Le devoir, 24 août 1934, vendredi 24 août 1934
Montréal, vendredi 24 août 1934 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration; .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS ! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXV — No 195 T R O I S SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2 00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Une victoire pour le ministre du travail On en vient à un compromis qui semble acceptable, pour l’exécution du contrat juridique à l’industrie de la chaussure La Gazette annonçait hier, dans un article d information igné par son correspondant sessionnel de Québec.M.Abel éineberg, que l'extension juridique du contrat collectif dans 'industrie de la chaussure provoquait au sein du cabinet 1 as-hereau de graves dissensions qui auraient probablement leui “cho en Chambre lors de la prochaine session.On dit, entre, parenthèses, que celle-ci sera convoquée pour la deuxieme iemaine de novembre.•, Dans son numéro.d’aujourd’hui, la Gazette ravale discre-cment sa nouvelle d’hier; elle se contente, en effet, de dire, sur a foi de l’un des membres du cabine» qu’elle ne nomme pas, que ’information politique, émanant de Montréal, à reflet que les ninistres étaient à couteaux tirés sur cette question, est sans ‘ondement et qu'il n’y a pas eu de conflit à ce sujet, mais sim-ilement “une requête de la part de certains membres du gou-,ornement demandant une protection complète pour tous les ^tc^csscs,, On comprend mieux la seconde attitude de l’organe pseudo-•onservateur de Montréal que la première quand on sait quels iens l'attachent au gouvernement de Quebec qui jouit de O ileine confiance de la clientèle cossue de notre contrere du 1131 Au reste, l'information d’aujourd’hui reflète plus exacte-uont la réalité que celle d’hier.Cette dernière était plus vraie I y a quinze jours; mais dans 1 intervalle les lezaides qu ,’étaient manifestées dans le bloc ministériel se sont efface es.es ministres qui s’étaient faits les avocats des fabricants haussurcs ruraux ayant obtenu de très substantielles conees- 11 est mipossible d’obtenir une déclaration officielle des représentants des manufacturiers de chaussures a < e su-'?’ mais il nous parvient de source que nous avons lieujje cro informée que le contrat collectif a reçu la sanction officielle et que l’arrêté en conseil qui décrété sa mise en vigueur a me été adopté.Mais par suite de ces modifications, if doit être ra mené devant les signataires de l’accord pour confirmation Ces modifications sont nssec.sensibles; elles établissent une marge de plus de 20%, nous dit-on, entre les salaires maximums des industries campagnardes et des industries urbaines.Il n -pas certain que tous les représentants des ^ ^ donné leur consentement au premier projet siiient d sposts a ratifier le second; mais l’approbation de la majorité est suffi santé et celle-ci ne semble pas douteuse., Le ministre du travail a lieu de se rejouir du résultat.H n’est que juste de faire observer qu’il semble avoir eu constamment l’appui du premier ministre.Nous sommes heureux de le dire sans espérer cependant que cela puisse rectifier le juge; ment des esprits torves qui nous disent inaltérablement oppose au premier ministre, qu'il ait tort ou raison.Dans ce cas, il a eu à naviguer sur des eaux difficiles et il est reste le soutien du ministre du travail, sauvant le gouvernement de 1 attitude ridicule du reste, où voulaient l’acculer certains deputes libéraux, puisque, si M.Taschereau les avait écoutes, il aurait refuse de mettre en vigueur une loi qu’il avait lui-meme portée non sans avoir fait parade de son dévouement aux interets de la dasse^ouvrière.vraisemblablement en vigueur sous peu.II restera ensuite à veiller à sa mise en application.G est une •nitre affaire.Mais si l’observance en est suffisamment assure c, les industries urbaines pourront rouvrir leurs portes a leurs ouvriers tombés en chômage.La situation était telle que 1 on nous a dit que certains fabricants, intéressés dans des organisa lions de vente, devaient placer leurs commandes dans les industries de campagne pour pouvoir rivaliser avec leurs concurrents La différence de coût, correspondant approximativement'à la différence entre le salaire urbain et le salaire rural, atteignait parfois près de deux dollars sur une seule paire de chaussures., -j-, i Il a été souvent question de la décentralisation du credit de la décentralisation de l’industrie; mais quand cette decentralisation se fait par l’exploitation de la main-d’oeuvre, elle est radicalement antisociale et on doit enrayer ce mal a tout Prix La Gazette notait dans son article d’hier un autre effet pernicieux de la multiplication des sweat shops campagnardes Hommes et femmes quittent la terre pour entrer a l'usine Us se contentent d’abord d’un salaire de famine Mais quand ils apprennent, leur apprentissage termine, que les salaires urbains sont le double ou le triple du leur ils viennent, dans l’espoir de se placer, grossir la foule des chômeurs.La campagne les a perdus et la ville en fera des désœuvrés, des énaves^ tout en saignant ses contribuables, déjà si fortement pressurés, pour assurer à ces déracinés le pain qu ils nont pas Ra8né- Louis DUPIRE La colonisation Une première impression de la Rivière Solitaire Quelques considérations en marge d'un “Triomphe du retour à la terre” - Des constatations et des considérations plus encourageantes viendront par la suite De retour du Témiscamingue où il .avait pris part à un congrès régional de J’Union catholique des cultivateurs, tenu à Villemarie, et fait incidemment une brève visite aux colonies nouvelles «le la Rivière Solitaire, M.Albert Rioux écrivait, ces jours derniers, dans un article au Devoir: la place n’avait connu autant d'activité.“Soyons fiers de notre race”, "L’avenir est à ceux qui luttent ”, disaient les enseignes.Et le firmament criblé d’étoiles, ce firmament si peuplé du petit Nord-Ouest de la province, — couvrit les derniers échos du Triomphe du retour à la terre.Des fa- ., , .\ naux passèrent dans la noirceur re- A la Riviere Solitaire, des famil- \ posante trouée ça et là par les les dépensent cinq a six dollars Par \ phares des autos qui s’en retour-mois en cigarettes; pour remplacer \ najenf le cinéma, elles organisent des soi-!(/,« Presse, samedi 1H août, pp.45 rées qui se prolongent tard dans laiet 5g) nuit; le lendemain, le défrichement ne commence guère avant midi.j M.Rioux, tout en spécifiant que Ce sont des exceptions; mais | ce sont des cas d’exception, note que des familles de colons, à la Ri vière Solitaire, dépensent en cigarettes de cinq à six dollars par mois; organisent des soirées qui se prolongent tard dans la nuit.Quant à la dépense en cigarel nous n’avons jamais connu de défri cheurs qui aient réussi à se faire une belle ferme avec pareil régime.Autant commencer par des constatations pénibles, qui confirment _ jusqu’à un certain point celles de | tes, un séjour de quatre jours dans M.Rioux, pour passer ensuite à I la colonie, employé il est vrai à d’autres plus agréables, plus en-j des courses un peu dans toutes les courageantes.De ces dernières, il ; directions, ne m’a permis de m’en n’en manque d'ailleurs pas; elles | informer.Au surplus, les colons en sont même les plus nombreuses et j question dépenseraient alors de elles indiquent que la colonisation | leur propre argent, s'ils en ont, de la Rivière Solitaire, malgré cer-1 car la plupart des gens de ^ la laines circonstances regrettables, K'Y*ère Solitaire ont épuisé l’oc-est déjà un succès qui dépasse les j R-0! de $600 du plan Gordon, espérances.Certaines réformes | Quant aux soirees, j en ai entendu s’imposent toutefois pour que ce succès devienne permanent.Le pelit groupe de journalistes de Montréal et d’Ottawa qui étaient récemment invités à visiter les colonies de la Rivière Solitaire ont d’abord été fâcheusement impressionnés pour la bonne raison qu’ils sont arrivés dans la colonie de Rolled, le mercredi.8 août, au beau L'actualité Trêve Heureuse du matin frais et bleu, monte la rue.L'été ne devrait ¦e qu’une série de jours pareils, ns chaleur torride.La chaleur mffe, oppresse, éteint, ta chaleur éantit l'intelligence, nous chif-une comme des loques.Ce matin, • courage voltige dans l’air; on rail un renouveau.Je balance au ut de mon bras ma raquette de mis.Dans mon esprit, je refais s plans.Enfin, je pourrai tra-iller, et tire, et revivre.Cette aleur bouillante, c’était affreux! •s gazons ont séché, jauni.La 'le déjà semble en automne, dans s jardins, dans ses feuillages, et r citadines, n'ai/ant plus rien à at-idre de t'été, s'attardent devant s vitrines oti des mannequins lient des manteaux de fourra-s, des chapeaux de retours, des bes noires.Le 20 août! mais 20 août, ce n'est pas l’hiver! )urqnoi bêtement courir ainsi au rant/ Je me révolte.Je voudrais me voir à la campagne où l’été s'al-rde dans les sentiers, où les cho-aux ne parlent pas si vite rfaii-mne.A la campagne où l'on vit itement, où tous les jours élanl peu pris pareils, ne sont pas bousculés, mais vécus, goutte à goutte.Le matin, on s'éveille tôt, ayant dormi dans le silence; on voit commencer le jour; on voit la soie de l’eau et la soie du ciel passer d'une couleur à l mitre; et le mutin est long; H contient des pages et des pages de lecture, un bain de mer, une leçon aux enfants, un tour de.voilure à bébé, une course chez l'épicier, un arrêt au bureau de poste; et tant de saints aux passants, tant de paroles, de sourires aux amis rencontrés! Après Vangelus, le repas est baigné de soleil.Puis chaise longue, repos, causerie calme, familiale.Des mouettes virevoltent au-dessus de la mer qui parait entre les arbres; des barques se balancent.Et l’air a toujours la légèreté, le parfum de l'air de ce malin.Mats le paysage est plus beau que tous les paysages des villes.Et le four se continue lent, d’une lenteur précieuse.Où irons-nous?Nous gravirons la montagne, nous gravirons les sentiers odorants.Nous apporterons un panier pour récolter les champignons du souper.Ou encore, ta marée étant basse, nous irons pécher les moules bleues el nacrées.Nous rentrerons pour le thé chez nos voisins, le thé dehors, sur la large véranda ouverte sur un jardin de glaïeuls, de pensées, de pois de senteur, de coquelicots, de tou- milieu d’uile fête.Non pas une soirée dans le genre de celles qu’indique M.Rioux mais une fête de beaucoup plus d'envergure, que les organisateurs anonymes avaient placée sous les auspices de l’Association libérale du Témiscamingue et qu’ils avaient modestement sinon prématurément baptisée: Le triomphe du mouvement du retour à la terre.Comme question de fait, c’était une fête bien au-dessus de la portée des colons, presque tous sans le sou.Mais des invitations avaient été lancées au loin, par tout le Témiscamingue et même jusqu’en Abitibi.Des affiches distribuées dans des paroisses éloignées, avaient convoqué les gens à ces soi-disant comices du défrichement: Souper sur le terrain du pique-nique — Bière et autres rafraîchissements.L’un de mes compagnons de voyage, M.Ephrcm-Réginald Rer-trand, de la Presse, qui n’avait pas à terminer d’abord le récit d’une tournée d’enquête en Abitibi jà raconté comment s'est cé Triomphe du retour à la terre.Je cite M.Bertrand: Mercredi nous sommes arrivés à la Rivière Solitaire, juste à temps pour assister au spectacle d’une fête organisée sous le nom de Triomphe du retour à la terre.La bière couia beaucoup trop, en dépit de sa cherté d’occasion.Ce fut, à tout prendre, très disgracieux, et j’aurais mauvaise grâce d ne pas le dire comme tout le monde, surtout si Von tient compte du fait que tout ce spectacle était servi aux yeux et sous te nez des cotons voués à la misère.Le soir, dans la nouvelle église, sous la surveillance de la police provinciale qui mit â la raison les tentatives isolées d’interruptions, ce fut l’assemblée politique pour fêter la première visite du député provincial à la Rivière Solitaire.Les colons, stoïques, écoutèrent les discours, tandis qu'un gros orage éclatait an dehors; ils réservèrent leurs plus ! enthousiastes applaudissements \ pour l’annonce de la fin de “se- j cours’’.Retour à la boue.Jamais \ te une flore mauve, rose, bleue, vio- parler.Il ne s'agirait cependant pas de fêtes dans le genre de celle que décrit M.Bertrand mais de soirées avec violoneux ou violo-neuses.Encore, ne s'agit-ü là que de cas d’exception.M.Rioux le spécifie lui-même.Les vrais défricheurs — il semble que ça soit le grand nombre à la Rivière Solitaire — ont d’autres soucis.La plupart de ceux que nous avons rencontrés, tes jours suivants, en parcourant les rangs de la colonie, n’avaient pas eu le temps de se rendre à la fête du 8 août.Ils n’avaient rien perdu, ils avaient même gagné de n’y pas être.Cette fameuse fête, organisée dans un autre milieu, n’eût rien eu de scandaleux.Chez des colons, incapables de débourser cinquante cents pour un souper aux “beans” et de se permettre une dépense proportionnelle pour le boire, il en était autrement.Certains colons, avec leurs colonnes, accompagnés de leurs petits colons et de leurs petites colonnes, étaient venus de fort loin pour assister à la fête an- L’INFCCMATICN DE DEBNIEBE HEUBE LeslêterèiTnHinneur de Jacques Cartier a Charlottetown Inauguration d'un monument pour commémorer le quatre centième anniversaire de l’atterrissage du grand navigateur malouin sur l’Ile-du-Prince-Edouard L’ARRIVEE DE LA DELEGATION FRANÇAISE A BORD DU “CHAMPLAIN” — LES ALLOCUTIONS Charlottetown, 24.(De notre en-1 de grand matin hier, on remarquait voyé spécial).Les journalistes ; M.Maurice Hébert, publiciste du et les autres invités spéciaux de la | gouvernement provincial.Compagnie Générale Transatlantique, partis de Montréal mercredi soir, a bord d’un wagon spécial du rapide Océan, du Canadien National, sont arrivés sans encombre à Charlottetown, hier soir.Le voya A Moncton, le train a cueilli des personnages rie marque: les ministres Rhodes, (finances), et MacLa-ren, (pensions et santé nationale), MM.C.Webster, délégué officiel de 'a Commission des sites et des mo- ral de France à Montréal.M.Georges Pelletier, secrétaire du congrès de la presse française, M.Campbell Carroll, de la Canadian Press, et M.Henri Paillen, du service télégraphique du Pacifique Canadien.M.|.C.Webafer ge le long du fleuve el à travers i numents historiques, vice-président l’ancien pays de Honguedo (Gaspé sie) et de Micmagi (Provinces Ma ritimes), entrecoupé d'arrêts en diverses petites villes, entre autres Moncton, où M.Alfred Roy, directeur gérant de VEvangéline, et M.F.-R.Sayer, publiciste du Canadien National, les ont salués cordialement, n’a paru long à aucun d'eux.Le soleil a égayé les paysages pendant presque tout le trajet.Au milieu de la matinée, M.Marcel Delaporte, chef du service des passagers de la Transat, à New-York a réuni ses invités pour les mettre au courant de quelques changements au programme des cérémonies de Charlottetown et de Voici le discours de M.Webster, à Charlottetown : J’inviterai maintenant S.H.M. _» .Le cinquième pèlerinage patrio-1 train suit le littoral gaspésien.tique du Devoir est parti hier soir Cet après-midi nos voyageurs de la gare Bonaventure vers Cas- j sont à Grande-Rivière où Son Kifii-pé.Le train était au grand rom- nence bénit une eroix.Les person-plet, — cent cinquante voyageurs, nages du pageout qui sera donné — et on avait dû refuser du mon- dimanche et auquel assisteront les de, tout l’après-midi d’hier.Il n’é- voyageurs du Devoir, sont venus à tait pas possible d’augmenter le la rencontre du cardinal.A leur nombre des wagons à cause des tète se trouvent “Jacques Cartier” conditions ferroviaires en Gaspé- et “le chef indien’’ qui doivent désir.Le train est d’ailleurs d’une mander à Son Eminence de bénir belle longueur et comporte treize ; la croix.voitures.Les voyageurs arriveront h Gas- Après un court arrêt à Lévis, pé cet après-midi vers cinq heures hier soir, pour prendre notamment et demie; il v aura réception litur-S.Em.le cardinal Villeneuve, les gique à Son Eminence.Puis, vers voyageurs sont arrivés ce matin à 7 heures, ce sera le banquet de S heures à la Matapédia et sont re- “chez nous’’ sous la présidence de partis quelques minutes plus tard.! S.E.Mgr Ross, évêque de Gaspé, Toute la journée aujourd’hui le j et, à 9 heures, la fête de nuit.A la “C.G.T.1! Clair - riche - savoureux "SALAM rwf w jwpoir ¦ HENRY VILLAR (VERT NATUREL) ‘Frais des plantations* •TT» CIGARETTES DUCHESSE CONSERVEZ LES “MAINS OE BRIDGE” A l'avenir nous accepterons, comme série complète, 52 cartes en série ou non.1C pour 10^ — 20 pour 20$ — 25 pour 25$ Manufacturées par L.-O.Grothé, Limitée, fabricants des fameux cigare* PEC TOP et WEBSTER.Malion canadienne et indépendante.M.J.-W.Comeau au parc LaFontaine Il apporte le salut des Acadiens aux fêtes nautiques — Allocutions de MM.L.-C.Farley et Gaspard Fauteux M.J.W.Comeau, ministre dans le cabinet de la Nouvelle-Ecosse, était hier soir l’hôte d’honneur du pageant naval du Parc LaFontaine; il y représentait le premier ministre de cette province à laquelle la soirée était consacrée.M.Gaspard Fauteux représentait de notre province.M.L.C.Farley, du comité exécutif du pageant naval, a remercié M.Comeau d’être venu d’une distance de plus de 800 milles apporter à la population de Montréal le salut des Acadiens.M.Comeau a remercié les organisateurs de ces fêtes de leur invitation qui lui donne pour la premiere fois l’occasion de parler en public à Montréal.Je pensais, dit-il, que comme représentant d’une pro- français d’Amérique.Mais la France, qui veille toujours, ne nous a pas outdiés et en 1890 les lions Pères Eudistes sont venus à la Poin-te-de l'Eglise fonder le collège Ste-Anne, Ca été pour nous un relèvement, cela nous a pour ainsi dire créés de nouveau.M.Comeau parle ensuite des relations entre tes provinces et demande aux gens de la province de Québec et de l’Ontario de consommer un peu plus du poisson de Nouvelle-Ecosse, que les moyens moder- sur les marchés de Montréal et de Tronto en peu de temps.Il proclame ensuite que les Canadiens français, les Acadiens, comme les An- assumera son' Lô conférence sur les bonnes routes Du 11 au 13 septembre, à Malbaie la JEAN HENRY Mais il y a une objection à placer l’assistance municipale sous l’autorité de la Commission du chômage, organisme créé pour ad-miqistrer la loi Gordon d’assistance aux chômeurs; en effet, l’activité de l’assistance municipale est très variée, elle s’occupe du place-Québec, 24.— “Jamais dans | ment des enfants sans tutelle, des l’histoire du Canada a-t-il été plus j jeunes délinquants, des aliénés, des nécessaire qu’à l’heure acteulle ! incurables, des camelots, de t’en-d’obtenir la coopération de tous | terrement des personnes pauvres, ceux qui s’intéressent à résoudre | de la déportation de certains im-les problèmes de la voirie”, décla-! migrants, du rapatriement d’étran-re M.J.E.Perrault, e.r., ministre gers, des pensions et annuités, des de la voirie dans la province de quêtes publiques, de l’administra-Nous avons annoncé dernière-: Québec et président de l’Associa- lion de la loi de l’assistance pubti-rnent que M.Henry Villar quittait ; tien canadienne des bonnes routes, que de la province, etc.VIle-de-France pour assumer le pos- en parlant du vingt et unième con- ; L’Assistance municipale recevra (t»'commissaire principal à bord grès annuel de l’Association, qui bientôt des requêtes de plusieurs du Normandie.aura lieu au Manoir Richelieu, à la asiles dont la clientèle a augmenté M.Jean Henry, commissaire prin- • Malbaie, du 11 au 13 septembre.par suite de la fermeture des deux cipal à bord du Champlain, a été “H est donc réconfortant ^ pour | refuges de chômeurs.Les aubains nommé au poste de commissaire en ceux qui sont en charge de l’orga-1 qui fréquentaient ces refuges vont second à bord du Normandie, et nisation de ce congrès, continue M.maintenant prendre des repas dans .le poste occupé jusqu’ici par M.Perrault, qui présidera à la céré-j les refuges établis par la charité nés de transport peuvent déposer ] Henry Villar à bord de Ylle-de- ; monie d’ouverture de cette gran-1 privée.Ces refuges reçoivent des France sera occupé dorénavant par de reunion, de constater l’intérêt | subventions de la ville, mais comme M.Roger Raulin.M.Raulin fait son I dont les représentants des gouver-1 icur charge a fort augmenté, elles dernier voyage à bord du Paris et ; nements de toutes les province du vont demander qu’on augmente poste sur VIle-de- \ Canada font preuve et le nombre jeurs octrois.CHICAGO SYDNEY CARTHAGE DUBLIN 5ème Pèlerinage Canadien AU CONGRES EUCHARISTIQUE organisé par le "Devoir” A BUENOS * AYRES 10-14 OCTOBRE 1934 TOUS LES DEPARTS DE NEW-YORK les autorités ; gtais, les Ecossais et les Irlandais, ! tous doivent conserver leur race France.‘ inespéré de chambres réservées à < Mercredi le 29.à 9 h.15, S.1- If gouverneur-général et la rom- ,.Irsw d, Ressborough recevront des P ' vert, averses.Voici la tenipérture enregistrée TJecnli noon lem'nK tri métrés « 8 ™ matin, la température d.e _5ontingentement5 tntiiestrieis maxirmim (1'hi,r (,f tem^rature On songe à l’hôtel de ville depuis ta nomination de ta nouvelle corn- a'.'è "rPronr-YmCIf' ¦.mener’if» ff" heure,, le, vures.Les cinq amendements qui seront étudiés à la conférence de dans l’intervalle, soumis aux 21 «ouverne- mèdeeins #>i leurs femmes, en même ont participé au pacte temps (pie 1er: représentants frau- gur jp pu pour l’année courante «.us aux fêles et les délégués des le* suivants: »us missions étrangères.jf,— prolongation du pacte mon- «o Le jeudi a 1 h.Mme Joseph i dja] M,r j,, du 31 juillet 1935 au 'aillancourl et Mme Achille Paquet, jujijet 1937; 2o école Raymond, 4 septembre; éeo- n”''sl"n du chômage à placer le Larocque, 4 septembre; école de so antotitc non seulement le Lu Providence, 4 septembre; école Ki' ce qui est prut Juüt Société Gxtpé/ioUoe •EUO.COURTOIS.Président «•t Gérant Génér»! JOSEPH COURTOIS, Serr.-Tré» »t AM‘t-Gértnt Généril I* RUE STE-CATHF.RINE, EST.MONTRÉAL refu- - .- Mique- Mercier, t septembre; collège du ,m!ud!M!v1S|e!,llS(V.r 's.'r'' ':iS ',1”n,iei"nl ,,n déjeuner nu Kent ~ 2Ô _~ Continuation des efforts Sacre-Loeur.» (sl>R'rr,'1brc; école St- ^ (li|.(,'(! " lrip’^ ,v(,£ " rf\ c2, 56, 71.74, 70, 70, (52; .38.34.60; 54; 58; 54; 50; o-.et qui relèvent de la Commission Commission du cîiotnnge; mais M seotnire, ouvriront leurs portes le Chevalier comme directeur de Cis 4 septembre, Avex-vous besoin de bons livre*?Adres*ex-vous au Service de librairie du Devoir’’.430 rue Notre-Dame est.Montréal (Téléphone: HArbour 1241 *).sistance municipale relève du directeur de lu santé.Plusieurs éelievins jugent opportun d'enlever mi directeur du ser vice de santé lu direction de plusieurs serviees qui n’ont qu’un rap-poi t éloigné avec l’hygiène, par mm ¦ e exemple la pesée du pain, le ptae».' ment des orphelins, etc.'»n, .- • congrès.plus Individuels de chaque pays; L« même jour, au Roya, Golf i 30-—F.tablissemcnt de principes (.Inti, a 5 fi p.m., lès femmes des Mir lesquels on se basera pour ré-médecin* iir Québec offriront une partir les contingents entre les pavs re< eption u toutes le* dames ron- exportateurs; gresMsie- rte» deux associations 4o—Subdivision des contingen-d’Europe H d’Amérique.Son Ex- (ements par trimestres; “Paul Henry, enseigne de vaisseau” Par RENE BAZIN Ernest Flammarion, éditeur A 24 «ns Paul Henry est tué par les Boxers en défendant une mis-sion catholique, à Pékin.De ce petit drame René Bazin a tiré un livre que la jeunesse de tous tri pays lira avec fruit, ear it peint ta l etletoo-la comtesse de Ressborough 5o—-Création d’un système de vie droite et ehrétienne d un marin a< f i pD de teluiusser par sa pré- réserves de façon à pouvoir faire français qui sut mourir comme i! niât de cette reception.Le fare nus eontingenees telles qu’une avait s-éru : pour son idéal.eX i ainsi que chez l'auteur, M.j PP A.-M Landry et F.-M.Charbonneau.’ * j O.F.comme diacre et sous-dtacre.La ] ; chorale, sous la direction de M.J N.Chai- j bonneau.a rendu la messe de Perosl.Les solistes étalent MM Paul Mlreault, G.; ex., ainsi que Louis-Philippe Côté, Matane, Comté de Matane.AVIS A CEUX QUI VOYAGENT Ton* biller*.Europe er parrouLémis su tarif de» compagnie* — Hôteli, sitursnces bagage* et accident*, chèque* de voyage», pasteport*.etc.— Service complet — Le DFVOÎR-VOYACES, 430 Notre-Dame E*t.Télé-nhone* Harbour 1241 n traitant avec nos annonceurs mentionnez le “Devoir”.Spécialités : Chemises W.VHRENDALE — Complet LOMBARDI RAOUL FOURNIER CHEMISIER-TAILLEUR-CHAPELIER 4502.RUE ST-DENIS — 375.AVE MONT-ROYAL EST Tél.HArbour 3896 MONTREAL 730 eooj U 20 6451 860 660 760 790 1.080 1.10C Nouvelles longueurs d’ondes Poste* de la C.C.R.PROVINCES MARITIMES: kilocycles — de 1030 A 350 880 A 1240 1210 A 1120 1120 A 1500 6 45 Lowell Thomas 7 00 Orch Monmouth Hotel.7.30 Grace Hayes.i .TNB- Fredericton CJCB—Sydney i CH8J Satnt-Jean CHGd—Bummerslde ! QUEBEC: CRCQ -Québec CRCB Chicoutimi ONTARIO: CK.LW Windsor CKNC- -Toronto CRCT-Toronto PROVINCES DE L'OUEST: CJOC—Lethbridge 930 A 1050 1500 A 950 840 A 1030 1030 A 1420 960 A 840 840 A 1230 MAGASINS Iashion-praft 'JechadSeul, limitée JUiiSOH cajuuft&MS'Jte/icatie surîtes céîfJïifS atâmretiZt dtJaMicaiîûu 9 uutadiensw/uMiçtuSâ Cusson, Jean Charbonneau.P, Lévesque, R.St-Amand.O Lévesque, A Longtln.Conduisaient le deuil: ses deux fils, MM Raymond et Yves, son frère.Pierre; ses beaux-frères.MM L.-P.Turgeon, de Qué-, bec Arthur Letondal.J T.R Lauren-”.*i0 > deau et Edmond Demers; ses neveux.MM.11,300 Marcel Paul.Jacques et Albert Rolland.! le Dr Paul Letondal.Henri Letondal.Arthur Pigeon, Pierre et Paul Laurendeau; sea cousins, le Juge Thlbaudeau-Rlnfret.1 de la Cour suprême.MM E C, Marchand, Olivier Rolland et Jean Parent Dans le cortège, on remarquait: MM le [ It.-col Raoul Orothé, G1.A, Parent.F.H.I Parent, A.8t-Cyr, E Chaput.A Démets.; Paul Savoie, J A Chartrand.J E Mt-I chaud.A A Grothé, Eug, Fortin, l éche-! vin Tancrède Fortin.R.Charln.J.H.Clé-: ment.R Leduc.A.Oareau, E Jobln, P j Gèllnas, T R Thouret.J.A, Blondeau, le I Dr O.Handfleld A Hudon.A Legault, I S Roland Guy.M Vallquette.C H.McFar- : | lane.T.Paquette.A Comte.P Lauren- j : deau.A.Bell.A Lajoie, P.Goulet, T | Lortle, de Québec, E Dearoalers.p H Ma- -; rlneau.A Perreault, J E Vlllemalre, A i Béland.Théo.Bonin, D Déallete.A RI- | : chard.M.Brassard, F Bienvenu.E Pel- ; teller.R P Léger Germain.J A Slcotte, I R Small, A Pigeon, H Owen, le major ; Chs Glrouard.J B Lahaise, A Jollcoeur J E Lebel.P Lupten, J.Marlenu, le Dr N Hudon.J.A Messier.E L.Slmnrd O Chartrand t, Bolsmenu.Z Bolsmenu.D McDonald, L.Coulombe, G Ollroy, N Bolsmenu, J E, Faquin.A Rolland, C i Maynard, D.Desaulnlers, J Vin et.P Ro-i dler, G1.A Donnelly.J.B Parkin, le Dr O Lonergan A Chaussé, G Rtvest, Geo : l Richer.M Pelletier.P Ducharme.J.P : Beaudry, les RR FF Noé et.Marc, des Ecoles chrétiennes.J.H Huberdeau M Marchand.E Géllna*.Aimé Cousineau.R j Gèllnas, F Poudrette.F Weir.M Jcm- ! J bert, J Kramer, le Dr A.Lamontagne.! J L.Blgrss.A, Grothé, J Clément.R , Ie*duc, le major Chrétien-Zaugg, E Lart-I vée.J P.A Gagnon.A Samolsette.I,.O j Oaudreau, D P, Legault.C.Crêpeau, A.Laplerre, J C.Paquette.J.A.I Ouay, C.Dêr.lel, R Fortier, J.w.Déztel.H O.Turcot, J M Faquin, S Ro-I dler, V Lauzler.J A Perrault.J Lan-: dry.C.Desautels, V.E Lambert.H Richard.j c.Bros*eau.T.Villeneuve, E ! Germain.J.C Poupart, H Minette, S M 1 | Ross.C.H I .arose.F Vinson, J.Lauzler, j V Archambault, o.Beaudry.J.A Du-: guay, A.Lafreniêre.P Tremblay, M Char-| land, A.Desortnlers.V.Duaablon, J.O Chaput, P I/oranger, R Chartrand, R Oe-! ne»t, A, Dorais.H Sênécal.O H Bédard, O.E Mousseau, J F Tsfcmd.R Alain, J A Boudreault, R Handfleld.H Du-breutl, E.Lalande.J H Archambault.L.E Toupln.H Jasmin.Oscar Coutlée cto Av«x-vou* besoin de bon» I;.vrot?Adreaser-voi» au Service de librairie dw “Devoir", 43F ru2 Notre-Dame est.Montré*!.(Té iéphone: HArbour 1241*1, Nomination de Me Edouard Rinfret Me Edouard Rinfret, président de l’Association de la jeunesse libérale, a été nommé membre, à titre de secrétaire, de In Commission qui fera enquête sur l’électricité, et qui sera présidée par M.Ernest Lapointe."TROUBLES” des pied* Service de pratipédle _ abaolument gratuit chez houle o bleau 4561 est, Ste-Catherine Tél.CL.7987 WISINTAINEE b FILS 908, BOUL.ST-LAURENÏ Le» ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadres — Miroir* Réparation de cadre* et miroir* LAn.2264* Georges Duhamel à l’Academie française Paris, 24 (S.P.C.) —- Georges Duhamel, romancier et écrivain français bien connu dont le livre j Scènes de la Vie future a fait grand j bruit dans le monde littéraire et : lui a valu le prix de l’Académie , Française, vient d’être proposé j comme membre de cette célébré ! institution.Il succéderait à Ca mille Jullian.PIANOS A LOUER Magnifique exhibition d’instruments de marque, tous en parfait état; conditions à compter de $3.par mois.Ne vous passez pas de piano.uimmmtwmmmmmwms: 5 k 1112 rue 9te-Cathertne our«t 580 rue Ste-Catherine e*l 6*85 rue St-Hubert 4232 rue Wellington MONTREAL New System Cleaning Service J.-H.BRETON, prop EI TEINTURIER-NETTOYEUR 2461 DES CARRIERES NETTOYAGE FRANÇAIS Robe, Costume, Manteaux, Complet*.Pardessus nettoyé» et pressés è partir de.Chapeaux nettoye» 50c — Service de 24 heure» Appelés CRescent 2149 ENRG.$ 1 Ces timbres En réponse à de recentes observations, le ministre des Postes, M, Sauvé, a adressé au Droit une note dont voici l’essentiel; ‘‘L’émission d’un timbre commémoratif est toujours restreinte.“A l’occasion des fêtes de Jac-aues Cartier, une émission de 10,-300,000 timbres a été ordonnée.C’est l’émission initiale la plus considérable d’un timbre commémoratif qui a encore été faite, et I on a considéré qu’elle répondrait à la demande générale.“A date, plus de 9J)09,«SC J* timbres ont été distribués dans les différents bureaux.Il en res‘e encore 900,000 pour Pusugs ordinaire et ^O.OOO pour les philatéliste»."Toutes les réquisitions pour les timbres de trois sous dans tout le pays ont été remplies avec au moins 1-3 du timbre commémoratif do Jacques-Cartier, que demande pour ce timbre soit faite ou non dans la réquisition.Une réquisition spéciale de 100,000 timbres a été remplie pour la ville de Québec il y a quelques jours à peine.De cette façon ce timbre spécial a été distribué dans tout le pays.“Le département des postes a ordonné l’émission initiale la plus considérable à ce timbre et s’il se rencontre, d’après l’opinion ’pu~i blique, qu’une émission supplémentaire est requise, elle sera faite en moins d’une semaine.” A quoi M.Charles Gautier répond: Qu’il n’y ait pas eu de mauvaises intentions, que le ministère des Postes ait cru agir pour le mieux, nous voulons bien le croire, mais le fait que nous avons enregistré demeure et nous pouvons en découvrir la raison dans les renseignements mêmes que M.Sauvé nous fournit.Celui-ci déclare que l’émission du timbre de Jacques Cartier est la plus considérable qui ait été jamais faite d’un timbre commémoratif.Admettons-Ie, bien qu’il nous semble que celle des timbres mis en circulation en 1927, pour commémorer le soixantième anniversaire de la Confédération, fût beaucoup plus importante.Mais cette émission d’un timbre marquant l’événement le plus important de notre histoire est-elle si considérable que cela?10,300,000 timbres, voilà un chiffre qui paraît gros.Cependant, il ne représente même pas le chiffre de la population totale du pays.A peine un timbre de trois sous par tête lorsque chaque personne au Canada dépense chaque année, en timbres-poste, une moyenne de $3.56, c’est maigre et nous comprenons qu’il v ait disette.Une autre raison de celte disette, nous la trouvons dans la manière dont les réquisitions de timbres de trois sous ont été remplies.La réponse à ces réquisitions s’est faite d’une manière uniforme: chaque bureau de poste, qu’il soit de Québec, d’Ontario ou de Colombie britannique, a reçu deux tiers de timbres ordinaires et un tiers de timbres commémoratifs.Il était évident que la demande des timbres de Jacques Cartier ne serait pas la même dans les provinces anglaises que dans Québec.II est donc arrivé ce qui était facile à prévoir, c’est-à-dire que les premières ont eu assez de timbres commémoratifs et que Québec en a manqué.Bien que l’émission de ces timbres ait été assez restreinte, on aurait pu, en usant d’un peu plus de jugement, en faire une meilleure di.éribution.M.Sauvé nous dit qu’il reste encore environ 900,000 timbre de Jacques Cartier à la disposition du public.Comment se fait-il que nous lisions dans [’Action catholique j d’hier, sous la signature de E.L.: j “D’autre part, on nous écrit d’une i paroisse du Bas Saint-Laurent qu’un j maître de poste ayant demandé des | timbres commémoratifs a reçu pour réponse qu’on ne pouvait pas lui en procurer, l’émission étant épuisée?” Les plaintes que nous avons enregistrées au sujet des timbres de Jacques! Cartier n’étaient pas sans fondement; d’après les renseignements que nous donne le ministre des Postes, elles étaient inévitables.” _______ Le Père'Pro Tél.CRescent 5203 5369 Bout.St-Laurent Garage Crescent PAUL MARTEL Afeace zutoriiée du Studabiker Achit e» vente d’auto* u*agés remit A neuf O Mécaniciens «pécialiiés Débotiage.Soudure, Duco — Travail garanti ¦— Honnêteté et bon service.Nouv achetons le* auto* ui.igés Ldi i F PARFUM DU JOUR T U L I r I NOIRe CREATION CHENARD Psrfutn r»ptlv»nt In comparable pour '£ dlitfnctlon ne J «rome.- POUDRt TULIPE NOIRE ve-loutée et aêhérent».Complément Idéal t.® 1s toilette.Canada Drug Co., dépositaire, Montréal.Où l’or, s'habilla bien— Ernest Meunier U Tailleur Fashionable 994, rue Rachel (Eit) Téléphone*: FR, 9142-9*50 Drame en trois actes Le Père Antonio Dragon, S.J., qui a publié sur le Père Pro, le martyr mexicain, un livre qui a fait le tour du monde et qui a été traduit en plusieurs langues, vient d’écrire sur les derniers lours et la mort du Père Pro, un drame en trois actes.Ce drame, qui sera particulièrement Intéressant pour les cercles de i jeunes gens et les collèges, forme \une brochure de 130 pages environ, !tn vente au Service de librairie du | Devoir, au prix de 35 sons Vexent-j plaire et de $3.50 la domaine frnn-\ co.| Celle brochure est ornée d’une sè-; rie de photographies hors texte représentant le Père Pro lui-même,, son vieux père, ses frères, la foule qui assistait à l'exécution, le génital Calles, etc.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR Le Moulin Economiqu) — fabrique tmitpR rasmees apéclalté Vanille ifr* qualité — Chei votre éplrlrr ou appeler AMherat 5781 4916, 5ém* Av* ROÜMONT MAUQUtm PHOTOGRAVURE NATIONALE 4549 J) VOLUME XXV — No 195 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 24 AOUT 1934 5 PAGE EEMINin lA vre aiman Directrice: jeanne METIVIER PAGEANT NAVAL Là portée sociale de renseignement ménager •w —I.m L’enseignement ménager et la préparation maternelle sont devenus aujourd’hui une urgente nécessité, une nécessité vitale.Il faut que l’on comprenne qu’une jeune fille ne peut pas être préparée à la vie comme l’est un jeune homme, et que la difficulté de l’enseignement féminin réside dans la dualité d’orientation, puisqu’il faut préparer doublement la jeune fille à une carrière professionnelle d’une part, et à son foyer de l’autre.Or, qu’arrive-t-il généralement lorsque deux êtres jeunes songent à s’unir?Ils s’enquièrent mutuellement de leurs situations de famille, de fortune, de leur santé, — et encore pas toujours suffisamment — si la jeune fille n’a pas de dot, il faudra qu’elle ait une situation équivalente souvent à celle du mari; et tous ces points ayant été scrupuleusement étudiés, après avoir apprécié les caractères, et tout de même un peu les sentiments, on croit avoir toutes les garanties d’un foyer heureux et d’un bonheur durable.Et cependant, qu’attend-on, qu’est-ce qu'on est en droit d’exiger de cette jeune fille qui va devenir une femme?Est-elle suffisamment mûre pour la mission familiale qu’elle doit envisager sans plus attendre?Et sa carrière maternelle a-t-elle été préparée?Généralement, non, celle-ci est la seule qu’on laisse livrée à l’instinct, alors qu’à grands frais on prépare toutes les autres!.Devant la baisse de la natalité, devant la fréquence toujours plus accentuée des divorces, devant l’émancipation féminine mauvaise, il est du devoir des peuples d’envisager tout autrement que par le passé la préparation des femmes ô la vie.G’est cette préparation même qui est à la base de l’enseignement ménager.et nous voilà loin, ne vous semble-t-il pas?des nettoyages fastidieux ou des préparations savamment cuisinées.Aussi on peut résumer qu’outre les principes essentiels de la science ménagère: choix du logement, tenue de la maison, achats rationnels et judicieux, cuisine saine et économique, lavage, repassage et raccommodage, le programme est immensément vaste de tout ce qu’il y a lieu d’y ajouter; lo Conditions de location et législation de l’habitation; Hygiène de la maison et procédés de désinfection; 3o Hygiène générale et hygiène sociale; 4o Notions de puériculture, alimentation des bébés et des malades; ôo Et enfin, et surtout, la connaissance des oeuvres sociales relatives à l’enfance, savoir leur but, leur organisation, leur fonctionnement: gouttes de lait, dispensaires, crèches, pouponnières, consultations de nourrissons, etc.Le jour où la femme, à son entrée en ménage possédera ce joli bagage de connaissances multiples, elle pourra avancer d’un pas sûr.Elle saura que quantité d'oeuvres sociales sont là pour l’aider dans sa tâche de jeune maman; oeuvres réservées non pas seulement aux indigents — comme on a le tort de le croire trop souvent — mais où chacun peut puiser une aide, un conseil, un service, une indication précieuse.Combien, dans la catégorie qu’on peut appeler des “nouveaux pauvres’’, ignorent les ressources qu’offre la solidarité sociale de nos jours?Et si l’on arrivait à comprendre qu’il n’y a pas de honte à profiter de ce qu’il y a de mieux encore dans notre république, ce serait une amélioration à bien des misères.C’est donc une orientation sociale qu'on doit donner à l’enseignement ménager de nos jours, et l’on verra alors les mères de familles, bonnes nourrices, bonnes éducatrices, être un agent de relèvement social, et rendre à ceux qui les entourent la vie plus agréable, plus productive.et peut-être plus longue de ce fait.H.DELA IRE (La Maison heureuse) trex-Tons orxoln ire ««at Hrre»: XrtrettM-TOTit an Service ne UbraJrt» ' LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 24 AOUT 1934 VOLUME XXV — No 195 COMMERCE ET FINANCE Les nouvelles en raccourci Cours de l’or Londres, 24 (P.A.> — Le «-ours de l’or a avancé de 7 1-2 d- à 13!) s.3 d.Cours de l’argent Londres, 24 (P.A.) — Le cours de l’argent reste ferme à 21 9-tb u.Cours du sucre New-York.24 (P.A.) — Le marché du sucre est ferme.Options: sept.1.67; déc.1.76; jan.offre, 1.77; mars 1.82; mai 1.87; juil.1 •-92.Prêts aux courtiers New-York, 24 (P.A.I — Le montant des prêts aux courtiers est maintenant de 810 millions, soit une diminution de 11 millions sur la semaine dernière.Dividendes décal rés Bell Telephone Co.of Canada, 1 1-2 pour cent, payable le 15 octobre aux actionnaires inscrits le 22 sept.Canadian General Electric, /5 s.par action ordinaire et 1 3-4 pour cent sur les actions privilégiées, payables le 1er octobre aux actionnaires inscrits le 15 sept.Acme Glove Works, 1 5-8 pour cent sur les actions privilégiées, payable le 15 sept, aux actionnaires inscrits le 31 août.Canadien National Les recettes brutes du Canadien National pendant la semaine terminée le 21 août se sont élevées à $2,923,899, une augmentation de $6,251 sur la semaine correspondante de 1933.Cours du café New-York, 24 (P.A.) —Les cours du café avaient tendance à faiblir ce matin.Rio: sept.7,87; déc.dem.8.10; mars 8.20; mai 8.28; juil.dem.8.-35.Santos: sept.10.95; déc.11.02; mars 11.07; mai, offre, 11.11; juil.non coté.Les grains Chicago, 24 (P.A.) Les cours sont devenus plus fermes à la suite ries rapports indiquant que la gelée a causé des dommages à la récolte canadienne de blé.La fermeté de Liverpool a aussi été un stimulant nmir le marché.Winnipeg, 24 (P.C.) La tendance était irrégulière sur le marché de Winnipeg ce matin et des options se sont avancées alors que d’autres ont fléchi.Les obligations (Compilation da la maison 1, -0.Beaubien et Cle Limitée) Dominion du Canada: Offre Dem.Cours des trusts fixes Can America Trust Can Inter.Trust "DCerslfled Trust "B' •r>—-rs)«*H Trust "C” •Do.D" rirsr.Al! Can Units Do 1945 •Independence Trust tjrou^vHi income Share.; •Quaterlev Income Shares •United Fixed tin Ins Trust •United N.Y.Bank Trust *Un on Trust N A Trust Sh 1953 Do.1955 Do.1936 Do.1858 Cum Trust Shares New Corp.T S.accum Do Dlstrlb, Five Year Fixed T.S.Old Corp.T S.t ompaKnles de placement»: •Am Composite Shares •Am.Founders Com.•Brit Type inv.Fed Cap Trust Fundamental Trust S.A.Do "B" •1.nit.Cold Equity of Can.Supervised Shares Can.Inv.Fund.U S Electric "A" Uj TV Do Voting Nation Wide Securities Do Voting •-Fonds américains.Offre Dem 2 18 2 16 2.25 2 21 2.24 2 90 1 11 Les compensations bancaires dLnr*,ms d,M compensations ban- r*er.Tm1 « “ Principaux centras fimn- r-7tl ‘iVJK’ *«*>!.» comme suit '"j*1'1*- comparativement k la se main» co-reispondante de 1933: 4% 15 OCt.1939 103% 104 8.4% 15 OCt.1945 103% 104% 4% 15 OCt.1952 103% 104% b'yc 15 nov.1936 105% 106% 5% 1er mars 1937 106% 107% 4%% 1er sept.1940 107 108 4%c-„ 1er oct.1944 .107% 108% 4 % G, 1er fév 1946 107% 108% 4 % i t 1er nov.1946-56 107 108 4%^ 1er nov.1947-57 106% 107% 4%% 1er nov.1958 107 108 4%% 1er nov.1949-59 107 108% Avec la garantie de l'Etat: C.NR 4%% 1951 .108% 109% C.N R.y/c 1954 113% 114% C.NR 4VJ, 1956 108% 109% C.NR.4%L 1957 107% 109 C.NR 4%% 1968 104% 106 C.NR 4V7o 195 4 103 .04 C Nil.5‘n 1969 112% 114% Port de Montréal 5G 1969 113 116 Can.Nat.S.S 5% 1955 113% 114' .Provinces et municipalités: Col.britannique 6 0 1947 Ville de Montréal 5m, 1843 Ville de Montréal 8 8 1844 Ville de Winnipeg 67* 1842 Manitoba 6cc 1947 Ec.Cath.de Montréal 6r0 1937 102 N.-Brunswick SVs'e 1952 111 101'm 103 102 103Vi 107 K, 109 88V., 101 104% 108 Ontario 5V4% 1947 .114 llSVa Ontario 4%% 1950 .106% 107% I.du P.-Edouard.6% 1947 .108 Pl'ov.de Québec 4Var‘., 18.12 .Crédit national: 17» 1920 .17.1919 1970 1956 .29 31 .70 75 .107% 109% .103 105 99% 101% 103 105 103 105 96 94 93 95 95 97 89 91 96 98 107'% 109% «2 9;> 27 29 .a 54 60 52 844 86% 90 92 je tu 73 75 80 82 91 93 98 100 100 102 .103% 105'y 102 i )?101% 103% 107% 109% .107% 109% 77 79 70 :oj 107 74 76 88 88 86 90 99 101 96 98 ici % 1 'ï?U 99 101 0| H 0 1 % 96 98 lu3 106 78' • 80% 104 106 51 56 51 56 j9 $3 .33 47 Ouv.99% 130% Midi 99 7% 99% 5% 38% 5% 17% 112% 17% 12% 52 25% 23 84 16% 29% 14% 21% 3 344, 12% »% 10 28% 82% 61 28% 1% 1% 91% 92 4% 30% 30 31 4% 11% 12% 19% 28 19% 9 10% 9 47% 47% 19% 24% 14% 33% 19% 8% 22% 8% 14% 14% 4.3 3% 24% 16% 43% 34 % 34% 6 9 6 14% 37% 17% 14% 20% 8% 9% , 45 15 24% 102 15% 17% 40 15% 34% 34% 36% 33% 50% 37% Bourse de New-York New-York, 24 (P.A.) — La ten-danre était hésitante ‘a l’ouverture ce matin sur le marché en bourse.Il y a bien eu un mouvement d’achat qui a fait s’améliorer les cours des utilités publiques, mais ce mouvement n'a pas persisté.Dans l’en-semble les changements intervenus | sont restés peu importants.La ! deuxième heure a été comme la ' première et les cours n’ont guère | varié.Les métaux étaient un peu plus fermes vers midi.Cours fournis par Sa maison GEOFFUIOV A PERODEAU 210, rue Notre-Dame ouest, Alontréal MArquette 5771 Air Réduction Allied Chemical American Can .American 3R Tuckett Tobacco t 00 125 Walker Gooderham i 00 15 .6 87 5.56 5.08 4.61 4 8t 4 9$ 4.88 2.50 5.26 6.30 6 81 5 88 5.56 3 39 4.77 Blé Northern no Avoine no 2 .50 Avoine no 3.4 ' Avoine d’alimentation .4fi Maïs argentin .70 FARINE (Prix au boisseau.Escompte (te 10 sous le baril pour commandes au comptant).Première natente .5.50 Deuxième patente .4.90 Acme .18 Ajax Oil 1 00 Ashley 47 Braelorne 14 90 Barry Hoi).H Base Metals 93 B.C.Pioneer 13 00 Bobjo , 54 Castle Treth.58 % Cen.Patricia 1 14 Com.Pete 5 Conlagas 1 65 Dome Mines 42 65 Dom.Explorers ., 3 Falconbrldge 4 00 Grab.Bousquet 6 Grenada 65 Holllnger 19 55 Howey Gold 1 27 Int Nickel 25 Kirkland Lake 68 Lake Shore 54 25 Macaasa 1 50 Can.Malartic 70 % McIntyre 45 50 Mining Corp, 1 77 Moffatt Hall 4 % Niplsslng 2 48 Noranda 42 00 Premier Gold 1 28 Reno Gold 95 Read Authler 1 55 San Antonio 5 50 Sherr.Gordon 68 Slscoe 2 79 Stadacona 37 % Sudbury Basin 1 56 Sylvanlte 2 87 Thomo.Cadtl 48 Teck Hughes 7 00 Towagmac 42 Walt* Amulet 88 Wright Har.8 80 Wayside 8 HORS LISTES Ferm.Montréal, à 99.77, et la vente en conséquence a été consentie’’.Dans la demande de soumissions, les obligations étaient décrites comme devant servir à “rembour- ser le fonds de roulement pour de cette société.tés foncières en retour d’un accord qui ferait de l’Etat libre un pays indépendant, mais qui adhérerait à la Société britannique de nations et reconnaîtrait chez le roi le chef 1 15 1 11 64 65 1 26 24 % 24 % 66 54 25 54 50 54 25 54 50 1 47 J, .j les Domestiquas sont k * .* - : de moins environ.Une d'Astrachans Rouges de l'Ontario s'écoulent plutôt lentement à $1.10 à $1.25 la manne.La très grande abondance de cantaloups était remarquable la semaine écoulée La demande pour ce produit est bonne mais les gros arrivages ont fait baisser le marché.Les expéditions de l'Ontario sont cotées à soixante-dix à quatre-vingts cents te cageot et cinquante à aol- Amity Xante cents le panier de seize pintes Les Big Missouri cantaloups du Québec sont à $1.25 à $1.50 i Central Man la douzaine.Lis gros melons de Montréal [ Chem.Research se vendent $6.00 à $10.00 la douzaine.Les : Coast Copper ¦ j on 1 approvisionnements de tomates étalent Conlarum Forte a boulanger.4.ou également très considérables mais le Eldorado : marché s'est un peu stabilisé depuis qu« East Crest ! lea expéditions de l'Ontario ont cessé Les | Home Oïl compris tomates des champs du Québec s'écoulent | Hudson Bay 2 51 95 % 1 56 38 2 48 2 50 95 % 1 56 37 % 48 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS H.L.rbrecque, I.C., M Cailloux.I.C.G -J.Papineau, I.C.et Arpenteur INGENIEURS CONSEILS Béton Armé — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — Expropriation — Expertise — Les Ingénieurs Associer LIMITEE Edifice Thémis 10 St-)acques Ouest - HA.0482 BREVETS D’INVENTION Protégées eu tous paya Demandez le manuel traitant des Brevets, marques de commerce, etc.MARION Cr MARION Fondée en 1892 1260 rue Université, Montréal.ASSURANCES 135 2 61 1 30 2 60 (Prix la ENGRAIS tonne, sacs 14 50 14 53 moins 25 sous pour commandes au ^ Vingt-cinq à trente cenU et les Roses Klrk^ Hudson , ,, * it trente-cinq k quarante cents le panier : McLeod River comptant).Son.Gril blanc G.ni rouge FOIN er Les pèches de l'Ontario sont assez abon- Nordon JFi.i.t ! dan tes et la demande est bonne.Les pè- Royauté __ 32.25 I ohes à chair Jaune en paniers de six pin- Treadwell Y.'>7*1-.tes sont cotées à soixante-quinze cents ' enV,V".CiiI, ' | environ pour les no 1; les no 2 A environ CURB: ! soixante cents le panier.Les prunes sont Brownlee ! maintenant assez abondantes et se ven- ; Canadian Kirs HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invitons les Communautés Religieuses A se prévaloir de nos services particuliers.441 St-François-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 1 03 1 00 1 02 no - .$15.00 dent assez bien; les Burbants, les Bleues Kirk Town 814.00 No 3 .$12.50 BEURRE (Prix payé aux producteurs): Cantons de l’Est.19 à .19 1-4 FROMAGE Ontario, coloré.10 à -10 1-8 Québec, coloré .09 1-2 à .09 5-8 OEUFS (Prix la douzaine aux détail- lants) : A-l .31 A Gros .28 A Moyens .25 R.24 C .; .22 Ces prix sont pour les oeufs livrés dans des en vrac se vendent 1 sou de moins.VOLAILLES (Prix la livre aux pour volailles plumées lité “A”.Poulet à rûtlr .Poules .Dindons .Oies.14 a .17 Canards, Lac Brome.24 à .20 Lan a rds domestiuues.18 à .21 Avis legal et ies Gages dé bonne qualité «e vendent trente-cinq k quarante-cinq cents les six pintes II est arrivé un wagon de fraises et de mûres de la Colombie britannique la semaine dernière et un autre w'agon_________________________________ est attendu.La qualité et la grosseur de prov,nc, rte Québec.District de Montres petits fruits «ont bonnes et Ils étaler t ; No 12757 Cour de clrcuU.T Ro.en excellent état A leur arrivée.Lm frai- hltlBrd demandeur, va Alex Mackay.dé-ses se sont bien vendues k $3.25 à $3 50 les vingt-quatre chopines.mais les mûres ee sont écoulées plus lentement k $2.75 k $3,00 Les bleuets sont l’objet d une demande un peu meilleure et le marché est soutenu à neuf à dix cents la pinte pour les produits du N.-B et du Québec.FRUITS IMPORTES La première consignation Importante d'oranges du Sud-Africain est arrivée cette semaine au port de Montréal: elle se composait de seize mille caisses Ce sont des oranges sans pépins d'un très bon goût et d'une très belle apparence, et presque tous les marchands au Terminus poussent ces fruits à la vente: Ils disent que cette expédition se vend bien à $3.25 k $4.25 la caisse.Les AVOCATS BERTRAND, GUERIN.GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.1ns.Exch.276 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand, C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E.Guérin, C R M Goudrault, C.R Antonio Garneau H -N.Garneau, Marcel Pigeon.- 7'lV- Jacques Cartier.L.L.L., C.R Tél.LA.7209 Jean-Victor Cartier, L L.L.L.-J.Barcelo.L.L.B J -Eugène Rivard, L.L.L.CARTIER.BARCELO Cr RIVARD AVOCATS Chambre 320, “Tramways Bldg" „ 159 ouest, rue Craig - Montréal fendeur.Le 4e Jour de septembre 1934 k i __________________________ 11 heures de l'avant-mldl au domicile du- ! ._ n .r, dit défendeur, au No J383 rue Oliver, en la Maur.DUPRE, L.L.L., G.K.M.r.23 23 25 Cité de Westmount.District de Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en piano, radio, meubles et effeta de ménage, etc.Conditions: Argent comptant.F,d.Desroches.H.CS Montréal.23 août 1934 Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon, de Billy
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