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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 7 mai 1960
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1960-05-07, Collections de BAnQ.

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METEOROLOGF* Ensoleille, chaud quelques averses Dimanche: nuageux, plus frais Min.; 55 — Max.: 75 Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL VOL.LI — NO 101 Mi Directeur : Mrard PILION FAIS CI QUE DOIS WBÊÊKÊm WSmmm PPM RMecteur en chef: André LAURENDEAU fist* DU jorm SAINT STANISLAS RADIO SACRE COEUR Emission sur 30 postes du lundi su samedi MONTREAL SAMEDI.7 MAI 1960 10 cents l'exemplaire Le parti libéral: programme neuf et dynamique * Un ministère des affaires culturelles > ’Allocations familiales provinciales * Une conférence fiscale des provinces Le parti libéral provincial a présente à la population québécoise hier soir un programme politique fondé sur ‘‘la réforme des structures de la province ", programme qui comporte maintes innovations, dont quelques-unes ne manquent pas d'audace.Hier soir, à l'hôtel Reine Elisabeth, le parti libéral a lancé officiellement son programme A cette occasion, les principaux dirigeants du parti étaient réunis.On volt ici, de gauche * droite.Me René Hamel, M.Georges Lapalme, M.Peul Gérin-Lajoie, M.François Nobert, président de la Fédération libérale, et le chef du parti, M.Jean Lesage.(Photo Le Devoir) Diefenbaker songe-t-il à répudier le NORAD?Par Clément BROWN OTTAWA.— L'état-m.ijor du NORAD vient d'engager une partie, vraisemblablement perdue d'avance, pour sauver le Bomarc de la mise au rancart.Ainsi que le déclarait M.Lcster-B.Pearson, chef libéral, il est peu probable que le sénat américain renverse la décision prise, à 273 voix contre 3, par les représentants, d'écarter le célèbre et infortuné missile.Toutefois, i| reste encore | quelques cartes à jouer et le j général Kuter les risque à tout hasard.Derrière lui, le gouver-1 nemenl Diefenbaker lui souffle 1 quelques conseils sur la façon de conduire les enchères.Les conservateurs risquent j trop pour ne pas s’associer à la manoeuvre.Le général George Pearkes, ministre de la défense, se cramponne sur sa fusée en péril comme un capitaine sur son navire éventré.Il sera le dernier à abandonner la partir.Hier matin encore, il professait une foi confiante dans le Bomarc.“D’après tous les avis que j'ai reçus des experts et des techniciens intéressés au mis- sile Bomarc, dit-il, je crois i qü’on peut le faire fonctionner." Et le ministre d'ajouter: “Il sera peut-être intéressant pour le député (M.Hellycr) de savoir que le gouvernement ame ricain a demande que les dépenses du programme Bomarc soient réintégrées dans les cré-dits”.Le ministre a déclaré catégoriquement que ni lui ni aucun autre de ses collègues ne font pression, soit auprès des membres du congrès soit auprès du gouvernement de Washington, pour qu'ils décident en faveur du Bomarc.C'est une façon de parler.Il n’y a sans doute eu aucune démarche officielle nu officieuse, par les voies diplo- matiques ordinaires, entre Ottawa et Washington.Mais il y a une menace implicite contre les Etats-Unis dans les propos tenus par M.Pcarkes.Celui-ci a répété ce qu'il a dit, l’autre jour, a savoir que l'abandon du Bomarc serait, aux yeux du gouvernement du Canada.la rupture d'un contrat ou, si l'on veut, la répudiation d’une clause d'un contrat, le NORAD.M.Elemmg.premier ministre intérimaire, est revenu sur le même theme, hier."A la lumière de l'entente conclue entre nos deux pays, il (Suite è la page 2) Entouré de ses candidats et de ses principaux organisateurs, le chef libéral.Me Jean Eesagr, a rendu public ce que la Com mission polilique de son parti avait mis plusieurs mois à preparer.I^s principales innovations sont les suivantes: 1— ministère des affaires culturelles; 2— gratuité scolaire à tous les niveaux, y compris l'université: 3 -creation d'une commission provinciale des universités; 4— création d’un Conseil d'orientation économique; 5— ministère ries richesses naturelles; fi—-ministère de la famille et de la jeunesse; 7—allocation de fin par mois aux parents ayant des enfants de 16 à 18 ans aux études; 8—augmentation de $10 par mois pour toutes les pensions actuellement en vigueur; 0—creation d'un credit à l'ha hitation familiale; 10— création d'un ministère ! des affaires fédérales-provin- ciales; 11— enquête royale mir l'edu-I cation.Damocratiquament M.Lesage a explique que ce programme a ete adopte on ne peut plus démocratiquement.I.es principaux item en ont été j étudiés au cours des derniers congres pléniers de la Fédéra ; tion liberale provinciale.De ; plus on avait invité hier les candidats, les dirigeants rie la Fédération, les organisateurs : des comtés a prendre cnnnais-I sancc du dernier projet de programme afin de l'amender si nécessaire, et ensuite de l'approuver."Nos concitoyens, dit M lisage.ont le droit d exiger que le gouvernement provincial leur assure une vie organisée de façon à mettre en valeur leurs caractéristiques propres”.un Office de la langue française, ' un Département du Canada Iran : çais d outre-fronlicrc, un Conseil provincial des arts, une Commission des monuments historiques et un Bureau provincial d'urbanisme.Sous le même titre on prévoit la gratuité scolaire et la gratuité des manuels, et aussi, innn ration là egalement, U fréquen tatinn scolaire obligatoire jusqu'à 16 ans.La province, selon le prp-gramme liberal, prendra à Sa charge toutes les dettes scolai res et créera la Commission provinciale ries universités.I II y aura aussi une Commis sion royale d'enquête sur l'éducation.* L'expansion économique I Le futur Conseil d'onenta tion économique aura sous sa ju ridiction un Bureau de recher ches économiques et scientifi S ques et un Bureau de dévelop pement industriel.Le ministère ries ressources ; naturelles aura pour fonction de voir a I etablissement d'industries secondaires, a faciliter la ; création rie l'industrie lourde a encourager nos gens à unir | leurs capitaux pour les placer ! dans nos ressources naturelles, a exiger des sociétés exploitant nos ressources un personnel technique et administratif de ! cher, nous à tous le» niveaux de i l'entreprise.Il est entendu que le réseau de gaz naturel aéra nationalise i après enquête rovale et que i- (Suite A la pa )* 2) La programma Voici l'essentiel de ce programme, divisé en cinq grands chapitres : Vie nationale création d'un ministère des affaires culturelles.U aurait sous sa juridiction Des élections le 27 juin au N.-B.Moncton — Les citoyens du Nouveau-Brunswick iront aux urnes lundi le 27 juin prochain.La date ries élections a été annoncée hier par le premier ministre, M.Hugh John Flemming.Les 52 sièges de la législature sont répartis rie la façon suivante : 33 conservateurs-pro grossistes, 12 libéraux, un indépendant, six sièges vacants.PAR SUITE DU DISCOURS ANTI - AMERICAIN DE "K" Très déçu, Ike n’irait ni au “sommet” ni à Moscou WASHINGTON.— Un porte-parole autorise de la Maison Blanche a clairement laissé entendre hier soir que le président Eisenhower ne visitera peut-être pas la Russie et s'abstiendra même d'assister à la conférence "au sommet" si M.Khrouchtchev poursuit ses attaques contre les Etats-Unis.Ce n'est pas par hasard, a précisé le même porte-parole, que le president, au cours d'une conversation avec le président Meany ( F.A.T.C.0.1.) hier après-midi a employé le mot "SI" en commentant son éventuel voyage à Moscou.A plusieurs reprises, rappellent les observateurs, le chef r1* le Maison Blanche a dé- claré qu'il ne participerait pas à une conférence des chefs d'Etat sous le coup d'une menace ou d'un ultimatum.On ne cache pas que le discours de M.Khrouchtchev au Soviet supreme jeudi a causé une impression vivement défavorable au président.Par ailleurs, le State Department et la Maison Blanche ont réagi avec calme et réserve au discours du premier ministre soviétique.Mais, privément, on éprouve le sentiment très net que la guerre froide a repris entre les deux blocs.M.Christian Herter s'est borné hier à demander poliment des explications complètes au sujet des circonstances dans lesquelles un avion américain a été abattu dimanche dernier.Moscou est de plus invité à préciser le sort fait au pilote.On sait que M.Khrouchtchev a révélé dans son discours que l'appareil américain avait été abattu dimanche dernier au-dessus du territoire soviétique.L'appareil effectuait une envolee de caractère scientifique.Hier, le maréchal Andrei Grechlto a déclare à Moscou qu'une "étonnante fusée" avait, d'un seul coup, détruit l'avion américain par suite d'une "honteuse" incursion en territoire soviétique.Au Pentagone, les experts militaires affirment que la fusée soviétique n'est qu'un projecti- le sol-air T-6, comparable au projectile américain Nike-Ajax, en usage durant plusieurs années dans l'armée de terre des Etats-Unis .Depuis, ont-ils précisé, des projectiles américains de meilleure portée et de plus grande efficacité ont été mis au point.Us ont ajouté que l'avion américain U-2 était relativement lent et, comparativement aux autres appareils du Strategie Command, assez lourd.Plusieurs parlementaires américains, furieux par suite du discours de M.Khrouchtchev, sont d'avis que le président Eisenhower doit s'abstenir de visiter la Russie, comme il avait été convenu lorsque M."K" est venu en Amérique.Commentant l'incident aérien et le discours de M.Khrouchtchev, certains observateurs soulignent que la reaction de M."K" en apprenant qu'un appareil américain survolait le territoire soviétique est compréhensible.On ne doit pas oublior, disent-ils, que la Russie est entourée de bases américaines et qu'elle est en droit de se méfier par moments.Que diraient les Américains, ajoutent ces observateurs, si un avion soviétique, par inadvertance, survolait le territoire américain ?Mais on s'accorde è déplorer que l'incident et le discours surviennent i 10 jours do la (Suite à la pape 2j Mariés, Margaret el Jones cinglent vers les Antilles LONDRES — Au milifii d'unp splenrirur qup Londres n'oubliera .tainai».la pnnor*.se Mar-garot r.M devenue hier Mme Anthony Armstrong-Jonrs Lp mariagp dp la princrs.'p Marga rpt a été la plus granrir rérrp tion qui ait pu lieu dans la capitale britannique depuis le rou ronnrment de la reine Elisabeth en 1953 A l'issue de la cérémonie au cours de laquelle la gracieuse -.-in nsse et son fiance ont échangé des serments de fidélité mutuelle, des centaines de milliers de personnes ont ac clame joyeusement les deux nouveaux époux.Les acclamations et les réjouissances ont dure toute la journée, jusqu'à ce que le superbe yatch Royal Bnlannia disparaisse sur la Tamise, emportant a son bord les nouveaux mariés vers une douce lune de miel dans les Antilles Nervosité La charmante princesse tremblait et paraissait très emtie lorsqu'elle a juré solennellement d'obéir, de servir et d'aimer Anthony, roturier âgé rie 30 ans, photographe de metier.Mais après la cérémonie nuptiale, elle, a arboré un grand sourire montrant ainsi l'immense bonheur qu elle ressentait.Depuis presque cinq siècles, c'est la première fois qu'une princesse britannique épousé un homme ne possédant aucun titre de noblesse.Il y a eu un petit accroc à l'abbaye.L'incident est survenu au moment même ou la prin cesse jurait d'être fidèle à son époux.Margaret répétait alors les mots que lui dictait l’arche vèque de Canterbury, le très rév.Geoffrey Fisher.Arrivée aux mots “je jure de lui être fidèle pour le meilleur et pour le pire", la princesse a hésité; elle a paru s’être trom pée de ligne sur.son texte.L’ar chevéque a alors repris: “pour le meilleur et pour le pire.’' Margaret a répété après lui et la ceremonie s'est poursuivie sans incident.Nombreux invités Plus de 2,068 personnes étaient présentés à l'abbaye.C'est le prince Philippe qui est allé reconduire la princesse a l'autel.De son cote, M.Arm strong-Jones riait accompagne d un ami.M Roger Gilliatt.La reine et la reine-mère se sont ’ placées à la droite de l’autel en compagnie du prince Charles Igi princesse Anne était demoiselle d'honneur.LA Echos de la campagne Admirable reportege photographique en page 36 de __PRESSE hier I "Connaitsei-voua vos dirigeants Il s'agit, bien entendu, de la “valtureuse équipe de l'Union nationale'', celle dont on nous dit quelle conduit notre province vers les sommets''.Vingt et une photos de nos ministres et la 22e, plus grande, qui est celle du premier d'entre eux, le survivent des “Trois Grands".Mais non, précisa un spécialiste, ce n'est pas un reportage de LA PRESSE, c'est une page d'annonce payée par l'Union nationala I Peut-être.Mais comment le savoir ?Rien ne l'indique au baa da la paga.Rien ne l'indiquait non plus eu bas d'una page semblable de MONTREAL-MATIN hier.Pourtant, si l'hypothèse du spécialiste est fondée, s'il s agit vraiment d'une annonce, et non d'un reportage de LA PRESSE ou de MONTREAL-MATIN, nous serions dans la pénible obligation de conclure que LA PRESSE et MONTREAL-MATIN ont violé le 1er alinéa da l'article 384 de la Loi électorale du Québec suivent lequel "tout imprimé de le nature d'une annonce .doit porter .le nom et l'adresse de le ou des personnes pour le compte de qui un tel imprimé est fait ou publié".a * * Mc Yves Gabias, qui a démissionné il y a quelque» semaines comme juge d’une cour de district sera le candidat officiel de I I mon nationale dans la circonscription de Trois-Rivières |j nouvelle a etc annoncée par le bureau du premier ministre Barrette * * * M.René Lavesque, journalista et commentataur bien connu de U radio et de la téléviaion, sera candidat libéral dans le comté de Montréal - Laurier.La nouvelle t été annoncée officiellement, hier soir, à le suite d'une réunion des militants du comté.M.Lévesque endosse la programme libéral et fera la lutte avec M.Jean Leaaga.* * * L’Union nationale fait sa publicité électorale autour des “trois grands” du parti : MM Duplessis, Sauve et Barrelte.Nous rappellera t elle qup le seul survivant des trois a subi une 'éclipse'’ de deux ans.M.Barrette a, en effet, été en grève contre le premier el le plua grand dei trois grands durant deux ans ! alors exclamé : “A l'insistance du gouvernment canadien ” M Pcarkcs a déjà nié à plusieurs reprises que le gouvernement canadien fasse pression sur les autorités américaines afin que la Bomarc demeure sur 1a liste des armes nécessaires.Le premier ministre suppléant, M.Fleming, a participé au débat (Suite d la page 2) tfc TRISTE BILAN DES ELECTIONS DE 1956 - Il - L'argent des contribuables au service de T Union nationale Par Pierre LAPORTE L'Union nationale a une caisse électorale bien garnie.Cet argent a etc abondamment mis à contribution dans les journaux, a la radio, a la te levision et pour d'autres formes de publicité en 1956 La dépense totale a dépassé $2.000,000.N'y aurait-il eu que cela que c’eût ete exagère, ( était sans proportion avec l’argent que les autres partis poliii ques ont pu consacrer aux mêmes fins.Il y a pourtant plus grave que cela.Non satisfaite d'utiliser les millions de sa caisse.l'Union nationale, en 1956.s'est servi de l'argent des contribuables pour des fins de politique partisane.Quelques semaines avant l'élection rie juin 1956, — le 22 avril, — le New York Times publiait un supplément do 28 pages consacré à la province de Quebec.Sur tousles sujets qui retenaient l'attention rie I opinion publique, — ressources naturelles, élec- tricité.voirie, etc.- on faisait un éloge sans reserve des 'realisations'' de notre province.Des exemplaires de ce journal on circulé dans tous les coins du Québec, l-es ora leurs rie l'Union nationale y ont puisé des arguments électoraux : Un des plus grands quotidiens au monde avait vanté les progrès étonnants du Quebec sous l’Union nationa le ' Le Temps journal de l’UN.avait utilisé cette littérature louangeuse pour M.Duplessis et son parti Un député liberal fédéral de l'époque, Me Jean-Paul Saint-Laurent, a fait enquête auprès du journal américain.Il a reçu la réponse suivante : ‘M'ai cru que vous aimeriez savoir que nos avocats ont écrit au journal Le Temps et lui ont catégoriquement dit que la section québécoise publiée dans le New York Times n'exprimait pas les opinions ou le point de vue du New York Times ou de ses éditeurs C’était clairement indiqué qu'il s'agissait de publicité payée”.L'Union nationale ne la jamais dit.Pourtant il s agissait en grande partie.— 15 pages sur 28.— de publicité payée par les contribuables de la province Combien avait-on ainsi puisé dans le trésqr public pour faire indirectement la publicité d'un payti politique ?la-New York Times demandait 51,877 la page pour cette section spéciale Le gouverne mont de Québec a donc dé bourse 528,155.Fonctionnaires politiciens On nous a appris en 1956.la chose n'a jamais été démentie, — que des fonction naires du département de la colonisation avaient été forcés, aux frais de la province, de faire une partie du travail rie propagande électorale de l'Union nationale.Voici ce que nous écrivions à ce sujet le fi octobre 1956: "L’Union\nationale.selon un informateur très au courant, - a fait acheter un certain nombre d'Annuaires ecclesiastiques du Canada, les a divisés en tranches qu'on a distribués a des employés du ministère de la colonisation.Ces employés ont dû adresser une enveloppe a tous les mem bres du clergé du Québec qui étaient mentionnés dans le bottin.Dans chaque enveloppe on a mis un numéro de l'Unité n«tionale, journal fasciste d'Adrien Arcand, plus quelques documents anticommunistes".l-e tout a été mis à la poste le jeudi ou le vendredi précédant les élections.‘‘Ce travail aurait été dirigé par un fonctionnaire supérieur du ministère de la colonisation, M Camille Roy".Travaux d election Il faudrait aussi mentionné les travaux d'élection exécutés a même les crédits de presque tous les departemen - de ta province.L'Union nationale n'a certes pas inventé la chose, — les libéraux y on eu recours quand ils étaient au pouvoir, — mais elle a poussé 1 usage de cette forme d immoralile à un degré inconnu encore.Il suffit de revoir les résultats des années fiscales 1948, 1952 et 1956.— trois années d'élections, — pour constater qu'on a souffle les budgets de la voirie et des travaux publics, et que le gouvernement Duplessis les a défonces pour des dizaine de millions de dollars.I! nous vient également à l'esprit le cas des fonctionna.-res qui s'occupent activement de la campagne électorale pour le compte de l'Union nationale.M.Bruno Lafleur, salarie de la Regie provinciale des alcools, csl un de ceux-là 11 ne se manifeste qu'en temps de campagne électorale.En 1956 on l'a vu régulièrement vanter les hommes et les oeuvres de l'Union nationale Cette année il a recommencé son travail de propagande à la télévision.Il existe une loi provinciale qvu interdit aux fonctionnaires de s'occuper activement d élections provinciales ou fédérales C'est de 1s dceence ele meniaire.Ces fonctionnaires sont au service du public quel que soit le parti au pouvoir.En les obligeant a se mêler de politique.— comme dans le cas (les fonctionnaires du département de àt colonisation.— ou en permettant qu i s le fassent, — c'est le cas de M.Lafleur, — on les met au service d'un parti politique avant d'être au service de la prov ince.Du point de vue politique c'est immoral.On peut rappeler, a ce sujet, le mot fameux de M.Duplessis a un député qui reprochait a un sous-ministre d'avoir fait la campagne électorale en coin pagnie de son ministre Le chef de l'Union national avail dit: "Un sous ministre qui ne va pas aider son ministre .c est un sans-coeur!” L’ordre venant de si haut il eût été étonnant que les fonctionnaires n aient pas été tentés par la politique ec-tive S'ils se laissent entraîner de nouveau cette annee ce sera en violation d'une loi formelle et ce sera un abus que les électeurs soucieux de la deeence politique devront condamner.Demain: Le ehaocage.LE BOMARC : CRITIQUES EN CHAMBRE Tout n'est pas perdu à Washington déclare le ministre Pearkes OTTAWA.— L» ministr* d* la defence, M.Peerke», a déclaré eux Commune», hier, que le gouvernement américain demande eu Congrès de rendre eu programme de construction du projectile téléguidé Bomarc les crédits que la Chambro des représentent» vient de rogner de façon draconienne.Le6 critiques ont fusé de nouveau en Chambre, hier sur le sort de ce projectile de fabrication américaine, dont un certain nombre doit être remis au Canada et sera à la disposition du personnel militaire de deux hases de lancement à North Bay, Ontario et Mont-Laurier, au Québec.L’opposition libéra le a de nouveau réclamé que les travaux d’aménagement de ces bases soient abandonnes Déjà plus de $427,000.y ont éU-consacrés et des crédits de $8.000,000.y seraient employés cette année.Les libéraux sou lignent qu'il ne faut pas gas piller l'argent des contribua blés.M.Paul Martin, député libé ral d'Essex-Est, a demandé à M Pearkes, si, a la lumière de l'attitude prise par la Chambre des représentants au sujet du Bomarc, il avait toujours foi dans cet engin de défens’e anti , aérienne.Le ministre a tépon du : "Les renseignements que je tiens ries techniciens qui ont la responsabilité de la construction du Bomarc, me portent à croire que re projectile peut être rendu utilisable.” Il ajou tait : “M.Martin sera sans dou te intéressé d’apprendre que l'administration américaine de mande que les crédits soient rendus aux responsables du pro gramme du Bomarc " M.Paul Hellyer, député bbé ral de Toronto Trinity, s'est i AFRIQUE DU SUD Commonwealth : les premiers ministres sont en désaccord LONDRES — Les prcmleri ministres du Commonwealth, profitant d'un répit de trois jours, passeront la fin de semaine a disculer officieusement de mo- ens pour éliminer leurs divergences relatives à l'Afrique du Sud Les délégués ne eaehent pas leur inquiétude depuis que le prince Abdul Rahman, premier ministre de la Malaisie, erarlant le protocole de la conférence, s'rst permis de critiquer ouvertement ]e ministre des affaire» étrangères Eric I,nuw Certains croient que l'ajournement de (Suite A la page 2) LA MRC AURA SON SOUS MARIN La marine américaine est autorisée par le sénat à prêter un sous-marin WASHINGTON.— La sénat américain a rapidement donné son approbation au prêt d'un sous-marin à la marina royala canadienna, à de» fins d'entrainement des effectifs de lutta antisous-marine.La Chambre des représentants doit approuver à son tour cette requête.La Canada n'a pas de sous-marin, mais la pays songerait à s'an munir, salon des porte-parole du département de la défansa des Etats-Unis.Au cours des exercices de défense antisous-marine, las Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont accordé au Canada le concours da leur» sous-marins.La sous-marin qui sera piété au Canada fait partie de la rasarva da la marina américain#.La Canada paiera le coût da la remisa an état da servir du sous-marin at toutaa las dépensas afférantas è son usaga.v DtUX LI OIVOI*.MONTMAL.SAMIDI.7 MAI 19«0 Québec.(Suit* c )'ap^,r„ f,nd notre ville”.M Savignar a Le* pensions suivante* seroni hation apparente de l'arbitre re demandé aux pompiers d'espé augmentées de $10 par moi*: présentant la Cité de Montréal , rer et d'attendre.“Si j’ai assez vieillesse, invalides, aveugles, sprait d'accorder, et cela rétroae de vigueur pour vivre jusqu’en me* cell tîvement au 1er décembre 1959.décembre prochain, je penserai bat aire* auront droit a .a pen- lln au,re $100.d’augmentation à vous autres" dit-il.Et il ajoute: sion de vieillesse à 60 an*^ qUj permettrait de maintenir la Tl y a quelque chose qui a pu Le programme libéral prévoit parité de traitement entre poli-, ébranler la bonne entente Je l’inititution immédiate de l'as- cjars et pompiers.vous demande encore d’oublier Tout en «e déclarant bien sym e« et d'espérer quelque* moi»" pathique aux revendications de* pompiers .M.Savignac a répnn suranee-hospitalisation.Four le* ouvriers, les choses suivante*: Code du travail, tribunaux du travail, réforme de t'nc centaine de pompiers * ( affaire* fédérales-provinciafes.que 'la convention collective ! répudiation pure et simple; les .convocation d’une conférence quelle a signée prévoit une pro protestations platoniques ou la ; interprovinciale, presentation senior i cédure normale pour étudier ces renégociation d’un autre accord devant cette cnnférence rl un ’1 - — Nous avons nettement l'im mémoire fondé sur le rapport pression que le gouvernement Tremblay, création d'un secre hesile entre la première et la tariat permanent de* province* dernière méthode II devrait as et d'un secrétariat permanent sez naturellement choisir la der féderâl-provincial.niére Le programme dit que l'édu pendant la durée d'une conven tion collective tant que le grief n'a pas été soumis A l'arbitra ge” “Si la compagle Shawinigan Chemical* avait un ou de* griefs i présenter contre le Syndicat gnef*.“F,lie sait, que l'arbitrage de.* grief* concernant l'application ou l'interprétation ou la prétendue violation d» la conven tion collective ou de toute clau la loi de?accidents du travail, tjons.pa, davantage de vous creation d un fond* de retraite On prévoit également le cré -*-—- dit provincial à l’habifilion.M Savignac dans le hall d'bon neur de l'hOtel de ville.PROFESSEURS DEMANDES ECOLE SECONDAIRE |ACQUES-LA8RtE Villa Saint-Euttacha, Qué.SALAIRE DE BASF.: $3,000.00 avec augmentation annuelle de $150.00 juaqu'A $4.800.00.année* d'enseignem-mt 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vil- remplacer en ce moment les es les ou des collectivités peuvent cadrilles de CF-100 par quelque s’associer pour “adopter’ au ti- *v,nn oartimlior n„B ** cou adopter H tre du programme ({'évacuation des camps.Ja population entière de réfugiés qui habitent ces camps qui relèvent du man avion particulier que ce soit Que devons-nous.conclure ?Que le Canada, privé du Bomarc.n'est pas disposé à remplacer cette arme par ces CF-106 La Commission propose que l'on entraîne les élèves du cours de* Humanités dans un certain le* réfugiés Sous forme de prêts, qui , , après remboursement «ont uti nombre de discipline.* constde Us4, fn faveur d',utrf, réfa * > RRO.MO assurent le loge p^’n ment pour 20 familles; 1 allô i*: commissariat pour p», dé clenefler un toile pour avoir a rèe* eomme essentiêlles formation Humanist* de qui.pour un bon nombre seront mobil'iêr"eT"d'in*tai le* dirigeants de 1* société rte ijimn; rte» bourse» de forma fifmam.C en discipline obhga profe-porté Mme Fairclough à une déclaration dim fonctionnaire de son ministère selon laquelle ces paysans n'obtiendraient leur visa d'entrée au Canada qu'après s’être soumis à une cure de "de-holchrvisation” d une durée, de deux ans.“Non seulement, dit Mme Fairclough.les paysan» allemands ont la permission d é-migrer au Canada, mai» il» seront reçus à bras otivert».Ils recevront tout l'équipement agricole nécessaire et pourront suivre des cour» qui le.» Initieront aux méthodes agricoles employées au Canada".La vallée ri'Annapolis, le eom té de New-Glasgow, la région de Lunenberg.où une colonie allemande s'est établie dès 1752, ainsi que la région de Colches ter, ont toutes reçu depuis la fin de la dernière guerre des cultivateurs venus de tou» les territoires de l'Allemagne ainsi que de l'Autriche.La plupart sont maintenant propriétaires de fermes prospères.Un employé de l'immigration a émis l'avis qu'il est possible que d'autres provinces eana diennes se prévalent de l’offre formulée par le ministre ri» 'immigration et suivent l'exem-aient quittée qu'à une pie de la Nouvelle-Ecosse.i * i-* » j ntille jj A la plus Cours de vacances de l’U.de M.Les cours de vacances de LU niversité de Montréal auront lieu du 4 juillet au 18 août.Ceux qui veulent s'inscrire à ces cours préparant au baccalauréat ès arts pour les adultes peuvent encore le faire en faisant parvenir leur demande d'admission ainsi que tous les documents exiges avant le 15 mai.SMYNAL^J) Les petites entreprises sont par un nouveau projet de loi favorisées anli-eartel y , i ASMYNAl (cigor*M*s - déton 'î g**tionn* ici voi*$ respiratoire* l',1 d*4 l*$ prcmi*r*« bouffe** - .» |!/) diminue 1*i rrise», i/jy.I Aw*«t *n comprime*, d un I ^ I «mploi ti commode Ch** voit* pharmacien.> Y «T © 0 * ^MŸ N AL, OTTAWA - De nouvelles mesures destinées a la protection des petites entreprises contre les procédés discriminatoires au palier de la vente en gros, font partir d'une nouvelle loi anti-cartel qui a été soumise aux Communes hier.baisser les prix aux consomma leurs.Les clauses qui, dans la loi anti-cartel de 1959 pouvaient justifier la fusion de certains etablissements commerciaux, dans le but prétendait-on da baisser les prix au niveau du L’épicier indépendant qui doit consommateur, seront abolies subir la concurrence des super-1 La pratique qui con.istc à marchés est celui qui pourrait vendre certains item en dessous le mieux bénéficier des nouvel- du prix coûtant pour attirer la les mesures.Les prix aux con- clientèle dans l’espoir de lui sommateurs èn subiront, proba- vendre a bénéfice d'autres p o blcment un effet indirect.Le projet de loi est inspiré par l'enquête de la Commission royale sur l'écart des prix.Celte enquête qui s est instruite en 1959 a mis en lumière l'in-terri pouf Inu.de diminuer les dépenses publicitaires et ri a- duits est également condamner La nouvelle mesure la plus importante est l'interdiction des "indemnités de diffusion" discriminatoires maintenant déduites des prix de gros pour les produit.' fournis par 1rs manu facturiers ou leurs vendeurs aux y ‘ grands magasins de detail, et non pas aux petits commer-çanls.Les super marché» sont la grosse cible de la nouvelle proposition.A l'heure actuede, rie grandes chaînes d'épiceries qui achètent en grosse quantité peuvent en certains cas bénéficier de l'escompte pour les gros volumes d'achat, dans Lintcn lion bien évidente de faire d?la publicité au produit du manufacturier.Rares sont les in rirmnit.Or c’est psr centaine de milliers aujourd'hui — personne ne peut l'ignorer — que des réfugiés, victimes à divers titres des bouleversements de ces dernières années, sont encore retenus dans des camps et logés dans des baraquements, humilié* dent leur dignité d'hommes, exposes parfois rux pire* tentations du découragement et du désespoir.Quel homme de coeur pourrait rester indifférent à ce spectacle : tant d'hommes, de femmes, d'enfants même, privés, sans faute de leur part, de certains droits les plus fondamentaux de la personne humaine; des familles dissociées contre leur gré.les époux séparés de leurs épouses, les enfants retenus loin de leurs parents .Dans la société moderne, si fière de tes progrès techniques et sociaux, quelle anomalie douloureuse ! Chacun a le devoir d'en prendre conscience et de faire ce qui dépend de lui peur la faire disparaître .Sur teus ceux — individu» et collectivité» — qui hâteront la realisation de ce but si désirable en participant en quelque façon — comme Nous le ferons Nous-méme selon Nos moyens — au succès de l'Année mondiale du réfugié, Nous invoquerons de grand coeur la protection et les faveurs particulières du Dieu Tout-Puissant et miséricordieux".(Extraits du message prononcé en français par Sa Sainteté le pape jean XXIII.le 2S juin 1959, à l'occas on de ( ouverture de I Année mondiale du réfugiéI La responsabilité du répondant, mal définie, est un écueil à surmonter Lti rependant, qui patronnant ta vtnua au Canada do réfugié, au court do l'Année mondialo du réfugié doivent onviiogtr uno grande roapenaobilité qu'il, •ouhaiteraient être mieux définie.A l'échelle du monde : l'aide aux réfugiés L'Armée mondiale du réfugié est une initiative purement hu mamtaire pour faciliter la solution du problème des réfugies.Au rours de cette annee qui débutait en juin 1959, du Palais des Nations, à Genève, le secrétariat de l'Année mondiale du Agences gouvernementales, groupes religieux et individus favorisent au pays l'établissement de réfugiés Lo Canad* ot particulièromont lo, milieux catholique, canadien, prennent une part trè» active au programme de l'Année mondiale du réfugié.Le gouvernement fédéral a étendu é un nombre encore Indéterminé l'accueil de famille, dent un membra aeuffre de tuberculoie.La coopération offerte par le* organisme, previnciaux de santé déterminer, le nombre de familles admises.Voici i ce sujet la conclu- due ou à lé durée de la ras sion d une brochure publiée par | ponsabilité que doivent pren-le ministère de 1* citoyenneté rire le» répondants.1* veree-et de l’immigration et qui sin ment de secours aux indigents litule: ‘Admission de» réfugié» canadien» relève normalement au Canada pendant l'année des municipalités et des pro-mondiale du réfugié." : vinres l'n immigrant dont Le gouvernement canadien i l'admission a été patronnée et ne fixe pas de limite à l’éten l 1 12424—Bunk A Lu 12822—Kid Dry's Craola Jilt Band.1944-45 12613—Sidney Bechet: King of the Soprano Sax 12012—The Firehouse Five Story Vol.3 120i4*-Th» Firehouse Five Story Vol.1 12881—Kid Dry's Creoi# Jazz Band.1955 12887—Lu Watters' Verb* Buena Band.1942 12484—Kid Dry's Cr#ola Jazz Band, 1934 NEW JAZZ MONO $5.98 •214—Coolm — T«ddy Charles, Mai Waldron •215—Gil Evans A Tan •214—Lono island Sound — Stan Gofz Quartet R»y •213—Alone With The Blues Bryant •26*—Reflections — Sieve Lacy, Mai Waldron 461—Just Friends — Papper — Ferk ns 404— Broadway — Hamilton — Shank 405— King A I — The Mastersounds 405—Kondz — Mulligan Quartet 467—Critics Choice — Pepper Adams Quintet x 403—A Sure Thing — Allen sings Jerome Kern x 411—The Swing's To TV — Shank A Cooper 501— Jazz West Coast Vol ! 502— The Blues Vol 1 504—Rodgers A Hart Gems (Mulligan-Beker-Shank) SC9—The Blues Vol.î 128ft—Courting Five In Sweden — J.Newmar Chico Hamilton Quinte» 128V—Fiulc '71 A!1o — B.Shank Quartet x12S5—a Ga$*er Wilh Zoot Sims — A Ross X12I4—Mastersounds — Flay Horace Silver x1293—A Good Get Together — J Hendricks xi282—Flamenco Singing A Dancing — Santa A Co.xl281—Latin Contrasts — * Shank 137»—Koto Music — Kimio fie 12*7—Smg.n' The B'ucs — j.Witherspoon xt:*t—The Swingers — Lambert-wendricks-Sess x1253—Ellington Suite — Chico Hamilton Qu ntft x124ft— 'ndia ?•••fster Mus c.an — Ravi Shmkar xt244—New Bottle Old Win* — CÜ Evans Ork i:46—The Mastarsound?— /ontgomery Bros.1239—Street Swingers — Brookmeyer xt22ft—Sou t Pacific In Hi-Fi — Ch.co Hamilton Quintet ! X1237—Gerry Mulligan Octet 1235—Jack Lidstrom's Stnmper* 1331—Music Of Fred Katz — Chico Ham'lton Ou'ntt?; 1238—Bud Shank Ouartef 1229—Che* Baker Big Band 1223— Mulligan Ouarttt At Storyviile 1224— Flute 'N Oboe' — B Shank, B.Cooper x122S—Chco Hamilton Quintet 1227—Hoagy Smos Carmichael 1222—Chef Baker Sings — C.Baker Quartet 1220—Chico Hamilton Trio 1213— Bud Shank Quartet at "Cal Tech" (Concert) 1214— Arranger By 7/ontrote — Clifford Brown 1215—Bud Shank A Bob Brookmeyer 1318—P«n?Concert — O Mulligan Ouartef 1209—Chico Hamilton Quintet 1207—Gerry Mulligan Quartet 1284—Trumpet Artistry Of Chef Baker 1264—Laurindo Almeida Quartet — B Shank 1243—Jazz At Ann Arbor — C.Baker Quartet 1261—Californ a Concerts — G.Mulligan Quartet MANTOVANI DIVIDENDES DE 50' MAI el |UIN MONO SI.50 — xSTEREO $3.93 j,r—Greensieevss x «ft!—Strauss Waltzes 74*—The Music Of Vidnr Herbert ?«*—Some Enchanting Evening 7*8—An Album Of Favorite Tango?«7;—Vantevani Plays Tht Immertftt Clcis cs *7t—.Romantic Melodies t03i—The 7/umc Of Sigmund Romberg xirya—Charmaine USO—7/,urc Of Rudoioh Friml xi?i9—Song Hif?Of Theatreland 1259—Lonely Baiier.na 12*2—Gershwin : Rhapsody In Blue Concerto In F-Jul.us Kafchen 1?3I—Operatic Anas tr*.—Waltzes Of Irving Berlin 15B3—Candie^ght X1513—Music From The Films 1 «j?—Music From The Ballet x 1/6(5—Film Encores Ve’, t 174ft—World's Favont* Love Songs X7C04—Concert Encores x 1832—Gams Fnrever x2CT>—.Continental Encores x311>—Film Encores Vol 2 X3134—Tho American Scar# X1149—Songs To Remember Bertrand-Disc tient lieu de tous ies clubs! ARTS.Notre enquête littéraire L'amour des êtres et de a vie Par Claire FRANCE Quand on dit que bien des auteurs sont venus a la litlérelure par hasard, j’entends qu'ils y sont venus par hasards.Car l'essentiel, pour un écrivain, l’amour des êtres et de la vie, est prédestination.Cependant, n'est-ce pas toujours grâce aux exemples qu'on échappe aux virtualités ?On porte en soi la nécessité d'attention é l'humain avant de savoir qu'un tel partage commande l'expression- on est possible à l'expression avant di connaître le médium qui nous est dévoie.Là, p-'ut-ètre, intervient le hasard qui conduit à écrire.Pour moi, j'ai connu deux prises de conscience.La première s'est definie peu a peu par la certitude d'intériorisation et de fraternité que me donnait la lecture.Mais les romans des bibliothèques scolaires ne m'ont appris que des histoires et l'enfant a plus besoin de retenir l'inspiration que les sujets.Ce qui m'a marquée, artistiquement, je le dois a ma mère.Grâce à son intuition, je suis allée de Perrault et Andersen aux romentiquer, pu s aux classioucs.Ces greffes successives ont produit la vertèbre principale de ma formation littéraire proprement dite.La seconde prise de conscience a été plus Incisive.Mais sans doute decoulait-elle naturellement de la premiere qui, néanmoins, ne fut pas devenue, sans cette nouvelle étape, valable aux realisations.Je dois cette deuxième phase à Félix Leclerc.Adolescente, j'ai lu "Adagio", "Andante", "Allegro", et c'est à ce moment que j'ai cessé de situer littérature et poésie dans un exotisme.Les mots sortaient de ta France; les idées s'émancipaient d'un passé dominateur et clos; les images émigraient des ailleurs inaccessibles; tes oiseaux'chantaient dans MON jardin, l'orage cernait MA maison, les sentiments, séquestrés jusqu'alors au sein d'intouchables héros, explosaient dans MON coeur et dans MON âme.Ces vocables devinrent mon crédo.J'en fis un usage abusif dans les poèmes de mes "green years".Pas une rue qui ne passait à travers moi; pas une fenêtre qui ne s'ouvrait dans mon oeil; pas un automne qui ne s'effeuillait dans ma main; pas un souffle de mai qui ne s'exaltait sur mes cheveux.J'étais un pays : notre pays.J'y transplantais Agnès, Andromaque et Chimène, Ruy Bias et Chatterton, Peau d'Ane et la petite fille aux allumettes.Je les vêtais d'écorce et de laine fléchée et je les emmenais en promenade dans des savanes squelettiques, le long des mares aux grenouilles ou près d'un lac sauvage aux infinis lamarti-niens.Cheminement d'exaltations en alexandrins â chevilles, avec de plus en plus d'exaltations et de moins en moins de chevilles jusqu'aux vacances de mon premier livre.On m'objectera qu'il transparait bien peu, dans mes deux romans, rie cette farouche appar-tenance.Ou bien est-elle plus sensible aux étrangers ?Car le pays d'un roman n'en dessine pas les bornes.On n'est pas canadien pour ce qu'on raconte, mais pour ce qu'on dit.On est de chez soi dans l'instinct mieux que dans le choix.Tournez le dos â votre maison et chacun voudra la connaître.Votre absence l'éternisera on son lieu et le vêtre.Chaque départ stigmatise.Il faut le recul pour absorber tout d'un paysage.J'ai vécu loin de chez moi et, le temps d'assimiler la distance, j'ai parlé d'autre chose.Mais l'humain Ignore les frontières; les coeurs n'ont pas d'état civil.Annick et Catherine ne sent que projections de leur amour.Cependant, avant de les connaître, j'avais lu les modernes et les contemporains.Parmi eux, j'ai adopté, "reconnu", oserai-je dire, St-Exupéry et Cesbron, Prévert et, plus insidieusement, Supervielle.Chacun d'eux m'a passionné, me dispersant d'abord vers les multiples facettes qui, comme pour tous les êtres, composent ma sensibilité, puis tous ensemble m'orientant vers une synthèse de croyances et d'angoisses qui est mon unité, toute mouvante qu'elle paraisse.La maturité vient peut-être moins de ce qu'on précise de soi que de ce qu'on accepte de soi.Je m'accepte maintenant dans cette définition "en route", car l'oeuvre est toujours au-delà du but, et les moyens en deçà.Mais l'art vient après l'effort, même — et peut-être surtout — quand l'effort est venu sans art.Ce qui trouble davantage encore, c'est la fraternité d'inspiration qu'on découvre APRES avoir écrit.J'ai, récemment, approfondi l'oeuvre de Claudel.Parler d'un quelconque rapport entre ce grand homme et moi ferait rire bien certainement.Cependant j'ai vibré au plus Le névrosé latent que j’étais Par Fernand OUELLETTE Spirituellement, je suis né en plongeant dans Vabimr de Dostoïevski I! m a fainiliaH.sé aver les grands espaces de la conscience humaine.Dans le sillage ries saints et des héros, il y a aussi l'homme ordinaire avec sa dimension infinie.Dostoïevski m'a habitué aux fous gigantesques et aux rivières souterraines, lit depuis, t'ai horreur ries maniaques rie petites consciences et des purs dont le regard n'affronte pas le tabou, J'ai ensuite parcouru seul le labyrinthe trè utile rte Jacques Maritain.Et au bout de ce lent chemin, je me noyai malheureusement dans l'oeuvre de Leon Bios.Je dis malheureusement, non pas que je craigne ces titans de 1 abso u, __ Leon Bioy m'a démesuré le désir — mais je risquais la pulvérisation de ma propre personnalité.Et j’aurais pu aggraver, en moi, le névrosé latent que j’étais en tant que Canadien français.A l'ombre du vieux Pèlerin, je me serais plu dans un pays dévasté, parmi les ruines et les malédictions vaines.Il fallal! d'abord que je laisse les not ons de we et de bonheur se confondre avec mon plasma.A l'un de mes carrefours, j'ai découvert Henrv Miller.Comment ne pas l'aimer profondément.Je lui dois ma libé ation et mon équilibré intérieur.Cette rencontre devint pour moi un acte d'hygiène, le tamis de mon hérédité intellectuelle et psychologique I! a fait de moi un amant de la vie.I! m'a rendu adulte.Homme Hé au courant du cosmos, je serre la main de Pierre Teilhard de Chardin.Il a \u limpide la où te voyais confu- Par lui, mes in tuitions sur l’essence des relations qui unissent les vivants, ont accédé â la prise de conscience.11 demeure pour moi le grand poète français contemporain et un héros rie la lucidité.Bien que je sois plus conscient rie l’apport positif de ces quelques hommes, je n'ignore pas toutefois les dons aussi profonds mais plus obscurs des grands créateurs tels que Mozart, Rembrandt.Debussy.Rouault et Varèse.Et comment discerner les pierres de Platon.Kierkegaard.Bergson.Bcrd.aeff.Elle Taure.Toynbee, Guardini.Danielon et autres.Et surtout, comment parler d'un homme.tel que François d'As-sise que j’ai dans l etre depuis J'cnfance.Comme poète, je dois beaucoup à Alain Grandbois.Son experience du monde, sa poésie à l'cchelle des Amériques brûlèrent les frontières d'une poésie strictement canadienne-Tran-çatse.Il m'a donné l'e-spoir et l'audace de me sentir d'abord un homme-poète et non un poete de province.L’écrasante solitude et le desespoir avaient été vaincus.Je pense aussi à Gaston Mtron qui le premier m’a épaulé de son enthousiasme et de sa générosité J'ai beaucoup aime Pierre Jean-Jouve, St-John Perse, Maia-Jiovskt et ia plupart des vrais mages.LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.7 MAI 1960 .LETTRES Petits et grands problèmes de la vie d'un étudiant en musique Par lean VALLERAND intime de mon âme en le lisant.Peut-être son génie renferme-t-il la pensée tout entière et clsaque auteur y trouve-t-it son message résumé dans une page ou l'autre de ce miracle ?Ce phénomène n'y changerait rien.J'écris un livre en ce moment (bien canadien de situation) et malgré l'énorme décalage, à tous les points de vue, entre ce travail et le flamboyant calvaire commencé avec "Tête d'Or", je n'ose plus m'approcher de Claudel, de peur d'y laisser mes dernières illusions de découvertes.Pourtant — l'ai-je déjà dit ?— il ne s'agit jamais que de redécouvrir.- Ce point admis, on peut lire et relire avec la sérénité des humbles.Ce dont j'ai besoin ?De mes premières armes; Racine, Corneille, Hugo, Musset, Vigny et, bien sûr, St-Exupéry.Je n'ai pas le complexe de l'avant-gardisme.Mais Rimbaud et Baudelaire m'ont sauve du vers arithmétique; Radiguet, de Magali et de Montherlant 1 D'autre part, une profonde curiosité du théâtre m'a fait mieux comprendre bien des auteurs.L'étude d'un personnage mis en scène avec son langage propre est une incubation toute physioue, préservant le sens critique des influences extérieures, dépouillant de l'intellectualisme assassin, ouvrant â la tendresse, qui devrait être le fil conducteur des analyses littéraires.Mais ceci est une confidence ou un témoignage.Pas un conseil.Car si les styles s'imitent, c'est toujours mal.Le contexte individuel est une forteresse.C'est l'imprenable solitude.Pour l'écrivain, c'est la sécheresse ou la source, selon qu'il s'y plonge ou qu'il s'y refuse.C'est son pays, en quelque lieu qu'il se trouve, sa marque de fabrique dans l'espace, son inspiration, son âme, enfin.Dieu n'a pas insufflé deux âmes identiques; l'art ne peut créer deux écrivains pareils.Dans la famille littéraire, la seule ressemblance, c'est la vérité ; le seul itinéraire, c'est soi-même.Ainsi seulement on rejoint le temps et les peuples."Je me donne tel que je suis, et vous me trouvez tel que vous êtes, et vous me perdez.'* I^M^6rds ¦u“i' e,,r '* me renonce.Alors ]_* ne Suis plus.Donc, je ne puis aller à vous".Cela est aussi simple.Je ne sais pas si notre littérature a des affinités identifiables avec celle d'un autre pays.Mais sans doute doit-elle exprimer avant tout son nationalisme affectif: Une jeunesse, une vigueur, l'élan d'une race qui force sa cohésion parmi les mouvements d'une généalogie que la transplantation éparpille d'une génération à l'autre.J'ai lu tous les auteurs canadiens.Poètes, romanciers, historiens, dramaturges, je les ai tous aimés, ceux don on parie moins comme les plus célèbres.Je n'ai mentionné que Félix Leclerc parmi les auteurs qui m'ont aidée.Il y en a d'autres.Je pourrais même dire que tous les écrivains canadiens m'ont secourue, à une heure ou une autre.Mais une pudeur me vient â définir cet épaulement.Car je ne chemine pas, dans notre littérature par eux ou d'après eux, mais AVEC eux.J’entends souvent des nielo-m:ine-i qui se croient bien informes se lamenter de ce qu’ils appellent “notre pan vreté artistique.'’ La plupart du temps ces lamentations ont pour objet les musiciens interprètes “Comment se tait il, repète-t-on.que le Canada et en particulier le Canada français ne parviennent pas a former plus d’interprètes de réputa lion internationale Ces inquiétudes partent sans doute d'up bon naturel, mais elles partent aussi d'une indifference à examiner la situation de façon réaliste.On prend facilement pour acquis que la Canada français ne tor-me pas d'artistes de calibre international et l’on s’imagine aussi aider immensément la vie artistique canadienne en sv contentant d en déplorer la médiocrité.Or les faits prou vent au contraire que celle vie artistique est loin d'être médiocre et que le Canada français a produit un nombre impressionnant d'artistes de calibre international.Dans ce genre de discussion et do condamnations on a toujours la manie d'établir des comparaisons avec les pays d'Europe.On n'ose pas établir rie comparaisons avec les Etats-Unis parce qu'nn sait fort bien que le facteur population explique dans ce cas les différences qualitatives et quantitatives.Macs l’on doit tenir compte du facteur popu lation même dans les cas ou le Canada français est oompa té aux pays d'Europe.Le Canada français n'a pas la population de la France et pourtant il a produit depuis quinze ans un nombre très impressionnant de chanteurs internationaux.Compte tenu de sa population, le Canada français a peut-être produit plus rie chanteurs internationaux que n’importe quel pays européen.Je ne citerai pas de noms ici : tout le monde les aura à la mémoire.C’est un fait reconnu par tous les musiciens etrangers qui ont séjourné quelque temps chez, nous que nous possédons im extraordinaire potxnti»! de rhanteurs.Dans ce domaine, nous sommes loin de la médiocrité.Nous devons toutefois recon naître notre infériorité vis-u-vis certains pays d'Europe en c • qui concerne les musiciens ins trumentistes.Les causes de cette situation sont a la lois géographiques et démographiques Au Canada français la 'ie artistique et renseignement musical si perieur sont centralises dans quelques grandes villes d ou diffiedté de dépister le talent qui existe en province.De plus, les distances entre les villes importantes sont énormes au Canada français ; quantité de jeunes qui, au cours d’études musicales élémentaires entreprises dans les petites villes d ¦ province, manifestent des dons au-dessus de la moyenne sont empêchés par les distances de poursuivre des études supérieures qui ne sont, sauf de rarissime s exceptions, accessibles que dans les grandes villes.La situation est cependant loin d’etre desespérée, elle s'améliore d année en année et elle est, je pense, en bonne voie de solution grâce aux écoles officielles de musique 'les Conservatoires de Montréal et de Quebec i et grâce aussi, ne l'oublions pas.au travail de dépistage.de sélection et de promotion que les écoles supérieures do musique des institutions ce ligietises sont en mesure d'accomplir par les écoles qu elles entretiennent en province.Ce qui limile le recrutement des futurs musiciens professionnels c'est.le fait nue 1rs proies musicales des institutions religieuses sont à peu près exclusivement réservées aux jeunes filles.Le jour ou les garçonnets auront accès à des écoles de ce genre, nous ne serons pas éloignés d'avoir trous é*ré-ponse à nos problèmes les plus fondamentaux Oh ! certes il nou' en restera beaucoup d’autres, tous ces pro blêmes qui tiennent aux conditions de la vie quotidienne : le problème de cnntinu"r des études scolaires en même temps que les études miisirales.le problème de gagner sa vie même si l'on est encore un étudiant, les mille et un petits et gros conflits de l'existence.Sachons dès maintenant que si tout ne va pas pour le mieux dans notre vie musicale, tout non plus ne va pas si maL "Les vicions de l'automne ", pièce de lacques Languirand Sur la photo .Cisèle Schmidt.Jacques Calipeau et Jacques Letourneau.ne La pièce de Langnirand au Théâtre-Club danse macabre au son des “Violons de l’automne H Toiles de Monique Charbonneau Par Françoise de REPENTICNY En jetant ce rapide coup d'oeil sur nia dé marche, je sens derrière moi toute l'humanité présente.Le< temples des Indes et d'Egypte, Ic-s cathédrales romanes et gothiques, les iègen des et les mythes, les airs de Trenet et la plainte du blues, les aventuriers des Pôles cl les pionniers de l'espace, les ethnologues c! les physiciens.te les sens tous, dans l'amitié de mon oeil, comme des fragments et des ébauches de ma propre lucidité.Je me sens en accord avec tous c"u:.qui ni ont précédé et tous ceux qui cherchent péniblement comme moi.le ne refuse que les êtres et les choses qui veulent diminuer ma passion de la vie et ries vivants.Autrement, je me jugerais paralysé et péjorativement Canadien français.Car je n'accepte une patrie que si elle ne dresse pas de murs le long de mon ascension d'être humain.Il n'y a plus de pays possible pour l’homme qui sc sait menacé.'loi e milieu tellurique a, par exemple, beau-, coup d" paysages communs avec la Russie, mais le Québec, en tant que milieu culturel n'a au cime affinité.Il n'existe pratiquement pas.11 vegetj sur un air de chloroforme.Quelques individu.-'.à force de lutter, sont fils des cultures française, russe, allemande et américaine; mais le milieu, lui, n’a pas de couleur.Un milieu ne se transplante pas, ce sont les individus qui le façonnent.Et nous sommes trop peu nombreux, apparemment, - pour le mériter.Les influences nui pénètrent notre milieu sont superficielles nu noiastas.Car comment pourrait-on distinguer le milieu culturel du milieu, ("est ce milieu-matrice qui gangrène les .membres.Notre sentiment d"’ solitude légendaire n'esl donc pas éteint I! est un clément fondamental de notre e'at d'âme.Mais dans la mesure où notre conscience est vivante, il a moins de prise.Ce n'est qu'en s'intégrant “aux grands courants de la peivéc eontemporaine", nue notre esprit peut vivre.Au bout de cette émancipation patiente, des oeuvres adultes et universelles — enraci-né's au coeur de I'histoire, de l'espace et surtout du présent — pourront surgir à travers les couches d éther.Notre milieu, comme certaines tribus primitives, a la maladie du sommeil.Mais d'une certain^ façon, nous sommes peut-être sauvés.Le développement prodigieux des moyens de transports et la rliffusion rapide de-oeuvres créatrices furent cette planche de salut inespérée.C'est parce que Grandbois a vécu durant vingt ans sur tous les continent' qu'il a touché l'universel.Même sédentaire, il faut être perméable aux civilisations exotiques.L'espoir nou; est donc permis aujourd'hui, car c'est le monde qui vient à notre rencontre.Et nous pourrons certainement produire malgré notre hérédité, ries oeuvres denses et fécondes Nos peintre^, nos poètes et nos hommes rie science nous ont donne fexempie.Le eaehet d'intimité particulier à la galerie Agnès Lefort était le climat propice à recevoir les petites toiles de Monique Charbonneau.Dr retour d'un stage en France, cette jeun?artiste nous révèle, dans sa première exposition solo, une attachante personnalité de peintre.Monique Charbonneau montre qu elle a de la suite dans les idées, son oeuvre se prolonge par la qualité d'une ferveur soutenue.L'incursion du peintre dans le monde magique des couleurs se révèle féconde.Monique Charbonneau a l'intuition des gammes cadencées; l’intelligence d'une palette erosive lut permet rie développer des formes douces, exempte d'agressivité, au ron-lour parfois impromptu, des formes qui se répandent en fluidité chimérique dans des figures champêtres.Les tableaux exposés, surtout ceux de 19fiü, de lecture symbolique, sont une invitation au monde de la contemplation.L’amateur y a accès par le truchement d’une matière apprivoisée, ardemment profilée.Le peintre concrétise ses emotions visuelles dans des petites abstractions lyriques en scandant son expression au système musical d'un chromatisme incandescent.Les substances chantent, le peintre conserve en peignant le rythme d'une vision de l'imaginaire ou du fabuleux.Une masse dramatique, stridente dans certaines toiles, se déchire sur l'écran d'un espace bleu dense, provoque une sieste en zone de silence.Le pouvoir suggestif de son oeuvre tient d'un enfièvre-ment de la palette, ou le rouge, le jaune, le bleu, tels un élixir, trouvent leur forme pour composer des poèmes à thème romantique L'intérêt formel est moins évident, tient du fantastique, la recherche du peintre semble aller plutôt du côte de la couleur ou ries passages calligraphiques viennent parfois donner une note orientale.Dans ce décor passionne, la frappe de l'artiste ÇERNAND OUELLETTE MONIQUE CHARBONNEAU provoque le dégel d'un coloris chaleureux.Cette peinture belle, dont le charme semble parfois manquer d une authentique nécessité intérieure, est personnelle dans la touche, mais lest moins dans l'inspiration que l'on sent encore confuse.La prose technique est admirablement assimilée par l'atmosphère de la toile, engendre des oeuvres portiques et musicales.Le rythme harmonise ces poèmes libres où la versification Cède la place â l'épanouissement.I nc matière finement gra nulcc.matte, chaude, apparaît dans la conscience de la tache roulante qui se meut dans des images en évolution.Toute obsédée qu'elle est par le paysage utopique, Monique Charbonneau travaille avec amour, avec une jeune fièvre pour les couleurs en état de maturité Parfois talonnante.c'est qu elle manque sans doute de confiance, mais la perception est juste.Son oeuvre exalte un état d âme profond, par la densité de la tache, la discrétion fraternelle du ton.le développement de la composition Elle obtient des bleus stridents des rouges dont l'éclat envoûtant est le sourire de l'âme.Mentionnons une petite toi le.no 20.ou la forme spongieuse est de passage sur un lac noir.Le no 18 est une.très belle oeuvre, pleine d'imprévu.dont la composition risque de se standardiser.Plus fortement structure, sombre; est le no 9 Un excellent noir rencontre ries taches orangés.Le frottis séduisant et moelleux du no 11 appelait ce bref éclatement do 1a palette.Tout en douceur aquatique gris et blanc, le no 1 répand le parfum d'une évanescence de la couleur.J'ai moins aimé les tableaux dates 1959 ou le geste plus spontané, mats moins fervent, trace des ailes vivement colorées sur un fond brossé dans les nuages.En somme, un bon peintre, un peu timide, qui exécute son metier avec une ardeur mtuit.iy e propire â_T;r” ejttion_ Nous â tirons plaisir a suivre son evolution.‘ Les sanglots longs Des violons De l’automne” (Verlaine) Non.ce n'est pas â cette douce complainte que fait penser la piece de I.anguirand, “Les violons de l'automne", mais bien plutôt a quelque grinçante danse macabre.Les danseurs sont trois vieillards .claudieants qui essaient très fort de retomber en en fnncc, et qui ne parviennent, le plus souvent, qu'a retomber sur le plancher, littéralement.Languirand pense en écrivain de theatre.Il pose un problème dramatique et il tente de le résoudre, il veut, selon l'expression d'un de ses personnages, "aller jusqu’au bout".Parallèlement à certaines tendances dramatiques contemporaines, il tente, a partir de cas-limites, d'exprimer sa pensée par l'absurde, de tirer tout le parti possible d'une situation réduite à sa plus simple expression.Il ne met que trois personnages en scène : elle, lui et l'autre.c est-â dire.Marie-Rose.Eugene île mari) et l'autre Eugène.Malheureusement, on se demande s'il ne passe pas a côte de sa piece, s'il ne manque pas une dimension a ses personnages; jusqu'ou peut aller une pièce qui commence avec des personnages acculés ’au pied du mur?Je sais bien que les personnages “a bout de soufile'’ sont â la mode et qu on peut dialoguer avec son passé.Mats justement, en insistant trop dès le premier acte sur la decrepitude de ses personnages, sur leur impotence, il nous bouche la perspective du vieil hssement pour ne nous mon tier que la vieillesse.Plus tard, on aura du mal â croire aux tentatives de rajeunissement d?ces t:-ois vieillards par le truchement du “jeu", c'est-à-dire de l'invention nu de te.On ferail peut-être excep Par Cilles HENAULT bouche qui lui impose un perpétuel rictus.Létourneau a un nre de Père Noël métisse d e-clats de voix du pirate Maboule qui finissent on ne sait comment.par lui donner l'allure du maréchal qu'il jouait dans “Le Mal Court '.La caricature qui était de mise là ne l'est plus guère ici.G'sèle Schmidt est parfois émouvante, parfois tout simplement agaçante.Et pour tout dire, |e metteur en scène, par souri de non réalisme sans doute, oblige trop souvent ses personnages à "s’absenter", c'est-à-dire à s'isoler pour dire leurs monologues.On pourrait reprendre au sujet des per.sonna'’es.une réflexion de Languirand, homme d’esprit : “lits) tournai (en )t en rond.Et à la mauvaise vitesse".Il est vrai que leur existence postule une seule solution, une solution de continuité nui s'appelle la mort.Au troisième acte, d'ailleurs, l'auteur parvient pendant un moment a établir le débat sur un plan plus vaste, à dépasser l'infirmité de la vieillesse pour faire accéder ses personnages à une angoisse humaine, rom-mune à tous, puisque nous sommes tous promis à la mort.Un instant, dans son délire, au deuxième acte.TEugène-mari accomplira également cette metamorphose.Mais la médiocrité guette tout ee monde, mie dis-je.elle pèse sur ces trois vieillards du poids d" tous les déchets accumulés pendant des vies de mesquines préoccupations.Ici, les pe:sonnages pourraient enchaîner et due la complainte du pauvre Verlaine "Et je m'en vais — Au vent mam'nis — Qui m'emporte — De ci.de In l’avril à la — Feuille mm : " ! Mais une fo s rodée, cette pièce qui présente d'indéniables qualités dramatiques, un d'alogue d'un humour très spécial et souvent déconcertant.une donnée tondamonta le qui depasve le pial réalis me, même si l'auteur ne parvient pas toujours à lui don ner forme de vie, cette pièce dis je pourra's'inscrire au répertoire des oeuvres valables.Cela présuppose des retouches à la mise en scène, à l'inlerpi'e-lation et peut-être aussi au texte qu'on pourrait omonder doses reparties D'op faciles ou ri'’ ses allusion, à une infirmité trop évident".Les auteurs ri.amaiiques bénéficient peut-être ici d'une inflation due à la rareté: c'est une loi qui ioue même en lit-tératurc.Cette réflexion n'a aucun sers pélpratif.Elle signifie tout simplement qu?Languirand se classe parmi nos auteurs dramatiques qui ont q; "Iqlle chose a dire el qui tentent de le dire avec les moyens dont ils disposent, tout en perfectionnant un métier difficile entre tous.I.'auteur dramatique se reconnaît à sa manière d'exnloiler des themes qui lui sont propres, e' ers thèmes se dégagent peu à peu des pièces de l.anguirairi.L'équité nous oblige à lui faire confiance.// AU MUSEE DES BEAUX-ARTS Le Montréal d'il y a cent an?u Le Montréal d'il y a ino ans bel!, conservateur du mu u?Mc-sera recréé au Musée des Beaux- Lard de 1 université McGill.Arts de Montréal durant ee moi; M Claude Beaulieu, ri iTkt.-évocation d'une vie arden- de mai al in de donner un aperçu de la revue artistique “Vie di ; des transformations subies par la arts", arrangera une collodion plus grande ville du Canada de- de photos donnant une vue d?la tion pour Marie-Rose qui a non Puis un siècle, seulement des souvenirs mais L'exposition "La physionomie aussi une longue habitude du changeante de Montréal ", qui se jeu'’ a cause d une existence ta ouverte au grand public le 2) couvre la période depuis la qui ne fut qu'une longue at- mai tente.Quant J TEugène-mari, il est incapable de jouer, il n a plus d'illusions, il accepte d'etre vieux, il serait prêt a écrire son épitaphe sur ce mur auquel il est acculé-; “ci git un homme sans mémoire”.L’Eu-gènr-ament.lui.joue le rôle du beau vieillard qui arrive vraiment trop tard dans la cours?et qui ne veut pas accepter sa défaite.fondation même du musée.Par le truchement de peintures, de photos, de mannequins, de meubles, de voitures et de constructions réelles, l’exposition montrera l’évolution des différents cachets de Montréal.L'exposition donnera aussi une idée du Montréal de demain — avec des maquettes des grands projets urbains comme celui d i centre culturel de la Place de^ arts ou du développement de la Tout cela n’est pas bien gai, place Ville-Marie.et si les rires fusent parfois c'est, otie Languirand.habile dialoguiste, s'est ménagé ici et là des reparties qui soulignent le ridicule d'un geste, l'imprévu d une situation, l’absurdité d'une tentative désespérée.11 Tout le second étage du musée sera converti afin de faire place a l'exposition qui durera deux mois.ville comme elle était alors et comme elle est aujourd'hui M.Edward Glcgho », directeur-associé du musée, reeréern des intérieurs du dernier en utilisant des meuble .rideau ; cl accessoires de l’époque.M.Robillard s'occupera |- r-sonnellement d'une galerie ayant pour thème le Montréal de d -main.Une personnalité marquante dans les affaires municipales de cette ville, M.Robillard joue un rôle vital dans la transi arm i-tinn de Montréal.Au sommet des escalier;, d s écrans pivotants montreront des vues de Montréal, prises du mont Roval dans les années 1CH0, ItîOi et 1960.M.Robillard.qui est aussi un membre du Conseil ri i musee, a déclaré que cette exposition a été dans un stage nréoa“toir?M.Claude Robillard, directeur depuis fort longtemps cl ri” être une révélation aux > Idler s rn général et particulièrement aux Montréalais La fameuse collection photographique Nolman sera aussi en vue aver des contre-types modernes.Même des lampadaires et ries bouches d'incendie seront r eposes M.Robillard a déclaré nue Is facade du théâtre Royal sera ré -lisée dans s"s moindres déteils jusqu'aux affiches elles-mêmes.du Service des parcs de Mont-, , , real, est le président du Comité a p us rie cynisme que rie organjsant l'exposition, l'une des pit.e rinns cette piece, et plus Kran(]fs manifestations en l'hon-de pitte que rte franche gaiete.n(njr ,ju centenaire du musée.I v 3 peut-etre de 1 injustice jj a déclaré que les Montrï-a-.:,u8j.r.ain-Or’« en J66C?éOp.19rm $0.75 por lo pos'e $0 10) — fn rente partout e! A - [HHC ^ ••(.Seint-Jsrgues.Illllo Montréal UH.! 9621 .A L’AUTRE f /i Une ô nr pan ninnt/tirr LA DUALITE CULTURELLE AU CANADA par Albert Lévesque, B.A , L S P.En 260 nages, ce que tout Canedien rul’ivé doit savoir sur !• problème du contrôle des deux culture» et l'évolution constitutionnelle au Canada (1760-1960) $2.50 l'unité chez votre libraire Pour remise è le quantité érrire è l'auteur, Verchère», P.O.FORMATS DE ROCHE .60 (Ift.tS par f»n«tt) ARNAUD l * salait* h* la |>*iir a y MR < l*r*mhjirH 1 * pa«4»-rmirallf* la têt* H** Rntr*« fURJAVRI vtarait* R4ZIN t *T»-tn! »t marrh* i hull* pur 1» f*u Vipêr* ru pning I r mort du p*tit rh*Ttl nFRNASO» L’impntfWf I a Jot» so«q i» «01*11 H* Satan I n rrlm* mm t.* mèrr Piffort nécessaire 8-1 7 Brave Way A Boucher rturprendralt 7-1 .> Loi» Rut.h M.L’Heureux Ne figure pa* 8-1 8 Wlsbv Pat O.Ztrnls Una autre fois 10-1 QUATRIEME COURSE — C-3 AMBLE — $700.00 3 Twinkle Direct W.Bourgon Un bonne form* V2 4 Bettv Hi) S D.Bmlfh Toujours dangereux 9-2 7 Mr Sand R Ponton Bona exercices P-?,5 Ronnie C.W.Hopkins En bonne forme 6-1 8 Chief Royal M Turcotte Trop éloigné 8-1 ; Rene* E Bradette Monte de claaee 8-1 ?Prleitcott, Pete ( .1 Devra saméllorer 8-1 A Some Chance A.Grlie Na peut voir Ici 10-1 CINQUIEME COURSE — C-2 AMBLE — $900.00 2 Nifty Chief J.[«rente Maintenant pré» 3-1 3 Charming Fnlgo P Caldwell Cheval à craindre 4'i 4 Ike C De) MocTarJAh A bonne chance 9-2 R Leatherwood Ho H.Moulton Mauvaise poaltion 5-1 a True Jack A Boucher A affronte mieux 2-1 1 Bear Ca?Id Turcotte Bonne position 7-1 7 aScofcch Honor J.Have* Pas grand’chance 8-1 5 Frisco Fll king ton R.Tnidel Ne figure pas 10-1 SIXIEME COURSE - - A AMBLE — $2.500.00 2 near Shift M Dostie 1* meilleur 3-1 4 Robert l4»e Frost.J.Larente Principal rival 3-1 3 Win bee 7* Galenttne 8era proche 9-2 ] Swan Dire B.LaRocque Peut être dangereux 8-1 5 Check Out J Wiener A chance d argent 7-1 7 Brook’s Honor Dun.MacTavish Pa* A dédaigner 8-1 6 Oaolwyn Grattan B.Madlli part, possible 10-1 SEPTIEME COURSE _ C TROT — $1.100.00 4 Mv Son Don L.Brodeur Semble le meilleur 3-1 5 Guv Abbe .Mm (.> Dangereux rival 4-1 7 Mac’s S»ar T Horton Peut gagner 9-2 R Patty ‘Sterns R.G Maison Trop éloigné -l « Grattan Baker P Caldwell Vétéran consistant 8-1 1 Mayor Rodney B Hughes Bon entrainement 7*1 3 Island Song H.Ingles Devrait a améliorer 8-1 2 Cinnamon «raok F.Church Peu recommandable 10-1 HUITIEME COURSE — B-2 TROT — $1,400.00 a Hurrv Riddell J Wiener De fil en f‘,1 2-1 5 Shadydale Flame c.Watters L’autre meilleur 3-1 7 Wonder Bud Her Flllon Hera proeb*» 9-2 3 Vera Riddell W Habklrk Pan possible fiai 1 Braden Volo W Hopkins Bon handicap 8-1 2 John Upton J.Jodoln Chance minime 8-1 8 Murphy Hanorar M Turcotte Une autre fola 7-1 4 Guy Flare A.Grisé Ne figure pas 10-1 NEUVIEME COURSC — B-l AMBLE — $1400.00 2 ftuocaas Yankee If.OaJentlne Semble le meilleur 5-1 A Widow * Dream C.Larsen (Jaguar.' pcwalble 7-1 7 Mighty Regent Her Flllon Maintenant «n forme 7-3 5 Sharp Rhythm P Robillard Pas à dédaigner .8-1 i MtFhty Tonid L.Brodeur Bon handicap 7-1 3 City Counsel M- Tu-cotte Part posAlbl* 8-1 4 Wicomico Way V wger Forte opposition 9-1 8 King Hunter M.G‘.n gras Pas cette fois 10-1 DIXIEME COURSE — C-3 AMBLE — $700.00 nantes Des records de rapidité, d'assistance et de paris sont en perspectives, 'intérêt est tel que ' la course de demain sera filmée par l'Associated Screen News et présentée dans plusieurs centaines de théâtres canadiens et américains.Les partants, avec l’ordre de leur position au départ, sont Sir Winston Pick, Champ Volo, Scot-chiite, Hal Frost.Mighty Dudley, Margie Eden et Bay State Pat.Mighty Dudley Mighty Dudley, appartenant à Arthur Girard et Keith Waples, est le seul coursier qui ait réussi un mille en moins de deux minutes sur une piste canadienne d'un demi-mille.Il a réussi un temps de 1:59.3 au Parc Richelieu Tan dernier et il paraitra pour la première fois depuis lors devant le public montréalais.Keith Waples est revenu expressément de Ro-ckhingham pour conduire son coursier qui partira de la cinquième position.Mighty Dudley en sera à son premier depart de la saison mais Ton chuchotte dans les coulisses qu'il a fortement impressionné dans ses exercices d'entraînement préparatifs pour cette classique Mergie Eden et Bay State Pat, ont obtenu les sixième et septième positions respectivement.Margie Eden appartient à Mme .lean Caldwell de Kempttnlle, I Ont .et sera pilotée par son ami 1 Russ tandis que Bay State Pat | est la propriété de .(arques Beaudoin de Montréal.Ce dernier a gagné sa dernière course sur une ; piste boueuse dimanche dernier.| Bien que Bay State Pat à 11 ans soit le "vieillard" du grou- i pe ses réeentes performance» lui' méritent le respect de «es rivaux.Au cours des dernières années il fut Tun des meilleurs coursiers du pays et plusieurs sont d'avis qu'il peut encore rivaliser avec n’importe quel rival.Le vétéran Del MacTavish qui en a déjà vu plusieurs autres dans le Grand circuit considèrent que les chances de Bay State Pat sont bonnes.Programma do choix \se secrétaire des courses Lucien Bombardier s'est vraiment surpasse dans la préparation des programmes de la fin de semaine.En plus du Préludo, qui sera la sixième à l'affiche dimanche, comporte des épreuves mettant en lice des coursiers de classe Samedi l'attraction principale sera une affaire pour ambleurs de classe "A" d'une valeur de $2,500 Inscrit dans cette course se trouve Gear Shift des écuries Place d'Armes à qui revient l'honneur d'avoir réussi le mille le plus rapide de la saison Dans sa dernière course.Gear Shift a couvert la distance en 2:04 4.Marcel Dostie sera dans le sulky du rapide coursier qui partira de la deuxième position.La course principale pour trotteurs sera une affaire de la classe Bd ‘une valeur de $1,400 dans laquelle Harry Piddell de Técu rie Maplewood sera le choix populaire Ce jeune quatre ans est au nombre des éligibles canadiens dam la série internationale des Harness Track of America dont Tépreuve initiale sera disputée a Blue Bonnets le 23 juillet.En cette occasion les amateurs auront Toccasion de voir en action les meilleurs trotteurs de quatre ans de l'univers.4 Oliver Twlet 5 .hier Barr-v 1 ]>lkP of fTtvo 3 Scott Brewer 5 Nell'b L4iun.MarTatMah (.’l L.Bourgon W Bourgon V Radley Hcr Fillon E Bradette D.Palmer Devrait gagner En boom e forme Poertblllt* Part, probable A de la rapidité Bon conducteur Trop éloigne Pes cette fola 1-t 4- 1 0-2 5- 1 d-i 7-1 R-l 10-1 Les conducteurs à Blue Bonnets (DIX-HUIT JOURS INCLUS) Conducteur» DOSTIE, Marcol MACTAVISH, Dun HABKIRK, Bill PARKS, Frod COWGER, V.rn FILION, Htrvé ROBILLARD, Percy BARDIER, Réel TURCOTTE, Melvin Oég.1» 13 23 20 S0 $0 25 34 70 1er 8 9 « 5 12 19 5 5 6 le 3 5 2 5 I 17 8 7 6 3e 3 2 5 7 « 10 4 4 4 P.G.421 .273 .260 .250 .240 .211 .200 .147 .086 LES INSCRITS DE DIMANCHE PREMIERE COURSE — D AMBLE — $500.00 1 JoMe Wlck P Dussault BeH** occasion 3-1 4 Born Elknigton F Baise En bonne forma 7-2 7 Vulcan Pick J , Wiener A de l'étoffe 9-2 5 .'oan Mite Her Flllon Vient de gagner 5-1 2 Irish Bud P.Caldwell Toujours combatif 8-1 3 Haltv Miss R White Peut être proche 7-1 8 He-b Scott J Larente 'Prop éloigné 8-1 rt Edgewood Stone O.Marti Peu roc.arm m e ndab i e 10-1 DEUXIEME COURSE — C-2 TROT — $900.00 2 Miss Olaudene G.Bouvrette Semble prête 7-2 ft H Bomb B Givens Consistant trotteur 7-2 R At Third E Brodette »Sera proche 9-2 7 Duttv Brook O Zirnl.s Bons efforts 5-1 1 Follow M( Ellen P Casey Bon handicap 5-1 4 Grand I.A !.Plfpdfiftje Monte de classe / 1 fi Miss Kllroy W V.Wadae.ll Montre peu K-t 2 Vanity Riddell W.Habklrk Causerait surprise 10-1 Nouvel aéroport à Rome ROME — Des milliers d'athlètes et de visiteurs qui arriveront ici par avion pour les Jeux olympiques qui auront lieu cet été.descendront dans un nouvel aéroport construit autour d'un port de mer disparu où les galères de bois de l'empire romain venaient mouiller il y a près de 2.000 ans.L'aéroport, qui s appellera Fiumicino, (ut commence en 1950 et maintenant on termine ta construction à l'embouchure du Tibre, i 20 mille» à Touest de Rome R reste encore beaucoup à faire, mai» des milliers d’employés donnent un dernier coup de collier pour Îu’il aoit prêt à recevoir le flot de visiteurs qui afflueront aux eux qui commencent le 25 août.Alors, l'aéroport sera U grille que le monde entier devra franchir pour se rendre dans la capitale italienne, et ee sera la deuxième fois de l'histoire que cet emplacement occupe ces fonctions.Les cartes anciennes démontrent que la majeure partie de la piste d’atterrissage était autrefois submergée soua la Méditerranée, auprès ou grand port de Rome, construit par les empereurs Claudius, Néron et Trajan entre les années 42 et 115 de Tère chrétienne.Aux plus beaux jours du port, avant qu’il ne soit saccagé par les envahisseurs lors de la chute de l’Empire, c’était le principal port des marchands espagnols, africains, grecs, orientaux, gaulois et autres, tout en étant en même temps une importante base navale Depuis lors la mer s'est retirée et la seule trace visible du port impérial est un lac hexagonal aux abords de Taéroport, lac situé à environ 1% mille de la côte actuelle.Jusqu’aux années .30.l’emplacement de Taéroport était un marécage desert, infesté par la malaria II fut choisi comme centre pour Taéroport parce que pendant toute l'année il est presque toujours libre de brouillard, que le terrain plat environnant ne présente aucun danger pour la navigation aerienne et qu'il y a place pour autant d'agrandissement que Ton voudra en faire.L'ACTUALITE ECONOMIQUE A propos d un quinzième anniversaire Ces jours-ci on fêtera le quinzième anniversaire de la victoire remportée par les Alliés sur les Allemands.Quinze ans, c'est court dans l’histoire de Thumanité, et pourtant pour beaucoup de contemporains ces six années de conflit, de 1939 à 1945.s'estompent déjà dans la brume des temps On en vient presque à oublier que peu de périodes, dans This-toire eu monde, ont amené en si peu de temps, autant de bouleversements tant économiques que politiques et sociaux.11 convient d'ajouter que cette période exceptionnelle avait çuccédé a une autre période exceptionnelle, celle de la grande dépression des années 30, qui ne s'est terminée qu'avec le début du conflit mondial.Sur le plan economique tout au moins, il faut donc conclure que la génération actuellement dans la fore?- de l’âge, celle des individus de 30 à 50 ans, n'a guère connu que des périodes dites anormales.Elle *e souvient à peine des années antérieures à 1929 et ce n'est que depuis 1955 environ, et encore pas dans toutes les régions du globe que les économies des divers pays ont retrouvé un certain équilibré qui ait des chances de devenir permanent.Les vingt-cinq années intermediaires constituent donc une sorte d'intermède, an cours duquel se sont succédé périodes de dépression et d’inflation entrecoupées de pha se d'adaptation plus ou moins accélérée.Le (eût de le guerre Les conséquences economiques de la guerre ne sont pas faciles à évaluer dans leur totalité.11 y a évidemment un coût direct, relativement simple à calculer, et qui s'obtient en soustrayant du produit national brut de chaque année, ce qui a été distribué aux consommateurs.Même cette méthode soulève des critiques, car en premier lieu le produit national brut auquel on atteint quand toutes les énergies sont consacrées à l’effort de guerre n’est pas nécessairement le même que celui qu'on aurait obtenu pour la même année en aituation de paix.Cela est particulièrement évident pour la guerre de 1939-45, puisque au tout début les pays étaient loin d’utiliser toute leur capacité de production.En deuxième lieu, une guerre s'accompagne toujours d'une réduction des stocks à tous les niveaux de production et d'un non-renouvellement des outillages et des bâtiments.Ces deau reel de la guerre a été supporté en fait par la population qui Ta faite.Voici une économie qui.en 1944 par exemple, au moment le plus intense de l'effort de guerre est en mesure de produire tant de richesse : une partie de ces richesses est détournée des circuits réguliers et détruite : elle constitue par conséquent une privation pour les consom- Par Roland PARENTEAU phénomènes doivent être compensés après la guerre par un effort particulièrement poussé dans le sens d'une reconstitution des atocks et des investissements.Certains chiffres ont été avancés par des économistes pour évaluer les effets économiques de la dernière guerre.Ces données n'ont pas grand intérêt par elles-mêmes, mais Ton sait qu'une guerre moderne entraîne un gaspillage énorme de ressources matérielles.11 faut remarquer cependant qu'une bonne partie de* ressources consacrées à la guerre, entre 1939 et 1945.n'ont en aucune façon été disputées au secteur privé, puisqu'elles sont venues soit de la' remise en marche d’outillage oisif et du réembauchage de chômeurs, soit d'une intensification de la production dans des secteurs déjà en exploitation.l,es besoins courants des consommateurs ont du reste été assez peu affectés en dépit d'un énorme effort de guerre, parce qu'ils ont reporté à plus tard, de gré ou de force, l'achat de biens de consommation durables, tels que les automobiles, les réfrigérateurs, etc Certains seraient tentés d'ajouter une autre raison : si les consommateurs ont relativement peu souffert de la fuerre, disent-ils, c’est que Etat, pour maintenir le moral de la population, a différé à plus tard, par le truchement d'emprunts massifs, le paiement d'une bonne partie du fardeau.Un tel argument repose en fait sur une illusion, et aussi sur la confusion entre fardeau ''réel" de la guerre, et fardeau financier.Le far* m a t e il rs.11 est mpossible d'effectuer un prélèvement "réeT1 sur la production des années ultérieures, qui n'est pas encore réalisée Le seul prélèvement possible, affectant la production future, c'est celui qui se manifest» par la réduction des stocks à un niveau anormalement faible, ou encore le non-renouvellement de Toutillage.Quant au fardeau financier, le phénomène est d'uue tout autre nature.Emprunter pour financer la guerre, ce n est pas dépenser plus que l'économie est capable de produire ‘‘physiquement'', mais faire supporter le fardeau par les détenteurs de titres de l’Etat plutôt que par Iss contribuables.Ce sont donc les créanciers de TEtat qui acceptent, de se serrer la ceinture, d'une façon évidemment plus psychologiquement acceptable que si la guerre est financée uniquement par les contribuables.L'emprunt n'a pas en effet le caractère définitif de Timpôt.lat préteur s'est momentanément départi de son pouvoir d'achat mais quand plus tard TEtat rembourse ses emprunts à même le produit, des taxes, le transfert se fait en sens inverse : c'est le contribuable qui doit alors se priver et le créancier qui est en mesure de consommer plus de biens que ne lui permet son revenu courant.Dans un cas comme dans Tautre, la production de l’économie nationale et la consommation ne se trouvent guère affectées par le fait que le conflit soit fait à crédit, au moins partiellement.La situation actual!* On peut donc dire que le coût réel de la guerre a été payé depuis longu-nps par la population canadienne, en fait d'une façon à peu près complète, le jour où l'économie canadienne a retrouvé un certain équiliore, après les ra jus-lemenls d'après guerre, c'est-à-dire vers 1949.Cette conclusion s'applique aux pays qui comme le Canada ont puisé uniquement dans leurs propres ressources pour poursuivre les hostilités.Les autres qui ont emprunté fortement de Tétran-ger sous une forme ou sous une autre ont eu a faire face à un autre problème, plus ardu.Celui de consacrer una partie de leur production d'après-guerre, déjà fortement taxée par la nécessite de reconstruire et de moderniser l'équipement national, au remboursement de Laide reçue de l'extérieur.Pour ce« raisons, l'économie de pénurie, dam certains pays d* l'Europe en particulier, s e s t poursuivie jusqu'à une date relativement récente.Partout cependant, en 19fi0, les économies sont remises sur pied, parfois avec un degré d'efficacité bien supérieur à celui d'avant-guerre.Les indices de production industrielle qui suivent, tirés des statis-tiques des Nations Unies, montrent les progrès réalisés depuis une vingtaine d'années, ce qui évidemment laisse entendre qu’on a entièrement effacé.au moins sur ce point-là, les conséquences économiques de la guerre (base, 1953 100) ; mi 1*17 Canada 41 114 Mexiqu» 81 140 Etats-Unis M 107 Inde 78 130 .lapon 88 157 France 7.1 140 Allemaim* 78 145 Gde-Bretajfne 75 115 U.R.S.S.80 158 Les progrès »e manifestent donc partout.Même si l'on doit souligner qu'ils sont en partie attribuables au fait que la première année servant à la comparaison est une année de crise et qu'entre 1938 et 1937.la population de la plupart des pays s'est accrue sensiblement, il n'en reste pa* moins que les niveaux de vie se sont aussi améliorés un pe» partout.Perry Moss aime les chiffres TROISIEME COURSE — D TROT — $500.00 3 I.uellan Genesee P Caldwell Semble le meilleur 3-1 4 Capital R D Palmer Bc-is efforts 4-1 4 Bamadelle B Hughes Bona rapport* 9-2 1 Chadaee T Downs Rapporté prêt 5-1 2 Bel Mereeth B Huntress Preuves k fournir 8-1 « Dictaphone W.Arthurs Effort néceseaJre 7-1 7 Dolby Clsv ( i Peut surprendre 8-1 8 Peter Pet.rlx F.Balsa Ne figure pas KM QUATRIEME COURSE — C-3 AMBLE — $700.00 ;?Good Luck Pick N.Bolduc I>ger avantage 3-1 ,1 Wortv Tip B.Côté Dangereux rival 7-2 fi Pot of Gold C Her Flllon En bonne forme 9-2 4 Spangler Chief M Glngras Amélioration prévue 5-1 : Walnut Worthy R Oagiv Bonne position Devra s’améliorer 8-1 7 The Boxer W’ Bourgon 7-1 3 Billy Springwood T)n McTavlsh Trop éloigné Peut faiblir 8-1 .5 Bless Me P.Forget 10-1 MONTREAL (PC) _ Pour Perry Mo»s.nouvel instructeur et gérant-général des Alouettes de Montréal, le football se résume en un méli-mélo de chiffres.Selon lui, tout ee qui compte ce sont les chiffres affichés sur le tableau indicateur.Moss, âgé de 33 ans, se sert des mathématiques pour classer ses joueurs.Des films de l'équipe au jeu permettent à Moss et a trois de ses assistants, d'établir la qualité de chaque joueur.Voici comment il procède: j'accorde cinq points à un joueur qui évolué bien, par exemple un excellent arrêt ou une CINQUIEME COURSE — C-l AMBLE — $1,100.00 4 Flint 2 Chockoyot.ta (> Honcit pick 3 Spruce Up 9 Hal s Pen T.! Kokomo Joe 7 Dom Dhvi 5 Dandy Byrd Parks 1 — ) J Wiener R lc Forte opposition Peut surprendre Preuve*» à fournir 2-1 ! W-2 i 9-2 6- 1 j 6-1 7- 1 j 9-1 i 10-1 SIXIEME COURSE — PRELUDE INTERNATIONAL - $7,500.00 2 Champ Volo p.Duaaault Notre préférence 2-1 :» Might v Dudley K.W a plea Semble prêt 3-1 3 Scotohlite R Bruyere Victoire en 2 O?4 à NT 9-2 4 Hal Froat.M Dostie Peut, surprendra 8-1 1 S’.r IWna'on Pick R White Dangereux avec pôle 7-1 fi Margie Eden R Caldwell A d* Vétoffe a-l 7 Bay State Pat Del MacTavith Une possibilité 10-1 SEPTIEME COURSE — C TROT — $1,100.00 fi Devil Diver P.Dussault Gftgnant k Roosevelt 3-1 ?LU la Hanover F Para, Principal Rival 7-2 4 Pat ok a Ed Del MacTavish Sers proeh* 9-2 1 Rebel Al C.Hilliard Dangereux avec pôle 5-1 (* louches< l i) Part possible 3 Irtih Mick B Huntress Préférerait- boue 7-1 R Beforehand Dr Croteau Trop elolgn * 8-1 3 Hugo Hanover J.Paqutn Une autre fola 10-1 HUITIEME COURSE — B TROT — $1,*00.00 8 Vlrgne * Tomboy M L'Heureux I»!\ rlaaae ici 3-1 6 Todd Riddell R flsrdler Récent gagnant 9-2 5 Ihe Mighty Man R Ponton Sera combatif 9-2 1 Prince Lullwater C I arse n Pas k dédaigner 8-1 4 Nelaon K W Arthurs Une poss.biiité fi-ï 7 Bonnie Song A Walker Part poeelb!» 7-1 2 I«ega l Express Her.Flllon Chance minime 8-1 3 Vlrgne’a Jimmie J.Lamarre Une arit.re fois 10-1 NEUVIEME COURSE — B-2 AMBLE — $1,400.00 fl Doc Johnston M Dos*le Notre préférence 3-1 ! Pxtra Special N Galenttne Rival k craindre 4-1 ?Willie Way L.Bourgon Rapporté prêt.9-2 5 Abbe Run A.Boucher .Amélioration prévue 5-1 fi Sudmlte R Ponton Effort nécesasir* fi-1 7 Selection H Moulton ÊurpHse possible 7-1 3 Mr Earl TaM C Watters Figure peu 8-1 4 The Tippler M.Glngras Poe cette fois 10-1 j DIXIEME COURSE — C-3 AMBLE — $700.00 8 Success Victor P Caaev Bon entrainement 3-2 3 Chief Purdue v Lutman A craindre 9-2 7 Black Velvet Her Flllon Bona efforls 9-7 5 Scottlah Light.P Radley Peut être proche .5-1 ! 1 First Remus Jr L- Hamelln Peut réaMtev 8-t i 2 P'lh ’s Prince F Bel** Peu* faire mi»ux 8-i ; 4 Wet»* Men M H6»T>mx Fvn’t» 'mi"en’ 8-1 ' • May Direct C P.LaldwcU - -4ftbu recommanda bla 10-1 1 Veryl Switzer sous contrat Le gérant général et instructeur des Alouettes, Perry Moss, nous informe que Veryl Swit zer a signé *on contrat pour 1960.“Les films des joutes de Tan passe m'ont prouve que Switzer est un excellent joueur qui pourrait se mériter un poste sur n'importe quelle équipé Nous sommes 1res heureux qu'il aura une bonne saison", de dire Moss.Switzer avait été obtenu des Stampeders de Calgary en 195!) dans un échange concernant Pat Abruzzi.Il joua son football collégial pour TUniversite du Kansas et son football professionnel pour les Green Bay Packers en 19954 et 1935.Switzer fit partie de l'équipe de la base d'aviation de Bolling en 195fi et 1957 et il fut nomme sur le club-étoiles des forces armées en 1957.Il rejoignit les Green Bay Packers en 1958 où il fut le dernier aspirant à être congédie.Avec !fts Alouettes Tan dernier.Switzer compta six touches et gagna 836 verges au sol en plus de capter 16 passes pour les gains de 114 verges.Switzer est marié et pere d un entant.Sommaire des transactions au cours de cette semaine sur la Bourse Canadienne — CITTI tlMAINI — ANNIC l*llt au Frm.M*«t au pr belle course de la part de celui qui porte lo ballon, etc.Toutefois, si le joueur commet une faute, on retranche un point ou plus selon la gravité de l'offense.Par ailleurs, si le loueur commet une bévue, il reçoit zero.Parfait il y a boni Cependant, si un joueur réu-s sit un jeu spectaculaire, une interception.ou recouvre un échappé important, il reçoit un bonus de 10 points "Une équipe qui compte des joueurs qui ont une moyenne de trois points ou plus à chaque joute, est une équipé presque assurée de la victoire", de dire Moss.Ces quatre hommes passent sept heures pour étudier un film d une seule joute, ce qui signifie environ 120 jeux.Ils projettent le film.T arrêtent, re- I viennent en arrière pour déterminer l’efficacité de chaque joueur à chaque mise au jeu.; Toutefois, Moss croit que le ; temps passe dans la chambre de projection est bien rempli.Edition 1*59 Depuis son arrivée avec les Alouettes, l'hiver dernier, l'instructeur et son personnel ont projeté les 14 joutes régulières de la dernière saison et celtes des éliminatoires contre les Hough Riders d'Ottawa.Ses statistiques, de dire Moss, prouvent que iùequipe devait terminer en troisième position du Big Four.Seulement deux joueurs réguliers ont conservé une movenne supérieure à trois points Tan dernier.Il s'agit du ! loueur de ligne défensif Eddie | Loarn et l'importé Bill Shipp.Grâce à ces chiffres, Moss af-j firme qu'il possédé maintenant une bonne idée de la valeur de chaque joueur e nplus de Tap-préciation visuelle.Les fervents du football dis-outeroni sûrement le pour et le : contre de celle méthode en te nanl compte de* nombreuses 1 heures passées à la compilation | et au classement des joueurs.Toutefois, le bureau de la direction des Alouettes en profilera sûrement lorsque le temps id-s négociations de contrat sur-I viendra A* Or.Anglo Cdn Fut» Anglo Nfld Bêrtd Cort pr 6lu« Bonn«t« Butttrfly C»n Dom Sug C CollleriM C Drodge C G«n Inv C Ingersoll CMareoni C Wtst HM Catolli A Cons Dlv Soc A Cons Dlv Soc Con» Popor Delfem's Dovld Fr A D Eng D OHcloth Floet Mfg Ford For Powor Hendshot pr Inland Ch#m Int Paint» A Int Paints 4 pr Kelly Douglas A Lambert A Loblaw Co A Lownev Maclaren M Leaf Milt Melchers Melchers pr Moore M R Dairies M R Rice Nfld Light N Q Pow North West Ind Power Corp 1 pr Power Corp 7 pr Prem Steel Que Phone Que Phone wts Renold Sobey's Store» Soca S Can Pow é pr Suptest Ord T Fin A Trans Can Corp Trans Mt Trans-Can Fret Union Ga» Union Ga» A pr U Amuse A 0 Prln Prop — crrri tiMAiNi - annii VMtot Haut lat Prm.Haut Bat — CITTI SIMAINI — ANNKV Vantat Haut Bat Prm, Prm.Haut Rat 19200 31 94 31 44 24 Wattrmaa 13000 373 400 175 4 145 Maritime 4000 00 06 •a 113 «5 ISO 24'A — — 42 35 Woods Mfg 25 37 — r 17 Matsval 1115 13Mr 12 19 915 4»A — — 7*4 4»A M 1 N ¦ 1 McIntyre 325 25Vi 2** 25H 29W 24** 1900 12 _ — 12 12 A avocat* 300 330 v M0 M0 Merrill 1c«0 7S 72 74 113 n 199 t — 094 1 A (scope 1*200 13 11 V 10 11 Mid-Chib 900 25 12 15 100 >40 — -v 240 210 Arno 2000 4»/y 4 4 1 4 Min Corp 100 11V% — 13»A 11V* •0 If 1444 14 17 V» J4>/4 Augustus 6356 13 — St 22 Molyb 2050 70 112 49 ISO IH — llVb 74* Atlaa Tele 141525 46 44 44 53 40 Murray 7000 59 55 »• r 47 400 14 V» — — ipy 14 Bailey S A 2300 190 575 375 — N Formagu* •905 < FA 6 4 19 4 10 24 _ — 33 29 Bateman 9400 27iy 20' » 22\y 43 20 N Hosco 5500 97 ft5 •5 10* 15 sei 49 — 40 374* Bellechesse 10200 34 30 32 45 30 N Jack L 17500 5 6 4 200 S'4 — — 4» 7 490 Bibis 5000 9 — — 9 9 N Santlage 20000 ivy 1 S 6 6 75 42 — — 44 41».a Bluewaler 2000 30 i5»y IS’y 25 15’ 3 N Spring 2000 3 __ S 2 225 40 — — 40 38 Bornyvllle 21616 17 15 16 34 15 N w Amulet 3733 20 90 20 100 75 — 95 40 Bornite 0400 3 — — 0 S Nocane 120000 8 7 1 9’A 5 47 30 — — 30 30 Bouian ?ooo 41 35 35 65 35 N A Rare 5800 40 91 40 3241 39 i 39'y 3f'y 44’?36’ j Burn» Hill 2100 12 IT 7 11 ’ 7 24 11 Obalski 10100 13 11 12"t 16 11 4200 140 110 120 175 110 Cel Ed 2050 15» 4 14** 141* 21** 14’ .O'Brien 500 56 56 54 125 43 — 45 43 Camp Chib 2279 510 475 500 480 450 Okalte 1700 41 40 40 60 40 15 144* — — 19 14 Bateman 9400 22’j 20'7 227 43 20 Opemise* Exp 2500 13 12 13 23 12 295 36'¦» 34 36'y 40 15 C Dev son 305 275 285 360 275 Opemisca 2400 635 615 425 850 550 400 50 — — 75 49 Canorsma 40730 53 40 50 40 45 Orchan 3000 121 114 121 134 •0 20 155 — — 172» i 143 Canuba 10000 3’/7 1 3 5 3 Obalski 10100 13 11 12«y 14 11 45 275 — — 350 250 Cartier-Que 4040 15'/a 14 15 23 12 O'Brien 500 56 56 54 10 91 ' $ — — Cent Del Bio 400 505 500 500 Okalte 1700 41 40’ 7 40’y 40 40 400 100 140 190 230 190 Cert Man 2500 4 3'j 3' 7 5»?3’3 Opemisee Exp 2501 13 12 13 23 12 25 9 — 10» a 9 Chemalloy 21415 145 330 239 320 107 Opemlsk* 2400 635 415 625 050 550 115 11 17 17 20 17 Chlboug Copper 11000 9 0 9 19 8 Orchan 380n 121 no 121 134 80 100 4H — ’ — Vk 4 Cleveland 0100 6’ 7 4 6 •’y 6 Paudash 49Q0 20 10 20 55 18 100 12’3 — — 14** 12 Cans Vauze 700 00 — — 05 00 Pennbec 16000 16 13 14 55 12 300 26 — 27» 7 23 7 C Denison 400 95*» n ’ » 030 Philips 500 4?67 éfi 203 24’ i 24 « 24»* 27', 24 C Que Yell 2000 4» y » _ 4iy 4'» Pitt Gold 2500 3 _ 4 3 105' 03'$ 12 0?05 00 Cop 9and 552 117 175 115 Porcupine 3500 7 4» y I’A 9'A 5 100 13 — — 13 11 Va Cournor 2500 10' 7 101 101 Portage 1000 57 97 57 100 TVs — —- 1 7» j Deering •200 no 101 no Provo 1100 219 210 210 260 199 20 1F j — — — Dolsan 500 5» 7 — 9’ 7 5 Que Chib 3000 18 — 27 10 3505 42'j 41 41V a 43’4 35’ ; Dome 1200 1V4 10*4 1 8'4 21 18’ 4 Qu* Cobalt 1955 310 205 205 305 127 755 7'4 7 7«y IF 7 7 Oom Lease 7000 ISO 130 150 160 135 Que Cop 300n 13 _ 18 13 215 21 20'; 20' ?23 19 East Sull 500 150 170 150 Que Lith 200 253 _ 115 151 ’ 325 44 43'î 43’î 52 437i Emp OH 500 4 — 7 4 uQe OH 1000 3 — 75 25 — — 26 25 Fah 13000 11 10 10 16 10 Que Smelt 13560 13 11 11 19 11 5 425 — — — — Falcon 050 30» t 30’i 30' 7 33’7 20 Que Smelt Wt$ 500 00'* ¦ S9 41'4 43 39 .F rancoeur 1000 4 — 4 4 Radiore 6000 69 40 61 76 40 00 627» 62 427« 66 62 Frobisher 3100 151 150 150 164 151 Red Crest 3000 3 _ 5 3 100 7S’4 — f 7» 4 Furdy 23500 s'.y 5 5 10 5 Roberval 1801 24 21 24 43 20 638 32*4 31 Va 3144 33’7 30' .Futurity 60C 25 21 21 38 20 St.Law River 12925 550 510 S50 050 475 25 13 — 14’7 ITy Gaspe Oil 6300 4»A 5 4 7 4' 7 Sisca.Ta 900 4?— 58 42 150 16 — — 16' 7 14 Gateway 1500 4 3 4 3 2 S Dufauit 34500 14 l?’ 15 30 8 025 10 — — 13 9*4 Gold Age 5000 33 30 33 50 30 Steep R 4045 925 885 185 )Vk 900 §00 180 165 145 205 165 Guunar 275 005 0 800 10»2 800 Tache 1500 8 7 7 10'?7 15 115 — 120 114 Haitian 215000 5 — 7 4 Tazin 5000 9 0 8’ 7 13 1 100 15 17** 15 Hilicrest 275 4 400 245 Tib Exp! 1200 F : 470 35’x 34*a 35'y 37*7 32 4 Hollinger 2250 231* 22’ 4 22'4 297 a 22*< Titan 490?24 • 22 23 47 23 275 36 — 3?’ 7 30 Hudson 1400 10»* 13*4 10S* Torbrit 2001 27 26 26 27 94 1190 9'S 9 9'4 1?9 Int Ceramic 1000 10 — — 15 9 Trebnr 4000 3 2' 7 2», a S 2 ?450 415 450 6’ 7 5*4 Iso 7500 52 47 51 51 34 U Ken© 700 420 620 570 2260 14 12'A 14 16» 7 12» 4 Israel Coot 23050 37 22 35 35 0' 7 U Oils 700 132 ISO 130 107 130 50 50 50’y 50 Kerr-Add 4425 14'* n»y 11*4 22’7 my Vanguard 25001 41 36 37 49 25 10 12 12 12 Kontikl 1000 5 4’ 7 4*7 Virginia 801 6 1 ! 12 7 13200 215 200 215 240 200 Labrador 150 20 — — 27 20 Wendell 4000 3».y — 41* !’* Sommaire des transactions au cours de cette semaine sur la Bourse de Montréal — CITTI StMAINI - ANNII Vantes Haut Bat Frm.Haut Bat CETTF SCMAINC — ANNFF Abitibi 2206 3F 4 37».38’4 41»* 35» * Abitibi pr 451 22’7 22 22»* V7* 2134 Algoma 2680 33»» 33 33*4 403* 32 4 Alumin 8400 30* « 28’ 7 30»* 33»i 28’4 Alum 1 pr 160 20' » 21 11’: Alum 3 pr 470 43’1 43'j 40 Anglo Tel 4» î pr 135 39' 4 39 39 41 37 Anglo Tel pr 2 90 300 50 49 40 50 47» j Argus ¦00 28*4 28'4 28 4 35’ 4 27 Argus 2.30 pr 140 433» 44 Al Asbestos 2065 26 241* 24» 4 26’4 2094 Atias Steel 290 23 ’4 23 23'* 2* 21-,4 BeTT^v S 53.4 125.1 18 4 18 18 4 19 3 17»4 Bank t»ont 2354 50’j 41»* 50' 7 35'.'4 473 4 dlank N S 1856 63 59’-z 62 7ï>i 59’7 Banque C N 239?50 55’.47’j Banque P C 781 34 33»?34 41 34 Bath Pow B 1404 3» 30 30 iVk 23’ 4 BeM Phone 9324 44»* 44»-7 44»* 44».4?3 4 Row Corp 5 pr 120 A3 45 41’ 7 Row Corp 5’ » 190 4» 48 45’4 Bowater Paper 541 7',y 7»* 7»4 10’* 7’?Row Meraey pr 105 47'4 47’ , 45 Rr.aril 2534 305 370 300 470 375 B A Bank Not* S3 50'» n a OH 3540 39 » 7054 207-* 38 4 21 a Asbesto» 206S 36 34:4 74-4 24’4 2-7» ' Atlas Steel 290 21»* 73 33'4 30 2134 Braril 2534 38S 374 300 4*0 375 B a 0*1 3540 39 '• 70» i 28G 35-4 21 a B C E 4': pr 70 40 40’ ; 37’ : B C E 5 pr 175 45 U'4 4414 45 42 R C F 6 .pr 333 49 7 49’* »9 7 493* 47*4 R C Fores» Sf.O 12^ 14’4 n»a R C Power 1124 3Ue 30»* 31»* 37’1 303 « P C Phpne 134 43 ) 44 47 Brock Chem pr 440 10’« 10'* 10' Tru?f G?n du «' »nada Tfd Westcoês» Trens 18 KO 12 î 13 Moyennes à N.-Y.(roi de $228.064 18 s'y appliquait En 1959.la population du, united Arcv.nui»', » territoire place sou* la juridiction de* commissaire* était de — en v.onnai» AMf*iCAtNF.132 âmes BOURSE DE TORONTO COURS FOURNIS PAR LA PRISSE CANADIENNE COMMENTAIRES SUR L ACTUMITE FINANCIERE Magog adjuge une émis$ion de $265.000 d'obligations, 6°o, séries 20 ans La cite de Magog, comte de Stanstead.a adjuge, recent ment.$263.000 d’obligations en scries Un prix de 97.67 a ete paye pour de* titres a 6% senes vingt ans.-soit un mût net de 6.296%.Cette soumission venait d'un syndicat comprenant W ood, Gundy A Co., Ltd.et Banque Canadienne de Commerce Datée* du 1er mai 1960 les obligations échoient du 1er mai 1961 au )er mai 1980 inclusivement Les titres peuvent être remboursés par anticipation après le 1er mai 1970 L'emprunt est autorisé et l'argent va être utilise pour des travaux n aqueduc et d égoûts Pour I960, l'évaluation imposable de Magog s'établit à $15.684.425 dont S5.356.30O pour les compagnies.Le 31 décembre 1959.la dette consolidée nette de la corporation s'élevait a $1.655.750 dont $810.650 pour les services publics.Chapeau effectue une première finance au montant de $166,000, à 6% Le village de Chapeau, comte de Pontiac, a vendu récemment, S166.000 d obligations à 6% 1961-70, au prix de 90.31.soit un coût net de 7.4877%.La soiimis-ion était presentee par un syndicat forme de Placements Kennebec Inc.et Veille!.Langlois 4 Courtemanche Inc Un solde de $136.500 à renouveler pour 20 ans est inclus dans Pechéance de 1070 Cette municipalité vient sur le marche pour la premiere fois.Datées du 1er mai 1960, les obligations échoient du 1er mai 1961 au 1er mai 1970 mclu sivement l^es titres peuvent être remboursés par anticipation apres le 1er mai 19«7 L'emprunt est autorise et l argent va etre utilisé pour des travaux d'aqueduc et d'égouts Pour 1960.réva luation imposable de Chapeau s'établit a $245.800 L'emprunt actuel est la seule dette a long terme de la corporation L’expansion des affaires se poursuivrait, d’ici la fin de l’année, à un rythme fort modeste Les chiffres sur l'activité économique du premier trimestre, publies jusqu'à maintenant, reflètent toujours une situation a^sei incertaine.Us confirment dans l'ensemble que l'expansion devrait se poursuivre cette année, mais à un rythme peut-être re lativement modeste, voilà l'opinion exprimée dans le dernier bulletin de Greenshields A Co.Inc.Parmi les indices d'un caractère tout à fait général, notons que les chargements de wagons du premier trimestre repre-en-tent un gain rie 2% sur la période correspondante de Lan der nier.Pendant toule cette période, le chômage est demeure ele\e en comparaison de.i niveaux d après-guerre, atteignant 566.000 a la mi-mars.Son pourcentage par rapport a la main-d oeuvre active s'est accru; il s'établit a 9.1% en mars, deuxieme mois consécutif pendant lequel il a dépassé celui rie l'année dernière.Cette situation recuite en grande partie de l'influence des fac-t'urs saisonniers, mais il est certain que ceux-ci n'expliquent pas entièrement la faiblesse actuelle de l’emploi Sur le plan industriel, les expeditions des producteurs durant les deux premiers mois — seule période pour laquelle les statistiques soient disponibles — font ressortir une atance de 5% sur Pan passé.Ainsi la fabrication des automobiles pendant les trois premiers mois a augmenté de 10% à 124 972 unités, l'amélioration étant surtout marquée .pour les véhiculés commer-t'aux; soulignons toutefois que les ventes ne semblent pat avoir suivi un progrès analogue.Toujours au premier trimestre, la sidérurgie canadienne a travaillé à pleine capacité et a accru sa production d’acier brut de 24 5% à 1,693,000 tonnes; tonte-lois.pendant les trois premières semaines d'avril, le taux d'opération a fléchi à 90% environ.L’indusirie du papier-journal a < unu un premier trime-tre très satisfaisant, travaillant a 86 3' d- son poienliel contre 792% en 1959; la production et les e.-p Huons nm elé respectivement de 1.6 ci 1.2 millions de tonne .chiffres qui représentent un progrès de plus de 11% sur Lan neê dernière.I.e portefeuille de tout investisseur averti devrait comprendre des obligations et ces actions privilégiées, pour les 2 3 Selon Nesbitt Thbmsnn & Co .un affermissement du march* des obligation» récemment ainsi qu'un avilissement de la bourse ont contribue à réduire l'écart entre les rendements des obligation i et des actions.Sait-en que le rendement moy en des stocks est, maintenant, d'environ 5%- ?Plusieurs valeurs boursières auraient atteint des niveaux qui militeraient en faveur de leur cohat.du point de vue rendement, d'autant plus qu'il y a le dégrèvement de 20^7 permis par la loi de l'impôt sur le revenu qui est intéressant.Bien que la lourdeur de la bourse indiquerait un ralentissement dan.- les affaires, les recettes des papeteries et des banques devraient être encore élevées cette annéç.Nos pétroles importants viennent, de leur côté, de traverser un bon premier trimestre.Les compagnies de gaz naturel sont appelées à se ressentir de plus en plus de la décision permettant l'exportation de leur produit aux Etats-Unis.Comme les actions de maintes compagnies d'huile el de gaz naturel cotent aux plus bas niveaux vus depuis 5 ans.des achats sélectifs dans ce groupe pourraient peut-être se révéler profitables Quoi qu'il en soi', l'économiste de la firme précitée laisse entendre que “l'avenir de la bourse demeure incertain mais que le marché des obligations du gouvernement en particulier demeure intéres sani d’nù une pronmdion des de ses placements dans les Obligati»:: r 1-: action, privilégiées serait une hone rhn»e.Marcel CLEMENT Valeurs v Abitibi Ac au AH A Alla Disl Alta Disl vf Altâ Dis wfs AM«i Gas Algorr.a Alumini Alum 2 pr Analog Argus As.idown A Asr.down F As i Temp!« Atlas SfftBi flanr: Vont Bank NS Bath Poa A Bain Pose B Bi»atty Bell Phon# Biltmor* pr Bowater pr Bowatar Brazil Br Tnk naw Bngnt Brignt pr BA Oit BCE 4 v pr BCfc A^pr BCE pr BCE 5 pr BCE 5>.p BC Forait BC Pov.BC Phona Brock Ch pr Brown Builo Prod Bulloch* A Bullochs B Burlington Burns Cal Pow naw Cal Pow 5 pi Can Cam Can Cam pr CCC Stone Can v.ait Can Mai* pr C Pack a C Pack B Can Perm Can Wire B C Bk Com Cdn Brew C Br Alum CBAL A wtf 4 5 ’ 4 S>4 42 $'>•% 28'•4 23*4 -f 425 $12 i 12 2 1?' .390 $13 13 13 1 no $9 9 9 140 $23 21 23 665 S5Û-** SO-'» 50•+¦ : 134 $ft?’,4 613, 6?'4 - ' 50 $47 42 4?1 25 $30 1ft 30 1 300 V » 6-4 '414 ' -f- 2324 $44’',4 44 44?» 100 $13 13 13 — 1 r20 $42'î 42 '.4?-, 150 $7 x 7W 7 2 1841 37?J70 375 -J 100 $6’* 6* • 4?% 25 I47 4?47 —2 ICO $20 z 20 a 20'* —- ¦ 214?$29 ?§-%.29 725 838 31 31 itt $84 2 U 2 84 a z2C $45 45 4.?120 US 45 45 150 850 49 * 490 4 — 430 $12?» 1Î1* 124* -t •05 $3 1 *' 4 31’2 3 IN» no $44 4 44 44 200 ilO’e 10'4 1 0 ’ '4 + 12C0 $15 U>6 15 -t- Ie, $10 30 30 100 $r • 5*» 5'» — 2lo 490 49J 490 —H 100 816 16 *16 -t- 550 $13’4 13'4 13’4 4- 38?$18-4 18-4 183-4 — r *5 $99 99 99 1240 $27 27 27 50 $24i* 24v» 24'• 200 $H».« 12’ î 1399 — ' *20 U9 49 49 ’ 1 %r> 1 i t’ a 190 $44 44 44 100 $44 44 44 100 151 50 SO a 250 $7 7 7 — S41 $50.49 a $0 + 2800 $14 4 33T'« 34 4 -t Z$5 $11 10?» 11 30 435 43?41?10ft $l?!-4 1234 12j4 120 $19 9 19 200 $16-4 16' ; 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D Glass 75 $75 75 75 Dupon' 390 $24 .24 .•'4 Int Pan .MO Papei I Price Br 120 $100 75 $28 no $42 PETROLES ?9 • 100 78 28 41 v 42 2500 17700 3200 2100 500 4125 SBC 850 3500 4JO 700 17 70 25 10 55 590 20b $’4 32?107 103 290 199 279J 43?170 250 ! Acme Gas 1 Aiax All Pox Anchor 1 Asamera 1 Bailey SA - Britalta ! Cal Ed Calvan Con I C Oil Las C Chieftn 1 Cdn Dev C Ex Gas : C Husky , C Husky wt* Cent Del C Dragon 1 C Easl Cr C MIc Mac C West Per# 1200 320 r Créa Wls 58 4430 239 Dev Pal Dome Pete i Dynamic 1 Fargo Gr Plains Home Oil A Home Oil B H B Oil G Jump Pnd 1 ! LI Pete Long Point Medal 8890 5727 7025 1700 3200 S00 815 0 505 31V» 39 220 140 345 1100 915 ! Midcon Mill City Na’ Pete Norfhcai ; NC Oils NCO wts Ok alta Pac Pete Pac Pat# w F'ermo pr Petrol Phillips Place Ponder Prairie Oil Provo Gas Ranger Rovalife i Roy alita pr : Sapphire Sarcee Sacur Free South u Stanweii bub Oil Tidal Triad Oil ; U Canso vt , Un Oiis , Wsburne W Cdn OG ; W Deceit* van Can 183 209 239 2000 12700 26250 1340 4400 591 1000 5IS0 200 1025 Z75 60C 80C 6 .J 5000 800 1300 1500 t«0 100 3883 40C0 200 1125 2000 145 785 $ ! 0 ’ é 17 10 41 179 4ft 21 180 8 224 40 30 930 6/5 4’ 65 37 >C 45 210 212 125 800 Sit3* 55 86 350 1ft V 42 ns 59 250 107 132 43 >26 103 17 48 25 10 5?575 2bb 14 n 32-5 107 1 or 28?»«7 415 280 490 31 38 715 313 237 57 710 11?345 890 86?785 10U 16 10 51 174 37 v 71 18ft 8 224 40 30 930 445 5?47 5ft 63 4V -j 200 209 124 795 183-* 55 84 350 10 42 113 59 ?4v) 107 130 61 124 10ft 3 17 48 23 10 15 575 200 14 X 325 107 103 290 197 615 250 505 31 38 220 320 238 59 710 115 345 915 86?785 10 4.17 10 54 174 39 21 180 8 224 4ft 30 980 670 55 62 50 70 43 204 2>2 125 800 18% $5 84 330 10 42 115 59 245 107 132 43 124 101 Cgm Net Voleur» Ventes Haut 410 East A’ el 800 142 Best Suli 1745 150 Elder 2700 120 El Sol 3000 6’ 7 > 4 Falcon 4i5 $30 .45 Faraday •700 76 Fatima 3500 48 — ’$ Francoeur 7000 5 41’a Frobisht' 3415 1S2 4 >a Frob deo# 50 $8’ Goltwin 1000 6 4 H Geco Mine* no $16 4 l» Giant YK 107 $10*» — 40 Glacier 1030 21 Goldate 2000 16 î GF A'ining 500 71 Graodue 100 115 — Gunnar 2970 •10 -*¦ ?» Gunner wt» 2000 16 GwiMlm 1000 S H of LaKea IOOO y 4 >» Headway 6300 29 4 "'4 Heath 1000 4 v '% Hollinger 450 $22 4 •4 ’ a Howey Con 710 23?t25 Hud Bay 937 $44 • Hydra É x 1490 ?8 Int Nickel 196?$51 4 ’a Irish Cop 2700 106 45 iron Bay 1100 28?Iso 10700 53 J .Waite 2500 35 Jacobus 1500 114 Jellicoe 2500 10 Joburke 2500 9 4 9* Joliet 3600 21’j — V4 Jonsmith 1000 10’i Kerr Add 7585 $12’ 4 45 Kilembe 1000 200 Labrador 2JÛÛ $21 L Dufault 1100 56 — V» L Shore 810 41S L Was» 2050 31 Lamaque 450 335 4 >4 Langis 900 66 Latin Am 23iS0 44 4 1» Leitch 3700 150 — '4 Lencourt 1000 5 < LL Lac 1250 168 4 3* Locana 22C0 94 LorHdo 24600 35 Lorado wl« 1450 3 Lyndhst 4500 11 Macass» 1200 264 — ' a Mac.Lend wo >00 —J M.ad»en !>0ft 790 -70 Magnet MOO 6 Maiartic 4*0 76 Man Par 1613 62 Maralgo 78P.1 12 /«iarcon 8 43 Maritime 9300 8?Mertm loco 34 41 Matotch 1500 ?7 -20 Mattagam' 200 $45 —S Me intyre 305 $2?415 McWat 2500 40 — Marrili $500 75 -2 Meta Uren 15000 7 7 45 Mldrim 2700 57 Milliken 1480 8?41 Min Corp 325 SlO-"» —1 Moneta 2000 68 4 10 Murrey 42050 60 •f-7 Nat Expl 1000 4 45 New Alger 10C0 4 New Ath $3?25 s -15 New B;d 1600 7 ; New Ca< 2500 31 N Gold vue 2000 4 a -3 New Hoaco 23300 8?N Mylama 42800 55 —4 Ntwnor 100ft 5 7 Nisto 1000 5 .Noranda 855 $38-4 Norbeau 3000 48 4 10 Norgolo ?7U0 6 7 ¦+1 Norlartic 2000 20 41 j Normeiel 600 305 : Norpti 1000 9 Norsync 850 1 4 5 N Coidstrrn 2220 100 -f 30 N Goidcrt 2500 27 6 , N Rank 60 ft a?•at 142 142 Cfm Par.Nat 148 117 148 119 30 .74 Affil Fund Inc 7 01 j American Bus Shares 4 03 ; Boston Fund ’4.N5 i Bu lock Fund 12 1 I Group Sec Auto * 88 Group Sac.Rail 8 83 Group Sac Steel $ 69 Keyi’ona Cust B-.i 15.70 Keystone Cust R 4 9 40 Keystone Cust B 4 ; Keystone Cust K 1 *8! j Keystone Cust K-?14 1?* Mas* Inv Growth Stork 14 05 ! Welling ton rvnd 13 65 _ 36 e lire ISut 49,*% Vendredi 312 9 P8.3 99 ?211 5 ?43 Jeudi 312.5’ 117 8 99 J 211 7 1.57 P*'.« m.?116.7 990 ,>10.7 3.81 Mo s Fa*-: r.i?122.1 100.9 jl 7.2 8 '6 Ann.r»»s 331.2 137.3 ' 274.ft 5.6' 196*/ haut 354.9 136.2 10> 4 2 .,3.9 14 ?I960 bas 308.7 114.6 96.6 207.$ — 19 0 h #uf 355.6 14'.6 102.6 235.8 7.65 1959 bas 306.1 : » ta i 711 .• 4.30 1 - .89 13.3i> 9 73 9 ft* 9 52 17.17 10 24 10.76 9 62 IS 46 15.’9 14 88 44 5 5 47 157 87 8- 6 6 16-ri* 16 4 NPft 10’ft 21 ?i 15'v 15’a 21 115 805 15- 5 7 n 4’ ^ 72-« 235 44 '4 74 5ÛH 102 275 50 « 11?9‘ 'a 71 11?8ft > ?•¦ft -ail* 5 7 - V ?• *l’a 4 7 77** -235 —3 44 ’'1» 4 14 28 13 504 102 —?28.-> IS 51 41 35 114 10 20 20 10’?10’2 11’j - 200 200 AVIS Avi* » tou» intéressés of spécialement aux appelés a la substi tution dont HORMIDAS BER GERON et son épousé, MARIE-JEANNE CLERMONT, étaient les grevés, que Louis Jarry présentera.le vingt mai nul neuf , cent soixante, a la Cour Supe-! rieure de Montreal, division de pratique, une requête en declaration de propriété de la partie nord-est du numéro SOIXANTE-TREIZE (plie N -E.73) du ca ' dastre officiel de la paroisse de | St-Martin et en radiai ion de certains enregistrements con-j cernant cette partie de lot de ! terre SAINT-MARTIN, 21 Sé 415 31 315 + ’6 J 14* 5 ?14* «4 34 3 11 141 lor- 287 5 s 76 42 13 3?7 a 540 2?39 , 73 7 5* I?10’ft 46 54 '68 «4 34 3 747 T 8 100 290 5’ s ’ : 74 4i -« 1 1?i 1?—1 33 -ri 7'e 545 25 40 73 7 57 81 10» 66 60 48 —1 —1 26 a 7 37 4 7 8ft 54 5 7 S *.31 45 25 7 7's 38 4 a 80 4 55 5 7 4 1 5 s .38-4 4?4 1 ?20 3*0 10 -1 T»l«l v»nf«t 1,381,MA T MINES Abacu' Ac 5 13 2 245 12 51 27 8?8?10 620 118 *9 » 27i 2 59 7>$ 15 30 250 1.3 27 87 82c 1ft ¦ 42?118 29 v 28 41 7’j 15 30 253 13 14 10 5 11’* 4 10 f 11*» 56 54 360 34ft 221 223 ' - 4 5 5 12’a 12 a 195 32 10 960 270 10C 350 2000 2130 4640 240 19C0 4100 S5H 2000 2000 200 HOC 3100 soo 1100 3800 14650 5900 43850 100 530 1700 >225 15C0 265 12 49'7 9’0 60 48 19?3?10 5?i 14 267 360 20 80 ?9 6 J* 4 87* 18 266 12 49 970 60 46 195 32 1ft 2 25 -r 1 —IV* , ~*-1 41$ 41 1 —2 .-.3 41 150 89 39 38 146 153 2?h 55 4 3 823» 23 M 237« 14?143 M4 46ft 445 5?I 1ft 270 350 2ft ?3 3ft 4 34 4 881 18 7 150 89 39 .18 ’•66 157 27 76 59 3 7 4 V -H 43 le 5 mai I960 (signé) I LOUIS JARRY I CANADA Province rie Québec District de Montreal COUR SUPERIEURE No 505301 WILFRID LADOVCEL'R.res taurateur, des cite et district j rie Montreal, en sa qualité rie tuteur a sa fille mineure.Louis*.Demandeur VS A ALBERT LEVESQUE, me cameien.anciennement de !a rit* de Lachine.district de i Montreal, et maintenant d« I lieux inconnus, i Défendeur ! PAR ORDRE DE LA COUR : ! 11 est ordonne au defendeur, : A ALBERT LEVESQUE, de comparaître d'ici un mois Montreal.*e jour de mai 1900 RAYMOND PILON.Depule-Protonotaire Robert Desjardins, A\ ocat, 5173 ouest, rue Notre-Dame.Montreal Procureur du demandeur CANADA Province de Québec District de Montreal COUR SUPERIEURE No 503124 ALFRED OUELLET.tant per sonnellemeni qu'ès-quahté de tuteur a >a fille mineure.Su zanne Ouellet, des cité et dis-trici de Montréal, Demandeur — VS — ELIAS MARIN, camp 4.Parc des Plaines.Ste-Rose.P.Q, du district de Montréal.Défendeur - ET — GERARD BEUSLE, 7920 rue rhanibord, des cite el district rie Montréal, Co-Défcndeur PAR ORDRE DE LA COUR : 1! est ordonne au défendeur, ELIAS MARIN, de comparaitre d'ici un mois Montréal, 4e jour de mai 1900 O MER HARDY, Depute Protonotaire.Mes Lamer 4 Lamer, 403 est, rue Sherbrooke, Montréal.Procureurs du demandeur CANADA Province de Quebec District de Montreal COUR SUPERIEURE ; No 504423 CECIL LLOYD WALKER, te neur de livres, de Montreal, province de Quebec, Demandeur — VS EUNICE.WALKER, ménagère.autrefois de la cite de Verdun.présentement de lieux inconnus, épousé commune en biens avec ledit Ce cil Lloyd AValker, Défenderesse PAR ORDRE DK LA COUR 11 est ordonné a la défende-; resse.EUNICE WALKER, de | comparaiir# dTei un mois i Montréal, 4e jour de mai 1960.OMER HARDY, Dcputé-Protonotaire.Me Royal E.C.Werry, Q.C., 803, Edifice des Tramways, | 159 ouest, rue Craig, | Montréal | Procureur du demandeur.CANADA Province d* Québec D -trict de Montréal COUR SUPERIEUR! No 301193 Dame SIMONNE BARRETTE, rie ia c,te de Ahuntsic, dan» le district de Montréal épousé éparée (1?biens de OU-V'ER PAQUETTE, et là demeurant au 10731.me Bern, Demandera»;* — VS - OLIVIER PAQUETTE, lardl-nier, autrefois de la cité d* Ahuntsic, district de Montreal, et maintenant résidant dans la province de Colombie-Britannique, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR : Il est ordonne au défendeur, OLIVIER PAQUETTE, de comparaitre d'ici un mois.Montreal, 5e jour de mai I960 G.BLANCHE!, Député-Protonotaire.Mes Magee, O'Donnell.Byers, McDougall & Johnson, .'07.Place d’Arme*, Montréal, P.Q Procureurs de la demanderesse MONCEAU & ROBERT CIE LIMITEE Emission d'obligations $350,000.00.3, 3'j, 4».datée* du l-é-47 ** échéant le 1-Ô-4S-Ô7 AVIS DE RACHAT PAR ANTICIPATION le 1er juin 1960 8Vis ** î par J.$ ttréhentrs donne que Mongeau A Robert.Cl» l.mi-rl-aprex nomme» “1* Corporation" conformement au droit qu'elle s’»*t reversé dans l'acte de fiducie en date du 18 juin 1941 en faveur dn Trust c.enfral du Canada enregistré à Montréal aotts le No.GM.051, rachètera par antirinatlon le 1er Juin mille neuf cent soixante ( 1-6-60).date dite de rachat, toutes ses obligation* de l'émission précitée qui resteront alors en circulation au pm de 101% de la valeur nominale des dites obligations avec tous le» intérêts couru* b la dite date de rachat kur présentation et remise de sev dites obligations avec y attaches tou* le* coupons d'Inté-rct échéant le 1er juin 1980 «t subséquemment a toutes sucrur*tale de la Banqne Canadienne Nationale dan* la Province de Québec au chou du “porteur.** Les porteurs desdttes obligations sont en conséquence requis de le* presenter pour Paiement et rachat a I» date et en la manier» ci-dessu» Indiquée.A compter de la date de rachat, soif le 1er juin 1980.tel nue susdit, les dites obligations de la corporation cesseront de porter intérêt.TRI ST GEN Eli M l»L CANADA, Fiduciaire.At ouest, rue Notre-Dame MONTH! Il MONTRES!., le 30 avril 1980.COMPAGNII PHARMACEUTIQUE RAMEAU LIMITEE Emission d'obligation* $150,000.— SS, detect du 1er décembre 1954 AVIS DE RACHAT PAR ANTICIPATION le 1er juin I960 COMPAGNIE PHARMACEVTIQI ¦ BA.MUl UMITEi:, cl-aprrs nom-«née “la compagnie’*, par )»a préaeq-’ tes DtfNNi: AVIS que, conforme-j ment au droit que la comnagnie ! s’est réservé dan» l'acte de fidurio par elle souscrit en faveur de Trust Général du Canada comme fiduciaire pour les obligataires 1» 21 février 1937 devant le notaire Lionel Leroux, enregUtré A Mongréal sous le numéro 12379*7 la rompa gni» rachètera par anticipation, la 1er juin mil neuf cent solvant» — date dite de tachai — toutes *e» obligation» 5°V précitées, datées du 1er décembre I9S6.#mt-Nes aux termes d
de

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