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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 5 février 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-02-05, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi 5 février 1934 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL FELEPHONE : .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Vol.XXV — No 29 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Edition quotidienne CANADA.$ 6 00 (Sauf.Montréal et banlieue! E.-Unis et Erhpire Britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La succession de M.Ferns M.Ferns part de rhôtel de ville.M.Ferns était président du bureau des estimialeurs.Il a rempli cette fonction pendant plusieurs décades.Personne n’a jamais douté de sa compétence.On s’est au contraire plu à reconnaître sa connaissance approfondie de la valeur immobilière à Montréal et sa haute probité professionnelle.Il s’agit donc de remplacer M.Ferns.La tâche doit être facile.Un homme de l’intelligence de M.Ferns a eu des assistants dont il a dû savoir faire des collaborateurs éclaires.N’est-ce pas de ce côté qu’il faut regarder pour lui trouver un successeur?On parle de M.H.-A.Terrault.M.Terrault est ingénieur.Ses pairs lui reconnaissent de la valeur et particulièrement le sens de l’organisation et le don du commandement.Ce sont là deux qualités précieuses, mais qui peuvent être bien plus utiles dans les autres services municipaux qu’à la présidence du bureau des estimateurs.D ailleurs, quoi qu’en aient dit les ° journaux, nous ne croyons pas que M.Terrault ait posé sa candidature à la succession de M.Ferns.M.Terrault a trop le goût de son métier qui lui a apporté des succès brillants pour le déserter à son âge pour une carrière où il n’a pas la moindre experience.Mais il est possible que l’on pousse, à Thôtel de ville, M.Terrault vers ce nouveau poste.Pour des raisons qui restent obscures, on ne désire plus ses services comme ingénieur conseil.Quand on l’a engagé, c’est, disait-on, que la ville avait grand besoin de ses avis.On n’a guère tenu compte de ceux-ci et on l’a glissé dès qu’il s’est produit une ouverture vers la commission de chômage.Donc, pour nommer le successeur de M.Ferns, on doit chercher dans le bureau même des estimateurs.Et si on n’y trouve pas un fonctionnaire compétent parmi les estimateurs de langue française, c’est là la condamnation formelle du régime, c est la preuve manifeste que le favoritisme a présidé au recrutement de ce personnel au lieu du souci de l’intérêt général.Il est admis que le poste est bien rétribué et hautement considéré.Le premier venu ne saurait donc être le successeur de M.Ferns.Si on devait sortir du cadre des employés de son service ?,a,r^e^ue,Jcon?IT,e il est ^ Plus haut, les nominations n’ont pas ete faites du simple point de vue de la valeur des candidats, qu on n aille pas aggraver le mal en se laissant guider par de sordides considérations politiques.Nous devons confesser que les gens aptes aux î o ne lions qui entraînent de lourdes responsabilités sont rares .Cela tient, pour une large part, au système de recrutement vicieux dont nous parlions tantôt.Mais ce qui rend encore la situation plus difficile, c’est )ue rouges et bleus divisant one- 1.1.________JJ|CUS, A Ottawa Le travail qui s’amorce — ¦¦¦ 1 m — ii ¦ —— «» , i ¦ .n.» —' » » - A propos de l’enquête des onze, qui serait une grande enquête économique se divisant sensiblement par moitié, chaque fois qu’il s’acit de la lire lino nom i ne» ____n j _ i * » 1 „ lau-e une nomination, les candidats biens ou les candidats rounges, ou vice versa, sont éliminés d’emblée.Et cette rèele a cours même dans les affaires municipales.g De la sorte nous écartons la moitié des candidatures acceptables quand celles-ci seraient déjà difficiles à trouver en ( cherchant dans le champ complet.(Par Emile BESOIST) Ottawa, 5.— Rien en somme n’est plus pareil à une session parlementaire qu’une autre session parlementaire.On pourrait d’ailleurs dire avec autant de raison que rien n’est plus différent d’une session parlementaire qu’une autre session parlementaire.Tout dépend en effet du point de vue auquel on se place.Par la forme procédurière, qui tient presque de la rigidité sacramentelle.toutes les sessions se ressemblent de façon singulière: un discours du trône qui ne va pas sans une "adresse” de remerciements au représentant du roi; un discours du budget, des résolutions et des motions, des projets de loi, chaque chose à son heure et selon un ordre prévu dans les règlements dont aujourd’hui Beauchesne, autrefois Bourinot, et d’autres avant eux, ont été les gardiens incorruptibles en même temps que les commentateurs assez souvent subtils.Malgré*la procédure, le cadre des formes rigides, chaque session a pourtant son caractère propre.Par exemple, la session fédérale de 1917, celle de la conscription et de l’achat des chemins de fer de Mackenzie et Mann par le gouvernement avait été bien différente de celle de 1926.la session de l’enquête des douanes et de la double crise constitutionnelle provoquée par le gouverneur général du temps, avec l’aide, il est vrai, de M.Arthur Meighen; bien différentes de ces deux-là, la session de 1930, à la veille des élections générales qui devaient porter M.Bennett au pouvoir, et ceSle de 1931, la session du raz det marée protectionniste, de la première enquête de la Beauharnois et de la politique dictatoriale, de même que celle de 1932, avec ses innombrables enquêtes: deuxième enquête sur les affaires de la Beauharnois, par une commission sénatoriale, enquête sur l’industrie et le commerce de l’essence, enquête sur les souscriptions aux caisses électorales, etc., etc.Depuis quelques années, les sessions fédérales se font d’ailleurs remarquer par les enquêtes auxquelles elles donnent lieu.L’on ne conçoit guère plus une session parlementaire fédérale sans une ou même des enquêtes.La session qui vient de s'ouvrir continue cette tradition inquisitoriale.Sous peu de jours, plusieurs commissions d’enquête seront à l’oeuvre à Ottawa.Elles auront à examiner, l’une, la question de la nationalisation de la radio; une autre, le projet d’établissement d’une banque centrale et les autres modifications proposées à la loi des banques; une troisième, des problèmes ferroviaires; une quatrième, la question économique, et ainsi de suite.Une enquête générale L’enquête de première importance, cette session-ci, c’est évidemment celle que le premier ministre, M.R.-B.Bennett, confie à onze députés qui seront incessamment désignés.Les Onze enquêteurs devront connaître non seulement de l’achat monopolisé et de ses effets sur le commerce en général, mais de toute la question économique pour ainsi dire: production, distribution, consommation des marchandises, conditions de travail dans les diverses industries, opérations financières, etc.Le texte même de la résolution soumise par le premier ministre pour instituer cette enquête était déjà assez large "Qu’un comité spécial de onze membres de la Chambre soit institué pour rechercher et examiner les causes de l'écart considérable entre les prix que le producteur reçoit pour ses marchandises ci le prix que les consommateurs jMiient pour lesdites marchandises; le système de distribution, zm Canada, des produits de la ferme et des autres (Suite à la deuxième page) L’INFCRMATICN DE DEDNIEDE EiEDDE La perspective de nouvelles émeutes porte Daladier à renforcer les troupes de Paris, aujourd’hui Manifestations royalistes et “francistes” — Le préfet de police Chiappc expulsé sommairement — Démission du préfet de la Seine — Chiappe refuse la résidence générale du Maroc Ainsi parle le lecteur.impétrants de langue française aux postes les plus knpor-tants dans toutes les administrations, que nos compatriotes o autre origine que la nôtre nous jugent.S.’ils sont P°rtés parfois à nous sous-estimer, -voire à nous mépriser, pouvons-nous les blâmer?Faisons notre mea culpa minés re Pr0Pre P01^106 et évi,on9 les fautea !ation économique en* imeicia casavant.épouse d'Aiben lu,,ni ’•iuimartin, nee Mere ure (Her-Beaurcgard.constable de la cité de Ver-j ménilde), mère Récit et couplets de Shakespeare — M.Henri Pontbrland; f) Cavattne d'Elisabeth — Mme Lise Dupuis-Becker.Deuxième acte: a» Entr'acte — Orchestre; b) Stances et vocalises (Shakespeare et Elisabeth) — M.Henri Pontbrtand et Mme Lise Dupuis-Becker; c) Scène et Duo (Elisabeth et Shakespeare) — Mme Lise Dupuis-Becker et M.Henri Pontbrtand.Troisième acte: s) Romance (Shakespeare) — M.Henri Pontbrland; bi Final (chant national) “Dieu le veutl" (Elisabeth et le Quatuor.Poste* locaux.LUNDI, 5 FEVRIER CRCM 6.30 Nouvelles (en fr»n«çts) et résumé des programmes do la soirée.G 38 Orchestre sou» la direction de Jean-Marie Beaudet, avec soliste.7.00 Ovide et Cyprlen.7.15 Harvey Robb, organiste, de l'audtto-rlum Eaton.7.30 Musique de chambre sour la direction d'Auguste Descarrles 8.00 Al Oliver et ses Hawaïen*.8.23 “Musique, babillage et chant".9.00 Heure de la Gaieté et de la Romance.sou» la direction de Percy Faith.10.00 Vera Gullaroff et Willis Eckstein ainsi que Jeanne Desjardins.10.30 Nouvelles (en anglais) et pronostic* de la température.10 38 "Moonlight on the River”, «ou* la direction de Jack paie VI00 Orchestre et soliste» sous la direction d'Al Preston.CK AC 4.00 Bob Nolan et orchestre 4.30 Cours de la Bourse.4 45 Rêetul d'artiste».8 00 Chant.CHIP 100 Variétés.1.15 Cotes de Bourse.5.30 Sommaire.Variétés 6.00 Bourse de Mine*.8.15 L'Alliance Artistique.7 30 Féd.de* Ouvriers du Canada.8.15 La Princesse de l'Atr.8.30 Radio Wizards of the Strings.8.45 M.Eugène Laplerre, directeur du Conservatoire de Musique.9 00 Geo.Sims and his Stadium Ball Room Orchestra.9.30 Programme commercial.10.00 Orchestre.10.30 Un peu de tout.11.00 Orchestre.,__.11.30 Chas.Dornberger et “‘'Chestre.12.00 Température, fin de 1 émission.MARDI.« FEVRIER CRCM 6 30 Nouvelles en français et résumé des programmes de la soirée.6.38 Radio petit-monde (pour les enfants).7.00 Ovide et Cyprlen.7.15 Orch.Rex Battle.7.30 Débats Intenmlversltaire» 8.00 Chas Dornberger.8.30 Dance Moods, sous la direction de Jack Slatter.9.00 La foire de Séville.9 30 Parade of the Provinces, sous la direction de Rupert Caplan.10.00 Rêvons, c'est l'heure, sous la direction de Robert Choquette.10.30 Nouvelles en anglais et pronostic» de la température.10.38 Orch.Maurice Meerte.U 00 Doris Foote, contralto, et un ensemble à corde» sous la direction de G.R Markowskl.CKAC 7.45 Marches populaire».8.00 Programme Bhlrrlff 8.30 Entre vous et mol.9 00 Round Towner» 9 15 Chansons française».9 30 In the Luxembourg Gardens.9.45 Les reines du clavier.10.00 Bill et Ginger.10.15 vtues 10.30 Température et ouverture de la bourse.10.45 Claudette de Sèves e^ la beauté.U.00 Frivolités._ , „ ., 11.15 Récital d'orgue du capitaine Dickinson.12.00 L'hsure ensoleillée.12.30 Orchestre.12.45 Cours de la bourse 1.00 Causerie agricole de 1U.C.C.1.10 Lunch du Rotary Club.2 00 Récital d'orgue d’Ann Leaf 3 00 Metropolitan Parade.3 30 Wither Britain.4.00 Musique de la marine américaine.4 30 Cours de 1s bourse.4 45 Orch.Enoch Light.5.00 Récital d'orgue.5 15 Madison Ensemble.5 30 Le programme du foyer 1 sou le mot, 25c minimum comptant.Annonces facturées, l%c 1* mot, 40c minimum.AvD de Naissance, Mariage, Décès Remerciements, 50c l’Insertion suivant notre formule, tout mot additionnel 2c le mot.SI facture 75c l’Insertion, suivant notre formule, tout mot additionnel.3c le PETITES AFFICHES — Tarif — insertion.BOIS ET CHARBON 5.000 cordes érable, merisier, 8.00 & n.00 scié; 2,000 cordes slabs merisier 4 pds, 10.00 à 12 00 scié.Charbon, 4.00 à 14.50.Joseph Charlebois, CH.4421, AM.7153, FR.2585, FR.3587.CHAMBRE ET PENSION Chambre bien ehauffée, éclairée, chez famille respectable sans enfants, bon chez-soi, S lignes tramways i la porte, prix raisonnable.6980 St-Denis.Tél.DOIIard 8643.j.n.o.Emploi demandé Comptable demande emploi, comptabilité générale, jour ou •oir, ville ou campagne.Bat prix.DOIIard 8643.5 l-34 HAUT DE MAISON A LOUER HAUT de maison.4 pièce*, cuisine fermée ensoleillée, armoire froide.Ménage fait.S’adresser 8394 Drolet.Tél.DUpont 0902.j.n.o.MAISON A LOUER 6.15 Musique classique.6.25 L'heure récréative.7.00 Programme commercial.7.13 La belle Dow.7.30 Aly, le bonhomme au sable.7 43 Les aventures du Journal Cyatex.8.00 L'heure provinciale.9.7?Programme Molson.9.30 Cercle» ds fumée Anka.9.45 Geo.Jeeeel.10.00 Le vin 8t-aeorg*a.10.15 La voix qui charme.10 31 Causerie sur lee sport*.11.00 Le reporter Rozy.1105 Harlem Serenade.11.15 Oha Garnie, ténor.11 30 Orch de danse.Rue DANDURAND 3733 .6 pièces moderne», 29 pieds de façade, coin de rue, en face de l'église St-Françols-Solano, prix réduit.S'adresser 6805 Chateaubriand.Tél DOIIard 1217.8-2-34 MAISON CHAUFFEE A LOUER SHERBROOKE EST — 6 pièces fermées, chauffée» eau chaude, véranda.Service autobus 3t-Denls-Rachel-Frontenac, *37.50, CH.5914 9-2-34 POSITION INTERESSANTE pour Jeune homme et placement garanti de capital à la campagne.Vieille maison commerciale, excellente réputation avec avenir, offre brillante chance à Jeune homme ayant cour» commercial et gout du commerce, dl»po»ant en même tempe de *4,000.pas a risquer mais à prêter eur 1ère hypothèque.Ecrire Caeler 93.le Devoir .CHIP Sommaire 9.00 Thème -française*.9.30 Musique militaire 9 45 motion 10.00 Extrait» d'opéra 10 30 Mu»lqu* de danse.U 00 Musique classique.11.30 La Feuille d'Erable Rouge il 00 Pour voue meedame».— Chansons 1.00 Cote» de la bourse.1.15 Canadian Progrès» Luncheon.1 35 Vsrlété».3.30 Sommaire.6.00 Bourse de» mine» 7.30 Féd.do» Ouvrier» du Canada.• 00 Piccadilly’s Twenty Dizzy Fln*era.8.15 The Voice of Love.8.30 The 01oom-Cha*er 8 45 L'Idée conservatrice.9 00 A Is brunante — Revue avec Conrad Gauthier.9.30 CamlUienne Séguin, diseuse et Jeon Deslaurtere, violoniste.10.00 Around the Samovar.10 30 Méli-Mélo.11.30 Monaco.11 30 Lola Petereon.12.00 Température.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE BUT SERA DEPASSE. VOLUME XXV — No 29 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 5 FEVRIER 19*4 La Laôe Féminine “Vivre en aimant" Dans le lointain Nord-Ouest 1 ’OEUVRE ACCOMPLIE DEPUIS 1844 - LES FORTS SMITH, SIMPSON, AKLAVIK — LES ESQUIMAUX ________ Il nous fait plaisir de reproduire ici le résumé d’un article de la Révérende Soeur Allaire, des Soeurs Crises, tel que publié dans la “Garde-malade canadienne-française de janvier 1934.Nos lecteurs et lectrices trouveront sans doute un grand intérêt dans la lecture de ces notes sur les missions dans le grand silence blanc.Dernièrement, la R.Mère Piche, Supérieure générale des Soeurs Grises de Montréal, visita les missions du nord de l’Alberta et du Mackenzie, où ses Soeurs se dévouent à l’évangélisation et à la civilisation des Indiens et des Esquimaux.Au lieu de parcourir les 4.-000 milles qui la séparaient de la mission d’Aklavik, ce qui demandait 7 semaines de voyage, elle profita de l’offre de la Canadian Airways Co.Ltd, et se rendit en tren-té’-trois heures.Pour mieux comprendre l’oeuvre accomplie telle que vue par la Révérende Mère, il est nécessaire de jeter un coup d’oeil sur les débuts hospitaliers dans l’Ouest et le Nord du Canada.En juin 1844, les Soeurs Valade, Lagrave, Coutlée et Lafrance, quittent Montréal pour la Rivière Rouge.Voyager en canot, traverser des forêts vierges, dormir à la belle étoile malgré le froid et la pluie, Hen ne les décourage et elles atteignent St-Boniface en septembre.Ce n'était que le début de leur pénible tâche.En deux ans, elles organisent une école tout en se familiarisant avec le caractère et les coutumes des Indiens.Pour mieux réussir, Soeur Lagrave est chargée de visiter les malades dans leurs misérables huttes, remplacées plus tard par des tentes.Au couvent s’établit un dispensaire mais les gardes-malades se voient forcées d’employer des feuilles et des racines pour faire des infusions et des décoctions en guise de remèdes qu’elles ne peuvent se procurer.Quelle pénurie quand on considère le confort et les facilités actuelles dans les grands hôpitaux.Les inlassables missionnaires ne se contentent pas de soulager les corps, mais, par leur dévouement et leur sollicitude, elles font une abondante moisson d’âmes.En J845, un second groupe de missionnaires se dirige de nouveau vers la Rivière Rouge.Parmi celles-ci se trouvait une religieuse de vingt ans et l’on raconte qu’un enfant de sept ans voulant définir la Charité, s’écria spontanément: “La Charité c’est Soeur Laurent”.Les pionniers de la civilisation chrétienne dans le district du Mackenzie ne montrèrent pas moins de courage sous l’inspiration divine.En septembre 1866, ils partent de Montréal pour se rendre à 1400 milles au nord de St-Boniface et prennent une année entière pour atteindre le Fort Providence.Ces hommes courageux doutaient eux-mêmes de la réussite des Soeurs à travers ce pays inexploré.Les vaü- Mots en chaîne PROBLEME No 48 1 2 3 4 5 67 8 9 10 11 12 13 14 15 1 II III IV V VI VII VIII IX X XI XII XIII XIV XV OOOOOOOOfOOOOOO OOOOOOfOOOOOOOO oooqo#ooo#ooooo oooo#ooooo#oooo ooo#o#ooooo#ooo oo#ooo#qoo#o#oo oooooo#o#ooo#o ooooo###oooooo O ' O ooû#ooooû#o#ooo oooo#ooooo#oooo ooooo$ooo#ooooo oooooooo#oooooo oooooo#oooooooo HORIZONTALEMENT : I—Morceau de cuir pour protéger la paume de la main droite — Etoffes de laine.II—Cordage — Autre forme de rouvert.III— 8ur la rade de Toulon — Qui résonne peu — Masse épaisse et visqueuse.IV— Rivière de France — Montagne fameuse par ses cèdres — Ignorance.V—Lectrice de la tzarlne Elisabeth (1728-1810) — Outil de menuisier — Bout de porte.VI—Deux des Initiales de Rougemont — Morceau de musique — Principe — Terminaison de verbe.VII—Liste des fautes — Terre.VIII—Hommage — Ce qui brille d'un faux éclat.IX—Métagramme de lie — Vent brûlant d’Afrique.X—^Messieurs — But — Toile — Initiales de l'auteur de "Colette Beaudo- che".XI— Substantif — Chances — Roi de Hongrie.XII— Ecouter — Refuges — Réorganisa les finances espagnoles (1652-1719).XIII— Livré — Un des péchés capitaux — Anagramme do Laure.XIV— ^Habitation au UN du 14 vertical — Expose è l’air.XV— Filets de pêche — Récit.VERTICALEMENT: 1— Estomac de certains oiseaux — Grandes anguilles pourvues d'ur.appareil électrique.2— Sirop de vinaigre miellé — Jeu favori des Italiens.3— Sur la Verse — L’algie est celui des oiseaux — Ville de Floride.4— Tête de tunnnel — Coléoptère d'Europe — Ses affluents principaux sont: le Main, le Nectar et la Moselle.5— Du verbe être Petit tonneau — A la messe.6— Article — Excepté — Sur un tambour — Unité de mesure chez les Romains.7— Commune rurale en Russie — Chimiste allemand (1803-1873).8— B&tlment de commerce de l'Adriatique — Exposer.9— Ancienne forme de étrave — Presque scie.10—Bouddha — Patriarche — Argile rouge ou Jaune — Aucie arabe.n—Eau-de-vie — Nom scientifique des f chouettes — Roi de Juda.12— Prénom masculin — Groupe de maisons ouvrières — Interjection.13— Comtesse qui charma notre enfance —Méditation de Lamartine — Equipage.14— Religieux solitaire — Chapeau espagnol.15— Poids antiques — Ville d'Espagne.J.-P.R.lantes en effet, après s’etre perdues pendant plusieurs jours et avoir envisagé la mort avec résignation, entendirent au loin un son, peut-être une voix humaine, ce qui ranima leur courage et les fit se rapprocher du missionnaire venu à leur secours.Celui-ci fut témoin de leur travail et pendant des années se fit leur conseiller et leur réconfort en ce pays inhabité.LES CONDITIONS ACTUELLES Depuis 1867, bien que l’oeuvre ait prospéré, la pauvreté est toujours le lot de ces régions du Cana-nada.La Révérende Mère Piché a pu constater que la moindre joie dans un endroit aussi dépourvu apporte autant de bonheur que d’extraordinaires faveurs dans des pays où règne l’abondance.Sous l’instigation du chef de la tribu, la Supé- Un sujet par mois» AUX ARTISTES! Un entête pour la page féminine Notie sujet du mois intéressera tout particulièrement nos lecteurs et nos lectrices artistes.Il s’agit de dessiner un en-téte pour notre page féminine, représentant un symbole au choix du concurrent, de préférence approprié à la devise de la page et placé au milieu, i gauche ou à droite du titre.Le titre consistera dans ces mots: LA PACE FEMININE.Au bas de la vignette, au milieu, la devise en petits caractères: “Vivre en aimant”.Le dessin sera exécuté à l’encre de Chine sur un papier non poreux, mais qu porte l’encre, et la bordure devra 12 pouces de largeur par 2 pouces de hauteur.Le dessin accepté restera la propriété de notre journal et, une largeur de quatre colonnes, sera imprimé tous les jours au notre page féminine.Les concurrents sont priés de mettre leur signature au bas, à droite et à l’intérieur de la bordure.Les copies non primées ne seront rendues à leurs propriétaires que si ceux-ci l’accompagnent des frais de poste.L’on voudra bien nous faire parvenir les essais non pliés mais roulés, afin que le papier ne soit pas brisé.Le gagnant ou ta gagnante recevra une liseuse en cuir repoussé afns) qu'une attestation signée du secrétaire de la rédaction.Nous ne considérerons pas les essais regus après le 15 février.Adresses tout envoi 1 la Page Féminine, U "Devoir”, 430 Notre-Dame est.mesurer réduit à haut de $ $ $ Feuilleton du “Devoir” John chez les Cigales par Pierre VILLETARD $ $ ta $ tSuite) C’était vrai, d'ailleurs, que Christiane n’aimait plus rien.Mais, après son grand chagrin, il lui avait fallu subir une nouvelle épreuve pour qu'elle prit conscience de son abandon.Au lendemain* de la mort de sa mère, sa tante Du-chênois.la soeur du Commandant, lui avait dit, en l’entourant de ses maigres bras: “Tu es ma troisième fille" et, ce jour-lâ, le coeur de Christiane avait tressailli de reconnaissance.Elle n’aimait guère, pourtant, ces Duch’nols qui, de tout temps, s’étaient montrés sournoisement hostiles envers sa famille.Les Duchênois avaient deux filles, Berthe et Cécile, mais les enfants, loin de rapprocher leurs mères, avaient été pour celles-ci,-une cause perpétuelle de rivalité.On critiquait chez les Duchênois l'éducation de Christiane.En fait, on lui reprochait surtout d’être trop jolie.Maintes fois, la tante éprise de bons principes avait donné de sages conseils à sa jeune belle-soeur.Celle-ci, naturellement, ne les suivit pas.Quand les fillettes devinrent des jeunes filles, les deux mères sentirent grandir leur antipathie.Bcrthe et Cécile disgracieuses et laides étnirnl, prétendait-on “parfaitement élevées", ce 1 Vi 1 1 Vi 50 Quebec Power i7*$ 17 3/a 425 St.Lawrence Corp.3 3 475 Shawinigan W.and P.21*4 2 1 */4 + V’4 55 So.Can.Power 13 13 20 Steel of Canada 33 33 + Vi 35 Winn.Electric .3 Va 3'/4 Va 5 Dom.Coal priv.20 20 PRIVILEGIEES 235 Can.Car priv.1 4 Vi 1 41/2 1 Can.Cement priv.45 45 5 Hydro Elect, priv.67 67 135 St.Law.Paper priv.2 2 Vi 221% 22'Vs 22 1 8 150 How.Smith priv.59 59 BANQUES 103 Commerce .165 166 165 165 77 Montréal .195 195 1 Royale 165 165 -f* 3 Dominion du Canada, 4% 15 OCt.1939 4% 15 oct.1945 4% 15 oct.1952 5% 15 nov.1936 5% 1er mars 1937 ________ 5(4% 1er déc.1937 1er sept, 1940 4(4% 1er oct.1944 4‘4 % 1er fév.1946 4(4% 1er nov.1946-56 4(4% 1er nov.1947-57 4(4% 1er nov.1948-58 4(4% 1er nov.1949-59 , Avec la garantie de l’Etat: C.N.R.4(4% 1951 C.N.R.4'4% 1954 C.N.R.4(4% 1956 C.N.R.4(4% 1937 C.N.R.4(4% 1968 C.N.R.4%% 1955 .C.N.R.5% 1954 CJ4.R.5% 1969 Port de Montréal 5% 1969 Can.Nat.5% 1955 Provinces et municipalités: Colombie Britannique 6% 1947 96(4 96 Ville de Montréal 5% 1945 89 100(4 Ville de Montréal 6% 1944 104(4 106 Ville de Winnipeg 6c, 1942 .95 99 Manitoba 6% 1947 96 98 Ec.Cath.de Montréal 6’.1937 lOlt, 103 99(4 100% 95% 96% 95(4 96(4 102% 103% 104% 106 107% 108(4 101 102 100% 101% 100'4 lOUi 99 (4 100% 99% 100% 99% 100% 100 101 101% 102% 99% 100% 101 >.a 103 99% 100% 100% 101% 103% 104% 103% 104% 106% 107(4 107% 109 105 106% 95 N.-Bruswick 5(4 1952 Ontario 5(4% 1947 .Ontario 4%% 1950 I.du P.-Edouard.6cr.1947 Prov.de Québec 4(4% 1963 Saskatchewan 6% 1952 Compagnies: Abitibi 5% 1953 Beauharnols 6% 1959 Bell Telephone 5% 1955 B.A.OU 5% 1945 B.C.Power 5% 1960 B.C.Power 5(4% 1960 B.C.Telephone 5% 1960 Calgary Power 5% 1960 Can.L.and P.5% 1949 Can.N.P.5% 1953 Can.Paper 6% 1945 C.P.R.4%% 1944 C.P.R.5% 1954 C.P.R.fl% 1942 C P R.5% 1934 99% Can.Steamship 5% 1943 Can.Steamship 6% 1941 Can.Vickers 6% 1947 Dom.Square Bldg 6% 1948 Don).Tar 6% 1949 Duke Price Pow.6% 1966 Famous Players 6% 1948 Famous Players 6(4% 1948 Fed.Grain 6% 1949 Gatineau Power 5% 1956 .Jamaica P.5% 1950 McLaren Q.P.5%% 1961 McColl Frontenac Mont.C.St Mfg.5(4% 1947 Mont.Is.P.5(4% 1957 104 106 107 108% 97(4 99 106 99% 101(4 97 > 32% 34% 58 61 104 106 99% 101% 89 91 105% 107(4 73 24 55 51 77% 89 87 72% 73 86 85 88 89% 9114 95(4 97(4 100 102 98 100 92 88 i'Vi'r,' I" 4# M.GRAHAM F.TOWERS, assistant-gérant général de la “Royal Bank of Canada".“3rT 105 107 I 104 106 96% 98% 81 83 100% 70% 102% 72% 79 84 83 92 94 9U 95 9?99 93 95 85'.^ V.89 92 : 98% 100% ! 81% 82% i 100 102 43% 47 43 46% 47% 50 ^ 33 37 29 32.50 M.L.H.and P.5% 1951 M.L.H.and P.5% 1970 Mont.Tram.5% 1941 Mont.Tram 5% 1955 Ottawa Valley Power 5(4% 1970 Power Corp.4(4% l959i Power Corp.5% 1957 .Price Bros.6% 1943 Quebec Power 5% 1968 .Rolland Paper 5(4% 1948 Shaw.W.and P.6% 1937 .Shaw.W, and P.5% 1970 Shaw.W.and P.4%% 1970 Smith H.5(4% 1953 .South.C.P 5% 1955 Un.Secs 5(4% 1952 West Kootenay PoW.5% 1956 Rentes françaises: «% 1917 .4% 1918 .4(4% 1932 .Crédit national: 5% 1919 .5% 1920 .L’administration des compagnies de fiducie Les compagnies de fiducie, au : Canada, occupent, dans notre pays, le deuxième rang parmi les pïus grandes institutions financières, avec un actif confié à leurs soins, ; supérieur à deux milliards de j dollars.Comme exécuteurs testamentaires et fiduciaires, les compagnies j de fiducie du Canada offrent des N avantages marqués.Elles sont tout î d’abord permanentes.Elles sont | impartiales, protégées contre toute pression extérieure; seul l'intérêt I de leur mission les guide dans leurs actions.Leur expérience avertie des affaires les met à l’abri des erreurs.Leurs placements fi- nanciers sont effectués avec prudence et sous le contrôle le plus rigoureux.Leur personnel compétent et courtois est sans cesse à la disposition du public et leurs services, enfin, sont aussi peu coù-; teux que possible.C’est à tort que beaucoup de ! gens s’imaginent que les soins d’une j compagnie de fiducie sont très : onéreux.Les frais de ces compa-| gnies sont, au contraire, extrême-I ment raisonnables et très largement compensés, dans tous les cas, par le rendement supérieur obtenu sous leur administration efficace.H est même bon de préciser que dans la province de Québec, qui nous intéresse tout spécialement.les frais des compagnies de fiducie sont habituellement inférieurs de 50 p.c.aux frais des mêmes compagnies dans la province d’Ontario, qui sont déjà eux-mêmes de beaucoup moins élevés que les frais des compagnies analogues aux Etats-Unis.C’est dire combien les tarifs en vigueur dans la province de Québec offrent -d’intérêt à ceux qui ont recours aux compagnies de fiducie et combien le coût de leur administration est léger pour une succession par exemple.l.es compagnies de fiducie ont une parfaite connaissance de la gestion , des successions et elles en ont administré de tous genres.Leur expérience est telle, en la matière, qu’elles sont en mesure d’éviter toujours les erreurs parfois coûteuses qui résultent du manque d’expérience ou de discernement.ÉÈÉ M.C.H.CARLISLE — Le nouveau président de la Dominion Rank — M.Carlisle est aussi président de la Goodyear Tire tU Rubber Co.of Canada.Enfin, il ne faut jamais perdre de vue la grande surface financière des compagnies de fiducie, et leurs immenses ressources.Devant tous ces avantages, la sagesse ordonne de prévoir l’avenir, en nommant, dans un testament très clair et très précis, comme exécuteur et fiduciaire, une compagnie de fiducie.RACINE & Cie.désirent annoncer que M.HECTOR H.RACINE est maintenant I Membre ‘The Toronto Stock Exchange* Service complet sur toutes valeurs Industrielles, Mlnieres et Petroliferes Edifice Aldred, 505 Place d'Armei, Montréal Téléphone: BEIair 1711 I sont vendus à $6 et ceux de qualité: moyenne à $5.50.La moitié des porcs étaient vendus d’avance à $9.75 pour les porcs à boucherie et ce prix s’est maintenu avec la prime ordinaire de 81 pour ceux de qualité choisie.Les lourds se sont vendus à $9.25, les extra-lourds à $8.75 et les légers a $9.50.Les truies se sont vendues entre $7.50 et $8.25 suivant la qua-lité._ ____ Bourse de New-York New-York, 5 (P.A.) — Les cours se sont avancés sur un marché très actif ce matin.Les ferroviaires, les aciers, les amusements, les moteurs et les titres de compagnies fournissart les chemins de feront été en grande demande et pendant presque toute la durée de la première heure le “ticker’’ était en retard.Au nombre des titres qui se sont avancés de t à 2 points on note American Telephone, U.S.Steel, Santa Fc.New-York Central, Bethlehem, Baldwin Locomotive, American Car & Foundry, Loews, Hudson Motors, Southern Pacifie, Westinghouse, Allied Chemical, National Steel, Western Union, Consolidated Cas et Case.[/activité s’est maintenue dans ta deuxième heure et les gains ont augmeaté dans plusieurs sections.American Telephone a avancé de plus de .’5 points et F.S.Steel priv.de l 1-2, Cours fournis par la maison GEOFFRION & RAINVILLE, courtiers 225, rua Notre-Dame ouest, Montréal.NOUVEAU PRESIDENT M.S.J.3.ROLLAND qui vient d’être nommé Président de la Banque Provinciale du Canada en remplacement de sir Hormisdas Laporte.K.B., C.P., nommé Président Honoraire.^ Ouv.Midi Air Reduction 105 Allied Chemical 156 American Can, 101.4 American A For.Power 11.5 American Smelting 455 American Water Work» 25 25 4 American Tel & Tel.121.3 Anaconda 17.2 17.1 Atchison 73 2 73 2 Atlantic Refining 34 4 34.6 Auburn 56.6 Baldwin Locomotive 15.4 15 5 Baltimore & Ohio .34 Bethlehem Steel .46.6 48.3 Canadian Pacific .16.6 17 Commercial Solvent» 35 Chicago Rook Island 5 3 Chrysler Motors 59.5 Columbia Ohs St Elec.17 2 17 5 Con» Gas of New York 45 7 43 4 Corn Products 80 4 Commonwealth Southern 2.7 2 7 Dupont 103 103.3 Elec Power 8r l ight Corp 7 6 7.7 General Foods Corp.38.2 General Motors 41 6 QUloate 113 11.6 General Elec 24 4 24.5 Gen Ry, Signal 41.4 41 5 Hudson Motors 23.1 23 2 Ont fei Sc Tel.Co.17.3 Johns Manvllle 65 4 Kennecott Copper 22 6 Loews Theatres 32 Stack Trucks 392 39.3 Montgomery Sc Ward .34 1 Nash Car Co.31.3 31.2 National Biscuit 44 44 i National Power Light .13 3 New York Central 44 44.1 North American 21.7 Noranda Mines 34.4 Packard Motor.-.5.1 Pennsylvania H R .38.3 28.7 Phllllpps Pete .18 4 Pub Serv.of New Jersey 42 6 Radio Corporation 3.6 Remington Rand ersifaire, n’ont pas que souligné le rôle, l’importance de cette Ecole ainsi que les services qu’elle rend h notre population; passant de la filiale à la mère, ils ont tous eu une parole à l’adresse de TUniversité, à la nécessité de la tirer de ses embarras présents.M.Fernand Rinfret, maire de Montréal, Mgr Joseph-Vincent Piette, recteur de l’Université, ont particulièrement insisté sur la question universitaire, sur rungence d’appuyer le projet de continuation et d’achèvement des immeubles de la montagne à l’aide de la loi du chômage.A l’occasion de ce congrès et de ce banquet, les finissants de 1909, dont M.Augustin Frigon, directeur de l’enseignement technique dans la province de Québec, célébraient le 25e •anniversaire de leur promotion.Us occupaient une grande table autour de laquelle on comptait quinze de ces jubilaires.Après la demi-tasse, lon fit projeter sur l’écran quelques figures disparues d’anciens élèves de l’Ecole et les figures plus jeunes des finissants de 1909, ce qui amusa fort les membres de cette association.Du côté opposé de la saille, les finissants de 1934 se groupaient à plusieurs tables où une bruyante gaieté ne cessa de régner, même si parfois ils donnaient aux autres assistants des signes d’une légitiime inquiétude pour les années prochaines en criant en choeur: “Il nous faut une job".Le chahut se poursuivit même à l’heure des discours et les orateurs “se sont fait entendre à force de se faire écouter”.M.Normandin M.A.-B.Normandin, président de l’Association pour l’année 1934, succédant à M.T.-J.Lafrenière, a présidé le banquet.11 a fait ressortir le rôle de l'ingénieur dans Jc développement matériel d’un pays et a montré que l’Ecole polytechnique de Montréal s’est acquis une réputation enviable par son ensei-piement et la formation de ses élè-i'es.M.Rinfret M.Fernand Rinfret déclare en répondant à la santé de la ville de Montréal, qu’il n’est pas sûr que la santé de Montréal dépende des ingénieurs.R ne faudra! pas en juger par l’état de ses rues.Les apparences extérieures ne veulent rien dire.11 félicite les jeunes de leur gaieté, les jubilaires de 'leurs succès.Il est d’avis que l’Ecole polytechnique est la filiale la plus prospère de 1 Université.Les ingénieurs jouent aujourd’hui un rôle de plus en plus important.Nos jeunes gens prendront une part plus considérable dans le développement du pays.L’Ecole polytechnique est installée à demeure rue Saint-Denis.Elle s intéresse néanmoins à l’Universi-te de Montréal.Québec a été généreux, Montrai de même pour l’Université.Ioutefois nous ne devrons nous arrêter, dit.M.Rinfret, que quand la dernière pierre sera posée a l’immeuble de la montagne.J approuve hautement le projet de continuer et d'achever les travaux de 1 édifice du Mont-Royal en vertu de la loi du chômage.Pour ma part, dans le double domaine municipal et fédéral, je suis prêt à travailler de toutes mes forces à son succès.La ville de Montréal est egalement bien disposée en faveur d un projet de loterie au profit de l’Université.C’est un moyen extn-ordinairc qui Sim pose.M.David Trop longtemps, dit M.Athana-se David, secrétaire provincial, invite a adresser la parole, n’ont compte que les hommes politiques, les médecins, les notaires, les avocats.Partout ù travers le monde, les ingénieurs se sont imposés avec les entreprises modernes.Je ne veux pas diminuer les autres professions, mais je constate.Il fut une époque où nous avions dans le domaine économique une influence, un prestige considérable.Depuis cinquante ans, cette influence, ce prestige, au tien d’augmenter.s’est amenuisé.Il y a des vérités qu’il faut dire, autrement nous serions des lâches.A moins que 1 clément canadicn-français dans Québec et ailleurs ne se dirige à pas rapide vers la vie économique.je ne réponds pas des cent ans que nous allons parcourir.Tl ne faut être ni optimiste ni pessi- Accordttz voire confiance à la maiaon J.-A.DÉS Y, Limitée fmportaleurs directs de THÉ et CAFÉ et manufacturiers de CONFITURES Vous aurez U qualité.I* quantité et des prix modérés 1459 Ave Delorimier.Montréal FR.2147-214«.A misle, mais se tenir dans le juste milieu.Je ne connais pas beaucoup d’écoles oui aient rendu de plus grands services à notre population que l’Ecole Polytechnique.Elle a préparé une belle phalange d’ingénieurs sur qui compter.On me reproche parfois d’exiger en Chambre une somme de $150,000 pour cette Ecole.11 n’y a pas d’enseignement qui coûte plus cher que le vôtre.Aussi le pays attend-il beaucoup de vous.Notre province compte 735,000 milles carrés.Un dixième seulement est fouillé.Le reste vous attend.Voyez-vous tout le développement possible de concert avec l’agriculture?On a trop souffert de la manie de l’imitation.Créons à notre tour.Fondons une petite industrie distincte des autres.Ne nous contentons pas d’obéir, mais ambitionnons de commander.Ayons de la constance et de la persévérance dans les affaires, comme nous on avons eu pour durer depuis 300 ans.Mgr Piette Mgr Piette, recteur de TUnivep-sité, voit en l’Ecole Polytechnique sa plus vieille et plus illustre filiale.Née avant sa mère, elle n’a cessé de progresser.Il raconte ici une parobole sur l’avocat, le médecin et l’ingénieur où ce dernier l’emporte et transforme si bien Tenfer en y installant des fontaines.des réfrigérateurs, etc., que le ciel se vide pour aller visiter l’enfer.L’Université, reprend-il ensuite, est la reine de la pensée dans un peuple.C’est l’agent principal de sa civilisation.Celle de Montréal subit présentement de grands malheurs.Des hommes comme sir Corner Gouin, M.Réique, M.Dandu-rand, M.Dufresne, M.Beaubien ont présidé à l’entreprise de la montagne.On a dit que ce fut une aventure.Tenue en tutelle, dans des langes, pendant cinquante ans, l’àme de l’Université de Montréal s’épanouissait, mais son corps s’atrophiait.Un moment donné, il n’y a pas quatorze ans encore, elle devenait autonome et n’avait pour dot qu’un petit capital de $71,000.La prospérité commençait à régner.Elle voulut être au diapason de l’époque et des nécessités de la métropole.Le pubiic souscrivit généreusement.En 1925, comme les travaux de construction n’étaient pas encore commencés, des riches suspendirent leurs souscriptions.L’aventure.L’Université comptait au moment de construire, comme tous les autres, sur la continuation de la prospérité; elle comptait aussi sur le dévouement et la sympathie des patriotes canadiens-françnis.Elle n’avait pas pensé à la médisance, à la calomnie, aux commérages, aux “piqûres”.Ce mauvais est sorti.Aujourd’hui on comprend, on a de la sympathie pour elle.Nous avons encore espoir dans le succès final tic la grande aventure.Si encore on n’avait pas suspecté l'honneur, la loyauté, la sincérité de ceux qui la dirigent.Quelque chose domine tout maintenant : l’Université est nécessaire au progrès de la race, il faut Taider.Je commettrai une légère indiscrétion: Présentement les professeurs se joignent aux administrateurs.Ils ont décidé de faire une grande requête signée par autant de gens que possible qui sera adressée à Ottawa, à Québec et à Montréal pour leur demander l’achèvement des travaux en vertu de la loi du chômage.Peut-être d’autres initiatives seront-elles prises avant longtemps.M.Rabut Comme Français, M.Jacques Rabut.conférencier de l'Institut scientifique franco-canadien à Montréal, se dit touché de voir comme sont défendues ici la langue, la religion et les traditions de la race française; comme ingénieur, il voudrait voir des liens plus étroits entre les ingénieurs du Canada français et ceux de la France.11 rappelle en passant les artisans d’autrefois qui avaient pris le nom de Compagnons.Nous devrions nous rapprocher, entreprendre respectivement le grand tour de France et du Canada et nous dire à notre rencontre: Compagnon, tope-là! M.Frigon Appelé à répondre à la santé de l’Ecole Polytechnique, M Augustin Frigon.après avoir remercié M.David pour l'intérêt qu'il porte toujours à l’Ecole, demande aux anciens de rester plus que jamais attachés à leur Alma Mater.“Nous traversons, dit-il, une période où le* esprits sont inquiets, et nous ne sommes pas sans souffrir des contrecoups de l’orage.Heureusement que notre Ecole a conservé, de tout temps, l’attitude digne des grandes maisons d'enseignement de France qui lui servent de modèles.L’Ecole Polytechnique a préparé de bons ingénieurs qui lui font honneur et qui participent à l’avancement de notre province tout autant, sinon plus, que leurs collègues des autres professions.Ceux qui «lisent que nous n’avons pas d'ingénieurs ont tort.11 ne faut pas faire un effort bien considérable pour constater que nos travaux publics fédéraux, provinciaux et municipaux sont l'oeuvre de nos diplômés.L’évolution dans l’esprit de no-t Ire peuple, vers les recherches scientifiques, oue nous attendons avec tant d’impatience, ne se produira ni par rétablissement de nombreuses institutions qui se font plus ou moins concurrence, ni par l’achat d’un matériel que nous ne saurions utiliser pour longtemps à venir, mais plutôt par l’effort collectif de tous nos intellectuel*, depuis le professeur de l’Ecole primaire supérieure ou du collège classique, jusqu’à nos chefs ecclésiastiques et politiques les plus éminents.Une telle politique d’action aurait pour résultat de décider les nôtres à s’instruire pour le plaisir de savoir, pour participer à l’avancement des connaissances humaines.Il faut que ceux qui dirigent notre peuple soient convaincus de la nécessité.pour nous d’élargir le champ de nos connaissances dans le domaine scientifique.Lorsque cette conviction sera bien établie, les moyens pour parvenir au but nous viendront tout naturellement et sans aucune difficulté.Pendant cette période de transition décourageante que nous traversons, gardons-nous bien d’exagérer et n’oublions pas qu’en matière d’éducation les idées révolutionnaires ne font que retarder le mouvement.C’est l’évolution continue.intense et progressive qui est le plus profitable.C’est la formule que nous nous efforçons de suivre à l'Ecole Polytechnique où depuis longtemps nous _ sommes prêts à recevoir ceux qui veulent étudier.C’est notre désir le plus ardent de collaborer à l’établissement à Montréal d’un centre d’enseignement universitaire, de lan: gue française, aussi sain et aussi influent qu’il soit possible de le réaliser.ï^'ous estimons que nous sommes partie intégrante de ce centre de culture qu’est TUniversité, car depuis plus de soixante ans nous nous sommes donné pour fonction d’enseigner les sciences, non seulement en vue de leur application mais aussi à cause de la formation intellectuelle qu’elle procure.Je suis convaincu que tout jeune homme intelligent qui veut préparer son avenir a tout à gagner, s’il en a les dispositions et les aptitudes, à faire un cours de génie civil, surtout selon nos méthodes, même s’il n’avait nullement l’intention de pratiquer la profession d’ingénieur.Notre Ecole remplit donc un rôle à la fois professionnel et franchement universitaire.Au nom des quinze jubilaires présents sur les 23 diplômés de 1909, M.J.Emile Saint-Laurent, autrefois de Rimouski, aujourd’hui d’Ottawa, ministère des travaux publics, a exprimé ses témoignages de respect et d’amitié aux confrères des autres années et aux anciens professeurs., MM.Olivier Lefebvre et Stewart Rutherford ont aussi porté la parole.M.Armand Circé, secrètaire-trc sorier de l’Association, a présenté son rapport.324 ingénieurs sur 538 diplômés vivants de l’Ecole polytechnique sont membres de l’Association.Sont aussi membres quelques architectes.Le nombre d’anciens élèves de l’Ecole sans emploi est passé à 47 présentement.Les officiers Le conseil de l’Association pour 1934 se compose des officiers sui vants: MM.A.-B.Normandin, président; P.-A.Béique, 1er vice-président; J.-E.Blanchard, 2e vice-président; Armand Circé, secrétaire-trésorier; directeurs: Lorenzo Brunotto, Arthur DuPerron, Guy Lanctôt, F.-J.Leduc et Gabriel Hurtubise.Aux Trois-Rivières Recomptage devant un juge, mercredi Les Trois-Rivières, 5.(D.N.C.) — le recomptage judiciaire des votes accordés à l’élection municipale de jeudi dernier, au siège échevinal no 2, du quartier Sainte-Ursule, a été accordé par M.le juge Aimé Marchand, et se fera mercredi après-midi à 3 heures 30.C’est M.Arthur Sauvageau.candidat, qui n’a été défait que par 10 voix, nar M.Rosaire Lacroix, qui a présenté une requête pour obtenir cette procédure.Le juge Marchand l’a accordée immédiatement, eu fin de semaine, et Ta fixée au 7 courant.C’est devant M.le juge H.-A.Fortier, que se tiendra ce recomptage.Kelly a tué Sarah Enright Samedi, en Cour du coroner, William-James Kelly, 54 ans, a confessé avoir tué Mme Sarah Enright, 35 ans, 485, Salter, Winnipeg, dans une maison de la rue Stanley, à Montréal.Immédiatement après avoir été tenu criminellement responsable de la mort de Mme Enright, Kelly comparaissait devant le juge Maurice Tctreau, en Cour de police, et le juge fixait son enquête préliminaire au 6, demain.Au “Metropolitan** New-York, 5.— Merry Mount laura sa première représentation à la matinée de samedi, avec Mmes Ljungberg, Swarthout, Gleason, Clark, Petina, Wakefield, et MM.Johnson, Tibbett, Anderson, Wmd-heim, Paltrinieri, Altglass, Gandol-fi.D’Angelo, Picco, Gabor.Wolfe, Malatesta et Ananian, sous la direction de M.Serafin.«« Pour la Couronne*’ Les élèves du Mont-Saint-Louis donneront, les 6 et 8 février, deux représentations de la tragédie de François Coppée: Pour la Couronne.M.Edouard Montpelit, secrétaire générai de l’Université de Montréal, présidera la première soirée, et le IL F.Nivard, visiteur provincial des Frères de^ Ecoles chrétiennes, présidera la seconde.M.Bennett au “Canadian Club’* Jeudi, M.Bennett, premier ministre du Canada, sera l’hôte d’honneur et le conférencier au déjeuner-causerie du Canadian Club.Le déjeuner sera servi, à une heure précise, dans la grande salle à manger de Thôtel Mont-Royal.A Verdun “Dupuis Frères” au Viger L’Association Duprex organise une grande soirée récréative.Laquelle aura lieu dans la salle Maisonneuve de l’hôtel Place Viger, mardi soir, le li février.Un programme varié de chant et de musique sera exécuté et, plusieurs artistes du magasin y figu-icront.Des tables seront à la disposition des amateurs de cartes.Un orchestre de choix a été retenu pour la circonstance.Les employés invitent cordialement leurs omis à se joindre à eux et à venir passer une soirée agréable.L’on peut se procurer des billets au magasin en s’adressant au Bureau d’informations, ou encore, à l’entrée de la salle, le soir même.(Comm.) Assemblée importante dans Mercier Mercredi soir, à 8 heures.TAsso-riation conservatrice de Mercier tiendra une importante assemblée, sous la présidence du Dr S.Lafor-tune, à la salle Girard, 4245, rue Saint-André, près Rachel.Le conférencier sera Me Antoine 1,amarre, président de la jeunesse conservatrice de Montréal.M.Eugène Gagné, ancien candidat conservateur de Mercier, M.V.-E.Paré, président des jeunes conservateurs de Maisonneuve.Me Jacques Fournier, aviseur légal de l’Association, M.J.-L.Auger, de Saint-Jacques, et plusieurs autres conservateurs connus porteront aussi la parole.Et des questions importantes et articles spéciaux sont à l’ordre du jour.Le président convoque tous les membres et invite tous les amis de In cause conservatrice à s’y rendre en grand nombre.(Comm).La retraite du juge Lane On rapporte d'Ottawa que M.le I luge Lane, de la Cour supérieure, a donné sa démission qui prendra effet le 17 février courant.M.le juge Campbell Lane est i.e à Montréal il y a soixante-quinze ans.Admis au Barreau en 1882.il pratiqua le droit jusqu’en 1912, alors qu’il fut nommé juge de la Cour supérieure, le 20 juillet.Il est donc juge depuis 21 ans et demi.U fut i andidat conservateur deux fois, d’abord dans Saint-Laurent St-Louis, puis, en 1908, dans le comté fédéral de Chateauauay.fut défait dans les deux cas.M.le maire Hervé Ferland, de Verdun, est revenu de Québec, samedi soir, avec un chèque do $65,-009, partie d’une somme totale de $150,000 due à cette cité par les gouvernements d’Ottawa et de Québec pour secours directs.La semaine dernière une délégation s’est rendue à Ottawa pour la même fin.Les résultats des deux délégations seront communiqués au conseil de Verdun à sa réunion régulière, ce soir._________ • La campagne municipale UNE DELEGATION OFFRE LA CANDIDATURE AU DOCTEUR JOS.ARPIN DANS ROSEMONT Vendredi soir, un groupe imposant de citoyens du quartier Rosemont est allé, en délégation, prier le docteur Jos.Arpin de se porter candidat à l'échevinage en avril prochain.En termes émus, le docteur Arpin a remercié ses concitoyens de l’honneur qu’ils lui témoignaient, mais il s’est, avec regret, récusé.“Je ne puis admettre, dit-il, que la médecine et la politique aillent de pair dans les temps difficiles que nous traversons.Laissez-moi plutôt me dévouer, — et vous avec moi, — si vous voulez m’ètre agréables, pour Thomme, quel qu’il soit, que je croirai apte à remplir fidèlement le mandat d’honneur qu’est celui d'écbevin d’un quartier aussi étendu et aussi populeux que le nôtre.” Se rendant k son désir, tous promirent leur appui à Thomme que choisira M.le docteur Arpin.Une croix de granit sur la côté de Gaspé Au cours d’une réunion tenue aux bureaux de M.le sénateur Raoul Dandurand, samedi, les personnes présentes ont confié à M.le juge Edouard Fabre-Surveyer, de la Cour Supérieure, le soin de voir à Térection d’une croix de granit de 30 pieds de hauteur sur la côte de Gaspé en commémoration du 400e anniversaire de la découverte du Canada.Mercredi, il v aura réunion au Château de Ramezay pour y former un comité national des fêtes.Nouveauté canadienne Fils de Québec par PIIRRC-CIORCES ROY Ouvrage en quatre velu* mes.196 pages chacun.Format bibliothèque.La série complète, au comptoir, $1.25: par la poste, $1.50.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR" 430.Notre-Dame est, Montréal.Feu le sénateur ROBERT FORKE — Ancien chef progressiste et ancien ministre de l'immigration et de la colonisation dans le cabinet King, M.Forke est mort le 2 février à 73 ans.La Vie Sportive (Suite de la Page 7) La lutte ce soir au St-Jacques Relevant les défis que lui lancent de temps en temps des lutteurs de la jeune division, le champion Eugène Tremblay veut bien mesurer ses forces contre celles de ces jeunes athlètes et, ce soir, c’est Roland Brousseau qui s’attaque à lui, au marché Saint-Jacques, dans b finale au programme des promoteurs Giroux et Zappa.Les deux lutteurs ont de nombreux partisans qui seront là pour les voir à l’oeuvre.Paul Lebrun et Paul Gaudette feront une lutte de trente minutes en semi-finale.L’un et Tautre comptent une foule d’amis qui leur prédisent la victoire mais les connaisseurs se disent embarrassés pour faire des pronostics quant au résultat de la rencontre.Dans un autre combat de trente minutes ou une chute, un professeur du jiu-jitsu, Harold Peters, sera l’adversaire de Y’oung Sounenberg.On dit que Peters est un très habile lutteur et que les trucs que lui ont appris le jiu-jitsu le rendent formidable à l’offensive.Sonnenberg compte comme toujours, sur son coup de bélier pour gagner ce match.Sam Chuck rencontrera Pit Goyer dans un match de 20 minutes ou une chute; dans une antre rencontre de même durée, John Bélanger aura comme adversaire Jacques Trudeau, et dans la première préliminaire de la soirée, Rod.Turcotte luttera contre Bob Birne.Le premier combat commencera à 8 heures 15 et la finale, le combat Tremblay-Brosseau, ne doit pas commencer après 10 heures 30.LUDfiwe.Grand modèle.89 Sal Hépatica.Grand modèle.85 Pertusain.Grand mo- dèle.1 .09 Cotan absorbant.1 Dentifrice Forhan's.Grand modèle.Sel» Abbey*».Grand modèle.67 Lydia Pinkham.Composé végétal.85 Sal Lithofo».Grand modèle.79 Viton» reconstituant.1 livre.DUPUIS Vente ECLIPSE mardi Remèdes brevetés et articles de toilette Ovaltine.Grand modèle.94 Shampooing à la camomille St-Lo.SP-g-et, 14 pour il™ Kleenex »«rvi«tte de papier de soie, .17 Savon ELITE en boî-de 12, la boite, .59 Sac h douches vaginales, au complet, .79 Papier DUPREX.papier de toilette, 6 rouleaux QQ *0,,r lUV Papier ELIT!.Papier de toilette, 3rouleaux QQ peur uOw Shampooing Hcnnafoam.^Ï9 Creme PARKS, jarre 1 livre, .39 Castille Candi, 3 li- vres, .39 Bons sacs à «au chau- de, .59 Papier de toiletta, 12“-.39 Commandez par téléphone Approvisionnex-vous, tout en économisant, des différents articles soit pour votre santé ou votre toilette quotidienne.PLateau 5151 •— Local 202 Au rez-de-chausaée (centre) Parfums C O T Y ’’L’Origan”—“Pa-ris”.Empâquetgt original français.Spécial ALBERT DUPttlS.prindtnt ksJ.DUO AL, et dtrttr, ARMAND DUPUIS, ••e.-trt*.Les Bouledogues sont défaits Cleveland, 5.— Après un repos de 10 jours, les Indiens de Cleveland sont revenus à la charge pour triompher des Bouledogues de Windsor qu’ils ont défaits par un résultat de 4 à 2 dans une partie régulière de la Ligue Internationale de hockey, samedi soir dernier.Par cette victoire les vainqueurs de samedi soir, qui sont en dernière position dans le classement des équipes de leur ligue, se sont rapprochés des Bouledogues qui occupent l’avant-dernière position.Compositon des équipes: CLEVELAND.— but: Robert»; défense».Regan et Noble: ventre: Benson: avants.Ranger et Cormier: subs: Radley, Proud-lock, Calllghan.Locking, Neville, Oroh, Brophy et Reeves.WINDSOR — bv£t, Forbwi; défenses.Starr et Pringle; centre.Lever; avants: Burmelster et Raymond.Subs: Vall.Fields, Forslund, Steele, Runge, Duguld et Brown.Arbitres: Clarence et Jamieson.Première période 1.Cleveland: Oroh-Brophy-Locklng 11.58 2.Cleveland: Locktng-Oroh 1Ï.19 .Windsor: Lever-Porslund-Duguld 13.20 Punitions: Starr.Noble.Deuxième période Pa» de point.Punition»; Ranger 2.Steele 2.Callt-ghan, Pringle majeur», Brophy majeure.Troisième période L Cleveland: Ranger-Regan .,5.06 5.Cleveland: Locking - Qroh-Qalll- ghan .700 8.Windsor: Runge-Porslund-Duguld 17.48 Punition: Forslund Les joutes du Groupe Senior Royal a triomphé du Lafontaine par le résultat de 3 à 1 dans une partie régulière du Groupe Senior et à la suite de cette défaite le Lafontaine possède de minces chances de se classer pour les éliminatoires.I* deuxième partie au programme a vu le St-Frnnçois triompher du Canadien, qu'il a défait 3 à 2.Au cours de la deuxième période de cette seconde partie, Ht.ls et Gaudette ont donné une exhibition de boxe et ils allaient la continuer au pénitencier quand on intervint pour les mettre tous deux a la raison d’une façon qui ne laissait pas d’équivoque., Composition des équipes; St-FTançol»; but, Bouvrette.défen»e».Marchand at Raymond: centre.Martin: ailes.Lachapelle et Belzll.Rovala: but.Béguin: défenaea.Croghan, MacKay.cantre Haynra.aile» Lorlmler.Brennan._ ._ .St-Fra.aube : Moynehan, Laroehell», S.Mundâÿ.Royal.Kovab, subs.: Kandrtck.Mullliu.Première période Pas de point.Punition*: Larocballe.Croghan.Deuxième période 1—8t-Fr*nçot».Martin .\ 4S î—81-François: Royal .19 30 Troisième période Paa de point.PunlUon»; lachapeil» Marchand.Mu*.Une Le Shawinigan est déclassé Trois-Rivières, 5.— Verdun, du Groupe Senior, a complètement déclassé l’équipe de la Shawinigan Wifter & Rower, en remportant une victoire de 10 à 2 dans une partie d’exhibition.Bourcier, que le Canadien cherche à mettre sous contrat actuellement, a pris la tete des compteurs en scorant trois buts pendant la partie.Composition des équipes: Verdun• but.Martel; défense», Lee, Brü-net* centre” Ethlèr, ailes.Kllby Bourcier; subs.: Leduc, Dubé, M.Martel, Gravel, La- fosse, Brennan.__ Shawinigan, but: ^îîwiô-iîiit val.Tltcombe; centre.PJché; allea.boulet Sauvageau; subs.: Rivard, Abbott, Robin son, Bourdages, Tourvllle, McGillis Arbitres: Jos.Broulllette et M, Bonne-mère.Première période 1— Verdun: Bourcier .2— Verdun: Dubé .J?-;™ 3— Shawinigan: Goulet .4— Verdun: Kllby .1714 Punition: aucune.Deuxième période 5— Verdun: Lee .6— Vefdun: Dubé .7— Shawinigan: Abbott .8— Verdun: Ethier .Punitions: Brennan, Goulet.Troisième période 9— Verdun : Martel .10— Verdun : Martel .11— Verdun: Bourcier .- 12— Verdun: Bourcier .17.00 Punition: Martel 3.50 7.20 13.42 17.51 4.23 11.10 10.00 Buffalo est Sème Fort Erie, 5.— Les Bisons de Buffalo se sont assuré la troisième place dans le classement des équipes de la Ligue Internationale de hockey en triomphant, samedi soir dernier, des Stars de Syracuse, qu’ils ont défaits par le résultat de 3 à 0 dans une partie assez contestée.Composition des équipes: Buffalo: but.Taugher; défense», Berlett, McDonald: centre, Roth: aile», Barton et JarvU;' auba.: Schultz.Armand.Newman, Convey.Kuhn.Keating.Teaadale.Syracuse: but*.Stuart; défenaea.Belle-mer, Rennie; céntre Darragh, aile, Herbert, Martin: *ubs.Holmes, Sehrtner, Huggins.Miller, Markle.Carr.Jack.Arbitre: Ion.Brantford.Première période 1— Buffalo: Roth .18.45 Punition»; carr.Keating.Deuxième période Paa d» point.Punition»: Tea»dale.mal.Bellemer.TroUtême période 2— Buffalo- McDonald .3.59 3— Buffalo: Schult» .4.37 Punition»: Bellemer, Bchultx, Rennle, Carr.Carr.Newman.LE HOCKEY RESULTATS SAMEDI Ligue National» Rangera 4.Maroon* 2.Toronto 8, Ottawa 4.Ligue International* Cleveland 4, Windsor 2.Buffalo 3, Syracuse 0.Ligue Canaméricaln» Boston 2, Philadelphie 1.Collégiale Intermédiaire Loyola 4, U.de M.3.Ligue Junior Bt-Françols 2.Royal 0.HIER SOIR Groupe Senior Royal 3, Lafontaine 1.St-Françols 3.Canadien 2.Ligue Mont-Royél Champêtre 1, Délorlmier 0.St-Mlchel 3.Vllleray 2.Ligue Nationale Canadien 2.America 0.Détroit 2, Toronto 1.Boston 2, Chicago 1.Ligue Canamiricalne New Haven 3, Boston 2.Ligue International* Syracuse 6, Cleveland 1.PROGRAMMES CE SOIR Ligue de l'Eat Club de l’Eat va Pte-aUx-Tremble*.Chevaliers vs Savaria.Ligue Junior Canadien vs Royal.Victoria vs McGill.Ligue de la C.et du D.N.D.O.vs McGill.Montréal O.v* U.dé M.St-Lambert vs St-Domlnlque LE CLASSEMENT DES EQlifPfS Ligue Nationale Section canadien ne O.P.N.P.C.Pts B 8 128 77 4* 68 32 „ 88 30 86 M 25 77 83 21 80 62 3* Canadien .13 0 65 Maroona 14 S 69 Américain .9 18 7 66 Ottawa 19 5 77 Section emé rirai ne Rangers 10 7 80 Détroit .15 10 8 72 Chicago 10 9 5» Boston .13 17 4 05 Ligue Canado-Américain* Boston .12 9 8 09 Québec 9 7 57 Provldencs .10 7 7 51 Philadelphie .9 11 6 63 New Haven .14 3 39 Ligue Internationale Détroit .10 10 4 64 Syracuse 14 3 82 Buffalo .11 11 8 57 London .12 12 4 58 Windsor .13 17 1 53 Cleveland .11 14 2 02 McGill .Royal* .Canadien .Verdun .St-Françoia L&Fon tains Groupe Senior Avis à ceux qui voyagent Tou» billet», bure** ut partout, émit ou tarif 4** compagniu* — Hètel».atiu-rancoi bagagef et arcidont».cheçut» g* voysget.p**»#poiti, atc.— Service compte! — Le oivom-voYACis.4io Notre-Dame Txt.THépbuuaa MArbovr 1241* 2 2 2 1 2 __________ ___________ _ 1 Victoria .2 7 2 Ligue Mont-Royal Champêtre .5 2 3 17 15 1^ St.Michael'a .5 4 Rosemont .4 3 Vllleray .« 6 Delorimier .3 8 Ligue Junior Victoria .3 I Royal .3 2 Canadien .1 1 St-Françols .2 2 McGill .0 3 _ .Ligue de la C.et du D.McOlU .4 12*6 St-Lambert .3 1 3 17 13 N.D.O.Rover».2 2 3 10 • U.de M.3 3 1 21 12 Montréal 0.3 « 0 10 1» 8t-Domlntque .1 5 1 71» Collégiale Intermédiaire McGill .3 0 0 11 4 Loyola .2 2 0 * 11 .Btahop .1 2 0 5 8 l U de M.6 I • « • 48 15 27-^ SÜ*'* 41 u* .« 32 M 11V4 38 47 10 38 43 * 21 38 17 14 32 30 30 30 I* 17 13 10 U 11 14 14 13 17
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