Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 16 juillet 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1934-07-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, lundi 16 juillet 1934 Rédaction .administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTRIAL TELEPHONE: .HArbour 1241*’ SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER lût rag |1 OB M Mm wM |H MM trois sous le numéro ¦ H H Wi M m H m sH Abonnements par ia poste mm Wk m H H ¦I quotidienne Wm È H H SSS^L canada .$ 6 oa m ^ WÊm M HH JBA (Sauf Montréal et banlieue) Û WÈmB «P H E-Unis et Empire Britannique .8.00 M JM JM M mm mà SM HH mm MH union postale.1000 éIMhhH MH MM ÉHfal CANADA.2.00 FAIS CE QUE DOISÎ Rédacteur en chef : OMER HEROUX E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 "Ça paye de voler L’application de la loi du salaire minimum des femmes Nous empruntons à Vlllustration de samedi, le 11 juillet, le récit d’un procès qui a été entendu et jugé par M.le magistrat Couture.r r ‘'Forden Crescent Shirt Company Limited” a été condamnée à payer *100 d amende et les frais hier, par le juge tota^de^S^O pa^semali^ des femri.es pour avoir payé en moins à 26 femmes un total de $57/10 par semaine cour une période de plus d'un an.depuis la fondation de la .comPfgnie'rf.m._rti * Mo t iirt-vn Brviipr c R avocat du salaire mlnlinurn des lemines^ a demandé à la Cour qui Te ^Imumde UsSntence $200 et les frais, soit Imposé à cette com-nara^aul Plaida capable H l'accusation II déclara que la compagnie avait été avisée à Dlusieurs reprises, par lettres et lors de la visite des Inspecteurs.Michael Garber avocat des accusés, plaida que la compagnie n’existait que depuis vin an et qu elle avait été forcée de faire compétition à.^ ^^dter^Sfilva a naver des Kaees minimes sans encourir les foudres de la loi.Rodier s# leva Immédiatement,8 demandant a l'avocat de mentionner un nom, et Me Garber donna le nom d'une compagnie locale.Me Rodier expliqua alors que la loi ne régissait pas encore les établissements de •ukfnn Anrèfl le nremler septembre, les magasins devront se conformer à la loi -omme fe font les fabricants Les accusés furent condamnés à $100 d'amende avec trais ou à un mois de prison.Un délai de huit Jours fut accordé pour le paiement de l’amende.Notre confrère termine par ce commentaire: T '"Illustration’' fut le premier Journal local à entreprendre la campagne contre le salaire minimum des femmes (U y a là évidemment un contresens involontalrei avec les réTultate que l'on connaît, et à ouvrir les yeux de la commission du salaire njlnlmum qui sévit actuellement avec sévérité contre les facteurs.Nous ne mettons aucunement en doute les affirmations de Y Illustration et nous nous réjouissons du succès qu'elle a obtenu.Mais encore faut-il voir les choses dans toute leur vérité.Et quand ce journal se félicite d’avoir ouvert les yeux de la commission du salaire minimum, qui sévit actuellement, A \ EC IA SEVERITE QUE L’ON SAIT, coitire les fauteurs, ne s’abuse-t-elle pas légèrement ou, plutôt, celte sévérité ne reste-t-elle pas plus intentionnelle qu’efficace?Analysons rapidement cette dernière cause.La société incriminée a été, selon Vlllustration ¦—- et le Canada du même jour raconte les faits de façon identique — condamnée à $100 et aux frais.De plus, le tribunal a accordé à la compagnie un sursis de huit jours pour le paiement de l’amende.Or, quelle faute la délinquante avait-elle commise?Elle avait, toujours d’après l'Illustration corroborée par le Canada, payé en moins à 26 femmes un total de $57.40 par semaine pour une période de plus d’ùn an.Il n’est sûrement pas excessif de dire qu’elle a.volé de la sorte à sa main-d’oeuvre plus de trois mille dollars.Il lui suffit de payer une amende de cent dollars, plus les frais — mettons deux cents dollars en tout— pour jouir en toute sécurité de ce vol de $3,000.Gela lui laisse un bénéfice net de $2,800.Quel est l’industriel le moindrement dépourvu de scrupule qui ne sera pas disposé à faire la même spéculation?Et quelle est la conséquence de cet arrêt?Plus d’un industriel se dira que le jeu en vaut vraiment la chandelle.Autant exploiter la main-d’oeuvre et courir le risque de l’amende; ce qui est au reste la seule façon de rencontrer la concurrence.U n’y aura, en effet, égalité de chance, pour les industriels dans une catégorie quelconque de fabrication, que quand la loi sera’ obéie par tous ou violée par tous.A l’heure actuelle, un bon nombre de patrons, nous osons même dire la plupart des patrons, se conforment à la loi.Comment sont-ils récompensés de leur obéissance?Ils sont tout simplement menacés de ruine par ceux qui ne craignent pas d’encourir les foudres courtes et peu rigoureuses de la loi du salaire minimum.D’où il découle encore une autre conséquence: les patrons honnêtes, si cet état de choses continue (il se retrouve non seulement chez les chemisiers, mais dans tous les genres d’industrie), seront forcés de se retirer des affaires et les travailleurs seront laissés à la merci de ces pieuvres qui les suceront à leur guise, quittes à encourir parfois une amende de cent dollars, plus quelques dollars de frais, après avoir réalisé des milliers de dollars de bénéfices en rognant les gages légaux de leurs ouvriers.Or, on nous dit que dans certaines région.s, celle de Québec, notamment, les causes sont encore bien moins fréquentes que chez nous et, naturellement, les abus sont à la fois plus graves et plus nombreux.* * w Nous ne blâmons ni le tribunal ni la commission.Nous ne connaissions pas à fond le fonctionnement de la loi.Nous avons pris soin de demander son avis à un maître du barreau.H nous a répondu: il est évident que, selon l'esprit de la loi.on devrait poursuivre le patron pour chacun des cas où il !'« violée, pour 26 dans le procès qui nous intéresse.On pourrait également faire une cause pour chaque jour où la loi.a continué d’être violée.La loi est donc suffisante pour protéger l'ouvrier et pour punir durement l’exploiteur et lui arracher tous les profits qu'il a pu faire suer injustement à ses employés.Nous sommes bien loin du compte dans le cas actuel et nous nous permettons de dire à notre confrère: Continuez votre campagne.Nous vous aiderons si nous le pouvons.Mais ne vous contentez pa,s des résultats acquis jusqu’ici.Ils sont odieux et révoltants.Ils sont la démonstration, comme nous le disait un homme qui s’intéresse aux questions sociales, que ça pape de violer la loi, que ça paye de voler.* ¥ * Et si, par hasard, la loi est mal faite, s’il reste des trous qui la rendent partiellement inopérante ou boiteuse dans son application, qu’on change la loi.Mais que Ton fasse cesser cette comédie d’une justice impuissante, qui châtie les plus cyniques exploiteurs des faillies avec une plume ou un fétu de paille.Et les droits des ouvriers, qu’en fait-on?Dans cette affaire, la justice est bafouée, les patrons honorables et qui observent la loi voient un concurrent malhonnête protégé de fait par les arrêts des tribunaux, puisque, pour $3,000 de vol, il paie cent dollars d amende, plus les frais; et il jouit d’un sursis pour verser 1 amende.Il n y a qu une seule partie qui s’en tire avec avan-’age.avec les honneurs de la guerre et la plus grande partie de son butin injuste: le fraudeur.Une loi bien faite le condamnerait-elle pas, dès la découverte de sa fraude, à rembourser jusqu’au dernier sou ce qu'il a retenu illégalement ou volé à'ses îuvneres?Le» pension* de vieHle»»e Une distribution qui ne paraît pas équitable En sept ans, le gouvernement fédéral a distribué plus de $42,000,000, mais deux provinces, tout en apportant leur contribution, n'ont rien reçu - Un rajustement s'impose j * __ i La dernière livraison de la Go-! totalité.Il est vrai que M.Bennett :etl *• 10— 11 est résolu que les secrétaires des cercles de l'A.C.F.A.s’engagent de surveiller le bon fonctionnement du concours de français et, en particulier, de voir à ce que les commisaires d'écoles coopèrent au succès des concours, en répondant -oomntement aux lettres circulaires qui leur sont envoyées.* * * 11— Ce congrès désire féliciter les institutrices qui ont suivi les cours de nédagogie et il recommande fortement aux commissaires d’écoles de leur donner la préférence dans l’engagement des Institutri- ces.12— Ce Congrès offre un vote de félicitations à l’Amicale de Morin-ville.pour sa fondation et pour le bon travail accompli.11 suggère que partout, si possible, où il y a un nombre d’anciennes ou de jeunes filles, 1rs religieuses organisent de telles amicales pour conserver la leunesse féminine, et ce Congrès suggère, de plus, que les cercles de FA, C.F.\„ se fassent les parrains de telles organisations.* * * Avl> de dèc*a HONTN A Montréal lé 14 courant a t'iRe de 88 ans et quatre mots est décédé M Joseph Bonin, ex-maître boucher, époux d'Hedwldge Perreault Les funérailles auront Heu mardi le 17 courant t,e convoi funèbre partira de sa demeure 1865 St-André il .h 30 précise* pour se rendre A regllse 8te-Catherlne, angle Amherst et nobin et de là au cimetière de la CAte des Neiges Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PAPINEAU A St-Jean.le 15 Juillet 1P34, A l'Age (le 85 ans et cinq mois, est décédé Luc Papineau, ancien maire, La dérouille mortelle est exposée A la résidence de Me Armand Cloutier.139 rue Jacques-Cartier.St-Jean Les funérailles auront lieu mercredi le 18 courant Départ à 10 h 15 pour la cathédrale de St-Jean ou sera chanté lé service funèbre A 10 h 30 Parente et ami» sons prié* d'y assister sans autre Invitation.Nécrologie BELANaSH, — A Montréal, le 13.I 23 ara Noé.fil* de Jeffrey Bélanger CHARETTE — A Montréal, le 13, A 64 an».Mme veuve Hector Charette.née îr-tr» Grenier DAÎGNAÜLT — A Sherbrooke, le U, Dr J -Emile Datgnault.A 48 an», époux de Blanche Paradis D'AURAY - A Waterloo le 12 Mme Robert, d'Anray.née Merelda Daupl&lse.GAUTHIER A Montréal, le 13.A 7-1 ans, Clément.Gauthier, époux de Léonllde Mongeau LALONDE — Le 12.A 10 «m.x, Rosaire ni* d'Alexlna Lanthler et.de feu Delma Lalonde MERCILLE — A Montréal, le 13.à 80 an».Jean-Baptlate Mercllle.veuf d'Ursule Mlllette RANGER — A Montréal le 13, A 88 an*.Neé Ranger, époux de feu Julie Vallée 13 Ce Congrès réitère son désir de voir des cercles d'A.C.F.A.et d'Avant-Gardes dans tous les milieux canadiens-français et il promet la coopération de l'exécutif à de telles fondations.* * * 14—Les délégués sanctionnent la nomination du Comité permanent composé des trois membres du Comité de finances, de S.E.Mgr Guy ou de son représentant, d’un représentant du Collège des Jésuites, du R.P.Provincial des Oblats ou de son représentant, de M, J.-H.Tremblay, du président général et du secrétaire général.Ils donnent pour mission à ce Comité de s’enquérir de l’opportunité de fonder une compagnie subsidiaire, et, lorsque le temps sera opportun, de prendre une charte de fonder ladite compagnie avec pleins pouvoirs de recevoir des dépôts des Canadiens français de la province et d’administrer cette dite compagnie.* * * 15 Nous déplorons fortement que des députés fédéraux, et plus particulièremen», des députés cana-dicris-français, n’ont pas su s’entendre sur la question de la monnaie bilingue.Nous déplorons le vote antinational de ceux qui ont voté contre ce projet.* * * Ifi II est résolu que l'Exécutif fasse les démarches nécessaires pour, obtenir que de la poésie et des chants français, soient inclus i dans le programme des festivals.* * * 17 Attendu que beaucoup de Canadiens français font affaires | par catalogues avec des maisons ! qui encouragent peu.ou pas, le( bilinguisme dans les affaires, ce Congrès tient à attirer l’attention des Canadiens français de la province sur le fait qu’avec un encouragement raisonnable, la maison Dupuis Frères serait prête, nous dit-on, à établir un comptoir postal dans l’Ouest.Ce Congrès suggère donc aux Canadiens français, à chance égale, d’encourager cette maison pour leurs achats sur catalogue.* * H< 18 Enseigner le patriotisme aux grands plutôt qu’aux petits.19 Que les fêtes de Dollard et de St-Jean-Baptiste soient des fêtes nationales, non pas des pique-niques d’argent, mais des ralliements nationaux.Ÿ Ÿ ¥ 20 Pour survivre, nous croyons qu'il nous faut des chef modèles.Donc, être des hommes d’exemple, des.femmes de coeur pour élever la génération qui pousse afin qu’elle soi! à son tour de taille pour transmettre ta pensée française et la foi catholique en cette terre albertai-ne.* ¥ * 21 II est résolu à l'unanimité que le prochain Congrès général ait lieu durant la première semaine de juillet 1935, à moins que l’Exécutif n'en décide autrement.Les instituteurs bilingues du district d’Edmonton qui ont suivi les Cours de Pédagogie sous les auspices de l’A.C.F.A., sont heureux de communiquer leur haute appréciation nu sujet des cours donnés.Il ! va sans dire que beaucoup d’idées furent émises pendant ces leçons.! Mais les heures accordées à cha-' cnn des professeurs étant trop limitées.la discussion qui jaillit na-; turellemen! du choc des idées n'a I pu salivaire les besoins de chacun.Ils désirent: lo Exprimer leur reconnnis-! sance à F A C.F.A.pour l’organisa-| lion des dits cours.2o Porter un vote de remerciements à chacun des professeurs qui ! n’ont pas craint, malgré les fatigues d'iiite longue année scolaire, de mettre à leur disposition, leur talent de pédagogues.3o Demander a l’A.C.F.A.de bien vouloir c er ces cours l’été prochain.Ils sont de nature à développer chez nous une mentalité canadienne-française et sauront.avec le temps, concentrer leurs énergies morales vers le but ultime que doit ambitionner tout éducateur canadien-français: créer dans nos écoles une atmosphère qui saura vivifier les aspirations religieuses et nationales de nos petits enfants.4o Voir à favoriser d'une manière spéciale les instituteurs et institutrices qui ont fai» preuve de leur dévouement à ta cause française en assistant à res cours.Mort accidentelle d’Albert Celinas Les Trois-Rivières, Ifi 1 ne dit mot de celte inquiétude à Mme Fer-vières, en la revoyant à Sargé.C’était assez déjà, de lui confirmer que son fils ne viendrait pas avant le mois d'août.Son travail le retenait t a l’aris et Florianc, en outre, était un peu faitguée.Les raisons, données par lui dans ses lettres aux siens, furent répétées par Henry et Hélène, qui n'y croyaient qu'à demi.Mme Fervières ne fit pus de réflexions a ec sujet.Mais la perspective même d'être bientôt grand’mère n'effaça pas le pli soucieux de son front.Bruno n’avait pus renoncé sans regret à ce voyage.Il restuit attaché par des fibres très intimes aux siens, à son pays natal.Il sentait aussi comme un vague besoin de respirer l’atmosphère familiale et d’y retremper son Ame engourdir.Mais Moriane lui avait démontre ou'il serait déraisonnable de quitter I l’aris au moment où il se trouvait en pleine veine de travail.Puis elle devenait languissante, vite lusse.Ce voyage, ce court séjour seraient une futigue.Bruno, il est vrai, pouvait partir seul.Mais rc serait très dur pour elle.— Oh! non, pas sans toi, ma Flo-ry aimée! s’écria-t-il.Nous n’irons pas à Sargé maintenant, voilà tout.Mais nous y séjournerons plus Ion guement cet été.Geci convenu, Bruno se remit de plus belle au travail.Le plan primitif de son ouvrage subissait, en cours de rédaction, de notables changements inspirés par Florinae.Celle-ci, avec son joli rire tendre, reprochait à son mari ce qu'elle appelait son “effarouchement".Tu es un délicieux puritain, mon ami.et je t’aime ainsi.Mais sois un peu plus hardi dans tes ouvrages.Je t’assure que ce sera mieux.Elle lui citait l'avis de célébrités littéraires, qui jugeaient Bruno Fer-vières capable d'arriver très loin, pourvu qu’il ne s'enlisât pas dans des scrupules rétrogrades.Bruno résistait — comme il avail résista d'abord quand il s’était agi d'entendre, au théâtre, certaines oeuvres (pie réprouvait sa conscience de croyant.U continuait l'ouvrage selon son idée.Florianc, sans rancune, l’embrassait en disant: “Ah! le cher exagéré!” Quelques jours plus tard, les pages déjà écrites disparaissaient et une nouvelle rédaction développait l’autre idée celle de Florianc.Bruno cédait, comme il avait cédé pour le théâtre, comme jl cédait pour tout, en se leurrant de cette pensée qu'il rievai! d’abord, pour le bien de Florianc, éviter toute apparence d'intransigeance.Et tel élait son aveuglement qu’il ne songeait pas à s'inquiéter de l'affaiblissement du sens moral dont témoignaient trop souvent les goûts et les idées de cette jeune femme., Fl ne souffrait pas d'être incompris d’elle, dans la délicatesse de ses sentiments chrétiens.Ceux-ci, bien que s'émoussant chaque jour, existaient encore cependant.Mais la passion couvrait d'un voile l’âme de Bruno et !a rendait, de plus eu plu;,, insensible à ce qui n'était pas Floriane.En août, 1rs deux jeunes gens arrivèrent à la Hermellière.Mme Fervières aurait voulu les avoir chez elle pour reprendre avec son I fils quelque peu des rapports d’autrefois.Mais elle ne pouvait rien objecter au désir de Floriane de se trouver près de sa mère, dans son état de santé surtout.Nous vous aurions gênés, dit Floriane avec sa grâce tranquille, quand Mme Fervière! exprima à Bruno son regret.Notre fils et la femme de noire fils ne nous gêneront jamais.Me rnère tenait beaucoup à m'avoir.Mais vous nous verrez souvent et vous viendrez à la Hermellière.i Le regard perspicace de la mère discerna ehez Bruno, un changement qin n’existait lias encore lorsqu’elle l’avait revu à Paris.Il lui paru* moins simple, moins affectueux, un peu détaché de tou! ce qui, l'aimée précédente encore, fai-sait vibrer son coeur, Et elle constata avec angoisse qu'il ne subsis-avait aimée dans les yeux de son tait plus rien de l’expression qu’elle fils.Elle espérait, pendant son séjour à la Hermellière, le voir souvent, l'étudier, l’interroger discrètement, pour se rendre compte de son état moral, du degré d'influence de Flo-1 riane.Mais elle fut vite déçue.Sa belle-fille, très fatiguée, disait-elle, ne quittait guère la Hermellière el retenait son mari près d'elle.Bruno subissait joyeusement toutes ses exigences.Parents, amis, occupations comptaient bien peu devant un désir de Floriane.Ht lorsque ; Mme Fervières venait à la Hermellière, la jeune femme, sans affectation, arrivait à ne laisser presque jamais seuls sa belle-mère et son mari.Elle accompagna Bruno quand il se rendit chez le curé de Suinte-Cé- j rile et chez l’abbé Bivors quelques jours après leur arrivée.Le vieux prêtre lorsqu'ils se retirèrent.dit en serrant fortement la main de Bruno; Je te verrai un de ces jours, n'est-ee pas, mon petit?Mais oui, monsieur le curé.En revenant vers In Hermellière^ dans la voilure de M.Jurlier, Flo- riane dit avec uu sourire de douce ironie: C'est pour te confesser que ton curé t’attend?Oui, c’est pour cela.Flory.Elle eut un léger mouvement d'épaules: Mon pauvre ami.que peux-tu avoir à dire?Ta vie est exemplaire.Te confesser de quoi, je me le demande! Il murmura : De t’aimer trop, peut-être.Elle laissa échapper un petit rire amusé, un peu railleur.Sa main se posa sur celle de Bruno et la serra tendrement.Ah! le’cher fou! Est-ce qu'on aime jamais trop?Mais je te défends bien de m’aimer moins d’ailleurs! Je te le défends, Bruno! Et je ne veux pas que tu ailles voir ce curé, qui te monterait peut-être l’imagination à ce sujet.Mais, ma chérie, je dois.- (a suivre) Ce journal est imprimé tu no «30 rut Notre-Dsme est, è Montrétl par r imt-i merls Fopultir* (à responaaDUH* ]iVv.L tes i, êdltrlee-pronnettirti oworasa famE uti.(Ursctswu-gtrtAk ^ LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 16 jUILLET 1934 VOLUME XXV — No 1$î COMMERCE ET FINANCE LES NOUVELLES EN RACCOURCI Les obligations (Compilation ü» la tnamon fieaublao •t Cl* Limité*) Cours de l'or Londres.Ifi (P.A.) -dr l’or a fléchi de 1-2 11 1-2 d.Cours de l’argent Ifi (P.A.) Londres, dp l'aiRent deniers.Cours du sucre Le s'est maintenu à cours 137 s.cours 20 5-8 New-York, du sucre est offre.1.68; sept, jan.1.82; mars 1.89.Cours du café 16 (P.A.) Le cours ferine.Options: juil.1.71; 1.85; 1.81; offre.nnmlnion du Canada: O • r» Dem 477.15 OCt.1939 104% 4% 15 OCt.1945 102'-j 103% 4% 15 oct 1952 , 102'- 103% 5 15 no.1936 .105 106 5% 1er mars 1937 .106 , 107 Y, 5'jC'p 1er déc.1937 .109 110 4%'> 1er sept.1940 .106 U 107% 4%': 1er oct.1944 .1061, 107', 4%'k 1er fév.1946 106% 107% 108% 4%% 1er nov.1946-56 10 5 % 4%% 1er nov.1947-57 105’.106'-, 4%',, 1er nov.1948-58 .105' .107 4%'„ 1er nov 1949-59 Avec la ga-antie de l'Etal.107 C N R 4 V, 1951 .107% 109 CN.R.5% 1954 112% 113 Bourse de New-York New-York, 16.(P.A.) Le mar-! ( hé a élé peu aelif et faible ce ma-;tin quoique la plupart des change-! menls se limitent à quelques frac-' lions.Les alcools ont élé plus vigoureux.Phillip Morris, en demande ces derniers temps, a avancé de 2j points.American Sugar Hefining et i American Lan ont reculé plus d’un j point chacun.Dans la deuxième heure, Ameri-1 can Sugar a repris son recul du dé-hul mais le lent mouvement de vente s'est continué dans le reste de la ; BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée 1969 New-York.16 (P.A.) Le mar- ché du sucre était plutôt fnible_ce matin.Rio: sept.7.62; déc.7.78; mars 7.84; mai, offre, 7.90, Santos: sept, offre.10.05; déc.10.27; mars, offre, 10.33; mai 10.40.Nouvelles compagnies Les compagnies suivantes ont élé incorporées à Québec, la semaine derniere: Avec siège social à Montréal: Central House Furniture, inc.; Dean Realty Corporation; E.C McCrory Fuel Company Ltd; M87 il \ a un an.B A.OU "A" .B C.Power A Belt Telephone Build.Prod “A" Calgary Power Can Malting Can.North Power Can.Bronze .Can.Converter* Dom.Bridge Dom, Stores Dom.Textile .Dom Glass Imperial OU.Imperial Tobacco Extras compris) Int Petroleum McColl Frontenac Montreal Power Mont Tramways Nat Breweries Ogilvie Ottawa Power .Québec Power Page Hersey Penmans .South Can Pow Shawlntgan Steel of Canada ACTIONS in: Montreal Nouvelle-Ecosse Com meire Royale Can.Nationale ACTIONS Dome Mines Hollinger Lake Shore McIntyre Pioneer Slscoe Teck Hughes Wright Hargrea>es Div 80 14 1 50 28 6.00 118 1 00 21 6 00 125 1.50 34 1.00 20 60 22 2 9(1 4.1 2 00 33 1.20 19 5.00 85 5 00 99 .50 14 ¦52* 3 10 1.12 26 .80 13 1.50 35 9 00 99 1.60 27 8.00 198 6 00 86 1.00 17 3.00 70 3 00 59 80 21 .50 20' 1 20 36 Baxquks 8.00 192 12 00 259 8 00 152 88 00 160 10.00 135 !»E MINES 2 00 43.75 65 17 75 2.00 1 00 60 12 .80 40 Re"0 5 70 5.68 5.08 4.76 4.80 4 41 4.88 2.73 .4.01 6 06 6 1.5 588 5 51 3 45 4 98 4 23 6 13 4 23 9 09 5 97 4 04 6 98 5.88 4 >9 5.08 2 38 2 47 3 33 Moins les dob's intérêts et il est resté un contre un rie Cours des trusts rixes tan.Can Can Can Can.Can.Dom.Dom.Cju.An- rlea Trust Can Inter Trust •ry evsillrd Trust ' R" •tilversified Trust C .•Do -D' FTst All Can Units Do.1943 •indecrndanre Trust •Quatclev Income Shares •United Fixed •United N Y.Bank Trust •Un OU Trust .7-’ .*.Trust Sh 1953 Do 1953 .Do.1956 .Do 1958 .Cumulative T.S.New corp ts aceum Do Dlstrlb .Five Year F'xed T.S .Old Covp T.S.t empagnfes de ptatrments: •Am Composite Shave* • U.i.t-oiiu., 1 C0.1 •Bilt.Type Inv _____________ Can Inv.Fund led Cap Trust .I undamental Trust S A D J.B ' "Unit Gold Equity of Can US Elect V' .Da.B Do Vollng Nat'on Wide Securities Do .• Fonda amérl aln*.ACTIONS North Power Bron.-.e Fan Morse Foreign Invest Gen.Elect.Hyd Elect.Glass Textile Goouyear .Jamaica PS Mont Cottons Nat.Breweries Ogllvle .Ottawa Power .Penmans Power Corp So.Can Power Steel of Canada Tucket t Tobacco Walker Gooderham 54.25 48.50 2 41) 240 6 89 9.60 PRIVILEGIEES 7.00 100 .70 102 6.00 6.5 8 00 100 6 00 62 6 00 70 7 00 130 7 00 130 7 00 1121, 7 00 100 7 (10 85 1 75 3.V 7 00 140 6 50 102 6 00 100 6 00 84 6 00 89 1.75 38 1 OO 13,5 1 00 18 Documentation L Actualité Economique 13 1 28 Les cours moyens à Wall Street New-Tork 18 r c • - la moyenne d«* cours Ore 80 principaux titres, q après le, compilation» ds S'andard Statistics Hier Semaine dernière Mot» dernier L an damier 1927 1931 H Ult '834 *»J> 1934 Haut 1933 .Sa* 1933 Haut 1912 .Ifi» 1933 .JV Indus 900 88 9 92 9 98 9 107 8 123 4 10 .3 0 89 1 102 1 42 3 72 .3 U 1 20 Fer-n juin-jm’I.) I.edififidion dp |n slnudurr économique de l’Italie.Pierre .lolly.diredeur des services techniques île lu (.hiimbre de ootniucrce de Paris.I.o souveraineté cl les dettes extérieures: Léon Mayrand, docteur en droit.l a mari he vers l'Etat corporatif en Europe: R, Renaerls, de ta Société d’élurics et d'informalions éeo noiniques de Paris.Noies et doeuiiienls sur l'évolution de I assurance eontre l’ineen-dic au (ainada: (iérard Parizeau, licencié en sciences commerciales.Ea conjoncture économique du ( anuria: Valimue Gralton, licencié en sciences commerciales.Nils cl nouvelles: Ea situation du travail au Eanarin; Ers pêcheries de la province de Québec; Ee tourisme en 1933.A (layers les revues: Ee capitalisme; E experience corporatiste en Italic; Ea stabilisation des monnaies.Ers livres.Cours du bll Julllét Oetohr* Dércmbr 3 Freeport Texas 33 General Motors .31aa Gillette .11% General Electric .20'„ Johns Manvllle .54", Kennecott Copper .2i’# Loews Theatres .27 Montgomery Ac Ward 28’’« Nash Car Co.17 National Biscuit .35% National Eower Light .94 New York Central .27’„ North American .16% Noranda Mines 44 Packard Motors .34 Pennsylvania R.R.297» Philllppa Pete 17 Pub.Serv.of New Jersey .35% Radio Corporation .65 Republic Iron Ac Steel .16% sears Roebuck ' 44 Standard Brand .21 Standard Gas Ac Electric 10 Standard Oil of New Jersey .45’, Socony Vacuum OU 15% K/.udebaker 41 Union Pacific 118% United Aircraft 18% United Gas Improvement 16% U.S.Rubber 17% U.S.Industrial Alcohol .42% U.S.Steel .39% Western Union.43 Westinghouse .36% Woolworth .50% Midi 42' 41 Ventes Valeurs 20 Bathurst Pow.and I Bell Telephone 35 Canada Cement 50 Can.Cat and Found 75 Can.Ind, Alocohol ‘ 460 Can.Pac.Ry 5 Can.Steamship 80 Cockshutt Plow I Con.Smelting 10 C.Hydro Elect, priv 10 Dom.Bridge 330 Dom.Steel and Cl 1 5 General Steel Waies 25 Gypsum Lime and C 350 Hollinger Con.Gold 510 Int Nickel 30 Lmdsay pnv., 10 Massey-Harris 10 McColl Frontenac 130 Mont.Power 20 Mont.Power Deb.50 National Steel Car 1 0 Power Corp.5 St.Lawrence Coro.60 Shawimgan W.and Pap Ouv.1 1 7 >/2 7 Haut Bas Midi 61s 117 >2 7 i.- 7'8 7 (a 'A” .7 7% 7 3* 7 3* .1 3 J4 •çr® 13 3* 2 2 .7 '/Z 148 7'2 7 v* 7>/« 148 701 2 70'2 "B” .321 2 4 ’ i 4 3* ' 4V2 32'% 4 5 b 41 "2 4 Vz lo 53% 17.75 17.73 17.70 5 3* 17.70 25 % 38 25 7a 25.3,4 25 3/* 38 4- 2 4 '/2 13 13 .35'/k 46 Vs 46'/4 46's 35 V* 46'3 15 15 10 10 .2 2 p 21 20 4* 203/4 Chang.- + 3,, ___ 1/ _ 1/ — 14 74 54% 21% 29 Marché des changes Cours moyens que fournis par Compagnie : h l’ouverture tels L-G.Beaubien et Anglet.L.$4.86 2-3 France, franc ,0392 Pair Mont.$5.04 $4.98 1-4 .0660 .0653 1-2 42% Sur le Curb (P.C.) continué du Curb l.es litres de mires ont d’avancer sur le marché ce matin.Bulolo a avancé de 25 sons, Sullivan de 7 à 46.Dome.Kalron bridge, Pickle Crow, Parkhill, de quelques sous chacun.McIntyre a reculé de 75 sous à 49.00; Brazil Gold et Quebec Gold ont fléchi.Home Oil a avancé de 9 sous, International Petroleum, Regent Knit-ling de quelques fractions tandis que Imperial Oil et WalkerviMe ont légèrement fléchi.wur* tournis par ,a maison L.-J FORGET Ar Cl» «71, ru# St-Fransols-Xavl»r Italie, lire .05026 .0849 1-2 Suisse, franc.193 .3226 Hollande, florin .402 .6703 Espagne, peseta .193 .1354 Suède, couronne ., .,268 .2570 Norvège, couronne .268 .2505 Danemark, couronne .268 .2227 Brésil, milreis .32 .0841 K.-Unis, dollar $1 11-16 e.1 1-8 e.Allemagne, R.Mark .2382 .3790 A MIDI Cours officiels tels que fournis par la Presse Canadienne; A Montréal: Livre sterling .4.98 3-8 Dollar américain.98 27-32 Franc français.0652 3-4 A New-York: Livre sterling .5.04 1-8 Dollar canadien Franc français .A Paris: Livre sterling .Dollar canadien .Dollar américain En or: Livre sterling .Dollar canadien Dollar américain 1.01 .0660 .76.33 .15.32 15.14 12s.4d.60.01s.59.44s.Guv.Haut bas Ml* 25 Brew.Corp.9 00 S Br Am OU 14 125 Br.& Dtst.85 90 B.C.Pack.1 75 10 D Corp.Sea 13% 45 Home OU 1 15 HO imperial OU 14 % 14 % 5 lmp Tobac, to % 145 Int Petrole.26 % 26 % 28 % 26 % 25 Melchers A 13 10 R eg.Knit.¦* % 10 W Good pr 32 % 55 Walk.Brew, 9 85 UTIL PUB 5 Cons Paper 2 % »» » \* ,s.— 1400 Duparquet 12 '.12 % 12 % 12 % 5 Noranda 43 50 500 Slscoe 2 41 2 40 hors 1'Slc, 2800 Parkhill 46 48 % 46 46 % 1200 Stadacona 41 % 43 41 % 43 Cours moyens à Montréal (Compilation officielle d» ia Bouree 6* Montréal) 10 20 30 service* Indus- réu- publics trlels ni* Ferm hier 64 5 57 4 59 7 Avant-hler 64 6 57 0 595 Sent dernière 64 5 57 7 60 0 Mois dernier 65 7 59 2 6! 4 1934 haut 72 0 65 2 67 4 1934 bas 5fl 0 50 9 53 i Fin 1933 58 0 m 5 53 1 Ham 19.3,3 72 0 «73 68 0 Bas 1933 41 4 24 4 30 1 Haut 1932 88 3 37 7 5J 9 Bas 1932 44 3 13 1 26 8 Haut 1929 198,4 174 5 182 8 Bourse des mines Cours fourrm ,,nr la maison CRANO.BURKE * Co , 222.rue Notre-Dame oi)»ù Ouv.Haut Arm e 2rt AJax OU .1 04 Ashley R7 Braelorne 16 75 n 00 Barrv Holl.10 S Base Metals l 25 n C Pioneer 1.1 1.5 Robjo 5fi Castle Treth 60 Cen Patricia 95 Com Pete 16 Contagas ?00 Dome Minas 4.1 50 Dom Explorers »1 Falconbrldge .1 50 Granada 72 Hollinger 17 75 Howev Gold 12 \ 12 % Int Nickel 54 55 Lake Shore 54 25 54 35 Macivsa •2 49 2 51 Can Mnlartlr 60 McIntyre 49 f>0 Mining Corp 2 14 2 15 Moffatt Hall 4 3 4 Nlplselng 2 .15 v '•-"'•(a 4H 50 Premier Gold 1 30 .,.m, Gold 95 1 Read Authier 1 54 San Antonio 5 65 5 R0 Hherr Gordon R?90 Slacoe 2 40 1 Stadacona 43 Sudbury Basin 1 42 1 43 1 Bylvanlte 2 63 2R6 Thompson Cadl’ 45 Teck Hughes 6 65 R 90 Towagmar M 52 Fer ni 16 75 Marché des vivres PRIX DU GROS A MONTREAL LES CEREALES Blé Northern no 1.93 Blé Northern no 2 .91 Avoine no 2 .47 Avoine no 3 .46 Avoine d'alimentation .45 Mais argentin .58 FARINE (Prix eu boisseau.Escompte de 10 sous le baril pour commandes au comptant).Première patente .5.40 Deuxième patente.4.80 Forte à boulanger.4.70 ENGRAIS (Prix la tonne, *acs compris moins 25 sous pour commandes au comptant).Son .23.25 G ru blanc .24.23 Cru rouge .22.25 FOIN Extra no 2 .$16.00 No 2 .?1E.0(1 No 3 .$13 50 BEURRE (Pr ix pavé aux producteurs) : Cantons de l'Est .19 FROMAGE Ontario coloré .10 1-4 à .10 1-2 Québec coloré.09 5-8 à .09 3-4 OEUFS (Prix la douzaine aux détaillants) : A-l .28 A Gros.26 \ Moyens .25 B .21 (i ^.23 Ces prix sont pour les oeufs livrés dans des carions.Les oeufs en vrac sc vendent 1 sou de moins VOLAILLES (Prix la livre aux détaillants pour volailles plumées de la qualité "A".Poulet h rôtir.25 \ .28 Poules .17 à .20 Dindons .22 a .23 Oies .16 a.17 Canards, Ear Brome.25 À .27 Canards domestiques.18 à .21 lignes.L’indice est à 95.3 la semaine terminée le 7 juillet comparativement à 93.1 la semaine précédente, un gain de 2.4Vé.Les transports commerciaux ont été plus lourds la 26e semaine, atteignant une nouvelle cime pour l’année courante.Même après ajustement pour tendance saisonnière la comparaison est excellente avec la semaine précédente et les semaines correspondantes de 1932 et 1933.Les chargements de wagons du premier semestre de l’année courante sont au nombre rie 1,094,-000, un gain de 194,000 sur la période correspondante de 1933.Chacun des onze groupes de marchandises transportées, sauf le grain, montre des augmentations dans celte comparaison.Les denrées diverses montrent un gain de 64,700 wagons tandis que les marchandises en lots de moins d’un wagon ont augmenté de 24,000 wagons.Le gain de la production de farine de blé en mai est moins que normal pour la saison, le total étant de 1,175,000 barils comparativement à 1.090,000 le mois précédent.La production minotiére de mai a été plus grande que tout autre mois de l'année courante.La production des cinq premiers mois est de 5,473,000 barils comparativement à 5,056,000 les mêmes mois de 1933, un gain de 8.2%.L’industrie de la chaussure en cuir est restée active en mai, la production étant de 1,774.500 paires comparativement à 1,(531,000 paires en mai 1933.Depuis le commencement de l’année la production de chaque mois est supérieure a celle du mois correspondant de l’an dernier.Une production de 7,133,000 paires les cinq premiers mois rie l'année courante se eom-pare à 6,360,000 paires la période correspondante de 1933.(’.'est un gain dépassant douze pour rent qui représente une reprise considérable d'activité dans une des industries importantes du Dominion.Le cours des obligations s'est raffermi la semaine terminée le 7 juillet, un indice basé sur la cote de quatre émissions du gouvernement fédéral montrant un gain de 2.3% et une augmentation de près de 18% sur la semaine correspondante de l’an dernier.La cole de rémission 1934 cinq pour cent est rendue à 109.50 et celle à quatre et Exploité en commun par: CANADIEN NATIONAL PACIFIQUE CANADIEN BOSTON & MAINE Départ de Montréal les MARDI et VENDREDI jusqu’au 31 août RETOUR 1p= mercredi et dimanche Jusqu'au 29 août Un train spécial retournera aussi te 3 septembre.Prix réduits pour billets de fins de.semaine et de 21 jours Gare Bonaventure Vers le sud Pe haut en has Ver» le nord Pe bas en haut 8.40 p.m.Montréal 6.35 a.m.8.58 p.m.St-Lambert 6.17 a.m.11.40 p.m.Sherbrooke 3.35 a.m.Portland 6.15 «-m.(Gare Union) 8.5# p.m.(.37 a.m.Srarboro Bearh 8.28 p.m.8.1.5 p.m.8.#7 p.m.\ Old Orchard #.4t a»m.Bearh *.59 Bom Biddrford Kennebunk 7.15 o.m.Btach 7,56 p.m.l'Heure solaire” r Billets et eenehettes ds wagon»-lits des agents) CANADIEN NATIONAL.PACIFIQUE CANADIEN plus élevés alors que pendant ces | quelques dernières semaines l’indice a atteint 92.1 la semaine terminée le 5 juillet dernier, comparativement à 92.4 la même semaine de 1933.L’indice économique à 95.3 la semaine sous revue se compare à 89.8 de la même semaine dé 1933, un gain de 6.1 p.c.Exportations de grains fourragers en juin Les exportations d’avoine en juin sojjt de 663,641 boisseaux, $235,242; comparativement à 812,703 bois- seaux, $223,991, il y a un an, une diminution en volume mais une augmentation en valeur.Les exportations de seigle: 17.» 143 boisseaux, $8,913, en entier sur le Royaume-Uni, comparativement à rien l’an dernier.Les exportations d’orge: 131,844 boisseaux, $57,052, comparativement à 87,423 bois, seaux, $34,933.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE BUT SERA DEPASSE.Cartes Protessionnelles et Cartes d’fl/faires ARPENTEURS Cr INGENIEURS fcREVETS D’INVENTION H.Labrecque, I.C., M.Cailloux, I.C.G.-J.Papineau, I.C.et Arpenteur INGENIEURS CONSEILS Béton Armé — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — Expropriation — Expertise — Les Ingénieurs Associés LIMITEE Edifice Thémis 10 St-|acques Ouest - HA.0482 ASSURANCES HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous invitons les Communautés Religieuses A se prévaloir de uu> services particulars, 441 Sl-François-Xavler.Montréal Tél.: MArquette 238.1-2384 Protégées en tous pays Demandez le manuel traitant do» Brevets, marques de commerce, etc.MARION & MARiON Fondée en 1892 I2R0 rue Université.Montréal.Protégées en tous pays Uemandez le manuel traitant f.e» Breiets, -na-ques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1260 rue Université, Montréal AVOCATS BERTRAND, GUERIN, GOUDRÀULT Cr CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS fmtn.1ns.Excli.276 üiii.ït, rue st-Jacques Ernest Bertrand, C.H.Substitut beuiu.uu iiocuteur Général C.-E.Guérin, C.R.M.Goudrauit, C.8.Antonio Oarneau H -N.Garneau, Marcel .Pigeon.pour rent est à 106.25.Le Statist! ques 2 H 2 15 t no Cains economiques en juillet 1 42 2 82 52 Walle Amulet Wrlghl H»j Wayside rURH: Big Missouri Central Man Chem Research Coast Copper Con van i m Eldorado F.a*t Crest Home Oil 3 « 40 I 81 I Juillet Pkptembre Décembre — — - Hudson Bay 13 30 WINHH’BO Xt'î.eod P J r e r 5 ‘ Hier Ouv Haut 1» «A Nnrdnn R U 82% 82% 83 R2’a Royal U* 14 00 83% 84% 84% W» RI Treadwell Y RO 84% 85% 85% nv9 R.V, Venture.R4 • MU'ét.n , VRfl 97% 97 98% 97 97”, i Brownies 2 's 98% 98% 99% OR'4 99% rn.nRrtltn Rtrk 5 V, 100% 100% 10t% 100% 100% Kirkland Town 22 Le nombip-iiulicc économique du Bu it m i fédér.d de la statistique montre un gain substantiel au cours , ja dt'vln seiiiaii’e terminée le 7 juillet ’ un rompni aiiYemeni p |a dernière xc-maine le nnn, semaine qui n’a élé passer qu’une fois au cours de l'an-nec courante.I.'excellente posiu- re rie la semaine dernière est une continuation do la tendance a la •musse qu i suivie l'indice depuis le eonuneneement de l'année.Des | vains sur la semaine précédente | sont visibles dans les chargements de wagons, le cours des obligations et 1rs compensations bantudres qui sonl probablement les plus significatifs rte |0)ts les facteurs ¦mfrn'it dans la rompilation.La cote des actions ordinaires et les opérations de bourse canadiennes montrent un rrrul .t l'avance de l’indice éoono* miqur m face du déclin des fae- I •ru-s spéculatifs révèle une amrlio-i ration considérable dans les aubes demi haut niveau des obligations du gouvernement a été la principale influence dans le relèvement de l'indice économique des deux mois derniers.Les obligations du gouvernement sont très attrayantes à l’épargnant qui cherche un débouché pour ses disponibilités.La faiblesse du rendement actuel des obligations participe à diriger les placements vers d’autres débouchés, ce qui a pour effet de faciliter la situation du crédit.En juin les prix de gros oui monté à un niveau qui égale le meilleur en ces dernières années.L’indice, a 72.1, a gagné un point entier sur le mois précédent.Le même niveau h été touché en février, mais en dehors de ce mois, juin donne le plus haul point depuis mai 1931, Chacun des principaux groupes de la classification officielle basée sur les substances composantes montre des gains en juin sur le mois précédent, excepté les métaux non-ferreux.L’indice de soixante-dix produits de la ferme canadienne a monté de 56.9 en mai à 59.3 en juin.1 f.'indice de vingt-trois céréales donne un gain de 10%, tandis que la farine et autres produits de la minoterie ont aussi augmenté de 10%.L'indice des viandes et volailles a monté de 67.7 à 74.2.Le coton brut à New-York a coté en moyenne 12.1 cents en fonds canadiens.comparativement à 11.4 en mai.L’indice du cours des actions ordinaires montre de la récession pour la deuxième semaine consécutive, étant à 92.1 la semaine du 5 juillet comparativement à 93.0 la semaine précédente.Sauf une ex* ^option, chacun ries groupes do classification officielle montre recul la dernière semaine sur laquelle les indices sonl compiles.H y a eu avance rapide du cours des actions ordinaires depuis la mi-avril jusqu’à juillet de l’an ricr- COMPTABLES Jacques Cartier, L.L.L., C.R.TéL LA.7203 Jean-Victor Cartier.LA>.L.L.-J.Barcelo.LL.B J-Eugàne Rivard.L L.L.CARTIER.BARCELO & RtVARD AVOCATS Chambre S2ü, "Tramways Bidg" i 159 ouest, rue Craig - Montréal Maur~DUPRÊTL.L.L., C.R.M P.Solliciteur Général AVOCAT tT PROCUREUR Dupié, Gagnon, de Bliiy & Melghen Immeuble Morin 111 COTE De LA MONTAGNE Téléphone: 2-4778 et 2-4779 QUEBEC P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.: H Arbour 5990 LaRue & Trudel ( OMPI ABLKS Af rê£s CHARTERED ACCOUNTAN VS •ï Arthur LaRue, O.A Wilfrid Boulet.C.A A -Emile Beauvais, C’ A Maurice Boulanger.C.A Geo.-Henri Boulet, C' A.Maurice C*hartr4, C.A.Jean-Paul Gauthier, C.Jacques LaRue, C.A J.-Paul Beaulieu, C.A.Luoien-P Bélair, C A.Roland ( hajçnon, C.A.Montréal, Québec, St-Jean, P.Q.Anatole Vanler, C.R.Guy Vanler.C.R.Vanicr & Vanler AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tel.U Arbour 2841 PHARMACIES Assortiment _ Qualité - Service Réels Prix Réduits rnAKMACIES WILBROD PAQUIN 4500 Papineau USo Mont-lloyal Coin Mont-lloyal Coin UeUtoche AMherst 2123 CHerrlct 2193 1-9-34 PROFESSEUR Tel.PT.aU.au 6717 Cour classique commercial René Savoie, I.C., I.E.Bachelier ès arts et scient .s appliquées Cours classique, commercial, leçons privées — Breveta 1448 RI E SHERBROOKE, OUEST Voye* TWITE pour TÏÏ^HW^ITEKi Vendons et louons dactylograpnea do tous genres.Papier taxouu., , u-zaus et papeterie.ÎYPEWaiTER & APPLIANCE CO, LTD.750, rue St-Pierre - Tél.LA, 92J7 Agents exclusifs du ' Woodstock'* pour l'Est du Canada E.D.TWITE, Gerant general.Morency Frères Liée ENCADREURS 458 STE-CATHERINE EST Tableaux, gravures, eaux-fortes A des nrt* p?i'r rad£'R'lx de noces.Spécialité Restauration de cadres et tableaux.— Matériel d'artiste, • Tél, HArbour 6894 25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE.ET LE BUT SERA DEPASSE.nier.Le maximum ti touché rn jnillcl tri resté n 1 demande de toujours se réjouir de voir un des nôtres réussir, au lieu de tenter de l’étouffer dès qu’on le voit monter.Il termine en disant que plus notre race canadienne-française comptera d’hommes de caractère, plus elle aura de chance de voir ses droits respectés et diminuer les injustices à son égard.M.le président Cartier lut, _ au cours du banquet, des lettres d’excuses de NN.SS.Cloutier et Comtois, qui furent incapables d'y assister.Il lit aussi des télégrammes d’autres personnages en vue de la province, du lieutenant-gouverneur, du premier ministre et de plusieurs juges.L’avant-midi d'hier fut consacrée à la messe spéciale pour les congressistes au couvent des religieuses Marie Réparatrice.La messe fut dite par l'abbé C T.Normand, qui fit aussi le sermon.Les elections Après la messe les congressistes se réunirent de nouveau au Palais de Justice pour recevoir le rapport des divers comités et procéder à l’élection des nouveaux officiers.Avant l’élection des membres actifs, M J.-A.Cardin fut réélu président honoraire, et M.Stockwell, vire-président honoraire.M.Maurice Duplessis fut lui aussi élu à ce poste honorifique, en reconnaissance des nombreux services rendus à l’association.M.Cardin voulut offrir son poste de président honoraire à un autre, mais personne ne voulut accepter, nommé président que Me Jacques ses adieux comme assurer les membres du Barreau rural qu'il lutte-rail avec eux jusqu'à la fin.Il s’agissait ,1'élire un président et r est M.Jos.Marier, de Drum-mondville.qui se leva pour proposer que le nouveau président fut pris au sein du Barreau des Trois-Rivières à qui il laissa le soin de fixer son choix.Me François Lajoie se leva pour remercier le Barreau rural le l'honneur qu’il voulait faire à notre Barreau et à notre ville et il proposa Me Philippe Bigué, qui se leva au milieu d’une belle ovation Mc Bigué voulut s’opposer à cet honneur, dsant qu’il n’était membre de l’association que depuis la veille, mais Me Jacques Cartier président sortant de charge, appuya la proposition de Me François Lajoie et M.Cardin déclara que c’était chose ju-arc.Me Bigué consentit forcément «t *e rendit prendre son siège.R remercia ses confrères de l’honneur qu’ils lui décernaient et assura le Barreau rural de son entier dévouement.Me J.Alfred Dion, de Roberval, fut ensuite élu vice-président, sur la recommandation de M.Jacques Cartier.M.Albert Leblanc, de Sherbrooke, fut réélu secrétaire.A la suite Je l'invitation de Me Jacques Cartier il fut décidé que le congrès du barreau rural aurait lieu à Saint-Jean, Tan prochain.Assistaient à ce congrès: Mes Paul Trahan, de Nieolet; J.Gin-gras, de Waterloo; Maurice Bernier, de Jonquière, Charles Mi-gnault.de Sherbrooke; L.-A.Ci-roux, Thomas Bergeron, de Hobei-val; Germain Laconrsière, de Vieto-riaville, Maurice Fortin, de Bedford, Napoléon l.aliberté, de \ ieto-riaville; J.-A.Dion, de Roberval; Roger Deshaies, de Grand’Mère; T.Salvas, de Sorel; René Paré, de Montmagnv; Victor Chabot, de St-Hyacinthe; Jos.Marier, de Drum-mondville; J.-C.Samson, de Conti-cook; H.Marchand, de Sorel; Geor-1 ges Fortin, de Saint-Jean; Marcel Marier, de Drummondville; J.-A.Gaudet, de Nieolet; Maurice Deniers.de Saint-Jean; W.Girouard, de Victoriaville; Aimé Chassé, de Sorel; Adolphe Allard, de Saint-François du Lac; Stanislas Poulin, de Saint-Jean, André Régnier, de Saint-Jean; R.Beaudoin, de Thet-ford; Ant.Beaudoin, de Thetford; Armand Rousseau, de Sherbrooke; Pat Delaney, de Bedford; A.loyal, de Sorel, Roland Dugré, de Sherbrooke; Gaston Üesmarais, rie Richmond; Raoul Gagné, de Sherbrooke; Maurice Delorme, Albert Leblanc, secrétaire trésorier de l’Association, et Wilfrid Lazure, de Sherbrooke; P.Marchand, de Victoriaville; Gaston Ringuette, d’Arthabaska; Amène Côté, de Saint-Jean; Césaire Gervais, de Sherbrooke; G.-H.Robichon, maire des Trois-Rivières; François et Léon Lajoie, C.R., Léon Méthot, C.R., Georges Gouin, C-R-.Roger Bisson, Lucien Comeau, Léon Gérard, Raoul et Jules Pro-vencher, Rodolphe Beaulac, Hermi-das Gariépy, Léopold Pinsonneauil, Jean-Marie Bureau.Rosaire Marcotte, Gustave Poisson, Jean-Louis Marchand, Edouard Langlois, C.H., Jos.Marchildon, Robert Trudel, Albert Paquin, et Miville Lesage, de Louisevilles ^ _ La perception des taxes La perception des taxes municipales de Montréal pour l’annee ter minée au 30 avril dernier, a etc plus fructueuse que pour la meme période Tannée dernière.Car 1 année s'est terminée avec un total d’arrérages de 817,966,053 contre 819,343,111 Tan dernier.Au coins de l’année financière spéciale de 16 mois terminée en avril dernier, la perception, tous frais d’escompte déduits, a donné $41.233.733.On a perçu $16.646,681 pour taxes foncières, soit 67 pour cent; $9 311,541.pour taxe d’affaires, soit 94’pour cent; $3,379,012 pour taxe d’eau, soit 74 pour cent; $1,836,(8/ pour taxe d'eau au compteur, soit 80 pour cent.Les arrérages de taxes se sont établis comme suit depuis 192/ : 1927, $11,991,236; en 1928, $12,- 813,730,659; en en 1931, $15.-$19,343,1 1 1 ; en I) fut ensuite d'élection après Cartier eut fait président pour 593,671 ; en 1929, 1930, $14,749,174.796,790; en 1932, 1933, $17.966,053.Ce dernier total d’arrérages de $17,966,053 pour Tannée 1933-34 se détaille comme suit: Taxes dues avant 1937, $171./38; taxes dues pour Tannée 1927, $67,-496; pour Tannée 1928.$93,380; pour Tannée 1929, $209,1147; pour l’année 1930, $450.819; pour l’année 1931.81,374,889; pour Tannée 1932.$4,365,328; pour Tannée 1933.$8,139,923.Le retour des delegués canadiens New-York, 16 (Spécial au Devoir) Deux des délégués officiels canadiens et les membres du “Choeur de l’Alouette de Bytown débarqueront demain matin à New-York du paquebot Paris, de retour de leur voyage de représentation en France, aux fêtes de Jacques Cartier, à Paris, à Saint-Malo, a Rouen et à d’autres endroits de la Normandie.Les deux délégués en route vers ie Canada sont le sénateur Charles Beaubien, président du comité national canadien du IVe centenaire de la découverte du Canada, et M.J.E.Grégoire, maire de Québec.Le troisième délégué officiel, M.Edouard Mont petit, prolonge son voyage en France et doit revenir au Canada à bord du i'.hamplain, en compagnie de Mme Montpetit, en passant par Gaspé et Québec.Le plan Cordon Il y a quelques semaines, le conseil municipal votait une motion de M.Henry Auger, éehevin du (juartier Sl-Jaeques, pour prier le gouvernement provincial de continuer l'établissement de colons en vertu du plan Gordon.M.Richard, sous-ministre de la colonisation, a répondu au greffier de la cité, et demande quel est le contingent de colons que la cité veut envoyer.M.Auger, d'accord avec M.Léon Trépanier, projette d'organiser des bureaux de elasification et d’enquête pour les aspirants colons.On éloignera ainsi les pilleurs de bois, les vendeurs de boissons alcooliques et autrs, e Candidate C.C.F.•Hue en Colombie Vancouver-Nord, 16 (S.P.C.) — Mme Dorothy Grelrhen Steoves, candidate de la Co-operative Com-moniveolth Federation, a été élue députée à l'Assemblée législative de la Colombie canadienne, au cours d'une élection partielle.Sa victoire porte de nouveau à sept le nombre des députés de la Co-aperaUne Commonwealth Federation nu parlement provincial.Elle porte à deux le nombre des femmes députées à or parlement.Mme Steoves avait trois adversaires, Elle a obtenu une majorité absolue d’environ 300 voix.Mort le M.___A.-P.Willis M.Alexander Parker Willis, président de Willis and Company Ltd.es! mort samedi soir, chez lui, 382 avenue Olivier, Westinount, après une courte maladie, il avait 89 ans.M.Willis était né le il mai 1845, à Mount Dalhousie, comté de Pic-lou.N.-E., fils de James Willis, .1.P., magistrat du district, et d’Elisabeth Fitzpatrick.Diplômé de l'Académie de Pictou il fut d’abord instituteur, puis à Tâge de 26 ans, il vint à Montréal et ouvrit un magasin de machines à coudre rue Saint-Antoine.Cinq ans plus tard il transporta son magasin au coin des rues Noire-Dame et Saint-Pierre, dans le centre des affaires, et devint marchand de pianos.En 1905, il constitua son commerce en compagnie limitée, prenant ses fils comme associés.En 1910 il construisit l’édifice Willis, rue Sainte-Catherine coin Drummond.Il entreprit à Ste-Thérèse la fabrication des pianos Willis.Depuis quelques années.M.Willis disait qu’il voulait seulement vivre assez longtemps pour voir le monde revenir en niasse à la musique comme moyen d’expression et pour voir le piono occuper sa pla-se dans chaque foyer.11 soutenait que les gens se lasseraient de la musique mécanique et reviendraient' à l’étude de la musique et du piano qu’il considérait comme le fondement des études musicales.Il préconisait que Ton mit au programme scolaire l’enseignement des rudiments de la science musicale.Il fut un des pionniers dons la vente à tempérament et batailla devant la législature pour faire reconnaître au marchand le privilège de financer l’acheteur.C’était un philanthrope qui s’intéressait aux oeuvres de chorité et d’éducation; il était directeur de trois hôpitaux de Montréal.En religion, il était anglican; en politique, conservateur.A la Chambre des notaires Projet d’un comité d’examinateurs chargé des épreuves des candidats à l’exercice de la profession — Il y a 920 notaires dans la province La Chambre des notaires a étudié pendant la deuxième session de son XXIIe triennal, tenue la semaine dernière, le projet de constituer un eoniité d’examinateurs, destiné à alléger d’autant la Chambre elle-même, nous annonçait, au cours d’une brève interviou, M.Arthur Courtois, secrétaire-trésorier de cette Chambre, interrogé sur les débats de la session.Présentement, dit le secrétaire-trésorier, ce sont les délégués de la vingtaine de distrirts notariaux de la province, qui ont charge des examens, font la surveillance et corrigent les copies.Ce travail prend une bonne partie du temps de la saison, fatigue les délégués et les empêche de discuter avec autant de sérénité d’esprit qu’on pourrait le souhaiter, les importantes questions de régie interne.Cela a aussi pour inconvénient de prolonger la session.Comme elle est automatiquement fixée au deuxième mardi de juillet, il s’ensuit qu’il faut chaud.Pour toutes ces raisons, les problèmes de la profession ne sont pas toujours débattus à fond.La Chambre n’a fait qu’étudier cette année le projet de constituer un comité d’examinateurs.On prévoit que Tan prochain, dès sa première séance, elle l’adoptera définitivement, en l’enrichissant des suggestions qu’une année de méditation sur ce point aura fournies.Le nouveau comité pourra être mis sur pied dès le premier jour de lâ session de 1935 et chargé des examens des candidats à l’exercice de la profession.M.Courtois a précisé que les membres de ce comité pourront être choisis en dehors des délégués constituant la Chambre.De cette sorte, le comité des examinateurs accomplira sa tâche en même temps que la Chambre.Il aura charge de la surveillance et de la correction des examens.La suggestion d’un comité d’examinateurs a plu à tout le inonde et semble bien destinée à passer de l’état de projet à celui d’existence définitive.M.Courtois a fait observer aussi que l’établissement d’un secrétariat permanent et l’inspection des greffes sont deux décisions de la Chambre des notaires, prises Tan dernier, qui ont fort contribué à raf fermir la confiance traditionnelle dans cette profession.L’inspecteur des greffes, M.le notaire G.-A.Terrcault, accomplit un travail qui a déjà commencé à porter scs heureux fruits.La profession du notariat réputée depuis les trois siècles de son existence au Canada, va conserver son renom, grâce aux mesures prises Tan dernier par la Chambre des notaires.M.Courtois nous a rappelé que le nombre des notaires en exercice dans la province est présentement de 900 cl qu’il sera de 920 lorsque les vingt nouveaux notaires auront pris leur commission.Feu M.|oscph Bonin Nous avons le regret d’annoncer la mort de M.Joseph Bonin, ex-maltre boucher, décédé en sa demeure, 1865 rue SPAndrè, à Tâge de 88 ans et 4 mois.Natif de Sf-Antoine sur Richelieu.d’une famille qui a fourni douze prêtres et plus de cent religieuses, M.Bonin était avantageusement connu dans notre ville où il tint commerce î
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.