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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 30 mai 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-05-30, Collections de BAnQ.

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Montréal, mercredi 30 maM934 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTRIAL TELEPHONE: .HArfeour Î241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant : GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXV — No 124 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA .S 6 00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.• E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 // Un ministre qui nuit M.Duranleau et le canal de Chambly La loi des compagnies Eu 1909, le ministère des chemins de fer et canaux faisait faire un arpentage compilet du canal de Chambly au coût de $15,000.Résuiltat: il était décidé d’approfondir le canal à 14 pieds afin qu’iil pût recevojr les cales circulant sur le lac Champlain et les grands lacs.En 1913, on décide de commencer ces travaux par la tête du canal.Une digue serait construite à l’île Fryers et en amont de cette digue le niveau de l’eau du canal serait relevé automatiquement de six à huit pieds.Le concours est ouvert pour l’adjudication des travaux eu 1914.Ceux-ci ne sont pas adjugés, car la guerre éclate.Le programme du dragage était arrêté et progressivement, tel que dit plus haut, l’approfondissement devait être porte a 14 pieds.Panne de plus de dix ans.En 1925, 1 on décide de commencer les travaux, en aval cette fois.De 1926 a 1928, le cana est dragué de Sorel à Saint-Ours.Il a désormais une profondeur de 14 pieds.Au cours des deux années qui suivent, on refait les écluses de Saint-Ours.Les travaux coûtent quelque $350,000.Ils sont pour ainsi dire sans valeur pratique des qu on ne les poursuit pas, puisque Saint-Ours n’est pas un terminus et qu’en certains de ses endroits le canal de Chambly, canal latéral du Richelieu qui dessert la navigation ou elle devient impraticable dans ledit même de la rivière, n’a parfois qu une profondeur maxima de cinq pieds.En pratique, ce manque de profondeur du canal le declasse en ne livrant passage qu’aux barges surannées • exploita- tion n’est guère payante.Le placement fait a Saint-Ours est donc pratiquement improductif.Pour le rendre payant, il faut aU -ver le programme de dragage.H est évident que l’on veut tuer le canal de Chambly et la navigation sur le Richelieu en amont de Saint-Ours.La tragédie — le mot n’est pas trop fort quand on songe que les usagers du canal et de la rivière Richelieu sont, dans la plupart des cas, ii dix milles de toute communication ferroviaire — la tragédie s’annonce comme un orage par une longue période d accalmie.On ne fait rien de 1930 à 1933 pour améliorer la situation.En 1933 on ne se contente plus de rien fairè pour amélioré , on commence à travailler positivement a la decheance du c • On le ferme un mois plus tôt que de coutume.On avait voulu suspendre la navigation en plein été en imposant une redevance de $25.00 par barge pour frais d eclusage alors que lacii-culation sur tous les canaux canadiens (y compris le canal VN land qui a coûté $135,000,000 bien comptes et qui ^rt a alimen-ter les grands maritimes américains) est totalement grajuile.Nous faisons écho ici — et vigoureusement — aux protestations des électeurs de M.le ministre de la Marine.Celui-ci finit par ouvrir un oeil et par saisir à moitié la gravite de la situation.De fait, il réussit, en intervenant auprès de sou collègue, M.Mankm, ministre des chemins de fer et canaux, à couper les frais d’éclusage de près de moitié.Mais dès septembre, on impose aux usagers une surcharge telle — cinquante dollars, si notre information est exacte — que le canal est fermé, faute de navigation.C’est le prologue.Cette année, on a décidé de porter le coup décisif.Prenant prétexte de certains travaux, dont la nature n’est pas très bien fixée, effectués par le gouvernement provincial à un point quelconque du Richelieu, on n a pas e„corc ouvert le ennui .le Chambly.L'ouverture est plus d'un mois en retard sur la normale.Et on ne sait pas bien quand (v|le op fcVQ, , Les cultivateurs attendent cet événement pour s approvisionner de charbon, pour expédier leur foin a un moment ou i trouve preneur, de même que les autres produite de la ferme.O es brime- on leur inflige un traitement de defayeur signale.Et iis ont pour représentant à Ottawa le propre ministre de la "il% Déiè'dans les cinq pieds d’eau dérisoires du canal, M.Du-r.nleau était en «rand danger de se noyer; ill se noiera bien plus sûrement encore — ironie du sort! — maintenant que le canal est à scc.clir le Richelieu ne l’est pas.Ce pendant que le gouvernement de Washington vient de v oter $27,000,000 à même les fonds de chômage pour approfondir, élargir, redresser les canaux Eric et Oswego de Waterford nu lac Ontario.Un échevin, un nouvel élu, qui — fait mom — apporte une connaissance précise des questions économiques et sociales au conseil municipal, nous disait récemment qu’il agiterait Iq question de la navigation rju Saint-Laurent (en grand perd!) et de toute la navigation dans la province de Québec devant scs collègues, parce qu'1! considère que l’intérêt de Montreal y est vitalemcnt lié., .* i xi : i„; Qu’il sc presse! Mais peut-etre le ministre de la Marine lui en voudra-t-il de faire une besogne qu’il ne peut pas ou ne veut pas faire lui-même.Car un bon cultivateür, naguère partisan farouche du ministre de la Marine, resume ainsi la situation: “Nous avons déjà vu des députés qui ne faisaient rien, nous avons déjà vu des ministres qui ne faisaient pas grand chose, mais il fallait attendre M.Duranleau pour voir un ministre qu» Louis DUPIRE La Chambre la vote en comité plénier sans presque l'étudier • i .¦ •¦¦¦¦¦¦¦—» M.Cahan en réserve certaines clauses — Le bill Casgrain quant aux loteries meurt en comité LES DEPUTES ACCELERENT LE TRAVAIL (Par EMILE BENOIST) Ottawa, 30.— La Chambre des Communes a manifesté, hier, une ardeur au travail qui ne lui est pas coutumière.Est-ce la conséquence de l’été qui s’annonce, les premières chaleurs qui se font sentir?Peut-être bien.En moins de deux heures, le comité plénier a d’abord disposé presque entièrement de la nouvelle loi fédérale des compagnies.Simplement comme volume, ce projet de toi est déjà d’importance, de plus de cent pages et comportant au delà de 200 pages.Tous ou à peu près ont été votés.Le président n’avait qu’à énumérer les différents articles, te comité le dispen sant presque chaque fois de donner lecture du texte.Seuls les articles amendés, à la suggestion du gouvernement, ont vraiment été lus.Il ne reste que quelques articles à examiner.M.Càhan attend pour les présenter parce qu’il a l’intention de les modifier.Encore les loteries Le bill de M.Pierre F.Casgrain, amendant le code criminel à propos des loteries, a été rejeté en un clin d’oeil.M.Casgrain a prononcé un bref discours.M.Guthrie a 'déclaré que le gouvernement ne pouvait accepter cette mesure.La gauche libérale n’a même pas demandé qu’un vote fût pris.Au moment de l’adoption, quelques faibles voix se sont fait entendre: on division, ce qui signifie qu’un groupe minoritaire ne voulait pas que le bill fût rejeté à l’unanimité des voix.De plus les prévisions budgétaires du ministère de l’Agriculture ont été examinées de nouveau et le ministre des Finances, M.Rhodes, a fait avancer l’étude des résolutions tarifaires et fiscales de son budget.¥ Y ¥ Le bill Casgrain qui a obtenu hier soir un succès négatif ’extraordinaire, était de portée bien plus générale que la précédente.Elle visait à la modification du code criminel en ce qui concerne les loteries.“Aux termes de l’article 236 du code criminel, dit M.Casgrain, l’impressipn ou la conduite d’un projet de loterie, ainsi que la vente ou l’achat de billets de loterie, constituent des infractions.Le paragraphe 6 de l’article en question soustrait à l’application de la loi les tombolas d’église, certaines récompenses pour favoriser l’épargne, les valeurs remboursables par tirages de lots, VArt Union of London et l’dr/ Union of Ireland."Le présent projet de loi tend à ajouter à la liste des exceptions prévues au paragraphe 6 les loteries des gouvernements provinciaux conduites pour des fins éducationnelles ou d’assistance publique, sous le régime de la loi de la province intéressée.” M.Casgrain rappelle que la Législature de Québec à sa dernière session, a unanimement adopté un bill pour autoriser l’organisation de loteries pour des fins de charité et d’éducation.Ce bill toutefois ne deviendra loi qu’après avoir été sanctionné par le lieutenant-gouverneur en conseil et cette sanction ne sera faite que si le Parlement fédéral passe la législation concurrente nécessaire.Le code criminel, qui interdit les loteries du genre in- L*lINFORMATICN DE DERNIERE Le président de l’Assemblée législative répond au président de la Commis* sion des services publics diqué, ne peut en effet être modifié que par le parlement fédéral.Dans les circonstances, le code criminel devrait être amendé, pour répondre au voeu exprimé de façon non équivoque par le parlement de Québec.D’aillenrs, le secrétaire d’Etat, M.Caban, n’a-t-il pas dit lui-même qu’il se sentait obligé de voter pour le bill de M.Casgrain?M.Guthrie, ministre de la justice, répond au nom du gouvernement.Celui-ci ne peut accepter celte mesure qui amende le code criminel.La Chambre s’est prononcée d’une façon décisive il y a moins d’une semaine, sur le principe même des loleries.Il n’y a pas lieu de rouvrir le débat.La loi des compagnies Il n’est pas possible d’analyser dans cette chronique un projet de loi aussi volumineux, el que le comité plénier de la Chambre a voté à l’accéléré.Dans les notes explicatives, en marge du bill, il est dit: “Ce projet de loi a pour effet d’améliorer les dispositions de la loi des compagnies, de procurer une garantie plus solide aux porlefeuillistes, aux actionnaires et aux créanciers, de disposer les articles dans un ordre plus logique, d’éliminer les ambiguïtés et de corriger les erreurs.“En suivant les disposition de la loi actuelle, le bill est divisé en par ties.La partie I traite des compagnies commerciales ayant un capital-actions.Les corporations sans capital-actions qui exercent leurs opérations sans gain pécuniaire font l’objet de la partie II du bill, et la partie III comporte les compagnies constituées en corporation en ver tu d’une loi privée.Les parties IV, V et VI du bill correspondent aux parties III.IV et V tie la loi actuelle La partie VII est nouvelle et traite de la mise en vigueur du bill.protection du public dans la mesure où cela peut se faire par une mesure législative, tout en permettant aux compagnies qui n’ont rien à se reprocher de poursuivre leurs affaires pour le bien général du pays.La responsabilité des administrateurs La protection du public L’examen du bill n’a donné lieu qu’à un seul débat d’importance, à M.Caban a accepté un amendement de M.Paul Mercier, député libéral de St-Henri, à l’article qui fixe la responsabilité des administrateurs relativement aux gages impayés à des employés d’une compagnie.Le bill fixait ces responsabilités à deux mois de gages.On a fait observer que la loi des compagnies.dans les provinces de l’Ouest, fixe cette responsabilité à douze mois de gages, (pie la loi des banques la fixe à trois mois.M.Mercier a obtenu (pie la responsabilité, sous’ la loi fédérale, soit porté de deux à six mois de gages.Demain, M.Caban soumettrait au comité plénier les derniers articles de son bill.Les sauterelles dans l'Ouest M.Adr^n Beaudry aurait dit que “les cultivateurs ne devraient pas se laisser berner par des gens comme Bouchard et Rioux qui ne connaissent rien sur la question de l’electricité UNE DECLARATION DE M.BEAUDRY A cinq ntf-six reprises déjà, le ministre de l’Agriculture, M.VVelr, a tenté de se faire voter un crédit de 8350,000 pour le service ento-mologique.dont la principale occupation à l’heure actuelle est de trouver un moyen de détruire les sauterelles qui affligent les provinces des prairies.’ Chaque fois qu’il a été question de ce crédit, M.Motherwell, ancien ministre de l’Agriculture, a soulevé une tempête.Il trouve que le gouvernement est en retard, qu’il aurait dû commencer dès l'année dernière, conjointement parlement de l’Agriculture du gouvernement des Etats-Cnis, à faire la guerre aux sauterelles.Hier, M.Motherwell a servi une autre formule de blâme à l’adresse du gouvernement.Il trouve que celui-ci sc donne des airs de vouloir débarrasser la Saskatchewan du fléau des sauterelles parce qu’il doit y avoir bientôt des élections générales dans celte province.Ce sont les grithoppers, dit-il.et non les grasshoppers que le gou M.Damien Bouchard, président de l’Assemblée législative, maire et député de Saint-Hyacinthe, a répondu hier soir, aux remarques de M.Adrien Beaudry, président de la Commission des services publics fuites aux Trois-Rivières, lundi.D’après le compte rendu des journaux d’hier, M.Beaudry aurai» critique M.Bouchard et M.Albert Rioux, président de l'Union catholique des cultivateurs, ci aurait conseillé aux cultivateurs de ne pas se laisser “berner” par ces deux messieurs, sur la question d’électricité.M.Bouchard a riposté aux critiques de M.Beaudry, au cours d’un dîner qui lui était offert par la Chambre de commerce de Beauhar-nois, hier soir.M.Bouchard a fait observer que si les remarques de M.Beaudry ont été réellement faites telles que "publiées, il ne s’explique pas les raisons qui auraient porté le président de la Commission des services publics à l’attaque personnelle mentionnée dans les journaux.M.Bouchard dit qu’il n’a jamais fqit dans ses discours d’attaques personnelles contre M.Beaudry, dont il n’a même jamais mentionné le nom.M.Beaudry, d’après les journaux, aurait déclaré que M.Bouchard ne connaît rien en fait d’électricité et que “les cultivateurs ne devraient avec ie "dé- pas se laisser berner par des gens comme eux”, comprenant par ce dernier pronom et le maire de St-Hyacintbc.et M.Bioux, le president de l’Union catholique des cultivateurs.propos de la protection du public.,n - ^ , , C’est un député de la Cécéeffe, M.vernement veut détruire en Saskat- L’actualité Toronto grogne visite de Marg Pickford, enfant chérie de Toronto.et voilà To-| ronto mécontent du mouvement j explicable d'humeur du vice-roi._ ., I Celui-ci aurait reçu les excuses A quelle porte Toronto' neuf-// ; officielles de Toronto.Le maire que les gouverneurs du Canada qui j n fJ pas fail exprts.Il g a eu mé-vonl dans la Queen City, pour des prise xans intention d’etre desa-réceptions officielles, se présen- ortiable au vice-roi.Etc., etc.Rl-tent?1 dean-Unil aurait-il accueilli avec Question s ,,, Pns-\un pen de froideur ces excuses of- Un jour lord \\'ill!ngdr>n, alors gouverneur général du Canada, se présenta à la porte de cédé d’un musée de Toronlo, aver sa suite.Il entra et se mit à regarder les toiles.Le comité de réception le trouva dans là grande salle.On lui fit comprendre qu'on l’attendait d la porte principale.La semaine (fernié-re, lord Bessborough et ses gens frappaient A la porte principale de l'hôtel de ville de Toronto, — à la porte même où.l’avant-veille.l'acfrlee Marg Pickford avait été accueillie en grande pompe par le maire Stewart.A la porte principale, Il n’y avait pas de maire.Il était A la porte de côté.Lord Ress-borough attendit, s’impatienta même, eut une allusion piquante A la ficiellcs?On le dirait, A lire dans un quotidien de Toronto, que “ces excuses auraient dû mettre fin à cela.Si Sa Majesté cllo-mcme avait été victime de l’incident, plutôt que le vice-roi, on ne peut s’empêcher de croire que toute l’affaire eût été sans plus reléguée au rang do menu fait négligeable.D’ordinaire, entre gentlemen.des excuses promptes el sincères, à la suite d'un manque d’nt-tention involontaire, suffisent”.?u’est-ce à dire?Que le maire lewarl ne serait f)as, érson lour, contrnl de la façon dontie idee-rot aurait reçu ses excuses?Et qu’il faudrait des excuses du vice-rot au maire?Il faut le croire.Un bonhomme de Toronto écrit au Star de cette ville que ce qui s’esl passé “ne donne pas droit au vice-roi d'insulter le maire et, par son entremise, les citoyens de Toronto.C’est ce qui semble s'être pourtant passé à l’hôtel de ville jeudi dernier, à en croire les réflexions qu’on attribue au vice-roi.” Un autre, qui se dit originaire d’Angleterre, commence par écrire que personne à peu près ne connaissait ici lord Bessborough avant qu’il vint au Canada, et que “si nous ne pouvons blâmer un homme de haute situation de laisser voir qu’il est ennuyé d’une bévue malencontreuse.le plus malheureux de l’affaire c’est peut-être que, si nous ne connaissons guère la personne même du vice-roi, nous ayons eu, dans des circonstances singulières, un aperçu de la façon dont il réagit, el de cel aspect de son caractère.” Un correspondant du S'ar A Londres rapparie même par côblogrnmmr que si la presse londonienne n’a fail aucune attention à cet incident de Toronto, on ne se gêne pas, néanmoins, dans des milieux sérieux, pour commenter vivement Vattitude du vice-roi."Ce sont des incidents de celle nature qui causent la perte des empires.Que le vice-roi ait eu tort ou raison, Il convient qu’un gouverneur général ne s'en fasse pas (“a governor general should be nonchalant")” auraient dit des Anglais assez en vue (“several eminent Britons”).Ainsi un Incident négligeable, d lout prendre, fait sursauter et gronder le loyaliste Toronto.L'on y a mauvaise tète sous le bonnet aux couleurs de /’Union Jack.Paul POIRIER G.-C.Coote (MacLeod), qui l’a soulevé, en dentandant à M.Caban quelle surveillance le gouvernement entendait exercer sur la capitalisation des compagnies organisées en vertu de la loi fédérale.Le grand mal, dit-il, c'est que le public est souvent induit à placer son argent dans des entreprises qui sont surcapitalisées.Un cas s’est produit récemment dans l’Ouest, celui de Burns & Company, qui est tout à fait typique.Les actionnaires ont placé environ sept millions de dollars sur des actions privilégiées de l'entreprise et il semble maintenant qu'ils perdront à peu près complètement cet argent.M.Caban dit qu’après avoir longuement étudié cette question, il doit avouer qu’il ne voit pas comment un ministère du gouvernement pourrait fixer une limite au capital dont une entreprise peut avoir besoin dans la conduite de ses affaires.Pour exercer un contrôle efficace, il faudrait que dans chaque cas un fonctionnaire compétent puisse examiner l’entreprise jusque dans ses moindres détails.Le gouvernement prend toutes les mesures à sa disposition pour empêcher les abus, il exige des certificats de comptables et de vérificateurs, des déclarations assermentées de fonctionnaires de la compagnie.Il est presque impossible de faire davantage.M.Coote donne des précisions à propos de Burns Ar Go.Son capital qui était de $7,000,000 a été augmenté à presque $14.000,000, La dette obligataire a été accrue de 127 pour cent et le stock privilégié augmenté de 74 pour cent.L’entreprise réorganisée est entre les mains des détenteurs de trois actions d’administration, sans valeur au pair, et les actionnaires privilégiés n’ont pas un mot à dire dans la conduite des affaires.M.Caban dit qu’il est un peu au courant de tout cela car la compagnie en question s’esl adressée récemment à Ottawa pour faire modifier ses lettres-patentes.11 y a du vrai dans ce que rapporte M.Coote.Pour empêcher, en autant que possible, que pareille chose sc répète, un article du bill stipule que toute compagnie qui émet des actions doit publier un prospectus et que ce prospectus doit être remis à chaque personne qui achète même une seule action de la compagnie elle-même ou d'un courtier qui agit pour elle.Si le prospectus contient une seule erreur grave, la compagnie en est tenue responsable.Quant aux renseignements que ce prospectus doit contenir, le gouvernement est allé aussi loin que possible ''pour que l’acheteur d’actions soit renseigné sur la valeur de ce qu’on lui offre.Il ne s'agit pas d'une mesure partisanne, dit M.Caban, et lorsque cet article du bill sera étudié, toute suggestion sera bien accueillie.Le but visé par le bill c’est lu chewan.Mais il ne réussira pas.Il n’y a pas de doute que cette somme de $350,000 peut être utilisée avec profit en Saskatchewan mais par ailleurs il est également certain que la Saskatchewan n'aurait rien obtenu sans les élections cpii s’en viennent.La meilleure preuve de cela, c'est que l’Alberta et le Manitoba.qui souffrent tout autant du fléau des sauterelles, n'obtiennent que bien peu de chose.Depuis le commencement de ce mois-ci, la seule province de Saskatchewan a obtenu $6.000.000 pour faire la guerre aux sauterelles, (Suilc à la deuxieme page) Bloc-notes Ce projet’ Tous ceux qu’intéressent les questions sérieuses auront lu, avec un 1res vif intérêt, l'analyse du projet Hornby publiée dans le Devoir de lundi par nnlr,e camarade Benoist.Sans doute, le gouvernement fédéral vient de déclarer qu’il n'a fait aucune promesse au général Hornby et nous imaginons que le gouvernement provincial (il s'agit ici, on se le rappelle, de celui des projets Hornby, il y en a plusieurs, qui aurait pour base le comté de Compton) ferait une déclaration analogue.Mais il reste que le général Hornby a sûrement riiez nous un et plus probablement des collaborateurs dévoilés.On ne monte pas une affaire comme celle-là de Lethbridge (c’est en ce lointain patelin de l'Alberta que demeure le général Hornby), ni tout seul.Pour avoir recueilli sur la région tant et de si minutieux détails, pour avoir récolté les promesses de vente dont il fait état, il faut que le général ait des collaborateurs sur place.Il sera utile de suivre d’un oeil attentif, en dépit de la rebuffade fédérale les suites de l’initiative Hornby.Un danger On aura remarqué que le général Hornby propose de faire des cinquante-deux fermes de Compton que vise son projet une sorte d école de formation pour les colons d'Angleterre.En fait, il n’est pas probable que l'Angleterre, qui tient à fortifier sa position agricole, qui mène en ce sens une campagne fort active, nous envoie de véritables cultivateurs.De ceux-là, elle a trop besoin.Le danger, c'est qu’on expcdle ici des gens qu’on prétendra former à la vie agricole canadienne^ mais dont un bon nombre auront lût fait de se dégoûter du métier et viendront encombrer nos villes.ô.H.Dés 1910 M.Bouchard répond qu’il trouve pour le moins osées ecs affirmations dans la bouche d’un homme exerçant des fonctions judiciaires sans appel, dans plusieurs cas.A moins d’être dépourvu de facultés essentielles à un homme possédant un cerveau ordinaire, M.Bouchard dit qu’il devrait connaître quelque chose en fait d’électricité.Il a fait, en 1910, une étude et un rapport qui ont amené la construction d’une usine municipale et d'un système d’éclairage public, moderne qu’il a administrés et dirigés personnellement pendant deux ans, usine qui a permis l’abaissement des tarifs, de 12 cents et C cents à 1 cent le kijo-watt-heure.Ce rapport avait été approuvé par M.L.-A.Herdt, professeur au McGill.M.Bouchard affirme qu’il y a dans la province nombre de gens, et non des moins avertis, qui n’ont pas l’opinion de M.Beaudry au sujet du maire de Saint-Hyacinthe, supposé ne rien connaître en électricité, d’après M.Beaudry.M.Bouchard dit que bien loin d’essayer d’“emplir” les cultivateurs il n’a même pas encore été invité à parler de l'électricité a un auditoire de cultivateurs et qu’il ne peut pas par conséquent, avoir essayé de les tromper sur cette question.Comme un cheveu sur la soupe M.Bouchard ajoute qu'il ne peut s’expliquer cette sortie intempestive de M.Beaudry qui parait être venue comme un cheveu sur la soupe.M.Bouchard ajoute qu’il n'a jamais voulu diminuer la personnalité du président de la Commission des services publics et qu’il s’est borné à dire que cette commission elle-même, n’a pas, suivant lui, des pouvoirs suffisants pour régler la question de l’électricité dans la province.La Commission, dit M.Bouchard, peut bien régler certaines questions de détail, mais elle ne peut pas changer la nature de notre régie particulière de l'électricité et M.liouchard estime que seules la nationalisation au moins partielle de uns usines hydro-électriques et la municipalisation, aussi au moins partielle, de nos systèmes de distribution électrique peuvent nous donner une concurrence qui anièue-rc une baisse raisonnable des taux.M.Théoret proteste M.K.Théoret, secrétaire-trésorier de la maison Kilgour Brothers et directeur de la Chambre de Commerce, parlant après M.Bouchard, juge sévèrement l'attitude du président de la Commission des services publics.Il trouve absolument déplacée l'intervention de M.Beaudry.M.Beaudry, occupant des fonctions de juge au service de la province, ne devrait pas descendre, comme il l’a fait, duns le forum de la discussion publique.1 proteste vigoureusement nu nom des membres de la Chambre de Commerce et que même des représentations devraient être faites au gouverne* nient contre les paroles de M.Beau-dry qui indiquent chez lui une attitude mentale peu convenable à un homme qui est appelé tous es jours à défendre l’intérêt des citoyens contre les actes des grandes compagnies électriques.Il rappelle l’incident du juge Stubbs qui fut mis à la raison et démis de ses tondions par le gouvernement pour avoir critiqué des jugements de ses confrères.Il ne convient pas plus à un juge payé par la province de se mêler à la discussion publique dans des questions sur lesquelles il est appelé tous les jours à rendre des jugements.Déclaration de M.Adrien Beaudry M.Adrien Beaudry, président de In Commission des services publics, a fait tenir aux journaux, ce matin, le communiqué dont nous publions le texte ci-après.Il y déclare qu’il n'a jamais dit ni pensé que MM.Bouchard et Bioux peuvent berner les cultivateurs.Voici le te*tc de la déclaration: 30 mai 1934 “Jusqu’ici je n’ai jamais rectifié ce que les journaux me font dire de temps en temps.Cependant, je crois devoir le faire pour l’information venue des Trois-Rivières et publiée hier dans plusieurs journaux de Montréal et de Québec, car je ne suis pas seul en cause.“Je n’ai pas dit et je n’ai jamais pensé que MM.Bouchard et Rioux “bernent” les cultivateurs.Je n’ai pas dit, non phte, qu’ils ne connaissent rien en électricité.La re: marque que j’ai faite sur ceux qui discutent cette question sans la connaître ne s’applique ni à l’Un ni à l'autre de ces messieurs.” “Au contraire, je sais que leurs opinions, à tous les deux, sont sérieuses et méritent d'être pesées avec oin quand il v a lieu de le fai t ut ce que j'ai voulu faire remarquer aux cultivateurs qui s'appuient sur leur autorité, c'est que les observations de M.Bioux et surtout relies de !)!¦ Bouchard, quand elles portent sur les conditions de la distribution de l’électricité dans les villes et les villages, ne peuvent pas nous aider quand il s’agit de faire prolonger les réseaux électriques dans les rangs.“En effet, ces conditions changent alors du tout au tout.Ceci paraît évident quand on songe aux beaucoup plus grandes distancesè couvrir pour atteindre un même nombre dp clients, mais on 1 oublie presque toujours.” Carnet d'un grincheux Presque toujours, homme sciant.l’omniscient est un * * * Celui qui sait tout taire, souvent n* fait rien.L’homme qui sait fane faire, il accomplit quelque chose.* -f ¥ “le voudrais.qu’on fut soigneux de luy choisir [à l'enfant] un conducteur qui eust plutost la teste bien faicte que bien pleine” (Montaigne!.¥ ¥ ¥ "Je préfère être vivant Ici que d’être un héros mort”, a dit l’aviateur Rossi en descendant à New-York.Les Arabes disent plus brutalement: “Un chien vivant vaut mieux qu'un lion mort".¥ ¥ ¥ On s’est demandé jusqu’à quel point Chateaubriand était sincère quand il a écrit: “On ne peut me faire plus de plaisir que de m’avertir que je me suis trompé: on a toujours plus de lumière et plus de savoir que moi.” Peu impot-te la sincérité.Tout homme de bonne foi gagne à prendre à son compte ce» mots.¥ ¥ ¥ “Les esprits faux sont ceux qui n’ont pas le sentiment du vrai et qui en les définitions; qui regardent dans cerveau au lieu de regarder devant 'eurs yeux; qui consultent, dans leuts délibérations, les idées qu'ils ont des.choege et non les choses elles-mêmes” ijou-bert).PAMPHIll Si vous voyagez.• • •dreues-vous au SIRVICI DIS VOYA» CCS, LE “DEVOIR”.Billet, émit ee:r tout les paye au tarif dei compagnie* d* paquebot*, chemins de fer, autobus, ¦uisi hôtel., assurance* bagages et accidents.chèque* de voyage*, passeport, etc.Téléphones HArbour 1241 A* 2 cE DEVOIR.MONTREAL, iviERCREOI 30 MAI 1934 VOLUME XXV Au Collège de St-Laurent Réunion dot anciens — Le R.R.Supérieur parle de l’éducation classique — M.Raoul Grothé, nouveau président, rend hommage à l'Alma Mater Le collège de Saint-Laurent, réputé non seulement par la qualité de son enseignement mais par l’ex-rellence de ses représentations artistiques, accueillait à son tour, hier, ses anciens élèves.Il en était venu de partout, et les rumeurs de res anciens de tous les âges se mêlaient joyeusement aux cris des benjamins du pensionnat.Le spectacle de toutes ces amitiés qui se renouaient sous les romantiques ombrages du collège était des plus agréables.À 6 heures et demie, la cloche du règlement appelait, comme autrefois, les anciens nu réfectoire, où les attendait là aussi, comme autrefois mais avec des petits suppléments, un repas abondant et frugal.Autour du R.P.Albert Cousineau, C.S.C., supérieur du collège, on remarquait M.‘ l’abbé Georges Chartier, curé de Saint-Edouard, président de l’Amicale, M.le chevalier Emile Grothé, M; Raoul Grothé, conseiller législatif, M.L.-O.Grothé, industriel, M.Georges-P.Laurin, organisateur du parti conservateur fédéral, M.J.-Edouard Go-hier, maire de Saint-Laurent, M.l’abbé Arthur Champagne, curé de Saint-François-Solano, les RR.PP.A.Grou, assistant-supérieur, Joseph Beaudry, préfet des études, Arthur Cousineau, économe, Emile Legault, professeur et directeur artistique, P.-E.Houle, G.Lapierre.J.de Mon-tigny, tous de la Congrégation de Sainte-Croix; le notaire Gohier; MM.Wilfrid Legault, Benoît Laber-ge, et beaucoup d’autres.Allocution du supérieur Le principal discours fut prononcé par le R.P.Albert Cousineau, supérieur du collège et fondateur de l’Amicale des anciens.Le R.P.Cousineau, après avoir remercié M.l’abbé Chartier, président général, sortant de charge, et M, J.-D.Camirand, président du comité exécutif des anciens élèves, définit devant les anciens l’oeuvre de l’éducation dans nos collèges classiques.Bâtisseurs et constructeurs Le R.P.supérieur dit que l’éducation est une tâche rude, délicate, vivante difficile à saisir comme la vie, difficile à accomplir tout entière selon l’idéal élevé que nous No 124 Avis de décès FORGET — A Montreal, le 29 mal 1934, eut décède Charles-AohUle Forget, employé civil, à l’ige de 52 ans, époux bien aimé dé Dolorès Forget.Funérailles vendredi matlh.1er Juin.Le départ aura Ueu à 7 heures 45 4p locaux 6.00 Norman Calvert et son orchestre.6.30 Chansonnettes françaises.8.45 Bourses de Montréal et de New-York.7.00 L'orchestre O.R.Markowskl.7.30 Nouvelles en français et résumé des programmes de la soirée.7.38 les Ménestrels (de Québec).8.00 L'orchestre G.R.Markowskl.8.30 "Three plus three”.9.00 Concert par la fanfare de l’Armée du Salut, sous la direction du colonel B & Rdàcoc le — 930 Conférence sous les auspices de la Société Zoologique de Québec.10.00 Parade des provinces.10.30 Concert de l'orchestre symphonique I du N.B.C.sous la direction de Frank Black; Josef Lhevlnne.planiste.11.00 Sunny Skies.11.30 Nouvelles en anglais et pronoetlce de la température.11.38 L'orchestre Maurice Meerte.CKAC 7.45 Marches populaires.8.30 Entre vous et mol.9.00 Eton Boys -CBS 9.15 In the Luxembourg Gardens—CBS.9.45 Rumbas.10.00 Bill et Ginger—CBS.10.15 Disques de Mack Weber.10.30 Service de nouvelles.10.35 Ouverture de la Bourse.10.45 Cours de diction.11.00 Récital d'orgue du capitaine H.T.Dickinson.11.15 Mother Machree—CBS.12.00 L'heure ensoleillée.12.15 L heure trlfluvlenne.12.45 Cours de 1s bourse.1.00 Le trio do-ré-ml — CBS.1.15 Causerie agricole de l'U.C.C.—Comptabilité municipale, par M.J.-F Dlonne.130 Blocs Homesick Blues — CBS.1.45 Mélodies favorites.2.00 Récital d’orgue d'Ann Leaf.2.45 Concert d'instrument* à corde*.8.00 Metropolitan Parade — CBS.3.30 Programme de chant.3.45 The Ambassadors — CBS.4.00 Memories Garden.— CBS.4.30 Bourse.4.45 Orchestre du Columbia.5.00 Emission de Canadian Brands.5.15 Programme de chant.5.30 Le programme du foyer.6 1$ Musique classique.6.35 L'heure récréative.7 00 Sylvia Frooe.— CBS.7.15 Le trio de concert Queen's.7.20 Aly, le bonhomme au sable.7.45 L'orchestre du Wlndoer.8 00 Emery Deutsch et son violon.CBS.8.15 Schéhéraz&de.8 30 Par-dessus les toits.8.45 Le mendient.9.00 Presenting Mack Warnow.9.50 Fred Warings Pennsylvanie».CÔ8 10.15 Récital de piano.10.25 L* reporter sportif Molson, 10.30 Récitai d’orgue.10.45 "Peabody Brother»”.CBS.11.15 Nouvelles du Jour.CFCF 8.00 Orgue.1100 Musique de la Marine américaine.11.30 “La Voix dans l'ombre.11.55 Nouvelles.1 00 Bourse.1.55 Orchestre Spencer, 4.30 Clés musicales.5.45 Echos d'Irlande.8.00 La Prospérité.7.15 Nouvelles.8.00 Rudy Vallee et tes Connecticut Yankee» 9.00 Trio Leduc.10.00 Paul Whiteman.11.00 Nouvelles.11.15 Anthony Frome, ténor.CHLP 9 00 Theme — L'heure.9.01 Sommaire.9.02 Chansons françaises.9.30 Musique de danse 9,45 Comédies musicales.10 00 Opérettes.10.30 Fantaisies.H 2S Poèmes symphoniques.?K*teme Moderne de Radio 12 15 L heure des dames 1.00 Programme Ray-On".1.15 Bourse, 145 Variétés, 2.00 L'heure exacte.2 45 Sommaire - Variétés.3.00 L heure exacte.3.01 Joute de baseball Montréal A lo.6 00 6 30 6.45 7.00 7.30 7 36 8.00 8.15 8 30 9 00 9.25 MERCREDI, 30 CRCM Norman Calvert et son orchestre.Chansonnettes françaises.Bourses de Montréal et de New-York.L'orchestre G.R.Markowskl.Nouvelles en français et résumé des programmes de la soirée."Silhouettes marines" avec Gérard Duranleau.Ovide et Cyprlen.L orchestre Chas.Dornberger.Le théâtre radiophonique."The Serenaders "Rainbow Rhythms" — sous le direction de Joe DeCourcy.10.00 Marthe Lapointe, soprano: Placide Marency, baryton et Jean-Mari* Beaudet, planiste.10.30 Concert de Montréal.11.00 Concert de Winnipeg 11.30 Nouvelles en anglais et pronostics de la température.11.38 Concert de Winnipeg.CKAC 4.00 Manhattan Moods".CBS.4 30 Cours de la Bourse 5.00 Le théâtre des Petits.5.30 he programme du Foyer.6.15 Fantaisies Instrumentales.6.25 L’heure récréative.7.00 Ver» Van, CBS 7.15 Programme Sarrazln et Choquette.7 30 La Société du bon parler français 7.45 Les Galeries Batllargeon.7.00 L'heure du tango 8.00 Le Café de la gaieté.8.15 Lbrchestre Maurice Meertae.8 30 Mélodies.9.00 Orchestre d'un paquebot de la ligne Cunard.9.15 Le chanteur romantique.9.30 Orchestre.10.13 Causerie sur la pêche et la chasse 10.23 Le reporter sportif Molson.10.30 Récital de violon, par Albert Spalding.CBS.11.00 Nick Lucas.CBS.11.00 Nouvelles du Jour.11.13 Nouvelles du Jour.7 00 S?» ,des 0liïr,*r® du Canada 7 30 Vheure ex^tT0 atet0n el 0forgPS â'?P'»111*!* 8.13 Société St-Jean-Baptiste de Mont- 8.30 îbnlssion Issaurel, 9 70 h0r£!ï#*tre Erne»t Tremblay.innS b?Pr'ncesse de l'Air.Samova/* 0f th* A,r' f100 de^/mÆ* ~ Témpérzture, fin * * * I-onguetir d'ondes des postes, en mètres et en kilocycles: Postes CRCM CKAC CFCF CHLP CH RC CKCV eues WABC WKAi WJZ W(iY WTIC WLWL Mètres 329.7 411.500.266.465.222.200.348.6 454.3 394.5 379.5 282.8 272.6 Kilocycles 910 730 600 1120 645 1310 1300 860 660 760 790 1080 1100 25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LICTEUk NO EN TROUVE UN AUTKÏ, ET BUT SERA DEPASStî.MAGASINS fôSHION-PRAFT JechtMeul, limitée Jlatiou tJJmtie/famlt -wmc&ùU&tisuiiief dsJfi&U'ca£&ti.CttHadi&uœ-fiançiuSâ L’Association des hommes d’affaires et des propriétaires du Nord ASSEMBLEE A L’ECOLE MORIN 6521 RUE SAINT-DENIS DEMAIN SOIR M.J.-G.Bélanger, président de l’Association des hommes d’affaires et des propriétaires du nord invite, de façon très pressante, tous les membres de l'Association à venir sans faute à la réunion mensuelle régulière qui sera tenue le jeudi, 31 mai, dans la grande salle de l’école : Mr "in, 6521, rue Saint-Denis, à 8 h.* irès précises du soir.Il le-; prie de "e pas manquer ceiie assemblée, au cours de laquelle toutes tes suggestions qu’ils voudront bien adresser seront soigneusement écoutées et sont même dès maintenant sollicitées.H y aura présentation de trois nouveaux membres honoraires de l’Association; MM.Brien, Leduc et Jarry, échevins des quartiers du nord.Une discussion aura lieu sur certaines questions d’actualité et spécialement sur la réglementation du commerce du charbon dans^Mont-réal.Messieurs les commerçants de charbon, grossistes et détaillants, sont spécialement invités, ainsi, du reste, que tous les citoyens du nord.L’entrée de la salle sera gratuite et les portes seront ouvertes dès 8 heures.(Communiqué).“Polyeucte” au Collège de Montréal Représentation de Polyeucle, au Collège de Montréal, ce soir, à 8 heures 15, sous la présidence de S.E.Mgr Desmarais, évêque auxiliaire de Saint-Hyacinthe.Avant chaque acte, l’orchestre du Collège, sous la direction de M.le professeur Jean Goulet, donnera des extraits de Polyeucle, opéra de Chs Gounod.Billets en vente au Collège de Montréal, entrée 3510, rue Guy.‘Cercle Plessis M.Alfred Roy présentera ce soir à la réunion régulière du cercle Plessis, une Auserie intitulée: Les retraites fermées.Des projections lumineuses agrémenteront le programme de la soirée.Nouveau curé de Sainte-Madeleine M.l’abbé Rosaire Caron est nommé curé de Ste-Madeleine d’Outre-mont.Né à St-Ours sur Richelieu, le 17 décembre 1879, il fit ses études au Séminaire de St-Hyacinthe.Prêtre depuis le 25 juillet 1903, il fut vicaire à St-Jérûme, curé de St-Victor, puis de St-Georges, et membre de l’ancienne commission scolaire de Montréal.Il était en repos depuis deux ans.“Le Mois” LIVRAISON DE MAI Le Mois publie, dans son numéro de mai, six article! très importants dus à des personnalités européennes: Nécessité d’une nouvelle politique, par M.von Papen, vice-chancelier du Reich; La politique économique des Soviets, par M.Dovgalevsky, ambassadeur de l'U.R.S.S.en France; Vieillesse de Gabriel d’Annunzio, par Antonio Aniante; Les fouilles de Crète, par M.Luigi Pernier, directeur des fouilles; Pourquoi je crois à la survie, par le savant anglais Oliver Lodge.On trouve en outre, dans ce numéro du Mois, des “portraits” biographiques du Comte de Broque-ville, du Dr Schmitt, réorganisateur de l’économie allemande, dé M.Lescouvé, de Jean Cocteau, Maurice Utrillo et Gaston Julia; ainsi qu’une quarantaine d’articles d'actualité, parmi lesquels il faut mentionner le redressement diplomatique de la France, la politique roumaine, le malaise espagnol, le problème de l’Extrême-Orient, la monnaie dirigée, les budgets français et anglais, la Banque belge du Travail, la conquête du Sud-Marocain, le canal Mer Blanche-Mer Baltique et toute l’actualité littéraire, artistique et scientifiaue.On se procure le Mois chez les représentants canadiens: Librairie Wilfrid Méthot, 1750 St-Denis, coin Ontario, Montréal.Numéro spécimen, un dollar.Aucune réduction de personnel Les rumeurs de réduction de personne! à l’hôtel de ville ont pris fin hier lorsque les employés ont été avertis officieusement que rien ne serait changé, pour le moment.On avait projeté en effet de placer plusieurs employés à leur pension, sans nommer de remplaçants, en fait, tous les employés de 35 ans rie service ou plus.Le maire Houde estime qu’on ne devrait prendre aucune initiative avant la ses-sio spéciale de Québec, Retour de M.Pierre Charton New-York, 30.— Au nombre des passagers qui débarquent aujourd’hui du paquebot Champlain, de la ligne française, on remarque M.Pierre Charton, de Montréal; le commandant Olivier Chevalier, at taché militaire adjoint de l’ambassade française à Montréal; Claude Chirac, de la même ambassade; Mé-ric de Bellefon, consul général de France à San-Francjsco, etc.Le parc Mont-Royal Les échevins de langue anglaise ont demandé hier à M.Weldon, commissaire de la cité, de forme1* au plus tôt la commission du parc Mont-Royal.On trouve que la chose traîne en longueur.M.Weldon a promis de s’y intéresser sans délai.Passages Réduits FÊTE du ROI Boire (OU* les point* au Canada *t pouf certain* endroits aux Etats-Unis.|B.ll|Ü7*,ltd7 P°ur ““*¦ t d environ 17,000 milles et la voie principale court de Saint-Jean, N.-B., à Vancouver, C.-B.Le tonnage crut de ses vaisseaux (océaniques, côtiers, navigation intérieure) dépasse 460,000 tonnes.Cette nouvelle émission sera une obligation directe de la Société, garantie par voie de dépôt, entre les mains de la Royal Trust Company, en vertu d’une Convention Fiduciaire, de $125 (en principal) d’Actions Hypothécaires Consolidées du Chemin de Fer Canadien du Pacifique par $lu0 (en principal) de ces nouvelles Obligations telles qu en circulation.* ’ i ^Actions Hypothécaires Consolidées de la Société sont une charge à perpétuité, autorisée par une loi fédérale de 1889, et diverses lois subséquentes, en vertu desquelles ces titres grèvent, avec priorité, l’exploitation entière, ses chemins de fer, usines chantiers matériel roulant, ateliers, biens divers et autres propriétés de la Société, y compris ses droits inté-essant divers chemins de fer qu’eüe détient en vertu de baux (sauf les terres reçues par '°'^de,fubfslde e!î vertu des conditions de la Lo: autorisant l’incorporation de la Société), subordonnément au paye- S I6 tels oue définis par la loi.et aux autres privilèges de priorité créés par les charges existant a la date de l’émission des Actions Hypothécaires Consolidées.c Principal global de ces privilèges de priorité, qui sont les ObUgationa Hypothécaires de Premier Rang de la Société est de $3,6o0,000 représentant un service annuel d’intérêts de $182,600, et les loyers annuels.auxaueU I^nfi8qljmrd°TineS hr dK>itS de lavfociétf:.intéressant les chemins de fer détenus en vertu de baux, se montant à $3,689,835.Les obligations payables autrement qu en fonds courants canadiens sont calculés au pair du change.‘4% 1er Jév.1946 4>4% 1er nov.1946-56 .105*4 106>,a 4f4ro 1er nov.1947-57 103*4 10614 4*4% 1er nov.1948-58 105‘j 106‘a 4*4% 1er nov.1949-59 106 107 Avec la (arantâe de l’Etat: C.N.R.4*4% 1951 .C.N.R.4*4% 1954 .C.N.R.4*4% 1956 .108*4 109% C.N.R.4*4% 1957 .107% 108% 103*4 104'i 102',4 103*4 102 103 10444 105% 107',.108*4 109% 110% 106*4 107*4 106% 107*4 106*4 1074 108% 109% 103% 1044 IM*,* 107*4 112 113% 113(4 1144 113% II44 113*4 1144 C.N.R.4*4% 1968 C.N.R.5% 1954 .C.N.R 5% 1969 .Port, de Montréal 5ni, 1969 Can Nat 5% 1955 Provinces et muntetpames: Colombie Britannique 6% 1947 99 101 Ville de Montréal 5% 1945 .1024 104 Ville de Montréal 6% 1944 .108% 110 Ville d» Winnipeg 6% 1942 .93 10U Manitoba 6% 1947 99'4 101% Ec Catta de Montréal 6% 1937 101% 103% N.-Brunswick 5(4%, 1952 109 111 Ontario 5(4% 1947 .113 115 Ontario.4%% 1950 104% 106 [ dv P.-Edouard.t% 1947 108 Prov.de Québec 44% U»63 .105% 107 Saskatchewan t% 1952 .98 100 Compagnies: Abitibi 5% 1953 .39 41 Beauharnbis 6% 1959 .67 70 Bell Telephone 5% 1955 .108*4 1104 (P.C.) — L’amélioration des cours qui s’était fait sentir hier s’est continuée ce matin, les gains de la matinée dépassaient par une bonne marge les pertes, et le mouvement des transactions était modéré.Plusieurs valeurs ont gagné Plus d’un point.Dominion Coal priv., qui avait gagné 7 points hier, a avancé de huit aujourd’hui atteignant un nouveau haut pour l’année à 80.Banque Royale a avancé de trois points à 161.Montreal Power a gagné 1-4 et National Breweries 1-2.Les autres valeurs qui ont augmenté de fractions comprenaient Bathurst, Mc-Coll-Frontenac, Steel of Canada, Dominion Bridge, Bruck Silk, Canadian Car, Dominion Steel and Coal et Dominion Text' e.Canadian Cottons a perdu six points à 62.International Nickel a perdu 10 cents à 27.40, Brazilian Traction 1-8 à 9 1-4.iCompîtanon de la maipon L.-G.Beaubien* 103 104 98 100 102 104 102(4 104% 86(4 88% 93 95 Bourse des mines 1 07 I 25 26 40 2 6 26 Oour* fournw par la maison CRANO.BORKE Si Co.222, rue Notre-Dame ouest Ouv.Haut Bas 22 *4 1 05 96 13 00 13 1 43 12 85 45 % 55 61 9 1 80 38 75 4 3 80 63 17 30 1 28 26 25 50 57 50 2 50 60 44 70 1 96 24 % 2 15 42 55 1 25 90 1 00 4 05 1 07 2 16 30 % 1 60 2 75 47 6 55 53 */a 1 20 8 95 35 % Acme Ajax OU Ashley Braetorne Barry Holllnger Base Metals B.C, Pioneer Bobjo Castle Treth Cen.Patricia Com.Pete Contages Dome Mines Dom, Explorera Paiconbrtdge Oranada Holllnger Howey Gold Int Nickel Kirkland Lake Lake Shore Macassa Can.Malartlc McIntyre .Mining Corp.Moffatt Hall Nlplaslng.Noranda Premier Gold Reno Oold Read Authler San Antonio Sherr.Gordon Slecoe Btadacona Sudbury Basin Bylvanlte Thompson Cadlll.Teck Hughes Towagmac Waite Amulet Wright Har.Wayside rent, 1 07 1 26 26 35 B.A 011 5% 1945 B.C.Power 5l„ 1960 .B.C.Power 5*4% 1960 B.C.Telephone 5% i960 Calgary Power 5% 1960 Can.L.and P 5% 1949 Can.N.P 5% 1953 .C.P.R.4(4% 1944 .C.P.R.5% 1954 .C.P R.6% 1942 Can.Steamship 5% 1943 Can.Steamship 6% 1C41 Can.Vickers 1947 Dom.Square Bldg.6% 1948 Dom.Tar 61& 1949 Duke Price Pow 8% ’966 Famous Players 6% 1948 Famous Players 8%% 1948 Fed Grain fl „ 1949 .Gatineau Power 5% 1956 Jamaica P 5% 1950 McLaren-Quebec P 5(4% 19 McColl Frontenac 6% 1949 Mont.C.and M7g 5(4% 1947 Mont.Is.P.5%% 195” M.L.H.and P.5% 1051 .M.L.H and P.5% 1970 Mont.Tram.5< „ 1955 Ottawa Valley Power 5*4% 1970 105 Power Corp.4(4% 1959 Power Corp.S'.y 1957 .Price Bros.6% 1943 Shaw.W end Pow.6% 1937 Shaw.W.and P.5% 1970 Shaw.W and P.4%% 1970 Smith H.5>,4% 1953 South C.P.5% 1955 Un.Secs 5% 1952 West Kootenay Pow.5% 1958 103% 105% Rentes (ranalsei.4% 1917 .4% 1918 .’932 Crédit nations j: 5% 1920 .S't, 1919 96 98 91 93 89 101 109 111 88 92 30 32 54 58 54 59 91 93 97'.j 99 % 92 % 94% 78% 70 74 93*, 95% 96% 100 102 102 104 102 104 100 102 108% 110', 108% 110% 81 33 105 J 07 78 80 85 87 100% 102% 101% 103% 99 101 92 94 94 % 96% 103 105 85% 87% 103% 105% 50 55 50 54 54 58 31 33 33 37 Ventec Vs.eurs Ouv Haut Bas Midi Chang.10 Amalg.Elect, priv.!2Vi .12/2 50 Bathurst Pow.and Pap 7 % IV* 140 Bell Telephone 117 117 - ’/4 450 Brazilian .9% 9* 9 Vs 9'/4 15 B.C.Packers 100 B.C.Power “A” 2 Va 28 28 279/4 25/a 27% — V* 70 Can.Cottons 62 62 0 120 Can.Celanese .20 .% • 20 — Va 40 Canaria Cement .7% 8% 7 Vi 7 Vi Can, North.Power Can.Dom.Dom.Dom.Oom.Dom.Curd, !nd.Alcohol “A” Bridge Class .Steel and Cl."B" Textile .Coal prv, .Chs and Co.20 Vi .11 .33y4 .90 .3 3/4 87 .79 _____ 9 Vi 100 H.Smith 10 90 Int.Nickel !26.35 5 Lake of the Woods .11 15 Massey-Harris .215 McColl Frontenac .520 Mont.Power .1 10 Mont.Power Deb.I Mont.Tram.100 Nat.Breweries .50 Quebec Power .120 St.Law.Corp priv.10 Steel of Can.sont passées en mars à 13,377 tonnes.Les importations d’ouvrages en amiante se montent à $68,234 en mars contre $44,439 en février.Fléchmemsnt prononcé des importations de sucre brut Le Canada a importé 31,333,200 Ibs de sucre brut en mars contre 124,353,600 Ibs le mois correspondant de 1933.Le total du premier trimestre se monte à 62,992,700 Ibs au lieu de 164,318,100 en 1933.Le to,al de mars se répartit comme suit entre les différentes provenances»: lies Fidji, 11,673,700; Cuba.6,937,900; République Dominicai-6,047.800; Union Sud-Africaine, 2,-907,200; Mexique, 2,219,000; Jamaïque, 1,014,000; Guyane britannique, 449,000; Barbade, 84,000.Production de gss naturel Lg Canada a produit 2,598,738.-000 pieds cubes de gaz naturel en mars contre 2,697,423,000 le mois précédent et 2,497.762.000 le mois correspondant de l’année passée.87 Vi 81 26.40 26.35 -4- Vi -4- V2 .5 Vs 5Va .13V2 13'/2 .369/4 37 369/4 363/4 — Va .46 V2 .46 V2 * 5/8 108 108 Va .28 28 27 Vs 28 + Va Commerce Montréal Royale .17 Vi .' 10 25 Vj BANQUES .155 194 161 17 Vi 10 25 Vi -f 1/2 La banque centrale LA VALEUR DES ACTIONS Ottawa, 30.(S.P.C.) — Les actions de la Banque Centrale vaudront une fois et .demie leur va- leur initiale deux mois apres leLi émission, au dire de M.lan Mackenzie (libéral, Vancouver-Centre) devant le comité des banques et du commerce.M.Mackenzie proposa en vain un amendement qui aurait permis au ministre des finances de racne-ter les actions détenues par le public au prix d’émission.Le vote fut de 11 contre 7.M.Rhodes, ministre des finances, ne se laissa pas impressionner par I argumentation de M.Mackenzie.Il ne croit pas que les actions rece-vront autant d’appréciation, vu que 1 intérêt payable sera fixé à un maximum de 5 ou 6%.En tout cas, dit-il, le parlement pourra toujours rappeler les actions, suivant son désir et les prérogatives qu’il possédera.Le comité a adopté une résolution ae J.-L.Bowman (conservateur.Dauphin), fixant la dénomination î?in“ÎZm des actions à $50 an lieu de $lüü, donnant ainsi au petit épargnant la chance de placer son aigent de façon à le faire fructifier tout comme un actionnaire plus puissant.Un autre amendement qui fut accepté fut celui de G.-G.Coote (fermier-uni, MacLeod), exigeant une loi parlementaire si l’on veut augmenter le capital investi de la Banque au-dessus de $5,000,000.Le projet de loi actuel laisse ce pouvoir aux mains du gouvernement.Cartes Professionnelles et Cartes ((’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS 200 l 96 2 00 Les rendements ACTIONS ORDINAIRES Big Missouri Central M*jn.HORS LISTES 31 30 % 2 74 47% 47 35 4 05 31 47 ’ j plages sablonneuses de la baie des her.a fait observer au e rs de ant nie dll son boniment accompagnant le n .v>_:’ ,.-j_________________________i son boniment accompagnant verdict favorable: Je ne crois pas.dit-il, que la partie ait jamais été plus dure qu’aujourd’hui pour un candidat au doctorat ès lettres.Si vous avez voulu, «lit M.le chanoine, eu s’adressant au Frère Bernard, gagner votre doctorat, vous vous êtes fait la partie belle.A la thèse écrite soumise, vous avez ajouté une belle défense orale.Etant donné la ténacité acadienne selon vos propres démonstrations, sous nous avez prouvé vous-même cette ténacité en tenant tète aux objecteurs d’histoire qu’étaient les 'Membres du jury, pour l’occasion.Votre thèse est une thèse scientifique.appuyée sur une saine philosophie.Nous ajoutons nos félicilu- Cap-Breton, l’île du Prince-Edouard et les îles de la Madeleine.Autant de chapitres Voilà pourquoi l’histoire de la nouvelle Acadie offre autant de chapitres qu'il y a de régions habitées par un nombre plus ou moins considérable d’Acadiens, fils des exilés d’autrefois.Le chapitre premier de notre thèse s’intitule: “A la recherche des survivants de 1755”, et veut évoquer la nuit d'exil qui se prolongea pendant un quart de siècle pour 2,00(1 malheureux errant à travers le Nouveau-Brunswick, de la rivière Saint-Jean au golfe Saint-Laurent.comme des oiseaux migra-leurs dans une nuit de tempête.lions de nouveau a un autre mem-1 jrojs chapitres sont ensuite consa-b"e de la congrégation des (.lercs cr^s ^ l’étude du Nouveau-Bruns-de Saint-Viateur, le Here Suffrey, vvj(.|{ en voje dp devenir une verita- qui soutenait récemment une brillante thèse sur la syntaxe latine, d'après une homélie de saint Jean Chrysostome.Nous prions Monseigneur le recteur de bien vouloir vous remettre le doctorat ès let-tres.Voici un bref résumé de la présentation de la thèse "Une nouvelle Acadie: origines fl progrès de la renaissance acadienne uuns les provinces maritimes, depuis 1755”: La thèse du R.F.Bernard ble Acadie nouvelle: l’un de ces chapitres étudie “le regroupemenl acadien dans le Nouveau-Brunswick oriental jusqu’en 1812”, c'est-à-dire jusqu’à la visite d’adieu de Mgr Plessis à eette lointaine portion de son diocèse; un autre chapitre s’occupe du Nouveau-Brunswick oriental depuis 1812, et le chapitre quatrième de l’ouvrage est consacré au Nouveau-Brunswick occidental ou région de Madawaska-Restigou-ehe.Le chapitre cinquième nous transporte du côté de la baie Sainte-Marie.où une petite Acadie s’est re-On dit que les peuples heureux j formée autour du collège des Eudis- n'ont pas d’histoire.Tel n’es» pas le cas du peuple acadien: il possède une tragique histoire, coupée en deux versants par le gouffre de la déportation de 1755.C’est le second versant, c’est l’Apre et longue montée vers la lumière, qui nous a fourni le sujet d’une thèse qui s’intitule: Une nouvelle Acadie, et qui veut prouver l’in fluence prépondérante de l'Eglise catholique dans le relèvement du peuple acadien, aux Provinces maritimes.Voici les idées maîtresses qui ont présidé à notre travail tes de la Pointe-de-l’Eglise.Le clrapilre sixième traite de la renaissance acadienne.plus ou moins lente et obscure, dans l’île du Cap-Breton.Le chapitre septième appartient à Plie du Prince-Edouard, le chapitre huitième aux Ues de la Madeleine.Enfin, le chapitre neuvième, sous le titre: “La vie nationale des Acadiens”, fait la synthèse du remarquable réveil acadien du dernier demi-siècle, qui s’accentue encore depuis une quinzaine d’années.Cette impulsion nouvelle nous apparaît riche do lo Nous avons voulu offrir à nos promesses d’avenir, mais à une eon-juges et peut-être ensuite au pu-j maîtrc-de-chapelle, le Fr.Ernest-Frédéric, tous deux des Frères Maristes.Si la température le permet, la grande procession aura lieu le soir, à 8h.passant par l’avenue Mont-Roval el les rues Rivard.Marie-Anne, Saint-Hubert.Bienville, Pontiac.Son Honneur M.Camillien Hou-de, maire de Montréal, suivra le T.S.Sacrement, avec M.Savignac, président du Comité exécutif, et plusieurs échevins de notre ville.Avant la procession, les Mes *1 d’une histoire générale de la renaissance acadienne, nous nous sommes efforcé «le mettre en lumière l’oeuvre individuelle «les seconds C’est avec la pensée de collaborer à cette réaction nécessaire, que nous nous sommes appliqué à re-oonstituer l’histoire de la renaissan fondateurs qui recommencèrent in ce acadienne, à raconter la longue colonie, après la dispersion, assu rant ainsi la survivance de l’âme acadienne (1) en diverses régions «tes Provinces maritimes; 3o A titre d'innovation, nous fournissons des renseignements précis sur les origines el la croissance d’une seconde Acadie le long des côtes orientales du Nouveau-Brunswick (2); de plus, pénétrant dans la vie intérieure du peuple acadien, nous incorporons à l’histoire de l’Acadie nouvelle bon nombre de faits et d'éclaircissements qu’on ne trouve jusqu’ici dans aucun livre, mais qui sont enfouis dans les registres paroissiaux des Provinces maritimes, dans les notes personnelles de chercheurs ou dans les archives de l'archevêché de Québec; 4o En toute sincérité, nous portons un jugement personnel sur certaines oeuvres, sur certains hommes discutés ou discutables; 5o A l’élude «le l'histoire, nous unissons étroitement celle de la géographie acadienne, nous servant, pour cela, de notre connaissance personnelle d’un pays en vue duquel nous sommes né, que nous avons plusieurs fois visité, et dont les habitants français sont nos frères par le sang, les souvenirs et les aspirations; nous consacrons à l'étude physique de ce “pays acadien" le chapitre liminaire de noire thèse: 6o Enfin, sans trop dépasser les cadres d’une oeuvre susceptible d’intéresser le grand publie, nous fournissons des références précises, tant au sujet des pièces d’archives consultées que pour ce qui a trait à la documentation orale ou imprimée; nous plaçons une bibliographie particulière à la fin de chacun des dix chapitres, et une bibliographie générale au terme du travail.Foi en la survivance acadienne Voilà, en résumé, les traits individuels dont nous avons voulu mat-quer nos pages.Oeuvre «le synthèse préparée par une sérieuse analyse de plusieurs années, «es quu-Are cents pages sont aussi, dans no» convalescence d’un petit peuple français apparemment blessé à mort, mais «pii a refusé de mourir.Notes 1.Nous partageons le sentiment du.vicomte de Vogüé qui disait: “L'histoire est avant tout une science psychologique, révélatrice de l'Ame des chefs et du mystère des foules.” {Introduction à la Campagne de Russie du comte de Scgur.) 2.Après avoir résumé l’Iiistoirc du Nouveau-Brunswick occidental ou Madawaska, M.E'.mile Lauvrière écrivait en 1925: “L’histoire nra-dienne de l’autre moitié du Nouveau-Brunswick, de la région du Golfe, n’a encore été entreprise par aucun écrivain.Le récit définitif n’en peut être fait qu’avec les documents accessibles sur les lieux mêmes et «les constatations faites dr visu." (La Tragédie d'vi Peuple, II, 405.) L'interrogatoire Le feu de l’interrogatoire s’ouvre ensuite.Le président du Jury demande des précisions sur les marques distinctives de l'Ame canadienne et de l’Ame acadienne.Le Frère Bernard répond que l’âme acadienne porte la marque d'un peuple qui a souf fert el qu’elle est moins exubérante que l’Ame canadienne.Les Acadiens, contrairement à re que prétend Henri d’Arles, viennent de la Touraine el du Rerri.Ge ne sont pus des descendants de Bretons, Ils sont moins loquaces que les Cann diens.S’ils parlent moins, donc ils pensent plus est-on porté à dire.Les Canadiens sont plus gais, moins tenaees que les Acadiens.Nous sommes peuH'tre phne Ile-de-France ?t les Acadiens plus provinciaux, fait observer M.le chanoine Chartier.— Précisément, reprend le candidat.11 ne finit pas oublier non plus l’influence des lieux.Les Acadiens sont essentiellement «le-agriculteurs.Ils recherchent d’abord l’intérieur des terres.Ils ne sont devenus pêcheurs que par nécessité, plutôt occasionnelle.A l’amour du sol, ils joignent l’amour de la famille dans le cadre de lu sieurs voudront bien sc réunir dans le jardin de la Communauté; les «iemoiselles.dans le sous-sol di* l’église, et les dames, dans l’église supérieure.Un premier reposoir sera dressé chez M.Mhreney.coin Saint-Hubert et Marie-Anne, el la procession se terminera par la bénédiction du T.S.Sacrement au second reposoir, qui sera préparé devant l’église.Projet’ de Téchevin Bray M.Allan Bray échevin du quartier Saint-Henri, propose que l’on prolonge la rue Notre-Dame, à l’ex-trémité ouest, jusqu’à Turcot pour raccord avec le chemin de Lachine près du pont du Pacifique Canadien à ville Saint-Pierre.Le coût du projet esl de $500,000 et la rue Notre-Dame serait ouverte sur une distance de 6,000 pieds.paroisse.C'est là la grande preuve rie l'influence prépondérante «le l’Eglise catholique et de la vie chrétienne sur eux.On retrouve ces mêmes iraits de caractère acadien chez les Acadiens de la province «le Québec; rêgi«*n nirolétaine, Sl-Jacques de Montcalm, St-Denis-sur-Riehclieu.etc.M.l’abbé Emile Dubois fait un bel éloge du livre du Frère Bernard.C’est un livre précieux, dit-il, d’une documentation à la fois choisie et abondante, d’un style solide et bien français, écrit avec un col me dont je n’aurais pas moi-même été capable de faire preuve.Mais, dites-moi.mon cher Frère, tit M.Dubois, pourquoi lors des capitulations de Québec, de Montréal el du traité de-1763.1rs conquérants accordent telle et telle liberté aux Canadiens, excepté aux Acadiens?Pourquoi cet “excepté” multiple?Les conquérants, dit à peu près le candidat, pensaient avoir réussi à exténuer le petit peuple acadien de 14,000 habitants.Ils l’exceptaient de tout privilège afin de ne pas lui donner chance de ressusciter.Ils n’ont pus asé faire lu même chose avec les Canadiens,^ dont ils cherrhaient a se concilier l'amitié et les bonnes grâces, lis n’au-rnient pas osé non plus tenter contre eux un roup de force tel que celui dr 1755.Plus loin le Frère démontre que les Bostonnals sont presque aussi coupables que Londres de la déportation de 1755.et que Londres n’a jamais désavoué officiellement la conduite de Lawrence.Faute d'espace, nous devons couper ici ee compte rendu, sans rapporter les objections et réponses de l’assesseur Bruchési et du Frè-'c Bernard.Ajoutons que lo salle 214 était entièrement remplie el «pie le public prit un vif interet à celle soutenance de thèse.Trente élèves, dont cinq religieuses.de la classe des graduées de 1934 de l'Ecole «les gardes-malades de l'hôpital Notre-Dame, ont reçu leur diplôme hier soir el ont prêté le serment professionnel qui les lie, en présenee d’une grande partie du personnel de Thôpital, de religieux et de religieuses invités, de parents et d’amis conviés à cette belie cérémonie qui s’est déroulée dans la spacieuse salle «lu pavillon di's Gardes-Malades, 2205 Maison neuve.M.le chanoine J.-A.Mousseau, de l’archevêché de Montréal, a présenté les diplômes aux nouvelles graduées.Le Br J.-A.Rouleau, président du bureau médical de (’hôpital Notre-Dame, a fait l'introduction tandis que le Dr E.-P.Benoit a donné aux graduées les recommandations d’usage.La garde-malade Après avoir rappelé le souvenir du Dr L.de Lotbinière-Harwood et gardé une minute de silence pour honorer sa mémoire on a rappelé les nombreuses heures de travail qu'ont «m vivre les gardes-malades «vaut de se présenter pour la collation des diplômes qui couronnent dignement les années d’étude de trois ans.Cependant ce n’est pas suffisant et les sacrifices ne sont pas finis mais ils ne font que commencer et s’imposeront demain alors que la garde-malade prendra pleinement conscience de l’importance du rôle qu’elle a à remplir, vis-à-vis de ses patients, de la société et d’elle-même.Elle le remplira ce rôle, elle accomplira son devoir de garde-malade si elle se souvient toujours et met en pra-t;(jiie les bons conseils qu’on s’est efforcé de lui donner pendant son stage à l’hôpital.La garde-malade a embrassé un?vocation et elle se doit de lui rester toujours fidèle.Son rôle, qui est «le soulager ceux qui souffrent, est éminemment social el humain et, à cause «le ça.il doit être sincèrement et essentiellement chrétien.La garde-malade consciencieuse doit apporter au chevet «te ses patients la bonté, la douceur, la patience, le dévouement et souvent l’abnégation et une intelligente compréhension de son patient, de la famille dans laquelle elle se trouve de passage, de la ligne de conduite que lui tracera le médecin dont elle doit respecter les recommandations.Elle doit toujours s’incliner «levant la volonté du médecin et ne jamais perdre de vue qu’elle n’est, en tout temps, qu’une aide, qu’hn bras droit.La garde-malade devra encore se faire un devoir «le ne jamais pécher par indiscrétion et de ni jamais perdre l'occasion de dire du bien de la maison qui lui a donné sa formation, une formation professionnelle el dont elle ne devra jamais ternir la beauté en s’écartant de son but: faire du bien et soulager la misère où qu’elle se rencontre.Au cours de la soirée un agréable programme musical a été exécuté par MHHc E.Laframboise.le Dr Hervé Gibeau et M.L.Frenetic.Ce programme comprenait une marche d’ouverture de V.Herbert, pièce rendue par garde E.Laframboise et M.L.Frenette; la Sérénade de Don Juan, do Tchaikow-sk*y, et la' Légende du Petit Navire, de E.Missa.exécutées par le Dr Hervé Gibeau; Adoration, de Borowski, el Gypsy Love Song, de V.Herbert, soli «le violon rendus par M.L.Frenette, Ee chant «l’D Canada a terminé cette aimable soirée.Les diplômés Voici les noms des élèves de l’Ecole des Gardes-Malades «le la classe de 1934 qui ont reçu leurs diplômes hier soir: Les BR.SS.Noémie Dion, Lafer-ricre, Tourigny, Coupai, Anne-Marie Lefebvre.Mesdemoiselles Effie Lepage.Cécile Boiteau, Madeleine Bourdon.Pauline Bérubé, Juliette Cossette.Alice Cyr.Cécile Duperron, Madeleine Desroches, Madeleine Gauthier, Gertrude Lafond.Jeanne Normandin, Gertrude Proveneher, Jeanne Raymond, Lucie Robillard.Yvette René.Germaine Lamy, Liliane Charettc, Louise Robert.Pa-chel Frenette, Elianc Chf>pin, Paille Beaudoin, Camille Fanning.Irène Couillard.Berthe Demers, Louise Bérubé.Marcelle Proulx, Lau-riane Brunelle.Evn Riendeau.Raymonde Deslauriers.Jeanne Desrosiers, Clémentine Coulombe, Marie-Paule Chevrier, Lucinda Lemay, Jeannclte Lemay, Maria Sévigny, Aline Tetrault.Berthe Poirier, Claire Ouellette, Berthe Dionne, Simone Berthiaume.Laure David.Jeanne Ménard, Blanche Thouin, Lucienne Ixmrin.Jeanne Turcotte.Arrêts de U Cour d’appel La Cour d’appel rendra jugement demain matin, à 10 h., dans les causes suivantes: Davis et le Roi ; Bivcst et le Roi; Universal Collection and The Bar «if Montreal; l'hôpital St-Lue et Lefebvre; l’hôpital St-Luc et Mathieu; Goodman et Sabach; héritiers Yaxinski et Chaussé; Eeky’cr et le Roi; Per-ras et Biçr; Brizard et Cadieux; Johnslrm e» Channel!; Serafino
de

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