Le devoir, 11 octobre 1915, lundi 11 octobre 1915
VOLUME VI—No 23b MONTREAL; LUNDI 11 OCTOBRE 1913.DEUX SOUS L! VIE RO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS UNION POSTALE $5.00 SS AA Edition Hebdomadaire CANADA ETATS-UNIS 50 UNION POSTALE $2.00 DEVOIR Rédaction et A 43 RUE SAIN" ^ration : ENT MONTR TELEPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 REDACTION ; • Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LA LOI AMERICAINE échangent Présentement des aménités, tanninnTt * * .P!USleu^i, ¦lours’ plusieurs semaines même, que le Réveil eTtre îêne ST’ aPP-ent, lorsque jeudi’!a Patrie, sou nwedeM tTv sordlde> déelara que ladite “feuille sordide est l’or-Eê presideat de imperial Trust, et de M.A.-E.Ro- fiert, president de la Compagnie des Tramways".Elle n’avait nas dési-«né nommément le Réveil, mais M.Marsil, propriétaire enreghtré de ce i’adreÏaH°mP ' COmmC t0Ut le monde’ que c’était à lui ^ discours ^ riP°st® ff1 affirmant qu’il est le propriétaire exclusif du Réveil et 2 ^-Tat d °UV,rir t0US SeS ]ivres tribunal d’honneur, composé ü ajoutait *lmine4 61101315 dans la magistrature, au choix des MM.Tarte.” IwrL^tansTet ?ermetîra également à ce même tribunal de fouiller ses livres, tous ses livres de caisse et autres.dêtnîm lZbllnaI ^ e?SUite °11 mblic’ Par un raPP°rt assermenté et taires dn US ^ ° î?Us ,es i0llr,unix' duels sont les vrais propriétaires du He veil et de la Patrie.” ^ t ?!I01.Ia Palrie répliquait qu’cite n’a pas "l’habitude d’entreprendre avec les petltes feuilles de chou qui naissent de temps à lïï nCt 9tm .vam,ssent l’injure sur nos concitoyens les plus respectables.nre,metltUnerS ^ U eCOlllenf leur W ne valent pas la peine qu’on s’en nfm ll estparlois intéressant de connaître leurs bailleurs de fonds, afm de ieur demander compte, à l’occasion, de leur conduite.one, 7nS f* Purr™’ ^ A-E‘ Hüb, cette croix dressée en marge de la route, soit qu’elle domine champs, prairies et collines, soit que le fleuve vienne presque mourir à ses pieds et que son Christ regarde les eaux osciller selon le jeu mystérieux des marées?Ce calvaire au bord de la route, il fait partie de nos souvenirs d’adolescence.Nos ancêtres s’y sont agenouillés après l’avoir construit au-dessus rie leurs terres, comme un gardien vigilant, un témoin de leurs labeurs quotidiens; nous le saluons encore, quand d’aventure nous passons à son ombre.On ne saurait trop encourager nos jeunes gens et même leurs aînés.à participer à ce concours du Petit Canadien.Nos journaux en opt donné les conditions, ils v reviendront.Notons aujourd’hui^ simplement, qu’il offre une belle occasion à nos jeunes littérateurs de se produire, souhaitons iqu’il bale chez nous l’éclosion de nouveaux écrivains, qui.peu à neu, activent le développement des lettres canadiennes-franaçises.Georges PELLETIER.LES SALAIRES AUX ETATS-UNIS L’on a vu récemment, par le rapport de la commission d’enquête industrielle, que le salaire ouvrier aux Etats-Unis laisse beaucoup à désirer.Il va sans dire que les conclusions de la commission 'n’ont pas été accueillies avec satisfaction partout .Une certaine partie de la presse américaine parait même peu convaincue de l’exactitude des conclusions des commissaires et surtout peu sympathique à quelques-unes des réformes suggérées par les plus radicaux des membres de la commission.Il est vrai que jusqu’à présent, l’on n’a que les conclusions; les faits sur lesquels elles sont fondées modifieront peut-être les opinions lorsqu’ils seront publies.Tout n’est pas aussi noir dans le monde ouvrier américain, qu’on pourrait le croire à ne tenir compte que du rapport de la commission d’enquête industrielle.Les bulle-lins que publie le Bureau du Travail â Washington, depuis quelques années, et ils sont nombreux, le dernier est le 177ème de la série,— montrent une couleur moins sombre.Plusieurs établissements font depuis longtemps des efforts considérables pour améliorer le sort de leurs ouvriers à l’usine.N’empêche qu’il y ait beaucoup à faire encore.Ainsi le dernier bulletin du Bureau du Travail de Washington, qui traite du salaire des ouvriers en bonnetterie cl lingerie n’est pas de nature à enthousiasmer.La statistique qu’elle contient ne couvre pas toutes les manufactures de celte catégorie; il en coûterait trop cher, dit le compilateur, pour visiter tous ces établissements.L’on a choisi les plus considérables, les plus représentatifs de l’industrie; ceux qui sont censés fonctionner le plus régulièrement et payer les meilleurs salaires.Or, la moyenne de salaires de ces ouvriers n’est pas forte; elle varie de $6.80 à $10.87 par semaine, pour les femmes, et de $8.45 à $22.31 pour les hommes.Mais ce dernier chiffre est un exception, qui ne se rencontre que dans la lingerie de grand luxe.Ce salaire représente un travail de cinquante-cinq heures par semaine.En général, cependant, le chômage est rare dans cette industrie.Sept et huit piastres par semaine ne constituent pas un salaire exor-bilant, on l’avouera, et il y a même une bonne proportion d’ouvriers qui ne gagnent pas cela.On trouve par exemple jusqu’à 32 pour rent dans certains établissements qui ne reçoivenl pas plus de quatre piastres et même jusqu’à 25 pour cent d’ouvriers, dont le salaire hebdomadaire ne dépasse pas six piastres.En janvier 1914, ia paye de quinzaine, dans 36 établissements, 13.000 ouvriers, ne dépassai! pas $17.I.t lingerie es! une des industries les plus considérables et les jilus capricieuses.Eli?doit fournir au commerce un article attrayant et jieu dispendieux «n général.De là vient sans doute la modicité du salaire qu’elle peut payer.Tout le monde veut naver bon marché sans penser nue le bon marché est sou vent le fruit du petit salaire et rie bien des misères Aui en résultent.J.D.“ I TAKE OFF MY HAT TO ALBERT ” M.O Hagan, l’écrivain irlandais qui a si magnifiquement défendu tes intérêts canadiens-français dans l'Ontario, avait adressé au Roi des Belges les vers que nous sommes heureux de publier aujourd’hui.Il a reçu du secrétariat du Roi la lettre suivante: „ , La Panne.«Je 11 août 1915.Secrétariat du Roi et de la Reine.Monsieur le Docteur, Vous avez eu pour exprimer votre sympathie au Roi des paroles d une touchante délicatesse auxquelles Sa Majesté a été très sensible.Le Souverain qui a beaucoup remarqué la jolie enluminure dont vous avez orné les strfiphes composées en son honneur me charge de vous remercier vivement et de vous dire qu’il sera heureux de conserver ce précieux souvenir.Recevez, je vous jirie, Monsieur le Docteur, l’assurance de ma considération distinguée.Le Secrétaire,’ 4 „ L INGENBLEEK.A Monsieur le Docteur Thomas O’Hagan, Paisley, Ontario.* * * Albert, King of Belgium, is the hero of the hour, ' Hes the greatest King in Europe, he’s a royal arch and tower, He is bigger in the trenches than the Kaiser on his throne And the whole world loves him for the sorrows he has known : So l lake (jff my Hat to Albert.Defiance was his answer to the Teuton at his gate, Then he buckled on his armor and pledged his soul to fate.He stood between his people and the biggest Essen gun For he feared not shot nor shrapnel as the little or on : So l lake off my Hat to Albert.King of Belgium, Duke of Brabant, Count of Flanders all in one.Little kingdom of the Belgae starr’d with honor in the sun.You have made a place in history, of your deeds the world will sing But the glory of your nation is your dust-stamed fearless king: So / take off my Hat to Albert.Thomas O’HAGAN.LA LETTRE DE MM.HIBBARD ET EWING .i Trois des fils du général tic Castelnau sont déjà tombés au rhatnp d'honneur.L'illustre soldat aura s« statue à Nancy et sa place dan* l’histoire de France, mal» de quelle* douleur» il oalern celte gloire I On trouvera dans les Lettres au "Devoir" une communication relative au compte-repdu fait par la Gazette de la, séance de la Si.James Library Society, où ces messieurs mirent en cause Je directeur -du Devoir.La communication ne conteste aucun des points du rapport relevés par nous ; elle les confirme au contraire de façon implicite en affirmant que le rapport est raisonnablement exact et en portant sur d’autres points ses rectifications de détail.De l’aveu donc de MM.Hibbard et Ewing, la St.James Library So-viety avait, par son comité exécutif, invité M.Bourassa, sachant parfaitement à quoi s’en tenir sur ses sentiments en matière de relations impériales ; et ia majorité dont ils paraissent avoir été les principaux interprètes n'a eu le courage ni de faire honneur à la signature de la société, ni de Ja rétracter par un acte positif.Elle n-a pas eu assez de virilité pour inscrire, au bas des invitations répétées par ses représentants officiels, un désaveu précis.Elle semble avoir craint que le contraste ne soulignât par trop brutalement l’étrangeté de son attitude ; —coniine si elle avait eu honte de son dernier acte, — elle a décidé qu’il n’en serait pas fait mention aux procès-verbaux de la société.Pour compléter le tout, chargeant l’un de ses membres de faire auprès de son invité — rie l’invité qu’on avait remercié avec tant d’effusions, de sa bienveillance à l'endroit de la société — une démarche officieuse, elle s’est arrangée de telle façon que le récit de ses délibérations parût dans les journaux et servît de thème à injures contre ce même invité, avant qu’aucune démarche n’eut été faite auprès de lui.De cette publication insolite.M.Ewing et M.Hibbard n’expriment du reste ni surprise ni regret.Leur seule peine paraît être qu’elle n’ait pas été suffisamment complète.Telles sont les moeurs d’un certain nombre de gentlemen anglo-canadiens.Nous en avons eu trop d’échantillons déjà pour qu’elles nous causent le moindre étonnement, mais il peut être utile rie cataloguer ce nouveau specimen, il aide à dé-1 finir l’espèce.On comprendra que nous ne discutions point, l’appréciation, que ' font du ‘‘patriotisme’’ rie M.Bourassa MM.Hibbard et Ewing.Si le lieutenant-colonel Hibbard était sur la ligne rie feu, nous attacherions quelque valeur à son opinion.Tant que cet officier suné-rieur se contentera rie faire des discours et préférera aux risques du ch'11111) de bataille, le solide rond de cuir qu’il doit à la générosité du gouvernement de Québec, ses ap-M'éciations vaudront exactement celles du premier politicien verni.Et ce serait perdre son temps que d'y attacher la moindre importance, — o.H.CREDIT AGRICOLE L’on fait des compliments au gouvernement d’avoir encouragé les banques à prêter aux cultivateurs de l'ouest, sur garantie de leur récolte, en s’engageant à escompter si nécessaire le crédit ainsi accordé aux producteurs de grains.Le but du gouvernement est évi-demment double : prévenir la baisse du prix du blé dont le marché pourrait être inondé par l’empressement d’un trop grand nombre à vendre, et faciliter la circulation monétaire dans l’ouest.Mais si l’idée est bonne, pourquoi ne pas ia faire passer en pratique générale par l’établissement du crédit agricole?Car ce n’est rien autre chose que le crédit agricole que le gouvernement favorise et i qu’il garantit au besoin.I Les circonstances sont excep-tionnelles, dira-t-on.Cela est vrai, mais il ne faut pas oublier que les circonstances sont souvent exceptionnelles pour l'ouest.Du reste, le crédit agricole est nécessaire en tout temps, tout le monde l’admet.M.White prévoit très justement, suivant nous, que te rajustement des choses après la'guerre ramènera nécessairement un certain malaise dans les’ affaires.Pourquoi ne pas fournir à l’agriculture un organe qui l’aidera considérablement à traverser ce malaise et soulagera d’autant l’action du gouvernement ?J.D.Du camp de Val Cartier qu’il n visité, M.Borden n télégraphié à son collègue de la Milice que tout était satisfaisant.Le premier ministre a une manière de taper »ur les doigts de Sam Hughes que celui-ci ne com-nrend évidemment pas.BLOC - NOTES Toronto n'est guère mieux partagée (pie Montréal au point de vue municipal à en croire les journaux locaux.Voici près d’un an que Ton parle rie réorganiser le service des incendies, et il n’y a encore rien de fait.De plus, les finances de la cité reine sont fort embrouillées, et le favoritisme est à l’ordre du jour.Le gaspillage et l’extravagance semblent être de règle partout.L’entrée de M.Patenaude dans la politique fédérale fait un siège de plus vacant à la législature de Québec.Les mandats disponibles sont actuellement au nombre de sept: S.-Louis.Soûl auges, Lac S.-Jean, La-prairiç, Québec-Ouest, Témiscamin-gue, Terrebonne.* * * M.Fred Cook, qui fut, eroyons-n,ous, correspondant du Times à Ottawa, proteste contre l'idée de faire un tag-day au bén-fice des soldats et marins anglais a l'occasion de l’anniversaire de Trafalgar.I! estime qu’on ne devrait faire de tag-day que pour les hôpitaux.M.Fred Cook a de ia chance de n être pas nationaliste.Si un nationaliste s’était permis d’exprimer nne opinion comme celle-là.quels cris 1 * * » Mais, puisque M.Cook a ouvert la voie, pourrait-on faire remarquer que ce n’est peut-être pas un acte rie suprême courtoisie à l’endroit des alliés français que le choix, pour une pareille collecte, de l’anniversaire de Trafalgar.?H y a trois rent soixante jours au moins qui seraient plus convenables.LE PASSANT.MORT D’UN EVEQUE Londres, 1 i — Monaeignor Henry O’Neill, évêque catholique do Dromore, Irlande, eut mort hier soir, à son palais épiscopal 4 New-rv.y V ZZ LIS DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 11 OCTOBRE 1915 VOL.VI.— No 238 OEUVRE DE REGENERATIONUNE l“1NSA™N la FRANCE ET DE PRESERVATION ON INAUGURE SAMEDI.SOUS LA PRESIDENCE L’ARCHEVEQUE, L’ECOLE INDUSTRIELLE MGR BON PASTEUR.A LAVAL DES RAPIDES.M.L’ABBE GOUIN.— ALLOCUTION DE Samedi après-midi, à Lava des Rapides, avait lieu la bénédiction et l'inauguration de la nouvelle école i-idustrielle dirigée par les religieuse.; du Bon Pasteur, sous la présidence de Sa Grandeur Monseigneur l’Archevêque.Plusieurs centaines de personnes, membres du clergé, religieuses, amis et bienfaiteurs tie l’oeuvre étaient venues de Montréal pour assister à cette fête.La maison est placée sous le vocable de sainte Domitilde en souvenir de Mère Saintc-Domitildc, supérieure-générale de la communau té du Bon-Pasteur, qui habite en Kurope.Mère Sainte-Domitilde est une Canadienne-française, née a Montréal.La nouvelle maison est une superbe construction en pierre, de cinq étages; deux longues ailes se détachent à chaque extrémité du corps principal qui mesure plusieurs centaines de pieds.Hile servira d’école industrielle pour les 500 enfants orphelines ou auîres, confiées à la garde des religieuses.On commença d’abord par faire la visite.Les pièces, parloirs, classes, dortoirs, ateliers de coutures ou autres, sont placées de chaque côté de longs corridors qui traversent l’édifice d’un bout à l’autre.Les .systèmes d éclairage et de ventila-lion sont partout des plus modernes.Cette construction a coûté mès Ce $000,000 ce qui a forcé la communauté à contracter un fort emprunt.Les religieuses sans faire un appel direct à la charité publique acceptent avec i onnaissance tous les dons qui leur sont faits pour soutenir cette oeuvre admirable de la protection et de la conservation de la jeunesse.La ville de Montréal, qui pour sa part, envoie chaque animée plusieurs centaines d’enfants dans cette institution, ne verse qu'une faible subvention annuelle dans la caisse de l’oeuvre.M.l’écheyini Dubeau, qui ' eprésentait le maire à cette fête, a cependant promis de travailler pour faire augmenter cette rétribution.Le gouvernement provincial de son côté vient de faire nn geste île générosité qui l’ho-nore.D’habitude il donnait $5 par (mois par élève reçue dans cette maison.fl a décidé tout récemment de donner à l’avenir $10 par mois et par élève, ce qui couvre en partie l'entretien des enfants.Il faut dire que les religieuses doivent non seulement donner la pension à leurs élèves mais aussi 1rs vêtir et voir à tous leurs au-1 res besoins car la plupart seul orphelines sans aucun parent ou abandonnées par ceux-ci.Cette maison se trouve dans une toute autre situation que les institutions de cha ri! ¦ ordinaires el elle est en droit de s’attendre à beaucoup plus de la charité publique.Après la visile on se rendit à la chapelle et Monseigneur procéda à la bénédiction.Le sermon de circonstance fut prononcé par M.l'abbé Gouin, P.S.S., qui fit un admirable exposé de l’oeuvre des religieuses du Bon Pasteur et de l'oeuvre de la maison Sainte Domitilde en particulier.Malheureusement nous ne pouvons donner pour aujourd'hui qu’un faible exposé de ce sermon.bonnes.Certaines mêmes, touchées par l’exemple de leurs protectrices, s’atlacb nt à la maison par des voeux.Enfin la troisième oeuvre qui n’est pas la moins méritoire, l’oeuvre d’expiation.Rien n’est plus beau, dit le prédicateur, que la scène de la pecheress'e de Jérusalem qui vient pleurer ses fautes aux pieds de Xotre-Seigneur; et celle de Marie-Madeleine, c.tte autre pécheresse repentante.N’e.t-il pas dit dans l’Evangile qu’il y aura plus de réjouissance au Ciel pour un pécheur qui fait pénitence que pour cent justes qui persévèrent.Cer-laincs suivent ees exemples.Après avoir comme les pécheresses de l’Evangile vécu d’une vie d’iniquité, elles se répentent et viennent expier au monastère.Après avoir exposé comment s'accomplissent ces oeuvres par le travail, la prière et la vie de règle, le prédicateur termine en disant que l’oeuvre du Bon Pasteur mérite de progresser et de vivre.Que chacun y contribue par sa charité, son influence, sa sympathie, ses prières.SEANCE MUSICALE, Après la cérémonie religieuse mu séance musicale el littéraire fut donnée par les élèves dans une des salles de récréation.De jolis petits enfants âgés, certaines d'à peine trois ans, vinrent dire des vers et réciter des compliments à Monseigneur.De plus âgées pré-snitèrent des adresses et des fleurs à Monseigneur, à M.l’échevin Buta eau, ainsi qu’aux bienfaiteurs présents.Quelques discours furent prononcés par Monseigneur, l’archevêque, et M.l'écheviir ihibeau.Ce dernier a dit qu’il ferait son possible pour faire augmenter la subvention annuelle de la ville.L’ancienne école, située près de la nouvelle, au pied d’un rapide de la rivière des Prairies, logera les internes qui suivront en outre des e.asses régulières des cours spéciaux d’agriculture.Les religieuses tiennent à donner à ce; internes l’amour de la terre et de la campagne.Lorsqu'el-hs renlreront dans le monde elles seront ainsi plus à même de s’établir à la campagne et de fuir la mauvaise influence qüe la ville peut exercer sur elles.Cette innovation, qui est une véritable propagande du retour à la terre, ne peut manquer de recevoir l’appui de tout te monde.MILJTA,RE | EN GUERRE DISCOURS DE M.POINCARE i _____ v , 7 , , „ LES IMPRESSIONS DE KIPLING Nous extrayons de la Libre Pa-I role des derniers jours de septem-j _ _ — —¦ bre ce récit d’une manifestation rni-j Extrait des impressions si vivantes j litaire à Paris et ce discours de M.et si curieuses que rapporte Rudyard Poincaré.On remarquera que le Kipling du front anglo-français: Président de la République a tenu Vers le même temps, lord Kite he-à évoquer 4e souvenir des vieilles ner el le général Jolfre passèrent en provinces de France: revue un corps d’armée français.Hier matin, à neuf heures, sur.Nous le découvrîmes tout d’un l’esplanade des Invalides, le Prési- coup, dans une vaste dépression du dent de la République a fait remiseI terrain, sous des nuages gris; ce fui j de feur drapeau à deux régiments|comme la brusque apparition d’une d'infanterie territoriale de nou- grande eau.Cela s’étendait en nap pes humaines, rompues .ça et là de ta II] AVOCaTS DOCTEURS PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES MENAGERE On d-mande une ménagère pour presbytère de campagne.S'adresser au presbytère de Saint-Adrien, Co.Wolfe, Pic.EMPLOI DEMANDE DECES D'UN VIEUX RELIGIEUX DE L'INSTITUT DE T EU R SALNT-VIA- SERMON DE M.L’ABBE GOUIN “En cette heure tragique et san-gla.nte, dit prédicateur, où les hommes mettent tout en oeuvre pour 3e carnage et la destruction, les religieuses du Bon 'Pasteur travaillent sans relâche à l'oeuvre de civilisation et d’édification.Il n’y a pas d’heure plus propice pour manifester l’oeuvre ce vie qu’en ce temps où l’oeuvre de mort fait tant de ravages.Ces religieuses si dévouées, si charitables, combattent un ennemi lerriblc qui ne cesse jamais d’exercer son oeuvre de destruction et qui atteint ses victimes non seulement dans leurs corps mais aussi dans leurs coeurs, l’immoralité.Les Soeurs du Bon Pasteur ne cessent d’opposer an niai l’activité du bien.Elles donnent toute entière leur protection à ees pauvres filles délaissées, en danger ou déjà atteintes., , L’oeuvre qui se fait a la maison Sainte-Domitille, est une oeuvre de préservation, de régénération, et d’expiation.On la fait par le travail, la piété et la vie île règle.L’oeuvre de préservation était d a-bord l’oeuvre unique.Plus de quatre cents orphelines trouvent de véritables mères en la personne des religieuses.L’oeuvre se développa ensuite: moins favorisés que ees petites adoptées dans l’innocence de leurs douze ans, d’autres, victimes plus souvent que coupables fu-icnt reçues qui avaient déjà subi une première tâche.Le mal a commencé son oeuvre chez ces pauvres filles, aidé souvent par Tjncons-ricncc, l’hérédité, la dégénération.Des circonstances ont amené une première faute qui mène souvent â la déchéance.Des âmes généreuses viennent retenir res enfants sur la pente fatale, et leur offre un lieu rrnslle, une hospice d’âmes, une maison de convalescence.Cette maison existe chez les Soeurs du Bon Pasteur.Beaucoup, sinon toutes, refont leur vie, retrouvent la voie droite el reviennent vraiment LTnstilwt des Clercs de Saint-Viateur a l'ait une nouvelle perte dans la personne du H.H.Jean-iBap-tiste Laporte, Catéchiste formé, un de ses puis vieux religieux, décédé hier matin, le 11), au Noviciat de Juliette, à l’âge de 7a ans, dans lu 54e année de sa vie religieuse.Entre différents postes qu’il occupa, c’est Saint-Roeh de l’Achigan, où il vécut Ht ans, dont Hi ans comme directeur de l’école paroissiale, que son Institut y dirigeait, qui reste attaché à son nom et qui garde mieux son souvenir.La vie du F.Laporte a été celle d’un fervent religieux, et sa mémoire reste un sujet d'édification pour tous ses confrères, devant qui il faisait revivre les vertus austères qui furent celles du fondateur de l'Institut au Canada, le R.P.Champagneur : la régularité, l’amour du travail et de la pauvreté, le zèle de la prière et la pratique de la pénitence à un degré peu ordinaire.Sa mort a été douce et calme, sans bruit comme sa vie, mais vraiment religieuse comme elle aussi.Le défunt était le frère de M.l'abbé A.de L.Laporte, curé d'Drms-tc\yn, des FF.Joseph Laporte, O.M.I., de Maniwaki, et Henri Laporte, de Pointe-Bleue (Lac S.- Jean), de M.Stanislas Laporte, cultivateur, de Saint-Liguori.Il avait deux soeurs religieuses de Sainte-Croix : l'une Ta précédé dans la tombe ; l'autre, Révde Sr.Saint-Joseph-Alfred, enseigne _ à l'école Sainte-Cécile, de Montréal.Les funérailles auront lieu mardi, au noviciat de Jolictte, à 10 heures 30.après l’arrivée des trains de Montréal.Parents, amis el anciens élèves sont priés d’y assister sans autre invitation.(Communiqué) velle formation, le 230e et le 237e, et remis un grand nombre de décorations.Bien longtemps avant l’heure, le pourtour de l’esplanade était envahi par une foule considérable, faite non seuiement de curieux, mais des familles de ceux qui allaient être décorés.Les deux régiments, en tenue bleu horizon, ont pris place sur le côté ouest de la vaste place.Ils sont sous les ordres du général Cousin, commandant la 165e brigade.Au centre, on installe sur cinq rangs les 128 sous-officiers et soldats, la plupart mutilés, qui vont recevoir la médaille militaire.Devant eux, 12 officiers recevront l’étoile de la Légion d’honneur.Et devant ceux-ci, le commandant Perret, du 2e tirailleurs, et le médecin-major de Ire classe Daniou, du gouvernement militaire, seront créés officiers du même ordre, et le général Galopin, commandant la place de Paris, recevra la cravate de commandeur.Le général Galliéni, gouverneur de Paris, et le général Clergerie, chef d’état-major, viennent d’arriver en automobile.Le service d’ordre est dirigé par MM.Laurent, préfet de police; Cha-not, directeur, et Guichard, sous-directeur de la police municipale.A neuf heures précises, les clairons et les tambours battent aux champs: trois automobiles débouchent sur l’esplanade des Invalides; il en descend MM.Poincaré et Millerand, le général Deparge et M.Decori, secrétaires de la Présidence, et divers officiers de la Maison militaires du Président de la République.La musique accueille les arrivants par Texceulion de la Marseillaise.En remettant deux drapeaux aux nouveaux régiments, M.Poincaré a prononcé t’allùcuüon suivante; “Officiers, sous-officiers et soldats, Les drapeaux que je vous remets sont la représentation symbolique des nouveaux corps de troupes que composent désormais vos bataillons.La fierté de garder ces ensei gnes développera en vous cette con fiance mutuelle et ce! esprit collée lif qui feront de vos unités de grandes familles militaires et (pii centupleront vos énergies.Mais ces drapeaux ne consacrent pas seulement la formation de vos régiments.Ils sont destinés à rendre la France elle-même constamment présente el visible au milieu de vous; ils évoqueront devant vous ees belles, contrées du Maine, de l’Anjou, de la Touraine, du Perche et du Poitou, dont vous êtes, pour la plupart originaires et dans lesquelles vous avez laissé vos plus chères affections; ils vous montreront aussi la douloureuse image des provinces martyres, de celles qui sont encore envahies par l’ennemi ou dévastées par les combats; ils figureront à vos yeux le grand et magnifique pays que nous avons à défendre et à reconstituer.Ils vous rappelleront en même temps tout cet ensemble de force morale dont est faite l’âme de la patrie: Iraditions communes, souvenirs d'une longue histoire, indomptable volonté de transmettre aux générations futures l'héritage d'honneur el de gloire laissé par les ancêtres, conscience des devoirs qu’a la nation vis-à-vis d’eile-même, vis-â-vis de l’avenir, vis-à-vis de Thumanité.Ces devoirs, le peuple français les remplit aujourd’hui avec un héroïsme qui lui vaut l'admiration du monde.Qu’on tourne les regards vers cette population parisienne si courageuse el si digne, vers les autres cités, vers les campagnes, c’est partout la même résolution et la même fermeté.Qu’on parcoure, d'une extrémité à l’aulre, le front des années, c'est la même foi et le même enthousiasme.Jamais la France n’a été jplus belle; jamais elle n’a mieux mérité d’être passionnément aimée et vaillamment servie.” Boite Postale (W.— téléEraphique, “Vahae.m Main 12Si' iro.Code» : I.lebcn.West.Cn.C.H.CAHAN, C.R AVOCAT PROmtFTR Edifie* 'i'ranitportalion Rue ioaint-Jacoo»» -Diplômé en hygiène Pub — Dr.J.-N.CHAUSSE rCiXIALITE : Voies urinaires, mala* 1 dies de la peau.Heures : 12 à 2 p.m.t » 8 P.m.Tél.Ssint-Louis 3276.7»i Parc | Lafontaine» coin Sdarquetta* TROISIEME CENTENAIRE DE LA FOI AU CANADA BELLES FETES A LA TOBRE FIN D’OG- LE P.LEPICIER ESTA QUEBEC LE PRIEUR GENERAL DES SERVITES EST L’OBJET D’UNE RECEPTION AU GRAND SEMINAIRE.— IL VISITE S.-ANNE DE BEAUPRE.Le Comité des fêles du Troisième Centenaire de la Foi au Canada est Ayez un loyer sur ! et faltes-le i Is Hun—complètement.Kluriiez over nous ce problème difficile, "mon propre home"—ceci n'Im-pltque aucune obllKUtlon.Faites d* ce Jour d’Artlons de Urâre un Jour mémorable.Nous sous y aiderons.Nous aeons les mtlsons el les prit, et les conditions en sont faciles.Vous pouves toujours être assurés d’être •atlsfalte en fsieent affaires avec MARCH TRUST COMPANY 190 S.-JACQUKSJ Ils année.Actif, plus ds ïpt.OIO.OOO heureux d’annoncer au public l’année jubilaire ne passera pas sans démonstrations de foi el de gratitude.Avec l'approbation de Son Eminence le cardinal Bégin, le premier article du programme général des fêtes sera exécuté à la fin de ce mois.Le 28 octobre, Sa Grandeur Mgr P.-E.Roy, archevêque de Sélcueie, S consacrera l’église des RR, PP.Franciscains, frères et successeurs des Récollets.Un Triduum solennel sera prêché' dans celle église par (les orateurs bien connus, el clôturé par une messe pontificale le 31 octobre, cé-! I lébrèe par Son Eminence le cardinal Bégin.Nous donnerons bientôt le programme complet de ces fêles.J.S.MATTE, Secrétaire du Comité des fêles.Québec, tl.— Le R.P.Lépicier,1 prieur général des Serviles, est arrivé hier après-midi, à Québec, accompagné du H.P.Nardi, son secrétaire, du R.P.Condon, provincial des Serviles de Chicago, et de M.l'abbé Ourottc, de Montréal, son ancien élève cl ami.Les chanoines Lindsay.Halle et Bcauliciu et quelques autres membres du clergé sont al es à sa rencontre à la gare de Lé-vis et l'ont accompagné au palais J cardinalice, où il demeurera jus-I qu'à dimanche midi.Ce matin, le T.H.Père Lépicier a etc l'objet d'une réception au grand séminaire où il a oris le dîner.Cel après midi, il est allé à S, Anne de Beaupré.ches plus sombres, comme des lits de roseaux: chevaux, canons, fourgons.Une route droite coupait en (leux le paysage tout le long du bord murmurant.On eût dit que Cadnms avait seine- ies dents du dragon, non pas en rangs réguliers, mais à toute volée, et puis qu’horrifié à la vue de ce qui surgissait, il avait vidé d’un seul coup tout son sac et s’était enfui.Mais les hommes que j’avais devant moi n’étaient pas des guerriers neufs.Les fastes de leurs seules batailles rangées eussent rassasié un Napoléon.Pour leurs régiments, l’impossible n’était plus que la routine de tous les jours; en douze mois, il n’y avait guère eu de semaine où ils eussent perdu le contact direct avec ia mort.Nous passâmes devant leurs lignes, les regardant dans les yeux, ces hommes aux baïonnettes et fusils fatigués, aux épaules et aux sacs si mutuellement adaptés par Tusage que ceux-là sans ceux-ci eussent paru presque étranges.On voyait les éclaboussures de la boue sur les canons, sur les roues réparées des affûts, sur les caissons dont la manoeuvre est si facile.Et l'on sentait ta force et la puissance de cette masse humaine, comme l’effluve de chaleur qui sort d’un mur où le soleil s’est longtemps réverbéré.Quand les automobiles des deux chefs arrivèrent, il n’y eut ni clameur de commandements ni galopades.Les nappes d’hommes se rassemblèrent en bataillons rectilignes ; les batteries firent un petit mouvement pour s’aligner, un escadron recula ou appuya l’éperon.Mais tout fut aussi rapide et facile que lorsqu’un bon tireur lève et vise au signai donné.Quelques paysannes vinrent regarder les généraux descendre.Les avions qui filaient bas comme des hirondelles le long du front (quel spectacle ils devaient avoir de là-haut !)«se suspendirent comme des faucons.Alors commença la revue ; nous vîmes les deux silhouettes, la grande et la petite, diminuer l’une à côté de l’autre, au long de la route blanche.Et puis, devant des rangs de cavaliers, les deux chefs remontèrent dans leurs voitures et s’éloignèrent parallèlement à l’horizon, vers une autre levée dte la plaine gris verdâtre, '‘L’armée va passer où vous êtes.Montez un pen de côté,” dit quelqu'un.Nous venions de nous détacher de cette immpb.iie légion quand elle s’ébranla, précédée par des rangs de cuivres dont la musique sonnait comme la pulsation même de la France.Les deux généraux avec leurs états-majors et le ministre français de la Guerre étaient à pied, près d’un lopin de luzerne très verte : un groupe d’environ vingt personnes.Les autos faisaient de petites taches grises sur Thorizon gris.Il n’y avait que cela dans toute cette vaste plaine ; cela est l’armée : pas un bruit que les bourdonnements changeants des aéroplanes et la rumeur lourde -— sentie plutôt que perçue — de l’innombrable piétinement sur la terre molle.Ils arrivaient derrière une levée de terrain dont la ligne bornante se hérissait d’abord comme d’une imperceptible fourrure, puis d’une herbe : les pointes des baïonnettes tout de suite longues, et par-dessous.toute la merveilleuse infanterie.La rapidité, Télan, la poussée de ce, large flot bleu semblaient d’un raz-de-marée dans un bras de mer.Tant de vitesse, avec tant de masse, une telle masse si docile à une seule main, cela faisait peur.Cependant la musique sur une hauteur lointaine leur disait et leur répétait (comme s’ils ne le savaient past) la passion et la gaieté et le haut courage de leur propre race.Elle le chantait dans la langue qu’eux seuls peuvent tout à fait comprendre, (La musique d’un peuple, c’est connue la voix d'une femme qui pense tout haut.) —Quel est cet air?demandai-je à un officier près de moi.—Ma foi, je ne me rappelle pas pour le moment.J’ai pourtant assez marché à cette mesure-là.Sam-! bre et Meuse, peut-être ! Tenez, voilà mon bataillon 1 Ces chasseurs, là-bas 1 Lui savait, naturellement ; mais que pouvait reconnaître un étranger dans ce passage de trente mille hommes qui faisait trembler la terre ?La rumeur derrière le repli de terrain, se fit plus profonde.“Ah nos canons!” dit un officier d’ar tillerie, et il sourit d’un air bienveillant, en regardant les extrêmes vagues bleues qui approchaient dé-» jà de l’horizon.ils arrivaient par rangs de douze : cent cinquante canons libres de prendre l’air ensemble, derrière leurs attelages.Où seraient-ils la semaine suivante — isolés, ou bien par groupes de deux et de trois, — dans quelles montagnes, quels marais, quels bois, quelles ruines d'habitations humaines?è MAURICE DUGAS, avocat L.L.L., 30 S.-Jacques.Chambre 44.Tél-Main 7691.Résidence.2466 avenue du Parc.Rockland 2459.LAMOTHE, GADBOIS & NANTEL, avocats, Edifice Banque de Québec, 11 Place d’Armes, Montréal.Téléphone Main 3215.J.C.Lamothe LL.D., C.R., Emilien Gadbois, LL.L., J.Maréchal Nantel.B.C.L.PA TTERSON & LA VER Y AVOCATS — PROCUREURS SUITE Jll 180 S.-JACQUES Tel.Bell Main 3960.Câble Wilpon.W.Patterson, C.R.Saluste Lavery, B.C.L.M.Lavery a son bureau du soir : 1 S.-Thomas, Longueuil.roT^aTToTroy AVOCAT 83, Craig Ouest.—Chambre 525 Tél.Main 96t.MONTREAL.Résidence : 1951, AVENUE DU PARC Tél.S.-Loais 1297 HERVE ROCH, B.A., L.LL AVOCAT 61, RUE S.-GABRIEL, Buresni 17, 18 et 19 Tél.Main 3264 Société légale BARIL ft ROCH -EST 6734- Docteur A- DESJARDINS Ancien Moniteur de t’Hûtel-Dieuj de Paris, 'aladie des YE^X, desl OREILLüT du NICZ et de la[ GOPGE, 523, Saint-Denis, (En| face du carr Saint Louis), Dr A.L.GUERTIN Ual&dieji de* Yeux, des Oreille*, du Nés et «• la Gors*.320 RUE SAINT-DENIS HEURES DE BUREAU I 3 A 6 H RS.Tel.Bell Eat (UU.DENTISTES CAMILLE TESSIER AVOCAT ET PROCUREUR 97 St-Jacques, Ch.MAIN *728.34.MONTREAL ROCKLAND 951 Dr NAP.DESJARDINS CHIRURGIEN - DENTISTE ÎTTTPI?A TT 1111, RUE SAINT-DENI* Prè* Maxie-Anne.Tél.S.-Louis 394S.Dr HONORE THIBAULT L.D.S.D.D.& CHIRURGIEN-DENTISTE BUREAU < 321a RUE RACHEL (Près Saint-Denis) TEL.ST-LOUIS 6098 Résidence : E*t 5978.ANATOLE VANIER, B.A.LL.B.AVOCAT Tél.Main 21S.— Bureau 88.•7 rue Saint-Jacques* Résidence t IflO Jeanne-Mance.Tél.Est 5973.GUY VANIER.B.A.LL.L.AVOCAT •7» rue Saint-Jacques.Bureau 71.Tél.Main 2832.NOTAIRES BELANGER & BELANGER, (Léan-dre et Adrien), 30 Saint-Jacques.Main 1850.Résidence, 240 Visitation.Prêtk sur hypothèque, achats de créances.TEL.ST-LOUIS 504.A.-H.Barrette NOTAIRE 70 rue Rachel Est, Montréal RESIDENCE.MONTREAL-EST.Tél.Pointe-aux-Trembles 29.J.-EMERY CODERRE NOTAIRE Etude, 90 rue Saint-Jacques.EDIFICE VERSAILLES.Tél.Main 1323.PRIME J.MARSAN, notaire, 320a rue Amherst, coin Demontigny.Tél.EU 1301.Toujours divers montants d'argent à prêter.INGENIEURS CIVILS HURTUBISE & HURTUBISE INGENIEURS CIVILS ARPENTEURS-UEOMETRES EDIFICE BANQUE NATIONALE 99 me Seint-Jacçuer.TELEPHONES ( Bureau: Main 7818.Résidence: SS-Lnnie 214* POSITION DEMANDEE Une jeune personne de confiance, possédant de bonnes références, demande position dans un bureau ou comme portière.S'adresser à Mlle A.Chartrand, 470 Bélanger.À LOUE ! BUREAUX .LOUER 7îa, rue Saint-Jacques, rez-de-chaussée et 5ous-sol, 5,000 pieds de planchers.Aussi plusieurs Bureaux et suite de I ureaux aux étages suné-rteurs.S’adresser à Rodolphe dard.55, rie Nainl-François-Xavt-*ft AUTOMOBILES A LOuST Au Garage Laurier, Limitée 375 Est, rue Ontario, entre S.-Hubert et S.-Denis, plusieurs Autos de tourisme ainsi que Limousines.Téléphone Est 2480.A VENDRE TERRAINS A VENDRE 4 terrains de 25 x 120(4 pieds, situés à Notre-Dame de Grâce, rue Décarie et Prud’homme, près Sherbrooke.On peut construire des “ flats S’adresser casier 50, Le “Devoir”.JOS.MEUNIER et FABIUS RUEL INGENIEURS CIVILS ET ARPENTEURS GEOMETRES Traraux municipaux.Aqueduc, Egouta, Expertises, Barrages.No 17 COTE PLACE D’ARMES Tel.Main 3966.SURVEYER & FRIGON INGENIEURS-CONSEILS Expertise», Levés de Plans, Estimations et Projets.Itapports Techniques et Financiers.ADRESSE : 66 BEAVER HALL HILL.Téléphona Uptown IMS-_ MOJNTREAL.VINCENT & GIROUARD Ingénieurs, Arpenteurs, Architectes 15.RUE SAINT-JACQUES.TEL.MAIN 1168 HONORE GIROUARD, (21 Saint-Hubert.Montréal Tél.Est 3713 J.ARTHUR VINCENT, Longneull Ex-chef du service des lignes et niveaux de Montréal.Le NATIONALISTE publie chaque dimanche un feuilleton des plus intéressants.Le lisez-vous?pauvre bougre de fastassin, ce n’est pas dans une tenue de fantassin qu’il entendait aller à sa tombe.-*- OEUVRES NOUVELLES Par ordre d’auteurs, comme suit: Debussy, Delibes, Dubois et Augusta Ho h nés, l’Enfant Prodigue, _ la Mort d’Orphée, Hylas et La Vision de ta Reine, sont les oeuvres inscrites au programme de l’audition des élèves de l’Ecole de Chant Plamon-don pour jeudi, 28 octobre, au Monument National, avec le concours de la Chorale PIamondon.Aucune des oeuvres nommées plus haut n’a été jusqu’à présent donnée intégralement à Montréal et ce concert sera leur première audition ici.-9- RETRAITE FERMEE DES LIGUES DU SACRE-COEUR Une retraite fermée, pour les membres des li gui es du Sacré-Coeur, aura lieu à la Villa Saint-Martin, du jeudi soir, 14 octobre, au lundi matin suivant.Le premier exercice commencera à 8 heures, jeudi soir.Ceux qui désirent prendre part.à cette retraite sont priés d’envoyer leur nom au Père Archambault, Villa Saint-Martin, Abord-à-Plouffe.Les politiciens n’aiment pas le NATIONALISTE.C’est qu’il est trop bien informé, à leur endroit.ON DEMANDE Des travaux d'impressions DE TOUTES SORTES Prix modérés, promptitude, ouvrage parlait.LE DEVOIR 43 rue S.-Vincent tel.MAIN T401 Notre représentant ira vous voir sur demande.L\ BRITISH & FOREIGN SAILORS SOCIETY Sr'n Honneur le lieutenant-gouverneur de la Province de Québec, vient d’être nommé patron provin-i rial et membre à vie de la “Britishj and Foreign Sailors Society” dont I Leurs Majestés le Roi et lu Reine | sont patrons d’honneur.-« —- Il faut lire la chronique économique du NATIONALISTE, ai vous voulez connaître le» ressources matérielles de votre pays.v Les grosses pièces les suivateuit avec leur» très longs nez et eet air musant qui caractérise l’espèce.L’artüi 'iir, à mon côté, se taisait : son arme n'avait pas besoin d’être louée ; mais quand un des gros canons, en passant sur un endroit boueux, sortit un instant de l’ali-gnement, je vis ses sourcils se contracter.I.’artillerie passa im-c la même vitesse et le meme silence in-humains que les troupes de ligne, et les clairons éclatants de la cavalerie fermèrent le défilé.(toile cavalerie ressemble à la nôtre pur lu belle tenue de ses chevaux.et tes hommes parlent avec le même optimisme du jour où ils franehironl la ligne des fils barbelés et se dédommageront enfin de leur attente, dependant on les emploie à dès “services dive s”, et leur esprit est celui de eet enraji dragon anglais qui refusa net doter ses éperons dans la tranchée, S’il lui fallait mourir comme un .v.i Ali .yii' v.',1 >£'¦{* Pp ur l é reste dë votre ; vie” MATELAS ••Non Bourré ’* $15 “Bien Fait*“Non Bourré Garantit toute une vie de confort et de propreté.FAIT AU CANADA DEMANDEZ LA BROCHU RETTE GRATUITE DIVERS VOUS TROUVEREZ un homme habile et bien recommandé pour faire de la peinture de toutes sortes, le posage des tapisseries de goût, te iincrusta, ta soie, etc.Je donne aussi des estimations, je possède un grand nombre de modèles, et j’ai en mains les tapisseries les plus nouvelles.Voir V.Médéric Bouthillier, 1180, me S.-Hubert.Tri.S.-Louis.1530.SERRURES Clefs, serrures.Spécialité: découpage de clefs Yale, Corbin, Sergent et Green Leaf.Pour toutes vos réparations de clefs, allez au No 182 rue Sanguinet.SALLE A DINER STAB BOARDING HOUSE CHAMBRE ET PENSION, $5.00 par semaine.Repas tous les jours à 20c.Attention spéciale aux voyageurs.N.PRESSEAULT, Prop., 8-10, RUE S.-ANTOINF.CARTES D’AFFAIRES RODOLPHE BÊDARD Expert-Comjitahlp et Auditeur Systématiste consuitant, Administrateur de successin, Téléphone! Bell.Main 3869.Suite 45-46-47.55 Saint-Francoia-Xavier.Montréal.J.N.CABANA F.A.CABANA = Cabana & Cabana EXPERTS COMPTABLES Liquidateurs Administrateurs Assurances de tous genres 20 rue Saint-Jacques, Ch.3 TEL.MAIN 1777 J.ALFRED HUOT COURTIER D’ASSURANCES 2069 RUE MANCE .Tél.S.-Louis 4281 BUREAU 2G RUE S.-SACREMENT Tél.Main 6761 ASSURANCES I ’ TEL.MAIN 968 ^ imiLMCQOE Ch.623 EdificeTransportation HOTEL ^CTORL^lîoTErr Québec H.Fontaine, Prop.Plan américain.Prix; $2.50 â $3.30.Prix spécial pour tes voyageurs de commerce.$2.00 par jour.JÜMINIO.l «t SPRINGHILL BUREAU GENERAL éei VENTES III Rue saint-iactau,.Charbon oliu mineui, an-peur el à gat Montréal ANTIKOR-LAURENCE Cime Radicale Des Cors ôâRE.CrricAct.Sftns Doua.un £n Vcntt Partout SS t Franco aaa ia Po»tc A.J.lAURCNCC.MONTRtAL PROVINCE DF, QUEBEC,, illslrld de Mont ri'ul, Cour Supi'rlpurr No .1470.—W.llnou*!, VS.R, Drllslr.Le Itlnir Jour d'ortoliro 1915.A 10 linin', de l'«vi97 682 744 2123 America gagne N.B.et M.G.Cowie.170 158 140 468 A.Mae Duff.162 114 111 387 G.Patterson .107 158 135 400 E.Due!os.153 106 122 381 W.Critchly.139 10!) 172 120 Totaux.731 645 680 2056 Liverpool and London and Globe Wight.163 125 113 431 Aube 121 123 135 379 Leggett.136 1 11 12 ° 102 Fraser.128 11 t 93 335 Beauvais.MO 133 189 462 Totaux.688 639 683 2009 N.B.et M.gagne deux parties.Northern Getz, 103, Guy, $4.10.$3.00; 3.Sle-|ci phen It.108.Mult, $10.00.Temps,' ________- ____ 1.07 3-5.Busy Joe, Shine, Jack I Reeves, Combey, Anna Lou.Leehix, L.C.de TONNANCOUR BÏÏ vS marchand tailleur, 2ème course 3 ans et plus, a bi Est, rue Notre-Dame, a réclamer, $600.1 mille et 7(1 verges- i _ .1.Clirislie, 107, Gentry.$6.70.$1 90 i in^ r AU to tes ses 14.60; 2 $14.00; Jos.Finn, 105, Alt, $21,80, importations pour l'automne 3 si.grand choix à d< rés.des prix n o- $7.20.Temps.1.44 2-5." Ml"'lin’!et l’hiver.Vous trouverez un Justice Goebel, Tra Charliotte, Bank Bill, Ksnmmle, Broom Flower, Halpenny, Menhir, Edith W,, et Royal Interest ont aussi couru.3ème course — 3 ans et plus, handicap, $700.6 furlongs; 1.(trover Hughes.107, Henrv, $22.80, ^1.70, $3.80, 2.Bringhursl, 115, '|,f|,0\mrtu/, rt- • de la ligue de la Gité, constituaient la batterie des National-Stars.Les Gobbs eurent un vilain début, car les National-Stars comptèrent cinq points dés la manche d’ouverture.Quelques erreurs de nos semi-professionnels.quelque peu nerveux au début, gâtèrent Je travail de Dubuc, et cinq points en résultèrent.Les Gobbs rattrappèrent une partie de cette avance, et comptèrent deux points dans la première manche.Mais, les National-Stars accrurent leur avancç graduellement, grâce surtout au travail superbe d’Oscar Major, le brillant arrêt-court des Strachans, qui frappa, hier, les balles de Dubuc comme un démon.En réalité, ce fut Major le “Ty” Gobb du bâton, hier, et son trois-buts dans le fond du champ fut de forte beauté.Les Gobbs firent de grands efforts pour reprendre le terrain perdu; mais ta maîtrise des lanceurs Boland et Art.Duchesnil coupa court à leurs espoirs.Duchesnil entra dans la boite à la sixième manche, et il retira les trois frappeurs de suite à la septième.Six frappeurs sur douze furent victimes de ses balles, qui étaient de vrais boulets de canon.Dubuc et Boland firent très bien dans la boîte.Mais, ils furent peut-être éclipsés par un lanceur d’occasion, qui surprit les gens.C’est de Gobb que nous voulons parler.Gobb officia au cours des trois dernières manches ; il n’accorda qu’un coup simple en tout et pas un point.Dix frappeurs seulement lui firent face.Nous renvoyons nos lecteurs au sommaire de cette partie d’hier, voulant leur éviter une description trop longue de cette rencontre.On y verra les exploits de tous, et les coup?de valeur des joueurs.Nous éviterons aussi de commettre des injustices, bien excusables, du res-e, en ne faisant mention de personne en particulier.Les changements furent si nombreux qu’il était difficile de tout retenir.Le froid était vif, hier, et il ne fallait pas songer à écrire.C’est pour cette raison que nous trouvons que le poorer nffioip.1 a bien mérité son scorer officiel argent.Les arbitres, MM.McEwen et Thompson, ont conduit cette mémorable joute avec une impartialité toute à leur honneur.Leurs décisions furent celles d’experts consciencieux et méritants.Aroici le sommaire dé.ailis de la partie d’hier, au National.GOBBS AB B.H.Po A.E.Sabourin, 2b .2 (I 0 t 1 1 Rose, 2b Gobb, cf,rf.3b,p.Dubuc, p.cf .Morin, c.Lamothe, If.Payette .Harney, cf.Carver, lb.Briggs, lb.Trempe, ss.McGoogan, lb 3b.Totaux Assurance .152 Hilt 1411 452 3 lilt 111 3 11 , .157 LSI) 117 481 .lit) 166 113 41!) .131 132 13!) 102 .643 712 7t:t 2098 and Lancashire.117 125 111 383 123 102 128 353 cond et au troisième furent sensationnelles.Son jeu au bâton fut ce qu’on s’attendait, et s’il n’a pas frappé en lieu sûr à tout coup, c’est que les voltigeurs ont été tout heureux d’attrapper ses balles à la volée.Quant à sa tenue au champ, elle a été superbe.Cutter et Gobb ont fourni une belle sensation à la foule à la sixième manche.Cutter était au troisième, quand le frappeur suivant y alla d’un petit coup à Gobb sur le gazon.“Ty” le ramassa et se mit à embrouiller Cutter avec Emi-lien Morin, le receveur.A un moment donné, Morin laissa son mar- ________ bre, comme Gobb poursuivait Cut-1 Hoide’n.cf./ss.ter avec la balle.Ayant le marbre Cutter, 2b .découvert, Cutter s’y élança et arri-1 Jacobs, If.va en glissade.Gobb fit de même et ! Grannary, 3b .fit une “slide” sur Cutter, qui comp- i Mullen, c.ta tout de même.Ne voyant pas Dumphies, c.Gobb se relever, le frappeur, instal-! Duchesnil, rf, p.lé au premier but, le crut blessé, et ! Boland, p.rf.il tenta de voler le second.Truqué | comme tout, Gobb se releva et le temps de récrire it avait envoyé la ba ie au second but et exterminé 0 1 Carmel, 1b Major, ss., cf.33 5 12 27 14 3 NATIONAL-STARS \B R.H.Po A.E.5 119 0 1 5 2 3 2 4 (] Totaux 39 9 10 27 18 2 Résultat par reprises “Gobb”.200002010—5 12 3 l’audacieux^ S’il fallait relever les iNationat-Stars .516012000—9 10 2 1.1.i.- .Sommaire : Trois buts, Major; deux buts, Boland, Dubuc, Gobb, 2; buts volés: Holden, Gutter, Gobb, 2, Morin; retirés au bâton: par Dubuc, 2, Boland, 3, Gobb, 2, Duchesnil, 0; buts sur balles: de Dubuc, 2.Boland, L Gobb, 1; balle mal lancée: Dubuc; coups réussi, sur Dubuc, 9, Gobb, 1, times de Cobbè nous n’en finirions plus.Mais, bornons-nous : "Qui ne sut se borner, ne sut jamais écrire,” dit le poète.Les Gobbs, sur lesquels figuraient “Ty” et Dubuc, furent, malgré la présence de ces deux étoiles, buttus pur les National-Stars, par le , ., ______j ________ ^ résultat final de 9 à 5.Dm bue et j Roland, 8, Duchesnil, 4;’coup saerî-Enii'icn Morin étaient la batterie lié: Mullen, laissés sur les buts: Na-des Gobbs, tandis que Roland et tional-Stars, 5, "Gobbs”, 3.Mullen, ce dernier des Mascottes, * Arbitres : McEwen et Thomkins.Totaux.Norther n parties.Donohue.Neumann.Funning.LaRue.Meacbam.627 Insurance Queens 126 .126 .125 .134 132 511 558 gagne 1699 trois 129 Totaux.Phoenix H.Desjardins.L.G.(inudreau .I).Précoiirt., J.Dagemûs., .IL IL Bonn., .Totaux.Phoenix parties.643 668 608 of London 133 135 153 171 137 183 95 130 113 (12 142 123 153 137 138 .664 681 710 and London gagne 1919 «•[U?a."’o1 ni îian4Jver’ Üî!’ > ligne de feu, les Argos ne purent F-j! ’ tTo J,, o J.nneX’ , tenir léte à l’équipe bien entraînée u'î ’ «ï^ \ Si“r ’’r.'Y".!0: Tigers qui triompha facilement tari ni, $4.80.IcitipSj 1.44 3-5.|Par un score de 22 à 9.11 rsp r,'I,Iïr\I 4 fcîHPC* était l'alignement des LLS fc.lUDIANTS 2053 trois Prince Hennis, Indolence, Vigne.I Voici Dr Samuel et One Step ont aussi{clubs: couru.quel arme course ans.$600.5 1-2 *5.80, $3.20, $2.80; 2.J.J.Murdock, 101, Marlin, $6.40, $3.40; 3.Gosmie, 107, Goose, $2.80.Temps, 1.06 3-5, Phil Ungar, Pori Light, Big bellow et Countess Wllmot ont aussi couru.dénie course, 3 ans et plus, à ré* clamer, $600, 1 mille et /() verges: L Mud Sill, 107, Garner, 821.40, 810.20 et $6.60: 2.Morkerv.107, Mott, $8.70, $6.10; 3.Lrish Gentle- Argos Murphy Arrière Tigers Erskinc Smith Demis C.McKelvey O’Connor Demis Mnnson Ciaretl Demis J.McKelvey Mills Quarts Clements Poison Mêlées Ireland Horner Mêlées Myers Foster Ailiers Mcfnrïa ne Stanfield Ailiers Vansickle Hurkart Ailiers Clark Bryonx Ailiers Shuart Murray Ailiers Glassfonl Rynn Ailiers Fisher ONT TRIOMPHE DU SAINTE-MARIE LE LAVAI.A TRIOMPHE PAR 13 A 9.SAMEDI.DANS UNE JOL I E DF.GROSSE.TOI UNO 1 ATHLETIQUE AU NATIONAL.Fidèles à une coutume vieille de plusieurs années, les élèves du collège Sainle-Marlc ont tenu, soinrdi dernier, leurs olympiades an- nuelles.Un public nombreux, dont les étudiants de Laval toujours gais et pimpants, assistaient aux différentes épreuves qui toutes furent chaudement disputées.Les Voltigeurs et les Pieds Légers ouvrirent les jeux par une joute de crosse qui se termina par la viciai "e des Pieds Légers.La partie fui très contestée et ce n’est pour ainsi dire que vers la fin que les Voltigeurs purent considérer la joute comme perdue.Celte intéressante partie fut suivie de cour s dont voici les résultats ; Course â reluis : 1er Dufresne ; 2èine Tétruult ; 3èmo Sentennc.Course en brouette : 1er Chan-dontiet ; 2ème Mouette.(.wurs?en sac ; 1er Dupuis.Course en bieycielle : 1er Du-fi’esn.' ; 2èine Dionne ; 3èmc Décurie.j (.ourse aux oeufs: 1er Brousseau; 2cme Monelle, Le, juges de ces jeux étaient MM.G ml eau et Alex.Bourgeaull, L s courses îles élèves de la seconde division dont voici les lésul-.Mais, furent non moins intéressantes.Course a trois jambes : Dupuis i t Aid.Barbeau; Roy et Delorme ; WLlium I Léplnc.Course à mu: jambe ; 1er Trottior, |2enu' Miquelon, Course à pieds joints lliauis, 2èine Sylvestre.1 Course des géants 2èiiie Fusée.Souque à la corde sioti nairca Méthode Eléments latins i David, Les fêtes se Joute de crosse : 1er Wilier Monty, Demi-pen- terminèrent par la entre la première équipe du collège Sainte-Marie et les étudiants de Laval, Ce fut là le clou de l'après-midi.Des deux côtés, les joueurs firent preuve de beaucoup d'adresse et d'agilité.Le jeu fut remarquablement vif et scientifique.Quoique vaincus, les équipiers du Sainte-Marie n’en possèdent pas moins un jem d’ensemble de beaucoup supérieure à celui de leurs adversaires.Parmi ceux qui se sont particulièrement distingués, il convient de citer les noms de Ed.Gourehesne, F.Dufresne.P.Lubreeqme et L.Loranger.de l'équipe du Sainte-Marie, et ceux de A.Laurendeau, G.Audcttc, II.Dandurnnd el B.Lavallée.Les équipes s’alignèrent comme suit : S.-Marie.Laval.P.Rousseau Buts E.Chabot A.MathIeu Défenses A.A.Laurendeau b'.Dufresne IL Gharette EL Courchesnc J.M.Girard P -F,.Senlenm W.Gagnon Ls.Loranger P.Lahreequ R.Cyr Arbitr s A.Racine G.Comtois P.Be lerose Centres H, Lavallée AU.Ph, PonthrJand IL Dandu and Avants A.Courtois ” A.Laurendeau Substituts J.Gareau A.(tanthier, (centre du "National”) ; Le P rcy Côté.Les Laval triomphèrent de leurs adversaires par un résultat de 13 à 9.SOMMAIRE Premier quart 1 Laurendeau, Laval.2 l.abrecque, S.-Marie.3 Rrossard.Laval.4 Dandurnnd, Laval, â —Dufresne, S.-Marie.6 l.abrecque, S.-Marie, Deuxième quart 7-~Lespèrancc, Laval, NOS BESOINS ET LES VOTRES NOUS avons besoin de travaux d’impressions : c’eét notre grande source de revenus.VOUS avez besoin d'impressions quelconques : en-têtes de lettres, enveloppes, factures, circulaires, cartes, affiches, programmes, pamphlets, etc.NOUS sommes en mesure de vous donner pleine satisfaction, parce que nous possédons un outillage parfait et nous avons des ouvriers très compétents.VOUS n’avez ailleurs ni ouvrage mieux fait, ni plus bas prix, ni plus de promptitude.En outre, si vous nous confiez vos impressions, vous contribuez à l’expansion de notre oeuvre.NOTRE réprésentant ira vous voir sur demande.43 rue SAINT-VINCENT TELEPHONE MAIN 7461 8— Gagnon, S.-Marie.9— Gagnon, S.-Marie, lü—Laurendeau, Laval.11— Vincent, Laval.12— Loranger, S.-Marie.Troisième quart 13— Gagnon, S.-Marie.14— Girard.S.-Marie.15— Vincent, Laval.16— Laurendeau, Laval.17— Laurendeau, Laval.18— Dufresne, S.-Marie.Quatrième quart 19— Brassard, Laval.20— Vincent, Laval.21— —Laurendeau, Laval.22— Brossard, Laval.LES RECORDS DE “MATTY” BALDWIN ET DE J.LORE OU L’ON VOIT QUE CES DEUX VAILLANTS PUGILISTES ONT FAIT FACE A TOUTES LES CELEBRITES DE L’ARENE.— LEUR RENCONTRE D’APRES-DEMAIN.La rencontre de mercredi soir, le 13 courant, au Gymnase du club Athlétique Canadien, entre “Matty” Baldwin, de New-York, et Johnny Lore, le vainqueur récent de K.().Brown, soulève un vif intérêt, et cet assaut de 10 rondes entre ces deux grandes étoiles de l’arène attirera des milliers de sportsmen et d’amateurs.Les deux hommes ne sont certes pas les premiers venus (tant l’art pugilistique, puisqu’ils ont fait face aux meilleurs hommes de leur classe et les ont battus magistralement.Les débuts de “Matty” Baldwin à Montréal devraient être un évènement considérable, et il devrait y avoir salle comble, après-demain soir, au gymnase du Canadien.Le record de "Matty” Baldwin parle de lui-mème; mais, comme ce fameux pugiliste s’est battu au-delà de 500 fois, nous devrons ré; sinner ses combals et ne donner ici nue les principaux qu'il a livrés.CANADIAN PACIFIC Allez faire la Chasse dans les Laurentldes l'n exemplaire de “Quebec Resorts” et les lois sur la chasse, sur demande.Jour d'Adtions de Grâces Billet simple Départ le 11 octobre ; retour le 11 octobre.Un billet et un tiers Départ 9, 10 et 11 octobre ; retour le 12 octobre.TAUX REDUITS Montreal à COI 66 CHICAGO ET RETOUR 90 I ¦UU Départ 10, 11 et 12 octobre ; limite de retour, 19 octobre 1915.Ls.gare Windsor à 8.45 a.m., 10 p.m.Lquipement moderne.BSMWi.Dltt-ittvgT,, Notai Wln Jour d’Adlions de Grâces Billet simple de première classe Départ le 11 octobre; retour le même jour.Un billet et un tiers Départ 9, 10 et 11 octobre ; limite de retour le 12 octobre 1915.Congrès du “Jovian Order” Montréal à Chicago et retour.$31.00 Départ 10, 11 et 12 octobre ; retour pour arriver à Montréal le 19 octobre.122, rua 8t-Jacques, enfle bt-Fra» çoia-Xaviar—Tél.Main Otti Hotal Windsor “ Uptown 118f j Gare Benavantur* Mai* MM Bureaux en Ville une moyenne de 102.19 milles à l’heure.Tom Rooney arriva deuxième, 47 secondes derrière le vainqueur et O’Donnell se classa troisième.Anderson et Rooney étaient au volant d’une voiture Stulz.Plusieurs chauffeurs durent abandonner ta course à ta suite d’accidents à leurs machines.OTTAWA, 18 ; MONTREAL, 2.gast."Riitlting Browns G lor bc champion du monde: Joe îrown: on, nïck livl™,!.ü» IgT?Iross.Joc Shugrue, Millnirns Snv- ‘ ‘ ’ A , u'îl iqu vai]jer ferme pour drainer nos tran-lees dans Je soubassement de 1 e- chées, creuser des tranchées glise Saint-Louis de France grace cmynnunication et établir des au dévouement et a la générosité de deux importantes congrégations de cette belle paroisse, les Enfants de Marie et la Ligue des jeunes gens du Sacré-Coeur.La cérémonie, qui a été relativement courte mais fort intéressante, a eu lieu dans le soubassement de l’église, que remplissait une foule de paroissiens évaluée à quinze cents personnes environ.Mgr Gauthier était assisté de M.l’abbé A.Gauthier, curé de la paroisse Saint-Jacques et die M.l’abbé Ph.Perrier, curé du Saint-Enfant-Jésus du Mile-End.Après la bénédiction, M.l’avocat Beaudry, l’habile organiste de la paroisse, a fait entendre un morceau d’orgue rendu avec toute la maîtrise qu’on lui connaît, et qui dounait en même temps sa pleine valeur à “l’instrument parfait” comme devait l’appeler un instant plus tard le R.P.Lamarche, O.P.Colui-ci a prononcé, en effet, un bref mais fort joli sermon.Il a félicité les deux Congrégations dont le dévouement a rendu possible la belle fêle du jour, et fait l’éloge du curé et de la paroisse Saint-Louis, où l’on fait toujours si bien les choses.Avec cet orgue nouveau, l’égii-se de Saint-Louis de France sera donc remplie d'harmonie depuis la base jusqu au faite.On peut dire que ce sera là le symbole de l'harmonie qui règne entre les paroissiens et leur si dévoué curé, le rév.M.J.A.Bélanger.De même, que l’orgue nouveau sera un semeur d’harmonie dans vos fêtes religieuses, de même sera-t-il aussi un semeur de NOUVEAUX PROGRES EN CHAMPAGNE Paris, 11.— Le bulletin officiel I d’une nouvelle tranchée allemande, d’hier signale des combats d’artille-1 au sud-est du villigae.Il y a eu un rie, sur les hauteurs, à l’est de Sou- violent bombardement dé part et BOCHES ENLISES DANS LES MARAIS DES CENTAINES D’ALLEMANDS PERISSENT DANS LES MARAIS DE PINSK AVEC LEUR ARTILLERIE ET LEURS CANONS.— LES RUSSES CONTINUENT A TENIR L’ENNEMI EN ECHEC PRES DE DVINSK.Pelrograd, 11.— La résistance ! acharnée des troupes du général UN AUTO TOMBE DANSUN FOSSE Québec, 11, — Un accident d’nu-toinobile s’est produit sur le chemin de Saint-Pierre de Charles-bourg, à 5 heures hier après-midi.M.Francis Monaghan, fils de M.Mi-«•hel Monaghan, a été tué et Mme Jos.Rooney, l’une des six personnes dans la voiture, a été sérieusement blessée.Les autres touristes étaient Mlles Mary' Monaghan, Stella Hawkins, de Sherbrooke, et M.Thomas Monaghan qui conduisait la machine.Ces derniers s’en sont tirés sains et saufs.Ces touristes revenaient du lac de Beaupnrt lorsque près de Char-Jeshmirg, à un endroit où le chemin est très étroit, le conducteur voulut i-anger un peu la voiture pour laisser passer une autre auto qui venait en sens inverse.En exécutant cette manoeuvre, l’auto fut précipité dans un fossé profond qui borde lu route.Londres, 11.— Une dépêche de Petrograd à l’agence Reuter, annonce que le prince Cherbloff.ministre des Finances en Russie, n demandé et obtenu de se retirer et sera remplacé par M.Alcxel Khos-toff, grand chambellan de la Cour et ancien chef de la Droite, à la Douma.C’est la première fois qu’un membre de la Douma est appelé à un ministère.M.Alexandre Samn-rin, procureur-général du Saint-Synode, a aussi donné sa démission.-»- ARRIVEE DE CONVALESCENTS Québec, 11.— Le "Metagnma”, do la ligne du Pacifique, est arrivé ici à 7 heures, hier soir, ayant à son bord 157 soldats convalescents, 10 officiers et 2 gardes-malades, sous les ordres du major L.Henrleux, du 23c bataillon.Un des plus blessés est le major Goodson, du 16e bataillon, qui a reçu une balle dans la joue gauche, au cours des combats autour d’Ypres, le 22 avril dernier.Un soldai de la Nouvelle-Ecosse, du nom de Carleroy, du 16e bataillon, revient sur des béquilles, ayant été blessé à Fleur-Baie en mars.MORT DU PRINCE DE THURN ET TAXIS Londres, 11.¦— Une dépêche de Petrograd au "Post” annonce la mort du prince de Thurn et Taxis, arrivée dans un hôpital russe.Il avait été blessé au cours d’une rencontre avec un détachement russe d’autres atataques ennemies dans le bois de Givenchy.Suive: t le ccatmttniqné officiel à-Monsson.Les deux.occupants se faisaient tuer.Une escadrille d’avions français a lancé, hier, 100 obus sur d’hier soir, les Françaijs ont gagné les gares en arriére du front, en du terrai, en Champagne, au nord- Chmapagne, et sur les ennemis qui est de Tahure.Us se sont emparés étaient masses.LTNCENDIE 21,000 TOMMIES DE LACH1NE hors de combat LETTRE DU CHEF DE M.ROBERT I Londres, 11.— Les pertes an-POLICE, ! Slaises depuis le 1er octobre, se j chiffrent à plus de 21,000 liom-! mes.La liste publiée à la fin de î la semaine contient les noms de 200 Le Devoir d’hier, vendredi 8 oc- officiers et de 4.300 hommes, tobre, dans un article intitulé “In- _ - ?—— cm,lie criminel”, rapporte ce qui CONSTANTIN EST MALADE suit: Le chef Robert déclarait que ______ le désastre devait être attribué à de assiettes pour les canons.Un aéroplane ennemi d’un type inconnu a survolé nos tranchées le 5 octobre.Il volait rapidement et semblait avoir deux mitrailleuses.Une mine ennemie a fait explosion sur le front de nos lignes, le matin du 8 octobre, pendant que les généraux faisaient l’inspection.Aucun dommage n’a été subi.MM.FORTIÉR ET BEAUDRY CES DEUX CANDIDATS PROBABLES AU BUREAU DES COMMISSAIRES PORTENT LA PAROLE DEVANT LE CLUB OUVRIER DUVERNAY.Le club municipal et ouvrier Du-vernay a reçu, hier, la visite de MM.Adélard Fortier et J.-A.Beau-dry, le premier désigné comme candidat à la mairie par la fédération des clubs ouvriers municipaux et le second comme candidat au bureau des commissaires.Le club Duvernay a fortement appuyé la candidature de l’un et l’autre de ces messieurs.M.Korlier, comme M.J.-A.Beaudry, croit que la date de l’élection est encore trop éloignée pour qu’il puisse accepter ou repousser définitivement la candidature qui lui est si loyalement offerte, niais en attendant il ne répugne pas à dire ce qu’il ferait dans bien pour les âmes, qu’il tendra à l’intérêt de la classe ouvrière au l’A- mis’?:.:— qui aurait pr Or je n’ai fait aucune déclaration de ce genre à personne, étant donnée que je n’ai pu encore me rendre compte moi-même de la cause de cet Incendie.,T(> liens à une rectification, cl j’cs- ! père que votre journal reproduira! ces lignas, ou une noie équivalente,' Bien que les blessures de un saillant de la Vilnn.Il est à Rooney soient sérieuses, eller ne1 remarquer que la mort de re prin-«ont pas mortelles.Elle a pu êlreice avait déjà été annoncée, le 24 transportée chez elle, rue Saint-j septembre dernier, comme étant ar* ijean, à Québec._______.I rivée dans la région du Dniester.b ' 1 afin que, dans l’état de surexcita- du “Times” à Bucarest, annonce que lion générale qui veut voir iri la 11 divisions bulgares formeront 3 ar-tnnin d'un criminel, on ne vienne niées, placées sous le commandement pas m’accuser de prendre plaisir à du prince héritier Ihxris.La prp-contrarler le sentiment populaire, micro, sous les ordres du général que je respecte,4 mais dont je ne Bogatrhoff combattra In Serbie,mar-dols pas tenir un plus grand romp- chera sur Uskub, pour briser In voie te qn il n’est nécessaire.ferrée qui relie Nish et Salonique.Veuillez croire, Monsieur, à mes La deuxième, sous les ordres du gé-sentiments dévoués.néral Toncheff luttera contre la NAPOLEON ROBERT.Grèce, et In troisième, commandée Chef de Poliro et de la brigade des par le général Tendoroff, surveillera pompiers, Luclvinc.Ile a rivière.!cs Russes ont accueilli les ennemis avec des décharges de mitrailleuses d'une telle violence, que dos colonnes entières furent rejetées en arrière incapables de tenir bon Les Teutons ont livré des attaques inefficaces dans la région de Smor-gon, à 160 milles au sud de Dvinsk.Les Moscovites les ont toutes repoussées.On continue à s’y battre avec violence.On rapporte que des centaines d'Allemands se sont perdus dans les marais de Pinsk, avec leur artillerie, leurs automobiles.Plusieurs déserteurs rôdent en bandes.Un nommé Sabounevlcz a organisé un puissant détachement de partisans parmi lesquels se trouvent de nombreux Çircassiens qui font lu chasse aux Allemands cl les abattent.“Ces loups des marais” comme les Allemands les appellent, ont échap-Berlin, annonce que le roi de Grèce, JUSQU ici à la poursuite de deux Constantin 1er.est souffrant et rote- «’W-'drons de hussards qui ont été nu à sa chambre.designés pour les capturer.-———je- Après une accalmie d’une quinzai- LES BULGARES FORMENT1!-’1' ,i-c io,!rs- ,i;s l'l.lssr ,,nl rpp':is w* xdaic Anierrc pensive dans la region comprise en- I ROIS ARMLES !*•'
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.