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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 9 mars 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-03-09, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi 9 mars 1934 Rédaction et axninistration ' 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXV —No 57 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.S 6 00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 .‘ ~ 10.00 2.00 3.00 et tmpsre UNION POSTALE Edition hebdomadaire CANADA .E.-UNIS et UNION POSTALE .Un nouveau mode d’administration pour Montréal Il s'impose, mais seulement après une étude sérieuse de la situation — Une assemblée de protestation dans le nord Nous avons formulé mercredi notre avis sur la requête des corps publics qui réclament la mise en curatelle de la ville de Montréal.Résu mon scie de nouveau: ces corps prétendent parler au nom de l’opinion publique.Ou ils représentent réellement celle-ci ou ils ne la représentent pas.Dans le dernier cas, il n’y a pas à tenir compte de leur volonté, à moins que M.Taschereau ne veuille imposer à la métropole du Canada un régime administratif révoltant et déshonorant pour complaire à une minorité, aux puissances d’angent.(Il est à noter, en effet, que les corps qui comptent les adhérents les plus nombreux, invités à appuyer la proposition de la Chambre de Commerce et du Board of Trade, se sont déclarés dissidents.) Enfin, si ces corps représentent réellement l’opinion publique, à la fois les meilleurs éléments et les plus nombreux de la liste des électeurs, ils ont encore tout le temps, d’ici l’élection, pour trouver des candidats aux postes de maire et de conseillers municipaux.Ils n’auront même que l’embarras du choix, puisqu’il suffira d’être endossé par eux pour être assuré de la victoire.Il serait de la dernière imprudence de chambarder la charte juste à la veille d’une élection, quand c’est celle-ci qui a joué le rôle de soupape de sûreté.Les électeurs impatients se disaient en effet: le 9 avril nous balaierons tout cela.Rongeons notre frein d’ici là.* * * Autant nous sommes hostile à un bouleversement in extremis du système administratif de Montréal, autant nous souhaitons que l’on mette sérieusement à l’étude un nouveau mode d’administration pour l’avenir.A la dernière réunion du Board of Trade, un homme d’affaires bien connu chez nous, M.Zéphirin Hébert, a proposé que le gouvernement de Québec nommât une commission pour étudier cette question.Sa proposition a été repoussée sous prétexte qu’elle détournerait l’attention de l’objectif immédiat à atteindre, qui est la curatelle pour Montréal.Les élections qui suivront celles du 9 du mois prochain ne devant avoir lieu que dans deux ans et demi, une commission comme celle que nous suggérons aurait tout le temps d’étudier le système d’arrondissements, le seul qui paraisse convenir à une ville déjà immense et qui croîtra sans fin.Cette commission devrait se composer de gens choisis à cause de leur compétence en affaires municipales et non pas à cause de leurs affiliations politiques.Eide aurait tous les pouvoirs utiles à Faccomplissement de la fin qui lui serait assignée: convoquer des experts de Londres, de Paris, de New-York et de Berlin, afin d’établir quel système s’adapterait le mieux à notre situation particulière.Le système d’arrondissements permettrait le choix d’un conseil central au deuxième degré où figureraient notamment des représentants de Westmount et d’Outremont, dont la collaboration pourrait nous être très utile.M- Gabias souhaiterait, dit-il, annexer ces deux villes.Mais on comprend que la première surtout envisage avec horreur l’intégration dans le grand tout montréalais.Chez elle, l’observance des règlements municipaux est de rigueur; chez nous, grâce au laxisme pratiqué sous tous les régimes, l’adoption d’un règlement ne sert qu’à accroître la popularité des conseillers municipaux qui s’emploient à aider leurs administrés à le violer.Grâce à ce système d'arrondissements, nous aurions le concours des municipalités qui peuvent nous rendre des services, ne serait-ce que celui de nous rappeler que l’intérêt général doit prendre le pas toujours sur l'intérêt particulier et la commodité politique.Notons au passage un fait mystérieux.Une commission de 18 ou 20 membres avait été chargée vers 1926 d’étudier l’opportunité du système d’arrondissements pour Montréal.Elle a cessé d'agir à la mort de son président, feu M.G.DeSerres.On aurait aujourd’hui grand besoin des lumières de cette commission.Pourquoi Fa-t-on laissée s’éteindre?* * * Signalons, avant de terminer, l’assemblée de l’Association des hommes d’affaires et des propriétaires du nord, qui a eu lieu lundi, à 8 heures du soir, à l’école Lamennais, angle Saint-Denis et Beaubien.Cette association a fait parvenir à M.Taschereau un télégramme, dont le texte a été approuvé à une assemblée spéciale, pour protester contre la nomination d’une commission administrative pour Montréal.A l’assemblée de lundi soir seront convoquées toutes les associations canadiennes-françaises de la ville et les délégués devront être munis de lettres de créance.Cette réunion démontrera, croit-on, que l’opinion des groupements de langue française, qui représentent la grande majorité des électeurs de Montréal, est hostile à la curatelle.La grande association du nord se refuse à croire que le procureur général veuille participer à une illégalité (lui qui représente le respect de la loi et la défense de l’ordre) comme celle que l’on a proposée.à la réunion de la Chambre de Commerce, Agir autrement, ce serait braver l’opinion et fournir des armes aux pires agitateurs.La situation de Montréal n’est pas désespérée si on élit et si l’on présente d’abord de bons candidats.La réunion de lundi aura une grande influence sur la décision que doit prendre le premier ministre.Souhaitons que la population de Montréal Je comprenne et ait soin de manifester clairement sa volonté.Le nombre sera en ce cas un argument d’une éloquence souveraine.Louit DUPIRE La Banque du Canada M.Henri Bourassa est en faveur de la banque centrale Il votera en faveur du bill Rhodes, à la deuxième lecture — Tous les partis semblent accepter le principe du bill, mais d'aucuns veulent la banque d’Etat — L’avis du député de Labelle — L’amendement Coote au bill Rhodes est-il hors d’ordre?L'INFORMATION OE DEC NIECE HELICE Les échevins de Montréal suggèrent M.Taschereau de retarder l’élection municipale en novembre a Un avertissement de M.Cahan aux traducteurs (Par Emile BENOIST) Ottawa, 9.— La Chambre des Communes a fait hier, une grosse journée d’ouvrage.Elle a voté en deuxième lecture le bill no 4.ce bill de M.Caban qui a pour but d’établir un bureau de traduction qui serait à la disposition de tous les ministères et de tous les services fédéraux.Le bill en question est maintenant référé à la commission parlementaire qui s’occupe particulièrement des choses du fonctionnarisme.On l’appelle ici le comité du service civil.La Chambre a entrepris ensuite l’étude, en deuxième lecture également, du bill de la Banque du Canada.Un déliât, qui ne semble pas près de finir, s’est engagé là-dessus.L’un des députés d’extrême gauche, M.Coote, a pnxposé un amendement que ie président a déclaré hors d’ordre.Cela n’a pas empêché les f]ots d’éloquence de couler à propos de la banque centrale, du crédit, de la finance internationale et nationale.L’embâcle de l’amendement Coote disparu, les discours n’en ont pas moins continué de s’enfiler les uns aprs les autres.A onze heures, l’éloquence bancaire n’était pas tarie.M.Woodsworth, le chef de la Cécéeffe.a demandé et obtenu l’ajournement du dbat.La réplique de M.Cahan Le secrétaire d’Etat, en tant que parrain du bill de la traduction, avait le droit de réplique avant que le vote fut pris.Il en a profité pleinement.Son discours a été d’environ une heure.Après cela, il n’a même pas été nécessaire de prendre le vote.La deuxième lecture s’est faite automatiquement.Notons tout de suite que M.Cahan — comme M.Dupré, l’avocat général, l’avait déjà fait d’ailleurs — a affirmé que son bill comporte une garantie additionnelle des droits du français.Evidemment cela ne vaut pas un bon texte de loi, mais les déclarations de deux membres du cabinet de M.Bennett doivent Indiquer as-.sez clairement dans quel esprit le bill en question est présenté.Cette mesure, a ce qu’ils disent, doit augmenter les droits du français comme langue officielle dans ce pays.Quant au reste, M.Cahan n’a pas dit grand’chose de neuf.Dans son premier discours* il avait pour ainsi dire épuisé le sujet.Le grand principe qu’il invoque, c’est que la traduction doit relever du gouver- nement et non pas du président de la Chambre.A l’heure actuelle, il n’y a que les traducteurs de la Chambre des Communes et du Sénat qui ne dépendent d’un ministère et par conséquent du gouvernement, 11 faut donc en conclure que le bill de M.Cahan a principalement pour but de faire entrer les traducteurs parlementaires dans Ie giron ministeriel.En passant, M.Caban a fait entendre aux traducteurs concernés qu’il serait plus sage de leur part de ne pas continuer à faire du travail de coulisse.Le gouvernement n’est pas disposé à s’en laisser imposer par aucun groupe de fonctionnaires.Que les traducteurs en question ressent au plus tftt leur cabale.Le gouvernement n’a pas l’intention de se priver de leurs services; il tient au contraire, dans le nouveau bureau de la traduction, à donner la préférence à ceux qui sont déjà en place et compétents.Mais encore faut-il que ces fonctionnaires mettent fin à leur caha] ç Le secrétaire d’Etat s’était déjà plaint d’être dans l’obligation de s’adresser à l’extérieur, c’est-à-dire à d’autres personnes que les traducteurs du gouvernement, pour faire traduire certains documents, comme par exemple le discours du trône.Un député libérai, M.lean-Rrançois Pouliot, lui avait répliqué que le dernier discours fourmillait de fautes de français.Pour répondre à M.Pouliot, le secrétaire d’Etat a invoqué, hier, le témoignage de M.Pierre Lefort, courriériste parlementaire et représentant de la Presse, de Montréal.M.Pierre Lefort a écrit à M.Cahan que la traduction du discours du trône, lu par S.E.le gouverneur générât, à l’ouverture de , la présente session, était excellen-j te.C’est un juge.M.Chevrier, député libéral d’Ottawa, a demandé à M.Cahan comment il se fait qu’il ait reçu cette lettre.M.Cahan a dit à M.Chevrier de s’adresser au signataire de la lettre.Le secrétaire d’Etat a terminé ses remarques en disant que son bill ne vise pas à la centralisation mais à la coordination des services de traduction.Il s’agit de mettre les services de traduction sous la responsabilité d’un ministre et d’un surintendant de la traduction.Ce-| lui-ci devra être autant que possi-(Suite à la page 2) Billet du soir Le plus grec.Athéné vient d'ordonner l’examen médical de Samuel Insull, — ce multimillionnaire américain réfié-gié en Grèce depuis quelques mois, après une colossale failiilc à Chicago r- par des maîtres qui diront s'il est trop malade pour quitter le territoire grec, à in demande des Etats-Unis, obstinés à le traquer afin de réussir enfin à le jeter en prison.Insull devait sortir de Grèce le 1er février.Une maladie de coeur, qu’il s'esl découverte peu de temps auparavant, lui a valu m délai de quelques semaines.Mais le temps fuit, aussi vile qu lnsull.ri l'échéance est arrivée.On mourir.on partir, fnsuil nr vrai ni mourir, ni partir.El il tient à sa précieuse maladie de coeur.Les experts diront si elle lui rend impossible tout déplacement, bien qu'elle ne Voit pas empêché de voyager de Chicago à Athènes.Mais si Samuel Insull.il a le prénom biblique — quitte la Grèce, où ira-l-ü?On avait parlé de l’Albanie, puis du val d'Andorre, où la justice américaine ne saurait le rejoindre.L'Albanie a déjà son roi et le val d'Andorre ne veut pas d’immigrants tarés, fnsuil cherche une tie dont il pourrait être l’insulaire intouchable.Mais partout Washington a des traités; et nulle tie ne veut d'Insull.Que la tirèce nr le garde-t-elle?H pourrait g recommencer Ta construction de res pyramides financières dont il mettait le sommet a la hase et qu'il a si longtemps fait tenir en équilibre, à Chicago.équiUhre instable, oui appris, trop tard, les malheureux qui s’y sont fait écraser leurs épargnes.Athènes a besoin d’énergie électrique, sans doute.Insull pourrait organiser la Cie Electrique d’Athènes, dont Les Lampes à Arc de l’Acropole, (Liée), détiendraient la majorité du capital-actions ordinaire.Une troisième compagnie, la Hydro-Electrique de Sparte, acquerrait les tn*is quarts du capital-actions de la deuxième et en céderait une tranche à la Compagnie d’Eclairage de l’Hellade, qui s'intéresserait à l'exploitation, pour fins de production de gaz, des Ecuries Electriques d’Augias, directeur-général lleraklos Hcrakloidos.Il y aurait ensuite le cartel hydro-électrique du Pcloponèse & Lacédémone-Energie, In compagnie immobilière Ilion-Insull, propriétaire des usines et barrages, la Banque de Troie et de l’Olympe, qui ferait la finance de Ionie la série des compagnies et.au-dessus de tout cela, la compagnie Parnasse-Holding, directeur général Aristides Insu lades.Un humoriste américain a déjà proposé, en novembre dernier, la formation de quelques-unes de ces compagnies insulaires.Athènes n’a pas paru comprendre le projet.Les Grecs avaient jadis l’esprit plus vif.Mais peut-être que si Samuel Insull soumettait en blanc et en noir, el en grec moderne, sa proposition au cabinet d’Athènes, la lumière attique s’épandrait-elle encore longtemps autours de lut, qui ne veut pas devenir le Juif Errant du monde financier contemporain.Pierre KIROUL Préséance Cardinaux, délégués apostoliques, évêques "Ottawa.f>.— Quand on connaîtra définitivement l'avis de l'Egltse catholique romaine sur la question de savoir si un cardinal a la préséance sur le délégué apostolique aux cérémonies officielles, le gouvernement canadien prendra aitilude", lisait-on dons les journaux du fi mars Voilà une dépêche fort mal traduite et très équivoque.A première i vue.on pourrait croire qu’il y a j mésentente sur ce point fie préséance dans l’Eglise catholique elle* ! même.( 11 Plusieurs fois déjà, diverses nou- j veUes onl glisse la même insinua- j tion.Quelques-uns suggéraient a«- j sel clairement qu’il y aura eu doji* J te, rivalité, conflit même entre le Cardinal, le Délégué apostolique et l’Archevêque d’Ottawa! Peut-on supposer cher, les premiers intéressés pareille ignorance d’iHip question d’occurrence si fréquente et nettement tranchée par le Code ecclésiastique?On nous permettra de rappeler les prescriptions du Droit canonique en cette matière protocolaire, pour éclairer l’opinion, égarée peut-être par ces dépêches tendancieuses.“Tous les Cardinaux ont la préséance sur tous les Prélats et Patriarches, et même sur les Légats du Pape, à moins que le Légat ne soit Cardinal et ne se trouve dans son propre territoire’ (canon 239.paragraphe 1, n, 21).Ce canon très clair, et qui suffirait à trancher la | question, trouve son corollaire dans ! le canon 269, paragraphe 2: "Même s’ils ne son! pas Evêques, les Légals ont la préséance sur tous les Ordi-! naires non revêtus de la dignité cardinalice.’’ Citons enfin le canon 347 qui complète la doctrine en cette matière: "Sur son territoire.l’Evêque a le droit de préséance sur les Archevêques et Evêques; il ne l’a pas sur les Cardinaux et les I.égats du Pape, ni sur son propre Métropolitain”.Ces textes Se passent de commentaire.Ils éiablissent nettement que s’il y a eu hésitation, incident regrettable, on doit en rejeter la faute ailleurs que sur les prescriptions du Code canonique ou les Autorités religieuses.Il ne pouvait non plus être question de céder sur ce point.Dans l'Eglise de Dieu, chaque chose a sa place, chaque personne, son rang.Si clip occupe un poste élevé, certains honneurs lui sont dus, qui s’adressent avant tout au personnage officiel, Pt en définitive à Dieu, de oui vient toute autorité.Ellp a un droit strict à ces égards.Elle a le devoir de les exiger, devoir d’autant plus rigoureux qu’ellp occupe un rang plus élevé dans la hiérarchie.Et cela n’empérhern pas de visiter les chantiers des bûcherons, de Serrer la rude main des colons, ou dp porter la parole dans une manifestation d’ouvriers.LOUIS C.d* LERY, S.J.(1) Le Devoir, fidèle à son habitude.avait franrisé et rlnrifié le texte, lui donnant un sens acceptable: "Le gouvernement ne prendra cette question en considération ou’apiTs avoir été^ informé au juste nu protocole de l'Eglise catholique romaine”.Bloc-notes “Au secours de l’Enfance” Au secours de l’Enfance.(Inc., porte aussi l’appellation officielle, parce que les promoteurs de l’oeuvre l’ont naturellement pourvue d’une situation juridique régulière), Au secours de l'Enfance, c’est le nom d’une institution qui vient d’étre fondée dans In paroisse de Saint-Pierre, presque à l’ombre de l’église, mais dont l’action s’étendra bien au-delà des limites de cette paroisse même, qui les dépasse déjà.Le curé de ia paroisse, le R.P.Arthur Joyal, O.M.L, a béni dimanche dernier, en présence d’un groupe d’amis, les locaux de l’oeuvre, 1320, rue Visitation, où il se propose, du reste, d’installer aussi les bureaux de l'Assistance maternelle et de la Goutte de lait.L’objet de l’oeuvre nouvelle, d’après sa constitution même, est d’abord "d’organiser et diriger une société d’hommes el de femmes charilables, de bonne volonté, qui voudront bien s’intéresser à recueillir.accueillir les enfants abandonnés, nécessiteux, s’intéresser à leur adoption par des personnes mariées qui en seront dignes, voir au bien-être, au relèvement et à l'éducation physique, mentale et morale de ces enfants”.Les promoteurs de l’institution ne s’avancent point sur un terrain inexploré: d’autres y travaillent déjà, mais il reste malheureusement assez d ouvrage à faire pour occuper enrore de nombreuses bonnes volontés.Du lex septembre 1933 au 1er février 1934, alors que l’oeuvre était encore dans sa période de formation, elle a réussi à faire adopter 81 enfants, à trouver des bienfaiteurs qut paieront la pension de 14 garçons et de 13 fillettes, à placer dans des institutions de charité 26 sujets, à trouver 45 emplois pour des jeunes filles ou des jeunes mères, à hospitaliser temporairement 41 enfants, à en habiller ou en faire habiller 58, etc.Elle a reçu près de 900 visites, elle en a fait près de 800.Ceci témoigne à )a fois de l'importance du travail qui s’offre à elle et de la somme d’ouvrage qu’elle pourra faire, au fur et à mesure qu'elle développera son organisation.Autre exemple L’un de nos lecteurs de Ville-Marie nous communique celte réponse qu’il recevait d'Ottawa, au début de mars: En réponse à votre lettre du 2fi du mois dernier, je regrette devoir vous dire que les rapports intitulés: "Gold Occurrences in Canada", et "Gold tn Canada, 1933’’, ne sont disponibles qu’en anglais.Vous pourrez obtenir le premier en vous adressant au Directeur de la Commission géologique, Ministère des Mines, Ottawa, et Vautre, au Directeur de fa Division des Mines.Autre exemple du travail qui reste à faire dans ce domaine.O.H.DEMAIN ta “Bavoir” publiera demain, outra ta “lettre d'Europe’’ annoncée hier, tout une série d'articles spéciaux: le "Vie muslcele" de M.Frédéric Pelletier, où il sera question des Grensdiers Impériaux, des oeuvres do Wagner, de la musique eux Trois-Rivières, etc.; une chronique do M.Clarence Hogue, dans Is Page financière, sur le Patriotisme et tes affaires; une chronique féminine de |eanno et de nombreuse* informations sur les oeuvres féminines; un article du P.Louis de Lérv.S.|.sur les questions de préséance ecclésiastique; deux fort intéreesantet chroniques des missions (Pères Blancs d'Afrique et Séminaire de* Missions Etrangères de Pont-Viau) ; la chronique des Infants et celle des jeunes naturalistes; la chronique philatélique, où il aéra question du troisième centenaire du Maryland; la graphologie; articles d* rédaction courant* (sur l'Immigration, entre autres), "actualité", carnet du grincheux, chroniques parlemantairea, nouvelles d* dernière heure, etc.Prix: 3 mus.Avis à ceux qui voyagent Tous blRetx.Burooe et partout, émir M tarif dee compagnie- — HA'el».assurances bagages et incidents, chèques dv voyages, passeports, etc.— Service complet — Lr DEVOIR-VOYAGES.430 Notre-Ottne let.Téléphona- HArbour 1141 • Les députés de Montréal veulent le statu quo — On cherche des candidats à la mairie — Les grands chefs libéraux se raccrochaient hier à la candidature de M.John Sullivan Les députés ont bûché hier toute la journée 25 ans, 25,000 QUE CH AQUE LECTEU R NOUS EN TROUVE UN AUTRE.ET LE BUT SERA DEPASSE (Par ALEXIS GAGNON) Québec.9 (D.N.C.) Les députés ont bûché hier toute la journée.La discussion du bill des bûcherons reprise hier après-midi, en comité général, s’est continuée très vive, et quand la Chambre s'est ajournée, à minuit et demi, on commençait seulement à se réchauffer à la besogne.L’opposition est allée constamment à l’attaque et, finalement, deux ministres mis sur les dents se sont fâchés pour tout de bon.M.Mercier, dont l’humeur charmante est d’ordinaire étalée comme les flots moirés par une lune de mai, est devenu presque féroce.Quant à M.Arcand, ministre du Travail, il vibrait de colère et d’indignation contre M.Guertin, car celui-ci avait lancé une noire accusation contre le ministre; il l’avait traité de briseur de grève.L’accusation avait été jetée à la face du ministre mercredi après-midi.Le soir, M.Arcand, exhalait son indignation.“Dans une union ouvrière, disait-il, “on peut traiter quelqu’un de fainéant, de voleur.mais pas de briseur de grève”.En effet, c’est l’injure la plus mortelle gui puisse être lancée à un syndicaliste.“Je dois”, s’est écrié hier le ministre d’une voix tonnante, à travers une moustache hérissée, "je dois exprimer le regret le plus amer du coup de poignard que J’ai reçu dans le coeur, où 11 a fait sa marque pour longtemps.Je ne puis comprendre que le député de Hull, qui se disait mon ami, m’ait Jeté une pareille insulte prise dans la fange et la lisière de l’Injure.11 m’a marqué au front du stigmate de la démagogie.Briseur de grève I Briseur dé grève! redisait sans cesse M.Arcand avec une sorte d'ironie féroce.Ahhh.On sentait que si MM.Arcand et Guertin eussent été seuls au fond d’un bols, le député de Hull eût passé un vilain quart d’heure.M.Duplessis est monté sans cesse à l’attaque pour démontrer que non seulement le gouvernement aurait pu prévenir les abus dont les bûcherons ont été victimes, puisque les plaintes datent de plus de deux années, mais qu’il pouvait intervenir pour corriger le mal.Il affirme en plus que le remède que l’on veut apporter ne vaut guère puisque la Commission composée de deux membres qui risquent, en cas de désaccord, d’être immobilisés, n'a aucun pouvoir exécutif.Le gouvernement prétend en retour que le bruit qui se fait autour de ia question sera suffisant pour empêcher le retour des abus et qu’il n’y a pas lieu de donner plus de pouvoirs à la Commission pour le moment.La situation montréalaise On continue à discuter la situation montréalaise.Le premier ministre ne tient guère à mettre la grande ville en tutelle.La répercussion serait désastreuse pour les emprunts considérables, soit de dix à quinze millions, que le gouvernement provincial dev'ra lancer prochainement.Le premier ministre ne sait trop qu’en penser.Les échevins de Montréal lui suggèrent de temporiser, en retardant l’élection d’avril prochain, au mois de novembre.D’Ici là, disent les échevins, la situation pourra peut-être se clarifier.A la mairie Quant aux échevins de Montréal tous s’écrient résolument; Nous voulons le statu quo et que chacun coure sa chance.Entre temps, on cherche des candidats A la mairie.Contrairement à ce qui s’est passé à Québec, les Montréalais fuient les honneurs.MM.Alphonse Raymond et Francis Fauteux refusent de se présenter.On parle alors de M.du Tremblay.Les grands chefs libéraux se raccrochaient hier à la candidature de M.John Sullivan, député fédéra! de Sainte-Anne.Bien avisé qui peut prédire aujourd’hui les futurs candidats à la mairie de Montréal.La séance d’hier Québec, 9.La séance d'hier aussitôt ouverte, à la Chambre, le débat sur le Mil de» bûcherons reprend avec entrain.M.J.-E.Moreau député de Hoberval, se déclare contre le salaire minimum, par- ce qu’il devient bientôt le salaire de tous.M.Duplessis.Mais quand H n’y a pas de salaires, qu’arrtVe-Hl?M, Moreau dit qu’il se sera coupé cet hiver dans son comté 100,000.-000 de pieds de bois.Il n’y a pas eu de plainte cette année.On y a travaillé à la pièce.» Des bûcherons de métier y ont gagné jusqu'à $70 par mois, d’autres, peu entraînés, n’ont pu gagner leur vie.Abandonner le système serait punir les bons pour les mauvais ouvriers.C'est la politique néfaste des secours directs qui est la cause de tout le mal.Autrefois les ouvriers des villes allaient dans les chantiers l’hiver.Aujourd'hui ils reçoivent autant en secours direrts qu’en allant passer l’hiver à travailler dans les chantiers.Les entrepreneurs n’y trouvent plus la main experte d'autrefois.Il y a trente ans, je travaillais moi-même dans le bois, dit M.Moreau, à huit, dix et treize piastres par mois.On n'avait pas le confort d’aujourd'hui.Loin de là.Le transport du bois, à force de bras, au bord des chemins forestiers se pratique depuis toujours.Il n’y a pas à s’étonner de cela.M.Sauvé M, Sauvé se demande où le gouvernement veut en venir.M.Mercier a défendu les compagnies contre les bûcherons, le premier minis-Ire dit que la grève a été provoquée par des agitateurs ontariens.La vraie cause, ce sont les maux subis par les bûcherons de Rouyn, maux reconnus par le gouvernement et ses enquêteurs, vieux de plusieurs années.M.Moreau a parlé de salaires de huit à treize piastres par mois d’il y a trente ans.Aujourd’hui, nos bûcherons reviennent du bois endettés pour la plupart.La situation est donc, plus mauvaise aujourd’hui qu’autrefois.Le remède offert par le gouvernement?Une commission de deux membres.Deux fonctionnaires de plus, sans pouvoirs.Ce n’est pas un remède.M.Fillon M.J.Filion, député de Lac-Sainl-Jean, ancien bûcheron lui-même, ajoute quelques mots.MM.Mercier et Arcand et plusieurs députés sont d'indéfectibles défenseurs des bûcherons.On ne peut nier que des entrepreneurs aient odieusment exploité les bûcherons, mais la chute des salaires s’est produite dans bien d’autres industries que celle de la forêt.M.Fillon est allé dans les chantiers ces derniers mois.Il y a cons- (Sulte à la deuxième page) Carnet d'un grincheux Un Hebdomadaire ontarien dresse lot# des dix hommes le mieux conm du comté de Grey; et il inscrit en têN Mademoiselle Agnes Macphail, déput * * * Cex marchands qui ruinent leurs cor currents en commençant par ruiner li manufacturiers font “des affaires".Il avait ta boutade: "If golf intarfan with your Dullness, drop your business Il y aura désormais cet aphorisme prat que: “If conscience interferes with yoi butine», drop your conscieneo".A vrai, cela se pratique depuis tongtemp êê êê * M.Pamphile DuTremblay sera-t-il ni tre prochain maire?Et la Presse, ta g, zette municipale de Montréal?Dans royaume des borgnes, les aveugles d nt rois.¥ * # L'Angleterre vote un budget militai et naval de $567.500.000.Washin ton veut un budget militaire de $75C 000,000.La France dépensera ce qc faudra pour garder la suprématie c airs.Et le japon, pour garder la m« tnse de I Orient.Et tout ce monde p: !e de paix, cherche la paix, soupire apr ia paix.Ainsi l’ivrogne vante la temp rance.* * ¥ Nos excuses à la Prataa.Mercrec 40 heures apris la réunion des jauni Canada et 24 heures après les autn journaux, elle a publié un compte rer du de 104 lignes de texte.Et pour fai re passer le retard, alla a fait et compt rendu aussi inexact qu'il se pouvait Bien informé, vraiment, ce journal.* * # A force de se faire bûcher dessus, le bûcherons n’iront plus bûcher.PAMPHILE DEMAIN : Le “Devoir” publiera demain, tamed!, un# “lattra d'Europe" d* M.Alcide Ebriy ancien miniatre résident da Prance; "La Balgigu* en douil — d’Albert ter 3 Léopold IM — Un* mort doublement symbolique — La Betgiquo d'avant-gtierr* — Albert 1er et la Guorro — Belgique d’après-guerre — Léopold l£L'* La Banque du Canada Suite rie la première uaaeJ ble quelqu'un dont la langue maternelle cat le français.La Banque du Canada Dès que la deuxième lecture du bill de la Banque du Canada est proposée, le leader libéral, M.Mackenzie King, se lève pour faire une déclaration.L’opposition libérale ne s’opposera pas è la deuxième lecture du bill mais à la condition qu’il soit bien compris que la deuxième lecture ne soit pas interprétée comme une acceptation du bill tel qu’il est présenté.L'opposition libérale est en faveur d’une banque centrale mais d’une banque centrale d'Etat.Or, le bill du gouvernement propose l'établissement d’une banque centrale privée, dont les actions seront souscrites par le public.L'opposition ne s’oppose pas cependant au principe d’une banque centrale et c’est pourquoi elle ne soumettra pas d’amendement au bill à l’occasion de sa deuxième lecture.Elle se réserve pour l'étude du bill par le comité plénier ou encore par la Chambre, en troisième lecture.M.Mackenzie King tient à indiquer tout de suite au gouvernement qu’il doit éviter que sa Banque du Canada soit soumise à l'influence de Londres, de New-York ou de n’importe quelle autre place.Les administrateurs de la Banque du Canada devraient être non seulement des citoyens britanniques mais des gens qui résident habituellement au Canada.Est-ce que le Canada ne peut trouver parmi ses citoyens des gens capables d’exercer les fonctions d’administrateurs de cette banque?„ Une banque d'Etat M.George C.Coote.député de MacLeod, Alberta, qui fait partie de la Cécéeffe, dit que son groupe est en faveur d’une banque cen-• traie mais d’une banque centrale d’Etat.Les banquiers internationaux semblent avoir perdu [tied depuis l’abandon de l’étalon-or par un bon nombre de pays.Ils cherchent à se reprendre par l’établissement de banques centrales qui seraient soumises à leur domination.D’aucuns craignent que la Banque du Canada ne soit bientôt dominée par la Banque d’Angleter- re.La Banque du Canada devrait être canadienne et dominée par le gouvernement canadien.M.Coote propose alors l’amendement suivant: "La Chambre est d'avis yue le gouvernement devrait examiner de nouveau la question de prescrire que le capital de la banque centrale projetée devrait être la propriété de l’Etat, et que le gouverneur et les administrateurs de ladite banque devraient être nommés par le gouverneur en son conseil”.Avis de décès GAGNON — A Montréal, le 8 mars 1934, décédé A 76 aua, 6 mol».7 Jours, Jean Gagnon époux de feu Eléonore Raymond.Funéraillea le samedi 10 courant.Le convoi funèbre partira du No 1458 rue Orléans A 7 h.45 du matin, pour se rendre A 1 e-gllse du Saint Nom de Jésus, où le service sera célébré.Et de IA au cimetière de 1 ï'Est.lieu de sépulture.Parents et amis ’ sont priés d'y assister sans autre Invlta- tlon.MAJEAU — A L'Epiphanie, le 8 marii.' A Vftge de 51 ans.6 mois, est décédée Mlle Elisabeth, JUle de M.J.-E.Majeau, marchand.Les funérailles auront Ueu lundi le 13 courant A l'égltae paroissiale A 10 h.30 après l’arrivée des trains Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.SERVICE ANNIVERSAIRE O F, ROME.— Samedi.10 mars.A 8h.30, A l’église St-Eusébo de Vercell.rue Folium, sera chanté un service anniversaire 1 pour le repos de l’Ame du docteur William James Derome.Parents et.amis sont respectueusement priés d'y assister.Nécrologie ALARIE A St-Jérôme.le 6 A 49 ans, Mme Antoine Alerte, née Rose-Anna Char- "barolET A Montréal, le 6.Mlle Victoria Barolet._ BÎRON — A Verdun, le 8 Blanche Rei-gnault.épouse d'Adélard Biron BONENFANT le 6.A 85 ans, Mme Théophile Bruyère, née Sophrante Gagnon COLLETTE — A Sic-Julie de Vcrchéres.!p 8 mars, A 71 ans.Napoléon Collette.DAGENAIS A Montréal, le 7, A fi» ans.Hormlsdas Kagênais, époux de Florestlne Trudel.DAOENAIB A St-Jean.le 7 A 67 «ns, Alexta Bédaril, épouse de feu Joseph Da- genals.DIONNE - A Coteau-du-Lac, le 8 A 76 «ns.Charles Dionne, époux de Marie-Joseph Leroux, FORTIN — A Chambly-Canton.le 7.Marthe, fille de F.-X Fortin et de Germaine Dupuis.GENEREUX-TREMPE - A Montréal, le S.à 71 ans, Mme Marie-PIelte-Trempe Généreux.mère de Rosario Généreux OR1ER — A Cannes (France), le 15 février.A 4!) ans, Arthur Harold Crier, époux de Berthe Brault, LABEU R A Outremont, le 7.A «9 ans.Louis V.Labelle, époux d'Elisabeth Ota tiger.l.AFORCE — A Montréal, le 6, A 59 ans.Alph, Laforee, époux rtc Sophrante Gauthier LAURENDEAU A Montréal, A 27 ans Mme Armand Laurendeau, né* Juliette Martel.I-AUZON A Montréal, le 6.A fin ans, Alphonse Lauæon, époux de Flora Cété LA COMBE A Montréal, le 7.A 47 ans, Armand lacombe.époux de Rose Melo-che LEFEBVRE — A Montréal, le 7, A 31 ans, Henri, fils do J.-E.Lefebvre et d’Ortee Rousseau MAYRAND A Montréal, le 0, A 60 ans, Ere rua Bureau, épouse de Joseph Mayrand MORAND.A Ht-JérAme, le 6.A 64 ans.Wilfrid Morand, époux d’Ellsa Tessier, PARENT A Montréal, le 6.David Patent,, époux de feu Marie-louise Bienvenue.de Varennes; en secondes noons, de Marie-Louise Bonin, do Bore] PATENAUDE \ Montréal, le 7.A 87 ans.le CRpt.Olivier Patenaude, PRINTEMPS A Montréal, à 65 ans.Arthur Printemps, époux de Parmélta Claude.Beauharnots.le R A 35 ans.*PC>:ix d'Elisabeth Grotllx.Cl^Thl^naudMntré8'’ 16 7' * 70 *"•’ Gèoriic^'ftrv,I* T.A 29 ans.Georges Rochon, époux do Gaétane Bcau- Ne^/Edmo^n41*111’7- * «> ans.Mme ROY^- A M^Tk ^ Elé MmrglcaU par excellence.Tél.PLateaii «717 Cours ClasslevP.commercial.René Savoie, I.C., I.E.Bachelier é* arts et sciences appliquées Cours classique, comxnercltll leçons privées — Brevets 1448 Rl’F SHERBROOKE, OCEST STEPHEN FOURNIER HArbour 7137 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaires 10.nu St-|jcqu*i Mt - Montréal Service d’ingénieur électre-radloloft*M Conditions facll Prix, catalogues sur demande LIMITED "let plus très nurcbtndt d* Chemists au Canada'* DE r-RAIS FUNÉRAIRES Jeeeph Coartels.Secr.-Tré*.et Gérant Général K A**’!-Gérant Général RUE SAINTE-CATHERINE.- 302 EST Tleaanér, PAUL CARDINAUX.D.Sc.t.-Eag.Ceertefs.Pré».Li PRECISION FRANÇAISE” SM rWrrle» HA.031 MONTRE*! VOLUME XXV — No 57 — CALENDRIER — Demain : SAMEDI, 10 mars mi Sainte XI, Martyrs, semi-double I«tw du soleil, S 11.Î9, Coucher du soleil, 5 h.5s.lATer de la lune, 3 h.45 a.m.Pleine lune, 1« ter, 4 »«• 5Zm.du soir.Dernier quart., le I, à lh.12m.du soir.Nouvelle lune, le 15.à 7h.14m.du matin Premier quart, le 22, k 8h.Mm.du soir.Pleine lune, le 30, à 8h.21m.du soir.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de r'A.B.C.” et de la “C.D.N.A.” Montréal, vtndredi 9 mars 1994 DEMAIN — BR A U ET FROID MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum M.Même datas l’an dernier 33.Minimum aujourd’hui 12.Même date l’an dernier 25.BAROMETRE : 10 h.a m M.10 II h.s.m.MU.Midi: M IS Le magasin' et le magasin à rayons On les accuse de ruiner l’industriel et le petit détaillant, de réduire l’ouvrier et l’employé à la misère et de tromper souvent le consommateur Mort du R.F.M.Montpetit .N.Richard,C.h.V.à New-York Le procureur du collège Saint-Joseph de Lévis est décédé à 65 ans Ottawa.ît.F.f comité d’enquête parlementaire sur les conditions fie travail et sur les affaires a entendu hier le président de l’Association de fabricants de vêtements “(iana-diari Association of Garment Manufacturers”, M.Warren Cook, et te secrétaire de l’association de détaillants ‘'Ontario Retail Merchants’ Association", M.George Hough am, accuser le magasin-chaîne et le magasin à rayons de ruiner l’industriel et le petit détaillant, de réduire h la misère l'ouvrier et l’employé, de tromper souvent )e consommateur.Les déposants ont été unanimes à dire que c’est par leur gigantesque pouvoir d’achat et de publicité que le magasin-chaîne et le magasin à rayons peuvent exercer leur action de pieuvres économiques.Voici les très grandes lignes de leurs dépositions.M.Cook Leur pouvoir d’achal, lr magasin-chaîne et ie 'magasin à rayons s’en servent pour obtenir d’un industriel d’excessives réductions de prix qui ne tardent pas à devenir des réductions de salaires pour l’ouvrier et pour l’employé.Les réductions de prix que cet industriel a consenties imposent aux autres industriels des réductions semblables.Toute «ne industrie se trouve ébranlée.L’industriel ne peut plus payer de justes salaires.Le pouvoir d’achat de l’ouvrier se trouve diminué et, par suite, celui du cultivateur.du médecin et de l’avocat.Des chiffres Quant au pouvoir de publicité des grands magasins à rayons en série, voici des chiffres qui le feront comprendre: les’deux grands magasins à rayons, à Toronto.T.Eaton Co., lAmited, et Robert Simpson Co., Limited, ont publié 12,428,029 lignes d’annonces dans lc> quatre grands quotidiens de Toronto, en 1933.Kn février dernier, la revue The Editor and Publisher annonçait que la Robert Simpson.Co., Limited, avait établi le 31 janvier un record non seulement canadien mais aussi américain, en publiant plus de 18 jiages d’annonces !c même jour dans le Daily Star cl VEvening Telegram de Torontq.L’auteur de l'article ajoulait que du reste nul magasin au monde ne fait plus de publicité dans les quotidiens que les magasins T.Eaton cl Robert Simpson.A vils prix 11 arrive que certains magasins à rayons annoncent la vente à vils prix de produits d'une excellence indiscutable.C’est parfois un leurre.On vend quelques-uns de ces produits aux prix annoncés, puis on vend aussi à ces prix d’autres produits portant les mêmes marques que les premiers, mais sans être de la même qualité.Du même coup, on réalise de gros bénéfices, on abat la réputation d'un indus-j triel et on berne des clients.! M.Cook a fait remarquer qu'il avait éprouvé de la difficulté à ob-j tenir des précisions chez les manufacturiers de vêtements parce que ceux-ci craignaient des représailles de leurs puissants clients.M.Hougham M.Hougbam a dit que le Canada est de tous les pays civilisés celui où le magasin-chaîne et le magasin à rayons ont le plus de puissance.C’est à Toronto, a-t-il continué, que ce mal est le plus aigu.Dans < ette ville, 28 magasins absorbent 112 millions de dollars d’un total d'affaires annuel de 114 millions.Les deux autres millions sont partagés entre.178 magasins.Les magnats étrangers du commerce de détail sont étonnés en arrivant au du pays d’y constater la puissance magasin-chaîne et du magasin à rayons.Ces magasins sont dangereux pour les raisons suivantes: Il Ils sc sont substitués par tout le pays à des milliers d'établissements exploités soit par des individus, soit par des familles entières.Cela a donné les résultats suivants: a) Concentration du pouvoir d’achat dans certaines grandes villes, au détriment des villes et des agglomérations moindres, b) Concentration semblable des capitaux, c) Concentration des bénéfices sucés dans tout le pays au moyen de succursales ou agences-ventouses.2) Ce régime enraie le développement des petits établissements qui n'ont pas été détruits.3) Ces petits établissements ont dû allonger leurs heures de vente et réduire les salaires de leurs employés.4) Ce régime est de nature à détruire l’esprit d'initiative et de saine indépendance en ce qu'il fait de milliers d’employés simplement les dents d’engrenage d’une énorme machine, qu’il ferme le domaine des affaires à ceux de ces employés qui désireraient y pénétrer à leur compte.Cela empêche le développement économique en général.M.Hougbam a préconisé l'institution d'un Conseil économique pour remédier a l’état de ehoses qu’il a décrit et pour en prévenir le retour.Les journaux Ottawa, 9.(S.P.C.) Aujour- d’hui, le comité parlementaire d’enquête sur les conditions de travail et sur les affaires, a entendu lire une lettre du secrétaire-trésorier de la Canadian Chain Store Association, de Toronto, M.J.G.Johnston, annonçant aux membres de cette dernière association que, par suite d'entretiens avec des directeurs et des rédacteurs, on pouvait espérer que les journaux ne manqueraient jamais de rappeler dans leurs commentaires (sur l'enquête, sans doute) que le tuagasin-cbaine repose sur un principe économiquement sain et que le développement de ce genre de magasin est d’intérêt public.M.Johnston ajoute, dans la lettre en question, que les journalistes n'ont nullement été invités à mentir.C’est un déposant d'hier, le secrétaire de l’Ontario Retail Merchants Association, M.G.S.Houg-ham, qui a fait communiquer cette lettre au comité.Il a dit qu'il a cru devoir le faire en entendant parler des avantages que leurs budgets d’annonce vaudraient aux magasins à rayons au point de vue de la publication des informations qui leur seraient nuisibles.D'après le document, les membres de la Canadian Chain Stores Association sont: Dominion Stores Ltd., F.W.XVoolworth Ltd., United Cigars Stores, Ltd., Owl Drug Stores Ltd.Evangeline Shops Ltd., Stop and Shop, Honey Dew, Lob-taw's (irocetartas, Agneiu Surpass Shoe Co., Ltd., Zellers Ltd., Laura Secord Ltd., S.S.Kresge Ltd., Runt’s Ltd., L.K.Liggett, Ltd., Realty Bros.Ltd,, Murray's Ltd., 11.Tumblyn, Ltd., .4.and P.Stores, Ltd., Carroll's Ltd., Metropolitan Stores Ltd., Canadian Piggly-Wig-gly Ltd._ ^ ^ ^ La candidature à M.Trépanier j Dimanche soir, à l'issue d’un diner au Club Canadien, un groupe ; d’électeurs du quartier LaFontai-1 ne offrira la candidature à M.Léon Trépanier pour un nouveau terme ! comme échcvin de ce quartier.Le H.F.Napoléon Hichard.procureur du collège Saint-Joseph, de Lauzon, est décédé hier, à l’Hôpital Général de Québec, à l’âge de f>5 ans.Né à Saint-Louis de Bland-ford, comté d’Arthabaska, il entra au noviciat des Clercs de Saint-Viateur, à Joliette, lp (i septembre 1891, fit ses premiers voeux le 31 juillet 189.3 el ses voeux , perpétuels le 31 juillet 1898.Le F.N.Richard fui plusieurs années professeur à l'Académie Sl-Jean-Baptisle de Montréal, aux collèges de Terrebonne et de Boucherville et à Saint-Louis de Gonzague, comté de Beauharnois.Il fut aussi directeur de cette dernière école de 1908 à 1923 et du collège de St-Eustache de 1924 à 1928.Depuis janvier 1929, il remplissait les fonctions de procureur au collège de Lauzon.Un premier service sera chanté a Lauzon samedi et la dépouille mortelle sera transportée au noviciat de Joliette où les funérailles auront lieu, le lundi, 12 mars, à 8 heures 30.Le défunt laisse deux frères, dont l’un demeure â Saint-Louis de Blnndford et l'autre à Mégantic.Découverte de la ville de Saba Mofinier et Malraux télégraphient la nouvelle à Paris Le »«crct*ire gencril it l'Université de Montré*! prononcer* une conférence sur les Canadiens français.Lundi soir prochain, M.Kdouard Montpetit.secrétaire général de l’Université de Montréal et directeur de l’Ecole des sciences sociales, économiques et politiques, prononcera à New-York, devant le Council on Foreign Relations, une conférence sur les Canadiens français, intitulée: “French Canadian Opinion arid Outlook”, Le Council on Foreign Relations a déjé invité des Canadiens à traiter de politique pure ou de politique sociale et économique devant ses membres nombreux et choisis.C'est la première fois, croyons-nous, qu’elle invite un Canadien français comme hôte d'honeur.Le dernier conférencier canadien fut M.Vincent Massey, ancien ministre à Washington, et le prochain, après M.Montpetit.sera sir Bobert Borden, en avril.M.Montpetit entretiendra ses auditeurs de la population canadien-ne-française comme élément social; il leur dira par quels moyens cette population a conservé ses traits, son intégrité; el, en troisième lieu, il leur exposera quelles sont les conséquences, au point de vue na-tion al et international de celte altitude de la pari des Canadiens français.M.Emile Pigeon Avant de nommer une commission, remplace sir .1 , , .„ Hormisdas “S devront passer sur nos cadavres Déclaration de M.Rancourt Il faut- bannir la politique des affaires municipales — L’élection de l’exécutif par les propriétaires — Pas de commis^ sion administrative Fajds.9 (S.P.A.).— î.p capitaine Cornigiion Mrtlinier et André Malraux — ce dernier gagnant du prix Concourt 1933 — ont télégraphié de Djibouti, Somalie, colonie française, qu’ils ont enfin découvert la ville de Saba, l’ancienne c.a- M.J.-C, Rancourl, président de 1» pitale de la fameuse reine de Saba ! Fédération de„s ouvriers du Canada, qui se rendit en Israël visiier le roi ! nous communique la déclaration Salomon, au moment où il venait de I suivante: faire construire son palais.| “Le groupement d'ouvriers sé- Hs ont fait connaître leur décou- rieux et bien organisés que je re- verte au journal VIntransigeant et ont pris de nombreuses photographies.Us déclarent que les temples et les tours de l’ancienne ville existent encore.Saba est située, disent-ils, sur ]e fleuve Tigris, du côté nord-est de Roubat-El-Khali.M.Malraux s'occupe d’archéologie et d'exploration.Le nouvel exécutif municipal de Québec Qpébec, 9 (D.N.C.)—-Le nouveau conseil municipal a siégé hier soir sous la .présidence du maire Grégoire, Feront partie de l’exécutif: MM.Arthur Poulin, (Saint-Jean-Baptiste); F.J.Dinan.(Champlain); Emile Gosselin Koch); Albéric Noreau, (Limoi-lou); Edmond Trépanier, (Saint-Sauveur), et Emile Morin, c.r., (Montcalm); maire suppléant: Fé-chevin Wilfrid Samson.Le tunnel Wellington Le comité exécutif doit soumettre au conseil municipal lundi un piolet de contrat relatif au paiement de la part de la Compagnie des Tramways dans le tunnel de la rue Wellington sous le canal La-chine.Lorsque les tramways passeront dans le tunnel on démolira le pont sur le canal et le gouvernement fédéral paiera alors sa part à son tour.Ce sera autant ‘d’argent sur lequel la ville n’aura plus d'in-térêt à payer.La monnaie de la Banque du Canada sera bilingue Québec.9.: D.N.C.) — Le gouvernement federal a décidé que la monnaie de la Banque Centrale du Canada sera bilingue, apprenons-nou* de source^ msst autorisée.présente n’a pas l’intention de se rendre maître de l’hôtel de ville aux prochaines élections municipales.‘‘Les taxes municipales sont payées par les propriétaires, les locataires et les hommes d’affaires.Iis sont plus que tout autre intéressés à la bonne administration de notre ville.C'est la propriété des propriétaires qui répond pour les emprunts contractés par les pouvoirs publics.“D’autre part, je ne suis pas en-eorr convaincu «pie le mode d’administration actuellement en vigueur n’est pas bon.il a été élaboré après une enquête sérieuse.Il me paraît contenir les bases nécessaires à toute administration progressive, pourvu qu’il soit aux mains de conseillers municipaux sérieux (Saint-Jet possédant non seulement la confiance de l'électorat, mais des connaissances en affaires et surtout une honnêteté à toute épreuve.“Je crois qu'en éveillant fortement l’opinion publique; qu'en demandant.qu'en suppliant des bons hommes de se porter candidats aux honneurs municipaux, il est possible de sortir Montréal des difficultés financières actuelles, grâce au mode d'administration en vigueur.“La condition essentielle, r’est qu'il faut bannir complètement la politique.“Il y a peut-être une modification à apporter, celle de faire élire des membres du bureau exécutif par des propriétaires seulement, en ayant soin de mettre en nomination et de faire élire un exécutif représentant les divers éléments de notre population.“Pariant spécialement au nom de notre association.Je puis vous assurer.messieurs, que nous sommes prêts à collaborer avec sincérité et désintéressement en faveur des meilleurs hommes d’affaires et pro-pritéaires pour éviter à la métropole le déshonneur d’une commission administrative, nommée par la législature, ce qui équivaut à une en lùtelle, à laquelle nous sommes opposés.Comme directeur de la Société Saint-Jean-Baptiate — L’oeuvre du livre français — Le français à Ottawa — Deux victoires — Les Juif* et le dimanche — Rapports Le 100c anniversaire de la Société Saint-Jean-Baptiste Le congrès général de la Société Sain)-Jean-Baptiste a tenu hier soir la première séance de sa réunion de mars.On sait que le congrès sc réunit en novembre et en mars.A I avenir, au lieu de tenir une seule séance h ces dates de novembre et de mars, qui durait souvent jusqu'à une heure avancée de la nuit, on ajournera la séance autant qu’il sera nécessaire.Ainsi, hier, les délégués au contres général se sont limités à entendre les rapport du président et du trésorier et à procéder à l’élection d'un nouveau directeur en la personne de M.Kmile Pigeon, président du comité régional do centre en remplacement de sir florin isd as Laporte, décédé.Furent nommés commissaires-ordonnateurs pour le congrès: MM.ie capitaine Alfred Grave! el Emile Si-Pierre.M.Aimé Parent a agi comme president d'élection, et M.Anatole Vanier, comme secrétaire.Les trois scrutateurs étaient les sui-xants: Alexandre Cousineau, président au comité régional du nord; M.Eugène Lefrançois.président de la section Saint-Stanislas, et M.E.Cloutier, président de la section St-Eusèbe de Verceil.La séance a été ajournée au 15 ^ mars prochain.Le rapport des activités de l’an ! née.présenté par M.Aimé Parent, ; géranl du Sun Trust, qui remplaçait le président de la Société.M.Victor Doré, retenu à Québec, donnait une excellente idée d’ensemble de ce que notre société nationale a fait en 1933 pour la langue et la nationalité françaises dans notre pays.L’oeuvre du livre français, pour commencer par ce sujet, a recueilli et distribué 118 caisses et 35 paquets d’imprimés de toutes sortes.35 caisses ont été envoyées à nos compatriotes de l’Ouest; ie reste est allé à nos institutions pauvres de Montréal et des environs pour servir, en bonne partie, à distraire les Irop longs loisirs de nos chômeurs.On a ainsi distribué, en tout, 65,-682 imprimés: 1,791 volumes de littérature profane; 795 volumes de littérature religieuse; ,3.498 revues profanes; 29,941 revues pieuses; 5,850 circulaires sur le français; 14.000 chansonniers et 3,200 brochures de propagande.I.a Société s’est aussi occupée du sort fait au français dans les milieux officiels el a accompli un beau travail pour obtenir pour notre langue et les nôtres un traitement égal à celui accordé par le gouvernement fédéral à la langue anglaise et aux Canadiens anglais.Elle a fait des instances auprès de la compagnie du Pacifique Canadien pour donner à la gare de l’avenue du Parc le nom de gare Jean-Talon.Elle réclame de la Commission des monument* historiques l’apposition d’une inscription française sur ie monument au sieur de Monts, à Annapolis-Royal, dans la Nouvelle-Ecosse; de la Commission canadienne de i» radio, fies annonces bilingues pour ses émissions dans les provinces de l’Ouest; du gouvernement fédéral, des affiches et des inscriptions bilingues au Musée national et à la ferme expérimentale d’Otta-l wa.Enfin, elle demande que le suc-1 cesseur de M, Arthur Gabourv, ancien sous-ministre des Postes, soit un Canadien français.Elle se féli-, rite de deux victoires dont elle revendique en partie le mérite: celte année la version française de l'annuaire statistique du gouvernement fédéral a paru en même temps que le texte anglais; l'on peut aussi constater que les timbres-taxe ap- Dcclaration de M.Gaspard Fauteux à des journalistes QUEBEC.9.i D.N.C.I — Les députés de Montréal s'opposent tout à tait au projet de Commisaion administrative.M.Gaspard Fauteux, député de Ste-Marie a déclaré à des journalistes: “Avant de nommer une commission, ils devront passer sur nos csdsvres", a-t-il dit avec énergie, et “j’exprime là le point de vue de tous les députés de Montréal en faisant cette remarque".Le cinéma pour les enfants Une motion du docteur Plante, qui sera peut-être suivie d'un bill QUEBEC, 9.< D.N.C.) — M, le docteur Anatole Plante, député de Mercier, s inscrit la motion suivante au feuilleton de la Chambra: “Copies de toutes lettres, correspondances et documents concernant l’admission.en dehors des heure* de classe, des enfants à des représentations familiales de vues animées éducationnelles et spécialement offertes aux enfants des locaux offrant le maximum de sécurité contre les accidents." Si cette motion est favorablement acceptée par la Chambre, elle sera suivi* d'un bill dans le même sens.Amendements à la loi de l’instruction publique Les écoles indépendanf-es devront- fournir un rapport au surintendant QUEBEC, 9.( D.N.C.» — Le comité des bills publics a adopté c* matin, le bill modifiant la loi de l'instruction publique.Ce projet contient plusieurs amendements à la loi.amendements suggérés pour la plupart par le comité de l'Instruction publique.L’un des plus importants a pour effet d'obliger les écoles indépendantes à fournir un rapport au surintan-dant.M.Lionel Bergeron a explique que certaines institutrices ont ouvert de* écoles à côté des écoles officielles et ne fournissent aucun rapport.Cet amendement a été adopté ainsi que quelques autres.Aucune clause n'a soulevé de débat.posés sur les lettres insuffisamment affranchies sont maintenant bilingues.Les Juif* et le dimanche La Société a collaboré avec la Ligue du dimanche.On a fait une enquête dans le but de se rendre compte si les Juifs qui travaillent et font travailler le dimanche observent le jour du sabbat.On a constaté que les marchands el les industriels israélites, bien que laissant leurs établissements ouverts ie dimanche, ne les ferment pas le samedi.Conséquemment, on a demande au premier ministre l’abrogation de l’article 7 du chapitre 199 des statuts refondus de la province de Québec qui permet aux Juifs d’ouvrir leurs établissements le dimanche, à condition de les feimer le samedi.Soitées paroissiales La Société Saint-Jean-Raptiste a organisé, au cours de l’année dernière, 160 soirées paroissiales, une moyenne de 16 par mois.Les sujets suivants y ont été traités: le réveil national, l’achat chez nous, l'encouragement à apporter aux nôtres, la colonisation, l’orientation professionnelle de la jeunesse.Je socialisme, etc.Pour ce qui est des assemblées tenues par les membres de la Société.il y en a eu 30 du conseil général.42 des comités régionaux, et 700 des sections paroissiales, soit une moyenne de 70 assemblées par mois.M.le notaire J.Albert Bariteau soumit le rapport financier de la Société el de ses deux filiales, la Société Nationale de Fiducie et la Caisse Nationale d’Economie, M.J.O.Dépatics soumit le rapport des étals financiers.On constata que le trésor de la Société est en bon état.11 est vrai que les revenus ont diminué considérablement depuis 1931.D’un autre côté, des économies réalisées dans tous les domaines où elles pouvaient être pratiquées ont fait ipie la dernière année financière s'est bouclée par un surplus encourageant.Le 24 juin Comme il a déjà été annoncé, il y aura celte année une grande pa- rade historique le 24 juin.On dit même que sur 25 chars allégoriques, 14 ont déjà été souscrits.La fête nationale coïncidera avec la célébration du centenaire de fondation de la Société.î.e programme sera nécessairement un peu plus chargé que de coutume.En voici les grandes lignes: 23 juin: réception de la délégation canado-amérlcaine qui viendra à Montréal pour la célébration du centenaire; feu de la Saint-Jean; du 17 au 23, semaine de la chanson française au Forum; te 24 au matin, messe pontificale à l'église Saint-Jean-Baptisle; dans l'après-midi, parade historique; le soir, concert et discours patrioti ques; le 25.congrès d’étude au Monument National, auquel les différentes sociétés Saint-Jean-Baptiste de l'extérieur et les associations-soeurs seront représentées.Mort de M.Bruno Saint-Pierre M.Bruno Saint-Pierre, un des fondateurs de la Fédération des clubs ouvriers de la province de Québec et qui en fut un temps le secrétaire générai, est mort hier à l'hôpital Saint-Luc.à l’âge de 51 ans.Il avait été le secrétaire de sir Raymond Préfontaine puis du juge Fthier, de la Cour de circuit, fl était né a Saint-Eugène, comté de Prescott, Ont.Lui survivent: son père.M.Pierre Saint-Pierre; sa mère (née Vallée! ; sept frères, Henri.Wilfrid, Simon.Ernest.Rosaire, Avila, Eugène; quatre soeurs, Mme Jean Cha rest (Regina), Mme Alfred Paquet te (Maria), Mme Ornéril Lavoie (Theona), Mme A.Léger (Marir Louise ».Avis des funérailles plus tard.Soumissions Lr comité exécutif a ouvert matin des soumissions pour des s cessâmes pour une station de poi page de l'égout collecteur de la vièic Saint-Pierre.La Domine Ifndge a soumissionné au prix 815.415, et la Canadian Vicier* ; prix de $25,800.LC CCI - I)C - CH ALSSÉC - LAITS ET CPINICNS Danger (Texplosions endredi soir dernier, rue Mnrie-ie, entre les rues Marquette et •deaux, les gens ont eu une aler-A un moment donné des odeurs gaz empestèrent toutes les mai-s, et plus encore les caves; cha-demandait à son voisin ce qui passait et on était fort inquiet, dqu’un avertit la Montreal Light it and Power; des employés de le compagnie arrivèrent bien-sur les lieux.Tout de suite ils larèrent que le gaz d'éclairage (ait rien à faire là-dedans, mais cela était attribuable vraisem-dément à la présence dans out d'une qnantité importante gazolinr.Is ajoutèrent que la moindre icelle pouvait causer un licsas-et ils passèrent de porte en poi-rlisant aux gens de laisser rouler i les robinets afin de laver out au plus tôt.Puis on prévint service municipal de ia cana-tion et une équipe vint ouvrir » les regards d'égout.Les odeurs lissipèrrnt au cours de la nuit.y a eu.il n’y a pas bien long-ps, des explosions dans les uts.l'ne fois le boulevard Saint-rent fut éventre sur une grande îuetir, et la ville eut à faire une dépense considérable.I ne autre lois une maison sauta en face du chantier municipal et l’égout de la rue de Saint-Vallier gronda pendant toute une soirée; on a prétendu que cette fois-là on avait laissé déborder un réservoir d’essence au chantier municipal et qu’une grande quantité de gazoline était allée dans l’égout.Gela fit beaucoup de bruit, on fit une enquête, on parla de prendre des mesures sévères.Et tout resta là.Dans le règlement devant le conseil au sujet des postes de gazoline, règlement qui mourra sur l’ordre du jour à cause de la vive opposition qu'il a soulevée.Il y a une clause (article 7-d) qui dit: "Aucun raccordement avec un égout ou un branchement d'égout ne devra exister".On a eu grand tort d’insérer cette mesure, que tout le monde approuvera.dans un projet de règlement si discutable que l'administration n’a pas pu, dit-on.trouver une majorité pour le faire passer en troisième lecture.Les experts ne savent pas exactement à quoi s’rn tenir: l'hypothèse que ees explosions sont ducs à la gazoline n’est pas prouvée.Mais la question est assez importante pour qu’on ne prenne pas de risque, et puisque cette hypothèse a été formulée par des techniciens, il est urgent d’agir.P.S.Protestation Star les practice matches stations Nous découpons dans le quelques lignes suivantes: Justice objects to the of broadcasting hockey in French from two simultaneously.It is quite unfair to English-speaking listeners.We want harmony in this city arid this is no way to attain it.Si l'on trouve moyen de rouspéter quand il s'agit de la radiodiffusion des parties de hockey, chez nos compatriotes anglais, qu'on vienne soutenir après cela que nous n’avons pas.nous, Canadiens français, mille fois raison de tonner contre un état de choses d'une importance bien plus capitale.A.V.Micheline Pctolas Mlle Micheline Détalas> douze ans.mignonne, artisir sensible, in-telligente et imaginative, a donné hier, à la salle Victoria, une soi rée (pie, faute d'autre nom, on a appelée récital.Et pourtant, cette désignation n’est-elle pas vraie'’ Le geste, l’attitude parlent comme la voix ou l'instrument.D’ailleurs, les fervents de cette forme d'art n'ont pas besoin qu’on la leur commente.Micheline Pelotas s'est révélée déjà grande artiste parce que non seulement elle interprète, mais paire qu’elle compose, à la façon du musicien qui écrit ce qu’il a conçu dans sa pensée.Irai-je lui appliquer la désignation de prodige, dont on use si volontiers?Je ne le voudrais pas; If.prodige n'est d’habitude qu’un enfant qui reproduit fidèlement avec des moyens parfaits l’enseignement qu'il a reçu cl, ici.l'on a affaire à une enfant qui pense par elle-même.Trois danses de son programme: Intermezzo de Coleridge-Taylor, la deuxième valse de la Vida Rrevt, de de Falla, Golliwog's Cakewalk de Debussy, étaient imaginées par Mlle Pétolàs elle-même, sans aucune aide de ses professeurs.,.t si l’on peut les ron-cevoir différemment, la comparaison ne pourrait être au désavantage dp leur créatrice.Nulle gêne on scène, ignorance absolue du trac cette panique qu’engendre ce que les Anglais appellent self-consciousness sou plessc gracieuse, rythmique parfaite, sensible Idles sont les grandes qualités de Micheline Pétilles El rentrée chez elle elle n'est plus qu" l'cnfun» de son âge à qui dps I applaudissements et de» fleurs n’ont pas un instant tourné in tête.C'est bien la marque de l'arti.ste vraie, qui, volontiers, rapporte à sor> art ce qui vient d'elle-même, Mme Mary Beetles et Mlle Betty Graham qui ont présenté une pareille élève peuvent à bon droit s’enorgueillir de leur succès.Les spectateurs nombreux et fervents n'ont pas ménagé leurs applaudissements » la jeune artiste, qui a été d'autre part enterrée sous les fleurs.Au piano, Mlle Sade Shapiro a joué 1rs motifs de» danses avec une solidité intelligente el éveillée.Frédéric PELLETIER Les salons Mlle Claire Fauteux L'on peut voir ees jours-ci, a la galerie Morency, quelques oeuvres d'un peintre bien connu Mlle Glaire Fauteux Le salon comprend des huiles et dev aquarelles.Mlle Fauteux traite, avec succès, un per.toux les genres.portrait, composition, étude marine, nature morte, Co qui fntp-p< tout d'abord dans cette exposi-tior.c'est G distinction générale 1 e) en quelque sorte l'aristocratie : des oeuvres exposées, distinction et aristocratie qui rendent même l’exposition un peu sévère, De toutes les peintures alignées dans la galerie Morency, nous préférons, sans hésiter, les compositions décoratives, que Mlle Fauteux réussit tout particulièrement.Toute l’originalité el la fantaisie dont on regrette l’absence dans certaines autres toiles, Mlle Fau-i teux semble les réserver à ses corn-! positions décoratives.Et il ne faut , guère s’en étonner, nttisque Mlle Fauteux, est essentiellement pcin- : tre-décornteur.Get an délicat 'le la décoration qu'elle a appris d’abord à la Galerie des Arts de Mont- j réal, elle l'a perfectionné à Paris grâce à une bourse de la Women s \rt Society et à une Bourse du Mi-; nisfèrc des Affaires étrangères de France.Là-bas, Mlle Fauteux s'est | spécialisée, dit-on, dans la décoration murale.et.si nous sommes bien informé, les membres du Cercle Universitaire pourront admirer \ dans leur salle des fêles, rue Sher-* brooke, une frise décorative de Mlle l'auteux, d'ici quelques mois.Parmi les compositions décora-livcs (|ii expose notre concitoyenne.il faut remarquer surtout un Ci-I met i ère persan famille respectable sans enfant*, ben chex-ioi, 5 ligne* tramways à la perte, prix raisonnable, entretien du linge ai désiré.6980 St-Denii, Tél.DO.8643.5-4-34 Conservateurs de Saint-Henri PIANOS L’assemblée générale et mensuelle de l’Association conservatrice de Saint-Henri, aura lieu à la salle de l'Union Saint-Joseph, 4030, rue Notre-Dame ouest, ce soir, à 8 heures 30.Le conférencier sera M.le Dr Sylvie Lafortune, président de l’Às-sociation conservatrice de Mercier.Emploi demandé Comptable demande emploi, comptabilité générale, jour eu toir, ville ou campagne.Baa prix.DOIIard 8643.5-4-34 gagner mon path et , 25 ans, bonne appa- Qul m'aidera k soutenir mes parents, rence, bilingue, travailleur, honnête, mby enne Instruction.Tél.FRont.6915.Cuisinière pour presbytère.Institut ou famille recommandable, bonnes références.Tél.AM.9522, ou écrire k Casier 31.le "Devoir”.MAISON A LOUEE MODELES DROITS à partir de Retraite fermée Une retraite fermée pour cheminots et hommes d’affaires commencera le jeudi soir, 15 mars, pour se terminer le 18, à la maison dyi Christ-Roi, Châteauguay-Bassin.j Pour tous renseignements s’adresser à M.Jos.Frenette, 4439 t Rosedale, tél.DExter 9971.HAUT de malien, 4 pièces, cuisine fermée eneolelllée, armoire froide.Ménage fait.S’adreuar 8394 Drolet.>41.DUpont 0902.4.n.o.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE BUT SERA DEPASSE.Maintenant dans le domaine de la possibilité — un bon piano usagé à beaucoup moins que $100.Tout foyer peut maintenant s’accorder un de ces instruments, et le nom de Lindsay est une garantie suffisante de satisfaction ultérieure.SPECIALISTES EN PIANOS PENDANT CINQUANTE-SEPT ANS — DEPUIS T877 Vole! quelque* exemples de ce que vous trouvère* actuellement à nos magasins.Facilités de paiement à partir de Sjtg COMPTANT et PAR MOIS.crtF 12 13 Pletro Yon, organiste 1.00 Bourse 2 00 Metropolitan Oper» 7 00 John Herrick, baryton o«^«ï£- MAGASINS hSHION-PRAFT JtthoAàeut, limitée JUUSûii cééêMeS dsJriMjcaiïûu mare.— Prédicateur: R F L.Lapalme, C.S.C.Chorale: Externat classique de Ste-Crolx.Jeudi, le 15 mars — Prédicateur: R P C.Charron.C S.C.Chorale: lee Etudiant» en philosophie de la Congrégation Ste- ' Croix, Vendredi, le 16 mare.— Prédicateur: R.P E Degulre, C.S.C.Chorale Notre-Dame de Grâce Samedi.1# 17 mare.— Prédicateur: R.P J -B, Plouffe.C.S.C.Chorale: lew Scolastl- ; que» freroa de la Congrégation Ste-Crolx Dimanche, le 18 mars, — Prédicateur R P A Théoret, C.S.C.Chorale lea élève» du collège Notre-Dame, dirigé par lea icligleux de Ste-Crolx.Lundi, 19 mare, — Prédicateur: Un Père Jésuite Chorale: le» élève» du collège Jean-de-Brébeuf.dirigé par la Compagnie de Jé*ua.Hazelton •35 c Williams •35 Bell •59 Miller 60 Williams •67*° Fischer •09 Weber •75 Anderson •77 Bingham •79 Evans •80 Wurlitzer •85 Montréal •85 Mason f> Risch •89 Lennox •90 Dominion •95 Walls Prince •95 Lindsay •100 Bradford •115 Mason & Risch •115 Layton •120 Lindsay •120 Ennis •125 Lindsay •135 , Karn •140 L'enquête sur le charbon a coûté $40,451 Ottawa, 9.L’enquête fédérale, en 1932 et 1933, sur l’importation ' du charbon écossais et du charbon t gallois, en vertu de la loi contre les combines et les trusts, a coûté ?40.4,il.3().(T’est In réponse que le gou reniement a donnée à une interpellation de M.Maxime Raymond, député libéral de Reauharnois.Venez voir notre stock complet.SI vous ne pouvez pas vous rendre nu magasin, écrivez pour demander une liste complète.Occasions dans les radios à partir de *15 Comprenant la plupart des marques connues — tous entièrement garantis en excellent état, Magasins ouverts tard te vendredi et Je samedi soirs.Tilden dépassé Lors de son récenl tournoi de ( Ipunis au Forum, BH Tilden a été t chaleureusement applaudi par les enthousiastes de ce sport rapti-! vaut.Cependant l’on prédit que les : foules seront encore plus considé- ' râbles chez DUPUIS FRKRES, I ; lundi, le 12 mars, lors du 6fie anniversaire de cette maison.î *1 ¦ k ¦ mJhl~ « __, r n/»iiiiimiiumiuimHuiuuu\ ft j .A.HEBERT, Préudent et Gérant Généré!.1112 RUE STI-CATHERINE OUEST (Juite k Fount é* Feet) 6885 iu;f.BT-Ht M.nr (pré* nélanr»,) 580 RUE S TU CATHERINE angle St-Habert 4232 RUE WELLINGTON Verdun 7/ payant de surveiller les offres spéciales A- & P., mais rappelez-vous que les bas prix de CHAQUE JOUR des magasins A & P vous font réaliser des économies CHAQUE JOUR de la semaine! Fondée en ¦1859H Où règne l'économie A déjeuner Snnnyfield tranché, dans paquet cellophane.VIEUX FROMAGE CHEDDAR, renommé pour sa bonne saveur LB.BACON FROMAGE CHIPS0 GROS PAQUET ALLUMETTES FARINE D’AVOINE SIROP DE MAIS LB.MAPLE LEAF 3 boîte* QUAKER Eclair ou régulière Gros paquet Marque p Crown C 15c 5 Ibs 21c 19c 17c 19c 19c 33c A PRIX SPECIAUX CETTE SEMAINE Café BOKAR 33c — Riche et consistant.VIGOUREUX ET VINEUX CAFE RED CIRCLE Café 8 O’CLOCK lb 29c DOUX ET MOELLEUX lb.27c De table ou pour cuire La meilleure qualité.5 Ibs POMMES PATATES VIANDE ET POISSON CUISSEAUX DE VEAU DINDES BACON AGNEAU u .c$l.29 10lb! 17c LB Nourri au lait Entier ou Moitié Jeunes, S à 10 lb*.tendre».A déjeuner flunnyfleld.Tranché, dans paquet cellophane.°r 23c T'" 19c CANADIEN DE CHOIX PURE SAUCISSE de porc Maple Leaf Paq.I lb.31»è SAUCISSE DR PORC et BOEUF 2 lb» 29* LONGES DE PORC, bien apprêtée* lb.»*# ROTI DE BOEUF POISSON Devant» lb.15c « 25c « 21c 12c Filet lb' î»»# premières côte» tel quel lb.me de evoiine première» côte», roulé lb.98é omoplate, grag lb.14# haut-côté lb.11# utfték (»( *•* épaulé lb.fie Filet» frai» Saumon C.-A Harengs de mer Maquereau frala Filet* fumée Flnnan Haddle* Morue salée Hareng* ealés lb.1®# lb.1*# lb.®# lb.9# lb.18# lb.18# Boit* 2 lb» 88# R pour 88# ATLANTIC & PACIFIC i fui rrn ni r * A r» « Cea prit sont pour Montréal, Pie-Claire, Ste-Anne, Longueuil et St-I.ambert.t ?FACE EECIINin vre en*aimant Causerie Il n’est jamais trop tard Une dépêche nous apprend qu’une vieille dame de Halifax est l’élève la plus âgée du Canada: elle a soixante-dix-huit ans.Cette courageuse femme, qui sera bientôt octogénaire, ne craint pas de suivre régulièrement les cours d'une école de Nouvelle-Ecosse.Née â une époque et dans un village où les illettrés étaient nombreux, à l’âge de soixant-cinq ans elle ne pouvait lire, encore que les caractères imprimés et ne savait pas écrire.Elle se mit alors au travail et fréquenta fidèlement les cours du soir.Maintenant elle peut se procurer le luxe de belles lectures et se livrer aux plaisirs de la correspondance, sans cesser détu-dier, afin d'acquérir le plus de culture possible- Il n’est donc jamais trop tard pour se perfectionner en quoi que ce soit, pour combler les lacunes qui ont pu se glisser dans notre instruction ou notre éducation.En tout cas, il ne devrait pas y avoir d'âge or F on cesse d’apprendre.Les gens les plus instruits et les plus intelligents sont aussi les plus humbles et vous diront qu’ils ne savent presque rien, du moins que ce qu’ils savent n’est rien à côté de ce qu’ils ignorent.Bien des petits Jeunes gens qui vous toisent et fendent Fair parce qu’ils ont décroché le bachot s’imaginent qu’ils n’ont plus rien à apprendre.De mande z-leur donc pourquoi le ciel est bleu, la neige, blanche et le charbon, noir; vous serez bien chanceux s’ils vous répondent.L’étude ne doit pas être le fait de.la jeunesse seulement; au contraire, plus on vieillit, plus on est apte à comprendre, les choses et bien sage est celui qui, à l’âge adulte, s’il en a le temps, se.replonge dans ses livres scolaires, car alors ses études lui porteront cent fois plus de profit.Dans F enfance et Fadolescence, on apprend plus pour se débarrasser et ne pas être calé aux examens que pour s’instruire, tandis que, dans F Age mûr le but ne peut être que sérieux et l’étude, efficace.Seulement, il faut vouloir et, bien que ça ne demande pas autant d’effort que d’apprendre à lire et à écrire à 70 ans, comme l’a fait F intelligente vieille dame de Halifax, ce n’est pas tout te monde qui a assez de volonté pour le faire.JEANNE MODE Acheton» che« nous A Que nous ont-ils donné?Mesdames, Les paroles dc Grand’mèr^ me revenaient sans cesse à l’esiprit.Elles perçaient comme l’aiguillon du remords.“Que vous ont-ils donné pour leur abandonner la position?’’ Cette phrase ressemblait à celle prononcée quelques jours auparavant par un ami.Comparant la position commerciale des Cana‘ diens français à ce qu’elle devrait être, jl s’écriait en constatant nos pertes: “Voyez ce que nous leur avons donné! Que nous ont-iis donné en retour?” J’ai pu voir ce que nous leur avions donné, mais je ne puis encore découvrir ce que nous en avons reçu.Nous avons été excessivement généreux.Nous avons Voulu vivre le “fair play” britannique.Qu’avons-nous retiré de notre largesse?Individuellement nous avons sauvé quelques sous, peut-être, mais collectivement n’avons-nous pas payé bien cher cette économie que nous n’avons même pas capitalisée?En présence du mal, rien ne sert de geindre.Ne vaut-il pas mieux réagir?Je me suis souvenu des bonnes paroles de grand’mère: “Nous, les femmes, nous pleurerons en vous excusant.” Pleurer, va pour une grand'mère que la mort empêche d’agir.Mais grand'mère a lutté, elle aussi.C’est probablement grâce à elle si les positions ont été maintenues.L’avance même lui est due en grande partie.Comparant ma mère, ma femme à ma grand’mère, j’y ai trouvé la même vaillance, la même ambition, la même générosité, la même abnégation sous une forme différente, comme la toilette qui les rend si élégantes.Puisque nous avons sur presque toute la ligne perdu du terrain, le salut ne réside-t-il pas chez nos mères et nos femmes?Notre commerce a changé de mains.L’étranger, goûtant fort les charmes de la Canadienne française, a su d’abord s’emparer du commerce qui l’attire le plus: les vêtements pour dames.Si c’était de sa part simple dilettantisme j’en serais flatté et vous aussi.Malheureusement il préfère le culte de la liiastre qui, prétend-il avec assez de justesse, lui permet de satisfaire ses ambitions.Je conçois qu'il ait de jolies choses à vous offrir et souvent à des prix ridicules.Vous y gagnez peut-être même deux robes pour le prix d'une.Et nous les hommes étions, hier encore, égoïstement heureux d’admirer l'élégance variée de nos mères, de nos femmes et de nos jeunes filles.Toutes généreuses que vous êtes, vous avez le sens inné de la justice.Lorsque vous donnez, vous aimez à êtrc payées de retour.Jusqu’ici le commerçant étranger vous a généralement bien servies et vous avez été souvent satisfaites.Vous est-il arrivé de penser aux achats de vos aïeules?Elles achetaient moins; cependant le nombre de leurs marchands augmentait et leurs compatriotes trouvaient le moyen d’augmenter leur influence économique.Vous achetez plus, le nombre des commerçants grandit, mais ce ne sont pas les nôtres.Les commis de magasins ne sont plus les nôtres.L’influence économique sous h» poussée de vos achats augmente, mais ce n’est plus la nôtre.Ne vivons-nous pas dans un monde renversé?; Le gain de quelques sous par article, voire quelques piastres, fait chez l’étranger, vaut-il la perte dc notre influence dans le monde des affaires?N’est-il pas à craindre que ces sous épargnés par l’entremise de l’étranger nous valent de graves embarras lorsque nous voudrons lancer nos enfants dans une carrière?Dans le commerce, plusieurs des nôtres sont tombés au combat.Comment sera-ce pour nos petits si l’étranger renforcit sa position davantage grâce aux prétendues économies qu’ils nous offrent?Ces économies ne sont-elles pas une arme qui se retourne contre nous?Aidez-nous à rectifier nos positions, à reconstituer, à augmenter même l’héritage économique laissé par nos pères.Ainsi lorsqu'ils viendront nous demander des comptes, grâce à vous, ils retourneront contents de nos efforts en marmottant: “Grand’mère avait encore exagéré 1” Ils ne réaliseront pas, tout comme jadis, la victoire gagnée par la femme.Comme grand’mère, Mesdames nos mères, Mesdames nos femmes, vous aurez discrètement sauvé l’honneur de la journée.Albert NERVIENS Premiers soleils FOURRURES Une nouvelle — les acheteurs en Europe viennent d’expédier en gros lots des martres de roche, des martres Baum.des martres allemandes, des Kolinsky, des fitchs, vous pouvez voir ces belles fourrures chez J.F.Beid, manufacturier, 1473, AmherSt.Les photographes sérieux n'ont pas de solliciteurs sur la route.Ne vous laissez pas prendre.Feuilleton du “Devoir" John chez les Cigales j par Pierre VILLETARD ^ 33 (suite) —Ca non.mon cousin.Je n’épouserai jamais Maxime.—Bon, n'en parlons plus.J'ai une autre idée.Le fils Jarri-gne.La jeune fille ouvrit des yeux effarés: —Le fils Jnrrigue!.Je ne le connais pas.—Tu le connaîtras.Il vient d’achever sa médecine à Lyon.Christiane éclata de rire: Mon cousin, dit-elle, une fois pour toutes, comprenez-moi bien.Je ne veux pas du fils Jnrrigue.ni de lui, ni d'un autre.Plus tard, je ne dis pas.Je suis assez folie pour faire un cuuu «la , Mais, je vous en prie, ne me parlez pas de mariage en ce moment-ci.Celte énergique déclaration surprit Fabreguette.Mais, vite remis de son étonnement, il frappa dc son poing fermé la table de chêne: Quèsaco?Je n’admets pas cette indépendance.Tu te marieras.—Non, dit Christiane .l'entends être libre.Cette fois, la jeune fille ne riait plus.Elle se tenait debout, frémissante, en face de son cousin que stupéfiait cette ferme attitude.Jusqu’alors Fabreffiiette avait eru la petite ,,*,r.iae et douce”, et, même tlans le temps où Christiane refu- te printemps et le tailleur Les premiers costumes tailleur sont d’une ligne très simple et s’inspirent du genre sport.Leurs jaquettes sont courtes aux hanches et ceinturées de cuir.Ils ont, le plus généralement, quatre ou deux poches, ce qui leur donne une certaine crànerie.Revers et col sont parfois supprimés au bénéfice d’une écharpe de ton vif dont le coloris est assorti à celui de la blouse.On aura, par exemple, avec un costume bleu marine, une blouse et une écharpe de crêpe rouge; avec un tailleur de jersey vert-de-grls, une écharpe et une blouse orange; avec une robe noire, une blouse et une écharpe vert-de-gris.Le pull-over en tricot de couleur vive et à manches courte» remplace parfois la blouse de soie sous la jaquette.Nous verrons souvent, sur les modèles printaniers, la blouse en tricot de coton, de ton plus foncé que le costume, portée sous la jaquette.Pour assurer la fermeture de la jaquette, on se sert volontiers de straps ou d’épingles de nourrice: c’est ainsi que nous avons vu récemment.sur un charmant ensemble destiné au sport, l'habituel boutonnage remplacé par trois épingles de sûreté en métal qui formaient barrettes et étaient fixée» sur la jaquette.Parfois encore, le brandebourg est substitué au bijou.Il est fait d’une étroite bande en tissu dont l’extrémité est roulée comme une bande de pansement.Ce roulé remplace les boutons et les bandes viennent se croiser dessus.Faits et glanes UN CHAR TRANSFORME EN CHAIRE Un souvenir original du roi de Pologne Sobieski, qui sauva Vienne des Turcs, en 1683, se trouve dans le village de Raddatz, district dc Neu-Stettin, en Allemagne.C’est une chaire d’église, faite au XVIIIe siècle du char de triomphe que les Viennois reconnaissants avaient offert au roi de Pologne pour son entrée dans la ville libérée.Ce char est authentique, bien qu’il soit difficile de suivre sa destinée depuis le moment delà victoire de Vienne jusqu’à la guerre de Sept ans.A cette époque, il échut à l’un des généraux de Frédéric le Grand, von Kleist, propriétaire du village de Raddatz.UN PORTRAIT MONUMENTAL Aux fêtes de l’an XII du fascisme, à Milan, en octobre 1933, M.Mussolini ne s'est pas rendu de sa personne.Mais il y a été présent en effigie.Et quelle effigie! Sur la place du Dôme fameux, se dressait son portrait de 40 mètres de largeur et de 25 mètres de hauteur.Le masque puissant du Duce apparaissait en noir sur blanc.Pour la construction de celte toile immense, soutenue par des tubes d'acier d’une longueur totale de 2.000 mètres, il fallut employer 600 mètres carrés de toile et recourir au travail de soixante ouvriers.Enfin, deux quintaux de vernis furent nécessaires pour protéger le dessin, divisé en cent dix petits rectangles.L'Ecole du Sanatorium Prévost approuvée par l'Association Le comité de régie de- l’Association des gardes-malades enregistrées de la province de Québec a décidé, à son assemblée annuelle de février, d’inscrire le nom de l’école des gardes-malades du Sanatorium Prévost sur la liste des écoles approuvées.Mlle Frances Upton visita l’école en décembre dernier et fit un rapport qui fut trouvé confonde aux règles et statuts de l’association.L’école remercie Mlle Upton de l’intérêt qu’elle a apporté à cette visite et ne la courtoisie bicnveil-¦ lante qu’elle a témoignée à toutes et ô chacune; elle saisit également j l’occasion d’exprimer sa reconnais-i sance à l’Hôtel-Dieu, à l’Hôpital j Sainte-Justine et à l’Hôpital de la j Miséricorde pour scs affiliations.(Communiqué) sait obstinément le fils Trotabas, il se flattait de vaincre sa résistance par la persuasion.Ses yeux s’arrondirent.Il brossa d’un revers de main sa moustache penaude.—Vé mon enfant.Tu n’es qu’une ingrate.—Non.dit Christiane, je sais ce que Je vous dois et je ne l’oublie pas.Mais, je vous en supplie, ne vous mêlez plus de faire mon bonheur.Je suis le seul juge de ce bonheur-là.— Allons, sois franche, reprit Fabreguette avec bonhomie.N’as-tu pas à Paris quelque fiancé?—Non, je vous le jure.- Alors, lu as donc fait voeu de n’aimer personne?Christiane rougit.Fabreguette lui avail pris les deux mains ei les pressail affectueusement.Ce n’était plus le cousin auloritifirc qui l’interrogeait, mais un ami bienveillant et tendre.Peu à peu la jeune fille senti» faiblir la résolution qu’elle avait ¦prise d» richer son amour à scs bienfaiteurs: .- Mon cousin, dil-cllc, je vous La nature a de clairs réveils Qui devancent un peu l’aurore, Rien ne vaut les premiers soleils, Tout pâles de l’hiver encore.Du fond des lourds nuages gris Chassant la tristesse des choses, lis reviennent baiser Faris Qui rit d’avoir des maisons roses.Ils préparent dans les jardins La fraîche parure des branches.Pour rendre aux pauvres citadins La promenade des dimanches.Le ciel garde quelques pâleurs Des dernières mélancolies.Mais déjà l’on presse les fleurs Et les femmes sont plus jolies.On dirait l’aifbe de Tété, Et Je reçois son» ma paupière.Et dan» mon âme, la beauté En même temps que la lumière.L’air s’étonne de resplendir: Mai* le froid ne mord plus les [plantes lui commencent à reverdir; !t les heures semblent moins [lentes; g Déjà le ciel est presque bleu, Je peux entrouvrir ma fenêtre.Les jours grandissent peu à peu.L’amour même pourra renaître! | Albert MERAT Institut pédagogique M.l’abbé J^-O.Maurice donnera samedi prochain, 10 mars à 9 h.30, son cours de pédagogie à l’Institut, 4873, ave Wostmount.Tous ses élèves y sont cordialement invités.___ La Carde d’Honneur du Coeur Immaculé de Marie Dimanche.11 mars à 3h.p.m., réunion des Gardes -d’Honneur du Saint Coeur de Marie, à la chapelle du Bon-Pasteur, 104 est, rue Sherbrooke, Montréal.Associés et fidèles y sont cordialement invi- A l'Ecole d’Action Sociale UB SAMEDI, 10 MARS 1934 A 2 heures: M.l'abbé Orouli: La patrie canadienne.A 3 heures: le R.P.Dubois, B.J.: Economie sociale.A 4 heures: R.P.Fontaine, 8.J.: Morale sociale.Adoration Nocturne Les adorateurs sont convoqués pour une seule réunion: dimanche, le 11, à l’église Sainte-Cécile, pour 8 heures 15.Mort de Mlle E.Majeau Nous avons le regret d’annoncer la mort de, Mlle Elisabeth Majeau, survenue à L’Epiphauie.le 8 courant, chez son père, J.-E.Majeau, marchand.La défunte, outre son père, laisse trois frères: l’abbé Roch Majeau, vicaire à Saint-Paul de Joli-ette, Eidouard, marchand à L’Epiphanie, Avila, de Montréal, représentant de la General Steel Wares Ltd.; quatre soeurs, dont trois chez les RR.SS.NN.de Jésus et Marif, Sr Jean-Joseph, directrice de l’école normale de Valleyfield, et Emi-vila, du Couvent de L’Epiphanie, Sr Joseph de l’Enfant-Jésus, de l’école normale de allevfield et Emi-lienne, de L’Epiphanie.Deux belles-soeurs: Mme Edouard Majeau (Adrienne Bertrand).Mme Avila Majeau (Hermine Hébert); quatre neveux: Jacques, Maurice, Roch et Paul-André et trois nièces: Madeleine, Claire et Monique.Les funérailles auront lieu lundi le 12 en l’église paroissiale ù 10b.30, après les trains.“Au service de l'enfance" Le conseil d’administration d’"Au Service de l’Enfance”, la société dont il est aujourd’hui parlé dans les “Bloc-notes”, est ainsi compo-sé: Présidente, Mme Octave Quesnei; 1ère vice-présidente: Mme Louis Parant; 2e vice-présidente: Mlle Maria-Eva Giroux; secrétaire: Mlle Palmyre Corbin; ass.secrétaire.Mlle Irma Trottier; Irésoriêre, Mlle Thérèse Saint-Jean; nss.-trésorière, Mlle Bernadeile Richard; conseillères: Mme Josephat Moineau, Mlle Béatrice des Roberts et Mlle Oliva Hubert EXPOSITION DE PEINTURES par EMILE LEMIEUX en la Galerie des Beaux-Arts Eaton— cinquième étage Catherine.e*T.EATON rue Sainte- \ EATON Vente Spotlight par tout le Magasin samedi Une série extraordinaire de spéciaux de la Vente Spotlight, en presque chaque rayon du Magasin, formant un apogée digne des Vendes Spotlight de cette saison.Nécessités de saison pour vous, votre famille et votre foyer, offertes à bien moins que les prix habituels, pour attirer des foules à chaque étage.Venez de bonne heure.Visitez chaque rayon.Economisez remarquablement.11 38 Ottawa 13 26 5 108 133 31 Section américaine Detroit 22 13 10 105 93 54 Hangers 2(1 16 8 111 99 48 Chicago 18 15 11 79 71 47 Boston 15 25 5 97 122 35 LIGUE INTERNATIONALE G.P.N.P.C.Pts Buffalo 17 13 11 81 63 45 Détroit 20 15 4 87 89 44 London 18 14 8 87 70 44 Syracuse 18 19 4 108 104 40 Windsor 18 22 3 76 97 39 Cleveland 14 21 4 91 107 32 j LIGUE CAN A AMERICAINE 1 Providence 15 10 9 79 82 39 Boston Ifi 12 7 96 83 38 Québec 15 13 9 85 76 36 Philadelphie 14 15 7 97 90 35 New Haven 11 17 4 61 86 26 Providence.9 Les Rouges de Providence oni conservé la première position de la Ligue Canado-Amérirainé en triomphant hier soir des Arrows de Philadelphie par un résultat de 4 à 2 dans une joute des séries régulières de la ! vigne.Les viaiteur* prirent Tavantajfe au début de Ig deuxième période mais les hommes de Billy Coutu eurent vite fait d’égaler les chan j ces pour ensuite prendre le devant pour le conserver jusqu’à la fin.Léonard Goudreault et Arthur Giroux furent les étoiles des vainqueurs en comptant chacun deux points pour Providence, bul déf.déf.centre aile aile substituts Philadelphie Wood j Jeremiah Peters ¦ Anderson King Boyd Harring-Le-i Providence Byrne Mulligan McVicar Gaiidreault Hart Giroux Providence.Ion, Murray, Rivers, Taylor, sieur.Nichols.Alexandre.Philadelphie: Hudson, Ilinspcr-ger.Waite, McGoldrick, McLeod.Ceilings, De.vmarais.Arbitres: Shaver et Halloran.Première période Pas de point.Punilions: Murray, Jeremiah Deuxième période L Philadelphie.Anderson- Klng-Boyd.2.33 9.30 Un pas de plus vers les séries éliminatoires! Avec Jimmie Ward et Earl Robinson fournissant une superbe exhibition de patinage de vitesse et enregistrant deux points, nos Maroons ont tenu tête aux champions du rusé Lester Patrick.Le score a été de 2 à 2 mais les Maroons ont été particulièrement dangereux et Ching jofmson et Earl Seibert ont dû avoir racour* à leur avoir-du-poids pour les empêcher d’aller troubler trop souvent la paix du («une écossais Ait kenhead.Johnson sembla goûter la compagnie du chronométreur du pénitencier et cinq fois pendant la soirée il alla lui rendre visite.Earl Seibert fit de nombreuses excursions dans le territoire des Maroons mais on le surveillait de près et chaque fois il retourna chez lui sans avoir atteint son but.L'automobiliste, qui emploie la gasoline Trois Etoiles
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