Le devoir, 28 décembre 1933, jeudi 28 décembre 1933
Montréal, jeudi 28 décembre 193â Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME TELEPHONE : .SERVICE DE NUIT : Administration : .Rédaction : .Gérant HArbour 124Ï* , HArbour 1243 HArbour 36T9 HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en char : OMER HEROUX Vol.XXIV — No 298 TROIS SOUS i.E NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienna CANADA .$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannioue .8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 L’actualité Après plus de sept ans Un livre nouveau et nécessaire “L’Enseignement français au Canada-Les écoles des minorités”, de M.l’abbé Croulx M.l'abbé Groulx vient de publier le deuxième volume de son Enseignement français an Canada^).Le premier, comme l’on sait, faisait Phistorique de renseignement en Nouvelle-France, puis dans la province de Québec.Le deuxième traite des Ecoles des minorités.C’est J’histoire de la lutte autour des écoles de l’Acadie, de l’Ontario et de l’Ouest.Rien de pareij n’a encore été fait chez nous.Et peu de livres étaient plus nécesksaires.Nous prions le lecteur moyen, celui qui n’est pas un spécialiste de l’histoire, de se poser cette très simple question: Au fond, que sais-je de cette longue lutte scolaire?La réponse, dans la plupart des cas, ne sera-l-elle pas singulièrement déprimante?Sur la question acadienne, par exemple, combien d’hommes de moins de soixante ans possèdent autre, chose que de très vagues notions, le souvenir fort imprécis de querelles jadis retentissantes, mais dont le détail s’est lentement effacé dans le brouhaha de la vie quotidienne, avec le flot des préoccupalians nouvelles?Les hommes qui approchent la soixantaine ont vu les dernières et dramatiques péripéties de la crise scolaire manito-baine; ils ont pu en suivre les phases moins bruyantes, encore que tout aussi passionnantes, mais combien d’entre eux seraient en mesure d’en faire l’exposé objectif et succinct?La bataille du Nord-Ouest, avec la constitution en provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan, ne date que de trente ans; mais, ici encore, combien de ceux qui ont pourtant vu se dérouler ce» événements, si gros de conséquences, seraient aujourd’hui en état d’en marquer le vrai caractère et les détails précis?Même observation pour l’affaire du Keewatin, vieille de vingt années.Et', même pour ce long débat ontarien, qui s’est poursuivi tout près de chez nous, qui a secoué tout Je peuple français d’Amérique, combien — et nous entendons encore parmi ceux qui, au moment de la bataille, avaient déjà l’âge d’homme — combien seraient en état d’en marquer les phases maîtresses?Nous oublions si vite; puis, le lecteur ordinaire n’a vu ces choses que sous forme fragmentaire; leur couleur vraie a été maintes fois obscurcie, faussée paf les querelles de parti.Et combien d’incidents sa«s grande importance réelle ont été momentanément grossis par la polémique, tandis que des faits, des négociations de première importance restaient dans l’ombre?|] Le résultat net, c’est la vague où, dans l’esprit de la plupart des gens, se noient ces questions.Ceci, vrai pour le» hommes d’un certain âge, pour ceux qui, de quelques-unes doées lüttes au moins, ont gardé un souvenir personnel, l’est dix fois plus pour les jeunes gens.Songez que les garçons qui ont aujourd’hui vingt-cinq ans étaient encore, lorsque fut édicté ie Règlement XVII, lorsque se débattit l’affaire du Keewatin, de tout jeunes enfants.Les vieux ont des réminiscences, si incomplètes, si fragmentaires qu’elles puissent être; ceux-ci ne peuvent trouver que dans les textes dispersés ou dans les conversations de leurs aînés la couleur de ces événements.Les deux sources d'information, cela saute aux yéux, risquent d’être insuffisantes, parfois colorées par d’inconscients préjugés.L’abbé Groulx rend aux vieux comme aux jeunes le service de clarifier ces questions, de les présenter dans leur ensemble et dans leur suite, de les situer dans leur milieu historique.Ii ne prétend point, sur toutes ces choses, avoir dit le mot final: de archives se dérobent encore.Qui, d’ailleurs, en histoire, sur ce terrain mouvant où se heurtent tant d'intérêts et de passions, tant de conceptions diverses, où il est si difficile parfois de deviner l’arrière-pensée! des gens, qui peut se vanter de prononcer sur toute chose cette parole définitive?Mais l’auteur de PEn-seignement français au Canada aborde ces questions passionnantes et complexes avec le seul désir d’y voir clair, et non point de plaider la cause d’un groupe ou d’un parti; il les aborde avec sa connaissance générale et profonde do notre histoire, fortifiée sur ces points .particuliers par une documentation et des recherches abondantes.Il n’a point consulté que les débats parlementaires et judiciaires ou les brochures de circonstances; il a eu accès à.maintes archives privées, ce qui donne h son enquête un exceptionnel intérêt.Nous ne sommes pioint ici en face d’une improvisation commandée par l'actualité, mais bien d’un grand travail historique, longuement mûri, fait avec les habitudes, l’expérience et tous les soucis de Phis-torien de métier.La méthode de l’auteur, qui a d’abord présenté sa matière sous forme de conférences, en Europe comme chez nous, es! très simple: il décrit premièrement le milieu où devait sc dérouler la lutte, puis cette lutte'clic-même et.finalement, l’état actuel des choses dans chacune des provinces où l’on s’est battu.Une vue d’ensemble, un appel à la fierlé et à l’énergie, sert de conclusion à cette fiche évocation du passé, à ce relevé contemporain.Le contraire eût étonné; car, si l’abbé Groulx est un historien, respectueux de lotîtes les disciplines de son noble métier, il est aussi un soldat.Des dernières luttes qu’il raconte, il aepris sa part.Et les Franco-Ontariens, tout particulièrement le comptent parmi leurs amis du premier degré.Il faudra lire et faire lire ce livre sur les Ecoles des minorités.tout autant que son aîné sur VEnseignement français dans -p^ ~ notre province.A tous ses lecteurs, jeunes et vieux, il apprendra beaucoup de choses.Certaines ne sont pas agréables, mais leur I ' rappel en écartera peut-être la répétition; d’autres sont franchement magnifiques, avec, parfois, une couleur d’épopée.Toutes comportent une leçon qu’il faut connaître et répandre.Ce deuxième volume de VEnseignement français parait au moment des Fêtes.L’auteur ne pouvait faire aux siens de plus riches, ni de plus substantielles etrennes.Orner HEROUX (1) Le* deux volumes de VEnseipmemrnt français au Canada sont rn vente an Service de Librairie du Devoir nu prix de *1.50 chacun, franco, ïls ae vendent séparément.On remerciait un conférencier pour une causerie qu'il venait de faire sur notre petite histoire.On loua sa vaste, érudition, son honnêteté littéraire et sa conscience de chercheur.En lisant le fait dans un journal, l'idée nous est venue de faire un billet en nous servant des Carnets d’un Curieux dans la Pairie du 2.) novembre dernier, et voici: “Il arrive quelquefois que de fatales erreurs sont commises par le tribunal des hommes et que l’on pende de pauvres diables qui ne l’ont aucunement mérité.De semblables erreurs se commettent plus souvent encore devant le tribunal de l'histoire.Un mémorialiste plein de verve et surtout habile à dissimuler le venin qu’il recèle n'a qu’à écrire que tel personnage qu’t] déteste est un coquin fieffé et qu’à prétendre le prouver par toute une série d’anecdotes aussi plausibles que fausses; dix autres le suivent, sans cependant y avoir le même intérêt, et se font innocemment l'écho de scs mensonges, tant il est vrai que le mai que l’on dit des gens colle toujours mieux que le bien qu’on en peut dire.A la fin, la postérité qui ne sc soucie pas d’y aller voir, accepte ce verdict avec d’autant plus de facilité qu’il lui paraît universel et il se trouve qu'un malchanceux qui n’est pas plus méchant que bien d’autres et qui n’est au fond que la victime d’une vengeance personnelle ou d’un haineux esprit de parti, est cloué peut-être pour jamais au pilori de l’histoire.Aujourd’hui que l’esprit critique a enfin prévalu et a fait une règle à ’’historien de ne plus accepter comme parole d’Evangile ce qu’ont écrit ses devanciers.mais d’aller lui-même directement aux sources, l’on a cru s'apercevoir que beaucoup de procès historiques ont grand besoin d’être révisés et le nombre est tous les joîtrs de plus en plus grand de ceux qui s’emploient à refaire une sorte de virginité aux grandes réputations avariées.11 y a quelques années des érudits ont tenté de prouver que Lucrèce Borgia, tant diffamée par Hugo, n'a jamais été la Messaline qu’on s’est plu à la croire, mais, au contraire, une gente et vertueuse demoiselle, et aujourd’hui c’est Mme de Pompadour que l’on cherche à venger d’un jugement excessif en établissant que, si elle fut légère de vertu, elle a du moins racheté cette faiblesse par un patriotisme aussi intelligent que sincère et même par un grand fond d’honnêteté naturelle.Même chez nous, un de nos dignes religieux ne s'est-il pas escrimé courageuse-nftmt à réhabiliter Mme Péan et n’a-t-il pas prétendu que dans toutes les peccadilles que l’on reproche à la trop célèbre sultane de l’intendant Bigot, il n’y.a pas de quoi fouetter un chat ou une chatte?Tl faut bien l’admettre, tous ces redorages de réputation ne sont pas également heureux et quelques-unes des âmes généreuses qui les ont tentés n’ont pas assez réfléchi qu’à vouloir blanchir un nègre on perd son savon, mais en revanche, il y a plu sieurs des révisions proposées qui apparaissent déjà aux yeux des meilleurs juges amplement justifiées et que l’on ne désespère pas de voir un jour universellement agréées, malgré la proverbiale ténacité de l'erreur.Or, je me sens moi-même aujourd’hui en veine de réhabilitation.11 y a un Canadien que je n’ai, pomma part, aucune raison de ne pas croire un brave homme, rn dépit de quelques aventures malheureuses et à qui l’on parait en train de faire tranquillement et progressivement une réputation de diable à tous crins.Et c’est ce que je voudrais essayer d’empêcher, dans la mesure rie mes faibles moyens”.Lft citation est-elle trop lonpiir'.’ ('.'est peut être que nous n’avons pas su où I arrêter.Nous aurions pu lu continuer.Mais, vous ne silver pas à quoi nous pensions à mesure que nous avons pris connaissance de ce te rie.Vous ne voyez pas ce qu'il fournit de piquant à un Hllet.Vous allez comprendre: nous pensions que la Patrie élnil en veine de réparations pour ses articles sur M.Rourassa avant l'élection de lOffl.C'eût été trop beau!.LE CYNIQUE Les affaires du *‘C.N.R.” M* Ferns, mais ils doivent être tous ‘limogés" ou flanqués dehors: l’intérêt des eontribuables.règle unique des administrations honnêtes, le rommandf.Dans Qui rcmpUcc M.Ferns?M.Ferns, président du bureau des évaluateurs, s’en va, après une longue carrière.8ni le remplacera?n parie d’un candidat de IVx-térlenr., Pourquoi?Dilemme: ou les subordonnés de * v** mHumiaes raison* ne marqua \f.Ferns sont compétents ou ils ne Uennent pas debout.Et ne tien- tés.Quant à M.Gabelle, ontre que le sont DBS.Jy8 P8* debout longtemps non pins.M.Bennetl.en le ehoWIssnrri, n Dans Te dernier ras, non seule-1' administration qui les surs invu- rendu justice.— et il s bien fait.iUMt ils op doivent pa» reioolacer quées.— l.0.t l’élvmeul français du pays, qpi le premier cas.pourquoi un homme de l’extérieur?Favori, lisrne, commodité politique, mobiles plus sinistres encore peut-être?Toutes ces mauvaises raison* ne ne Dans peu de jours, les régisseurs des chemins de fer de l’Etat, MM.Fullerton.Uabellc et Morrow, prendront la direction générale du réseau national.On s’accorde à féliciter le ministère Bennett d’avoir choisi trois homme* si bien qualifiés pour leur confier l’administration du C.K.R.M.Fullerton, qui a 63 ans et était président de la commission des chemins de fer depuis quelques années, est né dans les Provinces Maritimes, tout comme M.Bennetl.et tout comme lui.U a fait sa carrière professionnelle dans 1’Ouest, — Il était avocat à Winnipeg lorsque M.Bennett l’a appelé à Ottawa.C’est un homme de tête, d’une rare énergie, d’un solide jugement.M.Morrow a fait déjà ses preuves à Toronto et c’est im homme d’affaires remarquable doué de solides quali doit avoir sa place dans l’administration de la chose publique, aux chemins de fer de l’Etat comme ailleurs, il a bien figuré au conseil d’administration du C.N.ft.depuis 1930; notre camarade Dupire a déjà dit en quelle estime nous le tenons au Devoir.Ces régisseurs vont prendre la direction du réseau de l’Etat dans des circonstances difficiles.Nous sommes loin de 1928, où les revenus globaux du C.N.It.ont été de 304 millions, et le revenu net d’opération, tous frais payés, de 54 millions.On prévoit que pour 1932, le revenu d’ensemble ne dépassera pas 148 millions, le revenu net, 6 millions, et qu’il manquera une cinquantaine de millions pour le paiement de* intérêts sur la dette ubligàtaire.Depuis 1928, néanmoins, les dépenses d’exploitation ont diminué considérablement; il y a eu compression des salaires et des frais de tout genre; la plus stricte; administration de la dépense règne ! dans tout le régime; et les régisseurs, présidés par M.Fullerton, dont le sens de l’économie est développé à un haut degré, — d’origine écossaise, il a les qualités rie sa race, — entendent gouverner au mieux de l’intérêt public, sans s’occuper de politique.Le pays tout entier ne peut que leur souhaiter bonne chance et il devra d’avance ratifier l’ensemble de leurs décisions.Notons que M.Hungerford, qui a remplacé sir Henry Thornton à la direction immédiate du C.N.F., est de son côté un technicien remarquable et que, depuis sa nomination au poste qu’il détient présentement, il a exécuté, d’accord avec Je ministre des chemins -de fer, M.Manion, tout un programme d’écononnes étendues, sans toucher plus qu’il ne le fallait aux maîtres rouages de notre réseau ferroviaire.L’équipe du 1er janvier paraît dès maintenant excellente, Elle aura du travail devant elle.A ce que l’on sait, elle est de taille à l’aborder de front.Choses d'Espagne Les récentes élections d’Espagne, outre qu’elles ont donné aux groupes catholiques un chef d’envergure, leur ont fait constater l’influence de la presse indépendante des partis politiques et mise au service de l’idée catholique.Gil Robles, professeur de droit à l’Universüe de Salamanque, n’était guère connu lorsqu’éclata la révolution qui substitua la république à la royauté, mais en deux ans, il s’est imposé au Parlement et aux foules.Couvert par son immunité parlementaire.il a mené une rude et persistante campagne d’assemblées politiques; il a enrégimenté les jeunes Espagnols catholiques désireux de faire respecter la liberté du cuite cl de l’enseignement, la sainteté du mariage et de la famille; il a su user du droit de suffrage accordé aux femmes d’Espagne; et tout en restant dans les bornes de la légalité.il a réussi à faire pièce au gouvernement socialiste en train de tenter d-Itiberry de Valleyfield, et cause un préjudice grave à .’adite cité, en empêchant le développement industriel et commercial de l'un des principaux quartiers de ladite citt ; Attendu que le conseil de la cite de Salaberry de Valleyfield.par une résolution en date du 8 novem-bn 1933, a protesté contre Penten-te intervenue le 6 novembre 19.13 entre le conseil de la paroiss" de Sainte-Cécile et la Beauharnois Light, Heat * Power Company, parce que préjudiciable aux intérêts de la cité; Attendu que le 17 novembre 1933, la cité de Salaberry de Valleyfield fit servir un protêt notarié au conseil de la paroisse de Sainte-Cécile et un autre à la Bcauhar-nnis Light, Heat & Power Company; , ( , Que le conseil de la ode de Stua-tierrv de Valleyfield soutient que ses intérêts valent autant que ceux île lu paroisse Sninle-C.écile; Que ledit conseil soutient et affirme que la cite de Salaberry de Valleyfield n’jsurnlt pas accorde son upuui moral au projet de la Beauharnois L, 11.A- P.Co.si clic avait su que ladite compagnie violerait ses promesses; Que le conseil de la cité de Sa-laberrv de Valleyfield proteste énergiquement contre |a résolution ; du 6 novembre 1933 adoptée par j l(.conseil de lu paroisse de Sainte-Cécile; Que ledit conseil proteste auprès i du conseil du eomté de Beauhnr-noi.s, et auprès de la Législature, pour demander de faire respecter fa Loi 22 George V.Chan.127: Que ledit conseil pr|,.MM.Maxime Raymond, M.P., et Gon-j Iran Suinlonge, M.P.P., d'user «le | leur influence pour faire rendre justice à Valleyfield; Qtte copie de la présente résolution soit transmise à l’honorable Les militaires de 1665 se poudraient-ils les cheveux?M.E.-Z.Massicotte prétend que non — La “poudre fine” dont ils usaient n’était pas de la farine, mais de la “poudre à gi-boyer” Les militaires de 1665 ont-ils dépensé des milliers de francs et des centaines et des centaines de livres de poudre à se poudrer les cheveux?M.E.-Z.Massicotte, archiviste du district judiciaire de Montréal, répond à cette question qu’il est apparemment incroyable de présumer la chose.Sans vouloir trancher le point en litige avec l'assurance d’un homme infaillible, il est d’avis que la “poudre fine", dont il est fait mention dans un état général de la dépense des compagnies du régiment de Carignan, n’est que de la “poudre à giboyer", comme on disait à l’époque.Voi~l les deux pages du Bulletin des recherches historiques, numéro de décembre, dans lesquelles il expose son point de vue: A propos de cheveux poudrés Si l’on s’en rapporte à la très belle étude de MM.Roy et Malche-losse sur le régiment de Carignan, les soldats du roi venus au Canada en 1665 auraient eu la coquetterie de poudrer leurs cheveux.Et cela sous Louis XIV, alors qu’en France les officiers, les fonctionnaires, les bourgeois, les manants portaient leur chevelure ou des perruques en couleurs naturelles; sous Louis XIV qui signa, de 1644 à 1686, des édits contre le luxe et qui, dans les dernières années de son règne, constatant qu’on commençait à poudrer les perruques, se prononça contre cet usage.tfc * w A des historiens, à des peintres comme à nous-mêmes, l'assertion signalée plus haut a paru plutôt déconcertairte.D’autant qu'c la poudre à cheveux se fabriquait avec de la farine; que le blé manquait souvent dans la colonie et que le “grand serviteur de la monarchie, le roturier Colbert, était peu porté à la bagatelle, non plus qu’aux dépenses inutiles.” ¥ * * Nous avons une assez bonne collection d’ouvrages, d’étampes et de gravures coloriées sur le costume militaire et civil sous le régime français; nous avons également un fichier volumineux de notes extraites des actes judiciaires et notariaux, cependant nous ne relevons aucune mention de cheveux poudrés au XVIle siècle, à Montréal.¥ ¥ ¥ Dans quoi a-t-on vu que les militaires de 1665 devaient se poudrer?Est-ce dans un imprimé ôù dans un manuscrit de l’époque?A notre humble avis, le document qui a donné naissance à l’assertion ci-dessus doit être “l’état générai de toute la dépense faite à cause de vingt compagnies du régiment d’infanterie de Carignan" 1666.(Archives publiques, Ottawa).Examinons ce prolixe inventaire.Pour les soldats: Section 1 — Vivres; Section 2 - - Habits, linges et autres hardes; Section 3 Ustensiles pour les magasins et les troupes, etc.Dans cette section sont énumérés: fusils, pistolets, pierres à fusil, baïonnettes.plomb, outils divers, matelas, paillasses, vinaigre, vins, couteaux.peignes dés à coudre, puis 1600 livres “de poudre fine" à 58 francs le cent livres, soit 928 francs.Notons bien l’expression de “poudre fine’’.Dans la langue île l’époque, l’ex-pression “poudre fine” est synonyme de “poudre à giboyer”.On faisait aussi alors, comme aujourd’hui, une distinction entre la “poudre de chasse”, la “poudre de guerre" et la “poudre à canon”.La “poudre fine” ou la “poudre de chasse” se trouve dans les inventaires des particuliers avec les fusils, les poires à poudres et les gibecières.* * * Que dire du plomb?N’était-ce p-is ces “petits morceaux de métal que l’on emploie pour charger les armes de chasse?" Peut-on croire qu’on guerroyait contre les Sauvages avec du plomb?Ajoutons encore que les particuliers avaient des “balles” et du “plomb".¥ ¥ ¥ Serait-il irraisonnable de penser que les autorités voulaient accorder aux soldats qui allaient risquer leur vie en la Nouvelle-France un peu de poudre de chasse et de plomb, non seulement pour leur fournir une agréable distraction, mais aussi pour leur permettre de varier leurs menus?Qu’il soit bien compris que nous ne décidons pas lu question; nous ne faisons que la poser.De plus en plus, on tâche de concrétiser les faits de notre histoire par ritnag(, et les artistes sont en quête de renseignements aussi exacts que possible.11 devient donc nécessaire de faire taire les doutes et de produire des assurances qui calment les hésitations.____K.-Z.MASSICOTTE Au Club Confédération Le président et le conseil d’administration du Club de la Confédération recevront dans les salons du club, 1420, rue Sherbrooke ouest, samedi, le 30 décembre, de I heure à 7 heures de l’après-mldl.RADIO-GAZETTE Postes extérieur» Jeudi, 28 décembre wabc • 7 30 pjb., chant, ptr Mlldrsd Bfclieï 8.15 pm.Edwin C.HIU: The Huœen Side of the New*.8.30 pan.Voice of America.__ 9.00 p.m.Philadelphia Studio Orchestra.Direction Sylvan Levin.r~ Victory Bal.de Schelllna._ ^ , 9.15 p.m., Orchestre Andre Kostelanetz et choeur.— Howard Marsh, ténor, et Robert Benchley.— Extraite (Murder at the Vanities»; (Desert Sons).______ 9.30 p.m., California Melodies.Orchestre Raymond Paige.Artiste d’honneur.10 OO pjn., orchestre Casa Loma avec Irene laylor et le Trio Do-Ré-Ml.10.30 p.m.Causerie par le président Roosevelt, au diner Woodrow Wilson.11.00 p.m., Columbia News Service.11.15 p.m., fell Began, ténor.WEAK 4.00 p.m , Winters et Weber, organistes.4.30 p.m., Loretta Clemens, planiste, avec orchestre.____ 5.45 p.m., Echoes of Erin, par Joe White, ténor; ensemble de cordes.7 30 p.m., I,urn et Abner, comédiens.8.00 p.m., Rudy Vallee et les Connecticut Yankees.*' 10.00 p.m.Orchestre Paul Whiteman.11.00 p.m., Viola Philo, soprano.11.30 p.m., Orchestre Waldorf-Astoria 12.00, minuit, Ralph Klrbery, le chanteur du rêve.WJZ 5.00 p.m.General Federation of Women's Clubs.6.30 p.m.Prances Langford, contralto.6.45 p.m.Les nouvelles du Jour, par Lowell Thomas.7.30 p.m., Récital.— Cyrena Van Gordon, meazo-contralto; Walter Golde, planiste.7.45 p.m„ Concert Footlights.Mario Cozzl, baryton; Juan Reyes, planiste; orchestre Joseph Llttau.10.30 p.m.Echoes of the Palissades.Archer Gibson, organiste; choeur mixte.1100 p.m., The Leaders, trio de voix d’hommes.11.15 p.m.Anthony Frome, ténor.Vendredi, 29 décembre WABC 2.30 p.m., Ann Leaf, A l’orgue.4.00 pjn.Artist Recital.Barbara Maurel, contralto; Crane Calder.basse.4.30 p.m., ILS.Army Band.6.00 p.m„ H.V.Kaltenborn: Current Evente.6.30 p.m., Tito Gulzar.ténor mexicain.8.00 pm.Happy Bakers.8.15 p.m.The Human Side of the News, par Edwin C.Hill.8.30 pm.March of Time.Dramatisation des principaux événements de la semaine.9.00 p.m., The PhUadelphla Orchestra avec Léopold Stokowski.v 9.30 pm.Cordes mélodiques.— De Montréal.„ _ 10.30 p.m.Columbia News Servlce.11.15 p.m.Boswell Sisters.11.30 p.m .Orchestre Isham Jones.WEAF 5.00 pm , The Modem Concert Orchestra.avec Norman L.Cloutier.8.00 p.m.Clttee Service Concert, avec Jessica Dragonette, soprano.Orchestre | Rosario Bourdon.9.00 p.m.Waltz Time.Orchestre Abe I Lyman.Frank Munn, ténor.10 30 p.m.Lum et Abner, comédiens.11.00 p.m., Causerie: The Lively Arte, par l’auteur John Ersklne.11.30 p.m.Orchestre Jack Denny.12.00, minuit.Ralph Klrbery, le chanteur du rêve.WJZ 5.15 p.m.Babes In Hollywood.6.45 p.m., Les nouvelles du Jour, par Lowell Thomas.7.15 p.m., Les Trois Mousquetaires.7.45 p.m.Morton Bowe, ténor.10.30 p.m., Mario Cozzl, baryton, avec orchestre.11.15 p.m., Stars of the Winter, par le Dr Robert H.Baker, astrologue.Les beaux programmes WABC 10.45 p.m.Gladys Rice, soprano, avec un orchestre de concert.— Ne dites pas que l’tmour est un rêve (Lé comte de Luxembourg), de Lehar; Marche slave, de Tschalkowsky; I Don’t Know (Chariot's Revue); Going Home, de Dvorak; Ouverture: Die Fledermaus.de Strauss; Il est doux, 11 est bon (Hérodiade ).de Masse-net.L’Heure provinciale Programme comprenant l’audition de ‘‘Masques et Bergamasques’’ de Gabriel Fauré et T’ Amour Sorcier’’ de Manuel de Falla.8.00 p.m., CKAC.Causerie: Aspects du crédit.— M.Paul Larocque, avocat licencié en sciences commerciales.8.15, Concert: 1.—Masques et Bergamasques.Gabriel Fauré.— Suite pour piano à 4 mains, avec choeurs mixtes et soil.Piano: Mme Hortense Lord, M.Gilbert Laroche; choeurs: La Cantorla; solistes: Mlle Eugénie Havard.soprano, M.Albert Vlau, baryton.— a) Ouverture, b) Pastorale, c) Madrigal à 4 v.mixtes, d) Le plus doux chemin, baryton, e) Menuet, I) Clair de lune, mezzo-soprano, g) Gavotte, h) Pavane.4 v.mixtes.2.—“L’Amour Sorcier’’, Manuel de Falla.— SolUte: Mme Cédia Brault; choeurs: La Cantorla; piano: M.Gilbert Laroche.— a) Introduction, b) Chanson du chagrin d'amour, solo, c) Danse du feu, piano.solo et choeur, d» Chanson» du feu follet, solo, e) Pantomine, piano, f) Danse du Jeu d’amour, chant et piano, Postes locaux JEUDI, 28 DECEMBRE CRCM 6.30 Nouvelles en Irançais.8.15 8.30 9.00 930 10.00 10.30 10.38 11.00 430 4.45 5.00 5.15 5.30 6.15 6.30 6.45 7.00 7.15 7.45 800 830 8.45 9.00 10.00 10.15 11.00 11.05 11.13 11.45 Roméo Jobln ténor.Oreh.Rex Battle, de Toronto.Revue des livres, par Jean Chauvin.Cornin' through the Rye.Le trio de concert Rubin Krasner.directeur.Conference universitaire, par le professeur H.Mitchell de l’université McMaster Musical Etchings.Fanfare du 13e Régiment; David Anderson, directeur.Radio Theatre Guild.Hands Across the Border.Nouvelles et pronostics de la température en anglais.Orch.Charles Domberger.Foothill Echoes, Jean Rlmanoczy, directeur.CKAC Bourse.Récital d'artistes.Mélodies.Orchestre.P'ogiamme du foyer Mélodies du soir.The Captlvators.Programme commercial.Programme commercial La belle Dow.Ite pharmacien du coin.La demi-heure thé&trale.Par-dessus les toits A la Savate fa-st-la-sl-ré.Programme Nellson.Le vin.Le chanteur populaire.Le reporter Roxy.Harlem Serenade.Phil Regan, ténor.Isham Jones et son orchestre.CFCF « m TW“nter* ?organiste.S i?theure ( -serve au passif «jt ‘.v 2v 33 pour cent com-"aratlvem »rt ?» 41.62 pour cent la semaine de-nière.Banque de France Paris, 28 (P.A.) — Le rapport hebdomadaire de la Banque de Fiance indique les changements suivants, en francs: or, dim.87 millions: solde à vue k l’étranger, dim.3 millions; effets de commerce escomptés au pa’-s, aug.426 millions; effets de commerce achetés à l’étranger, dim.14 millions; prêts, aug.7 millions: circulation, aug.359 millions: comptes courants, dim.203.000.Las grains Lhicago, 28 (P.A.) Faute d'aucune demande, les cours ont fléchi sur le marché des grains ce matin.Les reculs n’ont été toutefois que de quelques fractions, tant dans le cas du blé que dans celui du maïs.Cours des trusts fixes BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée L’activité a été un Peu plus con- Celanese priv, a réalisé un gain de sidérable ce matin sur le marché local et les cours étaient plus vigoureux.Industrial Alcohol a été en demande et les deux dusses se sont avancées de 1 1-2 et plus.Nickel a avancé de 15 sous.Canadian Bourse de New-York New-yoj'k, 28 (P.A.) Les cours s»- sont avancés en bourse ce matin et nombre de titres ont réalésé des gains de 1 à 2 points.American lelephone.Inter.Business Machi-nes,\\ estent Cnion et Auburn uni réalisé des gains de deux points et plus tandis qu'au nombre de ceux qui ont avancé d’un point et plus ou note Santa Fe, Consolidated Las,-Case, U.s.Smelting, DuPont, I Joons-Manville, Liggett and Mvers.: l ibl.c Service.American Can el Columbia Carbon.3 points à 105, Dominion Textiles,1 L’activité -i B.C.Packers.Pacifique Canadien, ! deuxième heure mais Brazilian se sont légèrement ame-j sunt bien maJnte liorés.Canadian Celanese ord.1 Montreal Power et Shawinigan ont fléchi.Sur le Curb (P.C.I •— Les alcools se sont quelque peu mis en vedette sur le Curb, particulièrement Hiram Walker qui a avancé de 1 3-4.Distillers Seagrams, Walkerville, Beau-harnuis.International Petroleum, imperial Oil se sont avancés de quelques fractions tandis que Dominion Stores a fléchi.Dans la section des mines.Premier a reculé de 7 sous à 1.97.Court fournis y*r b maison l.-J.FOKUET m Cl* 411, ruo SaiBi FrancoU-Xavtot Les cours moyens à Wall Street New York, 28.P tiriiuc — La moyenne des BS ** *:0(;>cytxix:k'~x Les Bruios s’attaquent au Canadien (Par XrE.X AF BONNE) Le Canadien et le Boston seront aux prises ce soir au Forum dans une joute des séries de la Ligue Nationale et nui doute que les partisans du Bleu Blanc Rouge se rendront nombreux pour encourager leurs favoris à la victoire.Le Canadien sera au grand complet ce soir contre les Bruins car Lome Chabot est complètement rétabli el reprendra son poste dans les filet* du Bleu Blanc Rouge, qui ont été si bien gardés la dernière fois par le jeune Wilfrid Cude.Notre gardien de bu: a fté retenu au lit pendant quelques jours à la suite d’une grippe mais le docteur sir Henry Gray a déclaré hier que Chabot est mieux et qu’il peut prendre part à la joute de ce soir.Le Bleu Blanc Rouge et les Bruins ont exactement le même record cette saison.Chaque club a gagné huit parties, en a perdu huit et a fait deux nulles mais dans les rencontres entre mx le Boston a toujours eu l’avantage car xi a vaincu deux fois le Canadien, la première fois par 2 à 1 et la seconde, à Boston, par 5 à 2, mais les Habitants tiennent à tout prix à prendre leur revanche sur les joueurs d’Arthur Ross et ils tenteront l’impossible pour décrocher la victoire, chose qui est fort probable.Les Bruins seront de nouveau privés des services d’Eddie Shore, qui est encore sous le coup d’une suspension à la suite de son attaque contre Ace Bailey et avec une défense affaiblie le club visiteur aura peut-être de la difficulté à arrêter les attaques des locaux.Le gérant Ross a décidé de faire jouer Dit Clapper sur la défense à la place de Shore tandis que sur l’attaque Stewart.Lamb et Beattie constitueront la première ligne d’avants.Babe Siebert, autrefois du Montréal et des Rangers, viendra ici pour la première fois revêtu de l’uniforme des Bruins et jouera sur la deuxième ligne avec Barry et Oliver pendant que Lane, Chapman et Galbraith seront les joueurs de relève et de la troisième ligne.Comme on peut le voir le Boston n’a pas une équipe à dédaigner inais grâce à l’esprit combatif du Canadien et avec l’aide de Joliat.Larochelle, Gagnon, Lépine, Mo-renz et deg autres avants du Bleu Blanc Rouge notre club devrait se faire justice et remporter ]a palme.C’est du moins le désir des suppor-teqrs du Canadien.Deux autres parties sont à l’affiche dans le circuit du président Calder alors que les Leafs de Toronto se rendront à New-York pour faire face aux Bangers de Lester Fatrick pendant que les Eperviers Noirs de Chicago recevront la visite des Sénateurs d’Ottawa.A New-York, la partie devrait être fort contestée et nous ne serions aucunement surpris de voir le club de la métropole américaine sortir victorieux, mais par une faible marge seulement, pendant qu’à Chicago le club local devrait avoir raison des Sénateurs sang trop de difficulté car à l’étranger le club Ottawa n’a pas fait merveille tandis que chez lui il s’est révélé difficile à battre.BOSTON canadien!; 1- Thompson but Chabot—1 1—Smith déf.S.Mantha—2 5—Clapper défense Carson—3 7—Stewart centre Morenz—7 11—Beattie avant Joliat—1 10—Lamb avant Gagnon—5 Substituts du Boston: 3—Hiteh-man; 6—Gracie; 8—Barry; 9—Oliver; 12—Siebert; 14—Lane; 15— Chapman; 16—Galbraith.Substituts des Canadiens: 6—O.Mantha: 8—Larochelle; 9—Lépine; 10- Burke; 11—Bourgault; 12— Mondou; 14—Riley; 15—Portland; 10—Godin.3 26 2 6 1 25 1 0 1 0 1 2 1 24 0 2 0 10 0 10 0 12 O 16 0 1 Philadelphie Quebec Wood but Smith Peters déf.Molyneaux Jeremiah déf.Wilcox Anderson centre McIntyre Boyd avant Rungc King avant Lowery CC SOIR A I II BOSTON vs CANADIENS Admhslon lênêml# (rue flt-Lur) .34 Mlète* r4»«r»M (Circle) g] no Amphithéâtre «l.î», |i lo.»u.\ 1,0*»» et.promenade pg.s» Taae romprlae Philadelphie, substituts: Hins-perger.McGoldrick.Desmarais, Hudson, ColUngs, McLeod, Waite, Carr.Québec: Blake, Ward.Phillips, I Wilson, Ton pin.Arbitres: Stewart et Stevenson.Première période 1.Québec.Toupin .5.29 2.Philadelphie, Peters (Waite) .10.07 Punitions: Molyneaux, Peters, Blake.Seconde période 3.Québec, McIntyre (Lowery) 4.40 4.Philadelphie.Hudson (Carr) .5.04 5.Philadelphie.Anderson .13.39 Aucune punition.Troisième période 6.Philadelphie.Carr .9.53 7.Québec.McIntyre .17.32 8.Philadelphie.Anderson .19.21 Punitions: King (majeure), Anderson, Wilrox (majeure), lllake.Kenny Farmer est éligible keqnv Farmer, ailier de gauche du McGill, du Groupe Senior de lu Q.A.H.A., a été mis sur la liste des éligibles du Canadien hier après-midi et avec Jack McGill; il est le deuxième joueur du éluh universitaire & négocier avec le Bleu Blanc Bouge.Le gérant Lalonde a une excellente opinion de Farmer qu’il considère comme un second Joliat et il est fort possible qu’il endosse l’uniforme des Habitant nvan* la fin de la présente saison.J.-L.Bourcier en tête des compteurs Jean-Louis Bourcier.du Verdun, conserve la tête, des compteurs dans le Groupe Senior de la Q.A.H.A.à la fin de la première moitiéde la saison avec un total de treize points tandis que Ken Farmer, du McGill, est deuxième avec deux points de moins et Ralph Saint-Germain occupe la troisième place avec un Total de 10 points.Voici le classement des comp- teurs à date: B.A.PT» Bourcier, Vertun .XJ ® £ F*rmer.McOUl .« * St-Germaln.Royal .5 J 10 b Farquharson.McGill .« 3 J ° Jack, Lafontaine .2^25 Gaudette.Canadien .» 3 * « Kllby, Verdun .3 5 84 McGill, McOUl .« * » Ouilbault, L&Iontalne .» 3 7 2 Brown, Royal .* » 7 iv MacNell, Victoria .2 5 J J Crutchfield, McGill .1 « J JJ Neville, Royal .4 2 8 14 Davla.Lafontaine .2 4 6 0 MacQulaten.Royal .J » ?1J Reeves, Canadien .4 1 b 8 Patrick, Royal .3 2 5 o Wataon, St-Françol» .2 3 5 B Meloche, Verdun .2 3 5 2 Shaughneaey.McGill .4 1 5 O Leduc, Verdun .2 2 4 0 Meaaey, Royal .1 3 4 IJ Berger.Canadien .0 4 4 15 Town, Victoria .4 O 4 10 Meiklejohn.McOUl .1 3 4 10 Pilon, Canadien .3 O 3 2 HUto.St-Françole .2 ?ï 2 Lapointe.Lafontaine .2 1 3 O R.Lee.Lafontaine .2 1 3 2 Thibault, St-Françol» .2 1 3 8 K.Murray .J J 3 12 O'Connell.Lafontaine .1 2 3 0 M.Martel.Verdun .i ?2 5 St-Jean, I-afontalne .2 ?2 2 Mullan, Victoria .3 X 3 0 Tapln.Victoria .2 1 3 12 Taylor, Victoria .2 2 2 ?Jotkua, Verdun .2 2 2 1 Tobin, 8t-Françola .2 0 2 8 Beauchamp, St-Françol* .2 0 2 12 St-Mlchel.St-Françola .112 2 Gauron.Lafontaine .1 1 2 4 Wilson, Canadien .1 J 2 1» Arcand, Canadien .0 2 322 Smith.Victoria .1 1 2 6 Doyle.Victoria .J J 2 « Octeau, Jbafontalne .1 1 2 Burnle, Royal .J JJ * Leroux.L*fontalne .1 JJ J 10 Raymond.St-Françol» .1 0 1 28 Oaudet, St-Fr»nçols .0 1 1 JJ Donnelly.Royal .J J J ° Brunet, Verdun .JJ } } « Sa»ton.St-Françol» .JJ J X 14 Taugher, Royal .O X II» Mundey.Royal .0 J J 22 Riddell.Vlctorl» .X 0 1 0 Bile, McGill .J J J J Thomson.Vlctorl» .J 2 î 2 Robertson.McGill .1 14 Hall.McOUl .JJ J 11* Copland, Vlctorl» - J J J p Lafleur, Canadien .p 0 0 J.Mongeon, Lafontaine .p p p 2 Vennor.St-Françol» .p 0 p 2 Laframbol»#.flt-rrançrt» .p p p 2 Brennan, V»rdurv^.2 2 2 ?Bellehumeur.St-Françot» .0 4 0 4 oervatt, St-Françot» .0 0 0 4 Carter.Xafontalne .0 0 0 4 Robert, Cen»dlen .0 0 0 4 Grant, Canadien .0 0 0 6 Dubê, Verdun .0 0 0 6 Poirier Canadien 0 0 0 8 Phllbln.lafontatn» .p 0 0 10 H.Murray.Royal .p p p }« H Lee, Verdun .0 0 0 14 PhtlHpe.Victoria .O O 0 4 Bennett, Victoria .0 0 0 6 Shearer.Victoria .0 0 0 24 Une invitation aux Royals l.ps Royals.*•—r Annaad Dupais, .Ouverts Jusqu’à 10 heures ce soir et tous le» soirs Jusqu’au dour de l’An.thèque Fraser, fille de M.Edgar Lui survivent, outre son père et : re, M.Louis-Edouard Moi in.Morin, pharmacien, et de Mme Mo- j sa mère, ses soeurs: Mme J.4.; Les funérailles auront lieu same* rin, née Doré (Pulehérie), est dé-1 L’Espérance (Jeanne); Mme Ray-! di matin a 8 h.30 à Saint-Viatcur cédée.mond Tanghe (Juliette), et un frè- d’Outremont.A Lachine Réduction de $42,848 dans le budget de 1934 — Réduction des traitements Le froid (D'après les dépêches de la “Canadian Press") A Dans tout le Canada et le nord - des Etats-Unis, le froid persiste.Le conseil municipal de l.achi- L’Ouest a été particulièrement ne a adopté hier soir le budget de hier.Voici quelques-unes celte cité pour 1934.Il constitue ,]M températures enregistrées; une diminution do 842.848 sur celui ,()Ules sont en-dessous de zéro: de 1933.On a explique que le I i>rjnce.o0rR0.au nord de la Co-eonseil n'avait pas (1 autre alterna-1 |wibie canadienne, 44; Calgary et live pour épargner aux propriétai-.Edmonton> 34.Fort-Norman, sur res une augmentation de la taxei]c .ind lar do pours, 52^ Winni-fonciere.que de pratiquer une eeo-j s 35.Battlcford.36; Dawson, 48; nomie rigoureuse.Prince-Rupert.34; Régina, 35; i l,es traitements ^fonctionnai-1 Saskntoon.32; Brandon 24.Partout résout été réduits de 8/.342.89.Les; a„ Manitoba, en Saskatchewan, en services ou on a pratique des eco-; Mbrrt!, ct dans l’intérieur de la nonnes sont e bureau du ^«’retai- c K)n,hir ,p th(,rmomètre était en re-trésorier, 1 hygiène, la Po ce, dp„om dc 7éro.tes incendies, les travaux publics,j ^ la Cour du recorder et l’inspection , .des théâtres.• Dans toute cette partie du pays Les revenus probables sont; l j ritisme.re qui, autrement, eût été inévitable, et ont pu travailler, Répartition du travail La ville a donc donné du tra- ite neige qui a balayé la côte de l'Atlantique et la Nouvelle-Angleterre, a ferme les routes entre le Vermont ct Québec.* * * La vallée de l'Outaouais est balayée par le vent.De divers points d'Ontario on rapporte que le froid augmente.La glace a pris dans le port «le Kingston et le .service du traversief est interrompu; on prévoit la fermeture dc ta navigation dans quelques jours, ce qui serti plus tôt que depuis plusieurs années.* * * Lp thermomètre est redescendu à 19 au-dessous de zéro hier soir â Montréal.Hier après-midi, un Divan à l’rau a été brisé à deux endroits par le froid dans la cave de la firme Daly et Morin.Liée, rue Saint-Sulplce.Le» pompiers ont
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