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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 30 juin 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-06-30, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 30 juin 1934 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour Î241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant : .HArbour 4897 LEDEVO Directeur-eérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXV —No 149 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unls et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.• ?00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Pendant que ceux-là se reposeront Ceux-ci travailleront - Deux congrès: les Trois-Rivières et Nicolet - Au-delà de nos frontières: le Manitoba et l’Alberta Caughnawaga La Mission de Saint-François-Xavier du Sault-Saint-Louis (1667-1934) — Place historique — Mission indienne la plus importante au Canada Le Sénat prendra une décision aujourd'hui sur la question de l’émission des billets de banque bilingues n (Voir page 3) Deux pleines journées de congé, plus une bonne après-midi: combien de gens vont en profiter pour prendre un peu d’air et de libre exercice?Nous ne les en blâmons certes point, mais comment ne pas admirer ces jeunes gens et ces hommes moins jeunes qui, eux, vont profiter du congé pour étudier des choses d’intérêt général et préparer d’utiles campagnes/ Presque en même temps, et presque face à face de chaque côté du fleuve, à Nicolet et aux Trois-Rivières — nos amis de VAssociation catholique des Voyageurs d,e Commerce et de VAssociation catholique de ta Jeunesse tiendront leurs assises annuelles., Il n’est besoin de faire l’éloga, ni même l’histoire, d aucune de ces deux soçiétés.Nos lecteurs les connaissent depuis longtemps, et bien des fois nous avons eu le plajsir d’en parler.Elles comptent parmi les plus actives que nous possédions.* v- H A Nicolet comme aux Trois-Rivières, c’est d abord une sorte de revue des cadres que Ton prépare.Jeunes gens et Voyageurs examineront le travail de Tannée passée, prépareront celui de demain.Des questions particulières seront en même temps mises à Tétude.Chez les Voyageurs, on s’occupera spécialement, croyons-nous, de la question de la colonisation et de celle du blasphème.A TA.C.J.C., on traitera surtout, et cela se comprend, de l’établissement des jeunes.Le problème est angoissant.A la ville, face aux chômeurs, son acuité crève les yeux.Il n’est sûrement pas moins cruel à la campagne, où tant de milliers de fils de cultivateurs ne savent où se placer.Le congrès de Nicolet ne disposera point de ce douloureux problème.Nul congrès ne saurait le faire; mais il l’imposera a l’attention publique.Et, par là, il incitera de plus nombreuses bonnes volontés à en chercher et à en poursuivre la solution.* * * Les congrès n’ont point que l’avantage de concentrer Tat-tention sur certaines questions déterminées et de particulière actualité.Ils facilitent les contacts, et c’est assurément, encore qu’on ne puisse prendre la mesure exacte de ces choses, 1 un de leurs plus (grands avantages.„ J , Entre les séances, on cause, on échafaude des projets, on dresse des plans de campagne.Et chacun se familiarise ainsi avec les intérêts de parties du pays qui lui étaient souvent a demi ou aux trois quarts étrangères.Des collaborations deviennent possibles, auxquelles Ton n’aurait pas autrement songe Chez les Jeunes, cet avantage du congrès sera d’autant plus marqué qu’ils ne sont pas, comme les Voyageurs, des ‘’"'«"J* de marc.heurs de proft.ssj de profession et que les congressistes viennent de presque toutes maternelle est encore l’iro- les provinces.Qui peut mesurer les conséquences et les loin- qUOjs- ]c pius grand nombre, repen-taines répercussions de ces amitiés ainsi liées entre jeunes devant, parle aussi le français ou plus rAcadie, de i'Ouest, de l'Ontario et du Québec?Combien d’ac- ;eo,m,u,n^e,u I'nnalaij.I» langue lions, et des plus diverses, seronl demain rendues plus faciles.1"'"“ dans leurs combien de mésintelligences peut-être seront évitées.par(>e]La fondation: 1667; le R.P.que ces jeunes gens de Saint-Boniface, de Moncton, de Pubnico, ; Pierre Raffeix, S.J., fondateur de Québec, d’Ottawa, auront eu l’occasion pendant deux ou 1 — Les premiers chrétiens trois jours de causer à coeur ouvert, avec l’entrain et 1 ahan on j ^ jésuiles du dix-septième siè- de leur âge?|cle voulurent fonder la mission du iÿ ÿ V Saint Saint-Louis, dans le voisinage Regardons au delà de nos frontières.La vie catholique et de Montréal, afin de grouper les française s’y affirme toujours, ainsi que nous le rappelaient hier encore, et de la plus explicite façon, nos anus franco-ame-ricains.* La semaine prochaine, précisément, deux congrès importants se tiendront, Tun à Saint-Boniface, Tautre a Edmonton.Dbns les deux cas, il s’agit de fortifier cette admirable organisation qui s’efforce, contre tous les dangers du milieu, de maintenir chez les nôtres les vieilles traditions, de leur usurer ; Téducation la plus conforme a leurs croyances et a leur sang.^ ^ latvillef fl4çais7f>, toute la colonie indien- (Par le R.P.Adélard DUGRE, S.J.) Caughnawaga sera déniai n à l’honneur, puisque le vénérable archevêque d'Ottawa, ancien directeur de.la mission indienne, Mgr Forbes, g ordonnera le premier premier prêtre iroquois, le //.P.Jacobs, de la Compagnie de Jésus, fils du premier couple dont il bénit le mariage à Caughnawaga.Sous sommes heureux de publier à ce propos une importante notice du R.l’Adélard Dugrâ, provincial des .lé- , .¦ .„ , suites, sur celte mission de Caugh- ’j0 se transporta au pied des rap nawaga.des du Sault Saint-Louis.Bientôt Un des coins de notre pays que les étrangers et les Canadiens curieux d’histoire visitent avec le plus d’intérêt, c’est le village de Caughnawaga.Paresseusement étendu sur la rive sud du Saint-Laurent, à une dizaine de milles au-dessus de Montréal, en face de Lachi-ne, ce château-fort des anciennes tribus iroquoises présente aujourd’hui l’aspect de beaucoup de villages de la province de Québec, de ceux où le progrès n'est pas rapide, où la population n’est pas pressée, où l’on prend la vie comme elle se présente.Sa jolie église de chez nous, aux lignes sobres et à la fine flèche, ses maisons alignées, ses rues irrégulières, caractérisent le village.Déjà, cependant, des traits plus modernes s’y dessinent et lui font perdre son cachet.Quelques demeures plus prétentieuses, tout particulièrement ses grandes écoles de briques rouges, bâties par le département des affaires indiennes d’Ottawa, quelques autos, des canots automobiles, des pianos, proclament que les Iroquois d’aujourd’hui sont de leur temps.On aurait peine à reconnaître dans ces jeunes gens d’une élégance parfois exagérée, dans ces jeunes filles à la toute dernière mode, les descendants des terribles Onneyouts, Tsonnontouans ou Goyogouins, dont les cruautés tachèrent de sang tant de pages de l’histoire de la Nouvelle-France.Ils sont là plus de deux mille, (environ 2,350) gens au teint brun pour la plupart, aux cheveux noirs, aux formes dégagées de rameurs et ssion.Leur Bloonotes fourrures apportaient de Montréal à Laprairie l’eau-de-vie qui achetait les pelleteries les plus précieuses et qui ruinait en quelques heures 1'oeu- Anonyme vre patiente des missionnaires.Ceux- j e c0urrjer apporte aux quoti-ci comprirent vite qu il n y avait djens toutes sortes de lettres: les unes, de lecteurs heureux de renouveler leur abonnement, ou qui expriment leur satisfaction de tel ar- Lcttre d’Europe attitude; les autres de gens qui signent leur communication et ne se gênent pas de dire tout net ce qu’ils pensent de ceci, qui leur a déplu, ou de cela, qu'ils eussent préféré ne pas voir dans le journal.Un lecteur qui signe a droit qu’on l’écoute, même si on ne lui donne pas toujours raison.Mais le lecteur qui ne signe pas?Parfois, c’est un ami; il fait de justes observations, auxquelles il y a une réponse explicative à donner.Mais comment la lui donner, puisqu’on ne sait où il est, ni à qui s'adresser?Lui dire ce qui en est dans le journal?Souvent cela n’intéresserait que lui-même et un tout petit groupe; l’explication, pour les autres, serait superflue.Ou il suffirait d’une lettre, le rédacteur ne peut l’écrire, ne sachant où l’adresser.D’autres fois, la lettre non signée est d'un lecteur accidentel, il profite d’un passage qui lui a déplu pour attraper raide le rédacteur.Le lecteur sait à qui il a affaire; mais le rédacteur ne le sait pas.11 hausse les épaules et met le papier au panier.Que peut-il faire d’autre?Ce lecteur donne sa version d’un fait dont le journal a parlé; mais il omet de signer sa communication intéres- une chapelle s’éleva au milieu de la bourgade, qui prit le nom de Kah-nawki (aux rapides).Une grande ferveur régna en peu de temps parmi la population.Les sauvages qui, à Laprairie devaient laisser aux Français toutes les fonctions du culte extérieur, furent désormais acteurs dans les cérémonies religieuses.Hommes et femmes apprirent les chants d'église, les enfanls apprirent à servir la messe, tous furent insatiables de prières et de chants liturgiques.Catherine Tekakwitha: (1665-1680 ) — Son baptême au pays des Iroquois en!676 — Son évasion et refuge à la Mission du Sault Dans cet asile de la piété arriva un jour des bords de la rivière des Mohawks, une jeune fille de grande vertu, récemment baptisée, qui venait mettre su belle âme à l’abri des séductions du paganisme.C’était Kateri Tekakwitha, qui devait santé.Cela vaut tout juste le té bientôt mourir en odeur de sain-< moignage de quelqu’un qui télé-_ teté et que les Iroquois honorent' phone sans dire qui il est, ni où il Au Conseil de la Société des Nations La Sarre - Le pourquoi d’un paradoxe - Où faire émigrer les Assyriens de l’Irak?- La “guerre du Chaco - Pour l’agresseur contre la victime est, ni ce qu'il est.On sait ce que cela vaut d’ordinaire, de toutes façons.Le journaliste accueille toujours avec intérêt, même si la réflexion est piquante, une lettre signée.La communication anonyme n'a pour lui aucun poids.C’est perdre son papier et son temps que Iroquois convertis et les éloigner de leurs villages païens, comme ils avaient groupé dans le voisinage de Québec les Algonquins et les Hurons baptisés.En 1607, une douzaine de sauvages chrétiens des Cinq-Cantons, émerveillés par la beauté des églises el des cérémonies religieuses aujourd’hui comme une sainte.Née en 165G, elle avait été instruite et haplisée en 1675 par le P.Jacques de Lamberville.Elle fuyait maintenant son village et le fanatisme de son tuteur, et se présentai! à Kahnawaki avec ce moi du P.de Lamberville au P.Frémin: ‘‘Nousi vous envoyons un trésor, pretiez-enj de lui en adresser, bien soin’’.Elle fit sa première communion le jour de Noël 1677 et mit peu à peu tout son bonheur à prier.Elle passait chaque jour de longues heures dans la chapelle, ou se retirait dans les bois pour méditer plus à son aise, elle se livrait à de grandes austérités, tout en servant de modèle à tous par sa fidélité à ses devoirs ordinaires.Réforme à faire On prétend que le député représente ses électeurs.Ce n’est pas rigoureusement exact.Ou plutôt, les électeurs n’ont pas toujours la représentation qu’ils devraient, abstraction faite de ta valeur réelle des députés.La majorité a, règle gc nérnle.un trop grand nombre de députés pour ce qu’elle reçoit de Modèle au travail et à la prière Voix au total.On a déjà noté que depuis la dernière élection ontarienne, il y a un député pour 8,760 électeurs libéraux, tandis qu’il faut 28,500 électeurs conservateurs pour un député cl que* les 94,500 éler- Sa ferveur — Sa mort Une jeune fille si vertueuse, habile aux soins du ménage non moins que dans la broderie des colliers et des mocassins, semblait pouvoir! leurs agraires qui ont voté n’om aspirer à un mariage avantageux.I qu’un seul représentant, à Toron-Celle-ci hésitait.Elle consulta son : to.En Saskatchewan, selon les directeur, le P.Cholenec.et fut heu-; dernières statistiques électorales, reuse d’apprendre qu’elle pouvait c’est encore plus anormal.Les refuser les avances qu’on lui faisait, conservateurs, qui ont eu 103,600 En 1679, jour de l’Annonciation,| voix, n'ont pas un seul député, les elle fit voeu de virginité.Elle tou- libéraux, qui ont groupé 173,000 chait déjà au terme de sa carriè- électeurs, ont 49 députés et le grou re.Sa santé, faible depuis l’enfan- pe agraire-travaillistc, avec 87,700 cc, ressentit vite l'effet des rigueurs! voix, a élu 5 députés.On se rap-que la jeune fille s’imposait.Du-! pelle peut-être que chez nous, en rant l’hiver qui suivit, la fièvre ne 1931, le parti libéral, avec 272,500 la quitta pas, Catherine reçut le! voix, soit 55 pour cent du nombre saint Viatique le dimanche des Ra-1 total, a eu 77 députés, soit un par meaux et mourut le 17 avril 1680, à; 3,540 électeurs, tandis que les courage de vingt-quatre ans.Les PP.servateurs, avec 216.400 voix, soit Cholenec et Chauohetière écrivirent 44 pourcent des voix comptées, le récit de scs vertus; en 1690, un n’ont eu que 11 députés, soit 1 par transporta ses restes dans l’église 19,670 électeurs.Un journal mont L'actualité en fluviennes ainsi que tous les sous- 1680, plus de sept cents Iroquois ce,mités ont accompli une triche ex- étaient établis sur les bords du traordinaire pour préparer les cé-; Saint-Laurent.Ils y avaient ense-lebratinns de juillet et août.Rien mencé des champs de maïs, ils y n’a été oublié.L’histoire, /'or/, le | faisaient la pêche el la chasse, ils le ourle des nrauds centenaires culte de la patrie, la religion s’il- y recevaient l'instruction religieu- canadiens est 'commencé.Dès di-1 n/.-senf pour faire au fondateur se qur les pp.Frémin el Chauche- des Trois-Rivières.Laviolette, Hère leur distribuaient avec beau- Lc Platon en fête Le 18 juin 1934 Le Conseil de la Société des nations vient, dans une session extra ordinaire qui a coïncidé avec la reprise de la Conférence du désarmement, de s'occuper de questions qu’il n’avait pas pu liquider dans sa dernière session ordinaire.Mais, s’il a mené à bonne fin celle de la Sarre, il est vrai la plus importante, on ne peut pas en dire autant des autres: celle des Assyriens de l’Irak, et celle du conflit entre la Bolivie et le Paraguay.Dans un article sur !"‘imbro-glio” de la Sarre”, publié par le Devoir du 25 mai.M.Orner Héroux disait avec raison que “cette histoire de la Sarre est l’une des plus singulières, des plus étonnantes que nous ait léguées la guerre”.Il ajoutait que “au lieu de disposer, lors des traités de paix, du sort de cette région, on lui a infligé, on se demande pourquoi, un régime provisoire".Le “pourquoi” de cette bizarrerie, i) faut le rechercher, comme pour la plupart des bizarreries et des dangers que recèlent les traités de paix, dans la non-observation des principes de Wilson, les quatorze et autres points, qui devaient servir de base à la conclusion de la paix.C’est toujours à rein qu’il faut en revenir, si l'on veut comprendre les causes de conflit qui opposent les vainqueurs et les vaincus de la grande guerre.F.e huitième point disait: “Le préjudice causé à la France par la Prusse en 1871 en re qui concerne l’Alsace-Lorraine, préjudice qui a troublé la paix du inonde durant près de cinqüame ans, devra être réparé, afin que la paix puisse de nouveau être assurée dans l’intérêt de tous”.Cela semblait être assez clair: il fallait rendre à la France l’Alsacc-Lorraine.telle qu’elle lui avait été enlevée en 1871.Or, même avant la fin de la guerre, alors qu’on pouvait déjà en escompter l’issue heureuse pour l'Entente, M.Briand écrivait, le 12 janvier 1917, à l’ambassadeur de France à Londres: “Il doit être entendu que l’Alsace et la Lorraine doivent nous être rendues, non pas mutilées comme elles l’avaient été par le traité de 1815, mais délimitées comme elles l’étaient avant 1790.Nous aurons ainsi le bassin géographique et minier de la Sarre, dont ta possession est essentielle à nos industries, et le souvenir des mutilations successives de notre ancienne frontière doit être effacé”.Ce point de vue fut celui que la délégation française soutint plus tard à la Conférence do la paix, et ce fut l’origine du “régime provisoire" don! M.Orner Héroux a signalé.dans le Devoir, l'étrangeté et les dangers.En effet, sur re point comme ment il y avait, entre les partisans des trois solutions envisagées, les controverses, voire les luttes, auxquelles on avait pu s’attendre: mais, d’autre part, les événements d'Allemagne, depuis l’avènement de rhitlerisme, avaient en Sarre une répercussion qui y créait une situation qu’on n’aurait pas pu prévoir au moment de la conclusion de la paix.La liberté, celle de la presse comme celle de l'opinion, subsistant en Sarre, la lutte entre hitlériens et nntihitlériens y prit une vivacité qu’elle ne^ pouvait pas avoir en Allemagne.Elle y devint d’autant plus vive, que des réfugiés d’Allemagne vinrent s’y établir, et, par hostilité contre l’hitlérisme, prirent position contre le rattachement du territoire au Reich.Tel est le cas, notamment, du socialiste Braun, qui est venu fonder en Sarre le journal Deutsche Freiheit (la Liberté allemande).Cette excitation inattendue des passions, et.d’autre part, l’immigration des réfugiés allemands, ont fait naître une question oui est venue compliquer le problème: la question des “représailles".On craignit que, dans le cas du rattachement à l’Allemagne, le parti vainqueur n’exerçàt des représail-les non seulement contre les Sar-rois qui auraient voté dans le sens opposé, mais aussi contre les Allemands réfugiés, qui he devaient pas avoir le droit de vote, n'étant* pas Sarrois, et que les Allemands d’Allemagne et les Sarrois pro-nllcmands dénonçaient comme traîtres”.Or, le gouvernement français considérait comme une obligation d’honneur d’empêcher que des représailles ne fussent exercées par les vainqueurs contre les vaincus.D’où Top- (Suite à la deuxième cage) t l’autre i sur tous les autres qui s’écartaient véritable apothéose.Les fêtes commencent aujourd'hui même par la réception grandiose que feront les Trifluviens au primat de l’Eglise canadienne, au délégué apostolique et au Ueule-nani-goiwernenr de notre province.L'arrivée par le fleuve de ces éminents personnages et l'escorte en ^rn^drs’cUrb'ratioln Mfïuviïn- \ voile-France, le comte de Fronte winner aex < r.i ! nac en particulier, insistaient au- manche dernier, les principales régions du pnps prenaient un air de fête pour célébrer la Sainl-Jean-Haptiste.1 Montréal, où la Société Saint-Jean-Rantisle fêtait te centième anniversaire de sa fondation par Lodger Duvernag, la fête nationale prit une splendeur et un éclat inaccoutumés.Au dire des spectateurs qui admirèrent le défilé historique des Anniversaires, rarement les nies de Montréal virent déploiement artistique mieux réussi.Aujourd'hui, les peux qui s’é-\nes.tnient attardés sur le Centenaire j /.de la Société Saint-.lean-Raptiste se ' tion .— .tournent vers le Platon qui domine commerce et la messe pontificale | ni.fièrement les Trots-Rivières.La de demain figurent aussi au précité de Laviolette invite et attend \ niier chapitre du Tricentenaire, tous les descendants des pionniers D'outrés chapitres suivront, intérrs-dr la Nouvelle-France pour fêter sauts à divers titres, et feront de avec eux ses trois cents ans, pour l l'ensemble des fêtes de la Maurieie.se recueillir avec eux sur son g/o- I une ,vrr/c émouvante, toute ri Thon-rieur passé et pour remercier la ; neur de la race canudienne-fran-Providence des bénédictions çaise, qu'elle n'a cessé de faire desren- Ces événements se dérouleront dre sur l'Habitation des Trois-Ri- \ dans une ville complètement rafral-m'ères et sur la Maurieie tout en- i chie et artisfement décorée.Les tière.monuments qu’on érigera ri fMvin- Depuis des mois et des mois, la lette.ri Benjamin Suite, ri La Veren-mêtropole de la Vallée du Saint- drge, ri Xrrée Beauehemin, le Flam-Manrire se prépare ri célébrer le ! beau qui rappellera Ir aille de la coup de zèle et de succès.Difficultés du commencement — La solution — Migrations successives Malheureusement la vie édifiante des Iroquois de Laprairie «va unenis perju.uu.mx .™ ^ travc„es et sps heures de dé- rnstumes d un antre âge oui ’e* f)jn ,)(,sireux de franciser les f'iipillern donneront un cacnei .i i %* a particulier à cette première sauvages, les gouverneurs de hi Nou- rnée des célébration» trifluvien-\^-hr^.de Fronte- rt'irr «r.,lar on particulier, insistaient au* *• ., .,.,'1 près des Jésuites pour qu'ils leur fis- l.e congrès annuel de / .4s.(scnt adopter les coutumes françai- n catholique des __, ses.Il arriva ce qui arrive d’ordi- qu’on venait de bâtir; les Iroquois réalais, la Gazette, disai1 et les missionnaires gardèrent tou- jour qu’“il paraît y avoir .— jours une grande dévotion pour: certain au système de vo-! D resistance, l ue tevue tran-l’humble chrétienne.Une croix lation qui permet de telles inégal! va'se rappelait récemment que < est marqua d'abord le lieu où Catheri- tés”.Cela est manifeste.Or aucun ni^mc P° , fIue.sa ,istan- ne avait mené sa sainte vie; en 1820,) dp nos partis, lorsqu’il est au pou-jj'0 lI’v.i’1 , , P , 'T0' ¦ R*,' un monument lui fut élevé sur le voir, ne veut entreprendre la réfor- enlever la Sai e^, .- site de l’ancien Kahnawaké.Au-jmcd'un pareil régime électoral, qui jourd’hui, une pierre tombale SOUS; enfle les majorités outre mesure et un pavillon de bois surmonté d’une) prive les minorités d’une représen-croix, perpétue le souvenir de la; intion juste.On en parle.et il ne jeune Iroquoise et des pèlerinages SP fnj| presque rien pour corriger s’y dirigent chaque année.Ce monu- |e défaut fondamental du régime plus dignement possible $on troisième centenaire; depuis des mois elle appelle et attend les visiteur* qui viendront, de toutes les parties du pag.s, retremper leur patriotisme sur ceftc terre arrosée du sann des martyrs et fécondée d*s sueurs des colons qui Vont bâtie.Le Comité général des fêtes tri- Icnnesse trifluvlennt, la porte normande qui se dresse dorénavant ri l'entrée de la ville, diront aux générations futures que Trois-Bivtè-res est fidèle et qu’elle se souvient.Mats pour que les fêtes triflu-viennes atteignent pleinement leur but, U faut que tous ceux qui le peuvent se rendent aujourd'huf, de- qui mure, quand des populations primitives sont mises en contact trop intime avec la civilisation, elles en prennent les vices sans en prendre les qualités.Les marchands de ment est à cinq milles du village actuel de Caughnawaga.En 1884, les Pères du concile de Baltimore demandèrent solennellement au Saint-Siège l'introduction de la cause de béatification de la vénérable Kateri Tekakwitha.Les chrétiens Iroquois — Ambassadeurs de paix Les Iroquois de Caughnawaga devaient servir de lien naturel et de pacificateurs entre leurs frères des Cinq-Cantons et les habitants de la Nouvelle-France.C'est ce rôle que les gouverneurs de Québec appréciaient surtout en eux.Mais la fidélité des sauvages chrétiens de- régi qui laisse subsister pareilles anomalies.C.P.La population de Montréal main ou les iours suivants, au confluent du Saint-Maurice et du Saint-Laurent où ils puiseront, nous n'en doutons pas.de fortes leçons de patriotisme vivant et raisonné.U faut que les manifestations extérieures qui marqueront le tricentenaire ne soient pas qu'un déploiement vain el stérile, mais bien le Siqnc visible d'un culte rt d'un amour pour la patrie gui partent du fond du coeur.Allons au Platon en foule, revenons-en plus forts, plus aguerris, plus patriotes, meilleurs catholi- Lucien DESBIENS Les religions — La fréquentation scolaire — Les illettrés et ceux qui ne le sont pas 11 nous reste à parler de trois tableaux du bulletin publié par le vait être souvent mise à de rudes Bureau fédéral de ta statistique sur épreuves, car la période des guer- le recensement de Montré.!: ils ont rcs entre Fronçais et Iroquois n’était irait a lo religion, h a fréquenta-pas encore close.Quand M.de la Bon scolaire el «u degré d mstrnc-Rarre entreprit, en 1684, sa malheu-j Don., reuse expédition contre les Cinq- ^ derniers il ny a Cantons, .; P»- J™ I™‘STTlK.fi consentirent à se! détail.D’ailleurs lorsque le hulle- Ms en firent autant *ir> !' paru M.Orner Héroux a partis en tirent autant,^ du,lab,onu sur p.degré d’instruction pour signaler (jue la pro portion considérable d'illettrés est due au fait que l'on place dans cette catégorie tons les enfants.Voici ce tableau pour toute la ville.Caughnawaga joindre à lui.dans l'expédition entreprise en 1687 par M.de Dcnonville et s'y distinguèrent par leur bravoure et leur habileté.Mais leurs compatriotes ressentirent vivement ce qu'ils considéraient comme une trahison.M de Callières, gouverneur de Montréal, jugea prudent de forti- Population fier le village indien, exposé l'un des premiers aux représailles de l'ennemi.Ces fortifications elles* mêmes furent jugées insuffisantes (Suite à la page 4) Pouvant llr# et écrire Pouvant llr» seulement Na pouvant lira ni écrire T M K 818,977 sos.aaa 412.685 692,538 342.181 350,357 3.323 1.503 1,730 122,718 62 118 60 598 (Suite à la dernière page; lemagne, c’était créer une nouvelle Alsace-Lorraine, c’est-à-dire une nouvelle pomme de discorde entre elle et la France.Comme chacun restait sur ses positions et que 1» Conférence était ainsi bloquée, M.Lloyd George avait suggéré le compromis et le provisoire qui devaient durer quinze, ans.Pendant ce laps de temps, le territoire de la Sarre formerait un pays à part, administré par une commission de gouvernement que nom mernit le Conseil de la Société des nations.Au bout de quinze ans, le peuple sarrois choisirait, par voie de plébiscite, entre ers trois solutions: maintien, à titre définitif, du provisoire créé, par le traité de Versailles; rattachement à l’Allemagne, c’est-à-dire rétablissement du stntn quo d'avant la guerre; ou rat lâchement à la France, c’est-à-dire rétablissement du statu nuo, non pas d’avant 1871.comme "le disait le huitième point, mais d’avant 1815.Le Conseil de la Société des nations devait, avant l'expiration, le 10 janvier 1935, de ce provisoire de quinze ans, fixer la date et les modalités du plébiscite Cet Je solution bâtarde manquait de logique, mais on y recourut pour faire sortir la Conférence de la paix du deadlock où elle menaçait de tomber.Le traité stipulait que la liberté, le secret et la sincérité des voles devaient être assurés pour le plébiscite sarrois.A première vue.il semblait que cela dOt être facile, de même que eela paraissait naturel.Mais, à mesure qu’approchait la dale du plébiscite, l’excitation populaire croissait à tel point dans le territoire, qu’on devait se demander si le vote pourrait facilement avoir lieu dans les conditions prévues par le traité.Non seule Carnet d’un grmeheux Si nos trois ministres d’Ottawa I a-vaient voulu, nous aurions la monnaie bilingue.Ils viennent de recevoir de quelques jeunes gens de Montréal, qui Ont signé leur nom.chacun trente sous de cuivre, juste salaire de leur défection.* * * Du français sur un carré de papier, de l'anglais sur un autre et la constitution est sauve.Mêlez les deux langues sur le même papier et vous faites un mélange détonnant et la constitution saute.Ce n'est pas un cnergumène qui raisonne de la sorte: c'est M.Bennett.?* * Heureusement que M.Houde a opposé un démenti mitigé à la fondation du parti fasciste, sans quoi l'on pourrait croire que c'est M.Nazi Lavery qui a fini par gagner l'élection.4ê 4ê Le tramway one man ear 1938 a frappé un camion et bloqué une quinzaine de voitures électriques devant l'hôtel de ville, jeudi après-midi.Histoire de démontrer au conseil municipal qu'il est réellement 71% plus sûr que les autres.Ÿ * * La M.L.H.& F.croit, comme M.Webster, que la nouvelle sur le gaz naturel est un canard.Wish is father to thought.* * * Il y a plus d'un mois, le "Devoir” a fait savoir i ses lecteurs que le comité de la radio conseillerait un système calqué sur le système anglais.Point n’était besoin d'être grand clerc pour le trouver.Il suffisait de connaître l’anglomanie de M.Bennett.* ¥ ¥ Adam serait mort de la goutte, dit-on.Et pourtant, ce n'est que Noé qui découvrit le vin.¥ ¥ ¥ M.Webster monte son chai-bon de 50 cents au 1er juillet et le monte d’au-tane au premier septembre.La justice, dit-il, a peut-être le bras long, mais elle a la mémoire singulièrement courte; et moi, j’ai le nez long' FAMFHIIJ -» I 11- La fête de lundi Lundi, fête légale, le “Devoir” ne paraîtra pas.Nos bureaux et nos ateliers resteront fermés toute la journée.— ¦ ^ i m* Si vous voyagez.adretstt-vout au SERVICE DES VOYAGES.LC "DEVOIR".Billets émis pour tous les pays au tarif dat compagnies de paquebots, chemins de fer, autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyage*, passeport, etc.Téléphones HArbour 1241'A'. LÈ DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 30 IU8N 1934 VOLUME XXV — No 149 L*allocution de S.E.Mgr Forget au banquet du sacre à Saint-Jean Gratitude à S.E.le délégué apostolique, aux évêques de Montréal, à Mgr de Joliette et à Mgr de Chicoutimi - Le foyer natal — Le Collège de l’Assomption - Une parole du cardinal Mercier - Les liens indissolubles qui uniront toujours l’évêque de Saint-jean au Pape et au Christ Saint-Jean, 30, — Voici le texte I anniversaire de votre heureuse node l’allocution de S.E.Mgr Anasta-1 mination à la délégation aposto-se Forget au banquet du sacre, hier midi : La tradition veut qu'au diner de son sacre le nouvel évêque fasse publiquement action de grâce.Je ne veux pas me soustraire à ce devoir; i’en sens trop l’impérieuse obligation.Depuis quelques semaines particulièrement, le Bon Dieu m’a prodigué tant de bénédictions.et les hommes tant de sympathies et de prières, tant de générosité et de dévouement, que j’aurais bien mauvais coeur de n’en pas dire à tous ma très vive reconnaissance.Pour leur en donner des gages irrécusables et égaux à leurs bienfaits, je devrais d’abord, fidèle aux recommandations de Paul à Tite et a Timothée, faire voir en mon âme toutes les vertus et toutes les ardeurs apostoliques qu’il exigeait d’eux.Mais je sens que je dois plutôt me confondre devant Dieu et vous avouer ma pauvreté et ma faiblesse; je veux du moins affirmer, à tous ceux qui, au ciel et sur la ierre, m’ont préparé les joies de ce |our, ma résolution de vouer ma vie, mieux que jamais, à Dieu, à l’Eglise et aux âmes; mon ambition d’honorer mon ministère, en le remplissant avec dévouement et oubli de moi-même, dans un don total de mes forces, de mon intelligence et de mon coeur.La plénitude du sacerdoce, d’ailleurs, n’est-elle pas conférée, comme le sacerdoce lui-même, “propter alios”?Et le Souverain Pontife n’apparaît-il pas comme le modèle des évêques, quand, à l’exemple de saint Paul, il se proclame le “Serviteur des serviteurs de Dieu”?“servus servorum Dei”.! touchante sympathie.Comment pourrais-je mieux l'en remercier qu’en remerciant la Providence | elle-même oui me fait suffragant | de Montréal?Je me réjouis à la pensée que ce | titre de suffragant me prêtera souvent l’occasion de prouver à mon I vénéré métropolitain mon sincère .-— — - ! dévouement.Ce titre me fournira prophète, et vous compren i ¦ jeu même temps l’avantage de re-1111011 le.ur re sinon les cultivateurs demanderont avec raison à l’Etat d'intervenir.Fa situation actuelle ne peut durer plus longtemps.A l'honneur Dans l’ancienne Ecole de Réforme Le comité exécutif a discuté hier un projet pour placer les bureaux «le la (Commission du chômage dans l’immeuble de l’ancienne école de Réforme, rue Rerri.11 est pratiquemehit décidé qu'on en arrivera à cette décision.New System Cleaning Service J -H.BRETON, prop ENRG.TEINTURIER-NETTOYEUR 2461 DES CARRIERES NETTOYAGE FRANÇAIS Robe, plet?, té> » Costume, Pardessus partir de Manteaux.Com -nettoyés et près- $ 1 Chapeaux nettoyas 50c — Service de 24 heures.Appelez CRescent 2149 r' TROISIEME CENTENAIRE DES FAMILLES DION 1634-193* 1 e* rtfsrenrtftnt* de Jeun Ouyon, qui désirent connaître devant,ege leur anrétrr, n'ont, qu'4 se procurer la brochure ROBERT tu 'Tribunal GIFFARD de l'Histoire' tt» y trouveront le contrat de Jean Cluyon A Zucharte Cloutier avec Robert Ollfard.Jean ouyon 1M4 Ses affaires étalent-elles prospère» en France?Le» femme» et le» enfanta de jean Ouyon & Zacharie Cloutier sont-lla venu» en 1834 ou 1636?Déclaration de Françola Ouyon à ce sujet etc.En vente au Service de Librairie du Devoir" Au comptoir 50e.per la poste SS».Tél.CRescent 5208 5369 Boul.St-Laurent Garage Crescent PAUL MARTEL Agence autorisée du Studebaker Achat et vente d'autos usages remis é neuf • Mécaniciens spécialités Débossage, Soudure, Duco —- Travail garanti — Honnêteté et bon service.Noui achetons les autos usagés De la Survivance.d’Edmonton, Alberta, numéro du 20 juin: Nous sommes heureux d'annoncer que la révérende Soeur St-Ber-nnrd de Clairvaux (dans le monde Mlle Anne-Marie Mireault), a eu l’honneur d’arriver la première aux examens de fin d’année à l’école normale de Camrose.Elle reçut comme prix la bourse octroyée chaque année par les Anciens de l’Ins-titution.La révérende Soeur St-Bernard de Clairvaux est la fille de notre concitoyen, M.J.-A.Mi-reault.d’Edmonton-Nord.Comme on le sait, elle fut l’une des premières lauréates à qui l'A.C.F.A.décerna une bourse pour succès obtenu aux examens du concours de français.Cette jeune religieuse, qui appartient à la communauté des RR.SS.de l’Assomption, a fait ses études au couvent du même nom de notre ville.Nous sommes heureux de la féliciter ainsi que la communauté qu’elle honore si dignement » RUITT0US LES INSfcCIHS It T*ns détiarranirr* vil* »îï: «•Aï!!* ï.lAüï’J’S naient donc à attendre l’arrivée des secours promis par la compagnie anglaise., secours qui ne de- Répartitions de* charges Cette difficulté tranchée, les protestants exprimèrent la crainte d’être chassés du royaume dés que Mwanga et les catholiques seraient rentrés dans l’Ouganda.Ils exigeaient donc que le roi et Mapera promissent de ne jamais les expulser du pays, sinon ils refuseraient de marcher contre Karéma, le chef musulman, et retourneraient dans l’Ouganda.La promesse, pour des hommes qui n’aimaient que la paix, n’était pas difficile à faire; elle le fut donc, et, grâce à cette entente, l’armée chrétienne put chasser les musulmans.A la suite de cette victoire, les catholiques ayant proposé de laisser le roi distribuer les places comme 11 l’entendait, pourvu qu’il les donnât à des chrétiens, les protestants n’y voulurent pas consentir; ils exigèrent môme que le Katikiro (premier ministre) fût un des leurs.La raison alléguée était que les catholiques ayant le roi de leur côté, le premier ministre devait être choisi dans l’autre parti.Ce raisonnement tout spécieux qu’il était péchait par la base.Mwanga n’était nullement catholique; et quoiqu’il eût commencé à se faire instruire, il ne s’était pas encore déclaré formellement catéchumène.et il n’était pas prêt à le faire.S’il observait assez convenablement les cinq premiers commandements de Dieu, tout en faisant bien des brèches au premier, il n’allait pas plus loin.Néanmoins, pour avoir la paix, il céda aux instances des protestants.Après discussion, les provinces durent être divisées à peu près également entre les deux partis; partage injuste, puisque les catholi-ou sept fois plus masolé ou reine-mère, a toujours été entourée des plus grands honneurs.Elle a sa cour et tous les privilèges royaux.Les Baganda trouvaient donc tout naturel ce culte rendu à la Reine du Ciel, à la Mère de Jésus, le plus grand des rois! Beaucoup abandonnaient le protestantisme pour prier leur Namasoié, céleste Marie, ce qui exaspérait les protestants noirs.La B.E.A.Co.Quand M.Lugard.de la British East Africa Company, arriva dans le Buganda pour traiter officiellement avec Mwanga la question du protectorat, le roi accepta pour deux ans.Les catholiques s’étaient contentés de réclamer la liberté religieuse, que M.Lugard s’était empressé de leur garantir.Les Baganda protestants espéraient que l’agent politique de la Grande-Bretagne commencerait par chasser nos missionnaires et tous ceux qui avaient embrassé la vraie religion.Ils furent donc péniblement surpris en voyant que telle n’était pas sa manière de faire.Pour le déterminer à entrer dans leurs idées, ils représentèrent les catholiques comme des bandits capables de concevoir et d’exécuter les plus noirs desseins; pour les forcer à prendre les armes et pouvoir ensuite les accuser, ils se livrèrent aux dernières violences contre les catholiques rencontrés en chemin.Mais ceux-ci, en vrais disciples de Jésus-Christ, supportèrent tout se contentant de porter plainte à l’officier anglais qui venait de garantir la liberté, reli- On peut faire deux groupes des protestataires les plus bruyants; le groupe de ceux qui cherchent des' succès politiques et le groupe de ceux qui désirent des avantages jiéru nia ires exlraor dîna ires.M.Roosevelt a ensuite rappelé les trois points du programme à l’exécution desquels le gouvernement s’emploie maintenant: amélioration de l’habitation, utilisation des ressources naturelles de manière à permettre à de nombreux citoyens de gagner leur vie, institution d’assurances sociales.Le président a loué le Congrès pour le travail que ce corps a fait au cours de.la récente session.Il l’a félicité de s’être élevé au-dessus de i’esprit de parti.En terminant, il a dit qu’il projette d’aller jusqu’aux lies Hawaï au cours d’un voyage de quatre se-i maines, cet été, puis, à son retour, d’inspecter des grandes entreprises nationales dans l’Ouest.Tournée Sud>América!ne Elaborée Aller par l’Atlantique; retour par le Pacifique (B)—Départ et aller comme ci-dessus.De Buenos-Ayres traversée du continent, passage des Andes, train pullman — Visites de Santiago et Valparaiso (Chili) ; embarquement “Santa Clara’’ — Escales à Antofagasta (Chili) MollïnJo (Pétou) Calloa, excursion auto privé à Lima (Pérou) ; Talara (Pérou) ; la Libertad, Manta et Bahia (Equateur) Buenaventura (Colombie) ; passage du Canal de Panama, excursion à Balbao; la Havane, (Cuba) visite.— Hébergement ^ux hôtels, chambre avec bain 45 JOURS DONT 30 SUR MER ET 15 SUR TERRE 1ère classe partout 770.Soins spèciaux cabine extérieure de ne* agents (C)—Identique au voyage (B) ci-dessus, mais en sens inverse.Départ 15 septembre."Santa Barbara"; aller par le Pacifique, traversée des Andes, assistance au Congrès, retour par l’Atlantique, "Southern Prince".Y compris toutes les visites et hébergement aux hôtels, chambre avec bain aliser dans une atmosphère de paix et de coopération qui permet au i travail missionnaire de donner son ; plein rendement.Emery CHAMPAGNE, des Pères Blancs.Missionnaires d’Afrique, 24, Chemin Sainte-Foy, Québec.N.B.La Maison ries Pères Blancs à Montréal est située à 1626 rue Saint-Hubert.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE.ET LE BUT SERA DEPASSE.Pèlerinage à la Colonie des Grèves Le collège de St-Jean et S.E.Mgr Forget valent arriver qu’au bon moment.En attendant, les dissensions s’accentuaient dans les rangs rie l’armée chrétienne: les protestants prétendaient imposer de force, à chacun ries leurs, la défense de changer de religion; et quelques-uns d’entre eux, pour être passés au catholicisme, eurent à subir de cruelles bastonnades.Ces procédés révoltaient extrêmement les catholiques, car ils n'ignoraient pas que.même en Angleterre, chacun jouit de ta liberté de conscience.Honorai, le grand chef de l'armée chrétienne, tout catholique qu’il était, ne laissait-il pas un de «es propres officiers suivre librement R* protestantisme?Malgré tant de condescendance, devinrent Saint-Jean-sur-Richelieu, 30— Le collège de Saint-Jean recevra les attentions spéciales de Son Excellence Mgr Anastase Forget, nouvel évêque depuis hier matin du diocèse de Saint-Jean-de-Québec.Son Excellence en a déjà assuré les autorités de cetlr institution.Mgr Forget, qui a été longtemps professeur, préfet des éludes et supérieur du collège de l’Assomption, possède une vaste expérience dans la direction d’une maison d’enseignement secondaire, d’aussi bon renom d’ailleurs que celle de Saint-Jean.C’est S.E.Mgr Georges Gauthier lui-même qui disait dans sa lettre pastorale du 31 mai dernier: ".Le collège de Saint-Jean .s'est acquis des mérites exceptionnels et.demeure l'institution maîtresse comme le meilleur espoir de celle Eglise naissante".Mgr Forget est en quelque sorte le fils Spirituel de Mgr Gauthier et il ’ répondra avec empressement à ses Un groupe de chorales de dames.leront un pèlerinage à la Colonie des Orévcs.prés de Contrecoeur, mercredi, le 4 juillet, à bord du vapeur "Beloeir.Départ du quai Victoria, au cadran, à 8 h.le ma-; tin, heure avancée.Le bateau s'éloignera au chant de l'Ave Maris Stella Durant le voyage les cho-! raies chanteront des cantiques connus.Arrivé à la Colonie, 11 y aura messe; le chant sera tait par la chorale 8t-Jean-de-la-Crolx.Puis ce sera le dîner; temps libre; visite des colonies.Vers la fin de l aprè-mldl.bénédiction du 8t-Sacrement; M l'abbé Pelletier, de Ste-Jeanne d’Arc, i officiera et le chant sera fait par la chorale de la même paroisse Comme le retour aura un cachet de voyage d'agrément, au départ du bateau, vers 5 h.les excursionnistes chanteront en choeur, un pot pourri d’alvs canadiens Durant la soirée, un concert sera donné par chacun» des chorales On se séparera au chant de l'hymne national.Pour Informations, appeler la secrétaire du comité d organisation.AM.7188 Pour la paroisse St-Jean-Baptlste, s'adresser à Mme H.Caron, 4378 rue Rlvard, PL, 8875.gieuse.Plusieurs chefs protestants ^ ^ chassèrent de leurs territoires ,es j désirs catholiques qui ne voulaient pas! ’’ —— -•?**- abandonner leur religion.j ^ # je* Ces agressions et tracasseries Créa mimstre des Mmes.5' M.Moore, ministre sans portefeuille.I 8 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 30 JUIN 1934 VOLUME XXV — No 149 COMMERCE ET FINANCE La part qu'on nous enlève - ii - BOEUF (DIVERS) Langues .*20 Poitrine .«l** [ Kognon .2d I Filet frais .35 à .75 Jarret .*1® Boeuf salé .la à =25 PORC .25 .20 .22 _____ 35 Lard salé .23 Jambon L.B.F.2(> Longe Epaule Fesse Filet Proportionnellement, les restaurants en series nous enlèvent beaucoup plus encore que les épiceries-chaînes — Ils ont accaparé 45% de ce commerce à Montréal ^______________________ fr Nous avons vu samedi dernier que les épiceries en série nous enlèvent environ 20 millions de dollars chaque année dans seulement trois villes, soit Montréal, Québec et Sherbrooke, et qu’elles prennent la place d au moins 1,266 des nôtres qui pourraient être de prospères épiciers au lieu d’être à l'emploi des monopoles existants à $12 ou à $15 par semaine.Dans le commerce du restaurant où l’on sert des repas, la situation est beaucoup plus grave, proportionnellement.En fait, elle dépasse ce que les plus pessimistes auraient pu imaginer.Il semble, lorsqu’on passe à travers nos différents quartiers, que nous l’emportons haut la main dans ce domaine Et en fait, on voit beaucoup plus de restaurants appartenant à des individus, et même aux nôtres, qu’aux chaînes.Seulement, ce sont ces dernières qui, proportionne!.ament, font le plus gros commerce.D'après le ‘‘Financial Post" — nous empruntons ces chiffres à un supplément publié il y a quelques semaines sur l’importance du marché de langue française au Canada — il y a à Montréalr Llm!tée.demanderesse, vs P.-Z.tendent à la specialisation.Nous J.-P.Lanctôt R El ICIEUX-PROFESSIONNELS Si vous voulez aider l'Université faltes-le avec un agent qui a A coeur sa réussite.Tél.MA.3261 - 276 O., St-|acque« Rés.: 8639, St-Denis - DU.4830 COMPTABLES AVOCATS avons chez nous des groupements de la jeunesse urbaine, étudiante.mars et le Québec 26,444, soit 29.-,7% de moins que le mois précé- rilet de morue .12 j dent.La production en Colombie canadienne est passée de 23,273 à 21,052; Manitoba et Saskatchewan, Poissons salés, barils de 200 livres: .27 .25 Gruyère, suisse, la 1b .42 Gruyère en bte de 4V4 Ibs.45 OEUFS Catégorie A, gros extras Catégorie A, moyens .Catégorie A,-poulets___ Catégorie C .22 | SAINDOUX En bloc d’une livre.10 En seau .10 Saindoux composé: Morue salée, grosse .07 Morue salée, moyenne.06 Sardines de Québec, le baril $6.OU Hareng Labrador, 1-2 baril .4.00 Hareng Labrador, 1 baril .$6.00 Hareng Ecosse.1-2 baril .13.00 VIANDES Prix fournis par la maison Noé Bourassa, Limitée, fabricants des produits: La Belle Fermière.ROSBIFS •‘Porterhouse’’ .32 ; .25 .10 .23 Filet (tenderloin) ,,.Epaule, liant côté .i Surlonge (sans os) Côte .15 à .25 BIFTECKS 9,997 onces, soit un fléchissement de 11.3% sur mars; Nouvelle-Ecosse, Alberta et Yukon, 173 onces contre 488.Les arrivages de pièces d’orfèvrerie et de rognures à la Monnaie donnent 6,357 onces au lieu de 31,266 le mois précédent.Le métal jaune était coté sur la place de New-York à une moyenne de $34.94 (fonds canadiens), en avril comparativement à $35.08 le mois précédent.Exportation* do caoutchouc en mai Les exportations canadiennes d'articles en caoutchouc portent_en mai sur $1,09 3,544 au lieu de $571,-509 le mois correspondant de 1933.Les pneus y sont pour 72,234 unités d’une valeur globale de $522,861 contre 33,459 unités et $235.786 en mai 1933; res exportations se ré- ques techniciens aviseurs, des comités ou commissions particulières chargés d’étudier les questions qui concernent plus spécialement tel ou tel groupe.La poussée subie par notre association vers la spécialisation des groupes trouve premièrement sa justification dans le but qu’elle poursuit puisqu'elle est de sa_ nature un mouvement de formation et d’action sociale.D’ailleurs, l’encouragement le plus irrésistible en faveur de cette méthode est venu du Pape lui-même.Nous avons l’ambition de réunir ainsi le plus grand nombre de nos jeunes Canadiens français catholiques.Toutefois, nous voulons poser un principe (nous en tenant par là à notre attitude passée) que nous respecterons: l’autonomie des groupements déjà organisés en dehors de nos ca- Langeller Limitée, demanderesse, vs P.-Z Delcourt, défendeur, et Trust Général du Canada et Shlnnlck Ice and Cartage Co.Ltd , tiers saisies.Le 9ême Jour de Juillet 1934 à 10 heures de l'avant-mldl au No 9090 Boulevard St-Laurent en la Cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette caues, consistant en 1 piano "Langelter" et accessoires.Conditions: argent comptant.M.-T.Roblllard, H.CS.Montréal, 29 Juin 1934.BERTRAND, GUERI,N, COUDRAULT Cr CARNEAU AVOCATS RT PRCCUP.EURS bam.In».Exch.776 onext, rue St-Jacques Ernest Bertrand.C.R.Substitut Senlo.du Procureur Général C.-E.Guérin, C.R.M.Goudrault.CJL Antonio Gameau H.-N.Garneau, Maroel Pigeon.Aloyau (sirloin) .30-.33 porterhouse .33 En tinette .Ronde .22 partissent entre soixante-dix pays En seau .09 Flanc .15 souliers en étoffe à semelle Pointe de surlonge.28 (le Ca0utchouc constituent égale- (.(Belettes • .*' ment un poste important avec 507,- “Hamburgcr .18,684 paires valant $265.244 contre i" .100,816 paires et $50,407 le mois ~ correspondant de l’année passée.il L’Argentine a été notre meilleur client, ayant acheté 76,267 paires pour une valeur de $39,814.MIEL Blanc, seau de 5 Ibs, la 1b .09M« NE PARTEZ PAS EN VACANCES .sans avoir mis er> lieu sûr vos bijoux et vos documents précieux.Votre voyage sera plus paisible, si vous avez la prudence de retenir un coffret de sûreté dans notre voûte à l’épreuve du feu et du vol, où vos valeurs seront protégées.Loyer minime, accès facile.i* SunTrust, Limite 10.nie St-lacque* oue»t H Arbour 0131 Immeuble Thémis MONTREAL avril est estimée à 2,047,000 onces, accusant ainsi un léger accroissement sur le mois précédent.Le Transvaal y est pour 866,000 onces contre 874,000 en mars; Etats-Unis (avec les îles Philippines).217,000 onces dont voici lu répartition: af-fineries privées, 1 18,439; arrivages à la Monnaie.97,751; or contenu dans les minerais et bas métaux exportés, 1,190.Documentation Importations de beurre et fromage en mai Leftre commerciale.B>nk of Montreal (juinl Le Canada n importé 38,184 tbs T,a situation économique — U fini de bourre en mai, dont 34,832 du des affaires à travers le pays — La Royaume-Uni, 2,800 de In Nouvelle situation dans quelques pays étran-Zélande et 533 des Etats-Unis, con- gers.tre un total de 716,910 Ibs en avril et 94,096 ibs en mai 1933.Monthly Review, Bank of N.S.dit (Mystical disent par contre un accroisse-; notion* «nd the hard reality- ment, le total étant passé de 49,-1 Nvhpi,t; ourrpn, rria,i0nship held.) Ibs en n\ni 1934 et 6.),.91) 11)s twi>nn 11,„ .)„n.1 -md tho sunnlv en mai 1933 à 147,268 Ibs dont voici les principales provenances: France, 53,691; Italie, 44,280; Suis-I Bank of Commerce Quint se.33,912.Les conditions économiques — Production mondiale d’or en avril i Stabilisation monétaire et concur-.,• j- i rencp de |a dépréciation — Les La production mondiale d or en I marchés et les prix.; tween the demand and the supply.krttr «mensuelle.1834 - 1934 Placer de l’argent exige, de nos jours, plus de compétence, plus d’expérience et plus de prévoyance qu’autrefois, à cause de la rapidité des métamorphoses économiques et sociales.Le conseiller du bon vieux temps ne peut plus suffire à la tâche: il reste trop à découvert du côté des interprétations fausses et partant ruineuses.La complexité des faits est devenue telle qu’il n’y a plus que la coopération des spécia''stes qui permette de la dominer.C'est ce qui rend indispensable notre Service consultatif de Placement.MONTREAL 66, S.-J»oquM O.HArbaur 21(6 66 (5Ç.Jacques Cartier, L.LX., C.R.TéL LA.7209 Jean-Victor Cartier, LJL.L.L.-J.Barcelo, L L.B.J.-Eugjne Rivard.L.L.L.CARTIER, BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre 920.• Tramway* Bidg” | 159 ouest, rue Craig - Montréal , Maur.DUPRE, L.L.L., C.R.M.P.• Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupiê.Gagnon, de BUiy & Meighen Immeuble Morin lit COTE DE LA MONTAGNE Téléphone: 2-4778 et 2-4779 QUEBEC P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant ImmeuMe des Tramways 159 OUEST.RUE CRAIC Tél.: HArbour 5990 LaRue & Trudel roMPT*nî,p
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