Le devoir, 11 novembre 1933, samedi 11 novembre 1933
fl Montréal, samedi 11 nov.1933 0 .i, — Rédaction et administration •îBO EST.NOTRE-DAME tfONTBKAl.TELEPHONE : .HArbour i24l* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour Bô7?Gérant :.HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chjf : OMER HEROUX Vol.XXIV — No 260 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Un bienfaiteur de l'humanité Emile Roux Deux petites dépêches, que le flot des nouvelles courantes a dû noyer aux regards de plusieurs, se sont ces jours derniers glissées dans les journaux.L’uine annonçait, en quatre lignes, la mort du Docteur Emile Houx, l’autre, en dix lignes, racontait ses funérailles.Ces dix lignes suffisent à nous apprendre que la France a su rendre au grand savant un hommage digne de sa mémoire.C’est à Notre-Dame qu’eurent lieu ces funérailles.L’armée, les grands personnages de la nation ont accompagné au vieux temple qui résume, pour ainsi dire, toute l’histoire de la France la dépouille mortelle de l’humble et si modeste octogénaire.Détail plus significatif encore et qui met presque les larmes aux yeux, tout à côté des soldats, «les politiques et des savants, marchaient des groupes de petits enfants.Celui qui les voulut là eut une pensée de génie; par leur présence, ils marquaient la suprême grandeur du savant qu’ils reconduisaient, pour une dernière bénédiction, pour une dernière supplication, dans l’église où palpite ]e coeur de la nation française.^ •t' Ces petits enfants, c’était la plus émouvante, la plus magnifique des délégations.Dans Je solennel cortège, ils évoquaTent le souvenir, l’image de tous ceux qui, à travers le inonde, doivent à Emile Roux de n’avoir pas été étranglés par la diphtérie; ils disaient la gratitude de tous ces vivants qui doivent à ce grand mort de ne pas s’être en allés tout petits dans un froid cercueil, la gratitude des pères et des mères qui doivent à Emile Roux la joie ineffable d’avoir vu leurs enfants s’arracher, pour ainsi dire, aux affres de la Mort.Les savants, sans doute, feront au Docteur Roux la longue cl copieuse ibiographie qu’i] mérite.Les soixante années de sa vie d’homme ont été tout entières consacrées à la recherche; pendant plus de quarante ans, il a occupé à l’Institut Pasteur, l’un des principaux centres d’études scientifiques qui soient au monde, un poste de direction et, finalement, le suprême commandement.Il a dirigé des jeunes gens, il les a orientés vers des recherches nouvelles.En même temps qu’un inventeur génial, il a été un excitateur d’intelligences.Son oeuvre personnelle, celle des disciples qu’il a lancés vers des horizons inconnus, lui assurent dans lé monde de la science une place de premier ordre.Mais, pour l’univers et ppur la postérité innombrable, pour la masse des humains, le Docteur Roux sera toujours et d’abord le dompteur de la diphtérie, celui par qui tant de milliers et de milliers d’enfants ont encore souri au soleil, ont pu atteindre à la vie d’homme, celui dont le nom, sur tous les continents, et dans d*s milliers de foyers, sgra à jamais béni.Emile Roux est Tun des bienfaiteurs de l’humanité.’.I ' ., * ¥ * Le, public savait bien peu de choses de la vie du grand savant% Celui-ci n’avait pas comme tel autre le don de mobiliser la presse mondiale, de monopoliser les affiches.Tl ne vivait que pttûr’son travail et paraissait ne pas se soucier de ce qu’on dirait de lui: Une légende, qui n’était peut-être que le reflet de la vérité, fentourait.On prétendait qu’il ne vivait que de pain et de soupe, qu’il couchait sur un lit de camp, pareillement étranger à la réclame, au souci de sa renommée, au confort matériel.Mais ses pairs reconnaissaient son mérite.Ils l'avaient porté à l’Académie des Sciences, ils lui avaient attribué, à l’Académie de Médecine comme à l’Institut Pasteur, la succession de son inàître illustre Louis Pasteur.Si la foule est aujourd’hui beaucoup moins familière avec son nom qu’avec celui de tel célèbre joueur de balle au camp, il est assuré d’une mémoire qui traversera les siècles.Même s’il n’y a point beaucoup songé, une rumeur de gloire, partout, accompagnera son nom modeste et sans éclat.El c’est avec joie qu'au milieu de tant de réclames folles qui cherchent à capter pour des hommes de dixième ordre le suffrage public, on s’incline avec respect devant la dépouille mortelle d'un vrai grand homme.Orner HEROUX L'actualité Jour de fête ou de deuil?Le 11 novembre devrait être, semble-t-il, non un jour de fête mais un jotir de deuil national.Par une coïncidence qu'on peut appeler providentielle, l’Armistice qui, il p a quinze ans, mit fin à l’une des plus grandes épreuves de notre époque, fut signé en plein mois des morts.N’est-il pas vraisemblable de croire qu’en faisant coïncider ainsi le terme des hostilités de la dernière guerre avec une période consacrée par la liturgie chrélienne au culte des morts.Dieu ait voulu, par là.rappeler, rhagite année, aux vivants ces millions de vies offertes en holocauste sur les champs de bataille?Il est profondément triste de constater qae.trop souvent, cet anniversaire de l‘Armistice, — qui devrait être jour de recueillement et de prière, — prend des allures de fêle et donne lieu à des réjouissances publiques.Il n'est point besoin de regarder hors des limites de notre métropole pour constater la trop grande légèreté avec laquelle on célèbre l’Armistice.De multiples panneaux-réclames annoncent pour ce soir des divertissements nombreux : banquets, spectacles de cabarets, danses, travestis.N'cst-il pas regrettable de voir trop de nos gens s’anni* ser en un soir pareil et danser en souvenir des morts de la guerre?Comment peut-on avoir le courage de danser ainsi sur un immense cimetière?Et pourtant, les millions d'existences brutalement prises par la mort, de 191k à 191 S, les millions d'existences brutalement prises aussi par la grippe espagnole, immédiatement après la guerre, devraient nous porter au recueillement et A des réflexions salutaires.Mais le souvenir de ta guerre s'est vifs effacé chez ceux qui n'en ont pas directement souffert.Le souvenir de l'épidémie de 191S s’est tôt dissipé lui aussi chez un grand nombre.Aujourd'hui.nous souffrons d'une autre épreuve très lourde, dans le domaine économique, épreuve qui a meme ses répercussions dans les domaines intellectuel et moral.Cela ne nous empêche pas quand même de nous amuser.I.es calamités de 191i et de 1918 ne nous ont pas assagis.Et nous nous glorifions de vivre à une époque surcivilisée, à une époque de progrès extraordinaire! Cette crise économique, dont souffre à peu près tout te monde, et qui ne semble pas près de finir, devrait être un avertissement grave, et nous ne nous en soucions guère.Comme liait bazar, à la vue de ta menace prophétique, nous gardons notre insouciance et continuons notre vie frivole.Il faudra bien revenir tôt on tard à une vie moins mouvementée, à des principes plus sérieux.Pour- quoi n’y pas revenir tout de suite?L’Armistice est une occasion entre { mille de nous amender, de réfié-.chir et de prier.Prions pour que { Dieu ait pitié de ses créatures et j qn’ll redonne au monde l'équilibré (ju’il semble avoir perdu.Prions aussi pour qu'il soulage les morts et épargne les vivants.Lucien DESBIENS les 300 colons de Montréal ne sont pas encore partis^ela dépend du gouvernement provincial et de l'administration municipale, Bloc-notes En avant-propos Faudrait-il croire que les déclarations de M.Beatty et de M.Bennett, ces semaines-ci, en laveur d’une “immigration contrôlée, modérée et dirigée” devaient servir d’avant-propos au plan que le général Hornby vient d’exposer à Winnipeg ces jours derniers?Le général Hornby est depuis vingt-cinq «ns établi dans la région de Lethbridge.Alberta, où il a une ferme.Il a révélé son projet, à Winnipeg, devant la Chambre de commerce et aussi devant une réunion des unions ouvrières; il y est question d’amener au pays des milliers (Thommes recrutés dans les Iles britanniques, qu’une association particulière suivrait de très près.On ne sait si les groupes parmi lesquels il a parlé de ce plan ont bien accueilli les propos du général Hornby.Ce que l’on sait, — et la Liberté, de Winnipeg, insiste là-dessus, —- c’est que les deux grands quotidiens manitobains, qui l’un et l’au-Ire avaient reçu avec froideur les déclarations de MM.Beatty et Bennett, et ne manquèrent pas de faire là-dessus de sérieuses réserves, sont aujourd’hui presque enthousiastes de l’immigration “contrôlée”.“C’est à qui présentera maintenant le projet Hornby sous le jour le plus attrayant.A les croire [les quotidiens de Winnipeg] personne au Canada n’est justifiable de s’y opposer et nous avons toutes les raisons du monde de désirer le voir aboutir”, note l’hebdomadaire français du Manitoba, qui conclut: “Nous assistons en ce moment à l’une de ces manoeuvres auxquelles se prêtent aisément la presse d’affaires et la presse à tout faire.Et il y a encore des braves gens qui ne croient pas à l’influence du papier imprimé, pour qui l’existence des journaux libres et indépendants n’a pas sa raison d’être”.Ce sont ces braves gens qu’il est le plus facile dé borner en les flattant.“Armons-nous!” Les Etats-Unis son! à dépenser 235 millions de dollars pour accroître et rénover leur flotte de guerre; le Japon, pour ne pas être en reste avec nos voisins, dépensera, lui, 250 millions.On aurait cru que ces deux pays seraient presque seuls dans la course aux armements navals qui recommence.Pas du tout.Le Royaume-Uni n'entend pas avoir une marine de guerre affamée.Il est vrai que depuis dix ans l’échiquier britannique a dépensé 2 milliards et trois quarts en frais de navaiite, si l’on peut dire; qu’il n’y a pas une année où il n’ait dépensé, de ce côté, au moins un quart de milliard; cl qu’en 1925, il a affec-té presque le tiers de milliard à ses diverses escadres.Mais, dit-on, en 1930, les Etats-Unis et le Japon auront renouvelé les leurs; el si la Grande-Bretagne n’y fait attention, clic tombera au troisième rang des puissances navales, dans deux ans.Des 54 croiseurs qu’elle avait en 1930, des techniciens prétendent qu’en 1936 29 ne vaudront plus rien et seront tout au plus bons à mettre au rancart.Il faudrait, à les écouter, que Londres mit au plus tôt en chantier 25 croiseurs et 20 destroyers chaque année; ce qui, vers ,1938, assurerait à la Grande-Bretagne une prépondérance probable.11 ne s’agit plus d’une dépense d’un quart ou d’un tiers de milliard par année.— l’équivalent du total de la detle nationale canadienne en 1914, — mais du demi-milliard et davantage.M.Laurier parlait jadis du tourbillon du militarisme — the vortex of militarism.Combien cela est encore plus vrai, aujourd'hui! Moeurs électorales L'autre jour, un hebdomadaire financier de chez nous, l'Information, dénonçait nos moeurs électorales, qui, disait-il.ne sont probablement pas pires qu'aillenrs, et qui ne sont oerles pas meilleures non plus.“Pour se faire élire, plusieurs députés sont obligés d’avoir recours à des moyens de corruption.sont tenus de distribuer le whisky.Tout cela, évidemment, coûte de l'argent.Doit-on être surpris si, une fois élus, ces députés, ces représentants du peuple, essaient par tous les moyens, permis ou défendus, de se rembourser?Où se remboursent-ils?A même l’arpent du public, évidemment", concluait l'Information.Un ancien dé- puté libéral à Québec, M.Ernest Ouellet, aujourd’hui au Conseil législatif, a parlé ces jours-ci au congrès de l’Union catholique des cultivateurs, à Montréal.1] y a dit entre autres choses ceci: "Notre démocratie.ce n’est pas de la politique, c’est une démocratie d’élection, de l’électoralisme; eela.ce n’est pas rie la politique, c’est de la cabale.Vous allez me dire: Vous brûlez ce que vous avez adoré.Je ne brûle rien du tout et je n’avais rien adoré.J'ai subi ce régime pendant treize ans.Combien j'ai senti eji moi-même l'amertume, lorsque mes concitoyens venaient me demander de placer la bouteille d’alcool dans chaque rang, pour voter pour moi.J’étais gêné, j’avais honte, mais il ne faltail pas te faire voir, cela aurait déplu à la démocratie.” Franc aveu d’un homme resté honnête et qui sacrifiait au parti.Texte à rapprocher de ce que disait l’autre matin l'Information.L’un et l’autre se complètent.Et ce n’est pas à la gloire de nos chefs politiques, non plus que d’un certain nombre des électeurs chez qui la soif prime la raison.G.P.Bribes de grammaire Contradictions Lançons une dernière pierre aux fantoches qui appellent chinoiseries les questions ne langue auxquelles ils n’entendent rien ou qu’ils ne peuvent trancher d’un mot.Ces messieurs oublient deux vérités essentielles qu’il est toujours uHIe de répéter.La première relève de l’expérience, selon laquelle une langue, comme une âme, ne se corrompt jamais tout d’un coup, mais par l’habitude des fautes vénielles; la seconde enseigne que si la grammaire est une science, comme la chimie et la mathématique, elle est de plus un art.dont les règles ne sam raient s’accorder toujours aux exigences de la raison ni tenir toutes dans un manuel scolaire.Les primaires seuls se sentent capables de juger Athalie, parce qu’ils ont appris un Abrégé des préceptes de la littérature, ou Thaïs, s’ils ont lu un Traité de composition musicale.Heureux les primaires qui ne doutent de rien ni d’eux-mêmes.Toutefois, n'envions pas leur sort: ils n’ont pas plus de bonheur qu’ils n’en peuvent goûter.Ce sont eux qui trouvent ridicule: il faudrait que vous écrivissiez, et qui veulent à tout prix qu’on dise: il vous fondrait écrire.Concé-dons-leur ce point, sinon il est à craindre que nous nous heurtions au parti des nombreux, qui nous opposerait une raison irréfutable: celle du plus fort.Mais refusons tout net de préférer l’homme que je crois être venu, qui sent son professeur de latin, à la forme classique: l’homme que je crois qui est venu.Le premier tour, affirment les fantoches, est plus rapide et plus harmonieux parce qu’il supprime un que.Voilà! L’exactitude et la clarté, que Rivarol considérait comme les vertus cardinales de la langue française, il y a plus d’un siècle, doivent aujourd'hui céder la place à la rapidité et à l’harmonie.N’avons-nous donc tant vécu que pour cette infamie! L’argument de la rapidité sied bien aux contemporains, qui sentent le besoin de parler vite pour penser le moins possible.Pourquoi faut-il donc que nous lisions dans les journaux : entraîner In nécessité de, pour rendre nécessaire, nu de jolies phrases comme celle-ci: “Une extension plus considérable de la sphère d’influence japonaise sur le continent asiatique a été prévue aujourd'hui à la suite de l’activité politique qui se poursuit actuellement à l’intérieur de la Mongolie".Inconséquence! Mais comment expliquer que notre siècle de lumière sacrifie encore à l’harmonie eette idole que le Romantisme et le Symbolisme ont substituée à la grammaire, l’idole classique, sans songer qu’on ne corrige pas une superstition en la remplaçant par un parti pris?La phrase de Fénelon: “Elle ne vous loue qu’à reuse qu’elle vous croit faible” peut bien être aujourd’hui qualifiée inharmonieuse, vu que nous ne saisissons plus guère la nuance qui distinguait parce que et à cause que, qui forme ici une qu’à eau.pardon! une cacophonie.Mais quand la clarté est inté- (Suite à ta dernière page) Ainsi parle le lecteur.Le soleil et le cancer Le Devoir, édition du 28 octobre dernier, servait à ses lecteurs, —-d’autres journaux l’ont fait aussi dans la suite.—- une nouvelle fournie par le service de la Presse Associée, venant de Madrid, où se tenait un congrès international pour l’étude du cancer.On lisait donc: “Le soleil est une des plus grandes causes du cancer.Si le cancer est de plus en plus fréquent, cela est attribuable au nudisme, et à d’autres tendances publiques de s’exposer le corps au soleil.Les Européens.plus grands buveurs de vin et de bière que les Américains, sont plus aisément atteints de cancer, parce que les organismes ne reçoivent pas assez de liquide diluant”.Telles venaient d’être émises les affirmations du docteur James Ewing, de New-York.etc.Evidemment, on siège en pays de révolution où l’obscurantisme menace de détrôner la vraie, science.J’attends encore des propositions contradictoires, soit de Floride.de Berck-sur-Mer, de la Côte d’Azur, ou de certaines régions de l’Afrique où les naturels, rarement atteints de ce terrible mal.font leur vie et leurs travaux presque en costume de paradis terrestre.Ces affirmations erronées sont-elles attribuables à l’expérimentation sur cochons d’Inde, souris blanches ou rats.Sait-on jamais?.1) En tout cas.la vérité scientifique garde tous ses droits.Et je prie le lecteur de m’excuser si je me trouve dans l’obligation de parier de mon humble personnalité tenaillée par ce mal redoutable et ses di- ! verses manifestations, depuis une quinzaines d’années.J’ai dû expérimenter bien des modes de traitement pour toucher à la guérison.Et je me plais à rapporter, modeste habitant du Québec, sur tes rives de notre incomparable Saint-Laurent, que le soleil ses rayons sagement dosés à chaque malade, —~ est un précieux, le plus actif adjuvant des moyens physiques dans la prévention comme dans la cure du cancer.A tel point, qu’après plus de vingt ans de pratique de la médecine, à la ville et à la campagne, je cherche encore un malade qui se plaigne des effets du soleil sur son mal.Le rat, lui, facilement can-cérisable, ne peut, nous dit-on, supporter sans mourir l’exposition au soleil pendant une courte demi-heure.Ni l’homme en santé, ni Je malade ne se plaignent des choses qu’ils sentent leur faire du bien.La force des rayons du soleil est telle qu’elle traverse le verre, les vêtements, etc., et verse sur les parties en contact des flots d'une chaleur et de lumière les plus propres à tonifier l’organisme dans la lutte contre la maladie, contre la mort.Que d'autres choses on pourrait dire en hommage au soleil, roi des planètes! 2) Je passe au nudisme et j’affirme que ce n’est pas parce que les rayons du soleil frappent le corps à l'état de nudité que le nudisme peut être line cause adjuvante productrice du'cancer.Mais je note que le corps, privé de vêtements, est exposé, surtout sur les plages, à des changements brusques de température qui paralysent, à un degré plus ou moins avancé, les échanges nutritifs, les fonctions d’assimilation et d’élimination, nécessaires au maintien de l’équilibre humoral de l'organisme.La nature garde pour elle grand nombre de secrets, multitude de mystères.Mais elle a des lois immuables qu on n’offense pas longtemps impunément.La nature habille les corps de duvet, de poils ou de laine.pour les protéger contre les dangereux méfaits des sautes de température.L’homme insensé, lui, a inventé la mode d’enlever tout cela, sinon de le remplacer tout au plus par de minces vêtements de soie ou de bois (eelanese).La nature se venge, les tumeurs.les ulcères se forment.Le bon sens outrage.l’harmonie troublée, ça marrhe mal ou ça bloque.Et ça fait mal! Le vêtement de laine reprend done ses droits.Pourquoi ne pas y revenir d’emblée?thérapeutique du bon sens! 3) Les Européens boivent plus de bière et de vin que les Américains; leurs organismes ne reçoivent pas assez de liquide diluant, affirme encore le docteur Ewing, des Etats-Unis.D’abord, ce raisonnement a priori n'a pas dû avoir l’heur de satisfaire les congressistes venus d’ailleurs que d’Amérique.Je suis de répanier^V Une grande page d'histoire missionnaire Le mouvement missionnaire et les Papes Vers le passe Aux origines des grandes oeuvres actuelles — Benoit XV, Pie XI et le clergé indigène — Les merveilleux progrès de ces dernières années — 500,000 conversions par année — Mais il reste encore beaucoup à faire.(Par M.Henri JEANNOTTÉ, P.S.S.) L’Heure catholique donnera tous les lundis, à ü heures 45 du soir, une causerie missionnaire.La première a été prononcée par M.Henri Jeannotte.P.S.S., qui vent bien nous en permettre la publication.Lundi soir prochain, M.l’abbé Geoffroy, des Missions Etrangères, parlera de l'effort canadien.(Les sous-titres qui coupent le texte suivant sont de nous).Ce qu’il y a peut-être de plus remarquable dans la vie religieuse de notre époque, ce qui la caractérisera sans doute, c’est l’extraordinaire mouvement missionnaire qui se produit sous nos yeux.A aucun autre moment de l’histoire de l’Eglise, on ne peut mettre en parallèle un pareil élan d’apostolat.L’esprit missionnaire n’est plus seulement l’apanage de quelques âmes d’élite, de quelques ordres religieux, de quelques vieilles nations chrétiennes, il est devenu général dans l’Eglise.Il pénètre tout le monde catholique.Si l’on voulait indiquer jusqu’aux origines les plus lointaines du mou; vement missionnaire contemporain il faudrait remonter jusqu’au milieu du seizième siècle, jusqu’à saint Ignace et ses premiers compagnons jésuites, qui conçurent le hardi projet de conquérir à la foi le monde infrdèie que les découvertes des navigateurs venaient 1 de montrer si prodigieusement immense, et jusqu’à saint François-Xavier, choisi par eux pour en commencer héroïquement et magnifiquement la réalisation.C’esl là que s’ouvre l’ère moderne des missions.Au cours du siècle dernier, le mouvement missionnaire, qui s’était ralenti considérablement, reprit un notable développement, surtout en France.C’est au cours du dix-neuvième siècle que prirent successivement naissance, en France, les trois grandes oeuvres missionnaires, que le Souverain Pontife a depuis faites siennes, et qui sont maintenant le soutien des missions, la Propagation de la Foi, l’Oeuvre de Saint-Pierre-Apôtre et la Sainte-Enfance.En même temps, il se fondait de nombreuses congrégations religieuses vouées uniquement ou principalement à l’évangélisation en pays infidèles, comme par exemple, les Pères Blancs, les Oblats de Marie-Iminaculée, les Ma- ces Américains qui la prennent avec un gros point d’interrogation, surtout avec cette question de liquide diluant.Les chimistes et que d’autres savent que l’alcool dilue, dissout bien des corps (pie l’eau est incapable de faire.Rare usager moi-même, presque absten-tonniste de liquides à base d’alcool, j'ai souvent expérimenté que l’alcool est un médicament précieux dans plus d’une manifestation morbide.C'est un embaumeur qui défie le temps, c’est un désinfectant recommandable contre les manifestations cancéreuses, meilleur que tout ce que j'ai expérimenté jusqu'à date.Et je continue bien mes recherches avec ce corps chimique.Je suis donc bien loin d'accuser l’alcool d'être un grand agent producteur rie cancer.L’abus de toutes bonnes choses comporte cependant des dangers.In medio veritas, dit mon ami latiniste.Je laisse aux amateurs de géographie humaine et de sociologie le soin d'établir si les Européens sont plus grands buveurs de bière et de vin que les Américains.En face de ces merveilleuses et incommensurables beautés que nous procurent les rayons vivifiants du soleil d’automne dont nous fait jouir la nature canadienne, l’ame est saisie d’étonnement et chante, aver Rostand, l'hymne au roi Soleil et le prie de continuer de “verser des torrents de lumière sur ses obscurs blasphémateurs’’.— Sans malice.Cht-Aug.RAYMOND, médecin Donnacona, (i novembre 1933.ristes, et elles se lançaient sur les traces des explorateurs à travers les continents jusque là inconnus.Le mouvement' contemporain Mais le mouvement missionnaire contemporain, avec son caractère de généralité et d’universalité, ne remonte pas si haut.On peut lui as signer une date précise et en marquer le commencement.Il date du lendemain de la Grande Guerre, comme si, en signant l’armistice, les peuples, las de faire oeuvre de barbarie, avaient éorouvé le besoin de tourner vers une fin plus noble, une fin civilisatrice, une fin divine.les sacrifices et les labeurs héroïques auxquels ils s’étaient accoutumés.Sans méconnaître l’action des causes naturelles et des événements qui ont favorisé l’essor du mouvement missionnaire, c’est incontestablement à l’impulsion donnée par le Souverain Pontife, par le Pape Benoit XV, qu’un doit attribuer le développement extraordinaire qu’on! i pris à notre époque les oeuvres missionnaires.L’encyclique Maximum illud, qu'il a publiée une année après la fin de la Guerre, le 30 novembre 1919, a été comme le dé- (Suite à la nage 2) Carnet d’un grincheux L* livre sterling a définitivement battu le dollar.Wall Street ne se tient plus de toie.La finance joue à qui perd gagne.C’est le monde à l’envers.' * * * Selon ce que dit M.Seguin, bouteille» de wiskey et colis de stupéfiants entrent comme dans un moulin i la prison de Bordeaux.M.Taschereau songera sans doute à prendre ses dispositions pour faire percevoir la taxe des amusements à la porte.Ÿ êê Un accusé d'homicide involontaire est trouvé coupable, à la suite d’un deuxième procès, de simples voies de fait.Il est heureux nue sa victime soit morte.Encore un procès et ce sera elle, l'agresseur.4P 4ê Hitler conseille aux autres nations de se mêler de leurs affairés.C'est le grand axiome américain.Veui-il se concilier l'Oncle Sam?* 4P 4P Les Juifs, dit le chanceliet.sont des nomades internationaux.Ces “Pierre qui roule’’, savent quand même amasser de la mousse.4P 4P 4P L’Allemagne ne veut pas cirer les bottes des autres nations.Mauvais principe.Les Italiens on» longtemps ciré les bottes, notamment à New-York.Aujourd'hui Tammany est sous la botte de La Guardia.4P 4P 4P Ne pas confondre cirer les bottes, fonction utile et honorable, avec lécher les bottes, fonction réservée aux polifi-cailleurs.4P 4P 4P Le “Star” d'hier annonce que M.Bennett doit remettre sur pied (’organisation conservatrice.Pense-t-il sérieusement qu’il reste encore ces poires à taper?4P 4P 4P Le politicien qui n’est pas i double face: celui qui viole aussi bien ses promesses privées que ses promesses publiques.4P 4P 4P M.Taschereau ne priserait pas une victoire conservatrice dans Wolfe.Voit-on ce qui arriverait si toute la province s'avisait de hurler avec.Wolfe.RAMPHILI Avis a ceux qui voyagent Tou* billets, Eurooo et partout, émis su tarif de* compagnie» — Hôteis.assurance* bagage* et accident*, chèque* de voyages, passeports, otc.— Service complet — U DEVOIR-VOYAGES, 410 Notre-Ocme '1st.Téléphonez HArbour 1241 • En Foule au Gesù Lundi Soir TRUSTS» JEUNE-CANADA • -* W • • • •» l DERRIERE LE RIDEAU Germaine Malépart Depuis longtemps les admirateurs de Mlle Malépart — qui ne l’admi-rcï — attendaient une audition de cette excellente pianiste montréalui-se.Bien qu’on ait semblé ignorer le Devait dans l’envoi des communiqués précurseurs au concert de demain soir, à Vlmperial, il semble que c’est notre devoir d’encourager les fervents de l’art à aller l’entendre.Est-il besoin de retracer la carrière brève, mais si féconde déjà, de Germaine Malépart?Après avoir reçu sa formation première de M.Arthur Letondal, Mlle Malépart, — titulaire d’un Prix d’Europe — est allée compléter ses études à Paris, sous des maîtres tels qu’Isidor Philipps, Maurice Armour et Robert Broche.Mlle Malépart a inscrit à son programme de demain la Sonate en sol mineur, de Schumann.C'est,! croyons-nous, l’une des plus belles' oeuvres du maître.L'interprétalion qu'en fera, sans doute, Mlle Malépart, devrait être un régal, car, dans une pièce semblable, Germaine Malépart aura tout le loisir d’épancher Pâme d’artiste qu’on se plaît à lui connaître.Tito Schipa Pour la troisième fois, Tito Schipa, l’admirable premier ténor de la Metropolitan Opera House, de New-York, reviendra donner un concert à Montréal.Ceux qui ont déjà eu le plaisir d’entendre Schipa.soit en concert, soit à la radio, soit même au cinéma, savent quelle puissance alliée à quelle finesse d’expression Tito Schipa possède.Schipa, considéré comme l’un des plus brillants élèves de l’école italienne, a chanté tour à tour, avant de passer au Metropolitan, sur les principales scènes de Paris, de Bruxelles, de Berlin, d’Anvers, de Milan et de Chicago, où il a été pendant longtemps le premier rôle du Civic Opera.Nous sommes particulièrement gâtés par le Metropolitan, depuis quelque temps.Après Lucrezia Bo-ri et Grete Stueckgold, nous entendrons maintenant Tito Schipa, qui sera suivi bientôt par Richard Crooks.Détail qui ne devrait pas manquer de plaire aux auditeurs de Schipa: celui-ci a inscrit à son programme plusieurs airs d'opéra, ce qui lui permettra de se servir de tous ses moyens.Marcel Dupré Regrettons d’abord que les impresari i .nous présentent le même soir deux grands artistes: Tito Schipa et Marcel Dupré.Il faut espérer que l’un ne nuira pas à l’autre et que le chant ne Remportera pas sur l’orgue, ni inversement.Le grand organiste français, que la plupart des Canadiens connaissent, jouerg, cette fois, sur les orgues de la nouvelle église St.Andrew’s and St.Paul, rue Sherbrooke ouest, Marcel Dupré.Encore un autre artiste qui n’a guère besoin de présentation.Tous ceux qui ont suivi le mouvement musical depuis le dernier quart de siècle, connaissent la carrière prodigieuse de l’organiste de Notre-Dame de Paris.A douze ans, Marcel Dupré était déjà organiste à l’église Saint-Vincent, de Rouen.A 23 ans, il avait déjà gagné le prix du Conservatoire de Paris, pour le piano, le contrepoint et l’orgue.Grand Prix de Rome à 28 ans, et titulaire des orgues de Notre-Dame de Paris, à 30 ans.Sa carrière de virtuose compte déjà, en Europe, quelque raille récitals, et ici même, au Canada, 275 auditions.C’est dire, sans exagérer, que les auditeurs du pro chain concert Dupré seront en excellente compagnie.Lucien DESBIENS Ballets russes La seule évocation des ballets russes a toujours exercé sur mon imagination une étrange magie.Il me souvient qu’à Québec, j’avais risqué gros jeu pour voir des ballets russes, — faute que le règlement de mon Aima Mater considérait comme grave, mais que je n’«i pu réussir à regretter.Ce premier spectacle de ballets russes auquel j’assistai restera comme l’un des beaux souvenirs de ma vie “extra muros” de collégien.Nous n’avons guère été gâtés depuis, dans ce domaine, par les im-presarii.Mais voilà que nos compatriotes MM.Goulet el Pager nous annoncent la venue prochaine à Montréal d’un créateur en chorégraphie, — Serge Lifar, maître de ballets de l'Opéra de Paris.Ce spectacle de ballets russes que nous aurons dans quelques jours à Vlmperial sera ce que je pourrais tippeler l’événement gracieux par excellence de la saison artistique.Des ballets! Ce seul mot évoque une période charmante de perruques poudrées et de pourpoints parfumés.Le maître de ballets a ce pouvoir particulier de ressusciter sous sa baguette les danses élégantes des grands siècles de France.Les ballets russes actuels sont plus que les ballets classiques qui sc dansaient à la Cour; ils sont une sorte de symphonie faite de tout ce que le monde a connu de beau, dans le domaine de l’art chorégraphique, depuis la Grèce jusqu’à nos jours.Cet art chorégraphique est peut-être le plus beau de tous les arts parce qu’il les résume presque tous et qu’il est vivant plus que n’importe quel autre.Au rythme de la danse il mêle le rythme des sons et le rythme des couleurs.Serge I.ifar, le Russe que nous verrons bientôt et qui dirige le corps de ballet de l’Opéra de Paris depuis quelques années, a soulevé sur toutes les scènes où il est apparu un grand enthousiasme.Les critiques ont vanté à l’envi son impeccable technique, sa jeunesse, sa grâce, sa virilité.Certains l’ont comparé à un jeune dieu grec, d’autres au génie de la danse._ Tous s’accordent à dire qu’on n’a jamais vu danseur de ballet aussi parfait depuis le célèbre Nijinsky.Parmi les ballets que présentera Serge Lifar, il faut en signaler trois do lit la critique newi-yorkaise « fait, cette semaine, un éloge tout particulier: IVaprès-midi d’un faune, d’après Nijinsky, composé sur la musique de Debussy; Le spectre de la rose, qui illustra la chorégraphie Kokine; enfin, Promèthie, créé par Serge Lifar lui-même sur de la musique de Beethoven.Ces spectacles de danse classique sont, croyons-nous, uniques au monde dans leur genre.Ils ne peuvent manquer de saveur ni de charme à une époque où le “Jazz” a complètement déformé la danse, l’a rendue ridicule et même immo- «•a] ^ Lucien DESBIENS "Lt Secret de Polichinelle // Les studios de la Société Canadienne d’Opérette bourdonnent ces Jours-ci de la plus grande activité.On y prépare pour lundi soir prochain le quatrième spectacle de la saison Le Secret de Polichinelle, d’après la pièce de Pierre Wolf, musique de Félix Fourdrain.M.Albert Roberval, chef d’orchestre, préside aux répétitions des choeurs, à celles de l’orchestre et surveille les détails généraux de la mise eh scène.M.Emile Cartier et M.Jacques Pelletier travaillent de concert pour l’édification des décors qui seront tout aussi magnifiques que dans Le Pays du Sourire.On est à dessiner les costumes qui s’inspireront de la mode de 1830.Ainsi on donnera au spectacle tout un relief spécial qui ajoutera encore à l’éclat de la représentation.Quant aux interprètes, ils travaillent tous avec le bel entrain qu’on leur connaît.La distribution comprendra Mlle Marthe La-pointe, dans un rôle de premier plan; M.Armand Gauthier, la basse si populaire, qui fera sa rentrée ! en scene; M.Roméo Jobin, le té-1 nor québécois qui récemment fai-1 sait ses débuts à la Société Gang; i dienne d’Opérette avec Mlle La- j pointe; Mme Maubourg-Roberval, dont l’éloge n’est plus à faire; M.Charles Goulet, dont les compositions sont toujours si originales.Pour seconder ces vedettes, nommons la délicieuse petite Josée Forgues, Mlles Lucie Mitchell, Jeanne Piérat, Amande Lebrun et M.Georges Toupin.Bref un chacun apporte sa somme de travail et nul doute que dès lundi soir prochain à l’impérial le public aura le plaisir d’applaudir un autre nouveau succès dans les annales de notre première scène lyrique.La musique de Félix Fourdrain est fort agréable.Comme nulle autre elle sait créer des airs faciles à retenir, des couplets qui se chantent aisément et dans son ensemble elle est brillante sans inutile éclat.La Société, qui a été félicitée pour Le Pays du Sourire, le sera plus encore pour le Secret de Polichinelle.Ce n’est pas peu dire.(Communiqué) Athalie” Nécrologie Soirée paroissiale à St-Jcan-Berchmans La section Saint-Jean-Berch-mans, de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, invite cor-( dialement Ions les hommes et jeunes gens de la paroisse ainsi que les membres des sections du comité régional du nord à une soirée paroissiale pour lundi soir 13 novembre à 8 h.15, à la salle Rochon, 5888 rue Papineau.A celte réunion une allocution sera prononcée par M.Léon Lortie, docteur és sciences, membre de l’ACFAS, et professeur à l’t'niver-sitê de Montréal.Fl traitera du sujet suivant: “Sommes-nous maîtres de nos ressources naturelles?” ^WAY" ND ^ & VALLEE Directeurs de Funérailles 5238, AVENUE DU PARC DOtlard 3314 Æ ALBERT — A Rlmouakl.le *• * 83 *£*• Alfred Albert, époux en 1fre*oï10cf^.?EU' génie Durer., en 2es d Elralre Bélanger BASTÎEN A Montréal, le 7, A72 an*, Ernestine Rousseau, veuve du Dr J.-v.B *B ou il BON NI EU E — A Montréal, le 7.à 46 ana.Mme Hector Bourbonntêre.née Cécile Touein., .BOURDEAU — A St-Jacques le Mineur, le 8.à 57 ans, Mlle Agnès Bourdeau.BRAZEAU — A Montréal, le 8.à 82 ans.Julienne lord, épouse de feu Louis Bra- *eau., .„ * CHOMETON — A Montréal, le 8, a 56 ans, Jean-Marte Chometon.époux de Marie-Anne Chometon.CYR — A Ste-Rose.comté Laval, le 8, à 71 ans, Edouard Cyr, époux de Marie-Anne St-Pierre.DANDURAND — A Montréal le 7.fc 29 ans.Marguerite Leblanc, épouse de Clément Dandurand.DANSEREAU —- A Contrecoeur, le 8.8 *2 ans.François-Xavier Dansereau, époux de Rose Tétreault.CHAUSSE — A Montréal, le 9.à 19 ans.Cécile Flnlay, épouse de feu Gérard Chaussé.DECHANTIQNY - A Montréal, le 9.à 73 ans, Mme veuve Alphonse Dechantlgny, née Dulcinée Prévost.DESPRES MAGEAU A St-François de Sales, le 9, à 46 ans, Ernestine Mag eau, épouse d'Odtlas Després GALARDO — A Montréal, le 10, il 63 ans.Antonio Oalardo.KALTENBACK dit KELLY — A Montréal.le 10.ft 69 ans.Agnès Morin, épouse de George Kivltenback dit Kelly.LABKLUE — A 8t-Jér6me.le 9.ft 75 ans, Moïse Labelle, époux de Nathalie Lorrain.LANDRY-G'ABORIAU — A Montréal, le 8.ft 89 ans.Clarisse Landry, épouse de feu Joseph Gaboriau dit I-apalme.LEBLANC — A Lachlne.le 9.ft 42 ans, Rouboe Leblanc, époux de Corinne Char-trand.LEVERT — A Montréal, le 9, ft 16 ans, Yvette, fille de Joseph Levert, de Satnt-Herma*.et de feu Carmélle Baulne LIBOtRON — A Montréal, le 9, à 78 an».Toussaint Llbolron.MfONERON — A Montréal, le 10.ft 73 an».Elphége Mlgneron, époux de feu VI-tallne Iiafond .NADON — A TétraultvUle, le ».ft 49 ans.Louis-Joseph Nadon.époux de Marie Rtn-guette.PAIEMENT - A Montréal, le 8.ft 71 an», Poméla Dazé.veuve d'Auguste Paiement.RODIER — A Montréal, le 10.ft 78 ans.Mme J.-B.Rodler, née Henriette Dubé ST-CYR — A Montréal, le 8, Joseph-Arthur St-Cyr, époux d'Eugénie Brunelle.WALSH — A Huntingdon, le 9.à 24 ans, Marie Faubert.épouse de Joseph Walah.On a dit qu’était passé l'engouement pour les pièces classiques et l’on a affirmé qu’il n’était plus de mode de parler comme ces messieurs en jabot et en manchette.On a même étiquete ces splendeurs classiques: “beautés mourantes, ruines de frontières grecs, bel amas de vieux tronçons’’.On a pensé que leur vogue avait passé avec celle des jupes à panier et l’on a demandé au théâtre moderne, longtemps durant, de servir des truculences qui ne sentissent pas le recuit.Mais, voici que dégoûté de l'expérience, on en revient; on conçoit que ces pièces modernes sont terriblement inactuellcs en face de l’inimortclle actualité de ecs majestueuses tragédies et de leur transcendante vérité.Le drame que les élèves du Collège de Saint-Laurent s'appêtenf à reprendre sur la scène de leur Auditorium est regardé comme le plus parfait de ces chefs-d’oeuvre.Et si l’on est curieux de voir comment les jeunes d’aujourd’hui réalisent uhe pièce comme Atka-Uc, il n’y a ‘que de venir.Matinées les 14.16 et 18 novembre.Soirée le 20 novembre.___ (Corn muni qué ) “Mes femmes’, Stella” au Le spectacle que présentera l’A.C.A.D.au théâtre Stella, la semaine prochaine, est une désopilante comédie de MM.Veber et Duthill: Mes femmes.Le sujet: — Un homme frappé d’automatisme ambulatoire, comme disait Charcot.Cet homme oublie qu'il est fiancé; il rencontre une autre femme et sc marie.Il oublie plus tard sa seconde personnalité et revient à sa fiancée.Le rôle principal sera tenu par le comique Fred Barry qui sera secondé par M.André Laurent et M.Gaston Dauriac.La distribution féminine comprend Mmes Germaine Géranne, Liliane Dorsenn, Marthe Thiéry, Relia Ouellet.ci toute la troupe régulière.La mise en scène a été particulièrement soignée.A Saint-Marc de Rosemont siege social: 2630 NOTRE-DAME OUEST t«1.WUbxnk 7119-7X10 Lç.Compas nie d‘.\s»ur»nce Funéraire 114 11 EUliKCIE.(LIMITEE 'r.corporée par Lattre» Patentes de la Province de Québec au capital de 1150,000.06 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Veux en oonlormuft avec la loi des assurances, sanctionnée par le Parlement d» Québec, le 22 décembre 1916.pépét de 025,000.00 au Gouvernement — Salons mortuaires ft la disposition du pubUc, SERVICE JOUR ET NUIT.LES PAROISSIENS FETENT M.LE CURE PERREAULT.FONDATEUR DE LA PAROISSE Mardi soir, les paroissiens de St-Marc de Rosemont ont fêté leur curé, M.l’abbé Avila Perreault, à l’occasion de son 60e anniversaire de naissance, de son 35e anniversaire de prêtrise et du 20e anniversaire de la paroisse dont M.le curé Perreault est le fondateur.Les paroissiens ont présenté leurs hommages à M.le curé Per-reault par une adresse, une bourse et «les cadeaux.Le héros do la fête a remercié avec émotion, relaté les débuts de la paroisse et raconté son développement.LA | .QVJ SE EMT I UJ[1«nssw*E| La mission de notre personnel est d'entourer la cérémonie des funérailles d’une discipline toute d’attentions et de respect.Direction de Funtraillet Assurance Funéraire - • Salons Mortuaires Ambulances privées TA; PUttow 7-9-U LA SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE * FRAIS FUNÉRAIRES Joseph Courtois.Swr.-Tré».J pt Ans’t-Oenuit Génér»! 302 EST L.-EU*.Courtois.Pr*» «t Oér»nt Oénér»! _ RUE SAINTE-CATHERINE.Domundvt ne» Brnrhurs» illustrée» Docteurs, Consultez ! ! ! les Grxnds Constructeurs de Franc» Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Tonte électricité médical» —Callois O Cie— Ultr»-Vlol»t» — Quart/.— Infrn-Rouge» Lampes asclatlque* pour salle» d'opéra tlo&a.—Etablissements C.Boulitte— Instruments de Diagnostic —Collin Cr Cie— Instrumentation rhlruntcal» par excellence.Servie» d'ingénieur éiectro-radtôlootst» Condition» faciles Prix, catalogues sur demand», PAUL CARDINAUX, D.Sc."PRECISION FRANÇAISE" US Cherrler HA.2357 MONTREAL Une grande page d’üistoire missionnaire (Suite d» ta 1ère »aa»‘ cret de mobilisation générale qui a mis en branle toutes Jes forces missionnaires latentes de l’Eglise.Cette encyclique est la première publiée par les Papes sur les missions et elle constitue à elle seule un grand fait de l’histoire de l’Eglise.De tous temps, les évêques de Rome ont été d’ardents missionnaires, et il y a là un des signes les moins équivoques de leur primauté et de la conscience qu’ils en avaient.Dans certains cas, ils ont pris eux-mêmes l’initiative de l’évangélisation des peuples païens, comme S.Grégoire le Grand au sixième siècle pour l’Angleterre.Mais en général leur action consistait surtout à encourager et à bénir les généreux missionnaires que Dieu suscitait et à qui il inspirait d’aller planter la croix dans des régions nouvelles: c’est ainsi que S.Boniface venait faire approuver par le Pape Grégoire IL en 719, son audacieux projet d’aller prêcher l'Evangile parmi les peuplades de la Germanie.Au dix-septième siècle cependant les Papes avaient centralisé entre leurs mains l’administration du monde missionnaire et Grégoire XV avait établi à cette fin, le 21 juin 1622, la Congrégation de la Propagande, ou pour employer un langage que nous comprenons mieux, le Département des Missions.L’encyclique “Maximum illud” L’encyclique Maximum illud de 1919 marque une étape nouvelle très importante dans l’activité missionnaire des Papes.Elle indique que le Pape prend en mains lui-même la direction de l’action missionnaire dans l’Eglise.Benoit XV s’adresse aux vicaires apostoliques, il leur donne ses conseils, il leur montre les obstacles à éviter, il signale les meilleures méthodes à suivre.Aux évêques, et par eux aux fidèles, il rappelle avec force le devoir missionnaire et indique les moyens de l’accomplir.Le Pape a pris personnellement le commandement des forces missionnaires de l’Eglise.Stimulé par la parole pontificale, le monde catholique a réagi comme s’il avait été touché par une étincelle.Une véritable explosion de zèle missionnaire, le mot n’est pas trop fort, s’est produite dans tous les Pays catholiques.Ici au Canada, pour ne mentionner que quelques farts principaux, elle a déterminé la fondation du Séminaire des Missions Etrangères de Pont-Viau en 1921, la réorganisation de la Propagation de la Foi dans le diocèse de Montréal par Mgr Lapierre avant soit départ pour la Mandchourie, la fondation de l'Oeuvre de Saint-Pierre-Apôtre en 1925.Rien ne marque mieux l’action personnelle du Souverain Pontife dans la direction du mouvement missionnaire moderne que l’attitude prise pat1 Benoit XV sur la question du clergé indigène des missions.Les directions qu'il donne sur ce point sont toutes nouvelles.Fidèle à une tradition pontificale invariable, il va pour ainsi dire à l’encontre de l’opinion commune des missiônnaires.il demande l’organisation du clergé indigène, et ordonne le recrutement intensif des vocations sacerdotales dans toutes les missions et la cons-trucjon de séminaires de premier ordre semblables à ceux des vieux pays catholiques pour la formation des séminaristes.Cette direction, d'une sagesse et d’une clairvoyan ce plus qu’humaines, a déjà été plus que justifiée par les événements, par le besoin croissant de prêtres et par les résultats consolants obtenus dans les séminaires.A cause de cette lettre remarqua ble et de la nouvelle orientation qu’elle donnait au mouvement missionnaire.on avait commencé ti midement à donner à Benoît XV le nom de Pape des Missions.Pie XI s'est approprié pleinement ce beau nom de Pape des Missions, en continuant et en intensifiant encore l’action missionnaire de son prédécesseur.Il passera à l'histoire avec ce titre, l’un des plus glorieux qui puisse s’attacher au nom d’un Pape.L’action de Pie XI En montant sur le trône de saint Pierre, Pie XI avait jeté un regard douloureux sur le monde païen.En 1926, sept ans à peine après la lettre de Benoit XV.il jugeait à pr#o-pos d’écrire une nouvelle lettre encyclique sur les missions.Dans cette lettre, qui commence par les mots Herum Ecclesiae.Pie XI reprend à son compte et précise les exhortations et les directions «ie son prédécesseur.Il traite surtout à fond la question du clergé indigène et reconnaît à tous les peuples et à toutes les races les dispositions requises pour arriver avec la grâce de Dieu jusqu’aux honneurs du sacerdoce.Benoit X\ avait réclamé un clergé indigene pour les missions.Pie XI va encore plus loin, i| demande 1 apostolat indigène.L’encyclique Rcrum Ec-ctesiae peut être intitulée la charte du clergé indigène: elle a fixe pour toujours la doctrine de 1 Eglise sur ce point.| Les véritables grands hommes sont ceux qui sont grands dans l’action.Ce ne sont pas ceux qui disent, mais ceux qui font.Pu* XJ ne s’est pas contenté «le parler, il avait promis d’agir, et il 3 a8’\ J'8 suprême consécration du cierge indigène, c’est l’évêque indigene, le chef indigène.Pic XI a fait des évêques indigènes.L’annee meme de la publication de lencvcluiu^ Herum Ecclesiae, en 192t>, d a PPC" liait à Borne et consacrait à Xatnt Pierre les premiers évêques indigenes, six évêques chinois.Depuis, i plusieurs nouveaux évêques indigènes ont été nommés chaque année et remplacent peu à peu les vicaires apostoliques étrangers, et cette année Pie XI a voulu merq'.HT l’année Sainte, le t9c centemur.* «L* la Rédemption, en consacrant «le nouveau lui-même, le H jnu,« oinn évêques indigènes des missions, 1 indien, 1 annamite et 3 chinois.« RHUM S -JAMES LA GRANDE MARQUE FRANÇAISE DANS DU THÉ DANS DU LAIT EN GROG EN PUNCH eit de tempe immémorial recommandé par les médecins et utilisé dans les familles contre : GRIPPE, RHONE, BRONCHITES »t R»froidUi«m»nts Délicieux pour OTtfuracr et relever crftmee.geteeux, pudding», compote», otc.SLJAMES, c» prestigieux paya de» Antille», e»t le lieu d’origine de» RHUMS DU MONDE.DUBONNET/ VIN TONIQUE AU QUINQUINA r De vieux vin» de liqueur d*n» lesquel* ont macéré des écorces de quinquina sélectionnée», mmmum ‘MEFIEZ-VOUS DES CONTREFAÇONS” asjav.r.vg.«•«•«M eemj* Gros profits assurés à jeunes gens et jeunes filles en vendant NOUVELLES IMAGES EXCLUSIVES COULEUR “NOEL de L’ANNEE SAINTE' Office central catholique, 4209 Brébeuf - Montréal Là ne s’est pas bornée son action missionnaire.11 n’a cessé d’insister auprès des congrégations religieuses pour obtenir l’envoi de missionnaires toujours de plus en plus nombreux et il ne perd aucune occasion de stimuler les ouvriers évangéliques dans leurs nobles travaux.Une prodigieuse marche en avant Il eu est résulté sous son règne une prodigieuse marche en avant dans toutes les missions.En dépit des difficultés particulières à notre époque, le nombre des missions ou des territoires missionnaires est passé de 350 à plus de 500.Le nombre des missionnaires s’est accru de plus de 3,000.Le nombre des prêtres indigènes est presque doublé.Le nombre des séminaristes et plus que doublé et atteint cette année sans doute 17,000.Enfin, le nombre des catholiques a si prodigieusement augmenté qu’on hésiterait à donner ces chiffres, s’ils ne venaient du secrétaire de la Propagande lui-même, de Mgr Salotti, il est passé de 9,000,000 à plus de 15,000,000; ce qui veut dire que le nombre des catholiques augmente dans nos missions à raison de plus de 500,000 par année.A nos efforts dirigés par le Souverain Pontife, Dieu a répondu en répandant avec libéralité sa grâce sür le monde infidèle.Dans un grand nombre de missions, les conversions en niasse s’annoncent.A tel point que Mgr Morin, préfet apostolique de la mission de Na-vrongo, en Afrique, mission longtemps stérile, osait dire plaisamment au Souverain Pontife dans une audience au mois de juin: “Très Saint Père, cessez de faire prier pour les missions, nous autres, missionnaires, nous n’en pouvons plus; nous ne suffisons plus à répondre aux demandes des païens qui réclament le baptême”.Voilà le résultat magnifique de l’impulsion donnée au mouvement missionnaire par les deux derniers Papes, et tout particulièrement par le Pape des missions, le Pape actuel, le Pape Pie XL II est extrêmement consolant pour les amis des missions.Ce qui reste à faire Après les grandes directives pour l’apostolat, ce qui se dégage le plus clairement des lettres pontificales, c’est l’insistance avec laquelle elles rappellent le devoir de chacun des catholiques de coopérer dans la mesure de ses moyens à la propagation de notre sainte foi dans le monde.“Nul d’entre les fidèles ne peut se prétendre exempt de ce devoir”, écrit le Pape Pie XL Peut-on dire que la parole du Souverain Ponlife a pénétré jusqu’au fond des coeurs de tous les fidèles et que le mouvement missionnaire a atteint la masse des ca tholiques?Il ne le semble pas.La coopération • missionnaire des fidèles se donne par la prière et l’aumône.Nous ne savons pas ce qui se passe dans le secret des consciences, et nous devons esoé-rer, sans avoir aucun moyen de le constater, que les prières pour les 1681-3, rue Dorchester est ' CHerrier 4747 1256, rue Robin CHerrier 6602 L.L.GAMACHE i BOIS ET CHARBON — COKE LASALLE PRIX TRES SPECIAUX - Demandez notre représentant.Il Ira vous voir a l’heure que vous lui fU«e*.Spécialité- Nous nettoyons gratuitement votre fournaise au vaecum, sans poussière.Nous acceptons les bons de la Conférence du Chômage.SATISFACTION EN TOUT GARANTIE.Huile à Chauffage, Bois et Charbon Attention spéciale aux institutions religieuses.EMILE LEGER CO.Agents exclusifs des produits ‘‘SHELL” Sur.: 809 est Mt-Royal, Entrepôt: 435, Lamorieîère Tél.: FAIk.2828 Montréal Tel.: DOH.3329 J.R.Bonhomme, Limitée BOIS DE CONSTRUCTION BRUT ET PREPARE / SPECIALITE: “BON PIN BLANC’ CAlumet 2736 540, rue VILLERAY missions sont plus nombreuses et ( plus ferventes.C’est le secret de Dieu.Quant aux aumônes missionnaires, elles n’ont pas sensiblement augmenté, et même depuis la crise, elles ont diminué assez notablement.Elles n’ont nullement été proportionnées au mouvement missionnaire, alors qu’elles auraient dû suivre la même courbe ascendante.Non! Il faut le reconnaître.Le mouvement missionnaire n’est pas encore devenu un mouvement de masse analogue à celui qu’on a pu constater chez les peuples pendant la gramle guerre, un effort coordonné de toute l’Eglise, où chacun apporte la pleine mesure de sa corn pération.v Les Papes ont déclanché sur le front des missions la plus magnifique offensive.Nos missionnaires sont admirables d’énergie, d’endurance, d’élan.Us progressent merveilleusement.Mais le mouvement missionnaire ne donnera vraiment toute sa mesure que lorsque chacun répondra à l’appel de Notre Saint Père le Pape et seconde ra les missionnaires avec tout l’in térêt personnel et l’intensité d’effort qu’on mettait en 1914 à gagner la guerre.ESPOIR TOUJOURS POESIES 1 exemplaire .M L.$0.10 12 exemplaire! „ » $1.00 50 exemplaires e, » $4.00 100 exemplaires * M M $7.50 S’adresser à l’auteori l’abbé PIERRE GRAVEL Thetford-lat-Mina».Le Bulletin des Recherches historique! Avez-vous besom de bon; livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame esf, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241 *t.Le sommaire de l’exemplaire d’octobre comprend les sujets d’ar-tides suivants: La famille Jacquin dit Philibert — Lettres de l’abbé Pierre Gazelle à l’honorable Louis de Salaberry (suite et fin) — Lettre de M, Patoulet, ancien secrétaire de Talon — Lanoraie avant 1675 — The Place of Canada in French diplomacy of the American Revolution — Entre Français et Sauvages — Le chevalier de Champigny — Inventaire des registres de l’état civil déposés au palais de justice des Trois-Rivières —- Le nom Li-moilou — Le premier moulin à coton au Canada — Gabriel Le Provost, chevalier de Saint-Jean — La crinoline de nos grand’mères — Le notaire Fleuricour — Charles-Gabriel Philibert — Fontarabie, etc.On s’abonne à ce Bulletin en écrivant à l’administration, boîte postale 30, Lévis.ESI î Taux Réduits DES TAXIS Champlain Maintenant en circulation aux les plus bas à Montréal.taux PREMIER QUART DE MILLE CHAQUE QUART DE MILLE ADDITIONNEL .• • » • Champlain Taxi Association Limited PLateau 21-51 L'on trouvera ce numéro »ur la première page du livre de téléphone. VOLUME XXIV — No 260 CALENDRIER Demain : DIMANCHE, lï noeembre 1»ÏJ.23 djm.ap.Pente.Du dim., esmid.Lever du soleil.6 h.M.Coucher du soleil, 1 h.34.Lever de la lune, 0.38.Pleine lune le S, a 3 h.3 m.de matin Dernier quar.le 1#, à 7 h.24 m.du matin.Nom.lune le 17, à 11 h.30 m.du matin.Premier quar.le 24, à 2 h.44 m.du matin.DEVOIR Montréal, samedi 11 nov* 1932 — DEMAIN — Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de r‘‘A.B.C.” et de la “C.D.N.A.BEAU ET FROID MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 37.M4me date l'an dernier 38.Minimum aujourd’hui 24.Même date l'an dernier 22.BAROMETRE: 10 h.a.m.29.78.11 h.a.m.29.80.Midi: 29.75.Chiffres fournis par la maUon M.-R.do Mtslé, 1810, St-Denis, Montréal.Les commandes postales d’alcool C'étaient des pw* expédiées aux Etats-Unis tisans de Machado Les régies provinciales canadiennes devront observer les règlements imposés al*x distillateurs et aux exportateurs de spiritueux Ottawa.11 (S.P.C.) — Au ministère du revenu national, on du que les régies provinciales des boissons alcooliques devront observer les règlements imposés aux distillateurs et aux exportateurs de spirilupux si, la prohibition abrogée aux Etats-Unis, elles veulent exécuter des commandes ^ postales venant du pays voisin.Ces règlements exigent un dépôt de $14 par gallon d’alcool, lequel est rendu a l’exportateur sur production de pièce* douanières établissant que le produit a franchi la frontière.Cette mesure est destinée à empêcher des exportations simulées permettant de soustraire à l’impôt de $7 le gallon qui frappe l’alcool au Canada.t hAa Le 5 décembre Washington, 11 (S.P.A.) — On : Les chefs de la révolte de cette semaine étaient des amis de l’ex-président de Cuba I La Havane, 11 (S.P.A.) —• L'aide-de-camp du colonel Batista, qui a - i dirigé les opérations contre la for- tient de bonne source que le prési- j teresse d’Atarès ces jours derniers, dent Roosevelt proclamera 1 abro- ,, déclaré que la découverte, dans galion du 18e amendement dès forteresse, du cadavre de qu’il aura reçu, communication of- l’ex-major de police Manuel Lugo ficielle de la ratification dc_ l’abro- pjc,uve que les chefs de la révolte gation par un 3Ge Etat, soit vraisemblablement le 5 décembre.Certains impôts fédéraux sur les boissons alcooliques subsisteront jusqu’à la proclamation.C'est la faute de Montre'al et de Québec Le Canada La Commisslcn de l’industrie laitière Voiture ttes-bars New-York, 11 (S.P.C.) —Les autorités du New-York ayant décidé d’interdire le rétablissement des bars après l’abrogation de la prohibition, le vieil Hôtel Martinique a vendu son fameux comptoir d’onyx, qui a coûté $500.000, il y a maintes années.Un autre hôtel a décidé de substituer des voiturettes-bars au bar fixe interdit.de celî semaine étaient des partisans de i’ex-président Gerardo Machado.Les révoltés faits prisonniers seront traduits devant des tribunaux.Immobilisés pendant 40 heures, les rouages de l’industrie se sont remis en mouvement.Le nombre des tués de mardi et de mercredi est officiellement fixé à 150.Parmi eux.il y a le chef rebelle fort connu Juan Bias Hernandez.Le gouvernement provincial et l’adminijtration municipale ne s'entendent pas sur les colons — Y a-t-il de; influences en haut lieu pour faire rater le mouvement du tetour à la terre?se demande l’éehevin Tré-panier — Votes perdus Le president du conseil révélera tout ce qu'il sait de l’affaire A runiversité de Montréal La chasse an jLes entretiens castor prohibée de Washington MM.Alfred Leduc et Emery Sauvé nommés membres de la Commission d'administration Jusqu'au 31 décembre 1935 Québec, il (D.N.C.) — La chasse au castor sera prohibée jusqu’au 31 décembre 1935, en vertu d’un arrêté ministériel adopté jeudi, sur , recommandation de M.Hector La-ferté.Cette mesure est prise pour protéger cet animal dont l’espèce est en train de disparaître.D’après l'arrêté ministériel, il devient illégal de chasser, tuer, prendre ou avoir eu sa possession un castor.Toutefois, if est fait exception pour les gens au nord d’une ligne marquée par la voie du chemin de fer de l’ancien Transcontinental, de la frontière de l'Ontario, en gagnant ver« l’est, dans la direction du lac Saint-Jean.Les Indiens qui pourront profiter de cette permission devront avoir résidé dans la province au moins pendant un an.II est aussi défendu d’avoir en sa possession la chair ou la peau d’un castor à moins d’en "avoir obtenu la permission expresse des autorités provinciales.Tl est également défendu dé détruire le.s barrages c onstruits par les castors ou de poser un piège quelconque a moins de vingt pieds d’un tel barrage.Le programme de Germaine Maiépart Les résultats des négocierions entre Litvinoff et Roosevelt ne seront probablement pas publiés avant plusieurs jours Washington, 11 (S.P.A.) — Le président Roosevelt et le commissaire des affaires étrangères de la Russie soviétjque ont eu un nouvel entretien hier soir.II paraît maintenant peu probable que les résultats des négociations relatives à la reconnaissance des Soviets par les Etats-Unis soient publiés avant plusieurs jours.On a révélé que chaque élément des problèmes que soulevé la question de la reconnaissance est étudié au secrétariat d’Etat qui communique ensuite au président des constatations dont celui-ci se sert à son tour dans ses entretiens avec le commissaire.Avant son arrivécaux Etats-Unis, le commissaire avail dit que s’il n’en tenait qu’à lui la question de la reconnaissance serait réglée en une demi-heure.Le temps qu'il fera foronto.11 (S.P.G.) Voici le | temps qu’il fera probablement dans ! le Québec demain: bassins de l’Outaouais et du haut Saint-Laurent, nord-ouest et lar Saint-Jean: neige (peut-être dès ce | soir); bassin du bas Saint-Laurent, golfe, baie des Chaleurs et rive nord: des autorités provinciales et municipales.Le conseil municipal a voté $120,000 pour le retour à la terre, dont $50,000 pour paye.- ce que Montréal Rêvait pour les colons établis l’an'dernier.Il ne reste que deux ou trois mille dollars à payer sur l’an dernier, et ce montant est formé de comptes contestés au sujet de médicaments.Les colons sont prêts à partir, ont subi l’examen médical requis; plusieurs ont remis leur logis et ont vendu une partie de leur ménage pour être prêts à partir.Le gouvernement fédéral est bien dispose, mais le gouvernement provincial et la ville ne s’entendent pas.Je me demande, a-t-il dit, s’il n’y a pas en haut lieu des influences qui s’exercent pour faire rater le mouvement de retour à la terre, et si les autorités municipales ne négligent pas cette question parce que les colons, une fois établis, ne votent plus à Montréal?Ce serait encore le temps de partir; les chefs de famille s’en vont d’abord, construisent la maison, creusent le puits, puis, on fait venir le reste de la famille.L’hiver, il est facile de construire, on n’a pas autre chose à faire; puis, tous seraient prêts au printemps à coim mencer les travaux de la terre.Si encore on n’avail pas réussi l'an ' ' nier, mais ce fut un succès, une ic* de familles seulement sur .uni revenues.Si on ne fait n d’ici lundi, a dit le leader du conseil, je vais faire une déclaration c! révéler lout ce que je sais de l’affaire.Lei expropriations Hier après-midi, le comité, exécu- et le Portugal demandera des pouvoirs additionnels L%,.étâ”dî;Se-niTp":; Notamment, pour obliger producteurs «t distri-sitîon commerciale flottante, buteurs de lait à se soumettre à ses décisions Croisière 3 la Côte du Soleil — .lions à la loi de l’an dernier.L’Union catholique des Cultivateurs entend faire pression auprès de nos législateurs pour qu’ils accordent à cet organisme important plus de liberté, et surtout les pouvoirs nécessaires pour rendre son action plus efficace.D’ailleurs, le ministre de l’agriculture lui-même semblerait favorable à plusieurs des amendements proposés.Le problème du marché du lait est des plus compliqués et M.Godbout désire coopérer étroitement avec la commission pour trouver une solution équitable pour le producteur, le distributeur et le consommateur de lait.De toute la législation agricole (fui sera soumise à l’approbation des députés au cours de la prochaine session, on croit que la loi de l’industrie laitière sera la plus importante.On y apportera des amendements de grande portée, tout Vitrine d’échantillons aux Hautes Etudes : Conversation avec le docteur Eu-dore Dubeau, consul du Portugal La visite toute récente au Canada de senor José de Carvalho Ne- Québec, Il (D.N.C.) — Afin de rendre ses activités plus efficaces.la commission de l’industrie laitière demandera à la législature de lui accorder des pouvoirs additionnels.notamment celui d’obliger producteurs et distributeurs de lait à se soumettre à scs décisions, le cas échéant.Ira-t-elle jusqu'à ré-!r nouvnir de fixer les vès, attaché commercial à l’ambas-] !e, pouvo.ir .sade portugaise de Rio-de-Janeiro, Pf**?^ «t possible encore Brésil, aura vraisemblablement i tiu eI,e "e solt Pas '^idee.pour conséquences la révision du ! Depuis sa création, la commis-1 traité commercial canado-portu- sion de l’industrie laitière n'a ménagé aucun effort pour améliorer \1 l’échrvin Tri-panier a .Icclarc 1 S?'*.la venue à Montréal iTun na- hicr après-midi pur -i le, as,,,.;.s 1™ colons ne parümt pas, e est la faute « < 2a2_ •tAurti- La Commission d’administration de l’Université de Montréal a nommé à sa dernière réunion M.Alfred Leduc, ancien ministre sans portefeuille.et M.Emery Sauvé, président de la Ligue des propriétaires de Montréal, membres de ce corps universitaire.Il y avait deux sièges vacants à la commission d’administration: celui de M.le sénateur Rodolphe Lemieux et celui de M.Ernest Guimont, tous deux démissionnaires à cause de santé.M.Honoré Mercier a tout d’abord été prié de devenir membre il y a quelques mois, mais il a décliné l’offre.En conséquence la commission a nomme M.Alfred Leduc au siège de M.Lemieux, et M.Sauvé au siège de M.Guimont.Au récent congrès des propriétaires de plusieurs villes de la province, qui avait été organisé par la Ligue des propriétaires de Montréal.on a discuté la question de l’Université et on a exprimé en!' autres choses le désir que les i priétaires soient représentés dan la commission d’administration de l'Université.C’est à ce désir que l’on vient de se rendre.A ce eon grès on a créé une Union des ligues de propriétaires de la province, dont M.Paul Sauvé a été élu président.M.Leduc est lui-même mern-i .—- lo bre db conseil de la Ligue des pro-111 f 8 d^cute la question d priétaires de Montréal.de 1/au a ^"‘^«l-Est, et le (problème des expropriations.Du roman à l’opéra Cauterie de M.Jean Dufresne au “Stella* La canonisation de Bernadette Soubirous A son rééital de’ demain soir; a l’impérial, Germaine Maiépart in-j froid, tempêtes de neige.terprétera des pièces de Beethoven.¦__ _____________ Schumann, Chopin, Debussy, Al- beniz et Granados.Machine infernale Des Allemands du Pérou voteront Lima, 11.(S.P.A.I Des Allemands nazis qui vivent au Pérou nnt demandé cl obtenu Tautorisa-lion de participer au plébiscite de demain.Ils s'embarqueront sur un navire allemand pour aller voter hors des eaux 'territoriales rfiéru-viennes.Le résultat du scrutin se-la câblé à Berlin.menaçant l'Europe Paris.II.(S.P.A.) Au cour: d’un débat à la Chambre des clé pûtes.M.Pesrt a dit que l'Allema Igné est une machine infernale menaçant l'Europe.M.Pierre Taillin-ger a affirmé que l’Allemagne est en train d’organiser une armée invisible capable de vaincre l’Angleterre en trois semaines.M.Marion a exprimé l'opinion que devant la menace allemande la France doit’ resserrer scs liens d’amitié avec les Etats-Unis et avec le Japon.X V * Maxi’mc Litvinoff - Lr comrmssairu das effoirrs ctranRùrcs rlr Russie soviétique delegué a Washmgtor* Devant un auditoire nombreux et | très représentatif, M.Jean Dufres-J ne, critique musical, a donné une charmante causerie, hier après-midi, sous les auspices des Conférences-auditions du Stella.M.Jean Dufresne avait intitulée sa causerie: Du roman à l’opéra.Comme l’indique le titre général de son travail, M.Dufresne fait un parallèle entre les héroïnes de l’opéra et leurs lointaines ancêtres du roman.Il nous fait assister à la naissance de celles-ci, à leurs transformations diverses jusqu’au mo-ment où elles nous arrivent tout idéalisées par la musique de grands compositeurs.Le conférencier déclare que, d’une façon générale, les héroïnes sont beaucoup plus nobles à l’opéra qu’elles ne l’étaient clans le roman d’où on les a tirées.Pour faire mieux comprendre sa pensée, M.Jean Dufresne analyse trois grands opéras: Manon, de Massenet; Carmen, de Bizet; La Tra-viata, de Verdi.En regard, il dissèque les trois romans qui ont été le premier berceau des trois héroï-; nés de ccs opéras; Manon Lescaut, de l’abbé Prévost; Carmen, de Prosper Mérimée; La damct aux camélias, d’Alexandre Donnas fils.Pour ce qui est du livret de l'opé ra Manon, M.Dufresne assure qu'il est m complet désaccord avec le roman de l’abbé Prévost.Masse net a ennobli considérablement les I personnages peu sympathiques de Prévo*!, Il en est de nièinc pour Carmen.Le conférencier déclare que l’opc-ra est très supérieur au roman, qu’il est le plus beau et le mieux lait de tous les opéras et qu’il e>t aussi de toutes les oeuvres lyriques celle qui demande des interprètes de plus grand talent.Au contraire, La T ravi ata est, selon M.Dufresne, inférieure au roman de Dumas, et il est d’avis que celui-ci survivra à celle-là.M.Dufresne regrette que Massenet n’ait pas repris l’opéra de Verdi donl il cul probablement tail un c.hef-i d'oeuvre.Les trois parties de la causerie ,ur M, Dufresne furent illustrées par Mmes Geneviève Davis-Lcbel (Manon); Jeanne Maubourg (Carmen); Germaine Bruyère (La Traviata).M.Jean Leduc, au piano.Le prince de Galles ne parlera pas à la radio demain Ottawa, IL Le prince de (faites ne parlera pas à la radio, demain après-midi, 2 à h.30.tel qu’annoncé.^ Avex vous besoin de boni livret?Adrcsaex-vou» au Service de librairie du “Devoir", 430 rue U Notre Dame eit Montréal.(Téléphone: H Arbour 1241k), Cité Vaficane, 11.(S.P.A.) — Au cours d’un consistoire semi-public auquel 22 cardinaux et 50 archevêques ont participé, le Souverain Pontife a approuvé définitivement la canonisation de la bienheureuse Bernadette Soubirous et celle de la bienheureuse Jeanne Thouret.La canonisation de Bernadette Soubirous aura lieu le jour de l'Immaculée-Conception.Le salaire des employés du P.C.Ottawa, It (S.P.C.I Dans un rapport unanime à M.W.-A.Cor don.ministre du travail, le eomité d’arbitrage, saisi du projet du Pacifique Canadien de réduire une seconde fois les salaires de ses commis.de ses m*nutenteurs de marchandises et de ses employes de gares, recommarde de limiter cette seconde réduction an taux de 5 pour rent, et de ne pas l’appliquer à certains solaires peu élevés.Ca première réduction a été de 1(1 pour rent.— .— iU>oa»«q» —.L'extradition du financier Insull Athènes.Il (S.P.A.) A une pro-leslation du gouvprnernenl des Etats-Unis contre le jugement interdisant l’extradition du financier Insull.le gouvernement grec vient de répondre que les tribunaux de la Grèce sont, en vertu de la constitution du pays, nettement distincts du gouvernement.sition commerciale flottante, l’or ganisation d’une croisière canadienne à la Côte du Soleil et.en quatrième lie*, l’inauguration au musée industriel t't commercial de l’Ecole des Hautes Etudes de Montréal d’une vitrine permanente d’échantillons de liège, de marbre, de broderie et autres produits portugais.Telles sonl les nouvelles que nous annonçait hier soir, à sa rentrée de Boston, de New-Bedford et de New-York, M.le docteur Eu-dore Dubeau, consul du Portugal à Montréal.M.Dubeau vient, en effet, de recevoir la visite de senor Nevès.Celui-ci a fat un voyage à Montréal à la demande expresse de son ministre des affaires étrangères, le docteur Cairo de Matta.11 s’embarque à midi à bord du Champlain, à New-York, à destination de Paris et ensuite de Lisbonne.De Lisbonne il retournera ensuite au Brésil.Le passage à Montréal du distingué représentant du Portugal peut avoir des effets considérables sur le commerce de cette république et du Canada.Selon le consul du Portugal à Montréal, qui a piloté l’envoyé portugais tant A Montréal même qu’à Ottama et qui jouera un rôle important dans les négociations commerciales désormais sérieusement amorcées, les représentants du Canada el du Portugal ont principalement discuté de l’abaissement ou de l’exemption des droits par le Canada sur le liège manufacturé le liège non manufacturé entre ici en franchise, — ainsi que de la garantie des marques de rommorre des vins portugais, comme celle de Porto.Le Portugal est le plus gros producteur de liège de tous les pays du monde.Viennent après lui l’Espagne et l’Algérie.Les droits canadiens sur le liège portugais manufacturé vont de 17.5 à 25 p c.Le Portugal désirerait donc l’abaissement sinon l’abolition des droits sur cette dernière categorie de liège et serait prêt, en retour, à accorder une exemption de droits sur les pneus, les chambres à air.le bois canadiens, etc.C’est la révision du traité existant qui est demandée, en somme.D’autre part le Portugal se plaint que l’on vende au Canada du vin canadien avec la mention sur la bouteille “type Porto’’ ou quelque chose de semblable.'ce qui, selon le représentanl du Portugal, a le tort de nuire à l’industrie des vins de la ville de Porto, dont c’esl le principal commerce.Le Dr Skelton, sous-ministre des affaires extérieures d’Ottawa a eu de longs entretiens avec MM.Nevès el Dubeau.Il a exprimé son regret de ne pouvoir donner à M.Nevès de réponse définitive sur les poinls en litige, mais il a ajouté qu’il ferait connaître la réponse de son ministère par l’entremise du consul du Portugal à Montréal.l’état actuel de la principale indus trie agricole dans notre province.Les commissaires se sont cependant butés à des obstacles impossibles à surmonter parce que la loi ne leur accorde pas suffisamment de pouvoirs.Des ententes ont été passées qui n’ont pas été respectées, et la commission n’y pouvait nen’ comme on l’a fait l’an dernier.Il Les commissaires ne seront pas ¦ s’agira, cette année, de compléter les seuls à réclamer des améliora- l’oeuvre entreprise l’an dernier.Le“Devoir”aux fêtes de Gaspé En réponse à de très nombreuses demendes eu su je» des fêtes de Gaspé, le Service des Voyages du “Devoir’’ est heureux d’annoncer que depuis longtemps déjà il étudie un projet de voyage à l’occasion de la célébration du 4émo Centenaire de la Découverte du Canada.Les dates manquaient.La semaino du 19 août 1934 ayant été officiellement choiaie, ainsi qu’en l’a pu lire dans le “Devoir’’ d’hier, des mesures vont être immédiatement prise* an vue de faciliter au plus grand nombre possible l’assistance à ce pèlerinage hiatorique.Le problème le plua sérieux dans las circonstances, est celui du logement.Le “Devoir-Voyages" y apportera la aolution la plua pratique par f’otnpioi d’un train spécial — et de deux, et d’autant de trains nécessaires — composés de voitures tout acior: wagons-dortoirs, wagons-compartiments (chsmbrettos avec eau courante et toilette) wagons-réfectoires avec des menus capables de satisfaire le* plus exigeants, et enfin le fameux wagon-récréation imaginé par l« “Devoir” lors de ses voyages en Acadie et en Ontario, bref tour l'aménagement et tous les services de nature à assurer c* confort et cet agrément qui ont fait l'immense succès des randonnées en chemin de fer organisées par le “Dovoir", de concert avec le Canadien National.M.|.-E.Cibeault, surintendant de le section gespésienne, du Canadien National, étudie actuellement la situation au point de vue du tranaport et doit aeu-mettre un rapport ces jours prochains.En sa compagnie, M.O.-A Trudeau, chef du service des voyageurs, au C.N.R.à Montréal, et M.Lafortunc, du “Devoir", iront d'ici une dixaine de jours, examiner sur place les faciliter de garage *t voir à tous les détails permettant d’établir tous peu un itinéraire L’itinérairo s’étendra très probablement au pays d'Evangéline, notamment à Grand'Prée, où nous nous joindrons h une délégation amenée de la Louisiane par M.Dudley Leblanc.En attendant, tous ceux qui ont l'intention de se joindre i nous, en août 1934.voudront bien nous le faire savoir afin de faire connaître no* besoins aux chemins de fer et de fixer des chiffres sur lesquels le nombre des adhésion* aura une grande influence.M.Dubeau a accompagné M Ne La monnaie de papier des Etats-Unis Les maîtres de poste au Canada ont reçu instruction de ne pas l’accepter Ottawa, Il (S.P.C.) - Les mai-1res de poste oui reçu instructions de ne plus accepter de monnaie de papier des Etais-Unis, parce que le dollar des Etats-Unis est tombe en dessous du pair par rapport au dollar canadien.Les lois qui régissent le^ posies canadiennes stipulent que les bureaux de postes ne peuvent accepter que de la monnaie légale du Canada.Lorsque lc> dollar des Etats-Unis faisait prime, l’on acceptait cependant les dollars des Etats-Unis et la prime était ajoutée aux recettes postales.Mais hier, lorsque le dollar des Etats-Unis est tombé au-dessous du pair, on a rappelé aux maiires de posle la clause de la monnaie légale; ces instructions sonl parlies des divers quartiers généraux de district et affectent les 13,000 bu rcanx de poste du pays.Lorsque la livre sterling esl torn Le désarmement UNE DELEGATION FORT REPRE-SENTATIVE DEMANDE A M.MACDONALD D’ASSURER LA CONTINUATION DE LA CONTE RENEE DE DESARMEMENT vès à New York en s’arrêtant avec hée au-dessous du pair après que lui à Boston, où senor Cerveira do Albuquerque remplit les fonctions de consul, et à New-Bedford.Il y a 200.000 Portugais dans la Nouvelle-Angleterre.On en compte 100,(100 dans le seul Etat de New-] York et 150.000 en Californie.A ! Newc-Bedford, les Portugais for-j ment trois paroisses catholiques cl (sont au nombre de 35,000 sur une population de 110.000.Il y en a encore davantage à Fall-River.A New-York, M.Dubeau a rencontré senor Alfredo Verdales de Fcrin.consul de l’endroit.M.de Ecria et M.Nevès ont communiqué par téléphone de la métropole amé rirainc aver S.E.M.Antonio Bian Les céréales Au cours de ses entretiens avec M.Dubeau, M.Nevès a déclaré qu'il .,c nT." .i:.,,.I recommanderait chaudement a son Rome, IL ',ns 111 gouvernement de Lisbonne Ta ve international d ngrirulturc annonce j m|e ,t qontr^a| d'abord et ensuite le Royaume-Uni eut abandonné I talon-or en septembre 1931, on n'a pas ordonné aux maîtres de posts de ne pas accepter de livres, parce qu’il n’y avait pas de livres offertes aux bureaux de poste.L’ordonnance lancée hier affectera surtout les bureaux de poste qui sont sur la frontière.Mort du R.P.Joseph Carmel i CK flCDEMPTOR1STL.ANCIENNEMENT ATTACHE A LA PAROISSE DE SAINT-ALPHONSE., EST DECEDE A SHERBROOKE ehi, ministre plénipotentiaire du 1 - Portugal à Washington, pour le ; Le R.P.Joseph Carmel, C.SS.R., mettre au courant des démarches est mort dans la nuit de mercredi, laites au Canada dans le domaine j (.,.qr semaine, à l'hôpital de Sher-du commerce.j brooke à la suite d’une opération pour l’appendieilr compliquée d’une congestion pulmonaire.Il à Saint-Bruno, le 12 jon- que pour la prochaine saison la do- ] élail né Jvier 1892.fils de M.Epiphane Carmel; avait fait ses études classi-i ques au juvénat des Rédemptoris-1 tes à Sainte-Anne de Beaupré, et céréales s’élèvera à 535,000,000 j fiottàntë^" il a visité le musée dë '’•«’s éludes philosophiques, cl thén-boisseattx, tandis que l’excédent, ex- |,,,-(.0|r ,jPS hautes études commei- logiques à Ottawa.Ordonné en portable des r< rentes moissons des! r| j, ,(|j (.s, vcm, ., tjf | 1018 ’ ' ‘ pays exportateurs n est que de |tjPniander aussi au gouvernement .; à Boston et à New-York, d’un navi-rnamlf* des PR>S ,m_Pf*r!H‘_eyis .Ij*c portutfaift converti ch exposition a il 000,000 de boisseaux.J^or]^ jljp |Abonne de réserver une vitrine aux produits de son pays: liège, marbre, vins, broderies, etc.De plus, une agence locale esl déjà en correspondance avec le consul du Portugal à Montréal au sujet de l'organisation d’une croisière canadienne à la rôle du Soleil.I qu'il faudra prendre 109.000.000 dr i boisseaux des anciennes moissons j accumulées.Os accumulations al teignent le total de 690,000,000 de boisseau.Elles sc trouveront ré-duiles à 581.000.000 de boisseaux en aoûl prochain._ La grève des cultivateurs Des-Moines, lî.(S.P.C.) — La grève des cultivateurs parait en régression dans Pouesl de Clown cl dans le Wisconsin.ITy associa lion de cultivateurs a télégraphié .r— au président Roosevelt une rntiè- aujourd hui.le Lie anniversaire de inaugurera le printemps prochain rc adhésion au plan .pie celui-ci n b.signature dr l’armistice.On un service aérien de transport de établi pour hausser ir* prix des observera drus minutes de silen* voyageurs enlrc I Europe et I Ame- produit» agricoles.tr crt avant-midi, à 11 heures.rique par le nord de l'Atlantique- L'anniversaire de l'armistice On commémore un peu partout.fui d’abord professeur d’hisloire; puis à Sainlc-Annc des Chênes, au Manitoba, à Saint-Alphonse de Montréal el à Sherbrooke il joignit à l'apostolat les fonctions d’économe.On chantera lundi malin, à 81i.30.à l’église de Sl-Alpbonse, un service solennel pour le repos de son âme, Service aérien par le nord de l'Atlantique Londres, IL (S.P.A.) Dans les milieux aeronautiques britanniques, on croit que le colonel Lindbergh Calendriers 1934 (AUX PHI EU DV CHRIST-ROI.se composant de 12 pages, format 22 x 13, nombreuses illustrations en couleurs.Au comptoir 50s., par la poste 55s.MES MISSIONS, sc composant de 8 pages, format 14 x 9Vit nombreuses illustrations.Au comptoir 25s., par la poste 30s.CALENDRIER DES SOEURS DE l.A MISERICORDE.- ~ Calendrier de fantaisie, sujet religieux encadré de motifs peints à la main, format 514 x 11.Au romptoir 35s., par In poste 40s.ALMANACH 1934 MMAXACU DE ST-FRAN-('.OIS sur beau papier, 82 pages, nombreuses illustrations, format 7 x 10.Au comptoir 25s, par la poste .30s.CARTES DU JOUR DE L’AN Carnets de différentes couleurs avec enveloppes doublées, 63 sujets différents peints à 1« main par une artiste canadienne.Au comptoir 15s.à I» dou*aine •1.75.SERVICE ÜE LIBRAIRIE DU DEVOIR 4.30 Notre-Dame est.Montré*!.Londres.IL (S.P.C.) —- Une nom breuse délégation dirigée par l'archevêque de Cantorbéry, a demandé au premier ministre, M.MacDonald.et au secrétaire des affaires étrangères, sir John Simon, d’assurer la continuation de la conférence de désarmement en préparant un projet de traité qui comporte notamment un contrôle international et constant des forces armées de tous les pays et de la fabrication des armes.Ce projet serait soumis à l’Allemagne.Le premier ministre a répondu que la question du désarmement présente des difficultés considérables et que ce qu’il faut obtenir avant tout, c'est l’esprit de paix.La "Chase National Bank" et Cuba Washington, 11 (S.P.\.l.Le comité‘sénatorial d’enquête sur les affaires financières a décidé de ne pas publier des documents relatifs à des prêts considérables que 1» Chase National Rank a faits à la république de Cuba au tenrps du president Machado.Des membres du comité ont expliqué privément que le comité craint que la publication de ces documents ne cause de nouveaux troubles à Cuba. 7 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 11 NOVEMBRE 1933 VOLUME XXIV — No Z6U 4 iÈtm- Les raisons d’un échec — A la Société Canadienne d’Opérette — Les Concerts Populaires — On commémore la mort de Tschaikowsky — Nouvelles oeuvres de M.Gabriel Cusson au concert de Nazareth Les Iles de la Madeleine Premier cours du R.F.Bernard, à l’Université de Montréal Dans la Presse de samedi dernier, M.Albert Clerk-Jeannotte disait : Je ne crois pas que nous devions nous donner tant de niai pour jouer devant des demi-salles.Si le public ne s’est pas intéressé à "Louise" et à "Werther", qui ont été donnés devant des auditoires très restreints et très [raids, j’imagine qu'il ne s’intéressera pas davantage à "Pelléas et Mèlisande Alors, à quoi bon?.Je ne crois pas que cela doive passer sans protestation.Ce n’est pas par manque d’intérêt pour Louise et Werther, - et aussi pour Thaïs — «tue les auditoires n’ont été que «les demi-salles, que ceux qui aiment l’opéra se sont abstenus en si grand nombre; c'est la faute des distributions., On comprend que, le premier soir, un grand nombre de gens se soient réservés.La liste des artistes du chant ne renfermait que des noms sans signification: Mme Lthel Leginska elle-même, si admirée comme pianiste, nous était inconnue comme chef d’orchestre.A l’audition de Thaïs, nous eûmes la révélation d’un excellent orchestre, préparé et conduit par un maître, mais aussi colle d'une ï haïs de vaudeville et d’un Athanaél inexistant.L'était réfrigérant pour les critiques, dont, les uns se montrèrent justement sévères et les autres réticents.Les débuts «le la troupe étaient malheureux, malgré l’excellence de Mme Leginska et de ses instrumentistes.L’annonce que la Thaïs de lundi était malade, le remplacement d’A-thanaél par un chanteur qui avait fait un début morne dans un autre rôle, furent ‘pris pour ce qu’ils étaient: l’aveu de l’erreur commise.L’excellenle impression causée par la Louise de mardi, Mlle Helen Jepson, annoncée comme la Thaïs de la reprise de jeudi, et.celle que fit la basse Borroméo, lequel ne devait plus réapparaître à l’affiche, ne pallièrent pas le désappointement.Les deux premières soirées avaient suffi pour démontrer, entre autres choses, que la troupe ne possédait pas un seul baryton, tandis qu’on entendait dire, à l’entracte : “Pourtant, nous avons Ici, au moins trois barytons qui eussent chanté d’une façon remarquable, n’importe où".Dès lundi, la troupe était condamnée à un Joôr retentissant.Bares devaient être, dorénavant ceux qui donneraient deux dollars pour entendre des élèves, — la plupart n’étaient pas autre chose, — dont quelques-uns avaient à peine assez de voix pour chanter dans un salon.Werther, qui fut.en dehors de certains défauts, chanté convenablement, ne pouvait sauver le bateau en naufrage.On se demandait qui allait être Manon, et des Grieux, et Lescaut; mais surtout comment seraient tenus les rôles du chef-d’oeuvre de Debussy.Le point d'interrogation, énorme.ne trouvait aucune réponse.11 y aurait en pourtant un renié-< de à cette situation, et cela, non | pas après la première soirée, mais dès les premières répétitions avec l’orchestre, la semaine précédente: prendre Mlle Helen Jepson pour les débuts de hindi et chercher à Montréal même un Atha-naël.Et le sort voulait qu’on eût le choix entre le toujours aimé baryton Lionel Daunais, Charles Goulet, qui a chanté* le rôle au Théâtre Boval d’Anvers.Jean Hiddez.interprète déjà applaudi de ce rôle, comne de tant d’autres aux jours d'autrefois.D’autres causes ont contribué a l’échec: les décors-omnibus, ’excellents pour Thaïs, mais qu’on n’aurait pas dû revoir ailleurs, des choeurs trop timides, une mise en scène souvent indigente, dés coupures qu’expliquait, sans les exçuse.r,, la médiocrité de certains rôles.En somme, une troupe de deux étoiles dans un ciel noir: Helen Jepson et Ethel Leginska avec son orchestre.M.Clerk-Jeannotte a promis de revenir en janvier, ii se doit, comme il le doit à notre ville, de le faire, pour se racheter lui-mèrOc et scs promesses.Il y parviendra peut-être en laissant de côté tous ses aspirants et aspirantes à la notoriété lyrique, pour prendre un matériel vocal qu’il pourrait trouver même ici.En Cherchant, il trouverait des chanteurs et chanteuses qui ont joué des rôles d’une façon vivante et avec de la voix.Qu’Il garde Mme Ethel Leginska, comme chef d'orchestre, que son chef des choeurs soit sur la scène tout le temps pour diriger de la coulisse, qu’il mrtle, à la disposition du même régisseur, toute l’autorité et les moyens de faire ce qu’il sait si bien réussir ailleurs, que, s'il n’a pas le temps de monter des décors nouveaux, il tire parti des ressources de nos théâtres et évite les redites .Et la distribution?Je lui en suggère deux: Thaïs: Thaïs, Ville Helen Jepson.Athanaél, M.Lionel Daunais.S'icias, M.Bornéo Jobin.Païémon.M.Armand Gauthier.Albine, Mlle Berthe Cabana.Werther: Werther, M.Bornéo Jobin.Albert.M.Lionel Daunais.Le Bailli, M.Charles Goulet.Schmidt, M.Albert Moreney.Johann M.Charles-Emile Brodeur.Charlotte, Mme Cédla Brault.Sophie, Mlle Marthe Lapointe.Et tout le monde accepterait ces distributions supérieures g # * * La Société Canadienne d’Opérette devrait trouver, dans l’insuccès de l’opéra, un regain de faveur non seulement auprès de ses habitués, mais chez ceux même qui ne la connaissent pas encore.Ce qu’elle promet, elle le tient.Si elle n’embauche pas la trompette de la réclame, elle n’en présente pas moins des chanteurs et des chanteuses qui ont de la voixiet savent s’en servir, qui se tiennent bien' en scène et ne jouent pas continuellement sur le souffleur et le chef d’orchestre; des décors justes, bien meublés et divers; des choeurs sûrs et vivants.Son orchestre, qui ne doit pas se comparer à un orchestre d’opéra par le nombre des timbres, est dans une note juste pour toutes les oeuvres qu’on lui confie, sous une excellente direction.Sa valeur est uniforme: pas de détails choquants, pus d’improvisations ni de ca-marchera-tou-jours, sa tenue es! parfaite, dans un cadre approprié.Pus de désappointement à craindre: ce «iu’on promet, on le donne.Direction générale fervente de progrès, avisée: rien n’est laissé au hasard.Préparation entière jusqu’au plus petit détail.La Société aurait l’ambition d’aller jusqu’à l’opéra, qu’elle saurait, prendre tous les moyens d’y réussir, La Société d’opérette n’est aucunement responsable de ce «pie les autres impresarios donnent au théâtre Imperial, même si elle leur prête Paide de son personnel.Tous les concerts qui se donnent là ne sont pas organisés par elle, mais seulement ceux qu'elle désigne sous l’appellation de Concerts populaires.C’est dans cette classe qu’entre la si intéressante «udition donnée dimanche par Mme Crete StueekBold.Bappelons qu’un concert «pie donne l'Orchestre Philharmonique de New-York, sous la direction de Bruno Walter, demain après-midi, c’est Mme Stueckgold cpii sera la soliste, avec une scène d'Eugène Oné-guine, de Tschaikowsky.* * * L'année 1933 est une année d’anniversaires: cinquantenaire de la mort de Wagner, quarantenaire de celle de Tschaikow'sky, deux-cent cinquantième anniversaire de la naissance de Rameau, centenaire de la naissance de Brahms; une infinité d’autres «Je moindre importance.On a commémoré Wagner et Brahms; que fera-t-on pour Rameau?Cet automne, c'est le tour de Tschaikowsky.Faut-il rappeler que ce musicien est, en France, honni des critiques et aimé du peuple, que les vitupérations des premiers n’empèchent aucunement les autres d’applaudir, qu’autour de son nom et «te ses oeuvres fuit rage une bataille où la stratégie des uns ne peut venir à bout des résistances indisciplinées.En Amérupie, comme en Allemagne et en Angleterre, on aime tschaikowsky et il y aura foule demain à la salle Carnegie, où Bruno V\ alter dirigera la (le Symphonie, l'rancescn (ta lit mi ni et une scène d'Eugène Onéguine.On a tenté d expliquer l’antipathie française par une sorte d’occlusion du tempérament aux réactions «lu musicien russe.C’est loin d’être satisfaisant.N’y aurait-il pas une espèce de mot d’ordre de ta part de certains critiques auxquels les autres auraient peur de ne pas se soumettre?Ne serait-ce pas une mode?Mystère, qui n’enipèche pas certain chronhiueur «le dire: “J’avoue eu rougissant de honte que j’y ai pris un certain plaisir".-Té -Y ÿ Le choeur de Nazareth donnera son concert annuel à la salle Windsor le soir du 14 décembre.Au programme: la deuxième partie de VOratorio de Xoél, de Bach, Sainte Cécile, de Charles Lefebvre, un cx-Irail de la Maison, de Witkow.skÿ, quelques vers de Virgile, musique de Roger-Du casse, trois oeuvres inédites de M.Gabriel Cusson.l’aurai l'occasion, plus lani, de parler «le ces oeuvres, mais je puis dire.dès maintenant, que, depuis son retour d'Europe, M.Gabriel Cusson a mis, chaque année, aux programmes de ces concerts, «les oeuvres plus que remarquables et que c’est ave*- une curiosité toujours renouvelée qu’on attend de lui des compositions inédites.Grâce à l’excellent choeur qu’il a à sa disposition et étant lui-même chanteur, il n'a pas, comme les autres, l’embarnis de produire sans trouver à se faire exécuter, et c'est tant mieux pour la musique chez nous.Frédéric PELLETIER Concert’ à St-Stanislas C’est jeudi prochain, le 10 novembre, que la chorale Saint-Stanislas et l’orchestre Symphonique donneront un grand concert au profit d'oeuvres paroissiales, dans le sous-sol de l'église Saint-Stanislas, boulevard Saint-Joseph, coin Garnier, avec le concours «le Mlle Lucille Turner et Marguerite Pé-ladcau, de MM.Ernest Loiselle, Paul Valade, Georges Dufresne, Charles-Emile Brodeur, Paul Leduc.Les membres de la chorale interpréteront la désopilante comédie: “L’anglais tej qu’on le parle” et Mlle Lucille Turner et Ernest Loiselle donneront deux saynètes.Le concert est sous la direction de comme infiniment j M.Jean Goulet, maître de cha-toutes celies, sans {pelle à Saint-Stanislas, Les billets exception, de la semaine dernière, sont en vente au presbytère.p r Poursuivant son étude de la renaissance acadienne dans les Pro-vinres Maritimes, le R.F.Bernard, C.S.V., a consacré aux Iles de la Madeleine son récent cours d’histoire à l’Université de Montréal.Vomi «pielques extraits de ce .cours réservé à la période 1760-1850: Topographie Elles sont là, perdues dans la vaste solitude bleue du golfe Saint-Laurent, une douzaine «le collines rougeâtres, jadis épargnées par le flot envahisseur qui continue de les gruger sournoisement.Cent milles de mer moutonneuse les séparent «le Terre-Neuve, cent trente milles de la Gaspésie et du Nouveau-Brunswick, cinquante milles de ITlc du Prince-Edouard et «le l'extrémité septentrionale de ITle du Cap-Breton.Là, sur ces butter eaux silencieux, règne la fée des lointains, de la vague capricieuse, des fuyants mirages.Là, une fumée, une voile à l’horizon, après cinq mois d’hiver et d’emprisonnement, fixe tous les veux et fait battre les coeurs.F.à aussi, un rameau de saule acadien, violemment arraché par la tempête de 1755, s'est raccroché au sol gréseux et pousse de vigoureuses racines.Résidu volcanique affleurant à la surface «les flots, l'archipel made-lelnîen repose sur un vaste plateau sous-inhrin qui, d’un côté, le rattache aux rivages sablonneux du Nouveau-Brunswick et, de l’autre côté, aux falaises sombres de Terre-Neuve.Cet archipel s’effiloche du nord-est au sud-ouest, affectant la forme d’un hameçon dont la tige «le quarante milles comprend, du nord au sud, Pile de la Grande-Entrée, la Grosse-Ile, la Pointe-au-Loup.le Havre - aux - Maisons, l’Etang-du-Nord.et dont le crochet de seize milles, tourné vers l’est, se compose du Havre-au-Ber et des falaises ou Demoiselles de la baie de Plaisance.Ces six iles principales sont reliées entre elles par de longues dunes ça et là percées de goulets ou encadrant des baies, des havres tranquilles.En vue du Havre-au-Ber s’isolent Pile d’Entréc à l’est, les dangereux récifs du Corps-Mort et «lu Cheval-Blanc à l’ouest; du côté nord, Pile Brion apparaît à dix milles de la Grosse-Ile; puis, à dix milles à l’est de Brion, sur la route des transatlantiques, émerge le Bocher-aux-Qiseaux fies Madeïei-nien* disent Vile aux Oiseaux) avec son phare et sa blanche couronne voletante, toujours affamée et criarde.Pionniers acadiens Les premières familles acadiennes qui s’établirent aux lies de la Madeleine y furent attirées par un ancien compagnon d’armes de Wolfe, Richard Gridley, qui fonda au Havre-au-Ber un poste de pèche du homard et de chasse au dugong ou Vache marine qui pullulait dans les prairies de zostères avoisinantes.Vingt-deux engagés de Gridley — dix-sept Acadiens et cinq Canadiens — prêtèrent le serment d’allégeance, le 31 août 1765.Parmi les Acadiens domiciliés au cap de l’Est, les trois familles principales étaient celles de Louis Theriault (1), Edouard Noël et Louis Arsenault.Quelques années plus tard, tous trois vendirent leurs propriétés à des Anglais venus d’Ar-gyle (haie Sainte-Marie > ; c’est qu’ils avaient remarqué de Paulre côté de la haie, de Plaisance un sile particulièrement favorable à un établissement.Ils s’y transportèrent et devinrent ainsi les pionniers de ia paroisse centrale du Havre-aux-Maisons, qui est demeurée le petit chef-lieu de l'archipel.Ces Arsenault.Noël et Thériault, avec quelques nouveaux venus de ITle Saint-Jean et de Miquelon: des Poirier, Loisyau, Yturbide (2).continuèrent de travailler pour le compte de Richard Gridley.Le printemps aux échouries de l’Est et de la Manche, l’automne à la Petitc-Eehourie, près du cap aux Meules, on rassemblait de nuit, par ruse, on isolait et on tuait d’un coup de fusil à la tête, des troupeaux entiers de vaches marines, ordinairement quatre ou cinq cents animaux par saison.Ces cétacés de quinze cents à «leux mille livres étaient dépelés sur place, et leur lard fournissait des milliers I de barriques d’huile qui représentaient les gros profits du chef d’industrie et Thmnblc vie quotidienne, ; sans luxe mais sans gêne, des familles du Ifavrc-nu-Rrr et du Ha-S vre-flux-Maisons.Le seigneur Coffin Ami personnel et compagnon de voyage rie lord Dorchester revenant à Québec en octobre 1786, le capitaine Isaac Coffin jugea du premier coup d’oeil, en longeant î’ar-chipc.1 madelcinlen.quelle source de profits faciles pourrait lui devenir la propriété de ces Ilots de pêche, haoites par quelques famil; les acadiennes qui avaient négligé «le sc pourvoir de titres réguliers de leurs lopins de terre (3).Dès l’année 1787, sir Isaac Coffin réclama, comme récompense de ses services militaires, la pleine et entière possession des lies de la Madeleine.En appuyant auprès de lord Sydney la demande «le son ami, lord Dor-c h est ««j* l’accompagna de cette note: "Mais comme les lies de la Madeleine ne sont pas tout à fait dans (1) Louis Thérlsult fut le bisaïeul maternel cto Placide Vigneau, historiographe de la Côte Nord et aussi, dans une certaine mesure, des Iles de la Madeleine.M.Hector Vigneau, qui a remplacé son père comme gardien du phare de l’tle aux Perroquets, a actuellement en main le précieux ‘¦Journal" dont des notes «c retrouvent dans non pagee.(2) Yturbide.nom basque, est devenu Turbide aux Iles de la Madeleine.Nous ignorons quel lien de parenté pouvait rapprocher Pierre Yturbide.venu do Miquelon aux “Madeleines" vers 1780.de son contemporain le général mexicain Yturbide qui.proclamé empereur du Mexique sous le nom d’Augustin 1er, fut fusillé par les Espagnols en l>J2é (31 II y eut peut-être Ignorance ou négligence de la part des premiers Madelel-nlens, qui se contentèrent de choisir un coin de plage sans s'inquiéter de régulariser leur situation aux yeux de la loi.Mais l'exemple de leurs frères acadiens de la baie des Chaleurs et de maints endroits des Province» Maritimes était lé pour léur faire croire «rue pareille démarche se heurterait sans doute au mauvais vouloir, mi j refus systématique des autorités anglaises le même état que les autres terres vacantes de la Gouronne, nous avons décidé d’en suspendre le privilège jusqu’à ce que Sa Majesté nous fasse savoir comment et avec quelles conditions et restrictions cette concession doit être faite.’’ Que l’on ne se méprenne pas.Ce n’étaient pas les droits des habitants acadiens que le gouverneur de Qu(*bec voulait par là sauvegarder.C’étaient les intérêts de Gridley qui attiraient son attention et qui retardèrent de onze uns l’attribution du fief.Enfin, en 1798.les difficultés s’aplanirent; les Gridley reçurent une compensation et Coffin obtint des lettres patentes qui le constituaient seigneur des Iles de la Madeleine; des réserves (1,276 acres) furent ménagées au clergé protestant sur l’île rie la Grande-Entrée (dite île Coffin), et la permission fut accordée à tout sujet britannique de faire librement la pèche sur ces côtes bicntiU affublées de noms anglais: l’Ile du Ha-vre-au-Ber s’appela Amherst Island, 1 île de G’Rtang-du-\’ord devint Grindstone Island, Tile du Havre-aux-Maisons se mua en Alright Island et sa pointe Basse en Cape Al-right.La population En cette fin du dix-huitième siècle, au moment où Isaac Coffin recevait l’investiture seigneuriale des lies de la Madeleine, une population de quelque quatre cents personnes vivait “paisiblement et sans faire de mal ia personne” sur l’archipel solitaire.La couche de fond de cette population sédentaire était formée de la douzaine «le familles établies depuis trente ans à la Gran-de-Lchourie et au Havre-au-Ber.A cette centaine de pionniers s’étaient joints, à l’automne 1792, deux cent cinquante Acadiens de Saint-Pierre et Miquelon conduits par leur missionnaire français, l’abbé Allain.Alarmés par le vent de révolution qui soufflait de France jusque sur leur rivage, ces anciens exilés de Bcjston abandonnèrent encore une fois leurs maisons et leurs maigres champs; ils profitèrent des ombres de la nuit pour gagner, sur leurs barges de pèche, les rivages made-iemiens où ils se mêlèrent — eux, les Vigneau, Cyr, Bourgeois, Gau-det.Gallant, Bourque, Richard, Cormier, Hebert, Deveau, Chiasson, etc.— a leurs frères déjà établis en vue des Demoiselles de la baie de Plaisance.Coffin ef les Acadiens hort d’une concession qui faisait de lui une sorte de roi d’Yve-tot, le capitaine Coffin, en débarquant au Havre-au-Ber (1806), se trouva en face de pêcheurs que 1 habitudè du péril en mer et le souvenir des malheurs de leur race rendirent d’abord indifférents à ses objurgations et menaces.Que voulait Coffin?Garder les Acadiens qui donnaient à sa seigneurie la note humaine et la valeur commerciale, mais les garder en les exploitant comme des parias.Perpé-tuels censitaires, chargés d’une rente annuelle de deux quintaux de morue, ils devront se résigner à léguer à leurs nombreux enfants, en guise d’héritage, leur servitude, leur incapacité «le devenir propriétaires libres sur un sol creusé depuis uu demi-siècle pailla charrue de bois de leurs pères.Les Acadiens s’éveillèrent, comprirent, regimbèrent.Et Coffin se fâcha.Serait-il donc moins favorisé du sort que son compère Charles Robin, le rigide seigneur jersiais de Paspébiac, qui tirait «les millions «le ses entreprises de pêche en Gaspésie.au Nouveau-Brunswick et au Cap-Breton?Il y avait alors à Québec un gouverneur qui ne péchait pas par gallomanie.Coffin s’adressa à James Craig.II se plaignit d’être la -victime des Acadiens fixés sur sou domaine, de ces incorrigibles sujets français «pii détestent l’Angleterre, qui refusent de payer une rente annuelle insignifiante, assure-t-il, et qui, de plus, sont tout disposés à un trafic de contrebande avec les Bosto-nais.La réponse de Craig - ou peut-être de son secrétaire Ryland -fut ce qu’on pouvait attendre: “Qu’on loge en prison toute ]a population mâle des Iles de la Madeleine!” Mesure digne d’un Law-reneç.mais plus facile à conseiller qu’à exécuter.Coffin n’osa y re-courir.Et le gouvernement du Bas-Canada sc récusa lorsque Craig voulut diriger un croiseur vers le golfe, pour déloger h‘s “intrus" français des terres qu’ils occupaient "inégalement”, Les choses en étaient à ce point lorsque les Madeleiniens, brimés cl inquiets, trouvèrent une consolation «ri un motif d’espérance dans la visite que leur fit, en 1811, Mgr Plessis I étaient encerclées par des centaines de voiles américaines (500 a 1600 voiles, dira J.-B.Painehaud en 1852).Munis d’immenses seines, les pêcheurs américains prenaient en une journée ce que les pêcheurs madeleiniens auraient eu peine à tirer de Teau en une saison.De plus, ces derniers étaient à la merci de l’envahisseur pour leur ravitaillement en sel, clous, cordages, hameçons et autre matériel de pêche.Belle aubaine pour les Yankees, qui se firent vite les maîtres des havres, quais, grèves et fonds de pêche.Les Madeleiniens durent payer l’écot pour conserver leur droit de pèche — leur droit à l’existence — dans leur propre pays.Cette situation intolérable se dénoua comme on peut le soupçonner.Eternels sacrifiés, bon nombre d’Aca-diens abandonnèrent la partie et cherchèrent au loin, dans l’amer -champ du golfe, le pain de leur famille.Montés sur de petites goélettes construites de leurs mains pendant les mois d’hiver, les Madeleiniens commencèrent à fréquenter les fonds de pêche du Labrador et les petits bancs de Terre-Neuve, où ils trouvaient des abris naturels, où le sel et les agrès de pêche leur étaient vendus à des taux raisonnables.Surtout, ils s’y sentaient loin des Américains! Seuls, les vieillards, les femmes et les enfants restaient aux Iles, trop souvent impuissants à défendre les animaux des champs, la volaille des basses-cours, même le mobilier des maisons contre les déprédations «les pêcheurs yankees.Vint un moment, hélas! où Texil de la famille entière sur les côtes désertes du Grand Nord parut moins douloureux aux Madeleiniens que la condition de parias dans leur pays natal.Ecoutons l'abbé Bélanger: Nouveau “dérangement” “Fatiguées de souffrir de la fijim”, écrit le missionnaire en mai 1848, “ne voyant devant elles que la fâcheuse perspective de souffrir encore davantage à l’avenir, un grand nombre de familles originaires de ces îles émigrent sur les plages arides, hâves et sauvages de la baie Saint-Georges (Terre-Neuve).Quinze familles sont parties la semaine dernière de mes anciennes missions (Havre-«ux-Maisons), autant d’autres de ma mission actuelle (Havre-au-Ber) s’embarquent aujourd’hui avec leur pauvre bagage pour faire voile vers le même lieu.Leur séparation de leurs parents C: amis est pitoyable.Leurs adieux sont des gémissements et des larmes.Ces pauvres gens .‘J’éloignent de nos rivages sans espoir de revenir jamais s’y fixer”.Et Tabbé Bélanger ajoutait Tannée suivante, dans une lettre à Mgr Turgeon.(15 juillet 1849): “La moitié de nos insulaires est décidée d’aller se fixer sur la côte ouest de Terre-Neuve.Ils sont fatigués de la misère: la terre et la mer ne leur donnent que miette à miette les choses indispensables à la vie.Pour achever de Ifes déterminer, il faudrait un prêtre.Ils me supplient de les accompagner pour fonder une mission à la Baie-des-lles”.Le courageux pasteur se laissa gagner par les supplications et les larrnej rie ses ouailles.,11 passa à la baie Saint-Georges au printemps de 1850 et continua, pendant dix-huit ans, de réconforter ces pionniers d’un sol moins fertile que le grès rouge des Iles, mais qui avaient devant eux une mer libre et féconde.L’abbé Bélanger mourut à la baie Saint-Georges, à soixante ans, le 7 septembre 1868, et fut inhiimé dans sa paroisse natale de Saint-Roeh.Sa mémoire survit parmi .’es 3,500 descendants acadiens: les Doucet, Boudreau, Richard, Gaudet, Benoit, Leblanc, Alexandre etc., qui vivent groupés au fond de la baie Saint-Georges et sur la presqu’île «le Port-au-Port, toujours soutenus par le dévouement de quelques prêtres, par exemple M.l’abbé Pineau, naguère curé de Notre-Dame de Lourdes (Port-au-Port).Plus considérable encore «jne l’essairn acadien envolé vers Terre-Neuve fut celui qui gagna les côtes rocheuses du Labrador.Nous nous contentons ici de noter son départ, au cours de la période 1854-1870.Il y eut aussi aux Iles de la Madeleine, pendant ces années sombres, de nombreux départs de jeunes gens en quête d’un avenir sur les vaisseaux du fleuve Saint-Laurent «rt des Grands-Lacs; plusieurs se fixèrent, un jour ou Tau tre, dans les villes de Québec.Montréal ou Detroit.Elle se vérifiait encore, au bout de cinquante ans, la paroie de Mgr Plessis: “H semble que ce soit le sort du peuple acadien de travailler pour au-trui.” * M.Léon Gérin, président de la Société royale du Canada, assistait à cette conférence du R.Frère Bernard.Il y a prononcé une4 Intéressante allocution.Sur une population totale «Ton-viron deux cents communiants, Mgr Plessis confirma 143 Madeleiniens, “dont plusieurs sexagénaires et octogénaires, les autres étant absents ou ayant été confirmés on France".Le dimanche 23 Juin, après quatre jours passés au milieu «le ce bon peuple, Tévêque bénit solennellement une croix et la fit planter “sur la Demoiselle la plus voisine de l'église" du Havrc-nu-Bcr.comme souvenir de la première visite épiscopale aux lies de la Madeleine.Le lendemain, l'Angélique «lu capitaine Aimé Dugas filait avec le groupe ecclésiastique vers Cara-quet, “par un vent largue et une mer soulevée’’.Les Américains s’en mêlent Quand Tabbé Alexis Bélanger, prêtre de Saint Boch des Aulnaios vint, en 1839, s«> fixer pour la vie au milieu des Madeleiniens.ii trouva ces pauvres gens «"x prises avec ries difficultés d’un nouveau genre.Poursuivis depuis trente-trois ans dans la libre possession de leurs maigres lopins de terre, ils se voyaient, de plus, menacés dans leur unique gagne-pain: la pèche libre.De niai à novembre, leurs iles Les concerts Viiite de M,r Mm* Hélène Andreyev Meilleure valeur en tout temps THE SALAM " Frais des plantations // «ost IMPESUAI.Commençant Lundi Prochain le 13 NOVEMBRE Société Canadienne d’Opérette PRESENÏE Une Comédie Musicale de Félix FOURDRAIN “Le SECRET de POLICHINELLE” _ TOCS LES SOIRS — MATINEES — MERCREDI ET SAMEDI.Billets: 1.50 — 1.25 — 1.00 — .75 Société Canadienne d’Opérette 3774 St-Denis — HA.2183 .50 .25, en vente Théâtre IMPERIAL LA.6168 THEATRE IMPERIAL .LUNDI SOIR, 20 NOVEMBRE TITO SCHIPA L'illustre premier ténor du Metropolitan Opéra de New^York Prix des billet* — Orchestre: $2.85, $2.60 êt $2.25.Balcon: $2.50, $1.80 et, $1.15.(Taxo comprise).UN SEUL CONCERT Les billets seront en vente à partir de jeudi matin au Théâtre Impérial, seulement.Toute commande par malle est remplie actuellement, si l’on y Joint un chèque accep- té ou mandat-pos elopi ite avec une enveloppe affranchie.Hltex-vous d’acheter vos billets Impresario: Louis-H.Bourdon — (1665, avenue Lincoln) THEATRE IMPERIAL, Jeudi soir, le 23 novembre, à 8.45 p.m.PREMIERE TOURNEE EN AMERIQUE — SERGE L I F A R et ses BALLETS RUSSES ' dans "L’Après-Midl d'un Faune,” “Le Spectre de la Rose,” “Prométhée” et autres.On peut dis maintenant réserver ses billets à 4239 St-Hubert.Tél, PA.2915 DIRECTION: Goulet-Pager.•Théâtre STELLA- PL.1166-1167 4652 ST-DENIS CETTE SEMAINE — Première fols à Montréal.MES FEMMES ^ Comédie en 3 actes par M.PIERRE VEBER et ALPRED DUTHIL Toute la troupe en scène.J’ignore quel poète a écrit celles de Grieg et de Medtner, mais celles de Schumann semblent «lu meilleur Henri Heine, le plus grand poète romantique peut-être de l’Allemagne.Connaissant les poemes de Schumann, — par une traduction française, il est vrai, mais très serrée, je n’hésite pas à croire que Gricg el surtout Medtner ont eu.eux aussi, des textes do très haute valeur à traiter, et que les interprétations de Mme Andreyev en ont été ce qu’elles «levaient être.M.Alfred Lalibefté accompagnait la chanteuse et, pour qui connaît ses exigences en matière «l’art, il faut reconnaître qu’il a eu, en Mme Andreyev, une chanteuse qui s’est soumise à ces indications.Le résultat a été une fort belle soirée qui repose des exhibitions purement virtuosiques.Frédéric PELLETIER Mme Hélène Andreyev a donné, jeudi soir, à la salle Tudor, qn récital fort goûté «ri très applaudi pour Fart qu’elle a mis à présenter les oeuvres de Grieg, de Schumann et de Medtner.Ce qui distingue « otte chanteuse, ce n’est pas tant sa voix qu’on tient trouver un peu dure comme timbre, qui?l«i vérité et la sincérité de ses Interprétations.C’est une assez redoutable épreuve pour un artiste que de limiter les auteurs qu’elle offre à trois seulement.Il est alors inévitable qu’entre les oeuvres de chacun d'eux, il règne cet air de parenté que constituent le style et la manière d’écrire.11 j s'ensuit que l'exécutant qui triom-j phe de cette difficulté peut être placé très haut.Mme Andreyev a présenté quatre mélodies de Grieg, en norvégien, je crois.Les amours d une femme «le Schumann (le cycle des huit) et quatre liedor do Medtner, en allemand, plus une couple de rappels.Faire un choix entre chacune de ces pièces, est assez difficile, parce que, toutes, elles furent chantées et exprimées avec mu* vérité remarquable «lu sens musical, lequel.« hez les trois auteurs est un commentaire serré du sens des paroles.Gazette artistique La semaine prochaine 12 novembre.— GERMAINE MALEPABT, pianiste, à l’impérial.| 13 novembre.— LA SOCIETE CANADIENNE D’OPERETTE, à l’impérial, dans: Le secret de Polichinelle, de Fourdrain.(Avec Armand Gauthier et Marthe La-pointe).13 novembre.— STELLA: L’A.C.A.D.dans: Mes femmes, de Ve-ber et Duthill.(Avec Fred Barry, André Laurent, Germaine Géran-ne, Dorsenn et Thiéry).igi x.exjrv LÀ 2108 Lise* le “Devoir” et encouregez ses annonceurs.i&QMiEinrE Nous envoyons chercher et livrons tout articles confié* à nos seins.Il suffit «l'appeler CRescent 2149 Nettoyage français Rt’ba uni*.Costume, Manteau, Complet, Pardessus.% 1 Ouvrage Garanti Comoiet pressé 50c Chapeau nettoyé 75c NEW SYSTEM CLEANING SERVICE ENRG.,J -H BRETON, prop.TEINTURIER-NETTOYEUR Nouveau local: 2461 DES CARRIERES Service de 24 heures Quine Nine.— Elle nc manque pas d’esprit mais clic aime trop à en faire, cl ce souci lui enlève de la charmante simplicité que tout le inonde aime tant.La vanité est bien marquée el eette correspondante s’apprécie à sa plus haute valeur.Ambitieuse, active et onpn Me.Confiance en elle et assuran-ee.Je lui vois de la bonté et une j sensibilité plus intellectuelle que sentimentale.Elle a de la droiture el de la sincérité, des opinions j arrêtées el personnelles; elle contredit et discute avec plus de conviction et d'ardeur que de ehnr-mc, car elle est convaincue qu’elle seule n raison, et elle laisse rlnire- ! ment voir que le point de vue des outres la laisse indifférente.La vo- i l«>nté est résolue et énergique.Elle serait un peu défiante que je n'en serais nas surpris.Pas beaucoup de tendresse mais capable d’affec- tion» raisonnables et constantes.Maoititr fiiscrrl.— Avec si peu d’écriture, on ne peut faire une analyse sérieuse.11 est sensible et généreux.Désordre et d’une activité capricieuse qui le porte, soit à Tindolence.soit à se dépenser avec ardeur; le travail change de qualité avec Thumeur qui le gouverne.La volonté esl résolues ferme, autoritaire et indépendante:! elle n’est pas formée encore, mais! i; peut devenir tin homme énergique s'il est bien dirigé.Bonne; opinion «le lui mais pas prc mière tentative infructueuse, et seuleipent un an avant l’expiration de sa charte qu’il réussit, au prix de mille peines, à faire voile de V V O 1 O ETVI 'mjSJk O Cérémonie de annexion de Terre-Neuve r*rr* www v Ici gris perle.Effigie du héros d’après une vieille gravure; 2c, vert tendre.Château de Compton, près de Torquay, Angleterre, où Gilbert fut élevé.Cette maison familiale date du XIIc siècle; très bien conservée, elle est aujourd hui la demeure du commandant Walter Raleigh Gilbert, de la marine royale, descendant direct de sir Humphrey.La maison natale du héros, né vers 1539 à Greenaway, est disparue depuis longtemps.3c, brun orange.Armes de la fa-iqille Gilbert.On y lit la devise Quid non — .Pourquoi pas?) et, dominant l’écusson, se profile un écureuil (nouveau venu dans la ménagerie déjà considérable qu’on rencontre en philatélie) qui donna son nom à l’un des navires de l’escadre d’exploration, le Squirrel-, 4c, rose foncé.Le collège d’Eton, où Gilbert fit sès études.Ayant passé aussi ipar Oxford, il embrasse la carrière des armes tout en songeant aux grandes aventures de l’océan.Il fait compagne dans les Pays-Bas, puis en Irlande.Chargé d’une mission à Londres, il en profite pour supplier Elisabeth de lui accorder le privilège de rechercher un passage ïers Cathay (k Chine) par la route du Nord, au sujet duquel il a publié un ouvrage remarqué.La reine rejette sa supplique et le renvoie à son régiment.Heureux à la guerre contre les malheureux Irlandais, il devient commandant général du Munster, puis est créé che.valier (siré, comme on dit).Bien en c.ours et devenu député, il revient à la charge avec ses projets d’exploration et réussit enfin, le 11 juin 1578.à obtenir une.charte autorisant l’établissement d’une colonie à Terre-Neuve.Découverte vers l’an mille par les Northmen, nos grands ancêtres, redécouverte en 1497 par Jean Cabot, réclamée par Verazzano au nom de la France en Plymouth.Son escadre est composé de cinq navires montrés sur ce timbre; le Delight, 120 tonneaux, navire amiral commandé par le capitaine Maurice Browne; le Golden Hind, 40 tonneaux, le Swallow, 40 tonneaux, le Squirrel, 10 tonneaux et enfin le Raleigh, 200 tonneaux, frété par sir Walter, qui bientôt abandonne la traversée et revient en Angleterre.Quelles insignifiantes flottilles en présence des flottes gigantesques qui aujourd’hui battent pavillon anglais! 9c bleu vif.L’arrivée à Terre-Neuve.L’audacieux voyage ne se fait pas sans encombre.Une tempête ayant dispersé l’escadre, Gilbert, en entrant dans la rade de Saint-Jean, le 3 août 1583, estheu-reux d’y trouver le petit Squirrel arrivé bon premier.Pour son malheur il en fera son navire de prédilection.Le dessin offre un trait t amusant: on y aperçoit cinq voiliers alors que nous savons que quatre seulement ont atteint Terre-Neuve.Ce n’est pas là une erreur philatélique: pour que cela fût, il faudrait qu’un nouveau timbre corrigé vînt remplacer ce dessin fantaisiste; 10c, marron.L’annexion.Deux jours après son débarquement, Gilbert, devant un groupe de colons, reçoit des mains de l’un d’eux une motte de terre en signe de prise de possession formelle au nom de l’Angleterre.Rappelons que Terre-Neuve, après de nombreuses disputes entre l’Angleterre et la France, ne devint definitivement possession anglaise qu’en 1713, au traité d’U-trecht.Pour l’instant, ces pionniers qui ont précédé Gilbert, la plupart d’anciens forçats, très mécontents de leur sort, ne cessent d’importuner le conquérant pour qu’il les ramène en Angleterre.Ayant consenti, il met le Swa’low à leur disposition et part imprudemment sur le minuscule Squirrel en tournée d’exploration côtière, accompagné du Golden Hind et du Delight.Ce dernier s’échOuë et est perdu.Le temps se gâte.Gilbert décide de rentrer en Angleterre sans revoir Saint-Jean.Ses amis l’engagent à abandonner son Squirrel, mais Gilbert est un entêté et il reste à bord de sa coquille de noix.Le Français Alain Gerbault n’a-t-il pas, de nos jours, dans une plus frêle em- 15c, magenta.Le naufrage.Le 9 | octobre, au sud deg Açores, le Squir-1 e rel, pris dans une tempête, est ap- ! à proebé du Golden Hind.La vi- ! gnette montre Gilbert assis à la ! & poupe du navire, un livre en mains.* Ses compagnons l’entendent crier à travers le courroux des flots; [ “Nous sommes aussi près du ciel } sur mer que sur terre”, mots sublimes qui servent de légende à ce timbre.A minuit, la vigie du Golden Hind voit disparaître les lumières du Squirrel.C’en est fait du navire et de Gilbert engloutis par l’océan déchaîné.14c noir.Armes d’Elisabeth.En exergue sont reproduits -les mots de la tablette à la scène de l’annexion: “J’ai gravé ici les armes de l’Angleterre”; 20c, vert olive.Carte de Terre-Neuve, empruntée au Golden Fleece, publié en 1624, montrant toutes les parties de l’ile explorées jusqu’à la fin du XVIe siècle.Ce timbre est gravé très habilement; toutes les indications sont nettes et très lisibles à la loupe.Il ajoute à la collection des cartes nombreuses en philatélie, un document de première valeur.On y remarque la mention: “Part of Nova Francia”, autrement dit ]a Nouvelle-France, la province de Québec; 24c, prune.Portrait d’Elisabeth, le premier de cette souveraine discutée à paraître sur un timbre; 32c gris.Statue de sir Humphrey Gilbert dans une des niches du porche de la cathédrale de Truro.Et l’histoire de Gilbert se trouve ainsi complète.Elle ne manque pas d’intérêt.Sans vouloir établir ««««SW»*» sssssssssr *?LA CALIC ?WWW W W W WWW Portrait de la reine ELISABETH, d’Angleterre.RADIO-GAZETTE Samedi, Il novembre “Emission Jeune-Canada’’ 6 30 p.m., CKAC.— Il Le trust et ses dangers, per M.Thurtbe Btlztle; 2) A propre de monnaie bilingue, par M.Uiwcrt Man#e*U- WABC 7.15 p.m-.Orchestre Jeclc Denny.Jeannla nans et Peul Smell.7 30 p m The King's Henchmen.Jane Proman;’ Charles Carllle.ténor; orchestre Fred Barren.^ .8.15 p.m.Duos do Plano, par Fray et Braggtottl.9.15 p.m., Parade of the Champions.Swante Music avec Kate Smith.10.00 p.m., Columbia Public Affairs Institute.10.15 p.m.Spécial: Ann Leaf à Vorgue: Allegro vivo: Bacchanale (Faust), de Gounod, Manhattan Masquerader, d'Alter.10.30 p.m., The Eton Boys.Orchestre Freddie Rich, George Jcaaell.Vera Van.11.00 p.m., Orchestre Isham Jones.11.15 p.m., Columbia News Service.Les beaux programmes Célébration de l’Armistice WABC une comparaison, on ne nous contestera pas que dans les exploits de cet autre conquérant qui avait nom Jacques Cartier, on peut trouver plus d’un sujet propre à illustrer des timbres et par eux à faire connaître nos fastes aux quatre coins du globe.L’occasion s’offrira l’an prochain lors du IVème centenaire de la venue du Malouin à Gaspé.Le geste de Terre-Neuve — et de bien d’autres — trouvera-t-il des imitateurs aux postes canadiennes?Nous posons la question depuis plusieurs mois sans recevoir de réponse.Si nos groupements nationaux voulaient se mettre de la partie, le morceau serait vite emporté.Qu’attend-on pour agir?Phil.ATHELY Deux mille passasers de plus Par le port de Montréal Célébration au cuaettère nation*! d’Arllngton 11.00 a.m., Description de l'arrivée du président Roosevelt sur la Tombe du Soldat Inconnu, au cimetière d Arlington offrande d'une couronne.(2) Prières par le Rèv.Robert J.White, chapelain national de la Légion améncM- n*(3) Discours par: M.William H.Dora, secrétaire de la guerre; M Edward Hayee.commandant en chef de là Légion américaine; Mme William H.Blester, Jr„ commandante de la Légion américaine auxiliaire; ï'ex-sénateur Rice Means, commandant du district de Columbia de la Légion américaine.(4) Programme de musique par 1 TJ.8 Marine Band et par Mlle Jessica Drago-nette, soprano.Il Discours du Dr Nicholas Butler 8.30 p.m.Le Dr Nicholas Murray Butler commémorera l'Armistice par un discours qu’il prononcera aux studios de la WABC.Bon sujet s’intitule ainsi: "Fifteen Years After".in -Fanfare Carborundnm 9.30 p.m.La Fanfare Carborundum donnera un programme de musique de circonstance: Légende indienne (Le raconteur Indien); Marche: Stripes and Stars Forever, de Sousa; Ouverture: The Fighting Allies; Abide with me; Marche: La Madelon, de Roberts; American Fantasy, de Herbert.IV Discours du président Roosevelt 10.30 p.m., La cérémonie finale aura Heu devant les membres des Elks, alors que M, James Farley, maître de poste général, lira un discours du président Roosevelt à l’occasion de l'Armistice.La Columbia Symphony Orchestra, sous la direction d'Howard Barlow et l'Unlver-sity» Glee Club donneront un programme musical spécial.Echos d’antenne Il y a quinze Du début d’avril à la fin d’octobre, il est débarqué 2000 passagers de plus des paquebots à Montré^ nos jours, «ans une pius ireie v11'; que pendant la même période l’an barcation, fait le tour du monde.jernier- Voilà ce qui ressort du Gilbert est moins heureux; !- - »->- —:_ Comment collectionner LES TIMBRES Pour vos Albums, Catalogues et timbres-poste A.H.Vincent 294 rue Stc-Catherinc O., Montréal.1524, l’île est habitée par des pê- Donnera catalogue gratis sur demande La “corvée” du “Devoir” C’est le temps de vous inscrire Le Devoir du 4 octobre terminait ainsi son premier-Montréal: Les circonstances sont difficiles, nous ne faisons point difficulté de l’avouer, et nous avons besoin de 1 aide, de l’énergique et tenace concours de tous nos amis, de tous ceux qui croient le journal utile; mais que tous ceux-là veuillent bien halcr avec nous, s’inviter à la corvée du Devoir (il n’y aurait de survenants que ceux qui voudraient nous mettre des entraves), et nous passerons à travers.Mais le succès — le succès profond, durable, qui nous jiermettra de rendre tous les services que nous rêvons — le succès est à cette condition.C’est donc le temps d’organiser la corvée du Devoir.* ' * * Pour faciliter le travail, pour permettre le repérage et la coordination rie toutes les bonnes volontés, nous prions tous ceux qui, d’une façon quelconque, veulent participer à la corvée du Devoir de vouloir bien remplir et envoyer à l’adresse indiquée ci-dessous la formule suivante: La Corvée du Devoir, à la Palestre nationale, 840, rue Cherrier, à Montréal (Can.).Amis du Devoir, rapport que Joseph Bélisle, surintendant des douaniers à Montréal, vient de remettre à A.-L.Aucoin, percepteur du revenu.Pendant ces six mois et demi, 29,544 passagers sont débarqués des navires des lignes de navigation suivantes: Pacifique Canadien, Cunard-Donaldson, White Star, Manchester, Cairn-Thonison, Furness Red Cross et Clarke Steamship Limited.L’an dernier, pendant les mêmes six mois et demi, il était débarqué 27,564 passagers.Cette augmentation provient principalement du fait que le gouvernement fédéral a fermé les bureaux d’immigration et de colonisation à Québec.Voici comment se répartissent les passagers dans les trois classes suivantes: classe cabine, 12,450 contre 12.022 l’an dernier; classe touriste, 8,045 contre 10,777 l’arf dernier; troisième classe, 9,049 contre 4,765 l’an dernier.Ces passagers sont arrivés à Montréal à bord de 175 navires de différent tonnage, alors que l’an dernier il ne vint à Montréal que 158 navires d’avril à octobre.Quartier St-Paul Les citoyens du quartier Saint-Paul sont convoqués à une assemblée populaire, qui sera tenue dimanche le 12 novembre, à 2 h.30 p.m., à la salle paroissiale de St-Jean-Damascène, angle dos rues Jolicoeur et Jogues.Objet: Discuter des questions municipales, d’intérêt général des citoyens.CANADA Al a MAIL.\ Je veux être dr votre corvée, .le vous j»rie donc de m’envoyer toutes les indications nécessaires.Avec tous mes remerciements, (Signature) Hue.Téléphone Ville.Paroisse Travail préféré: Plan Taillon [ ] — Achetons ' cher, nous [ ] — Séances publiques (J — Pro- ! jtngandc par les imjirimés [ ].• | MARQUER D’UNE CHOIX LE OU LES TRAVAUX PREFERES.CANADA.— POSTE AERIENNE In.ugur.tion, 29 nov., service Rae-Cam-sell River; Catnsell-Rivcr-Cameron Bay (Ter.N.-O.) avec cachets spéciaux, / enveloppes .30 Livraison ver.1.10 décembre.Inauguration 15 |anv, service Cameron-Bay-Copperminc et retour, avec cachets spéciaux à toute adresse, les deux .25 L’un ou l’autre au choix, chacun .15 Commande reçue Jusqu’au 28 décembre.AUBAINES Europe, 1 50 timbres de vingt pays, tous différents, rég.25.15 Colonies franfaiset, 50 différents neufs, variété d’images exotiques, très pittoresques, rég.25.15 Port en plu* sur romniande* de moins 50t.Baser Postal (Rayon D.) Boit* Postale 4020 - Montréal Le Jour du l’Armletlce an*., , , Albert Spalding, le violoniste américain al populaire aujourd’hui, servait alors dans le corps d’aviation américain, en Italie H a été décoré, depuis de la Croix de la Couronne d’Italie.* * * Irrin S.Cobb était correspondant de guerre sur le front ouest.* * * Boake Carter était, en 1918, dans le corpa d’aviation américain, à Ayr, Ecosse, * 4 * Evan Evans, baryton, faisait partie de la British Royal Marine Artillery, et était attaché a l’armée française (section antiaérienne).* * * Agnès Morehead, comédienne, vendait des Bons de la Victoire.* • * Stephen Fox.directeur du Columbia Dramatic Guild, était offleler-commtssaire de l’Armée américaine sur le front ouest.?* * Jacques Fray, planiste (partenaire de Braggtottl), faisait partie de; l’état-major du général Jourand, au ministère français de la guerre.* * * Ed McConnell était è l’ambulance militaire, après avoir été blessé en avion.* anuei atfett» i frrv^4eYnut»dln)mUim ALBERT FOURNIER 93UùlJC STE CATHERINE EST rvf in jnü-r-t-: >54, Paul-E.Gravel ASSUREUR-CONSEIL Tous les genres.Vgus le risques.Analyses des jyolices gratuitement'.Tél.PL.6039 - 276 O.St-Jacques INVENTIONS .Protégées en to is pays Demandez le manuel traitant 6es Brevets, marques de comnierre.etc.MARION & MARION Fondée en 189,'!.1260 rue Université.Montréal COMPTABLES AVOCATS BERTRAND, GUERIN, GOUDRAULT & CARNEAU avocats et procureurs Imm.1ns Exclu 278 ouest, rue 51-Jacques Ernest Bertrand.C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E.Gutrln, C.K.M Goud.ault.C R Antonio «iarneau H -N Garceaii.Marcel Pigecn.P.-A.Gagnon Comptable Agréé Cha'terer! Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST, RUF CRAIG Té!.: HArbour 5990 Tel.LA.7209 Jacques Cartier.L.L.L., C-it.Jean-Vlct « Cartier, L.L., L L.-J.Bar.'.èlo.L.L.B J.-Eugène Rivard, L.L., CARTIüR.BARCELO & RIVARD AVOCATS Char thre 920.“Tramway*.Bldg" 159 ouest, rue Craig - Montreal.LaRue & Trudcl COMPTABLES AG R f.9S chartered ACCOUNTANT* I J.Arthur LaRue.O.A.Maurice Chartré(C.A.i .1.Wilfrid Boulet.C.A.Jean-Paul GauUnar,(3.A.i A Emile Beauvais.C.A.Jaequw LaRue, C.A.i M aunoc Boulanger, C.A.J.-Paul Beaulieu, C.A.Ceo.Henri Boulet, C.A.Lucien P.Bélair.G.A.,_____Montréal ,UuéheR's£je^ff(£tt’C’V DACTYLOGRAPHIES Maur.DUPRE, L.L.L.C.R,, M.P.* Solliciteur Général AVéCAT ET PROCUREUR Duoré.Gagnon, de Billy As jdelghen Immeuble Morin 111 2 !t t ’00 it- "Porterhouse” "Tenderloin” < Filet) Epaule, haut côté Siirlnngf, (sans ost ('.ôte.12 STEAKS ''Sirloin' 0.» .04 87.5C 4.00 7.f»n 13.0(1 N< ir des .30 .23 00 .22 .vit 30 PROm I TION DK PETROLE BRUT EN SEPTEMBRE La production canadienne de pétrole brui porte en septembre *ur 97 342 baril», contre 100,602 le mol» précédent et 79,-813 le mol» corraepondar.t de l'unnée passée l,e total des premier* neuf mol» de l'année en cour» s’élève il 828.712 barils, accroissement de 14 p.c.sur le lap» correspondant rte 1932 Les puits de l'Alherfa ont donné en septembre 86.'.)58 bailla dont 82.049 de naphte , brut et 1.478 d'huile légère brute en pro-venance de* champs pelrollfères de la vallée Turner.2.200 d'huile légère de» pull* de Red Coulé.Border ei Keho.el 631 1 d'huile lourde de Walnwrlght.I,e pulls Miracle No 2 (vallée Turner) qui a une profondeur de 6.800 pied» a commencé ' a produire au cour» du mol»; le pétrole : ailltt à raison d une centaine de barils par Jour t a cote de» pétrole» alorrtaln» a hausef le 11 sept/mibie et c est la fotMème hausse consécutive depuis (roi* mol*.VENTES D'ESSENCE EN 19JJ L utilisation ri esitence en Albert» «t .Saskatchewan accuse qu'au cour.» rte- prr mler,< huit taola d» l’année en cour* un accroissement sur le Up* correspondant de 1932 Tour le» autres provinces, on enregistre toutefois de* fléchissement».L'Albert» se niasse cette fols-cl troisième sous ce rapport, n'étant devancée que par l'On-Isrlo et le Québec, tandis que l'année passée rllr détenait le quatrième rang et 1» Colombie Britannique le troisième I*s ventes globale* rte huit mot* se montent A 3!8.335.000 gallon* contre 338.447,000 le laps correspondant de 1932 l*a ventes du mois (l'aoOt »r chiffrent pat 61 862.000 Ions contre r,tX490.000 le mol» précédent et 61.868 000 te mois née passée ACf'ROISREMKNT DE LA rROlUCTION ni: GV/.N ATI UE! EN Si rTEMBUt i* production < anRrtteitne de g»r, naturel donne en septembre 1.153,714 pieds eu 1w>».i-onue 945.181 le fltsHf» pr 4 N'Menl et 1.119 506 en septembre 19.Ü tlu 1er |»n rlrr au 30 ¦rfjuemhtr 1933 le total est.rte 16,414.916 ptert» cube» contre 17 046 713 le l»ps rorrc»pcnd»nt de l année passée La production canadienne de gypse porte en août sur 69.034 tonne», contre 61.-457 le mois précédent el 69,734 le mots correspondant de l'année passée Le total ries huit premiers mois rtc l’année en cours s'élève » 227.516 tonnes, contre 286.390 le laps correspondant de 1932 Ayant obtenu sa ______________ charte du gouvernement provincial, la compagnie est maintenant en mesure d'offrir au ptihlic des parts privilégiées ou ordinaires.Cttte lampe merveilleuse vous épargne 40 p.c.de courant.Pour renseignements, s’adresser » LUMIERE LE MA Y LTEE, 40 St-Jacqucs f).Ch.2, HA.3KI4 Charte préparée par Léonard Derome, notaire.Anatole Vanler.C.R.Guy Vanler, C.R.Vanier Cr Vanicr AVOCATS 97 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2*41 C’EST FAUX ! Avez-vous bdsoiR de 6ons H* vres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir’’ 430 rue j Notre-Dame est.Montréal.(Té-| téphone: HArbour 1241*).ACHETONS, vendons et louons dactylographe» usagée Réparations garanties.Papier carbone, rubans et papeterie.General Typewriter Service Limited.37, rut Notre-Dame e»t, LA.7595 4-7-34 PEINTRE-DECORATEUR Louis Dubois ENTREPRENEUR-PEINTRE Peinture, blanchissage, tapissage Décorations * panneaux, etc.DUpont 0690.ia-11-33 t TÀXIJ MODEMS CHerrierlIZI IBCAU X) g»l-cédent -irrcspondant de l'an- On crp4 CCMC k la canonisation de BERNADETTE S0UB1R0US LA SAINTE DE LOURDES Départ: MONTREAL et QUEBEC.17 NOVEMBRE 1933 Aller: ’’ASCANIA" au Havre — 3 heures cie Paris.Retour: "ROMA” par la Méditerranée ensoleillée; arrivée à New-York le 22 DECEMBRE.Tournée FRANCE-ITALIE — Paris (6 jours) Lourdes, Marseille, Nice — la Côte d’Azur, les Corniches — ; Gênes, Rome (5 jours) Naples.Prix global — Voyage de 36 jours dont 19 en Europe, y compris: hébergement (chambre à 2), transferts aux arrivées et départs, visites avec guides; passages aller et retour — ch.de *er et lit pullman New-York à Montréal: Aller et retour clasae touriste Aller cabine * retour touriste Aller cabine * retour 2ème *430, *458.*475.Chambre seul aux hôtels, en plus.$12.00 « La clone cabine eat la clasae «upérleure de l'ASCANIA.En Europe une seule classe quelle que soit la classe choisie pour les traversées.Nos voyages individuels offrent tous les avantages d'un voyage en groupe, mais i un COUT MOINDRE et avec une plus grande liberté de mouvement.Partout nos icprésentants rencontrent les voyageurs et veillent à la poursuite de leur tournée heureuse, confortable et dépourvue de tout aléa.BILLETS EMIS POUR TOUS LES PAYS ~>U MONDE AU TARIF OFFICIEL DES COMPAGNIES LE DEVOIE Service des Voyages 430, Notre-Dame Est —- Montréal Bureaux i Pari» — Rome — New-York.BILLETS - ASSURANCES — CHEQUES — PASSEPORTS Le congrès des Syndicats catholiques (Suite rie la page 10) sociale, le! que recommandé par la Commission.On réclame encore comme mesure urgente la pension aux vieillards.Finance et trusts Le Congrès se prononcera-t-il en faveur de la municipalisation de l’électricité?Des délégués soutiendront que le Gouvernement sc doit aujourd'hui ‘‘d'encourager et d’aider, même financièrement, toutes les municipalités qui décideront de tmmicipaliaer leur électricité aux fins de faire bénéficier les consommateurs de taux plus bas que ceux exigés par nos compagnies privées.Le Conseil Central du diocèse d’Ottawa croit que la C.T.C.C.devrait donner son adhésion au mémoire présenté à la Commission bancaire par l’Union Catholique des Cultivateurs de Québec et au programme de restauration sociale.Le Conseil Central de Montréal est d’avig que les banques n’ont pas le droit de refuser des crédits à des villes aussi importantes que Montréal lorsqu’il s’agit de la mise à exécution des travaux de chômage.11 demandera au Conseil de faire pression auprès des pouvoirs publics pour obtenir que des règlements soient faits à cet effet.PETITES AFFICHES — Tarif — 1 *oo ¦ le mot, 2Sc minimum comptent.Annonce* facturées.1143 !• mot, 40c minimum.Avis de N n! Mance, Mariage.Décès, Remerciement*, 80 l’Insertion suivant notre formule, tout mot additionnel 2c h mot.tJI facturé T5c rin»»rtlon.suivant notre formule, tout mot additionnel, 3o le mot.Carnet mondain, eto.-~ $l.oo par Insertion.A vendre ou à échanger Commerce spécialisé, solidement établi ville dix mille imes, accepterai acompte bonne propriété près église, district do Montréal, pas d’agente, /.dressez réponse casier 28, le "Devoir", Montréal.A vendre ou à échangei Bonne propriété 3 logements, 6 ef 4 pièces.30 x 43 pied*.Bas et garage chauffés eau chaude.Echangerais pour petite propriété au Sault.S'adresser 8394 Drolet, ou DUpont 0902.j.n.o.Emploi demandé Comptable demande emploi, comptabilité générale, jour ou soir, ville ou campagne.Ba* prix.DOIIard 8643.2-11-33 Immigration, retour à la terra, observance du dimanche Plusieurs résolutions sonl^ parvenues en ce qui a trait à l’immigration.Le» ouvriers d'Ottawa rrnient que cette politique serait néfaste au retour à de* Jours meilleurs.Les travailleurs de Chicoutimi protestent contre l’immigra-tion des Juifs d’Allemagne et les syndiqués des Trois-Rivières veulent que la permission de laisser entrer de* étranger* nu pays soit soumise à la Chambre pour approbation.Au nombre des résolutions présentées au Congrès, signalons encore une demande “de modifier la loi de façon à obliger les Juifs, vivant dan* la province, à respecter le dimanche en s’abstenant de tout travail ce jour-là”.Le Congrès priera le Gouvernement “d’encourager les cultivateurs et le retour à la terre”.C.C.F.Les ouvriers de la région d’Ot-lawa désirent que le Congrès fasse une déclaration de principes.Ils demanderont que le programme de restauration sociale, qui n’est en somme que le programme des syndicats catholiques, soit appuyé par le Congrès.Ils croient que "les principes directeurs des Co-Ops ne sont pas en pleine conformité avec les enseignements de l’Eglise, qu’ta certains poinls Ils y sont même opposés, et que la C.T.C.C.devrait réprouver la C.C.F.comme moyen efficace de ramener l'ordre el 1* paix au Canada.” - — ’ JEUNES FILLES DEMANDEES Jeune fille» pour aulvre cour* de gurdet-nmlarle» 1)1 pi ft me en 12 mol*.Position ¦Murée Ecrire Service d'AuxIllftlre par le* «ardee-matade* de 1IN8TITUT NATIONAL.Casier Postal 239 Trot»-Rivière*.SIRINS A VENDRE Serin* Roller, trée bone chanteurs, chant plein, femelle» tréa bonnes pour élevage.1688 Laurier est.ANNONCES MUNICIPALES AVIS DEMANDE a «té faite a la CITE DK MONTREAL, par A.Oendreau, No 102 Bt-Augua-tln.pour permlselo.', d’établir une cour a bols et charbon et Installer un moteur électrique de 5 c.v.lur les lot* Nos Wv* et 1899.quartier 8t-Henri.No 257 St-Per-dlaand.Toute opposition k cette demande doit être communiquée dam les qulnre jour* A J.-ETIENNE OAUTHIER.Greffier de la Cité.Montréal, 11 novembre 1933.AVIS REAL, par Rlendaau i * Affiliés à la Société Canadienne d’Hi*toire Naturelle ATTIIies a i* t't—vint'laïc, COf-acs-Nei*es.Directeur général: R.F.C VD^ Co'!**» Margucrlte-Dnurgew».¦oui-dire* trice : Hcr - Sr Sainte- A Ipnonaln* ,.i n ni tînivcrsité tic HtiUtréal# r ’étaUe général: M.Jul« Montreal, trésorier M.J>'SUCS Routscau.InvUtut uoiamtjj*- chfts n*.rfenvre* RnUniqiic: R.F, Marle-VUtorln, F.E.C., •nstKatectan!q«ç( OM*»*# «« !So"t'^ roolorlé' Or Gorges préftmt»mc dde zSologlè.Université de .dontrîa».Fntos-nolsgle: M.i«ustave thagnoii.lauo^at _ Cou*.e de Salnt-Uauiem.Mlnérai.-vgie-tiéolofle: R.P- Uéo florin, .Salnt-Léoiu Wntmount.Publicité: R.F.Narctoe-Oenls.FJE.C.Académie i>awi iico.u novembre 1933 No 133 Pendant que dure l’exposition .- -, i - -IP" D'autres ont dit à l’envi le, succès de notre nale.La besogne du Chroniqueur s en trouve s g t/ allégée, d'autant qu’ayant un peu tes mains a la f*‘ie’ lJ*e S'-cru mauvaise grâce à multiplier les eloges ou es f admiratwes^ reffMflsS(Wt que les journaux ont signalé, il nous reste cependant ù dire qu'il fut aux organisateurs ™
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.