Le devoir, 28 octobre 1933, samedi 28 octobre 1933
f Montréal, samedi 28 octobre 1933 Rédaction et administration 430 EST.MOTFtE-DAME TELEPHONE: .HArbour Î241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbcur 3679 Gérant :.HArbour 4897 Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en ct.üt : yivir.K mckwua E.-UNIS et UNION RüilALt .d.m Le soleil est une des plus grandes causes du cancer7 affirme un médecin américain page*) kl 1 1J a • m «Il Lettre d'Eurone Rédacteur en cL-sf : OMER HEROUX Vol.XXIV — No 249 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .3.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 "Je ne partage point toutes vos opinions, mais ¦ ¦ ¦ Un plébiscite - Nous en appelons à tous ceux qui veulent que le “Devoir” vive.— Je ne pense point comme vous sur beaucoup de choses, mais, si le Devoir disparaissait, ce serait un désastre.— Je ne partage point toutes vos opinions, mais je regretterais énormément que vous ne soyez plus là pour dire un certain nombre de choses.Combien de fois, depuis quatre ou cinq semaines particulièrement, avons-nous entendu ces paroles, les avons-nous lues, sur les lèvres ou*sous la plume de rouges, de bleus, d’indifférents! Et combien, dans le laisser-aller de la conversation intime, ont corsé l’expression, comme tel homme d’affaires que nous conaissons bien, en ajoutant: Le Devoir m’a fait bien des fois enrager, mais s’il disparaissait, ça me ferait (nous gazons la formule) un bien gros chagrin! Il y a aujourd’hui, en dehors de ceux que nous appellerons nos amis du premier degré, un lot de gens qui, tout en différant d’opinion avec nous sur un certain nombre de points, jugent notre existence utile.C’est à tous ceux-là, comme à nos amis les plus fidèles, que nous adressons notre appel.Vn appel dont'le succès ou rinsuccès peut affecter notre existence même.Car, il en faut toujours revenir là, un journal, s’il n’a point de ressources secrètes, ne peut indéfiniment accumuler des déficits.Après un certain temps, cela veut dire la mort! La mort, pour un journal, cela ne suppose point l’absence complète de ressources; cela implique seulement un écart tel, entre les ressources et les dépenses, que le journal ne puisse plus flotter.M.Benoist notait l’autre jour que deux pouces d’eau de moins dans le port de Montréal comporterait un désastre financier, en dépit des vingt-sept pieds qui y resteraient.C’est pour mie raison analogue qu’une différence de deux pouces, ou, pour employer des termes plus précis, de quelques milliers de piastres dans les recettes d’un journal comme le Devoir pourrait facilement, et sans trop souvent se répéter, entraîner sa mort.Nous l’avons dit et nous le répétons: Nous ne demandons pas à nos amis de jeter leur argent dans un abîme sans .fond.En temps normal, le Devoir, avec les services auxiliaires qu’il a su organiser, peut se tenir debout seul.La preuve, c’est que, de l!)2l à 1931, il a, tout en assurant son existence, trouvé le moven de payer plus de .$60,000 de vieilles-dettes.Ce que nous demandons à nos amis — et à ceux qui, même sans nous porter grande amitié, nous croient utiles, — c’est de nous aider à passer un mauvais cahot.G est d employer pour cela tous les moyens dont ils peuvent disposer, et de le faire le plus tôt possible,' C’est de mobiliser toutes les bonnes volontés sur lesquelles ils peuvent exercer une influence bienfaisante.Au fond, nous organisons un plébiscite.Nous demandons a ceux qui nous lisent depuis un quart de siècle tout près, et qui peuvent imaginer le vide que représenterait la disparition du Devoir, de dire — et de dire le plus tôt possible — s’ils veulerft que nous vivions.S’ils le veulent, qu’ils traduisent leur volonté en acte., .L faible.Impatiences, emportements, cer- Quand on envoie une lettre le 20 ' faines opiniâtretés impassibles à septembre on ne doit pas attendre vaincre.Pas toujours commode, la réponse le 23! J’ai trop de cor-i mais bon et franc, respondnnts, et ils passent à tour JEAN DESHAYES Soulage nervosité somnie, fatigue Gardez La Poudre à Coquerelles gYSTERIEUsr " Détruit radicalement ^ et pour toujours les coquerelles.Vendue partout en bottes de 25c., 50c.et $1.00 Coupon graphologique 1 , ESQUISSE GEAEECLCGICLIE de JEAN DESHAYES au • • Samedi, 28 octobre.CCVCIC** Bon pour 2 semaines On coup valsble et 25 aour en timbres-poste doivent, accompagner chaque ipon envol.Tout manuscrit doit *tre à l'encre, sur papier non rayé.Ne pas envoyer de copie Adressez: Jean Deshtyes, le ‘Devoir", Montréal.Le Bain de Beauté “BABY’S OWN” Pour vous reposer, vous rafraîchir, vous embellir !»¦ soir avant de sortir prenez un bain tiède au riche savon “Baby’s Own”.La mousse abondante, crémeuse qui renferme les huiles bienfaisantes pénètre les pores, les nettoie et les stimule.Le Savon “Baby’s Own” bannit la transpiration et adoucit In peau, la laissant lisse et veloutée.Le parfum délicat, exclusif prête à la personne un léger arôme exquis.Le choix du Canada en fait de Savon de Toilette depuis cinq générations.En vente partout.Meilleur pour Vous cl pour Bébé.7-10-32 Avez-vmiz besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir” 4M Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*).’-^Feuilleton du "Devoir Petite Guerre par François Duclos 6.(Suite) Tout enflammée de son projet, la vieille demoiselle oublia tisane et bronchite et se leva, le lendemain comme à l’ordinaire.Elle reparut aux offices dans sa douillette de soie noire, elle fit des visites pour répandre sous toutes réserves la nouvelle de l’arrivée probable d’un médecin à Grandpont.Puis, laissant les peuples dans l’attente de ce Messie, elle rentra chez elle à la nuit tombante, pour écrire d’une plume Inspirée une lettre qui partit le soir même pour le cnstel pé-rigourdtü.Et sans doute la.prc.se de la vieil-le fille était bien éloquente, car, une quinzaine de jours plus tard, le docteur de Bollansac, une fleur à la boutonnière, un refrain d'opérette aux lèvres, montait gaiement dans l'express à destination des brumes du Nord, où il allait recueillir le dernier soupir.et l'héritage de la cousine Olive.lit Assise devant son petit bureau de marqueterie, Gisèle Courtenay fait sa correspondance: c’est l'heure calme où les bruits du jour se sont apaisés, où les êtres et les choses vont prendre leur repos dans le mystère des ténèbres.D’habitude, le père et la fille passent la soirée ensemble, et ces moments d’intimité, assez rares, M.Courtenay étant très absorbé par ses affaires, leur sont chers à tous .deux.Mats aujourd'hui l'ingénieur termine un travail qui réclame toute son attention, et la jeune fille, le laissant à ses calculs, est remontée chez elle pour écrire une lettre différée depuis longtemps.Elle se trouve si bien dans sa jolie chambre-, qu’un goût d’artiste a su meubler avec tout le confortable moderne, sans rien enlever a la poésie des choses d’autrefois! T.’appartement spacieux, très élevé d'étage, s’éclaire par deux grandes fenêtres à petits carreaux.De leur profonde embrasure, Gisèle aime à contempler la vue offerte à ses regards: un tranquille paysage d’eau et d’arbres, avec un tournant de rivière qui fuit à l’horizon sous la frange Vies roseaux frissonnants.La décoration intérieure de la pièce produit, elle aussi, une impression de fraîcheur reposante.Sur les murs, de grandes fleurs pôles, très simples de ligne, entr’ou-vrent leur corolle et déroulent leur feuillage d'un vert glauque.A peine une draperie au-dessus des fenêtres et du lit debout; des meubles de style anglais ou Louis XVI, dont tes formes droites s'harmonisent j entre elles et se fondent dans la teinte douce du tapis.Sur la com- mode, une coupe de Venise; près du lit, le prie-Dieu surmonté d’un crucifix d’ivoire et d’une miniature, fin visage de femme, qui sourit dans son cadre de velours.Point de bibelots, point de ces inutilités encombrantes qui sont une image de la confusion de l’esprit.Mais quel prétentieux bric-à-brac vaudrait cette simplicité raffinée, que le vulgaire ne romprendra jamais'.' F.lle est exquise en ce moment, la jolie chambre aux pavots roses.Au milieu de la pière, la flamme claire d’un feu de fois lutte en dansant contre l'ombre envahissante.Toute 4a lumière est concentrée dans l’angle occupé par le bureau, placé lui-même sous une lampe de parquet qui rayonne comme un phare.L’abat-jour voilé de dentelle tamise son éclat, et jette un reflet adouci sur la jeune fille en déshabillé blanc t^ul couvre le* feuillets de son élégant^ écriture, tableau de genre qui séduirait un peintre épris de la délicatesse du coloris et de l’harmonie des contours.Enfin, la signature exl apposée au bas de la dernière page.Il ne reste plus qu’à tracer l'adresse: Mère Thérésa.couvent Saint-Jo- seph, Hailyroad, Angleterre.Et maintenant Gisèle parcourt d’un rapide coup d’oeil les lignes qui vont porter, par delà les mers, l’effusion de sa pensée et de son coeur.“Au cloître Saint-Martin, novembre 1899.“Chère et très aimée Mère Thérésa, "Ma dépêche de Calais vous aura appris que je n'avais pas fait naufrage en route, malgré la mauvaise humeur de la Manche, qui nous fl secoués vUltl Itou-té* >.Mltrlc*-propü*t*lr«; Omrg** Psg*, tiar.«irwtvurNnruM.1 LE DEVOIR, MONTREAL L’Académie des Saints-Anges - L’école Paul-Biüchési L'origine des institutions scolaires d’une localité st confond d ordinaire avec celle (U.‘ la paroisse elle-même.Souvent, an début, un seul toit abrite la chapeije et l’école, asiles sacrés de la p» iere et du travail.Ainsi en fut-il chez nous.Les premières familles qui s'etü-blirent dans les limites de la circonscription actuelle de Saint-Stanislas — alors, simple dc-««»rte de la parotsse de Flmmacu.je-Con-ception, — envoyèrent leurs jeunes filles à l’école Marie-Immacu-lée.Dès 1899, cependant, une vaste école, sous le vocable du patron de la paroisse, s’édifiait à l’angle des rues Gilford et Chambord.Le rez-de-chaussée était réservé aij concierge.Quatre classes de filles, quatre autres de garçons, occupaient le premier étage.L’étage supérieur devint une chapelle temporaire desservie par les Révérends Pères Jésuites.L’enseignement des filles fut confié aux Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.Dès.la première année, le nombre de leurs élèves s’élevait à 12û.Les religieuses se retiraient au pensionnat Mt-Royal.Tels furent les modestes débuts de l’oeuvre éducationnelle dans notre paroisse.Avec 1909, s’ouvre l’ère des merveilleuses expansions.Cette année-là, le nombre des élèves atteignait 465.Les cadres de l’école Saint-Stanislas étaient débordés.Il fallut construire.Un édifice Imposant par ses dimensions et sa solidité, se dressa bientôt en face de l’église, sur le boulevard Saint-Joseph.L’Académie des Sàints-Anges—c’était le nom de la nouvelle école— ouvrit larges ses portes et les fillettes affluèrent.Le 13 décembre 1910, les douze religieuses cpii composaient alors le personnel enseb gnant de l’institution établirent leur résidence dans les pièces vacantes de l’école.Mais la population s’accroissait rapidement.Neuf cent quarante élèves furent inscrites en septembre 1924.Les autorités scolaires décidèrent alors de construire une maison pour les religieuses.Ces dernières convertirent en classes les pièces qu’elles avaient occupées jusque-là.Le local, ainsi agrandi, ne tarda pas à devenir encore trop exigu.Le 0 novembre 1916, deux classes, puis un peu plus tard, quatre autres, furent ouvertes dans l’ancienne chapelle des Pères Jésuites.On y reçut les élèves des classes enfantines et des classes préparatoires.Cette maison reste connue dans la paroisse sou» le nom de “biscuiterie Jeanne d’Arc”.(Suite à la page 8) En halant avec le “Devoir”, halons aussi avec ses annonceurs Aux marches du Nord Pour haler avec le “Devoir’ ES biscuits "Select” constituent f un aliment parfait.Plus de -75 variétés —— BISCUITS BISCUITS ¦ ISCIUT SELECT LIMITÉE ouroeo -MDNTiiSAt.Maison essentiellement can.-française « En VENTE chez votre EPICIER ou APPELER: FRontenac 3191* Edifiez une fortune par versements différés Vous pouvez ouvrir un compte de banque à l’une ou l’autre de nos multiples succursales avec $1.00.Vous pouvez développer votre compte-épargne en y déposant $1.00 régulièrement chaque semaine.Les comptes de cette nature prennent des proportions très intéressantes et permettent à celui qui y dépose, de profiter des occasions avantageuses qui se présentent tôt ou tard dans la vie.UTILISEZ NOTRE PETITE BANQUE A DOMICILE REVETANT LA FORME D’UN LIVRE La Banque Previnciale du Canada Gérants locaux: Succursales: J.-A.Denis, 1350 Est Mont-Royal.J,-A.Thifault, 1909 Est rue Laurier J.-P.Leblanc, 3538 Ave Delorimier.Jean Goulet, o.c,~o.a.Maître de chapelle à l'église St-Stanislas Directeur de l’Association des Chanteurs de Montréal.Professeur de Violon au Collège de Montréal et au Collège Laval.4239 rue St-Hubert - FA.2915 f -TTT- Tél.MArquette 3629 Chambre 21 Bureau: 204 HOFITAL Gerald Mousseau, L.L.B.AVOCAT Tel.AM.6040 — U soir: 1450 Gilford Tél.DO.5652 — “ 2481 Elsdale PHARMACIE TURGEON PRESCRIPTIONS Deux Mm# Berthe St-Martin-Turgeon, Bachelière et licenciée en pharmacie, ¦ .Boursière de l’Université de Montréal.pharmaciens licenciés Arbert Turgeon, B.A., B.PH., O.O.D., Bachelier et licencié en pharmacie et optométrie.Examen de la vue garanti — Salon d'optique ultra-moderne 1300 LAURIER EST, angle Chambord Tél.CHerrier 3380 ——-rv-Tt".' -.a.- Téléphones: Bureau: MA.4225 Domicile: AM.6679 René MELOCHE NOTAIRE 507, PLACE D'ARMES Domicile: 1462, Boulevard St-Joseph L'école paroissiale Saint-Stanislas L’école paroissiale Saint-Stanislas est confiée à la direction des Frères de l’Instruction Chrétienne dont la maison mère est à Laprai-rie.En 1936, il y aura cinquante ans que cette congrégation de Frères est venue de France au Canada.Fondée en 1817 par un prêtre, le vénérable Jean-Marie Robert de la Mennais, elle n'a cessé de se développer, depuis sa fondation.Aujourd'hui, ses membres dispensent les bienfaits de l'instruction chrétienne dans les cinq parties du monde.L’oeuvre des Frères de l’Instruction chrétienne est très prospère au Canada, en particulier, dans la province de.Québec.A Montréal, ils ont la direction de neuf écoles dont l’école paroissiale Saint-Stanislas.Celle-ci fut ouverte vers 1899, à l’époque où les paroissiens de l’Immaculée-Concep-tion venaient se fixer au nord de la rue Mont-Royal.L’affluence de la population dans cette région nécessitait la construction d’une école.En effet, au mois de septembre 1899, s’élevait au milieu des champs, un beau palais scolaire; pour l’époque, c’était vraiment un bel édifice.Vers le commencement du printemps suivant, deux classes pouvaient s'y installer.Quelle joie pour les écoliers, après huit mois d’attente et d’ennuis à parcourir un long trajet pour se rendre à l'école voisi ne, d’avoir à leur disposition une maison toule neuve, à trois étages, avec de beaux grands corridors longeant la façade.Chaque étage comprenait cinq classes, le premier était destiné aux garçons, le deuxième aux filles.Au troisième, i! y avait la salle ou, le dimanche, on célébrait les offices religieux.Le nombre d’élèves s’accrut considérablement; vers 1905, il fallul faire de la place.Les révérends Pères Jésuites firent bâtir une chapelle à (droit où se trouve aujourd’hui la biscuiterie Select.La salle ainsi dégagée fut divisée en classes à l’aide de cloisons mobiles, car, on voulait tout de même pouvoir l’utiliser pour donner des séances au profit des oeuvres paroissiales et scolaires.Toutes ces représentations, où élèves et membres du cercle Saint-Stanislas déployaient un talent d’acteur remarquable, étaient présidées par M.le Curé, ce qui contribuait à entretenir le bon esprit dans la paroisse.De son côté, la Commission scolaire Saint-Grégoire-le-Thaumaturge avait fait construire, pour les filles, l’école actuelle des Saints-An- ^En 1912, pour doubler l’école des garçons, on en démolit la belle façade et dan* le large parterre même, on éleva la nouvelle partie h trois étages en la soudant à 1 ancienne.Quelle brutale nécessité, être obligé de faire moins beau pour agrandir! I! fallait procéder ainsi, car la place des corridors est bien au milieu d’une maison d’école.On eut alors sur la rue Gilford, entre les nies Chambord et De Lanaudière, un édifice plusspn-(Siifte a ta jpage 8> J.REr.MlCHAUO 4?47, DE LAN AU OI È R S A CA H E A ST Z020 M O N T n ÉA L.PHOTO GBAPHIR IAAPBESSION5 I AA F>0 RTATEU R.AA É AA E NTOS G P\ /A V U R E ÉDITEUR FRontenac 4043 GASCON « CHEVALIER MERCERIES et CHAPEAUX 1475, Ave Mont-Royal est Montréal Pour appointement: AMherst 4342 SALON JOYAL Mlle JEANNE jOYAL PERMANENTS Ondulation à l’eau, Marcel, Komol, Papier, Sourcils arqués, SERVICE D’EXPERIENCE 5109, rue FABRE, coin Laurier NOTRE PAIN est pareil Adultes et enfants en raffolent— Toujours croustillant, doré ç— cuit à point — léger — nutritif Chez votre épicier ou appelez AMherst 9480 NOTRE VOITURE PASSERA H.DURIVAGE 5276.RUE FABRE Heures de bureau; 1 à 5 p.m.— 6 à 8 p.nr».AMherst 3629 CHS ARCHAMBAULT NOTAIRE 1363 AVE MONT-ROYAL EST - MONTREAL mm b ¦ m * 1 — 4.—— —— —- Tél.CHerrier 5757 Tél.AMherst 2178 F.-X.-P.Allard A.Kingsley Tél.AMherst 2126-2127 fgK;l& Tel.FR.2400 Avec les compliments des |pf J*~W* d'Aragon BOULANGER Magasins E.-M.Allard & Kingsley ¦H * J.-E.LAFRANCE, prop.FERRONNERIE, PEINTURE 4653, Christophe-Colomb Etablie en 1888 HUILE et A.LEFEBVRE EPICIER-BOUCHER PAPIER-TENTURE Bière et Porter Vendeurs de brûleurs MARCHAND DE Provisions et légumes à l’huile “TAFT” ! 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déjà de 1400 familles, sans doute u grande partie du territoire était enc< faite de vastes champs, où, aux cô d’une population bien citadine, on pouv < écouter l’humble clochette des troupea qui rappelait l’ouvrier au calme de campagne; plus haut au contraire apercevait un long défilé de charret venant combler les trous béants ouve dans le sol par les travaux des carriè et des émanations fétides les rappelait aux réalités de la vie des villes.Devant un si grand accroissenu de population, Mgr Paul Bruchési déd | l’érection canonique d’une paroisse.C se fit le 10 juillet 1910.Il nomn comme titulaire de la nouvelle paroi; saint Stanislas de Kotska et assig ; pour limites à son territoire les rues j Mont-Royal au sud, Christophe-Colo) à l’ouest, à l’est Papineau et: les vc du Pacifique Canadien au nord.Grandeur, avec prudence et perspicad choisit pour le poste de pasteur le c de Viileray, M.l’abbé A.-V.-J.Piet Le choix était excellent.Sous tj habile direction, la paroisse allait deve une grande famille, unie dans le bonh comme dans l’adversité.En lui imj mant sa cohésion, .-son esprit de i j et d’accord fraternel, il la prépai à cet avenir, où elle deviendra, avec 4200 familles, une des plus gros paroisses de Montréal, sinon la pj populeuse.L’assemblée des francs nanciers eut lieu en la salle de l’Acadé: ¦ des Saints-Anges, sous la préside de M.le chanoine A.Martin, représ tant de Mgr l’Archevêque.Les cérémonies religieuses se tinr dans l’ancienne chapelle des jours I desserte.Mais elle était déjà tj petite, avec ses 400 places, pour population de 6000.Il fallut d construire.On choisit le quadrilat; formé par Gilford au sud, de Lan: dière à Touest, Garnier à l’est et, j avant, ce qui sera dans dix ans le bo î vard St-Joseph et qui n’était alors qui projet nébuleux et fragile.On ci truisit en même temps presbytère soubassement de la future église, j lors, les difficultés commencent p lui donner la solidité requise, il fa à cause du sol la fonder sur pilotis.Enfin, dans la nuit de Noel 19121 gens purent assister pour la prem fois à la messe dans leur nouvelle éf et en admirer la beauté artistique.Mais l’infortune guettait la nom paroisse et Noël 1917 abritait ks fid de la paroisse pour la messe de min sous un toit d'emprunt, le souba sen idc St Pierre-Claver, car le feu, huit j< 7 I ;>8 OCTOBRE 1933 Stanislas veille Haler avec les annon-cears du * * Devoir9 *, c fest haler avec le “Devoir*' t-Stanisias ivant, avait détruit notre temple, aissant que des murs noircis et e remit à la tache sans hésitation, 920 s’ouvrait aux fidèles ce magni-.emple qui ajoute tant à la beauté ulevard Saint-Joseph et, par son sobre et imposant, fournit une érieuse à la coquetterie de ses ces privées.années passent, et avec elles isse grandit.Mais elles apportent eau les épreuves: en 1922 Mgr ïvêque appelle auprès de lui M.ï Piette, il le nomme son vicaire et protonotaire apostolique.C’est urde perte pour une paroisse de artir ainsi le Père des premiers celui qui avait vécu ses premières ;t ses premières souffrances.Six lus tard, Mgr Piette devint recteur re Université.iseigneur l’Archevêque nomma M.Üharles-A.Lamarche pour le rem-Son zèle, son dévouement, udencé surent vite lui donner s cœurs et il fut à son tour père te grande famille; aussi ce ne fut ns douleur qu’il accepta, en 1928 :e de dévouement que Rome sut fier.Saint-Stanislas perdait encore iteur dévoué, qui, porté aux hon-le la mitre, devenait évêque titu-ï l’Eglise de Chicoutimi.S.E.Mgr Gauthier, en voyant Ine géant (près de 4000 familles |de nouveau orphelin, jeta dans de la ville ses yeux sur un curé IL.l’abbé J.-A.Foucher.vina en lui les qualités de dévoue-t de sage administration, l’homme rait maintenir la vie paroissiale au niveau où l’avaient élevé ses Isseurs.La paroisse atteint sous i développement définitif.Son on est complète avec ses 4200 ses 17879 fidèles.Il termina i restauration intérieure de l’église, ncée par son prédécesseur.goût, là comme dans l’agrandis-du , presbytère, présida à la ion.Sobriété, fuite des con-violents, harmonieux ensemble : nfin contribue à faire de cette in des monuments de notre ville, sbytère, devenu trop petit pour rsonnel passé de trois prêtres à ’ut, comme nous venons de le paré et agrandi.Les architectes & Venne surent y accommoder artiers confortables et modernes, tant tout superflu et tout luxe , en même temps que tout cela ait, le nombre des écoles avait Loublé.L’école Bruchési, sous :tion des Soeurs des Saints Noms is et Marie, prenait, sur le boule-aint-Joseph, figure de temple mole la pédagogie des tout petits, et fillettes.en 1929, sous la direction du ILaurentius, s’ouvraic à l’école St-Stanislas une école primaire ire, où les élèves du district est snt des cours de 9e, 10e et lie école Marquette, encore, le dé- tnt des Frères de l’Instruction nne, sous la direction actuelle re Denis-Antoine, se donne libre A toutes nos œuvres paroi Ils apportent généreusement leur rs: ils ancrent au cœur de leurs élèves les hautes notions d’une qui respecte la morale et la foi.arps de cadets est plein d’entrain discipline.Bientôt un cercle Ime viendra couronner leur œuvr» tion morale et intellectuelle., sur le territoire de Saint-Stanislas aussi en 1923, sous la direction re Gérin-Lajoie, cet institut de )ame-du-Bon-Conseil, dont l’ave-;c la protection de Marie, est de un essor nouveau et définitif .ivres sociales féminines et d’en où elles manquent.C’est une de Dieu qu’un grand avenir tiaroisse Saint Stanislas est donc cille de 23 ans; ce sera bientôt, lillet 1935, l’heure de son vingt-re anniversaire.Iest fière de ses humbles origines, t pleine d’ambitions pour un où elle aura mis au jour toutes res qui en feront une paroisse Ses œuvres féminines sous la In des Sœurs de Notre-Dame-Conseil; ses œuvres des jeunes ercle paroissial, A.C.J.C.(qui des cercles les plus anciens du I; car il aura ses 25 ans en 1935); ivres des hommes?la St-Jean-e, les Voyageurs de Commerce, Toute» œuvres qui espèrent se Jper et s’unir un jour en une ïtion, qui sera le digne nmdani-, bus.de ce qui se trouve de plus (ailleurs, forment déjà un ensemble active et de zèle social.toute, la paroisse de Saint- Is, qui contient dans ses rangs ërentes classes sociales, vivant accord et la charité mutuelle, j is son passé le garant d'un avenir |al nche en promesses.C&gflé) UN PAROISSIEN D 'une pierre trois coups Comment cela ?— T70US avez des vêtements vieux ou déchiré.», des vieilles “ bottines, des chiffons, vieux linge de maison, vieux chapeaux, meubles de toutes sortes, vaisselle, ustensiles de cuisine, jouets, livres de classe ou de bibliothèque, vieilles revues, catalogues, vieux journaux, enfin toutes ces choses que vous n’utiliserez jamais et qui encombrent votre maison, etc.Eh bien, DONNEZ-LES-NOUS, au lieu de les jeter.Nous enverrons notre camion les chercher.Ainsi: lo vous serez débarrassés; 2o vous donnerez de l'ouvrage des sans-travail et, 3o vous permettrez la vente à bon marché, à des gens de ressources médiocres, de ces articles que nous aurons rafistolés.Téléphonez-nous: PL 7331 JOSEPH LAMOUREUX TEINTURIER-NETTOYEUR 514, RUE ROY (EST) MONTREAL AMherst 2403 QUALITE ET SERVICE W.-A GERVAIS BIJOUTIER -DIAMANTS- 1313 Mont-Royal Est - Montréal e» licencié en optomêtri* Tél.AM.3659 CH.0053 J Pharmacie Michon 1361 EST, MONT-ROYAL Entre Garnier et de Lanaudièw N’oubliez pas notre nouvel assortiment complet de kodaks.TéL CKerrier 5653 JOS.-U.GERVAIS Spécialité: VETEMENTS “FASHION-CRAFT” Vêtements et Mercerie pour hommes et garçons 1*53 est, Mont-Royal - Montréal AMherst 9580 A: Goyette & Fils FERRONNERIE TAPISSERIE — PEINTURE 1473 LAURIER EST LE CENTRE des EMPLETTES FAMILIALES Les acheteurs et acheteuses économes fréquentent assidûment notre magasin parce qu’ils y trouvent pour tous les membres de la famille ce qu'il y a de plus nouveau chaque saison en fait de tissus t à la verge, lingerie, mercerie» accessoires de toilette et articles de maison à prix intéressants.Nouveautés de la Saison Venez voir ces marchandises de qualité que nous offrons à des prix vous permettant la plus grande économie.POUR DAMES ET DEMOISELLES La plus belle collection de tissus, ainsi que bas, gants, sacs à main, corsets, sous-vêtements.etc., etc.POUR HOMMES ET GARÇONNETS Ce rayon offre un assortiment complet d’articles de choix.POUR LA GARNITURE DU FOYER Tapis, carpettes, draperies et rideaux, garnitures de lit, de meison, etc., etc.RUE MONT-ROYAL EST, Coin Fabre Téléphone: AMherst 2ik3 Æsm Paroissiens de St-Stanislas qui halez avec le "Devoir”, halez aussi avec TOUSICNANT FRERE^— Ils ont un magasin, situé aux limites ouest de votre paroisse, rue Mont-Royal est, No 1148.BEURRE et autres provisions i meilleur compte que partout ailleurs.Voyez nos prix dans la page des "Petits traits de Plume”.En achetant chez les TOUSICNANT, c est comme si vous achetiez directement des fermiers et producteurs.TOUSICNANT Frères Limitée.Magasin principal; 5312 RUE ST-HUBERT 5167 rue Clarke 2929 rue Masson 1584 rue Sts-Catherins Est 2034 Mont-Royal Est 1148 Mont-Royal Est 1374 rue Ontario Est 2309 rue Ontario Est 3539 rue Ontario Est.ÆËmasgmsî as Wfi 'ïilKMftüW Tél.AMherst 1704 J.-W.FORTIN BOUCHER-EPICIER 1293.LAURIER EST Qualité et satisfaction! notre devise.BONBONS DE CHEZ NOUS Ulric BOILEAU, président-gérant Emile-Nep.BOILEAU, sec.-tré».Bureau ; Tél.CHerrier 3191-3192 Ulric Boileau, Ltée ENTRERREHRURS CENIRAUX 4869 RUE GARNIER, MONTREAL 4654 AVENUE PAPINEAU Tél.AMheret S6)« FRAIS TOUS LES JOURS.Heures de bureau: Tous les soirs de 7 i 8 H.Le jeudi excepté.Siège social: 4810 GARNIER (Selle des Chentres) La Caisse Populaire de St-Stanislas Coetlté coopérative réfie par la fol dat syndicats de Québec Economisez d’une manière profitable fondée le 12 mai 1912 RESERVE ; $10.000.00 r.'.V.-.mm?- L’Institut de Notre-Dame du Bon-Conseil de Montreal 6035.DELAROCHE Cette communauté religieuse fui fondée et canoniquement érigée en 1923 par S.E.Mgr Georges Gauthier, coadjuteur de Montréal, avec l'approbation de la Sacrée Congrégation des religieuses et la bénédiction de Sa Sainteté le Pape Pie XI.Grâce au charitable accueil de Mgr Piette, au concours discret et bienveillant de Mgr Lamarche et de quelques personnes dévouées, le berceau de l’oeuvre se développa dans la paroisse Saint-Stanislas.En 1926, la maison-mère y fut construite et agrandie en 1930, D’apparence modeste, ce petit couvent invite à l’estime et à la pratique de la simplicité évangélique.On y trouve, outre les oeuvres d’éducation sociale et de protection de la ieune fille, un Jardin de l’enfance où les petits au nombre de 125, répartis en quatre ou cinq classes reçoivent des soins maternels.Quelques-uns même sont reçus comme pensionnaires.Le Foyer de la malson-mère comporte trente chambres pour dames et jeunes filles et contribue avec le Jardin de l’enfance au soutier matériel de la maison.Le secrétariat social et le Bnrcan de placement complètent bien l’oeuvre de protection du Foyer.Le* jeunes filles qui sont sans travail sont exposées h faire fausse roule et â prendre des décisions imprudentes.Les Soeurs de N.-D.di; Bon-Conseil s’offrent à les aide! gratuitement.Plus de 6,500 entrevues de ce genre ont eu lieu dans ’es différentes maisons de l’Institut.Les Oeuvres récréatives acquièrent une importance extrême dans la vie de la ieune fille: elles répondent â son besoin de joie et d’initiative.l’empêchent de fréquenter les salles d’amusements malsains el de faire de dangereuses rencontres: Cercles d’amusement, excursions, soirées dramatiques, colonies de vacances font partie du programme des oeuvres de l’Institut.A l’occasion de ces oeuvres, les Soeurs trouvent le moyen de former le godt et le caractère de celles qui en font partie.Elles cultivent en particulier leur sens du dévouement.On compte une assistance de plu?de 15.000 aux diverses oeuvres récréatives de l’Institut, Les colonies de vacances ont at teint plus de 800 fillettes.L’enseignement ménager est ni enseignement dont on sent de plu: en plus le besoin pour le relève ment de la vie familiale.A ce titre.il doil faire partie de l’éduca lion sociale de la jeune fille.I.comporte aussi une formation m» rai** et pédagogique de haute porté< sociale.050 cours de cuisine et rie coutu re ont été donnés avec une assis taree de 20.000.Le Patronage est une oeuvn souple et compréhensive: la jeunesse y trouve instruction, amusements.amitiés, orientation professionnelle.3.800 conrs de français, d’anglais, d’arithmétique, de cuisine de couture ont été donnés dans les diverses maisons de l’Institut depuis 10 ans, avec une assistance totale de 70,000.Pour la formation sociale, le Cercle d’étude ne le cède -en rien aux cours réguliers, s’il est conduit avec compétence et fermeté.500 réunions de cercles ont eu Heu sous la direction des religieuses depuis le début, avec une as sistnnee de 9,000.Faut-il ajouter l’oeuvre des re traites fermées, qui se font en groupes chaque été et privcmenl en tout temps de l’année?Multiplier au coeur rie nos paroisses populaires des Foyers d'Action Catholique, c’est-à-dire des centres où non seulement on vienne s’instruire de ses devoirs de chrétienne dans la famille, dans le milieu professionnel et social où l’on vit, mais où l’on s’exerce à l’entr’aide fraternelle, au dévouement, à l’action sociale organisée, c’est l’ambition de l’Institut Notre-Dame du Bon-Conseil.Il s’entoure pour cela d* collaboratrices laïques et il est heureux de promouvoir l’organisation et le développement des oeuvres d’Action catholique, dont la responsabilité Incombe aux laïques.C’est ainsi que les Soeurs ont accepté en 1928 la direction du Secrétariat Social de la Fédération Nationale St-Jean-Bnptiste, — 853, Sherbrooke est—dont les oeuvres affiliées représentent plus de 15,000 Canadiennes françaises.Elles sont invitées aux réunions du ronseil de la Fédération des Cercles d’étude.Elles contribuent à l’organisation de la Ligue Catholique Féminine et dirigent ]r» % mai 1911 Ole de ilrand'Mère r»4% avril 19 Ci Hôpital Si-l.ur de Montréal 54% août mo Soeur» dr Miséricorde 54% nnû mp-bi Montreal IVaniHays ( ompany 5% avril 1955 Shauinigan Water A Povter 6% ' » 1937 (Confederation Amuaemcnt» Limited •>4% lé».|9.-,| j Prix et tous renseignements sur demande mnR-t.uteutRC ¦ r* o o r» r o n r r 240.O.RUE 5T-.ttC.QUES MONTRE*!.OUF.FmWm an 1MI! FRUITS Citrons de Messine, la boite Citrons do Californie, la boite oranges Sunklst .Laitue Iceberg, cageot .Salade frise», doua.Pamplemousse» .Poires, CJallf, boite .Bananes, 1-2 k 7 mains .Bananes Jumbo, le rég.Aubergines, la douz.Raisin Tokay.Raisin Rlbter .LEGUMES CANADIENS ET Betteraves, la douz.Poireaux Jumbo .Radis, domt.Navets, le sac .Carottes, le sac .Panais, le sac .Pommes de terre no 1 Epinards, bto .Tomates, bte .ceierl canadien .au.caiir.AU ranadlanna.la 1b .Persil, doux.Noix de cocos, le sac.Pommes de terre, Montréal, nouvelles .Choux, nouveaux, douz.Echalote», la douz.Rhubarb», doue: .Pois verts.20 llvrea Prunes.Calif., bte Oignons espagnol oag 275 é Salsifis, douz j Champignons.In livre .Chou-fleur, cageot I Oignons en panier A mariner ' Pruncc en paniers .Aubergines .I Raisin blanc d’Ontario i Raisin bleu Mosarlcy I Atocas.bte .Pommes de terre sucrées 4.00 a 5.00 .6.00 5.00 à 5.75 7.00 à 7.50 .J50 a .40 4.50 à 5.50 4.25 à 4.50 1.25 à 150 2.50 » 2.75 .75 h .90 2.75 .2.75 •.« IMCAINS a .30 t .40 a .20 .75 75 1 00 .70 à .80 .50 6 .75 40 à 75 .75 à 1 25 .1b.1» .'.a a ai .50 à .60 3 50 sac, 65 6 .40 6 •Ju .35 .15 POMMES EN BABILS No 1 No 2 Fameuse.St-HUaire .4-75 4.25 McIntosh, St-HUalre .4-75 4.25 Fameuse.Ontario .4 00 3'5® McIntosh.Ontario .4 00 3.50 I Spy.Ontario .4.Ou 3.50 I Baldwin.Ontario .3.75 3.25 Greening.Ontario .3.75 3.25 Ces prix sont sujets aux variations du marché.Statistiques PRODUCTION DE VEHICl IMS.AlTOMO-BfLES EN SEPTEMBRE La production de véhicules automobiles en septembre donne 5.508 unités, contre 6,079 le mois précédent et 2.342 le mois correspondant de 1932.Le fléchissement sur le mois d'août est attribuable au ralentissement dans la fabrication de voitures destinées au marché domestique (2,452 contre 4.160 unités i; les véhicules pour (’exportation ont augmenté de 1.919 à 3,-356.La mise en usage apparente au Canada au cours du mots est de 2.547 unités
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