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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 5 avril 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-04-05, Collections de BAnQ.

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Montréal, jeudi 5 avril 1934 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTRKAL TELEPHONE : .SERVICE DE NUIT Administration : Rédaction : .Gérant HArbour 1241* HArbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXV — No 79 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3 00 Le scrutin de lundi Deux “gangs" s’affrontent — L’embarras des électeurs — La responsabilité de M.Taschereau Notre bonne ville de Montréal est une pitoyable victime d< l'exploitation politique.Depuis quelques années, on l’a considérée soit comme un escabeau pour grimper vêrs les honneurs provinciaux, soit comme un fromage de réserve pour les appétits que le patronage de Québec ne suffit pas à rassasier.5 Par suite de ces entreprises politicailleuses, 1 autonomie uf la métropole a été traitée avec les égards qu on a pour un paillasson.A tel point que l’esprit civique, depuis longtemps en veilleuse, menace de s’éteindre Choses fédérales L’INFORMATION DE DERNIERE HEURE Le Sénat se met en évidence|M.Mercier présente une loi “pour pourvoir à l'échanse de certains terrains afin d'activer la colonisation Cest peut-être un autre signe avant-coureur des élections qui s’en viennent — La Chambre haute voudrait justifier son existence - Les initiatives qu'elle prend - Le bill de la traduction et les prérogatives sénatoriales ;i Est-cç un autre signe d’élections générales à brève échéance?Le Sénat a fait en tout cas son possible, depuis le commencement de ta ] session actuelle, pour faire parler Cependant?l'a'réaction profonde qui a accueilli, Ü v a quel-j de lui.«HSjtouj que, semaines, la demande d’une commission administrativeu]uc ^ perspectives d’élections, nommée par le gouvernement de Quebec et qui eut consacre j générale ou non, peuvent bien avoir notre déchéance a ému ceux-là mêmes qui sont les plus grands à faire avec les activités sénatoria-nrofiteurs du servace de Montréal.M.Taschereau en personne les.Nos sénateurs ne sont-ils pas m-rMtardïpaïerTiu.” colère des électeurs en déclarant atnovibtes?t.e result., d’un scrutin qu’il croyait désirable de bannir la politique de 1 hôtel de vil H el que la population de Montreal pourrait, sans le joug d une commission nommée par Québec, opérer son propre salut en élisant de bons administrateurs.A ce moment, des citoyens émünenls de Montreal, rouges comme bleus, auxquels se joignit bientôt la Fédération des Clubs Ouvriers du Canada, faisaient pression sur un homme d'affaires associé à l’une des plus vastes entreprises canadien-nes-Trançaises et dépourvu de toutes attaches politiques, pour qu’il acceptât la mise en nomination à la mairie.On lui représenta que son expérience des grandes administrations, ses connaissances acquises dans la pratique du génie civil et l’étude approfondie qu’il avait faite de la reconstruction des maisons insalubres en fonction du problème du chômage le qualifiaient exceptionnellement pour inaugurer 1 ère nouvelle, Tère d’une politique municipale faite à Montréal, pour Montréal, en ne tenant compte que des intérêts de Montréal.Fils d’un citoyen éminent de Montréal, neveu d’un ancien commissaire de la ville de Montréal qui a laissé un nom sans tache, né dans l’un des plus vieux quartiers canadiens-français de Montréal, y gagnant sa vie et n’ayant jamais cessé d’y demeurer, M.Armand Dupuis, malgré l’opposition de ses associés qui ne voulaient pas se priver de ses services, et sa répugnance naturelle à quitter sa tranquillité, se laissa persuader que la gravité de l’heure exigeait que nul ne se dérobât à 1 aippel du devoir.Touché de l’appui qui lui venait des milieux les plus divers, des classes laborieuses comme des classes possédantes, il crut qu’assuré de cette collaboration large et unique, il pourrait faire triompher le retour à une politique saine où la métropole trouverait le salut.Moins d’ûne semaine après les déclarations publiques de M.Taschereau (nous ne parlons pas de ses déclarations privées), on apprenait que l’arène municipale devait être souillée de nouveau par les querelles de la politique provinciale.Ou proclamait ouvertement que toutes les ressources du parti libéral — argent, éloquence, influence morale et.autre — seraient mises en oeuvré pour assurer le triomphe d’un député libéral.Dépourvu de l’important appoint d’une caisse électorale et de la cabale politique qui en est fonction, révolté de l’inconséquence nnn.r r»f» nas Hire nliis.des hommes eminents oui re- prouv tique de risquer dans une lutte devenue inégale les réformes sociales qu’on l’avait chargé de faire triompher.On a lu le manifeste de M.Dupuis; on sait la suite.Sa retraite sage et justifiée, sinon forcée, a produit un grand désarroi?“Pour qui voter désormais?'’ entend-on demander de toutes parts.Et on ajoute:^ “Que M.laschc-reau porte la responsabilité de ce qui arrive." Qu’arrivera-t-il lundi?Nombre d’électeurs dégoûtés n'iront malheureusement pas aux poils, laissant la voie libre aux suppositions de personnes; quelques dizaines de votes seront sans doute attirés par le charme indou de M.Desrosiers; quelques milliers par l'antisémitisme violent des parrains de M.Lavery.Mais les suffrages de ceux “qui ne veulent pas perdre leur vote” iront grossir le lot de M.Houide.Ainsi seront forcés de voter des gens qui ne l’aiment pas, d’autres qui le redoutent franchement et qui eussent été heureux de répudier les deux gongs.Ces gens feront jouer â l'ex-maire le rôle du bâton que l'on ramasse sans le choisir pour châtier une impertinence — l’audace de ceux qui veulent consacrer l'emprise funeste de Québec sur la ville de Montréal.Pour une fois encore, un grand nombre d’électeurs n’auront pas voté pour un candidat, mais contre un milre.Et ils aideront par leur vote négatif à porter à l'hotcl de ville par une majorité écrasante peut-être l'adversaire que M.Taschereau a le plus honni.Le premier ministre, si cela arrive, n’aura qu’à battre sa eoulpe sur sa propre poitrine.“Tu l’auras voulu, Georges l)nn-din.” Louis DUPIRE populaire n’a donc pas à les in-quiéter.La retation est pourtant facile à établir, si l’on prend la peine d'y réfléchir.Depuis plusieurs années déjà, chaque fois qu’il s’est tenu des élections générales, il a été question non seulement de la réforme mais de l’abolition du Sénat.Sauf erreur, l’abolition du Sénat a été l’un des articles du programme libéral et elle est encore l’un des ar-licles du programme de la Cécéeffe de M.Woodsworth.Au cours des dernières campagnes électorales, que n'a-l-on dit contre le Sénat?Certains l’ont représenté comme une inutilité onéreuse qu’il importe de faire dispa: raîlre au plus tôt.Mais ce qui se dit en temps d'élections compte pour si peu de chose.Dans le passé, même quand 11 est arrivé que les dénonciateurs du Sénat prissent le pouvoir, ta campagne électorale étant terminée, il n’a plus été question de l’abolition non plus que de la réforme du Sénat.Le fait s’est même produit que des gens qui avaient réclamé la réforme et même l’abolition aient accepté de faire partie de la Chambre haute.Ce qui s’est produit dans le passé se produira peut-être à l’avenir mais, à ce qu’il semble, les sénateurs ne tiennent pas à prendre le risque.Ils préfèrent justifier d’avance l’exislence de leur Chambre.Depuis que M.Arthur Meighen est devenu, en 1932, le représentant du gouvernement au Sénat, la Chambre haute a pris, chaque année, quelques initiatives nouvelles, par exemple une enquête sur les affaires de la Beauharnois et l’étude d’un certain nombre de bills avant qu’ils ne fussent soumis à la Chambre des Communes.Cette année, sans qu’il fût besoin de l’influence de M.Meighen, la Chambre haute est allée de l'avant.Le sénateur MacRae a pris notamment l’initiative de présenter un bill pour permettre aux provinces d'organiser des loteries dont les profits iraient aux hôpitaux.Le même sénateur a provoqué un rom-mencement de débat en suggérant que le Canada sc retire de la Société des Nations.Un antre sénateur a demandé qu'une commission sénatoriale fût nommée pour examiner les comptes publics de même que le rapport du vérificateur général des comptes.Le sénateur Murphy a fall yne interpellation pour faire observer que le gouvernement a bien tort d’ignorer le Sénat tout le temps, de négliger de lui confier du travail dès le commencement de la session.Tout de suite après avoir été soumise à la Chambre des Communes.certaines mesures pourraient être référées au Sénat et, de cette façon, la Chambre houle ne serai! pas dans l'obligation, au début d'une session, de s’ajourner pour plusieurs semaines.En marge de cette internellati n.un autre sénateur, M.Lewis, > vit plaint de ce que la presse ne parle pas suffisamment des travaux du Sénat et qu’elle réserve toutes scs faveurs à la Chambre des Communes.A propos du bill de ta traduction La Chambre des Communes a élé saisie d’un hill du secrétaire d’Etat.M.Cahan, qui a pour but de centraliser les services de traduction.'¦ Une commission parlementaire, celle du fonctionnarisme, étudie actuellement cette mesure, déjà votée par la Chambre en deuxième lecture.Quand ce bill lui sera référé, le Sénat en profiterait, paraît-il, pour faire ade d’indépendance.Le bill en question aurait pour effet de centraliser tous les services de traduction, ceux du Sénat tout aussi bien que ceux de la Chambre des Communes.f,article trois de la mesure stipule en effet: ‘‘11 est établi, sous l’autorité du ministre, un bureau portant la dénomination de bureau des traductions, dont les devoirs et fonctions consistent à collaborer avec et à agir pour tous les départements du service public, el les deux Chambres du parlement du Canada, ainsi que tous les bureaux, branches.” etc.Le Sénat laisse déjà voir qu’il ne veut pas d’une centralisation des services de traduction qui comprendra ses propres services de traduction.La Chambre haute tient à conserver à ce propos les prérogatives qui lui appartiennent.Ces prérogatives sont pour l'heu- V/c/or Cnpelovitch en Cape; 1929: Samuel Jacob Arons-berg en Dunning; Joseph-Elzéar- ; Gaudias Ferlant! en Philias Fee-land; M.-M.-Thérèse Sénécal en M.-M.-Thérèse Gilletl; Samuel Hiram Hasminsftg en Rosi; 1928: (Nul changement de noms); 1927; (Nul changement) ; 1928: John Alex.Middleton el Douglass Orrln Middleton en Rrenmer; Terence Francis Moore en Terence Francis Moore Mit-chel.' Mesure importante du ministre des Terres et Forêts QUEBEC, 5 (D.N.C.) — M.Honoré Mercier, ministre 4«* Terres et Forêts, vient de donner avis qu’il présentera un bill intitulé: Loi pour pourvoir é l’échange de certains terrains aux tins d’activer la colonisation.Comme le titre du projet l’ indique, le gouvernement veut pouvoir échanger certains terrains avec d autres terrains situes ailleurs oour oermettre l’expansion de la colonisation dans quel- On voit que la part des Cana- ailleurs pour permettre ques régions.Bien que le ministre des Terres n’ait pas d'explications sur ton bill, nous croyons savoir que encore donné M.Mercier ^"GoTSu'cIr Æ’' “ r“U’ «Ttd« «« d.» çomp»,»i« qui ii- Il n’était peut-être pas mauvais tiennent des lots aux confins de paroisses déjà organisées et qui seraient disposées à accepter d’autres lots.de le rappeler.On voit aussi que, jusqu’à ces derniers temps, le nombre lolal des changements proposés n'était guère considérable.(Les motifs allégués étaient d'ordre fort varié).Il est à prévoir que, maintenant que les consultations publiées ici et l'action du conseil du Barreau ont démontré l’inanité des déclarations notariales par lesquelles on prétendait opérer res changements de nom, les demandes au Parlement se feront plus nombreuses.11 et, dans chaque dier Les fêtes trifluviennes « De la mi-juillet à la fin d’août - Une exposition commerciale et industrielle re bien platoniques, puisque le Sénat n'a plus’un seul fonctionnaire qui soit désigné pour faire la traduction de ses débats.Aulrcfois, il y avait M.Potvin, dont c’était précisément la fonction.M.Potvin a été promu à la Commission du fonctionnarisme et le gouvernement a négligé de pourvoir à son remplacement comme traducteur.11 n’y a rien d’inscrit pour cela dans les prévisions budgétaires du ministre des finances, M.'Tffiodes.Le Sénat peut prendre toutes sortes d’initiatives mais pas celle d’ajouter une dépense au budget du gouvernement.II peut cependant rejeter ou modifier un bill du gouvernement qui lui est référé par la Chambre des Communes après avoir été voté par celle-ci.C’est ce qui se produirait à propos du bill de In traduction.Les sénateurs, à ce qu’on entend dire, tiennent à conserver leur droit à un bureau de traduction, même si ce bureau se trouve réduit actuellement à sa plus simple expression.Ce n’esl pas en effet à l’heure où le Sénat semble sortir de sa léthargie qu'il va se laisser aussi facilement dépouiller de l'une de ses prérogatives.Le bill de la traduction va probablement donner lieu, au moment de sa présentation au Sénat, à un conflit d'importance.Un conflit du .même genre s'était produit, il y a quelques années, à propos des bureaux de poste du Parlement.Au rez-de-chaussée de l’édifice parlementaire, il y a en effet deux bureaux de postes absolument distincts, celui des Communes et celui du Sénat.Chacun de ces bureaux a son maître de poste et son personnel.Tl y a quelques années, un partisan de In centralisation voulut faire un seul bureau des deux.Les sénateurs se rebiffèrent et il y eût eu de l’éclat si Iç centralisateur n’avait en le bon esprit de retirer Hon projet.Les deux bureaux de po.Mr ',on-Unuent d'exister.11 en sera probablement de même pour les services de traduction des Communes el du Sénat.Le secrétaire d’Etat.M.Caban, ferait aussi bien d’en prendre d’avance son parti.Emile BENOIST LES TROIS-RIVIERES, 5.(D.N.C.) —- La eon»»il municipal r«un! hier en séance spéciale a posé le premier geste officiel asaurant la celebration «les fetes I du troisième centenaire de la fondation des Trois-Rivières, au cour, des moi* de faudra les surveiller de près juillet et août prochains, en accordant i un syndicat dirigé par M.P.-i.ue cas, les bien élu- le contrûle de l’organisation d’une vaste exposition commerciale et industrielle ainsi que des attractions sportives et récréatives.U contrat, étudié et disséqué depuis une dixaine de jours, a etc adopte * l’unanimité., .D’après nos renseignemonts.il semble que le gros des manifestations commenceront vers le 14 juillet pour s'étendre sur une période d'un peu plus d'un mois, mais il ost entendu qu'il y aura des événements jusqu à la fin du mois d'août.Entre les manifestations, des associations tiendront des congres.Le gouvernement provincial présentera, cette semaine même, un bill pour autoriser la ville à se servir pour ces fêtes d’un mentant qui avait été voté pour d’autres fin» On s’attend à ce qu’il annonce officiellement, en même temps, le montant de l'octroi que le cabinet a décidé de donner, pour assurer l'ampleur des célébrations de l'été prochain.Réclame à l'envers La radio nous fait unr réclame à l’envers.A propos des discours prononcés dans la campagne municipale et qui, malheureusement, vont jusqu'aux Etats-Unis, la Tn-bune de Woonsocket, au Hhode-Is-land.ne peut s'empêcher de dire: "Malheureusement, nous avons rarement entendu une plus belle collection dàneries, dans un langage émaillé des plus formidables fautes d'orthographe qu'au puisse demander à un pelil collégien d'éviter.“De grâce, Messieurs les politiciens, pour l'honneur de la langue française, conclut-elle, n’irradiez pas les discours gui n’ont pas élé revus par un rhétaricien rompu à 'Tari de bien dire ".Le conseil parait trop justement mérité.O.H.——-— s aa—- L'actualité Littérature d’élections Dès avant huit heures, le.défilé commence, dans les salles de ré- Mr.X est l'ami du monde entier du antres?Posez ça là, nous verrons.Ft puts, des nouvellistes picorent dans le tas, lisent celui-ci en riant aux celais, retapent cetnl-là, l'a- .__ brègent, en extraient In nouvelle el quiVtler St-.laissent tomber le reste.Il u avait \ n demande cimplement de lui don-cent lignes?En voilà trois.Et foi/-1 Un chante DE f AIRE au lieu seule-daction, de fjenx qui apportent des | te une pile prend la route du pa-.m«nt de feiNi dei promettes inutilet a communiqués électoraux.^ Et quels : nirr.Nul journal n'a d'espace pour j ce moment mais il va etayer a procuré communiqués, souvent ! Ecrits à ta \ celte masse de copie indigeste ef | un terrin de jeuy et un Bein Puplie et diable sur un chiffon, c'est de reste iq plupart du temps sans le mo/n- ( tout improvement possible pour le quer-bon pour les journaux, f.es Iqpos f/rf intérêt.Pour ce qui est f/rsjtier u-v-p corrector les ereurt» doivent «ni'ofr lire, que diable! Et est lami de tous.' tenant-gouverneur n aura pas sane- Beaucoup d’Orateurs a adstée et l’as- tionné leurs projets de loi).M.tembleé a été le plus grande que le Taschereau, à ce propos, a parlé cuartier a encore vut.des changements de nom accordés Carnet d’un grincheux à des Canadiens et déclaré qu'il fallait, à l'endroit des autres, faire preuve d’une pareille largeur de vues.Il peu! y avoir de justes raisons de modifier un état eivil, personne ne le conteste, mais il suffit de Et surtout, «vint de voter, commençons par lire la liste des candidats.* * * Votons pour des candidats qui ne le sont plus, ayant déjà été élus.* * * Votons aussi pour des messieurs qui j n'ont jamais eu l’idée d'être candidats j et ne le sont pas.* Ÿ * Le jour où un Polonais du nom de Ktlqianowier ou Petchalowsky présentera à Québec un bill pour changer son nom en celui d'Henri-EIzéar-Alexandre-Robert-Paul Cardinal Taschereau, nul doute que notre premier ministre ne se hâte de dire avec son humour coutumier: "Soyons donc larges d'esprit, traitons tout le monde de la même façon".)(.if.)f, Tel qui conseille autrui devrait commencer par s'assurer qu'il est de ce monde-ci et non dans la lune * * * L’immigré roumain qui a répondu a celte question du magistrat, devant un tribunal de naturalisation, à Hamilton, Ontario: "Quel est le roi du Canada?-— C’est M.Bennett", aurait pu, pour contenter des libéraux, répondre plutôt: "The King of Canada is Mr.King".Mais il n'aurait peut-être pas été naturalisé aussi tôt.Car cela n'aurait pas été «ussi vrai.PAMPHILI 25 morts par les inondations Les recherches scientifiques au Canada TORONTO.5.(S.P.C.) — Dan» un» conférence à ("'Ontario Educational Association" réunie en congrès.M.H.-M.Tory, président du conseil national de recherches scientifiques, s dit qus des expériences coûtant $250,000 au total ont permis d’obtenir un blé résistent à U rouille, ce qui mis fin à une perte annuelle de $20,000.000 que subissaient les producteurs de blé du Manitoba et de la Saskatchewan.M.Tory a fait remarquer que l’industrie attend la solution de problèmes techniques entraînant des pertes qui se chiffrent psr millions de dollars.Il s aussi parlé des bons résultats que des recherchas scientifiques ont donnés dans divers domaines de la production de produit» de consommation.Il » fait remarquer que l’industrie attend la solution de problèmes entraînant des pertes qui te chiffrent par millions de dollars chaque année.Une nouvelle réduction de la dette extérieure de l’Allemagne BERLIN.5.(S.E.A.) — Le journal du vico-chancalior von Papen, la "Germania", vient de se joindre à ceux qui préconisent une nouvelle réduction de la dette extérieure de l’Allemagne.Ce journal exprima l’opinion qu'il devrait être facile de s'entendre avec les créanciers do l'Allemagne, lors d'une prochaine réunion des agent: ds ces créanciers et des autorités do la Reichsbank.parce que.dit-il.ces créanciers no sont pas seulement des gouvernements, mais aussi des banques et des particuliers.Il ajoute que dans leur propre intérêt, les créanciers devraient ouvrir dos crédits considérables à l’Allemagne peur que ce pays augmente ses importations.Le bill du “Montreal Trust” Québec.5 (D.N.C.) Le comité des hills publics dp l’Assemblée lé-gislftlivr, siégeant sons la prrxiden-i cp de M.L.A.Taschereau, a adopté j ce matin un projet de loi présenté |inr Ir Montreal Trust.M.L.A.Forsyth, avocat dr la compagnie de fiducie, a expliqué la portée du bill.11 s'agit de donner aux rlienls de la compagnie fiduciaire l’assurance que leur argent en commandite a été placé à leur nom et ne garantit pas les fonds entiers de la compagnie de fiducie.Le comité a aussi adopté un projet de loi sc rapportant à la epssion (îrpthé.prctrrs du pays.La nouvelle loi les rétablit pour les membres du clergé rural qui recevaient environ $980 par an sous la monarchie.Le nombre des prêtres qu’elle concerne est d’environ 20.000.Manifeste de Doumergre aux fonctionnaires Paris, .S (S.P.A.).— i,p gc nement Doumergue vient il'adrcs scr un manifeste aux fonctionnaires pour les presser d’accepter la diminution de leurs traitements.Il faut, dit-il.choisir entre les mesures suc-1 d’économie projetées, l'inflation monétaire et la cessation des paiements qui incombent à l'Etat.Le Chicago, 5 (S.P.C.) —On estime à 25 le nombre des morts que des inondations ont causées dans le nord et dans le sud des Etats-Unis res jours derniers.Il v aurai) eu , 10 pertes de vie dans ('Oklahoma icier un roup d oeil sur les derniers |rt î) dans le Wisconsin.Quant aux recueils de lois de la province pour j partes matérielles, elles sont éva I recours aux emprunts pour les L’Etat espagnol et S‘“em""1 r‘"“r * ™ - - 1 des p ve.Il constater que c'est fort rarement i tuées à $1,000,000 .comptes rendus d'assemblées, fr.s'ils ne savent pas lire, qu'ils op- personnel de choque journal 1rs ré- , “Uorrerter les ereurs • Merci ., prennent! Est-ce qu’on ne fournit dfffe.Autrement, qu'est-cc qu'on nr Men.U document a trop de saveur f chez tutus que le < s% % est produit.pas leurs journaux dr copie et est- ieUr ferait pas dire?Et tes jn{lr.\i;anmie eeh, Pour une foi» donnons Li^phitôt.CJJj Le bill de St-HyaCinthc le clergé rural Madrid.5 (S.P.A.) — Le Congrès a approuvé aujourd'hui une loi en vertu de laquelle l’Etat paierait des traitements au clergé rural.On sait que vers la fin de 1932, rassemblée constituante avait supprimé les traitements des quelque 40,000 ausae constante des Jau» d'intérêt des prf’ts.La situation est très gra-faut réduire les traitements: tous les autres moyens sont épuisés.25 «ns» 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET U BUT SERA DEFASSE.ce que les typos ne gagnent pas \ vaux sont responsables de re qu'ils I nu ti'xle leur vie parce que le iournnl recoil, impriment.de la^ copie?Sans les communiqués j ^ (.rx communiqués, d'aucuns ' dr I extérieur, de quoi donc les vfl\fnf d'être soustraits nu panier à journalistes feraient-ils les gn- ) chut s el versés à la cnllrclion des selles?' écrits effarants que tris et tels ré- f.es communiqués pleuvent.Il v docteurs amassent, où cocasseries,' en a des houdisles.des plantiste*.imbécillités, trouvailles grotesques ' et des lavervstes.Seul te candidat voisinent ensemble, pour la toie et t Desrotiers cl ses amis n'onl pas l'hilarité dr toutr unr salle de ré-J encore fleuri.H q a des comtnnni- daetton.aux heures de loisir rare.\ t'n exempte, daté de res jours ' derniers lia pièce est authentique,\ \ll n'u a dr supprimé que /es j noms) : lean LABRYE Bloc-notes gués pompeux el solennels; des communiqués gonflés cl prétentieux; des communiqués plats et vides; des communiqués grandiloquents el lonilrnanls; des communiqués Ubelleux et diffamatoires des communiqués tendancieux el orre,gants .Parfois il x eu glisse un laconique rl sobre, au ptdnl et direct.Rare espèce el que tout de suite te ehef des (nfunmilivns retient.Le* CANDIDAT PROGRESSIF SAINT-X .EN M.X., Canéiéat Rr«gr«tsif se St-X.s parler s un ••semblé fret enfhou «iaile hier spire.1000 personne aitis- tait.U * parler «n I»» ésux tangua.Il Cet ch»ngemcnts MM.Smilovllch el Schwartz s'ap prllcronl désormais, à moins que le Conseil législatif n'y nielle obstacle, Smiley el Swards.La Chambre en a ainsi décidé, mais non sans protestation de la pari de quelques-uns de ses membres.Le premier ministre, M.Alexandre Taschereau, a nettement appuyé In demande de MM.Smilovllch et Schwartz.(Smilovllch cl Schwartz il» resteront, tant que le Conseil It'aura point ratifie el que le licuy l’importance des «livers groupes clhniqtics, celle petite lisle des changements autorisés depuis huit années par le Parlement de Québec tir ehiffre initial indique la date «le la session législative): fQ99: J, S, F.Lapointe en Vè-zlna; Pasquale Vtttrlta en fictile, Joseph Vasllofskjj en Voxsn/.-19Jt-8'2: .h C.Dowling en Colville; Morris Valin's en Heller; 1980-81: Anton n Georges Mu-sakebu.alias \ntainc-Gcnrgrs Massabkg.en Antoine Georges Massey: Edward Spraggr Wins-hnv en Winshuv-Spragge; John (ioutd Snasdell Taylor en Suas-dell-Taytar; 1980; Frêdèrick Gérnld Abraham en Charters; Joseph Alvin Dohrofky en Dorsey; l.miis Marvin Dobroftky en Dorse y; Saul Meyer Dobrofsky en Dorsey; Québec, 5 ( D.N.C.) Le comih des bills privés du Conseil législatif.siégeant re matin sous 1« pré sidenre de M.Jacob NI col, a adopté Ip bill de la Cité de Saint-Hya cinthe.présenté par M.Bouchard, président de l'Assemblée législative M.Bouchard, qui est député cf maire de Saint-Hyacinthe, a élé fébrile par plusieurs conseillers de In belle toiletle et de la bonne administration dé sa ville.Si vous voyagtx.(érMiet-vou« su AERVCi! PkS VOTA-CES.LE "DEVOIR".BilUt» émit «mu, eu» les pays su tarif é«» cernesgniis.isauehet».cf.îmin» d* far, autobus Aussi hôtel», attursmet bagages af aid-isnts.ihtqM» da voyagea.¦Msagart» •ta.Téléa ban as MArbow 1241* Le discours de M.Bourassa Afin da répondra à da nombraum demandas.M.Baurssts fera Faire un riraga à part da son discours du 20 mars, sur las réformas éeona-mlqua» at sociales, taxta anglais at version française (révisée par l'autour L Cafta réimpression n« sera faite qu aprês la* vacanaaa d# Rêquaa.Mais afin da déterminer la chiffra du tirage et las prix da vaaM, il aaralt utile da racavah dès msintanant lai commanda» par quantité» Nous pouvons indiquât tas prix suivants, comma MAXIMUM: L'unité 5 saus La dauxaina .$D La cant 14 00 Livraison FRANCO, dans tous la* cas.L* "Dovoir" (sorvica da libralrio» roaov» tautu» Im commando».ACCOMPAGNEES du paiement on plain.Spécifiât si l'on désira If texto snglai* eu la vorslan françliso. M.Plante à l’école Salaberry Trois assemblées de M.SallusteLavery L’assemblée, commencée dans un calme parfait, devient houleuse, mais M.Léonce Plante réussit à transformer la réunion en un succès! pour le candidat — “M.Koudc veut être dictateur, je préfère la coopération" Le candidat à la mairie explique où il prendra l’argent pour exécuter des travaux - Les Juiff, la “Presse" et le poste CHLP - Les trusts* M.Salluste l.avcrv a tenu, hier J M.Ménard soir, trois assemblées aux endroits suivants: salle Montcalm, coin des M.Joseph Ménard s est de rues Saint-Zotique et Deloriniier, nouveau à F attaque de NL DuFrern* HOBOURG LONCPRt r/ s Arôme éélicieo* IL N’EST PAS BATTABLE Exigee-Je de votre fonmisienr calme ***¦,• — - —-—-.se un moment donné, lorsqu un dit a peu près tout ce qui peut „» , —., .„ , , • • ,.rt, des orateurs dans un mouvement dire contre M.Houde.Non seule-! va il pour faire v.vre sa faimlle.Je est aile plus loin II a ^[dsea 10/- i dVlomtence mal inspirée pour les ment on ne l’a pas interrompu, ! vais vous enumérer quelques srou bleu le droit de dire, achetez circonstances n demandé à l’audi- mais il a été vivement applaudi.moyens de trouver Urgent neces-j chez des marchands canadiens- circon.i a ! M Plante a déclaré en effet que sane pour exécuter ces travaux.La ! français, on.a annule pour cette ^“Crovez-vous que Canüllicn “Camillien'’ est un égoïste, un arri- seule critique qu’on a faite contre raison le contrat de VOiseau bleu.Houde puisse sauver Montréal?viste.H ne reconnaît plus dans le notre programme c est cette ques-, organisation de^ marchands oina- \ussitôt un bon nombre d’audi- discours rose-nanan prononcé au leurs ripostent: “Oui! oui! oui!" “Community Hall’, le Camillien L’orateur, M.le Dr Armand Hav, j fougueux d’autrefois Là lutte dans Laurier GRANDE SOURCE EAU MINERALE NATURELLE l.a vk sédentaire, le surmenue engendrent l’acide urique cause de tant de misères de l’ige mur.VITTEL Grande Source à Jeun et aux repas, aide le système à se débarrasser des toxines.EN VENTE cnex votre PHARMACIEN Embouteillée aux Sources même à VITTEL (France) Agent général pour le CANADA J.-ALFRED OUIMET 84, St-Paul Est - Montréal Exiger la marque toire: persiste: Que s'est-il passé depuis deux — “Crovez-vous que Camijlien ans pour que la population de Tioudc possède les qualités néces-1 .Montréal fasse de Camillien Houde saires pour donner une bonne ad- un héros?Quand il a été maire de ministration à Montréal?’’ Montréal, il a vidé les coffres de — “Oui! oui!" répondent les par .la ville et bourré la cité de monu- lisans de l’ancien maire.nients qui ont été la ruine de no- M.Hav — Lorsque M.Houde j tre ville, s'esl présenté pour la première fois, à la mairie, il a déclaré offi- '** a feanis cielleinent qu'il bannirait toute politique de l’hôtel de ville.Or le Avez-vous vu un ouvrier de va- tion: où allez-vous prendre l’ar- diens-français.Ces gens-là venaient gent?Voici.Commençons par les dire à la radio: Nous demandons a gros chiffres.Nous payons chaque ceux qui sont aux écoutes de n’a-année sur la detle de Montréal seu- cheter que des Canadiens français, lenient une somme de $16,000,000 des chrétiens.d'intérêts.Devons-nous cette som- M.DuTremblay a pourtant irra-me?Je dis non.Vos échevins vous «lié le discours du rabbin Stephen; ont laissé voler, vous empêchant ; Wise.d’avoir des améliorations et du Ira- M.Ménard ajoute: La Presse, ce ; vail, donnant cet argent à des dé- soir, ne donne qu’un petit compte lenteurs de debentures.Lorsque rendu grand comme ça (M.Ménard cet argent a été emprunté, les vi- j indique l’espace que prennent quel-vres, le vêtement et toutes les au- ques lignes) de notre grande as-! très commodités valaient disons semblée d’hier, c'est son droit, mais j cent pour cent; l'argent valait la elle n'a pas le droit de nous empé- Le "Kanader Adler” et la question de race premier geste qu il a eu, geste ign j dans son entourage un ble, quand il est aile a 1 bote; de , consei.vauteur (k Inarque?où sont ceux qui l’ont fait, ceux qui étaienl sa force, les Boyer, les Doyon, et tous ces braves conservateurs?leur aux côtés do M.Houde?Avez- même chose.Depuis, les prix ont cher de parler à la radio.ville.— “Y va v aller encore.M.Hay- Le premier geste qu’il a eu a été de faire des destitution!, pour simple partisannerie politique.Et maintenant on vient nous présenter M.Houde comme un homme d’Etal.- ‘‘Oui, il l’est, oui!" crient les houdistes.M.Hay — Eh! bien.Messieurs,y en a-t-il parmi vous qui, élu maire de Montréal, prendrait la responsabilité des Bray et des Mathieu?— “Parlez donc de Gabias et pi de Legault”, répond un houdiste que ses camarades acclament.M.Hay—Mais ce sont les mêmes électeurs qu’aujourd’hui qui ont donné il y a deux ans un vote de non-confiance contre M.Houde qui a dû retourner chez lui.“Oui, mais on l'a regretté.' M.Hay—Mais ce vote de non baissé.En on vous prive, on vous j Si nous devons perdre la Presse impose comme à des esclaves la j et la Patrie, si ce sont des journaux pitance du secours direct.juifs, il vaut mieux qu'on le sa- ^ ehe.Les magasins-chaînes i M, Arcand Ce n’est là qu’une partie de l’ar- ! gent que nous voulons vous re- j M.Adrien Arcand a parlé des _____ _____ inettre.A part cela, nous voulons : trusts.Il a répété que si M.Lavery qu’il "croit que' ça va faire soli af- i aller chercher de l’argent dans les ! est élu et qu’au mois de juin le prix faire chez les Anglais.11 leur a dit: chaînes de magasins.Les Juifs, i du charbon n’a pas baissé, la ville “Brav is not safe, but let us forget qui sont propriétaires de ces ma- achètera ' Pourquoi ceux qui l’appuyaient l’ont-ils lâché?C'est parce qu’il les a trahis.Il a dénoncé Allan Brav, parce the past; I swear I will be good.” gasins, nous leur dirons: vous allez Il fait penser au gamin surpris payer une taxe, une taxe raisonna-par sa maman, en train de piller ble, juste assez forte pour qu’ils un pot de confitures, et qui, les* s.leur camp de Montreal.I ne mains pleines, supplie sa maman de partie de notre commerce a passe lui pardonner: “Be good, maman".! à des étrangers, réveillez-vous, de- Mais une fois la maman partie, il grimpe sur les étagères et renverse Ions les autres pots.M.Houde a vidé le trésor municipal, mais il revient aujourd’hui et vous demande: “Be good for ! mandez ce qui vous esl dû: le droit d’avoir vos magasins, encouragez les vôtres; c’est la fin de la j miâère si vous le vsoulez.Nous irons demander à la Sun Life et aux autres grosses compagnies les millions qu’elles nous doi me - - ., Le plus fort c’est que Camillien vent.Et si nous n’avons pas assez confiance, la population va le ré- Houde dit qu’il n’a pas de fonds, d’argent ainsi nous emprunterons péter, car la vague populaire va le pj jj a demandé, ou on a demande au taux de 2 pour cent.Nous di-rejéter pour de bon.pour lui, aux ouvriers, de lui en- j rons au système financier à Otta- — Pas vrai! pas vrai! il vi être : Vover une piastre ou deux pour wa: nous voulons tant de millions élu.Hourrah pour Houde! l’aider à faire sa campagne électo- et ils ne pourront pas résister à M.Hav reprend celte foi* sans raje_ Les ouvriers en ont pourtant notre demande.Depuis quatre ans rire interrompu jusqu’à la fin de | pien besoin par le temps qui court, la haute finance vous a sucé le son discours.Il demande aux élec-1 dc leurs piastres.sang de différentes façons, elle ne leurs de cesser d’admirer des gens \ ,.P moment, comme on expulse s’est pas aperçue qu’il y a une cri qui, au lieu de programme prati-j Hn auditeur, M.Plante dit aux gens se.Mais les pères et les mères de que, viennent débiter sur les estra- qUj regardent: “Ce n'est rien, c’est i familles.que, des des poèmes de Bostand et rappeler tous les fonds de culotte qu’ils ont pu user dans tels ou tels quartiers au cours de leur enfance.Le président, M.le Dr F.de Mar-bgny, tente de jeter de l’huile sur les flol ; “.te n'ai jamais vu, dii-il.une assemblée aussi enthousiaste." et ceux qui sont,sous le un ami de M.Houde; il va lui por- ! secours direct s’en sont aperçus, et ter sa piastre!” 'il faut en sortir.Pendant la guerre M.Plante s'en prend ensuite à M.i on a fait des sacrifices, il faut en R.-L.Calder.C'est un confrère, dit-, faire pour sauver le pays aujour- il, cl je le respecte.Aussi je suis étonné qu'il ait dit dans une assemblée publique: “Si vous rencontrez Jargailles, assommez-lc.autrement dit.faites-lui une "bonne job”, et moi, je vous défendrai pour rien." Il a commis deux erreurs, dit M.Plante.D'abord en vertu du code criminel, c’est une offense d’inciter des gens à commettre une agression.Et, en second lieu, dit l’orateur en Cris de dérision Ha! lia! ha! cl les partisans de M.Houde celaient en cris de dérision.Ces interruptions avaient dure , .environ trois on quatre minutes, et riant, dans le temps de crise que run ne savait trop ce qui pourrait nous traversons, un avocat n a pas en advenir, lorsque M.Victor Lé- le droit de plaider pour rien vesque.avec beaucoup de sagesse, n calmé les esprits par «les consi dérations générales bienveillantes M |>|a„te a commencé son dis-Mii la dureté de la crise, le non es- ct)U|.s vers | j heures et un quart et mit de notre population, etc.jj a (r^s app|au(ji.d’hui.Et c’est pourquoi 26,000 vétérans sont derrière nous.M.Lavery termine en disant: Nous aurons encore, plusieurs autres manières de trouver de l’argent.le charbon nécessaire pour ses contribuables et le leur vendra au prix coûtant plus les frais de camionnage.II dit qu’il a combattu les trusts sans jamais changer: les autres candidats ne parlent pas des trusls.M.Biaise Farèse a explique dans leur langue aux Italiens de Montcalm comment il se fait qu’il n’est pas condidat dans ce quartier, mais lorsqu’il a commencé à parler en français il a dit qu’il ne donnerait pas ces explications en français.Les autres orateurs ont été MM.Arthur Gauthier, Horace Lauzon, L.O’Breham (il a parlé dans les deux langues et a insisté sur la nécessité pour les anglophones de noire province qui veulent s’occuper des affaires publiques de connaître le français), capitaine .1.Landry.A la salle Montcalm, M.Angelo Bar-tholini présidait, à la salle Laurier, M.F.E.Aube, au parc Champlain, M.Paul Lemay.Dans Saint-Paul M.Anatole Plante M.Léonce Plante applaudi Mais il était donné à M- Léonce son Avis de décès \ VHôtel-Dteu de Montreal.I» > avril est dècèdèe Alice Noël, «arde-malade.fill- de feu Alfred N°*l et de Do; mlthllde Fournier.Service è ! HSte-Dieu le vendredi 6 avril k 6 hrcs Sépulture s ManlwaWl.Mon programme, dit-il.est de Ira vailler au relèvement financier de [ Montréal si nécessaire, si l’on veut continuer à secourir les chômeurs, ol à leur donner du travail.Et, pour cela, il faut la coopération des Car i'estime que c’est la meilleure manière d’obtenir la plus grande somme d'avantages pour notre ville, surtout dans l’heure de crise que nous traversons.Cooperation J'ai l’intention de consulter les corps publics, de servir comme trait d’union entre le conseil, les corps publies et les gouvernements.De la sorte, j’irai dicter non pas mes volontés, mais les vôtres.L'attitude de M.Hoiidi- n'est guère logique.Il commence par renier ses amis.Si comme il l'a dit.l’administration de M.Bray a été bonne, pourquoi alors M.Houde re M J.Arsène Bonnier, candidat eehêvinal dans le quartier Saint-Paul, tiendra une assemblée ce soir à la salle St-.Tean de Matha, rue Allant.angle d’Aragon, à 8 h.30.Dans ia fourrure De très beaux manteaux de fourrure se vendent présentement à des prix d’occasions sans pareilles chez .1.F.Reid, manufacturier.Il faut aller les voir pour s’en rendre compte: seal d’Hudson, mouton de Perse, broadtail, rat musqué.mouton arabien, chat sauvage.Un petit acompte suffit pour faire mettre de côté tout achat fait ici.1473 Amherst.Le Kanader Adler, journal juif, publiait le 3 avril, l’afliele suivant, sous les initiales L R.(Rabinovitch probablement ) : UNE REPONSE A M.LANGLOIS Dans le quartier Laurier, la question de race fait rage.M.Langlois, qui fait grand zèle pour devenir échevin, se pare du plumage “chrétien".Il avoue lui-même, que les questions municipales ne l’intéressent pas.11 n'a aucun programme.Son seul “programme”, c'est “Chrétiens contre Juifs!" Chaque assemblée de ce démagogue est une attaque contre les Juifs.11 s'efforce de donner l’impression que les Juifs votent toujours 100% pour un candidat juif, sans égard à ce qu’il est ou n’est pas, ou à ce que les qualifications de son adversaire puissent être.Que ce soit là un mensonge malicieux, les citoyens du quartier Laurier le savent peut-être mieux encore que n’importe qui.car il y a seulement une roupie d’années, aux dernières élections provinciales, la majorité des citoyens juifs a appujé un candidat chrétien dans le quartier Laurier, le Dr Poulin, sans egard au fait que se présentait contre lui un Juif aussi bien qualifié el respecté que Lyall Mergler.C’esl donc un maudit mensonge, de dire que les Juifs votent toujours 100% pour des Juifs.Il n’y a aucun doute, cependant, que lorsqu’un démagogue et un antisémite comme M.Langlois se présente contre un Juif, ils ne baisent pas la main de celui qui les frappe.Et si M.Langlois pose la question: “Chrétiens contre Juifs”, la réponse sera: “Juifs contre l’antisémite Langlois!” Et cette fois, ce sera 100%.Les citoyens juifs du quartier Laurier doivent.cette fois, donner à Seigler tout leur appui, car il ne s'agit pas seulement d’élire Seigler, mais bien de voir à ce que Langlois subisse une véritable défaite.“Chrétiens contre Juifs!” crie Langlois.“Juifs contre antisémites!” (non contre Chrétiens), esl notre réponse.Mais que vienne un candidat chrétien convenable discuter avec l’échevin juif les problèmes de notre ville, alors il est permis de croire que ce qui s’est passé aux der nières élections provineia-, les.se répétera dans une élection ci- j vique; mais, sûrement, il n’y a pas; d’autre issue pour les Juifs que de; se grouper 100% autour du candi-i dat juif et lui dortner toute raide! possible lorsque se présente un aussi bas démagogue antisémitique i qu'Omer Langlois.COlllFlTu • / 01V, :1 'tut t.smy.! J étais un honnele citoyen, un gen- i a riviere a ste-oenevt#ve.k TS | tilhomme et qu’il n’avait aucune sns.Emma Fabre, épouse de Prosper Lari-1 8nimo5i,é pcrst)nnc||r rontrr mm.vlère.LAVOIE A Verdun, la 3, k M ans.________ _______Je l'en remercie, nisi que M.Cal- wuûe Lavoie, époux de OeorgUna Poirier.I der, el je leur retourne les mêmes LEFEBVRE — A Olen Roberwon.Ont.' .p, A rtolrtVii ¦¦ t rvt it r-» 4**#%»»* Coopération avec Ottawa et Québec été bonne, il doit se rappeler qu’il s'en est rendu officiellement responsable.qu'il l'a proclamé.M.l’Ianle déclare qu'il n'a pas l’inlcntion de former un exécutif à sa dévotion, mais il coopérera avec la majorité des échevins, ce qui sera le meilleur moyen d'obtenir le maximum de résultats.Les électeurs n'ont aucun Intérêt à ce que la danse des millions d’il y n deux ans recommence, si l'on songe qu'elle ne fut guère profitable qu’à des amis et quelques particuliers.Si M.Houde esl si favorable aux I travaux, pourquoi a-t-il empêché j l'exécution des travaux du G.N.N.a Montréal, pour SàO.OOO.OOù?(x> j travaux donnaient euormémet d'ou- j vrage.tant sur les chantiers que pour la préparation des matériaux 1 el dans | Dehors?.,, à cette heure?.et que faites-vous là, Imitant ainsi.Edouard désigna le tailleur sombre.le petit chapeau, la silhouette élégante de Betty.— Je la suis.Ne reconnaissez-voua pas notre petite belle-soeur?Dieu sait où elle va!.,.Et le suis i urieux de savoir où aboutira le rôti qu’elle vient d’acheter.Un fi- jhf superbe qui échouera dans quel* , que mansarde et passera par des bourbes plus ou moins roromman-I dnbles.C'est inouï re qu'on la plu-'mc: si nous n’arrêtons pas de tels ! excès.Hetty n'aurn plus le sou dans i un an.•— One voulez-vous, soupira l’a* j vocal; i| faudra une formidable in* ! eartade pour éetairer M.de Ner-I lac.llorhanl la lêlc.la mine sévère, ii$ suivirent Betty dans les petites rues tortueuses où elle s'engagea d'un pas alerte.Devant une maison de pauvre apparence la jeune fille s'arrêta, puis franchit le seuil.lestement elle grimpa l'escalier, s'immobilisa au premier étage, frappa, entra et reparut presque immédiatement, debarrassée de scs victuailles.,.Les deux beaux-frères qui attendaient près de la porte d’entrée hésitant sur ce qu’ils devaient faire l’entendirent monter jusqu'au plus haut de la maison.—* Suivonsda,.déclara l’avocat .c’est notre devoir de nous rendre compte.avec ses imprudences on parlera d’plle un jour au l’rulre.,.U est temps, réellement, de mettre fin à ses allures de cheval échappé.Silencieusement les deux hommes montèrent jusqu’aux combles de la maison.Une porte donnant sur le palier était ouverte et per mettait d'entrevoir un vaste aie hcr de peintre,.Les murs blatv chis n la chaux disparaissaient presque entièrement sous de vieil-h s tentures que reeouvrairnl.en partie, des tableaux achevés ou ébauchés; marines, passages, et portraits.,., plusieurs rhcvalcls en supportaient de semblables.Au fond de la pièce, sur une chaise longue, un jeune homme était étendu.son visage, jadis beau.— ou le devinait à la régularité de ses traits ravagés par la maladie, présentait des pommettes saillantes, légèrement rosées et se creusait aux orbites, en deux cavités profondes, à l'ombre des quelles les yeux brillaient d’un éclat fiévreux Assise sur un fauteuil.Betty sr te-nail près de lui, l’air grave et compatissant.Le malade pariait bas, d'une voix étouffér; la jeune, filte, pour ne pns lo fatiguer, répondait sut* le même ton d les paroles échangées ne parvenaient point aux deux hommes.ils virent sru-timent l’artiste se soulever sur sa ctiaîse longue el prendre une rose dans un cornet de rristal posé sur une petite tablé, puis l'offrir à ht jeune fille.(> que ne virent pas 1rs beaux-frères de Mlle de Longi-val.qui n'apcrrevnient qu'une par lie dr l'appariement, ce fut une très jeune femme au visage lin el A L 4 distingué qui cousait assise au pied même de la chaise longue.— C’esl trop fort, murmura l'n-vorat.avez-vous vu chose pareille.une jeune fille s’installant auprès d’un inconnu.seule et dans un intérieur d'artiste encore.cette petite est folle!.Remarquez la couverture de soie rose qui se trouve sur le dossier de la ehaise longue.,., c'est mon dernier ( adeau de fête.Madeleine l'avait choisie assortie au mobilier de sa soeur.Edouard, qui prenait In chose moins au tragique qur son beau-frère.réprima un sourire en contemplant ta luxueuse couverture offerte par le raisonnable Oetave, (aux vingt et un nus de sa brlle-: soeur.il ne se doutait point que son souvenir à lui.un nécessaire de voyage, avait été donné par j Betty, dès le lendemain, à une jeune ouvrière, sa protégée, qui par- tait en vovagi noces, Si.avec que!q».* ipparence de vérité, on pouvar t prochcr à Mlle de Longival d'»vu’- 1rs mains prr-icécs, la chose était bien certaine, en ce qui concernait les cadeaux de ses beaux-frères.La charité se faisait alors tn complice de la plus noire des malices.— 11 ne nous reste qu’une chose .i faire, déclara l’avocat, aller dire à M.de Nerlac en quelle compagnie se trouve sa nièce, el quelles déplorables conséquences peut avoir la liberté dans laquelle il la iuissc — Je vais avertir un femme, ré-rendit le br| Edouard, fort agité et oubliant son rendez-vous.Au rez-de-chaussée.Hs se heurtèrent ii l'abbé de Nerlac, Mon cousin, vous nous voyez très émus, nous venons d'apercevoir notre belle-soeur en têle-à-lêlc avec un artiste qui demeure au quatrième, et il faut avouer que ce n'est pas la place d’une jeune fille.Un étonnement véritable se pei gult sur le visage du prêtre; “Je connais le jeune artiste.un pauvre «arçon.mais je ne vois pas trop re que fait chez lui cette petite Betty.Sans compter qu'il n'esl pas de ceux que l’on assiste, “Elle vient dans cette demeure, je le sais, pour secourir une famille très intéressante, qui habita ir premier étage, mais, bien que la maison soit convenable, elle ne devrait y venir qu'accompagnée de sa femme de chambre.Je le lut •nais bien recommandé.” Deux petits ricanements coupé* nnt In parole au prêtre qui conclut : "D’ailleurs, je me rends ici.comme vous voyez; le vais éclair cir 1 affaire.Elisabeth est très bonne, très charitable.Malheureusement, elle est abandonnée à elle-même et sa nature impulsive lui joue parfois de fâcheux tours.*— H ne tiendrait qu'a Elisabeth d être entourée, mon cousin.Elle n'est pas sans famille, et chacune de ses soeurs n'eût demandé qu’à di venir une mère pour elle.Dieu sait si nous l'avons choyée pendant l'année qu’elle partagea entre nos quatre ménages.mais nous avons été payés, comme vous le Sâivg.pat ta plus noire ingratitude.(à suivre) Cs Journtl *»t imprimé en ne 4to rut NoUs-Dems stl * Montréal, pet r Itnari-merlu populaire" (4 rwspnnMbUUé limité*).éditrtc*-prop!lételrt, Oeoryte yf4(t, tHr, dUecttur-gémit. Sept pour vingt-citic) S out avons diià cité plusieurs cas de ventes faites, sinon sous de fausset représentations, au moins présentées de manière u laisser croire qu’on offrait une occasion extraordinaire à l’acheteur.D’autres cas ont été cités, nombreux, a t’enquête du Comité des Onze.Un lecteur vient de nous faire eonnaitre un cas récent.Il y fl peu de temps un magasin de l'ouest annonçait à son comptoir des bonbons, des chocolats, sept tablettes pour vingt-cinq sous.L’annonce était aguichante, d’autant plus que" te prix ordinaire de ces tablettes est de 5 sous pièce.Probablement méfiant — nou devrions toujours l’être dès qu’on nous offre quelque chose pour presque rien cl ici il s'agissait de deux tablettes données gratuitement à ceux qui en achetaient d’autres pour 2.» sous.notre ami lecteur en acheta.Puis il en acheta une nuire dans nn magasin de son quartier.Les tablettes achetées dans le magasin de l’ouest étaient juste d'un pouce plus courtes que celles du petit marchand.En définitive, le prix payé dans le magasin de l’ouesl était aussi élevé el même plus que te prix régulier partout ailleurs.Ceux qui ont acheté ces tablettes ont donc été induits en erreur, ils ont acheté sous de fausses représentations, car rien n'indique sur l’enveloppe qu’il s'agit d'une quantité moindre que la quantité '‘standard1' de cette marque.Le fabricant na fait que rogner son étiquette d'un demi-pouce de chaque côté pour satisfaire son gros client et le tour est joué.Les marchands ne sont pas en affaires pour donner leurs marchandises, les maisons étrangères moins que les autres, car ce sont elles qui s’enrichissent le plus rapidement.Si nous savions nous eu souvenir à chaque fois qu'on nous fait une offre qui sort de l’ordinaire, nous ne nous laisserions pas prendre aussi souvent.C.H.Bourse de New-York 151', 151V lOU, 101% 10 15% 53 U 42» 37'., 34 •« 38% 10% New-York, 5 (P.A.).— Les tendances étaient plutôt irré.gulières sur le marché mobilier cc matin.Les changements ont été restreints et se sont limités à quelques fractions dans l'ensemble.Case et Santa Fe ont reculé d’un point.Dans la deuxième heure, la tendance était quelque peu meilleure et les cuprifères se sont améliorés.Pillbury Flour a avancé plus d’un point.Couru fournis psr Is mslion OEOFFRIOtf 4s RAitmLUS.courtier» Î35 ru» Notre-Dâsr.» ouait.Montré»!.AM., , °UT Mlll‘ Allied Chemical American Can American Sc Foreign Power American Power & Light American Smelting American Water Works American Tel.& Tel, Anaconda Atchison .Atlantic Refining Auburn .Baldwin Locomotive Baltimore & Ohio Bethlehem Steel Canadian Pacific Commercial Solvent» Chicago Rock Island Chrysler Motors Columbia Oas & Electric Cons.Oas of New York Continental Can.Co# Corn Products Commonwealth Southern Dupont Elec.Power & Light Corp.Freeport Tessa General Foods Corp.General Motors Gillette.General Electric General Ry.Signal Int.Tel.& Tel.Co.Johns Mant ille Kennecott Copper Mack Trucks Montgomery & Ward Kaah Car Co National Biscuit National Power Light New York Central North American 18'« Noranda Mine» M% New Haven 18'.Packard Motors 5% Pennsylvania It R 35 33 PhtUlpps Pete 19% i?>", Pub Scrv.of New Jersey 37', 37' Radio Corporation 77, Remington Rand 12% 12'v Republic Iron A Steel 22 Sears Roebuck 49 49 Simmons Bed 22 2i'« Southern Ry.32 .u Standard Brand "% -2 « Standard Ga* A Electric 12% 12% Standard Oil of New Jeruev 45_% 43% Socony Vacuum Oil » Studebaker J'' Texas Corp 2i^ United Aircraft 23% United Oaa Improvement 16% n» • U.S.Rubber >9'- '9> U S.Industrial Alcohol 52% .>2-, U.8.Steel 52% Was tern Union 57 .n Westinghouse ç7% Wootworth 51 .• •" « Sur 1c Curb ip.C.t Le mouvement de prices do bénéfices n fuit perdre une partir des gains realises par ver-tains titres aurifères hier.Siscoe J reculé de 13 sous à -'.IT, Lake Shore de 'Jà.Noranda de ‘JO.IU1I0I0 de ta.Wright Hargreaves et Teck Hughes de quelques sous chacun.Par contre.Read-Authirr a avance de !) sous à l.‘J3.t'.annda Dredge a reculé d'un point.Wnlkcrville.Walker el quelques autres de quelques fractions.s-our« tournis par .« nanion L.-J FORGET A 01» 471, ru» Sl-Fr»nçols-Xav!er LES NOUVELLES EN RACCOURCI National Breweries L.es bénéfices de la National Breweries Ltd., en 1933, sc sont établis à $1.711.152 comparativement à $1.908,615 et a $1.981.629 les deux années précédentes.Moins ta dépréciation et les dividendes, il est reste un surplus «te $21,065.Le montant au crédit du compte des profits et pertes est maintenant de $5,348,652.Tandis que le capital d’exploitation est passé de $4.-555,000 à $4.900,000.Cours de l’or Londres, 5.(P.A.) Le cours de l'or a avancé de 5 l-2d.à 134s.8 l-2d.Cours de l'argent Londres, 5. tni Util, R 95 l 00 95 1 00 CAO Imperial OH 14 ’, 11 ’« M ,0 imp Tobxc 11 ’» * * Inr Petrol 24 Washington bulletin l iie bu.si 1 ness outlook Labor charter Price, a fighting word liraded j Lumber Low cost house New faces in airmail Kxehange con- | trot Milk also a noble experi-1 ment Hadio checkup November prospects for the democrats Capital goods and public works Less government I rade gains fur Tokyo Connecticut vodka j Credit for industrv Business i abroad Mom-v and the markets Commodity markets The real xv inner.D1t.Prix Rend 80 14% 5 42 80 29 5.17 6.00 118 5.08 J 00 22 4.55 6,00 125 5.58 1.50 31% 4 76 1.00 2! 4.76 60 25 2 40 2 00 42 4 7» 2 00 32% 6.13 5.00 95 5.2t 1 20 21% 5 6.5 4 01) 80 5 00 50 14% 3.54 .52% 11% 1.57 1 12 24 4 67 .60 12 5.00 1 50 37% 4.00 9.00 115 7 83 1.60 28 5.71 8.00 202 3 96 6 00 90 6.67 1.00 18% 5.41 3.00 74% 4 03 3 00 53 5.66 .80 14% 5.42 50 21% 2 31 1.20 36% 3 29 Les rendements ACTIONS OROINAJM» B.V OU “A" B C, Power Bel! Telephone Build P»oil.A Calgary Power Can.Mailing Can.North Power Can.Bmp yp Can.Converters Dom.Bridge Dominion Glass Dominion Store* Dominion Textile Imperial Oil1 Imperial Tobacco (Extras > ompris) Int Petroleum McColl Frontenac Montreal Power Mont.Tramway* Nat Breweries Ogilvie Ottawa Power Quebec Power Page Hersey Penmans South.Can.Power Shawinigan Steel of Canada ACTIONS I Montréal Nouvelle-Eeos*e Commerce Royale Can Nationale ACTIONS DEMINES gome 1 40 40.00 Holltnger Lake Shore (Extras cuaiprüp McIntyre Pioneer Slucoe Sylvania Teck-Hughes W right -Hargreav c; ACTIONS PRIV11.EGli;Ès Can.North Power Can.Bronze Can Fair Morse Can.Foreign Invest Can.Gen Elect .Can.Hyd.Elict Dom.Glas* Dom Textile Goodyear Jamaica P.8 Mont Cotton* Nai Breweries Ogtlvlr Ottawa Power Penman* Power Corp So Can Power Steel of Canada l uckett Tobacco Walker Uooderham Bourse de Montreal CP.C.) — Le marché n’a pas été | très actif et les changements furent de peu d'importance sur le marché | local ce matin.Environ 6.100 ac- j lion* avaient été échangées à 11 h.i 30.I.es alcools ont été actifs, mais ^ leurs prix n’ont guère varie.Nickel a fléchi de 20 sous.Smelting, 1 a-cifique Canadien.Dominion Bridge et quelque* autres ont hecni.; tandis que Canada Cernent, Dorai' nion Steel.Howard Smith ont ne-, chi.« Fruits et lésumes De* wagon» suivants 'pendant g u mes sont arrivés a Montre* c la semaine finassant le 3 avril 19,5,,18 Pommes .• • .19 Autres fruits .;- ^ Bananes .'••••• .o Autres fruits tropicaux .^ Oignons .97 Pommes de terre .„ Autres légumes .254 Il a fait généralement beau et Pju* la semaine dernière et 11 est t0"lbf A}" ^ u de neige et de pluie L* température restait autour du point de congélation pen la nuit a environ quarante pendant le jour._ .~mti ARRIVAGES PAR WAGONS — 1^» arr>-vage-s par wagons accusent une legere augmentation cette semaine; il est armé -54 wagons çontre 241 la semaine derntere, soit une augmentation de 13 wagons, ia* pommes ont diminué de trente a dix-i neuf wagons et les autres fruits de vingt- j six A dix-neuf.Les bananes accusent une groese diminution.11 n'est arrivé que fois wagons contre vingt-quatre la semaine dernière, mats les autres fruits tropicaux ont enregistré un» augmentation de quarante à cinquante-huit principalement a cause des gros arrivages d'oranges de la Californie.Il y a eu une forte augmentation de vlngt-slx wagons sur la semaine précédente dans les arrivages de pommes de terre tandis que les autres légumes restaient au même point.FRUITS DOMESTIQUES — Les approvisionnements de pommes sont moins abondants cette semaine et 11 ne s offre pas autant de viu-iétés La demande est modérément bonne et les prix se maintiennent en général à leurs niveaux élevés.Les variétés en caisse* de la Colombie britannique sont modérément abondantes et le prix est soutenu.Les Délicieuses sont cotées A $2.60 à $2.75 pour les Très belles et $2.40 à *2.50 pour les Belles; le* McIntosh à $2.25 à $2 »o pour les Belles.Les approvisionnements en barils et en mannes (paniers d'un boisseau) de l’Ontario sont lelatlvement faibles et 11 s’offre moins de variété» Les Spies en barils .sont cotées A $5.50 A $6 pour les no I et $4.50 A $5 pour les Domestiques; les Starks A $4.25 A $4 50 pour les no 1 et $3.-75 A $4.00 pour les Domestiques et les Ben Davis à $2.75 à $3 pour les no 1.Les Spies en mannes (paniers d'un boisseau) obtiennent $1.85 à $2 pour les no 1 et $1.60 A $1.75 pour des Domestiques.Un wagon de McIntosh no 1 en paniers de six pintes s'écoule assez bien A 40c le panier.FRUITS IMPORTES — Les approvisionnement» de fruit» importés sont plu» abondants, la demande est bonne et les prix ferme* pour la plupart.Parmi les fruits du genre citrus les pamplemousses sont plus abondants et sont coté» aux prix suivants: de la Californie $3.50 A $3-90: de la Floride $4.75 A $5; de l'Arizona $3 50 a $3,75 et du Honduras $2.75.Le» oranges Navel de la Californie sont abondantes et les prix sont restés les mêmes que ceux de ta semaine dernière.Les fraises de la Floride sont plus abondantes et las prix sont plus bs.s; les commerçants demandent 16c la choplne ce matin.Les tomates ne sont pas aussi abondantes et.le prix reete soutenu à $2.50 le lug pour celles de Cuba et $2.75 pour ce'les du Mexique.LEGUMES DOMESTIQUES — Les approvisionnement» de légtimes domestique» sont modérément abondants, la demande est passable et les prix restent soutenus.1*» concombres de serres de l'Ontario s'écoulent assez bien A $3 50 A $3.75 le carton de 2 dzs, La rhubarbe de aerre reste soutenue A $1.10 1# carton.Les approvliion-nemente de pomm*» de terre sont plus considérables que la semaine précédente et le prix est un peu plus fort.Les Montagne» Verte» de rile du Prince-Edouard sont cotées A |! 30 A $1.40 les quatre-vingt dix livres: le* Montagnes Vertes du Nouveau-Brunswick a $1.10 A *U5 les quatre-l’!nn*ts.'es Blanche» du Québec Tl 05 a *î io le sac de quatre-vingts 11- vrea *io^?UMES PORTES Les approvl- aux n^éff?mi e.«S0I|l' abf?"danu sur •» marché mneJîi lm'K)rt«s' Ja demande est bor-ri° et 168 PD* sont soute- de $3^5 a M de lR ?ftll.fornl•» ol-dP 112 Ilvre» sont nouvelle» de u tuii.i'®8 de terre demande m^d %^r«e5oTW70*bJ,et d'Un* de cinquante livre» 5 '* CRgegt Marché des vivres PRIX DE GROS A MONTREAL LES CEREALES Blé Northern no 1 .77 Blé Northern no 2 .76 Avoine no 2 .47 Avoine no 3 44 Avoine d’alimentation .i.43 Maïs amentin .54 FARINE (Prix au boisseau Escompte de 10 sous le baril pour commandes au comptant).Première patente Seconde patente .Forte h boulanger $3.00 $4.40 4.30 ENGRAIS (Prix la tonne, sacs compris moins 25 sous pour commandes au comptant).Son .24.25 Gru blanc .28.25 Gru roiiRe .25.25 FOIN (Prix la tonne): Extra no 2 .$16.00 No 2 .$15.00 No 3 .$13.50 BEURRE (Prix payé aux producteurs); Cantons de l’Est.30]/2 à .31 FROMAGE Ontario coloré.11 1-4 à .11 1-2 OEUFS (Prix la douzaine aux détaillants) : A Gros .25 A Moyens .24 B .23 C.22 Ces prix sont pour les oeufs livrés dans des cartons.Les oeufs en vrac se vendent 1 sou de moins la douzaine.VOLAILLES (Prix la livre aux détaillants pour volailles plumées de la qualité “A”.Poulet à rôtir.20 à .26 Poules .16 à .19 Dindons .20 à .23 Oies.15 à .16 Canards, Lac Brome .24 à .26 Canards dornesticiues.15 à .17 Marché des changes Cour* moyens fl l’ouverture tels que fournis par L.-G.Beaubien et Compagnie: Pair Mont.Angleterre, llv.*t.$4.86 2-3 îS.ISVa France, franc .$0.0392 .0560% Belgique, bclga Statistiques L «mptoicmant au 1 »r mar» accu»* un» h»ut»« On constate, d’après les relevés du Bureau Fédéral de la Statistique.une nouvelle amélioration dans la situation industrielle le 1er mars, les effectifs déclarés par 8,499 patrons étant passés de 849.056 le 1er février à 861.044, soit un accroissement de 11.988 unités.L’indice (1926: 100) a haussé de 91.4 qu’il était le 1er février à 92.7 au commencement de mars.Voici les indices du 1er mars , pour les treize années précédentes: 1933— 76.9: 1932—88.7 1931 — 100.2; 1930 — 110.2; 1929—111.4; 1928—102.G: 1927—97.5; 1926—92.6; 1925—88.1.1924-91.8; 1923—91.0; 1922—82.94 1921-89.1.Ce sont les établissements manu* facturiers qui accusent le gain le plus considerable avec 11,585 unités.La courbe de l’emploiement est ascendante dans quatre des cinq secteurs économiques, les Provinces des Prairies étant le seul qui enregistre un fléchissement sur le 1er février.Le plus fort accroissement a été enregistré pour l’Ontario.Comme MacDonald en Grande-Bretagne M.Allan Bray, candidat à l’éche vinage dans le quartier Saint-Henri, a déclaré hier soir au cours de I assemblée qu'il a tenue à la salle Saint-Thomas d'Aquin, rue St-An-tome, que la prochaine administration municipale devra faire pour Montréal ce que le premier ministre MacDonald a fait pour la Grande-Bretagne: la sauver de la banqueroute par 1 économie, la coopération el les sacrifices de chacun.Les projets de MacDonald n’étaient pas populaires au début, mais aujourd'hui tous sont satisfaits.M.Bray a ensuite fait cetc déclaration: "Si la ville de Montréal a besoin d'une commission administrative.la province de Québec en a besoin d une comme le gouvernement fédéral lui-même, parce que ces deux gouvernements sont aussi déficitaires.Le candidat Bray a attaqué vivement la Commission du chômage.II a affirmé que des gens travaillant pour son adversaire, Z.-A.Côté, ont reçu quand même les allocations de chômage.Assemblée de M.Hector Langlois Me Hector Langiois.avocat, candidat à l’échevinage dan* le quartier Sainte-Cunégonde, tiendra une assembler, ce soir, dans la salle d» l’Ecote Iberville, no 2235, rue Delis-le.QUÉBEC $«2.2S Allmretretom de Montréal ALLER SAM.14 AVRIL Dép., GARE WINDSOR 9.15 a.m.11.39 p rb.Dép., GARE BONAVENTl)RK 12.00 nidi 8.00 p.m.Dép., GARE PLACE YIGER 8.00 a.m.5.90 p.ra.11.55 p.n.Retour jusqu'au, lundi, 10 avril Adonmnn aax vettsrM de première uvia-ment.Aoeun enrégutremeot de basas»».Moitié prix pour •niant* de S 4 12 aae.Pear ren»eifn«nents eenenitee le» agent».CANADIEN NATIONAL PACIFIQUE CANADIEN Lebel-Oro ACHETE VENDU COTE Uermcrc circulaire fournie sur demande.J.E.BARNARD & C0.MEMBRES DU CURB DE MONTREAL 261 rue Sf-jacques, Montréal HArbour 5205éf Nou* vous recommandons Beauharnois Light Heat & Power Company 1ère hypotheque 5%% Echéance pour 1973 Prix 95.50 et les intérêts couru* pour rapporter 5.7D' Tous renseignement» fournis sur demande.3 00 12.00 8.00 8.00 10 00 197 270 180 162% 141% 1.06 4 44 500 4 92 7 07 cageot ministère de .DNtflon des fruit» 1 Agriculture pV’coSS.sonf'n*'10"* ««t™» ce du gros1 r„ 'détaU0'»* n"Ur le Emmeries produit* de nonne au»HUl>UVrent que état marchand qualité et en bon Suisse, franc .Hollande, florin Espagne, peseta .Suède, couronne Norvège, couronne.Danemark, cour.Brésil, milreis .Ëtats-Uuis, dollar .Allemagne, mark .A MIDI Livre sterling à Montréal $5.15'« Dolar amér.à Montréal .99 31-32 Franc français à Montréal .0660 Livre sterling à N .-York $5.15"* DoHar canadien a N.-Y.1.00 1-32 Franc français à N.-York .0660 Livre sterling à Paris 78.20 frs Dollar américain à Paris 15.15Va frs Dollar canadien à Paris 15.15 frs En or.la livre sterling vaut 12s.8d., le dollar canadien 59.47 sous et le dollar américain 59.39 sou*.0.1390 .2336 0.0526 .0861 0.193 .3238 0.(02 .8759 0.193 .1367 0.268 .2665 0.268 .2595 0.268 .2308 0.1196 .3865 $1.00 1-32'% prime 0.2382 .3975 que fournis Société de Placements du Canada 231, ST-JACQUES O.Chambre 897 75 19.25 3 00 53.75 1 75 49 25 «0 13.0(1 40 1000 ill U Nous recommandons Beauharnois Light, Heat & Power Company ^ Obligations première hypothèque amortissables 5£% série "A’* échéant le 1er janvier 1973 PRIX : 95.50 et intérêt couru pour rapporter 5.79*% ' Cours des trusts fixes Bourse des mines 2*" ru« Notre-Dame oue»t Ouv.HaUt Bas 2» % 30 1 25 1 09 1 IJ 15 00 21 22 1 84 14 00 60 61 70 iine* Kxpioreri! Gold tVi# c Offre r* 4r** 3 2.S 4 : * 9\ i ** 2.2! 4 l.S 1 37 2 ’x 3:h 5% 1 88 2.44 2 42 2.55 4 14 2 07 ! 00 Dom 3% 5% .155 3% 10'.;¦ 49 4.5t ! 48 3*i 4% 8% 2 80 1 Les MINER: — 330 Lake Shore 54 oo 54 25 ::> vrv-yrv"v:V V; x-"7;> x':>çy: L’arbitre a mis fin au combat (Par XI E NARBONNE) Lt promoteur Jules Racicot a fait hier soir l’inauguration de sa saison de boxe à l’Arena Mont-Royal alors qu’il offrait cinq combats qui formaient un total de trente-six rondes mais qui ne durèrent pas la limite car dans trois cas les batailles se sont terminées par des niises hors de combat.ï.a soirée a été plus ou moins satisfaisante au point de vue financier mais la décision des arbitres a quelque peu nui au succès sportif et les spectateurs ont été désappointés de la façon dont le combat principal s’est terminé.A la huitième ronde alors qu’Albert Roth attaquait constamment et portait une série de coups au corps et à b iéte de Pete De Grasse l’officiel Boucher décida de mettre fin à la bataille et déclara le Suisse-Français vainqueur par knockout technique, la première mise hors de combat enregistrée contre le boxeur indien depuis le commencement de sa carrière.De Grasse protesta énergiquement et supplia Boucher de revenir sur sa décision, prétendant qu’il asTait adopté cette lactique dans le but de fatiguer son rival et de lui faire faire une ouverture afin de placer un coup décisif mais l’arbitre fit sourde oreille et malgré les protestations de la majorité de l'assistance la victoire resta à Roth.Nous ne doutons aucunement de la sincérité de De Grasse lorsqu’il prétendit qu’il avait recours à une ruse pour avoir raison de son adversaire mais cependant nous devons admettre que Roth avait un avantage très considérable sur son rival depuis le commencement du combat et que l’Indien donnait des signes de faiblesse lorsque l’arbitre intervint.Nous croyons de De Grasse aurait pu se rendre jusqu’à la limite du temps mais nous sommes convaincu qu’il n’aurait jamais mi contrebalancer les points comptés contre lui dans les sept premières rondes et nous reconnaissons les bonnes intentions de Boucher, qui croyait l’Indien rendu au bout de ses forces et c’est en voulant lui éviter une punition inutile et en tentant d’éviter des résultats fâcheux que l’arbitre décida d’arrêter la bataille.I.e promoteur Racicot s’est dit très peiné de la façon dont lé combat a pris fin et il se présentera devant la Commission athlétique de Montréal pour faire renverser la décision de l’arbitre ou pour obtenir la sanction d'une autre rencontre entre ces deux pugilistes qui ont fait excellente figure et qui ont fourni une exhibition très intéressante et fort scientifique.ha semi-finale a été un véritable fiasco.T.é boxeur italien Salvatore Ruggirello a gagné sa bataille en une ronde mais il n’eut pas à se dépenser outre mesure pour obtenir ce résultat car de l’avis du la majorité des spectateurs et de certains membres de la Commission son rival.Barney Baker, a pris le plongeon sans être touché sérieusement et les commissaires songeaient à confisquer sa bourse.Nous ne pouvons aucunement blâmer Ruggirello, ni le promoteur Racicot.pour cette piètre tenue de Raker mais cependant des combats de ee genre ne peuvent aucunement aider le sport de la boxe et il faudra que l’Italien soit opposé à un digne rival la prochaine fois pour qu’il puisse se faire une réputation à Montréal.Trois autres combats intéressants ont été disputés en préliminaires.Comme lever de rideau Kdide Martin a perdu la décision contre Phil Tatouf dans un assaut de quatre rondes tandis qu'Henri Auger a été déclaré vainqueur contre Joe Marro en six rondes pendant que Charlie Leonardo, un débutant professionnel, a fait excellente figure et a réussi à mettre son rival, Krnie Kay.hors de combat à la première ronde.Le Moncton est champion des Seniors loronto, 5.— Les Kpcrviers de Moncton, qui ont vaincu le McGill dans l’une des séries éliminatoires de la C.A.H.A., ont remporté le championnat amateur du Canada dans les rangs seniors hier soir, en triomphant des Bleus, de Fort-William, par un résultat de 5 à 1.Dans la première joute les champions de l’Ouest sortirent vainqueurs, mais te Moncton se reprit dans les deux autres rencontres et remporta la coupe Allan pour la deuxième année consécutive, égalant le record des clubs Granites et les Sailo.s de Port-Arlhur qui remportèrent également deux championnats consécutifs.Sammy McManus et Aubrey Webster, deux des tirailleurs de Moncton, ont compté tous les buts, hier soir, comme les champions des maritimes patinaient autour des as de l’Ouest à chacune des trois périodes, et avaient de beaucoup la supériorité durant tout te match.McManus a compté deux fois dans la première période puis Webster s est chargé du reste.Il en a compté un dans la seconde et deux dans la troisième.Jazzy Manahan, de beaucoup l’as des vaincus, a compté l’unique point des siens au milieu de la seconde péroide.La victoire donne aux Kperviers le droit de représenter le Canada a la première série internationale pour le championnat de l’Amérique du Nord.Les champions jouent contre les White Stars de Detroit, champions des Etats-Unis, dans une série de trois matchs dont le premier a lieu ici samedi soir.La deuxième partie jouée ce soir, à Détroit Détroit, à.—Les Eperviers Noirs ; de Chicago et les Ailes Bouges de : Détroit seront de nouveau aux prises ce soir dans la deuxième joute pour le championnat mondial du | hockey professioneni et pour la possession de la coupe Stanley alors ! que les deux équipes se rencontre ! ront en cette ville avant de se ren-| dre à Chicago pour y terminer la ! série.i Les hommes de Tommy Gorman ont remporté les honneurs de la joute initiale après deux périodes supplémentaires et la rencontre dice soir promet d’être aussi contestée et aussi intéressante que la première.A une exception près les deux poids-légers ou poids-moyens qui i ?nt •sorl!s d?,euï due} ,dr puissent fournir des exhibitions de ! ’ Z n,,f "Tj'f V»?0ki< lutte exceptionnelles et c'est ceux-^ «v p!j* ! là que veut présenter le promoteur j p - - - b f p des.Al,es I.ucien lliooel à se, soiree- du ifu f'n cn N|"fh luttes au programme de ce soir Ce soil-, a l'Arena .Mont-Box a!, aura lieu le premier programme de la série des séances organisées durant tout l’été pour lutteurs de tous poids, les poids-lourds n’y faisant que de rares apparitions.Il ne manque pas d’athlètes Marsh de Chicago pour ensuite se Sur le banc, il portera un protec-s’est déjà brisé le nez à deux reprises, jouera quand même jeudi soir.Sur le banc .il portera un protec di Pour l'ouverture, ce soir, on verra d’abord en finale te champion provincial poids-léger Armand Courville, contre un lutteur dont 1 «iialités d’acrobate n'ont pas j p”,,.q„’Tf ôier'a lorsqu’il sautera” sur ete égalées encore, c esi Bill O Bri i ja .]ace en.Celui-ci pourrait probablemehi | Les ^rs (|e Détroit son, loi ^ faire le po.ds-hnnte des po.ds-le- ,r~tc, dit M.Houde en terminant.’• si.que la jeunesse se fatigue de sa Kj situaî'on.Je te promets, jeunesse, si tu veux me suivre, que je m'occuperai de te guider pour que, pariant comme moi, de rien, tu puisses t'elever un jour comme je me suis moi-même élevé.M.A.Raynault dans Prcfontainc “PERSONNE NE FI T AUTORISE A SE DIRE ENVOYE PAH M.HOUDE POUR PARLER POUR UN CANDIDAT DANS PREFON-TAINE” ”Je n’ai jamais été Indifférent à la chose publique, ni aux témoigna «es d'estime de mes concitoyens.Je comprends que la chose sociale ne peut plus marcher si le gros capital n’est pas ramené à In raison e! si ou ne trouve pas moyen de se débarra«ser des instruments qui le protègent tout en venant dire, dans les élections, qu'ils sont au service du peuple.C'est notre de-Une nouvelle salle comble ccou* 'ioir.rt "‘'ire intérêt bien compris lait, hier soir.M.Adhémar Ray- s'n*éresser aux autres.las mal nault et ses orateurs, à l'école Ste- f rs Propriétaires, de» rornmer-.leanne-d’Arc, rue Chambly.j Çànls et des professionnels ne sç Une des principales déclara ! Ku^r'ra P»* avant que relui de Pou-lions de M.Raynault fut celle-ci: Vir 'oi, disparu.El est-il siiua-"A une assemblée du candidat de on Pénible que « elle des Jeu-M.Lalanrettc, tenue hier soir.^n,>* ,IPns M>rti* des écoles depuis quelques orateurs ont dit qu’ils i
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