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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 9 juin 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-06-09, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 9 juin 1934 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTRIAL TELEPHONE : .HArbour î 241 * SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction ; .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXV —No 132 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.5 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .2?UNION POSTALE.lO-00 Edition hebdomadaire E.-UNIS et UNION POSTALE .2.00 3.00 Un billet de banque bilingue, è Toronto, en 1855 A propos des billets de la "Banque du Canada — Pourquoi adopter le mode le plus coûteux et le plus ennuyeux?— Il est encore temps de rectifier les choses — Pourquoi ne ferait-on pas à Ottawa, en 1^34, ce qu’on faisait à Toronto, il y a trois quarts de siècle?Nous voulions espérer que M.Rhodes abandonnerait son amendement, accepterait, sinon les termes, au moins la substance de l’amendement Lapointe.Celui-ci, en effet, n eût fait qu’appliq'uer aux futurs billets de la Banque du Canada le regime qui est, sous l’autorité de M.Rhodes et de «es, collègues, celui des timbres-poste et des timbres d’accise.Et l’on ne voit pas pourquoi ce qui apparaît opportun et convenable dans le cas des timbres ne le .serait point pour les billets de banque.D’autant que l’expérience a démontré que ce regime: 1 application sur le même timbre des formules anglaises et tnin-çaises, n’a jamais soulevé la moindre objection ni la moindie difficulté sérieuse, tandis que, dans le cas des formules de 1 impôt sur le Revenu, par exemple, l’émission de textes distincts, anglais et français, suscite fatalement de nombreuses reclamations et d’assez nombreuses difficultés.Encore, dans le cas de ces dermeres formules, peut-on alléguer comme excuse — une excuse que.nous n’acceptons pas, du reste, pour notre part — de 1 emploi distinct, et non point simultané, de l’anglais et du français, le fait que les formules portant une matière relativement abondante, l’emploi simultané des deux langues risquerait de les surcharger.Hommage’ aux “vieux’ Ceux qu’on oublie Je recevais, il u a Quelque temps, de M.Ernest Bilodeau, que les lecteurs du Devoir connaissent bien.^ un papier jauni.C'était un numéro \ de La Vie Nouvelle, de Paris, daté du 17 mars 1912.Les vieux papiers, quels qu'ils soient, ont toujours une saveur et un charme tout spéciaux pour les journalistes.Mais le vieux papier dont il s'aqit aie réservait une surprise délicieuse et qui m a touché profondément, je l'avoue sans pudeur.Bien encadré par des articles consacrés à la vie parisienne et française, j’aperçus un article ’n-titulê: “Patriarches'’ et qui rendait hommage à mes grands-parents paternels dont on venait de fêter, de ce colé-ci de l'océan, les noces d'or.Le signataire de cet article se cachait sous le pseudo de: Un Canadien errant.el je soupçonne fort M.Bilodeau lui-même d’être ce Canadien errant.Si je me permets de signaler cet article vieux de vingt-deux ans, c'est que les lignes touchantes écrites par le Canadien errant pourraient s'adresser aussi bien à de nombreuses familles canadiennes, puisque dans ia personne de mes “vieux’’ elles honoraient Ions les “vieux’’ des autres d'alors, de même que 1rs “vieux’’ d aujourd hui, — ces chers vieux parents que trop souvent, dans la vie trépidante actuelle, on oublie.Entre autres choses, le Canadien errant écrivait: “Je trouve dans le Ottawa prêt à verser immédiatement une somme de $3,000,000 pour aider Montréal à sortir de son embarras financier pa°"3, Lettre d’Europw j Ainsi parle le lecteur.La lutte pour F Asie orientale M.Beatty veilt-il tjll’OIl III! donne les chemins de fer nationaux?Utilité et dangers des “porte-parole,, - Le japon protecteur de la paix et de la Chine -Sa “mission” en Asie orientale - Le rôle des blancs: faire la part du feu Le 22 mai 1934 meme opportunément fait observer, dans tous les pays où Ion utilise sur le papier-monnaie plus d’une langue, les divers textes son mis côte à côte.Et c’est, chez nous même, ce que font les deux banques qui ont eu la sagesse de respecter dans leurs billets les deux langues officielles du pays: la Banque Canadienne \atio-nale et la Banque Provinciale du Canada.I.p débat qui vient d’avoir lieu, le 18 mai.à la Chambre des communes, peut être considéré comme ayant mis le point final à la controverse internationale qu’avait provoquée ia retentissante initiative japonaise du 17 avril.A ne s’en tenir qu’à certaines apparences.on pourrait croire que l’émotion qu’avait produite cette initiative s’est calmée, et qu'on doive dire que "tout est bien qui finit bien’’, de telle manière qu’il faudrait conclure: “Beaucoup de bruit pour rien".Raisonner ainsi serait commettre, par excès d'optimisme, une er-regarder le» I tôt l’impression que l’émotion du début persiste, mais que, du côte à l’a M.E.W.Beatty.K.C.LL.p., chancelier de l'Université McGill, directeur du Royal Trust, directeur et membre de l’exécutif rie la Banque de Montréal, président du Canadien Pacifique.M.Beatty, ' "" 'i ' ÿâvs cela ne fait que a exposé scs ™ P™**1*™ ie problème.Ces employés Des personnes compétentes estiment que la fusion ferroviaire en-traînerait la mise a pied de '' employés.Il n’est pas malm de omprendre que va ferait moins de ù nnver: |»OS as dC la H- rc salaires à payer; .e eux-mêmes ont saisi ce point ., .» , i„, i reur dangereuse.A dernier numéro du journal Le lat (,hoses lelles qu'e|]es sont, on a piu-Saint-.lean le compte rendu dune’ belle fêle de famille qu on vient de -’¦- « » -¦* célébrer dans une des paraisses de' la région.Il s'agit du cinquantième | pratique rie son prédécesseur; il a anniversaire de mariage, d'an cou- au surplus a luttei contre des atta-ple vénérable, et il m'a semblé que ques personnelles assez violentes.ce récit, tout plein de couleur lo- La plupart de ses ministres sont col?form?une sorte (iàvocotioti, fuiblcs* politic|ucincnt parlant, d’instantané, pour ainsi dire, de la j il n’a comme grande vedette, si nie rurale canadienne, et ne $au- j [ Pen^ fine, que M.(.hatles rail manquer, à ce Hire, d’m/ére.s-j McCrea, jon ministre des Mines, ser les lecteurs de la Vie Nouvelle.Je me permets donc de reproduire ici l'article en question qui est da- japonais, on a tenu à t’atténuer, et que.du côté des puissances menacées par l’impérialisme japonais on a cru politique de feindre de se t _ ._ tenir pour rassuré.i r Association Canadienne des | saurait "U" ia rAnA Ce qui a permis de sauver la fa ; primers Politiques.11 n’est pas trop | d années.En somme, es ce.c'est le procédé même a recouru le gouvernement .mu-j M.Beatty est un peu comme .c j Bennett.' Taschereau 1 - nie, pour dire ensuite au Voyez comme les politi-dès enfants brftillardst” :u"!S,ÏÏ, £"»«¦ d.;, un ly« «WggJ* nour.aujourd'hui un "porte-parole (spokesman, disent les Anglais).Ce personnage réunit autour de Un quelques journalistes et leur fait des confidences sur telle ou telle question importante.Comme il appartient généralement au ministère des affaires étrangères de son pays, et qu'il est censé en être le * porte-parole", on se croit autorisé a considérer ses paroles comme ex- encore plusieurs fuis ic discours de M.Beatty.M.Beattv dit.en substance, que considérant la question de nos chemins de fer du point de vue national et sans aucune préoccupation politique, il ne voit d'autre solution à nos difficultés présentes que la remise immédiate des chemins de fer de l'Etat aux inté-èts privés entendez: au Pacifi té d’Héberlville, paroisse ainsi nommée du nom de son fondateur, le dévoué curé Hébert Suivent le compte rendu des (êtes, les noms el le nombre des enfants et pelits-enfanls (en tout cinquante).L’article d’Hibertville concluait ainsi: “M.et Mme .n'ont pas toujours connu la large aisance dont ils jouissent aujourd'hui, el leurs débuts furent plutôt pénibles: mais ils avaient pour eux l’ardeur au travail, l'esprit d économie et une entière confiance en la I ro-vidence.qui ne leur a pas fait défaut.Toujours secondé par sa fidèle épouse, dont la réputation de ménagère habile el économe est connue de toute la paroisse, M., tout en s'occupant de commerce, fit aussi oeuvre de colonisateur el défricha plusieurs terres, nommément d Notre-Dame de T.aterrière.ù Saint-Jérôme, à Saint-Bruno el à Hèbcrtvitle".Cet article oublie de mentionner que la jubilaire elle-même était fille de défricheurs, étant la fille de 11 S DES \ L\ô7 ET UN premiers colons du Saque En fait, plus Von y regarde de près et moins l’on comprend l’attitude de M.Rhodes.St le ministre des Finances disait: Nous ne voulon^ pas qu’il y ait de français sur les billets de la Banque du Canada, nous‘nous cabrerions, nous protesterions, comme nous l’avons fait depuis des années contre tous les gouvernements qui ont maintenu le caractère unilingue des billets dits du Dominion; mais nous imaginerions que cette attitude, évidemment commandée par un principe faux, comporte tout de même une certaine logique: elle s’accorderait avec ce principe, et nous entreprendrions respectueusement de démontrer au ministré son erreur de fond.Mais nous n’en sommes pas là.En proposant 1 emission de billets anglais et de billets français, M.Rhodes admet le principe du bilinguisme; il admet que les deux langues officielles du pays doivent figurer sur le papier-monnaie de la Banque du Ganada.Mais alors;, ce principe admis, pourquoi, entre toutes les formes du bilinguisme, choisit-il la plus coûteuse, la plus ennuyeuse pour l’administration de la Banque, celle qui ne satisfera complètement personne et qui est de nature à susciter le plus d’ennuis, de réclamations et de contretemps.' M.Rhodes est un homme, fort intelligent et rompu aux affaires.Il n’est pas besoin de lui démontrer que l’émission de .r.deux textes distincts, anglais et français, sera plus compliquée ,m, à ^à on èlevmt.il g a et donc plus coûteuse, que celle d’un texte unique, anglo-fran- «pne^un monument à la Baie çais.Il ne devrait pas être davantage besoin de lui démontrer qu’il sera singulièrement plus difficile pour la Banque de répartir ses billets anglais et ses billets français entre les diverses régions du pavsque d’expédier partout, et sans avoir besoin de jeter un coup d’oeil sur leur texte, dos billets bilingues.Pareillement, M.Rhodes doit avoir assez l’expérience de la politique canadienne pour savoir que la Banque risque, avec ce système de billets anglais et de billets français, de recevoir et de partout d’abondantes réclamations; qu’elle risque d'être constamment tracassée par des gens de l'une ou de l'autre langue, qui ne seront pas satisfaits des billets qu’on leur donnera.Il peut regretter que les choses soient ainsi; il ne peut ignorer qu’elles le sont et qu’il n’est au pouvoir de personne d'empêcher qu’elles ne le soient.Peut-être M.Rhodes s'est-il imaginé que sa cote mal taillée concilierait, sur cette question du bilinguisme, les opinions ad-veises.Le discours de M.Geary lui a prouvé qu’elle, ne satisferait point ceux qui ne veulent pas.ou qui veulent le moins possible do français dans ce pays.Nous pouvons l'assurer qu'elle ne satisfera passavant age ceux qui veulent que le bilinguisme administratif soil largement appliqué, que ni l’une ni l'autre des deux langues officielles du pays ne soit Imitée chez nous en parente pauvre.Sf, ij* ïfr Nous écrivons ceci sans amertume, sans animosité, avec le seul souci d'aider nos gouvernants à poser un acte «age, I acte nui s'accordera le mieux avec l’intérêt du pays, avec le Ha! Ha! Le ('.«nadien errant, avant de signer.faisait cette réflexion qui en amènerait bien d'autres: “Ne trnu-va-vons pas que ce simple entrefilet de journal éclaire d'un jour plus vif la vie intégralement française de la campagne canadienne que tous 1rs arguments et les chiffres que l'on pourrait énumérer:’'' t.n lecture de cet article a remué en moi des fibres inconnues.De ces fêles des noces d'or, je me rappelais vaguement un long, ires long voyage en “chars’', un gigantesque gàleau blanc, beaucoup de monde, el là s'arrêtent mes souvenirs.En assistant, pour ainsi dire, à vingt-deux ans de distance ^ u M.à ces fêles, j ai eu du rémoras a a- ^ centaines de ces artirles va homme d’une intelligence et d'un sens des affaires au-dessus de l’ordinaire et qui était le successeur tout désigné de M.Ferguson à la tête du parti conservateur provincial, mais que l’on écarta parce qu’il est catholique.Hors ce tninU-ire, .M.Henry n'a qu'un entourage de gens assez quelconques.M.Hepburn, qui lui fait la vie dure, a remis sa démission de député fédéral a M.Mackenzie King; il s’est jeté ardemment dans la mêlée, où il ne ménage pas les coups droits.Et il secoue si sérieusement ses adversaires qu'eux-mêmes paraissent à peine convaincus de leur victoire, le jour de l’élection.Le sentiment pubtic est visiblement monté contre le régime conservateur ontarien et M.Hepburn est d’une telle combativité, il a avec lui tant de journaux, il laisse si peu le temps de souffler à M.Henry et à ses ministres que l’issue de la lutte est de plus en plus douteuse, sauf pour les partisans à outrance, qui ne veulent pas envisager la perspective de la défaite de leur parti, quel qu’il soit.Depuis 1875.les libéraux ontariens ont détenu le pouvoir pendant trente ans sans interruption.et les conservateurs Font eu ¦25 ans.ayant gouverné de 1905 à 1919.où ils furent défaits par les Fermiers-Unis de l'Ontario, pour reprendre le pouvoir en 19*23 et le garder de façon ininterrompue depuis lors.Cette fois-ci.M.Ferguson n’est pas là pour gagner l'élection, comme il le fit en 1923.en 1926 et en 1929, où il prit 91 comtés sur un total de 112.C’est la première élection générale que M.Henry conduit.el peut-être aussi la dernière.Annonces Une grande maison rie Toronto, Boberl Simpson Limited, — annonçait le 31 octobre dernier qu’elle mettait en vente 1200 paletots d'hommes A 125 chacun, que primant les vues du gouvernement, j ’(rna(li{,n iSlnr Montréal, 23 Mais, comme il ne pane pas ooi w Décidément M.ciellement.le gouvernement peu„l i Sf.iiv manLe d’imSa ion toujours, en cas de besoin, sinon , Beatly manque ri iiim^inauou.démentir, du moins rectifier ses déclarations et ne pas se considérer comme engagé par elles.Mais pareille échappatoire ne saurait tromper personne, nir il est bien évident que le “porte-parole" parie selon les instructions du gouvernement., .Un grand journal officieux rie Paris, tenant à tendre la perche au gouvernement japonais, pour arranger les choses au point do vue franco-japonais, a trouvé cette ex plication: “L’affaire n’était pas portée jusqu’ici sur le plan diplomatique.il ••.’agissait uniquement de déclarations, pour le moins imprudentes.d'un haut fonctionnaire des affaires étrangères nippon, lequel n’était d’ailleurs pas offi ciellement désavoué".Cette dernière constatation montre ce qu il fait1 penser du sérieux de cette explication lénitive.Le recours aux bons offices des “porte-parole" est donc un procédé assez scabreux de la diplomatie nouvelle.H peut rendre certains services aux gouvernements, mais il comporte aussi de grave-inconvénients.* ¥ * Qu'avait donc dit, le 17 avril, b "porte-parole’’ du gouvernement de Tokio aux représentants de h presse japonaise?Il leur avait dit des choses sérieuses, à côté de1» quelles il y en avait de presque co L’intérét du peuple canadien ou celui des actionnaires du Canadien Pacifique?Le président du Canadien Pacifique nous dit qu’il a "toujours essayé d’envisager le problème de nos chemins de fer du point de vue national”.Cela ne semble pas lui avoir réussi.Il serait généreux de ta pari des artionnaires du Canadien Pacifique de nous prêter ainsi gratuitement la science, l’expérience et l'intelligence d'un homme dont les services leur coûtent probablement $50,000 par année.Nous ne pouvons nous payer, nous, que des hommes du calibre de MM.Bennett, King, Stevens, Taschereau, à $10,000 ou $15.000 par année.SI “Fessai" de M.Beatty avait réussi, nous pourrions chanter avec le poète : "Il pst sur !* soi d Amérlqu* Un doux pays aimé dea deux.” Mais M.Beatty se leurre s’il croit mettre les intérêts de la nation au niveau des intérêts des actionnaires de la compagnie qui le paye largement.11 est une victime, probablement inconsciente, de noire organisation sociale, qui ne laisse généralement à l’individu d’autre alternative que ta pauvreté et l’obscurité ou l’insouciance de l’intérêt général, .t’irai même plus loin.Non seulement M.Beatty prêche pour sa maison, mais encore, fl est imbu.^ _____ tradition.Les politi- ciens ne sont-ils pas là pour recevoir les coups de bâton que les financiers ont mérités?Que devom-nou* aux actionnait*» du Canadien Pacifique?“Je suis, dit M.Beatty, fier du fait que toujours, au cours de son existence, te Canadiens Pacifique a été un bon citoyen du Canada.Il a rendu au pays, avec intérêt, l’aide reçue au cours des difficultés du début”.Et alors, ceux nui n’acceptent pas le projet de M.Beatty prendraient figure d’ingrats?Voyons un peu comment le pays a traité les actionnaires du Canadien Pacifique.Pendant des années, et jusqu a ces derniers temps, le Canadien Pacifique » payé des dividendes annuels de 10% à ses actionnaires.Si l’on prend pour acquis que 6% est un intérêt raisonnable, les actionnaires du Canadien Pacifique ont donc, durant toutes ces années, reçu 4% par année de plus que l’intérêt normal.Si l’on tient compte de l’intérêt eomposé.ce 4% payé durant vingt ans représenterait plus que la remise entière du capital investi.M.Beatty veut-il nous dire pendant combien d’années sa compagnie a payé 10% aux actionnaires?Si vous me dites que les actions originaires ont été achetées par d’autres personnes, qut les ont payées plus que le pair, je vous répondrai que c’est là une tout autre question; et qu'au surplus, ce n’est pas au pays, qui en a assez de paver ses propres erreurs, a payer les frais des mauvaises spéculations de ses citoyens et encore moins, les frais des spéculations de financiers de Londres et de New-York.(Suite à la deuxième page) pnneip ¦ même qu’implique l’amendement Rhodes.Il n'est pas trop tard pour le faire.Le projet de loi reviendra devant la Chambre, devant le Sénat.(Vest la chose la plu* simple du monde que d’y modifier les trois ou quatre lignes qu’on vient d’y insérer, qui sont inutilement grosses d ennuis et d’embarras.Nous recommandons à M.Rhodes cette petite et salutaire opération; nous la recommandons à M Bennett et à ses collègues.Et nous prenons la liberté de rappeler à *es ministres de longue française que c’est une chose qui les intéresse particulièrement.Us n’ignorent point d’ailleurs que.si celte juste el salutaire opératic/u ne se fait pas.ils seront les premiers a en supporter les conséquences qui pourraient être désagréables, très désagréables même.Orner HEROUX p v; Nous achevions de griffonner ces lignes hâtives quand l'un de nos amis vint nous remettre un document particulièrement topique: un billet bilingue de In Maisons Bank, daté de 1855 et de TORONTO.La face porte, à côté du texte anglais, ces mots: La Banque payera au Parleur sur demande une piastre.Au dos, en très grosses lettres, au haut l ne, au bas One.M.Gearv, l'autre jour, quand on lui parla d’aneiens billets de banque bilingues, fit observer qu’il devait s’agir de billet* destinés à la seule province de Québec.Tant est (profondément ancré dans ces cervelles le préjugé de la "réserve québécoise"! On dut lui riposter que cela se passait sous l’Union et que les deux provinces ne faisaient alors qu'une seule entité politique.Ce billet lui démontrera qu'on ne se contentait voir presque ignoré jusqu à ce )oni ces vieux parents, séparés de moi par des chaînes de montagnes que franchit, ô peine depuis quelques années, l'automobile.Beaucoup de jeunes, j'en sms sür, doivent connaître le meme remords.Nous entourons nos parents de tendresse et d'affection, mais n'onblions-nous pas trop souvent ceux qui ont donné le jour à ces parents?Souvenons-nous que nous devons autant à nos vieux parevtis qu’à nos parents eux-mêmes.Imitons l'Eglise qui entoure de vénération les aieiils de Jésus.Si nous n'avons pins le bonheur d'avoir sur terre ces chers vieux, implorons pour eux te repos parfait et la récompense promise aux justes.Lucien DESBIENS huent $35 chacun et plusieurs.$65.t’n comptable qui vient de déposer devant la commission d’enquête Stevens a étudié les détails de cette iniques.Comiques, en eu* I.étab nt j s j *Hvoir, des vieilles formules ses assurances sur la volonté du .m- 1 pon de veiller au maintien de 1 in-tc.rçrité de Chine, d assurer son bien-être et sa prospérité, et de faire régner la paix en Extrême-Orient.Quand on songe au recent conflit sino-japonais, qui a mis le Japon aux prises non seulement avec la Chine, mais aussi avec la Société des nations, qu’il » bafouée: quand on sc rappelle que.au cours de ce conflit, le Japon a enlevé à la Chine la Mandchourie et le Jéhnl.et qu’il a porté la guerre sur deuî points de son territoire, au Nord et à Changhaï; quand on tient compte des pertes en vies humaines et des d'exploitation qui firent la fortune des rois de l'ère capitaliste.Les actes de M.Beatty parlent plus fort que ses paroles.Ils nous justifient de penser que M.Beatty en est encore à la vieille formule: “Ali what the traffic cun bear'’, c'est-à-dire, "il faut prendre tout ce qu'on peut aux usagers du chemin de fer".Ainsi, le 17 mai dernier, cinq jours avant le discours de M.Beatty, les taux de chemin de fer pour le bois expédié de la Colombie anghii-m dans l'Ontario et le Québec étaient réduits de 22%.hors des ports, ef de 33% aux ports maritimes .Si la compagnie de M.Beatty consent, à transporter le bojs à ce prix, c'est pertes matérielles que tout cela a y trouve son profit.Pour causées à la Chine, on ne peut Un écrin, en effet, ce nouveau livre de la collection des Payes trifluviennes, par Mme Jeanne L’Archevèque-Duguap; il contient des bijoux où le toc n'est pas admis: c’est simple, naturel et vrai.Quitte à encourir l’ironie de ce monsieur qui qualifiait, il n’y a pas si longtemps, de “binissures” les louanges que s’accordent entre elles les chroniqueuses féminines, je ne cherche pas la petite bête dans le recueil de chroniques dont il est question, puisque la critique eu a été confiée à d’autres.Je veux dire seulement l’impression de fraîcheur, l'émotion vraie que procure la lecture de cet ‘ Ecrin” si bien nommé, qui offre, comme première partie, des pierres précieuses ( faits historiques qui se sont passés (fans la vallée du Saint-Maurice), puis de simples pierres, choisies dans une vie tout unie et un humble décor.Pierres précieuses arrachées aux débuts héroïques de la colonie, chacune de vos facettes étincelantes fait briller un nom d’homme, de femme ou de lieu, à partir de “la sainte veilleuse’’ (la croix plantée par Jacques Cartier le 7 octobre 1535 au bord du Saint-Maurice) jusqu'à Marie LeNeuf, mère du pre-ntier enfant baptisé, né de parents européens aux Trois-Rivières, le 21 octobre 1637, et à “Soeur Raisin’’, directrice d’une école de filles existant aux Trois-Rivières dès 1663.Les doux mots que l’auteur prêle à Marie LeNeuf s’adressant à son petit ont un caractère de poésie et de douceur uniques: ce sont les mots d’une tendre maman tremblant pour son petit, venu au monde an milieu de barbares: “Mon bébé ,mon petit enfant, La première fois, ce matin.Dans la pauvre chapelle de bois, L'eau du saint Baptême coule Sur le front d’un Trifluvien.Mon bébé, mon Michel aimé.Les anges se penchent vers toi; Ils protègent de leurs ailes d'or L’enfançon tout blanc, si pur, Perdu au milieu ries barbares.Mon fils, mon trésor chéri.J'ai peur de l’ennemi brutal Qui tue les enfants et les mères.Si je pouvais, en mon coeur.Te cacher tout, mon petit ange Iblond! Angelet de mon rêve, dors.Toi qui ne connais pas le mal.Ta maman récite des Ave, Pour que digne de la Race Tu vives de vaillance et de sain- Ueié.Mon Michel, mon bébé chéri.Dans le berceau qu’avec amour.Ton père tailla au coeur d’un frêne, Penne tes beaux yeux bleus, La nuit vient, le sauvage rôde.La deuxième partie du livre est composée de “simples pierres’’.Les chercheurs de formules rares et excentriques ne les priseront pas; ils les critiqueront même, laissons-les faire.Les choses simples doivent s'exprimer simple-ment et on ne doit pas chercher de midi à quatorze heures les mots pour les dire.Certains poèmes en proses en cette deuxième partie de 1’“Ecrin" de Mme Duguay sont un peu bâtis à la manière de ceux d'Henriette Charasson, tels: "Mon cher petit gars”, “Future maman”, “Comme en un rêve enchanté’’.“Quand les bébés nous aident”.H y a là des souvenirs d’enfance évoqués de façon vivante et l'eau vient à la bouche de ceux qui n’ont pas connu, par exemple, ces courses “en tombereau”, dont parle l'auteur; on voudrait recommencer en neuf pour connaître LES ENSEMBLES PRATIQUES / S cette vie saine des champs alors que les petites filles, au lieu de pleurer pour faire un tour d'auto, riaient à gorge déployée dans le tombereau, couchées sur un lit de légumes, alors que la bonne terre de chez nous n’avait pas encore été supplantée par l’asphalte, dans les rues.Ce nouveau volume ajouté à la collection des Pages Trifluviennes sera lu et trouvé charmant, nous n'en douions pas.A remarquer que l’auteur n’est pas une poétesse, comme l’anpelle un rédacteur d’un petit quotidien montréalais.C'est une chroniqueuse qui écrit en prose, pas à la Jourdain, mais sciemment, et qui n a pas d’autre prétention que celle d’être sincère.JEANNE (Il En vente au Devoir, 50 s.l’exemplaire.“Il était une fois." (Fadette) Conter charmant», quelques-unt d'inspiration historique, qui feront les Jclices des enfants de 9 A 13 ans.Joli livre de récompense.Editions du “Devoir", i En vente au Service de Librairie du "Devoir”, 430, rue Notre-Dame est, Montréal.Prix: broché, 75 sous-, relié: $1.00, franco dans les deux cas.Les bons conseils Pour laver le velours btanc.Le velours de roton blanc est très joli pour la parure enfantine el pour celle des mamans.Pour nettoyer ce velours, qui demande une ! irréprochable fraîcheur, il faut se servir d’eau tiède et de savon de Marseille, rincer à l’eau tiède.Repasser à l’envers et dans les deux sens.Conservation des tapis.— Placer des feuilles de papier brun sous les tapis: cela donne du moelleux sous le pied, assure aux tapis une plus longue vie, en en diminuant l'usure, en même temps que cela isole mieux de l’air et rend les pièces plus chaudes.Pour remettre à neuf le linoléum.—On commence par le laver, puis on y passe un linge trempé dans un mélange bien battu de deux oeufs et un litre d’emi; on laisse finalement sécher à l’air.PETIT CARNET — PROCHAIN MARIAGE BEAUCHAMP-BERGERON LA MONTRE Deux fois je regarde ma montre, Et deux îois à mes yeux distraits L’aiguille au même endroit se mon- f tre : 11 est une heure.une heure après.La figure de la pendule En rit dans le salon voisin.Et le timbre d’argent module Deux coups vibrant comme un toc- [sin.Le cadran solaire me raille En m’indiquant de son long doigt Le chemin que sur la muraille A fait son ombre qui s'accroît.Le clocher avec ironie Dit le vrai chiffre, et le beffroi.Reprenant la note finie, A l’air de se moquer de moi.Tiens! la petite bête est morte, Je n’ai pas mis hier encor, Tant ma rêverie était forte.Au trou de rubis la clé d’or! Et je ne vois plus, dans sa boîte, Le fin ressort du balancier Aller, venir, à gauche, à droite.Ainsi qu’un papillon d’acier.(Test bien de moi! Quand je che- jvauche L'hippogriffe, au pays du Bleu, Mon corps sans âme se débauche Et s’en va comme il plaît à Dieu! L’éternité poursuit son cercle Autour de ce cadran muet, Et ]e temps, l’oreille au couvercle.Cherche ce coeur qui remuait; Ce coeur que l’enfant croit en vie, Et dont chaque pulsation Dans notre .poitrine est suivie D’une égale vibration, 11 ne bat plus, mais son grand frère Toujours palpite, à mon côté.Celui que rien ne peut distraire, Quand je dormais, l’a remonté! Théophile GAUTIER La maison rurale Il y aurait une bien belle histoire à écrire de l’habitation rurale en chaque pays du inonde.Songez combien émouvante! Là est l’origine de toutes les patries, la source cachée des familles devenues illustres et la force principale des Etats durables.Une politique prévoyante doit s'appliquer à faire de chacune de ces cellules, répandues sur le sol national, un petit centre de richesse el de bon sens.Elles ont connu et protégé, pour la plupart, de nombreuses générations d’enfants.Si elles sont neuves, elles ont été construites sur l’emplacement des anciennes, et presque toutes ont un aspect vénérable et las, avec leurs toits couverts de mousse, leurs murs fanés, leurs arbres qui protègent comme des rideaux; elles sont les berceaux toujours pleins où les hommes grandissent pour le travail inconnu, tantôt celui des champs, tantôt celui des villes, quelquefois celui de la guerre.René BAZIN - Au pensionnat du Sacré-Coeur Sault-au-Récollet La distribution des prix aura lieu mardi, le 19 Juin, à lOh.a.m„ heure avancée.La rentrée des élèves pour la prochaine année scolaire est fixée au soir du lundi, 10 septembre.Les nouvelles féminines Ecoles Ménagères provinciales Mardi.12 Juin, U y aura un cours sur le service de la table Ce cours a été demandé à maintes reprises.Il y aura discussion sur tout cc qui est considéré d'étiquette rigoureuse ou facultative Puis, nous causerons de tous ces point* qui sont matière de mode, et qui durent ce que durent les roses! Une table sera dressée, et une personne Illustrera les principes énoncés, en se faisant servir devant l'auditoire.Toute personne présente pourra questionner pour se renseigner elle-même et les autres Il y aura vente de recettes pour les personnes présentes seulement.Le cours sera à 2 heures, et les conditions seront les mêmes que dans l'année courante: Entrée et sièges réservés.L’Ecole Classico-Ménagère do Saint-Pascal La réunion des anciennes élèves de l'Ecole Normale Classico-Ménagère de Saint-Pascal est fixée au 22 Juin prochain.La Journée commencera par une messe célébrée é 8 heures (h.s.) aux Intentions des anciennes.Celles qui ne pourront arriver assez tôt le matin, seront les bienvenues la veille.Cet avis doit être considéré comme une invitation personnelle; si on l'accepte on voudra bien avertir la Directrice de l'Amicale, si possible, Prière de porter l'Insigne.Remerciements Couvent de Lonxueuil L'Association des anciennes élèves du couvent de Longueull, désire exprimer ses plus sincères remerciements a toutes les personnes qui ont contribué de quelque manière au succès de la partie de cartes du 10 mal dernier, au profit de l'Assistance Maternelle de Longueull.Le tirage a donné le résultat suivant: 1er prix, 1 service à déjeuner de 32 morceaux, gagné par Mlle Germaine Robert, 757 Bloomfield, Outremont, 2ème prix, i rer électrique a repasser, gané par Mlle Marguerite David, 46.3éme Rue; Sème prix.1 assiette à gâteaux en verre taillé, gagnée par M J -P.Caron, 2.Sème Ave, 4éme prix, 1 grille-pain électrique, gagné par M.Marc Bélanger, 96, 6éme Rue.Longueull.Au Foyer Ste-Claire Au Foyer Sainte-Claire d'Asslse.5045 St-Domlnlque.Montréal, Tél.DOllard 8026 Le R.P.Salvator prêchera une retraite pour Jeunes filles du 29 Juin au 3 Juillet.Au Juvéuat Sainte-Marie des Roses, nigaud.Le R.P.Hermann prêchera une retraite pour Jeunes filles du 29 Juin, au 3 Juillet.Les jeunes filles sont priées de se faire Inscrire aux maisons respectives.La Carde d’Honneur du Coeur Immaculé de Marie La réunion mensuelle des Gardes d Honneur du Coeur Immaculé de Marie aura Heu le 2e dimanche du mois.10 juin, A l’Issue des Vêpres chantées à 3 heures p.m .(heure solaire) dans la chapelle des religieuses du Bon-Pasteur, 104-est.rue Sherbrooke.Tous les associés ainsi que les autres fidèles y sont cordialement invités.Aides maternelles Les Aides-maternelles de la Crèche d’Youville auront leur conventum annuel leudl le 14 Juin à 3 h.p.m.(heure avancée).Il y aura bénédiction du T.S.Sacrement.réception par les élèves actuelles, causerie, goûter, etc, On prie les Anciennes de considérer cet.avis comme une Invitation personnelle.Institut Pedagogique L'exposition des travaux A l’Ecole des Arts et Métiers (3701 de Bullion) aura lieu du 9 au 14 Juin Inclusivement.Le public est Invité.Noces d’or du Couvent de l’Epiphanie Les anciennes élèves du couvent de l’Epiphanie qui n’auraient pas encore reçu leur invitation pour les Noces d’Or dp l'Alma Mater, sont priées de communiquer le plus tôt possible avec soeur supérieure, qui la leur adressera sans plus de retard Toutes les Invitées ont déjà compris la nécessité d'une réponse, quelle qu’elle soit, et elles obligeront le comité d'organisation en la lut faisant parvenir.Avec la belle saison et le temps des vacances revient la popularité de la plage.Chaque année nos lacs et nos rivières attirent sur leurs bords des foules de citadins qui, pour un ou plusieurs jours, s’éloignent du bruit et de la chaleur de la ville.Cependant ces jours de congé ne sont pas sans danger D’abord, il faut être prudente afin d’évitei les noyades, et il faut aussi être prudente dans le costume.Certains costumes de bain de coupe trop osée et pur trop révélatrice pèchent non seulement contre la décence, mais aussi contre le bon goftt.La Ligue catholique féminine de Montréal a été l’une des premières à réclamer le costume de bain décent et cette année elle a été plus loin.Elle a demandé à Tune de nos grandes maisons de soumettre un remède qui serait acceptable â la Ligue.Ceci a été fait et le modèle approuvé est maintenant en vente chez Dupuis Frères limitée.Sans doute que nos clubs nautiques de la ville et de la province accorderont leur appui à ce mouvement et qu’ils recommanderont ce costume à leurs membres.Mgr Morin à Sainte-Cunégonde LES FETES DU 17 JUIN Dix ans après (Suite de la dernière page) Noire Société, si modeste qu’elle soit, possède une idée qui ne peut pas périr dans celle tempête, pan e que cette idée tient à toutes nos fibres humaines, et que la Nature, objet de notre méditation et de notre admiration, esl la matrice éternelle où notre être et notre vie sont dans un état de gestation qui n'a pas de terme.Quoi qu’il advienne du Frankenstein de fer et de charbon que notre civilisation a engendré et qui lui ronge présentement les entrailles, nous savons que.malgré tout, le soleil se lèvera toujours “bellement à l’horizon du ciel".Sourires des fleurs, chants des oiseaux.vibrations des ailes, il y aura toujours, autour de nous, une nature immuable et magnifique pour nous absorber dans le charme de ses harmonies, et pour nous répé; ter inlassablement le Cantique qui peut seul abreuver notre humaine soif de Beauté et de Vérité.Malgré les malheurs des temps, et quand les autres hommes ploieront sous le fardeau, les naturalistes, de par un privilège ancien à eux concédé, conserveront, j’en ai la certitude, sous une tête blanchissante, un coeur d’enfant plein de rêve et d’amour! ENFIN FLEURI! Aux anciens du collège St-Joseph de Berthier Tous les anciens élèves du collège de Berlhier sont invités à la réunion annuelle de leur amicale, le 10 juin, au collège.Afin d’accommoder un plus grand j nombre dp ceux demeurant à Montréal, un autobus est mis gratuite-1 ment à leur disposition.L’heure du départ est fixée à 9 heures a.m., heure avancée, chez Dupuis Frères, rue Demontigny est.Pour autres renseignements, s’adresser au secrétaire, M.J.-A.Denis.4509, rue Garnier, tél.AMherst 5850.25 ans, 25,000 On annonce le mariage de Mlle Yvonne-Gabrielle Beauchamp, fille b£5 Borîï:;?»;» chaque leçteuk nous ron, fils de M.et Mme Calixlc Ber- EN TROUVE UN AUTRE, ET LE geron, de Maoamic.j BUT SERA DEPASSE.Voici un cactus en fleurs pour la première fois en quinze ans.Les fleurs sont d’un blanc crème avec légères rayures vertes.Gomme nous l’avons déjà annoncé, on fêtera S.E.Mgr Oscar Morin, à Sainte-Cunégonde, dimanche le 17.Son Excellence chantera une grand'inesse pontificale, et M.l'abbé Léopold Guillemette, vicaire à Notre-Dame des Sepl-Douleurs, prononcera le sermon.Il y aura ensuite banquet présidé par Me Hector Lalonde, qui comprendra au maximum quatre cents couverts.La santé du nouveau prélat sera portée par M.le Dr J.-H.Villeneuve; M.Paul Mercier, député de Saint-Henri, et M.Ildège Lau-riault porteront aussi la parole; le H.F.Raymond, un ancien directeur de l’école Sainte-Cunégonde, répondra au toast des anciens professeurs.Deux bourses seront présentées en outre à Mgr Morin pour ses missions d’Afrique, l’une au nom de l’Amicale des Anciens sous les auspices de laquelle les fêtes auront lieu, et l’autre au nom de tous les élèves de l’école Iberville, qui remplace aujourd’hui l’ancien collège Sainte-Cunégonde.Tous les anciens directeurs de l’école Sainte-Cunégonde encore vivants seront à la table d’honneur aux côtés de Son Excellence.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE BUT SERA DEPASSE.L'inauguration du monument Cabot i Le consul général d’Italie, M.le i chevalier Giuseppe Brigidi, a décidé que l’inauguration du monument élevé à la gloire de Jean Cabot, célèbre navigateur italien, n’aurait lieu qu’après les fêtes du quatrième centenaire de l’arrivée de Jacques Cartier au Canada.M.le consul général d’Italie est d’avis qu’il n’est pas possible de célébrer en même temps Cabot et Cartier.Faisant allusion au litige qui s’esl élevé au sujet de la découverte du Canada, entre Canadiens-italiens et Canadiens français, le consul d’Italie déclare; “En procédant à l’inauguration du monu* rnenl à Cabot ,à la même époque où les Canadiens français célèbre le 4e centenaire de Cartier, et la population ne pouvant pus être mise au courant des motifs et des contretemps quj ont retardé l’inauguration du monument à Cabot, cette population serait inévitablement portée à interpréter l’initiative, je ne dis pas comme une provocation niais comme une excessive émulation patriotique.Je crois donc plus convenable de remettre l'inauguration du monument à Jean Cabot à une époque ultérieure à la commémoration du centenaire de Cartier”.M.Brigidi n fait cette declaration au cours d'une entrevue avec un journaliste de Vltalia.Dans la fourrure Le meilleur temps de Tannée pour voir à vos fourrures.En donnant votre commande maintenant vous avez le meilleur choix des peaux.Pour le plus beau manteau de seal hudson, mouton de perse, chat sauvage, rat musqué, écureuil, etc., allez donc chez J.-F.Heid, 1473 Amherst.Ils ont des idées nouvelles n vous suggérer pour votre prochaine eommande.Frère MARIE-VICTORIN.Directeur de l'Institut Botanique, Université de Montréal.Pèlerinage à Oka et à Carillon Il y aura un pèlerinage à Oka et Carillon, par le vapeur Beloeil.dimanche, le 1er juillet 1934, au profit de l’Aide aux Sans-Foyer, sous lu direction du R.P.Archange, O.F.M.Le départ se fer» du pont Côte St-Paul, à 7 h.30, heure avancée.Une messe sera dite à Oka pour les pèlerins.Les tramways Notre-Dame, nos 25 et 36, qui partent de la Place d’Armes, conduisent au lieu du départ.Retour vers 9 h.du soir.Billets en vente aux endroits suivants: Maison Ste-Elisabeth, 1215 ave Seymour, près du Monastère des PI’.Franciscains de la rue Dorchester.tél.Wilbank 2606; Maison St-Antoine, 1377 Lagauchctière est, près Plessis, tél.Cherrier 7978; M.J.Albert Tailleur, 1549 avenue de l’Eglise, tél.Fitzroy 6913.Au collège Laval Une exposition de travaux d'élè-j-ves est ouverte au collège Laval de-i puis dimanche, le 3 courant.Les sections: botanique, découpage du bois, minéralogie et dessin, : sont surtout remarquables.On peut visiter tous les jours de 8 h.du matin à 8 h.du soir (heure solaire, jusqu’au 18.L'Oeuvre de Saint-Pierre-Apôtre Rome.— Le nouveau secrétaire général de l’Oeuvre Pontificale de Saint-Pierre Apôtre pour le Clergé Indigène.Don Aurelio Signora.qui succède à Son Exc.Mgr Zanin, délégué apostolique en Cnine, esl entré en fonctions.EATON Le travail de la cuisine d'été rendu • Plus facile ^ Plus rapide • Plus simple.Avec le pratique Malaxeur électrique de cuisine Actuellement en vedette chez EATON à seulement 10-95 Le nouveau support exclusif pour usage sur poêle chaud (avec sablier 4 minutes) vous permet de vous en servir pour remuer les glaçages et autres mélanges tandis qu’ils cuisent sur le poô'e de cuisine.Il peut aussi être employé sur la table — ou dé'aché et k la main.Remarquez le batteur supplémentaire qui est si utile pour préparer les breuvages rafraîchissants.En démonstration au rayon de* ac-renwolres électrique*, au cinquième at 4 tous le» étages du Magasin.ê*T.EATON C% Oft m o ntn • Al» La démission d'un délégué apostolique Rome.— Le Souverain Pontife vient d’accepter la démission de ,t, „ .v .» Son Exc.Mgr Hinsiey, archevêque ne de Saint-Pierre.ZeMellleur pour&ibé eMvilIpur pour Vaut de Sardes, délégué apostolique à Mombasa; il lui a demandé de rester à Rome et Ta nommé chanoi* Ecole Polytechnique fondée en 1873 TRAVAUX PUBLICS — INDUSTRIE TOUTES LES BRANCHES DU GENIE Les examens d’admission auront lieu le 27 juin à 9 heures du matin, et le 27 septembre, à 9 heures du matin.LABORATOIRES DE RECHERCHES ET D ESSAIS 1430, rue Saint-Denis MONTREAL MATELAS Fabriqués par maison canadienne-française pourvue de garanties d'honnêteté.Notre maison se fait un point d’honneur de déclarer très exactement à son client la qualité du produit qu'il achète et que vous pourrez contrôler d’ailleurs par sa durée.La Fabrique " .Liée PLateau 2S19 1096 RUE CLARKE ip * douloureuse Feuilleton du “Divoir” * * * IP * * * * victoire par DELLY 8.(Suite) Le petit docteur Marte, qui rentrait chez lui.xerra au passage la ma in de Bruno.Celui-ci demanda: —Avez-vous été voir ma vieille Margerine, docteur?—Oui, oui.Mais il n’y a rien à faire, c’est la vieillesse qui la tienl, mon ami.Contre cette maladic-là, je ne puis rien.Il eut son petit rire narquois qui relevait si drôlement les deux coins de sa bouche.Puis, secouant de nouveau la main de Bruno, il s'engouffra sous les arcades de sa demeura.“Insupportable individu!’’ pensa le jeune homme moitié riant, moitié agacé, car le docteur Marte, sauf lorsqu’il se trouvait en présence d'un malade, avait toujours cet air de se moquer des gens.Tout au bout d’une rue bordée de vieilles demeures, la maison Fer-vières dressait sn façade grise sur laquelle couraient de minces traînes de lierre.Le soleil qui Téclai-rait à celle heure tardive de la journée faisait jaillir quelques étincelles de Tor terni des panonceaux.Devant la porte stationnait une élégante conduite intérieure.Bruno, qui connaissait toutes les voitures de la contrée, songea: “Je n’ai jamais vu celle-là.Des étrangers, vraisemblablement”.Dans le vestibule, par la porte du salon seulement poussée, des bruits de voix parvinrent à ses oreilles.Il interrogea la femme de chambre qui passait: - Qui est là, Eugénie?-Les nouveaux maîtres de lu Herrnellière, Monsieur.-—Ah! les Jarlier! dit-il avec Indifférence.Dix minutes plus tard, ayant quitté ses vêtements de sortie, il gagnait le jardin, un buvard sous le bras.Ce soir, 11 se sentait très en disposition de travailler à Touvrn-ge commencé.Une foule de pensées lui venaient.Mais sa chambre, dont la servante avait négligé de clore les volets, était encore étouffante.Il se réfugiait dans le coin de jardin qu’il aimait, un long berceau couvert de clématites géantes.dont 1rs tons se dégradaient du violet presque noir au banlc pur.Des sièges, une table, restaient là à demeure.Bruno s'y installa, ouvrit son cahier devant lui et com- cença d’écrire.Des abeilles attardées bourdonnaient sous le berrenu.D’infatigables moucherons frôlaient le front et les mains de Bruno.A travers les rameaux serrés des clématites,• le soleil se glissait répandant ses derniers rayons sur 1rs soyeux cheveux bruns.A la fin de ce jour si chaud, Tair se saturait des parfums qui s’échappaient des corolles alanguies.Bruno les aspirait avec un inconscient plaisir.Les senteurs délicates, les sons harmonieux, les teintes fines, les belles lignes séduisaient ccttc nature de poète, très affinée, vibrante à toutes les impressions intellectuelles de la beauté.Dans le jardin silencieux, un rire de femme, léger et doux, fusa tout à coup.Bruno prêta l’oreille.Ce n’étalt pas le rire de Claire.Ce n’était pas sa voix non plus qui prononçait ces mots: - Elles sont admirables! A l’entrée du berceau apparut Claire.Près d’elle se lenait une autre jeune fille, plus grande, vêtue de mauve, coiffé* d'une capeline ^le paille légère qui couvrait d’om- bre son visage rosé.Bruno, en se levant, rencontra un regard aucunement gêné, mais très Intéressé.—Ah! pardon, je ne te savais pas ici, dit Claire.Je venais montrer à Mlle Jarlier nos clématites.Mademoiselle, voici mon second frère, Bruno Fcrvières.Mlle Jarlier fit quelques pas vers Bruno qui s'inclinait.Je regrette beaucoup de vous déranger, Monsieur.La voix était douce, étrangement captivante, musique suave pour l’oreille.Je serais au regret si je vous avais interrompu dans la mise au point de quelqu’une de ees pensées exquises que j’ai tant goûtées dans VOmbre qui vient.Elle le regardait en face, sans le moindre embarras.Ses yeux étaient d’une nuance indéfinissable — verts ou bruns, on ne savaik.De longs cils châtains les voilaient d’une ombre mouvante.Une vie ardente paraissait dans ers prunelles qui raressaicnl, qui frôlaient Tlnterloouteur et donnaient à la physionomie de Floriane Jarlier un charme singulier dont Bruno fut frappé.Il dit avec un sourire: — Quoi, Mademoiselle?me faites-vous l’honneur d’apprécier quelque peu cette oeuvre d’un débutant?—Un débutant qui sera bientôt un maître.J’ai trouvé Tautre jour votre livre dans la bibliothèque de la Hermellière, Je Tal lu sans arrêt d’un bout à l'autre.Notez cependant que Je ne partage pas vos idées, au point de vue des croyances, J'aime mieux vous le dire aussitôt.bien franchement, puisque nous sommes vraisemblablement destinés, de par le voisinage, à nous rencontrer quelquefois: ma soeur et mol, quoique baptisées, vivons dans une entière indépendance sous le rapport religieux.Elle disait cria sans bravade, très nettement.Et eette franchise simple plut à Bruno, qui avait cependant en grande défianee des femmes libres penseuses.- Je le déplore pour vous, Mademoiselle.Mais celle circonstance donne en effet un intérêt particulier au jugement porté par vous sur cet ouvrage qui est l'oeuvre d’un croyant, d’un catholique convaincu el très pratiquant.Bruno jugeait bon de faire lui aussi, dès l'abord, sa netite profession de foi.De cette façon, il n’existerait pas d’équivoque.Les Jarlier sauraient qu’il y avail un abîme entre leurs idées et celles de la famille Fervières.Un sourire, très fin et charmant, entr'ouvrit les lèvres de Floriane, qui étaient d’un beau rouge vivant, sans fard.- J’espère que nous nous entendrons quand mémo?Mon père nous a donné l'habitude de respecter toutes les opinions.Dans cet ouvrage, vous avez fait des vôtres une peinture idéale — tellement idéale que je me demande si jamais ont existé destines de cette sorte.—Mais oui, Mademoi*: !le, de1 âmes de saints.(à suivre) Ca journal aat inipr'mê su no 430 rut gotra-Dame aat à Montreal, par r Impri-maria Populaire" (â raapoaaabUlte limitée).Mltnee-propnetaire; Oeorfaa Pau» jl*.«Urac leur-cirant.s A^:68/+9C LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 9 |UINlV3*» VOLUME XXV — No 132 Sur le front .des missions ’+4.*444JMbd|M|»**+A*4HkA+4A44'4*+**+*****++**+*,+++++++++* 44*44* 44* Ail Jehol laauelle on nrécioite la Chine, k visite d^xploration A la recherche de chrétiens émigrés — De l’automobile au dos de mule — Une ville modeste—Un pays fertile, où l’on peut cultiver le rii — La ville de Lintong .T'arrive de Lintong.Cette ville ett la capitale de la sous-préfecture du même nom.Depuis longtemps, je songeais à faire ce voyage, histoire de relancer des chrétiens émigrés dans cette région éloignée et de supputer les chances d’y établir des missions futures.Le missionnaire ne songe pas qu’au présent, mais il a tioujonrs n l’esprit la pensée d’agrandir le royaume de Jésus-Christ.Grâce â la bienveillance de, la famille d’un mandarin chinois, le Tchoei seling, qui a mis à ma disposition son chauffeur et son automobile, mon voyage n’a duré qu’une semaine; autrement j’aurais été forcé de faire ce trajet en chariot chinois et mon voyage aurait duré une quinzaine pour le moins.Nous avons parcouru 130 milles à travers les montagnes; la route que nous avons suivie est celle que les soldat japonais ont tracée I été dernier.Lintoung est loin d’etre considérable.("est à peine, si elle compte 2,000 habitants.La ville proprement dite n’est pas encore construite.11 n’y a encore qu’une seule rue: elle longe la vieille pagode mongole qui sert pour le moment de bureau d’administration de la sous-préfecture (T amen).Dans la région de Lintong Sien se trouvent un grand nombre tie fermiers chinois.Les terres, très fe'tiles, sont arrosées par deux rivières qui serpentent à travers une large vallée.Le climat y est beaucoup plus chaud que dans la région de Linsi que nous habitons.Les fermiers peuvent même y cultiver le riz.Une preuve de la démence de la température, c’est que, au moment de ma visite qui avait lieu au cours de novembre, les enfants, court-vêtus, couraient encore dans la rue.• , r .l’ai relancé utte vingtaine de fa-uines qui ont profité de chisme et des pratiques religieuses et plusieurs chrétiens ont donné leurs filles en mariage il des païens.Il ne saurait en être autrement dans des milieux si abandonnés: j’îff l’intention de les visiter de temps en temps et de m'efforcer de retrouver les autres familles chrétiennes (une vingtaine, m'a-t-on dit), qui habitent la région et que je n’ai pu retracer.Le mieux sans doute, serait de placer en cet endroit un missionnaire qui s’occuperait activement de ces chrétiens et qui chercherait en même temps à faire de nouvelles conquêtes.Le manque de missionnaires et la modicité de nos ressources ne nous permettent pas de le faire maintenant; espérons que la Providence nous permettra un jour de voir ce rêve réalisé.Kn attendant, j’ai exhorté ces chrétiens à prier pour cette intention et A vivre chrétiennement.Au retour, j’ai visité les postes de Hobedou, Ouniout’ai et Koanti desservis par les missionnaires de notre Société.Le Père Quenneville, qui est le recteur do ec dernier poste, habite une maisonnette en terre avec pavé en terre battue, t est bien primitif.Tout de même, c’est un poste d’avenir, les terres y sont fertiles et le Père Quenneville, rempli de courage et de bonne volonté, vigoureux, est l’homme tout indiqué pour mener le travail A bonne tin.Au retour tie Koanti, le Père Quenneville et moi avons été victimes d'un accident qui aurait pu avoir des suites graves.Le petit chariot chinois qui nous conduisait a tourné à l'envers tout près d un précipice.Le Père Quennev ille s’en est tiré sans aucun mal, moi-même, je n’ai eu que des égratignures aux bras et aux jambes, mais le chariot a été complètement démantibulé.Pour les 8 milles qui nous restaient A faire, nous avons du les parcourir à dos de mule.C’était plutôt milles ehrétie- , ( depuis trois ans de visite du mis sionnaire.Fait consolant, tous ces chrétiens étaient très fidèles A leurs prières quotidiennes, et la plupart observaient rigoureusement le repos dominical; malheureusement les enfants sont bien ignorants du eaté- visés surtout pour moi qui avais parcouru la majeure partie de mon voyage en automobile.Edgar La rochelle, p.m.é.Mission Catholique.Ta Yngtse.Linsisien.Jehol.Mandchoukotio.Problèmes scolaires en Chine Ce qu’en dit l’ancien inspecteur de renseignement catholique — L’état actuel des écoles — Ce qu il faudrait faire — Les étudiants et Te communisme — Le danger de certain enseignement non chrétien — Les maîtres indigènes — Pour le soutien des écoles en pays de mission: une oeuvre qu il faudrait fonder et qu approuverait Mgr Lapicrre M r abbé André Bouquin, corrcs- l'école et au collège, les enfants pondant de l'Agence Fides, à Rome, apprennent A connaître les vrais a interviwé récemment Mgr Jonghe amis de la Chine, qui leur enseignent d'Ardove ancien inspecteur de l'Fn- le vrai patriotisme, plus que jamais seignement catholique en Chine, au- nécessaire dans les circonstances jourd’hui Vicaire apostolique de présentes.11 y a des convet-sions Y unnanfu.Son Excellence a pré-1 cependant : le jour de la Pentecôte, de son interview, ; je me trouvais à lientsin.a 1 Kcote sco-Ides Hautes Etudes Oommereiales et Industrielles, des Jésuites trau-x-ais.et j’ai eu la joie de baptiser cette laquelle on précipite vous voulez être édifié sur cette sociologie, vous n'avez qu’à lire dernier manuel édité par l’université Futan de Shanghai: on y prône le divorce cl le reste.Dans ce domaine L Commission Synodale, en colla-iration avec les autres ceux res de presse, a rendu de grands services.Vous connaissez la collection d ouvrages de sociologie qu'elle a publiée, et qu’elle continuera.L’Action Catholique aussi aura à .entrer en lice, et contribuera à l’œuvre d’assai-ni ement moral.Enfin, dans la lutte contre les théories modernes, importées surtout d’Amérique, la publication d’une encyclopédie catholique en chinois, envisagée depuis plusieurs années, serait une arme de première force.L’entreprise présente des difficultés, mais il faudrait passer outre.Dans les écoles de fille, vous avez des religieuses indigènes qui enseignent ?—Oui, Dieu merci! mais pas partout encore.Les congrégations proprement indigènes, sous la dépendance directe des ordinaires, se préoccupent beaucoup de pousser l’instruction de leurs novices.Par contre, il arrive quo les religieuses indigènes encadrées dans des congrégations étrangères reçoivent une formation intellectuelle insuffisante! pour qu’elle puissent enseigner.Je ! pourrais citer en exemple aux cou- j grégations de religieux et fie reli-1 gieuses, les Frères Maristes qui préparent avec soin des maîtres indignes, leur confient leurs écoles et, | véritables missionnaires, s’en vous, en fonder d’autres ailleurs.La formation de maîtres et de j maîtresses indigènes résoudra ts ; questions du personnel, la question j fl’argent.?—Les écoles engloutissent des) sommes d’argent énormes, et pourtant, il faut multiplier les écoles et développer celles qui existent.Comment faire?Et Mgr de Jonghe d’ajouter avec un sourire: Vous autres en France—Mgr de Jonghe est belge- , vous avez fondé trois œuvres magnifiques: la Propagation de la Foi, la Ste-Enfance, Saint-Pierre-Apôtre pour le clergé Indigène; trouvez donc le moyen d’en fonder une autre encore, pour soutenir les écoles en pays de mission.En somme.Monseigneur, et malgré les difficultés financières, plus critiques que jamais par ees temps de crise, vous envisagez l’avenir avec confiance?Certainement.D’abord, il faut toujours être optimiste.Et puis, grâce à la persévérance des missionnaires, grâce aux travaux de la Commission Synodale, l’Eglise de Chine a merveilleusement résisté à l'assaut que l’athéisme et l’impiété ont porté contre ses œuvres scolaires Nous aurons d’autres luttes A soutenir un jour ou l’autre, mais l’expérience est une bonne maîtresse, et les années que nous venons de traverser nous auront appris à manœuvrer avec les difficultés.rîiC/1 £ VAHM HE PLUME: PROCUREZ-VOUS LES VERRES) I f I I I ¦bmhhmhhhhmhhhmmiPOUR VISION PÀRFAI • E Ces merveilleux verres sont1 faits exclusivement dans nos laboratoires et ils ont pour but de donner une correction précise à l'oeil et une protection absolue contre les radiations nuisibles de la lumière.Consultes un de nos optométristes-opticiens licenciés.25 nouveau! modèles de montures avec ou sans tour.PRIX DES PLUS AVANTAGEUX CETTE SEMAINE TAIT-FAVREAU, Ltée Lorenxo FAVREAU.O.O.L., Président.265, rue STE-CATHERINE EST — Tél.LA.6703 SUCCURSALES : St-Hubert 3871.Sfe-Cathcrine Est 6890.rue Tél.DO.8233 270.Ave Victoria, coin Bourbonnière — FR.3900 St-Lambert — Tél.791 Tel.CR.^ TULIPE NOIRE CHENARD P A R-1 -f* Parfum qui hante la mémoire.Le secret du parfait bon ton.L’once: $2.50 EN VENTE PARTOUT Dépositaires : CANADA DRUG COMPANY 857, rue St-Maurlce - Montréal Où l’on s'habille bien— Ernst Meunier Le Tailleur Fashionable 994, rue Rachel (Est) Telephone: FR.9343-9850 25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, PT LE BUT SERA DEPASSE.Chaussures Formes correctives Soin des pieds Houle & Bleau Pratlpédlstes diplômés Suéclalistes en aj iistemeat.4561 est, Ste-Catherine CL.7987 Faites comme tous les autres groupes ethniques: achetez chez les vôtres Montres — Horloge* Bagues — Bijoux Joncs de mariage, etc.Dans tout ce qui fait l’objet de notre commerce, vous êtes assurés d'être servis à souhait à nos dqpx magasins — la qualité toujours.Spécialité: Réparations de montres.G.H.BIBEAU (t Frère HORLOGERS-BIJOUTIERS DEUX MAGASINS: 1257, Ste-Catherine Ejtf 905, Boul.St-Laurent.jeunes '’Que dis-tu de ces deux filles que je visite?” —“La maigre est fort jolie, mais la grasse est riche”.- “Oui.et c’est probablement la grasse (grâce) que tu me souhaites", * * # —“Mon fiancé dépense beaucoup d’argent nour acheter des fleurs.Tous les jours, il m’envoie un énorme bouquet.Je ne sais quoi faite pour qu’il économise cet argent”.—“C’est bien simple, marie-le i plus vite”.¥ * * au différence y a-t-il entre un ours blanc, Byrd et ‘LlTHINÉS Ju Dr GUSTIN sente, au cours plusieurs aspects du problème luire eu Chine.Ses conclusions au sujet de la fondation d'une œuvre ., nouvelle pour le soutien des écoles 12 étudiants de 1 Institut ,,,, pays de mission seraient parti- année les Hautes Etudes ont compté entièrement bien vues de nombre de 48 conversions.Vicaires apostoliques qui ont donné Allez-vous trouver un grand effort de ce côté, surtout de ! florissantes dans Mtrr La pierre.Vicaire apostolique de ; Vicariat son voyage ! Je ne puis pas vous proclamait réponse précise; je ne suis des écoles votre nouveau .apierrr S .epingkai qui, lors de au Canada en 1932, l’urgence d’une telle œuvre.Le nouvel évêque a reçu le correspondant avec une bienveillance marquée.Journaliste lui-même, ancien correspondant de l’Agence Fides â Pékin, il n’a pas peur des journalistes, et loin de se dérober aux demandes indiscrètes, il s y prête avec une parfaite bonne grâce.Votre Excellence s'est depuis longtemps spécialisée dans les questions scolaires, vous pouvez mieux que personne parler des écoles tie ('bine.Oui! Après huit ans de mission en pleine brousse, au Vicariat apostolique de Chengtu, dans la province de Szechwan, j'ai été encouragé par son Excellence Mgr Rnuchouse à fonder un collège, que j’ai dirigé pendant neuf ans.jusqu'au jour où je devais être nommé par Son Excellence Mgr Cnstantini, le délégué apostolique, membre de la Commission Synodale à Pékin, et inspecteur de l'Enseignement catholique.Nos écoles en Chine ont traversé une période de crise; mais les voilà maintenant dans une période de développement intense et d’organisation systématique.* Il faut dire que nous jouissons pour l'ins-t ut d'une liberté relativement gratine; pas la moindre tracasserie de la part, des autorités civiles, parfois même ce sont elles qui nous eneoura-gent.-Les conversions ne sont pas très nombreuses dans les écoles, et dans les collèges non plus?En général, non.Mais les écoles font tomber bien des préjugés contre nous et contre notre religion; à donner de jamais allé au Yunnan qu’il y a dan où le chisme et les prières.Dans la province, il n y a pas un se tège.La raison?.le sais seulement aans les districts des écoles enfants apprennent le caté-et les prière ul col- 1,a raison ?Manque de per- sonnel, et manque d argent.11 me faudra trouver des collaborateurs et des fonds, car j’estime que les (ouvres scolaires doivent venir en premier lieu après les séminaires.Quel genre d écoles, selon vous, rendrait le plus de services en Chine aujourd'hui?Ce sont les écoles industrielles, et.les autorités chinoises encourageraient leur fondation.Les écoles fondées çà et là par les Salésiens semblent donner d'excellents résultats, l.a Chine compte trop de diplômés des écoles secondaires et des universités: nombre de ees diplômés ne trouvent pas d emploi, et c'est le bolchevisme qui les guette.Mais, Monseigneur, les étudiants chinois sont-ils v raiment aussi gagnés au communisme qu’on n coutume de le dire'.’ Non, heureusement.Il y n dans les universités, dans les écoles secondaires.et dans les écoles normes rie filles des élément* communistes, mais ce n'est qu'une minorité.Seulement on baptise communistes souvent des étudiants qui on» fait du “chahut” les étudiants sont } partout des étudiants! ou qui poussés par des factions politiques, ont pris part à des troubles.Et le socialogie qu'on enseigne dans les écoles?—Une catastropha morale vers La mort du P.Charest CE Ql ’F.N IMTTE “BCI.LETIN DES MISSIONS ETRANGERES” DE PARIS Dans le Bulletin des Missions Etrangères de Paris du mois d’avril, nous relevons les lignes suivantes que lui adresse son correspondant du Moukden: “En crime abominable a mis en deuil nos confrères canadiens de Szepingkai.Le 15 février, vers 18 h.30, alors que les pétards éclataient de toutes parts en cette veille du Nouvel An lunaire, le P.('.barest, curé de l.iao yuan, était massacré à coups de revolvers dans son bureau, en même temps que son cuisinier qui aurait cherché à le défendre, l.e vol fiit-il le seul mobile des meurtriers?Il plane sur ce' drame une sorte de mystère qui le rend plus douloureux encore, t’n gendarme japonais conversait avec le P.Charest lorsque les assassins se présentèrent.C’est le seul témoin survivant.Pendant la scène du massacre, le.P.Roberge, vicaire, était tenu à distance dans une chambre voisine sous la menace du revolver et ne put rien voir.Mgr l.apierre et ses missionnaires en sont réduits à pleurer en silence leur cher confrère disparu.Nous nous associons d'autant plus largement à leur douleur que le P.Charest avait fait ses premières armes parmi nous de 192fi à 19-8.et s’était attiré la sympathie de tous par ses belles qualités.“Actif, zélé et très surnaturel, parlant admirablement le chinois, entouré de très nombreux catéchumènes, il donnait les meilleures espérances.Nul doute que son sacrifice sanglant ne vaille à un grand nombre d'âmes la grâce du salut.Le bon Dieu a permis ee malheur.Qu’il daigne avoir pitié de ses ouvriers apostoliques.Depuis le 5 juin 1932, c'est le troisième missionnaire catholique qui périt de mort violente en Mandchourie, alors que, de 1901 à 1932, un seul fut massacré par les brigands et un autre grièvement blessé." Il y a un magasin TOUSlC*'ANT FRERES prés de ches vous: E.1584 Sre-Catherine 5167 rue Clarke 2929 Masson I 587 Ontario E.2309 Ontario E.3539 1148 2034 Ontario E.Mont-Royal Mont-Royal E.E.TOUSIGNANT et Frères Limitée.6312 RUE SAINT-HUBERT La maison renommée pour «es bas prix et son très bon BEUEEE Qualité supérieure .• • 21c de choix .Beurre pour la cuisson .19c “Quelle Montréal.Virginie?—“Montréal est métropole.Un ours blanc est maître au pôle; Byrd aime être au pôle; Virginie aimait trop Paul”.4 4 4 Irène; “Je suis en faveur des droits de la femme”.Irma: “Tu veux dire que tu es en faveur que chaque femme ait un Irène: “Pas nécessairement.Je suis surtout en faveur que chaque femme ait un votant".2{C 3(c “Cette madame Chose n’est pas gênée.Imaginez-vous qu’elle me demande chaque fois qu’elle me rencontre le prix de ce que je porte.Faut-il être effrontée, n’est-ce pas?” —“Il n'y a pas à dire.Qu a-t-elle encore cherché à savoir dernièrement?” __“Elle voulait savoir combien j’avais payé la robe que je porte en ce moment”.—“Faut-il être curieuse, tout de même! Et combien lui avez-vous dit que vous l’aviez payée?” }|C jjç jjç —“Tu devrais prêter ton traîneau à ton petit frère de temps en temps”.__“C’est ce que, je fais, maman.Je le lui prête pour monter la côte et je le prends pour la descendre”, * * * Le fermier: “C’est un de mes poulets que votre chien est en train de manger.” .l.e voisin; "Je vous remercie de me prévenir, je n’aurai pas besoin de lui donner à manger ce soir.4 4* Ceci se passait dans une ville d’Irlande.Patrice, complètement ivre, rentrant chez lui aux petites heures du matin, rencontre un constable: ., — Quelle heure est-il, lui deman- de-t-il.Trois heures, répond le constable.— Comment?— Trois heures, crie le constable., „ — Je vous demande pardon.Comment dites-vous?.Sur ce l’agent impatiente, saisit son bâton et en applique trois coups sur la tête de Patrice, en ponctuant: “Une, deux, trois,” Begorra.reprend 1 Fri an dais, je suis joliment content qu'il ne soit pas minuit.4 4 ¥ — Hier, le juge a acquitté un bigame.— Il a sans doute trouvé que deux femmes, c’était un châtiment suffisant.*iç ^ J.ui: “Est-ce la première fois que vous aimez?” Elle: “Oui, monsieur, mais je trouve cela si charmant que j’espère bien que ce ne sera pas la dernière.” 4 4 * Une négresse qui venait de perdre son mari s’informait à l'agent d’une petite gare du sud des Etats-Unis, du prix de transport de la dépouille du défunt, aller-retour.Mais pourquoi aller-retour?! s’informait l'agent avec surprise.Cela coûtera meilleur marche, répondit-elle, que de faire venir ses Ukmnts AUalme fcrfotive font éccnomiquement une délicieuse eau de table et de régime très digestive.Recommandés contre les maladies de la peau, du foie, de Tes- 1 tomae, de la vessie et de l’intestin, rhumatisme, goutte et acide uriq*ic.MEFIEZ-VOUS DE5 IMITATION' En v-noe dan* te e tes les pfcartnaclea FOURRURES MARTRE BAIE D’HUDSON MARTRE DE RUSSIE MARTRE DE ROCHE Choix le plus beau pour FUTURES MARIEES chez P.A.ASSELIN aLV.’, BAS PRIX — K/UTTE QUALITE Téléphone: CHerrieu 9644 Léon-A.HurtubiseC.P.A.Comptable public licencié 60 St-Jacques oues; 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Raoul Royal.Dol.3903: J.A.Rrien.Cal.1018; Roland Yinctte, Cr.6036.jirèté famiba es mensuelles et pour ‘ société par orateurs de la parole.Roi: R.Grandchamp président; Notre Foi, I abbé La-combe; réponse par M.le cure ij Granger; Notre langue: M.Room phe I.aplanie, publiciste à la Han- Offices de l’Eglise LE DIMANCHE, 10 JUIN par M que provinciale; réponse Omet Hrroux.rédacteur en au Devoir, Nos droits; M.Hector la Ion de, avocat et ex-vire-prési-dent de rvC.J.C.; réponse par M.Lionel Leroux, notaire, ex-prcsi-dent général de l’A.C.J-C.; La No-ciété Saint-Jean-Baptiste, par M Jos.Dnnsereau.directeur Kencrnl (le la Société, d ex-prcsident de l’A.C.J.C.; réponse par M.Alfred Bernier, 1er v.-p« dp Li Société Un programme musical complétera la soirée Mlle M.Lachapelle.Solennité du Sacré-Coeur, Double 1 cl.(Ornements d’or et blancs).Messe: Cogilntioncs.avec Gl.et Cr.: 2e or.du dim.Ill (Protector) seulement; (que la messe du Sacré-Coeur soit lue ou chantée, on ne fait que In mém.du dim.comme 2e or); préface du S.G.; chef dernier Ev.du dim.Aux Vêpres chantées (nul.Emis) mém.de saint Rafnabé \p.(I Vp.) et du dim.Ill seulement.Aujourd'hui le prêtre célébrant la grand'messe devra consacrer à celle messe 2 grandes hosties: dont l'une sera réservée pour la procession qui doit avoir lieu intra ec-clesiam immédiatement après la messe principale.Au retour de la procession acte de consécration au S.C.et Litanies du S.C.est à le Ex- Poseurs de lattes de bois Le Syndicat des poseurs de lattes de bois tiendra lundi soir prochain à l’édifice des Syndicats catholiques, 1231 Demontigny est une grande assemblée à laquelle sont invités tous les ouvriers (tu métier.* .La latte de.bois est un metier dont la fixation des salaires plus difficile à cause du travail la pièce, au mille lattes.Certains membres croient que celle coutume devrait être abolie el que les poseurs de lattes de bois devraient travailler â l’heure comme les ouvriers de tous les autres mollets de la construction.Une autre question qui se pose a l’attention de ce métier, r est contrat signé avec le Builders change, dont les conditions apparaissent satisfaisantes.Ce contrai sera généralisé un mois apres avis donne par la Gazette Officielle de Québec.Mais pour en assurer sa complète efficacité, les poseurs de lattes de bois doivent se grouper plus solidement en union ou syndicat., , ., Ces questions de premiere importance seront traitées au cours de l’assemblée de lundi soir prochain, le lljuin.l.e Syndicat a déjà groupé tous les ouvriers du métier dans la ville de Montréal.La grande majorité drs membres qui ont abandonné à cause du manque d’ouvrage ont été entrevus et ont promis de revenir au sein de faire disparaître définitivement la concurrence sur les salaires qui a conduit à la ruine et les contrac-teurs et les ouvriers.Le docteur Gendreau à Cleveland I e docteur Ernest Gendreau, directeur de l’Institut du Radium et professeur à la Faculté des sciences de l’université, assistera au début de la semaine prochaine au congrès de l’American Radium Society, à Clevel\nd, et y présentera un travail intitulé; “Discussion des techniques physiques et biologiques de dosage du radium et des Rayons-X”.Peu après, il partira pour Zurich, Suisse, et prendra part au congrès international de radiologie.Il y parlera de la lutte ^°”;re le caneer au Canada et de la Radiothérapie à haut voltage.De là, il se rendra assister au congrès d'Electro-biologie, a Venise.et finalement prendra part aussi au congrès de l’Association britannique pour l’avancement des seten*.ces.à Aberdeen, Ecosse.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET BUT SERA DÉPASSÉ.Fourrure d’ctc Profitez-en.— De belles parure* do fitch ensemble de trois peaux nmir 812.00 et 810.00, gros comme lies martres $25.00.Choix roflsi-dérablcs.OIîpz J.b* 14 r ici, Amherst.UN POT PAR.JOUR DE J J.DELISLE 916 OU LUTH AH 0434, YOGOURT CROIX VERTE AJ/AiNiT L'iNTETTiN VOLUME XXV — No 132 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 9 )UIN 1934 7 Les ' des Pères Blancs en Afrique Au pays des anthropophages.et des cimes neigeuses du Rwenzori Une lettre du pays de Mgr Lacoursière — Messe matinale — A travers la forêt — fougère de quinze pieds — Une prodigieuse carte géographique — Comment vivent les indigènes — Visite aux villages — Chez les chrétiens — Un peu de sport après le catéchisme — La vue des montagnes — Magnifique spectacle — Que faudrait-il aux missionnaires?C’est le pays que va recevoir en héritage te zélé apostolique de S.E.Mgr Lacoursière.Le ft.P.Bélanger qui vient de nous faire parvenir ces lignes a eu le bonheur d'avoir en mission comme premier supérieur, le B.P.Lacoursière.Vous verrez par le récit qui va suivre comment les missionnaires du nouveau pasteur du Itwenzori savent voir et décrire les beautés sauvages de leurs montagnes encore inexplorées.ou si peu.Vous verrez avec quel amour et quelle.intelligence ils parlent de leurs ouailles les plus délaissées.Dans tes dix ou douze postes de mission qui composeront le Vicariat apostolique du Rwenzori, Mgr Lacoursière aura sous sa juridiction près d’un million d’âmes de païens et pas loin de 130,000 chrétiens ou catéchumènes.Les abords immédiats du Rwenzori cependant n’ont pas encore été atteints par les “Dragons" dont nous a déjà parlé le P.Beaudoin.Il sera sans doute donné à Mgr Lacoursière de les y installer si le Canada apostolique répond à l’appel du mois dernier.Le P.L.Bélanger arrive donc à point avec son magnifique article pour nous donner une idée des lieux et des personnes du Rwenzori, lieux à la fois poétiques et abandonnés où des sauvages, hier anthropophages, attendent la lumière providentielle qui des lointaines régions du Canada va se lever bientôt sur ces sommets obscurs.Monts enténébrés malgré la blancheur de vos cimes neigeuses, vous resterez toujours pour les profanes les "Monts de la lune”, mais pour les coeurs de prêtres et de chrétiens.vous ne tarderez plus à devenir “Les Monts du Soleil’’, où la lumière de l'Evangile ira pénétrer jus-qu’au plus profond du dernier précipice.Messe matinale Trois heures du matin dans la hutte-église.Profond silence.Nuit d'encre.Le petit réveille qui ne dort pas claironne le lever.Pendant (pie le servant de messe met tout en ordre pour le Saint-Sacrifice un peu d’oraison pour prendre contact avec Je Dieu qui.tout à l’heure, sera ici caché sous l’hostie sur l’autel de roseaux.Tout seul avec Jésus, debout devant la chapelle, dans le calme de la dernière heure de la nuit, un bout d’actions de grâces.Puis vite un peu de café, car la montagne est haute et nous sommes du côté du levant: il faut devancer le soleil pour qu’il nous trouve déjà haut quand lui-même dardera ses rayons au flanc du mont.A tâtons la caravane silencieusement s’avance, ne distinguant qu’à quelques pas le sentier blanc, longeant un torrent qui seul parle à cette heure.Nous montons en «igzags sans trop de peine: la fraî-'heur matinale ravigore.fougère de quinze pieds — Nef de cathédrale Quand, à six heures, l’horizon •.’illumine, nous avons pris de la hauteur.Après une halte bien méritée des porteurs nous fuyons la chaleur en pénétrant sous les premiers arbres de la forêt qui couronne le Rwenzori.En bas, nous avons laissé d’immenses bananeraies.des fouillis de roseaux, de solitaires eucalyptus, les si jolis arbres-parasols, les arbustes rabougris des plaines basses et brûlées.Id nous sommes dans un autre monde: de puissantes essences forestières d’un jet irrésistible malgré l’étreinte d’inextricables ifanes sont porter leurs fronts au soleil; bien belles aussi sont les fougères géantes semblables à leurs petites soeurs des pays tempérés, mais si vivaces qu’elles atteignent jusqu’à quinze pieds de hauteur, formant de plantureux bouquets.Mais baissons la tête! L’abrupt escalier de racines n’est rien moins que régulier et il ne faut pas rouler en bas d’où nous venons.Nous montons.nous montons.Partis n à.000 pieds il nous faut atteindre à R,400 en haut de la passe; le coeur à cette attitude bat vite, aussi s’ar-rète-t-on de-ci de-là pour reprendre haleine, on fait de.“l’adaptation missionnaire”.Nous voici enfin à la hauteur voulue pour franchir la montagne; nous changeons de zone; sortant de la végétation enchevêtrée qui lutte contre la tempête pour s’agripper aux flancs presque verticaux du Dwenzori nous pénétrons, en terrain plat, dans la forêt de bambous, qui portent tout droit leur feuillage en aigrette qu’allume à leur sommet le soleil matinal.Ici le chemin n été frayé à coups de hache et les bambous sur nos têtes s'inclinent de part et d’autre, en arceaux gothiques: nous allons dans une longue nef de cathédrale.Pas un chant d’oiseau, par un cri de fauve, seul le vent bruisse dans la forêt et dit au Bon Dieu la prière du matin de la Création.Carte géographique Le dos de la montagne est .bientôt franchi.D’un coup une nouvelle terre se déploie au regard enchanté; le flanc du mont, comme celui d’un paauebot géant, plonge à pic à o.OÔO pieds en bas dans une mer de verdure.D'en haut l’oeil capte sans effort des infinis détails d’une immense et vivante earte géographi-.aue: à l'horizon s’amorce la forêt congolaise qui court jusqu’à l’Atlantique; en deçà, parallèle à la montagne, la Semliki sépare de sa lame d’argent le Congo belge du territoire anglais.A nos pieds, tout en bas, le Bwamba, couvert de sa luxuriante végétation, dort sous la lourde atmosphère du midi équatorial.Rien n’y semble bouger que les cascades scintillantes des cent et un torrents qui, dévalant des hauteurs, strient la plaine.Pays de torpeur où 20,000 âmes sans pensée et sans amour gisent écrasées sous le pesant joug de Satan.Et c’est vers elles que le Maître des Apôtres m’envoie! Descendons donc! Au village — La montagne De chaque côté du sentier élargi deux lignes de bons Rambas: vieux, vieilles, hommes, femmes, enfants, tous habillés de la tête aux pieds du plus beau noir.Pour rompre la monotonie de l’unifo'rme, quelques-uns pour honorer le Père, ont revêtu une miniature de jupe écossaise.Mais, ô civilisation! quelques jeunes évolués ont au bout de l’occiput une petite casquette voyante.Eclatant de rire: “Qui vous a habillés comme cela?” leur demandai-je.“Mama Augusta!” répondent-ils fièrement.Je comprends touL ce sont nos vaillantes Soeurs Blanches qui, un jour sont, venues jusqu’ici et ont fait de royales distributions.A l’aurore, spectacle magnifique: le majestueux Rouwenzori trône dans toute sa splendeur.Sur une longueur de 80 milles il étend son immense masse solitaire.A 16,500 pieds son front perpétuellement neigeux s’illumine; au ciel pur quelques nuages comme d'encens; soudain les cimes immaculées se transforment en ostensoir géant, et le soleil, hostie d’or, vient s'y poser.Les glaciers aussitôt ruissellent d'un torrent de diamants et les pics gigantesques se parent de brillants rubis! Obi la belle image! Jésus-Christ, soleil éternel des âmes, levez-vous donc enfin pour toujours sur le Bwamba et inondez les coeurs de vos pauvres enfants de blanche pureté et du courage des sacrifices parfois sanglants -— de la vie chrétienne! Malgré les récriminations des muscles moteurs et des muscles freins qui, hier, ont fourni la rude étape de la montagne, il faut repartir et ainsi chaque matin pendant quinze jours jusqu’à1 ce que j’aie visité les quatorze petits centres de prière où notre sainte religion essaie de prendre racine au Bwamba.Comment ils se groupent Nos Bamba ne vivent pas en agglomération comme la plupart des autres Noirs, chaque famille a son petit village à l’écart.Au bout de l’unique rue la case principale du chef, vieux, qui, d’ordinaire n’a rien de patriarcal, à droite, à gauche ses cases secondaires; puis en prolongeant les huttes oii chacun des fils loge ses multiples familles.On compte dix.quinze maisons de ce genre.Au centre des cases on voit le “kitoubi”, le “club”, si vous voulez, où les gentlemen — les dames n’y sont pas admises passent leurs journées dans une fainéantise inconcevable.Là ils prennent leurs repas, reçoivent leurs amis; c'est là que les troubadours du pays viennent improviser leurs chansons, s’accompagnant du “ndingdi”, petite caisse de résonance sur laquelle sont montées une dizaine d’inégales tiers de fer donnant des sons par trop faux.Au bout de l’avenue: la manufacture de vêtements; oh! pas 1res compliquée: un tronc d’arbre sur lequel on bat en cadence pendant des heures une écorce d’arbre fibreuse et résistante.Quand In pièce ainsi battue sera assouplie et aura atteint la largeur des deux mains et la longueur de bras, le complet de Monsieur ou de Madame sera terminé; les jeunes se contentent de moins encore.Venez visiter le cimetière, ce n’est pas loin.Tout près de la rabane du vieux il y a de petites toitures d’herbes recouvrant les tombes des morts de la famille.Hélas! Satan non plus n'est pas oublié.Il a ses temples: miniatures de paillottes avec lit de roseaux, foyer, aliments servis chaque jour où les mauvais génies viennent demeurer, bien soignés, bien logés.Lee adieux Avant de partir ne refusons pas d'entrer chez notre vieil hôte.Sa hutte est grande très propre, proportionnée, bien instruite de toute façon.Une porte fen véritables planches réunies par de fortes lianes s'ouvre devant vous.Très poliment on vous offre un confortable tabouret fait d'un seul morceau de tronc d'arbre et intelligemment décoré de lignes et d’ombres faites au fer rouge.A In cloison de roseaux qui cache la chambre à coucher est accroché un immense bouclier entouré de panoplies: arcs, flèches.lanees, casse-têtes, souvenirs de guerres perpétuelles qui, hier encore, soulevaient familles contre familles.On sc dit d’aimables paroles, on se fait des cadaaux.Je reçois une poule, un régime de bananes, et moi jy vais de quelques épingles de sûreté, instruments chirurgicaux fort appréciés pour l’extrlctlon rapide des “chiques”.En quittant, j’invite mes nouveaux amis à donner au catéchiste au moins les enfants, pour qu’ils puissent apprendre à ‘‘prier ma religion”.et au revoir! L’accueil avait été froid comme neige, les adieux sont touchants.En route de nouveau! Chez les chrétiens Nous approchons maintenant d’une crapelle, les priants ont aperçu la caravane, ils entonnent un cantique: Louons Maris, mère At miséricorde.Louons Marie, mère de bonté.Leurs voix inexpérimentées, tamisées par les hautes herbes, m’arrivent très douces.Combien je re rnereie le Sainte Vierge de se faire connaître à ces pauvres païens.Après les salutations, beaucoup plus prolongées qu’en pays civili ses, je fais le catéchisme.Mes vieilles images, aux tons défraîchis, font cependant merveille: La Sainte-Trinité, Jésus naissant, la Croix, la Résurrection, le Ciel attirent les regards ébahis qui se fixent et comprennent peu à peu ce que veulent dire ces belles couleurs.Mais l’Enfer!.voilà bien le clou de l’exposition.En quelques mots je mets mes auditeurs au courant: Vous voyez trônant, juché sur un énorme tison, le chef des diables.Kakara-mati, c’est lui le roi de l’Enfer.Regardez Noulindwa, torturant un ivrogne, Kagoro un gourmand, etc., etc.Si mes pauvres fétichistes connaissent peu le Créateur et pas du tout les Saints Anges, par contre, ils sont fort bien au courant de l’existence des démons qui se sont révélés à eux et qu’ils craignent.C’est pourquoi, pour désigner les esprits impurs, j'emprunte des noms qui leur sont donnés dans le pays.Pour conclure le chapitre: “Eh! bien, si vous ne priez pas Dieu comme il faut, Ruhanga, le maître de tout et même des démons, vous irez brûler dans le feu qui ne s’éteint pas.” -— Ah! Tala, nous prierons, nous ne voulons pas aller dans ce feu pour toujours, nous laisserons nos mauvaises habitudes, nous jetterons au feu nos amulettes, oui, sûrement.Ensuite je distribue à l'élite, les “priants”, des médailles miraculeuses; les moins fervents, penauds, se promettent bien d’en mériter une pour ma prochaine tournée.Un peu de sport Et puis un peu de sport.Les jeunes gens, divisés en deux camps, aux applaudissements des dames, simulent un combat.Il y a même des morts, vite ressuscités il va sans dire.Le soleil tombe, fuyons vite dans la chapelle les invisibles mais mordantes “sand flies”.Peine perdue, elles m’y rejoignent.Leurs minuscules piqûres sont brûlantes et de concert avec la moite atmosphère elles retarderont longtemps mon sommeil.Il faut bien s’endormir quand même car il y a encore de la marche pour demain.Nous sommes à la veille de l’Epiphanie.Comme celle des Rois Mages, ma cavarane voyage pour Jésus.Nous allons parallèlement à la montagne à travers la forêt vierge.Depuis des siècles d’innombrables torrents ont coupé le pays de vallées sans fond; comme des singes, nous devons nous frayer une voie à travers le fouillis des bois e» des lianes, nous laisser glisser dans des gouffres, sauter des eaux mugissantes, et à force de poignets mitant que de jarrets, nous hisser sur la pente de la rive opposée.Et cela pendant des heures; n’ai-je pas en une seule journée traversé vingt-six de ces torrents?.Enfin, la bienvenue étape au fond d’une somptueuse forêt!.Frisson rétrospectif Les petits villages ont conquis leur emplacement à coup de hache, de même pour les sortes d’allées qui es relient entre eux.Le soir, à la brunante, je me promène dans ce parc superbe en récitant mon rosaire et je jouis en bénissant Dieu de cette magnifique création.A peuts pas je reviens au campement.Mes hôtes ont allumé un grand feu; mi centre trône la marmite traditionnelle; la flamme rougeoyante ensanglante sinistrement les arbres, les buttes; de grands diables ne sauvages, noirs comme la nuit qui nous entoure, gesticulent autour du foyer.Un frisson involontaire émeut mon épiderme.Le tableau est tellement suggestif.et si, par fantnlsi "If® /T" anlU Prenaient rtP 1 de fa,re.reruIer ’'histoire ?Ue® nnTiee’'- Brr! Mais non! ils comprennent suffisani- M tU n Ue *VU " ,,env°y* de Dieu e» ils ne me feront pas les honneurs de leurs incisives limées en pointe , s,«n,‘ niacabre.Nous savons nue onTnavTr^V6® dU Con«° H v n à « f honneur" redoutables, tr*teup biïftt.Un “•*«" Kriiinrff d^r’ ie v»i%> "toi.«ngnoter i éternelle poule à Vpnn ?BU pâltïacJlr rePas> ressuscite pour a petite caravane.O luxe' i’ai de d"ériêïh«nuP°Ur *°uper; une troupe n elephants sauvages s'abreuw.an rissent V* s’8I"use"’.Hs ba- m»’il« re ?",.T"letix niieux; pourvu qutls n aient pas l’tdée de venir passer la veillée avec nous.Let morte *;r.silence heureusement se fait peu à peu, mais pas complètement.II V a un mort dans le village, et on Je pleure.Au moins cinquante fem-mes se relaient pendant trois ou quatre soleils” et autant de nuits pour le chant des lamentations, La mélopée se compose de trois demi-‘on* gutturaux sans cé«e répétés.Si vous l'écoutez quelque temps, cette mélopée, tout élémentaire qu elle soit, vous finlsseu par lui trouver quelque chose de funèbre qui attriste profondément.Ç'est la crainte de pauvres coeurs écrasés par l’emprise de Satan.On pleure ainsi longuement les morts parce terrait pas comme il faut”, leurs esprits pourraient revenir et se venger de l’abandon des vivants.Ces pauvres gens, hélas! sont comme des êtres sans raison; aussi longtemps qu’ils vivent ensemble, leurs âmes indifférentes ne se touchent pas, ne se voient pas, ne se connaissent pas.Le paganisme a depuis toujours éteint en elles tout amour, et quand lu mort vient, elles ont peur les unes des autres.Comme te Petit Poucet.Comme le Petit Poucet, je marche de longs jours dans la forêt sans fin.La dernière étape se fera dans un marais, entre deux lignes d’innombrhales roseaux, les pieds dans la houe et la tête sous un soleil de feu.Sorti du bourbier, j’atteins les premiers contre-forts du Rwenzori où je visite encore quelques centres de prière.Pour finir la journée, je réunis à Bougombwa, endroit de la future mission, tout ce qu’il y a de “catholiques” dans le pays environnant, une cinquantaine de chrétiens et de 4 à 500 aspirants.C’est le dimanche.Quelle joie pour nos pauvres enfants d’entendre la messe et de pouvoir communier chez eux!! Le soir, quand le soleil commence à baisser, on vient me reconduire au .pied de la montagne.Mes Bamba sont tristes et moi aussi.— “Quand.Père, reviendras-tu pour de bon demeurer avec nous, pour nous enseigner le chemin du rie! el nous soutenir?— Quand le non Dieu voudra.Priez-le bien qu'il me renvoie bien vite parmi vous., cl adieu! Pendant deux heures et demie, je monte, monte.La nuit tombée, je nie repose à inl-montagne.De-ci.de-là, dans la plaine du Bwamba, scintillent des feux du village.et je songe aux foyers d’amour divin que moi aussi j’ai, à chacune des messes de oes quinze derniers jours, allumés sur cette terre si profondément enténébrée.Veuille le Sauveur Jésus mort pour mes Bamba répandre l'incendie et enflammer tout le pays! Que nou» faudraif-il?Que faut-il pour cela?Des prêtres.de plus en plus nombreux.Ce qu’il faut encore, ce sont les ressources.Le missionnaire, après avoir fait le catéchisme et rempli les autres fonctions de son ministère sacerdotal, n’hésite pas à se faire maître d’école, infirmier, planteur, charpentier, briquetier, cuisinier, etc., mais comment, sans moyens matériels, bâtirat-il écoles,! églises, catéchuménats?Comment garnira-t-il son dispensaire, comment vivra-t-il lui-même, même très pauvrement?Les allocations qui nous arrivent de la Propagation de la Foi sont de moins en moins suffisantes pour assurer le strict nécessaire à la bonne marche de nos missions.Evidemment la divine Providence veut, par bonté, donner à ceux qui ne peuvent venir en terre infidèle le moyen de racheter quand même des âmes.A travers la nuit qui enveloppe le Bwamba et qui me semble plus sombre que jamais, j’appelle les bénédictions du bon Dieu sur mes enfants déshérités; Je prie le divin Maître d’inspirer à quelques âmes généreuses le moyen de retourner pour toujours au Bwamba.sans avoir à remonter cette affreuse montagne qui ne m'a jamais paru si haute, ni si abrupte que ce soir.L.BELANGER.d.P.B.CrapholociI Al “DEVOIR” LA COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL Les automobiles et le congrès des Ligues du _____Sacré-Coeur Par ordre de la policé', tout stationnement d’automobiles sera interdit dimanche après-midi dans toutes les rues comprises dans le circuit de la procession, c’est-à-dire entre Haohel et Demontigny, et entre Fullum et Visitation (depuis Sherbrooke à Demontigny).La direction des Ligues du Sacré-Coeur.Français d’Amérique — Délicat et sensible, il a un espHt clair, sensé, ennemi des subtilités et des complications, aussi le jugement est-il sûr Actif et optimiste, bienveillant et bon, il voit surtout les bons côtés de la vie et cherche à en jouir.Sa délicatesse et sa tendresse sont presque féminines, sa réserve est si grande que ses intimes seuls peuvent apprécier son coeur large, sincère et aimant.Aucun égoïsme et beaucoup de dévouement possible.C’est un modeste, il n’a qu’une ambition: toujours faire pour le mieux.Quoique timide il a suffisamment confiance en lui pour assurer le succès de ses entreprises.I.a volonté est précise, résolue, ferme et autoritaire, beaucoup de ténacité.Un peu nerveux, d’humeur inégale, vif et parfois emporté; feu de paille.Peut-être pas très pratique et très large dans sa façon de dépenser.Goûts intellectuels.Personnalité aimable et sympathique.Ursin V.— Comment voulez-vous obtenir une étude sérieuse du caractère avec dix mots sur carte postale I Quand comprendra-t-on que pour analyser une écriture, il en faut ?Ce n’est certainement pas un idéaliste: il n’est pris que par le positif et le réel, d'ailleurs, pas pratique, peu travailleur, sensuel et passionné.Bon coeur et caractère difficile.Volonté impulsive, coups de tête, mais au fond, il a peu d’énergie et il est facilement influencé et entraîné.Egoïste et susceptible.— je ne suis pas sûr de l’exactitude de cette esquisse, à l’analyse.Hervé — Il est intelligent; l’esprit est curieux, clair, juste et assimilateur.Bon, sincère et optimiste, il a une confiance un peu naïve qui* accentue sa bienveillance.Cette confiance ne le porte pas aux confidences mais à voir les gens et les choses sous leur meilleur jour et à croire difficilement à la méchanceté.Modeste, et cependant sûr de lui.Activité persévérante et égale que rien n’écarte de son but.Le coçur est sincère et aimant: il a grand besoin de sentir, autour de lui.l’affection et l’approbation.I.a volonté est ferme, obstinée et variable dans ses manifestations.11 est vif, un peu nerveux, très impressionnable, emporté parfois dans la discussion, mais ü n’est jamais dur ni injuste.Ses idées sont bien personnelles et il y tient.Les jugements sur les individus et les événements sont généralement justes,—Ja petite restriction indique un peu d’exagération quand ses sentiments sont en cause.Il inspire l'estime à cause de sa sinrérité.de sa droiture, de sa parfaite honnêteté.Il est sympathique aussi, et il doit avoir beaucoup d’amis.Edelweiss.Imagination active te- nue en respect par du bon sens et de la réflexion.Elle est sensible, d’une tendresse retenue et un peu jalouse: elle peut être dévouée, car elle est bonne et sensible, mais c'est toujours en LA — No 12 — REGLEMENT concernant RETRIBUTION MENSUELLE Adopté pai te COMMISSION ADMINISTRATIVE conformément à la loi 1F Georges V, chapitre 50, article 22 et amendements, et refondu à la présente date.Décorez vos maisons pour la grande procession du Sacré-Coeur La direction des Ligues du Sacré-Coeur prie tous les catholiques domiciliés sur le parcours de la procession de porter une attention toute particulière à la décoration de leur demeure.Voici le parcours.Ontario (départ de l’église du Sacré-Coeur), Dorion, Kveretta, Delo-rimier, de Rouen, Messier, Hood, Fullum.de Montigny, Visitation.Sherbrooke et Champlain.Il est possible qu’à cause du grand nombre un contingent de ligueurs soit obligé de se diriger vers le Parc LaFonlnine par Delorimier et Sherbrooke.La direction des Ligues du Sacré-Coeur, La radio et le congrès des Ligues du Sacré-Coeur Les postes de radio CKAC et CHI,P se sont offerts généreusement à irradier tous les discours du congrès des Ligues du Sacré-Coeur, donnés dimanche après-midi, à 2 h.au Stadium.I.a grande cérémonie au parc La-Fontaine en fin de la procession triomphale du Sacré-Coeur, sera également irradiée par ces deux postes vers 5 heures 45.La direction des Ligues de Sacré-Coeur.au’on en a oeur.Si on no le* “on- te-’rère Edmond.Aux anciens élèves de l’Académie Meilleur Tous les nnriens élèves de l’Académie Meilleur, rue Fullum, coin Rouen, sont invités à la réunion générale de l'Amicale, le 11 juin prochain, à 8 h.30 p.ni.L’on procédera ai: rapport de la Fédération des Amicales, à l’élection des officiers pour le bureau de direction: à la fermeture de la liste des anciens pour la retraite fermée à la Villa St-Martin; à la préparation du voyage annuel des Amicales qui aura lieu cette année le 17 juin à l'Académie Roussin de la Pointe-aux-Tremblcs.Une série de saynètes est aussi organisée pour celte soirée.L’on fêtent le départ du directeur de l'Académie Meilleur, le R.En vigueur le premier septembre, 1934.1 — DEFINITION DES TERMES ELEVES signifient élAves garçons et éléves filles CLASSES PRIMAIRES SUPERIEURES (signifient les classes de neuvième, dixième et onzième années et les classes dites de "High School".TERRITOIRE DE LA COMMISSION signifie le territoire placé sous le contrôle de la Juridiction de la Commission des Kcotes Catholiques de Montréal.2 — ELEVES DE LA FOI CATHOLIQUE-ROMAINE a?Les élèves demeurant dana les limite* du territoire de la Commission et qut fréquentent les classes de la préparstolre à la huitième année Inclusivement ne payent aucune rétribution mensuelle b) Les éléves demeurant dans les limites du territoire de 1s Commieston et qui fréquentent les rlaeees primaires supérieures payent une rétribution mensuelle de trois dollars (t3.00).c) I^is éléves demeurant en dehors des limites du territoire de la Commission et qui fréquentent le» classes de la préparatoire à la huitième année Inclusivement payent une rétribution mensuelle de six dollars (#4 00).d) Les élèves demeurant en dehors des limites du territoire de la Commission et qui fréquentent les classes primaires supérieures payent une rétribution mensuelle ae neuf aollurs ($9.00).e) Les éléves demeurant en dehors des limites du territoire de la Commission ne peuvent être admis * 1 école qu'avec la permission de la Commission Pédagogique, accordée sur rapport de la direction des études.î—-ELEVES ETRANGERS A LA FOI CATHOLIQUE-ROMAIN! *** ^zéogers k la fol cathollque-romatne.protestants et autres, ne sont mission Pédagogique*1^ r*pport d* la cUr®cUon de» études approuvé par la Com- g) Les éléves de la fol protestante, demeurant ou non dans les limites du territoire de la Commission, qui fréquentent les classes de la préparatoire t la huitième qù^te ^us lgîôÔ" P*y*nt Une ,étrlbutlon usuelle ** «®Pt dollars et c£- h) Les éléves de la fol protestante, demeurant ou non dans les limites du territoire J*.R.om!T1!®8!on:.fréquentent les classes primaires supérieures, payent une ré- ll) trtbutlon mensuelle de dix dollars et cinquante bous"ftllISO).°rtn.et non-proteetants résidant dans les limites foÆe^^ U loi^*1 *Oeor(J«nV*châpn’re**®!11 article rétrlbuUo» —elle con- 4 — PERCEPTION DE LA RETRIBUTION MENSUELLE La rétribution mensuelle est psyable d’avance et en totalité dans les einn nrsmisn ad]amrfb|r*mMr S EXEMPTION DE LA RETRIBUTION MENSUELLE » ne peuvent i ______ 1& Commission Pédagogique rïLi!1*’!?.,»1?.1, n* parej1,t P*9 u rétribution mensuelle ne peuvent être admis à 1 école, sauf une exemption que SEULE peut accorder i» .* CXIPIE^*CONFORME *8 ^ 8 mal.1634 Le SECRET AIR*: JEAN CA8GRAIN LES PLANCHERS EN BOIS DUR “PERFECTION” •ugmuntent grandement ( apparence et la valeur de la maison et ne coûtant pas plue que les planchers ordinaire*.SPECIALITE: planchers de Vz pouce à prix grandement réduits.EAGLE LUMBER COMPANY LTD 6365.RUE SAINT-URBAIN CR.4810 luttant contre le sentiment personnel qui la ramène vers elle-même elle n’en a que plus de mérites.Enjouée, animée, gentiment bavarde.optimiste et pleine d'illusions sur la vie et sur elle-même.Elle a un orgueil susceptible et un peu rancunier.I.’humeur est capricieuse.La volonté est ardente et impulsive.Elle contredit et discute avec animation et un peu agressivement.Elle est romanesque et d’une sentimentalité active à la recherche d’émotions un peu artificielles, mais elle est capable d’affections profondes, constantes et dévouées.Elle a de la finesse et de la pers- picacité; elle se connaît bien quoiqu’elle aime peu ù voir clair en elle, et encore moins à .s’avouer (et à avouer aux autres) ses erreurs et ses fautes.JEAN DESHAYES Xo/e La demande de renvoi du manuscrit doit être accompagnée d'une enveloppe adressée et affranchie.Coupon graphologlqa» ESGUISSEGRAPKOLOGIGUE de JEAN DESHAYES “DCVCIR” Kampdi, 9 Juin 1M< Bon pou, 2 F” coupon tii*1** _ ^ »ou« en timbre*-poste doivent aecomp»gner ch»au« envoyer de' co^‘einU*Cr‘t d°H *tr* 4 rencr*- "ur DftP1®r non r*5é.Ne U, Adressez: Jean Deshiyes, le “Devotr’’, Montréal Fiancées de juin La fourrure que vous devez acheter est une belle parure de martfo de la Baie d’Hudson ou zi-peline ou la martre Baum.Ce sont des fourrures durables et des pâtures rares.Allez voir chez J.F.Reid, 1473 Amherst.Maux d.Tête ¦ Toujours soulagés par ANTALGINE* Le MEILLEUR placement de $25 que vous ayex jamais fai» sur du confort domestique .c'est te versement de $25 comptant qui vous vaudra l'installation, à voire foyer du système de chauffage d l'huile Timken, automatique et silencieux, et du service automatique d’eau chaude.Voici ce que vous achèto co $25 comptant: — I.Le luxe d'un service automatique d'eau chaude abondante et à faible coût.2.Uno cave propm.Fraîche, saine, aérée, endroit mervoilleu* pour travailler ou pour Faire sécher le linge las (ours d* mauvais temps.3.Le plaisir de savoir, cot été, quo l'entretien de la Fournaise ne vous assujettir* plus.Un simple versement de $25 comptant aujourd'hui vous Fora réaliser tout cala à vatra Foyerf Demande* par téléphona notre “Analyse des Epargnes .Ella est gratuite et vous démontrera — par vos propres chiFFres — comment le Système de chaufFage 3 I huila TIMKEN, automatique et silen-cieux, vous Fera économiser de 7 Façons .et sa paiera réellement par lui-méme! 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ethnique et religieuse.Elles sont la source du succès.Le itiot d'ordre ACHETONS CHEZ NUIS n'est qu'un nwgen.Albert NERVI ENS Nous n avons pas tous — peut-être — I ambition de devenir très riches, mais tous nous espérons pouvoir un pour jouir plus largement de la vie.avoir du confort, peut-être une maison et une auto, vivre à la campagne l'été, même voyager, nous sentir libres enfin, pouvoir quitter de temps à autre la tâche qui semble bien Jourde et bien ennuyeuse, parfois.C’est upe tendance qui existe à peu près chez tous les humains à des degrés divers.Seulement, certains ne font qu espérer — c est beaucoup notre cas, — alors que d autres ont la volonté d’y arriver.Cela explique en grande partie que ces derniers réussissent alors que les premiers ne font Qu'attendre la chance toute leur vie, restent dans le vague qui ne conduit à rien d'autre qu'à la faillite Le manque de volonté est un obstacle à l'effort qui en exige .pjfr constamment.Ne pas savoir vouloir fermement, c'est donc ne pas vouloir agir mais se laisser vivre.C'est ce qui nous fait dire que notre principal défaut collectif c’est la paresse.On n'a qu'à U.unn, Langlois et Cie;^pour‘ le observer d’un peu près la manière d'agir de ceux qui nous entourent.on n'a même qu’à s’observer soi-même pour le constater.Nous désirons beaucoup, nous désirons tout, mais nous voudrions que tout nous fût donné sans que nous ayons même la tâche de le prendre.Un ami nous citait récemment un exemple frappant, montrant j?ien jusqu'à quel point ce défaut est généralisé chez nous.Ce monsieur est gérant des ventes, pour la province, d'une importante compagnie anglo-canadienne.En janvier dernier, la direction s'avise de la reprise des affaires, constate que certains de ses produits devraient pouvoir trouver de nombreux débouchés pour différentes raisons et décide de lancer une grande campagne de publicité directe.Comme ses produits sont vendus dans chaque (magasin important de la province, notre ami est chargé d écrire aux propriétaires de tous ces magasins pour leur demander une liste de leurs clients.La compagnie qui a une réputation fortement assise, qui est la plus importante du genre au pays, offre donc tdtites les garanties possible de sérieux.Elle offre d'envoyer à toutes les per-tonnes dont les noms lui seront donnés des dépliants en couleurs, en rançais, et sur lesquels on fera imprimer le nom du marchand qui aura fourni les noms afin qu’ils puissent ensuite bénéficier directement de la publicité ainsi faite.Voilà donc une offre qui semble alléchante.On ne demande rien aux marchands pour cette publicité.Non seulement on impri-piera le nom de chacun sur les circulaires et le nom d'un seul pour chaque région, mais on enverra ces circulaires directement aux clients.C'est la compagnie qui fait tous les frais de la publicité, compris le coût des timbres Notre ami a envoyé quatre lettres Successives à un millier de marchands environ, toutes plus pressantes les unes que les autres.Et au pîus 25% ont fourni des listes de leurs clients ou de leurs voisins susceptibles d’avoir besoin du produit offert.— Mais à quoi attribuez-vous cet insuccès?demandions-nous.— A quoi?Mais il fallait que ces gens prissent la peine de faire la liste de leurs clients, de l'écrire.Ils n ont pas voulu faire cet effort.Et nous ne leur demandions même pas d'avoir la marchandise en magasin.Et voilà comment 75% d'une importante classe de marchands p refusé de la publicité gratuite.Cet exemple est fondé sur une expérience qui s'est étendue (;ur un assez grand nombre pour démontrer que nous n’exagérons pas en insistant sur ce qui parait bien être le plus grave de nos défauts collectifs.Clarence HOCUE Achetons chez nous I Marché de Montréal SAMEDI 9 JUIN Cours fournis -jour les farines la maison EÎzébert Turgeon, Liée.206, édifice du Board of Trade; pour les produits de la ferme; le beurre et le fromage, par jnglois et Cie; po poisson, par D.Halton Cie; pour les viandes, par Noé Bourassa, Limitée, 45 marché Bonsecours.N.B.- Les prix que nous publions sont les prix au détail excep-lion faite du sucre et de la farine et des oeufs dont nous douons les prix de gros.FARINE ET ENGRAIS Au baril de deux sacs: 1ère patente.Manitoba .5.00 2e patente, Manitoba .4.50 3e patente, Manitoba.4.40 Gru blanc, la lonne.25.00 Gru rouge, la tonne .23.00 Son .21.00 Maïs argentin en douane.56 BEURRE ET FROMAGE Prix fournis par la maison Gunn, Langlois: Beurre : De ferme.21 De crémerie, en bte 56 Ibs .23 De crémerie, en blocs.24 Fromager Quebec, doux, meule de 20 Ibs .11 Québec, doux, en morceau .11 1-2 Can.fort, meule de 80 Ibs.17 Canadien for;, morceau y A nos employés X - *)ES RESPONSABILITES ENVERS LEERS ENE.ANTS En plus de scs obligations en-ers le patron qui le rémunéré, le •lieid qu’il sert, le groupement dont fait partie.Iemployé a des obli-ations primordiales à l'égard de fr.s enfants.Il ne suffit i>as de mettre un enfant au monde, il font lai l'tcililer la lutte pour la vie.Que pensez-vous de remployé gui ne travaillera [>as à l'c.vpan-on île sa maison?Oublie-t-il qu'il i donné la vie à trois, a quatre en-'gnts?Hans nos familles eamuHen-l’es, le père a souvent une progé-dure plus nombreuse.Si par ses forts il n'aide pas à l'augmenta- morale.Nombre d'employés peuvent devenir des patrons grâce à la colonisation.Comme nous nous sommes donné des limites dans la recherche des méthodes assurant notre survivance, bornons-nous à eel aspect économique que présente l'achat chez nous.La coopération de chacun de nous peut seule réaliser les effets de EACH A T CHEZ NUES.Nous avons dans une série d'articles montre comment nos chefs fleurent aider à ce mouvement.L’acheteur a déjà été poussé dans cette page, tout spécialement par M.Clarence Hogue, à assurer notre existence économique en patronisant noire finance, notre industrie, notre commerce et notre agriculture.Sous venons de signaler certains défunts à corriger chez nos employés pour garder les consommateurs dirigés vers leurs maisons.Si nos salariés veulent réfléchir Hareng Labrador, 1-2 baril * 4.00 Hareng Labrador, 1 baril .$6.00 Hareng Ecosse, 1-2 baril .13.00 VIANDES Prix fournis par la maison Noe Bourassa, Limitée, fabricants des produits: La Belle Fermière.ROSBIFS "Porterhouse” .32 Filet (tenderloin) .25 Epaule, liant côté .10 Surlonge (sans os) .25 Côte .15 à .25 BIFTECKS on de nos forces économiques.", devoir pressant de la protcc- •omment peut-il espérer permettre • ses enfants de gagner leur pain giotidien lorsqu'il sera disparu?son départ ne laissera qu'une pta-r suffisante pour rainé.Et les litres?Veut-il les voir, forcés fuir la [ dm, recourir à des voisins chari-j (Mes mais qui doivent à leur propre sang une attention purliculiè-r?Naturellement.ils accepteront r concours des nôtres mais tors-u'its auront pourrit aux leurs.Se Kraft, boile de 5 Ibs .21 Oka Hoqurfort, inouïe de 5 Ibs .,5n Canieubert, douz.7.25 (iruvère, suisse, la lt> .42 Gruyère fn bte de 4',*: Ibs .45 OEUFS Catégorie A, gros extras .24 Catégorie A, moyens .23 Catégorie A, poulets .22 Catégorie C .20 SAINDOUX F.n bloc d'une livre .10 1-2 En seau , .10 Saindoux composé: En tinette .08% En seau MIEL Blanc, seau de 5 Ibs, la 1b .09% Brun, seau de 5 Ibs, la 1b .07% VOLAILLES Prix fournis par P.Poulin et Cie.Dindes, 7 et 9 Ibs .25 Dindes, 9 Ibs et plus .25 l’oulets, 8 à 3 1-2 Ihs .27, Poulets.4 à 4 1-2 Ibs .29 Poulets, 5 à 5 1-2 Ibs .321 Poulets, 6 à 7 Ibs .35 Poules, 3 à 3 1-2 Ibs .20 Poules, 4 à 4 1-2 Ibs .23 Poules, 5 à 5 1-2 Ibs ,.25 Poule* à griller .1.23 Pou.ets d'incubateur .1.00 Canards du Lac Brome .28 Cochon de lait .25 l’igeomiaux, pr .,65 Cailles S.A.(pr.) .1.23 Pintades jeunes (pr.) .1.50 Scotch Grouse (pr) 8.00 POISSON Doré frais .14 Aiglefin frais .06 Morue fraîche .07 Filet d’aiglefin fumé .14 Truite les lacs .10 Plie .09 Brochet frais .10 Aloyau (sirloin) .30-.33 Porterhouse .34 Ronde .22 Flanc .15 Pointe de surlonge .28 Côtelettes .27 “Hamburger”.18 BOEUF (DIVERS) Langues .‘-0 Poitrine .1* Rognon .2a Filet frais.35 à .80 Jarret .10 Boeuf salé.15 à .25 PORC Longe .25 Epaule .*0 Fesse .22 Filet.35 Lard salé .23 Jambon L.B.F.24 Jambon épaule.17 Bacon L.B.F.40 Jambon cuit .55 SAUCISSE La Relie Fermière .* .28 Porc .20 Hegal .15 Boeuf .12V4 “Frankfurters” .15 Bologne L.B.F.15 VEAU DE LAIT Fesse entière .15 Longe .16 Epaule .10 Devant .07 Ris .40 L’oie tranché .30 Langues .25 AGNEAU Quartier derrière .22 Gigot .22 Longe .20 Quartier de devant .10 AGNEAU DU PRINTEMPS Quartier derrière .0.45 Quartier devant .0.28 LE SUCRE Prix fournis par la maison La-porte-Hudon-Hébert, Limitée: Granulé, 100 Ibs, jute .6.60 Granulé, 100 Ibs, coton .6.60 Cassonade no 1, 100 Ibs .6.30 Cassonade, no 2, 100 Ibs .6.10 Cassonade, no 3, 100 Ibs - 6.00 FRUITS ET LEGUMES Prix fournis par la maison PARENT, GOYER ET CIE, 74 Marché Bonsecours FRUITS Oranges SunXIs Citrons Californie Citrons Verdell Pamplemousses SW Pamplemousses Floride Bananes l régime Coco, Sac Tomates.Texas Ananas .Prunes 4 x 5 .Prunes 5x5 .Prunes 546 .Pèches 90 à ï00.Aprlcote Cerise de Californie.15 1b» Melon Cantaloup, 12 .Melon Santaloup.45 Melon de Miel, crête 12 Melon de miel, crête 45 Melon d'eau .LEGUMES 5 00 à 6.50 4.50 A 5.00 .5.00 5.00 6.00 1.25 à 2.00 3.00 2 50 à 2 75 3 00 à 3.50 2.25 2.00 200 .2.50 2.50 4.00 1.75 5.00 3.00 ¦>.00 .75 à .90 350 à 4 50 4 LES ENSEMBLES PRATIQUES NOS HOMMES D'AFFAIRES m lion due à leurs enfants, à ce problème angoissant de leur établissement.ils verront nue nécessairement il faut agrandir les cadres de notre arniée économique.Non seulement il faut un filus grand nombre d’employés, il faut aussi un plus grand nombre de chefs, l’onr y arriver, il faut absolument que.1rs employés mettent de côté /fHrjvres: individualisme pour consacrer /cLjor()( meilleur d'eux-mêmes à leur carric- jqoruo sa,^ei moyenne re.Ils devront encore oublier 1rs Maquereau frais.Filet frais d’aiglefin .Saumon frais .Filet de morue .Poissons salés, barils de 200 .1)8 .13 .1!) .12 li- Olgnons Australiens, le cent Ibs 3 25 Laitue Iceberg 6 50 Aubergines, la crête 3.75 Piments verts et rouges, la crête 4 00 Persils can., doua.60 4 .70 Poireaux, paquet 35 Concombres, la boite, 2 doua.2 75 Carottes.Callf.3 50 Betteraves nouvelles 2,50 Navets en sac de 50 Ibs 2 00 Céleri, Bermudes 3.50 Pommes de terre no 1.Québec RO Pommes de terre Mont.Vertes.N.B R5 AU, 1b.10 Fèves Jaunes américaines 2.00 4 2.25 Fèves vertes américaines 2.25 Echalotes .35 j Rhubarbe Can .20 4 30 j Pots vert, Caltf.3.00 j Asperges, la crête .1.25 4 1.75 i Radis .25 Choux américains Vj crête 1 25 4 1.50 Choux américains (i crête 1 75 4 2.00 Ananas 2.25 POMMES EN BOITE.Ne 1 Pommes Win Sapp 2.50 4 3.00 M.Wilfrid LAFRENIERE, gérant général de la Home Family Wet Walsh Co., qui vient d étre élu vtce-prési-dent de la Eastern Canadian Laundry Owners Association.Il fut déjà président du Montreal Laundry Men’s Club.(International Newspaper Service) dernier.Les rapports de 8,591 établissements parvenus au Bureau fédéral de la Statistique montrent qu’il y avait sur les listes de paie de ces industries 856,316 personnes comparativement à 848,799 le 1er juin.Le nombre d’établissements ayant fait rapport le 1er mai 1933 était de 7,998 et ils occupaient 714,891 personnes.Toutes ces maisons ont maintenant une moyenne de 15 employés de plus par établissement.L’indice de l’emploiement le ter mai, sur un certain nombre d'années, se lit comme suit: 1934, 92.0; 1933, 77.6; 1932, 87.5; 1931, 102.2; 1930.111.4; 1925, 91.9.L’indice brut du 1er mai 1931 est le plus élevé depuis décembre 1931.Les Industries manufacturières montrent beaucoup d’amélioration ; en mai.l’indice faisant la plus grande avance en mai de toute année depuis 1920.Les transports montrent aussi des gains de même que les mines, sauf celles de charbon.D’nn autre côté, le personnel du commerce de détail, dans les opérations forestières et les mines de charbon a grandement diminué.Tl y a plus grande activité dans toutes les provinces sauf l’Ontario.Les Maritimes montrent la plus ! forte expansion en emploiemenl.j Dans chacune des cinq régions j économiques la situation est meil- j leure qu'au 1er mai 1933.Les cités j de Québec, Montréal, Toronto, Hamilton.Windsor et Winnipeg montrent plus d’activité.Exportations d’instruments aratoires et de machines agricoles Les exportations d’instruments aratoires et de machines agricoles portent en avril sur $232,651, soit une plus-value marquée sur les $80,246 du mois correspondant cie l'année passée.En voici la répartition entre les principales catégories: Pièces détachées, $73,782; moissonneuses et lieuses, $57,251 ; charrues et pièces détachées, $34,-267.La Grande-Bretagne et les Etats-Unis v sont respectivement pour $54,887 et $50,302.Le grand total des derniers douze mois se monte à $1,972,231 au lieu de $1.-234,904 la période correspondante de 1932-33.OBLIGATIONS d« gouvernemenb province» municipalité» corporations d'utilités publiques rapportent de BONDED LES EPARGNANTS sont invités à nous consulter lorsqu’ils songent au placement ou remploi de leurs fonds.Ne vous gênez pas pour vous servir de nos services de recherches et d’analyses.Tous les comptes, qu’ils soient gros ou petits, reçoivent la meilleure attention possible.CORPORATION LIMITED 360, rue St-Jacques, Montréal LAncaster 1116 Québw.Toronto; Fredericton, St.Jean.N.B, HUILE A CHAUFFAGE Tel.CL.4964 AVIS — Pour votre commande d'huile 4 chauffage, demanded nos bianc» de contrat, ceux de nos clients qui n'en ont pas encore reçu prlere de nous eu aviser, Copte sur demande.I l Ni l i l 'ATImis e 3322 RUE MASSON I2èm nue Cartes Protessionnelles et Cartes d'Aftaires ARPENTEURS Cr INCtNlïURS i tREVETS D’INVENTION H, Labrecque, I.C., M.Cailloux.LU., G.-J.Papineau, I.C.et Arpenteur INGENIEURS CONSEILS Béton Armé — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — Exprop.iaticn — Expertise — Les Ingénieurs Associes LIMITEE Edifice l'hémi» 10 St-facques Ouest HA.0482 Confiez vos enregistrements de ’Bureau technique 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