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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 24 décembre 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1915-12-24, Collections de BAnQ.

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Vi—so 300 MONr&EAL, VENDREDI 24 DECEMBRE 1915.DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poSte : ^BF *|^ 9jP* Rédaction et ^ration : EditioT^tidienn.M H -L 3 M S fi ^ M ' I ^ fi É H P 43.RUE SAIN J | -CENT T CANADA ET ETATS-UNIS.SS.v.C HH BH WÊÈïÊ^ fÉ|| - JËÊ MONT! ~.s UNION POSTALE.$8.00 Blg SgB HWH |1|?W B 1 __ | ^ | Édition hebdomadaire ^ JEW J| ^^ÊiM TÉLÉPHONES : >,'£.“rao,/.-.v;::::::::: «:S -M  M A JmW JH_J| ¦V m ir M il BJ administration = m.™ 746i union POSTALE.>2.00 fcasfiflkUB» RÉDACTION: Mrà 7460 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LA MANIFESTATION Ceux de nos lecteurs qui assistaient hier soir à la manifestation du Monument national ont pu, tout au long de la conférence de M.Damour, suivre deux idées qui leur sont déjà faBtilières et qui ont été maintes fois exposées ici: les besoins énormes que la guerre développera en France et les perspectives qu’ils offrent au commerce et à l’industrie du Canada; la nécessité pour les Canadiens de faire connaître leur marchandise, de l’offrir sur place, s’ils ne veulent point que tout ce commerce aille à l’étranger.Il y a plus de douze mois, alors que la mode était simplement de faire des discours à panache, M.Maurice Hodent, le distingué secrétaire de la Canadienne de Paris, exposait dans les colonnes du Devoir le thème que M.Damour commentait hier soir, en l’agrémentant de détails nouveaux; il faisait l’énumération des articles que nécessiterait la réfection des régions envahies et il indiquait, avec sa remarquable connaissance des ressources du Canada, la part que nous pourions prendre à cette oeuvre de réfection économique; il déclarait, comme M.Damour hier soir, que ce serait à la fois une bonne action et une bonne affaire.Ft combien de fois, à propos du commerce français et de ces articles de M.Hodent, à propos du commerce russe aussi, M.Jean Dumont n’a-t-il pas rappelé à nos industriels, comme le faisait hier M.Damour, qu’ils n’auront chance de prendre leur part du marché que s’ils surveillent leurs intérêts sur place?Sur un autre point encore, et avec toute la clarté que permettaient les circonstances et les paroles très cordiales dont on venait de le saluer, M.Damour a confirmé les opinions qu’exprimait ici M.Dumont : c’est qu’on aurait tort de considérer que le sentiment pur sera, pour le développement de nos relations commerciales, un facteur constant et décisif.—Nous achetions à Berlin pour tant de millions de machines-outils, pour tant de millions d’autres marchandises; nous y rachetions même l’amiante que les Allemands étaient venus acheter au Canada; et je ne vois vraiment pas (il parlait ici de l’amiante) pourquoi nous laisserions subsister entre vous et nous un intermédiaire.C’est parfait, mais que prouvent les faits que rapportait le chef de la délégation française, sinon qu’à la longue le voisinage, une persévérante propagande, l’habileté technique et manoeuvrière risquent de triompher des plus vives répugnances et des plus douloureux souvenirs?Car l’Allemagne de 1870 avait plus profondément encore taillé dans la chair française que l’Allemagne de 1914.La guerre actuelle développe sans doute de violentes animosités et rie profondes sympathies; elle pertubera assurément les relations commerciales franco-allemandes, mais l’expérience démontre qu’il serait illusoire de compter que ces sympathies ou ces animosités fixeront définitivement les courants du commerce.Les hommes d’affaires du Canada savent — et quinze mois de guerre, et la façon dont les commandes de guerre ont été distribuées n’ont pu (pie fortifier leur conviction — qu’ils ne bénéficieront de ces sympathies et de ces animosités que dans la mesure où ils se mettront en état de satisfaire aux exigences de la clientèle extérieure et lui feront connaître leur marchandise.11 y a bien douze mois que M.Donald leur déclarait qu’en dépit de notre “loyalisme” et de notre participation à la guerre, les Anglais ne consentiraient pas à acheter chez nous des articles qu’ils pourraient obtenir ailleurs à meilleur compte; et M.Damour leur a net-tement indiqué hier que s’ils avaient été plus directement représentés en Franc, ils se seraient taillés dans les commandes de guerre une part sensiblement plus considérable.Il leur a clairement indiqué aussi que le Français étant peu voyageur de sa nature, et assuré d’être très occupé chez lui après la guerre, ceux-là qui viendraient sur place offrir leur marchandise auraient le plus de chance de la lui vendre.La manifestation d’hier soir n’eût-elle pour résultat que de rafraîchir certaines de ces notions élémentaires, elle serait encore utile et féconde.Orner HEROUX.\ BILLET ni: SOIR.BLOC - NOTES Après le Parisian Trench et le French-Canadian patois, voici maintenant qu’un autre de ces philolo-'gues anglais qui ne savent pas le français vieni de découvrir le Quebec French, que nous parlerions.C’est en toutes lettres, dans une dépêche de Londres à la Gazette de jeudi, sur le procès d’un officier canadien accusé de meurtre: "This statement, rendered in Quebec French at the iauuirif puzzled the interpreter’’, dit le texte.Or, il se trouve tpie le témoin en question, un nommé Keller, qui à vécu dans l’Ouest canadien, est, au dire même des dépêches de Londres de la veille, "an old country Frenchman”, appartenant même à une famille française de vieille souche.Le nom est plutôt alsacien.Comment ce soldat, d’origine française ou alsacienne, a pu faire pour apprendre dans l’Ouest canadien le Quebec French, mystère profond.Mais ce qui n’est pas un mystère, c’est l’ignorance de la langue française du correspondant ou de ses camarades, au bureau de son journal, iri.11 paraîtrait que le meurtrier présumé aurait dit à Keller, d’apres celui-ci, rapporte la dépêche: "Dont speak.Joe.I have just killed a man./ killed that man because there mas only him that saw me kill Assommer, a man I mas afraid to i>ass a court-martial.” Voilà le verbe français assommer écrit comme un nom propre et en train de passer, dans l’esprit des lecteurs de ce journal qui ne savent pas le français, pas même le Quebec French, pour le nom d’une victime quelconque, un M.Assommer.Après celle-là, lirons l’échelleI * * # M.de Trcmaudan, qui vit dans l’OuesI canadien depuis plusieurs années, écrit ces jours-ci à la Free Press, de Winnipeg, que les livres dt* classe fournis aux enfants mani-tnbains par l’autorité compétente contiennent de sérieuses inexactitudes.Ainsi, dit-il, ces élèves acquièrent de fausses notions dans les livres mêmes que leur fournit l’Etat.Il eile, par exemple, plusieurs faussetés historiques relatives à la carrière de Bicl et à ses motifs, des erreurs de fait à son propos, des accu- sations voilées de lâcheté, tout cela, recueilli dans le livre de classe d’un de ses fils, et conclut fort sensément par ces lignes-ci : “On entend parler quelquefois de l’opposition que font certains Manitobains à renseignement de l’histoire comme il se donne dans les écoles publiques de notre province.Faut-il tant s’en étonner, quand on sait quelles faussetés on apprend à leurs enfants, dont plusieurs sont les descendants directs des hommes au sujet desquels ces erreurs s’impriment dans les livres où ils s’instruisent?” •èr -if -S' Terrebonne vient de voler, après Sainte-Rose, l’abolition totale des buvettes, chez elle, à une majorité de 174 voix.Ce résultat, qui en suit tant d’autres et d’analogues, confirme les prévisions de ceux qui croient a la prohibition totale dans presque toute notre province, d’ici a deux ans.G.P.BONHOMME NOEL Il passera chez nous, ce vendredi soir, le bonhomme Noël.Pendant qu’à minuit, tes cloches de notre église parois, iale carillonneront joyeusement, il fera, sur les :oits blancs de neige, une promenade lente, une promenade de bénédictions.L’imaginez-vous qui penche son fanal au-dessus de notre cheminée, et jette les rayons de sa lumière chez nous?.Il viendra tes mains pleines de grâces.Les petits enfants, au matin, trouveront leurs bas remplis de douceurs et vous, trouverez au réveil ^ ‘re âme plus forte, plus grande, si vous avez reçu Jésus à la nuit.H entendra, le bonhomme Noël, mille voix différentes: voix du plaisir ou de la douleur, voix du bonheur ému ou voix des gaietés folles, voix d’ennui ou de révolte, voix pieuses, voix résignées et sereines .Il verra des maisons en fête.Il humera l’air embaumé des mets savoureux de Noël : dindes rôties, tourtières, beignes gras.Il verra des arbres fleuris de lumières et de jouets, surmontés de.sa statue à lui, en tuque et en robe de neige poudrée de diamant.Il apercevra les mamans travaillant hâtivement, avec un sourire de fierté, an trousseau compliqué d’une bette poupée, on à l'installation d’une voie ferrée n plusieurs cercles .Il jettera du sable dan- les lits blancs des petits enfants impatients qui seront éveillés; il endormira leur rire et peuplera leurs rêves .Le bonhomme Noël verra de grandes et ds petites tables, de nombreuses familles et des intérieurs presque déserts, des maisons riches et de pauvres.Il passera partout, sondera les âmes, bénira.Vous n’aurez peut-être aucune surprise, aucune joie nouvelle ; vous serez peut-être triste.Mais, même s’il n’est pas généreux, l’antique bonhomme, même VU n’apporte rien à votre foyer, même s’il n’a pas su arrêter ta mort' à votre seuil, même s’il l’a laissée creuser un vide dans votre maison, qu’il ne vous entende pas murmurer et vous plaindre, que votre voix soit douce, votre figure gaieible, qu’il trouve votre coeur dans la confiance, votre âme tran-quilfe.Alors, voyez-vous, le bonhomme Noël, dont le bon Dieu a rempli tes mains, vous récompensera.S’il ne répand pas sur vous richesses et bonheurs, il vous donnent la force souveraine, la force de vivre bien, d’être calme même dans la douleur, d’être bon.Que le bonhomme Noël, aux sons des cloches religieuses, jette dans toute cheminée des flots d’espérance! Que chaque demeure en reçoive; que les heureux soient j>Ius heureux, que les tristes soient, ce jour-là.joyeux et que, sur toute la terre, on loue le bon Dieu qu’il représente, le b.Dieu qui éprouve, mais console.Michelle LeNBRMANO.VERS L’AGRICULTURE Nous avons déjà signalé la présence à Oka d’un certain nombre d’élèves des collèges classiques.Nous sommes heureux d’enregis-| trer de nouvelles vocations agricoles dans les mêmes milieux.Dimanche, I à Sainte-Anne de la Pocatière, ^1.Arthur Landry, de Rawdon, ancien I élève du collège de Joliette.a reçu I son diplôme de bachelier-es-scien-1 ces agricoles.Un élève de L’Assomption, M.Antoine Mathieu, de Laehe-naic, obtenait en même temps le môme diplôme.A ces deux messieurs, nous offrons nos félicitations et nos meilleurs voeux de succès.LA PAIX QUOTIDIENNE O Jésus, Toi qui vins pacifier la terre, Toi qui nous proposas une paix sans retour, 0 Jésus, donne-nous la paix de chaque jour, Le pain quotidien de la paix salutaire! La paix qui mèmement nourrit el désaltère Les bonnes volontés du terrestre séjour, La paix forte,-la paix divine, blé d'amour, La pair, spirituel froment que rien n'altère! Ne laisse pas notre âme affamée, à Sauveur.' Exauce notre angoisse, entends notre ferveur: Détivre-nous du mal des guerres inhumaines! De ton berceau de paille où ta bonté sourit.Donne à l’humanité, ployant sous trop de peines, Lu paix qui réconforte et ta paix qui guérit! Décembre 1915.Albert LOZEAU.EN MARGE DE LA GUERRE _ SILHOUETTES ET CROQUIS Un colonel qui sait faire faire.— L'abri ¦eczéma’’.— En souvenir du caporal Lerolle.— Le portrait d'un aumônier par un soldat mitrailleur.— Types de Marocains.— La mèche de Mahomet.— L’uniforme.— Aux tranchées boches.— Drapeau du Sacré-Coeur et croix de la légion d’Honneur.— Pour les autels portatifs.Les voies ferrées de la Turquie 20 ; la seconde race est originaire des montagnes de l’Ecosse (plus spécialement du comté d'Ayer) ; elle a été importée au Canada vers 1837.Ces deux races sont d'une rusticité et d’une vigueur exceptionnelles.Elles supportent mieux que toutes les autres les rigueurs et les intempéries de nos saisons ; elles s'accommodent mieux des soins parfois insuffisants auxquels elles sont soumises.Le races Holstein (origine.Hollande, lo importation 171I5), Jersey (origine, île Jersey, lo imp.184(1), cl Guernsey (origine île Guernsey), s'accommodent mal d'une mauvaise habitation et réclament des soins ne commenterai pas ces don-: les chiffres sont plus sugges- Je nées tifs.Des considérations exposées ci-haut, il ressort à l’évidence que les races Canadienne et Ayrshire s’adapteront bien mieux que les autres à la très grande majorité des fermes de la province de Québec.L’AIDE AtJ_ SOLDAT LE FONDS PATRIOTIQUE S’OCCUPE DES SOLDATS QUI REVIENNENT DU FRONT, AFFAIBLIS OU MUTILES.spéciaux et constants.Il convient dire (pie la Guernsey est plus rustique (pie la Jersey.2o Sous le rapport de la “ résistance aux maladies ’’.la Canadienne et la Ayrshire viennent encore en premier lieu.La Holstein et la Jersey, au contraire, sont moins “ ré-xislables ", eonime (Usent nos gens ; de plus elles sont plus sujette à la tuberculose.3o Sous le rapport de “ l’alimentation la Canad'enne et la Ayrshire se montrent encore supérieures par leur frugalité remarquable.Etant légères, elles se déplacent facilement.ne craignent pas les terrains aeidentés, et tirent parti de lout.Les autres races, au contraire, exigent une alimentation dispendieuse et attentive.La Holstein, en raison de sa grosseur surtout, réclame un terrain plat comme pâturage et une alimentation riche à rélablc.Voici la somme dépensée en nout'- La conférence de M.Pasquet également est bien faite et fort ins-Iructive.Il a parlé de “ l’amélioration des troupeaux laitiers (1) Comme premier moyen d'amélioration, M.Pasquet conseille de donner aux v .elies laitières une alimentation .saine, abondante et ra-tionelle.Conseiller de nourrir les vaches peut paraître singulier.C’est cependant très sage, quand on songe qu'un grand nombre de cultivateurs nourrissent insuffisamment leurs troupeaux.A ce sujet, je cite les paroles mêmes de M.Pasquet : “ A la ferme expérimentale de Sainte-Anne, on a acheté un certain nombre de mauvaises vaches chez les cultivateurs et on les a bien nourries.Chez leurs ' opri^taires, ces vaches donnaient .me moyenne de 2,.»00 livres de lait.Dès la première année d’expérience, leur moyenne de production a été de 5,000, et cette année le régisseur de la ferme estime qu’elle sera de GOOD.Plusieurs ont dépassé 7,000.A la station expérimentale de Cornell, N.-Y., on a pris chez un cultivateur des envions un troupeau de vaches mal soignées, et on leur a donné une nourriture rationelle.La production de lait par vache ! cl par semaine, qui était de 10!) Ibs, est passée à 155 Ibs.La production de gras, qui étail [de 4 Ibs 7, est passée à V lbs 1.La simple alimentation a donc fait augmenter la production de lait de 42% et celle de gais de 51%.” Et pour assurer une grande abondance de fourrage, le conféreneier [ elle un type d’assolement qui a fait ses preuves et en particulier sur la ferme de l’Ecole de Sainte-Anne.C est le suivant : lo année, culture sarclée et fourrages verts, lo année, grain.3o année, prairie (trèlle domine).4o année, prairie (mil domine) 4o année, pâturage.(2) Un second moyen d’améliorer les troupeaux laitiers est de contrôler les rendements de chaque vache.Je n’insisterai pas sur ce sujet parce que tout le monde en reconnaît l'importance et l’eflLacité.(3) Le choix judicieux d'un reproducteur est également un moyen d’améliorer le troupeau de vaches “ L’augmentation de la production chez les vaches dépendra surtout du taureau, ajoute le conférencier.Le taureau ne produit pas de lait, c’est entendu, mais il a en lui, à l’état latent, l’aptitude à la production du lait, qu'il tienUdc ses ancêtres et en particulier de sa mère.Inaptitude laitière, d’après de nombreuses observations, est plutôt transmise par le reproducteur (pie par la vache.On doit donc l’acheter non seulement d’après sa conformation, mais surtout d’après la qualité laitière de sa mère et de ses grandmères, L’acquisition d'un taureau commun, ou même l’acquisition d’un mauvais taureau de race pure est nettement funeste.” M.Pasquet ajoute que le gouver- j nemenl fédéral, par ses syndicats (l’élevage, le gouvernement provin- | cial, par ses ventes aux enchères, | aident le cultivateur à se procurer de bons reproducteurs.(I) Un autre moyen d'améliora- L’établissement de la Commission de l’Aide au Soldat pour l’Ontario, dont M.C.N.Cochrane est le secrétaire, est le premier résultat du rapport émis récemment par la Commission des hôpitaux, et il y en aura d’autres.S’occuper du soldat qui revient au Canada, mutilé ou affaibli à la suite de la campagne, est le premier devoir des Canadiens.Depuis quelques mois, le Fonds patriotique canadien s’e.st efforcé de veiller à ce que les hommes déjà revenus d’Europe ne tombent pas dans le besoin.Cette besogne a été volontairement entreprise par les comités locaux du Fonds, quoique dans la plupart des cas leur temp;, soit complètement pris par la tâche de venir en aide aux familles des soldats.Chaque soldat est interviewé a Québec par un représentant du Fonds qui adresse un rapport confidentiel au comité de la ville où se rend le soldat.On atteint ainsi le double but de protéger le Ponds contre les in lividus avides ou sans scrupules et de donner au comité local des renseignements qui lui seront utiles pour trouver de l’emploi à ceux qui le méritent.Tous ceux qui rentrent au Canada portant l’uniforme de Sa Majesté ne sont pas toujours compris dans cette catégorie, mais la grande majorité d’entre eux ont fait largement leur devoir.A ceux-ci, le Fonds a eu le privilège d’offrir un petit insigne avec ces mots: “Pour service au front.” Les hommes qui le portent sont les citoyens les plus méritants que nous puissions reconnaître, et cet insigne devrait être comme un manteau de charité et couvrir s’il le faut bien des fautes.Toutefois, l’aide que le Fonds patriotique canadien peut aux soldats le retour est par une loi du Parlement, été spécifiquement décrété Fonds ne peut prêter aucun à “quiconque jouit d’une gratification.retrait'' ou pension payées par Sa Majesté ou par un gouvernement étranger à la suite d’incapacité ou de décès survenus dans les circonstances susdites.” G’est un peu à cause de cela et surtout parce que les pensions et gratifications payées aux hommes en état d’incapacité sont souvent reconnues insuffisantes qu’il a été nécessaire d’établir une Commission des hôpitaux et un Fonds de réforme.Les membres de ce Londs, dans leur rapport au gouvernement fédéral, ont recommandé entre autres mesures que des commissions provinciales soient formées dans le but de supplémenter ces pensions, soit par des secours en argent ou par {’apprentissage gratuit de métiers variés.La ComéniSsion de l’Aide au Soldat de lO’ntario, comme nous l’avons dit plus haut, est le pre mier pas dans cette voie.Elle a déjà annoncé sn intention de mobiliser les manufacturiers de l’Ontario et nous ne doutons pas que la mesure ne soit facilitée par les manufacturiers eux-mêmes.On de mandera aussi à d’autres personnes de prêter leur concours et il y a tout lieu d’esnérer qu’au Canada du moins la traditionnelle tragédie du soldat rentrant dans ses foyers pour tomber dans le besoin n'aura pas lieu.: pr , et ainsi, elles faciliteront la tâche et le travail des organisatrices.Les personnes désireuses de composer leurs tables rendraient un réel service aux organisatrices en retenant le plus vite possible leurs billets, en s’adressant a la trésorière, Mme A.M.Duckett, 757, Saint-Denis, té!.Est 4535, et aux secrétaires, Mme lïuguenin, tél.Est 21)51!, et Mme L.H Hébert, tel.Up town 963.Le billet se vendra un dollar, goûter compris.L’hôpital Notre-Dame fait en ce moment appel à la générosité de ses bienfaiteurs pour des étrennes aux malades.Tous les dons en nature ou en espèces seront acceptés avec reconnaissance.donner limitée et il a que le secours riture pour obtenir 1(10 livres lait des différentes races : Canadienne.45.8 Jersey.51.0 Guernsey., .50.5 “ Ayrshire.44.0 “ Holstein.41.0 “ Shorthorn.54 0 “ Voici maintenant la somme dépensée en nourriture pour obtenir une livre de beurre : Canadienne.Jersey.Guernsey., Ayrshire., .Holstein.Shorthorn.4o Sous le rapport de lail produit annue de gras, voici ucs cielles S Jersey — 5,500 livres — 4% Guernsey — 6.000 livres — 4 Mi Ayrshire — 7 5011 livres — 3'(i Canadienne—5.700 livres—3% Holstein — 8,500 livres de I lion consiste à pratiquer la gymnastique de la digestion.On sait (pie la vache ne transforme en lait (pie ce qu’elle a mangé, digéré, assimilé.Pour que la.vache ait plus tard une grande puissance de digestion, il faut entraîner, faire! fonctionner, dès la naissance, son appareil digestif Plus l’animal mangera, plus il sera capable de manger ; plus il digérera, plus il sera capable de digérer : plus il assimilera, plus il sera capable d’assimiler.H faut donc faire manger le jeune animal autant que possible.(5) Enfin un dernier moyen consiste à pratiquer la gymnastique des organes de la lactation.Pour ce, le conféreneier conseille d’abord de faire vêler à bonne heure, de deux ans à deux ans et demi, par exemple.Pour stimuler la production laitière et développer les organes, M.Pasquet conseille de traire à fond, de traire m' I ment, même sous | sii,u.Ces .11.113 sotts .13.16 “ , .11.11 “ .11.61 “ .13.18 •* .14.22 “ de la quantité llement et le % moyennes ofll- -3 T souvent, longtemps, rapide douccnieni et toujours liai’ la personne, autant que pos- eouseils sont basés sur Pcx- LA GAZETTE DE NOS SOLDATS Sir Thomas Shaughnessy vient d’écrire la leitre ouverte suivante dans le but d’aider l’oeuvre de la “ Soldiers’ Gazette : “ A une époque où tant de femmes canadien es se dévouent pour ceux qui sont au front, il est presque impossib'e d’attirer l’attention plus sur rime que sur l’autre, mais cependant, l'énergie inlassable dont ont fait preuve Mme D Forbes Angus, présidente de la Queen Mary’s Needlework Guild, et les dames qui lui sont associées, mérite une mention spéciale particulièrement pour ce qui touche à la publication de la “ Soldiers’ Gazette ”, Cette fci.iPo est un sommaire hebdomadaire des nouvelles du Canada, que ces dames .mnpUent dans les principaux journaux de chaque provin-ce du pays.Quinze mille copies en sont itnprhn' chaque semaine et distribuées v.ans la proportion de une pour sept soldats aux rontin-I gents d’outremer.Les nouvelles du i pays imprimées dans la “ Gazette ” ! sont hautement appréciées par nos braves militaires, dont plusieurs ne peuvent lire aucun autre journal canadien.Cette publication est imprimée à has ’fix.grâce â la géné-d’un propriétaire de journal SILHOUETTES ET CROQUIS (Suite de la première page) tristes; on dirait des lamentations.La “nouba” (c’est-à-dire, la musique) se compose de clairons, de tambours et de reïtas, espèce de chalumeau aux sons aigus et plaintifs.” Ajoutons à ces silhouettes deux brefs croquis.Le premier décrit une scène amusante: les Boches annonçant aux Français, de leurs tranchées, une grande victoire.“Après une nuit et un jour passés au poste d’écoute à quinze mètres des Boches, je viens continuer ma lettre subitement interrompue.Bien de bien tragique, ni de bien intéressant à signaler, sauf le petit fait suivant.Hier soir, cinq heures, des sifflements stridents partent de la tranchée hoche, puis des hurlements.Je sauta sur mon fusil et attends, l’oeil au créneau, et croyant à une sortie! Un casque au bout d’un bâton paraît, puis une pancarte se dresse, et en même temps les cris, les éclats de rire, les hourrahs reprennent de plus belle.Je lis: “Kovno et Novo-georgies tombé, huit générais, 85000 hommes prisonniers, 1200 canons pris!” “Après deux secondes de surprise et de silence chez nous, quelques-uns commencent: “Hou, hou, pas vrai, sales Boches!” Un bohe répond: “Hui, hui, mon vieux! — Pas vrai, sales Boches!” Un boche ré-Si, si, kamarad franzôss!”—Ils continuèrent alors à chanter, à siffler, à hurler pendant quelques minutes; puis tout cessa, si bien que je inc demandais s’ils n’allaient pas s’amener.Mais rien.La nuit a été calme, et rien de spécial ne s’annonce.” Terminons sur un fait édifiant “Un capitaine, pour action héroïque, devait être décoré de la légion d’honneur.On profita de la présen ce de Joffre à l’année des Vosges pour le faire décorer.Quand rassemblée fut réunie, quand les clai rons eurent ouvert le ban, le capitaine ôta de son képi un petit drapeau du Sacré-Coeur qu’il épingla à a poitrine.Puis Joffre, silencieuse rnent, sans mot dire, regarda son Irapeau et épingla à côté la croix le la Légion d’honneur.Après la cérémonie, on dit au capitaine: “Vous avez, été crâne aujourd’hui, mais qu’auriez-vous fait si Joffre avait lit quelque chose?— Ma réponse était prête; je lüi aurais dit: Mon général, si votre décoration ne peut aller avec la mienne, gardez la vôtre, moi je garderai la mienne.” Belle crànerie en vérilé qui sait ainsi faire fi du respect humain et affirmer sa foi.Elle est et reste, Dieu merci, dans la vraie tradition française.Joseph-Papin ARCHAMBAULT, S.J.P.S.— A la généreuse offrande Vous ne sauriez faire un meilleur choix : : : : : : : : quelle que soit U personne à qui vous désirez faire un cadeau, quels que soient son âïe, ses goûts, es position, un article en MARBRE PETITES ANNONCES "à loue* A L.OUKR Logements dans tous les quartier* de Mostréal.Tél.S.-Louis 2528.buste, statuette ou groupe, est l’objet le plus 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Montréal .5.00 Ces généreux bienfaiteurs seront heureux sans doute de lire ce mot d’un prêtre français, actuellement en Serbie, adressé à l’Association de Notre Dame-de Salut : “IMus que jamais vos autels portatifs nous rendent de grands services, car nous vivons au milieu des musulmans et des schismatiques.Dimanche dernier, dans un de ces villages, nous avons eu une messe militaire chantée à laquelle assistaient plus de la moitié du régiment et un certain nombre de gens du pays attirés par nos chants et la curiosité.J’estime que ces gens ont été très impressionnés.” Avant longtemps des lettres semblables viendront récompenser les catholiques cnnadiens-français de! leur générosité.LEÇONS Madame MAYBEE, professeur de français et anglais.Méthode directe.430, Saint-Christophe.ON DEMANDE JEUNE FILLE demande élèves.Ira à domicile.Enseignera français ou piano.A de l’expérience, et parfaitement recommandée.Ecrire à “Leçons ”, casier 234.Montréal.OEUF- ET VOLAILLES Nous avons ce qu'il vous 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mi-ntât en mémoire j du défunt.« * e Ia’s changeurs de Notre-Dame | prennent part au deuil de leur cnl-1 lègue, M.G.Savard, à l’occasion de la mort de sa mère, et ils le prient d’agréer pour ’ni et pour sa famille leurs sympathies les plus sincères.! soldats va toujours s'augmentant.On ne demande pas de grosses sous-ediptions, mais toutes les petites sommes envoyées à Mlle Shaughnessy, trésoriere honoraire, aux bureaux de la Queen Mary’s Needlework, à la gare Windsor, de Montréal, seront reçues avec reconnaissance et dépensées pour le succès de celte bonne cause.’’ POUR L’HOPITAL NOTRE - DAME HOTEL l_ VICTORIA HOTEL Québec H.Fontaine, Prop.Plan américain.Prix: $2.50 à $3.50 Prix spécial pour les voyageurs de commerce.$2.00 nar jour.Casier postal 356.— Adresse télégrnphiqne, ^Nahac.Montréal”.Tél.Main 1250-1Î51.Code* t Ueber*.West Ün.C.H.CAHAN.C.R.AVOCAT FT PKOrTTFFYTf Fdlflc* Tr*n»Dort*iion — Ru* Saùnt-Jacnn»* LAMCTHE, GADBOIS cl NANTEL, avocats i fiee Banque de Québec, j 11 place 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et madame Leblanc ont accepte la présidence d'honneur de la fête, qui sera sous la d rection rie Mme O.F.Slerc er.Mine Thibnudctni, présidente de l'oeuvre, serait reconnaissante à tous les amis de l'hôpital qui voudront bien lui dresser des prix pour la partie de eartes du 20 janvier.Ues prix peuvent être adressés à l'hôpital, soit à la présidente, soit à Mme J.0.Marchand, qui a charge de la section des prix.Autant que possible, les dames qui forment des doMU COALCÇMP DOMINION al >PR INCH III mtRFAU ORNERA t.d»« M" raa S.IM-.ls-qn-s ü |nidnrbon büul n iiu-ui, s «a peur e! & pr VENTES Montré*! 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Oh! pauvres pères de famille auxquels on offre d'élever gratuitement leurs enfants à la condition que ceux-ci soient éloignés de l’Eg'ise ! Pauvres enfants, auxquels on promet d’assister leurs parents en leur vieillesse, à la condition que parents et enfants passent à l’Eglise évangélique! "Il n'est pas besoin d’insister davantage sur le péril qui menace la foi des fils de Rome : il suffi! de parcourir les rues de cette vénérable cité pour connaître les multiples artifices employés pour attaquer la foi en cette ville où la foi a son siège.El il est inutile de s’étendre longuement pour mettre en relief qua I agression grandit en iniquité, précisément parce qu’elle est dirigée ici contre le centre de la religion catholique.Oh! il n’y a pas à craindre que les portes de l’enfer puissent prévaloir; niais néanmoins qui ne voudra déplorer d’abord le dommage que subirait cette sainte cité, puis le scandale qu’en ressentirait le monde catholique, si Luther et Calvin arrivaient à fixer définitivement leurs tentes dans lia cité des Papes?.” Le Souverain Pontife ne veut pas toutefois qu’on s’attarde à des gémissements inutiles : “Il faut, précise-t-il, préserver la foi en nos pauvres frères : il faut empêcher, qu’à leur détriment, se consomme l'exécrable larcin.” Et c’est pourquoi “la conjuration de ces larrons doit êtr-e détruite par une forte organisation de défenseurs de la foi, et cette organisation, vous l’avez dans l’oeuvre de la Préservation de J a foi à Rome qui ouvre judicieusement des écoles et des ouvroirs, qui oppose bonne presse à mauvaise presse, qui veille sur l’éducation des enfants, qui ramène parents et enfants dans le temple de Dieu.” S.S.Benoît XV veut que les mem.b res de l’oeuvre de la Préservation de la foi à Rome assurent-à ces*ini-tiatives le développement nécessaire par une “sainte campagne”, de propagande.“Oh! que l’on rappelle à tous, à ceux qui vivent près de nous comme à ceux qui sont éloignés, que le Seigneur commande à chacun de nous “de songer à notre prochain”; qu’on ne laisse ignorer à personne l’obligation qu’il a! de s’intéresser vivement â la conservation de la foi à Rome, parce que Rome appartient à tous les catholiques, parce que chaque catholique doit se dire fils “de cette Rome, à cause de laquelle le Christ est romain.” Et afin de souligner l’importance qu'ii! attachait à ce développement de l’oeuvre de In Préservation de la foi à Rome, le Saint-Père annonça en terminant qu’il venait d’assigner, ce jour même, à l’oeuvre de la Préservation de la foi à Rome, un subside extraordinaire de 25,090 francs.B.SIENNE, (Le Croix, de Paris).LETTRES DE S.E.LE CARDINAL GASPARRI A Mgr l’évêque de Poitiers, relative- ¦ ment au centenaire du cardinal Pie.Secrétaiferie d’Etat de la journée a été causée par deux témoins qui sont venus montrer que le meurtre avait été prémcidi.' et discuté avec les soldats qui avaient pris la chose en plaisanterie .S’ils avaient pu croire que Coderre parlait sérieusement, la tragédie n’aurait pas eu lieu.L’un de ces témoins est le sergent Alphonse Martin, de Montréal, (41ème bataillon), qui fit la rencontre de Coderre le 6 tiécem-b: e à l’hôtel Savoy, à Londres.Coderre lui dit: “fl faut que vous m’aidiez à faire disparaître un homme.U a $300 sur lui, nous les partagerons; c’est un sergent .les Carabiniers montés canadiens”.Le témoin déclare qu’il accepta en faisant remarquer qu’il lui répugnait( de faire couler le sang et que le j poison serait bien meilleur.U au-i rail même suggéré l’emploi du sérum antituberculeux.Le lieutenant Coderre revint au camp le 7.assez tard, et dit au témoin que l’affaire j était faite.Le sergent Martin ex-' plique qu’il n’avertit pas ses chefs le l’étrange ronduite du lieutenant Coderre, parce qu’il croyait rêver dans la nuit; mais si c’était vrai, il était bien décidé à parler le lendemain, ce qu’il fit.L’autre témoin entendu fut le lieutenant Narcisse Morin, du 41e bataillon, qui accompagna Coderre à Londres, et corrobora le récit du sergent Martin.DUPUIS FRERES.Limité».DUPUIS FRERES.Limitée.Voulez-vous savoir ce que vous êtes?Jean Deshayes, le graphologue, vous le dira, si vous lui écrivez aux termes que reproduit le coupon du NATIONALISTE, chaque semaine.L EAU RIGA GUÉRIT- , CONSTIPATION HABITUELLE UN CADEAU IDEAL POUR ELLE Que pourriez-vous offrir comme cadeau de Noël ou du Jour de l’An à votre épouse, à votre soeur, à votre fiancée?Combien il lui serait agréable de recevoir une tics Dernières créations de Géraldy DE PARIS, FRANCE LA JASMINE, parfum aux effluves suaves et séduisants GRISETTE, odeur persistante et d’une finesse remarquable VERS LE REVE, parfum capiteux et tenace LYDEA, odeur délicieuse et originale MARIETTE, bouquet à la mode Extraits en ccrin, lotions, poudre de riz, talcum, aux PHARMACIES MODELES de GOYKR 1795 Boulevard S.-LAURENT, angle Boulevard S.-JOSEPH Angle Est, S.-CATHERINE et S.-EMSABETH 217 Est, S.-CATHERINE, Maisonneuve Bureau et entrepôt: 582 Est, rue de Montigny VOULEZ-VOUS OFFRIR UN ARTICLE FANTAISIE ?Vous trouverez ici les plus jolies choses et à des bas prix qui rendent les cadeaux faciles oexcç m: r'//HV •‘AW \\ i HORLOGES, ivoire parisien,__ turel ou métal doré, choix de styles.Bons jjta mouvements de cuivre, marquant bien le W temps.Valeur spéciale de ^ 75 Un bon assortiment d’HORLOGES FANTAISIE, fini doré, choix de stvles.Prix spéciaux ; $2.75 A $7.00 K, HORLOGES DE CHEMINEES, tous des échantillons.mouvements $15.00.pour BOITES DE TOILETTE, comprenant miroir, brosse à cheveux et peigne, bonne qualité d’ivoire parisien, jolie boîte doublée en blanc Valeur de $t.$2.50 pour .^ SERVICES A BARBE, avec double miroir, blaireau et bol en verre, cadre nickelé.Va- $],.49 leur spéciale a ^ SERVICES MANICURE, bonne qualité, montés en ivoire parisien, dans une boîte blanche.Régulier $1.pour .69c ARTICLES EN VERRE, imitation de verre taillé, comprenant pots à moutarde, jarres à biscuits, bols pour les olives et bols pour les c o r n i clions.ÆQ Valeur spéciale .MIROIRS à glace biseautée; eudre doré.Prix .98c A $3.50 VASES A FLEURS, bouteilles à l’huile ôti à vinaigre, etc.Régulier jusqu’à $1.25, p.¦ CADRES POUR PHOTOGRAPHIES, grandeur cabinet, fini doré.Prix spé- d,,ux 59c, 79c, américains.Valeurs jusqu’à $5.98 JOLIS MIROIRS, glace biseautée, monture argentée, base s’ajustant, glace 6 x 9 pouces.Valeur spéciale $2.75 BOITES A BIJOUX, très jolis dessins, couvercle doré, doublure «le soie en bleu pâle et rose.Prix.cl CIC.i $5.00 SERVICE avec miroir blaireau et monture spécial .98c jusqu’à .$2.75 L.E Fs/I AGi A3USI OU R El U RUE! 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la terre tient dur ceux qu’elle tient ! J’ai dû prétendre en apparence à une vocation «pic je n’avais point, pour pouvoir apprendre le latin, m’instruire comme les enfants des riches et me faire leur égal, puisque j’étais né au-dessous d’eux.Je ne le regrette pas, j’ai réussi, me voici libre! —Ainsi tu m’as trompé! s'écria te métayer qui se pencha, les poings fermés, comme s’il voulait sc jeter en avant et corriger l’insolence de telles paroles.—Croyez-vous qu’il ne m'en a pas coûté?Il m’a fallu l’énergie que vous m’avez transmise avec le sang, pour vous laisser si longtemps dans ( l’erreur.Vous me trouviez fantas- que, et j’étais seulement tourmenté à cause de ce mensonge qui existait entre nous.Je vous voyais vous attacher à un rêve que j’avais à peine formé et qui, presque aussitôt, s’était évanoui pour moi, à un rêve que je devais détruire un jour en vous-même.J’ai souffert, allez, de cette fausse joie que je vous donnais, tellement que je n’ai pu aller jusqu’au bout de ma résolution.J’aurais dû me taire cinq ans entiers, et, au quatrième, j’ai cédé, je vous ai dit: “Je ne serai pa;, prêtre.” Vous savez le reste.—Tu n’as pas ai honte, dit le métayer, chez qui la colère montait et grondait à présent, de nous tromper tous : moi, ta mère, ter, maîtres, tout le pays?—Il le fallait bien.—Tu nous as fait nous priver, pendant cinq ans, pour payer ta pension au collège, et tes habits de bourgeois, e* tes livres ! Tu m’as volé ainsi plus de trois mille francs d’argent ! —Volé, mon père?—Oui, volé, -ir je ne les aurais pas donnés, si tu n’avais pas menti.Et tu viens m’avouer cela! Et tu te défends en insultant la terre ! Misérable enfant, sais tu qui tu méprises?C’est moi, c'est ta mère.—Non pas.» —€’est tous ceux dont tu viens, et qui ont cultivé la terre avant moi.Ah! tu as honte Je nous ! Ah! tu renies la Genivière! Eh bien, quitteJla, mauvais fils! Le paysan avait ressaisi .sa pelle de bois.Il était blême el frémissant de rage.—Va-t’en! répéta-t-il en s’approchant de Pierre.Pas demain! aujourd’hui! Je te chasse! Pierre, immobile, les dents serrées, le laissa approcher jusqu’à deux pas de lui, pour montrer qu’il n’avait pas peur.Puis il s’en alla à reculons vers la porte, en disant : —Je pensais bien cpie vais ne comprendriez jamais l’ambition d’un homme.J’ai grandi malgré vous, et j’arriverai aussi malgré vous, malgré vous, malgré vous! A ce dernier affront, le métayer leva sa pelle au-dessus de sa tête.—Va-t’en! cria-t-il, va-’ten! Pierre obéit, et descendit lentement les barreaux de l’échelle, troublé, épouvanté au fond •lu coeur de l’audace qu’il avait eue, mais non ébranlé.Ses lèvres remuaient, et des mots en sortaient, continuant le dialogue interrompu.Dans la cour, personne.Pierre la traversa: toutes les portes étaient fermées.Le soleil miroitait sur les vitres de la maison.Autour des mares de purin semées de pailles luisantes comme des lames d’or, des canards dormaient, la tête sous ’’aile.Evidemment les marraines n’étaient pas encore revenues.Arrivé près de l’écurie, il 3 détourna, et n’aperçut plus ie père à la fenêtre du grenier.Alors il entra sans bruit, avisa un tas de foin fraîchement tiré pour les chevaux, et s’y jeta, les poings en avant, comme un enfant rageur.Là, il pouvait librement accuser le monde et la vie, et se répandre en imprécations auxquelles répondait seul ie souffle haletant de la Huasse, vieille et poussive, devant son râtelier vide.Cet état violent lura longtemps.A la fin, Ja solitude le dégrisa de sa colère.Il se sentit à bout de reproches, et se redressa à demi.—Mon pauvre Pierre ! dit à ce moment une voix d’enfant tout pies de lui.Il tourna la tête.—Mon pauvre Pierre, tu as encore du chagrin?Antoinette le considérait, sa jolie figure penchée vers lui.Dans ses yeux, qu’emplissait la clarté de ses «juinze ans, il y avait un étonnement.Quel chagrin pouvait ainsi troubler Pierre?Qu’avait-il à se plaindre?Elle ne savait pas.Mais, sentant battre en elle de la joie et de la tendresse pour deux, elle prit son frère par la main, très doucement, très sûre d'elle-même : les toutes jeunes soeurs ont déjà de ces airs maternels.—Viens, dit-elle, mon Pierre, que je te console.Et il vint.Ils allèrent derrière l’énorme pailler, tout près du ravin, dans un coin favorable aux confidences et qu’ils connaissaient depuis longtemps, où le père mettait en réserve des troncs de cerisiers et «Formes abattus, bois des barrières à venir.Ils s’assirent l’un près de l’autre.En quelques mots, brusquement, presque brutalement, Pierre lui apprit sa résolution et comment le père l’avait chassé.Puis, presque tout de suite, pour se défendre, il parla d’avenir.Il le fit habilement, sans un reproche pour personne : “Je n’ai pa.s été compris par mon père, dit-il, il n’a pas d’instruction; je m'y atlendais.L’avenir me vengera.” tA suivra) LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 24 DECEMBRE 1915 VOL.Vf.— No 300 (> Le temps qu’il fera Vetns du nord.Rcau et frais aujourd’hui et demain.Bulletin d'après le thermomètre de Hearn et Harrison, 35 Est rue Notre-Dame.R.de Meslé, gérant.DEMAIN, SAMEDI 25 DECEMBRE NOEL, (d’obligation).Lever du soleil : 7 heures 42.Courber du soleil : 4 heures 21.Lever de la lune : 8 heures 25.Coucher de la lune : 10 heures 16.Dernier quartier, le 2», à 8 h.5 m.du matin.NOEL A tous ses lecteurs, à tous ses amis, le Devoir souhaite le plus joyeux Noël.L’ALMANACH DE LA LANGUE FRANÇAISE NOTE AUX CLIENTS Les commandes pour VAlmanach de la Langue française sont arrivées si nombreuses dans Jes dernières vingt-quatre heures qu’elles ont submergé lu brochure.Il pourra donc se produire quelques retards dans l’expédition.Les éditeurs prient leurs clients de bien vouloir les eu excuser.Rappelons que \’Almanach se vend quinze sous l’exemplaire au Devoir et chez les principaux libraires.Par quantité', $1.50 la douzaine, $10 le cent; $75 le mille, frais d’ex-] édition en plus.Adresser les commandes au Secrétariat de la Ligue les Droits du français, Bureau A, Monument national, rue Saint-Laurent, à Montréal.•-s- LES TRAMWAYS CE SOIR La Compagnie des Tramways continuera ce soir son service régulier jusqu’à minuit.De minuit jusqu'après les offices religieux il y au’a un service de cinq minutes.Après minuit, on acceptera le prix de passage ordinaire.Sur les voies suburbaines, on continuera également le service régulier jusqu’à minuit.Les derniers tramways quittent les stations Suint-Denis, pour le Sault; Mont-Royal et avenue du Parc, pour Saint-Laurent et Cartiefville; Place d’Armes, pour Laehine; et avenue La Salle pour le Bout de l’Ue après les offices religieux dans les diverses églises de la ville.MESSES DE MINUIT Le Devoir accuse réception de programmes de la messe de Minuit dans plusieurs églises de Montréal.Il est assuré de répondre au désir de l’autorité religieuse en ne les publiant pas.Il remercie toutefois ceux qui ont bien voulu lui communiquer ces programmes et il est certain qu'ils comprendront les motifs de son attitude.HOMMAGES A BENOIT XV Rome, 23.—Le cardinal Vanivutel-li, parlant au nom des membres du Sacré Collège, qui sont allés aujourd’hui présenter leurs hommages au pape à l’occasion de Noël, a déclaré qu’on ne pouvait trouver de meilleur temps que les fêtes de Noël pour parler de paix dans une année qui a vu tant de larmes et de sang versos.Le cardinal a déclaré aussi que le pape est le plus capable de prendre la tête d'un mouvement pour la restauration de la paix.Sa qualité “de vicaire du roi de la paix" en fait le médiateur désigné pour le bien de l’huma.'-lté, dit le cardinal Vannntelli.LA SESSIONSERA COURTE Ottawa, 24 — La perspective d’une entente entre les deux partis pour une extension du présent terme parlementaire se dessine de plus en plus nettement.II est généralement admis qu’au dernier caucus libéral les vues des partisans d’une élection en temps de guerre n’ont pas prévalu et que la question de la prolongation sera réglée par le parlement.L’on s’attend à une prolongation du présent terme du ministère Borden et à une courte session, toute consacrée aux choses de guerre.QUINZE GENERAUX FRANÇAIS REMPLACES Paris, 24.—Le général Joffre continue à démettre de leur commande-jment tous les officiers qui ne peuvent se maintenir au plus haut degré de compétence.Le dernier bulletin officiel contient les noms de cinq [généraux de division démis de leurs commandements, de trois autres placés sur la réserve, de sept généraux de brigade mis sur la réserve.Ceux qui se sont distingués dans les dernières opérations sont promus aux commamlëments vacants.L’UNION JACK N’EST PAS SON DRAPEAU?Toronto, 24.— L’échevin Sam McBride, au cours d’une réunion électorale tenue hier soir, à la salle Victoria, a causé toute une sensation en déclarant avoir entendu dire les paroles suivantes au commissaire James Simpson, capdkiat aux rondeurs municipaux: ‘ Je suis un sujet britannique, mais je n’ai que faire de l’Union Jack, «non drapeau est le drapeau rouge du socialisme.” Ces paroles venaient à peine d’e-Ire prononcées que le frère de Simpson sauta .sur l’estrade suivi de plusieurs socialistes.Une expression peu obligeante employée à l'adresse de l’échevin McBride par Simpson mit l’échèvin hors de ses gonds, il saisit son insulteur à la gorge, et r.’cût été l’intervention rie la police, une bagarre s’en serait certainement suivie.LA FRANCE ET LE CANADA LE DEPUTE DAMOUR, DE LA .MISSION COMMERCIALE FRANÇAISE, PRECONISE, HIER SOIR, AU MONUMENT NATIONAL, L’ETABLISSEMENT DE COMPTOIRS CANADIENS EN FRANCE ET VICE VERSA.“La France n’en.end pas se laisser .surprendre par la paix comme elle l’aura été par les armes teutonnes”, a dit .Maurice Damour, hier soir, eu Monument National.De fait, la France a déjà commencé à préparer la rénovation de son commerce et de son industrie.La commission des relations financières, commerciales et industrielles entre la France et l’Amérique, a déjà commencé son travail depuis plusieurs mois.La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal avait invité les hommes d’affaires de cette ville à rencontrer cette commission, hier soir.La salle (iu Monument National était remplie.M.Damour, président de la commission, était le seul présent; le, autres membres avaient dû partir pour New-York, au couds de lu journée.L’assemblée a été des plus enthousiastes et à la fin, sur la proposition de M .Isaïe Préfontaine, président de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, appuyé par M.Frank Pauzé, président de la Chambre de commerce, le câblogramme suivant a Hé adressé à M.Aristide Briand, premier ministre de France: “Les associations économiques et les représentants des forces industrielles et commerciales lu Canada réunis pour recevoir la mission Maurice Damour, acclament son chaleureux exposé.Ils adressent au chef éminent du gouvernement français leurs sentiments de reconnaissance et de fidèle attachement à la grande et belle France et nour affirmer leur volonté de maintenir lemain sur le terrain conomique la fraternelle union qui les lie aujourd’hui à la France dans les combats pour le triomphe certain de la cause du droit et de la civilisation, les Canadiens décident de rendre prochainement au vieux pa^s dont ils conserveront le souvenir fervent, la visite faite par la mission l)a-mour qui a ouvert avec succès le plus brillant avenir aux relations économiques entre le Canada et notre chère el glorieuse France.Benson, président du Board of Trade; Pauzé, président de la Chambre de commerce canadienne; (îe-nin, président de la Chambre de commerce française; Morin, president le la Société national ¦ Saint-Jean-Baptiste; Dr Brisset, président de l’Union nationale française ; Sherrard, président Manufacturers’ Association.M.Victor Morin, président général de la Saint-Jean-Baptiste, présidait l’assemblée.Il souhaita la bienvenue à la mission et assura à M.Damour (pie les hommes d’affaires et même tous tes Canadiens feraient leur possible pour créer une union commerciale plus étroite et plus intime entre la France et le Canada.M.C.E.Boivin, consul général de Franco en Canada, dit aussi quelques mots.M.DAMOUR M.Damour prit ensuite la parole.Il remercie la société Sairiit-Jean-Baptiste de cette réception, il est heureux de constater qu’en Canada il retrouve, à chaque pas, des traces françaises.Parlant de la guerre, M.Damour rappelle la façon généreuse dont les Canadiens ont répondu à l’appel des Alliés ; (plant à la France elle ira jusqu'au bout pour la sauvegarde c i droit, de la civilisation et de 1 huma nité.Mais, une fois ta guerre finie, la France n’entend pas se laisser surprendre par la paix, comme elle l’aura été par les armes teutonnes.M.Damour note les ravages causés dans les régions industrielles du nord et de l’est de la France, par l’effroyable conflit qui y trouve des coudées franches depuis dix-sept mois.Les industries textiles et métallurgiques y sont pratiquement annihilées et le Teuton a tout écrasé.Il s’agira plus tard de reconstruire, et c’est au Canada qu’on viendra chercher les matières premières.Après la guerre, en France, il faudra un grand' nombre de machines agricoles pour remplacer la main-d’oeuvre qui aura été décimée.M.Damour suggère ensuite les réformes rru’il préconise pour activer le commerce français avec les pays d'Amérique.Il faudrait modifier le système commercial, tel qu’il existe en France, et apprendre à celle-ci à connaître le Canada.Délicatement et finement, J.Damour trace un portrait du Français qui, à l’âge de 50 ans, se retire du commerce pour se reposer, en péchant à la ligne.La vie intensive finit là.Le conférencier voudrait y voir plus d’action.“Que l’on se visite, ajoute celui-ci, que l'on ne craigne point de franchir l'océan, afin de renouer connaissance." Le Canada, bien français sur ce point, ne se dérange pas facilement.11 imite son cousin avec.fierté.Afin d’éviter ces longs silences, M.Damour désire faire installer des comptoirs de ventes, ici el aux Etats-Unis, afin (pic les marchandises françaises soient connues.La même chose devra sc faire en France pour nos ressources et notre industrie.M.Damour termine en invitant nos hommes d’affaires à aller visiter la prochaine exposition de Lyon.Ont aussi adressé la parole : l'é-chevin Dubeau.le général Labelle, le sénateur Dandurand et M.Rodolphe Lemieux.Il faut lire la chronique économique du NATIONALISTE, si vous voulez connaître les ressources matérielles de votre pays.LA GUERitE CASTELNAU fl SALOWQUE Le chef de Fétat-major français arrive inopinément en Grèce où il confère longuement avec le général Sar-rail.— Le calme règne au front de la Macédoine.— Les Grecs vivent dans la crainte.Londres, 24.— Une dépêche de Salonique à l’agence Reuter dit que “le général (le Castelnau, chef de l’état-major des armées françaises, est arrivé sans être annoncé à Salonique et a eu enfin une longue conférence hier avec le général Sarrail, le commandant français.” APERÇU DE LA SITUATION BALKANIQUE Londres, 24.—Le théâtre des Balkans demeure une place de première importance, quoiqu’il n’y ait pas eu de combats violents depuis plusieurs jours.Le peuple grec craint la possibilité d’une extension des operations allemandes sur le territoire grec.Cette crainte augmente incessamment, et Ja situation domestique grecque se complique du fait qu’il parait que dès que le parlement va se réunir, la loi martiale va être mise en vigueur pour pouvoir museler la presse de l’opposition qui attaque le gouvernement sans merci.Une dépêche de l’agence Reuter à Athènes dit que l’Allemagne, d’après un.rapport, a informé la Grèce qu’elle espère être à Salonique le 15 janvier, promettant en même temps d’évacuer le sol grec, aussitôt sa tâche terminée.Les correspondants grecs des journaux parisiens déclarent que les alliés teutons ont décidé que l’Autriche prendrait toujours l’offensive dans les Balkans et.on publie à Paris que les Autrichiens se dirigent sur Salonique.Les correspondants anglais à Salonique raillent la prétention allemande d’une offensive incessante, et ils sont convaincus (pie l’attente va se prolonger encore quelque temps.Les correspondants de l’agence Reuter à Salonique croient que l’ennemi va d’abord établir une forte ligne de positions dans les défilés de la Macédoine avant de se lancer à l’attaque de Salonique.LA LOI MARTIALE EN GRECE Paris, 24.— Au dire du correspondant de l’agence Havas, à Athènes, Je gouvernement grec à la rentrée des chambres établira probablement l’état de siège pour arrêter les attaques impitoyables dont sa politique est l’objet.M.Gounaris insiste pour que le cabinet actuel subsiste, mais à moins (pie la situation ne change grâce à l’intervention du roi, il y aura probablement un remaniement ministériel.GRANDES SOUFFRANCES A MONASTIR Londres, 24.— Le correspondant du “ finies” à Salonique rapporte que les habitants de Monastir souffrent horriblement de la faim parce (pie les Bulgares ont confisqué la farine avec laquelle la “Croix-Rouge” américaine faisait des distributions de secours à la population.La situation est encore pire dans le reste de la Serbie, dit-il.Le docteur Edouard Stewart, de Boston, et d’autres membres de la délégation américaine partent aujourd’hui pour Sofia où ils tenteront d’obtenir la permission de se rendre en Serbie pour prendre soin des habitants affamés.RAID PRES DE SALONIQUE Paris, 24.—- On rapporte de Salonique qu’un aéroplane autrichien a été vu hier, à cinq kilomètres de Salonique.Après avoir fait une reconnaissance, l’aéroplane a lancé cinq bombes près du village d’Apapli, niais sans faire aucun dommage.Trois aéroplanes français se sont mis à le poursuivre, mais l’aéroplane enemi s’est esquivé en prenant ’e nord.Un autre rapport, jusqu’ici non confirmé, dit qu’un Zeppelin a survolé Fiorina et Demis Hissar.LES ALLIES SONT DES PLUS UNIS LORD ROBERT CECIL, SOUS-SECRETAIRE DES AFFAIRES ETRANGERES, NIE, DANS UN VIGOUREUX DISCOURS PRONONCE AUX COMMUNES QUTL Y AIT DES DISSENSIONS DANS LE CAMP DES ALLIES.ft » OU ACHETER LUNDI NOUVEAUX GAINS DANS LES VOSGES Paris, 24.—Le communiqué officiel suivant fut publié par le ministère de la Guerre, cette nuit : En Artois, notre artillerie a déployé de l’activité, dans la région de Givenchey et le voisinage de la route de Lille Sur la rive nord de l’Aisne, nous avons bombardé avec succès un convoi d'automobiles entre Gondé et Nantcuil.Dans la Woëvre, au sud-est de la forêt d’Apremont, les combats de mines ont tourné à notre avantage.Dans les Vosges et à Harlmans-Wci-lerkopf, après des contre-attaques de l’ennemi, nos troupes se sont avancées à gauche sur les pentes et au nord de la colline, puis sont retournées à leurs anciennes positions.Sur le centre et sur la droite, c’est-à-dire sur les cimes, au sud-est de la montagne et plus au sud jusqu’au front de Wattwiller, nous avons conservé tout le terrain conquis sur un front d’environ 1 mille et un quart.Une tempête de neige a fait cesser les opérations dans le courant de l'après-midi.L’ennemi a bombardé violemment les pentes du nord et la cime dé Hartmans-Weilerkopf.Communiqué officiel belge : Le 23 décembre a été caractérisé par un bombardement des deux côtés ; il a été particulièrement violent sur tout Je front de l’armée belge ou l'ennemi a gaspillé une quantité considérable de munitions.Notre artillerie a répliqué et bombarde avec succès les tranchées allemandes sur les rives de l’Yser.Communiqué officiel anglais : L’ennemi a tenté, de bonne heure le 23 décembre, une attaque avec bombes contre nos postes aux envi-Ton-s du bois de Pleogsteert.L’act'i-vité de l’artillerie a été très grande car le jour était clair .l’avantage est resté de notre côté.FORD REVIENT EN AMERIQUE MALADE ET ABATTU, LE GRAND MANUEACTU1UER D’AUTOMOBILES SE VOIT OBLIGE DE REGAGNER LES ETATS-UNIS.ChrisHania, 21, via Londres.Les journaux relatent que M.Eord est malade et abattu, qu’il a quitté Christiania, sur l’avis de ses médecins, et qu’il retourne en Amérique.Ils disrivi (pie M.Eord a pris place dans un train à destination de Bergen.l>e correspondant de l’agence Renier à Christiania, mande aujourd’hui (pie M.Ford a retenu deux cabines à bord •lu vaneur norvégien “Bergensjord”, qui, à 3 heures cet après-midi, lève l’ancre à Bergen pour New-York.Les délégués qui sont demeurés à Christiania n’ont voulu ni corroborer ni nier la nouvelle du retour •Je M.Ford.Us affirment que la mission reçoit son entier et enthousiaste concours.Les délégués sont partis hier pour Stockholm, espérant rencontrer plus de succès en Suède, qui es' un pays à forte tendance germanophile.A leur arrivée à Stockholm, l'association suédoise de la paix el d’arbitrage et plusieurs autres associations *lu même genre les accueilleront.Demain, on tiendra une réunion publique.LES ELECTIONS ~ DE LA GRECE Paris, 24.—Le correspondant du “Figaro” à Athènes transmet le compte rendu d’une entrevue qu’il a obtenue de M.Venizelos, l’ancien premier ministre grec, au sujet des dernières élections.M.Venizelos affirme que les élections constituent un magnifique triomphe pour sa politique.La grande majorité des votants s’est abstenue d’aller aux ¦voix.Le verdict des électeurs est encore plus catégorique qu’au mois de mai dernier.C'est en vain que les adversaires expliquent le résultat par la mobilisation.Il y avait 1111),-000 soldats sous les armes au mois de mai dernier, les soldats à cette élection-ci ont voté dans plusieurs centres, et ceux qui n’ont pas voté comprenaient un grand nombre de partisans de M.Venizelos.M.Gounaris et les autres ministres soutiennent que les élections ont été loyalement faites et que tè nombre des abstentions est normal.LE SYSTEME JUDICIAIRE FRANÇAIS Paris, 21.—.Le ministre de la jus-tice, M.Viviani, présente un projet de loi apportant une modification indicate du système judiciaire français.Le projet de loi pourvoit à la substitution d’un juge seule au lieu du système actuel d’un juge et de deux assesseurs dans les cas graves ou douteux.Un juge aurait cepen-' -i1* , fle réclamer les eon- •seiis d’un confrère mais il serait seul responsable du jugement.On propose aussi d’adopter un système de cour de circuit, les 359 (tribunaux actuels étant groupés autour de 128 centres judiciaires I a composition de la Cour d'appèl serait réduite de cinq juges à trois.Dans les causes correctionnelles graves, un juge pourrait avoir l’assistance de plusieurs citoyens tirés au sort sur la liste des jurés, pour décider de la peine à infliger.On dit que la nouvelle loi apporterait une économie considérable en réduisant sensiblement le nombre < cs juges oui sont actuellement plus de trois mille.1 ùe cassation ne sera pas modifiée.LES RELATIONS GRECO-RUSSES Londres, 24.— Le correspondant de 1 agence Reuter à Petrograd écrit eu date de jeudi qu’à la dernière seunee du comité du budget de la Douma, le ministre des Affaires étrangères Sazonoff a fait une longue revue de la situation politique disant au cours de ses remarques que les relations avec la Grèce à la suite de la fortification de .Salonique par les Alliés sont bien définies.Le ministre déclara de plus que l’occupation d'Haniadan et de Kum permettait d’empêcher les Allemands de causer du trouble en Perse.A une question du professeur Mi-lukoff au sujet des rumeurs de paix, le ministre déclara que le gouvernement entendait mener la guerre juequ’au bout.Des résolutions furen ensuite adoptées demandant au gouvernement de ne pas conclure la paix tant que les forces allemandes ne seront pas brisées et aussi de prendre des mesures pour assurer l’influence russe en PcrSe.Londres, 24.— Les plus impor-tiuits discours prononcés à la Chambre des Communes avant l’ajournement de la Chambre hier soir à l’occasion des fêtes, ont été ceux de Lord Robert Cecil, sous-secrétaire des Affaires étrangères, de M.AVal-teer Runciman.président du Board of Trade et de M.A.J, Balfour, premier lord de l’Amirauté.Le discours de lord Cecil tenant de la nature d’une défense générale du ministère des Affaires étrangères, a nié qu’il y ait des dissensions dans le Cabinet et parmi les alliés, et des influences “pro-allemandes” au ministère des Affaires étrangères.Un livre blanc paraîtra bientôt donnant les principes sur lequel le blocus britannique de l’Allemagne est basé.Jusqu’à la démission d’un ou de plusieurs membres du cabinet, dit-il, chacun est forcé u’accepter ce point de vue, qu’il est uni sur les principes essentiels de sa politique.Quant à ce qui est de "unité des alliés, la guerre » été dirigée de telle sorte qu’on ne peut trouver un tel exemple d’unité dans toute l’histoire.On a dit que dans le ministère des Affaires étrangères, quelqu’un était soudoyé par l’Allemagne ou au moins qu’il était pro-allemanl.Voici une accusation grotesque et grave.Elle démontre qu’il y a des gens qui ne sont pas capables de supporter l’épreuve de la guerre en face et qui deviennent hystériques.Aussitôt (pie les choses ne vont pas bien, vite ils tombent sur le dos d’hommes qui essaient de servir leur pays et ils dament le mot traîtres! J’assure à la Chambre que tout ce (lui a pu cire légalement fait pour empêcher Je transport des marchandises en Allemagne, a été fait.Quant à ce qui est de la politique des Balkans, nous avons tâché de produire l’unité au Heu de la discorde.La prétention que le ministère des Affaires étrangères a rejeté une alliance avec Athènes ou l’alliance de la Grèce est fausse et non fondée.M.Runciman a parlé des négociations entamées par le Board of Trade pour assurer un nouvel équilibre commercial après la guerre.Quant à ce qui est du commerce, dit-il, l’Allemagne est une nation battue et il importe qu’elle ne se relève pas, M.Balfour a répondu à certains orateurs précédents qui s -it plaints du manque de navir; mr les besoins du commerce, que c seul moyen de faire la guerre avec succès dépend de la marine britannique et de sa flotte commerciale.Il confessa volontiers qu’on avait probablement sacrifié inutilement quelques navires mais il s’empressa d’ajouter que la première obligation de l’Amirauté n’est pas de sauver (ies navires, mais de gagner des batailles.SI LA CONSCRIPTION EST DECRETEE IL SE PRODUIRA UNE CRISE EN ANGLETERRE, ET CERTAINS MINISTRES LIBERAUX DEVRONT I ) EM IS SJOXN ER.Londres, 24.— Les ajournements répétés du premier ministre Asquith au sujet tJes chiffres fournis par lord Derby sont dus, paraît il, à la pression faite sur le ministère par les anti-conscriptionnistes.On dit aussi que le premier ministre ne pourra tenir son ministère qu’en présentant une forme de conscription, bien qu’il ne soit pas en faveur d’une pareille mesure.D’après les rumeurs qui courent dans les couloirs du parlement, le nombre des célibataires inscrit dans le projet de recrutement ne serait que le quart de celui des hommes sous le régime de l’enregistrement national et on dit que lorsque les s hommes incapables de servir ou employés aux munitions auront été éliminés, il en restera bien peu pour l’armée.Naturellement, il est impossible de confirmer ces rumeurs avant que les chiffres officiels ne soienl produits, mais i| n'y a pas de doute ([till y a une forte proportion du ministère qui esl en faveur d'e la conscription pour le motif que les eéilbnlaircs n’ont pas répondu eomo.• on s’y attendait à l’appel de lord Derby.D'un autre côlié,, il y a une forte opposition au parlement contre la conscription, bien organisée, et prête à la bataille.Elle comprend presque tout le parti irlandais, la majorité des chefs ouvriers, un grand nombre de libéraux et de radicaux.Ee “ Weekly Nation ” prétend que si les conscriptionnistcs l’emportent, il se produira une grave crise et que des ministres libéraux, et non des moindres démissionneront.NAISSANCES FILION * A Montréal, lo 11 décembre 1915 au No 82.'1 rue S.-Hubert, réponse île M.Z.Fillon, avocat, un fils, baptisé Josepb-.1 en ii-^Guy-For tuna t.Parrain et marraine, M.et Mme Fillon, oncle et tante de Penfant.BOITRGOUIN A Montréal, le 12 décembre 1915, au No 1090 rue Rachel Kst, l’épouse de M.le docteur J.G.Bourgoiun, un fils.DECES LAITRENCELLE A Montréal, le 23 décembre IWlô, à l’âge de H0 ans, est défédée Mme Angèle Lubbc, épouse de, feu Guillaume Laurencelle.I.es funérailles auront lieu lundi, le 27 courant.Le convoi funèbre partira de la résidence de sa fille, Mine .1.I.Tarte, 120 rue Sainte-Famille, à H heures 30.pour se rendre à l’église Notre-Dame, où le service funèbre sera célébré, et de là au cimetière de la (.Ote des Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.PHARMACIE Lecours et Lanctôt 310 STE-CATHERINE EST Coin S.-Denia.Montréal Téléphones : Est 4606-833-2770.; 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