Le devoir, 23 janvier 1934, mardi 23 janvier 1934
V Montréal, mardi 23 janvier 1934 .v diction et administration *330 EST.NOTRE-DAME MONTRIAL TELEPHONE: HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef ; OMER HEROUX Vol.XXV—No 18 T R O I S SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA .$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le crédit agricole Le discours du trône n’en fait pas mention - Le gouvernement provincial s’en désintéresse-t-il complètement?Le dernier discours du trône ne renferme que deux courts paragraphes sur l’agriculture.Il fait l’éloge du retour à la ierre et il annonce la législation conférant plus de pouvoirs à la Commission d’industrie laitière.Contrairement aux discours du trône des années précédentes, pas une seule allusion au crédit agricole.Ainsi, celui de novembre 1931 reconnaissait la nécessité du crédit en agriculture et le devoir, pour le gouvernement provincial, de s’en préoccuper: “Le système fédéral ne semble pas donner satisfaction, quelque louables que soient les motifs qui l'ont inspiré.Si ce système ne peut être amélioré, mon gouvernement cherchera un autre régime qu’il vous soumettra dès qu'il sera arrêté”.Dans son discours sur l’Adresse, M.Taschereau commentait les paroles qu’il avait mises dans la bouche du lieutenant-gouverneur: “Nous essaierons de coopérer avec Ottawa pour rendre le crédit accessible.S’il n’y a pas moyen, nous trouverons un autre système aussi large et généreux que les finances de Québec le permettront.Et nous espérons trouver une formule qui permettra au cultivateur de trouver de l’argent à bon marché afin de pouvoir facilement améliorer sa terre”.Et le ministre de l’Agriculture, Thon.Adélard Godbout, ajoutait: “.Le gouvernement de cette province est disposé à aller au-devant des cultivateurs lorsque l’heure sera venue, quand le crédit fédéral aura prouvé son inutilité.11 ne peut pas y avoir deux systèmes de crédit'agricole en cette province, un système fédéral et un système provincial.C’est une question qaii a besoin d’être étudiée avec un soin tout particulier.“Nous devrons étudier différents systèmes actuellement en usage et faire des enquêtes sur l’opération des crédits agricoles qui existent dans les autres pays du monde, dans les autres pro-vinces.Nous devrons y aller avec, la plus grande circonspection.Je le répète de nouveau, ce serait rendre un mauvais service aux cultivateurs que de leur donner un crédit agricole non viable”.En comparant ce discours du trône de 1931 avec celui de cette année, nous sommes forcé de poser quelques questions au premier ministre et au ministre de l'Agriculture.Le crédit agricole fédéral s'est-il amélioré depuis 1931?Quelles démarches le gouvernement provincial a-t-il faites depuis 1931 pour rendre ce crédit plus accessible?Quelles conclusions le gouvernement a-t-il tirées des enquêtes qu’il a dû faire sur l’opération des crédits agricoles qui existent dans les autres pays du monde et dans les autres provinces?“La plus grande circonspection” dont parle le ministre de l’Agriculture consiste-t-ellc à ne rien faire?Le gouvernement est-il d’avis (lue le crédit agricole, nécessaire en 1931, soit inutile en 1934?L’actualité On croirait que Thon.Adélard Godbout a changé d’opinion depuis 1931, puisqu’il disait devant les délégués au dernier con- J grès de l’U.G.G.: “Jusqu’à ce que l’on m’ait convaincu du contraire, je crois que le plus mauvais service qu’on puisse rendre 1 à l'agriculture dans la province, c’est de‘demander un crédit agricole.Nous mourons d’un excès de crédit ; pensez-vous qu’un crédit ajouté à tous les autres qui nous ont rendus malades nous guérira?.Les cultivateurs, dit-il plus loin, peuvent trouver, chez eux, l'argent dont ils ont besoin par l’intermédiaire des Caisses populaires”.L’opinion du ministre de l'Agriculture est-elle le dernier mot du gouvernement provincial ?M.Asselin, direc teur d'un journal officiel, faisait entendre un autre son de cloche dans le Canada du 21 novembre 1933: “Il y a un crédit agricole à créer, malgré la pitoyable expérience faite par le gouvernement fédéral dans ce domaine, et pour ma part je ne serais pas trop en peine d'en indiquer le plan, mais les Caisses populaires n’ont pour le présent el n’auront probablement de longtemps ni le personnel ni les disponibilités nécessaires pour répondre aux besoins du crédit à long terme et.bon marché de l'agriculture.Bien plus, les Caisses populaires ont été créées pour le prêt à court terme et occasionnel n l’artisan et au cultivateur, nullement pour le prêt hypothécaire à long terme, qui entraînerait automatiquement l’immobilisation des dépôts.” Les députés ruraux, même ministériels, pensent avec M.Asselin qu’il faut un crédit agricole.Constatant que le discours du trône n’y faisait même pas allusion, M.Lucien La mou-reux, député libéral d’Iberville, s'est empressé de mettre de nouveau cette question sur le tapis: “Avons-nous ou n’avons-nous pas besoin de crédit agricole?La plupart des députés de cette Chambre répondraient oui.Il ne faut pas dire oui et ne l ien faire.Si le crédit agricole est nécessaire, il faut l’exiger.Je ne crois pas avoir convaincu Je ministre de T Agriculture, a-t-il ajouté, mais je demande aux députés ruraux de m’aider à le convaincre”.Quelle sera la réponse des représentants de In classe agricole?* •t* H* ^ Comme le premier ministre et le ministre de l’Agriculture, nous croyons qu’un crédit agricole libre, indépendant des pouvoirs publics, est plus moral et plus efficace.Nous possédons en ébauche le crédit coopératif, indépendant par excellence.Dans quelques-unes de nos paroisses rurales, les Caisses populaires Desjardins suffisent déjà aux besoins de crédit agricole.Mais nos Caisses n’ont pas de section à long terme.Elles ne peuvent immobiliser leurs dépôts à demande dans ïc crédit hypothécaire.Actuellement, elles n’ont pas les fonds suffisants pour répondre aux besoins de crédit à court et à moyen terme.Enfin, il n’existe des caisses que dans 15 pour cent de nos paroisses rurales.Telles que constituées actuellement, elles ne peuvent donc pas servir de crédit agricole.Depuis deux ans le gouvernement provincial accorde un oclroi de $20,000 pour la propagande el l'inspection des Caisses populaires.Nous tenons à le féliciter encore une fois de ce subside, qui ne règle pas la question du crédit rural, même par les Caisses populaires.Pour que celles-ci puissent faire du crédit à long terme, il leur faudrait, au moins pour commencer, l'aide de l'Etat.Le trésor provincial pourrait faire des avances de fonds aux Caisses; il pourrait garantir une émission d’obligations de Ja Fédération des Caisses populaires; il pourrait aussi ouvrir un hu-i r,an où les Caisses escompteraient les garanties hypothécaires offertes par les cultivateurs.Quelles méthodes adopter, comment partager les responsabilités entre l'Etat et les Caisses?Ce sont des questions à discuter entre le Cabinet provincial et les dirigeants de la Fédération.Lors de l’entrevue accordée par le Cabinet provincial à “Exéculif de l’U.C.C.le premier ministre a invité les repré- L’assemblce d'hier M.Taschereau a plus d'une ficelle à son arc.On savait d^jà qu'il combinai! les affaires avec la politique, qu’il mariait l'Intérêl privé et l'intérêt public en dépit de leur incompatibilité de caractère.On ignorait jusqu’à l’incident des Jésuites qu'il fàt agent de publicité.Plus de doute possible désormais, l'assemblée d’hier soir le sacre as du métier.Voyez plutôt les obstacles qu’il a su vaincre: temps mortellement changeant état effroyable de la voirie, comme on n’en a jamais va de pire à pareille saison depuis qu'il g a des automobiles à Montréal: location défavorable d'une salle desservie (dans les deux sens!) par un formidable escalier: discours qui s’annonçaient académiques par des jeunes gens, en somme, inconnus, par les moins connus jusque là de leur petit groupe; absence d'un président à panache; frousse de se compromettre, qui paralyse tant de fonctionnaires et de professionnels.Itref, celte assemblée semblait une yapeu-rc qui a été gagnée grâce à M.Taschereau et aux forces qu’il peut mobiliser pour prolonger son effort.Ceux qui sont venus n'ont pas été déçus et sont reconnaissants à M.Taschereau.Les discours manquent sans doute de la spontanéité apparente de ceux débités par coeur.De cela an ne saurait, suit dit en passant, blâmer les jeunes orateurs.Ils on! deux raisons de ne pas quitter leur texte : la première, c’est que ce texte soigné, policé, serait amoindri par les probables défaillances de mémoire, la seconde, c'est que la perfidie de ceux qu’ils empêchent de digérer en rond est telle quelle réussit, même avec des textes écrits, à leur faire dire ce qu’ils n’ont ni dit ni pensé.Que serait-ce s'ils débitaient de mémoire nu s'ils se fiaient à l’improvisation?Longtemps, encore, malgré l'assurance accrue de leur débit d’une assemblée âk Vautre, ils resteront par prudence prisonniers d’un texte.Les discours n’ont d’ailleurs pas été si académiques qu’on le redoutait; même en traitant des temps anciens les rapprochemeids avec notre époque éclataient soudain comme sous la cendre fouillée rougeoie la braise ardente.Et le dernier des orateurs, avec un art consommé, une diction impeccable et une hardiesse, qui sied à la jeunesse, n’a parlé que de l’époque contemporaine.L’assemblée a pris la forme qui convenait d’une protestation contre le terrorisme politique.Le lieu même où elle se tenait la marquait déjà.Si on ne se trouvait pas sous le toit hospitalier des Jésuites, c’était afin de ne pas les exposer à de nouvelles agressions.Chaque allusion aux ignobles attaques dont ils oui été victimes ébranlait la vaste salle d’une ovation.“Les Jésuites said populaires ici", disait quelqu’un à son voisin.“C’est peut-être’’, répondait le voisin, “surtout M.Taschereau qui est impopulaire".Et on évoquait dans celte salle une autre assemblée qui avail eu pour le premier ministre ta portée d’un pronostic.Quelques semaines plus tard.Vite entière de Montréal, moins deux circonscriptions, lui tour nail le dos.Mais,—c’est ici l’endroit de le faire remarquer,—les déclarations qui ont été .soulignées le plus vivement dans la salle sont celles où ces jeunes gens réclamaient, avec une spirituelle crânerie, le droit de penser par eux-mêmes sans s’inféoder à l’un des deux vieux partis: cl la partie du discours la plus pittoresque et peut-être la plus goûtée de M.Dollard Dansereau, c’est celle où il a st clairement montré la stupidité du régime des deux partis, son incompatibilité avec l’esprit latin, gui est logique et sens commun.Quelle folie que de constituer une opposition à seule fin de gêner l’action du gouvernement que l’on charge de conduire.C’est un peu comme de lier l’un des bras d’un chauffeur.Et la fin en surprise.Le Dr Léo Pariseau demande la parole, qa'on lui donne d’emblée.Le voilà, arpentant l’estrade, se présentant de profil à l’assistance.De temps à autre il fait face et c’est une mitrailleuse qui cherche des propos brûlants el percutants.Ce rapprochement entre les dêgoiscments blasphématoires du rabbin Stern sur le Christ et la Vierge et l'arrivée de Cartier à Montréal, de Cartier qui veut que la première parole tombant dans Voreille des sauvages, même si elle, n’atteint pas leur cerveaux, parce qu'ils ne -rvent pas ; la langue, soit le premier Evangile: ! “Au commencement était le Ver* be.c'est un Incomparable mor- ¦ cran d’éloquence.Mais le doctew I Pariseau, en dépit de sa barbe vi- j nérable, n’est pas longtemps sans le sourire.Sa définition de l’êphi-be et de l'envieux eunuque qui l’injurie fait se tordre l’auditoire; puis, j peut-êlre sans le vouloir, il fait | huer ta Presse, à cause de sa récta-, me aux rues de Paris, importées de l’exposition de Chicago, que \ nous verrons bientôt à Montréal.Ses propos, tour à tour truculents et émus, sur le gogoisme américano-canadien, sur lu vulgarité yan-kee, sur le jobardlsme de nos gens et sur la primauté de la culture française, ne se peuvent rapporter fidèlement.* A* * liésunions.Relie soirée, soirée instructive, tonique qui s’est terminée par un moment d’indicible gaieté, quand un médecin, qui brille dans sa profession, a établi un contraste vif entre tous ceux qui ont peur de se compromettre, parce qu’ils touchent de près ou de loin an gouvernement (ou qu’ils touchent de lui) et l'homme libre, qui dit ce qu’il pense en une langue verte et tranchante; quand un radiologiste expert a fouillé de sa lumière révélatrice tes magots et les bonzes, les vésicules biliaires et les vessies.L.D.L'INFORMATION DE OERNIERE HEURE Bloc-notes Journalistes On entend fncm> assez souvent proférer ce lieu commun que “’.g journalisme mène à tout, a la condition qu’on en sorte”.Ceux que le journalisme attire et qu’il s’attache ne sont pas de cet avis.Arthur Buies, qui fut à ses heures journaliste et qui a écrit qu’au Canada le journalisme est la profession des hommes intelligents qui n’arrivent d rien”, oubliait que dans toutes les professions il y a des hommes intelligents qui ne font rien et n’arrivent à rien, plus par leur faute qu’à cause de leur profession.Certes, le journal est un dur maître et le journalisme, fort exigeant.D’autre part, — et c’est le témoignage de maints journalistes du temps présent, qui réussissent dans les journaux, — "à la condition d’y mettre de la conviction, du courage et du travail, il n’est pas même nécessaire d’en sortir pour arriver à quelque chose.Le journalisme est une profession intellectuelle qui est nettement supérieure à plusieurs autres.Seuls ceux qui n’y réussissent pas s’en plaignent’’, écrit avec justesse dans le Droit un de nos Jeunes journalistes de carrière, à l’heure présente, M.Léopold Bi-eher.L’on a même vu d’anciens journalistes, sorts d ! Gent-Associes.EU# n’établit que faire de l’anticléricalisme sous le i “**0 colons en quinze ans.Les sei-eouvert de la politique.” j ‘ neurs se laissent tenter par la Ce n'est pas en nous reprochant i ,raite.Eux qui eussent pu établir notre catholicisme qu’on nous inti-j colonisation sur des bases stn-midera.Nous prétendons bien être | blés firent un tort immense à la catholiques en dehors de l’église i race naissante en la détournant du rtd pour l’entrainer dans les aventures de traite.|,a preuve que nos seigneurs n’out jamais joué un rôle de premier plan dans la Nouvelle-France est qu’au lendemain de la cession, ils retournent pour la plupart en France.- L’organisation politique ne vaut guère mieux, à tout prendre, que •'organisation sociale.Us jouissaient de libertés et de droits.Mais voyons les résultats.Us sont nettement négatifs.Le changement d’allégeance s’est opéré sans provoquer chez nos ancêtres le moindre regret.Ils ne furent pas fâchés de te debarrasser d'écumeurs du calibre «le Bigot.Autrement ils au- Docteurs, Consultez I I ! le.Grand» Conatrnrtrur» de France Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Toc te électricité médicale —Gallois & Cie— Ü.tra-Vloleta — Quarts — Infra-Rouge# Lampe» aaclatlque* pour salles d'opérations •—Etablissements C.Boulitte— Instrumenta de Diagnostic —Collin Cr Cio— Instrumentation chirurgical# par exceUenœ.Service d’ingénieur électro-radlole# 1st» Condition» facUee Prit, catalogue» sur demande.PAUL CARDINAUX, D.Sc.PRECISION FRANÇAISE" «t Charrier HA.2)57 MONTREAL raient écouté les émissaires de La Fayette quinze ans plus tard.Par son insignifiance, poursuit M.Filion, et souvent par ses exactions, le système social et politique a détaché les colons français de leur mère-patrie et a provoqué chez rnx la formation d’un esprit forte-1 ment canadien.Le clergé fut le pionnier de la foi au Canada.Il a tenté de faire en plus ce que les administrateurs et les seigneurs n’ont pas eu le courage d’entreprendre.Us accompagnent les coureurs des bois pour évangéliser ies sauvages.Us travaillent à fonder sur les bords du Saint-Laurent des paroisses permanentes.Ces pionniers, ce furent, rte l’oublions pas —- que ce soit à notre gloire ou à notre honte les révérends Pères Jésuites (appl.).Quiconque viendra’ aujourd’hui, sous le couvert de la politique, baver sur eux le fiel fie son amertume prendra figure de maître-chanteur odieux.Les Pères Jésuites ont acquis sur cette terre qu’ils ont christianisée de leur sang le droit, non seulement à l’existence, mais au respect et à la vénération de tous les Canadiens français.Lorsque la cession arrive, les colons ont acquis un esprit bien canadien grâce au milieu géographique, à l’organisation politique et sociale, grâce à ses prêtres et missionnaires.Us envisagent leurs problèmes au point de vue strictement canadien.Iis se battent pouf défendre contre l’envahisseur le coin de terre qu’ils ont humanisé, tandis que les Français de France — les officiers les premiers — voient dans ces escarmouches une diversion aux guerres continentales.Vaudreuil et Montcalm se querellent et n’agissent de concert qu’en face de l’ennemi commun.Avec la cession, c’çst la scission définitive entre la France et le Canada.C’est l’éclosion de la race canadienne-française.Cette race est éclose des fiO.OOO gueux, de cette classe de paysans besogneux désemparées par la démission de son élite, ruinée par la guerre et la faillite de sa monnaie.Le clergé l’a ’ groupée autour des clochers.F’ile a perpétué la tradition française et i chrétienne.Voilà l’explication du miracle canadien.M.Gilbert Manseau Aucun fils, déclarait M.Manseau, n’est égal à son père s’il n’augmen-tc l’héritage qu’il en a reçu.Et le conférencier ajoutait: Depuis la conquête anglaise, nos pères nous ont acquis des conquêtes aussi glorieuses et aussi utiles que celles fie nos ancêtres sous le régime français, et pour que nous conservions ces biens, ils nous ont laissé leur exemple à suivre.Mais leur oeuvre, sans nous, est incomplète, car leur courage perd sa raison d’être si nous ne l’incorporons à notre caractère et leurs actes deviennent nuisibles, si nous les imitons sans en comprendre le vrai sens.Après s’être demandé ce que plusieurs d’entre nous auraient fait s’ils avaient vécu au lendemain de la capitulation de Québec, quand l’assimilation menaçait la jeune colonie, le conférencier a louangé l’attitude de nos ancêtres qui ont compris que l’Angleterre n’en voulait pas à la Nouvelle-France quand elle a livré la bataille des plaines d’Abraham, mais uniquement à la France, sa puissante et redoutable rivale dont le développement colonial l’inquiétait.H a approuvé la résistance opposée aux sollicitations de Lafayette et ce fut alors une victoire décisive du sens national, de l’instinct de conservation, une victoire intérieure, faite de renoncement qui concentra les Canadiens français sur les biens qui les réunissaient désormais pour toujours: religion, langue et passé.C’est notre croyance, notre langue et tout notre passé qui ont permis à des hommes qui incarnaient peut-être notre aspiration nationale de revendiquer ce que le conquérant voulait nous ravir et ce sont ces mêmes voix qui ont forcé l’Angleterre à nous accorder une certaine liberté.Ceux qui n’ont pas su reconnaître cette liberté ont méconnu notre idéal spirituel, parce qu’ils nous ont craints.“La défense «le nos droits a si longtemps passé pour le principal et le seul de nos devois, que ceux qui ne pouvaient sc faire envier la gloire de parader sur l’arène politique se sont crus dispensés de tous les autres devoirs nationaux, et se sont mis à chercher la fortune, alors que notre petite armée parlementaire aurait dû être soutenue à barrière par une pléiade d’écrivains, d’artistes et «le philosophes.“Les peuples ont le gouvernement qu’ils méritent: industrialisons la province de Québec, enrichissons-nous vite, faisons de la “grosse argent", voilà le cri unanime des politiciens depuis une cinquantaine d’années, entrecoupé seulement par la réaction du nationalisme.“L’un des esprits les plus solides de ce mouvement, M.Paul-Emile Lamarche, que nous voudrions saluer ce soir, flétrissait alors nos partis politiques en ces termes: “On peut leur reprocher surtout de faire trop souvent perdre de vue les véritables intérêts du pays.Grâce à des propagandes bien organisées et à une exploitation habile fies passions populaires.on arrive à créer autour du parti une espece de religion, une espèce de culture, qui a pour effet de distraire le citoyen de ses devoirs envers la patrie.Les énergies dépensées au profit d’un parti sont généralement accompagnées d’une insouciance correspondante envers l'intérêt national.Les partis, en fanatisant leurs adeptes, en font des adversaires irréductibles, souvent des ennemis, et dans ies moments critiques, l’effort commun, si nécessaire au salut de tous devient impossible".“Aujourd’hui, les politiciens de parti, ou plutôt de faction, perdent du terrain, on ne les croit plus.Profitant de cette leçon, nous, les Jeune-Canada, ne voulons point abuser de la misère présente des nôtres pour former un petit élan fermé, et faire devant vous l’exercice d’une éloquence lucrative.Nous ne demandons qu'à être crus pour notre sincérité, notre désintéressement."Que ceux qui croient que notre seul but est de combattre les trusts | pour nous mettre à leur place, écoutent bien ceci ; nous ne gas-1 pillerons point nos forces à détruire un régime qui mourra bien assez tôt par ses propres vices et ses propres maladies, mais nous voulons nous préparer, et toute la jeunesse canadienne - française arec nous, pour reconstruire, pour édifier srar ks décombres du sys-1 tème présent les bases d’une civilisation canadienne-française en Amérique, et continuer l’oeuvre inachevée de nos pères.” M.Dollard Dansereau M.Dollard Dansereau montre la position que la nation canadienne-française occupe dans la Confédération.11 constate que nous sommes dans un état d’infériorité permanente.En 1928, alors que le Canada atteignait l’apogée de sa prospérité matérielle, on ne pensait qu’à s’enrichir.Un peu partout, à Ottawa, a Québec, à Montréal, on gaspillait notre héritage, et, sauf quelques patriotes éclairés, personne ne se plaignait.Notre peuple sc souciait de son avenir comme d’un plat de lentilles.Qu’y a-f-il aujourd’hui de changé?Le gouvernement d’Ottawa est plus cavalier envers nous que jamais; c’est nous rappeler cuisam-ment notre tutelle politique: c’est nous blâmer d’avoir maintenu au Parlement fédéral de respectables nullités et de vertueuses insignifiances pendant des quinze, des vingt, même des vingt-cinq ans.Si Ottawa voulait nous traiter équitablement, c’est $6,000.000 de plus que recevraient les fonctionnaires canadiens-français.chaque année.Nous reprochons à nos ministres de ne pas savoir nous obtenir la part de la province de Québec dans la ruineuse distribution des fonds de secours, primes du blé ou autres, privilèges douaniers et prêts à fonds perdu.C’est bien avant 1928 que les pouvoirs d’eau de la province de Québec furent vendus ou cédés inconsidérément à des compagnies étrangères, que certains territoires de la Couronne furent concédés à des compagnies de pulpe; bien avant 1928.nous étions exploités par le monopole «le l’électricité, du charbon, du pétrole, par la compagnie de tramways.Mais la crise est venue.Aussi, les abus que nous subissions jusque-là sans nous plaindre nous sont devenus insupportables.Tirons bénéfice de la crise pour l’avenir; voyons-y une leçon de solidarité et de patriotisme.A quoi est réduite la jeunesse d’aujourd’hui?Au désoeuvremtmt forcé et à l’incertitude du lendemain.On nous accuse d’attaquer sans générosité des hommes dignes et respectables, parfait! Mais pourquoi ces hommes placés à la tête de notre peuple engagent-ils dés le premier choc leur prestige et leur réputation pour la défense d’institutions dont on blâme les abus criants?Quels sont ces hommes qui sc maintiennent au gouvernail et que personne ne peut critiquer; à qui personne ne peut rien suggérer sans être accusé*aus-sitnt de prêcher la discorde, de soulever des tempêtes?Le peuple canadien-français, rappelé au sens aigu de la réalité par les difficultés économiques qui assaillent le monde entier, ressent aujourd’hui cruellement l’état d’infériorité politique, économique et sociale dans lequel, cependant, il a toujours végété.Une cause de notre état d’infériorité L’une des causes de cette infériorité, cause permanente et fondamentale, c’est que notre caractère ethnique n’est pas en harmonie avec la vie économique et politique qui nous est faite.Notre peuple, depuis la conquête, — depuis l’acte de 1867 surtout — a dû s’adapter le mieux possible à des lois, des traditions, des moeurs économiques et politiques qui n’étaient pas les siennes, mais celles de nos compatriotes anglais; il a dû concilier sans cesse les exigences de sa religion, de son attachement à la langue française et à la culture latine, de son atavisme aussi, avec celles de la vie publique qui lui imposent ses besoins.Gette cause de notre état d’infériorité est l’entrave principale à l’essor de notre peuple vers scs destinées.Ce désaccord entre notre temné-rament national et celui de nos compatriotes anglo-canadiens se manifeste danse le domaine fie l’éducation, dans celui de l’économie privée, dans le domaine commercial, dans le domaine politique.Je ne prêche pas la haine des coutumes anglo-saxonnes: pas 'e moins «lu monde.J’estime le peuple qui vit avec nous.Mais, je soutiens que notre atavisme, notre histoire, notre religion, notre langue, nos traditions, notre culture et nos moeurs ont fait des Canadiens français une nation entièrement distincte.Il Importe que nous définissions notre tempérament national: il importe ensuite que nos lois, nos coutumes et nos institutions soient adaptées à ce tempérament national.Le droit du peuple èanadien-français au status de nation ('.’est une saine sociologie qui enseigne le droit pour toute nation, d’exiger un gouvernement et fies lois conformes ft son caractère ethnique.L’Etat, lui, a pour fonctions entre autres, d’organiser les forces individuelles et collectives qui s’exercent sur un territoire délimité en vue du bien général.Dans l’inlé-tèt de tous, l’Etat doit encourager la diversité d’aptitudes dans les groupes constituants, en permettant à ceux-ci de se développer à leur aise.Bien plus, il n’a pas le droit de sacrifier certains.droits person-: nels d’une minorité au profit d'une I majorité.La constitution canadienne rê-ronnaît l'existence et la légitimité du particularisme canadien-fran-çais.L'article 133 de l’Acte de i i867 recommande Tusagc du fran- çais dans les documents émanés du gouvernement fédéral.Un autre article prévoit la création d’écoles séparées pour les minorités.Alors, à quoi bon tant marchander et tant chipoter sur la lettre de la Constitution quand il est certain que l’intention du législateur et l’esprit de la Constitution, c’est de maintenir et de protéger la minorité française en ce pays?La Constitution, acceptée en 186/ fut trouvée, par la suite, incomplè te.Cette constitution est-elle iin muablc?Nous ne croyons pas, puisque le vote des deux tiers du l’ai -binent canadien suffit pour l'amen der.11 faudra avant longtemps fain-line réforme.Une nouvelle distribution entre le parlement fédéral et les législatures est nécessaire, et elle se fera, plus tôt que nous croyons, peut-être.Cette distribution urgente devra être une distribution des pouvoirs et des droits d’impôts.Mais, il importe que nous.Canadiens français, qui avons d’autres raisons encore de réclamer des amendements à la Constitution, nous ouvrions l’oeil, et le bon, sur les empiétements du gouvernement fédéral et surveillons très attentivement nos intérêts de l’avenir aussi bien que nos intérêts actuels.Il nous faut certains amendements nécessaires au développement de notre personnalité ethnique, à la prospérité de notre peuple.Nous sommes actuellement placés, vis-à-vis de nos concitoyens de langue anglaise, dans un état d’indéniable infériorité politique, économique et sociale.Nous n’en sortirons qu’en devenant nous-mêmes une nation, qui se développe flans le sans de son atavisme et de sa culture.Nous y avons un droit naturel confirmé par des droits historiques et des ! droits constitutionnels.' Mission de la nation canadienne-française Le jour où la nation canadienne-française sera ce qu’elle a le droit d'être, elle commencera à être ce qu’elle peut être.Nous ne cheVchons à déprécier les mérites d’aucune race, encore moins de nos compatriotes anglo-canadiens.Les Jeune-Canada sont pour la bonne entente mais la seule bonne entente réelle: celle gui n’est pas fondée sur l’humiliation et sur la mise en tutelle d’une des parties contractantes.La bonne entente, ne l’oublions lias, c’est l’affaire de deux parties et non celle d’une seule des deux parties.N’ètes-vous pas fatigués, mesdames et messieurs, de porter seuls le fardeau de la bonne entente?Les Jeune-Canada ne prêchenl pas un nationalisme aveugle à la raciste.Non.Us réclament toul simplement, pour la race canadien ne-française, l’égalité des drciis des devoirs et des privilèges, avec leurs compatriotes de langue anglaise.Les Canadiens français sont mt nation et ce titre leur donne droi: à des institutions et à de:, lois co formes à leur caractère ethnique Cette année, à l’occasion du qu: trièmc centenaire de la découv' du Canada par Jacques Cartier, cherchons à définir le caractère ethnique du Peuple canadien-français; faisons l’inventaire «le nos ressources spirituelles: Ce serait glorifier Cartier d’une façon grandiose que de découvrir la voie que suivront ceux qui habitent aujourd’hui le Canada.Notre peuple, ayant de conquérir une place enviable sur la terre d’Amérique, doit ri abord être lui-même et savoir ce qu’il est.Il doit chercher ensuite à s’établir dans le milieu et les conditions propices au «léveloppement et à l’épanouissement de sa personnalité.Au Canadian Club// (Suite de la premlèra avait l’habitude de recevoir de ses conseillers étrangers et de ses techniciens experts, aux jours de la reforme, vers la fin du siècle dernier.Le Manchoukuo, en tant que pays, quoi que l’on puisse dire, est déjà un fait accompli et l’on espère vivement que son progrès sûr sera comme le principal instrument pour le maintien de la paix et de l’ordre en Extrême-Orient.“Nos relations avec les Etats-Unis d’Amérique demeurent des plus cordiales.Tous les hommes bien pensants du Japon sont désireux de maintenir la tradition de bonne volonté qui s’est établie entre les deux pays; ils attachent à cela une grande importance de même qu’au maintien de relations cordiales avec l’Empire britannique, notre vieil ami et notre allié.“Ces trois pays sont parties à un traité de paix exceptionnel, le pacte des Quatre Puissances.L'Alliance anglo-japonaise s’est trouvée amalgamée dans ce traité, lors de sa ratification, en 1922.Contrai-lement à l’Alliance, le Pacte n’engage aucune des nations intéressées à déclarer la guerre en aucun cas; il ne pourvoit qu’au respect mutuel des territoires respectifs de ces nations, ou encore au recours à la consultation dans le cas où l’un ou l’autre territoire serait en danger.C’est suffisant pour unir ces nations, dont les intérêts sont grands sur le Pacifique, suffisant aussi pour le maintien absolu de leurs relations commerciales." En terminant.Son Excellence invite tous les Canadiens à visiter !«¦ Japon.“J’espère que vous viendrez aussi nombreux que possible.J es Canadiens seront toujours les très bienvenus chez nous”.S’attend-elle à ce qu’un diplomate canadien aille bientôt dire la même chose à scs compatriotes?On ne sait jamais.avec les Asiatiques.Ils n il «le telles subtilités de langage, même quand ils parlent une langue qui n’est pas la leur.Emile BENOIST Pour haler avec !e "Devoir” Comité de Saint-Stanislas DIMAIN SOIR, ft 8 havre* 30, la Comité dat Lactavra du "Dawtr” d* U parelaa* Salnt-Staafalaa *• réunit ft la aall* d*« chantraa, rua Carnlar.Taua la# mambra* *t ta* Intéraaaéi aent prié* d* au randra ft catta ataamblé* préparvtutru ft ¦a aatréa publlgua du 15 février. VOLUME XXV — No U CALENDRIER Demain : MERCREDI, 24 .janvier 1934 Saint Timothée, E.M„ double.l,ever du soleil, t h.28.Coucher du soleil, 4 h.5S.Coucher de la lune, 2 h.SO.g Dernier quart.le «.» « h.42 m.du soir, Nouvelle lune, le 1S, à *h.43m.du matin.Premier quart, le 22.à 6h.Sfim.du matin.Pleine lune, le 30, à Uh.37m.du matin.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de r“A.B.C.et de la C.D.N.A.Montrial, mardi 21 |aitvtar 19i4 — DEMAIN — BEAU, MOINS DOUX MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 40.Même date l'an dernier 48.Minimum aujourd'hui 14.Même date l'an dernier 25.BAROMETRE: 10 h.a.m.29.50.11 h a m Midi: 28.47.29.53.CbMrret .ourma par le malle., M.-R.d* MnK, 1010, St-Denis, Montréal.L'affaire Stavisky Le nom de Chautemps apparaît sur des documents - Nouvelle manifestation royaliste Paris, 23 (S.P.A.) - Le député Philippe Ilenriot a déclaré, eu Chambre, aujourd’hui, que les noms du premier ministre, M.Camille Chautemps, el ceux de trois autres ministres apparaissent sur des documents relatifs à l’affaire Stavin-sky.Cent cinquante documents ont disparu d’une manière encore inexpliquée du dossier Stavinsky.Les royalistes ont encore mani- festé au sujet de la déconfiture du mont-de-piété de Bayonne.11 y a eu six cents arrestations.M.Maurice Pujo est au nombre des manifestants arrêtés, •Dans leurs manifestations, les royalistes procèdent avec méthode.Quand ils voient qidune manifestation attire un nombre considérable de gendarmes à un endroit, ils se dispersent et vont manifester plus loin.A Tokio Interpellation antimilitariste au Parlement — Japon et Russie ___Pas de pacte avec la Chine Tokio, 23 (S.P.A.).— Une interpellation antimilitariste a marque le commencement de la session du Parlement.C’e-st le comte Foutaars qui l’a faite.Il a dit que le véritable esprit samouraï oherche à régner sans violence.Le premier ministre et d’autres ministres ont répondu que le comte F'outaars avait raison sur ce point.Conformément aux conjectures, le ministre des affaires étrangères.M.Koki Hirota, a prononcé un discours en faveur de la paix.Tl a dit ju’il y a amélioration des relations rlu Japon avec les Etats-Unis et que •eux-ci finiront par comprendre que le Japon est le facteur de stabilité politique en Extrême-Orient.Il a exprime l’espoir que les difficultés qui s’élèvent entre la Russie ?t le Japon disparaîtront bientôt.Toutefois, il a reproché aux Soviets d’adresser au Japon des rc-aroches injustifiables.II a affirmé pie l’amitié qui lie le Japon a l’Empire britannique n'est nullement ébranlée.Le ministre des affaires étrangères a annoncé, dans ce discours, que le Japon n'a conclu aucun pacte avec la Chine pour améliorer es relations des deux pays.* * * Washington, 23 (S.P.A.).A Washington, la nouvelle que le Japon n’a pas conclu de pacte avec la Chine a suscité de l'intérêt chez 'es observateurs.Les pensions de vieillesse QUAND LES FINANCES DE LA PROVINCE LE PEHMETTRON1 Cl Québec.23 (D.N.C.C M.Taschereau a déclaré à midi, en terminant l’entrevue avec les délégués des unions ouvrières internationales.que la province ne povirra mettre en vigueur les pensions _ de vieillesse, eette année, mais qu’aus-sitôt que les finances de la province le permettront, ces pensions seront acordécs.De même, on augmentera aussi les indemnités aux accidentés du travail, sur la base d'il y a deux ans.quand les finances le permettront.M.Taschereau explique qu'il faut d'abord maintenir le crédit de la province.Etats-Unis et Cuba Le projet Barrette Invité à la séance du comité des professeurs à l’Université hier soir, Mgr Joseph-Vincent Piette, recteur, a exprimé le désir devant les professeurs que TUniversité appuie officiellement le plan de parachèvement de l’immeuble de la montagne, grâce à la contribution des trois gouvernements municipal, provincial et fédéral, tel que proposé par M.Barrette, député de Berftiicr.Cette assemblée était sous la présidence de M.le docteur Ls de Lotbinière-Harwood.Les professeurs ont acquiescé à ce désir et prendront les mesures en conséquence.Il est propable que le comité déléguera à Ottawa un groupe de ses membres pour demander officiellement au premier ministre et au ministre du travail de mettre le plan Barrette à exécution.Anniversaires canadiens LES americaTnTcelebreront AVEC NOUS ____ Niagara-Falls.Ontario, 23 (S.P.G.).—- Des membres du gouvernement fédéral et de gouvernements provinciaux conféreront dans cette ville avec des représentants des autorités des Etats-Unis sur un plan qui permettra aux Canadiens et à leurs voisins de célébrer ensemble, l’été prochain, le quatrième centenaire de la découverte du Canada.le centenaire de Toronto, le dévoilement d’une inscription sur le vieux fort Niagara et l’inauguration d’un monument qui rappelle le traité Rush-Bagot.Les fêtes auront lieu à Gaspé, aux Trois-Rivières, à Québec, à Montréal, à Niagara et à Toronto, Trois-Rivières- Sainte-Angèlc Les Trois-Rivières.23.— Le service de trayersiers du St-Laurent entre Trois-Rivières et Ste-Angèle a repris aujourd’hui et se poursuit sans difficulté.Les brise-glace oui réussi à briser l’étendue de glace de 25 milles de longueur entre Grondines et la capitale de la Tri-fluvianie.Exportations de bois d'oeuvre au Royaume-Uni I Obsèques de M.le juge Martineau A ST-LEON DE WESTMOUNT M.Louis Bouhier, P.S.S-, curé de Notre-Dame, a chanté ce matin le service funèbre de M.le juge P.G.Martineau, à St-Léon de West-mount.M.l'abbé N.Lévesque, curé de St-Hilairc, et le R.P.Yvan d'Or-sonens.S.J., l’assistaient, comme diacre et sous-diacre.M.l’abbé Oscar Gauthier, curé de St-Lcon, a fait la levée du corps.Les porteurs étaient: MM.les juges Philippe Deniers, et Wilfrid Mercier, M.Ernest Choquette, conseiller législatif, et M.Emile Cha-put.Ee deuil était conduit par son fils: Me Jean Martineau; ses gendres: M.le Dr Gaston Lapierre, J.W.Bain; son petit-fils.Gilles La-pierre; son frère, M.J.A.Martineau; son beau-frère, le Dr Daniel Ladouceur et J.-B.Archambault; ses neveux, M.P.A.Martineau et Lucien Martineau.On remarquait dans le cortège: sir Mathias Tellier, les juges Green-shields, J.-B.Archambault, Joseph Archambault.J.C.Walsh, le mai re Rinfret, les juges St-Germain, Louis Boyer, S.Letourneau, Wilson, Frank Curran, Fabre-Surveyer, Désaulniers, McDougall, Denis, Lacroix, Marin, St-Jacques, l’échevin Trcpanier, le sénateur Gasgrain, le sénateur Raymond, les recorders Leblanc, Semple, Bessette et Thouin.M.Edouard Rinfret, R.G.de Lorimier.Maurice Trudeau, Paul Monty, René Duranleau, J.A.A.Leclair.Pierre Casgrain, Emery Phaneuf, J.H.Loranger, G.Du-taud, Robert Bourassa, H.MacKay, Honoré Mercier, fils, R.Genest, C.A.Harwood.C.Laurendeau, R.Simard.Paul Dionnê.J.A.Mercier, N.A.Millette, J.Dillon, Hector Carneau, Léon Garneati, Léon-Mercier Gouin, Dr .1.E.Dubé, Dr Edmond Dubé, Dr Paul Letondal, Jacques Panneton, Roger Hudon.Ernest Gosselin, J.V.Desaulniers, B.Panel-Raymond et un grand nombre d’autres.Demandes des ouvriers à Québec Mémoire des unions internationales présenté au ministère Taschumeau Déjeuners universitaires Le premier aura lieu le 3 février, au “Cercle Universitaire" Son Eminence à Ottawa Ottawa, 23.oËpZ) — Son Eminence le cardinal Villeneuve visite aujourd'hui plusieurs institutions religieuses de la capitale.Il a pris le déjeuner à midi au monastère des Dominicains.Bulletin météorologique Washington, 23 (S.P.A.)— Il est Tort possible que le gouvernement les Etats-Unis reconnaisse le nouveau gouvernement de Cuba avant a nuit prochaine.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE.ET LE BUT SERA DEPASSE.Les planches et madriers expor- ! p]us fmij, tés au Royaume-Uni en 1933 se chiffraient par 450,706,000 pieds évalués â 87.634,¥23 contre 172.- 462.000 à $3,530,639 en 1932, une augmentation de 278,244.000 pieds ou environ 160 p.c.Le bois de charpente sur le Royaume-Uni s’élevait, en 1933.à 35.- 849.000 pieds évalués à $562.627, comparativement à 22.709,000 et $456.103 en 1932, une augmentation de 57 p.c.Toronto, 23 (S.P.C.) — La nuit dernière, il a pin dans le sud de l’Ontario c| dans l’ouest du Québec.et il a neigé dans le nord de l’Ontario.Une vague de froid commence à s’abattre sur le nord des provinces de l’Ouest.Voici le temps qu’il fera probablement dans le Québec, demain: bassins de l’Ou-taouais et du haut Saint-l^urent : beau, abaissement de la température; bassin du bas Saint-Laurent: fort vent du nord-ouest, plus froid, neige; nord-ouest et lac Saint-Jean: vent du nord-ouest, beau et froid; , golfe, rive nord et baie des Chaleurs: fort vent du sud-ouest, puis du nord-ouest, un peu de neige et Québec, 23 (D.N.C.) Le conseil des ministres a reçu, ce matin, la délégation annuelle des unions ouvrières internationales conduite par MM.L.-A.Beaudry, président; G.R.Brunet, P.Lefebvre et J.Cu-pello.Les délégués ont soumis un mémoire.Ils réclament la pension de vieillesse, les allocations aux mères nécessiteuses, l’assurance obligatoire de maladie et d’incapacité, rétablissement d’une échelle de salaire raisonnables dans tous les travaux que le gouvernement exécute ou fait exécuter, ainsi que dans tous les travaux exécutés par ou pour le compte des institutions publiques, la nomination d’un plus grand nombre d’inspecteurs pour surveiller l’application de la loi du salaire minimum pour les femmes; amender la loi des fabriques de Québec qui dit que la semaine de travail des femmes et jeunes gens dans l’industrie sera de 55 heures, pour y substituer 40 heures; un jour de repos hebdomadaire pour les employés dans les endroits d'amusements ouverts sept jours par semaine; la réglementation du transport par véhicules-moteurs dans l’intérêt de nos chemins de fer et de leurs employés; l’emploi obligatoire et simultané de deux opérateurs de machines cinématographiques dans les théâtres â ciné, et que ces opérateurs aient subi des examens pour compétence: prohibition des ingrédients nocifs dans la peinture destinée à être posée au pistolet à air comprimé ; obliger les propriétaires d'ascenseurs à les munir de portes de sûreté; établir un système de prévention des accidents sur tous les chantiers de construction.y faire distribuer de la littérature imagée à cet effet et ainsi signaler les dangers que l'ouvrier peut courir; mesures législatives pour améliorer les conditions hygiéniques dans un grand nombre d^iôtels; obliger les imprimeurs à établir leurs ateliers dans des endroits et dans des conditions hygiéniques.Les délégués soumettent aussi plusieurs demandes quant à la Commission des accidents du travail.Us demandent que la loi des accidents du travail soit rétablie telle qu’elle était avant les amendements de l'année dernière, c’est-à-dire qu’on rende à l’ouvrier accidenté le droit de choisir son médecin, qu’il soit indemnisé au bout de sept jours d’incapacité totale et temporaire et pour tout le temps de son incapacité.Ils demandent également qu’un ouvrier soit nommé membre de la Commission des accidents, que le gouvernement, au lieu d'assurer ses départements contre les accidents, auprès d’assureurs privés, les assu-, re dans la Commission, que le gouvernement convoque une conférence interprovinciale pour établir une loi générale de limitation des heures du travail, que le gouvernement fasse de nombreux travaux de construction pour remédier au chômage.Enfin, ils ont demandé une intervention immédiate contre les conditions de travail dans les moulins de pulpe.L'inauguration des déjeuners-causeries hebdomadaires du comité des professeurs de l’Université de Montréal au Cercle Universitaire est fixée au 3 février.On la reporte à une semaine plus tard afin de rendre cette inauguration plus solennelle qu’on l’avait d'abord pensé.Selon ce que nous avons appris ce matin le conférencier du premier de ces déjeuners sera un personnage choisi hors des cadres universitaires proprement dits.Son Excellence Mgr le chancelier sera invité à présider ce premier déjeuner.A sa réunion régulière tenue à l’Université hier soir, le comité des professeurs a formé deux sous-comités: le sous-comité des déjeuners-causeries au Cercle, et le comité des conférences à l’extérieur, c’est-à-dire devant des associations ou sociétés nationales, juvéniles, etc.A titre de directeur des relations extérieures de l’Université, M.Edouard Montpetit aura la direction de ce dernier sous-comité et pourra s’adjoindre des membres pris dans chacune des Facultés ou Ecoles.Les membres du comité des déjeuners-causeries seront connus plus tard.Ces déjeuners auront lieu à 12 h.30 précise^ Le microphone du poste CK AC sera ouvert de t h.15 à 1 h.45.Comme on Ta dit hier, i! y aura quelques minutes de ce temps consacré à l’émission des Conférence secrète sur la politique britannique en Extrême-Orient A bord du croiseur “Kent”, dans le port de Singapour Singapour, 23 (S.P.A.)—Des officiers de marine de la Grande-Bretagne, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande se sont réunis à bord du croiseur Kent, .aujourd’hui.pour conférer secrètement sur la politique britannique en Extrême-Orient.On attache une grande importance à cette conférence à cause des programmes navals que le Japon et les Etats-Unis envisagent (le Congrès des Etats-Unis étudie un projet de loi pour la construction de 120 unités).Le Kent porte le pavillon du vice-amiral sir Frederic-Charles Dreyer, commandant en chef de l’escadre de l’Indochine britannique.Trois croiseurs, un porte-avions et des contre-torpilleurs ont transporté au Kent les chefs militaires convoqués.Tl paraît que les délibérations portent sur les quatre sujets que voici : l’avenir de Singapour eom- la construction des ouvrages de cette base; les questions d’ordre général touchant la base; la sfltm-tion en Extrême-Orient.Le maréchal Allenby Londres, 23.(S.P.A.) Le Daily Itérait! publie une dépêche de Singapour annonçant que le maréchal vicomte Allenby s'est rendu en toute hâte de Java au Kent, qui est a l’ancre dans le port de Singapour.Le correspondant dit que le maréchal était dans Pile de Java censément pour conférer avec les autorités néerlandaises sur le problème de Ja défense des Indes néerlandaises.Il ajoute que des mesures rigoureuses ont été prises pour tenir secrètes les libérations qui ont lieu à bord du croiseur.Le Kent est ancré dans la partie du port la plus difficile d’accès.De nombreux gardes en interdisent l’accès à me base navale; l’avancement de quiconque n’est pas convoqué.Les cours de M.Rabat! L’affaire de la “Quebec Paving” M.Jacques Rabut.ingénieur des constructions civiles de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées, a inaguré hier soir la série de ses Intervention de la maison Janin cours à l’Ecole polytechnique, sous j La firme A.Jay in'a net Company- .,('s al«Pices de l’Institut scient i fi- Ud, a présenté hier l’intervention oris nar la causerie nortantidu^ franco-canadien, M.Augustin ; quelle avait annoncée dans ia cau-desSquestions d’enseignement directeur de l’enseigne- s- de Napoléon Senécal contre la •oHminicWtnn «'‘‘«t technique de la province, ; ville, la Quebec Paving et autres, et présidait et a présenté le confé- M.lp juge Fabre Surveyer Ta re-rencier.jçue.La compagnie Janin dit que.L’amphithéâtre était rempli j comme firme de construction et d'ingénieurs, d'entreprenurs, d'éRl* soumissionnaire pour les contrats diants en génie civil et de profes- )a v'Hc.elle a intérêt â surveil-seurs de l’Ecole et de TUniversité.jler cause et à produire des M.Rabut a traité de l’évolution ! Preuves qu’il serait moins facile scientifique et industrielle de Tart I aux "utres intéressés de se procu-de bâtir.L’art de bâtir, dit-il, est | reAr»,et du «lie a aussi intérêt à cm-né du d**sir de l'homme de se pro- her I octroi a la compagnie en léger contre les intempéries et rays1® (* ol^,es contrats qui, à ce d’assurer sa sécurité et celle de ce : e comprend, sont sur le point qui lui appartient.îl est né aussi u.fcf,rdéAS'l E% aJ,e.*ue «»" de la satisfaction des besoins uti- ,n AU' a empêcher 1 octroi ou la nouvelles des activités du comité ., - des professeurs.Le reste du temps | s !l,sP'ees de 1 Institut scienti sera sur ou d’administration.Des officiers supérieurs de l’Université présideront les premiers déjeuners.Les autres le seront par les doyens des Facultés ou les directeurs des Ecoles à tour de rôle.Le comité des professeurs entend faire de ces déjeuners-causeries une institution permanente.Il est à noter que c’est une initiative chez les Canadiens français.Les Anglais ont des clubs comme le Ki-wanis, le Rotary qui ont des déjeuners hebdomadaires réguliers au cours desquels règne un bon esprit de camaraderie.T.’esprit des déjeuners-causeries universitaires sera différent, mais son but sera le même: permettre aux personnes de même occupation, de même intérêt, de se rencontrer, de causer, de coopérer.Heure catholique La monnaie américaine * * ÿ ! —— (Derniere heure) Voici la température enregistrée: Washington, 23 (S.P.A.) Le à 8 heures ce matin, la températu- comité bancaire du Sénat a nppor- re maximum d’hier et la tempéra turc minimum de la nuit dernière: Victoria.44, 42.42; Calgarv, 20, 32.16; Winnipeg.22.22.—l(i; To-jonio, 38, 41.38; Ottawa, 38, 16, 16; Montréal, 36.16, 16; Québec, 24.14.12; Saint-Jean.N.B., 28.14.12; Halifax, 22, 12, 8.La causerie religieuse à l’Heure catholique du 21 janvier, organisée par le Comité des Oeuvres catholiques de Montréal, sous le distingué patronage de S.Exc Mgr Gauthier, sera donnée par le R.P.Lévi Côté, O.M.I.Il terminera l'exposé du Sermon sur la Montagne.Cette causerie commence a 6 h.précises.A 6 h.30 audition de chant # ligieux par la Chorale du Grand Séminaire de Montréal sous la direction de M.Ethelbert Thibault, P,S,S.L’Heure catholique se terminera par la causerie missionnaire.Le quart d'heure missionnaire La causerie missionnaire du 21 janvier, à 6 h.45, au poste CKAC, sous les auspices du Comité des Oeuvres catholiques.sera consacrée aux missions des Pères Jésuites.Le conférencier sera le R.P.Lavoie, S).litaires: adduction d'enu, routes; aes besoins de distractions: arène, cirques, théâtres, elc.Les matériaux, les progrès de la science, les progrès de l'outillage et des moyens d’exécution sont les principaux facteurs qui ont agi sur l’évolution de Tari de bâtir.Indices des valeurs mobilières continuation de contrats â son détriment, et qui sont contraires à la loi, aux dispositions de la charte et aux règlements municipaux, cl â voir à ce que tous les contrats ainsi illégalement accordés ou continués soient annulés.Pour le reste, la déclaration de l’intervenant^ suit plus ou moins les allégations de la requête pour injonction, présentée par Napoléon Senécal.L’indice des actions ordinaires pour portefeuille était de 118.8 lai semaine finissant le 18 janvier, actions industrielles contre 118.6 la semaine précédente; utilités domestiques, 55.1 contre 52.4; sociétés établies à l'étranger.85.6 contre 84.1; e| pour les trois catégories.87.7 comparativement à 86.2.La production mondiale de l’or Ou estime que la production mondiale de Tor en novembre s'éle-vait à 2,064.000 onces contre 2,-067,000 onces en octobre.L'extrac tien pendant les onze mois finissant en novembre donne 21.907,000 onces.La production du Transvaal a baissé de 909,000 onces qu’elle était en octobre à 898.000.Aux Etats-Unis (y compris les Philippines).250.634 onces d'or ont etc produites contre 251,227 en octo- Lcvcsquc et Craveline trouves coupables Avez-vous besoin de bons li- ; vres?té un amendement considérable au projet monétaire présidentiel: confier à une commission de cinq membres l’autorité que seul le trésorier devait avoir pour Tadminis- i librairie du tration de la caisse (]e stabilisation, dont le capital s'élèvera à.,, deux milliards de dollars.‘lephone: HArbour 1241 Adressez-vous au Service de Devoir", 430 rue Notre-Dame est, Montréal. Nu is avons une demande sérieuse des propriétaires de taxis qui auraient voulu être reçus ne l’ont pas été.es avocats de la ville raient trouvé légal.(Vest une otteinle à la liberté du rommerre cl le conseil municipal n’n pas le droil de faire cela.Mais il y « plu*.On parle de trust.Le danger du bust pas dans la production, mais dans la distribution.Tous les règlements municipaux qui ont limité la liberté du commerce ont toujours La mort d’Albert Surprenant Dans un accident d’automobile, près de Londres — Lord Dun-> cannon a été blessé Huntingdon, Angleterre, 23—Le dé au détriment des faibles: ferme- jury du coroner a rendu un ver par le comité et leurs postes de gazoline.D’ailleurs ! pour une raison suffisante on peut amender un règlement.M.Trépanier: Votre p’est pas en rapport avec Les Jeune-Canada Nous avons, probablement pour plaire à l’échevin Schwartz (sa is méchanceté pour mon collègue de Saint-Laurent), une requête des Jeunne-Canada.Une requête des I propriétaires demande de ne pas ! voter ce règlement.La semaine ! dernière j’ai dit que je ne croyais j pas les rumeurs que ce règlement protégeait les trusts, mais aujour-! d’hui j’y erois.L’article cinq limite le nombre et la capacité des ré-j servon s.Un poste existant ne pourra pas augmenter sa capacité sans permission du comité exécutif.Nous allons voter ce règlement et les compagnies useront de l'influence qu’elles pourraient avoir.Je ne parle "pas du comité exécutif actuel.D'ailleurs, ce n’est pas peur longtemps — pour faire compren dre à celui qui possède une petite station qu’il n'aurait pas le droit de l'améliorer.Ces compagnies achèteront les petits postes et feront le trust de la distribution après celui de la production.S’il n’y a ritn de si terrible dans ce règlement, pourquoi est-on prêt à Caire toutes les concessions à diminuer la durée du règlement pour le passer?M.Legault: Foin! d'ordre, qu'on s'en tienne à l'article 5.M.Dupuis acquiesce et le nta're dit: Je comprends que l’échevin a décidé le point d’ordre contre lui.M.Quintal: Il «i bien fort.L’intérêt M.Trépanier pose des questions glement.Vous dites que nous pourrons amender.Nous ne le pourrons pas parce que vous allez décréter que le règlement est pour, disons deux ans.Vous faites allusion à ceux qui étudient le droit parce que A l’article des avis de motions, i mon fils vient d’être reçu avocat.M.Trépanier avait donné avis qu’àne peut pas pratiquer le droit, Ja prochaine séance il présente- il vendra de la gazoline ou pellole-rait une motion pour faire amen- (a de la neige à Montréal; il n'y a der l’article deux du présent pro-! pas de sot métier, jet de règlement.(Vest sur cet ur- M.Dupuis propose, vu (onto oet-ticle deux qu’il a provoqué l’ajour- le discussion, que le conseil se foi-nement, et avec son avis de mo- me en comité général.Plusieurs tion, la question ne peut mainte parlent ensemble cl le maire déd- nant pas revenir devant le conseil I avant quinze jours.Pour le moment il ne fait que poser quelques questions, pour m'éclairer, dit-ii.Il demande d’abord au président combien il y a de postes d’approvisionnement pour les automobiles dans la cité.M.(îabias répond: 487, dont 17Ô sont la propriété des compagnies et 312 appartiennent à «les particuliers, ce qui fait 3 1955 Provinces et municipalités : Colombie Britannique 6', I Ville de Montréal 5% 1945 j Ville de Montréal 6% 1944 : Ville de Winnipeg 6r', 1942 i Manitoba 6% 1947 , Ec.Cath.de Montréal t% , N.-Brunswick avr 1952 Ontario S'/jCi 1947 ' Ontario 1950 i I.du P.-Edouard.«% 1947 j Prov.de Québec 4(4% 1963 Saskatchewan 6% 1952 Compagnies: I Abitibi S'A 1953 Beauhamols 6r,, 1959 Bell Telephone 5% 1955 B.A OU 5'lé 1945 B.C.Power 5r4 1960 B C.Power 5‘4% I960 B.C.Telephone 5'c I960 Calgary Power 5% 1960 i Can.L.and P.5% 1949 Cap.N.P.5', 1953 Can.Paper 6% 1945 .C.P.R.1944 .C.P.R.5V 1954 C.P.R.6' c 1942 C.P.R.5f* 1934 Can.Steamship 5',é 1943 Can.Steamship 1941 Can.Vickers 6r; 1947 Dom.Square Bldg 6*tj 1948 Dorn.Tar 6' 1949 Duke Price Pow.6'r 1966 Famous Players 6', 1943 Famous Players 6'4% 1948 Fed.Grain 6i 100 ç 99 99 99 99" i 101% 101'.100 100 100 100% Bulletin.Banque Canadienne Nationale (janv.) La situation économique Le commerce extérieur —L’assemblée de la Banque Ltat financier — Le marché mobilier.| Monthly Review, Bank ot N.S.(janv.) of business BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée (P.C.) — Le marché est de nouveau peu actif.La tendance de la matinée était à la baisse faute d’appui.A 11 h.30, le volume des transactions atteignait à peine 5000 actions.A midi, la plupart des titres, dont Nickel, Ilollingcr.Canada Cernent, Dominion Bridge, Alcohol, Brazilian.General Steel Wares, Massey Harris, Power Corp., Sha-winigan et nombre d’autres avaient fléchi de quelques fractions.McColl.Noranda, Northern Power, Montreal Power et Smelting se sont améliorés légèrement tandis que Royal Bank et General Electric priv.sc sont avancés d’un point.Quarterly conditions.(Compilation de la maison L.-C.Beaubien) survey 10l»4 103 105 106'% 1947 94 98 103 .95 94 1937 102 107 107 .97% 106 99% 91 27% 53 103% 99% 87 93%.95 88 88 83 55 80% 85 103 99% 34 96 99% 103 99 96% 103% 108 108% 101% 95 29% 53 105% 101% 89 95% 97 90 91 85 82% 87 105 The Italian Exporter (oct.1933) The Italian Paper Industry.Industrial Canada (janv.) An industrial survey of Canada — Suggested means to accelerate recovery—Marked progress at port of Vancouver —Industrial news of the month — Export trade information — Exhibition Commission sets up a record — Produced-in-Nova Scotia campaign Exhibition of Canadian goods next month — Books and catalogues.Sur le Curb (P.C.) — Les tendances étaient irrégulières sur le Curb ce matin.Soumis à une assez forte pression de vente, Hiram Walker a reculé de 134, tandis que Walkerville a légèrement fléchi.Distillers Seagrams, Imperial Oil, Beauharnois et Canada Bridge se sont légèrement améliorés.Dans la section des mines.Sullivan a fléchi, tandis que Siscoe s’est amélioré.Cours fournis par la maison L.-J.FORGET & Cie Ventes Valeurs 1 Bell Telephone 100 Brazilian Traction .B.C.Power “A” .B.C.Power “B” .Canada Cernent .Can.Nor.Pow.Can.Car and Foundry Can.Ind.Alcohol “A” Can.Pac.Ryy .Cockshutt Plow Con.Smelting Can.Ind.Alcohol Dom.Bridge Dom.Glass , Dom.Steel and Cl Dryden Paper 1970 1956 21 24 471, rue St-Françols-Xavier 52 54 Ouv Haut Bas Midi 47 52 350 Abitibi .1 85 1 75 63 200 Br.Am.OU 14 83 85 ' 160 Br.& Dlst.2 80 2 70 2 60 2 65 82% 84% 135 Brew.Corp.8 •% 8 00 8 % 66 55 Can.Malt.22 % 76 250 Cons.Pap.3 '« 81% 83% 285 D.Corp Ses 23 % 23 % 23 % 82 85 20 Ford "A’' 18 % 18 i* 85 87 50 Home OU 1 70 1 75 1 70 1 75 95% 97% 200 Int Utll.B.1 10 100 102 180 Imperial OU 13 % 13 % 97% 99% 25 lmp.Tobac.11 % 105% 107% 215 Int.Petrole.21 L, 21 % 104% 106% 115 Melchers A 14% -u % 96% 98 % 20 Melchers B 11 11 00 79 81 550 Price Bros.1 00 100% 102% 5 Page Hersey 60 66% 68 % 25 City G as 10% 70 705 Walk.Good.53 53 5:1 % 52 % 72% 75% 2105 Walk.Brew 6 45 6 50 3 35 102% UTIL.PUB.91% 93% 250 Beauharn 8 % 8 00 89 MINES: 96 % 98% 2075 Macassa 2 31 2 27 2 28 86 88 25 Noranda 35 00 34 75 79 81 640 Siscoe 1 55 1 54 1 55 83% 85% 2200 Sullivan 34 33 98% 100% 75 Teck Hugh 6 15 6 10 76 78 MINES HORS LISTE 99 101 1425 Parkhill .41 % 43 40 43 5 50 270 50 20 855 45 5 505 50 155 2 125 50 245 60 50 10 75 475 225 120 491 48 245 50 40 710 45 30 25 100 10 10 85 5 I 44 B” “B” Curd, Chs and Cc Gen.Elect, priv.Hamilton Bridge .Howard Smith Int.Nickel .McColl Frontenac .Mont.Power Mont.P.Deb.Nat.Breweries Power Corp.St.Lawrence Corp.So, Can.Power .Steel of Canada .Viau Biscuit .Wabasso Cotton .PRIVILEGIEES Dom.Glass pnv.113 St.Law.Paper priv.17 Canada Car priv.12 Vi Can.Celanese priv.44 Vi BANQUES Ouv.Haut Bas Midi Chang.113 113 — V'2 13 >8 13 Va — Va 24'/z 24'/i — Va 5 Vz 5'/2 9 Va 9% 9'/4 9 Va — Va 183/s 1 8 3/b 7 Vi 7'/2 .19% 193% 19 Va 19'/4 — l2 16 Va 16'/a — Ve 9 9 — >4 .136 136 135’/.j 135 Va — Va 181 2 l8'/2 1 8 Va 1 8 Va — Va 305.8 305% 30’/4 30'/4 — s/a 89 89 3 Va 3 V4 3 ! s 3 Va .6 6 5 5 — 1 5 .5 — v# 1 1 • • • • • » • • 1 1 61 o»** 61 8 Va 8 Va + V4 8 8 22.65 22.65 22.60 22.65 1—.15 6'/4 6'/4 6 Va 6 Va — Va Il 11 363/4 37 36% 363/4 .45 45 25'A 25 Vi 25 25 — Va .10>/2 10 Va + Va 3 2P/4 21 Va 21 21 Va — Ve 1IV2 1 1 Vi , , 31 3/8 31 % 31 31 —- 3 8 3'/2 3'/a NOUVEAU VICE-PRESIDENT M.Wilfrid GAGNON, président de la maison “Aird and Son, Ltd.”, qui vient d'étre élu premier vice-président de l’Association des manufacturiers de chaussures du Canada.(United Newspaper Service) PRESIDENT DES ASSUREURS M.A.D.ANDERSON, C.L.U., de r’Aetna Life Insurance Co.”, Toronto, qui a été élu président de la “Lif* Underwriters Association of Canada.INI CIC Exigez les meilleurs fertilisants , DEMANDEZ LES PRIX A Coopérative Fédérée de Québec 130 ST-PAUL EST MONTREAL PRINCIPAL t’IBTRIBtmrTR Commerce Royale 149 147 147 146 113 17 12 Va 44 Vi 149 146 >/2 43'i 43 47% 33 29 29 47 48% 50% 37 32.50 32 50 Les rendements ACTIONS ORDINAIRES Cours du blé WINNIPEG fer- mi- sé- rue- mv lR maison rRION & RAINVILLE, courtiers ruc Notre-Dame ouest.Montreal » 1 ».Ouv.Midi Air Reduction Allied Chemical American Can American 6r Foreign Power American Power & Light America» Smelting American Wetor Works American Tel.ic Tel Anaconda Atch'sou Atlantic Refining Auburn Baldwin Locomotive Baltimore & Ohio Bethlehem St-el Canadian Pacific Commercial Solvents ChrWer Motors Columbia Gns A- E>u-i • Cons.Gss of New York Continental Can.Co Corn Products Commonwealth Southern Duoot' -, Elec.Pnv .& Light Freenort Tsxas Corp.102% 152 102 10% 8> • 45 22% 118' .16% 67% 32% 52% 13 27% 43',.16 33% 54 14% 43% 80% 79’ .2% 97% 6% 102% '03 40% 22 3 a 63% 16% 35% i Dlv.Prix Rend.B.A.OU "A" 80 14 5.71 B.C.Power ’’A ‘ ISO 24’% 6.06 Bell Telephone .6.00 113 5.31 Build.Prod.“A" LOO 20% 4 88 Calgary Power .600 125 5 51 Can.Malting 1.50 18% 4.38 Can.North, Power .80 18% 4.32 Can.Bromee .60 21 2.86 Can.Conveners 2.00 35 5.71 Dom.Bridge 2.00 31 6.45 Dominion Glass 5.00 89 5.62 Dominion Stores 1.20 20 6.00 Dominion Textile 4,00 69% 5.73 Imperial Oil SO 13% 3.71 imperial Tobacco .52% lt\ 4 62 (Extras compris) Tnt.Petroleum 1.12 21% 5.21 McColl Frontenac 60 11 5.45 Montreal Power 1 50 36% 4.11 Mont.Tramways 9 00 115 7.83 Nat.Breweries 1.50 25% 6.34 Ogllvle 8,00 190 4 21 Ottawa Power ., 600 80% 7 4» Quebec Power 1.00 17 % 5.71 Page Hersey 2 00 59% 5 02 Penmans 3 00 58 5.17 South.Can.Power 80 IP, 6 96 Sbawlnlgan 30 21% 2.36 Steel of Canada 120 31% 2 83 ACTIONS DE BANQUES Montréal 8.00 190 4.21 Nouvelle-Ecosse 12.00 275 4.38 Commerce 800 149 5.37 Royale 8 00 146 5.48 Can.Nationale 10.00 142 7 04 Hier Ouv.Haut Bas Midi Mai 687, 68% 68% 68% 68% Juillet 69% 69% 69% 68% 69 CHICAGO Mal 693, 69% 696, 69 69% Juillet 88 87% 87% 87V, 87% Septembre 89’ » 88% 88% 88% 88% Marché des changes Cours moyens que fournis par Compagnie: à Couverture tels L.-G.Beaubien et Pair Ouv.*1.86 2-3 $5.06 *0.0392 .0635V, .0.1390 .2252 .0.0526 0.193 .0847 .3132 .6500 .1338 .2605 .2540 .2256 .0873 ,41.00 15-16% P-.0.2382 .3830 0.402 0.193 0.268 0.268 0.268 0.1196 42' 80- 79’ mi DEMINES 1.40 34.00 .75 12 40 44.50 n.General Foods Corp, General Motors Gillette General Electric General Rv Signal , Kudstm Motors Int.Te! & Tel.Co.John.» Mnnvlle Kcnnecott Copper Loews Theatres Mack Truck» Montgomery A Ward N r1 h Car Co.National Biscuit National Power Light New York Central North American Noranda Mines N*w Haven Pickard Motors Pennsylvania %, Ph'llipn» Pct.c Pnb Sert, of New Jersey Radio Corp, Remington Ranci Remibltc Iron Ar St-el Sears Roebuck Glmmous Berl Southern RrUwk-Standerd Brand Standard On* At Electric Standard OU of New Jcrse» Socony Vacuum OU Studebaker Texas Corp.Union Pacific .United Aircraft Unlt-d Gaa Improvement U.S, Rubber U.S.Indus.Alcohol U.S.Steel .Vanadium Western Union Westinghouse Woolworth 36 37 11% 21% 41% 17 15% 62% 22 28% 35-% 26% 28% 47% 11'.i 37 19% 34% 19% 43', 35% 17% 40% 8 8% 19% 46 20% 29% 24% 9% 46% 17% «% 27% 122% 33% 173» 183, 58% 54’, 25% 60% 41% 48% U 3.00 1.75 .60 .12 .05 60 1 00 41 12.00 1.54 1 67 6.10 17% ACTIONS Dome .Holllnger (Extras compris) Lake Shore (Extras compris) McIntyre Pioneer .Stscoe Sylvanlte Teck Hughes Walker Oooderham ACTIONS PRIVILEGIEES 1 Can.North Power ! Can.Brome Can.Fair.Morse Can.Foreign Invest * Can.non Elect, i™, Can Hyd Elect Dom.Glass 28' > ! Dom.Textile j Goodyear Jamaica, P.8 i Mont.Cottons Nat.Breweries Ogllvle .Ottawa Power Penmans Power Corp.So.Can.Power Steel of Can Tuekett Tobacco Walker Gooderham 4 12 5 65 6.75 4.27 5.00 7 80 3 00 9 34 580 Angleterer, liv.st.France, franc .Belgique, belga .Italic, lire .Suisse, franc .Hollande, florin .Espagne, peseta .Suède, couronne .Norvège, couronne Danemark, cour.Brésil, milreis .Etats-Unis, dollar Allemagne, mark.A MIDI Gours officiels tels que fournis par la Presse Canadienne: Livre sterling à Montréal 5.05 Dollar amer.5 Montréal 1.00 13-16 Franc français à Montréal .0633% Livre sterling à New-York 5.01 Dollar canadien à N.-Y.99Vi Franc français à New-York .0628 Livre sterling à Paris 79.68 frs Dollar amer, à Paris 15.87 frs Dollar canadien à Paris 15.79 frs En or la livre sterling vaut 12s.lOd.le dollar canadien 61.66 sous et le dollar américain 62.42 sous.20% ; e 1 8% 19% 7.00 90 7.74 7.r 96’v» 7 23 6 00 (>;> 9 2?6.00 78 10.23 6.00 00» j 5 79 0 00 60 10.00 7.00 ns 6.09 7 0O 11 ’ • 6 28 7 00 107 6 54 7.0(1 98 7 14 7.00 70 10.00 175 32 ?47 7.00 125 5 64 8.50 94 692 6 00 86 6 98 600 52 ' j 11 43 6.00 75 8.00 1.75 34 5.14 1.00 125 5 60 UOO 17‘a 5 71 Bourse des mines Les cours moyens à Wall Street New-York.23.P.C.— La moyenne des cours des 90 principaux titres, d’après les compilations de Standard Statistics: Hier - Semaine dernière Mois dernier L’an dernier 1931 .1928 Haut 1933-34 Bas 1933-34 Haut 1932 Bas 1932 Haut 1931 .Bas 1931 50 20 Indus.Ferro.97 8 49 3 95 7 89 8 53 0 125 8 147 3 102 1 42 3 72 3 351 1402 60 0 481 42 1 28 4 103 2 121 1 58 0 23 5 39 8 13 2 106 2 30 8 20 Utll.77 8 761 62 4 909 172 2 129 7 113 7 61 1 111 0 51 8 203 9 92 8 Cours Moy.86 7 84 9 77 6 55 8 130 4 1401 96 9 43 9 73 9 35 0 144 3 61 3 Marché des vivres dernier.Les importations du mois consistaient en petites quantités de poudre de lait et de caséine.Il y avait moins de produits de lait concentré dans les entrepôts le 1er janvier 1934 qu’à la même date en 1933.Le lait condensé a diminué de 19%, le lait évaporé de 5%% et la poudre de lait écrémé de 50%.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS 1 BREVETS D’INVENTION H Lalrecque, I C.M.Cailloux.I.C.O.-J, Paptaee j, î.C et arpenteur.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpenta gu — Expertisa Dépositaires drs greffes Rlelle et Irwln.EDIFICE THEMIS MONTREAL 10.St-j*caucs owsst.HA.0482 QIP Demandes rp manuel etfrtùn f fbrmulftkYnsuoed Imxniian ’ «moue!! ’ ASSURANCES Les exportations de cuivre en décembre PRIX DL GROS A MONTREAL LES CEREALES Rlé Northern no 1 .78 Rlé Northern no 2 .7(5 Avoine no 2 .46 Avoine no 3.44 Avoine d’alimentation .43 Maïs argentin .54 FARINE (Prix au boisseau.Escompte de 10 sous le baril, pour commandes au comptant).Première patente .$5.10 Seconde patente .$4.50 Forte à boulanger .$4.40 ENGRAIS (Prix ia tonne, sacs compris, moins 25 sous pour commandes au comptant).Son .$19.2o Gru blanc .$24.25 Gru rouge .20.2o FOIN (Prix la tonne): Extra no 2 .114.50 No 2 .$13.50 No 3 .$12.00 BEURRE (Prix payé aux producteurs) : Cantons de l’Est.24«i à .25 FROMAGE Ontario, coloré .• • .10!i Les exportations de cuivre du Canada, consistant notamment du minerai et de cuivre poule avait eu une valeur de $1,686,000 en décembre contre $968,000 en décembre 1932.La valeur des exportations vers le Royaume-Uni se chiffrait par $901.000 contre $646,000.La Hollande, l’Allemagne, les F'tats-Unis, la Suède, la Norvège, le Danemark, la France et le Brésil comptaient parmi nos meilleurs clients.Htm l rail Mut $g.50 d* MONTREAL à t* par CRANO, BURKE & Co,.222.rue Notre-Dame ou est.Ouv.Haut Tta» Arme 18 17 % A fax OU 1 07 1 06 Arno 4 % 5 4 % Ashley 1 00 Braelorue 11 25 Barry Holllnger M % Hase Metals 1 75 176 175 II.C, Pioneer 12 00 Hob Jo 26 JS i.Castle Teeth 55 54 Cen Patricia 58 Com.Pete Ferm.1 76 (Prix iants) : A-Gros P, Gros .A-Moyens B-Moyens la OEUFS dougainc aux détail- Ccs prix |vrés dans en vrac sc de .36 .29 .34 " ' 27 7.7.24 sont pour les oeufs li-(Jos caftons.Les oeufs vendent de 1 à 2 sous MANCHESTER, N.H.pour lo congrès annuel des raquetteurs *8 .“.Boston Paul-E.Gravel ASSUREUR-CONSEIL Tous les genres.Tous le, risques.Analyses des pol.ces gratuitement.Tél.PL.6039 - é76 O., St-Jacques ALBERT FOURNIER 93U«ceYTE CATHERINE EST rvt >cxîkï?c coup suivint.rlon on Indlq.„„ u, xdS; on Indique l'êch*" par le " slgnéJ-, et: 0x414-; on Indique le roque par le sltne.0-0 et le trend roque par 0-0-0; l'echiquler doit être plecé de manière qu# chaque Joueur ali une rase angulaire blanche à sa droite; iea blancs Jouent toujour» lee premiere.Longueur d’ondee ce en kilocycles des Poste* CRCM OKAU CFCF CHIP CHER OKCV CRC 5 WABC WRAP WJZ WGY en metres at fréquea-principaut postai : Metres sait 411.500 28» 465.229 200 • 148* 444.1 394.6 3TI.S Rlloo^cne 730 lîï 84$ 1110 1800 “John chez les cigales" “John chez les cigales’, c'est le titre du prochain feuilleton du “Devoir".Ne manquez pas de le lire.* Montreal» mardi LE DEVOIR 23 janvier 1934 il934 — une année de progrèsi PLateau 5151 -ateau 5151 Nous n’offrons ici que de la Une balayeuse électrique de haute qualité à un prix populaire la “Duchesse” .50 COMPTANT solde en 12 paiements mensuels de 2.75 cha- cun.p&ÇHESSt Commui ’.'«ur placé i la psala.Sac à po vidant facilement par le haut tout comme celui d’une balayeuse plus chère.Manche de métal empêchant les cassures.La DUCHESSE possède une brosse actionnée par le moteur.montée sur coussinets contenant une certaine quantité de graphite, ce qui élimine le graissage et l'huilage.Se place en trots positions différentes, ce qui la rend trots fols plus durable.Moteur puissant silencieux, monté sur coussinets se lubrifiant automatiquement, 3-5 C.T.12,700 r.à la mlnulte.La '‘DUCHESSE” est fabriquée spécialement pour nous •tar les manufacturiers du nettoyeur électrique “ROYAL”.Garantie d’un an Cette balayeuse électrique LA DUCHESSE comporte les perfectionnements les plus avancés en fait de balayeuse moderne.Elle rend des services considérables à de nombreuses maîtresses de maison et vous ne pourriez vous priver plus longtemps d’un appareil aussi perfection-né quand le coût est aussi minime.Nettoie non seulement les tapis mais aussi automobiles, etc.C’est la balayeuse la plus complète et la plus efficace pour le foyer.Au troisième
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.