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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 20 février 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1934-02-20, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 20 février 1934 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant ;.HArbour 4897 t v nwniR IjJj JLFIj VUIli FAIS CE QUE DOIS! Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXV — No 42 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA $ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique 800 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdomadaire CANADA 200 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Le français et l'agriculture La traduction des documents concernant l’agriculture - Le personnel des services agricoles fédéraux - Il faut cesser d’être “bonasses”! A Québec L’INIFORMATICN DE DEDNIEDE DELIEE une loi extraordinaire à propos Albert de Belgique était un “véritable de nos ® ^ - - - - à bois Le bill Caban a fait couler beaucoup d’encre et promet un Intéressant défbat aux Communes.Il a pour objectif de centraliser tous les services de traduction du gouvernement fédéral.Certains journaux ont conclu que le bill Caban est une machine infernale préparée pour diminuer la part faite à la langue française dans les différents ministères fédéraux.L'hon.:>f.Caban a fait trop de sacrifices dans le passé pour la défense de la minorité canadienne-française pour être accusé de travailler consciemment contre nos intérêts.Il prétend que son bill 'vise uniquement à améliorer la qualité et la rapidité de la traduction, à remédier aux retards dans l’impression des rapports et documents français.Comme le faisait remarquer M.lléroux, la traduction est un travail de spécialiste.Il faut plusieurs années d’application pour maîtriser le vocabulaire d’une industrie.Aussi, un traducteur expert en agriculture sera-t-il un novice dans les mines.Par le projet de l’hon.M.Caban, il y aura un seul bureau où seront traduits tous les documents du Commerce, des Mines, des Pêcheries, de T Agriculture, de la Justice, etc.Résultats, à notre avis: spécialisation presque impossible, moindre qualité de la traduction, distribution du travail plus difficile, rendement inférieur.Nous nous plaçons uniquement au point de vue agricole.Durant des années, les rapports français sur le commerce des bestiaux, des produits laitiers, des oeufs, des fruits et légumes furent envoyés aux journaux de notre langue quelques jours après les rapports anglais.Or, les mardhés sont variables: quand les cultivateurs canadiens-français recevaient ces rapports, les prix étaient changés; c’était comme des calendriers ou des almanachs de l’année précédente! Les cultivateurs de notre province, qui paient pour le fonctionnement des services fédéraux, ont le droit de recevoir ces renseignements sur les marchés en même temps que leurs confrères de langue anglaise.A cause des retards dans la traduction, ils ne tiraient aucun avantage de ces publications hebdomadaires sur les marchés.¥ ÿ A la suite de protestations, ces injustices sont graduellement corrigées depuis une couple d’années.Comment?Précisément par la méthode contraire à celle que préconise l’hon.M.Caban: par la décentralisation.La traduction des rapports préparés par les cinq divisions agricoles fédérales de Montréal fut longtemps faite à Ottawa.Les journaux canadiens-français étaient obligés d’attendre que la traduction revînt de ]a capitale, tandis que le texte anglais était communiqué aux journaux par.les bureaux de Montréal.Il ne faudrait pas que le bill Caban centralise de nouveau toutes ces traductions à Ottawa.Chacun des services agricoles fédéraux de notre province devrait avoir son traducteur pour que les renseignements commerciaux soient donnés aux cultivateurs canadiens-français en même temps qu’à leurs confrères de langue anglaise.La traduction déjà centralisée dans la capitale est souvent prête plusieurs semaines et même plusieurs mois après le texte anglais.Ainsi, îe printemps dernier, une enquête extrêmement importante avait lieu à Ottawa sur le commerce du lait dans les villes.Le texte anglais des témoignages devant la Commission parlementaire fut publié tout de suite, tandis que la traduction française ne fut prête que cinq mois plus tard, alors qu’elle avait perdu tout son intérêt d’actualité.Nous avons notre part de responsabilité.Nous avons le français que nous exigeons; or, comme le disait M.Orner Hc-roux, nous avons été trop longtemps ‘bonasses” et conciliants.Nous aurons notre part le jour où nous la réclamerons fermement.A un autre point de vue, la classe agricole de notre province est responsable du peu de cas que l’on a toujours fait du français dans les services fédéraux.Les experts des diverses branches du Ministère de l’Agriculture d’Ottawa publient une foule de brochures, de circulaires, de feuillets et de rapports très intéressants pour les cultivateurs.La plupart de ces publications sont traduites en français et sont distribuées gratuitement aux cultivateurs qui les désirent.Sur demande, le bureau des publications envoie la liste des ouvrages publiés par le ministère.Or, très peu de cultivateurs canadiens-français demandent ces publications.La traduction française est faite à peu près inutilement.Des monceaux de brochures traduites en français s’accumulent dans les caves.Au bout de quelques années, les chefs de service sont obligés de les détruire parce que les culti valeurs canadiens-français ne se sont pas donne la peine de les demander.Quand des associations agricoles protestent parce qu'une publication n’a pas été traduite, on nous répond: “C’est inutile, lorsque nous faisons les frais de faire traduire un document, personne ne réclame le texte français.” * * * Depuis la Confédération, nous n’avons jamais eu notre part dans le Service civil.Si nous avions le nombre de fonctionnaires auquel nous avons droit, nous recevrions $6,500,000 de plus en salaires.Ainsi, les services agricoles fédéraux de la province de Québec groupent 100 employés.Sur ce nombre, le quart est de langue anglaise et retire le tiers des salaires, alors que plus des quatre cinquièmes de la population sont de langue Française.Trois des chefs de nos cinq grandes divisions fédérales sont des unilingues: M.T.-J.Hicks, chef de la division de l’Industrie laitière; M.A.-R.Hedgecoe.chef de la division des Oeufs et Volailles; M.R.-E.Robinson, chef -de la division des Fruits et Légumes.MM.Jules Simard et Stéphane Roily sont chefs des divisions des Semences et de l’Industrie animale.Ces deux bilingues ont accompli une oeuvre considérable dans la province, tandis que les trois premiers sont des inconnus pour les cultivateurs canadiens-français.Dans les trois divisions dirigées pâr des chefs unilingues, une bonne partie du personnel et surtout des employés supérieurs ne comprend pas notre langue.Or, dans notre province, un propagandiste agricole qui ne sait que l’anglais est comme un homme qui veut maYcher avec une seule jambe.Encore si ce» fonctionnaires qui ne parlent que l’anglais se recommandaient par leur compétence technique exceptionnelle.Ils ont.pour la plupart, obtenu une position de premier plan à cause de leur titre de vétérans de guerre.Deux d’entre eux sont chefs d’un service, ont sous leurs ordres deux douzaine* de bacheliers en agriculture et n’ont jamais fait d’études agricoles.Un autre, qui occupe un poste important, a appris l’agriculture en 'dne- oudre dans l’Ontario.Rares sont ceux qui avaient la compétence requise fu«ur le poste qu’ils occupent.Mais iis ont été placés pour la plupart quand nous avions soixante députés de notre race à Ottawa; Des compagnies privées pourraient hypothéquer les terres de la Couronne - Sanction de la surcapitalisation NOUVELLE f ENTA TIV E DÉ S GRANDES COMPAGNIES DE BOIS qui les premiers locataires ont transporté leurs droits.Or le nouveau bill no 43 décrété que non seulement on enregistrera les transports des droits d’exploitation, mais que l’on enregistrera ces droits mêmes, et surtout que Von enregistrera tes hypothèques et autres droits réels, toujours suivant In forme qu'indiquera le ministre.Les terre* de la Couronne Jlonc, désormais, le gouvernement admet le principe dangereux que les concessionnaires forestiers ou ceux à qui ils ont transporté leurs droits, hypothèques, droits réels, etc., pourront hypothéquer les terres de la Couronne, pourront donc émettre des obligations garanties par les terres de la Couronne.Ou’arrivera-t-U en pareil cas?Voici une compagnie forestière qui a obtenu une concession forestière, soit directement du gou-vernement, soit d'un coneession-revenue, par le bill no 13, sous une naire antérieur.Elle émet des apparence nouvelle.Mais devant J obligations garanties par la coules objections de M.Duplessis et i cession forestière et fait onregis-do M.Taschereau, au comité des (rer cette hypothèque puisque le bills privés.Je bill fut mutilé et gouvernement en reconnaît désor-echarpé., , , mais Je principe et lui permet de Dette année, les marchands de le faire, bois reviennent avec la même légis Les obligations sont alors ven-lation, sous une forme différente, dues au publie, à ceux qui ont des D’après la loi existante le minis- épargnes.Vient un moment où l’on tore des Terres et Forêts tient un voudra détacher de la concession registre où les acquéreurs enregis- forestière une certaine région, Iront les transports des droits qu’ils pour fins de colonisation.L’on répossèdent sur les terres publiques pondra alors, comme on l’a fait acquises par vente, location, con- dans le cas de la Quebec Power cession, bail.qui s'opposait à ta' municipalisa- hn plus, ceux qui se sont faitjtion de l’électricité, on répondra transporter les droits d’exploita- que des millions de l’épargne potion des acquéreurs y font aussi I pulaire ont été placés dans la com-enregistrer ces droits, à condition que lesdiLs droits aient été dûment enregistrés en vertu de la loi.Dans (Pur ALEXIS GAGNON) Québec, 20.— Le gouvernement provincial vient de présenter avec le bill 43 sur la permanence des droits de coupe, la législation la plus grosse de conséquences pour nos ressources forestières publiques.Dépouillé de toute phraséologie ambiguë, il permet en somme à des compagnies ou particuliers d’ hypothéquer à leur avantage notre domaine public forestier, d'e-mettre des obligations garanties par les terres de la Couronne, ce qui équivaut en pareil cas à une aliénation des terres publiques au poofit de quelques particuliers.Cette loi annoncée dans le discours du Trône comme l’une des principales mesures de législation n’est pas nouvelle.Présentée en 1932, bill no 217, vers la fin de la session, elle avait été retirée sur les objections soulevées par M.Maurice Duplessis.L’an dernier, la même mesure est prince chrétien”, dit le Souverain Pontife à des cardinaux Sa Sainteté assistera à une messe solennelle qui sera célébrée à la chapelle Sixtinc, le 28, pour l'âme du roi défunt pagine concessionnaire, que- ces millions sont garantis par une .v - hypotheque sur ]» concession foies deux cas.c est le ministre qui rest i ère.Et i’on entendra: indique de quelle façon l’enregis- Devons-nous mettre en péril trement sera fait.C’est en somme une tenue de livres que fait le ministre des Terres pour savoir quels sont les locataires à qui il a loué des terres publiques et les sous-locataires h en ces millions ainsi investis, en détruisant l'hypothèque consentie en vertu de la loi?Et comme t'hypothèque ainsi Bloc-notes Une élection municipale Québec vient d’élire une nouvelle administration municipale,; dont le maire a été choisi entre cinq candidats.Une vigoureuse i campagne s'est menée, cl il y a eu tant de discours qu’il a fallu pendant les dernières heures de la bataille ouvrir un poste de radio par- i ticulièrement affecté aux candidats ; qui avaient, ou pensaient avoir quelque chose à dire.Le nouveau ; maire de Québec, élu avec l’appui des chefs du groupe hostile au trust de l’électricité, dans le dis- i trict, est professeur d’économie politique et avocat.Il a mené une campagne digne et sobre, et sa victoire, — i| a 2,100 voix «le plus que son concurrent le plus rapproché, est la preuve qu’il existe CITE VATICANE, 20.(S.P.A.) — Le Souverain Pontife a dit à des cardinaux aujourd’hui que le roi Albert des Belges était un "véritable prince chrétien".Il leur a annoncé qu'il avait dit une messe pour l'âme du roi et il leur a demande de faire de même.Le 28.une messe solennelle sera célébrée à la chapelle Sixtine pour l’âme du roi Albert.Le Souverain Pontife y assistera.AU PALAIS ROYAL DE BRUXELLES BRUXELLES, 20.(S.P.A.1 — Les restes du roi reposent en chapelle ardente au palais royal.Leur translation de la résidence de Laekcn au palais a eu lieu en présence d'une énorme foule que retenaient deux cordons de troupes.Il y a trois milles de la residence de Laeken au palais royal de Bruxelles.Le futur Léopold III et son frère, le comte de Flandres, ont suivi à pied le cercueil de leur père.ILS QUITTENT LA CHAMBRE A Ottawa Les deux députés communistes et quelques députés séparatistes ont quitté la Chambre avant que le premier ministre, le comte de Broqueville, eût commencé une allocution où il communiquait officiellement au Parlement la nouvelle de la mort du roi uu vif courant de mécontentement Albert et l'avènement du prince héritier.contre le regime précédent, Ud que j dirigé par M.Lavigueur, qui a du | -I.' - .—-.— reste eu 5,509 voix de moins que M.Grégoire.Ce n’est pas à dire «lue celui-ci trouvera le champ libre devant lui.Il n'a pas fait élire toute sa liste, et il aura à compter avec des conseillers dont la majorité, toutefois, lui paraissent, dit-on, sympathiques.Le plus sage de tous, ce fut M.Letourneau, sixième candidat à la mairie, qui sortit de la lutte h i’avant-veille de l'élection, assuré qu'il était de la «léfai-te.l^es citoyens de Québec vont maintenant voir à l'oeuvre M.Grégoire.De par sa formation, de par son caractère, il n’a rien du démagogue; c’est déjà la garantie qu’il voudra donner à sa ville un gouvernement municipal propre et sain, dans Vonsomble.M.Bennett et la réciprocité de commerce avec les Etats>Unis L'cnquétc des Onze commence aujourd'hui La question du drapeau canadien SUR LA MORT D'ALBERT DE BELGIQUE Choses de France Les événements de Vienne, la mort tragique du roi de Belgique ont fait passer pour un temps a l’arrière-plan, dans les dépêches, consentie par le gouvernement suri les informations de France.M.(Suite à la page 2) ' Doumergue ayant consenti à foi L’actualité journalisme république.Le pactç dans ce pays fixe les heures de travail d quarante par semaine, mais les traitements de nouvellistes ne paraissent pas devoir être aussi reluisants chez nos voisins du sud que chez nos associés des antipodes dans l’Empire britannique.Mais /’acid test, comme disent les sujets de M.Roosevelt, c'est la réaction des journalistes.Les voilà assimilés à des artisans.Sont-ils satisfaits de leur état?et, secundo, quel est te finished product?quelle sorte de journal fait ce régime?A ces trois ou quatre questions, qui peuvent se réduire à-deux, no-égards pour ses aides.mais plus trt’ confrère parisien répond comme à cause de.la loi qu’à cause de la l ^ en est parmi nous , lui dit bonté de ses entrailles.! amertume son informateur, Voici les conditions de travail de ] “?ui' en 2r> ans de journalisme, nos camarades du Commonwealth; In onf I>as unr seulc f°is 1,1 leur nom Le pays de Cocagne des journalistes, c'est l'Australie.Un confrère parisien raconte l’émerveillement où l’ont plongé tes reporters de Canberra."Nulle part, dit-il, je n’avais rencontré statuts syndicaux aussi parfaits" que ceux de la corporation des journalistes.L'emblème de l'Australie, c'est le kangourou, te plus tendre des animaux puisqu’il ne cesse de porter ses petits même après leur naissance; le patron d’un journal australien a les mêmes heures de travail par semaine, 4(>; jours de congé par semaine, un el demi; défense aux journaux d'employer plus d’un cadet ou apprenti pour six journalistes en pied; en nuire, le débutant doit suivre 4 heures par semaine un cours de journalisme pendant trois ans, et à moins de fautes professionnelles graves, le journal doit conserver à son service ledit débutant pendant trois ans, temps estimé nécessaire à un apprentissage de ce genre.Iai profession est divisée en trois classes: classe A, salaire minimum «/e 12 livres par semaine; classe IL minimum par semaine, 9 livres au bas d'un papier.” De fait, l'ouvrier qui fait un Ford ne signe, pas sa pièce.Dès lors que le journaliste consent à s'assimiler à un mécanicien.il va de soi qu’il aura le même sort.Quant à l’oeuvre faite par cette corporation, quant au journal ouvré par elle, voici ce qu’en dit le reporter français: "Je fus sur le point de leur faire remarquer qu’il y «vait bien rarement quelque chose à signer dans ces journaux australiens de trente pages, composés uniquement d’informations.ou d’annonces, et ce par la faute de lecteurs sans ima- .lasse C, 8 livres.La motié aù finati.0» qui condamnaient le meil-moins de la rédaction doit apparie- leur journaliste à traduire la vie nir à la classe B.Défense absolue ‘inobdumm; sous l« forme d’une d’employer quiconque ne fait pas encyclopédie glaciale et indigeste (Par Emile BENCHST> Ottawa, 20.— La journée parle-inenlaire en eût été une autre «le plats débats académiques si.en fin de soirée, le premier ministre, M.R.B.ttennetl, n’avait fait des déclarations intéressantes en réponse à une résolution «le M.William générale des conditions mundiuU's et bien qu’auciinc convention «h commerce entre les deux pa>s n'ait encore été conclue, la Ghambre dp prouve le gouvernement de continuer ses efforts dans celle direction." L'amendement du premier minis CI till V tvijx/iiit»"'»» - .! , , , .• Duff, député libéral de (.uysboro-, tfe es bien plutôt une exposition Antigonish.préconisant la conclu-!'Je lmls- Lest ce que M.Bennett sion d’un accord de réciprocité] ¦"( lui-roème remarquer.Il ajou; commerciale avec les Etals-Uni*.°ri.r.rr,’.,_h?nimt: Mur-j exprimés comme tels, c'est-à-din OUEI/LETTE - A Montréal, 1» 17, A 13 1 S8nS 3°,ntS-ans, Jean-Baptiste, enfant rte M rt.Mme C -E.Ouellette FAQUIN A Montréal, le 19.A 33 an» lie ipllps miVllcs annnraivxenl -,ns.Oermalnr Gascon, épouse rte J.-L r» , OU ru< s .ipparalssml nus- * m„»w„ » r,., „ ' o.îTA^rLS' «.«25 i fs!* - '¦ »"«« pépin, 9o—Nous soumettant au pro- filon A Mociréat.le 17.a sa an», j gramme imposé, nous ne ferons ja-gutgnorc'11011' époux rip Hcrnadetu Bour-1 mais intervenir une prétendue poirier - a Montréal, le is.à eo an».; question d'art pour les compliquer A vil a Poirier, tt de police, époux de Cécile ou les enrichir.Nous viserons à RAYMOND - A Montréal, i» n.Aiphé- “untf.‘^"omie raisonnée" de la rt* Ouellette, épouse d« feu Augustin R*y- i niabere, loi de tout progrès.«25?- r* i: lOo—Dans la restauration des ovna RobTn»mMé^mx1'rt,'Ânna nnnci’s.nous ne resto nadien et à favantage des ports d« lu côte du Pacifique.Le blé prendrait la route de l’Ouest pour être transporté ensuite par des cales traversant le canal de Panama.Le Dr Manion.qui est ministre de» Canaux autant que (i(;s t'be-mins de fer, est absolument opposé à la résolution.L’impôt qu’elle propose divertirait le trafic vers les ports du Pacifique, ceux de la côte atlantique des Etats-Unis, par le canal de J’Erié, et vers le port de Churchill.Ce serait, dit-il, un vilain coup au port de Montreal.Le Dr Manion dit encore que les chemins de fer ne se plaignent pas de la concurrence qui leur est faite par le transport fluvial, a travers les canaux.En autant que l’Etat fédéral est concerné, les canaux ne lui ont pas coûté plus cher que les chemins de fer.Ceux-ci ont reçu de substantiels octrois.Des félicitations au Dr McGibbon, pour< avoir soulevé un débat aussi intéressant, mais le ministre l’invite à retirer sa résolution.Le Dr McGibbon obtempère, après avoir dit cependant que l’on a tort de ne pas prendre sa résolution plus au sérieux.Le drapeau C'est un conservateur colombien.M.C.H.Dickie, de Nanairao, qui propose, cette année, que le Canada se donne un drapeau bien à lui.Cette question du drapeau est en effet le sujet d’un débat annuel.La proposition de M.Dickie, bien que celui-ci soit conservateur.ne surprend pas trop.Ce député est d’une province où l’Association des Canadiens de naissance exerce une certaine influence.C’est même en Colombie que l’association a vu le jour.Nous sommes à la veille ou à l’avant-veille d'élections générales et M.Dickie u'est pus sans le savoir.Le Canada, constate-t-il, est le i seul Dominion à n’avoir pas son drapeau à lui.L’Union Jack esl le drapeau de tout l’Empire mais non; pas le nôtre en particulier, il ne i saurait être question d’un drapeau pour le Canada sans que YUnion Jack y figure mais le Canada devrait avoir son drapeau distinct.Par exemple, YUnion Jack et la teuille d’érable sur fond bleu.Un libéral, M.Macintosh, de Bat-tleford-Nord, Sask., tout en appuyant la résolution, reproche à M.{ Dickie d’arriver bien en retard.Il revendique le mérite d’avoir proposé l’adoption d’un drapeau canadien, à plusieurs reprises déjà, notamment en 1931 et en 19.33, ''alors que le député de Nanaimo était muet comme une huître.” Ce qui a, comme de raison, pour effet de relever le débat, de le > hausser.al» hauteur d’une hnm- j pe.Plusieurs conservateurs se prononcent contre la résolution.Finalement.un «litre conservateur propose l’ajournement du débat.Tl faut prendre le vote.T.'ajournement est déridé par 64 voix contre 49.Neuf conservateurs ont voté contée l’ajournenicnt, MM.Mullins (Marquette), R.S.White (Mnnt-Roval), Laflèche (Rirhmond-’Wol-fe).Dickie (Nanaimo), Ernst (Lu-nenbergi.Mackenzie (Winnipeg Nord-Centre).Sitt (Nelson), et Stitt (Selkirk).Ce sont nomme qui dirait des conservateurs qui tiennent h un nouveau drapeau.Emiie BENOIST Les cours de M.l’abbé Croulx l’aspect de vos ri-deeux vous contrarie, cette expérience d’une dame de Toronto pourra peut-être vous être utile.-"Les rideaux de mon vi-volr étaient tellement gris et changés par la poussière, la fumée et la lumière que je détestais tes regarder.Ils étaient pourtant encore parfaitement bons et je ne pou vais m'en procurer de neufs.Un pharmacien me dit de les passer aux Teintures Diamond.Il ajouta que sa femme avait obtenu un succès merveilleux avec ces teintures, lesquelles contiennent en plus forte proportion les plus pures teintures d'aniline.|'en fis usage et mes rideaux paraissent absolument comme neufs, tellement, ils sont brillants et de riche couleur.” Employer les Teintures Diamond, “avec ébouillantage", pour donner des couleurs fonçécs et durables, et les Diamond Tints "sans ébouillantage” pour nuancer en teintes pâles.Les deux donnent d’excellents résultats.A toutes les pharmacies, i 5c.Diamond Dyes FABKIUl’KES AU* CANADA Meilleures, parce que plus riches en anilines pures.18, à 30 » ns, GeorgPtti Tony Msieroia MESFIER — A Montréal.I» 17, à 83 «ns, Léontine Btroptnna veuve rte louis Messier.MICHAUD A Montréal, le 18 8 53 ans, Cléophn* Mlehaurt MURPHY AMont.régl, le 18, Mary Father Klrwan, épouse rte feu K phy pr conserver son ,iv j peyf de placage.Lu polychromie ' doit être faite de lutis volontaires 8o Notre syntaxe architectonique est faite des lois de l’art de bà était aussi grand que le roi; et aussi que le Canada a des raisons particulières de participer au deuil de la Belgique.C’est en territoire belge, défendu d’abord par Albert 1er, que tant dn Canadiens sont «ns combe, rtc Laval trie RUFFîTT - A Montréal, la 16, à u «n», Caroline Rtoux, épouse rt» feu Michel Ruf- iPt 8KN8CAL — A Verdun, le 18, à 43 an*.Corinne Vevals dit 8t-Amom épouse rte J -Albert Béaécal.SICOTTE - A Boucherville, le 16 à 36 ans.Nap.Si cotte tuerons que ce qui peut être re- construit facilement et à coup stir.Pour le reste, nous nous contenterons de réparer en nous interdisant tout pastiche archéologique.Et quand il faudra refaire, nous rebâtirons en homines de notre Des débats academique* Après cela, la routine expédiés, la Chambre a passé la plus grande partie de sa journée, jusqu’à la résolution Duff, en des débats académiques.U parait que c’était le dernier lundi dont les députés pouvaient disposer entièrement pour soumettre leurs voeux et leurs ré-' solutions.Us en ont profité.LE PREMIER VOYAGE DE JACQUES CARTIER 'Quelles raisons nouvelles ou quelles circonstances ont determine François 1er à cette expédition vers te Nouveau-Monde?Qui était ce que Jacques Cartier?Quel fut le bilan de lexpêdition?Cartier a t il vraiment découvert le golfe Saint-f.aurent?Son voyage ne fut-il pas un échec?Peut-on considérer rp premier voyage comme une prise de possesion effective de la region du golfe par la France?Et sous quel aspect la France du seizième siècle -’est-elle révélée au Nouveau Monde?" Tels sont les points d’interroga-tipn auxquels M.l'abbé Groulx s’efforcera de répondre dans son prochain cours public d’histoire du Canada.Ce émus aura lieu jeudi soir, à , .ihuit heures et quart, dans la salle des.-débat8'.des cours publics de l’Universîté de Montréal, rue Saint-Denis.Entrée libre Dames et messieurs sont pareillement invités.n’auront d’ailleurs aucune couse qrience d’ordre pratique, sur l'opportunité d'augmenter les droits de passage dans nos canaux; celle d’adopter un drapeau national, sur d’autres questions de moindre importance.Le* canaux Le parrain de la résolution à ».Nap”\n’n‘eneuv»,M*Sjus'1d»*r»u I sont jamais rnis tenus de rééditer Pfr potbèques, droits réels, etc.de l'ancienne Canada Paper and Power, de laver la faillite de cinquante millions de dollars, de la liquider aux dépens des terres publiques de la Couronne.SurcapitaUcatien sanctionnée On sait que les compagnies qui exploitent le domaine public forestier de la Couronne ont vendu au public des debentures pour des montants énormes.Ces debentures étaient garanties en somme par là concession forestière.Or cette garantie ne valait rien puisqu’elle n’était pas reconnue par la loi, et 0 peu reconnue qu’en fabriquant une nouvelle loi on tient à déclarer que, désormais, on pourra enregistrer ces hypothèques.Ces débentiires ont donc été émises pour une somme beaucoup plus considérable qu’elles auraient dû l’être.Ij v a donc eu surcapitalisation des debentures et c’est cette surcapitalisation que le nouveau bill sanctionne, en accordant un privilège nouveau, en l’invitant même, à même notre domaine forestier, en marge des règles de noire code civil qui déclare que les terres publiques sont imprescriptibles.On a dit que notre épargne populaire avait été engloutie dans la surcapitalisation et tes stocks mouillés des compagnies.Or ces dispositions nouvelles favoriseraient maintenant la surcapitalisation des debentures à même nos ressources naturelles.Les ouvriers, petits bourgeois qui ont acheté des actions communes dans le capital mouillé des compagnies papetières et qui n’ont pas été protégés, ne retireront rien de re bill, car ils n’avaient aucune garantie d’enregistrement.Mais on accorde par exemple pour les dé-brntures vendues pour la plupart à un groupe privilégié, des privilèges avec effet rétroactif, refusés aux porteurs d’actions ordinaires.Le bill permet de faire payer à même notre domaine forestier les aventures ruineuses des financiers-papetiers.Il aura pour effet de fermer a la colonisation et à l’industrie d'immenses étendues de notre territoire forestier du moment qu'elles seront grevées d'hypothèques.En plus, non seulement on aura toléré l’émission de débentures pour des millions et des militons, alors qu’elles ne pouvaient porter hypothèque, mais on les validera par la nouvelle loi.Curieux encouragement à donner.11 y a quelques années, vers 1926 j ou 1927.le gouvernement a adopté une loi qui permettait aux compa- 1 gnies d'hypothéquer des biens futurs.Mais ceux qui engageaient leur* rapItatiR *ur des biens éven hotel Queen’s MIEUX QUE JAMAIS Repas du midi: 40c.— 50c.— 65ç.Repas du soir: 50c.—75c.—90c.Cafeteria: 38c.t'.-ris ne risquaient que leur argent, guère favorable, le gouvcrncmenl Avec ce bill,_ on _émettra des obli- de la province fait exactement comme ce propriétaire maboul.Il loue des terres publiques.Le! locataires, sans se gêner, hypothè quent les concessions.C’est illégal mais n’importe.Les sous-locatai' i'es suivent ce bel exemple et voilà, à un moment donné, des millier! de citoyens qui contre argent son* gation* sur des biens futurs et si l’entreprise faillit, on réglera avec le domaine public forestier.Enregistrés au bureau du ministre Jusqu’ici le ministre tenait un mémoire des concessions forestiè- nant ont ^ débentun,s -garantto! ÏÏL'VÎS rÏSÎ,T*«SSp2ÏK •.H’O'hè'WC, JUéâle,.” personnelle.Cet enregistrement se limitait purement aux transports de droits d’exploitation.Autrement dit, le ministre voulait avoir une liste de ses débiteurs.Le ministre déterminait comment les entrées seraient faites, mais la chose n’avait évidemment qu’une importance secondaire, puisque le livre d’entrées servait simplement à titre de renseignements.Mais les marchands de bois devaient, s’ils ' voulaient bénéficier gouvernement se dit: "J’aurnis pas dû laisser faire mes locataires.lh-ont fait comme ce notaire qui eqn-, duisait ses benêts de,clients devant l’église Notre-Dame, sur la Place-d’Armes, et leur disait: mon ami, ion argent est placé en première hypotheque sur cette grosse bâtis-se-là.Mais enfin, c’est bien domnia ge.Allons, nous allons reconnaître ces hypothèques illégales.Ci va aliéner le domaine public, mai« tant pis”.C’est la troisième fois que ik* des avantages de l’enregistrement j marcbamis lic bois tentpnl da ^ civil, aller au bureau d enregistre- j ppoprier à demeure le domaine ment régulier et y faire enregistrer i forosti.ei.dc ]a province.Réusst-leurs droits, etc.ront-ils cette fois?Or, la clause 5 du bill dll que si1 -, les droits réels, hypothèques, droits j Arrêtés ministériels validés * d’exploitation sur une concession j forestière n’ont pas encore été en-1 Enfin, il y aurait à considérer registrés suivant les dispositions du la clause du bill qui décrète qutr code civil, avant la mise en vigueur les concessionnaires forestiers ver de la nouvelle loi, on pourra les enregistrer au bureau du ministre dans les douze mois qui suivront la mise en vigueur de la nouvelle loi.Ainsi donc, désormais, les marchands n’auront plus à s’occuper d’enregistrer leurs droits réels, hypothèques, etc., sur les concessions forestières.Ils n’auront qu’à faire leur entrée dans le bureau du ministère.Au caprice du ministre Ht comme c’est le ministre qui choisit les modalités d’enregistrement et qu’il peut les modifier à son caprice, il s’ensuit donc que si ces transports ou hypothèques ou droits réels ne sont pas enregistrés suivant la forme prescrite par le ministre ils sont considérés coniine non enregistrés avec tous les inconvénients qui peuvent se pin riuire.De même, les marchands qui, pour faire valoir leurs droits, de valent aller au bureau d’enregistrement général pour y consigner leurs droits réels, hypothèque, etc., avec tous les détails, lie seront plus tenus de le faire.Or, l'enregistrement, pour la bon ront leurs droits de coupe automa-t tiquement renouvelés tant qu’il< observeront les règlements.Cela signifie donc que, désormais, il sera impossible de distraire un seul loi d’une concession forestière, soit pour la colonisation, l’industrie, etc.On valide par ià tous les arrêtés ministériels qui, accordent des réserves forestière^ pour cinq, dix, vingt-cinq et cinquante ans.Le moins qu’on puisse dire c’est que voilà une étrange politique générale dans un temps où Eml devrait pousser à la colonisation et au retour à la terre, et supprimer tous les obstacles susceptibles d’entraver ce mouvement sauveur.Alexis CACNON Articles modifiés Voici les articles de la loi générale que modifie le bill 43, sur la permanence des droits dc cou tic: i) est lenu dans le bureau ries terres de la couronne un registre fait en la l'onue jugé»' convenable par le ministre, dans lequel son! enregistrés sommairement, â la demande des parties intéressées: lo Les transports faits par les premiers acquéreurs ou concessionnaires, des droits qu’ils possèdent sur les terres publiques acquises par.vente, concession location, bail ne expédition des affaires, est de toute première importance.Un de ses principes fondamentaux réside dans le fait que relui.qui a le premier enregistré ainsi son droit a : ou permis d’occupation, çt pour priorité sur tout autre.Et, afin1 lesquelles des lettres patentes n ont qu’il n’y ait pas de confusion, on pas encore été octroyées; exige que ces enregistrements1 oq Les transports faits par les soient complets, avec tous les de-j i1(;rjtjers ou ayanis cause de tels tails possibles, numéros du carias- premiers acquéreurs ou concession- tre, etc., afin que les parties inté ressées puissent obtenir tous les renseignements désirables et complets avant de conclure un marché.Désormais, cette obligation n’existe plus pour ce qui a trait â l’exploitation des concessions forestières et les droits y attenant.naires.si les litres en vertu desquels ils ont droit à la possession de ces terres ont été dûment enregistrés en vertu de la présente loi, ou si leurs noms y ont été substitués par le ministre dans les livres de son département; 3o Les transports effectués pai On peut même se demander, è lc m0ycn d; ta vente faite sous - ^ 1"’ l’opération du code municipal pour taxes; 4o Les transports faits par ïè moyen de vente per autorité de justice, dans les cas où cette vente peut se faire légalement et si elle est faite sur le premier acquéreur ou sur ses héritiers ou ayants cause au désir du paragraphe 2 du présent article.I^s officiers procédant aux ventes mentionnées aux paragraphes 3 et 4 du présent article doivent sans délai en donner avis au ministre.(S.R, 1909, 1563).Article 39.Les transports ainsi enregistrés ont effet à compter de leur enregistrement, à l’encontre de ceux qui ne l’ont pas été, ou qui ont été subséquemment présentés pour fetre.S.R.(1909) 1569, article 70.Nul permis ne doit être ainsi accordé pour une période de plus de douze mois à compter de la date de son octroi, et si, par suite de quelque inexactitude d’arpentage ou par suite de toute autre erreur ou cause quelconque, un permis se trouve comprendre des ter-ains déjà désignés dans un per- cause du vague voulu de la loi, si ces prescriptions ne s'appliquent pas aussi aux terres publique.* qui sont sous billet de location et n’ont pas encore de lettres patentes.Et comme nous l’avons indiqué, puisque le ministre a droit de modifier à son caprice la modalité d’enregistrement relatif aux concessions forestières, pour droits réels, hypothèques, etc., on donne au ministre des terres et forêts le droit d’amender comme il l’entendra les dispositions du rode civil édictées pour la protection des parties contractantes et des'tiers.Nous n’aurons plus quant aux concessions forestières et les droits y attenant, la stabilité et la sécurité d’articles précis s’appliquant à tout le monde et connus de tous par notre code civil, car l’enregistrement sera incertain quant au mode, quant à la forme et subordonné à la discrétion même abusive du ministre des terres.Un exemple pour illustrer Pour résumer toute la discussion et en faire, comprendre la portée.supposons un bon propriétaire qui mis 'd-une date antérieure, le dardes lora-Hovlonl nul et ! loue sa ou ses maisons a taires.Afin île tic pas causer ri’em-| brouillamini, il tien) une petite comptabilité à lui.portant les noms de ses locataires et des sous-j locataires de ses locataires.| Voici qu’un locataire entrepre ! nant se dit; Il me faut de Eargent, ie vais en obtenir en hypothéquant la maison de mon propriétaire, ; nier permis en date devient nul et de nul effet, en autant qu’il peut dé roger à celui qui a été accordé pré cédemment.Le possesseur ou propriétaire du permis ainsi devenu nul et de nul effet n’a aucun recours quelconque contre le gouvernement pour indemnité ou compensation à raison L’hypothèque évidemment ne vaut I de cette annulation, rien.Un sous-locataire également | 76.Tout permis de coupe renou* pressé d'argent se fait le même ; vêlé dans le délai accordé par les ! raisonnement et dit à son tour; Je : règlements a son effet du 1er mai ' vais hypothéquer la maison du ; précédent, i bonhommme, bien qu’elle ne | m'appartienne pas.Evidemment, foules ces hypothè-! ques ne valent rien.Mais, un jour, le proprio, pris d’un zèle évangélique, se dit: “C'est-y tou! de même de valeur; mes locataires et sous-locataires ont hypothéqué ma maison.Ils n'en avaient pas le droit, caf rien dans mes baux ne le leur permettait.Mais ceux qui ont été assez bêtes de leur nç^ter de de l'argent sur la foi de ces hypothèques saugrenues.qu’est-ce qu'ils vont devenir?Non, il faut les sauver".Et le proprio, devenu complètement fou, envoie un avis aux locataires et aous-locataircs: “Venez enregistrer vos hypothèques prises sur ma propre maison et je les reconnaîtrai”.M.Taschereau peu favorable Avec lo b EU, qui a de grandes chances d’être rejeté, car on dit i que le premier ministre n’y estj Docteurs, Consultez ! ! ! I»; Graarts Constructeui* dc Franc» Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Tdi’le electricity médical* —Gallois & Ci*— ü>tra-Violets — Qu*rtï — Infra-Rouga* Ijuiipes «sciatiques pour s a Lie# d'opérations « •—Etablissements G.Boulitte— ÎD*t ruine L\t* de Dlâgnootio —Coii»D & Cie— loatrumentfitioa cUirurglo»!» par excellence.Gervtce d".us«nleur rtirtrc-radloloftst» Condltlona faciles Plii.catalogue- sur demand» PAUL CARDINAUX, D.Se.PRBCIBION FRANÇAIS*" «U Uherrler BA- H* MONTREAL .1 f VOLUME XXV — No 42 Montréal, mardi 20 févrior Î934 CALENDRIER nmmin: MERCREDI, Ül féM-icr 1933 «.Temps.JEUNE.Oe K réri».Lever du solotl, U h.33.Coucher du suie».5 h.IS Coucher de la luut, 1 h.13 a.in.Dernier quart, le T, a tu.»«in du nuun Nouvelle lune le 13, à «h.19m.du soir.Premier quart, le 31, à 1h.11m.du matin.Pleine lune, le 3d, a llh.37m.du matin.Les jugements rendus par des juges morts avant d’avoir pu les signer Le comité des bills publics de l’Assemblée législative réfère la question au barreau QUJE8EC, 20.(D.N.C.) — Une discussion très intéressante, au sujet de certains jugements rendus par des juges qui sont morts avant d’avoir pu les signer, a eu lieu ce matin au comité des bills publics, présidé par le premier ministre.Finalement, aucune décision n'a été prise et M.Taschereau a décidé d’envoyer le bill au bitonnier du barreau de la province qui doit se réunir en assemblée générale aux Trois-Rivières, samedi de cette semaine.Le Barreau pourra alors l’étudier et faire part de ses conclusions au gouvernement, qui agira en conséquence.Le premier ministre a fait remarquer au comité que deux juges sont morts récemment à Montréal et qu’ils ont laissé un grand nombre de jugements non signés.Plutôt que de recommencer toutes les procédures, parfois coûteuses, d'un autre procès, le protonotaire du district de Montréal a suggéré que la législature permette à un autre juge de signer le jugement du magistrat défunt, s’il est convaincu que le jugement qu’on lui soumet est bien celui rendu par le magistrat défunt.Le chef de l’Opposition, M.Duplessis, a jugé que c'était là un projet de loi qui pourrait prêter à des abus.Il a de plus remarqué que, dans des cas semblables, les avocats iront peut-être en appel et qu’il faudra recommencer la cause, de toutes façons.Toutefois, comme il semblait y avoir un doute dans l’esprit de tout le monde, il fut décidé de soumettre le projet à l’assemblée générale du Barreau.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de le “Cantdian Press .de i"‘A.B.C.” et de la “C.D.N.A." DEMAIN BEM.! ET TROni MAXIMUM ET MINIMUM Aajonrd'hul maximum «.Mèmr dale l’an dernier 12.Minimum aujourd'hui 4.Mémo dat» l’an dernier 24.BAROMETRE; l* h.a.m, ».*0 11 h.a.m.t* 'H.Midi; 29.73.Mise en demeure à Dollfuss Le chef des naxis autrichiens somme le gouvernement de Vienne d’admettre des nazis dans ton sein d’ici midi, le 28 Vienne, 20.(S.P.A.) — I.e gou-; vernement Dollfuss a reçu ce matin i le texte d’un discours où le chef | des nazis autrichiens, M.Théodore Habicht, qui vit en exil à Mu-! nich, le met en demeure d’admet-: tre des nazis dans le gouvernement I de l'Autriche, d'ici le midi du 28.Il a interdit aux journaux de publier ce texte ou de le commenter.Le gouverneur de la Carinthie, un nazi, M.Kernmayer, a refusé au jourd’hui de resi^ner^sa charge.Rome, 20.(S.P.A.) — Le gouvernement italien a fait dissoudre une association naziste à Trieste, après avoir confisqué 350 bombes à un Allemand et à deux Autrichiens.La grande enquête économique d’Ottawa ¦.I — - ¦m»vu «im«¦ wmm ' '«¦ " ' 'l¦llm Le commissaire enquêteur^ devant la commission parlementaire, jeudi, expliquera la procédure que l’on suivra Ottawa, 20 (D.N.Le commissaire enquêteur de la Commission de la Chambre des Communes 'lui fera une grande investigation sur les achats massifs,et sur les causes de l’écart entre les prix touchés par le producteur et les prix payés par le consommateur, sera à lu séance de la Commission jeudi prochain et expliquera la procédure cnie l’on suivra au cours de l’en-t|iiêtp afin de recueillir tous les renseignements nécessaires pour comprendre le problème.Des techniciens Ly séance d'aujourd’hui n'a duré cpié trente-cinq minutes et a été consacrée entièrement à l'organisation préliminaire, chose absolument nécessaire ct passablement difficile pour une enquête de cette envergure et de cette importance.Un a décidé de s’adjoindre, en plus d'un avocat et d’un comptable, les techniciens du commerce et de la production afin de conseiller la commission.Le salaire minimum On a décidé aussi de prier je» , administrateurs de la loi du salaire minimum dans les provinces d’On-; tario et de Québec de comparaître j et de dire ce qu’ils savent de la , mise çn vigueur de la loi dans leurs i provinces respectives.On a aussi décidé de prier les représentants du travail organisé de venir dire au comité ce qu’ils sa-I vent des “sweat shops".Enquêtes spéciales Egalement que les commissaires : de la commission aillent, sur les i lieux, vérifier les renseignements : reçus et ou’un cpiestionnarc soit adressé aux grands magasins à rayons sur les achats massifs.Fi-j nalement, on a convenu d’entre-1 prendre toutes les enquêtes spécia-j les absolument nécessaires à l’en-| quête générale.i M.Stevens a terminé la séance en déclarant que le commissaire-; enquêteur est un spécialiste de l’information et qu’il viendra jeudi exposer les méthodes avec lesquelles on procédera au cours de l'enquête, i La séance s’est ajournée à jeudi.Départ -de 94 colons pour l’Abitibi Un nouveau groupe de colons-chômeurs comptant 94 personnes partira demain sdir par le Canadien National pour l'Abitibi.Dans le groupe il y aura 28 chefs de famille qui s’établiront à Lois, trob à Noranda et deux à Villemontel.Il y aura six familles à destination le Lois, deux à destination de No-anda et deux à destination de Vil-leinontel.M.J.E.Laforce, agent général de la colonisation, accompagnera les nouveaux colons.M.l’échevin Léon Trépanier fera aussi le voyage pour aller distribuer là-bas du linge et des outils tpii lui ont été donnés pour les chômeurs-colons.Le train des colons partira demain soir de la gare de la rue Moreau, à 6 h.Le service aéropostal aux Etats-Unis iLes échevins à Québec VingNdeux t’y rundent pour participer à l'étude du bill de Montréal Les échevins partent ce soir pour Québec afin de participer à l’étude du bill de Montréal devant le comité des bills privés demain.Dix-neuf partiront par le train de cinq heures du Pacifique Canadien; ce sont MM.Lalancetle, Savard, Hogan, Schubert, Fortin.UiSage, Dupuis, Seigler.Schwartz.Arcand ct Mme Arcand, Bel).Brunet, Caron, Demers et Mme Deniers, Fillon, Brien, Papineau, Legault et Mouette.Deux partiront par le bain de 11 heures du Pacifique Canadien, MM.Deguire et (royelte.M.Cabias est déjà rendu à Québec.MM.Honoré Parent, directeur des services municipaux, el Guillaume Saint-Pierre, avocat en chef de la ville, partiront par le Canadien Xa-lional._ Le meurtre de Maud Ascah Au conseil Le charbon gallois augmente municipal d’un dollar et demi la tonne Pour un médecin canadien-français La mort du regretté docteur Genest laisse à Legal, Alberta, une situation vacante.11 y a là, nous écrit-on, cinq cents familles canadiennes-françaises qui seraient heureuses de recevoir un médecin de leur langue.On peut demander des renseignements à M.Albert Muller, .secrétaire de TA.C.F.A., à Legal, Alberta.Le golf en Allemagne Weisbaden, Allemagne, 20 (S.P.A.) — Le gouvernement Hitler a décidé de populariser le golf en Allemagne.Il a déjà pris des mesures à cette fin.Dix vieillards perdent la vie Brockville, Penn., 20 (S.P.A.) — Dix vieilles personnes ont perdu la vie dans un incendie qui a détruit, aujourd’hui, un hospice pour les veuves et les filles des combattants de la guerre civile.Neufs morts dans un tamponnement Washington, 20 (S.P.A.) — Enlevés aux firmes qui en étaient chargées depuis plusieurs mois, les services aéropostaux de l’Intérieur du pays sont maintenant confiés à Taviation militaire.Mais le mauvais temps retient les avions au sol dans Test, depuis plusieurs heures.Les firmes qui viennent de perdre le transport du courrier déclarent qu’elles sont forcées de congédier des employés, de réduire les salaires et de restreindre leurs services commerciaux.M.Philie Québec.20 (D.N.C.) — Nelson Philipps n'a à répondre, pour le moment, que du meurtre de Maud Ascah vu que le corps de Marguerite n’a pas encore été retrouvé L’acte d’accusation qui lui a été h: à l’ouverture de ta séance de c< matin ne mentionne qu’une accu sation.Le substitut du proenreu général, Me Valmore Bienvenue.; exposé les faits à la connaissanc» du jury et la Cour a commencé è entendre les témoignages.Deux té moins ont été entendus; MM.Jérémie Bond, pêcheur de Gaspé, et Joseph-Edmond Gauthier, détective provincial.L’enquête de Rahard fixée au 27 Le juge Lacroix a rejele la motion déclinatoire présentée par le procureur du ministre protestant, Victor Bahard, açcusê de libelle blasphématoire, et a fixé au 27 Pen-duête dans cette cause.Trois ans de prison Le juge Monet a condamné Gérard Lévesque à trois ans d’emprisonnement pour vol avec effraction perpétré dans un établissement •ommercial de la rue Mont-Royal est.La cause de St-Martin Cordoue, Espagne.20 (S.P.A.) — 1 Neuf morts ont marqué un tamponnement entre un train spécial et un | rapide à Villanueva-de-la-Keina, au- ( jourd’hui.Vingt-deux personnes ! ont été blessées grièvement.1 Le juge Perrault a ajourné à de-i main la cause d’Albert Saint-Mar-tin, communiste, accusé’ de libelle blasphématoire et d’avoir incité des chômeurs à résister à des agents de la paix dans l’exercice de leurs fonctions.Accusés d’avoir allumé un incendie ?_______ Mme Henri Guilbault.Wilfrid et Gérard Paré, qui ont plaidé culpabilité ce matin devant le juge Perrault pour avoir criminellement allumé un incendie à Verdun la semaine dernière, recevront leur sentence le 27 février prochain tandis que Louise Legault.accusée de la même offense, subira son examen volontaire le 27 également.M.Sévère Godin M.Bené-T.Leclerc, décédé la , nuit dernière, avait récemment dé-r, i on /c n * \ i t *¦ i i roisxionné rj„ Conseil de perfer-Berlin.20 (S.P.A.) — Le diet de tionnement de l’Ecole des Hautes la jeunesse naziste, M.Baldour von Etudes commerciales.On nomma à Schirach, a dissous aujourd hui sa place M.Sévère Godin, nouvelle-1 association des scouts allemands, ment élu vice-président de la Mont-qui est, a-t-il dit.devenue inutile., real ÏJght, Hear & Power.En réponse à un*, interpellation hier au conseil, M.Gabias a dit que 1 administration est en excellents termes avec M.Philie.M.Biggar avait demandé si la rumeur était fondée qui disait que l’exécutif essayait de se débarrasser du directeur des finances.M.Gabias a dit qu’il n’y a pas )a moindre difficulté.Mais M.Philie est malade et ne veut pas prendre de repos, et je crois que le conseil devra le forcer à prendre un niois de congé.Une causerie de M.Montpetif M.Edouard Montpctit donnera une causerie radiophonique demain soir à 7 h.30 au poste C.K.A.C., sur l’oeuvre de la Soupe, dirigée par les religieuses de la Providence._ Les scouts allemands L'enlèvemant' de la neige La motion suivante sera présentée à la prochaine séance du conseil municipal: Attendu que des secours directs sont distribués dans la cité à environ 45,000 chefs de familles, dont un grand nombre sont .capables et désireux de travailler à l'enlèvement de la neige des rues; Attendu qu'il est payé environ $1,500,000 par mois pour entretenir ces familles dans une oisiveté pour laquelle elles reçoivent une rémunération et ce, dans bien des cas, a l’encontre de leurs désirs; Proposé par Téchcvin Biggar, appuyé par Téchcvin Weldon, Que le comité exécutif soit prié d'étudier l’opportunité de mettre immédiatement fin à cet état de choses anormal.Hier après-midi Hier après-midi, après avoir disposé du budget, en en confiant la solution au prochain conseil, les échevins sont revenus à l’article des interpellations.M.Gabias a dit à M.Lesage qu’il n’y a rien de neuf au sujet de sa motion pour obtenir la permission d’employer $200,000 des fonds de chômage à l’enlève-lient de la neige.M.Biggar a parlé du gel îles uyaux d’aqueduc.11 a suggéré qué l’on avertisse les gens immédiate-nent s’il faut interrompre le ser-•ice de Teaù dans certains cas.La ,'oléc est rendue profondément lans la» terre et dans nombre de •as aussitôt que l’on aura dégelé •es tuyaux ils gèleront de nouveau.M.Legault explinue que c’est une situation anormale, qu’on n’a jamais eu autant de tuyaux gelés; en 1931, H y a eu 475 plaintes, en 1932, 165, en 1933 et 1934 environ 3,500.On fait tout ce qu’on peut, on a loué les machines disponibles à Montréal, et 11 serait inutile d’en faire venir d’autres, elles arriveraient trop tard pour cette année.et on n’aura peut-être pas d’ici longtemps d'hiver aussi rigoureux.Motions Puis, on est revenu aux motions.M.Papineau en a présenté une pour effacer une ligne homologuée rue Jean-Talon, et elle a été adoptée.M.Goyette a présenté une motion pour que le conseil se réunisse de nouveau vendredi, afin que Ton présente enfin le projet de règlement d’emprunt pour payer les comptes de secours on souffrance, loyers, etc.Depuis trois semaines on lui promet, il a lui-même promis en s’appuyant là-dessus, il veut qu’on en finisse.Cela provoque quelque.-, discours sur le chômage et la motion est finalement adoptée.Fat de quorum On décide alors d’ajourner, puis on change d’idée et on passe à l’ordre du jour.Mais il faut faire rentrer des échevins, car il n’y a plus quorum.Avant Tordre du jour il suffisait de 12 échevins pour continuer la séance; mais, pour aborder l’ordre du jour, il en faut 19.Et ce quorum est parti pendant que M.LegBuit parlait sur la motion Goyette.Les échevins revenus, on adopte les 2e et 3e lectures d’un règlement amendant le règlement de construction dans certaines parties de la rue Sherbrooke et de la rue Parc LaFontaine.La neige Puis, sautant par-dessus la 3e lecture du règlement sur les postes d’essence (qui mourra de sa belle ! mort sur Tordre du jour), on abor-I de la motion Biggar-Weldon.pour permettre aux Chômeurs secourus L un de nos ami», marchand de charbon, nous déclare qua la* grozfistes l'avisent ce matin même que le charbon galloii BUCK-WEATH numéros 1 et 2 et numéro 1 subit dans le gros une augmentation de $1.50 la tonne.Par ailleurs, les distributeurs de COKE seront rationnés at le charbon canadien est sujet à une hausse sans préavis.Après informations prises chez un autre marchand, nous apprenons que le charbon américain n'ast pas augmenté pour la moment.La raison de l’augmentation du charbon gallois, contrôlé par l'une des nombreuses compagnies du cartel Webstar, provient, prétend-on, de la surconsommation provoquée par las grands froids, laquelle a épuisé ies réserves.Il faudra désormais importer le charbon via Portland et l'amener à Montréal par rail.Par ailleurs, las marchands, ou du moins certains d’entre aux, se plaignent de favoritisme.Tous ne seraient pas traités avec égalité dans la distribution des provisions encore existantes.Il est probable que cette hausse de prix aura son écho au parlement fédéral qui est actuellement an session.i de (rflviiiller à Tenlèvemenl «le ln neige à $1 pur jour s’ils le délirent, ! sans perdre leurs .s«‘«’ours.Nouveau débat.M.Biggar explique I d’ab«>r toujours été pour le public une sentinelle vigilante, un ] serviteur fidèle, un défenseur intré- | pide, en même temps qu’un propn-! gateur zélé ct judicieux de doctri- ¦ nés saines et d’iflée-'- féenmtes.Jn- ! contesta’blrmrnt.il s’est acquis des titres à notre reconnaissance.Aussi, quels seraient nos regrets, i si, faute dp ressources, il était forcé de disparaître?V avons-nous ! bien ongé?Nous sommes nous mis j en face de ce triste événement qui reste possible, ct nous sommes- j nous demandé quelles en seraient les ronséquenees au point de vue social, national ou religieux?Quelques-uns verraient disparaître le Devoir avec satisfaction.| ceux, par exemple, qui redoutent son influence et trouvent «:» surveillance trop gênant'- :UAitieiens sans scrupule, financiers véreux, gens du monde interlope, tous jet- : tenrient des cris de victoire.Trus- | tards ct communistes exulteraient.1 Mais les partisans de Tordre, ceux qui veulent Thonnête4é et la lumière dans les affaires publique*, ceux qui comptent sur le Devoir pour se former une opinion, pour en recevoir une direction, ou encore pour la propagation et la défense de leurs idées, que diraient-ils, que penseraient-ils, qiTéprou-veraient-ils?Le Devoir serait tombé.parce qu’eux, scs amis, auraient négligé de Taider.Mais il ne faul pas que cette triste perspective .se réalise.Les Amis du Devoir ont déjà organisé la campagne de l’Aide au Devoir.Il faut que cette campagne se continue et se développe davantage.Songeons qu’il y va de nos meilleurs intérêts matériels et moraux.Toute contribution faite pour aider le Devoir n’est autre chose qu’une prime d’assurance versée pour notre sauvegarde et notre défense, et plus particulièrement pour la protection des humbles el des faibles' contre l’oppression «les puissants | et des forts.•A * * Un mot maintenant «le l’aide à nos missionnaires.Eux aussi sont profondément éprouvés par la cri- j se.Dans leur détresse, ils comp-1 tent naturellement sur nous.Ils ; n’ont d’autres ressources que nos aumônes.Notre devoir est certainement de les assister.Trop peu j de catholiques comprennent ce devoir et surtout trop peu Taccom- j plissent.Pourtant il est hors de | tout doute «jur tout catholique doit coopérer à la propagation de la foi.Les missionnaires, en y consacrant leur vie, et nous, en nous faisant les pourvoyeurs des mis- sionnaires.C’est là notre rôle; tout modeste qu’il est.il ne laisse pas d’être méritoire et fécond.Tous tant que nous sommes, pauvres comme riches, nous devons tenir à honneur de le remplir dignement et chrétiennement; nous rappelant, lorsque nous faisons l’aumône, que ce n’est pas tant le montant qui compte aux yeux de Dieu, que l’intention qui l’inspire et le sacrifice qui l’accompagne.Pour nous conformer au désir et aux appels réitérés du Souverain Pontife, nous devrions redoubler de générosité en ces temps de crise aiguë, et l’aide aux missi-on-naircs devrait prendre un essor sans précédent.Tout': famille catholique devrait avoir chez elle sa “caisse «les missions", où chaque membre apporterait de temps en temps son obole.Toute société catholique devrait se faire un point d'honneur de faire, dans son budget annuel, une part généreuse aux missionnaires.Et tout catholique, en faisant son testament, après avoir recomman-«té son âme à Dieu se!«>n la formule traditionnelle, devrait y insérer une clause qui deviendrait elle ans- j si couHumtere: le legs aux mis-1 sions.Enfin notre gouvernement pro-j vincial, le seul gouvernement ca-1 tholique de l'Amérique du Nord, ne saurait rester indifférent à ce j mouvement missionnaire.Mais comment y pourrait-il contribuer?| Oh! de bien des manières.Pour le j moment, la façon la plus pratique et la pins facile pour lui serai' ri’a holir purement et simplement la taxe qui pèse encore sur nos mis- sionnaires des missions étrangères.En effet, ces derniers doivent actuellement payer au fisc provincial, sur tout legs qui leur est fait dans cette province, un montant variant «le 7 1-2 pour cent à 35 pour cent, selon la fortune du défunt.Le Gouvernement a déjà fait un beau geste en enlevant les droits de succession sur tous legs faiG pour des fins de religion, mais 11 a ajouté: à la condition que ces fins soient poursuivies dans cette province.IJ devrait aujourd’hui faire disparaître cette dernière restriction, ct exempter de droits, tous les legs sans exception faits pour des fins de religion.Ce serait en somme un léger sacrifice pour la province, mais, pour nos missionnaires, ce serait un apport pré- ; cieux.Notre premier ministre de- ; vrait sans tarder amender la loi j fiscale en ce sens.Nos rnissionnai- ! res et tous ceux qui s’intéressent à eux, lui en seraient profondément reconnaissants.X X Annette LaSalle Mlle Annette LaSalle donnait en lin de semaine, au Stella, une causerie sur la musique el les idées d'après-guerre.Dans la revue brève inais très complète que fit Mlle ; LaSalle de toute cette décade qui i suit la guerre (1920 à 1930), la jeu | ne violoniste a prouvé qu’elle a une culture générale qu’on vomirait j voir plus souvent chez nos artistes.Dans un style impeccable, plein ' d’élégance et d» grâce, la conférencière a fait voir le nouvel état d’esprit qui s’est glissé, après la guer- ! re, dans le domaine artistique: | peinture, sculpture, musique.Mlle LaSalle a intéressé tout particulièrement son auditoire en mettant en lumière le "Groupe «les Six”, composé de musiciens d'avant-garde (si Ton peut «lire», tels que Darius Milhaud, Georges Auric, François Toulhenc, Arthur Honegger, Louis Durey et Germaine Tailleferre.Enfin, Mlle LaSalle a accordé à la période artistique d’après-guerre la place qui lui revient et qui n’est pas négligeable.La causerie de.M-Jlc LaSalle est «le celles qu’on voudrait voir se multiplier.LUCIEN D.vicr dernier, nous nous étions ef-j voisins «les carrières, est prlmor-forcés de démontrer à nos gouver- ] diale.nants les inconvénients et même: Nous avons ,’avantagp d-habit(,r les dangers, ponr les populations j ,inp partip (1(.nip (1p M"ntréal environnantes, de permettre plus nue pour sa sa|ubrilé; ,e p|ateau de longtemps I exploitation de ces car- ; Villeray domine en effet les alen- r,rJir's- tours et par conséquent c’est un Nous nous sommes efforces aussi , quartier résidentiel.Gomme nous «le démontrer que depuis un gram! iP disions le 22 janvier dernier nombre d années, les souffrances nous avons droit que Ton respecte endurées par ces quart.ers 1 ont etc l nolrp rep0S pl (,u-ori d’ébran- Lettres au “Devoir” Sons ne publions que des lettres signées, ou des communication» accompagnées a'nne lettre signée avec adresse authentique .You* ne prenons pas la responsabilité de ct qui parait sous celte rubrique: Rc: expropriation des carrières _____ i M.le Directeur, Je constate, par votre journal, j «lue certains corps publies s'agitent concernant l’expropriation des carrières par la Ville de Montréal, alléguant que les finances de la Ville ne permettent pas actuellement de régler cette question.Dans Tcntrevue que nous eûmes I l’honneur «Tavoii' aver les repré-1 sentants de la ville de Montréal et les ministres de Québec, le 22 jan-l surtout an bénéfice de la population en général qui, n’ayant pas à subir les coups de mines destructeurs et déprimants, ne pouvait réaliser combien cette nuisance nous était dommageable.Y a-t-il actuellement un temps plus favorable pour Tâchât de ces «¦arrières?La crise qui paralyse toutes les industries agit aussi sur celle-là et la plupart «le ces earriè 1er et d’endommager nos édifices.Au point de vue finance, la Ville, en faisant Tarquisition de ces carrières qui sont rendues à leur valeur minimum, opérerait une transaction de premier ordre.Nous n'avons pas à discuter des prix, mais il nous semble qu’il serait des plus faciles de s'entendre avec les propriétaires actuels, et.res n’exploitent presque lias; le rc- • « ri propire occa- sultat est que leur valeur en est i ' 9UI présenté serait plutôt considérablement diminuée.Mais.e ' des plus répréhensibles si Ton attend la reprise de la ron- ’J0' successeurs ne menque- struetion qui ramènera l’exploita- r‘ ^as r p n°us reprocher avec tion .«ur une grande échelle, ces, lson- A part cela.Us terrains où se trouvent ces carrières ont une grande valeur à tous points de vue, et la Ville acquerrait actuellement quartiers populeux «le ces nuisan- pour un prix minime des propriétés qui feraient sa richesse phis tard.carrières, forcement, reprendront leur haute valeur commerciale.Qu’on le veuille ou non, il faudra en venir à débarrasser le1 ces dangereuses, et si Ton ne prend pas avantage des conditions existantes immédiatement, ce sera la Ville de Montréal, c’est-à-dire les citoyens qui en définitive devront payer deux ou trois fois plus cher qu’ils pourraient le faire en rc moment.Qu’il nous soit permis de suggérer à nos gouvernants «le ne pas traiter à la légère cette question j Lure ne .xoire-uame d’intérêt public et qui pour nous.| |fontréal.le 17 fév.198* Avec l’espoir que vous voudrez bien publier cette lettre, recevez.M.le Directeur, mes remerciements anticipés.Votre bien dévoué.J.-R.GRANGER.Curé de Notre-Dame du Rosaire. â DÉVOIR, MOI Pour le repos de Tlmt du R.P.Charest S.E.Mgr Detchampa chantera un aervice aolennel jeudi matin au Séminaire dea Miaaiona Etrangères du Pont-Viau Jeudi, le 22 février prochain, à 8h.30, aéra célébré dans la chapelle du séminaire des Missions-Etrangères, au Pont-Viau, un service solennel pour le repos de 1 A-me du Père Emile Charest, prêtre de la Société des Missions-Etrangères, tué le 14 février par des bandits chinois dans sa mission de Liao Yuan, Mandchourie.S.E.Mgr E.A.Deschamps, évê-que auxiliaire de Montréal, officiera pontificalement, Parents, amis et bienfaiteurs sont priés d’y assister sans autre invitation.La Société médicale de Montréal La Société médicale de Montréal tenait une séance clinique à l'hê-pital Sainte-Jeanne d’Arc, le mardi, 6 février dernier, h laquelle le Dr Saint-Jean des Rosiers exposa la technique et les indications d une méthode nouvelle d’exploration de l’estomac, la gastrocopie qu’il illustra d’une démonstration pratique.M.le Dr François De Martigny présenta deux malades cher lesquelles il avait pratiqué la greffe italienne pour des lésions étendues des mains, et une autre qui avait souffert, A la suite d’un accident, d’une fracture de la colonne cervicale.M.Ranger traita de la question des cancers du poumon et illustra sa causerie de nombreuses projections, et M.Saint-Jacques termina la réunion en nous apportant les résultats qu’li avait obtenus par la gastro-suspension, suivant la méthode de Lambret chez 75 de ses malades.Une séance de la Société médicale de Montréal aura lieu & l’Université de Montréoi, 1265, rue Saint-Denis.ce soir, à 9 heures, sous la présidence de M.le Dr Eug.Dufres-ne.Le programme suivant a été élaboré dans l’espoir qu’il satisferait les médecins praticiens et spécialisés; a) La vacclnothérapie dans Ture-l trite aiguë gonococcique: M.Lucien! Sylvestre; b) Note préliminaire sur deux cas d’évidement partiel de l’endo-larynx pour cancer, après thyrotomie.Roentgcnthéra-pie consécutive: M.J.-N.Roy; c) Considérations sur le traitement les endolaryngés par les Rayons X: M.Paul Brodeur; d) Physiologie et psychologie de l’écriture; essai de classification des écritures pathologiques (avec projections) ; M.Paul Larivière Tous les médecins sont cordialement invités à assister à cette réunion.Bouchard encore arrêté pour diffamation Les Trois-Rivières, 20.(D.N.C.) — Carolus Bouchard, de Montréal, a été condamné par le magistrat Lacoursière à subir son procès aux prochaines Assises sous une accusation d’avoir envoyé à plusieurs maires de la région des lettres anonymes diffamant le no-tairé Clovis Marchand, de Batis-can.C’est la deuxième fois que Bouchard est arrêté pour diffamtion.La première, ce fut il y a quelques semaines, et le magistrat l’a condamné alors A subir son^procès aux Assises.Bouchard, en liberté provisoire, aurait récidivé.Le théâtre radiophonique CRCM L'émission de mercredi le 21 février courant fera entendre une comédie de Louis Forest "Par un Jour de pluie".Les radlophlles pourront entendre une des plus amusantes comédies du répertoire français en étant aux écoutes mercredi soir prochain à 7 heures 30.alors que le Théâtre radiophonique de la Commission Canadienne de la Radiodiffusion présentera "Par un Jour de pluie", comédie de Louis Forest.Cette pièce s'adapte particulièrement à la T S.F.et comporte de nombreux effets sonores qui ont été réglés avec le plus grand soin.On entendra dans les rôles principaux Mlle Germaine Qéranne et MM André Laurent et Jacques Auger, dont le talent a déjà assuré le succès des émissions précédentes au Théâtre Radiophonique.La Société Symphonique de Quél A L'HEURE PRO VIN CI ALE Poursuivant son oeuvre de décentralisation artistique.vHeure Provlnclsle radiodiffusera ce soir, mardi 20 février, directement de Québec, un programme artistique avec le concours de la Société Symphonique de Québec, sous la direction de M.Robert Talbot, et du Quatuor Lau-rentlen dirigé par M.Orner Lé tou m eau.Cette audition sera précédée d’une causerie par le Juge Ferdinand Roy.doyen de la Faculté de Droit de TUnlverslté Laval, qui parlera du "Docteur Rousseau et le problème de l'hospitalisation”.Ce programme qui sera Irradié simultanément des Postes CHRC.Québec et C-KAC, Montréal, aura pour Heu d émission, la salle de musique du vieux Séminaire de Québec transformée en studio pour la circonstance.Ce programme présente donc un Intérêt inusité.Au* radlophlles d'en prendre no- Assemblée de la Jeunesse libérale La prochaine assemblée tic la Jeunesse libérale de Montréal aura lieu le jeudi soir, 22 février, au “Reform Club’’, à 8 h.10.sous la présidence de Mc Edouard Rinfret.Adélard Blais ne sera pas pendu le 2 mars Les Trois-Rivières.20.(S.P.C.) — Adélard Blais, de Shawinigan, qui devait être pendu le 2 mars, ayant été trouvé coupable du meurtre de son père, a obtenu un sursis jusqu’au 4 mars prochain.Il a demandé à subir un second procès et la Cour d'Appcl ne pourra gN» rendre de decision avant le jour fixé pour sa pendaison, * Chiffres éloquents La Metropolitan publie des chiffres tirés de son compte rendu annuel de 1933, et fait des comparaisons qui montrent comment elle a traversé les cinq années difficiles qui se sont écoulées depuis 1928.T\IJRANT une période de dépression mondiale comme on n’en a peut-être jamais vu, l’institution de l'assurance sur la vie, dans l’Amérique du nord, a obtenu des résultats qui commandent l’admiration de toute personne en mesure de les apprécier.Du 1er janvier 1929 au 1er janvier 1934, la Metropolitan, qui compte plus de 25,000,000 d’assurés sur la vie—près de 1/5 de la population totale du Canada et des Etats-Unis — a payé à ses détenteurs de polices et à leurs bénéficiaires plus de 2 milliards (1X000,000,000).Durant la même période, les assurés à 1a Metropolitan, par leurs versements de primes, ont contribué à accroître de phis de 1 milliard ($1,000,000,000) les valeurs actives qui sont conservées pour être distribuées plus tard à eux-mêmes et k leurs bénéficiaires.Après le paiement, durant cette période, de plus de 450 millions ($450,000,000) en dividendes aux assurés, le surplus de la compagnie accusait une augmentation de plus de 100 millions ($100,000,000).Ces chiffres, qui sont ceux d’une seule compagnie, sont un témoignage éclatant de la confiance que les gens du Canada et des Etats-Unis ont dans la sécurité et la protection de l’assurance sur la vie.L’assurance sur la vie offre le moyen le plus efficace et le plus satisfaisant de s’assurer l’avenir & soi-même et aux siens.Actif SI décembre 1928 31 décembre 1933 Augmentation en 5 anê\^ $2,695,475,965.64 $3,86$,761,191-39 $1,165,295,225.^5 Réserve statutaire des polices e « Autres obligations .•••••«•«••» Surplus, y compris la réserve pour les éventualités 2,374,118,707.00 161,281,258.71 160,075,999.93 3,358,462,467.00 216,175,691.68 286,123,632.71 984,343,760.06 54,894,432.97 126,647,632.78 Assurances en vigueur 16,371,956,002.00 18,862,984,818.00 2,431,028,816.66 Dividendes payés aux assurés \Total des versements aux détenteurs de polices et i aux bénéficiaires (dividendes compris) , .• .Durant 1928 67,964,719.32 283,396,831.69 Durant 1933 161,796,536.56 572,679,586.85 Total en S an» 456,666,645.72 V.2,319,359,211.76^ Compte rendu pour l'exercice terminé le 31 décembre 1933 (•Won A» rapport mnnomi déposé mu Dépmrtmmmnt dm» Ammurmnomm dm PBtat A Ifmw-York) $3,866,761,191.39 Actif .„*.• Passif Réserve statutaire des polices .»« • $3,358,462,467.66 Réserve pour les dividendes payables en 1934 sur: Polices Industrielles * • .$45,232,899.00 Polices Ordinaires.48,188,553.00 Polices Maladie et Accidents .1,809,000.00 $9,936,236,416.60 6,424,469,056.66 2,442,279,346.06 $18,862,984,818.66 Réserve totale pour les dividendes Toutes autres obligations .Réserve pour les éventualités .Fonds non attribués (surplus) .Recettes en 1933 Augmentation de l’actif en 1933 .• 95,230,452.00 120,945,239.68 43,000,000.00 243,123,032.71 $3,860,761,191.39 871,233,003.33 91,388,766.11 Assurances-vie en cours Assurances Ordinaires.Assurances Industrielles (primes hebdomadaires ou mensuelles) .Assurances Collectives .y.» .Total des assurances en cours .^.Nombre des polices en vigueur (y compris 1,352,614 certificats d’assurance collective).41,660,516 Assurances-vie émises, remises en vigueur et accrues moyennant versement de primes en 1933: $3,174,994,475.Ordinaires: $1,583,300,766; Industrielles: $1,505,476,439; Collectives (excepté l’accroissement sur polices collectives): $86,223,330.Assurances Maladie et Accidents en cours.Rammrqum — Lm ?uleuni employée» pour le* Action» et le» obligation» non «oumiie» à r»mortl»»enicnt «ont celle» qui ont été fournie» par rAaæmblée Nationale de» Cotmniaaaires d1 Assurance.Sur la base des raieurs au coura de boifrse, au 31 décembre 1933, de» actions et des obligations non soumise» à l’amortissement, l’actif total est de $3,837,723,794.21, la réserve pour les éventualités $19,962,514.82 et les fonds non attribués (surplus) $243,123,032.71.Capital assuré.Indemnité hebdomadaire .Dividendes payés aux assurés jusqu’à ce jour, plus ceux déclarés pour 1934 $1,213,622,700.66 12,536,918.66 $918,472,210.17 \ AFFAIRES CANADIENNES AKurancescnctursauCsnada, àlaflndtl933 $if6M,213>37* Placements au Canada .$241,233,408.01 n .Obligations du Dominion et autres, Ordinaires •••••••* $580,219,141 garanties par le gouvernement $51,200,•14.77 Industrielles.363,058,040 Obligations Provinciabs et Muni- cipales, garanties par les pro- Collectives ••.••.*.64,436,197 vinces et les municipalités .111,459,189.60 Autres Placements.83,574,198.71 .»«,«.,.54 ^ c^) ’ ’ (y emmprU le* tururanc** rétablit* et eccruss) Ordinaires.397,399 Ordinaires.$116,438,139 • ’ • * • • • • 3’3J?’ÎÎÎ Collectives (certificats) .36,581 Industrielles.95,524,241 , Paiements aux porteurs de polkas Canadians, Cirilectlves (sans les augmentations) 1,676,474 en 1933 .$30,758,783.92 \ / Metropolitan Life Insurance Company Bureau chef: NEW-YORK FREDERICK H.ECKER président nZL ¦jTo TU TTL La Metropolitan est une compagnie à forme mutuelle.Elle n'a pas d'actionnaires.LEROY A.LINCOLN riom-prémidmnt et avocat-conseil général Tous ses biens sont conservés pour le bénéfice de ses assu rés.Bureau Chef Canadien: OTTAWA HARRY D.WRIGHT , roisiètne vice-président et gérant pour la Canada 'Mu Service du Canada depuis 1872" int r PAGE EEMINin \/i vre en"aimant” "\ LETTRE DE FADETTE et dr jeunes filles répon- ne Je ne connais pas, je crois, de femmes qui, si vous leur demandiez: ~ "Croyez-vous avoir une âme immortelle?draient: — Mais oui, certainement.Demandez-lçur ensuite: — "Que faites-vous pour que celle âme soit bien vivante et la maîtresse de votre oie?'’ Les plus sincères vous diront: — Bien peu de chose, hélas! Un grand nombre refuseront de répondre: votre question ne leur dit rien: leurs âmes sont endormies, elles vivent comme si elles n’en avaient pas! Absorbées par la vie mondaine, leur vie intérieure est nulle: leur religion se résume en quelques pratiques obligatoires qu’elles abrègent le plus possible et dans lesquelles n’entre pas l’ombre de la piété.La vie de leur esprit n’existe pas davantage: l’alimentant de cinéma et de.roman, elles n’ont jamais une pensée sérieuse, elles ne font jamais une lecture intelligente et éclairante.Aussi, deviennent-elles de plus en plus médiocres et insignifiantes au point de vue intellectuel.Et la vie du coeur?— Nulle.Détachées de leur famille où elles vivent comme des étrangères, n’y ayant ni intérêt, ni plaisir, elles dispersent leurs fragiles petites préférences en flirts successifs.Elles ne savent pas aimer et elles n’aiment personne qu’elles-mêmes, et très mal, puisqu’elles ne cessent de se faire du tort.L’amour est un don: avec son coeur on donne son dévouement, et ces pauvres enfants ignorent même la signification du mot dévouement.Elles prennent avidement tout ce qu’on leur prodigue et elles n’ont pas un geste de reconnaissance, pas un élan du coeur pour remercier.Leurs times sont véritablement plongées dans un sommeil qui ressemble à la mort.Qui les sortira de leur torpeur?Et comment se fait-il que leurs belles petites Ames d’enfant, pures et lumineuses, aient été éteintes?Le roman est responsable pour une large part de l’égoïsme et du dessèchement moral que l’on rencontre trop souvent chez les jeunes filles.Il a développé Id culte du moi, il a diminué le sens moral, il a rendu le mal non seulement attrayant, mais tout ordinaire: — "Tout le monde fait ceci ou cela!’’ C'est l’excuse de ce qui n’est jms bien et la réponse aux protestations contre les moeurs étranges de nos jours.Il faudra que ceux qui s’aviseront de réveiller ces âmes endormies leur fassent désapprendre l’admiration du mal si répandue maintenant, grâce aux livres que lisent imprudemment les jeunes filles.Les âmes qui ne dorment pas ont un devoir essentiel: c’est de créer autour d’elles une atmosphère d’admiration et de respect pour le bien et pour ceux qui essaient de le réaliser dans leur vie.Apprenons donc aujc jeunes à donner à chaque chose sa valeur réelle! Tant qu’ils ne sauront pas épeler crtte, leçon, ils seront dans le faux et attirés vers le mal que, dans leur présomption, ils croient pouvoir affronter sans danger.Hélas! entre voir et comprendre une vérité et.êaccepter pour y conformer sa vie, le chemin est long, mais, au moins, que tous ceux qui le peuvent contribuent à éclairer cette route difficile.: .• Je déplore une chose: c’est de ne pas trouver chez les jeunes filles du monde l’enthousiasme, l’élan, le désir de.faire le bien rl de.chercher la vérité qui animent différents groupes de jeunes gens, qui, eux, bien certainement, ont des âmes qui ne dorment /his et sont occupés d’autre chose que d’eux-mêmes.Cela semble un non-sens et on se pose avec inquiétude de grands points d’interrogation, auxquels il faudra pourtant, un jour, essayer de répondre! FADETTE AU PAYS DES ORANGES J ' >0 a ' ‘ .¦ ¦ ¦ ¦ Æ OFFRE D’ESSAI GRATUIT KRUSCHEN Si vous n’avez jamais essayé Krusehen — faües-Ie maintenant à nos frais.Nous avons distribué un très grand nombre de paquets "GIANT” spéciaux, qui vous permettront de jutfer par vous-même combien notre prétention est Juste.Demandez à votre pharmacien le nouveau paquet “GIANT” à 75c, Ceci comprend notre bouteille eu prix régulier do 73c, ainsi qu'une bouteille d'ea-sal — dose suffisante pour environ une semaine Ouvres d'abord la bouteille d'essai.prener.-en.81.ensuite, vois êtes absolument convaincu que l’efficacité de Krusehen n'eat pas telle que nous le prétendons, la bouteille régulière qui reste est aussi bonne que lors de son achat.Rapporter:-la.Votre pharmacien est autorisé A vous remettre Immédiatement votre 75c et «ans discussion Vous surer, essayé Krusehen.gratuitement.A nos frais.Rien de plus raisonnable, n'eat-ce pas?Fabriqué par E.Griffiths Hughes Ltd., Manchester, Angleterre (Fondée en 1755).Importateurs: McClllHvray Bros., Ltd., Toronto.deux oeufs, sel, deux cuillerées de gruyère râpé.Ecrasez et passez au tamis des pommes de terre bouillies.Mélan-gcz-en la valeur d’une tasse avec deux cuillerées à bouche de beurre fondu el balte* jusqu’à ce qu’elles soient devenues légères et un peu mousseuses.Ajoutez alors six cuillerées à bouche de crème douce, les jaunes de deux oeufs et du sel.Fouettez les blancs en neige très ferme et incorporez-les au soufflé.Faites cuire au four dans un plat qui puisse être présenté à labié II est excellent d'ajouter û la crème deux cuillerées de gruyère râpé.La rêverie et la raison La fabrication domestique du Yoghourt NOUVEUUE PUBLICATION BU MINISTERE DE L’AGRICULTURE DE QUEBEC — LE PREMIER D’UNE SERIE SUR LES INDUSTRIES LAITIERES NOUVELLES .Quebec, 20.— "Un des moyen* les plus efficaces de fortifier et d'enrichir une Industrie.c’est d'en diversifier les produits , écrit M.Edouard Brochu, licencié es sciences agricoles, dans un intéressant travail qui vient d'être publié sur l'ordre de Thon.Adélard Godbout, ministre de 1 A-griculture de Québec.Cette nouvelle publication, qui s'intitule “Le Yoghourt", expose une méthode très simple de fabrication domestique de yoghourt qui est "un lait entier, pasteurisé, concentré, spécialement traité bactértolo-glquement avec les trois types de bactéries lactiques qui lé transforment en un produit hautement digestible et nutritif, très agréable au goût, possédant en plus des propriétés médicales spéciales, scientifiquement établies et parfaitement reconnues.Le yoghourt est un aliment très riche en calories et 11 offre une valeur plu» substantielle, plus nutritive que le lait ordinaire.dont 11 renferme tous le» élément» constitutif».De plus, par aon goût exquis, sa «aveur agréable et son arôme super-fin, 11 constitue un dessert fort apprécié et un rafraîchissement des plu» délicieux que l'on recherche avidement quand on l'a une fol» goûté.Le yoghourt est fort utilisé en médecine dans le régime alimentaire des sujets atteints de troubles gat?-t.ro-lntestlnaux, ou digérant mal le lait.Son Introduction en Amérique est relati- vement nouvelle, mais 11 est fort employé sur le vieux continent.Les montagnards bulgares en font leur principal aliment, les laiteries de Paris en vendent au delà de cent mille pots par jour, et 150 villes d’Europe en produisent une moyenne ae 2 000 000 de pots quotidiennement en été.et de 1,500.000 pots en nlver.Au Canada, le Yoghourt fut Intrrodutt en 1928 par le Dr J.M.Rosell.bactériologiste en chef de l’Institut Agricole d’Oka et de l’Ecole de médecine vétérinaire de la province de Québec, et sa consommation prend un développement assez rapide.La ville de Montréal en absorbe chaque Jour plusieurs milUers de pots.Bit préparant cette publication.M Brochu, qui est assistant bactériologiste A l'Institut Rosell de bactériologie laitière.A Oka, a poursuivi un double objectif augmenter la consommation du lait par l'usage du yoghourt — ce qui contribuera A raffermir Tes bases économiques de l'Industrie laitière — et encourager la préparation du yoghourt à domicile, préparation facile, simple et économique.“Avec du bon lait, une bonne culture microbienne et en suivant les méthodes prescrites dans ce bulletin”, dit-U."Il n'est point de ménagère qui ne puisse réussir parfaitement la fabrication domestique de ce délicieux produit qu'est le yoghourt".Ce bulletin, le premier d'une série qui sera publiée sur les ‘industries laitière» nouvelles, est rédigé en un style absolument clair et précis, que complètent de nombreuses Illustrations.La nature du yoghourt, se» propriétés, ses méthodes de préparation sont exposées avec une netteté qui en rend l'Interprétation de» plus faciles.C'est un petit manuel que toute ménagère soucieuse de la bonne économie domestique et de la santé de sa famille devrait posséder et — surtout — en pratiquer les enseignements.On peut se procurer gratuitement le bulletin "Tue Yoghourt" en s'adressant A La rêverie est de courte durée: Frêle plaisir que la raison défend, Elle est pareille à la bulle azurée Qu’enfle une paille aux lèvres d’un enfant.La bulle éclAt; de plus en plus ténue Elle se gonfle, osci le au moindre vent.Puis, détachée, elle aspire à la nue, Part et s’envole, et flotte en s’élevant.Elle voyage, (ainsi fait un beau rêve), Sans autre but que de s’enfuir du sol ; Une vapeur, un parfum la soulève, Un rien l’entraîne ou ralentit son vol.Dans un nuage autrefois suspendue Elle voguait par l’éther, en plein jourl Du ciel tombée, elle est au ciel rendue Elle remonte à son premier séjour.Et c’est pour elle un souverain délice, Fille de l’air, moins pesante que lui, De l’explorer, et, qu'elle plane ou glisse, De ae fier à son subtil appui.Miroir limpide et mouvant, toutes choses Y font tableaux passagers et tremblants; Les monts lointains et les prochaines roses, Et l’infini se mirent dans ses flancs.Sous le soleil dont tous les feux ensemble, En s'y doublant, s’y croisent ardemment, Elle s’irise et rayonne, et ressemble A quelque énorme et léger diamant.Mais il suffit que près d’elle se joue Une humble mouche, un flocon dans les airs, Et soudain crève, et tombe, et devient boue, La vagabonde oh brillait l’univers! La rêverie est de courte durée: Frêle plaisir que la raison défend, Elle est pareille à la bulle azurée Qu’enfle une paille aux lèvres d’un enfant.Sully PRUD’HOMME “Il était une fois” (Par FADETTE) "U Hait une fois.'’ Mot» magiques! Mots évocateurs de nos plus merveilleuses heures d’enfance.C’est le titre d’un joli volume grfs-vert qui contient de beaux contes, dont quelques-uns historiques.Vous voudrez les lire et les relire, pour les apprendre comme fl faut et les raconter à oos enfants et, plus tard, à vos petits-enfants.Vous verrez leurs yeux s’agrandir et peut-être se remplir de larmes en entendant l’histoire du "Capitaine Jos”, pauvre petit homme orphelin de mère et abandonné pur son père, puis commandant à une bande de Jeunes voleurs et finalement traduit en cour où l'on découvrit qu'il avait volé jusqu’à une petite fille; mais c’était parce qu’il l’avait trouvée infirme et maltraitée, et qu’il voulait la faire vivre du produit.de ses larcins/.Il y a aussi tes histoires, racontées dune pianiére neuve, de Jeanne d'Arc, de Madeleine de Verchè-res, la légende de saint Patrice, le voyage des Pois Mages, l’histoire des petits chats qui n’avaient pas de père.et plusieurs autres contes si beaux et si bien écrits que non seulement les enfants, mais aussi les adultes auront un réel plaisir à les tire."IL ETAIT VNE FOIS’’, par Fa-dette, est en vente au Service de librairie du Devoir.75c franco.4,194 mères secourues par l’Assistance maternelle Le magnifique bilan d’une année est rendu public à la 20e réunion annuelle de l’Assistance Maternelle — Mgr Forget préside — Madame Henry Hamilton Les recettes simples la section de» publication».mlnl*tére de l'Agriculture, Québec.— Communiqué du ministère provlncia1 de l’agriculture.Salade de chou-fleur aux crevettes.— Un chou-fleur, une épaisse mayonnaise, crevettes.Choisisse* un ehou-fieur bien frais.Après l’avoir épluché avec soin, faites-le cuire à l’eau bouillante légèrement salée; il est préférable, avant de le cuire, de le séparer en plusieurs morceaux.Quand il est à point, retirez avec précaution, faites égoutter et laissez refroidir.Pendant ce temps, préparez une épaisse mayonnaise, bien assaisonnée, et versez-la sur vos légumes.Procurez-vous des crevettes, épluehez-lcs et parsemez les sur In mayonnaise, ce qui rendra le plat beaucoup plus fin.Crème au fromage blanc.-Deux fromages blancs, sucre blanc en poudre, quatre jaunes d’oeufs.Fouettez longuement tes fromages blancs en y incorporant peu à peu du sucre blanc en poudre à volonté.Ajoutcz-y aussi, un à un, et en ^tournant toujours, qiuatre jaunies d’oenfs.Cette crème est excellente.Soufflé de pommes de terre.— Pommes de terre, deux cuillerées à bouche de beurre fondu, six euil-lerées à bouche de crème douce Après vhigl-et-un an» d'existence, l’Assistance Maternelle s’avère plus nécessaire que jamais et les chiffres qu’elle a révélés hier ù sa vingtième réunion annuelle sont des plus convainquants.L’assemblée lavait lieu à l’auditorium de l’Ecole du Plateau, Parc LaFontai-ne, et était présidée activement par Mme Henry Hamilton, fondatrice et présidente actuelle.Les présidents d’honneur étaient Mgr Anas-tase Forget, directeur d’action catholique, et le R.P.Langlais, O.P.Mme Hamilton souhaita la bienvenue à l’assistance après quoi Mme J.-A.-A.Brodeur donna le rapport annuel.Le 31 décembre 1933.4,194 mères, dont 3,820 prénatales et 374 post-partum sont sous ses soins.Du registre de l’Oeuvre nous extrayons les statistique* suivantes: Mères accouchées .3,520 Nouveau x-nés: naissances gémellaires .14 tri-jumeaux .1 Accouchées des comités paroissiaux qui n'ont pas été inscrites au comité central 450 Nouveaux-nés immunisés par le vaccin B.U.G.159 Visites des gardes-malades.39,475 Ca» signalés à l’assurance Métropolitaine pour les soins de la garde-malade.1,156 Cas signalés au Victorian Order of Nurses .Enquêtes et visites faites par les dames du service social des comités paroissiaux.Commandes de vivres Commandes de lait Commandes de combustible ! Layettes et literies distru I buées ; Layettes complète* .Layettes incomplètes .Literies complètes .Literies incomplètes 6 mères sont décédées, ainsi que 70 nouveau-nés.L’on enregistra 3 naissances d’enfants non-viables, 36 cas de morti-natalité et 72 cas d'avortement.163 personnes ont é,té hospitalisées.An dispensaire il y eut 3,745 inscriptions, 11,969 consultations, 11,009 ordonnances et 23,500 demandes de renseignements et démarches.Le vestiaire distribua des vêtements à 734 familles et à leurs 3.001 enfants.4.575 articles neufs et 3,580 usagés ont été donnés.Les finance* Les recettes totales provenant des dons et souscriptions, des subsides de la ville et des gouvernements.de la Fédération des oeuvres de charité, des dividendes sur actions, etc., se sont élevées durant cette dernière année à 863,758.63.Les dépenses s'élevant à $01,238.- 10 4.089 7.645 2,904 82 2,697 381 1,913 286 CHEZ EATON Souliers ^Selby Arch-Preservers” , pour le printemps La paire — 9.50 et 11.00 Ces souliers sont renommés pour leur élégance, leur sup-plume, et leur ajustement parfait.Bref, ces souliers sont port adéquat du pied, par le support de l’arche, poids-les plus aristocrates des chaussures avec supports de l’arche.Et notez combien sont jolis les nouveaux modèles du printemps.avec la courroie de fantaisie, "Clifton”.Nouveaux cuirs de veau Seabreeze, noirs ou bruns, avec fini rugueux.Largeurs AAA à C.Plusieurs autres modèles à votre choix."Clifton"—11.00 Au deuxième, chez Carton, rue Victoria.* _______________ 16 Récital d'artistes.(C.B S.I t.OO Programme de la forge Bérumen 130 "'Manhattan Moods".C.B.S.1.00 "Musical Album of Popular Classlcï " (CBS)) I 15 Pour vous Mesdames cl Mesdemoiselles.130 Cours de I» Bourse 1.45 Le* Chevaliers de Carillon.100 Le théêtre des Petits, i 30 Le programme du Foyer 10 6.15 Sarrazln-Choquette.6.25 L'heure récréative.7.00 Programme Vlchy-Suprêêtn» 7.15 La Belle Dow.7.30 Tom Baker, ténor, C.B.S.7.45 Programme Craey Water 8.00 Poésie et littérature.8 30 Albert Spalding, violoniste.9.00 Les chanteurs royaux 9.30 Récital d'orgue.10.00 Les Montagnards.10.30 Rem Tip.10.30 Dans le domaine de» sports.11.00 Le reporter Poxv.1105 Andre Kostelanetz Presents, C.B 11.15 Orchestre.1130 Orchestre de danse 1.00 Fin des émissions CFCF 12.00 U.S.Marine Band.1.00 Bourse.1.30 Déjeuner du Klwsnl» 3.00 Rochester Civic Orchestra.4.15 La Ligue de Sécurité 6.30 La belle Dow.6.45 Bourse.9.00 La foire de Séville 9.30 Anita.1100 Résultats de hockty 11.02 Nouvelles.11.15 Anthony From* ténor.CHEF 9.00 Thème.9.01 Sommaire.9 02 Chansons françalies 9.30 Culture physique.9.45 Musique de danse.10.00 Musique militaire 10 30 Tango».(0,45 Actualités Féminine» tl.oo L'Heure du Théâtre St-Denl* 1130 Vus valses favorite».(2 00 Pour vous M«sd»mc* LIS Cotes de la Bourse.5.30 Sommaire Variété:-.6.00 Bourse des mines.6.30 Heure de la Prospérité 7.30 Fêd de, Ouvriers du Canada 7.45 Laure Choquette, planiste.R.0J Roméo Mousseau, ténor.« ir> Echoes from the Backwood.flou "Autour d'un mystère.10.00 Orchestre.10.30 Meunier Da Sylva, pianist*.11.00 Orchestre.12.00 Température.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE.ET LK «UT SERA DEPASSE.90 No 42 uc D£VOm, MONikkmL, MAkui 4.U rtvKttK tVi4 LA VIE SPORTIVE xrxfy &èxzx5< ;x^vt >o^t V^tKty t V~y \ >o^: >c^t>00^ x^"V^rx:^r:)0i Granada Holllnger 69 13 60 69 68 Howey Gold Int.Nickel 1 10 23 05 1 11 1 08 1 09 Kirkland 1 ake Lake Shore 31 44 75 32 31 32 Maras-a 2 18 2 20 2 17 2 17 Can Malartlr 47 48 > » 47 48 's McIntyre 41 00 41 00 40 75 40 80 Mining (Joip.! Moffat,t Hall 2 09 4 2 13 2 08 2 12 Nlplaalng Noraodn 7 70 35 00 2 70 2 67 (P.C.) En l’absenee de Wali Street pendant la première heure, le marché local a conservé une attitude expectative.A llh.30 environ 9.200 actions avaient été échangées.Les banques ont manifesté une plus grande vigueur.Banque de Montréal avançant de 2 12, Boval de 1 1-2.B.C.Power “B" a été en grande demande que de 1-4 pour Coll Frontenac, Premier Gold Reno Gold Retct Autliler Wan Antonio Sherrltt Gordon Slscoe Htadarona jgement serein, à l'impartialité re-j connue, un financier intègre.Ses ; concitoyen v perdent en lui un ser-: viteur loyal de son pays.Les mul-; tiptes organisations, associations et ^ entreprises auxquelles il a participé regretteront sûrement sa longue j expérience et ses conseils marqués au coin du bon sens.Sa vie toute remplie d'honnêteté, de travail, de droiture, son caractère noble et élevé, sa loyauté culvers ses proches, ses concitoyens et son pays, tout ecia constitue pour 'la jeunesse un modèle à imiter.J'adresse aux enfajits du défunt [et à tous les membres de sa famille : les condoléances les plus sincères au nom du Conseil d’administra-Uion de la Banque Provinciale du Canada et eii mon nom personnel, et je me fais l'interprète de tous les officiers de notre institution, de tout notre personnel d'hier et d’aujourd’hui.25 ans» 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE BUT SERA DEPASSE.I Sudbury Basin 1 owt r, SyivaIütf, mais ua avance | toucher (i 3-4.Mc-Montreal Alcohol et quelques autres sp sont j Thompson cadti.améliorés de quelques fractions.I r,>ck Hughs* HoHingcr a fléchi ainsi que Steel | of Canada.Shawinigan.B.C.po* j wer “A".Brazilian, Canadian Car et quelques autres.Smelting a re-! culé de 1 1 fCornpifation de la maison 147 1 Braufcieni Ventes Valeurs 50 Bruck Silk 100 Brazilian 195 B.C.Packers 40 B.C.Power "A” 4540 B.C.Power "B" 55 Can.North.Power 250 Canada Cernent 15 Canada Cernent priv.115 Can, Car and Found.30 Can.Car and Found.5 Can.Ind, Alcohol "/ 5 Can.Ind.Alcohol 50 Can.Pac.Ry 10 Cockshutt Plow 80 Con.Smelting 30 Can.Steam, pnv.255 Dom.Bridge 820 Dom.Steel and Cl 5 Dryden 75 General Steel Wares Curd, Chs and Co.(idi pm.B" 13'* 13 '.'4 !3 13'» 3'4 3'-.3 ' i 3 Va 28 28 28 28 6js u 3 * 6?s 6 G Î9 19 i 9 19 1 1 1 I i 1 i 1 5012 30'2 J0'2 50'2 S5-» 8 * s 8'2 8'i 1 5 '-2 ' 5 1 2 ; 5'2 i 5 *•2 16'.* i 6'4 • 6 ' i i 6 '.* ;6\' i 6 ’ 2 6 : 2 • o! 2 .6 ! ; ! 6! 2 16! ; IC 2 91» 9'., 9! a 9'.4 47 i 47'4 i 47 rowsgnme.Waite Amulet Wright Har.Wayside HORS I ! Big Missouri Central Man.Chetn Research ( oast Copper conlamm Cldorado Cast Cras; dome OH Hudson Bay dirk.Hudson .loLead River Nord on Pmd'Ore tile rtoyallte sarnla Oil l’ieadvrell Y Ventures CURB Brownlee Href.Canadian Kirk Kirkland Town 42 ¦to 45 10 .3 O S 3 00 3 05 t ¦ *7 2 2 », '-id Marché des changes Fours moyens il l'ouverture tels que fournis par L.-G.Benubien et I.assemblée annuelle des sociétaires de la Caisse Nationale d Economie aura lieu le jeudi, 22 février courant, à * heures 10 du soir, à la lie chambre du Monument National.é Montréal.On y procédera A l» lecture du procès-verbal de la dernière séance annuelle; du bilan ci de» statistiques du dernier exercice; des rapports du l'omit* de Surveillance ainsi qu'à l’élection des nouveaux membres de ce comité et a la nomination des vérificateurs; on y fera enfin l etude de toutes les autres affaires rotirantea 1-V.DERAU1.N1F.BS.Directeur général "3" Gypsum, Lime and C?.H.Smitli H.Smith priv.Hcllmger Con.Go’cl Bathurst Pow, Int.Power Int.Nickel Can Converters Lake of the Woods Massev-Harrisx y Mont.Power Mont.Power Oeb.National Steel Car Maple Leaf M.Mont.Cotton; priv.j 4 ,4 B LiMHfmgnie : 4' ;4 Pair Mont.61 ?Miglclrrro, 1.Mer.x |,8(> 2-3 $.Y13', 'J 2 — ‘ France, franc .II3ÎI2 .00,38 Ml G 1 , — } 2 lîçlgiquo, lielga .i;uto .2335 " 5 8 Italie, lire .(i:>2fi .0877 s s ’a Suisse, franc .1930 .3227 60 Hollande, florin .1020 .0727 • (U .0 j Fspagnç, peseta .1930 .1355 Suède, couronne .2080 .2646 Norvège, couronne.2080 .2586 Danemark, ronron.2680 .2288 Mis Grésil, milreis .1196 .0872 * 2 Klats-L'nis, dollar.13-1 (Pc prime 38 * 1 a Allemagne, r.mark .2382 .3975 ¦f' 6 ¦ s .j T 1 , \ MIDI Cours officiels Irl s ((lie fournis Avis légaux 3 Power Corp.1 ^ 3 , | 'S *» 1 •J } 595 St.Lawrence Corp.3'* 3'-3 3 A 460 St.Law.Paper priv.) 9 V t !'•••„ 18 "a IS" 400 Shawinigan W.and P.55 Sherwin Williams '3*i 73'3 23 2.3 4-U 2.Q 181 Steel of Canada Winn.Electric BANQUE?35»i 351, BS'' 61 Commerce i 23 162 158 162 132 Montréal 1 99 199'2 199 199 49 Royale • « i 0 ! 63 161 163 rynutigT ! par In Presse enmulieniic : Livre sterling à Montré,il $5,11 J.2 Doll.ir amér.à Montréal $I.U0 13-16 j Franc français à Montréal .9658 V4 i Livre sterling à N,-York 85.07 1-4 i Dollar canadien à N.-York .99 1-4 Franc français à N,-York ,0052 | Livre sterling à Paris 78.00 frs I Dollar américain à Paris 15.30 frs Dollar canadien à Paris 15.19 frs 4.00 En or.la livre sterling vaut 12s.r nn ,"l'‘ dollar canadien 59.42 sous 3 00 et le dollar américain 60.50 sous.La Foire de Paris Lu ganterie à la foire de Paris.— Les grands centres de production de la ganterie française seront représentés à la Foire de Paris en rwai prochain par de très nombreux exposants.La couture parisienne jouit dans tous les pays d’un prestige exclusif mais pour la ganterie, les noms de Millau, de Greno-!)lc, de Niort, de Saint-Junien et de Chaumont sont célèbres, à juste titre dans le monde entier.Ils serviront d’enseigne à la plus magnifique exposition de gants qui ait iamais été réalisée.Déjà, en mai 1933, la section de la Ganterie de la Foire de Paris avait reçu la visite de nombreux négociants étrangers qui y avaient effectué d’importants achàts.Le fait que notre pays exporte chaque année pour 60 millions de francs de gants montre d’ailleurs l'importance que présente cette propagande collective de cette industrie bien française.I.e matériel pour les industries alimentaires.— Le matériel présenté à cette section est extrêmement varié.I.'industrie frigorifique dont ie développement s'accentue d'année en année occupera à clic seule plus de 2,000 mètres carrés et la Foire de Paris du mois de mai prochain constituera pour elle une véritable revue de toutes les améliorations de l'année.A côté des machines frigorifiques, un hall de 7,000 mètres carrés est réservé au matériel de cuisine pour restaurants, aux machines spéciale^ pour la boulangerie, la pâtisserie, la charcuterie et aux instruments de pesage.Cet ensemble sera complété par le Groupe du Matériel de Cave placé à proximité du Salon des Vins.Enfin, le Groupe de l’Emballage J soulignera l’importance du rôle! joué par les procédés de condition- ; nement et de ppêscntation, l’hygic- ; ne, le transport et la vente des produits alimentaires.La coutellerie.Au moyen âge ! déjà, la coutellerie française était célèbre par sa qualité dans tout le monde connu à cette époque et peut-être mèmè au delà, puisqu’une revue sud-africaine nous apprend! qu'on a retrouvé récemment dans la hutte d’un Zoulou une épée forgée au XHle siècle à Cbâteilerault.| A l heure actuelle, les couteliers de Thiers, de Langres, de Nogent, j de Chàtellerault ou de Paris, spé-1 coalisés les uns dans la coutellerie de table, les autres dans la cisellc-1 rie, les rasoirs et les laines, d’au- ; très encore dans les articles de i fantaisie et de luxe, tiennent tou-1 jours sur le marché mondial une i place prépondérante par la qualité | et le fini de leur produefion.La magnifique section de la coutellerie qu’on pourra admirer à la boire de Paris au mois de mai prochain en apportera d’ailleurs une preuve irréfutable.VOLUME XXV — No De nei^âux succès pour la Metropolitan Enormes dividendes payés pour la troisième fois dans l'histoire.Les cours moyens à Wall Street ^ p C- — La moyenne îles cours des 90 principaux titres, d'après les '¦ ntn t • H a t t r > r-» t .n c?* ._, , ,.Hier Semaine dernière Mois dernier L an dernier 1631 .1927 Haut 1934 Bas 1934 Haut 1933 .Bn« 1933 Haut 1932 Bas 1932 50 20 20 Cours idUB Ferro.U Ml Moy 101 0 52 6 81 8 902 99 5 51 7 82 2 891 97 » 49 7 78 0 86 9 455 25 8 75 2 47 7 136 8 105 t 186 5 140 6 109 0 112 5 102 5 107 l 105 0 54 3 90 3 93 8 89 1 41 8 64 3 77 5 102 1 58 0 3137 96 9 42 3 23 5 61 1 43 9 72 3 39 8 111 0 73 9 35 1 13 2 SX 8 3S0 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS BREVETS D’INVENTION E.Labrecque.I.C.M, Cailloux, I.C.G -J.Papineau, I.C,, et arpenteur.Los Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS-CONSEILS Béton armé —- Arpentage - Expertise Dépositaires des greffes Rte! le et Irwln.EDIFICE THEMIS, MONTREAL 10, St-|acques oueit.HA.0482 forrrwJt^ejeaumd/ramtum muxyt* < ALBERT FOURNIER 93UmjE STE CAT HE fil NE EST ^ O aNi-r-if a ASSURANCES Paul-E.Gravel ASSUREUR-CONSEIL Tous les genres.Tous les risques.Analyses des pol ces gratuitement.Tel.PL.6039 - 276 O., St-laeques INVENTIONS Protegees en tous paya Demande* te manuel traitant 4** Brevets, marques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892.1260 rue Université.Monttéàl.COMPTABLES HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invitons les Communautés Religieuses n «e prévaloir de nos services particuliers .441 St-Françoit-Xgviqr.Montréal Tél.: MArquette 2383-2384 P.-A.Gagnon Comptable Agrén Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST, RUE CRAIG Tel.: HArbour 5990 AVOCATS BERTRAND, GUERIN.COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.Ins.Exrh.276 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand.C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E, Guérin, C.R M.Goudrault.C.R.Antonio Gameau H.-N.Garccau Marcel Pigeon.Jacques Cartier, b.L.L, C.R.Tél.LA.7209 Jean-Victor Cartier.LL.L.L.-J.Barcelo, L.L, B.J.-Eugène Rivard.L.L.L.CARTIER.BARCELO & RIVARD AVOCATS Ubambre 920, "Tramways Bld*'' 159 ouest, rue Craig - Montréal Maur.DUPRE, L.L.L.C.R.M P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, Gagnon, de BOly *, Metgiién Immeuble Morin lit COTE DE LA MONTAGNE Téléphone: 2-1T78 et 2-4779 QUEBEC LaRue & Trudel COMPTABLES AGRÉÉS < HARTERED ACCOUNTANTS J.Arthur LaRy«,O.A.Maurice Chpftré»C.A.J.'Wilfrid Boulet, C.A ,Wn-PaulGauthier,C.À.A -Emile B< ativah, ( A.Jacques LaRue, C.A.Maurice Jloulansrer, C.A J.-Paul Beaulieu, C.A* Geo.Henri Boulet, C A.Î.ueien-P.Dllair, C~A.Roland Chagnon, C.A.Montréal, Québec, St-Jeau, P,Q.DACTYLOGRAPHES ACHETONS, vendons et louons dactylographes usagés.Réparations garanties.Papier carbone, rubans et papeterie.General Typewriter Service Limited 37, rue Notre-Dame e*t, ’LA.7595 4-7-34 ENCADREURS Anatole Vanter, C.R.Guy Vanter, C.R.Vanicr & Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 Morency Frères, Liée 458 STE-CATHF.RINF.EST Tableaux, gravures, eaux-fortes, A des prix très raisonnables, pour cadeaux de noces.Spécialité: Restauration de cadres et tableaux.— Matériel d'artiste HArbour 6894 Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir'', 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Té-vres?TAXI! MODE» CKerrierll7l I5ÊAU DEPART Province de Québec.District de Mont-! réal.No \-126224.Cour Supérieure, Du me , Agnes Carrière, des cité et district de Montréal, épousé commune en biens d'Al-: phonse allas Alphondor Oaudreau, cons-ructeur et forgeron du même lieu, de-! manderesrte vs Alphonse, alias Alphondor ; Oaudreau constructeur et forgeron des :ltè et district de Montréal, défendeur Une action en séparation de biens t été natltutée le 7ème jour de février 1934 en : cette cause Montréal le 16 février 1934.LANCTOT & HAMELIN Procureurs de la demanderesse.AVIS D'ACTION EN SEPARATION DF BIENS : Province de Québec.District de Montréal, No F-130157 • Cour Supérieure DAME MARIE-LOUISE t.AIONPFèpnii-•e commune en biens de P.ROCHON | coiffeuse de son métier, domiciliée et ré-I sldsnt au No 4491 de la rue St-Denis en j la Cité de Montréal.Demanderesse v* Ledit P.ROCHON, des mêmes lieux.Détendeur Une action en séparation de biens a été instituée en dette cause le 33èm ’ Jour de Janvier 1934.contre le défendeur.MONTREAL.19 février t#34 MOL14EUR A*- ALLARO.rroeumirs à* 1» demandfr**** r b (* {f iagnlc tf Asstmncc sur h Vie 'Saubegarîir MONTREAL NACKSSE DUCHARME, président PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL "On » souvent besom d'un plus "terre" que soi" dirait La Fontaine.Notaires* HArbour 7137 Bélanger Cr Bélanger Prêts hypothécaires 10.rue St-jacque, est • Montréal Pr0f€*#CUr Tél.Pl ateau «717 Cour* classique, commercial, René Savoie, I.C., I.E.Bachelier ês arta et science* appliquées Coura classique, commercial!, leçons privée* — Breveta 1448 RUE SHERBROOKE, OUEST • La Metropolitan Life Insurance Company soumet, aujourd’hui, à ses vingt-cinq millions d'assurés, 'e rapport financier de 1933 qui révèli?, comme traits marquants, les paiements rails aux assurés pour un montant total plus élevé que jamais; un accroissement de l'actif; la répartition aux assurés du troisième des plus fdrts dividendes de l’histoire de la compagnie.Le rapport rappelle encore que la compagnie est absolument mutuelle et qu'elle n'a pas d’achonnaires.Ce rapport est en lui-même une preuve évidente de la confiance du peuple du Canada et de celui des Etats-Ums dans la protection stable qu'effre l as-su rance-vie.En effet, la Merrcpoütan a versé plus de deux milliards de dollars à ses assurés et à leurs bénéficiaires, au cours des cinq dernières année;.En 1934, la somme de $95:230,452 est mise en réserve afin de cervir dns dividendes aux assurés.L'échelle régulière des dividendes répartis au titre des polices a primes courantes est la même que celle de l'an passé.Si l'on tieni compte de la répartition des dividende: de 1934, il appert que, depuis la jébuf de ses operations, la Metropolitan a payé ou crédité à ses assures, sous formo de bonis ou de dividendes, un montant total de $918,472,210.De ce montait $400,000,000 ont été réalisés et répa-tis au cours des quatre dernière., années.Ma*;.HARRY D.WRIGHT Troisième vice-président et gérant, au Canada, de la Metropolitan Life Insurance Company, qui révèle une augmentation de placements dans le Dominion.Dans un commentaire sur les activités de la compagnie, le troisième vice-président, M.Wright, gérant au Canada, s’exprime ainsi: "En 1913, nous avons plus versé à nos assurés du Dominion qu'en aucune autre année écoulée depuis le début de notre entreprise au pays, en 1872.C’est ainsi, que.au cours des cinq dernières années, le montant total des argents payés a atteint $116,074,-446.” M.Wright fait encore remarquer que les placements effectués par la Metropolitan Life, au Canada, ont été portés, au cours de l’année, à $246,233,-408, et que le total des assurances en vigueur au pays a dépassé un milliard de dollars.L# 31 décembre, l'actif de la compagnie était de $3,860,761.191; c'était une augmentation de $91,388,766 sur l’année précédente.On a fait remarquer que l'un des principaux changements opérés dans l'actif, au cours de l'année, a été dû à l'acquisition plus considérable d'obligations, notamment d’obligations des gouvernements, des provinces, des Etats et des municipalités, et à l’augmentation d'espèces en caisse, ce qui a mis à la disposition de la compagnie des disponibilités plus considérables.Le revenu total de la compagn e, |,our l'année, s’est chçftré à $871,233,003.Ce montant a été amplement suffisant pour répondre à toutes les demandes de l’année, pour verser aux assurés les sommes dues, pour payer les frais d'administration, pour faire à la réserve !es dépôts additionnels nécessaires, et, enfin, pour augmenter la caisse de surpi .s et la porter à $243,123,032.Sans parler d'un autre élément de sécurité constitué par le fonds de $43.000,000 affecte aux éventualités.Les paiements faits, en 1932, aux assurés de la Metropolitan et aux bénéficiaires de ceux-ci, avaient dépassé le demi-milliard.Or, ces paiements ont été eux-mémes dépassés, en 1933, car on y a versé $572,679,580 en bénéfices au décès, en dotations parvenues à échéance, en rentes, en dividendes, en bénéfices d'incapacité, en rachats de polices, etc.De ce dernier montant total, on a payé pour sinistres mortuaires la somme de $1 5*1,586,374 et on a paye à des assurés vivant la somme de $400,000,000, En 1933, le montant total des assurances émises, réintégrées et augmon fées, a été de $3,174,994,475.Df ce j montant, $1,583,300,706 ont été sous-jents dans la branche ordinaire; $1,505,-470,439 dans la branche industrielle à primes hebdomads;i-s ou mensuelles, $86,223,330 dans la branche collective.La souscription a été faite à un* allure, pour chaque jour ouvrier de l'année, de 19,929 polices formant la somme de $10,513,227 d'assurances.Lé branche ordinaire a connu, en 1933, une augmentation de $1,583,300,706, ce qui l'emporte sur 1932, dons l'augmentation avait été de $1,571,593.135, Le montant lotai de* asmrnnce» en vigueur aupre» de la Metropolitan Life, A la _ fin rie 19,13, était tic jl8.802.981.81 B; c* montant fiufflwlt é comervcr ,t la Metropolitan «a fupréiîîaile parmi toute* la* compagnie* d'aaauranecn sur la \l- Du montant total d'aesuranee» en vigueur.89.936.238.410 appartenaient A la branche ordinaire; *6.424.4fP.038.k la branche industrielle: et 82,442.279.346 h la brancha collective.En plu», le* assurances accident ot maladie en vigueur so chiffraient I é 81.213.622 700 rte capital anauré -«» M i ce» et é yi2.S36.913 d Imf'thnltê liebdomâ-• claire.Le nombre da* policée d'Hasturaurr.; vie compris dan* le montant total eu vigueur était de 41.660.310: dan» ce nombre, ill fallait comprendre 1,332.«14 vie» proié-I gèe* par dea contrai* collect!ta.t MUM ÉMai - ï^Q TA COMMERCE ET NANCE Mort de M.Reni-T.Leclerc Cet homme d’affaires bien connu est décédé à l’âge de 54 an* M.René-T.Leclerc, homme d’affaires bien connu à Montréal, est décédé ce matin, à l’âge de 53 ans.M.Leclerc était malade depuis assez longtemps.Il était retiré des affaires.Î1 est mort à son domicile, au Château, rue Sherbrooke ouest.Il avait dirigé la maison René-T.Leclerc.Inc., établissement de courtage établi en 1901.Il avait toujours pris un vif intérêt aux affaires publique» et, en 1917, 1918 et 1919, avait été membre du Conseil national et vice-président du Comité de Montréal des emprunts de la Victoire.Il avait aussi été président conjoint pour la Province de Québec de la Commission nationale des économies de Guerre.En 1918.il devenait membre du conseil d’administration de l'hôpi-ial Notre-Dame et avait dirigé une campagne de souscription en faveur de cette institution.Les obligations (CompUatlon de ta maison t.-O.Beaubien et Cte Limitée) Offre Dem.Dominion du Canadc., 4% 15 oct.1939 4*,, 15 OCt.1945 4% 15 OCt.1952 5% 15 nov.1938 .S 9c 1er mars 1937 1er déc.1937 4t5';i 1er sept.1940 4H5« let «et.1944 4 1er nov.1948-58 4H9o 1er nov.1949-59 Avec U garantie de l'Etal: C.N.R, 4'4% 1951 C.N.R.49*,% 1954 C.N-R.4V4% 1956 C.N.R.4 >4% 1957 C.N.R.4‘4% 1968 .C.N.R.4.V .1955 .C.N.R.5% 1954 C.N.R 5% 1969 Port de Montréal 5% 1969 Can.Nat.5% 1955 Provinces et municipalités: Colombie Britannique 6% 194 Ville de Montréal 5% 1945 Ville de Montréal 6% 1944 Ville de Winnipeg b% 1942 Manitoba 6% 1947 Ec.Cath.'de Montréal 6 N.-Bruswlck 594 1932 Ontario 594% 1947 .Ontario 494% 1950 1 du P.-Edouard.6% 1947 90% 97 % 969*, 103% 105% 108% 102 101% 101% 100% 100% 100*, 101% 100% 98 97% 104% 103 102% 102% 101% 101% 101% 102'-4 103 104 100% 102 103 104% 100% 102 101% 102% 105 106% 105 106 107% 109 108 110 107% 109 98% 100 99% 101 105% 107 1952 96 99% 98 100 1937 101% 103 104 106 107 108 >4 99 100 106 S 100% 97 99 34 36 97 97% 88 % 90 88 87 92 EEL M.RENE-T.LECLERC M.Leclerc était membre dç l'Ecole des Beaux-Arts, de l’Art Asso-•dalion of Montreal, du conseil de oerfectinnnènient de l'Ecole des ilaqtes Etudes commerciales, du Board of Trade cl de la Chambre (te Commerce.Il avait été membre du Canadian Club, du Canada Club, du Montreal Club, du Cercle universitaire et du Club de la Garnison.de Québec.!| avait épousé \ngé!ine Rodier, qui lui survit.Nos condoléances S la famille en deuil.Saskatchewan 6% Compagnies : Abitibi 5% 1953 Beauhamols 6% 1959 Bell Telephone 5% 1955 B, A.OU 5% 1945 .B.C.Power 5% 1960 B.C.Power 5%% I960 B.C.Telephone 5% I960 Calgary Power 5% 1960 Can.L.and P.5% 1949 Can N.P.5% 1953 C.PR.4%% 1944 C.P.R.5% 1954 C.PR.6% 1942 ÇP.R 5% 1934 Can.Steamship S'/c 1943 Can.Steamship 6 obalion des élec-’ Celt» l'ai urs-proprietaires ni à aucune au-î e formalité préliminaire ou sub 'effluente et devra être adoptée préliminairement au budget supplémentaire."Les dispositions de la eharte > onrernanl l’émission et la négociation des emprunts s'appliqueront.“Cet emprunt n'affecte pas le pouvoir général d'emprunt de la cité."La résolution aulorhant cel om-onint devra pourvoir a l'imposition dune taxe spéciale qui devra être prélevée pendant le terme de l’etn prunt, en montant suffisant, cha que année, pour rencontrer les échéances de l'année en capital et intérêt.Cette taxe spéciale sera établie et prélevée de la façon suivante.Le ou avant le quinze mai pour 1 exercice commençant le 1er mai 1.134 et le ou avant le quinze fc-1 vrier pour chacune des années »ui-! vantes, le directeur des finances de la cité établira par un certificat sous sa signature: (a) le montant en capital et intérêt de cet emprunt qui écherra dans l'année à venir, et (b) pour former le montant requis pour payer cet intérêt et ce capi tal, le pourcentage qu’il faudra ajouter au montant des taxes pour l’année à venir en prenant pour base l’estimé du revenu préparé pour le budget, savoir, toutes taxes foncières et personnelles quelle que soit leur nature, y compris la taxe de l’eau, mais non compris la taxe scolaire, les taxes foncières spéciales imposées pour travaux de pavages, égouts, trottoirs ou pour expropriation, et les taxes foncières spéciales imposées pour payer Tinté rôt et le fonds d’amortissement d’emprunts spéciaux.“Par résolution adoptée en meme temps que ledit budget supplémentaire pour l’exercice 1934-1935, et pour l’avenir en même temps que le budget annuel, le conseil ordonnera le prélèvement de cette taxe spéciale au moyen du pourcentage qu’il déterminera.L’adoption de cette résolution aura pour effet d’augmenter de ce pourcentage toutes taxes telles que définies ci-dessus, qui seront payables pour Tannée mentionnée dans la résolution.“Cette taxe spéciale fera partie de la taxe à laquelle elle sera ainsi ajoutée, saps qu'il soit nécessaire de la porter à aucun rôle.Elle constituera en faveur de la cité une créance privilégiée qui sera de même nature que celle à laquelle elle est ajoutée et jouira de tous les privilèges attachés par la charte à cette dernière.“Cette taxe devra figurer sur lout reçu pour taxes émis par le directeur des finances”.Par surprise Le maire allait*déclarer la motion adoptée sans plus de discussion lorsque deux ou trois éche-vins exprimèrent leur dissidence.Alors M.Legault suggéra de prendre le vote et le débat s’engagea.M.Legault explique qu’il y aura certainement déficit, mais on ne sait pas quel en sera le montant.11 faut permettre à la prochaine administration d'v faire face, sans quoi la ville ne pourrait pas payer les salaires des employés.M.Fortin: Je trouve étrange que celte affaire arrive à la dernière minute.Nous avons siégé en comité de législation pour étudier des choses moins importantes, et on arrive au conseil avec une affaire aussi grave à la dernière minute, alors que le bill est sur le point d’être présenté à Québec.M.Dupuis: Il y a déjà quelque temps que le comité étudie le budget.Pourquoi nous prendre par surprise eet après-midi, et nous demander de créer la possibilité d’une augmentation du fardeau des propriétaire?On aurait dû présenter cela plus tôt, nous aurions peut-être pu faire des suggestions.11 y a par exemple la question des évaluations, on pourrait augmenter revaluation des grosses bâtisses du centre.M.Legault proteste et demande qu'on ne mette pas eu doute la valeur «lu travail des évaluateurs.Ils sont sous serment et on n'a pas d’ordres à leur donner.M.Dupuis dit que c’est un fait reconnu que les grosses bâtisses sont évaluées trop bas, on pourrait trouver là une source de revenu; on pourrait aussi taxer les gazomètres.etc.Ce n'est qu’une possibilité «le taxe que Ton suggère.Mais quel sera l’effet sur le renouvellement des hypothèques?M.Goyettc: (jette mesure devrait être adoptée à Tunanimité ou rejetée.Ce n’est pas à la veille des élections qu'il faut discuter ce sujet.S'il y a des dissidents, j'en serai.parce que je ne veux pas me faire donner des roups de bâtons.M.Schubert dit qu'il votera pour la motion parce qu’elle comporte une demande de pouvoirs pour Montréal.Nous voulons l’autonomie «le Montréal, je veux tous les droits que nous pouvons avoir de Québec.Ce n'est pas une proposition de taxe, mais une demande d'autorisation.M.Dupuis l'interrompt: Vous êtes bon pour trouver des sources de revenu, c'esl le temps de faire une suggestion.M, Schubert ré-pond
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