Le devoir, 31 juillet 1934, mardi 31 juillet 1934
Montréal, mardi 31 juillet 1934 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour Î241* SERVICE DE NUIT: Administration : .HArbour 124B Rédaction : .HArbour 3679 Gérant : .HArbour 4897 MMMfl "iBigpii.mmmmm wmgm Hfli Vol‘xxv ~No 174 Bal* ÿ ÆM lÉk TROIS SOUS LE NUMERO a Hi BH H j H 9 |S B H m ¦¦ Abonnements par la poste ¦ H1 H H HI ml I HH CANADA Edl,^d>^ .s 6.00 I KH M B| 9V ^H H Hff HH HI HH j^E ^Hi (Sajf Montréal fl H B fl^F HH B HH HI HH Mfl| HI I E.-Unis et Empire Britannique 8 00 I Æ JR Æ JRLJbp JH Jl HH HL mm Hfl I union postale.10.00 mÊmÆ bKbh mÊÊÊr ¦HHbbH HH aHn hHb Hh _ , CANADA.2.00 Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS l - Rédacteur en chef : 0MER HEROUX E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le nouveau ministre de la colonisation ‘‘Architecture et colonisation” - Un architecte doit déblayer le terrain, préparer un plan, avoir à sa disposition des matériaux et des fonds M.Hector I.aferté, le nouveau président du Conseil législatif, nous racontait un jour une savoureuse anecdote.Un personnage avait demandé au premier ministre le portefeuille de la colonisation.M.Taschereau lui demanda quelles qualifications le désignaient pour ce ministère.—^‘Remarquez bien, lui répondit l’aspirant, que je ne vous demande pas la position de sous-ministre !” Ce dernier est la véritable cheville ouvrière du ministère.Il reste en place malgré les changerrfents de ministres; ainsi, le sous-ministre actuel de la colonisation, M.L.-A, Richard, vient de voir arriver le quatrième titulaire de ce département.S’il est intelligent et travailleur, s’il ne s’encroûte pas dans le rond-de-cuirisme, le sous-ministre peut exercer une influence beaucoup plus considérable que son supérieur.C’est lui qui peut mettre cohésion et de la continuité dans !c pro m ^ i Ct AJ A me; qui peut poursuivre l’oeuvre entreprise d’après un plan d’ensemble.Mais c’est le ministre qui est responsable au peuple de l’administration de son département.Un gouvernement qui ne veut pas se moquer des électeurs doit nommer des ministres possédant au moins quelques notions des problèmes qu’ils ont k résoudre.Ainsi, fout le mon”3ë a applaudi au choix de M.Adeïard Godbout, comme ministre de l’Agriculture.Technicien agricole compétent, professeur d’aigriculture durant plusieurs années, voilà un ministre qui sait ce dont il parle quand il traite des problèmes agricoles! M.Vautrin était-il aussi bien préparé à son rôle de ministre de la colonisation ?Citadin par éducation, sinon par naissance, architecte par profession, député d’une circonscription urbaine, pourra-t-il s’adapter à ses nouvelles fonctions?Des nominations comme celle-là nous font penser à la figure que ferait un forgeron qu’on asseoirait sur le banc d’un cordonnier en lui disant: “Mon vieux, à l’avenir tu feras des chaussures!” Il eût été 'beaucoup plus logique de nommer à ce ministère un ancien colon comme M.J.-E.Ouellet ou un homme qui a passé sa vie dans une région de colonisation, comme M.Authier, député de l’Abitibi.M.Taschereau a senti le besoin de faire une déclaration aux journaux pour expliquer ce remaniement ministériel.Il annonce que “M.Vautrin se donnera tout entier à la colonisation dont il va incessamment visiter tous les centres”.Nous espérons nous tromper.Nous confesserons publiquement notre erreur si M.Vautrin fait un excellent ministre de la colonisation, s’il se met vraiment dans la peau des colons.Ceux-ci ont parfois l’écorce rude, mais ils sont intelligents et ils ont du coeur.Leur instinct dira vite si leur nouveau ministre sait les comprendre.¥ * * Le choix de M.Vautrin n’est peut-être pas si mauvais! Le nouveau ministre est architecte.Il sait que pour construire un bel édifice il faut d’abord démolir les vieilles constructions, dé-blayeret aplanir le terrain.M.Vautrin devra commencer par démolir les obstacles qui ont empêché l’essor de la colonisation.D’abord les préjugés des gouvernants qui ont toujours donné la préférence à la finance, à l'industrie et au commerce et qui ont toujours considéré la terre comme une valeur de dernier ordre.D’où l’industrialisation à outrance, les privilèges accordés aux gros intérêts.la concession de nos ressources naturelles aux étrangers, la désertion du sol, les agglomérations urbaines, la surproduction.la crise.Pour faire de la colonisation, il faudra orienter d’une façon nouvelle toute notre politique «économique.Il faudra en particulier reprendre les limites colonisables concédées aux compagnies: “Encore à l’heure actuelle, disait récemment S.E.Mgr Ross, où l’industrie généralisée a rompu l’équilibre économique el prouvé la faillite de ce système à outrance, le colon qui veut avoir des terres neuves pour établir ses fils ne rencontre-t-il pas le concessionnaire de limites forestières, le glaive de la loi à la main, défendant son paradis terrestre contre l’ingérence de la colonisation?Nous sommes ainsi en face de milliers de milles de terrains forestiers qui demeurent inexploités au bon vouloir des industriels, tandis que le colon et les fils de cultivateurs manquent de terrain pour se procurer leur pain quotidien.” Comment le gouvernement peut-il entreprendre un grand mouvement de colonisation s’il se heurte partout à des concessions et à des seigneuries?Le nouveau ministre devra adopter une politique d’échange ou d’expropriation de ces blocs de forêts qui arrêtent l’expansion colonisatrice.Il faut, chez nous, une réforme agraire comme dans les vieux pays d’Europe: grâce à la désorganisation actuelle de l’industrie forestière, il serait facile de reprendre nos domaines colonisables pour les distribuer à ceux qui veulent rester ou retourner sur la terre.Déblayer le terrain en donnant à la colonisation les étendues arables concédées à des compagnies: telle doit être la première tâche du nouveau ministre.¥• ÿ ¥ Comme architecte M.Vautrin est habitué à préparer les plans des édifices qu’il construit.Ministre de la colonisation, il devra se faire un plan d’ensemble.“Vraiment, disait le P.Alexandre Dugré, dans une conférence récente, c’est aujourd’hui un poste éminemment stratégique que celui de ministre de la colonisation: c’est le successeur de Jean Talon, le père de la Nouvelle-France”.Si M.\ autrin veut partager avec le célèbre intendant le titre de bâtisseur de pays, il doit savoir quels matériaux sont à §a disposition.Plus heureux que Talon, les colons ne lui manqueront pas.Il peut en placer, en une seule année, plus que la France ne nous en a envoyé durant cent cinquante-deux ans.Au moins 100,000 chômeurs dans nos villes et villages, plus de fiO.OOO fils de cultivateurs voudraient continuer l’oeuvre si bien commencée par Talon.“On reçoit des visiteurs, disait encore le P.Dugré: on leur prépare des sièges, des couverts, dos lits.Un fermier achète des têtes de bétail: il agrandit ses étables et ses granges." Nos gouvernants ont-ils pensé à préparer des terres pour les milliers de jeunes gens qui arrivent chaque année à l’âge de s’établir?Parce que nous n’avons jamais eu de plan d’ensemble, nous ne connaissons même pas l’étendue et la valeur de notre domaine cultivable.Pouvons-nous encore fonder 200 ou 1,000 paroisses?M.Vautrin ne peut faire son plan sans le savoir.Sans programme méthodique, la colonisation se fait au L’actualité La grande vogue de l^étoHe du pays'* Il n’M a guère plus de deux ans, nous lancions l’idée de profiter de ' la crise pour reprendre les petits 1 métiers domestiques.Le curé d'Ho-chelaqa et quelques-uns de ses collègues conseillaient aux ménagères d’apprendre le tricot à leurs filles.Pratique, Mgr LePailleur offrait dans les cas — et ils sont assez nombreux, hélas!—où la mère elle-même ne connaissait pas le maniement des aiguilles d’envoyer des professeurs à domicile.Ainsi le malheur de la crise eût été bon à quelque chose.Nous eussions assisté à la renaissance de l'industrie domestique, et les secours aux chômeurs eussent été moins onéreux.Mais cela n'était pas conforme à ta tendance des corps publics.Il semblait leur répugner, eux gui ne cessent de faire de l'électoralisme, de demander aux assistés ou aux assistées de concourir à leur propre salut, de s’aider pour que le Ciel—ou l’Etat qui prétend le remplacer — les aidât.Les gouvernants méprisèrent délibérément le précepte biblique : “Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front.” Le mode du secours direct était plus cher, démoralisant, mais il était tellement simple! Il g a une ligne que les politiciens suivent de bien plus près que la fameuse ligne des partis, c’est la Pign^-dtt - /?: o indrre-tffoH-.—- Un jour, ce fut le restant des écus, on substitua le chèque, le paiement en espèces aux bons de secours à Montréal, Et on exalta le malfaiteur qui avait eu cette idée.Les chômeurs sont devenus désormais des fonctionnaires de l’Etat.Ils sont mal payés, mais tous les fonctionnaires le sont ou disent qu’ils le sont.Et tout de même ils ne peuvent se plaindre d’être accablés de travail, puisqu’ils ne sont tenus qu’à se bercer et à se tourner les pouces.Les ronds-de-cuir qui touchent plus qu’eux accomplissent tout de même aussi un travail plus rude.Pour garnir les longues aiguilles des milliers de femmes et de jeunes filles qui allaient se livrer au tricot, il fallait de la laine, beaucoup de laine.Nous suggérâmes de l’acheter des cultivateurs régionaux.Cela leur apporterai! un concours très heareux au moment où ils avaient tant de.misère à rentrer de l’argent.Le lendemain de la publication de l’un de nos articles, nous eûmes la visite de M.A.-F.Rouleau, représentant de la Maison Méthot, du Cap Saint-Ignace.U nous expliqua que sa maison pourrait fournir toute la laine dont on aurait besoin.Elle en avait en entrepôt des centaines et des milliers de livres qui avaient été achetées sur place et qu’elle n’avait pu utiliser parce que l’étoffe du pays n’était pas assez en demande.Nous demandâmes de voir des échantillons.Nous suggérâmes à notre visiteur d'utiliser la publicité de notre journal.Un jour, il vint nous montrer une splendide couverture de laine fabriquée par ses patrons.Cela nous confirma dans notre foi.C’est une grande affaire que de se persuader que l’industrie que ion recommande fait un excellent travail ou, en d’autres termes, est recommandable.* # # Petit à petit, le mouvement prit de l’ampleur.M.Héroux, avec ce lad, cette clarté el cette rigoureuse dialectique, qui sont comme sa signature, prêcha celle forme de décentralisation industrielle.Des artistes, des hommes politiques poussèrent à la roue, comme les sociétés nationales et les associations agricoles elles-mêmes.Petit à petit nous nous désintéressâmes du mouvement gui semblait bien lancé el progresser rapidement.Vendredi dernier, le même M.Rouleau s'excusait de nous interrompre au milieu d’un article, "mais, disail-il, j’ai pensé qu’il vous inlêresserail de savoir ce que donne actuellement le mouvement : nous avons en carnet des commandes pour 40,000 verges, chiffre énorme et qui ne s’est pas l'ii depuis 52 ans que la maison existe.Il assure de I emploi pendant un an à notre matn-d'oeuvre.Nous n’avons pas trop de laine.Nous sommes obligés de racheter partie de celle que nous avons vendue.O autres fabriques, qui avaient fer-rué leurs portes, les rouvrent.Il u en a une à Barrette, dans le nord de Montréal, une dans le Lac-Saint-Jean.une à Saint-Gabriel-de-Bran-don".» » * Emdimini!, ,, Voilà ce que la coopération a accompli dans ce domaine; elle peut l’accomplir dans d'autres.Si nous le voulions intelligemment el sérieusement, dans dix ans nous aurions effectué notre indépendance économique.Pour cela, il suffit de prendre la détermination ne varietur de n’acheter que des siens des produits cultivés ou ouvrés par les siens.Mais nous sommes loin du compte: les journaux à succès sont des passerelles entre le vendeur étranger et l’acheteur canadien-français.Ils se font, même sans scrupule, parce t/ue ça paye, les racoleurs du commerce juif qui doit ; parfois sa prospérité à la violation j du salaire minimum des femmes \ et de bien d'autres lois.Et nous j sommes habitués à voir sans vomir ces feuilles prendre le titre d’organes^ des Canadiens français.Lnus sommes en grand danger; car au bord même du précipice, nous ne songeons pas à ce geste salutaire si simple: ouvrir les yeux.l.b.Bloc-notes La critique des livres 1 j^Lxiste-t-il une véritable critique ne-française?Question posée au dernier confcres de la société des auteurs canadiens, section française, aux Trois-Rivières, il y a quelques heures, et à laquelle un journaliste de Sherbrooke, M.Alfred Desrochers, a répondu avec verve et esprit.“On dirait, dit-il, qu’avec 10,000 abonnés ou plus un journal doit se désintéresser de la littérature et des arts.A qui m’accuserait de paradoxe, .je demanderais de consulter la collection du Devoir, de l'Action Catholique et du Droit, s’il trouve ia vie trop courte pour feuilleter les cinq premiers volumes de l’Evénement, de la Patrie ou de la Presse.Notre journalisme d’information a adopté les pires caractéristiques de la presse américaine; il n’a plus rien de mauvais à lui prendre.Imilera-t-il maintenant ce qu’il y a de mieux en elle?” En fait, la ' rubrique de la critique littéraire n’est pas très abondante, ni remarquable, dans la plupart de nos quotidiens.Cela tient à de nombreuses causes, dont M.Desrochers signale deux qui se tiennent.D abord “nos auteurs, s’ils étaient un peu moins susceptibles, s’ils montraient plus de détachement vis-à-vis leurs oeuvres, quand elles ne décrochent pas d unanimes bénissages, contribue-i aient bien davantage a développer un système d’information littéraire, chez nous.Je sais tel journaliste très bien disposé envers nos littérateurs, qui a cessé de parler de tout livre canadien, après avoir reçu des lettres assez vives de la Part des critiqués.De grâce, messieurs les auteurs, si un journaliste-critique se trompe sur votre compte, n’embrayez pas aussitôt votre machine à écrire pour protester”.Et puis ‘‘ces pauvres critiques des journaux, si vous saviez dans quelles conditions il leur faut parler littérature, si vous saviez que pour consacrer une demi-colonne de texte à votre livre, il leur a fallu sacrifier, soit une soirée au cinéma, soit la lecture d’une oeuvre infiniment plus intéressante que la vôtre, - il y en a, vous savez, — et que cela ils l’on fait gratis pro Deo, simplement parce qu’ils ont cru qu’en louant ou en blâmant votre livre, ils rendaient service à la communauté.” Voilà, sous une forme un peu humoristique, la vérité.Il y a peu de journalistes qui aient beaucoup de temps libre, leur journée de travail-fait.Or, quand ils lisent, ils cher client de préférence ce qui peut ou les distraire et les reposer, ou leur servir.L’on admettra que la plupart des oeuvres canadiennes du temps présent ne sont pas très distrayantes et qu’à part d’assez rares ouvrages, il ne se publie chez nous guère de livres qui .puissent servir à des journalistes cherchant a sc documenter, à se développer à se renouveler.Et puis, en dehors des journaux, la plupart de ceux qui pourraient faire de la critique littéraire convenable sont eux-nié-mes des auteurs.On se méfie toujours parfois à tort, mais c’est ainsi, d’un auteur qui se fait critique des ouvrages d’autrui.Enfin _ L* IN rOiî Ai ATI € ^oai^^u^ruzA-ai/u^ En faveur d'une enquête M.Armand Mathieu, c.r.a donné hier soir une causerie au poste i.KAG, sous les auspices de la Ligue du progrès civique.Il a fait quelques suggestions pour améliorer l’administration «le la métropole, Il a dit que si Montréal étail administrée selon le système d'arrondissements, le gouvernement métropolitain central serait en meilleure posture, pour mettre fin à l’augmentation de la dette que 1rs administrations qui sc succè-«lent M l'hôtel de ville.Actuellement .).> pour rent des taxes municipales vont au service de la detlr et on emprunte toujours.Il a fait l’éloge de l’embryon de gouvernement métropolitain qu’est la Commission métropolitaine, et a suggéré qu’on lui confie la tâche de faire le plan d’ensemble et de Grandiose manifestation à Ristigouche La fête de Sainte-Anne à Ristigouche a revêtu un cachet de solennité inaccoutumé.S.E.Mgr F.-X.Ross, évêque de Gaspé, pontifiait à la messe.L'cgli-se était trop petite pour contenir la foule pieuse des pèlerins.Un grand nombre durent rester dehors.Une trentaine de prêtres entouraient Mgr l’évêque.A trois heures, une cérémonie spéciale réunissait les pèlerins et elle se terminait par une consécration des dames à Sainte-Anne et la bénédiction du T.S.Sacrement.La journée fut couronnée par une splendide procession au flambeau, faisant cortège à la relique insigne de la sainte, portée par le R.P.Placide, gardien du couvent des C,a-pucins.Au-delà d’un millier de personnes prirent part à la procession qui se déroula pieusement sous les regards ravis d'nne foule considérable rie spectateurs.De retour à l’église, il y eut salut solennel du T.S.Sacrement c» vénération de la relique de la thaumaturge.Les pèlerins «les deux langues entendirent célébrer les louanges de la sainte par le R.P.Dominique, Capucin, prédicateur aux diverses cérémonies de celte belle journée, L.-EUO COURTOIS.PréaMsnt *t Gérant Général RUE STE-CATHERINE, 302 EST.IOSEPR COURTOt», Scsr-Tré».«t A,»'t.G*rant Général MONTRÉAL Toronto.31 .(S.P.C.) brasseurs de l'Ontario sont en faveur «te l'enquête annoncée par le premier ministre Hepburn sur Irs prix île la bière.Les brasseurs déclarent qii'nussi longtemps que les gouvernements fédéral et provincial se partageront une taxe de 35 pour cent sur la vente de la bjère.les ronsom-j mnteurs ontariens ne peuvent s’at-I tendre à pnser la bière 5 cents le verre.vre que )., jeunesse de tous lei pass Ijra avec fruit, car il peint la > zonage dont Montréal a tant be-vie «Irnile et chrétienne d'un marin | soin.Fl n dit que faire ce plan coù-frnncnis qui s(|| mourir comme il ternit seulement K) cents par tête, es avait vécu: pour son idéal.I ^ t)e Assemblée de la S.D.N.?Londres.31.(Agence Havas).Le comité exécutif de la Société des Nations a demandé à l’Angleterre.hier, de faire convoquer sans tarder une réunion de la Société des Nations afin d'étudier la situation qui vient d’être créée en Europe par les récents événements.Tarif de* annonces classifiée* iv ' “DEVOIR” Téléphona: HArbour 1241 I ron la mot, 25c miniums, comptant.Annonces facturées, l'-kc le mot 50c minimum naissances, fiançailles, pro- CHAIN*» MARIAGES, MARIAGES, SERVICES ANNIVERSAIRES, GRANITMESSES, REMER-CIEMENTE POUR SYMPATHIES ET AUTRES *100 v-vr Insertion suivant U formule Northland, de la compagnie Clark Steamship, ont été placées ce matin les trois cloches de la future basilique souvenir qui se dressera sur les hauteurs de Gaspé pour commémorer le quatrième centenaire de la découverte du Canada.En attendant que soit terminée la basilique du Christ-Roi, les cloches seront installées sous un abri temporaire, près de la crypte, [.es trois pièces de métal forment un poids total de 7,700 livres.Abus de confiance Ottawa.31." (S.P.C.) — Des citoyens d’Ottawa produiront des affi davits demain devant le Bureau de contrôle, alléguant que 200,000 bons pour du pain et 190,000 bons pour du lait, donnés par le p ireau du Bien-Etre d’Ottawa ont été employés pour l’achat de bière, de bonbons, pour le cinéma et autres divertissements.La lettre dénonçant cet abus de confiance a été lue hier devant le Bureau de contrôle et celui-ci a accepte l’offre que lui faisaient les plaignants d’assermenter leur déclaration.Ee Bureau de contrôle a aussi décidé de rayer comme incorrecte une partie de la réponse faite par i le Bureau du Bien-Etre au rapport J Matatall-Ménard condamnant certains procédés d’administration des I secours à Ottawa.La colonisation Québec, 31 (D.N.C.) Il y a trois semaines, le Devoir annonçait qu’un vaste plan de colonisation était à l’étude pour lequel on dépenserait environ 8 millions.Cette nouvelle fut niée.Hier, la (lu-zette, de Montréal, allnit jusqu’à 12 millions et la nouvelle n’a pas été niée.M.Vautrin a déclaré: | “L’étendue des activités coloni-satrices du gouvernement de Québec dépendra des résultats dp la conférence interprovinciale d’Ot-; tawa.Mais quels que soient les ré-! sultots.le gouvernement provin-| cial est prêt à aller de l’avant avec un plan de colonisation intensive.Nous sommes résolus à appuyer le mouvement de retour à la terre par tous les moyens possibles.” l/es événements politiques qui se sont produits samedi et dimanche précipiteront, parait-il.l’annonce officielle de la nouvelle politique de colonisation bien que le pion d’ensemble ne soit pas encore défini.ficielle de la révocation du sauf-conduit que les conjurés avaient obtenu.Ee major Fey — présentement ministre de l’intérieur a affirmé que les autorités qui ont accordé le sauf-conduit savaient, lorsqu’elles l’ont fait, que le chancelier Dollfuss était mort.Dans la version officielle que contredit le major Fey, te gouvernement a déclaré qu’il avait révoqué le sauf-conduit parce que, lorsqu’il l’avait accordé, il ignorait la mort du chancelier Dollfuss.Un autre ministre, M.Karl Karwinsky, secrétaire if’Etat, a dit, dans une déposition conforme à l’explication du gouvernement: “Ce n’est qu’après -avoir- -accordé-Te—saü-f-eôït-d'tirH—que- Grandes fêtes acadiennes Le 150c anniversaire de l'arrivée des Acadiens au Madawaska — Congrès de la Société mu- ! tuelle l”’Assomption” -— Visite du Délégué apostolique Edmunston, 31 (Service spécial! De grandes manifestations ro-j hgieuses et patriotiques auront lieu à Saint-Basile de Madawaska.les 15 et IR août prochains, pour commémorer le 150ème anniver-1 sairc de l’arrivée des Acadiens au j Madawaska.L’organisation est i sous la direction de M.le curé Ben-jamin Saindon, président du comité régional de la Société l’Assomption.Cette société profitera des fêtes pour tenir à Saint-Basile son congrès régional Son Excellence le Délégué Apostolique.Mgr Andrea C.assuln rehaussera les fêtes de sa présence.Il officiera à une messe pontificale célébrée le 15 août et assistera au grand banquet qui suivra.I.e lendemain.Son Excellence le Délégué Apostolique visitera Edmunston ainsi que les pJboisses nu comté de Madawaska.On attend des religieux et des laïques de la province de la Nouvelle-Ecosse et de la province de Québec à res célébrations.nous avons appris que le chancelier avait été blessé.” Un troisième ministre.M.Odo Neustadter Stuermer, ministre des oeuvres sociales, a dit au tribunal: “Lorsque le sauf-conduit a été promis, nous pensions que Dollfuss avait été blessé en résistant aux conjurés.C’est plus tard que nous avons appris qu’on avait fait feu sur lui, ce qui invalidait le sauf-conduit.” Rintelen Une partie de la déposition du major Fey semble inintelligible en une certaine mesure.Il ressort de cette partie de la déposition du ministre, que le chancelier Dollfuss mourant a parlé de Rintelen (à ce moment ministre à Rome), comme de l’homme qui pouvait rétablir la paix en Autriche.Etonné, le tribunal a demandé a M.Fey si le chancelier avait démissionné.Le témoin a répondu qu’il n’a pas entendu le chancelier dire qu’il démissionnait, puis il a ajouté que les derniers mois qu’il a entendus sortir de.la bouche du blessé ont été ceux-ci: “Rintelen doit faire la paix.Qu’il n’y ait pas d’effusion rie sang.Que Rintelen rétablisse la paix.” Travaux publics Québec, 31.(D.N.C.) “Nous endossons la proposition de l’Union des Municipalités, à savoir que les secours directs doivent cesser el les [ travaux de chômage être exécutés par les deux gouvernements fédé-; ral et provincial”, tel est le texte d’un message qui sera adressé aujourd'hui même au nom de la ville, à M.E.A.Taschereau.On sait que le premier ministre est parti avec M.1.N.Francoeur pour prendre part à la conférence interprovinciale qui se tiendra cette semaine à Ottawa.Cette décision fut prise après une longue discussion au conseil, que présidait le maire J.E.La négligence criminelle de Lisfhitz retombe sur des orphelins L'application rigoureuse de la loi force à employer des autobus - Trop cher - Tout profit pour la “Provincial Transport” - Pendant ce temps le “solotram” continue de circuler, bien qu'un juge ait trouvé qu'il n'offre pas une sécurité égale au tram à deux employés - Un léger accident - Manque d’égards pour le public-voyageur La “marche de la faim’’ continue Toronto, 31 (S.P.C.) — La “mar-rfre rf-F“hr^ nrinr—à laqucnç p a ft f -ripent deux mille Ontariens, hommes, femmes et enfants, venus d’un peu tous les coins de la province, continue.Ees ‘marcheurs” se préparent à retourner à Queen’s Park demain où ils rencontreront le premier ministre Hepburn et lui feront leurs revendications.Les “marcheurs de la faim” sont décidés à combattre, s’il le faut, pour obtenir ce qu’ils demandent: l’assurance contre le chômage, le secours direct et l’établissement de relations diplomatiques et commerciales avec la Russie soviétique.Aucun désordre n’a encore marque In “marche de la faim”.La police continue d’être vigilante cependant et de surveiller étroitement les "marcheurs”.A 8 h.mercredi soir, les délégué-des “marcheurs” qui auront alors rencontré le premier ministre feront leur rapport aux “mareheurs” assemblés.Dix orateurs ont été i nommés parmi les délégués et ceux-ci seront au nombre de 200 lorsqu ils se présenteront à M.Hepburn.1 Un lecteur bien informe nous mande : — Ce sont les petits orphelins de Saint-Arsène et d’ailleurs qui sont en train de p-yer pour les violations de la loi auxquelles s’est livré, avec les conséquences (pie l’on sait, le Juif Lisfhitz.La police provinciale (maintenant que l’accident s’est ipro-duil qu elle aurait pu em-jH'chert applique la loi avec la dernière rigueur.Nos orphelins étaient transportés de l’orphelinat à la colonie de vacances aux environs de Snrel où ils passent quel- 3ues semaines chaque année, par es camions.On ne surchargeait pas ces camions.Chaque enfant y avait un siège et la plupart du temps on ne nous demandait, vu la situation sympathique de nos enfants, rien du tout.Dix dollars par voyage, c’était le maximum de ce que- p,aus-a-vie-ns—à-éé!>ourKT.Dv -sonnais l’ordre est rigoureux: il faut utiliser un autobus et débourser $26 par autobus au lieu de $10 maximum par camion."Or, il nous faut pour véhiculer nos colons, trois autobus.Cela fait plus de cinquante dollars aller el retour par autobus.Cela est tellement cher que vu notre pénurie, nous nous demandons si nous ne devrons pas renoncer à cette villégiature.si profitable à nos orphelins.Ne croyez-vous pas que l’on devrait faire une différence entre ce cas et le cas Lisfhitz et ne pas forcer des enfants dont la situation est assez pénible de payer encore une fois pour la faute de quelques exploiteurs.“Nous ne voyons pas la différence de sécurité que puisse offrir un camion conduit par un homme prudent et expérimenté et qui n’est pas surchargé et un autobus dont les freins peuvent manquer aussi, comme on l’a vu à New-York.Mais ce qui apparaît le plus clairement dans la tardive application de la loi c’est que la Compagnie Provincial Transport en tirera profit.On sait qu’elle est la fille de la compagnie qui nous impose le solo-tram.Ce tram, un juge a trouvé qu’il n’offre pas la sécurité désirable.Mais on ne voit pas que dans ce cas le gouvernement provincial songe à intervenir.Ees trusts ont un moyen de gagner la tendresse des gouvernants que les simples mortels voudraient bien pouvoir apprendre." âé T àé Cette haute et puissante protection permet à la Compagnie de s» moquer de scs voyageurs.Ce matin le tram 2856 du circuit Outre-mont-Youville (29) a frappé une voiture de livraison de la Canada Dread, à la hauteur du no 3500 de la rue Bleury.Ee tramway acci-(lenté dont la porte., fonctionnai» mal s’est rendu au terminus Craig, au lieu d’aller place Youville.Il a donc dompé ses voyageurs à l’angle des rues Craig et Bleury.Passe, un moment plus tard, un tram cir-cuit no 5 Ontario, qui ne prend pas la peine de stopper pour re-cueilir les naufragés.Certains d’entre eux ont dû se rendre à pied et en retard à leurs bureaux, place Youville.* Ÿ * Et ça eontinue! Un lecteur nous téléphone que vers 11 heures, hier matin, un tramway 29, série 2800, circuit Outremont-Youville, a frap-pé un camion de la compagnie Quern Jubilee.Interruption de la circulation, une demi heure.On a dû soulever le tram pour dégager le camion.Pas d’accident de per-| sonnes.Ce matin, avenue des Pins el du Parc, un solotram circuit Outre-mont-Youville a télescopé un tram-; way à deux employés.Six personnes blessées.Aucune grièvement.I semble-t-il.Grégoire, hier.Les fomentateurs de grèves Ee premier ministre de la province.M.Taschereau, a profité de sa présence à la conférence inter-provinciale.à Ottawa, hier, pour exposer au gouvernement fédéral les agissements de fomentateurs de grèves venant des Etats-Unis et semant la perturbation dans l'industrie de la confection et de la fourrure.dans la province de Québec présentement.Au cours de son interviou aux journalistes, le premier ministre a précisé qu’il a demandé à Ottawa d’intervenir pour renvoyer dans leur pays ces fauteurs de troubles et pour empêcher qu’ils suscitent de nouvelles groves dans la province.Congrès annuel Québec, 31.(D.N.C.) Ea Société de Porno logic et Culture Frui-liere tiendra son congrès annuel jeudi de celte semaine à Château-guay et au Collège Macdonald.Au nombre de ceux qui feront des travaux, on mentionne les noms rie MM.F.s.Browne, J H Duchesne, Don Bfair, T.G.Bunting, J.M.I albot.Ee travail portera surtout sur les dommages causés l’hiver der-nici et les moyens de les corriger.Six mois de prison Pour mettre un frein à l’épidémie de vols de bicyclettes qui sévit depuis quelque temps à Montréal, le juge Monet a secondé la police dans ses efforts cet avant-midi, en condamnant à six mois de travaux forcés les quelques individus qu’il ! a trouvés coupables de vol de bicy-i dettes.“Il est temps que cette épi-j démie cesse et que ceux qui seraient ; (entés de voler d’autres bicyclettes I sachent que le serai sans pitié s'ils j comparaissent devant moi et que je les trouve coupables”, a déclaré le juge Monet en prononçant une sentence.Les impressions de M.L.A.Taschereau l’adresse du gouvernement de M.Bennett que de le comparer à celui de Québec.Deux secondes plus tard, comme on passait à l’assemblée rie M.Duplessis et que quelqu’un laissait entendre que le chef de l’opposition n'avait pas été favorisé par l’affluence d’un pèlerinage à Ste-Anne de Beaupré, M.Taschereau, s’inspirant des litanies de la Sainte Vierge, dit: Sainte Anne est la Conoslatrice ries affligés; elle est aussi le refuge ries pécheurs.Abordage Interrogé au sujet rie l’assemblée politique de M.Edouard Eacroix.à St-Georges de Beauce.•dimanche dernier, M.Taschereau, premier ministre, était d’abord réticent.Comme un confrère lui fit observer, en déployant le Devoir, que le député fédéral avait comparé le gouvernement de Québec à celui d’Ottawa, le premier ministre glis sa : Ces! un beau eomplimeht à Québec, 31 (D.N.Au mi lieu d’un brouillard intense qui couvrait le fleuve dimanche matin, le navire Gaspé à l’ancre au large de la petite rivière St-Fnançois, a été abordé par le fréteur llad/icouii-tp, qui se dirigeait vers Québec.E’accident s’est produit vers 7 lires alors que la plupart (les membres de l’équipage du Gaspé étaient au repos dans la partie avant du vaisseau.Ee fréteur continua sa course vers le haut du fleuve, pendant que le commandant du Gaspé et le premier officier Sylvio Bélanger dirigeaient leur navire en dehors du chenal pour faire l’inspection des dommages.Ee système de réfrigération du Gaspé a été quelque peu avarié au cours de l’abordage.Enfant* tue Québec, 31 (D.N.G.).Une nouvelle tragédie de l’automobile s’est déroulée, hier après-midi, sur la 8e avenue, à Limoiloii.Un enfant de 7 ans.Louis bavard, fils de M-Henri bavard, employé au Château Frontenac, a été frappé et gravement blessé, par une automobile au moment où il sortait en courant de la cour de la demeure de ses pa- rents, domiciliés à 159, de la 8 avenue.E’enfant n’a pu survivre ses blessures et a succombé à un fracture du crâne, hier soir, à l’hû pilai de St-François d’Assise.Les Canadiens de naissance Winnipeg.31 (S.P.C.).E( Canada devrait régler ses affaire nationales avec plus d’indépendan ce, selon les Canadiens de naissan ' e réunis ici en congrès.Ee Carra da devrait cesser, dit M.G.-J Smith, de Hamilton, président rii l’Ordre, de toujours regarder ver la Grande-Bretagne quand il s’agi de ses propres affaires.11 nous fau rompre avec toute forme ri’impé rialisme.Tant que le Canada pen sera “impérialement” il ne s’affir niera pas romme nation aux yen: de ses propres citoyens et aux yeu: de l’étranger.Samuel Insull Chicago 31 (S.P.A.) — Sam il < Insull n déclaré aujourd’hui qu’ est prêt à “révéler pleinement < franchement” toutes ses opération financières.Il demande en plus u Procès distinct du procès génén que I on veut faire à seize persor ues accusées d’avoir pillé l’épa gne par des moyens'frauduleux.Robert Ciffard, seigneur colonisateur au tribunal de l’histoire Brochure, et bien qu'à la porté de tous, contient quand même un these historique, des plus impo, tantes identification positive d Gif fard comme étant l’âme de Vém grahon percheronne du XVUèm siècle.Un vente nu Service de Ubralri du Devoir.Au comptoir 503.par l SC II Z - I I - 4 1V1 %s I I — CASTS CT OPINIONS Naturalisation i ncrusa,'nns rl •v;''n8rr n a jamais i l e cas de l’Israélite Maurice Singer, organisateur financier qui a éU' associé, on ne sait trop dans quelle mesure, avec le fameux Jacob Factor surnommé Jake the Barber ami ri’.!/ Capone, montre bien comment sp donnent les papi rs rie naturalisation au Canada Singer est un vendeur rie titres hors ligne.Il peut apparemment vendre n’importe quoi à n’importe qui.C’est un as du métier.Lorsque Factor dut quitter la Grande-Rre-Ingne après avoir vendu des titres qui ne valaient pas le papier sur lequel ils étaient imprimés, à ce qu'on dit.— c’est pour répondre à cette arrusation que les autorités demandent son extradition des Etats-Unis depuis des nmiv-Maq-rire Singer a rnnlinué cette nffai-*e pendant quelque temps en Gran-¦ie-Bretagne.Accusé de vendre des litres sans voleur par un important journal de Londres.Singer a pris une poursuite en dommages; « journal en question a répété les I poussé plus loin sa demande en , i dommages.Peu de temps après il quittait Eondres.Il a été.pnrnit-il.sur le continent pendant un temps.! il est passé aux Etats-Unis où il n j été mêlé au lancement de quelques j affaires, puis il est venu au Canada.Qu'on l'ait laissé entrer ou Canada lorsque la Grande-Bretagne refusait de le laisser pénétrer sur son territoire, cela est quelque peu surprenant de la part d'un gouvernement toujours si disposé à prendre ses directives rie Eondres.Mais il y a plus.Il y a quelques semaines.Singer obtenait vi naturalisation comme citoyen canadien.Et comme tel il pouvait ainsi pénétrer en torriloire britannique sans que les autorités rie Eondres pus-| srnl s'v opposer, sinon en portant j ries accusations précises contre! i lui.Noiri donc un monsieur accusé publiquement de fraude et de vol par un iournal.mais qui n’a pas | osé forcer ce Iournal à prouver ce quT! avait dit.Il a été en quelque sorle forré de quitter la Grande-Bretagne, ee qui ne se pratique pas couramment en Angleterre, pays uni recueille assez facilement les aventuriers de partout tant qu'ils ne provoquent pas d'ennuis au gouvernement.Pourtant, le gouvernement canadien a accepté de le naturaliser citoyen de ce pays.A la suite des dénonciations du Better Business Bureau, de Montréal, et de la reproduction de ces acrusations par le Financial Post, le Seerétaire d'Etat, M.Caban, n déclaré qu’en effet des gens d'affaires de Toronto et de Montréal se sont opposés à ee que Singer fût naturalisé citoven canadien.Mais par contre.Singer était recommandé par des personnes influentes grands avocats, chefs de polire, sénateurs même Et de plus, déclare le Secrétaire d’Etat, lorsqu'on a demandé à ceux qui s'opposaient à la naturalisation de Singer de prouver que ert homme n'était pas désirable en tant que el-toven ronadien.ils se sont récusés.Malgré toutes 1rs eirconstanees assez curieuse* qui entouraient le passé de Singer, le Canada l’a ac-1 copié comme l’un de ses fils adoptifs.Ee lendemain de l'émission des papiers de naturalisation, Singer s'embarquait pour la Gran de-Bretagne.Ees autorités anglai-i ses ne ^pouvaient plus lui en refuser l'entrée, Quelles sont les influence* qui ont pu convaincre le gouvernement canadien à naturaliser! Singer'’ Voilé ce qu’il serait particulièrement intéressant de connaître.Pourquoi M.Uolian ne publierait-il pas la liste de ces “personnages influents", y compris les chefs de police el les sénateurs?Ee cas de Singer n’est pas unique.si nous en jugeons par ce qui se passe à Montréal On nous disait récemment, en effet, que qp* Juifs, en grand nombre, se font naturaliser iei.Ils trouvent toujours quelqu’un pour jurer qu’ils sont au pavs depuis au moins cinq ans, qu’ils onl habité tel ou tri endro1* pendant ce temps, qu’ils gagnera $18 ou $20 par semaine, donc qu’il' tv* seront nas à charge pour le pays.Fait surprenant, la plupart de ees gens se disent employés dans l’industrie du vêtement, alors que l’enquête d’Ottawa a démontré que les salaires courants de 'elle industrie ne sont que de dix à douze dollars par semaine.Ees immigres de récente date ont-ils un traitement rie faveur de leurs patrons?Il y a apparemment un scandale de grande envergure dans le domaine de la naturalisation.Les leltres de citoyenneté sont à coup sûr obtenues trop facilement, au moins dans rrrtnins ras: car dans d’autres on se montre d’une sés'é-rité extraordinaire.Y aurait-il un t reniement spécialement prévu pour rertainrs gens qui nous viennent d» tous les pavs d’Europe?Il appartient à M Caban d’érlairelr le situation.— C.H.Pour rire Des Dépêches-èclairs d’un journal de cette vj)|e cette nouvelle double-ment savoureuse et que l’on ne peut i se retenir de citer en entier.C'est | une perle de la plus belle eau.Yoi-1 cl : "Punwni», 30 P A lei» HSperhes d» j Saint-David annoncent aujourd'hui qu'un rat de mar6e a emporte quatre maison» aujourd'hui mal» n a rau»6 aucune perte de vie parce que le» habitant» de ce» mal- ! aon» êpargnéea par lea tremblement» de terre, ont toua été tuée au cour» de» récente» aecouaae* «lamlquea." Voit-on d'ici ce nrzf-monstre capable d'emporter quatre maisons! sur son dos.L’animal doit être au moins antédiluvien, ear de mémoire d'homme on n’a entendu parler ; de rongeur si bien “bâti".Heureusement que ce terrible rat \ de marée n'a causé aucune perte de vie.S'il avait fallu que les habitants n’eussent pas été tués déjà au tours des précédentes secousses sismiques, le rongeur-géant eût pu tou! aussi bien les manger, LUCIEN D.“Piquets’ üat-ll rien »ur terr» Qui unit plu* «urprenant Qu» la crand» mlaêr» Dv pauvre Juif errant , nuit, ils marchent, les "piquets", sombres, rigides, la tête basse, en silence.Des "piquets" qui marchent.me direz-vous?Oui des nommes de chair qui se sont faits ''piquets'’ pour protester contre leurs employeurs, des grévistes — quoi.Ce spectacle de “piquets” marchant en groupe dans la rue Bleury esl à In vérité assez étrange, 11 en fait sourire plusieurs.Moi.il ne me fait pas sourire.Tout en admirant eette ténacité, cette persévéranre des “piquets" dans leur attitude de protestation, le me demande avec tristesse s’ils ne feraiest pas mieux de se résigner à leurs salaires modestes plutôt que rie faire ainsi la grève pendant plusieurs jours et d’exposer leurs petits à toutes sortes de privations.E’énergte que ces gens déploient à faire les “piquets" ne pourrait-elle être mieux employée ailleurs?Lucien D.avec-Tsoi eeeofn «• «ea* Oeeeet 4*reeMM-v(nu an Remee de Ubralri* Dès le lever du jour jusqu’à la'Perour «se notre-Dam» est. f LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI il JUlLLtl iva* VOLUME XXV — No 174 * * LA RACIC** RADIO-GAZETTE Mardi, 31 juillet W ABC b.05 p m., Jerry Cooper, beryton.6 00 p.m , Ch»rle» C»rUle, ténor 6.30 p.m., Nouvellee.6A5 p.m .Sport.8.30 p.m.Accordéon.10.30 p m., Corde» mélodiques IMS p.m., Orch.leham Jonee WEAF 7 00 pm.Baeebell.8.00 p.m.Phil Duey, baryton.12 00, minuit.Nouvelle».dlvLrtueement» 7.00 p.m., Grace Haye», vedette Se comédie musicale.8 30 p m., Mtislque Goldman 9.30 pm.Symphonie Prank Black.11 30 pm.Nouvelle».NBC, DlrecUon Les beaux programmes WABC Charlotte 2 30 p.m.Récital d'artlatea.Harrtman.contralto: Sidney Smith, ténor._ La maison grise (Fortunlo).de Messager: The Foggy Dew.de Milligan Fox; Intermezzo.op.118.no 2.de Brahms; VUla-nelle des petits canards, de Chabrter; The Hills of Home.d Oacar Fox; Prélude en ré majeur, de Bach; My Heart Is a silent violin.de Fox.Then You Will Remember Me (The Bohemian Girl), de Balfe; Leezie Lindsay, art.de Krelsler; Valse, op.TO, no 3 en ré bémol majeur, de Chopin; M'amama, non m'ama.de Mascagni, Gigue en aol, de Scarlatti.Î.05 pm.La Symphonie de Détroit — Direction Victor kolâr.— Ouverture (Léo-nore).no 3, de Beethoven; Symphonie en ré majeur, no 4, de Haydn; Musique de ballet (Le Cld).de Massenet.10 00 p.m., Fray et BragglotU, planistes.— Rumba, La cathédrale engloutie, de Debussy; I'll String Along with You.L'Heure provinciale 8.00 p.m., CKAC.Programme varié avec le concours de Mlle Juliette Rodrigue, planiste.M.Paul Valade, ténor, et M.Lucien Plamondon, violoncelliste 8.00 pm., La première audition d’une pièce en une acte de Max Maurey servira d’intermède; "Le Pharmacien”, tel est le titre de cette amusante comédie qui sera Interprétée par Lucien Coedel.Guy Mauf-fette, Georges Bouvier.Ferdinand Blondi et Olivette Thlbeault, 8 h.15, Concern; -L—PlMtot-BrAlude^Fuatie et choraj.op.35, Mendelssohn.— Mlle Juliette Rodrigue.2.—Chant: SI je vous parlais de ma peine, H.de Fontenallles.— M.Paul Valade.3.—Violoncelle; al Sérénade espagnole, Gazounow; btSérénade orientale.César Cul.— M.Lucien Plamondon.4.—Sketch-Intermède: "Le pharmacien", Max Maurey.Distribution: Schlamp, Ëharmaclen, Lucien Coedel: M.Rond.Guy lauffette; Me Legrln, Georges Bouvier; Le commissaire, Ferd Blondi; La petite fille, Mlle Olivette Thlbeault.5—Chant; Aubade du Roi d'Ys, Ed.La-lo.— M Paul Valade.8.—Violoncelle: a) Aria.Bach; b) Allegretto.Scarlottl.— M Lucien Plamondon.T.—Piano: Deuxième Impromptu, op 31, Gabriel Fauré._ Mlle Juliette Rodrigue.Mercredi, 1er août WABC 2.30 p.m., Ann Leaf, organiste.— Etude en si mineur, de Chopin.3.00 p.m., Musique La Forge Berumen.4.30 p.m.Science: Huutung Barthqua-kes.par le R.P.Joseph Lynch, 8.J 6 00 p.m., Tito Gulzar, ténor mexicain.6.30 p.m.Nouvelles.6.35 pm.Jerry Cooper, baryton.6.45 p.m .Sport.7.00 p.m., Boite musicale.Enzo Alla, ti-nor; orchestre Candelort.8 15 p.m., Emery Deutsch.violoniste tzigane.10.00 p.m.L'expédition Byrd au Pôle sud.10 30 p m.Chefs-d'œuvre.— Mary Eastman.soprano.Symphonie Howard Bar-low.WEAF 11 00 Musique claaalqu* 11 30 Variétés 12.00 Heure des dames.1.15 Bourse, heure 5.00 Heure, sommaire.5.30 Chansons de Parta 6 00 Bourse des mines.6 15 Féd dea ouvrier».7.00 En badinant avec Gaston et Georgfw 7 30 Heure — Causerie aur la natation.8 00 Récital de chant et piano.8.30 Orch.du parc Belmont.9.00 Trio de concert ligne Cunard.9.30 Harmonica.10.00 Samovar.10 30 Orcheatre.11.00 Heure, température.MERCREDI, 1er AOUT 1934 CRCM 6.00 Sun Wood et son orcheatre.6.30 Chansonnette» française» 6 46 Bourses de Montréal et de N -York.7.00 Programme d'Ottawa.7.30 Nouvelles en français.• 7 36 Silhouettes marines 8 00 Ovide et Cyprlen.8.30 Fundy Fantasy 9.00 Harmony Highway.9 25 Orch.sous la direction de Lome Hltchlns.10 00 Orch de George Olaen.da Détroit.10 30 Marthe Lapointe, soprano, et Jean- Marte Beaudet.planiste.11 00 Les Cavaliers de la Salle.11.15 Ethel Orteg.soprano et Al Smith, planiste.11.30 Nouvelles en anglais et pronostic» de la température.11.38 Stuart MacLean et son orchestre.Servez toujours le meilleur SALAD A' ainsi pense LA PRESSE CANADIENNE // Frais des plantations 720F Congrès de» auteur» CKAC 8.15 Marches populaires 8.30 Chansons françaises.9.00 Deane Moore.9.15 Patterns In Harmony.9.30 MéttOpCiitûh Pnrsds.10.00 Entre vous et mol.10.30 Service de nouvelles.10.35 Ouverture de la bourse 10.45 Fiddlers Fancy.11.00 Récital d’orgue par le capt.Dickinson.11.15 Rythm Kings.12 15 Chansons.12.30 L'heure ensoleillée.12.45 Bourse.12 55 Mercuriale des produite laitiers 1 00 Orchestre.1.00 Variétés.1.15 Causerie agricole de l’U.C.C.1.30 Orchestre.2 00 Mélodies.3.00 La Forge Berumen Musicale 3 30 Manhattan Woods 4.00 On the Village Green.4.30 Nouvelles en français.4.35 Cours de la bourse 4.45 Programme musical.5.00 Orchestre.•-5rl-5—La l'este écjîc-—.5.30 Le programme du foyer.6.15 Fantaisies Instrumentales 6 25 L'heure récréative.7.00 Orchestre.7.15 Drames vécus.7.15 Vera Van.Im Orchestre**11 b°n P*rIer « w wTi*7, D*}itsc'h' Violoniste.8.30 Mélodies du Broadway 9.00 Orch.symphonique de Détroit.îo:30 Mélodiest 'i .• résolutions: l’une adressée au Beaux-Arts pour la partie artistique maire, le félicitant de son activité New System Cleaning Service J.-H.BRETON, prop.11 TEINTURIER-NETTOYEUR 2461 DIS CARRIERES NETTOYAGE FRANÇAIS ENRG.$ 1 Roba, Costume, Manteaux.Com-plats.Pardessus nettoyés et pressés à partir do.Chapeaux nettoyés 50e — Service do 24 heurai.Appelex CRescent 2149 Téï.CRescent 5208 5369 Bout.St-Laurent Garage Crescent PAUL MARTEL Agence autorise# du Studebaker Achat ot venta d'auto» usagés remis é neuf • Mécaniciens spécialisés Débossage.Soudure.Duco — Travail garanti — Honnêteté et bon service.Nous achetons les autos us.igcs de» fête» ga»pé»ionne» Tué en sautant d’une auto et en particulier de sc» efforts couronnés dp succès en faveur du paie-ment aux propriétaire» de» loyers arriérés des chômeurs, et formulant le voeux qu'il puisse continuer à faire payer res loyers et, aussi prochainement que possible, les comptes des marchands; l'autre iidressét ou comité exécutif le priant de faire des démarches nu Ottawa, 30.—- M.Joseph Jodoin.29 an», autrefois de Montréal, aujourd’hui d'Ottawa, » été tué instantanément en sautant de la voiture près des compagnies de chemin de qne chauffait .1 Archi.Lalonde, Jer pour que |0 bols de chauffage alors que le véhicule était encore en bénéficié de tarifs réduits de mouvement, à deux pas (lu doinici- transport qui n’en augmenteront ede M.Jodoin.Il g succombé à pas le prix de vente au détail una fractura du crâne ici une manière abus! ve.I [je parfum DU JOUR TULIPE N O I R l CREATION CHENARD Parfum captivant lit' comparât»'* Pou, “ rr”- feviM TULIP* NOIf, «• Imité» et *4 13b» — 13*4 + Ti 185 — 185 16 —— 16 6 6 9 — — 2 4- 25 20 — 20 + *4 152 152 255 — 255 Marché des vivres 107'4 107 3 76'a Ottawa Valley Power SLfir 1970 105 Power Corp.4*7'o 1959 Power Corp.Wr 1957 Price Bros 6r, 1943 Quebec Power S';.1968 Rolland Paper SV 1948 Shaw W Ai Pow.6rr 1937 Shaw.W.and Pow.5% 1970 Bhaw.W and P 4'3'i 1970 Smith H.SVr 1953 South C.P 5'r 1955 Un.Secs.5'r 1952 West Kootenay Pow.5'r 1958 Kenies frunaUe».«'r 19IÎ .« V ' 1918 .«*, 1932 -.Crédit natlor.aii S'r 1920 .1919 .76 84 90 99 97 100 99 91 94 104 771» 104 50 SU 54 31 33 109 Vj 109'v 78*2 107 78 86 92 101 99 102 101 93 96 106 79'2 106 S3 56 58 35 47 Les rendements ACTIONS ORDINAIRES DIT Prit Read B.A.OU "A" , .80 13*4 fi 04 B C.Power "A" 1.50 26 >, 5 66 Bell Telephone 6.00 lia*.5.17 Build Prod.'A" .t 00 21 4 7» Calgary Power 6.00 125 4.80 Can.Malting 1.50 30*» 4.98 Can.North Power 1 00 20'j 4 88 Can.Bronze 60 22 4 75 Jan Con verte*» 2 ')*) 4» 13 18’s i +1!» 13'» 3 22 102 14'» 141» 12*» 36 34», 32'« 29», 47», Midi 32*i 16 107’, 22», ISI, 17%, 33’, 9*4 26’, VOLAILLES (Prix In livre mix pour volailles plumées lité "A”.à rôtir détaillants de la qua- Poulet à rôtir .24 à .27 Poules .16 à.19 Dindons.21 à .23 Oies.14 à .17 Canards, Lac Brome.24 à .26 Canards domestiques.IX à .21 Bourse des mines Cour» fournr» per 1a ma'.aon CRANG.BfTRKE ft Co.222, rue Notre-Dame ou*»* Statistiques Exportations de viandes en juin Le Canada a exporté 119,203 cwls de bacon et jambons en juin pour une valeur globale de $1,851,813, dont 118,705 cwts et $1.836,480 sur la Grande-Bretagne.On constate une diminution marquée sur le mois précédent (139,664 cwts et $2,-126,571) mais une augmentation i notable sur le mois de juin 1933 j (87,623 cwts et $998.706).Les exportations globales de ! viandes portent en juin sur $2,-*052,634 au lieu de $2,511,872 ie mois précédent et $1,147,855 le j mois correspondant de l’année passée.On constate des diminutions sur 1933 pour le boeuf frais, le boeuf en saumure, le porc en saumure et le porc frais mais des augmentations accentuées pour le mouton et l’agneau, les conserves de viande, le porc salé, la volaille et les soupes en conserve.Exportations de volailles en plus-value Le Canada a exporté 1 13,900 Ibs de volaille en juin pour une valeur de $22,095, dont 101,714 Ibs et $19,-143 sur la Grande-Bretagne.Ee total en juin 1933 se montait à 1*2,-754 Ibs ayant une valeur de $3,099.Ee grand total des derniers douze mois donne 2,316,124 Ibs valant $401,489 au lieu de 1,376,704 Ibs et | $271,355 la période correspondante de 1932-1933.Prix de gros à la hausse en juillet L’indice des prix de gros calculé par le Bureau fédéral de la Statistique (base 1926 100) ressort à 72.3 la semaine terminée le *20 jtiij-let au lieu de 71.9 la semaine précédente.On enregistre des hausses marquées pour les céréales, la farine, les porcs, et les viandes salées, el îles baisses pour les cuirs, les peaux, les bouvillons, les agneaux, les veaux et les viandes fraîches.L'jndice des substances végétales est passé de 67.4 à 69.2, lesj hausses des céréales el farines faM saut plus que contrebalancer la baisse des oranges, des pommes de terre et du foin.Les produits, animaux ont baissé de 66.4 à 66.2, les ! baisses des peaux des chaussures, des bouvillons, des veaux, des agneaux et du beurre ayant influencé l’indice en plus grande mesure que les hausses des conserves de saumon, des oeufs, des porcs et des viandes salées.l/indice des textiles a baissé de 74.3 à 73.7 ce qui est attribuable notamment aux baisses des lainages et des filés de laines peignée.Le groupe bois, ouvrages en bois et papier a baissé de 66.0 à 65.9.Les prix moins élevés de la mitraille de fer et d’acier ont fait tomber l’indice des ouvrages en fer et acier de 87.4 à 87.1.Les métaux non ferrugineux sont passés de 63.3 à 63.1 en raison des baisses du cuivre électrolytique, du fil de cuivre, de l’étain et de l’argent.La baisse des tuyaux d’égout a fail tomber l’indice des métalloïdes de 86.0 à 85.7.L’indice des produits chimiques et connexes demeure stationnaire à 82.0, les baisses légères de l'oxyde de zinc et du li-tophone contrebalançant le renchérissement de l’huile de créosote.L’indice des produits agricoles domestiques a haussé de 59.9 à 60.8; les produits végétaux ont haussé de 56.8 à 59.0.ce qui est attribuable notamment au renchérissement des céréales; les baisses des cuirs et peaux et du bétail ont fait fléchir l’indice des produits animaux de 65.1 à 63.8, Accroissement des ventes au détail sur l'année passée La valeur des ventes au délai! en juin, telle que mesurée par les indices du Bureau fédéral de la Statistique (base 100—janvier 1929) accuse une augmentation de 3.6% sur ie mois correspondant de l’année passée.L'indice est passé de 74.8 à 77.5.On constate des hausses pour 10 groupes d'entreprises et des baisses tlans 1 seul.En voici le détail (indices de juin 1933 en parenthèses): chaussure, 118.0 (104.5); bonbons, 58.9 ( 55.3); drogues, 77.7 (75.0); teinturerie et dégraissage.122.3 H03.7); ameublement, 54.3 (46.4); grands magasins et magasins généraux, 70.8 (68.1); épicerie et viandes.78.9 (75.9); quincaillerie, 108.7 (99.2) ; instruments de musique et radio, 18.9 (15.9); restaurants, 58.2 (57.2) ; vêtement, 102.1 (103.7).A la Banque Royale A la suite de leur réunion de ce matin, tes administrateurs de la Banque Royale du Canada on) annoncé qu'ils avaient nommé directeur M.Gordon VV.MacDougaU, c.r., du bureau légal MacDougaU, Mac-Fortune and Barclay.Gordon VV.MacDougaU, C.R.M.MacDougaU est né à Montréal et est diplômé en droit de l’Université McGill.Il a été admis au Barreau en 1894.Il fut bâtonnier à Montreal en 1921-22.Il est aussi directeur de la Shaudnigan Water and Power Co., de la Montreal Tramways Co., du Montreal Trust, de la Canadian Marconi Co., de la United Securities Ltd et d’autres compagnies.En raison de causes saisonnières, 1 indice de juin accuse une baisse sur celui de mai qui ressortait à 80.6; neuf groupes sur onze donnent des diminutions.Celle statistique est fondée sur les données fournies par 118 ‘‘chaînes’ et grands magasins, comprenant un total de 2,800 établissements.Aucune correction n’a été effectuée pour influences saisonnières ou oscillations dans les prix.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVÉ UN AUTRE.ET Ü5 ?»it SERA DEPASSE.Cartes Professionnelles et Cartes d'Affaires ARPENTEURS INGENIEURS lREVETS D INVENTION i* 23'* 22’, *’» 40* a 24’» S 12».13’ 14»* 12’, M% 29*.1 10 Les cours moyens à W*ll Street- Cours du blé Nf'w-York cour» rtw 90 compllttlon» St PC*, — t.» mov«nn* rlr» prlnolpnu* Mtr**», 'V»pr»< le.d?8»*nd»rd StutlML'» SU 20 90 Cf") ri Ind't» F*rr« vSλ;« ^-2St>».•*?&»*» L/L VIC SPCCTIVC X2XÎ >0
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