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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 23 juin 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-06-23, Collections de BAnQ.

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VOLUME XXV L’union dans l’action Montréal, 23 juin 1934 LE DEVOIR NOTRE VIE CATHOLIQUE ET NATIONALE SUPPLEMENT No T La concorde dans l’union Paraît le quatrième samedi de chaque mois Rédigé en collaboration MONSEIGNEUR JOSEPH-CONRAD CHAUMONT Avec les respectueux hommages de la section Maisonneuve de l’A C.V., à leur curé Mgr Joseph-Conrad Chaumont, récemment nommé vicaire général et directeur diocésain de l’action catholique.'mêmm V .T > *' t* ¦î ' ¦ " ¦¦¦* mm •• M&ïMï % M WÊBKSBSÈè < > ^ ' , mm » |g§$|: •"sc, ,-sSfV:.' is»®: LE SUPPLEMENT>>>>>>>»>>>>>>>>>>>>>>>>>>>->»>L E D E V O I R>>>>>>>>>>>>>>>>»¦>¦»»->-»>¦»>>¦ LE D E V O I SUPPLEMENT IHp*.alliES SYNDICATS C ATHOL-KM K) MAUX cm LES SYNDICATS CATHOLIQUES et NATIONAUX ^ JEUNE - CANADA * LE RETOUR A LA TERRE EST-IL UN REMEDE AU CHOMAGE?Donner à un sans-travail du secours direct, c'est remédier à sa situation aujourd’hui, mais non pus demain.Fournir à un travailleur le moi/en de s'établir à la campagne, c’est régler définitivement son cas.L’ouvrier au secours direct est et restera un mendiant, un homme qui perd sa fierté, un travailleur dont les Jforces et le courage diminuent.Le chômeur que l’on adonne à la culture ou à la colonisation recommence une vie nouvelle: sa fierté, son courage, sa force ph\r signe et morale lui reviennent parce qu’il recommence à gagner sa vie par son labeur.Le secours direct peut être un palliatif nécessaire pour soulager les cas de détresse.Le retour à la terre est le remède à la situation.* * * Le retour à la terre est-il possible?Voulant donner dans cet article le point de vue ouvrier, j’ai posé cette question aux travailleurs que je rencontre chaque jour.C’est leurs conclusions que je reproduis.Le retour à la terre est possible, parce que nos gens connaissent la terre.Si vous assistiez, un jour ou l’autre, à une assemblée soit de notre syndicat des Menuisiers, soit des Journaliers, vous verriez que cet ouvrier-ci a déjà été vn colon, cet autre un ‘‘draveur’’, ces derniers des cultivateurs "qui n’ont jamais fait autre chose".On est souvent porté à se plaindre du fait que toute cette belle population de nos campagnes se soit ainsi déversée dans les villes.Mais si nos milliers de chômeurs, au lieu d’être d’anciens terriens, étaient tous des importés des grands centres étrangers, combien plus effarante serait la situation.Le retour à la terre ou à la forêt est possible parce que nos chômeurs connaissent la terre et la forêt canadiennes.Le retour à ta terre est possible parce que les terres abandonnées sont assez fertiles pour faire vivre celui qui les cultive.Au moment où j’écris ces lignes, j’ai tout près de moi un ouvrier qui, au temps de la prospérité, a abandonné sa terre située à l’entrée du village d'Acton Vale.Or le dernier possesseur de celte terre a réussi, par la culture du soi, à nourrir une famille nombreuse, à pourvoir à son instruction et même à s’accumuler un capital suffisant pour s’assurer le repos pendant sa vieillesse.C’est donc que la terre abandonnée, est fertile.J’ai posé à nos ouvriers l’ob-j jection que ion entend si sou-! vent, à savoir qu’il g a surpro-\ duction des produits agricoles.L’un d’entre eux a répondu : "Il me fait de la peine de voir tant de produits se perdre pendant que mes enfants en sont privés." Qu’il y ait crise de sous-consommation, de mauvaise distribution des richesses, nous l'admettrons volontiers, mais qu’il y ait crise de surproduction, nous ne le croirons que le jour où tous les estomacs vides seront rassasiés.?* On me permettra encore d’exprimer l’opinion des travailleurs plAIRE C0^itures Ma*helade May°nna,Se S'fl0p^flABU Sll,0l,»c TABLE G£L£es coisVfvf Jus « TOMATE "Winades ^SANDWICH 0rUV£s»m,sri $OUPe p0ls VES lard sur les moyens d’effectuer le retour à la terre d’une façon efficace.Le fils du culavateur n’est pas beaucoup plus ai>te à devenir colon que le commis-épicier ou le barbier.Le père de Maria Chap-delaine était un ouvrier de la terre, le vrai type de colon.Vn "lumber jack’’, un homme de chantier peuvent devenir colons, mais jws un fils de cultivateur, l'n classement s’impose donc entre ceux qui veulent retourner an sol.Si Ton veut être assuré du succès, il faut placer les fils des cultivateurs sur des terres défrichées et abandonnées et n’envoyer à la forêt que ceux qui la connaissent et sont aptes à en tirer profit.Une fois le classement fait, il faut garantir à celui qui s’en va le moyen de s'établir.Le chômeur qui retourne à la terre rend service à la société.La société devrait être plus généreuse à son endroit qu’à l’égard de celui qui ne fait rien pour améliorer son sort.Je ne sais si la situation est j changée; mais il y a deux ans \ nous avons essayé d’obtenir une \ souscription pour un ouvrier très courageux qui désirait s'établir, à quelques milles de Montréal, sur une terre abandonnée.Après de multiples démarches, fout ce que nous avons pu obtenir, c’est le prix de son passage, environ 2f> cts.Depuis cette époque, des millions ont été donnés en secours directs.L’ouvrier sans ressources qui désire prendre une terre abandonnée ne mérite-t-il pas autant que te chômeur qui attend près du feu le retour de ; iours meilleurs?Si nn ne veut I pas donner au nouveau cultivateur autant qu’au chômeur résidant en ville, ne parlons plus de retour à la terre.On n’en veut évidemment pas."Fendez l'agriculture payante, disait M.Ernest Lapointe, faites en sorte que le cultivateur retire du capital qu’il a investi et du travail qu’il s’impose un profil légitime, pouvant être comparé avantageusement à celui que rapportent les capitaux et le travail consacrés à d’autres efforts, et vous aurez fait un grand pas dans la solution du problème.A ce dernier point de vue.une organisation professionnelle de cultivateurs peut rendre de grands services.Qu’on me permette de suggérer, par exemple, à l’Union Catholique des Cultivateurs d’abonner gratuitement, pour une armée ou deux, chaque famille qui retourne à la campagne à un journal d’agriculteurs qui lui apprendra à cultiver les produits qui payent davantage, >>>>>-»>*->>>>>->»->->>>>>>>>>>> i.i D E V O I RLE SUPPLEMENT Entre deux lances Nécessité de la colonisation Quatre cents ans se sont écoulés depuis la découverte du Canada; si songe qu’à cette époque le territoire tout entier était recouvert de toits, on est bien obligé de reconnaître que nos ancêtres ont réellement fait uvre de colons en défrichant les immenses étendues qui sont actuelle-ent en culture et aussi celles qui sont recouvertes par nos villes et cités.Quel était le soutien de ces vaillants lutteurs, de ceux-là qui sont en-és les premiers dans la forêt?une hache, une arme, deux outils indispen-sles, mais aussi et surtout le courage et la foi; groupés pour se mieux otéger et s’assurer une aide mutuelle, ils voulaient vaincre, ils ont vaincu.Depuis cette époque lointaine, la colonisation s’est continuée dans notre Jovince, la sécurité a grandi, d’autres hommes ont pénétré dans les terres Pignées du fleuve et des rivières et de proche en proche, de nouvelles froisses se sont fondées.Les premières entraves mises à la colonisation furent les seigneuries, stes domaines généralement bien situés, possédant de bonnes terres cul-|vabies; il n’y fallait toucher pour aucune considération; il reste encore jjourd’hui quelques-unes de ces seigneuries; il faut pourtant admettre s dans beaucoup de régions, elles ont été remplacées par d’autres, portant nom plus jeune: on les appel Ig concessions forestières, leurs possesseurs ont de grosses compagnies anonymes; de grandes régions leur sont réser-s, elles ont changé de maître, elles ont changé de nom, mais elles resit toujours la cause initiale des difficultés qui gênent le développement égulier du pays.N’est-ce pas là une des premières erreurs de la colonisation?et à [heure présente, la dualité d'administration qui existe chez nous n’en est-lle pas une autre?Nous avons un Ministère des Terres et Forêts et un Ministère de la Olonisatibn; leurs intérêts ne sont pas les mêmes et quand la colonisation besoin de terres, elle doit s’adresser au département voisin.Qu’arnve-J-il alors?Les compagnies détentrices de réserves forestières s’empressent Ife les dépouiller de leur bois et ne laissent au futur colon qu'un sol nu à pettdyer et à défricher sans espoir d’en retirer d’autres profits que tes pri-ines de défrichement et de labour.Une deuxième erreur a été l’ouverture de paroisses où le sol est impro-bre à l’agriculture; on a fait chantier d'abord, un village s’est fondé; une Kglise, un presbytère et une école ont été construits et quand l’exploitation [forestière a été finie, le village s’est désagrégé, les marchands l'ont abandon-Iné, seules quelques familles sont restées.A force de travail, elles ont réussi là produire juste assez pour ne pas mourir, mais insuffisamment pour vivre let prospérer; ces paroisses sont et resteront les parentes pauvres et ne lserait-ce le dévouement de leurs prêtres desservants, elles seraient proba-|blement disparues, En présence d’un semblable état de choses, n’est-il pas raisonnable Ide demander à nos gouvernants qui préparent le retour à la terre sur une grande échelle de s’inspirer des erreurs du passé et d'éviter de nouveaux écueils.La terre appartient à la province, pourquoi ne pas reprendre les réserves forestières susceptibles de colonisation avant qu’elles ne soient exploitées à blanc?On pourrait ainsi remplir les vides qui se trouvent dans toutes Jes régions et les routes qui y sont construites serviraient pour les nouvelles paroisses.Il nous semble qu’un organisme supérieur qui étudierait la situation et qui préparerait l’avenir rendrait de réels services, tout en laissant à chaque ministère son entité présente pour les affaires courantes; on saurait au moins où l'on va; avec le système actuel, nul ne peut le dire avec conviction.C’est pour toutes ces raisons et justement parce qu’il y a eu des erreurs de commises que nous nous permettons de signaler aux autorités la nécessité d'ouvrir de nouvelles terres pour nos fils de cultivateurs, afin qu’ils ne soient pas attirés un (dur ou l’autre vers les villes, ces grandes mangeuses d'hommes.Nous estimons qu’il est plus facile de conserver à la terre ceux qui y sont que d’y faire retourner ceux qui en sont partis, trop souvent sans raison plausible.Il ne s'agit plus aujourd'hui de récriminer sur un passé qui eut ses grandeurs et aussi ses faiblesses; nul doute que si la race canadienne-fran-çaise n'avait pas eu l’exemple funeste de sa voisine du sud, elle serait restée plus profondément attachée à la vie rurale; il faut chercher le remède là où il se trouve, dans un système de colonisation rationnelle qui absorbe le surplus de notre population rurale avant toute autre.Il est certain que dès l'instant où l’exode des ruraux ne se fera plus vers les villes, la situation se stabilisera pour ensuite s’améliorer, le surplus actuel des grandes cités diminuera progressivement et la question du retour à la terre deviendra secondaire.Ce qui presse actuellement, c'est l’établis-seîhent de nos jeunes ruraux, les aider à se fonder un foyer dans les vieilles paroisses ou dans les nouvelles, peu importe, pourvu que ce foyer existe.Comme les vieilles paroisses ne peuvent absorber toute notre jeunesse «urale, il est tout naturel que les dirigeants tournent leurs regards vers les terres neuves, non seulement celles des régions nouvelles, mais partout où •I s’en trouve qui valent fa peine d’être cultivées; la colonisation de proche en proche a donné ses preuves, c’est elle qui a assuré la survivance de notre race, c'est par elle que l’on est parvenu à créer de.belles paroisses avec peu, de capitaux, l’entr’aide mutuelle suppléait aux moyens de locomotion que nous possédons maintenant, les facilités de transport étaient rares, on allait doucement, peut-on nier que l’on arrivait mieux; pourquoi ne pas conserver de ce système ce qu’il avait de solide et de pratique?NN.SS.les Evêques, dignes descendants de notre héroïque clergé qui a su si bien défendre nos ancêtres, veulent une fois de plus sauver notre race en créant dans chacun de leurs diocèses une Société de Colonisation; nul doute que ce puissant organisme rendra de grands services; ce qu'il faut, c’est que chacun lui accorde son appui, le reste nous sera donné par surcroît.C'est a nos gouvernants dans toutes les sphères administratives de don-ne-r l'exemple, mieux que tous autres, ils connaissent les difficultés dans lesquelles nous nous débattons; depuis longtemps déjà, ils doivent contribuer des deniers publics à panser des plaies qui ne guérissent pas; où sont les résultats?Nos agriculteurs ne savent que faire de leurs produits tandis que nous cherchons à l'étranger des substituts.A ce manège nous perdons notre temps e! notre argent.Nos cultivateurs perdent leurs terres et nous voyons le nombre de nos chômeurs augmenter.V * * L’Angleterre a des chômeurs, une dette écrasante et manque de terres pour la colonisation.Elle veut coloniser et prend tous tes moyens à cette fin.Nous avons nos chômeurs, notre dette et des milliers d’acres de terre arable.Nous voulons peut-être coloniser mais nous ne prenons pas les moyens.Là-bas c’est le gouvernement qui fait pression sur le peuple.Ici c’est le peuple qui supplie le gouvernement d’agir promptement.En traversant les mers la mentalité change.* ¥ * La richesse est un don de Dieu.Il a voulu que le riche en fasse profiter ses semblables.Après ses enfants et ses parents, son semblable est le compatriote de même langue et de même foi.Que penser de ceux qui après s’être enrichis s’enferment dans leur tour d’or et prêtent leur nom à leurs concurrents pour exploiter leurs frères?Aussi de telles fortunes sont rapidement dilapidées.Il ne reste au bout d’une génération ou deux qu'un nom exécré.Fameux héritage à laisser à des enfants qui n’ont pas demandé la vie.¥ ¥ ¥ Même si tous nos nouveaux colons nous revenaient avec la prospérité, notre province y aurait gagné.Il ne nous en coiite pas plus de les soutenir dans l’Abitibi qu’en ville.Ils respirent un meilleur air, retrempent leur moral et leur courage, conservent leur fierté.Les lots qu’ils auront défrichés seront d’accès plus facile pour ceux qui auront alors la vocation de colonisateur ou d’agriculteur.* * * Les vocations tardives n existent pas seulement pour la vie religieuse.La colonisation en compte un grand nombre.Espérons que l’administration simplifiera ses rouages pour aider davantage ceux que ta vie libre appelle.If.3{.}f.Un professeur irlandais airajf 1g1tlueniem offert un prix à celui de ses élè- Agir, .ves qui lui nommerait le plus grand homme des temps.—“Saint Patrice, dit un jeune Israélite, sans hésitation’-.En remettant le prix à l'Israélite, le professeur lui demande pourquoi il considère saint Patrice l’homme te plus célèbre de l’humanité.Après avoir mis la récompense en sûreté l'enfant lui répond: —“Dans mon for intérieur, je crois que c’est Moïse, mais les affaires sont les affaires".SERVICE •‘ECONOMIQUE” ,08c ,b CHEMISES lavées e* repassées .05 extra chacune.d'escompte sur NETTOYAGE de Q PANTALONS BLANCS en flanelle.AUSSI 2.0% d'escompte sur tout NETTOYAGE et TEINTURE en générai.NOTRE POPULAIRE CONCOURS JOURNALIER Tout nos clients peuvent recevoir leur lavage ou 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protester et sans Inviter la Commission des Tramways à limiter l'usage des tramways et autobus à employé unique aux seules lignes à circulation peu dense?Demandons-en même la suppression pure et simple, puisque la Cie des Tramways chercherait toujours à éluder la loi qui en limiterait l'emploi.Notis engageons les membres de notre Associa-' Uon à intervenir poliment, mais éner- f.roisé Comme les membres de notre Association le constatent, ce ne sont pas les occasions d'étudier et d'agir qui manquent.Si nous voulons être autre chose que des discoureurs, ne laissons pas passer les occasions de faire du bien et d'aider notre peuple â prendre conscience de sa valeur Adrien GRATTON Que tous les membres de nos associations se fassent un devoir d’encourager leurs annonceurs pour assurer l’existence de leur supplément.Seule, la colonisation bien comprise pourra nous apporter un remède efficace, mais il faut qu'elle soit entreprise méthodiquement en envisageant la situation de la province toute entière, non pas seulement les régions nouvelles, mais partout où il y a de bonnes terres, à l’abri de nos vieux clochers, aux bords de nos routes si vantées, dans nos vieilles campagnes où tant de souvenirs sont attachés.Le programme de restauration sociale indique les mêmes moyens pour arriver aux mêmes résultats, et comme l'a si bien dit M.Albert Rioux, dans un article sur le sujet: "Tous ceux qui se préoccupent de notre avenir national doivent prêter leur concours à la réalisation d'un programme de colonisation efficace, méthodique et persévérant’’.R -M, PUCET Une colonisatrice .(Suite de la page ?) Sa gracieuse "vaillanlise" charme, élève, encourage mari, enfants, colons, et même subjugue un jour les Anglais qui viennent de s'emparer de notre sol.car clic gagne pour elle et les siens des avantages et une protection diii ne sont point accordés aux quelques autres colons qui ne veulent pas abandonner la pauvre petite colonie.Avec son mari et même après la mort de celui-ci, Dame Hébert, de ses mains délicates de bourgeoise, cultive la terre «oer un entrain de vraie campagnarde.Elle rêve, elle aussi, d'un* France nouvelle sur les rives laurentiennes.Si bien que, devenue veuve, elle se remarie à un colon bien ancré ici.Avec quelle douleur elle voit l’Anglais s’emparer de noire sol.’ Cependant on ne lui voit jamais figure de victime on de vaincue.Elle gagne tout ce qu’élit demande an vainqueur.Rayonnant exemple de ténacité, d< souriante activité, elle encourage la poignée de Français hésitant entre les deux patries, à de meurer ici, à y garder comme une belle et fiire réserve fran çaise Ayant prodigué à tous, mena à un groupe assez nombreux d> jeunes Indiennes qu’elle to gea, catéchisa, habitua aux be sognes domestiques et aux Ira vaux de la terre — aj/ont donc dis-je, prodigué à tous, les ri chesses de sa fine intelligence et de son grand coeur, Marie Roltet mourut chez nous, luis sant un souvenir exquis comme femme chrétienne et comme première Française canadienne Vos femmes de défricheurs el de hardis colons ne dev aient elles point former une sorte d> charmante fraternité yne non' nommerions avec bonheur et très grande fierté: “Les MAHH MOLLET'?Juliette LAVERGNE 1600 Marie-Anne, Est CHerrier 3151 MONCEAU & ROBERT CIE Ltée CHARBON HUILE A CHAUFFAGE iPAcr nj LE SUPPLEMENT»»»» > > »>•>>> » » » >>>>>>> >»»»L E DEVOI SAMEDI, 2B JUIN 1934 "T» Gloire à la Race Le Vingt-quatre Juin Jour de fête de réjouissance, d’orgueiil d’etre nés CANADIENS-FRANÇAIS, Nous devons être fiers d’être de race laborieuse, loyaux envers nos traditions, notre Foi» fiers de nos oeuvres.N’oublions pas nos ancêtres qui nous ont légué notre terre, ceux qui nous ont acquis notre liberté.Et n’oublions pas non plus ceux qui par leurs oeuvres font honneur à notre race, non seulement méritent-ils notre encouragement, mais c’est aussi notre devoir de les imiter.Donnons-nous la main et travaillons tous ensemble pour “La gloire de la race”.32 MAGASINS DE CHAUSSURES LIMITEE t STF.-CATHERINE OUEST, prFs HIeury, MA.6774.> STE-CATHERINE EST, en fare Iliimiis Krfrcs, MA.SM# .STE-CATHER1NE EST, an Kir Cartier, FR.Ü259, STE-CATRERINE EST, angle Davidson FA.26SS.ONTARIO EST, Maisonneuve, CH.8770, I ST-JACQUE3, angle Canning.FI.2356.! ST-IIUBERT, près St-Zotlqne.CK.6455.5625 1905 309 SHERBROOKE OUEST, près de la rue Oxford, EL.2911.RUE CENTRE, FI.2619 NOTRE-DAME EST, coin (îosford.PL.7563.NOTRE-DAME OUEST, coin de ITnspe, teur.MA.5986.NOTRE-DAME OUEST, vts-à-vls Ttirceon, El.218.2.NOTRE-DAME, Lachlne Lachine 348.ST-LAURENT, près Sainte-Catherine, PL 7516.ST-LAURENT, angle Napoléon, MA.6713.1905 ST-LAURENT.angle boni.St-,Ioseph, PL.7064.Ï801 MASSON, coin lème Ave, Rosemont, CH.5780.51 MONT-ROYAL EST, angle St-Domlnique, MA, 6555.929 MONT-ROYAL EST, près St-André, AM.5381 2075 MONT-ROYAL EST, prés Delorlmler, CH.5442, 3819-3825 WELLINGTON, Verdun.Wl.5817 270 DALHOUSIE, Ottawa, RI.2581.266 SX-JOSEPH, Québec.5600.742 ST-VALLIER, Québec.3-4921.354 RUE DES FORGES, Trois-Rivières.Tél.3384.88 WELLINGTON NORD, Sherbrooke, Tél.3150.169 RUE CASCADES, St-Hyaclnthe, • Tél.106.14 Sème RUE, Shawinigan, Tél.526.fTél.Il rue PRINCIPALE, Granby, 73# 50 HERRIOT, DrummondviUe, 391 35 ST-LAURENT, Valley Held, 10* Informations, Magasin de Gros: 124, RUE ST-PAUL OUEST, MONTREAL, PLateau 3921.32 MAGASINS: MONTREAL, VERDUN, LACHINE, QUEBEC, OTTAWA, TROIS-RIVIERES, SHERBROOKE, GRANBY, SHAWINIGAN-FALLS, DRUMMONDVILLE, VALLEY FIELD, ST-HYACINTHE.IPAGE U] _ ^- -—- î S; „ , .1 r • r:g - -——.1 Montréal, samedi LE DEVOIR 01 cfeùlES ^1 Que puis-je faire pour mon pays?A la vrille de notre belle fêle nationale, il est opportun de faire un petit examen de conscience et de nous demander si nous avons fait quelque chose, jusqu'à ce.jour, pour notre cher pays.Sinon, chers enfants, ce n'est pas un vrai coeur de Canadien français qui bat dans notre poitrine.D’abord, vous demanderez-vous, comment nous, si jeunes encore, pouvons-nous aider notre pays et nous montrez vraiment patriotiques?Kous n'avons pas les occasions qui se présentaient à nos ancêtres.Sous n'aurons jamais, , comme Madeleine de Verchères, un fort à défendre contre une attaque iroauoise, ni un Long saut, comme Dollard.Nous n'avons qu'à nous laisser vivre, sans lutter, d’une tue facile et remplie de plaisirs.Cependant nous savons que nous l'aimons, notre cher Canada, nous aimons aussi la France, notre mère-patrie.Qu’une guerre éclate et qu'on réclame nos forces pour défendre ces nations aimées, alors si l’âge nous le permet, nous courrons sans hésiter nous battre et exposer notre vie pour les sauver.Ce sera la plus grande preuve de notre amour.Oui, mais il ne nous est pas demandé tous les jours d'accomplir des actions héroïques, et, sans nous en douter, nous perdons tous tes jours des occasion de nous montrer bons Canadiens français.Sans y penser, comme par routine, nous encourageons l'étranger et faisons cent petites trahisons envers les nôtres.N’cst-ce pas manquer de patriotisme, quand nous avons besoin soit de bonbons, soit de crème glacée, soit des menus objets dont on se sert dans la vie courante, d'entrer dans un restaurant ou un magasin dont les propriétaires sont des étrangers, plutôt que dans un autre tenu par des Canadiens français?N'est-ce pas manquer de patriotisme de témoigner une telle indifférence pour notre bette langue en l’émaillant de nombre de locutions étrangères ?Il y a cependant des jeunes qui envisagent bravement leurs devoirs de bons petits patriotes, et je vous donnerai comme exemple l'un de mes petits amis qui, ayant forme une équipe de balle pour les vacances, ira pas craint de passer beaucoup de temps à chercher l'équivalent français des mots anglais qu'on emploie habituellement pour ce genre de sport.Il est bien décidé a ne tolérer aucune infraction au règlement, qui obligera ses joueurs à parler français, et bon français, et exclusivement français.Vrai! Si j’avais quelque influence, je ferais décorer ce brave enfant de dix ou douze ans qui sert si bien sa patrie en voulant à tout prix lui conserver ce qu’elle a de plus cher après sa religion.Demain ou après-demain, chers amis du Coin, en regardant passer la merveilleuse parade* qui sera une éloquente démonstration historique, réfléchissez bien à ces responsabilités que tout bon Canadien doit porter honorablement.Ne.manquez pas une seule occasion d'aider votre pays par tous ces petits moyens si faciles qui s'offrent à vous chaque jour et prenez la résolution de ne jamais le trahir, même véniellemenl.L’amie LINE Coup d'oeil rétrospectif NOS MOYENS D'ACTION La publicité.Elle nous fut assurée dès le début par le Devoir.Quelques mois après./’Action catholique ouvrait elle aussi ses colonnes en faveur des naturalistes québécois.De ces deux centres, rayonna une bienfaisante influence à laquelle firent fréquemment écho des feuilles locales, parmi lesquelles je cite de mémoire: le Dien public, des Trois-lUvières, le Courrier, de Saint-Hyacinthe, le Progrès, de Val-leyfield, etc.Dr nombreuses revues tinrent a honneur d’apporter leur quote-part à la propagande naturaliste.//Oiseau bleu, organe de la Société St-Iean-Baptiste et le Bulletin du Très Saint-Enfant Jésus, (pie publient les Frères des Ecoles chrétiennes, sont des fidèles de la première heure.Ensuite sont venues, les unes régulièrement, les (luttes occasionnellement: la Terre de chez nous, /’Ecole canadienne./’Enseignement primaire.le M.S.!„, le Snint-Eanrent, les Annales lérésienncs.Et j'en passe.Ea générosité.Ici j'ai en vue ccs hommes qui n'ont pas hésité à verser de leurs deniers les vingt-cinq piastres nécessaires pour devenir membres à vie de Ut Société canadienne d’histoire naturelle et parrains d'un C.J.N.Les cinquante-trois noms que renferme notre liste se recrutent dans toutes les sphères de la société.Sons y voyons figurer entre antres: la hiérarchie ecclésiastique avec S.Em.le cardinal J.M B.Villeneuve: Vautorité provinciale avec l'honorable premier ministre de la province, M.Taschereau: l'autorité nuinicl-nalc avec le maire de Montréal, M.lamlllien Hotide.Ea commission colaire catholique de Montréal, à instigation de M.Victor Doré, son président général, s’est montrée (Finie largesse réconfortante.Nommons, pour clore cette série FA.C.F.,t.S.tAssociation canadienne-française pour l'Avancement des sciences), dont la générosité a permis à nos cercles d’entendre des conférenciers qui ont posé des jalons tout au long du savoir humain en histoire naturelle, en même temps qu'ils réchauffaient tes jeunes ardeurs dans ta poursuite de l idéal entrevu.LE CHHONIQUEUR Une journée des C.J.N.chez les Soeurs de Sainte-Anne Ee samedi, f) Juin, sous' la présidence de la U.Mère Marie-Benolte, préfète générale des études, se réunissaient à l’Académie Esther Blon-din près de quatre cents membres des C.J.N.de In région de Montréal.Cette réunion avait pour but d’encourager chez les C.J.N.l’oeuvre déjà accomplie, de promouvoir l’élan donné et d’orienter le travail des vacances, lin programme choisi illustre admirablement comment les C.J.N.savent utiliser leurs loisirs en observant la nature; en prenant contact avec elle, elle leur a révélé des beautés jusque-là inconnues.Sous une belle tenue littéraire, les comptes rendus témoignent de l’enthousiasme effectif qui règne chez les C.CN.Travaux de rédactions, illustrations, collections personnelles ou collections pour le Musée, resumes de leçons par fies professeurs entendus, études sous une forme agréable el enjouée: voilà la synthèse de leurs activités.Partout règne de l’émulation, de l'entrain.On Herborise sur le terrain de l’école, puis un peu plus loin.\ "Sainte-Angèle", on trans- n i La parade de la Saint-Jean-Baptiste défilant chez Birks H y a cinquante ans -o ont grandi ensemble .BIRKS et Montréal ont grandi d'accord.Au temps où la rue Notre-Dame était le centre de la ville, les parades de la Saint Jean-Baptiste, bien différentes du magnifique spectacle d’aujourd'hui, défilaient devant le modeste magasin d’Henry Birks.Notre province s’est développée i mesure que le temps a passé.Aujourd’hui, tandis que l’univers entier connaît la renommée du Québec, Birks a pris figure d’institution nationale.Hanry Birks & Sons LIMITED Diamantaires Ortévres Place Phillips forme sa classe en gai laboratoire où son! disséquées maintes plantes du printemps.A "L'Ange-Gardien”, des séries de questions d'histoire naturelle omipent agréablement les heures trop courtes des récréations.Le Cercle “lus évangéliques”, La-chine, prend une leçon de greffage tout en croquant de succulentes pommes à belles dents, un jour de congé passé au verger de M.Cari-gnan.Les quatre C.1.N.de l’Académie Sainte-Méianie montent en peu de temps un musée qui leur fait honneur et, sans qu’il soit dépensé autre somme que du bon vouloir.Affiliés tard, dit la secrétaire, ils se sont repris et ont fait pas de géants.Le cercle “Maurice-Roux” illustre d’une façon très originale une trentaine de mauvaises herbes fort admirées des sjiectateurs lors de l'exposition scolaire de mai.Pas de chômage au cerc le “Notre-Dame des Champs”, de l’académie Marie-Anne.Les membres collectionnent, dessinent, étudient presque en se jouant la morphologie de la plante, décrivent la flore du printemps; leurs réunions sont toujours impatiemment attendues.\ I "Esther Blondin", les quatre cercles font une journée de sciences naturelles: chacun présente le fruit de son labeur dans une intéressante réunion.On reste naturaliste, même sous le voile blanc du noviciat, à preuve.la magnifique "Page de journal".élégant résumé d une excursion botanique au bois du Mont Ste-Anne, signée par une novice de Ste-Anne, qui aime encore à chanter l’oeuvre du Créateur.Heureuse pensée que de s'associer à nous en cette fête de la nature! Surprise et honneur à la fois pour nous toutes.L’intelligente initiative des directrices des différents cercles nous a fait entendre et goûter les intéressantes rédactions que voici: Un délicieux regai de pommes, cercle “Lis Evangéliques", C.JJN'., Lachine.Causerie sur le Célastre, illustrée de jolis dessins: cercle “L’Ange-Gardien”, C.I.N.La Sarracénie; cercle “Maurice-Roux", Saint-Henri.La Drosère à feuilles rondes; cercle “Lis du Canada”, C.J.N.Le Tilleul: cercle “Hélène Roulé”, Saint-Henri.Etude-causerie sur la feuille: cercle “Notre-Dame des champs”, C.J.\.Le Chardonneret: cercle Notre-Dame des Champs ”, academie M.-Anne.Résumé d'une conférence sur nos oiseaux, donnée par le R.F.Adrien.C.S.C., président des C.J.N., cercle "Sainte-Angèle”.C.J.N.Histoire d’une abeille: Cercle "Notre-Dame des Lis”, C.J.N., St-Zotique.Le caoutchouc: cercle “Sainte-Cunégonde”, C.J.N.La chorale de l’Ange-Gardicn ajoute In note gaie nu programme, en exécutant, avec le brio qui la caractérise, le chant de la fable “Le lièvre et la tortue" de l’immortel naturalisie LaFontaine.Quelques suggestions sont pre-sentées ensuite ù l'assemblée: ma-! nière de rendre vivantes et effica-j ces les réunions des C.J.N., manière | de collectionner, de travailler avec profit: le programme du jour est un témoignage non équivoque de leur vie intense.Un concours pour octobre est !proposé: Section des élèves des classes su-jpérieures: Etude des liliacées: to Caractères généraux de la fa-| mille des Liliacées; 2o Description d’une Liliacée et dessin, au choix.Section des plus jeunes citer le plus grand nombre de plantes de la famille des Liliacées; en dessiner trois au choix.Au témoignage de toutes, ce fut june belle fête pour l'esprit et pour le coeur.L'agréable impression qui reste, c'est la distinction des jeunes naturalistes, la valeur des tra-\aux.science et littérature frater nisent à souhait.Il est bien vrai de dire avec un grand professeur de sciences que "l'étude de In nature.c’est toute la science, la poésie, la littérature".Enthousiasme, esprit d’observation aiguisé, amour sincère et vrai pour notre belle nature laurentienne, voilé l'heureuse influence dos directrices des cercles.Os dévouées entraîneuses peuvent être fières du succès obtenu et de l’intérêt qu'elles ont su créer si habilement dans leur sphère d'action.I.es sciences sont formatrices.elles en ont la preuve irréfutable.Le R.Mère Marie-Benolte félicite Les agitateurs étrangers A Rouyn et à Noranda.sur les 34 personnes arrêtées, un seul est Canadien, note M.Taschereau Québec, ’>3.TlËN~C.) — “J'ai eu l’occasion de faire certains commentaires, mardi, au sujet des agita- j leurs étrangers qui viennent dans la province de Québec fomenter des troubles ouvriers, nous disait, hier, le premier ministre, M.Taschereau, et voici un cas qui illustre bien ce que je disais alors."Des troubles ouvriers se sont produits à Rouyn et à Noranda où 300 hommes de la Cie minière de Noranda se sont mis en grève.Au cours de cette grève, 34 personnes ont été arrêtées par nos policiers.Sur ces 34, 33 sont des étrangers et un seul est canadien.“Les étrangers comparaîtront bientôt devant les tribunaux et auront à répondre à des offenses graves: agression, empêcher les policiers d'accomplir leur devoir, violence, etc., tandis que le Canadien est tout simplement accusé d’avoir distribué des circulaires dont il ne comprenait probablement pas le sens.“Les unions ouvrières étrangères font une forte pression sur nous pour nous faire relâcher ees prisonniers, mais les procédures suivront leurs cours.“Nous voulons empêcher ces étrangers de venir mettre le trouble dans l’industrie et retarder les progrès du retour vers la normale.Encore une fois, l’autorité compétente se doit de protéger l’industrie, la population et nos travailleurs contre ces fauteurs de discorde venus des autres pays.” Le 24 juin à Vill eray Programme des fêles de dimanche Voici le programme des fêtes du 24 juin à Villeray, sous les auspices de la section Françoi.vXavier-Gar-neau, de la Société Saint-Jean-Bap-tiste; 11 h., dimanche matin, aura lieu une grand'messe solennelle, sous les auspices de la section Rrançois-Xavier-Garneau de la Société Saint-Jean Baptiste, à l’église paroissiale de Notre-Dame du Rosaire.11 y aura bénédiction du drapeau gagné par la section lors du grand concours de recrutement; distribution du pain bénit, sermon de circonstance par M.l’abbé Emile Lambert, curé de Saint-Léonard de Fort-Maurice:.La messe sera chantée par M.l’abbé J.-R.Granger, curé et aumônier de la section, assisté de MM.les abbés Paul Lachapelle et Lucien Allard comme diacre et sous-diacre.La garde Saint-Edouard fera les honneurs de la messe.M.O.Bourdon, maître de chapelle dirigera la chorale et M.le Dr S.Letendre touchera 1 orgue.Les députés, les éehevins et les marguilliers se joindront aux membres pour le défilé à travers la paroisse.Les sections suivantes seront représentées: Bordeaux, Saint-Vincent-Ferrier avec corps de cadets; St-Edouard, Saint-Arsène, St-Jean-Berchrnans, Crémazie, la section E'rançois-Xavier-Garneau, qui a retenu les services de la garde St-Edouard pour la circonstance, les associations paroissiales, le Ligue du Sacré-Coeur, la Congrégation des hommes, la Saint-Vincent de Paul, les Artisans canadiens-français, le cercle Lartigue de l'A.C.J.C., ainsi que le Cercle paroissial, a qui la section présente ses excuses pour l'oubli de son nom lors de l'invitation par cartes distribuées dans la paroisse ces jours derniers.Tous sont priés de se rendre à la salle paroissiale, angle Villeray et Boyer, pour 9 heures 45.Le parcours se fera par les rues suivantes: Villeray.Royer, Du Rosaire, Saint-Hubert, Françoise-Bar-ry, Gounod, Saint-Gérard.Villeray, Chateaubriand, Faillon, Saint-Hubert à l’église.On prie les citoyens de la paroisse de bien vouloir décorer, pavoiser à profusion pour les trois jours des fêtes du centenaire de la société nationale, les 23, 24 et 25 juin.Pour lu grande manifestation de l'après-midi, départ à 1 h.30 de la -aile paroissiale, angle Villeray et Boyer.Des voitures spéciales seront gratuitement mises à votre disposition pour se rendre parc La-Fontaine.Les Fils natifs du Canada L'assemblée Chénier no 173 de l'Ordre des fils natifs du Canada invite tous les membres de cette ordre à une conférence donnée par 5t.VI.Gateau, sur le sujet suivant: "Le Canada pour les Canadiens".Cette conférence aura lieu mercredi le 27 juin prochain, à 8 heures 3il du soir, à la salle Valade.6508, 1ère avenue, Rosemont (près Beaubien).Of fices’de'l'Eglise u: dimanche: juin Saint Jean-Baptiste, patron principal du Canada, Double 1 cl.avec Oct.cnmm.(Ornements d’or ou blancs).Messe: De ventre, avec Gl.! et Cr.; 2e or.du dim.V seulement; préface de la Trinité; dernier Ev.du dim.Aux H Vêpres, mém.de saint Guillaume Abbé (I Vp.) et du dim.en des mots heureux ses jeunes naturalistes et leur promet de pures et saines joies pour les vacances si elles les passent â étudier les mer-S veilles rie la nature.La seance est levée, trop courte au gré de nos désirs.L’assistance chante de tout son coeur un cantique à la Vierge Marie.Que cette phalange de naturalistes, à l'avenir plein de promesses, réalise les voeux que nous formons pour elles et nous donne la j consolation d'une ample moisson de fleurs et de fruits.* UNE SOEUR DE SAINTE-ANNE •’organisatrice de cette journée.Montréal, le 16 Juin 1934.1834 -1934 Hommage à la société St « Jean - Baptiste A l’occasion du centenaire de la Société Saint-Jean-Baptiste, nous rendons hommage au fondateur de notre belle société nationale, ainsi qu’à tous ceux qui, inspirés par sa noble devise: “Nos institutions, notre langue et nos lois’’, ont continué son oeuvre.Depuis cent ans la Société Saint-Jean-Baptiste a tenu d’une main ferme le flambeau qui a éclairé les pas de notre nation, et ses directeurs actuels poursuivent l’idéal de Duvernay avec courage et énergie.La maison Dupuis Frères est heureuse de se compter au nombre de nos institutions nationales.Grâce à l’appui constant de ses compatriotes, elle est devenue la plus importante du genre.Tout comme la Société Saint-Jean-Baptiste, elle a été étroitement liée au progrès des nôtres depuis sa fondation, en 1868.et ses directeurs continuent les traditions du fondateur.Il est à noter que la maison Dupuis Frères, fondée par un Canadien français, est demeurée en la possession de Canadiens français, membres de la même famille, jusqu’à ce jour.éDjipiite^frëres Nos magasins sont ouverts ce soir jusqu'à 10 heures pour souhaiter la bienvenue à nos visiteurs.Wmm mi- -K LUDGER DUVERNAY Directeurs actuels de la maison DUPUIS Albert DUPUIS.Président.A.-J.DUCAL, Vice-président.Plrecteur-gérant.Armand DUPUIS, Secrétaire-trésorier.Rolland PREFONTAINE, Directeur.Raymond DUPUIS, Avocat.Directeur.Feu J.-Narcisse DUPUIS, 1er président.Feu J.-Nazaire DUPUIS, Fondateur.FERMES toute la journée lundi, 25 juin, en l'honneur du centenaire de la aociété $t-J@*n-Baptiste.noires G**-***?.r VS*V'- Un plan simple mais très approprié li se résume i ceci: Vous acheter une police spéciale i Dotation de 30 ans, d'où découlent immédiatement des bénéfices pour l'Université, et en même temps, pour vous, la protection de l’assurance-vie payable i votre succession ou bénéficiaire.D'autre part, ce contrat constitue un fonds de $1,000., $2,000., $5,000., ou davantage, dont vou* pourrez jouir dans vos années de retraite.RENAISSANCE Si.comme le disait récemment la Cardinal Villenauve.“nous voulons prendre notre place dans la civilisation actuelle comme des hommes", une université honorée et florissante est la première nécessité de notre vie nationale.Il existe bien réellement parmi nous, à l'heure présente, un mouvement de renaissance nationale.Nous ne pouvons impunément continuer à nous complaire à la vaulerie morose de notre complexe d’infériorité.Regardes auteur de vous.Il y a tes défaitistes et il Y * ceux qui veulent tenir.La campagne de souscription par l'assurance-vie au bénéfice de l’Université de Montréal vous fournit une occasion de vous associer à ceux-ci.ou à eaux-là.Indications détaillées des agents de la Canada Life, de la Sauvegarde et de la Montreal Life.COMITE Si, par extraordinaire, les fair, „„ choix heureux ei P- ^pu.ex ,b> Les maires des municipali- neur pour être premier ministre, tés rurales et rie village forment le! un homme qui ne fût pas depute, conseil de comté.Lors des sessions le préfet d un comte pourrait lui du conseil de comté, ces maires ceder son mandat et le premier sont mis au courant et apprennent i ministre devient ‘ipso facto pre-à connaître les conditions d’exis- fet et député de ce comte, tence qui rognent dans ce comté, (i) Les débourses aujourd hui.l’état des affaires, les besoins contribuables, les problèmes .demandent une solution, etc., etc.(mines, une meilleure indemnité (ci Pour présider à leurs déli- pourrait être payée aux deputes, bérations.ces maires ou conseil-: (j) Avec ce régime nouveau, la lers de comté se choisissent un députation, formée par ces préfets III IC» ci vi.x-1/vew» w “ av ’ des encourus par le gouvernement pour qui la tenue d'une élection étant éli- chef qui prend le nom de “Préfet de comté” et ce préfet est censé être l'homme le mieux qualifié à prendre, promouvoir et sauvegor- , , ., j i der les intérêts rie ses oommel- a des gouverneurs du dehors, pour tants d’un témoignage, qui les autorisât, qui les incitât à conserver ; dire.Sj^'pour une intactes, en tant meme que citoyens américains, leur langue et j ie gouvernement Bennett tient tant leurs traditions, celui-là ne leur suffirait-il pas?des gouverneurs du dehors, pou ^ ^ ^ quelle bonne raison limiterait-on le j v- *n j* * .\ choix de ees gouverneurs aux su Nous accueillons d un coeur fraternel Franco-Américains, j jets im^riau/?Car enfin j, y , Acadiens, Canadiens français de toutes les provinces.Aousl(jes compétences, en Matière 4e j^t ns aP.espérons que leur presence chez nous, les relations officielles, banque centrale ou internationale.|clcT eurVl(’ les conversations privées dont elle sera l’occasion, créeront entre Ne semble-t-il pas que rp “pre- dc comté, serait absolument et réellement représentative et bien au courant des besoins de chaque comté el de ses richesses, de ses marchés, de ses industries, de son agriculture, etc.(k) Et tes querelles et rivalités de parti disparaîtraient pour le jets impériaux?Car enfin il y a | r/présinte?1 les j plus grand bién de ta population nous des liens plus intimes, faciliteront, sur tous les terrains où cet accord est possible, une féconde collaboration.Est-il besoin de le répéter?Les Canadiens français de la province de Québec n’entendent exercer sur les autres groupes français aucun impérialisme.Franco-Américains, Acadiens, Canadiens français des autres provinces sont maîtres et responsables des décisions que commandent leurs circonstances particulières.Mais, nous avons un commun héritage et nous pouvons, dans la lutte qu'impose sa défense, nous rendre de mutuels services.Nous voudrions que nos amis emportent la ferme conviction qu’ils peuvent nous demander tous les services dont nous sommes capables.F?t, s’il subsiste entre nous dos équivoques ou des malentendus, qu’on les dissipe au plus lot.Pour notre humble part, nous comptons bien donner à cette oeuvre de nécessaire rapprochement le plus constant, le plus méthodique appui, * ÿ * Les-Canadiens français de la province de Québec doivent peut-être à leurs visiteurs autre chose que cette cordiale bienvenue: d’humbles excuses.Car, ils n’ont pas su conserver à cette terre française sa physionomie vraie.Mais, que nos visiteurs le sachent bien: nous sommes restés plus fidèles qu’il n’y peut paraître à nos traditions essentielles.Et la croûte anglaise dont ils pourraient être tentés de se scandaliser, nous travaillons à la briser.Nous y réussirons.Qu’ils n’hésitent point, du reste, à nous aider, en nous reprochant, sans gêne ni ménagement, notre lamentable inconséquence.Orner HEROUX banque centrale ou internationale en dehors de l’Empire britannique.L'argument de compétence ne vaut que s'il s’étend à l'univers.Il se peut, en effet, qu’il y ait de plus hautes compétences que les britanniques.Pourquoi exclure les autres, si l’on tient tant à ce que la Banque du Canada ait des gouverneurs de la plus haute compétence?A cela, rien à répondre.M.Bourassa a aussi bien défini la situa- ce comté?et sa moralité, ces maires, formant le: (1) Le droit de suffrage ou de conseil de comté et, partant, re- vote serait basé sur les listes des présentant tous les électeurs muni- électeurs municipaux, préparées cipaux ne croyaient pas devoir : par les secrétaires des municipali; confier le mandat de "député” à ! tés; de là économie de $(’>00,000, si l'un d’entre eux.pourquoi la loi ., , 2) électorale ne les autoriserait-elle (aune a la page ! existe présentement.1 n adminis- ; I trateur intelligent et à poigne suf-., ., | lirait pour conduire cet organisme- lion lorsqu il a dit qu il vaut mieux ,|s |à piusjpUrs amis, bien relique des Canadiens exereenl l'autori- ,és (lont f.r,tains sont assurés de té supreme à la Banque du Cana- re,c'pvojr a leur retraite, une pen da.Qu’on donne à nos gouverneurs sjo,1 supérieure à celle des juges de la Cour suprême du Canada; ils on1 L’actualité canadiens des conseillers venus de l’extérieur pour les aider aux premiers mois de lédr "lâche, soit; mais que le gouvernement de la banque reste aux mains de Canadiens.Bon sens même, mais le bon sens n’a pas toujours In primauté, aux Communes.M.Beaudry Leman disait, dans son rapport minoritaire à M.Bennett, le 27 septembre dernier "qu'une étroite eoo * * * Tel pufriote vient de se commander un frigorifique électrique; c est pour conserver son patriotisme d une Samt- lean-Baptiste à l’autre.Il ne le sort qu'à ces époques-là * ?* Une once d’exemple vaut mieux été choisis uniquement à cause de .qu>ne tonne de conseils, mais coûte leprs sentiments politiques, de leur ¦ plus d effort complaisance envers le régime.Ail # * >!< Il n'y a pas d'Anglo-Canadien capable! de remplir le poste de gouverneur de la Banque du Canada et ce sont nos banquiers anglais qui le disent.Tiens! tiens! l'éducation a donc développé cbex nos frères anglais aussi I inferiority complex.Feront-ils des études classiques-’ * * * Sir Alexander Gibb, Anglais, a été en leurs, les commissaires sont les protecteurs de compagnies qui traitent avec le public, au Heu de protéger le public.Le nombre de commissions qui travaillent véritablement pour le publie est restreint; et ce ne sont pas les plus en ve-pération monétaire peut conduire à \ dcilc.V\\is il y a de commissions.une étroite union économique r/ia iplus il y a de fonctionnaires, d* constituerait un acheminement ', patronage, de moyens d encourager, «gc a grands frais comme expert par M.vers une action politique continu- ou d’aider les amis, de les placer, Bennett qui na tenu compte d aucun ne" On peut s’attendre que des cto.Trois ou quatre hommes éner- de ses avis.Pourvu que la gouverneurs britanniques, à la et n poigne, auxquels le gou i ture n'arrive pas au gouverneur Banque du Canada seront plus ex- vernement donnerait de la latitude, Banque du Canada, posés que des Canadiens à verser et .l'.n budget raisonnable Pour _ dans cette politique, ou à la favo-!"‘'trer leur affaire vaudraient Gaux qui connaissent (éloquence de riser.Canada First, dit el redit Jt.jn!eux ,CIUP *a M”*! a ‘ a, __.a.Bennett.Il veut dire, sans doute, el tame de messieu à en juger par son altitude quant SnnMouHcTrnvai! réel, en un an.à la direction de Banque occuperait à peine une semaine o , 1 First under An- unr ,jcmj.r|()llZnine de commis in* Bute.L amendement de M.tpnjuents expéditifs et moyenne- aura montre la vérita-[ „liv»v Mois il V a la poliH- méme aven- ( de la nada: tish Baymond Chars allégoriques Us ble orientation de la Banque du Ca- \ que"la""basse, étroite, plate et exi par Ludger Duvernay et le cc ^ra une machine imperia- gpaqte politique.Si M.Hepburn " .: t _i _ I tvnillp VI r>lln Si!» filin /Inc i r.: roc*» il aura Pour la onzième fois la célébration de ta fête nationale des Canadiens français prendra un cachet spécial grâce an défilé de chars h réparés d'après un thème patriotique./^'inspiration et l'exécution de "es chars ollégnriqurt souvent Je véritables oeuvres d'art sont lues A MM.E.-Z.Massicotte, anna-'iste et folkloriste.J.-B Lagacé, ar-iste et professeur d'histoire de "art.Elzèar Roy, qui style les fign-’’unis.Les chats allégoriques préparés »nur le défilé de cette année lépasseront en splendeur — si pos-tible — tout ce qui s’est foil lus-in'icl dans ce domaine tout parti-ruller de l’art.Les fêtes du Quatrième Centenaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier, le Centième anniversaire de la fondation de la Société Saint-Jean-Dap- Troisième Centenaire de la fonda lion des Trois-Rivières par La violette, exigeaient qu'on célébrât avec un faste encore plus grand que )ar Duvernay en 1834, s’est chargée d'en faire la fête du patriotisme.Le patriotisme est une grande force: comme le fleuve géant il absorbe tous les courants contraires des divergences politiques et il s’étale, le 24 juin, avec une fierté et une majesté qui font songer à la parole des Livres Saints: Qu’il est bon, qu'il est doux pour des frères d’habiter ensemble.C’est le rêve caressé fxtr les fondateurs de la patrie canadienne, c'est une grande notion qu ont iroulu constitua les Pères de la Confédération.Les bases de ce grand oeuvre national ne peuvent reposer que sur l’unité d'aspiration, l'entente fraternelle, la collaboration loyale de foutes les laces qui saluent dans le Canada le pays de la justice et de la liberté.Ces idées de fraternité et de solidarité doivent être ancrées dans le coeur de tous les Canadiens assez profondément pour faire échec à toutes 1rs querelles politiques, dominer tous les autres problèmes et s’affirmer non seulement à T occasion de la Saint-Jean-Baptiste, mais en tout temps et en tout lieu.Toil! cc qui trop longtemps reste dans l’ombre el dort S habitue au mensonge et consent à la mort.Il est bien un peu piquant de voir le farouche saint Jean-Baptiste, qui prêchait le baptême de pénitence, revêtu de poils de chameaux et au régime de sauterelles et de miel sauvage, patronner des réjouissances aussi bruyantes qu’universelles.Mais Il est avec les saints des accommodements, En l'inscrivant an calendrier officiel des fêtes légales, le parlement a consacré par un geste qui l’honore la fête des Canadiens français.Depuis quelques années, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, avec un zèle aussi admirable qu’éclairé, s'emploie à donner à la Fête nationale une ampleur, une splendeur qui en font un événement.Le défilé dans le superbe décor de la rue Shrr-brbokr, avec ses milliers de figurants de tenue irréprochable, ses corps de gante, ses fanfares, ses drapeaux, scs chars allégoriques qui sont comme le réveil du passé, communique à notre peuple la fierté de ses origines plus que ne sauraient le faire aucun livre ni aucun discours.Et les maisons d affaires et les diverses compagnies anglaises el américaines, empressées à s’associer à la fêle avec une largeur de vue qui n'a d’égale que leur munificence, témoignent que la bonne entente n'est pas exclusivement matière aux sonores déclamations des banquets officiels.Le spectacle, de cet immense défilé que viennent contempler et applaudir toute la population de Montréal et det milliers des nôtres devenus citoyens américains donne In sensation aigue que l’élément français, en notre province du moins, a pour lui la puissance du nombre, et, par suite, le: promesses de l’avenir.1st branlé du spectacle a mis des larmes aux yeux de nos frères de France.Robert Ftumilly n'a pas craint d’écrire "que celte procession de soirvejjirs et de drapeaux de chez nous soit possible, accompagnée de l’émotion respectueuse d’un peuple, sur la plus belle artère d’une des villes 1rs plus actives et les plus “progressives” de ce continent fier et jaloux de se différencier; ah! oui.voilà l’expression palpable du miracle français de l’Amérique, du Nord.Une manifestation analogue dans une ville de France, dans ce Paris si sensible, si vivant et si vibrant, ne recueillerait pas, hélas! le même encouragement unanime, “Les Canadiens blaguent les petits côtés de leur procession annuelle, le gros ventre d’un officier d’opérette ou ta jaquette mal ajustée d’un notable; ils sont Français, vous dis-je.Mais le Français qui assiste à ce spectacle se rap-pelir invinciblement les paroles qu'adressait à ses compagnons, à rissue de la première messe, le Père Vimont: “Ce que vous imyez ici n’est qu'un grain de sénevé, mais.je ne doute nullement que ce petit grain ne produise un grand arbre" Pour célébrer dignement le centenaire de sa fondation, la Société Saint-Jean-Baptiste se prépare à donner à la fête nationale, le 24 juin, un éclat incomparable.Qui ne s’en réjouirait?La Société.Saint-Jean-Baptiste est née dune pensée patriotique.Depuis un siècle elle n’a pas dévié de son noble but.Si sa voix eût été entendue de tous les milieux cana-diens-français, si le recrutement eût été plus efficace, si, grâce à la puissance du nombre et par suite des ressources, elle eût été à même, de réaliser tous ses projets, la campagne de refrancisation et dautres campagnes n’auraient pas eu leur raison d'être.Quoi qu'il en soit, pour avoir pendant un siècle maintenu haut rl ferme te drapeau du patriotisme, pour n’avoir cessé de prêcher à notre peuple la fierté de ses origines et la confiance en sa destinée, pour avoir sans relâche monté ta garde autour du trésor de nos traditions religieuses et nationales, la Société Saint-Jean-Baptiste a droit aux hommages émus et reconnaissants du peuple qui SE SOUVIENT.P.MARCIL-MARIE O.F.M.LA SAINT-JEAN ET LE “DEVOIR” Lundi, fête de h Saint-Je?n-Baptistc, le “Devoir” ne paraîtra pas.Nos ateliers et nos bureaux resteront fermés toute la journée. 14 * + w w m Wt m m t Ll P1V0IR.MONTIllAL.SAMIP» 23 |UIN 1934 VOLUME XXV — No 144 Aiw«t parle le lecteur.Tempête dans un verre d'h jile Au docte Philippe Hamel, en ultime Hommage Décidément, il faut vous concéder le monopole de la résistance aux monopoles.Vous êtes le Réné-ralissime.Nous sommes les humbles fantassins.Une seule façon d'attaquer la tranchée ennemie: la vôtre.Oui veut la fin ne doit vouloir que nos moyens.Traîtres ceux qui doutent parfois de l’efficacité et de la prudence de vqtre strate Pour avoir tenu, dans son humble leitre au Devoir du 14 avril, le prudent et le meilleur langage de la municipalisation de bon aloi, mon père devenait à vos yeux et sur 'es lèvres de monsieur le notaire Paul tiuillet.le 24 avril, un “traître a la race”, bel et bien “retenu et gelé par les grosses ronspagnies”.Pour avoir, tout socialisant que je cette triste issue de ta lutte homérique dont une moins courageuse population vous saluait cependant en champion, étiez-vous donc «lis-trait par le bourdonnement de l'usine à vapeur au point d’oublier d’ouvrir 'a voie à une consultation municipale on ternies Amilairet?Moins noble .ntre plaisir de reprocher à mon père sa mise en garde conlre "imprudence de lutter, à l’exemple du projet désuet à l’huile de Saint-Hyacinthe, avec un pot de terre contre un pot de fer.S’il est, par ailleurs, vrai qu’il fut sans succès le plus bas soumissionnaire pour les tableaux de distribution, une telle anomalie ne peut que justifier davantage et fortifier sa dé- r LA VT-JEAN-BAPTISTE Notre institution est heureuse de s’unir à la popula don pour souhaiter à tous les Canadien^ français une heu ras le temps d’aller quérir ;,e noble cause sociale, vous un lointain agent de la paix, mais v0l*s élancez, armé d'une hallebar obéit à un deux tiers sont encore libres, et ad- de la canne mettent que la production électri- ' que par l'huile lourde coûte infiniment plus cher que par la houille blanche.H est vrai que Saint-Hva-einthe se doit et lui doit, tout rie même, de réaliser un projet inferieur à l'huile: ne faut-il pas municipalise!'.et l’insignifiant gaspillage des fonds publics est-il comparable aux larges exactions du monopole privé?Et voila pourquoi votre fille est muette.Les grands créateurs ont parfois des raisons que la raison ne comprend pas.Mais passons, puisque la conception.prise dans sa plus grande largeur, est lumineuse, sensée et féconde.Il est entendu que vous npplau disse/, à ce redressement, à cette orientation de la politique «ie regie collective.Cette fois a fort bon escient.Avantage de toujours approuver sans discrétion.Mais piquante mésaventure «le nous rencontrer, nu terme rie votre voyage, sur le terrain même où.des te début, nous avions pris position.réflexe normal el joue sans assommer, à corps défendant.Evidemment, il n'y a là rien d’agréable.Mais que messieurs les apaches commencent! Vous revenez aujourd'hui vous plaindre «le noire irrévérence et «Je quelques mots durs constituant crime «le lèse-majesté.Dommage que vous ne le fassiez tins avec une élégance un peu plus Louis XIV.Au lieu de rentrer, «Irapé d'un noble mépris, sous votre tente d'impera-tor, suivant le conseil de M.I.'Heureux; au lieu de relever le débal.I à lu suite de M.tiuillet.rappelé a de.à l’assaut d'ennemis imaginaires dresses sur les ailes des moulins électriques, nous, les timorés, les | apathiques, les lâches, nous contemplons votre hardiesse.S'il nous arrive de sourire, c’est de vous voir porter, sur vos augustes épaules, la haute ambition du trapu Sancho Pan ça.Pardonnez-nous de vous avoir crié: casse-cou.Nous êtes le seul mge de votre équipée au pays de l'huile, en attendant l'inexorable leçon de l’expérience économique.Pour ne pas approuver servilement chacun «le vos plans de bataille, la rescousse, vers d’éloquentes et nous sommes vendus à l’ennemi.judicieuses remarques dusse point par point _ ! chéance du pouvoir, la Avis de déc^ GRAVEL A Montréal le 21 Juin 1934.A 70 «ns.Mme Noé Gravel née éotUna Tessier Funérailles lundi le Z3 lulir.Le convoi lunèüre partira du No «55 rue de Courcellee A 8 h 15 du matin, pour se rendre a l'egllse Ste-Ellsabelh du oortugal où If service sera célébré.Et tie é au cimetière de la Côte des Neiges, lieu 1e sépulture.Parents et amis sont priés l'y assister sans autre Invitation.que .1 en-sur la dédémission de l'élite et l’agonie du capitalisme; au lieu même de rester dans la rue.vous pénétrez dans un cimetière, escaladez une tombe à peine fermée et qui nous est douloureusement chère, et là, en un geste dont l’odieux le dispute au macabre, brandissez des lettres d’un cawr-tere confidentiel que vous n’auriez jamais osé livrer à la publicité du vivant de leur auteur.Pela pour vous laver (l’une accusation de lâcheté.En face de l'opinion soiicieu.se de la plus élémentaire décence, vous vous en stigmatisez à jamais.Nous tomber dessus à ] jes bras raccourcis, tant qu'il vous Que le destin éloigne de vous le iovp où votre peuple vous jettera à la face la même ignominie, d’avoir été conduit à la défaite par une voie marécageuse plutôt qu’à la victoire par les montagnes; où vous douterez si l'ennemi ne se réjouit pas plus «le certaines de vos ma-¦¦ noeuvres que «le notre “’mutinerie", j Mais, tout réfléchi, peut-être, au i fond de celte trop longue alterca-I lion, n’y a-t-il rien autre «'hose qu'une simple divergence de goût.Vous aimez les épinards à l’huile.Je i les préféré à l'eau.Tous «leux nous [en raffolons.Continuez de les manger à l'huile, si vous «jn ave/ le i moyen.Mais parce que je soumets miens à un apprêt moins coû-t«“ux, ne dites plus «jue j'ai horreu plaira; mais vous auréoler vous- ! dès'’épi nards *M'C '“L,lirul même «les cendres de nos proches,* car vous mentiriez; Nécrologie meme ties «entires ne nos procncs, sans fi|ojre nj mè fjf v „ I non' Je ne qualifierai pas ce pro- reriez ail (.on,rairc m tj a J cede stupéfiant, d abord, parce que ; J ., ' ; les mois sans voile vous effraienL ^ nin, de- Réformes électorales et parlementaires (Suite de la premiere l'on prend comme hase les chiffres «ionnés par le premier ministre pour solder le coût «le la nouvelle liste des électeurs canadiens.Et l'on aurait le suffrage féminin, lors des élections provinciales dans1 la province de Québec, puisque.| aux élections municipales, les veuves el les filles majeures qui sont propriétaires, ont droit de vole, ce qui mettrait fin à l'agitation et aux revendications des groupes féminins qui demandent le suffrage aux élections des députés provinciaux .(m) Le préfet du comté serait député à Ottawa, le sous-préfet député dans la capitale de sa province.(ni Les circonscriptions élect«i-rales ou comtés seraient les mêmes pour la représentation au Parlement du Canada et aux diverses législatures provinciales.De la diminution du nombre des «iépu-tés aux Législatures ou Parlements provinciaux et, partant, sensible économie.(o) Ce système électoral el parlementaire créerait, semble-t-il.un esprit d’émulation et de travail «i-vique chez lous les citoyens, chacun pouvant espérer être appelé, un jour ou l'autre, à représenter ses concitoyens dans les parlements de son pays.Et que d’autres considérations ne pourrait-on pas mettre en ligne et qui militent en faveur «lu régime ci-dessus préconisé!.Je livre ces idées à tous mes concitoyens et demande à la presse du Canada, à nos hommes politiques, | aux maîtres de la science sociale, aux maîtres de la finance, à tous ceux qu'elles peuvent intéresser de les étudier, etc., el de vouloir bien faire part «le leurs remarques à Me Napol Laliberté, avocat au Barreau d'Arthabaska, Victoriaville, Que.— N«pol LALIBERTE Lettres au "Devoir” ___ t Sous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d'une lettre signée , avec adresse authentique.Sous nej prenons pas la responsabilité de ce .qui parait sous celle rubrique; Lettre ouverte au ministre de la Marine Léon-A.HurtubiseC.P.A.Comptable public licencié 60 St-]acques ouest MONTREAL Téléphone: HArbour 5065 ™ ' ' LES PLANCHERS EN BOIS DUR "PERFECTION” augmentent grandement l'apparence et la valeur de la maison et ne coûtent pat plut que let plancher! 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demain Dernières représentation* de «Le Cheval de Coarse” Comédie en 3 actes d'HSNRI LITONDAL PL.1166 ENDROIT IDÉAL POUR IQU6-NIQUES il A partir de LUNDI SOIR 25 (UIN LA REVUE D’ÉTÉ” Cocktail de revues en 3 acte* et 22 tableaux par HENRI LETONDAL 1 avec Liliane DORSENN et Lucien COEDEL: faut-il qu'il soit calme et qu’il prenne le temps de réfléchir.Sympathies et antipathies spontanées et absolues: il doit s'en défier et les analyser un peu pour éviter les erreurs.Bon.aimant, sincère, d'une franchise très grande, il est sans défiance et un peu naïf dans sa confiance.Actif, ambitieux, courageux et optimiste.I.a volonté est très variable dans ses manifestations.Impulsif et ardent, il ne manque, cependant, ni de résolution ni de fermeté.Assez autoritaire, il a de la souplesse, ce.qui accentue l'habileté.Vif, il a des impatiences fréquentes, mais ni colère, ni dureté.Idées et opinions personnelles, dispositions à contredire et à discuter avec animation.Il est gai, taquin, aimable compagnon.Sa sensibilité est profonde et il essaie de la dissimuler; il lui arrive de cacher de la tristesse sous des airs joyeux.Sympathique et aimable, il attire l’estime et il la mérite.Pas encore très sérieux, mais il le deviendra sûrement.Betty.— Sensée et réfléchie, elle a du jugement.Elle est bonne, généreuse et capable de dévouement pour ceux qu’elle aime en luttant contre un peu d'égoïsme qui la tire en arrière.Très franche et ouverte.L’activité et l’humeur sont variables et celle-ci règle celle-là.La volonté est précise et ferme.\ Gaie, animée, causant bien, elle | est sociable et aimable.Très vive et souvent impatiente.L’orgueil est bien marqué, avec de la confiance en elle et de l’assurance, mais elle n’est ni vaniteuse, ni prétentieuse.Elle aime à contredire et elle discute avec beaucoup d’animation et d’esprit.Besoin d'affection et de confiance; elle a un grand coeur tendre et fidèle.Fleur printanière.— Les études personnelles seules sont envoyées directement.Un peu nerveuse, délicate et sensible, elle a une humeur très capricieuse et elle est portée au mécontentement et à la tristesse.Elle Durant la belle saison — Ne consacrez pas vos heures de loisir à faire voire lavage — Confiez-le-nous 1909 — 25 ANNEES DE SERVICE AU PUBLIC UN SERVICE POUR CONVENIR A TOUS 1934 lb.tb.LAVAGE HUMIDE du rommenrement A n |.d* U semaine ¦!(?LAVE ET SECHE ggt la SERVICE ECONOMIQUE Tout le linge uni repassé, le reste prêt à être repassé 7c la lb.TOUT REPASSE REFASSE AUX PRESSES 8e 10c (minimum 50c) la lb.la lb.CHEMISES ES 8c NEGLIGEES LAVEES ET REPASSEES “Fini dt luxe" “Prix rég.15c.SPECIAL DE FIN DE SEMAINE LAVAGE HUMIDE la livre 3c Chaque lavage Fait à CANADA LAUNDRY CO.«st basé sur ta réputation, le service et l'expérience de 25 années AM.1195-1196 APPELEZ la stérilisation du lavage est une protection pour votre famille./•^.e—euvett L utc pent La SAlS-iM 1 été COFFEE SHOPPE de l’HOTEL WINDSOR sincere qui est actif, courageux, avec de l’initiative et de l’ardeur.Il est timide et il n'a pas assez confiance en lui, sa délicatesse et sa fierté le tiennent à l’écart quand il faudrait s’avancer.L’activité est égale et méthodi-est timide et un peu gauche, car que, il a sa manière de faire, il y Pratique, soigneuse, active et assez réserve le laisse peu deviner.et persévérante.il ne fait pas d’avances! Amicus Plato.— L'espril est C’est un modeste, conscient de clair, précis, délicat; le jugement sa valeur, cependant, et qui ne se est prompt et sûr.laisse pas influencer facilement.Il C'est un homme intelligent, droit, faut qu’il reconnaisse la supériorité elle manque de confiance en elle et elle est un peu défiante.Volonté assez ferme quand elle est décidée, mais je relève bien des signes d'inquiétude et d’indécision.Bonne, généreuse et dévouée, Lxtrême réserve et habitude de taire ses sentiments et ses impressions.L’orgueil est marqué et elle est ! un peu susceptible.Pas de vanité, j tient et il n’aime pas les interventions.Très bon, d’une, sensibilité profonde et contenue, il a besoin d’affection et de confiance, mais sa de ceux qui veulent le diriger et comme il est très intelligent, il la voit facilement.Toujours simple et naturel.Il est impulsif mais habitué à réfléchir et à se dominer.La volonté est active, ferme, avec des souplesses fines et utiles.Du goûl.de la mesure, de la modération et de la distinction.Un peu capricieux et impatient quand il est fatigué.Jean DESHAYES 25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE BUT SERA DEPASSE.Coupon graphologique ESQUISSE QEA.PUCLCGICUE de JEAN DESHAYES au DEVOIR Samedi, 23 juin 1934 99 Bon pour 2 semaines Un coupon vaiao».«r »ous en timbres-poste doivent accompagner chaque envol.Tout manuscrit doit être à l’encre, sur papier non raye.N* pw envoyer de copie Adresse*: Jean Deshxyes, le “Devoir”, Montréal.Avis légal Canada, Province de Québec, district de Montréal, Cour supérieure, No E-130715 Dame Léa Berger, de* cité et district de Montréal, épouse de Lucien Turgcon garagiste, des mêmes lieux, demanderesse, vs ledit Lucien Turgeon.défendeur.Une action en séparation de biens a été Instituée le 1er mai 1934 en cette cause Montréal, le 18 Juin 1934 JULIEN BRISSON procureur de la demanderesse Soyons fiers et nous serons forts La Teinturerie LAVAL s'unit de coeur à tous les patriotes pour leur souhaiter bonne (été à l'occasion du Centenaire de la Société Saint-jean-Baptiste Un mot d'ordre s'impose: Faisons comme tous les groupes ethniques.Encourageons les noires Canadienne-française, la Teinturerie (6: Jouissez du SERVICE AUTOMATIQUE D'EAU CHAUDE TIMKEN •• cet été L'on n’exige que $25 comptant Ramasses pour la dernière foi* cet accessoires de la corvéa du chauttaga.En quelques heures, vous pouves faire installer le système de chauffage à l'huile TIMKEN, automatique et silencieux, et vos problèmes seront résolus.Si vous chauffes è la vapeur ou i l'eau chau-de, vous pourras cet été voua payer les commodités du service automatique d'eeu chaude — avec forte épargne de combustible."Analyte des Epargnes” gratuite.Demandas tout de suite, personnellement ou par téléphone, r'Analyse des Epargnes'' TIMKEN gratuit*.Elle vous démontrera comment le chauffage à l'huile TIMKEN vous fera économiser de 7 façons.NOUVEAUX PERFECTIONNEMENTS NOUVEAUX BAS PRIX % Fnr'g.IOSEPH LAMOUREUX.prop.-gérant.FRimtenac 2124 CHAUFFAGE A LUUIIE'FÏMKFN ûu{(rmati.qtbej S '^A Am Xm Voyes notre série compléta d’accessoires d* chauffage domastique à notre nouvel!* telle d* démonstration HEATERS LIMITED IVm.G.PYPF.R.Président 1832 RUE STE-CATHERINE OUEST.Fltsroy 3521 Fabriqués ae Canada par les plus important* fsbricsnts d* l'univers.Ouvert Ouvert VOLUME XXV — Ne 144 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 23 )UIN 1954 17 lA vre en aim Directrice: jeanne METIVIER Marcher sur son coeur.Au pensionnai, nous avions une maitresse qui nous répétait souvent dite phrase: “Vous savez, mes eu fonts, pour accomplir son devoir dans la vie, il faut souvent marcher sur son coeur".Et parce que nous avions quinze ans, cette phrase, qui revenait comme un leit-motiv dans les recommandations de la bonne religieuse, nous amusait plus qu el-le ne nous Impressionnait et nous pensions qu’elle devait être pour le moins exagérée.Sotre.préoccupation la plus grave était alors la réussite de nos examens: c'était la grande affaire de notre vie d’adolescentes et nous étions bien près de croire qu’il n’y avait rien de plus important au monde.C’était aussi le succès dans nos petites organisations artistiques et je me rappelle avoir, un jour, demandé à l une de mes maîtresses de prier bien fort pour que je n’aie pas le trac dans l’exécution d'un morceau de piano devant le public.Elle avait souri avec indulgence.Je ne compris pas à ce moment qu elle entendait garder ses prières pour autre chose que pour une petite satisfaction d’amour-propre.Et je m'en fus jouer le “Menuet’’ de Beethoven sans hésiter et attribuai ce premier succès aux oraisons qu’avait dû faire pour moi ma chère maitresse.Optimisme, illusions, confiance, enthoustsame de nos quinze ans, que vous êtes loin! Une /fois mises en contact avec les réalités parfois si dures de la vie, nous avons bien compris pourquoi cette éducatrice d expérience nous disait qu’il fallait souvent marcher sur son coeur ici-bas! C’est qu’il n’est pas toujours facile ni aimable de faire son devoir.A mesure que nous avançons dans la vie se présentent à nous des bonheurs inconnus, mais aussi des devoirs insoupçonnés de notre âme de toute jeune fille; il faut parfois sacrifier les premiers pour ne pas manquer aux seconds et c’est au niilieu des larmes que le sacrifice se fait.La mère consciencieuse qui se voit obligée de sévir auprès d’un enfant indiscipliné, croyez-vous qu’elle ne marche pas sur son coeur?Elle aime ardemment ce! •nfant, chair de sa chair, elle voudrait toujours pouvoir l’entourer le.ses bras caressants, lui sourire jmonrensement, lui épargner toute oeine et voilà qu’elle, doit punir, montrer un visage sévère, faire oleurer son fils ou sa fille.Ceux-ci ne comprennent pas que.c’est pour leur bien et la maman souffre de leur ingratitude.Qu’importe, elle a conscience de son devoir et elle sait que l’âme de l’enfant se sculpte à même le coeur des marnants, et que ça fait bien mal parfàis.Pensez-vous qu’elle ne marche pas sur son coeur, la jeune fille obligée de se séparer d’un ami en qui elle avait cru trouver le compagnon de sa vie, mais dont elle apprend les écarts de conduite qui le font indigne d’elle?La mort dans l'âme elle brise des liens qu’elle trouvait bien doux car elle pense d l’avenir, aux enfants qui auraient sons les yeux des exemples préjudiciables.Et la religieuse abandonnant le doux nid familial pour répondre à l’appel austère du Maître?.Et le missionnaire qui s’en va dans la brousse en dépit des innombrables souffrances qui l’y attendent, pour sauver des âmes?Pensez-vous qu’ils ne marchent pas sur leur coeur?.Mais nous avions alors quinze ans! Pouvions-nous comprendre que c’est souvent au prix de l'effondrement du bonheur materiel que doit s’accomplir le devoir?Le puits L’Histoire romancée il était une fois.(Fadette) -Pesant.4-G.T-arose.E.Deslan-riers, l„ Laçasse.T.Pépin, et une foule d'autres.(Comm.TAPIS DE SANCTUAIRE Les plus beaux dessins ains que toutes les grandeurs et, ce qui est bon à savoir, moins chers qu’ailleurs, même à qualité égale.LINOLEUMS et TUILES pour communautés religieuses et grands édifices: autres spécialités de LALONDE & FRERE MAGASIN OUVERT LES VENDREDI ET SAMEDI SOIRS H.LALONDE U FRERE„ Limitée Le» plus grands spécialistes en tapis au Canada.4800, AVENUE DU PARC Ann* Villeneuve, «ne rue au nord de 1 avenue Mont-Royal.Il y a un magasin TOUSICNANT FRERE près de chez vous: 1S84 Ste-Catherine E.5167 rue Clarke 2929 Maason 1587 Ontario E.2309 Ontario E.9539 Ontario I.1148 Mont-Royal E.2034 Mont-Royal E.T0DS1GNANT et Frère Limitée.6312 RUE SAINT-HUBERT EEURCE Qualité supérieure .Beurre 0 4*% de choix .^ V Beurre pour la cuisson .19c Moins cher que partout ailleurs, même à qualité égale.Electrq-placage en or et argent Fabrication de calices et ciboires Réparation d'ornements d'église; 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mais depuis quand la chirurgie recule-t-elle, parce que les interventions nécessaires sont précédées d angoisses, et même suivies de dangers?Le mal, c’est l’obstination maladive de quelques esprits à nier l’évidence, que le Canada est un pays bilingue.Certes, il faut avoir pitié des malades.Mais si on ne ni al Irai-te pas ceux dont la mentalité n’est lias au point, on se garde bien de tenir compte^ de leurs divagations ou de leurs rêves, pour orienter ses affaires ou celles de la nation.Les meilleurs esprits s’emploient depuis quelques années à resserrer les liens entre Québec el Ontario.| La grande province anglophone i envoie chaque été un groupe de ses instituteurs et institutrices séjourner dans la province de Québec.Le colonel Bovey écrit, sur ses concitoyens francophones, des choses propres à donner aux relations réciproques l’allure la plus cordiale; l’Université Laval, aux applaudissements de tous, Ea admis parmi ses docteurs.L’Université de Toronto vient d’imiter sa soeur québécoise, en conférant le grade le plus élevé dont elle puisse disposer à celui qui représente *à la fois, au Canada.l’Eglise el la race canadienne-françaisc, notre si sympathique cardinal Villeneuve.Le lerrain est donc bien préparé, par ce qu’il y a de meilleur chez les deux races qui composent la nation canadienne; et c’est en ce moment même que se présente l’occasion la plus propice de poser un acte décisif, qui marque la volonté de la bonne entente, en faisan^ bilingues les billets de Banque.C’est le fait des grands chefs do savoir saisir les occasions.S’il y a de grands chefs à Ottawa, qu’ils ne laissent pas échapper celle-là.Libéralisme économique et action catholique 1.'Action populaire, de Jolietle, sous la signature de M.l’abbé Al-bini Lafortune, consacre un important article à la dernière brochure de notre confrère M.Eugène L’Heureux, de VAction catholique (en vente au Service de Librairie «lu Devoir, au prix de 50 sous).Nous en détachons ces quelques lignes: Le sujet est d'une brûlante actualité.M.L’Heureux n’a donc que plus (le mérite de l’avoir traité.Il avait toute la compétence et l’autorité voulues pour le faire.Comme le dit, dans une lettre-préface, S.II.le maire Grégoire, de Québec, “le libéralisme économique est une belle grande question que le public canadien-français n'a pas eu fréquemment l’avantage d’entendre traiter.A ma connaissance, ajoute-t-il, aucun sociologue, aucune économiste, aucun moraliste de chez nous n'a parcouru le sujet aussi complètement et avec une aussi parfaite maîtrise que vous l’avez fait.Il fallait du courage et de l’étude pour obtenir le beau résultat qui a couronné votre travail”.Ceux qui ont lu ou qui liront cette brochure pleine de substance ne penseront pas autrement.L’auteur procède avec méthode et son argumentation est sûre et solide.Décence publique Du Droit du 21 juin, sous les initiales de son rédacteur en chef, M, Charles Gautier: Nos confrères de langue anglaise ont fait des gorges chaudes lorsque, l’an dernier, les conseils municipaux de municipalités environnantes ont fait des règlements au sujet du port des costumes de bain sur les plages publiques et privées.Cette année, la commission du port de Toronto se voit aussi dans l’obligation de prohiber l’usage des costumes de bain trop restreints.La ville de Toronto elle-même a des règlements qui prohibent le port de costumes de bain indécents.Ces régiments sont aujourd’hui d’application générale dans toutes les villes et dans tous les pays.Il faut, pour s’en offusquer, être dénué de sens moral et avoir une mentalité de primitif.Avez-vous besoin de bons II.vres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir", 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*), T- PHOTOGRAVURE NATIONALE »?STt CATHCRIUE OUES^ MARQUETTE /“*cla",u A* r ar\ 4549 VOLUME XXV — No 144 lE DEVOIR, .10NTREAL, SAMEDI 23 |UIN 1934 IV * * IA Î}ADIC ?zigzags a travers la brousse africaine ge nègre - Ngam! ngam!, M’a kuli -Le joli rat! - Conclusion pratique une leçon deTangue Indigene En arrivant en mission, il failli "bien se garder de juger précipitamment des personnes et des choses: il est nécessaire d'écouter et d’apprendre.Au premier abord, en effet, tout nous semble le monde renversé; .l’indigène, il est vrai, fait la meme remarque à notre sujet Si le missionnaire s’avise de lourncr le Noir en ridicule, de laisser voir son mépris pour un ensemble de coutumes si bizarres, il .se ferme les coeurs pour longtemps, en froissant inutilement l’orgueil du païen par cette prétention tout de suite exprimée de la supériorité du Blanc sur le Noir.l-e mission nu ire commencera par apprendre la langue des peuplades qu’il veut convertir.Sans cette connaissance, il lui est impossible de faire oeuvre sérieuse d’apostolat.Etude qui demande bien de la patience et de l’humilité.Théorie Voyez! En jeune missionnaire arrive.Il est peut-être ce qu’on appelle un intellectuel, il est doué de connaissances étendues en littérature, en philosophie, il raisonne comme pas un, il est orateur, etc.Eh bien! tout ce bagage d’esprit cultivé il doit le remiser au plus profond de lui-même et commencer un autre apprentissage.Le voici maintenant dans un monde dont il ignore pratiquement tout, et de lui on n’apprécie encore que sa bonne volonté à se laisser instruire.Aux veux des indigènes, il est comme un grand enfant qui ne saurait pas encore parler; ils vont faire son éducation première, lui enseigner à raisonner et à parler pour être compris.Il devra se laisser faire, se soumettre aux éclats de rires, aux trépignements de gaieté qui accueillent ses premiers vagissements, se ré-sciulre à être pris en pitié, à être encouragé comme Bébé qui tente ses premiers pas.Quand il aura emmagasiné un certain nombre de mots, il lui restera encore à faire des exercices de prononciation, à bien nasaliser des mots comme: pwein, bain, nnwuum., à bien faire éclater les consonnes à redoublement des mots comme: kpwing, gbivong, ngmwe.Mais on peut connaître tous les mots d’un dialecte, les bien prononcer, et être incapable de se faire comprendre des indigènes: e est parce qu’il y a aussi à saisir le mécanisme de la syntaxe, à pénétrer le génie local, génie fort different de celui de nos langues.Lorsque nous commençons à enseigner les langues européennes à nos écoliers, la première remarque qu’ils nous font c’est que nous parlons à 1 envers.! Ainsi, nous disons en dépit du bon sens: Deux grands garçons assis à l’ombre de ce bel arbre, alors que la grammaire demanderait de s’exprimer dans l’ordre suivant: “Garçons grands deux assis arbre beau ce ombre: TU kpweiisa sige a kala tin nalem mode gnshoni.Le bourgeois-gentilhomme de Molière y serait à l’aise pour son compliment à La belle princesse.! Accents, intonation, inflexions louent tour à tour ou simultanément un rôle prépondérant dans lu bonne intelligence des mots et des phrases.Il suffit d’un accent placé sur la mauvaise syllabe, d’une inflexion mal assortie, d’une voyelle allongée sans raison., et vous dites les pires sottises.Aventures linguistiques Pas un missionnaire qui n'en ait plusieurs à son compte,.C’est une humiliation véritable que se se sentir si impuissant, si peu de chose devant res pauvres gens auxquels on a tout de même conseienee d'ètre supérieur à bien des points rie vue.A certains moments, il y a de quoi se décourager.Vous croyez enfin vous être rendu maître de la langue: les mots, les expressions, vous semble-t-il, viennent assez facilement; et voua qu à votre premier contact avec la foule, avec les vieux surtout, vous avez l’impression que votre éloquence ne prend pas.I el ce jeune missionnaire en train d inspirer aux enfants de l’école une crainte salutaire de l’enfer.Il a beau leur peindre le diable au plus noir possible, ça n'a pas l’effet attendu.Il leur décrit la grande horloge de l’éternité dont le lic-tac désespérant redit sans cesse: toujours! jamais!.La voix du Père se fait sourde, terrifiante; il scande les mots: “Oui, nies enfants, en enfer, toujours on.étudie.rnm.se/ C’est minr.se.souffrir, qu’il fallait dire.Sans le vouloir, il avait creusé un enfer à la taille de scs petits auditeurs.Pâles autant que la nature le leur permet, ils se chuchotent l’un a l'autre: “Fairé l’école toujours! et ca ne finit jamais! t’as pas peur, toi?" Tel encore ce confrère tout fier de rendre compte à son supérieur de ses débuts dans l'étude de la langue.La scène se passe au réfectoire, pendant le rilper.Le Père Supérieur: “Mon cher confrère, vous avez déjà appris quelques mots, ce matin?” Le jeune Père: “Oui.Père, ça n’a pas l’air tellement compliqué .Comment dites-vous: porte?C’est le premier mot que le jeune a appris; il tire son calepin et lit: - Porte: n'kn bange.Et la poignée?Poignée: n’kn bange.Ht les gonds?- Gonds: n’kn bouge.c'est ta même chose.—Mais, que savez-vous alors?—Mais nui, mon cher, n’kn bange veut dire: “.le ne sais pas!” Le Noir à qui le Père s’était adressé voyait sans doute une porte pour la première fois; à chaque partie désignée, il avait répondu: il’kg bauge, je ne sak pas! “C'est souple?’’ t n, missionnaire ne pourra jamais dire qu’il connaît suffisamment la langue indigène.Toute sa vie, il aura à apprendre e! à se perfectionner.On peut d’ailleurs bien parler ces langues sans la connaissance de l’histoire, des légendes, des coutumes, de la tournure d’esprit de ces peuples, tls traduisent souvent en un dicton une sentence brève, des idées qui font allusion aux choses du passé, à des coutumes locales, à certaines aspirations du sens religieux.Les ignorer c’est se condamner à tout jamais à ne pas trouver la vraie clef du langage.Le domaine de la politesse et des bienséances est un de ceux où il y a beaucoup à apprendre, et où aussi évidemment les débuts sont marqués de méprises parfois fort ennuyeuses.Les Noirs, en effet, sont très polis.Ceux que j’ai connus plus par-j ticulièrement te sont à l'excès; et leur politesse, pour se confondre souvent avec les exigences de leurs superstitions, n’en est pas moins remarquable.Deux Gurunsi se rencontrent le matin : ils se saluent.—Ko baasa?(C’est souple?) — Ko baastt.(C’est souple).— Tu as dormi?—J’ai dormi.Et toi?- Au réveil, comment étais-tu?—Bien.Et toi?—Dans ton ventre?—C’est souple.' -—Chez ton père et ta mère.Ion épouse?—C’est souple.Chez la marmaille?—Ca grouille (i.e., elle est nombreuse et remuante).—Dans ce cas je suis heureux de t’avoir rencontré.Il n’y a pas de quoi.Et il faut dire que ce n’est là qu’un préambule.! Agyap et Anagyuk En missionnaire arrive des pays civilisés.Il va rendre visite à ses paroissiens dont il connaît juste assez les us et coutumes pour ignorer encore combien il les comprend.Il arrive à la case d’Agyap.Des cheveux blancs sur une tête d’ébène lui indiquent où se trouve le chef de famille.Il s’empresse vers le vieux et.encore tout en sueurs, lui lance un joyeux ka bna-sa (c’est souple?).et veut lui serrer la main.La vieille tète d'ébène se retourne avec une dignité un peu hautaine et beaucoup d’indifférence, sans mot dire, pendant que le reste de la maisonnée rit de bon coeur de cette intrusion maladroite.—Quel grossier personnage!.pense l'homme de Dieu.Quel malappris!,.riposte en son for intérieur le maître de céans.- Qu'ils sont drôles les Blancs!.s'exclament les enfants en se frappant le ventre et riant aux éclats.Un peu mortifié, le missionnaire fait semblant de n’avgir rien remarqué d’anormal, mais il se pro nose de se rendre compte en quoi il s'est fourvoyé.Justement, il est à peine assis par terre sur une peau de vache dont l'alné de la famille lui a cédé un coin qu'un ami d’Agyap est annoncé à un détour de sentier.C'est Anagyuk Le missionnaire se dit qu’il va pouvoir s’instruire de la façon de se présenter à la prochaine case qu’il visitera.Anagyuk est arrivé.Attention, il va parler.—Xgarn.ngam! (Par derrière, par derrière!) —De kgena.(Amène-toi).Un silence.Agyap continue, le dos tourné, à piler son tabac à priser dans un mortier dont une bûche de baobab a fourni la matière première.Agyap, sans se tourner: Sois assis.Sois assis toi-même.Nouveau silence.On respire.Puis le maître du logis: _ Dois-je te faire apporter de l’eau pour boire?—Même sans eau c'est souple.(Ce qui veut dire qu’il l’acceptera volontiers).On apporte le breuvage national.On boit.—Le nouveau venu: On se salue?— Mespire encore :in peu.— Saluons-nous, nous respirerons ensuite.r* • \ g Allons-y donc pour les salutu- Ln zigzags a travers 'ft.s’allonge.I.e pauvre missionnaire se dit qu’il n’y arrivera jamais! Anagyuk veut maintenant pren- __ ! dre congé de son hôte: I •.• _ ________• • ii .j i i — M’a kuli (Je m’en vais à la 'ntiation aux chinoiseries apparentes du langa * | maison).— Dategé (Reste encore.).- Laisse-moi partir et je reviendrai.— Ytaoo.Le Père chez Anuru Le missionnaire es) renseigné.Il a hâte de pouvoir se présenter chez Anuru pour lui faire montre de sa science nouvelle, t ^ Anuru est devant sa case en train de piocher son champ rie mil.A la vue du Blanc qui approche, il cesse son travail et attend debout.Chemin faisant, le missionnaire a repassé l’ordre des salutations, il s’est fait la langue, le gosier.Jes narines à la prononciation exacte.Il est sûr d’avance de l’effet qu’il va produire.S gain, ngam! .l’as de réponse.Anuru regarde avec de grands yeux étonnés.Il ne comprend pas.tourne la tête de côté et d’autre et finit par apercevoir une bonne vieille qui.accroupie autour d’un feu d’herbes sèches, est gravement occupée à faire griller un épi de mil.Eh! “Fleur de courge”, crie Anuru, le Blanc veut te saluer.I.e pauvre Blanc ne comprend pas ce qui lui fait ainsi manquer l’effet oratoire qu’il avait escompté.“Fleur de courge”, en effet, était la seule personne à avoir le dos tourné au nouvel arrivant et le Sgum, ngam! ne pouvait s’adresser qu’à elle.C’est Ile -aghma (Sois assis) qu’il eût fallu dire en s’adressant à Anuru, puisque celui-ci se trouvait debout à l’arrivée du missionnaire.Ce premier point manqué, te Père continue à s'embrouiller.Il confond d’abord les salutations du matin avec celles du midi, celles du midi avec celles du soir.Puis il prend les questions pour des réponses, etc.On renonce à se saluer selon le protocole.On cause de choses et autres.Le Père se lève à son tour pour continuer sa tournée.Au moins, il va partir en beauté et se rappelle qu’en prenant congé on dit: M’a kuli.M'a kuli.fait-il en se levant.Tiens, répond t’autre.je pensais que tu voulais aller voir Awe; tu me le disais tantôt.- Oui.justement.Mais alors, fait remarquer Anuru, paternel, il ne faut pas dire: M’a kuli, mais bien M'a taam! Le joli “rat"! Une autre aventure.C’est le jour du grand congé mensuel à l'école.Le mssionnaire encore inexpérimenté part en excursion avec les écoliers; ceux-ci.par devant, gambadent comme des ehevreaux.tandis que le Père, en queue, suit un peu soucieux; il rumine le compliment qu'il va servir au chef de l'endroit.C'est plus sérieux qu'on ne le pense: de ce compliment dépend tout le dîner des marmots.On arrive.Le chef trôn0 sur une peau de vache, à la porte- de la case; les vieux du village forment sa cour.Il se lève dignement et salue le visiteur: "Ferra, Ferra".Le Père répond avec un ou deux r en moins, faute d'habitude.Puis trois minutes de silence.Les écoliers ont déjà serré un trou de leur ceinture.Le jeune fils est là; le Père saisit par les cheveux l’occasion de rompre la glace; il félicite le roitelet de sa progéniture: — Vous avez là un joli.rat! (dni/on: fils; dayuo: rat).•s.Ci an.cran ! les écoliers serrent deux trous de ceinture.— Chef, lu en as élevé beaucoup de rats comme celui-là?L’on serre au dernier trou.Le chef rit franchement: i! a compris qire le missionnaire est encore novice dans la langue du pays.Rien n'est perdu fors l’honneur! Les enfants peuvent donner du "slack” à leur ceinture; ils recevront dix poules et une bonne marmite de sagho (bouillie de mil).Conclusion pratique .le remprunte à un confrère.“Rira bien qui rira le dernier.Le diable es! pour quelque chose dam: celte Babel de langues de la Haute Côte ri’Or.Il a voulu défendre l’entrée de son royaume au missionnaire par de multiples remparts de dialectes.H a rieané en voyant le jeune missionnaire en (ruin d’escalader ces remparts, vous faire de res dégringolodes! Mais s'il doit rager lorsqu'il entend.en plein coeur de la capitale.monter comme la voix puissante des vagues, les graves harmonies du Imiter et de VAve que te même jeune missionnaire fait réciter à ries centaines de Noirs dans cette même langue contre laquelle devait se briser l'avance conquérante des apôtres au centre afri-!eain.j “Petits Jrères du Canada, venez! venez escalader à votre tour les murailles du royaume de Satan, cl porter la désolation au l'eau milieu des rangs de l’ennemi”.i.e Christ seul est roi des coeurs; il faut qu’il règne! Oportet ’Hum regnare! E.CHAMPAGNE, des Pères Blancs, Missionnaires d’Afrique, 24, Chemin Sainte-Foy.Québec.N B.— La Maison des Pères Dlancs.à Montréal, est située à lf>26.rue Saint-Hubert.tADIO-GAZETTE Samedi.23 , juin WABC 2.00 pm — Récital dartute.Sidney Smith, ténor.2.30 pm — Souvenir» de Jardin.(De Cleveland).4.30 p.m.— Ann Deal, organiste.5.45 p.m — Ensemble Mlscha Raglnsky 6.30 p m — Charles Carllle.ténor 7.45 p m — Orchestre Isham Jones 11 15 p m — Nouvelles WEAF 7.00 p.m.— Baseball 7.15 p m.— Homespun", par M William Hiram Foulkes 10 30 p.m.— Orchestre Waldorf-Astoria 11 15 p.m.— Nouvelles 12.15 am.— Carnaval Carefree Orchestre Meredith Willson WJ/ 5.30 p.m — Platt et Nierman.planistes 6 45 pm — John Harrlck.baryton 7 00 p.m.— L’aviation, par le capitaine Al Williams 8 15 p m Musique Paysanne Bavaroise 10 30 p.m — National Barn Dance 1130 pm.— Nouvelles.12.00 minuit — Orchestre Jack Denny Les beaux programmes WABC 9 00 p.m Crete Stueckgold.du Metro-polltal Opera, avec le choeur et l’orchestre d’André Kostelanetz — La Golondrlna Sérénade Frasqulta.de Lehar: Berceuse américaine, de Rich; Impressions espagnoles Aragonaise, La Paloma, Toréador; Ons K Iss de Romberg.9 30 p.m La Symphonie de Détroit.Direction Victor Kolar Orphée d’Offen-bach; Llebestraum.de Liszt; Suite L’Arlé-sienne.de Bizet; Le cygne, de Salnt-Saëns.La danse des heures (La Gloeonda) de Ponchlellt.Dimanche.24 juin WABC 7 30 p.m — Les Chevaliers de Chicago 8 00 p.m — Heure de variétés 9 00 p m - Ward’s Family Theater.James Melton, ténor; orchestre Joseph Pasternack.9 30 p m — Fred Warlns et ses "Pennsylvanians1' 10.30 p m.— Quarante-cinq minutes à Hollywood.WEAF 6 00 p m — Catholic Hour.6.30 p.m.Les écoles américaines 8 00 p m Orcheatre Rublnoff 9 30 p.m — Album Américain de musique familière.10.30 p m.— Hall of Fame.Orchestre Nat Shük.et 11.00 p.n.—- Résultats de h&seball.11.15 p.m — Canadian Capers (Le trio Lyrique) De Montréal; orchestre Mclver 11.30 p m — Emission du Pôle Sud.12.00 minuit — Nouvelles.WJZ 5.30 p.m.Gemmes Internationales, 6.30 pm — Egon Pétri, planiste; quatuor NBC.9.30 p m.Ralph Ktrbery, baryton 10.00 pm — Mme Schumann-Heink et; Harvey Hays 10.30 p.m L’heure exquise: ensemble | vocal et Instrumental Direction McLeod, j 11 00 p.m.— Dlck Llebert, organiste.Il 15 pm.— Ennlo Bolognlnl, violoncelliste 11.30 p m.— Nouvelles.Les beaux programmes WABC 1.30 p m — Trio Complnsky.(Musique de chambre i.Trio en fa dièse mineur, de Cesar Franck.2 15 p.m.— Abram Chaslns — Piano Pointers - Prélude en la majeur, de Chopin Prélude en sol dièse mineur, de Chopin.Nocturne en fa dièse mineur, de Chopin.3 00 p.m.— La Symphonie de Détroit.Direction Victor Kolar — Ouverture (Vêpres siciliennes) de Verdi, Symphonie er.ré mineur, de Franck; Polonaise No 2, de Liszt W'EAF 6.00 p.m.— Catholic Hour.— Sermon, par le Rév Daniel AL.Lord.B.J.Le choeur des Médlavéllstes.sous la direction du Père Finn.- - Ave Maris Stella, de To-zer.When Evening Comes.d’O’Heill; Onward Christian Soldiers, de Fuller.CANADA-RADIO La Fête de la St-jean-Baptiste .AU POSTE CKAC Comme nous Tarons déjà annoncé, dans le " Devoir”, les grandioses manifestations de la St-Jean-Boptlste.les 23.24 et 23 Juin, fête nationale des Canadiens français.seront Irradiées au poste CK AC.Tous les discours prononcés au parc LaFontalne, au banquet de l'hôtel Queen’s, la bienvenue aux Franco-Américains, la description du défilé historique, etc, seront transmis par radio.La fête nationale au poste CRCM Le poste local de la Commission fana-dlenfte de la radio consacrera une de scs émissions, le 24 Juin, à la fête de la St-Jean-Baptlste, A 10 heures, le matin de la iête, le poste CRCM transmettra le grand concert patriotique organisé par la Chorale de l'église Notre-Dame.M.Ernest.Tét rault.C R .président de l'Alliance Française, a été choisi par la Société St-Jean-BapUste pour parler des beautés de la langue française" au cours de cette émission spéciale Emission de l'A.C.).C.La causerie hebdomadaire de TA C J C sera faite par M Rodrigue Durncher.secrétaire du Comité régional, qui parlcia dea "activités du Comité régional de TA.-C.J.C.Récitals de Tito Fandos Tito Fandos.ténor espagnol, donne un récital chaque vendredi soir, de l) heures à 9 heures et demie aux postes de la C C R Congrès des Bibliothécaires C’est la semaine prochaine, aematns du 24.que se tiendra a Montréal le Congrès International des blbllothécalrea.sous les auspices de T' Amertcan Library Assoc’a-tlon La Commission canadienne de la Radio dlffuaera quelques-unes des principales séances de ce Congrès Ce» émissions se feront le mardi, 26.de 9 heures à B h.15, le mercredi.27.de 9 h 45 à 10 hres et le Jeudi, 29.de P hres à :) hres 15 Parmi les nom» des orateur», on remarque celui de sir Robert.Falconer qui parlera de l’habitude de bien lire.Récital de Mlle Newton Mademoiselle Gertrude Newton, -opra-no de Winnipeg, donnera un concert le dimanche, de neuf heures à R h 15 Mlle Newton est considérée comme Tune dea étoiles de la ’’British Broadcasting corporation".Au fait, elle a chanté nombre de fols aux studios de Londres et «es succès à la scène furent également remarquables Concert de Québec le mercredi.27.de dix heures à dix heures et demie, concert par Mademoiselle Marthe Lapolnti soprano, et M Jean-Marie Beaudev, 1.liste.Ce» deux artis- tes interpréteront des oeuvres classiques et modernes Cette émission est transmise à tous les poètes du réseau tranucont'tien-tal du Canada Le même aolr.à dix heures et demie, récital do chant de Mademoiselle Jeanne DesJardins.Mlle DesJardins est une artiste lyrique qui a obtenu sm In scène tant au Canada qu’aux Etala- ' Unis de remarquables succès.Causeries sur Caspé Les causerie» hlatoriquea de Gispé donnée» aou» le patronage de Son Xxceiience ,lgi F.-X, Ross sont suivie» par un grand nombre de radlophltes.si Ton en Ju*«i par la correspondance que Ton reçoit aux bureaux de la Commission à Montréal c’est Monseigneur Boa» lui-même qui le» „ inaugurées et depuis lore, on a continué de les écouter avec le même Intérêt Elles portent tour à tour sur la vie historique et sur la vie économique de la péninsule Elles constituent un merveilleux prélude de» fêtes de la découverte du Canada Lundi, 25 juin WABC 2 00 p.m .Ann Leaf, organiste.3.30 p m , Cordes poétique» .„ 8.15 p m .The Human Side of the News, pgr Edwin C.HUT 10.3(1 p.m, Mary Eastman et Evan Evans 11.15 p.m Nouvelles.WEAE 7 00 p m .Baseball 8.30 p m.The Voice of Firestone.Gladys Swarthout.mezzo-soprano; William Daly et son orchestre 11.00 p m Dick Lelbert, organiste 11.30 pm , Nouvelles 11.35 p m .Orchestre Waldorf-Astoria.WJZ 6.15 p m .Musique de la marine 7.30 p.m.Mario Cozzl.baryton; Lew White, organiste 9.00 p.m,.Les Ménestrels Sinclair 10 45 p m .Les Chaiueurs sibériens.Direction Nicholas Vasllteff.1130 p m Nouvelles Les beaux programmes WABC 9 00 pm.Roea Ponselle avec Torches-tre et le choeur d’André KoetelaneU — Madré.Pletosa Vlrgine (La force du Destin'.de Verdi; Anne Laurte 9 30 p.m.Orchestre Continental, aous la direction de Lud Olusktn.avec Henrietta Schumann, planiste.Mélodies viennoises, de Lehar, de Strauss, de Stant-Iv.de Rhelnhardt.de Czlbulka.dTvano-vïet.de Southern; Extrait (Faust), de | Gounod.Radio-Causeries de l'U.C.C.CK AC.1 h 15 p m — Lundi.25 Juin; M J.E Laforee: La Société Salnt-Jean-Baptlste et la colonisation Mercredi.27 Juin: M.R M Pucet: Conseils pratique» Vendredi, 29 Juin; M C E Hébert.La Jeunesse rurale du 20e elècle.CRCM à 8 h 15 p m — Mardi.26 Juin; M Albert Rloux président général de l’U.C.C : La colonlss-tion a-l-clle des adversaires?Jeudi, 28 Julnc- R P Léon Lebel.8 J , aumônier général de l'U.C.C.: La coopération.7.30 Nouvelles en français, e’t résumé des programme» de la soirée.7.36 "Etapes mélodiques".8 00 Revue musicale: '’Goln' to Town".B 00 Gertrude Newton, soprano.9X0 Les fables de LaFontalne 10.00 Emission à l'occasion de la Salnt-Jean-Baptlste 11.00 "Canadian Capers”.11-30 Nouvelles en anglais el pronostics de la température 1138 "Atlantic Nocturne", TK AP 10 30 Melodies.10 45 Alex Semmber.planiste —CBS.11.00 Service religieux.12.30 Madison Ensemble.—CBS.12 45 L A C J .C.1 00 Extraits d’opérette 1.30 Le Trio Complnsky .-CBS 2.00 Programme Oranger Frères.2.15 Récital de piano.2 45 Causerie sociale 3 00 Description de la parade de la St- Jean-Baptlste.5.00 "The Playboys".—CBS 5.15 La Ligue catholique féminine.5.30 Opéra.6.00 Chant par Nlck Lucas.CBS 6.30 Programme musical, CBS 6.45 Programme J.-Donat Langeller.7.00 Chansons française».7.15 L'éducation familiale 7 30 Service religieux 9.03 Discours patriotiques et chorale Du-vornay.9.30 " Fred Warlng's Pennsylvanians’’ — CBS 10.00 Orcheatre 10 30 45 minute» à Hollywood —CBS.CFCF 12 00 Concert de Radio City.2 00 Les Islandais de la Mer du Sud.2 30 Artistes de concert 4 00 Récital d’orgue 4.30 Un Momento Mcxicano.3.15 La Feuille d'Erabte 5.45 Mélodies internationale».6 30 Egon Pétri, planiste 7.30 Le cycle d'amour dan» 1» chanson.9.30 Album de musique familière.10 0O Mme Schumann-Heink 10 30 Hall of Fame.CHLP 6 00 L'heure exacte 6 00 Sommaire Chanson» françaises.6.30 Musique classique 7 00 Comédies musicales.7.15 f édération des Ouvriers du Canada 7.30 L’heure exacte.7 30 Meunier da Sylva, planiste 8.30 Trio de concert.9 00 Studio.10.00 L'heure exacte — Fin dé l'émission LUNDI, 25 JUIN Mardi, 26 juin WABC 4 00 p m .La Symphonie de Détroit.7.00 p.m , Quatuor du sud 7 30 p m Paul Keast.baryton 9.30 p m Parade de« champion» WEAF 6 45 p.m .Mary Small.11 00 p m , QST 11.30 p.m.National Radio Forum.12.00.minuit.Nouvelles WJZ 4.30 p m., Jackie Heller, ténor 7 45 p.m.Grace Hayes, vedette de comédie musicale, 10.00 pm., concert Pan-Amerlcaln 11.30 p.m.Nouvelles Les beaux programmes WABC 4 00 p.m .La Symphonie de Détroit.Direction Victor Kolar.— L'Apprentl-sov-cler, de Paul Duka».Le secret de Suzanne de Wolf-Ferrarl: Haenae! et Gretel.de Humperdinck;: Suite caase-noUettea.de Tschalkowaky; Prélude (Le déluge i.de Salnt-Saëna, Marche des petit» soldats, de Plerné.WEAF 6 30 p.m,.Mid-Week Hymn Sing — Lowell Patton, organiste.— Pieces d'Ack-ley.Thompson.Bowers et Palmer.“Violons et violoncelles” D’Edmonton, Alberta l/e poste local de la Commission canadienne de la radio présentera les Violon» et, violoncelle.», »ou» la direction de M Fernand Darimont.à 9 h.p.m., le mardi 26 Juin Cette émission d'Edmonton, Alberta.ul met en vedette le septuor à cordes et plusieurs chanteurs canadlens-françat» présentera M.Augustin Morin, baryton.Voici le programme de ce concert: Clair matin (morceau de genre).André Grand-Jean; Sous les étoile» (valse de concert), Charles Huerter; Une chanson par M Augustin Morin, baryton; Barcarolle.Mendelssohn; Nocturne.Réglnald de Koven Une sreconde chanson par M.Morin; Dialogue, Erik Meyer-Helmund.Poste* tocaax SAMEDI, 23 JUIN CRCM Orchestre.Chansonnette françaises.Bourse de Montréal et de N.-York L’Orchestre du Château Laurier, aous la direction de G R.Markowsk! Nouvelles en anglais-français, et résumé des programmes de la soirée.Bright and Breezy ", "The Cotters' Saturday Night"."Hands Across the Border".Revue des événements de la semaine Le trio de concert de Thôtel Rltz-Carlton.sous la direction de Rubin Krasner Edgar Harrlng et son orchestre.Sérénade acadienne George Wade et ses "Cornhuakera” Nouvelles en anglais, et pronostic» de la température.CK AC Ensemble.—CBS.Causerie agricole de l'U.C.C.Orchestre I.e quatuor des "Round-Towners".-CBS.Orchestre.Le Jardin des souvenirs—CBS Orchestre Une liage d'histoire.Programme d'orchestre.Les Jeune Canada Le programme du foyer.Orchestre Valse» d'autrefois.Musique de danse Betty BarthelL—CBS La Société St-Jean-Baptlate."Fat* Waller".—CBS Réception aux Franco-américain» par la Société St-Jean-Baptlste.au Parc LaFontalne.Orchestre symphonique d» Détroit.Le reporter sportif Moleon Sylvia Frooa.—CBS Nouvelles.CFCF Orgue Nouvelles.Institut de» Aveugle» Bourse Orchestre Waldorf-Astort* Musique espagnole.La Prospérité.Figures historique* Orgue de la salle Tudor l** chanteur» sibériens Nouvelles.CHLP Chanson française.Bourse.Musique seml-claaslque L'heure exacte L'heure exacte.Sommaire.Variétés Orchestre Paul Couture.Bourse des mine» Fédération dea Ouvriers du Canada "Divertissement* L'heure exacte Laure Choquette Orchestre Debate.Parr Belmont Accordéon Samovar.Harmonica Orchestre Windsor.L’heure exacte — fin de 1 émission DIMANCHE, 24 JUIN 6 00 6.30 6 45 7.00 7.30 7.38 8.00 8.30 9.00 915 9 30 10.00 10 30 11.30 1 00 ! 15 1 30 2.30 300 ¦4 00 4.30 5 00 5.05 5 15 5.30 8 15 6 45 7.00 7.30 7 45 8.00 8.30 9.30 10.25 IJ 00 1J .15 8 00 10 30 11 13 1 00 2.00 2 30 600 7.00 900 10 45 11.15 1 00 LIS 1.30 2 30 5 30 3 31 5 45 « 00 6 15 6 30 7 30 7.30 8 00 8.45 9 15 9 30 10 00 10 30 11 00 CRCM Orchestre.Chansonnettes françaises Bourse» de Montréal et N.-Y Orch.Château Laurier Direction de Markowsk!.Nouvelle» en français et résume dea programmes de la soirée Trois coeurs chantent à Cuntsson Ovide et Cyprlen.Stringing Along.Trio Instrumental de Winnipeg Beautiful Lady — Mary Morgan Trio de banjo» aou» la direction de Lome Hltchlns.Melody Lane Soliloque Nouveîle» en anglais et pronostic» de la température Jack Denny et son orchestre de Thôtel Pierre.CKAC Marches populaires Chansons française».Deane Moore Entre vous et mol Service de nouvelles Ouverture de la bourse.Poèmes symphonique* Tony Wons, Variétés L'heure ensolèlllée Orchestre.Cours de la bourse.Orcheatre.Causerie agricole de l'U.C.C La Société St-Jean-Bapttstè et 1» colonisation.par M J E Laforee.Programme musical.Recital d'orgue Ann Leaf Orchestré.AGKU Serenaders.Corde» poétiques Lazy Bill Huggins Mélodies.Cours de la bourse.Variétés.The Dictators Une page d'histoire Musique classique.Le programme du foyer.Tangos.L’heure récréative L’oncle J as Chànrron» françaises.Concert de studio.Les Canadiens de naissance.Nos artistes montréalais Mélodies.Théâtre radiophonique Orchestre.Le reporter spe.rtlf Molson Mary Eastman et Evan Evans Fats Waller Nouvelles du Jour.CFCF Orgue.L’heure des souvenirs Nouvelles Bourse Orch.Spencei.Radio Guild Récital de violon l/a prospérité.La voix de Flreatone Valses mélodie» Nou vflle*.CHEF Thème.Cheure, sommaire, chansons françaises Culture physique.Fantaisie».Poèmes symphoniques Comédies musicales Heure des dames.Variétés Bourse.Musique eemt-elasalque.L’heure.L'heure, sommaire, variété* Bourse des mines Féd.des ouvriers du Canada En badinant avec Guston et Georges Heure Orch du Windsor.Le maire de Montréal Baseball Le Vengeur, roman policier le chanteur de Montparnasse, Laure Choquette Orch Short.Parc Belmont Température - Heure.MARDI, 26 JUIN CRCM 6.00 Oichestre.6.30 Chansonnettes français*» S ÎÜ 0e Montréal et de New.York.7 00 Orch Château Laurier, sou» la direction de Markowsk).6 00 fl 30 6.45 700 7.30 7.36 8.00 8.30 9.00 9.25 9.45 10.00 11.00 11.30 11 38 8.15 8.30 9.00 10.00 10.30 10.35 10.45 11.30 11.45 12.00 12.30 12.45 1.00 1.15 1.30 2.00 2.45 00 3.15 4.00 4.15 4.30 4.45 5.00 5.15 h 20 5 30 6 15 6.25 7 00 7.15 7.30 7 45 8 00 8.30 9 00 10.00 10.25 10 30 11 00 11 15 R OO 11.00 11 53 1 00 1.55 3 00 5 30 6.00 8 30 10 30 11.00 9 00 9 30 1000 11.00 11 45 12 15 1.00 1.15 1.30 2.30 5.30 6.00 6 15 7.00 7.30 7 45 8.00 9 00 9.30 9 45 10.00 10 30 11 on 7.30 Nouvelles en français et résumé da» programmes de la aolréa.7 36 Xylophobla, 8 00 Ovide et Cyprlen 8.15 L’Union catholique des cultivateur» 8.30 In Drake’s Time.9.00 Violons et violoncelle» 9 25 Roland Todd.organiste.10.00 Conférence de sir Robert Falconer au Congrès International des bibliothécaires.10 15 Mart Kenney et son orchestre.10 30 Ensemble de cordes aous la direc- tion d’Alexander Chuhaldin.11 00 Nautical Nonsense 11.30 Nouvelle» en anglais et pronostics de la température.11.38 Billy Blssett et son orchestre.CKAC 8 15 Marches populaires 8.30 Chansons françaises.9 00 Round Towners.9 15 In the Luxembourg Gardens.945 Récital d’orgue.10 00 Entre vous et mol 10 30 Service de nouvelles.10.35 Bourse 10.45 Frivolités 11.00 Musique militaire.11.15 Causerie sur le.soin dé» ,'.uanta.12.00 L’heure ensoleillée.12.15 Connie Gâte».12 30 Orchestre 12.45 Cour* de la bourse 1.00 Orchestre.1 10 Lunch du Cluh Rotary.2 00 Récital d’Ann Leaf.2.45 Récital d’un artiste.3 00 Metropolitan Parade.3 30 Programme rie musique bohémienne 4 00 Concert symphonique.4.30 Bourse 5 00 Jerry Cooper, baryton 5.15 Une page d’histoire.5.20 Musique tzigane 5 30 Le programme du foyer.6.15 Musique classique R 25 L'heure récréative 7 30 Aly le bonhomme au sable 7 45 Orchestre.8.00 L'heure provinciale.9.05 Discours prononcé au banquet de t* Jeunesse conservai rire 11.00 Le reporter sportif Molson.11 05 Charles Carllle.; 11.15 Service clos nouvelles ! 11.20 Orch du Corona.CFCF ' 8,00 Orgue.110.15 Châteaux de romance 11.55 Nouvelles.100 Bourse 1.30 Déjeuner du Kl want 2 oo Dion Kennedy, organiste 3.30 Musique magique.6 00 La prospérité 7.30 l.a prévention des accidents 8 00 Orgue salle Tudor.9 00 Orch.Trolka-Balalalka 9.15 Congrès des libraires | 11.00 Nouvelles CHLP 9 00 Thème heure, sommaire, chansons françaises.9.30 Culture physique 9.45 Valses viennoises 10 00 Extraits d’opéin 11.00 Musique class.que 11.30 Variétés.12.00 Heure des dames 1.00 Bourse.Hî Canadian Progress Club Luncheon 1.53 Variétés.2 30 Heure.Heure, sommaire variété* o.OO Bourse des mines, b 15 Féd des ouvriers - £ml?l°n d" i’arc Dominion ‘ °0 badinant avec Gaston et Geor- 6 00 r£îrL,7uCauî!;rl* flu'' '* Datation l ,?Tieschubert Maie Chorus.8.13 L tdée conservatrice •'.10 Parc Belmont, a an * ° ri|,l ™noert, Cunard 9,30 Harmonica.10 00 Samovar.10 30 Orch Short.11.00 Heure, température •f V d- j I-ungueur donriev .u.,, pnsit j, t-n ! mètrry et e„ kilocycles- Postes CRCM CKAC C.FC/l-c.Mt.p CHMC I CI.CV I ones WA RC WEAF WJZ WGY WTIC WLWL Met res :)20 7 411.r,u, ”(>r>.K'û, ÜÜù, 348.!î 454.3 394.5 379.5 282.8 272.fi KilO'-yc 91 Sfif fififl 7fi(J 790 1080 11 OU la Poudre à Coquereîies STEWEUsr Détruit ^ trt vente fiarUMit radicalement les coquerelle*.Vient de paraître “La découverte du Canala" ‘Vacques Cartier’' i Pir l'abbé Lionel G îOULXj Texte revu et augmenté des conférences données par l'auteur « l'Université de Montréal.Prix: $1.00 franco.S'adresser au Service de Librairie du “Devoir", 430, rue Notre-Dame est, Montréal.(Tél.HA.1241).ACCESSOIRES» de RA81M.1 ©¦C Bleudv LA 2108 CRCM 6 00 Orchestre 6.30 Chansonnettes françaises 6 45 Bourses dr Montréal et de N -York 7 00 L'orchestre du Château Laurier, aous la direction de G.R Markowakl.A TOUS LES CANADIENS FRANÇAIS Notre maison est heureuse de souhaiter JOYEUSE FETE j jtBtyaiiil^aÇva '' J.-A.HEBERT, Président et Gérant Génértl 1112 RUE STE-CATHERINE OUEST 68B5 | 580 .4232 rue Sf-Huborf I rue Sfe-Cathenne Est rue Wellington MONTREAL y UN POT PAR JOUR DE J J.DEUSLE 916 PU LUTH AH 0434] YOGOURT CROIX VERTE AJJAiNiT L'iNTE/TiN [NOU> LIVU0N8A POHI^ILl 20 LE DEVOIR, MONTREAL, bAMtm Z3 JUIN ivat COMMERCE ET FINANCE La part qu‘on nous enlève Elle n'est pas facile à établir mais il est possible de poser les premiers jalons - Ce que les magasins en série nous enlèvent dans les principales villes Tout n’est pas de savoir que nous avons reculé dans le domaine économique.Il faut encore, pour pouvoir apprécier l’importance de ce recul, savoir ce que nous avons perdu, s’il est possible de le déterminer, et même ce que nous aurions dû gagner normalement avec les annnées et l’augmentation constante de la population.Déjà, M, Philippe Aubé nous a donné des chiffres qui démontrent bien que nous avons reculé, même dans des proportions insoupçonnées, dans certains domaines.Il est probable qu’il complétera ces premières données par d’autres, très intéressantes aussi, sur les autres commerces.Ces chiffres, toutefois, s'appliquent au nombre d’entreprises de chez nous qui sont disparues.Mais quelle est la valeur en dollars de nos pertes?Il n’est pas facile de répondre à cette question parce que nous n'avons aucune statistique précise pour faire une telle évaluation Toutefois, grâce à un récent numéro du "Financial Post”, il devient possible d’en poser les premiers jalons, même s’ils sont très incomplets.Nous avons tous constaté les trouées faites dans notre commerce par les magasins-chaînes d’une part et par les marchands Israélites de l’autre.Le "Financial Post”, dans un supplément consacré à l’importance de notre province comme débouché pour les producteurs et les marchands des autres provinces, compare l’étendue du commerce des chaînes de magasins dans nos principales villes avec le commerce des marchands indépendants.Naturellement, il ignore le commerce des chaînes dans les autres centres nombreux de notre province tout comme il ignore le commerce des juifs chez nous.Mais les chiffres qu’il cite sont déjà révélateurs d'une situation que peu d’entre nous étions en mesure d’apprécier d'une façon un peu précise.Dans l’épicerie, par exemple, il y a 2,382 épiciers indépendants à Montréal, 363 à Québec et 79 à Sherbrooke.Leur volume de ventes annuelles s’établit, pour les trois villes, à tout près de 50 millions de dollars.Dans les mêmes villes, il y a respectivement 373, 40 et 9 épiceries faisant partie des chaînes.Leur volume de ventes atteint 21 ’/z millions de dollars.En d'autres termes seulement dans l’épicerie, nos épiciers se font enlever — et cela dans trois villes, sans compter les dizaines d’autres où il y a des succur-salès de ces monopoles — pour plus de 20 millions de dollars annuellement.Et ce n’est pas tout.Si nous considérons la valeur moyenne des ventes par unité, nous constatons qu elle n’est que de $17,500 chez les épiciers indépendants alors qu'elle atteint $46,700 pour les épiceries-chaînes de Sherbrooke.$47,045 pour celles de Québec et $52,420 pour celles de Montréal.En d'autres termes, chaque succursale d’épiceries en série prend la place de trois épiciers ordinaires, chacun faisant un chiffre d’affaires qui lui permettrait de bien vivre.Comme dans ces trois villes nous comptons, d’après le journal financier de Toronto, un total de 422 succursales d’épiceries en série^ious pourrions donc avoir 1,266 épiciers indépendants, soit autant des nôtres qui seraient leurs propres patrons alors qu’ils sont aujourd'hui de simples employés.Et.il est bon d'insister sur ce point, cela ne représente la situation que dans trois villes seulement, alors que les épiceries en série ont des succursales, parfois nombreuses, aux Trois-Rivières, à Valleyfieid, à Saint-jérôrne, à Crand’-Mère, à Shawinigan, à Saint-Hyacinthe, à Chicoutimi, et dans une dizaine et plus d’autres villes de moindre importance.D’autre part, on constate que dans les villes de Québec et de Sherbrooke, les épiceries en série s’approprient plus de 22% du commerce de l'épicerie et près de 32% à Montréal.Cette situation n’est pas exclusive à l'épicerie.Nous verrons dans d’autres articles subséquents qu elle n est guère meilleure et même beaucoup plus grave dans d'autres domaines.Mais ces chiffres sont suffisants pour démontrer qu'il est plus temps que jamais de réagir si nous voulons pouvoir reprendre chez nous ce qui nous revient.Clarence HOCUE Achetons che« nous Problème vieux de cent ans Combien de fois n'avons-nous pas constaté que l'histoire n’cst qu'une éternelle répétition?Mais trouver cent ans plus tard un même problème avec les mêmes personnages, voilà qui tient du prodige.Nous confessons n'en pas avoir cru nos yeux.Le "Franc Parleur ", que nous soupçonnons fort être Ludger Duvernay, cons- ; tatait dans la "Minerve" du I I décembre 1834 l'importance, voire même la nécessité d'acheter chez nous.A cette; époque comme aujourd'hui, cette pratique paraissait le meilleur moyen d'assurer notre survivance économique.A cette époque comme aujourd'hui, le commerce des nôtres passait rapidement aux mains des étrangers.Nos ancêtres vivaient dans des circonstances encore plus précaires même, si elles étaient semblables aux nôtres.Les banques, curieuse coïncidence, demandaient le renouvellement de leur charte.Le gouvernement,—singulier rapprochement à cent ans de distance, — était prêt à ignorer l'existence de notre groupe ethnique et économique Comme aujourd’hui nous étions quantité négligeable sauf devant le fisc ou le commerçant.Cet article centenaire nous a paru d'une telle actualité, sauf l'alternative de la fin et certaines expressions trop pittoresques, suscitées par l'odeur de la poudre, que nous en reproduisons de larges extraits: "Le commerce Intérieur est entièrement entre nos mains.Nous sommes les consommateurs et le seul canal par lequel nos marchands bretons peuvent déboucher leurs importations.Une union clusivent loyaux, les réduirait presque tous i inscrire leurs noms sur le livre des libéraux de ne pas acheter des ex- que j ai appelé quelque part, le livre de la probité écossaise, le livre des banqueroutes.Il y aurait eu de la honte, il y a eu de la lâcheté à commencer une mesure cgoiste et si discordante avec la civilisation rapide du nouveau-monde, il y a quelque chose qui n’eÿ pas de notre terre; c'est un acte emprunté du vieux monde.Mais avant tout, la premiere loi humaine est celle de sa propre conservation."Les Anglais ministériels ont eux-mêmes commencé l'oeuvre de la proscription; ils ne pourront pas nous blâmer de ne pas enrichir ceux qui s'engagent publiquement à faire tous leurs efforts pour nous ruiner parce que nous sommes Canadiens ou libéraux." Si le monopole monétaire n’est pas aboli, s’il reste entre les mains des bretons ministériels, c'est une conviction intime et mûrie par des faits et de lentes réflexions, que pour sauver le reste de nos libertés et résister aux empié-ments des administrations locales, il faudra s'armer et commencer la guerre civile".L'appel lancé par le "Franc Parleur" fut entendu, s'il faut en croire Chapleau.Faisant allusion aux banquets de la Saint-jean-Baptiste des années 1835-36-37, l'orateur aimé des foules disait le 24 juin 1874; "Les banquets d'alors, pour être organises, n'en étaient pas moins brillants.La lutte n'attriste pas outre mesure les braves.Bien que les articles de l'étranger fussent alors volontairement proscrits par les patriotes, leurs festins, faits avec les seuls produits du pays, n'en étaient pas moins goûtés".Si nos ancêtres ont pu, malgré leur attachement aux valeurs Immobilières et un attrait prononcé pour la culture, les professions libérales et la politique, réussir à constituer une force imposante dans le commerce, l’industrie et la finance, ils l'ont dû au sage conseil du "Franc Parleur": Achetons chez nous.Notre situation économique actuelle est identique à celle d’il y a cent ans, sauf qu’au lieu d’avancer, nous avons re- culé.Pourquoi?N’avons-nous pas oublié ce principe élémentaire de la charité bien ordonnée?N'avons-nous pas négligé, pour de futiles raisons, l'achat chez nous?Les positions que nous détenions dans le commerce, l’industrie sont ébranlées lorsque nos concitoyens d’origines différentes ne nous les ont pas enlevées.Si nous ne réagissons pas.si nous n’achetons pas chez nous, nous connaîtrons la déroute.Economiquement, nous revivrons les jours de 1760.Nous attribuons notre faiblesse à notre jeunesse.Serons-nous plus vieux si nous devons perdre I 74 années d’efforts! Le sacrifice que s’imposeront le producteur, le vendeur et le consommateur, n’est rien comparé à celui qu’ils devront forcément accepter s'ils remettent à demain ce qu’ils peuvent faire aujourd’hui; ACHETER CHEZ NOUS.Albert NERVIENS VOLUME XXV — No 144 Jambon L.B.F Jambon épaule Bacon L.B.F.25 Jambon cuit .M SAUCISSE La Belle Fermière Porc Hegal .15 Bueuf .12% "Frankfurters” .15 Bcloqne L.B.F .15 Marché de Montréal SAMEDI, 23 JUIN Cours fournis -tour les farines par la maison EÎzébert Turgeon, Liée, 206, édifice du Board of Trade; pour les produits de la | ferme: le beurre et le fromage, par Gunn, Langlois et Cie; pour le poisson, par I).Hatton Cie; pour les viandes, par Noé Bourassa, Limitée.45 marché Bonsecours.VEAU DE LAIT Fesse entière .16 Longe .Ig Epaule .K) Devant.'.()7 «•s .40 Foie tranché .33 Langues.3,î AGNEAU Ouartier derrière .22 Gigot .23 Longe .20 Quartier de devant.10 AGNEAU DU PRINTEMPS Quartier derrière .Quartier devant .22 LE SUCRE Prix fournis par la maison La-porte-Hudon-Ilébert, Limitée: Granulé, 100 ibs, jute .6.60 Granu.é, 100 Ibs, coton .6.60 Cassonade no 1, 100 ibs .6.30 Cassonade, no 2, 100 Ibs 6.10 Cassonade, no 3, 100 Ibs - 6.00 FRUITS ET LEGUMES Prix tournis par la maison PARENT, GO Y ER ET CIE, 74 Marché Bonsecours CHEZ LES INDUSTRIELS Statistiques M.E.E.DOYE, ingénieur civil (A.M.-E.I.C.l qui vient d’être nommé secrétaire particulier de M.Joseph Simard, président de la "Consolidated Marine Companies Ltd." Très avantageusement connu dans la région de Chi«3utimi.M.Doye était autrefois l’un des principaux techniciens de la "Consolidated Paper & Power Corporation".N.B.— Les prix que nous pu- blions sont les prix au détail excep- lion faite du sucre et de la farine et des oeufs dont nous donons les prix de gros.FARINE ET ENGRAIS Au baril de deux sacs: 1ère patente.Manitoba ., .5.00 2e patente, Manitoba .4.50 3e patente, Manitoba .4.40 Gru blanc, la tonne .25.50 Gni rouge, la lomie 22.50 Son 21.50 Mais argentin en douane .57 BEURRE ET FROMAGE Prix fournis par la maison Gunn.Langlois: Beurre : De ferme De crémerie, en bto de 56 Ibs .21 De crémerie, en blocs 2 *> E rom age: Québec, doux, meule de 20 Ibs .11 Québec, doux, en morceau .11 1-2 Can.fort, meule do 80 Ibs .17 Canadien fort, morceau .16 Kraft, boîte de 5 Ibs .21 Oka Roquefort, meule de 5 Ibs .55 Camenbert, douz .7.25 Gruvère, suisse, la Ib .42 Gruyère eu bie de 4,à Ibs .45 OEUFS Catégorie A, gros extras .(Catégorie A, moyens .22 Catégorie A.poulets .21 Catégorie C .14 SAINDOUX En bloc d’une livre .10 FRUITS Oranges Sunklst Citrons Californie Citrons Verdeli Pamplemousses Sk .Pamplemousses Floride Bananes 1 régime Coco, sac .Tomates Bermudes Ananas .Prunes 4x5 Prunes 5x5 Prunes 5 à 6 Pêches 80 à 100 Abrtcota .Cerises de Californie, 15 Ibs Melon Cantaloup, 1H Melon Cantaloup 45 .»,.Melon de miel, 12.Melon de miel, crête sa Melon d'eau Poires ., Poires Barthlet 5 00 A 6.00 4.50 A 5.50 .5.00 .5.25 6.00 1.25 à 2.00 2.50 150 A 1.75 4.25 A 4.50 2.00 1.85 .1.75 .1.75 .2.50 3.00 1.75 4.00 à 4.50 .2.75 .o .00 .75 2.50 5.50 LEGUMES Oignons australiens, le 100 Ibs Aubergines, la crête Piments verts et rouges, la crête Persils can., douz.60 A Poireaux, paquet Concombres, la boite.2 douz.Céleri Calif, crête Carottes, Caltf.Pommes de terre no 1.Québec Pommes de terre Mont.Vertes, N.B.All, ib.Echalotes Rhubarbe can Asperges, la crête 1.25 à Radis Choux canadiens, 1-2 crête Ananas POMMES EN BOITE, No 1 Pommes Wlnesap Pommes de terre nouvelles 3.50 3.7j 4 00 .70 .35 2.50 8 50 5.25 .75 .85 .10 .35 .15 1.75 .10 MO 4.50 2.00 5.00 née, devrait être assurée au mini-TMim d’un montant annuel de $100,000.La plus grande part de son déficit annuel serait couverte grâce aux ressources fournies par le placement à intérêt composé difficilement réalisé dans la pratique par les individus, mais accessible tie façon suivie, aux compagnies» d'assurance, aux banques et aux sociétés de fiducie.~ U’intérct bien entendu de chaque souscripteur l’incitera, d’après ce système d’assurance ‘‘dotation-donation’’ à continuer le paiement annuel de ses primes.Cela fait la valeur exceptionnelle de ce mode d’assurance, car l'intérêt de chaque souscripteur demeurera étroitement lié à celui de l’Université.(Communiqué) En seau .• .10 Saindoux composé: En tinette .08V> En seau .09 MIEL Blanc, seau de 6 Ibs, la ?b ,09Vi Brun, seau de 5 Ibs, la 1b .07^4 VOLAILLES Prix fournis par T\ Poulin et Ci*.Dindes, 7 et 9 Ibs .Dindes, 9 Ibs et plus.Poulets, 3 à 3 1-2 Ibs.Poulets, 4 à 4 1-2 Ibs.29 Poulets, h à 5 1-2 Ibs.32 Poulets, 6 à 7 Ibs .3Û Poules, 3 à 3 1-2 Ibs.20 Poules, 4 à 4 1-2 Ibs.23 Peules, 5 à 5 1-2 Ibs.25 Poules à griller .1.10 à 1.35 Poulets d’incubateur .90 Canards du Lac Brome.28 Cochon de lait.25 .25 .25 .27 Ce plan d'assurance-vie Plusieurs systèmes d’assurance ont déjà été essayés pour venir en aide à des maisons d'enseignement, à des hôpitaux, à des églises même.Aucun, jusqu’ici, ne s’était montré entièrement satisfai-sant.L’assurance était prise sur la vie d’un groupe de personnes.Le bénéficiaire se trouvant être exclusivement l’institution au profit do laquelle la police avait été signée, l’assuré n’avait aucun intérêt personnel à tenir ses engagements.Le plan nouveau présenté au nom de l’Université de Montréal a ceci d’avantageux que le bénéficiaire se trouve être l'assuré lui-même ou ses héritiers, La somme inscrite à la face de la police revient au signataire ou à ceux qu’il a nommés bénéficiaires.L’Université ne touche «pte l’intérêt composé des primes payées d’avance, ce qui représente trente dollars.Le capital assuré de mille dollars revient intégralement à l’assuré à Tèelicanee ou.s’il meurt avant, à ses héritiers nommés.Ce plan nouveau a été établi, sur les conseils de M.B.-A.Dugal, par un actuaire «le renom.Il a été vérifié par la suite par plusieurs acinaires avant adoption définitive, U niversité de Montréal, une fois la présente campagne lermi- Le Limitée 11* «.4 41 ft 1« * Fondé «n 1912 Exécuteurs et fiduciaires CONSEIL D'ADMINISTRATION Arthur Vallée, C.R., président Joseph Simard, vice-président Albert Hudon, vice-président J.-A.Brillent, vice-présiden, Cherles Delegreve, N.P., Hon.Raoul Grothé Oscar Dufresne, J.-C.Hébert, N.P., J -A.-E.Gauvin, ).-Edouard Labelle, CR., Hon.Lucien Moraud, C.R., AIME PARENT, gérant général.10, rue St-Jaeques ouest MONTREAL.U2, ru» st-Flerre QUEBEC.Cailles S.A.(pr.) .1.2 J — Pintades jeunes (pr.) 1.50 Scotch Grouse (pr> * 3.00 POISSON Doré frais .14 Siglefin frais .06 Morue fraîche .07 Filet d’aiglefin fumé .14 Truite les lacs .16 Plie * .09 j Brochet frais .10 Maquereau frais ,.08 Filet frais d’aiglefin .13 Saumon frais .19 Filet de morue .12 Poissons salés, barils de 200 li- vres : Morue salée, grosse .07 Morue salée, moyenne .06 Sardines de Québec, le baril $6.00 Hareng Labrador, 1-2 baril .4.00 Hareng Labrador, 1 baril .$6.00 Hareng Ecosse, 1-2 baril .13.00) VIANDES Prix fournis par Ta maison Noé Bourassa, Limitée, fabricants des produits: La Pelle Fermière.ROSBIFS "Porterhouse” .32 Filet (tenderloin) .25 Epaule, liant côté .10 Surlonge (sans os) .23 Cède 15 à .25 BIFTECKS Porterhouse Honde .33 Fin ne m .15 Pointe de surlonge .28 Côtelettes .27 “Hamburger" .18 BOEUF (DIVERS) Langues î .20 Poitrine .1* H rurn nn ^ - .2.4 Filet frais 35 h .751 jarret .10 Boeuf salé 15 à .25 PORC Longe .25 Epaule .20 Fesse •n Filet .35 Lard salé .23 1 1834 - 1934 de Placer de l’argent exige, _.nos jours, plus de compétence, plus d’expérience et plus de prévoyance qu’autrefois, a cause de la rapidité des métamorphoses économiques et sociales.Le conseiller du bon vieux temps ne peut plus suffire à la tache: il reste trop a découvert du côté des interprétations fausses et partant ruineuses.La complexité des faits est devenue telle qu’il n’y a plus que la coopération des spécia''stes qui permette de la dominer.C’est ce qui rend indispensable notre Service consultatif de Placement.MONTREAL 56, 5.-Jacques O.55 HArbour 2185 Diminution des faillites en avril Le nombre de cessions accuse une nouvelle diminution en avril; des 184 qu’elles étaient en avril 1933, elles sont passées à 141, dont 81 maisons de commerce.Le passif global a diminué de $3,022,466 à $2,009,381.Le total des quatre premiers mois se mohte à 574 contre 806 et 857 respectivement les périodes correspondantes de 1933 et I 1932, 595 en 1926 et 1,434 en 1923.Exportations de produits agricoles sur les Etats-Unis Les exportations canadiennes de produits de la ferme sur les Etats-Unis portent en mai sur $470,483 au lieu de $648,051 le mois correspondant de 1933.Ce sont les exportations de blé, de son, de moulée et de recoupes qui ont diminué le plus.On constate par contre des accroissements marqués pour les pommes de terre, les navets, jes chevaux, le sucre d’érable et la laine.Le soin des malade?Un Itvre rres pratTouc cnncer nant le soin des malades g ité publié par une religieuse de VHôtel-Dieu de Montréal.Il s’adresse non seulement aux gardes malades faisant du service dans les hôpitaux, mais aussi aux familles, dans lesquelles on est un jour eu l’autre obligé de donner sot-même aux malades des soins prescrits par les médecins, "Principes élémentaires concernant le soin des malades - Cours de technique", tel est le litre de ce nouveau volume, lequel comprend une foule de bons conseils sur tes traitements cte tous genres et leur application, avec une quantité de photogravures à ! appui.C'est un livre indispensable tant aux hospitalières qu’aux personnes auxque1-les le soin d’un malade est confié dans tint famille, privés.En vente à lu Librairie du Devoir: $1.25 au comptoir, Sl.Sâ franco.INDUSTRIELS MINES HORS-LISTES L J.BEAUCHEMIN & CO.Membres du Marché du CURB DE MONTREAL Relié par fit privé à La Bourse de Toronfo 220 RUE NOTRE-DAME OUEST’ MArquette 4263 Commandes exécutées sur tous les marchés.Cartes Professionnelles et Certes d’affaires ARPENTEURS & INGENIEURS LREVETS D’INVENTION H.Labreeque, I.C., M.Cailloux, I.C.G.-J.Papineau, I.C.et Arpenteur INGENIEURS CONSEILS Béton Armé — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — EstlmaUon — Expropriation — Expertise — Les Ingénieurs Associés LIMITEE Edifice Thémis 10 St-Jacques Ouest - HA.0482 Prciégées eu tous pays Uemundez -le manuel traitant des Brevets, marques ue commerce, etc.MARION & MARÎON Fondée en 1892 1260 rue Université, Montréal.NOTRE RENTE GARANTIE DU "CENTENAIRE" N/OUS noui disiez souvent: “Uodà et fut noiu pouvant mettre th eâtt, chaque année Si tout nous Jonn/ti.amc cet économies, une renie eiagére fixe.St tout nous permettia même .Temps 1.09 2-5.Golden Gwynn, Westys Twinkle.Bainbridge.Dun-rode.Justold.Lonesome Glory el Imagale ont aussi couru.QUATRIEME COURSE.I mille — Rock Crest 105, Watson 12.65, 3.65, 3.25; Wee Toddler II, 108.Sylvester 3.70.2.60; Foggy Dew 114, Mitchell 2.45.Temps 1.4 5 2-5.Bâton D’Amour.Par Excellence, Jug of Gold, Varsityè Miss Johnston ont aussi couru.CINQUIEME COURSE.1 mille et un huitième.Kaffa 110.Passero.9.60.5.20.3.50; Partisan 115.Os-borne 4.10.3.20; Tee Off 115, Laurin 4.80.Temps 1.58.Cireean, W rackell, Our Pal onl aussi couru.SIXIEME COURSE.1 mille.Portam 114, Sylvester 4.15, 2.70.2.60; Judge Direnzo 114, Wood, 3.45, 3.00; Masked Jester 106.Ralls 4.70.Temps 143.— Dug In.Donny Johnny', Danderoo el Squeeze Play ont aussi couru.SEPTIEME COURSE.1 mille et un seizième.— Bold Bendigo 111.Peake.9.00, 5.60.3.80; Baimwawa, OIL Fellows, 8.10.4.05; Golden Play 111.Laurin, 2.90.All Ablaze,’ Charlies Girl.Jack D’Or, Imadan-dy, Dark Altos ont aussi couru.Les coups de circuit Majeures: Hier: Klein.Cubs.1; Oit, Giants, 1; Collins.Cardinaux, t; Cuyler.Cubs, 1 : Lopez.Dodgers, 1 ; Vaughan, Pirates.1; Pepper, Browns.1.Les meneurs: Johnson, Athlétiques, 21; Gehrig, Yankees.18, Klein, Cubs, 18; Ott.Giants, 13; Bonura, White Sox.17; Foxx, Athlétiques, 16; Collins, Cardinaux, 16.Total: Ligue Américaine, 302.Ligue Nationale, 295.Grand total: 596.Ligue Internationale: Hier: Carey.Rochester.Les meneurs: Barton, Newark.16; Sington.Albany, 13; Crabtree, Rochester.12; Winsett, Rochester, 11: Powell, Albany'.10; Alexander, Newark, 9; Abernathy, Paltimore.9.Total: 322.Madison gagne Harry Madison a vaincu Tony Parkin, bier soir, nu Stade Exchange, deux chutes sur trois.Lebrun et Labrie ont annulé, de même qu'Ed.Giroux et Nick Mara.Drs-rotraux a vaincu Lou Kelly', tandis que Tremblay a collé Lecavalier au boul de 11 minutes.Association Américaine Milwaukee à Toledo remise.Kansas City à Columbus, remise.Minneapolis 6.Indianapolis i.St-Paul 7, Louisville 5.LE CLASSEMENT Minneapolis Indianapolis Milwaukee .Columbus .Saint Paul Louisville .Toledo .Kansas City La réunion à la piste Mont-Royal La saison des courses dans la métropole canadienne, interrompue pour une semaine par la tenue de la réunion â Ottawa, se conli-nin-ra à parlir du 29 courant â la piste Mont-Royal sous les auspices du Back River Jockey Club pour se terminer le 14 juillet.L’Association de Courses de la Province de Québec a fait l’essai d’un meeting de 14 jours à la piste de Blue Bonnets et cette innovation a été couronnée de succès.Les amateurs du sport des Bois ont pu se rendre compte de la valeur des pur-sang qui ont démarré dans les différentes épreuves et pouvoir plus facilement choisir des gagnants.Les coursiers ont pu courir pendant deux semaines sur la même piste et se familiariser avec l’état du parcours c’est pourquoi nous avons vu â la piste du Montreal Jockey Club plusieurs coursiers remporter deux, trois et même quatre victoires consécutives.Le même avantage s’offrira â la piste Mont-Royal et les fervents du turf ne manqueront pas l’occasion d’aller à l’hippo-drome du Boulevard Décarie du 29 juin au 14 juillet.Tous les coursiers qui onl gagné à Bine Bonnets et qui se mettront en évidence cette semaine à la piste du Connaught Park Jockey Club participeront aux épreuves préparées par le secrétaire Julius Reeder et le programme offert par le Back Hiver Jockev Club ne manquera pas de fournir des épreuves intéressantes et contestées.Les courses commenceront chaque jour à 2h.45 de l’après-midi et il n’y aura qu'un intervalle de 20 minutes entre chaque épreuve de sorte que les amateurs pourront réintégrer leur foyer de bonne heure.LE TENNIS G.r.Pc.39 25 699 .33 26 559 .33 29 532 .32 31 598 .29 31 483 .28 34 452 .28 37 431 .26 35 426 T STADIUM- Le* Royaux célèbrent la fête de la Saint-Jean-Baptiste p*r un extraordinaire feu da‘rtifiee.en tut de la joute de baseball avec Toronto dimanche *oir, â 9 heure*.PRIX RIGULIERS DU DIMANCHE La giranea dn Royaux a ddeidd, pour la commodité da tes client* da languo françalta.da fouar dimanche loir ton habltuolla partie du dimanche après-midi, afin qua chacun d’aux puisse voir U défilé, la fau d’artifice at la loute da bataball.LUNDI, FETE LEGALE.LA PARTIE SE jOUERA A 3.30 DE L’APRES-MIDI Mais si la pluia vlant causar la ramlta da la partie de dimanche, celle-ci se ieuera a 9 haurat lundi soir, at sers «grémantéa du tau d'arlifica.* BOB MURRAY DEFAIT Wilmington, 23.YX ihner Allison o défait Bob Murray, de Montréal, 6-0, 6-0, 6-0 dans la semi-finale du tournoi de l’étal du Dela-w a re.LOTT ET STOEFEN DEFAI T A LONDRES Londres, 23.Georges Loti et Lester Stoefcn, as de tennis américains, onl clé défaits dans lr tour-j noî de Londres.F.D.Wilde et I.G.Collins ont pris leur mesure par les scores de 6-0, Il-9.Frank Shields a défait Georges Loll, 6-3, 6-4 en semi-finale e! rencontrera maintenant Syd.Wood, vainqueur de Lester Stocfen.3-6, 8-6.6-3.AU CLUB STUART Les Juniors du Stuart ont battu les gars du Rorkland.hier soir, dans un match régulier des séries interclubs de l’Association de Lawn Tennis de la province de Québec.Les jeunes filles du Stuart onl également remporté une victoire sur les intermédiaires du Nelson.QUART DE FINALE AUJOURD’HUI Chiragn.23.Une pluie torrentielle a forcé hier les concurrents du tournoi pour 1rs championnats de l’Est des Etats-Unis à rester inactifs, Marcel Rainville, dr Montréal, et Walter Martin, de Regina, les deux seuls Canadiens à participer au tournoi, son! toujours en lice.Tous les deux entreront en quart dr finale aujourd’hui.AU PARC LAFONTAINE Y’oiri l’horaire des rencontres au tournoi de classification du club tir tennis du Parc LaFontaine, qui commence aujourd’hui : 2 h.39: J.faquin vs H.Dansereau; G.Labrosse vs G.Bouchard; J.faquin vs S.Rcrnadct; AT.Pntenan-de vs Martin; R.Delsanne vs C, Morin.3 h.39: .1.Perrault vs R.Deniers, R.Gagné vs A.Martineau; IL Dansereau vs M.Lymhurnrr; A.Labrèche vs A.DesRosiers; J.P.Raulne vs M Paquette.4 h, 39: Gagnant vs R.Drlsanne; G.Morin vs T.Desmarais.F.Rnrh vs R Y’iau; H.L.DesRochcrs s s A.Cas-tonguay; Jacques Therrien vs G, Reaurage, R- Charland vs Jean Therrien.5 h.39: E.Roeh vs E.Faquin, Gravel vs Godin; gagnant vs C.Labrosse; G.Bouchard vs gagnant; J.faquin vs S.Bernadet; gagnant vs M.Pate-naude; G.Martin vs gagnant; J.Faquin vs H.Dansereau; gagnant H.Dansereau, M.Lymburner vs gagnant; A.Labrèche vs A.DesRosiers.6 h.30: L, DesRochers vs A.Hooper.Strangler Lewis contre Macaluso r
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