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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 avril 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1915-04-03, Collections de BAnQ.

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VOLUME VI—No 77 MONTREAL, SAMEDI 3 AVRIL, 1915.DEUX SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS: bmmm* mmpmm Rédadion et Adminî^on; - (if B 1 ffl H wÊ m ËM llil S H Wk 43 RUE SAINT-VINCENT Edition Quotidienne |||| ^ p|1 B ^ Montreal CANADA ET ETATS UNIS.$5.00 pÉla ^PmÆ' Pis f|§i Ê IM fell «MW ____.UNION POSTALE.$8.00 SÉsi tWà ^ Bj P^] Mm Edition tfébdomadaire B - ¦- g M fl1.Ill ® ^ 3 f „ TELEPH0NES ’ Canada .1 J| W y Ml ADMINISTRATION: Main 7461 SireNTOSTiü';,';;U::: wÊaÆmBm& wÊmr JMnÆ.WS mÊk.MÊm^0 redactionl .7^0 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! 1 P A O U E S Anniversaire de la résurrection du Sauveur, Pâques est la grande fête chrétienne: celle du triomphe.Triomphateur, le Christ le fut d’une triple manière: pur sa victoire sur le mal, sur la Synagogue et sur la mort.Vainqueur du mal, d’abord.Lui, cpii n’aurail pu contracter la moindre souillure sans déchoir, consentit pourtant à se rendre responsable de l’universel péché.Il était descendu sur terre pour apporter au monde la réconciliation du ciel; il voulut être considéré comme le pécheur type et s’offrir en victime d’expiation au nom de l’être humain.Dans son âme bouleversée par le remords, dans tout son corps secoué par le frisson de l’agonie, Satan, un moment, parut avoir droit d’empire.Jésus en fut troublé au point de suer le sang.Mais ce sang immaculé, qu’il devait verser le lendemain jusqu’à la dernière goutte, était pénétré de divinité et brûlant, pour ainsi dire, de chaleur divine.Il possédait, par conséquent, le tout-puissant privilège de pouvoir laver la tache de malice infinie empreinte par le mal sur notre âme, cette image de l’Eternel.Voilà pourquoi, du plus petit au plus grand, tout pécheur peut maintenant s’appliquer les paroles qu’au sortir du lonibeau des morts, — la mort, fruit du péché! — le Ressuscité adressait à Marie-Magdeleine: “Allez à mes Frères et dites-leur: je monte vers mon Père, et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.” L’immense obstacle disparu, les relations d’amour se renouaient d’elles-mêmes entre la créalure et son auteur apaisé.Par sa résurrection le Christ triomphe aussi de la Synagogue.Certes, les gens du gouvernement juif avaient habilement mis à exécution le plan perfide imaginé par eux, dans l’ombre.Pour faire taire l’implacable voix qui, depuis des mois, blâmait leur conduite et compromettait leur influence, les soixante et onze aristocrates composant le Sanhédrin avaient dû, d’abord, détruire, chez le peuple, l’enthousiasme que trois années de bienfaits n’avaient pas manqué de créer.La calomnie, complice habituelle de ces sortes d’intrigues, leur en avait fourni le moyen.Un peu partout, dans la Capitale, leurs agents avaient fait entendre ies mots de perturbateur, d’ennemi de César et du Temple, ne séditieux et d’antisocial, d’insurgé contre les lois,.suscitant parmi la foule, toujours si mobile, de rapides ferments de méfiance.Une fois le sentiment populaire ébranlé, un simulacre de procès, expédié, sans formes, par des juges-accusateurs, en vue d’un premier verdict officiel; puis, devant le Procurateur de l’Empire, des protestations de fidélité à la couronne romaine ou des menaces tumultueuses capables de lui forcer la main el d’obtenir, avec la ratification de leur sentence, la condamnation définitive d’un innocent: tels avaient été les procédés mis en oeuvre.Le tout avait parfaitement réussi; d’autant mieux que l’Accusé, dédaignant de se défendre, s’était laissé librement condamner au supplice.J’imagine qu’ils devaienl exulter, les Sanhédrites, à qui tant de fortune souriait! N’avaient-ils pas obtenu du Gouverneur l’autorisation d’avoir une garde militaire préposée à la surveillance du sépulcre, au cas où les disciples de l’Imposteur auraient osé tenter, par un coup de force, d’enlever son cadavre, afin d’exploiter le prestige de sa promesse de résurrection et faire croire de nouveau à sa divinité?.N’avaient-ils pas, surcroît de prudence, apposé leurs scellés sur la porte de pierre?.Ce que la mort gardait si jalousement devait être bien gardé!.Mais le Christ est maître de la mort.Un jour, près de Nairn, il a remis vivant à une mère en pleurs le corps de son fils porté en terre.En une autre circonstance, dans la maison de .faire, une jeune fille .défunte a répondu au “Thalita Cumi!’’ qu'il a proféré.Plus récemment, devant le tombeau de son ami Lazare, mort depuis quatre jours, il a crié: “Lazare! viens dehors!” Et Lazare est apparu, debout dans ses bandelettes!.' Or, il va se ressusciter lui-même; suprême triomphe! Au matin du troisième jour après le crucifiement, des femmes venues dans l’espoir d’embaumer le corps du Christ, trouvent les scellés brisés, le tombeau vide.Un ange, qui est assis sur la porte déplacée, leur dit; “Vous cherchez Jésus.IJ est ressuscité, comme il l’avait dit.” En même temps des gardes, affolés, se précipitent vers la ville, racontant aux Princes des Prêtres qu’ils furent terrassés par une lu-mièré éblouissante et un tremblement de terre.Plus tard, le Christ lui-même apparaît à plusieurs.Il converse, il mange avec eux.Les preuves de sa résurrection se multiplient, si catégoriques, si péremptoires, qu’elles répondent aux exigences des plus sceptiques.Comme P avait triomphé du péché et déjoué l’astuce des méchants, le Christ a aussi vaincu la mort.Alleluia! C’est le cri de triomphe que pousse, en ce jour, toute âme chrétienne, fière d’être au Christ vainqueur! C’es^ le chant de gloire, l’hymne que, en joyeuses volées, les cloches de .Pâques répètent à l’univers racheté.Hélas! Cet hymne pascal, combien de cloches abattues, débris fêlés au pied d’églises en ruines, ne le sonneront pas, cette année! Et combien de pauvres gens, loin de la famille aimée, du clocher béni, n’auront que le bruit du canon, pour tout alleluia!.O Christ, Prince de la paix, toi qui comprends mieux que nous la dure nécessité des guerres, donne, au moins, à ceux qui meurent pour elle, de s’en aller en paix!.Que leur mort soit une résurrection vers la vie meilleure !.Que leur âme ait le droit de chanter, quand même, Tallcluia pascal.,.Abbé MELANÇON.BILLET DU SOUL DEMAIN Voici Pâques.Tandis que, dans tes clochers canadiens, les cloches graves sonneront la résurrection du Christ, les âmes chrétiennes, près du sanctuaire, prieront pour la renaissance d'un monde pacifique.Outremer, dans les tranchées, des soldats se battront, au grondement de.l'artillerie, des hommes mourront, au crépitement des balles, loin des enfants, des femmes et des vieillards réunis autour de tables où, malgré les fleurs et les mets de Pâques, te vide d’une place, celle du soldat, — fera monter aux paupières fatiguées un nouveau flot de larmes.Pâques sera triste, au front.Entre deux coups de feu, ies troupiers, blottis dans ta boue visqueuse, penseront un moment aux têtes enfantines qu’ils caressaient Tan dernier, aux compagnes dont ils n’ont pas revu le visage, aimé depuis des mois, aux cloches qui, joyeusement, à pareille époque, il y a un an, tintinnabulaient et carillonnaient tes hosannas de la Résurrection.L'émoi leur serrera la gorge, leur embuera les yeux.Et peut-être, du côté ennemi, quelque pauvre homme envoyé à la bataille pour des motifs incompris de lui, devra-t-il la vie à ce moment d’émotion qui aura fait trembler le canon d’une carabine.Des cloches qui planaient sur la campagne, du haut des clochers vieillis et mousseux, brutalement abattus par des obus, fêlées, sans battant, sans âme, sans voix, ne tressailleront plus, dans l'air d'où le canon a banni leur mélodie.Sous la mer, sur la terre et dans les airs, demain, la mari violente sera partout à l’affût de ses victimes.Mais toutes les joies et toutes les voix éteintes tous les morts ressusciteront, les uns, bientôt, les autres, plus tard.Lu tristesse s’abolira, comme tes rides s’effacent au mobile miroir liquide des étangs; les larmes sécheront, derechef les femmes souriront, les enfants riront sous la caresse des parents revenus, barbus et loqueteux, du front où la victoire les aura récompensés.Et le monde recommencera de vivre cl les clochers de chanter dans tes airs désertés par la voix du canon, te Resurrexit de la imix féconde.Jean LABRYE.N’EST-CE PAS ASSEZ?Allons-nous assister à une nouvelle campagne d’enrôlement?La demande réitérée de M.Rowell d’envoyer 300,000 soldats en Europe n’est pas un fait isolé.Voici le “Star” de Toronto qui la fait presque sienne.En un premier Toronto ardemment solennel, intitulé: “C’est au gouvernement que Ton doit s’adresser, le “Star” du mercredi, 31 mars parlant de I propagande que se propose de fai.e lu .Ague patriotique des orateurs, parmi la population de la province voisine pour engager la jeunesse à s’enrôler et les autres à souscrire au fonds patriotique, écrit: “Le lieutenant-gouverneur d’Ontario et les hommes d’esprit public qui se joignent à lui dans la “Ligue patriotique des Orateurs”, savent très bien, — et pourquoi ne le disent-ils pas, que leur éloquence doit s’adresser non pas à la jeunesse mais à un gouvernement hésitant et aveuglé, pour le décider à mettre en pratique la promesse faite par le Premier-ministre cl le ministre de la Milice en octobre et novembre dernier d’appeler le, recrues et d’ouvrir les listes d’enrôlement à ceux qui depuis longtemps attendent lu chance de s’inscrire.” “Le “Star” était aussi opposé à la guerre qu’aucune personne ou journal au Canada, niais puisque la guerre n’a pu être évitée, nous voudrions que te Canada y aill des deux mains et de toute sa force afin d’assurer le résultat avantageux du conflit.La déclaration officielle faite à Ottawa qb’il n’y aurait ni troisième ni quatrième contingent mais que les hommes qui espéraient faire partie de ceux-ci serviraient, s’ils partent, de réserves aux deux contingents de 19,000 hommes chacun a complètement glacé l’atmosphère militaire.”.Et plus loin, après avoir insinué que le Bureau de la Guerre à Londres accepterait bien plus de soldats canadiens si Ton s’ertipressait plus de les lui offrir et de les Jui donner, le “Star” ajoute: “Est-il vrai que le Bureau de la Guerre ne veut que deux contingents de 19,000 hommes chacun avec des réserves suffisantes /pour leur conserver cet effectif?Si cela est vrai, pour qû^le-raison?Pourquoi refuserai4-on des soldats du Canada quand en Angleterre Ton demande des hommes, encore et encore des hommes.“L’on raconte”, conclut le “Star”, que Thon.Sam Hughes veut envoyer une force plus considérable du Canada à la guerre mais que les autres membres du Cabinet ont peur des frais et des conséquences.L’on ajoute que le Premiermiinstrc, l - TV T I) ,, i -, 4* /it I I ¦ /s V» s 4‘ *1 / I Cl L’INDUSTRIE LAITIERE QUELQUES CHIFFRES LETTRE D’OTTAWA LES PRISONNIERS DE GUERRE EN ALLEMAGNE Depuis le début des hostilités, un grand nombre de bons Français ont manifesté leur indignation de voir les prisonniers allemands, soldats et civils, portés sur la main par les autorités françaises, choyés, comblés d’attentions et de ménagements de toutes sortes, on saYait que les prisonniers français en Allemagne étaient bafoués, soumis aux pires humiliations et aux traitements les plus durs, privés de nourriture convenable et de toute liberté; enfin qu’ils étaient soumis à un régime plus rigoureux encore que les prisonniers de droit commun.Devant les protestations qui se faisaient entendre de toutes parts, le gouvernement français a fini par s’émouvoir, et il a décidé d’appliquer aux prisonniers allemands en France à peu près le régime que subissent les prisonniers français en Allemagne, d’après les témoignages dignes de foi qui ni ont été transmis.Le “Daily Mail”, de Londres.parlant du nouveau règlement institué pour les prisonniers allemands détenus en France, fait observer que c’est bien contre leur gré que les nations alliées en guerre avec l’Allemagne se trouvent oMi gées d’avoir recours à des reprê sailtes.“C’est un vilain mot, (doute ce journal; mais puisque l’Allemagne a décrété qu’il en serait ainsi, que voulez-vous faire?L’opinion fran Autre affirmation de M.J.A.Rud-dick, le commissaire de l'Industrie laitière et de la Réfrigération, mais, cette fois, à Montréal, à l’hôtel Queen, au cours du banquet annuel de TAssocialion canadienne des éleveurs de Ayrshire ; “ D’après M.Ruddick qui doit s’y connaître mieux que pas un — la moyenne annuelle de rendement en lait par chaque vache serait do 3.305 livres.” Et nos thuriféraires de crier au merveilleux développement de l'industrie laitière ! Dussions-nous être taxé de présomption une mise au point est, ici, nécessaire.De ces 3,81:3 livres de lait, il sera tiré 190 livres de beurre qui, vendues à 25 sous la livre, rapporteront $47.-50.Donc, en qui concerne les laitages, la production annuelle moyenne de chacune de nos vaches se chiffre à une valeur monétaire de quarante-sept dollars.Malheureusement, production ne veut nécessairement pas dire prolit.La vache qui a produit ces quarante-sept piastres n'a pas vécu de Fair du temps.Cette vache ne durera pas indéfiniment, et, partant, non plus le capital qu’elle immobilise.Le lait n’a pas coulé seul des mamelles dans Técrémeuse centrifuge qui en extraira Je gras que la baratte convertira en beurre, opération nécessitant, chacune, une force motrice quelconque.L’étable requise pour le logement étant sujette à détérioration et à renouvellement, il faut voir à l’extinction graduelle des frais de construction et prélever, chaque année, une somme quelconque sur les revenus, c'est la constitution du fonds d’amortissement.Précisons.Valeur de la vache, ou capital-bétail, $50.Intérêt à 691.3.00 Amortissement 10%.5.00 Coût de la nourriture (pâturage compris).40.00 CapitaWatiment, $45.Intérêt, taxes, assurance, réparations, Amortissement 10%.4.50 Outillage de laiterie, etc., est-timé à $5- chaque vache, Intérêt et Amortissement 10%/ .50 Dépense annuelle, en brosses, tabliers, torchons, savon, médecines, etc.1.00 Servi e du reproducteur.3.00 Soins d’entretien et traite à 16c de l’heure.30.50 Payé pour lia fabrication de 190 livres de beurre.5.00 PAS DE PROROGATION CETTE SEMAINE çaiso pousse les autorités à prendre ces décisions.N’est-il pas temps que les autorités anglaises suivent 'leur exemple, tous les témoignages portant à croire qu’un mauvais traitement est réservé aux prisonniers anglais?Si les Allemands adineuent qu’aucune influence ne les maîtrisera, si ce n’est la crainte des représailles, il faudra alors user de ces dernières.On ne doit pas s’étonner si la colère grandit en Angleterre.” * * -» Quant au traitement infligé aux prisonniers de guerre en Allemagne, quel est-il au juste?Nous avons sons les yeux le second rapport — publié tout récemment — de la Commission chargée# par le gouvernement français d'enquêter sur les violations du droit des gens commises par les armées allemandes.Cette commission, composée d’un diplomate et de deux magistrats, a interrogé les civils français envoyés captifs en Allemagne et qui viennent d’être rapatriés.Il constate que les habitants des régions envahies ont été arrachés violemment à leurs foyers, sous de faux prétextes; que ces malheureux ont souffert de la faim, de la malpropreté à laquelle ils étaient contraints, de brutalités qui allaient jusqu’à l'usage des armes; qu’un certain nombre de captifs ont été tués, torturés, frappés ù coupsjûc bâton et même, dans certains cas, exposés, misérable gibier humain, à des meutes de chiens lâchés sur eux; qu’ils ont été condamnés aux travaux les plus durs et les plus répugnants, remplaçant des bêtes de somme pour tirer de lourdes voitures ou transporter des fardeaux; que des malades, même les plus âgés, ont été laissés sans soins au milieu de la vermine et de la pourriture, et que de nombreux infortunés sont morts de misère sur leur litière abjecte; que ceux qui ont échappé enfin à ces souffrances sont, pour la plupart, atteints dans leur santé d’une manière irréparable.Voilà comment les Allemands ont traité des prisonniers civils emmenés en captivité, au mépris de toutes les lois divines et humaines, d'après les témoignages recueillis selon les formes les plus solennelles de la justice, par des hommes d’une honorabilité éprouvée.“Dès le début de notre mission, déclarent les commissaires, nous avons pris le parti, monsieur le président, de donner à nos rapports la forme simple et purement objective qui caractérise les documents judiciaires.Il nous est cependant impossible de taire complètement la tristesse et l’indignation que nous avons ressenties, en voyant Tétat affligeant dans lequel les Allemands nous ont rendu les otages qu’ils avaient enlevés de notre territoire, au mépris de tout droit des gens.Pendant le cours de notre enquête, nous n’avons cessé d’entendre la toux obsédante qui déchirait les poitrines.Nous avons vu de nombreux jeunes gens dont la gaieté semblait morte et dont les visages émaciés et oâlis décelaient la tare physique déjà peut-être irréparable.Aussi la pensée nous venait-elle malgré nous que la scientifinue Allemagne, qui se targue si volontiers d’avoir toujours marché à la tête des nations dans la lutté cortro la tuberculose semble avoir nonliquê son esprit de méthode à préparer dans notre pavs la propagation du fléau redoutable qu’elle a si ardemment combattu chez elle.“Nous n’avons pas été moins oro-fondément émus en voyant des femmes pleurer leurs foyers abandonnés, leurs maris, leurs enfants disparus ou retenus captifs et en remarquant sur la physionomie dun grand nombre de prisonniers et jusque clans leurs attitudes l’empreinte morale laissé'- par un régime odieux, inflexiblement destiné à abolir chez c-ux qui le subissent ’e sentiment de ta dignité et de la fierté humaine.” Ces impressions n’ont rien d’exagéré pour quiconque a parcouru te rapport de la Commission.On ne sera pas surpris, après cela, que le gouvernement français, pour calmer l’opinion publique très émue, se soit prononcé nettement en faveur de la réciprocité et ait décrété pour les prisonniers allemands un régime qui se rapproche à celui des camps de concentration en Allemagne, mais lui est encore beaucoup plus favorable.Sir R.L.Borden, fidèle à l’habitude de toute sa vie, approuve Thon.Sam Hughes avec enthousiasme une fois la semaine et qu’il incline à l’opinion contraire le reste du temps, de sorte que naturellement Ton n’a pas de plan défini et que tout dépend des circonstances et de la force des vents d'est.” Il y aurait beaucoup à répondre.Bornons-nous à souligner l'importance de cet article.L’on sait que le “Star” de Toronto est l’un des plus importants parmi les organes libéraux anglais.C’est aussi l’un de ceux qui généralement montrent le plus de bonne foi dans la discussion.L’on peut, pensons-nous, le croire sincère et n’obéir à d’autre motif que de l’amour de l’Empire lorsqu’il parle ainsi.Mais, franchement, est-ce raisonnable de demander au pays de faire davantage à moins d’une raison toute spéciale?Près de cent mille hommes sous les armes, dont cinquante mille au feu ou sur le point d’y aller; cent cinquante millions d’obligations prochaines sans compter celle des pensions dont le chiffre croîtra avec les années et les intérêts politiques; voyons, est-ce que cela ne suffit pas?Du reste, la population canadienne n’est pas inépuisable, et même en faisant des sans-travail autant de chair à canon pourrait-on sans nuire à l’industrie et à l’agriculture, leur demander beaucoup plus de bras?Jean DUMONT Total.$92.50 Au crédit de notre vache : 190 livres de beurre à 25 sous la livre.$47.50 10 tonnes de fumier à $2 la tonne.20.00 1 veau.3.00 3000 livres de lait écrémé, livré à la porcherie.6.00 Oltawa, 1er avril.Poisson d’avril, aujourd’hui, pour ceux qui pensaient (pie la journée verrait la prorogation des Chambres et la .suppression conséquent?du flot de paroles inutiles qui déferle sur le pays.De Taveu général, le feuilleton est épuisé, el nous piétinons sur place, attendant simplement après les deux comités qui siègent là-haut, dans leurs petites chambres, et qui n’en finissent pas de trouver des scandales.Congé, demain, Vendredi-saint, et c’est bien le moins.Mais il faudra rappliquer au Iravail samedi matin, puis lundi matin, à ce qu’on dit, malgré la fête légale du lendemain de Pâques.Voilà qui ne s’était pas vu depuis longtemps.Or.qu’arri-vera-t-il ensuüe?Siégera-t-on en core des jours, ou bien des semaines?En certains cercles ordinaire ment bien informés, on semble être d’opinion que le rapport du comité des bottes sera bientôt déposé à la Chambre, où il provoquera sans doute un débat de quelques jours.Restera le comité (Rs Comptes publics, qui vient de convoquer un nombre a sez grand de fournis sçurs à rendre témoignage devant son auguste tribunal; s’il faut attendre après celui-là, nous en avons bien encore uour un mois; mais il est bien probable que la prorogation lui réserve une fin obscure et prématurée.Le premier ministre est revenu au poste, et a repris discrètement son siège ce soir, au commencement de la reprise.Sir Robert annoncera peut-être ce soir le programme des jours prochains, surtout en ce qui concerne la séance projetée du lundi de Pâques, au sujet de laquelle on dit qu’il diffère d’opinion avec M.Rogers.* La journée a été banale au possible; on a palabré tout Taprès-midi sur une question de sauvages, soulevée ce matin par M.Oliver.Il appert que sous l’administration Laurier, on avait décidé de déloger les Indiens de la Réserve Selkirk, au Manitoba, pour les placer ailleurs, avec leur consentement, et de mettrp en vente ce territoire considérable, pour les fins ordinaires de.colonisation (ne pas lire: "spéculation”.) Or, 1911, cette malheureuse année, comme dit M.I).A.Lafortune, vint faire manquer la réalisation de ce projet.Le gouvernement Borden le reprit, mais on le modifiant de fond en comb'e, ce qui a amené aujourd’hui les récriminations de l’ancien ministre de l’Intérieur, M.Oliver, qui se sent atteint par ces d’un blâme indirect.Total.$76.50 Perte.$16.00 De l’affirmation de M.Ruddick, ïl faut forcément conclure que 33% de nos vaches produisent à perte, qu’il en est autant qui ne paient que leurs frais d’entretien et qu’un tiers seulement donnent des profits promptement dévorés par celles qui produisent à perte.Merveilleux le développement de l'industrie laitière ! Tirons le rideau, mais non sans affirmer, à notre tour, que tout à fait contraire serait le résultat, si, au lieu d’avoir distribué au cultivateur autant de publications plus ou moins utiles, on lui eut mis entre les mains une méthode de comptabilité appropriée à ses besoins.UN TECHNICIEN, suit avec assiduité tous les travaux; parlementaires.Cette bonne volon-devait même lui jouer, une heure plus tard, un mauvais tour assez amusant et qui souligne bien la préoccupation constante des intérêts de partis, qui domine subtilement toute la vie parlementaire.De nombreux députés avaient débité d’innoffensives arguties sur les modifications proposées aux heures du scrutin électoral, et la question semblait tout à fait égaie aux deux partis.M.Proulx crut donc qu’il pouvait librement donner sou opinion sur Tune des clauses, et il se leva bonnement, après M.Blain et M.Pardee.“Il me semble, dit-il, que la prolongation jusqu’à six heures, au lieu de cinq, ne peut qu’être favorable à la classe ouvrière.” La suggestion était pour le moins inoffensive, et ne fut pas combattue par Toroteur ministériel suivant; mais dans l’entourage immédiat de M.Proulx, des grondements se firent entendre.M.Kyte, en arrière de lui, l’appela en lui faisant des signes, et la grosse voix d'un député de langue française de la région de Québec prononça à l’adresse du député de Prescott deux mots d’appréciation aussi énergique que peu fllatteuse.Surprise ét confusion probable du jeune politicien, qui n’a pas encore appris qu’il ne faut jamais, quand on est député, exprimer Ja moindre opinion sans avoir obtenu au préalable, la bienveillante permission des redoutables autorités.“Quel monde!” comme disait avec découragement un personnage du “Roi” de de Fiers et Caillavet.Heureusement, demain congé, et Pâques s’en vient, avec les chants joyeux de l’allégresse liturgique.Foin des vaines et mensongères palabres du inonde politique: “Des mots! Des mots! Cueillons des roses !” Ernest BILODEAU.AU SENAT Sénat.1er avril 1915.Séance du matiin.Le bill de $100,000,006 pour les Fonds de la Guerre a été lu pour la/ troisième fois ce matin, sans aucun commentaire.On a aussi lu pour la troisième fois Je bill dans le but de faire dischangements | tribuer des semences et autres secours aux cultivateurs.M.Bradbury, le député du lieu, La résolution amendant le code lui a répondu, rappelant certainesI,criminel de manière à perméître la manoeuvres louches dont servi, sous M.Oliver, Tagenl chargé de négocier l’affaire avec les Indiens.Celui-ci aurait assemblé, les délégués de la tribu, et leur montrant une lourde sacoche, leur aurait dit en substance : “ Si vous lignez immédiatement le contrat que j’ai sur moi, j’ai là cinq mille dollars (tue je vais vous distribuer punition de ceux qui aident des étrangers à quitter le pays pour combattre dans les rangs ennemis a été discutée en comité.Séance de Taprès-midi.La motion pour la seconde lecture du bill pour autoriser le gou-vennement à acheter des embran-autremenb bonsoir.” Inutile de dire j hements de chemin de fer, que les signatures ne se firent pas 1 ^.on\ sénateur Lougheed a ex-longtemps attendre.Mais il faut phqué que le bill donnait au gou- croire que les élections vinrent trop! vernement Je droit d’acquérir des vite, puisque le règlement de la question retomba sur l'administration Borden.M.Oliver prétend que voies ayant moins de deux cents milles de long et qu’il confirmait les arrangements faits au sujet de Uldéric TREMBLAY.M.DESCARRIES M.J.-A.Descarries, député de Jacques-Cartier, ne nous a pas encore donné, de ses nouvelles.Accepte-t-il qu’on attribue à son discours sur la question ontarienne la portée que lui a donnée la Pairie, ou trouve-t-il que cette feuille a forcé sa pensée?Dans ce dernier cas où est Terreur?Si M.Descarries garde le silence, il faudra bien voir dans ce silence un aveu, et tirer de cet aveu les conclusions gui conviennent.—O.H.“ THE FOREIGN POLICY OF GREAT BRITAIN ” Les derniers exemplaires de "The.Foreign Policy of Great Rritain” sont actuellement en vente.S’adresser aux bureaux du “Devoir”, 43.rue Saint-Vincent; 25 sous l'exemplaire, (plus 3 sous pour les fiais de port).CE N’EST PAS UN CONTE DE PAQUES Il y avait, il n’y a pas très longtemps, dans lu politique, un avocat obstiné à répéter partout où on l'invitait, que le règlement de la question scolaire manitobaine, par M.Laurier, était une infamie et cette carrière en souvenir de moi.” Hier, pendant son congé de vingt-quatre heures, j’ai rencontré le fils a’une pauvre femme de la campagne, un ouvrier que j'aime bien depuis longtemps.Quand je Tai quitté, et que je lui ai (lit : “ Bonne chance.Marcel ”, il m’a regardé de ses yeux sans reproche, et il m’a répondu : " D’un côté ou de l’autre.]c ne crains rien ! ” Et cela voulait dire : la vie ?la mort ?Qu’importe î je suis prêt.Qu’est-ce que tout cela ?("est la chanson de geste qui continue ; c’est la croisade qui n'est point finie ; c’est Dieu transparaissant à travers la France purifiée.lx:s chercheurs de sublimes ne trouveront rien de mieux.René BAZIN, dr T Académie française.(“ L’Echo de Paris ”).-«- ELECTIONS A LA VILLE LA SALLE (Spécial au "Devoir”) Laehine, 1.— L’élection à l'échevinage dans la ville LaSalle, pour le siège No 1, quartier No 2, a eu lieu hier.M.F.X.Bélanger a vaincu son adversaire.M.F.H.Pennisiton, par une majorité de 8 voix.M.i.B.Bcyrdes, pour le siège No 2, quartier No 2 et Messieurs Napoléon Pigeon et Anatole Cari-gnan pour les sièges Nos 1 et 2, quartier 3, ont été élus par acclamation à cette même élection, M.CHARLES MELOCHE, Grosvenordale, Conn.â J'avais bonne santé, dit-il, du courage et beaucoup d'endurance, mais je perdis tout cela.Le* PILULES MORO, que Ton me disait merveilleuses, Font en effet été pour moi.Elles m’ont donjé des forces, la santé.Elles m’ont rajeuni.Les Pilules Moro prises à la dose de deux après chaque repas, donnent appétit, aident ia digestion et ramènent la force et la vitalité dans les membres et les organes des hommes affaiblis.^ Un homme qui commence à avoir une mauvaise digestion, à se sentir abattu, â souffrir souvent de maux de tête et de rems, de douleurs de rhumatisme, doit réfléchir sur l’état (le sa saute et prendre sans retard le remède qui peut l'aider.La négligence dans ces cas a fait beaucoup d’hommes malades et infirmes.Les Pilules Moro, qui sont faites spécialement pour les hommes, guérissent toujours les hommes malades quand elles sont prises a temps et avec patience.Elies guérissent les faiblesses, les maladies et le mau> vais fonctionnement de Testomac, les douleurs à la tête et aux reins, les affections de la vessie, les douleurs de rhumatismes, les scrofules et enfin toutes les maladies qui sont si fréquentes chez les hommes et qui sont dues à l’impureté du sang et à des excès de fatigue.Tel a été le cas de M.Charles Meloche et voici comment il dit s’être guéri : "Je ne suis {jliis jeune et toute ma oie j'ai beaucoup travaille; j’avais bonne santé, du courage et beaucoup d’endurance, niais je perdis tout cela; insensiblement nies forces s'usèrent; certains malaises se sont montrés; j’eus des étourdissements, des douleurs dans le dos, des raideurs dans les membres, des maux de télé et bien d'autres douleurs encore auxquelles je ne prêtai tout d'abord pas attention.Je négligeai donc de me faire soigner et ce fut là mon malheur.Mes souffrances se sont augmentées de plus en plus et j’étais à bout lorsque je songeai à prendre quelque remède.J’ai employé les Pilules Moro parce que j’avais entendu dire qu’elles étaient merveilleuses el elles le furent aussi pour moi, c’est-à-dire qu’elles ont, en peu de temps, augmenté mes forces et fait disparaître tout ce que j’avais à souffrir; elles m’ont pour ainsi dire rajeuni.” — M.CHARLES MELOCHE, 85 Grosvenordale.Grosvenordale, Conn.CONSULTATIONS GRATUITES.— Hommes malades, qui souffrez depuis longtemps, écrivez à nos Médecins ou mieux venez les voir, faites-leur bien connaître votre cas et ils trouveront le moyen de vous ramener ia santé.Les consultations de nos médecins se donnent tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mardi et samedi, et jusqu’à C heures les autres jours, au No 272 rue Saint-Denis.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boites.toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint Denis, Montréal.çNE MANQUEZ PAS DE VISITER ?L'EXPOSITION DES ARTICLES CANADIENS QUI AURA LIEU A L’ARENA du 10 au 17 avril On pourra y voir tous les produits faits au Canada, depuis “une aiguille jusqu’à une ancre”.Toute la semaine durant, il y aura de plus des vues animées (fabriquées au Canada), avec changement de programme tous les jours.Fanfare tous les après-midi et soirs.Attractions patriotiques spéciales., M.le Client, après avoir fait votre visite à 1’Arena, ne manquez pas d’acheter quelques-uns des différents produits que vous aurez vus à l’exposition.EXPOSITION DES.ARTICLES CANADIENS 411 EDIFICE TRANSPORTATION TEL.MAIN 11544.CHAUFFAGE et VENTILATION Noua préparons 1rs plans «t dcTis pour systèmes de chauffage amélioré*, à l’eau chaude (système de circulation forcée ou système de gravité), à la vapeur (basse pression et dans le vide).Les systèmes de chauffngc et de ventilation exécutés d’après nos plans donnent partout la plus grande satisfaction et le maximum de sécurité et d’économie.Référence* : Université McGill, Séminaire de Saint-Sul-pice.Montréal, de Saint-Hyacinthe, de Sherbrooke, de Chicoutimi, l’Université Laval, le Séminaire, les bâtisses du Parlement, le Palais Législatif de Québec, etc., etc.>¦ LA CIE E.S.27 a rue Coté MANNY MONTREAL î EXPRESS, LORRIES ET VOITURES EN TOUT GENRE, neuves £ t et d'occasion, à des prix réduits au plus bas.% I ONTARIO CARRIAGE WORKS! CLUB MORIN Les officiers et les’ membres tlu Club Morin ont décidé de ternir une grande assemblée à l'occasion de la nomination de M.Philèmon Cousineau, (Limité de Jacques-Cartier, comme chef de l'Opposition.Cotte assemblée aura lieu à l’ancienne salle «le l’Hôte) de Ville de Ja Ville S.-Louis, coin Boulevard S.-Laurent et Avenue l-airrier, mercredi.le 14 avril couranl.Parmi les orateurs qui seront invi-iés à prendre part à cette démonstration .sont les MM.Louis Coderre et P.F.Blondin, MM.J.M.Tellier, Arthur Sauvé, E.L.Patenmide el autre».* f» TBL.K8T S9S» * * MONTREAL ï» JOS.LEMAY, propriétaire 50 RUE ONTARIO OUEST A VENDRE Automobiles, Victorias pour cochers, Express à lait, Bogheis, express, Lorries, neufs et d’occasion, aussi un planeur de 24 pou- - .— I ccs, Prix les pins bas.TRAVAUX DE PEINTURE.DE VERNIR ET REPARATIONS D’AUTOMOBILES DE PREMIERE CLASSE.ROY 8c CIE 1141 AVENUE PAPINEAU VOL.VI.— No 77 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 3 AVRIL 1913 7 COMMERCE ET FINANCE LA PECHE A L’EPONGE DECOUVERTE, PAR UN PLONGEUR GREC, DE RICHES PARAGES, SUR LA COTE DE HONDURAS, OU L ON PEUT PECHER LE COELENTERE EN QUESTION.— ETRANGETE DE CE PRODUIT.MARCHE DE MONTREAL SEMAINE FINISSANT 3 AVRIL.FARINES Patentes du printemps: Royal Household .2 sacs Cinq oRses.2 sacs .2 sacs .2 sacs D ou viennent toutes les éponges ?Bien entendu qu’elles viennent de ia mer, mais très peu de personnes ->r vent au juste où on les pêche, ou bien encore la méthode que l’on emploie pour arriver à ce but, et que les parages de leur habitat pouvant assurer une pêche fructueuse, sont en très petit nombre.Comme les huîtres, les éponges ne voyagent pas de leur propre mouvement, et leur pêche se fait sur les lieux memes de leur croissance.V1?0 n()te du Bulletin mensuel de 1 V nion Panaméricaine à Washington, District de Colombie, fait sa-y°ir Qu’il est tout récemment arrivé a Mobile, Alabama, un envoi de 3,000 épongés de très belle qualité, venant de la cote du Honduras.On ne savait pas le moins du inonde que l’on put se livrer à ,1a pèche des éponges sur une grande échelle, le 'long des cotes du pays sus-mentionné ; ce n est que vers ta fin de l’année dernière qu’un pêcheur d’éponges de la mer Méditerranée, de nationalité grecque, nous l’a fait connaître.En 3 semaines de pêche environ, il a pu se procurer suffisamment d’éponges pour faire l’expédition dont on a parlé plus haut, et maintenant le Honduras esi su ¦ le point d’ajouter un autre provint à scs autres industries déjà si nombreuses.1-a pèche aux éponges est une -c up at ion foute spéciale, et le ternie peche qu on hil donne n’est pas impropre.La plupart de ces zoophytes se pechent avec des harpons quoiqu’on ¦mit arrivé à perfectionner les appa-mhvdes plongeurs, ce qui a rendu la pêche plus facile.Les éponges n arrivent à une bonne venue que dans l’eau salée de la mer, et les parages les mieux connus se trouvent dans la nier Méditerranée, la mer des Antilles, le golfe du Mexique, et.les eaux qui sont contiguës à ces dill cronies mers.Celles que 1 on pêche dans la Méditerranée produisent environ la moitié dp 'a valeur de la production mondiale.Pour tous ceux qui connaissent les épongés que pour les avoir vues dans les magasins, l’animal serait méconnaissable en sortant de ! mer : il ressemble alors à un corps dur, assez visqueux, charnu, varia t en couleurs d'un jaune grisâtre à un noir brunâtre : quant à la forme, i| auec,te, celle d’un» coiipe, • d’une sphere où d’uu gâteau monté, sur vant l'espèce, sou âge, ou 1rs lieux ou il vit.En général, quant à l’apparence, a la consistance cl à l’asp ••et que lui donnerait une section faite au couteau, une éponge ressemble beaucoup à un morceau de foie de boeuf, perforée qu’elle est d'outre < n outre de trous de canaux.L’éponge que l'on voit dans le commerce.n’est pour ainsi dire que le squelette, Je bâli qui donne de h» forme cl une forme aux tissus mous et gélatineux du /xiophyie vivant.On ne sait que très peu de chose au sujet de la vie des éponges.Dans certaines espèces, au moins, les sexes sou! représentés par des individus dilTérents les femelles sont en grande majorité, et les jeunes pour la plupart, si ce n’est pour la totalité, proviennent des oeufs.Pendant un certain temps, les jeunes sont atomes organisés, se laissant aller au gré de ilôts, libres de toutes entraves, pouvant voyager à des distances considérables, entraînés qu’ils sont par les courants, avant de se fixer au fond de la mer d'une manière permanente, ordinairement sur des rochers près de la côte.Autrefois, pour se procurer des éponges, on marchait au hasard sur les hauts-fonds, et on arrachait ces coelentérés à la main.Plus tard, on introduisit le harpon, crochet court, â 2 ou 3 doigts, attaché à une longue perche, de manière à pouvoir pêcher à de plus grandes profondeurs A bord de son bateau, le pêcheur cherchait avec le plus grand soin les éponges au fond de l’eau, puis lorsqu’il en avait trouvé, il les arrachait et les attirait à la surface a a moyen de son harpon.Pour obvier aux difficultés qùc l’on éprouvait à examiner le fond de la mer, par suite des rides qui se produisent sur l’eau, on inventa vers 1870, le télescope aquatique qui se.composait «l’un simple bol en bois ayant un fond de verre.En plaçant ce nouvel :q pareil d'optique au-dessous de la surface de l’eau, on annule les encts des rides, et aussi on empêche ’a réflexion ; enfin, pour seconder le dispositif décrit plus haut, le har ponneur porte habituellement un chapeau de paille à larges bords, qui empêche la n njeure partie de la lumière de tomber directement devant lui sur l’eau, quand il met sa tète à portée dp l’ouverture du bol.A l’aide de ce bol optique, on peut quelquefois voir en eau claire jusqu’à une profondeur de 50 verges.11 faut deux hommes par bateau, le harpon-neur et le godilleur ; il faut être doué d'une habileté l’onsidlérable, pour ne point eendommnger les éponges ou ;les déchiqueter.En 1895, on introduisit dans les ceaux américaines la méthode méditerra- Glenora Harvest Queen .Fortes à Boulanger: Bakers Special .2 sacs 7.10 Manitoba SB.6.70 Keetoba.2 sacs 6.70 Montcalm.2 sacs 7.10 Patentes d’Hiver: Straight Rollers .2 sacs 7.00 Hurona (à pâtisserie) .2 sacs 7.80 A (do) 2 sacs 7.30 Farine de blé-d’Inde blanc pour boulangers.2 sacs 5.60 Farine de blé-d’Inde, pour engrais.2 sacs 4.10 I Melon d’eau, chacun.50s I ITuues, la manne.$1.50 ! Raisin, la caque .$6.00 à $6.50 $7.80 Oranges ••Sunkist".$2.75 à $3.00 Ananas de Floride .$5.00 Pommes.$3.00 à $3.50 Pommes ‘‘Spies”.$4.50 à $5.50 /.$0 7.30 7.30 Pommes “McIntosh”, en boîtes.$2.50 Tomates de choix, la manne.$4.00 à $4.50 Tomates canadiennes, choisies, au panier.60s Uéleri, la boîte.$3.25 Raisin, en caque.$6.50 AUVENTS SERVICE RAPIDE PAR AUTO-CAMIONS LES PLUS BAS PRIX Comble Français Système Breveté.Ci» d’Auvema des Marchands Liée, 25 Notre-Dame Est.Main 3329' ISSUES DE BLE ET AVOINE ROULEE Farine d’avoine: Avoine roulée, sac de 90 ibx.$3.45 Avoine roulée, baril .7.15 Issues de blé: Son Man., au wagon, tonne.26.00 Gru Man., an wagon, tonne.28.00 Gru blanc d’Ontario, au wagon, tonne .29.00 Moulée pure, au char Moulée mélangée, au wagon .Prix vendant Oeufs frais .BEURRE Beurre de choix .Beurre, en entrepôt .Beurre de choix, en d’une livre.Beurre de laiterie ., .$33.00 à 36.00 .36.00 OEUFS aux épiciers.23s .32 bloc 33 l-2s 27 à 28s Raisin ronge.Poires de Californie * * 30s $3.2 FROMAGE Fromage doux la livre .19s Fromage fort, à la meule, la livre.19s Fromage fort au morceau, la livre.20s Fromage de Gruyère, la livre .37s Fromage d’Oka.•.28s Fromage I.imbourg.22s Fromage Roquefort.37s SAINDOUX Bonne demande.Saindoux pur, en tinette.Saindoux pur, en seau.Saindoux pur, bidon de 10 Ibs.Saindoux pur, bidon de 5 Ibs.Saindoux pur, bidon de 3 Ibs.Saindoux pur, IWoc de 1 1b.La Ib.12 1-4 s $2.60 lis POIS ET FEVES Pois jaunes .Pois verts .Fèves blanches PRODUITS Sirop, bidon de Sirop, bidon de Sucre, la livre .Le nn'uot $3.25 3.25 3.50 DE L’ERABLE 8 1-2 Ibs.13 Ibs./os $1.00 10s Airelles, le baril.$6.00 Raisin, ta caque.5.50 Raisin, la caque.5.00 Raisin, qualité medium .2.75 Bananes, le régime .$2.00 à $2.50 Cannebergc, au baril .$7.50 Céleri, par caisse.$6.00 Noix de coco.$4.75 et $5.00 Ponuness de terre, au panier .$2.50 Oignons rouges, au sac, par livre.2s Oignons blancs, la caque .$1.50 Figues, la boite.13s à 16s Figues, la boîte.12^5 Dates, la livre.71bs Dates, par colis.8 à 10s Marrons, la livre .12s Noix, la livre.9s à 36s Arachides Bon Tons .10s et 12s , PRIX EN ENTREPOTS A MONTREAL AVOINES Canada-ouest( Canada Western) No 2 sur place, (rare) .71 l-2s Canada-ouest( Canada Western) No 3.67 l-2s Manitoba.No 2, d’alimentation (feed).65 l-2s Québec, blanche.No 2.60à66 1-2s ORGES par 48 Ibs Canada-ouest (Canada Western) No 3.! .80 à 81s Canada-ouest (Canada Western) No 4.76 à 78s MAIS Par 56 livres :— Maïs de l’Argentine (rare) .86s Maïs de Chicago.81.s BLE Pour volailles (bonne qualité), par 100 Ibs.$2.30 à $2.40 FOURRAGES SUR RAILS A MONTREAL Mil No 1, par 2,000 livres.$18.00 à $19.00 Mil No 2, choix .$17.50 à $18.01 Mil No 3, par 2,000 livres.$16.01) à $16.5(1 Mil et trèfle, par 2,000 livres.$14.50 à $15.01 Le marché est irrégulier.MARCHE CENTRAL AU POISSON LES FAILLITES AUX ETATS-UNIS CELLES DU TRIMESTRE ECOULE DEPASSENT TOUS LES RE -CORDS.Les faillites, aux Etats-Unis, durant le mois de mars, se sont numériquement inscrites en déclin de 758, par rapport à janvier, et de plus de la moitié en ce qui concerne ia valeur du passif global, ce qui indique que le commerce a subi le pire des effets de la guerre.Poulie dernier trimestre, dit la reVue Dun, le plus gros chiffre esl celui du nombre des banqueroutes, soit 7,210.Les 105 millions $703,335 de passif global n’ont été dépassées que par le second quartier de l’année désastreuse de 1893, alors que la totalité des passifs insolvables se présentait à 121 millions $500,000.HOTEL MARLBOROUGH- Sur le Broadway, entre les 36ième et 37ième rues.EN PLEIN CENTRE de la VILLE DE NEW-YORK.c célèbre hôtel est connu par tout le monde; il contient toutes les améliorations modernes: il est bien amé-uagé et possède tous les ameublements dernier style.(Vest l’endroit le plus commode de New-York; car il se trouve à quelques minutes de marche des plus grands théâtres et des magasins à rayons, ainsi que des gares du Pensylvania et du Grand Central.(Jne vous veniez à New-York par affaires ou en voyage de plaisir, l’Hôtel Malborough sera l’endroit Idéal pour vous.Le Rathskeller est run des endroits les plus fréquentés de New-York.Taux spéciaux pour Pâques aux personnes venant des environs de cette ville.CHAMBRES $1.00 PAR JOUR EN MONTANT.CHAMBRES AVEC BAIN, $1.50 PAR JOUR EN MONTANT.$1.00 I>E PLUS POUR CHAQUE PERSONNE.JOHN F.DOWNEY, GERANT.CANADIAN PACIFIC VACANCES DE PAQUES Un billet et un tiers Départ, 3 et 4 avril: retour, 6 avril EXCURSIONS DE COLONS Tous les mardis Winnipeg, Edmonton et stations intermédiaires eRCAUX DCf BILLtTfti 141-141.St-Jacquss -= Tel.Bell, MalntlZS Cotel Windser.Gares Place Uer et dm la Vue Wlnëse* GRAND TRUNK RAILWAY SYSTEM VACANCES DE PAQUES BILLET DE PREMIERE CLASSE ET UN TIERS Départ jusqu’au 4 avril, retour 6 avril TRAIN SPECIAL Pour Fort Covington et les stations intermédiaires.Laisse Montréal à 4.10 p.m., ig 3 avril.122, rue St-Jacques, angle fet-Fraiv çois-Xavier—Tél.Main 6M9 Hotel Windsor 44 Uptown 118T Gare Bonaventur» 44 Main 1221 i Suïiaui len Ville AVIS DE FAILLITE In He: EUGENE DES Meubles et pianos déménagés par tie contre pertes ou bris en transport, feu.Chambres séparées sous clef.des experts, avec garan-Entrepôts à l’épreuve du J.B.BAILLARGE0N EXPRESS LIMITEE Nous n’avons qu’un bureau 329 ONTARIO EST Phone Est 6400 Le tableau ci-dessous établit des comparaisons cédentes : avec les années pré- Nonibie Passifs 1915 .7.216 $105,703,335 1914 .4,826 od,221,826 1913 .4,458 76.832,277 1912 .4.828 03,Olü.o.1911 .3,985 59,651,761 1910 .3.525 -a 73,079,154 ORMEAUX FAILLI.Suivant l’ordonnance de la Cour ! en date du 25 mars 1915.Vente â l’encan chez Marcotte Frè-; l es, 69 rue S.-Jacques, Montréal, le Hième jour d’avril à onze heures : a.m.! Un emplacement silué au village dé S.-Vincent de Paul No 74 de la subdivision No 135 du numéro originaire du Cadastre de la Paroisse de S.-Vincent de Paul, mesurant 50 x KM).Avec maison et autres bâtisses dessus construites.I.’acquéreur devra assumer une hypothèque de $1,500 et payer la balance argent eoiuplant.Pour informations s’adresser au Curateur.1.M.MARCOTTE, Curateur, 61, rue S.-Gabriel, mars 1915.FRUITS “Messinas” .Citrons “Messinas”.$3.25 Citrons, de choix.$3.00 Pamplemousse (grape fruit) .$2.50 à $3.00 FRUITS DE LA CALIFORNIE Framboises, ia boîte.50s Asperges, le paquet.60s Pèches, ia boite.$1.50 Melons, 45 par manne .$5.50 Hareng frais, la douzaine la livre .36s Flétan Merluche (haddock).Doré, gelé Brochet, gelé .Ils .8s Barbotte .10s Perche Saumon gelé .lis Morue, fraîche Anguille, salée .!)s Merluche fumée .Rs Filet de merluche .l°s Hareng salé, 1-2 baril .$3.50 Morue salée, No 1, 200 Ibs.$10.00 NOUVELLES COMPAGNIES COMMERCIALES Ottawa.3.—• Les compagnies â fonds social qui ont reçu d’Ottawa, durant la semaine écoulée, leurs lel-tres patentes sont les suivantes : la Premier Electric Company, Limited, capital, $19,000; la Simplex Asphalt Paving Company, Limited, $100,000; la Eels and Lippe, Ltd, $99 000.toutes de Montréal.La Colonial Shirt Comapn>, Ltd., $25,-000.de Berlin, Ont.; îa New Brunswick (tanners Company, Limited, $10,000, St.Andrews, N.B.Où vont dépenses vos pour le l*r mai 1915 dans A LOUER l’Edifice Dandurand .Coin Ste-Catherine et S.-Denis.Montréal, 26 M.D.0.LESPERANCE néenne avec l’appareil nommé scaphandre et cet essai a été couronné de succès : maintenant, il y a nombre de bateau du type grec, ayant pour force motrice des machines à gazoline, ce qui augmente considérablement le taux de production par homme.En Amérique, les pêcheries d’éponges produisent aujourd’hui environ 4,000,000 île livres par an, rapportant plus de $1,500,000.LES COMPENSATIONS ELLES S’INSCRIVENT GENERALEMENT EN LOURDEUR PAR RAPPORT A LA MEME HUITAINE DE L’AN DERNIER.Nous avons donné ici mém jeudi, le chiffre des compensations des banques de Montréal.Il nous reste à signaler aujourd’hui les résultats du même ordre à Toronto, où il y eut une large dépression, la plus lourde enregistrée pour la semaine écoutée, soit 9 millions et demi.Winnipeg a accusé la première moins-valuc inscrite depuis quelque temps et Québec, Halifax et London, Ont., se sont toutes présen-leés en déclin.Ottawa a été favorisé d’une avance de $268,498 et les compensations de Saint-Jean, N.-tR.ont marqué un progrès de $215,000 comparativement à la huitaine correspondante de l’année dernière.Le tableau ci-après donne les compensations des villes ci-dessous mentionnées, ainsi que la différence résultant d’une comparaison avec la même période de l’an passé : 1915 *38.855,215 — 30.059,517 — 20.307.850 — 4,176.391 + 2 364.997 — 1,383,850 4-1,614.569 — 1,299.691 — LE REVENU DESDOUANES , INDIQUE, POUR L’EXERCICE FINANCIER.UN FLECHISSE -MENT DE $27,882,233.Montréal .Toronto .Winnipeg Ottawa.Québec.S.-Jean.Halifax .London .Differ.$7,943.096 9.540 817 1,334,901 268.498 100.685 127,553 328.951 117,528 Ottawa, 3.— Le relevé des recettes des Douanes, pour l’exercice financier écoulé le 31 mars, vient d’être terminé.Il fait ressortir, pour l’exercice, un total général de 78 millions $261,535.40 en comparaison de 106 millions $143,768.90, meur pour l’exercice antérieur, soit un fléchissement de 27 millions $882.-233.53.Il ressort des résultats de r une diminution de $646,521.07, par comparaison avec l’an passé, diminution en large partie due au fait que la presque totalité de nos navires marchands a été réquisitionnée pour fins militaires.11 y a, aussi, déclin dans le chiffre des importations des Etats-Unis qui n’est naturellement pas attribué à cette cause.Le revenu total des Douanes, pour le mois écoulé, se chiffre par 7 millions $356,125.21 comparativement â 8 millions $2,646.28, en mars 1914.IL SERA, ASSURE-T-ON, NOMME j COMMISSAIRE DU HAVRE A ! QUEBEC, EN REMPLACEMENT) DE SIR WILLIAM PRICE.(De notre ooireaDondann Québec, 3.— Sir William Price, ; Président de la Commission du Havre de Québec, confirme qu’il a en-j voyé sa démission au gouvernemenl fédéral.La retraite «le M.Price n’a j d’autres motifs, croit-on, (pie son désir de donner tout son temps à ses affaires personnelles.Il accepla celle position en 1912 sur les instances du Premier Ministre du Canada, alors que fui modifié le système de 1 l’administration du havre de Québec et dans Punique bul de contribuer par son influence â assurer la pari des entreprises politiques à laquelle elle avait droit.On assure que le successeur de M.Price sera M.D.-O.Lespérance, député de Montmagny.Depuis longtemps déjà, il esl nique M.Price sera de nouveau candidat, aux prochaines élections fédérales dans Québec-Sud et on se demande si sa retraite de la commission du havre, position «pii ' dépend du gouvernemenl, n’est pas un indice nouveau de l’approche des elections.M.Price a confirmé lui-mème.hier la nouvelle de sa résignation, et a déclaré que l'augmentation de ses affaires privées l’obligeait â abandonner la présidence de la commission.II a nié que sa retraite soit clue à une divergence d’opinion entre lui et un membre de la députation de Québec.Sa résignation n’est pas encore acceptée mais elle le sera prochainement.d Lorsque vous payez un dol-l r pour des légumes, celui qui les a cultivés ne reçoit pas plus de 35 p.c„ de votre argent.Le reste est pris par le transport, et surtout les intermédiaires.Arrêtez cela, et soyez votre propre producteur; faites produire dos revenus au terrain perdu en arrière ou autour de votre maison.1,'tNCliNDlK, L'ItXPLOtltON.Couvrant t * RKSPONSABIMTE PUBLUJUK, t,E VOL, LE TRANSPORT, LA COL.contre | istON LES DOMMAGES MATE- RIELS A AUTRUI.AUTOMOBILES ASSURANCES ACCIDENTS, MALADIES.BRIS DE GLACE.VOL.ATTELAGES.RESPONSABILITE DE PATRONS ET PUHLIgtiE.GARANTIE DE CONTRATS CAUTIONNEMENTS JUDICIAIRES IlUEUTI.DES EMPLOYES.LA PREVOYANCE 160 ST-JACQUES, Montréal.Tél Main 1626.J.C.GAGNE.Gér»at-g4iUr»l.LES OBLIGATIONS MUNICIPALES La vente ou placement des obligations municipales en Canada, pour 1c mois de mars, d’après un relevé du "Monetary Times”, atteint 2 millions $476,897, par comparaison avec 3 millions $42.011, pour février, et 5 millions $123,176 pour la période correspondante de l’année dernière.Le chiffre des obligations placées sur le marché local, depuis le commencement de l’année en cours, se compare comme suit avec celui de l’an dernier: Janvier Février Mars .1914.1,953,137 5,995,366 5.123,176 1915.S 909,886 2,942,01 1 2,470,807 $13,071,649 $6,328,704 TORONTO OUVRIRA EGALEMENT Dubonnet j L’APÉRITIF ORIGINAL Des graines de choix de ia qualité “ DERY ” Un lot de 40 x 50 pieds, produira tous les légumes nécessaires à une famille, pendant l’été.ESSAYEZ CELA CET ETE, AVEC LES GRAINES DE CHOIX DERY.GRATIS.—*• Joli catalogue français, 366 illustrations, 88 pages, au-delà de 1,506 variétés de légumes, fleurs, gazon, etc etc.Demaildez-le île suite.Hector L.DERY 21 et 23 NOTRE-DAME EST Phone Main 3036.Montréal.itjHïf V EASTERN HARDWARE.LIMITED AVIS est (tonné au public que, en vertu de la loi des compuisnies (le Quebec, il a ete accordé pur le Lieutenant-Gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes, eu date (lu douze mars 1915, constituant en corporation MM.Eutèbe Melocbe, père, cou Iraeteur-iÇéhéral ; Arcade Meloche, commis : Adrien Meloche, commis; Kusébe Meloche, fils commis ; Wilfrid Melocbe, commis, tous de la cite de Montréal, dans les buts suivants: De faire le commerce de terrounerics en gros et en detail, de manufacturer, d'iin porter et d’exporter, d’acheter et toutes marchandises se rapportant ' dure, huile, UN MAGNIFIQUE MAGASIN, ainsi JoitrnAt *st imprimé nu No 4.s ru® Saint-Vincent, à Montreal, par (’IMPRIME* RIE POPUEAtEE (6 rcst>oti*atnlMté IhnitéeV J.N.Chevrier, g#ranba#héral.vendre ce gonre d’affaires, tel que peinture, huile, vernis, fixtures, chaux, plâtre, ciment, poudre.dynamite, instrument de chasse et de pêche, harnais, gazoline, sujet aux reglements municipaux et autres; D’acquérir et posséder par achat, échangé.bail ou autmnent, o
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