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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 24 novembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-11-24, Collections de BAnQ.

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O VOLUME XXV Montréal, 24 novembre 1934 SUPPLEMENT No 6 iÜri5! L iL DEVOIR ( \ > :h NOTRE VIE CATHOLIQUE ET NATIONALE t Paraît le quatrième samedi de chaque mois Rédigé en collaboration SI NOUS VOULIONS .D'abord, c'est "si nous avions voulu" qu’il faut écrire, "Si nous avions voulu" être nous-mêmes dans le passé, “si nous avions voulu" nous serrer les coudes et ne pas sacrifier notre actif national, nous ne serions pas aujourd’hui en un tel état d’infériorité dans la maison de nos pères."Si nous avions voulu” encourager nos institutions, malgré leurs déficiences, pourvu que ne fût pas au prix d'un "impôt" sur le patriotisme! "Si nous avions voulu", nous n’aurions pas deux banques, mais trois; nous n’aurions pas qu’une seule compagnie d’assurance-vie, mais trois ou quatre.Toujours "si nous avions voulu", nous aurions renforcé nos mutualités qui sont puissantes, mais qui le seraient davantage encore.Mais, par snobisme, par indifférence, nous avons toléré d'être dominés chez nous, nous avons choisi d’être serviteurs plutôt que maîtres! Oh! nous savons que nos ancêtres furent pauvres, que c’est avec de l’argent que l’on fait de l'argent! Nous savons aussi que des éléments ethniques tard venus d’Europe orientale, dont les procédés commerciaux sont peut-être discutables.c’est vrai, mais enfin, ils ne connaissaient pas la langue du pays, nos us et coutumes.Ils n’avaient pas, eux non plus, de capitaux.Non seulement ils ont acquis des biens, mais de leur présence et de leur activité prodigieuse, notre armature économique est ébranlée."Si nous avions voulu." Mais c’est "si nous voulions" qu'il ftut dire! Cessons de gémir sur le passé, d'établir le bilan de nos reculades et de nos défections.Elles ont une cause à leur origine.On ne dira jamais trop ce que nous devons aux dénonciations de nos méthodes d’affaires inadéquates, publiées depuis un an et plus dans le "Devoir", sous la signature de MM.Clarence Hogue et Albert Nerviens.Si le public de chez nous, public consommateur et acheteur, a édifié illogiquement une puissance économique qui, aujourd’hui, l’enserre et menace de l’étouffer, cela est dû.au fait, à quoi cela est-il dû?Reportons-nous aux études des deux collaborateurs du "Devoir".Nos excellents amis d’origine hébraïque sont dans l’industrie des cuirs (c’est un cas hypothétique).Seul, chacun de ces petits industriels achète son cuir à tant la livre.Groupant collectivement les achats, on obtient un prix de revient de deux sous moindre la livre.(C’est une supposition, mais plausible quant à son fond).Résultat; le produit ouvré se vend meilleur marché.Le consommateur, dont tous les sous comptent, achètera cet article ou ces articles de préférence à ceux que manufactureront les nôtres.Conclusion: la lutte économique doit changer de tournure.L’achat collectif, la publicité en groupe constituent des facteurs de supériorité qu’il ne faut pas sousestimer.Il faut dire ce qu’il y a de bon, d'excellent, d’indispensable dans l'organisation qu’ont poursuivie, en ces récentes années, quelques groupements d’épiciers canadiens-français.M.Georges Pelletier, dans le "Devoir" du 17 novembre 1934, établissait péremptoirement que non seulement les Canadiens français, mais les Canadiens du pays entier étaient devenus vassaux de la république américaine en tout ce qui touche à l’économique.Nous ne voulons que souligner incidemment une déclaration touchant une grande chaîne d'épiceries américaine.L’an dernier, elle aurait réalisé $427,000 de profits à Toronto, contre $928,400 de pertes à Montréal.Il faut dire ceci.Il faut le crier bien haut, afin de réassurer ceux d’entre nous qui sentent monter en eux le pessimisme de la défection, le découragement.Non, le magasin indépendant n’est pas mort.Non, il n’est pas à l’agonie.Cette compagnie de l’achat chez nous, qui enthousiasme tout le monde, qui gagne toutes les couches profondes du peuple, même des unités chez qui le discernement dans l’achat n’est pas le lot, atteste que nous réagissons.Ce n’est pas encore la victoire.Le magasin en série possède les millions nécessaires pour ruiner notre commerce, s'il sent que les marchands indépendants perdent pied, mais nulle organisation, quelque puissante qu'elle soit, ne tentera de tenir indéfiniment, si nous maintenans nos positions, ou mieux, si nous gagnons du terrain.Il faut féliciter les nôtres qui, dans l’épicerie et dans les autres commerces, ont su moderniser leurs méthodes et reprendre le combat de la concurrence, avec ce brio, ce talent dont les résultats sont déjà perceptibles.NOS METHODES Un écrivain, économiste français, Gilles Normand, a consacré au commerce de détail un volume.Il écrit ce qui suit: "Dans la lutte économique présente, le succès de l’un devra profiter i i "tous.Les plus aptes et les plus forts joueront, à l'égard des plus faibles et "des moins aptes, le rôle d’entraîneurs et celui d'initiateurs.On leur laissera "trouver, parce qu'ils sont les plus capables, les innovations; ils donneront "l’exemple; ils prendront des initiatives heureuses qui profiteront à tous, et "on les im'tera."Mieux armés, disposant de plus d'autorité et de plus d’in-"fluence, ils défendront les intérêts communs avec plus de clairvoyance, de force et de méthode, que ces intérêts ne furent défendus jusqu’à présent.Le com- "merce s’en félicitera.Ceux qui marquent éternellement le pas ne peu-"vent songer à obliger les autres à se conformer à leur allure de tortue, alour-"dies par d’épaisses carapaces.Expurgeons les classes moyennes commerciales "de leurs éléments rétrogrades!” Oui, l’exemple partant de haut s’étendra jusqu'en bas et gagnera jusqu’aux masses.Mais, si le petit marchand constate que son fondateur n'est pas moderne, si l’individu soupçonne que certains de nos hommes d’affaires ne sont pas au point, la contagion du mauvais exemple reprendra et au lieu de s’arrêter, la reculade économique s’accentuera.Il faut assurer à nos entreprises une continuité.Pour y atteindre, il faut que, lorsque les chefs d’entreprises s’en vont, les jeunes aient été initiés à diriger l'organisation, de même qu’au rôle de vendeurs et d'acheteurs.Il faut que nous cessions d’envisager comme un mal national la disparition d’un individu, dirigeant d’une entreprise nôtre.Que ce soit une perte familiale, d’accord; qu’il y ait des regrets, c’est normal, mais qu’une exclamation comme celle-ci monte du fond du peuple: “Qui le remplacera?Qui lui succédera?Sa mort met son entreprise en danger!" Voilà qui est inconcevable.Voilà qui fait toucher du doigt que nos cadres économiques ne sont pas au point.Ce qui constitue la faiblesse économique des nôtres, c’est qu’il n’y a pas continuité, c’est que les fils ne succèdent pas aux pères, c’est que les pères n’initient pas assez les fils et qu’ils se défient de leur jeunesse, de leur enthousiasme et de leur inexpérience.Inexpérimentés, certes, ils le sont.A leurs devanciers de corriger ce défaut.Quant à la jeunesse, c’est un défaut dont on se corrige, hélas, tfop vite! Au fait, quel est l’âge de M.Hepburn de l’Ontario, de M.Towers de la Banque Centrale du Canada?Mais, passons.L'enthousiasme! Mais, c’est un facteur de conquête et d’expansion.Aux plus âgés, de corriger ce qu’il peut y avoir d'exaltation, mais qu’ils ne soient pas des éteignoirs d'intiative."Si nous voulions” conjuguer l’expérience pratique de nos aînés avec la technique qu’offrent les jeunes! "Si nous voulions" faire confiance à ceux à qui on a demandé d’acquérir de nouvelles méthodes, d’étudier ce qui se faisait ailleurs, si, dis-je, on leur demandait de servir pendant un certain nombre d’années pour corriger ce qu’il y a de trop théorique en eux, mais si, rendus à 34, 37 ou 40 ans on les traitait autrement qu’en novateurs dangereux, je crois que l'hiatus qui existe entre ceux qui dirigent et ceux qui moisissent serait comblé.CE QUI S’ACCOMPLIT — FONDATIONS — QUELQUES CAS CONCRETS — CE QU’IL RESTE A FAIRE Un Canadien français possède quelques dollars.Il se lance dans la fabrication du chocolat et des bonbons: il réussit.Si à un moment donné il possède quelques capitaux, qu’il n'essaie pas d'attiter vers lui toute la clientèle de Montréal, elle ne s'y rendra pas Qu’il ouvre une succursale lui permettant de recueillir la clientèle éventuelle, mais à qui on ne peut demander de franchir une distance de dix milles pour lui accorder ses affaires.Un industriel nôtre fondait une entreprise, il y a quelque 25 ans.Ses conserves et ses produits sont partout au Canada français.D'abord, il a fabriqué et mis sur le marché un produit, puis deux et puis cinq, puis dix et quinze.Il ne s’est pas contenté de ce premier succès.Il ne s’est pas déclaré satisfait du beau résultat obtenu; il a lutté et il lutte encore pour une plus large tranche du marché canadien.C’est un modèle.C'est un exemple à suivre.Un épicier canadien-français de Montréal annonçait récemment qu’il occuperait un nouveau local sur la rue Mont-Royal.Il dirigera maintenant son cinquième magasin, jeune, il a débuté quasi sans capitaux.Méthode agressive, affabilité, souci d’être au point, tels ont été les gages de son succès qui fait l’admiration de tout Montréal.Que dire de notre autre compatriote de l'ouest de Montréal, dans le même genre de commerce, qui.au milieu d’une population de langue anglaise, a su s'imposer depuis plus d’un quart de siècle.Faut-il mentionner encore le cas de ce jeune industriel à la formation classique, patriote ardent, dévoué aux oeuvres, s’employant à devenir bilingue dans l'intérêt de son entreprise qui a su, dans une spécialité destinée aux boulangers, obtenir sa part d’affaires, à côté d’une autre firme de chez nous et de maintes firmes étrangères.Les deux industries nôtres ne s'entre-mangeront pas; il y a de la place pour les deux.Ces quelques exemples peqvent sembler fastidieux, mais ils constituent, selon nous, des modèles.Ceci nous rappelle le cas de ce compatriote à qui une commande de $75.00 était confiée il y a quelques semaines.Ses clients lui demandèrent une annonce.Il consentit à débourser $2.00, ajoutant que la publicité n'était pas profitable; autrement dit, il faisait une aumône, un don, à des clients, afin de ne pas leur déplaire.II.fait de belles affaires.Il en ferait de plus fructueuses encore, s’il ne sousestimait pas l’un des plus importants véhicules de la vente moderne: la publicité.Non, tout n'est pas perdu chez nous.Si ceux qui dirigent font moins montre, d'ici quelques années, de suffisance; s'ils cessent de croire en la suprême efficacité de leurs méthodes, dont les résultats ont été si décon- (Suile ci lu page 3) ^2164377741308113906650672777553 ^2310505180002273460747^630700624282 O LE SUPPLEMENT>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>»L E O E VO I R>¦>>*>>>> »¦»-»»» L E DEVOIR >>>>>>»>>> >»¦>>>¦>¦>»»»>»»»>>»» SAMEDI, 24 NOVEMBRE 1934 CHEMINOTS COTHOLIOUES cejqiujlf^savcnlk ce qu'ils font LE CHEMIN DE FER SERVITEUR DE L’INDUSTRIE >5 jours par année, beau'tout: Poussins d'un jour pris temps, mauvais temps, malgré les froids à pierre fendre, les tempêtes de neige qui sèment l’isolement, qui paralysent le serviee routier, le chemin de fer est sur la brèche, remplissant son rôle d’agent de communication et reliant par ses rubans d'acier les différentes régions de notre pays, I.e chemin de fer maintient un service continuel.Quan I avion, auto, camion et autres modes de transport, reculent devant un départ périlleux à cause d’un épais brouillard, d’une épaisse chute de neige, des conditions atmosphériques adverses, la locomotive géante, ayant à sa remorque un convoi de voyageurs ou un lourd train de marchandises, se met en marche sous la direction du mécanicien, qui, son chronomètre en main, sait qu’il doit piloter son coursier d'acier pour arriver à destination à telle heure, telle minute.La ponctualité est la loi prè-mière qui régit le chemin de fer.Aucun autre mode de transport ne peut rivaliser avec lui dans ce domaine.Pourquoi?Parce que le chemin de fer possède, lui, son propre réseau, qu’il ne cesse d’examiner, de réparer, d'améliorer pour permettre la circulation constante de ses pesantes voitures, pour assurer le mouvement régulier de ses trains pour se conformer scrupuleusement à la règle qui est de l'essence même de sa fonction, du serviee qu’il vise à fournir — transport régulier, efficace en tout, en tout temps.Il est jaloux de son privilège, qu’il exerce seul sur ses voies ferrées.Le chemin de fer transporte tout.Itien de trop petit, rien de trop volumineux.Il est l’agent de tous dans le domaine du transport, rendant par ses fonctions des services indispensables au commerce, à l'industrie, k l'Ktat qui le charge de voiturer la poste royale.Le chemin de fer transporte dans la couveuse mécanique; ménagerie du cirque avec ses spécimens de la faune tropicale enfermés dans d’immenses cases multicolores; wagons-écu* ries remplis de bovins provenant de nos régions agricoles en route pour les centres de consommation.Le chemin de fer est un agent universel de transport; on peut lui confier une boîte de fleurs, muet tribut de deuil que l’on envoie à distance, ou bien une immense poutre d’acier pesant des centaines de tonnes, pour la réparation d’un pont.Le chemin fie fer accepte de transporter n’importe quoi! De quel autre mode de transport peut-on dire la même chose?Nous ne toucherons que briè vement aux services que rend le chemin de fer au public voya geur avec ses trains rapides, ses wagons-lits et ses wagons-restaurants assurant un maximum de confort.Il peut, à quelques heures d’avis, mobiliser l’équipement nécessaire pour transporter pèlerins, soldats, excursionnistes par centaines, par milliers, et les statistiques prouvent éloquemment qu’il effectue son service avec une sécurité plus grande qu’aucun autre mode do transport.Si le chemin de fer est constamment au service du commerce, de l’industrie, du publie voyageur, par ses fonctions diverses, en retour il sollicite l’appui et la collaboration de ceux auxquels il rend de si grands services.Il figure parmi les plus grands consommateurs du pays, son industrie procure de l’emploi à toute une armée de travailleurs, qui sont aussi des consommateurs, des clients pour l’industrie et le commerce.Agent de progrès, il veut rester à l’avant-garde du progrès dans le domaine du transport, dans lequel il exercera pendant longtemps encore un rôle de premier plan.|.-l.L6CAULT, (L'Association des cheminots catholiques).INVITATION fl est bien entendu que tous les qu'elle pose.employés des chemins de fer et leurs nombreux amis sont cordialement invités à toutes les assemblées ordinaires de l’Association catholique des cheminots.Les réunions ont lieu le troisième samedi de chaque mois, à 8 heures du soir, au numéro 4242, l**.de la rue Papineau.Di février.Kducution et co- | Ionisation : M.J.-E, Laforce.Cette année, nous nous occu-1 10 mars: L’éducation sociale, ions des multiples points de vue | B.P.Frédéric Saint-Onge, S.J.de l’Education et des problèmes aumônier.A titre documentaire, voici les titre> de nos travaux: 15 décembre.L’éducation nationale.IL P.Alexandre Du-gré, S.L I!) janvier.I.’édueation religieuse.Mgr J.-('„ Chaumont, V.LE MARTEAU ET LA FAUCILLE Il y a un mois ou deux, aux usines Angus, circulait une feuille bilingue qui invitait tous les employés des chemins de fer à une grande assemblée dans une salle de la rue Masson.Pourquoi?Pour choisir, parmi les cheminots, un délégué qui irait visiter la Russie et constater, de ses yeux, tes résultats grandioses de l'expérience soviétique, ni plus ni moins.Et ceci se passe à Montréal, dans notre bonne province de Québec, au vu et au su des autorités.— Ah! mais ils ont du culot, tout de même, ces communistes-là! Je vous entends bien.Oui, ils ont du culot.Et ils manifesteront autre chose que du culot, si jamais, un beau malin, ils se croient assez forts pour vouloir toot chambarder Et cela s’en vient.Grâce à un prosélytisme farouche que seuls, dirait-on, possèdent les ennemis de Dieu — grâce aux subsides reçus de Moscou, grâce aussi au fameux principe sacro-saint de la Liberté — liberté de tout [aire, sauf le bien le Communisme se répand à grande allure, chez nous.A Montréal, plus de (rente cellules existent, actives, où l’on chauffe à blanc de nouveaux propagandistes.Tous les milieux, surtout ouvriers sont travaillés et intensément.4 la faveur de la crise, du chômage, de la misère, les idées subversives pénètrent les esprits.Et là où l'idée n’a aucune force, par des secours de toutes sortes, en argent, en vivres.eji vêtements, par des faveurs on affaiblit les volontés, on leurre les consciences.Vous criez à l’exagération! Les Canadiens français, dites-vous, ne sont pas encore entamés.Pas beaucoup, c'est vrai.Notre population n’est pas une pâte facile au levain bolcheviste.Mais le ferment est introduit.Il te sera de plus en plus, nous pouvons en être sûrs.Surtout si nous laissons faire.Quels moyens prendre?Ils sont nombreux.Le R.P.Archambault, S.J., nous en indiquait quelques-uns — les principaux — dans sa causerie de samedi dernier, sous les auspices de iiotrc Association.D’abord il faut perfectionner notre législation, la rendre plus adéquate aux besoins nouveaux, en faire une législation pour le bien, quoi! et non une sorte de paravent au désordre.Et il y a aussi la lutte contre les abus du capitalisme, contre les trusts en particulier, fourriers.inconscients souvent mais réels, du socialisme et du communisme.Sur-d fout opposer à l’erreur la vérité.Le Pape contre Lénine! — Face au Kremlin, le Vatican.Rome contre Moscou! Voilà la lutte, la grande et à vrai dire l’unique lutte des temps modernes.Le monde entier se résume entre ces deux extrêmes.Lors de son premier voyage parmi nous, te Père Doncoeur avait donné, an Gesù.une conférence qu’il avait intitulée: "Ca- tholicisme contre Bolchevisme”.C’est bien cela.Au-dessus de toutes les difficultés de la vie, des agitations transitoires des peuples, il y a ces deux puissances qui s’affrontent, se choquent, sans merci, sans trêve.Et T enjeu de la partie: la liberté ou l'esclavage.Le Règne de la Croix du Christ ou la tyrannique domination du drapeau rouge barré du marteau et de la faucille soviétiques.A la suite du Pape, nous sommes appelés à entrer en campagne.Et notre intérêt nous y engage aussi.Le temps n'est plus aux frivolités, mais au labeur sérieux et aux âpres combats.Avec entrain, avec amour, étudions, approfondissons la doctrine sociale catholique pour effectivement combattre te Communisme chez nous et autour de nous.Connaître pour défendre, faire connaître pour sauver: telle doit être la devise de tout apôtre social catholique.Georges-Henri «FAUTEUIL.S.J.assist.-aumônier ACHETONS CHEZ NOUS j ün ne saurait trop insister sur l’importance de la campagne que poursuit, actuellement, le comité d’achat de chez nous.Menée avec vigueur par un groupe de citoyens dont le sens pratique et l’esprit national ne s'effacent pas devant les intérêts politiques et personnels, cette j campagne promet déjà des résul- j tats qui semblent déconcerter les pessimistes.Nous devons nous réioulr de ce premier succès en face des échecs sans cesse répétés que nous avons subis dans le domai ne éducationnel.Est-ce un réveil national qui nous permet de croire en de futurs triomphes dans d’autres sphères?Il est justifiable de l’espérer.Mais, en attendant le jour où nous pourrons diriger nos efforts vers un nouveau champ d action, il faut nous rappeler que le travail accompli chez la masse dans la présente campagne n'est pas terminé.Il est à peine ébauché; il est encore à l’état embryonnaire.Il faut donc mettre au service de la race canadienne-française toute l’influence, toute l’énergie et toute la conviction que nous sentons en nos âmes pour atteindre le but proposé.Par une argumentation solide, par des chiffres convaincants, par 1 exposé d'un nationalisme éclairé et intelligent, démontrons au professionnel, à l’homme d’affaires, à l’ouvrier, etc., que nous grandirons comme peuple et que nous imposerons le respect auquel nous avons droit le jour où nous aurons repris notre équilibre dans le domaine économique.Et.pour reconquérir cet équilibre économique, il faut donner à l’industrie de chez nous l'encouragement et la coopération qu’elle attend de tout bon patriote.Faisons donc école autour de nous.Prêchons par l’exemple el par principe.Et, le jour où nous aurons contribué à donner du travail à deux ouvriers dans une usine qui, autrefois, n’en cm-playait qu'un seul, nous aurons plus mérité de nos compatriotes que toute la race des politiciens endormis prise ensemble.André ST-CERMAIN EDUCATEURS.(suite de la page b) Quelle merveilleuse transf mation ne devrait-on pas atte dre si tous les instituteurs coi prenaient bien l’influence d’ui telle éducation et, surtout, s’i songeaient à la mettre en pra' que.Edouard PELOQUIN, Grand Chevalier.VERITABLE ECONOMIE Examinez, comparez, interrogez autour de vous ceux qui possèdent un système de chauffage dit de: “Circulation forcée" Tout et tous vous conseilleront le "Système breveté Jette" ‘ Une communauté économisa, en une seule année, plus de $5,000.00 de combustible avec notre installation.” Plans, devis et estimés fournis sur demande pour chaque cas particulier.J.W.JETTE, Limitée Experts en chauffage 2114 est, rue Rachel MONTREAL Tel.: AMherst 1788 Voyagez • vous Si vous voyagez, achetez vos chèques de voyageurs et votre lettre de crédit circulaire à notre succursale la plus rapprochée.il est impossible, de nos jours, d'apporter sur soi des sommes considérables sans s’exposer aux aléas de la perte, du vol ou de toute autre éventualité.Le chèque de voyageur et la lettfe de crédit circulaire feront connaître votre identité partout où vous irez, sans vous assujettir à des démarches oiseuses.LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA S.|.B.ROLLAND.Président.Chs-A.ROY.Gérant Général.L’HIVER APPROCHE et les divers sports de la froide saison seront bientôt en vogue PROCUREZ-VOUS DONC CE QU’IL VOUS FAUT dès aujourd'hui, pour votre amusement favori Tout sport trouve che* nous son complément 0 merlje IPACE 81 SAMEDI, 24 NOVEMBRE 1934LE DEVOIR LE SUPPLEMENT 520 VEN DE CRS VILLES ET CAMPAGNES A VOTRE SERVICE!! FA MIL EX ARTICLES DE TOILETTE, MEDECINES, ESSENCES, EPICES.LES AFFAIRES SONT BONNES! Avec les produits FAMILEX, les affaires sont bonnes (a) Pour les Clients Familex (b) .Pour les Détaillants Familex (c) Pour les Employés Familex (d) Pour la Compagnie Familex.(a)—Les Produits Familex sont manufacturés à Montréal pour les Clients Canadiens.Les Acheteurs ont une qualité garantie.L'argent est remboursé si un produit ne convient pas au goût.Les Clients Familex économisent chaque fois qu’ils achètent nos Produits et les affaires sont bonnes pour eux en ce sens qu’avec l'argent économisé ils peuvent acheter autre chose tout en ayant la certitude qu’ils ne se sont privés de rien en faisant leur provision de Médecines, Articles de Toilette, Essences, Poudre à Pâte, etc., etc., de Familex.EXPLIQUONS (b)—Les Détaillants Familex sont des gens choisis dans votre entourage.Ils sont polis et savent donner du service.Leur devoir principal, c'est de vous démontrer leurs produits et de prendre vos commandes s’ils vous ont convaincus de la valeur des Produits Familex.Ils ne vont ni ennuyer leurs Clients ni les prier d’acheter.Les affaires sont bonnes pour eux parce qu’ils savent se faire apprécier et qu’ils bénéficient du patronage de toutes ces dames qui réalisent la valeur des vrais produits canadiens: “LES PRODUITS FAMILEX1’ TOUT CELA! 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LE SUPPLEMENTP E V 0 I o: ^ ent de répondre à l’appel.La mo- que le surveiller.Sachant qu’un autre camion de gardes va vers le bassin minier de la province de Léon, des révolutionnaires creusent à la sortie de la ville une tranchée.Trois cents hommes s’y cachent.Quelques-uns j i'eXplosiôn Les ponts, les routes qui sortent de la province sont dynamités.Derrière le parc, un couvent de Dominicains est attaqué.Les ré- j volutionnaires en sortent le supé- j rieur, le torturent, le crucifient à ; moitié mort et brûlent son cadavre.| Les autres religieux sont attaqués : à la dynamite.Une véritable ex- i plosion de chairs humines.Il faut 200 kilos de dynamite pour faire sauter l’ancien résiden-Ce des Jésuites.A une lieue de là, on retrouve des débris de carnets i scolaires.Mais U restait, assure-t-on, des prisonniers au moment de LA ARGENTINA feignent de se promener sur la route, fusil en bandoulière.Les Un magistrat de la Cour de Cas- à répondre.Mais, de la tranchée, Je feu part.Les occupants des camions sont tués à bout portant.L’un des gardes réussit à s’enfuir.On l’assassine.De Pola de Lena, centre minier important, les révolutionnaires envoient à Madrid des télégrammes mensongers affirmant que le calme règne.Cela retardera d'autant l’arrivée des renforts gouvernementaux.Au contraire, la radio, également aux mains des révoltés, épouvante les citoyens d’Oviedo et de la région en leur annonçant que toute l’Espagne est soulevée, que la révolution sociale triomphe.Incendiaires Ln cri retentit dans la joie: "A la cathédrale!” Six hommes et un sergervt gar-jilisation rouge se fait.On romp-! dent la cathédrale.Les revolution-;e, au sud, à l’est, à l’ouest d’Ovie-j naires braquent dans une fenêtre io et dans le bassin de Léon, sur de maison, sur la place, une mi-1 >0,000 mineurs.500 jeunes horn-j (railleuse dernier modèle, prise à nés occupent le mont Naranco, qui i la fabrique d’armes, proche.Les gardes paraissent, crient: ,“Halte-1 sat,°n, retiré à Oviedo, est appelé; là!”, s'immobilisent.Les appeaux P.ar les rouges, qui lui demandent vivants se retournent, comme prêts s* M-, Suarez vit bien ici.Comme : 1 répond que c’est à lui qu’ils ont affaire, ils lui disent: “Vous! êtes sur la liste.II vous faut mou rir”.Sa femme accourt, au moment | où il tombe, et est atteinte.On ne tue pas tout le monde.On I fait aussi des prisonniers.Mais on les oblige à rester sept heures im- i mobiles.S’ils remuent un muscle, ; on les tue.Pour nourriture, on i donne deux cuillerées de café aux prisonniers, pendant quatre jours.Si l’on estime qu’il y a trop de monde à nourrir, on supprime les excédents.Le comité révolutionnaire refuse les aliments aux blessés recueillis à l’hôpital militaire.Un médecin doit travestir les gardes et les curés en civils; sinon, on les fusillerait.A - mm H ¦ *-*»i-*w*_ sfP mz mm -V %,'! Cm VERT!-! GES, cette i NERVOSITE i sont des signaux ’ de danger.Il vous ! faut un tonique reconstituant immédiatement pour tonifier1 les nerfs at renforcir le système et le meilleur c’est T ElixhTonique Montier Il est presque téméraire de présenter l’incomparable artistç à un public qui la connaît au ufoins de réputation.On sait la carrière presque vertigineuse de cette artiste, qui a eu, pour principale gloire d’inspirer des maîtres modernes tels que De Falla, Albeniz et Gra nados.Les révoltés appellent le front le lieu de leurs exécutions.Ils fusillent 33 soldats sur un camion qui, chargé de dynamite récupérée, est littéralement anéanti.Anticléricalisme -K: •ommande Oviedo.Parmi les 13,-100 porteurs de fusils figurent des infants de 14 ans.Certains de ceux-m abattent les gardes d’assaut d’un 'amion.Malheureusement pour les Messe anniversaire — coups fie bombes, incendient le mo miment.COTE - Pour feu Rosario côté, lundi, .l’n nouveau brasier: le palais de ie 26 novembre, à 7>i tires, en l’égllse St-! justice.Celui-ci, l’hôtel de ville.Ce Stanislas, on chantera une messe anntver- troisième, la mairie.Et encore un •aire pour le repos de l Ame de Rosario .’ , ., .___.Côté, ancien président de la Dominion untie, le palais episcopal.On brille 6hoe Limited aussi le théâtre, les Finances, le - ! lycée.Avis de décès G AUDE* ROY — A Montréal, le 22 novembre 1934, décédée A 69 ans.8 mois, Mme Arthur Gaudefroy.née Lucie Cho- Eln Funérailles le lundi 26 novembre e convoi funèbre partira du No 4560 rue Hutchison A 8 h 15 du matin, pour se rendre A l'église St-Vlateur où le service sera côlébré A 8 h.30.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, Heu de sépulture.Par«nta et amis sont prié d'y assister sans autre invitation.soldats tiennent bon.On emploie-j Au petit village de Muneca.lira donc les bombes incendiaires, j mite des diocèses de Palencia et de Une tour est atteinte.Mais la mi- | Léon, les mineurs de Guardo tuent nuscule garnison fait une sortie.le curé qui refusait, paraît-il, de leur Par contre, des insurgés s'empa- : donner son fusil.D’autres, pour jus-!rcnt de l’Université, entrent et, à tifier l'attentat, l’ont accusé d'a- Les liquides incendiaires sont ré-|servés pour mettre le feu à l’élégante rue d’Uria, à 150 maisons, aux grands magasins, aux garages, aux bars chics.Sus aux banques La grande ripaille attendue, c'est celle de l’argent volé.Un détachement de forces rou-claude-leduc — a Westmount.le 22 #cs a pu forcer les portes de la novembre 1934.est, décédée Eugénie clan- ; succursale de la Banque d'Espagne.de, épouse de 1 honorable M.Alfred Leduc., l)(»c pâmions nrévus nar !i* ntnn He ancien ministre ct'Etat.A l'Age de 64 ans .camions, pu Mis par il pian ne Les funérailles auront lieu A St-Léon de i revolution, sont déjà rangés non Westmount lundi A 9 heures Départ, de la maison.457, avenue Claremount, A 8 h 30.NECROLOGIE CHAUVIN — A Montréal, le 22.A 78 an*.Mme veuve Nap.Chauvin, née Emma Loi-seau.DES-JARDINS A 6t-Jérôme, le 2.1, A 72 ans, Mélina St-Amour, épouse de feu Antoine Desjardins nOMlNOUE — A Montréal, le 21, A 69 ans, Mme veuve Jean Domingue, née Emma COté.DURE A Montréal, le 22, A 28 ans.Marie-Jeanne Brareau, épouse d Alphonse Dub*.DUPUIS A St-Sulpire, te 22, A 66 ans, Honnlidas Dupuis, époux en 1ère» noces de feu Marie Champagne, et en 2émea loin.On y entasse le butin: dou-ros, pesetas, hilton et 14,400,000 vieux billets dont la banque n’a pas les numéros.Dans la liesse de cette opération facile, ils oublient de dérober quatre millions en argent.Une dispute met aux prises un soldat rouge et un personnage du comité rouge.•le te dis.ordonne ce dernier, de laisser l’argent.J’ai pi-oclamé dans les villages du Sud que l’argent venait de perdre toute valeur.L’est un outil du capitalisme.Laisse ça.” Le soldat n’écoute pas cet hurluberlu.Il aide ses camarades à en- dr Flore Handfteld.’ ” “ I 10 HS- F II,IA TR A U IT A Pont-David, la 22.‘“l,1™"1- .R,< logique, répond: A RJ ans, Zéphlr Ftllatrault, veuf d'Elnv.r j (.est avec tes bons d'achats de "forest - a Verdun.,e 2i, a 53 ans, ' ^ tU paleras la Propagan- Hcnrl Forest, époux de Sarah Lauzon.I ,, , GAUDEFROY A Montréal, le 22, A 69 ! ' ll DfUlt Sinistre court.Les por- Chopin m° Arthur a&udefroy, née Lucie j tes de la Banque asturienne ont te- GïGNAC A Sorel.le 21, a ai ansjnu îï011, Mnis 0,1 «pprond déjà Emma de Lottinvüie.épouse de J.o.Gt- (P)e I on a pu prendre 93,000 pose- ‘Tr/icoFUR a ,as à la Banque de Miérés, eu ban- ms.Désiré Ladouceur époux de feu Ma- VT' ^ 90’°™ a» Crau 11 A ,iIontrél"- "'31.à 74 ans.àdolphe Lebrun, époux de Joséphine Sau- , A Montréal, |P 22.à 64 »na.TffS/îi,Slaud(î *pou^ remieres economies à l’acquisition 1 ’ i"' revolver et de balles.En temps i j] I)(, sp p(lsso se.Emilie Robltallle »Jm?Bhmu,“AleA,.^r^e "An^ouV n',nnai Rolland a rv marne sans qu’au fond d’un puits teuve j-T Rouan?»é210rr,'hIe ?2' Mme ''date une détonation, non de «ri-VN.T' Bolland I,é0 ^'hémiAe Gra- SOU, d’arme.Une querelle person- - -_______________________ nelle.une rivalité d’extraction de houille, se lavent par un coup de , 1 .9^• *a popuiation a, aujour-j d’hui, à redouter davantage de la part des mineurs.Ils sont armés de 40 tonnes de dynamite prises aux ! mines.I Plusieurs gardes civiles et gar-i des d'assauts sont saisis par les ! révolutionnaires.Attachés à un poteau, nn les fait sauter à la dynamite et à la “trilite”.Fwayland & VALLEE Directeurs Je Funérailles ^ 5238, AVENUE DU PARC J ¦L DOMard 3314 avec adresse les insurgés.Un groupe, au moment de fusiller des bourgeois condamnés par eux, est anéanti par une bombe.fcnfin.pour la première fois dans I Histoire, intervient dans une bataille I autogire.invention espagnole.Grâce à ce mode de propulsion aérienne, un avion atterrit à Dijon, sur un très petit espace et surprend tout son monde.Le qui gêne les troupes gouvernementales, c’est le relief du pavs cl la neige.Partout, les monts Lantabriques.Au sortir de Léon, la voie ferrée, véritable serpent, !0n,r,?e ?ur elle-même entre 660 et •*- ' metres d altitude, pour atteindre le col d’où elle descend vers Oviedo.Lieux propires aux rm-mseades et difficiles à l’invasion, oetail qu on nie rappelle: ro sont les villages de Cremenés, Riano et Argoviejo.lesquels, il y a un siècle, et figée, au sens absolu, comme le voudrait une sèche analyse formelle; c’est une locution à valeur relative, dont l'extension se mesure à l’idée que le sujet parlant a dans l’esprit.V la question: “Le cheval de Pierre rsl-il au pâturage?” vous répondez: “Non.il n'y a pas tie chenal au pâturage.” Vous diriez de même, cher consultant: “(’.et élève n’a pas de tète.” Mais RADIO-GAZETTC Samedi, 24 novembre Radio-Etats-Unis WABC 11,43 am, Concert Miniature.1.00 p.tn , Football t 15 p tn.Joute entre le Collège Notre-Dame et l'armée (Ted Hualng, comtn.) 5 30 p m , Cordes poétique*.6 00 p.m.Situation politique à Washington.6 55 pm,, Nouvelles.8.45 p.m., Revue muatcale.10.30 p m.Revue du «amedl.12.00 am.Symphonie Junior de Portland Direction Jacques Oerahhovitach.Auditions recommandées WABC 7.30 p m .orrhfistre Jack Smith — Objet de me» affections; Mon coeur s’ouvre à ta.voix (Samson et Dalllai, de Salnt-Saéns; Spellbound; star» Fell on Alabama.9.00 p.m , Grete Stueckgold, du Metropo- porce que Ittan Opera, avec, le choeur et l’orchestre ne.Chorale des médlévaliates.6.30 p.m.Corps de musique Arco.7.00 p.m., Martha Mears, contralto.7 30 p m-, Queena Mario, soprano du Metropolitan Opera.8.00 pan., Orch, Rublnoff (Chase and Sanborn).930 p.m., Album américain de musique familière.10.30 p.m., Programme Fontlac.avec Jane Froman, 11.30 p.m.Nouvelles.WJZ 6.15 p.m., Le» Trlollens Sparton B-OO pm Concert General Motors.— Voir détails ailleurs.9.00 p an.Cordes de sole, avec la comtesse Olga Albanl.10.00 p.m„ Armand Girard, basse.10.15 p.m., L’Heure exquise.Ensemble vof.&L*t lostnimental he Keith McLeod.11.10 p.m„ Nouvelles.11.15 p.m., Jesse Crawford, organiste.WJZ Concert de la General Motors Harold Bauer, pianiste NBC (WJZ).— La Symphonie Réparations de moteurs, dynamos de toutes sortes.ELECTRICAL MOTOR SERVICE LANCEVIN FRERES 157, rue LagsucheHére ouest Montréal, P.Q, LAncaster 3831 rtgée par Victor Kolar.— Osslp Oabrl-lowltsch.planiste réputé, directeur de la Symphonie de Détroit, sera l'artiste d'honneur.Le poste occupé par ce dernier avait été occupé précédemment par M.Victor Kolar lui-même à Détroit.Le planiste Jouera les pièce» suivantes Concerta en la mineur pour piano et orchestre (1er et 2e mouvement), de Schumann.— La symphonie Jouera: Prière de reconnslMance, de Budde: Suite Peer Gynt (Le matin; Anltra'a Dance), de Grleg.— Orchestre et choeur: Menuet, de Beethoven; Annie Laurie!; Rhapsodie Es-pana.de Chabrler; Valse or et argent, de Lehar: Recessional, de De Koven (d'après le poème de Rudyard Kipling).La Philharmonique de New-York 3.00 pjn., WABC-CKAC.— La Sympho* (Suite à la page 21) écrivez pas de failles, _ .t ___________ ____________ ______________________ _ .vous a VI'?ilans l’esprit lin pluriel ! d'André Kostelanetz.—~ Extrait Ts’ay ; Genera'l Motors sera ""dirigée “par^M^Ar- aïKiuel vos élèves ont dû.hélas! Tf!!w!l,d!L%?derrt0nÂ,.y^ls.?1 Bornéo et1 Jur Rodzinski.— L’artiste d’honneur aeA i i , ,lt *iuiiettf»).de Gounod; Objet de mon affec- vous habituer, h moins que VOllS I tlon; Bonita; Danny Boy, de Weatherly; n'ayez changé tout cela.! Mélodie (College Rythm), de Gordon et C’est le même phénomène, mais R*veL Ijét’s Give Three Cheers for Love; on sens inverse, qui nous empêche j KernSOnK Is ^°u Mu8lc ln the Alr)’ de de dire: Plus d'un timide sont mal 1000 p m., Corps de musique Carbomn-heuretlX.Sans dotlte.dans ce cas-i— Direction HMward d'Anna.— Mar- i».i___ -i- ' ch» ’* ., l'instinct reçoit scs ordres de 'j1?1 maître de fer), de Beyer: Scènes C^npOrtC Sin la loiV 1 P.U^^ Magnet; silhouette, de l’oreille, qui que, tant \ a (pic la langue française préfère l'esprit de finesse à l’esprit de géométrie.Il est vrai Hadley; Marche (Land of Moai, de Ltth-gow; Fantaisie, de Dermesseman isolo de flùtel.Marche (Le roi de la mélodie), d# Richards Parade du Père Noël fél Wübank 7119-711» et#Bf jsjo NOTRE-DAME OUEST La Compagnie (l'Assurance Funéraire , DCUCGBC.ilHIlEC Incorporée par Lettres Patentm de U Province de Québec au capital de $150,000.0% ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux en conformité avec la loi des assurances, sanctionnée par le Parlement de Québec le 22 décembre 1916 c Dépôt de *25,000.00 au Gouvernement - Salons mortuaires * la dlspoaltlon du public TriTTï, e-r vin n- ^ WUOllC.SERVICE JOUR ET NUIT LA BIENFAISANCE QUI SE FAIT | coMmnssANïE j Une police d’assurance funéraire écarte tout sujet d’appréhension et d’inquiétude pour l’avenir.ik Société ^yopcooitUie L.-CUQ.COUHTOT*.Président et Gérant Général RUE STE-CATHERINE, 302 EST -r— •lOAFPH COURTOIS.Setr.-Tréfc et AM't-Géraat Général • MONTRÉAL 't sisterenl le plus farouchement â que Mnrmontc! a trouvé le moyen >apoléon qui, aujourd'hui, tien-i ne contenter à la fois l’oeil el nent le mieux le coup devant les i l’oreille dans l'exemple fameux: troupes rouges.Tradition.qui ; 4 Paris, on voit plus d'un fripon a pour résultat de séparer les re- gai 5e dupent l’un l’autre, où fripon hcllcs dc Léon d'avec ceux des \s-, reste au singulier parce qu autre-turies par les ports (cols) dp Pon-! ment cela se verrait.Diable de ton et de Tarna.Marmontel! pm,, ckac.— Joute de hockey Le cerel ese ferme autour d’Ovie |ean-M»ri» LAURENCE j *?£• '««t Maroons pre r,'.de son bassin minier en .ebullition.Non sans surprise, 'oici qu’on arrête, dans une ca-i verte, entre autres, de 4 initrailleu-1 .mionnette, un conseiller général ' ses chez le docteur Zabalela.Le1 v-nronique lirteraire m,fnnot.0CiallSte' M’ ;Sai?.,HS Sierra.iBérant de la maison allemande ex- | M Jaequ68 (Jean B4raud, don_ «jim auait en homme de liaison à la peditricc des armes trouvées sur lejnsra sa dernière causerie sur 1» mouva- tetc du ( ••’-“ .’ * -* .eonlre, on socialiste .fermée, fort Badajoz, en ____________ la nouvelle est démentie: Ta* (iémi- ! dit-on, auraient dirigé les opéra ce a sininlemon» ,iic.1 Mous 11 s’est agi d’une guerre, et 10 09 am , CKAC.— Description de la parade annuelle du Père Noël, organisé* par la maison Eaton.Joute de hockey mlère psrtle entre les clubs de la cité.Description par Roland Beaudrv et résumé par Phll.Lalonde.M.Harold Bauer, planiste, qui Jouera.Concerto Empereur (1er mouvement), do Beethoven; Deux chorals, de Bach; Scher-210 /n do dièse mineur, de Chopin.M.Artur Rodzlnskl.ancien directeur de •Symphonie et de l’Opéra de Varsovie, dirigera les oeuvres suivantes; Ouverture-fantaisie (Roméo et Juliette), de Tschal-kowsky; Danses polonaise (Prince Igor).’nr M Wilfrid Pelletier.Nous le jugerons à l’oeuvre, certes, mais pour cela il ne sera pas nécessaire d’attendre pendant cinq ans qu’!l ait marché vivement dans la voie du progrès.* # * Ce choix de la salle du Plateau aidera, par comparaison, la cause de ceux qui déplorent que Montréal soit privé dune salle de concert bien placée.I.’embouteillage de la rue Bleury, au concert ‘•o Quatuor Métropolitain, l’entrée dans la salle, après que le concert fut commencé, de personnes arrivées un quart d’heure à l’avance, la demi-heure d’attente après les voitures, sont des ennuis qui se présentent à tous les théâtres actuels lorsqu’il y a de la foule, mais lui n’ont jamais été aussi puissamment illustrés que le soir I du lli novembre.Au Plateau, si- ^ tué Avenue Calixa-Lavallée, la situation n’est certes pas idéale, j Pour les personnes qui s’y rendent en tramways, les routes Amherst et Papjneau sont trop éloignées : c >cs trottoirs de l’avenue sont ; néant, mais eette avenue es! très large, le stationnement des voitures y est facile el si.les soirs de concerts au moins, on en faisait une voie unique, du sud au nord 1 ou du nord au sud, l'embouteillage i y serait impossible.La contenance de la salle n’est •«¦is très élevée, mais elle peut suffire avec ses quelque douze cents fauteuils.Nous n’en sommes pas arrivés au temps ou les concerts d’orchestre attireront une foule égale à celle qu’entraîne un virtu- j Soir AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL pour la constipation Résultat DEMAIN MATIN 25c la boire et» Chlmlqu» FRANCO Américaine Ltée ISM rue St-PenU Montréal Veuillez m’envoyer un échantillon de ROBOL.(Di ose du chant à réputation mondiale et il vaut mieux un auditoire d’autres.j’ait fait autrefois un plaidoyer pour une salle énorme, quaire ou cinq mille auditeurs.C’était trop et je me contenterais aujourd’hui d’une salle de trois mille placés.Il faudra bien qu’on en ait une, mais en attendant et pour ce que nous faisons nous-mêmes, une salle de quinze cents sièges remplis est une chose très désirable.* * * Au mois de septembre, l’Opéra a donné la 1.994e représentation de Faust et à l’heure actuelle la 2,000e a dû être dépassée.C’est sa«s doute, même en tenant compte d’oeu-! vres plus anciennes et toujours jouées, l’opéra qui a tenu le plus souvent l’affiche à Paris.Qu’en conclure, sinon que deux ou trois générations de fervents de la musique de Gounod ne peuvent avoir tort, vis-à-vis quelques douzaines de détracteurs de l’oeuvre?Personne ne soutiendra que Faust est sans défauts, — aucune partition n’a jamais été écrite qui n’en ait pas, — mais tel qu’il est après trois quarts de siècle de vie, il compte parmi les oeuvres dont les beautés ne lassent jamais.Il ne faut pas juger Faust d’après les représentations qu’on nous présente quelquefois.Amputé de ses plus intéressantes parties: la scène de l’église et la nuit de Valpurgis: joué selon les plus bêtes traditions, dans des mouvements le plus souvent dénaturés et avec tout le sans-gêne qu’on mettrait à se débarrasser d’une odieuse corvée, le Faust qu’on nous offre ressemble bien peu au Faust de l’Opéra ou du Metropolitan.La mode veut qu’on estime Gounod au même bas niveau que le Verdi du Trouvère.Tant pis pour la mode, et pour ceux qui la suivent, car tel qui la suit et répond à Faust par Pelléas et Méti-sande serait bien en peine, s’il est franc, de dire pourquoi celui-ci est supérieur à celui-là.Après tout, on a aussi bon goûi à Paris qu’à Montréal et deux mille représentations de la même oeuvre en soixante-quinze ans démontrent bien qu’elle n’est pas prête à être remisée dans les collections des opéras dont personne ne parle plus.* * Ÿ Au sujet d’un passage de la Vie Musicale de samedi dernier, où j’avouais mon ignorance de l’existence de commissions de musique sacrée dans notre province, à l'exception de celle que vient d’instituer Mgr l'évêque de Valleyfield, je reçois de Québec la mise au point suivante que je suis heureux de reproduire, puisqu'elle ajoute un solide argument à ceux que je présentais.Si des directives analogues existent ailleurs, j’aimerais à les noter, car la musique sacrée a lout autant de droits à notre attention que celle qui s’exécute au concert ou au théâtre, non pas seulement par sa destination qui la met au-dessus de l’autre, mais au point de vue plus restreint, bien que également artistique, de la musique tout court, le seul qu’en définitive j'aie à traiter dans res chroniques.M.Frédéric Pelletier serait peut-être heureux de savoir rju'à la date du 5 mai 1928, S.Em.le Cardinal Bouleau adressait une circulaire au cleryé au diocèse de Québec sur la musique sacrée et écrivait: "L'enseignement et ta direction du chant sacré dans le diocèse sont confiés à un groupe de professeurs el à une rommission nommée par l’Ordinaire."A celte fin.le diocèse est divisé en trois districts."Chaque district est confié à un professeur chargé de parcourir les paroisses pour y enseigner le chant grégorien cl surveiller les chorales existantes.C'est à lui que l'on doit s’adresser."La Commission du chanl liturgique a pour mission de promouvoir par tout le diocèse l'excellence du chant grégorien, c'est-à-dire de veiller à l'application du Motu proprio sur ta musique sacrée, d'éliminer les abus qui pourraient se glisser et de solutionner les difficultés qui pourraient surgir.C'est à elle que s’adresseront Messieurs les professeurs pour concerter un mouvement d'ensemble, présenter leurs suggestions, obtenir des directions nécessaires ou opportunes et maintenir une uniformité générale."Messieurs les Curés ne négligeront pas de donner de ten\ps en temps à leurs chantres une lecture du Motu proprio sur ta musique d’église, afin de favoriser le mouvement de restauration."Ce sera avec bonheur que nous travaillerons tous à augmenter la beauté de la Maison de Dieu et à rendre à In majesté du Seigneur la gloire gui tut est due." éê âê éê Le sons-comité nommé par le Comité Catholique de l’Instruction Publique pour étudier la question du solfège dans les écoles.car c’est dans ce sens qn’il faut interpréter le mot chant employé dans la résolution du Comité.s’est réuni à la fin de la semaine dernière, à l’Ecole normale .lacques-C,artier, el a décidé de faire mp-porl qu’il approuvait l'institution de cours '>•-50c minimum NAISSANCES.FIANÇAILLES, PROCHAINS MAKUUES, MARIAGES, SERVICES ANNIVf.RSAl-RKS, GRANO MEKSFS.REMKK-CIEMKNTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES, 11.00 par Insertion suivant la formule ordinaire, chaque mot additionnel Z cent» BUREAUX A LOUER Yanetta qu’une caravane a la bonne for- \ voudra le faire cuire, on le fera au paravant détremper dans un bassin d’eau, pour en faire revenir les chairs.La graisse se sale el se conserve à pari, dans des peaux de chèvre.C’est ainsi qu’au Mzab.quand on tue un animal, rien ne se perd.On profite même des tendons et des entrailles que l’on met en réserve pour les faire dessécher, et les découper ensuite en petits morceaux dans le kous-kous.Lorsque dans ces moments de disettes, il leur arrive de recevoir quelque hôte de distinction, et qu’ils veu- tune d’apercevoir dans le lointain.les tentes d’une tribu de nomades, accompagnés de leurs troupeaux.Aussitôt on pique de ce côté, car, chez les Arabes, l'hospitalité est un droit sacré; elle s’y pratique ; d’une manière loule patriarcale et avec un désintéressement qu’il est i difficile d’expliquer.On dirait que.j dans ces lieux presque toujours in-i habités, les hommes éprouvent comme une véritable jouissance à | rencontrer leurs semblables: le; voyageur est toujours sûr d’avance I qu’il sera bien accueilli, cl que le repas du soir, appelé "diffa”.sera | lent, pour lui faire honneur, pré-plus abondant, servi par les hôtes, parer une "diffa” plus copieuse, que celui préparé par «les chaîne-1 ils cherchent à sc procurer un pou* liées en route.i let cl quelques légumes.Même Y’oici comment la chose se nas- j dans cc cas.j’ai pu constater bien se._ souvent, par moi-même, qu’ils ne Quand la caravane est arrivée à nettoient l'animal que très super-environ un mille du “douar” (cor- ficicllcmenl, el qu ils dépouillent rie formé par les tentes) on fait | simplement les légumes de leurs halle, après quoi chaque cavalier 1 i-ycines, sans rien «Mer, ni des se dirige vers une habitation dif-|Jes> ni (les épluchures.férente.à travers des meutes de chiens qui font un tapage assourdissant.Devant chaque tente est le maître, couché à côté de son fusil, et qui regarde d’un air distrait venir l’étranger.Quand celui-ci n’est plus cpi'à quelques pas, il s’arrête, et cric du haut de son cheval: “Asselamou âlikoum", le solul soit sur vous.“Selnm” (salut), répond le mai-ire de la lente, toujours couché."la moul cl khrelma, daif rebbi”.dit le voyageur, cc qui veut dire: O maître de la tente, voici l’hôte de Dieu! A ccs mots, le maître se lève, met la main sur son coeur, et répond en s'inclinant: “Mcrhaba bik”, la bienvenue soit avec toi.Aussitôt il s’empresse, chasse les chiens, s'approche du cavalier, baise sa main, ses genoux, lui tient Les Arabes, rpii parcourent ces contrées, vont jusqu’à appeler ces ! mêmes Mozabiles “Mangeurs de chiens” (Bou-Klab), car, disent-ils, leur pays est si pauvre en bétail qu’ils n’hésitent pas à tuer ces animaux pour avoir de la viande fraîche dans leurs festins! Or, chose bien digne de remarque, dans I l'ouvrage de Plinr, dont il est question plus haut, on trouve ce passage: “Les gens qui vivent dans ces parages sont appelés Uanarii, parce que le chien est leur nourriture ordinaire, ainsi que la chair des hèles féroces".Il ne resterait plus à ces pauvres gens qu’à surnaturaliser un état de vie qui les établit forcément dans la pratique de la mortification: nécessité consolante alors que ees peuples ne comprendront qu’à la l’étrier pendant qii’ll met pied â j him‘etc de I Evangile, terre, et immédiatement fait oten- Km cry (JIA»il I .B.dre îles tapis ou '1rs nattes sur le Miaai«nnal*« sable et.quand il s’en trouve, u Ualendnai missionnaire l'ombre d’un arbre, pour que tout des "eres Blancs le monde puisse s'asseoir cl con- .Ers Pères Titanes d'Afrique préverser.En même temps le niaitrel sentent, pour 1935, aux amis «les j missions un magnifique calendrier en couleurs (grandeur 19 x I2!4).avec le nom du saint du jour en j anglais et en français, et à chaque feuille un grand nombre de ta-! Idéaux représentant divers sujets I missionnaires d’un très haut interet.Qu’on se hâte de se le procurer pour soi-même ou comme cadeau très pratique pour scs amis, tout en aidant les missions.Les calendriers seront expédiés! sur commande accompagnée du i paiement aux prix suivants (frais de poste compris): L’unité .o;, La douzaine .2.50 I Le cent .15.00 En vente dès maintenant a la procure des Pères Blancs.1626 rue St-Hubcrt, Montréal, ou 24 chemin Ste-Eoy, Québec.Radio-Revue 1934 à la salle St-Sulpice I JRI DI LE 6 DECEMBRE 1934 REGAL ARTISTIQUE SANS I- PRECEDENT Plusieurs interprètes de la radio ; sont au programme organisé au j profit des Pères Blancs d'Afrique, pour le jeudi soir 6 décembre, à la salle Sainl-Sulpice.Ce concert, qui porte le titre de ftadto-fte.ime 1934, grouper» en effet Mlle Estelle Mauf-fetle, la petite Yolande- Mlle Juli-I ette Drouin, harpiste; Mme Jeanne Maubourg-Roberval; Mlle Cécile Préfontaine, pianiste; Mlle Pierrette Marie, chanteuse; Mlle Jovette Bernior.diseuse: le Trio Char- ; mant.composé d'Annette Hébert, Mme Silva Alarie.Mme Patile Lan- i Bis; le Trio Caprice, composé de I Ylllc Auretle Leblanc, Mlle Jeanne Erémont et Ylllc Yvonne Bleau, di* ! rigées par Mlle Germaine Janelle; 1 M.Hector Charland, le vieux raconteur; Armand (¦aulliicr.liasse, avec M.Arthur Laurendeau au piano; les Commodores de l'Air.MYI Paul Trottier, Paul Tremblay.Gérard Grimas.Georges La bel le.Otto (îenhart; le Dr L.-.Y.Hébert.On entendra entre autres choses la fantaisie Blanc et Noir: roncer-| io de piano de Mme Aurette Le-¦ blanc et de Mlle Germaine Janelle.I Billets en vente chez Ed.Ar-chanibautt.500 est Sainte-Catherine, ou à 1» Procure des Pères Blancs.1626 St-llubcrt, Tél Harbour 6320 Par Urbain MILLY Marchant hardiment entre scs deux Maîtres et parrains Pierre I.'Ermite et le chanoine Duplessy, Urbain MUly offre chaque année un délicieux recueil de nouvelles que le public catholique apprécie et savoure.YANETTA, qui vient de paraître, emportera tous les suffrages, et aura plus de succès | encore (pie Pour ses beaux yeux.L’auteur s’est en effel plus affirme; scs nouvelles moins nombreuses sont plus étoffées, mieux étudiées.tout en conservant une jeunesse et une spontanéité qui provoquent, tour à tour et sans effort, le sourire ou la sympathie émue.L’ouvrage est brillamment présenté par la très artistique et abondante illustration du peintre Henri Schaeffer du “Salon des Artis-j tes Français”.Milly est mûr pour des oeuvres I de grande envergure.N’aurons-nous pas un roman bientôt?Dès à présent, nous croyons au bienfaisant succès de Yanetta ou’il faut répandre partout, au seuil de la saison des lectures.Aux éditions du Foyer.4, rue Madame, ' Paris Vie, è très bonnes conditions.S'adresser à 3 Notre-Dame est.chambre 6.Emploi demandé Comptable, expérience consommée, meilleures références, organisation de compagnies, administration, ouvrage à l'heure ou à forfait, tour ou soir, ville ou enmpagne.une entrevue est sollicitée, prix très modéré.Tel.nolUrd 8643.t.n o Ménagères demandées .Jeune fille, demeurant dans quartier Rosemont de préférence 8 adresser 5572.loéme avenue Rosemont.J.n o.RENARDS La chasse au renard est bien facile, maie comme toute autre chose.11 faut savoir •” -'rendre.11 faut d'abord placer les appkts dans le mois de novembre pour l'hiver.J'enseigne gratuitement la méthode où 1rs placer et comment en avoir soin.Frnest Gauthier, Lac-saguay, comté La-belle, Ullé.Pourquoi tant de gens de plus de 40 a ns trident leurs forces les trahir leur énergie fléchir.Le n’est souvent rien autre qu’un peu d'“aciditc d'estomac”.Comment y remédier Maintes gens, ayant atteint 40 an*, commencent a regarder en arrière.Ha a'tnqulétent, trouvent qu'ils ont perdu de l'entrain, que les migraines les affligent plus fréquemment, qu’il» souffrent d'étourdissement, sont très la», enclins aux dérangement» d'estomac Ut s'imaginent qu'il» vieillissent.t) n'en e»t rien, habituellement.Le» hommes de science* disent que la cause de eels, dans bien de» cas.n'est qu'une tendance k l'acidité d'estomac, conséquence possible d'un régime défectueux.Rien de plus.Ce qu'il yak faire, c'est tout simplement de neutraliser l'excès d acide de l'estomac Aussi sous forme de comprimés Les comprimés de lait de magnésie Phillips sont maintenant en vente dan» le» pharmacie* partout.Chaque petll comprimé est l'équivalent d'une cuillerée à thé de I véritable lait de magnésie PHILLIPS.FABRICATION CANADIENNE Quand vous souffrez d'un de ces dérangements dus k l'acidité desto-mac, tout ce que vous avez k faire ïn ^.Prent,re du Lait de Magnésie de Phillips après len repas et avant , de vous mettre au Ut.Vous vous sentirez bientôt une tout autre personne.L'estomac s'apaise, les maux de tête deviennent moins fréquents, la vitalité et l'énergie, que vous croyiez perdues, vous reviennent! Essaye* cela! Prenez soit le Phillips liquide familier, soit les nouvesux comprimés de Lait de MagnNue oc Phillips que vous pouve* emporter cumi.iodément n'importe op mm Lait de Magnésie PHILLIPS’ f zu 1.K MVPilKfcAL.SAMtwi COMMERCE ET FINANCE AGNEAU DU PRINTEMPS .20 .24 dépasse l'augmentation globale qui est ) Exportations de bois à pita de $7.259.000.A noter également que les exporta- L’égoïsme qui tue Cç que l’homme d’affaires doit comprendre par l’achat chez nous Tout le inonde parle d’achat chez nous.La campagne qui se continue — elle devra se continuer encore longtemps puisqu’il s’agit de refaire l’éducation faussée de tout un peuple — a déjà donné de tels résultats, malgré les faibles moyens dont les propagandistes du déibut ont pu disposer, que des gens, ici et là, veulent s’emparer de l’idée dans l’espoir de pouvoir l’exploiter à leur bénéfice personnel, ou encore pour l’utiliser à d’autres fins que celles auxquelles nous devons d’abord viser.Quand nous parloirs de résultats, nous voulons dire que des industriels et des marchands, nombreux même, ont constaté une augmentation sensible, voire une augmentation qu’on pourrait qualifier considérable, de leur volume d’affaires.Nos gens ont commencé à comprendre que l’achat chez nous, l’encouragement de nos maisons, répond à un devoir patriotique, c’est entendu, mais que c’est aussi s'assurer une protection pour eux-mêmes, la seule dont ils peuvent se prévaloir en vue d’assurer et de consolider leur propre situation économique.Nos gens commencent à comprendre que l’argent qui reste ici maintient nos entreprises, ce qui est déjà important, mais qu’il assure des positions aux nôtres, ce qui l’est plus encore, multiplie le nombre des postes qui nuos sont ouverts et incitera à créer demain de nouvelles entreprises qui assureront à leur tour de nouvelles positions à nos gens.En d’autres termes, on comprend mieux que notre argent peut faire boule de neige.C’est refaire ce que nous avons détruit depuis trente ans et plus, reconstruire là où il ne reste plus que ruines et faillites.Il ne faudrait pas, toutefois, que nos hommes d’affaires, a quelque catégorie qu’ils appartiennent, croient un seul instant qu’ils n’ont qu’à récolter, puis à se croiser les bras.11 ne faut pas qu’ils croient surtout que la lâche est terminée.Ils savent d’abord — ou ils devraient savoir — que si les affaires se sont améliorées, ils n’ont encore repris qu’une fraction minime de ce que nous versons ailleurs chaque année.Ils ne sauraient se contenter de cela et ils seraient blâmables de s’en contenter.Ils doivent, au contraire, manifester leur satisfaction du travail accompli sans eux jusqu’à maintenant, même malgré eux dans nombre de cas; ils doivent surtout prendre la ferme décision de faire leur part, non seulement dans l’espoir égoïste de retirer immédiatement dix et cent fois leur mise, mais avec le désir réfléchi et ferme de consolider nos gains.Le marchand qui ne pense qu’au bénéfice immédiat qu’il retirera de la campagne de l’achat chez nous n’est qu’un homms à courte vue; il ne saura jamais faire grand ni solide.C’est I honnne pour qui demain ne compte pas, donc l’homme qui ne mit pas préparer l'avenir, l’homme qui sera acculé à la défaite iu premier coup de vent.Nus hommes d’affaires ont, nous le croyons sincèrement, des vues plus larges et plus justes.Ils comprennent qu’il peut >e dessiner présentement un mouvement d’enthousiasme en 'a\eur ue l achat chez nous, mais que ce mouvement ne se con-t.i.Uera, ne deviendra vraiment fort que s'il est réfléchi, donc ‘ 11 v'M lC résultat d une campagne conduite systématiquement ue maniéré a atteindre toutes les couches de la société, toutes lus tanniles.Kn d autres termes, il ne pourra résulter que d’une ongue campagne d éducation, d une campagne qui ne s’appuie-•a pas simplement sur de belles périodes patriotiques, mais sur les laits tangibles, que chacun pourra constater et analyser.Surtout, ce qui est un mode — ou ce qui est en voie de le kvenir ne se continuera que si nos hommes d’affaires, nous ic répétons une fois de plus, savent conserver les clients qui » ur reviennent après avoir encouragé pendant dix ou vingt ms des maisons du dehors, l.c commerce est une affaire à Marché de Montréal Quartier derrière .piRot .Longe .fions vers le Sud-Africain ont augmen- Quarlier devant.** ; té de $786,000 à $1,289,000 lé pendant ,a Isema!ne^*'rVi- Poules 4 à 4 1 ‘7 lhe 10 : nee le 16 novembre au heu de 3,001,- Poules! 5 à 5 1-2 Ibs .22 ! 000 ,a sernaine Précédente.La répar- Pomme» Kingdom .40° Pommes King no 1 .¦ • • < 50 Pommes Wagner Dom.3 75 Pommes Wagner no 1 .4.50 Pommes Stark Dom .3.75 Pommes Stark no 1 4.50 Pommes Spy no X .6 0O Pommes Spy Dom .5.00 Pommes Baldwin no 1 .5.50 Pommes Baldwin Dom .5.00 LEGUMES Oignons espagnals.1-2 crête .2.75 Oignons rouges, Ontario, sac 100 Ibs 2.50 Et 70 Ibs à .150 Persil can., doua.40 Poireaux, paquet .30 I AU.1b.10 I Oignons jaunes, 50 Ibs .125 Pommes de terre sucrées .2.00 Pommes de terre N -B.50 Pommes de terre I.P.E.60 Statistiques Stocks et chargements de blé Les stocks de blé canadien se montent le 16 novembre à 256,184,000 boisseaux contre 255,503,000 le 9 novembre et 247,657,000 il y a un an.Les stocks de blé canadien aux Etats-Unis s’élèvent à 19,633,000 boisseaux au lieu de 10,970,000 l'année passée; les cargaisons en transit sur les Grands Lacs sont passées de 3,770,000 à 2,-432,000 et les stocks américains au Canada de 2,822,000 à 1,049,000 boisseaux.Les arrivages dans les Provinces des Prairies'au cours de la semaine terminée le 9 novembre donnent 6,953,000 bois-i seaux contre 8,074,000 la semaine précédente.En voici la répartition entre les trois provinces (arrivages de la semaine correspondante de 1933 entre parenthèses) : Manitoba, 293,000 (464,-000) ; Saskatchewan, 2,594,000 (3,-168,000); Alberta, 4,065,000 (3.041,-0001; Total, 6,953,000 (6,672,000).Le grand total des quinze premières semaines de la campagne en cours se décompose comme suit (période correspondante de la campagne 1933-34 entre parenthèses); Manitoba, 25,101,000 (21,652,000); Saskatchewan, 67,854,-000 (69,426,000) ; Alberta, 54,425,-000 (46,997,000) ; Total, 147,380,000 Belgique sont passées de $1,218,000 à $2,143,000 et sur le Japon de $1,062,-000 à $1,985,000, plus-values respectives de 75 p.c.et 86 p.c.Figurent ci-après les autres pays pour lesquels on constate des plus-values: Britanniques — Aden, Est-Africain, Gambie, Sierra-*Leone, Indes, Ceylan, Guyane, Barbade, Trinidad et Tabago, Petites Antilles, Malte, Terre-Neuve, Nouvelle-Zélande, Petites Iles océaniques, Palestine; Non-britanniques: Albanie, Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Costa-Rica, Cuba, Tchécoslovaquie, Equateur, Finlande, Egypte, Afrique française, Grèce, Guatemala, Haïti, Islande.Irak, Mexique, Indes néerlandaises, Guyane néerlandaise, Portugal, Açores et Madère, Afrique portugaise, Asie portugaise, Roumanie, Salvador, Siam, Espagne, Iles Canaries, Suède, Suisse, Turquie, Alaska, Iles de la Vierge, Hawaï, Iles Philippines, Porto-Rico, Uruguay, Venezuela.Exportations de sine Les exportations canadiennes de zinc du commerce se montent en octobre à 220,845 cwts ayant une valeur de $559,336 contre 171,555 cwts et $573,385 le mois correspondant de l’année passée.Le Canada a exporté en outre pour $1 13,643 de zinc en minerai sur la Belgique, la Grande-Bretagne et le Japon.Production de ciment en août Les cimenteries du Canada ont produit 567,785 barils de ciment durant le mois d’août contre 449,305 le mois correspondant de 1933.Le grand total des Huit premiers mois de l’année s’élève à 2,487,856 barils au lieu de 1,-952.669 la période correspondante de l’année passée.Ouvrages en argile Les ventes d’ouvrages en argile exécutées au Canada durant le mois d’août se montent à $245,000 contre $275,000 en 1933.Le total des huit premiers mois de l’année, $1,569,000, accuse toutefois une plus-value de 10 p.c.sur la période correspondante de 1933.Production de chaux La production canadienne de chaux se monte à 29,249 tonnes en août au lieu de 32,381 le mois correspondant de l’année passée.On enregistre cependant une augmentation de 22 p.c.pour la période janvier-août qui donne un total de 240,264 tonnes.Le Canada a exporté 100,369 cordes de bois à pâte en octobre pour une valeur de $690,825.Le total des premiers dix mois de l’année dépasse de beaucoup celui de la période correspondante de 1933.Exportations de papier-journal Les exportations de papier-journal portent en octobre sur $6,959,000 contre $6.285,000 le mois correspondant de l’année passée.Nos principaux débouchés ont été les suivants: Etats-Unis, $5,727,000; Argentine, $306,000; Grande-Bretagne, $217,000; Japon, $198,000; Australie, $187,000; Chine, $78,000; Brésil, $41,000; Chili.$39,-000; Nouvelle-Zélande, $36,000; Sud-Africain, $28,000; Pérou, $20,000.Le: principaux débouchés du Canada en octobre N y a douze pays dont les achats au Canada dépassent le demi-million en octobre, six britanniques et six étrangers.Les exportations vers les premiers s’élèvent en tout à $37,333,000 et sur les deuxièmes à $25,313,000.Ces douze pays sont les suivants: Grande-Bre-tagne, $32,575,000; Etats-Unis, $19,-169,000; Belgique, $2,143,000; Japon, $1,985,000; Australie, $1,325,000; Sud-Africain britannique, $1,289,000; Terre-Neuve, $774,000; Antilles britanniques, $750,000; prance, $739,-000; Pays-Bas, $660,000; Nouvelle-Zélande, $620,000; Argentine, $617,-000.Exportations de métaux en octobre Aluminium.— Les exportations d’aluminium se montent en octobre à $124,000, chiffre qui ne comprend qu’à 25 p.c.du total d’octobre 1933.Nos principaux acheteurs d’aluminium en masses ont été les suivants.Etats-Unis, $28,724; Inde britannique $20,-549; Mexique, $5,205; Australie, $5,-180.Cuivre.— Les exportations de cuivre sont passées de $2,212,000 qu’elles étaient en octobre 1933 à $2,029,000; la Grande-Bretagne y est pour $1,315,-000 au lieu de $936,000, alors que les Etats-Unis en ont pris pour $241,000 contre $665,000 en 1933.Or.— Le Canada a exporté pour $9,511,000 de matières d’or en octobre, dont $6,216,000 vers la Grande-Bretagne et $3,295,000 vers les Etats-Unis.Le grand total des premiers sept mois de l’exercice en cours (avril-octobre) est de $55.680,900 contre $35,-600, ) 81 la période correspondante de l’exercice précédent.65 4« ~ 3 — La semaine au Curb Tableau des fluctUa^.u.is compilé hîo°n*.^A?N^U & OSTIGUY.Immcu-d» Alcbad.Place d'Armes.Montréal.°UV Haut Bas Perm.Chang.Beauharnols 6A,64»8>4 6»i Brll r 65 65 65 Brew.Corp.4 u 4 y 4 Can.Malt.29 U 29 4?90 aï Cons.Paper .i .80 1 85 1 50 1 50 *10 Dtst.Beag.14 % 17“ 14 ,° 77 y T'3® Dom.Stores 131.131.17 i/* n 2 î Hlr.Walker 24 y 26»' 24 x4 « ^ t IIntWUU.^-1§Lîî*.V^?6S+ 1U Meïchers 12 % 12 y j?12 — aÉ Regent Knit.3 ' .31?3 - ~ N Walk.Brew 6.70 6 7Ô PETROLES— Ass.OU & O.12 12 12 17 Brit.Am.OU 15 15 lî y 14 ,, Home OU .55 60 55 m ‘ lmp.OU .17 17 le a- +-0S ^MINES— 31 * 31 % 30 ^ 31 ~ Big Missouri .32 32 y 32 32 U u.1 / Cartier Mal.03 03 02 U 03 * + ^ Dome Mines 35.85 35.85 35.00 35 00 — RS Greene Stab.25 25 25 25 85 Lake Shore .52.50 52.50 50.20 50.50 — 2 00 Le bel Oro .04 04 03 ' , 04 ^00 Noranda .31.00 31.40 29 80 31 50 -4- sn Sh.Gordon .45 45 45 45 + 5° Slscoe .2.81 2.61 2 45 2 51—10 Sullivan .46 46 43 44 Zq?T.Hughes .3.95 4 05 3.85 4.05 + 10 Hafg- • 8 05 8.15 7.85 8.00 —!o5 6.00 6.00 —.70 34 w I N RE: Succession vacante Dame Virginie Chartrand (Madame Olivier Faucher) Suivant ordonnance de memorable Juge Curran, un des Juges de la Cour Supérieure de Montréal, en date du 21 novembre 1934, les parents et créanciers de ladite Dame Virginie Chartrand sont, par les présentes, convoqués à une assem^ blée qui sera tenue dans la Chambre No 31 du Palais de Justice, à Montréal le 30e Jour de novembre 1934, à 10 h.30 a.m .pour donner leur avis sur la nomination d un curateur à ladite succession vacante.MONTREAL, 21 novembre 1934 DUSSAULT.CADOTTE et LAFONTAINE, Procureurs de la Requérante.Société d'administration et de Fiducie.Banque Canadienne Nationale Avis est par les présentes donné qu’un dividende de deux pour cent (2%) (soit au taux de 8% par année) a été déclaré par les administrateurs de fa Banque Canadienne Nationale sur le capital versé de la Banque pour le trimestre finissant le 30 novembre 1934.Ce dividende, portant le numéro 175, sera payable au bureau principal ou aux succursales de la Banque le ou vers le 1er décembre 1934, aux actionnaires inscrits dans les livres à trois heures de l'après-midi le 15 novembre 1934.Par Ordre du Conseil d’Administration BEAUDRY LEMAN.Vice-Président et Gérant Général.Cartes Professionnelles et Cartes {( Affaires ARPENTEURS Cf INGENIEURS Poules à griller.1.00 el 1.20 Poulets d'incubateur .1.10 Canards domestiques .22 Cochon de lait .23 Pigeonnaux, pr .50 Cailles S.A.(pr.) .1.25 Pintades jeunes (pr.) .1.50 Scotch Grouse (pr.) .3.00 POISSON Doré frais .Aiglefin frais .Morue fraîche .Filet d’aiglefin fumé .Truite des lues.Plie .1 rochet frais .10 Maquereau frais.08 -, t ^ -—• — j ••• «« v| wx » • v «x va 1 1 >> t.»•»< • eux.ht les deux parties doivent y trouver bénéfice.Aussi, Filet frais d’aiglefin.13 ( s propagandistes de l'achat chez nous ont-ils été les premiers S:mmnn frais .tition entre les différents ports figure ci-après (semaine correspondante de 1933 entre parenthèses): Montréal, 826.000 (1,540,000) ; Vancouver-New- Westminster, 793,000 (862,000) ; ports américains, 427,000 (126,000); Sorel, 0 (581,0001; Québec, 0 (565,-000); Total, 2,046,000 (3,674,000).Exportations des seize premières semaines de la campagne 1934-35 (période correspondante de 1933-34 entre parenthèses) : Montréal, 14,518,000 ,e doute pas toujours qu’elle n’est rien autre chose que le pic doré du nord.Nos deux engoulevents ont chacun leur nom populaire.1.’engoulevent d’Amérique s’appelle le mangeur de manngouins”, parce que nos gens croient que, dons ses plongeons d’aéronaule, il cherche toujours de nouveaux cousins.On regrette que ce soit une erreur! L’autre à son torpeur.toute l’année, il habite de préférence la grande banquise.11 descend vers le sud, en hiver, et re-i monte au nord, en été, quand la | débâcle ne le laisse pas a la dé- > rive sur un iceberg, incident qui ne rémeut guère, ear c’est un excellent nageur, bien qu’il ne se scr ve que de ses pattes de devant comme pagaies.Les oursons, au nombre de deux naissent l’hiver dans un trou de l’engoulevent criard, doit nei«c cmi^ Var.!’our*e' (Les E.s: cri plaintif de s'appeler qmmaux disent lui avoir emprunté bois pourri”.' Le “ramoneur des !'i
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