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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 8 mars 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-03-08, Collections de BAnQ.

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VOLUME VII—No 56 MONTREAL, MERCREDI 8 MARS, 1916, DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poète : k dit ion quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.«K.t.O UNION POSTALE.«8.00 Édition hebdomadaire CANADA.«1.00 ETATS-UNIS.Al.KO UNION postali: $2.00 Rédaction et administration : 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION s - Main 7460 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! JL U LUTTE POUR LA VIE Le devoir urgent * Une dépêche de Winnipeg annonce qu’après avoir rejeté certains projets d'amendement présentés par les Ruthènes, la commission de législation de la Chambre manitobaine a adopté le projet Thornton portant abolition de la Clause de la loi des écoles publiques qui protégeait l’enseignement bilingue.C’est l’avant-dernier tour de vis, le dernier ne tardera pas.Nos compatriotes ne se sont pas fait la moindre illusion sur les développements de la crise.Dès qu’ils ont vu M.Norris et ses collègues prêts à déchirer la Constitution, le pacte signé par leurs prédécesseurs et leur propre signature, ils ont compris que les Kaiserins de là-bas iraient jusqu’au bout de la persécution.Et ils ont pris la résolution de résister.Quelle forme exacte aura la résistance, nous l’ignorons encore, mais nous savons l’esprit qui l’animera: c’est celui que traduit le double cri de Mgr Béliveau au congrès d’Ottawa: Jusqu’au bout! et de M.Talbot à i Assemblée legislative du Manitoba: Vous ne ferez pas de nous des Anglais! et nous savons qu’elte sera méthodique: un comité spécial, où sont représentés des hommes de tous les partis, est chargé de l’organiser à travers toute la province.Nous savons surtout que nous aurons le devoir d’appuyer cette résistance — suivant le mode qui nous sera plus tard indiqué — comme Jious avons celui d’appuyer la résistance ontarienne.Préparons-nous donc à accomplir le devoir de demain en faisant pleinement celui d’aujourd’hui.Et le devoir d’aujourd’hui, c’est de donner notre plein appui à la campagne pour le désaveu de la loi ontarienne, menée par l’Association de la Jeunesse, d’accord avec l’Association d’Education de l'Ontario ; c’cst d’aider à la campagne d’éducation qui se fait par la parole et par la plume; c’est de porter devant le plus large public possible les revendications et les souffrances de nos compatriotes.C’est de montrer à tous cette situation presque invraisemblable: des commissaires d’écoles condamnés à l’amende pour avoir laissé enseigner le français à cinquante-quatre milles de Montréal; le refus de permettre renseignement du français dans des écoles fréquentées par une immense majorité et même par une totalité d’enfants français; les droits électoraux des contribuables scolaires confisqués, des professeurs impayés et acculés à la grève; plus de quatre mille enfants privés d’instruction et leurs parents obligés de garder, nuit et jour, les écoles payées de leurs deniers, parce qu’ils n’entendent pas se soumettre à une réglementation dont l’objet évident est l’assassinat moral d’une race.II faut que ces choses deviennent familières à tous, qu’elles produisent chez tous le sentiment d’indignation et de honte libérateur.Il faut que tous aient l’occasion d’exprimer leur révolte et de formuler leur appel à la justice.De grandes réunions publiques ont eu lieu déjà, d’autres sont convoquées — mais est-ce bien assez?L'Association de la Jeunesse, toujours au premier rang, se propose de susciter un vaste mouvement d’opinion.II faudra seconder cet effort et le compléter, là où l’Assoeia-tion ne peut agir directement.Songez à ce que feraient nos compatriotes de langue anglaise si on les avait traités comme on a fait de la minorité ontarienne! Et n’oublions pas qu’il s’agit ici d’une lutte où notre vie même est engagée! Orner HEROUX.NOTE.— On peut signer la requête en désaveu aux bureaux de l’Association Saint-Jean-Baptiste, rue Saint-Laurent, et se procurer des formules de requête aux bureaux de l’Association de la Jeunesse, 90, rue Saint-Jacques, immeuble Versailles.Les directeurs de la campagne nous disent à ce propos: “.Vous insistons spécialement sur les deux formalités suivantes: lo.faire inscrire le nom et I adresse de tout signataire; 2o se dispenser, autant que possible, d’annexer de nouvelles, feuilles à la formule imprimée, se servir plutôt du "verso” et faire demande au secrétariat générai de VA.C.J.C.pour de nouvelles formules.Nous en avons en quantité suffisante et nous ferons réponse à tonte demande, dans les vingt-quatre heures.Le secrétariat général de VA.C.J.C.est A l’immeuble Versailles, 90, rue Saint-Jacques, Montréal.A OTTAWA LE COMITE DES MUNITIONS Ottawa, 7 mars 1916.TI n’a été question de loute la journée que de shrapnels, obus et fusées.Les deux côtés de la Chambre se sont renvoyé’ ces ternies guerriers avec une conviction réciproque digne des grands combats européens, La bataille dure encore, au moment où nous écrivons ces lignes préliminaires à la fin d’une soirée qui n’a rien eu de réjouissant, pour une soirée de Mardi-gras.Et il reste encore à entendre la réponse que doit faire le ministre de la Milice aux attaques de l'Opposition.M.Laurier parle C’est sir Wilfrid Laurier qui a tranquillement accroché le grelot, au commencement de l'après-midi, en se levant pour appuyer de quelques remarques la motion dont il a donné avis le lendemain du vote de la prolongation du terme parlementaire.On ne peut pas dire que le chef de l’Opposition ait donné aujourd’hui le maximum de son éloquence; et il sera bien difficile aux journaux libéraux de proclamer demain, selon l’usage antique et solennel, que ce discours a été le plus beau de sa carrière.Plutôt, le vieux chef paraissait quelque peu fatigué, ou bien il manquait de conviction, car on a éprouvé l’impression qu’il ne faisait 'me s’acquitter d’une mission d’ordre préliminaire, pour laisser à ses lieu-tenanis le gros do la besogne.Celte impression s’est fortifiée par la suite à l’audition du réquisitoire vigoureux prononcé par M.Carvell à la suite de la réponse de sir Ro-, bert Bonleu.Sir Wilfrid a commencé par déclarer que c’élait le devoir de l’Opposition de demander qu’on fasse la plus vive lumière sur les accusations de gasnillagc dont la presse du pays s’est faüe l’écho en mainte circonstance.Et je ne parle pas ici seulement de la presse libérale, dit M.Laurier, mais de celle qui est reconnue iudéuendante et mê- me de celle qui appuie ie gouvernement.Or, les grands journaux du pays ont tous fait allusion, par moments, à l’inquiétude qui s’est répandue dans le public relativement à la fabrication des munitions de guerre en notre pays.Sans doute, nous sommes tous d’accord a désirer que le Canada fournisse la plus grande quantité possible de munitions dont les Alliés ont besoin pour remporter la victoire.Mais il ne faut pas que l’argent du public soit gaspillé, et le peuple a le droit de savoir comment ses fond; sont administrés.Or, il semble admis que le comité des obus, tel que formé sous la direction du ministre de la Milice, n’a jamais donne satisfaction, el le Toronto Telegram a pu dire dernièrement, que c’est à peine si le Canada avait livré une proportion de 2 pour cent des commandes qu’il a reçues.Et M.Laurier trace ici un tableau du sort des soldats canadiens privés de munitions en face des Allemands abondamment pourvus, et ne pouvant pas.pour cette raison, poursuivre plus loin leurs avantages chèrement gagnés à la bataille de la Marne.Il est donc ’n première importance que le Canada fasse toute sa part, et le gouvernemenl devrait être le premier à demander une enquête complète sur les accusations sérieuses qui pèsent sur le Comité des munitions ancien et nouveau, comité, prétend M.Laurier, qui a été formé par ie gouevr-nement; qui en dépend et qui en forme, pour ainsi Tire, partie intégrante.quoi qu’en dise le solliciteur-général.M.Meighen avait en effet prélendu qu’en 1903.le cabinet Lan "lcr avait refusé une enquête identique demandée relativement à l'expédition du Transvaài, sous prétexte que les fonds dépensés n’appartenaient nas au Canada •mais à la Grande-Bretagne.Or.les circonstances n’étaient nas les mêmes, dit M.Laurier.Tl ne s'agissait pas alors d’une demande d’enquête proprement dite, mais d’une simule demande de nroiWJùm de documents.Et j’ai déclaré alors, affirme M.Laurier, en relisant scs propres paroles reproduites dans le Hansard, que si l’Opposition voulait proférer des accusations spécifiques l'enquête serait accordée immédiatement.Mais aucune accusation ne fut portée devant le Parlement, tandis qu’aujourd’hui, les accusations remplissent les journaux du pays, et l’on cite couramment les noms de personnes ou de sociétés qui ont réalisé des profit»» scandaleux.Il est particulièrement regrettable, ajoute M.Laurier, que les premiers directeurs du Comité aient été de*.» manufacturiers intéressés eux-mêmes dans la fabrication des munitions, ce qui les exposait à la tentation de se servir les premiere dans l’octroi des contrats.Ce fut une grande erreur, dit-il, d’exposer les directeurs du Comité à cette tentation, mais ce ne fut pas la seule erreur, loin de là.A la fin de janvier dernier, il appert que le gouvernement britannique transmit au Comité une commande de fusées d’obus s’élevant à 22 millions de dollars, et que cette commande fut immédiatement passée aux Etats-Unh», avec une avance en espèces de $3,750,060.Les heureux Américains qui en bénéficièrent n’avaient aucune expérience en la matière el ne possédaient aucune industrie qu’ils pussent ainsi utiliser.Quoi qu’il en soit, pas une seule de ces fusées n’a encore été livrée.Le premier résultat de cette erreur coupable a été de nous faire perdre entièrement la confiance des autorités britanniques, et désormais les commandes de fusées iront directement aux Etats-Unis, à des maisons sérieuses.M.Laurier fait ensuite allusion à une commande de 4 millions de fusées au prix de 4 dollars, et demande s’il est vrai que la maison Krupp touche une “royauté”, un droit ,de 24 sous par fusée.—Oui, en Angleterre, répond sir Sam Hughes, mais pas de ce temps-ci, il en était ainsi avant la guerre.—Sans doute, reprend sir Wilfrid, et il serait invraisemblable que l'Angleterre continuât pendant la guerre de payer une prime de 24 sous par obus à un pays avec lequel elle est en guerre.En tout cas, conclut sir Wilfrid, de graves accusations pèsent Sur ce Comité formé par le gouvernement, agissant sous l’inspiration du gouvernement, et faisant partie du gouvernement.J’en tiens le gouvernement responsable et je demande une enquête sérieuse et complète.M.Borden répond Et le premier ministre s’est levé pour sa réponse, qui a été plutôt obscure, mais qu’il a éclaircie au commencement de reproches ironiques à l’adresse du chef de l’Opposition, et à la fin ,de déclarations non équivoques que le gouvernement n’accordera pas l’enquête demandée, pour la raison que cette initiative appartient exclusivement au gouvernement impérial à Londres, de qui relève l’Iniperial Munitions Board, créé ici par l’influence directe de M.Lloyd-George.Si M.Laurier veut obtenir une enquête du gouvernement canadien, il n’a qu’à faire des accusations directes contre l’un de.ses membres, dit M.Borden, et il aura toutes les enquêtes qu’il voudra.Mais tant qu’il s’agira d’une commission entièrement indépendante de la volonté et de l’influence de ce gouvernement, agissant sous les ordres des autorités impériales, nous nous verrons dans l’obligation de nous refuser à toute manoeuvre de ce genre.Que le chef de l’Opposition obtienne son enquête des autorités impériales, et nous serons très heureux alors d’y apporter notre plus entier concours.Voici, du reste, le texte français de cette partie du discours de M.Borden : ^S’ous attirerons l’attention du gouvernement britannique sur toute accusation, allégation ou rumeur produite devant cette chambre ou partout ailleurs, au sujet de la commission desf obus.“Nous aviserons le gouvernement britannique que si um> enquête est jugée _ opportune, nous sommes prêts à agir de concert avec lui dans la plus large mesure et à nommer loute commission, à prendre toute mesure pnssibte dans ce but, conformément aux lois canadiennes.“Sans son consentement ou son approbation, nous ne voulons entamer nulle recherche ou enquête sur ses dépenses, surtout parce que des actes (te cette nature ne manqueraient pas de gêner sérieusement l’action de l’Iniperial Munitions Board, qui, en ce moment, est engagé dans des affaires qui ne demandent pas moins de $5,000,000 de déboursés par semaine.“Si sir Wilfrid Laurier ou quelqu'un de ses partisans ont (tes accusations à porter contre un membre quelconque du gouvernement à propos de la commission des obus ou de toute autre, que lui ou ses partisans viennent devant cotte chambre et sous leur responsabilité de députés, qu’ils portent cette accusation, alors une enquête sera faite." Le premier-ministre fait ensuite Thistorique ds- la formation du premier comité des obus.Le ministre de la Milice avait reçu de Londres une dépêche le priant de se mvttre en relations avec les Etats-Unis pour y faire fabriquer des munitions.Il pensa tout de suite qu’il vaudrait niteux garder cette aubaine au Canada, et il en parla à quelques manufacturiers, qui finirent par consentir à s’y intéresser, et c’est ainsi que fut créée celte industrie qui est actuellement la plus considérable du Canada.Le comité fut ensuite formé et composé d'hommes du métier, aidés d’un militaire d’expérience, le général Bertram.Ce comité fut assez heureux pour faire exécuter des commandes de guerre pour un total de $160,-000,ÔOO, tout en épargnant au gouvernement britanniquï environ 15 millions.Le Canada possède aujourd'hui 432 fabriques de munitions qui emploient 136,001) hommes, et la fortune nationale s’est accrue de 250 millions de dollars, du fait de cette industrie.Sont-cu là des avantages à dédaigner, et peut-on dire, comme le.chef de l’opposition, que le comité des obus n a rivn fait et n’a pas donné satisfaction?Il a pu commettre des erreurs, et il a admis en avoir commis, mais il faut lui rendre ce témoignage que ses nombres ont agi avec la plus entière bonne foi et le plus grand dévouement, ainsi que l’a déclaré M.Thomas, le délégué de M.Lloyd-George.Puis lorsque la période d'expérimentation fui passés?, i! fut jugé à propos par le premier-ministre et le ministre de la Milice de changer le personnel du comité, et VImperial Munition Board fut créé, avec M.J.W.Flavelle comme président.et M.J.A.Vailiancourt comme représentant des Canadiens-français.C'est ce comité que sir Wilfrid Laurier accuse de n’avoir fourni que 2 pour cent des commandes reçues.Or, la vérité, dit M.Borden, c’est que sur environ 300 millions de commandes, te Canada en» a livré jusqu’à présent pour environ 100 millions, ce qui est bien au-dessus, comme on ie voit, de la proportion indiquée par le chef ds?lopposition.En tout cas, conclut M.Borden, ie comité des munitions est une chose, et la responsabilité du gouvernement en est une autre.La chose essentielle est d’expédier des munitions aux Alliés, et nous n’irons pas compromettre cette tâche sacrée sous prétexte d'enquêter dans les affaires du gouvernement impérial.Si le chef de l'Opposition a des accusations à porter contre les membres du gouvernement, libres de donner ou de ne pas don- J ner pour la cause ontarienne, la minorité anqlaise n’a pas la même liberté, et c’est à cause de cela que.M.Lavcrgnc aurait dû voter contre le bill comme défenseur des minorités quelles qu’elles soient.En tout cas, il aurait peut-etre etc préférable, avant de commettre une injustice pour en réparer une autre, d’attendre que la demande de desaveu soit posée an fédéral, qui, lui, doit voir à ce que les provinces respectent ta constitution fédérale.Quant aux divers dons donnés par la province depuis le commencement de la guerre, dont fait mention M.lléroux dans son article du 25 février, je.crois que l'objection qu'il s’est posée lui-même est assez valable pour justifier M.Cousineau de ne pas s’y être opposé, — d’autant plus que, sur des dons de ce.genre, il n’g a ni minorité ni majorité, puisqu’il ne s’agit pas d’une question de tangue, mais d’humam- Ou admettra, je crois, que la différence est notable.FJ ce bill présenté par un député libérât prouve une fois de plus que la popularité des Nationalistes grandit au noint qu’il leur faut donner re qu’ils veulent avoir, et même plus, car dans le Devoir l’on ne s’est presque toujours borné qu’à une aide de la part de la province de Québec et comme une aide est d’ordinaire faite librement, il est assez difficile que tes municipalités puissent voter de l’argent pour des causes de ce genre.Il serait peut-être préférable de continuer la lutte avec des souscriptions faites librement, afin d’accentuer davantage chez les Anglais la honte dont parle sir Joseph Pope, et d’autant plus que M.Lavergne développe le patriotisme à Québec de ce temps-ci d'une façon si peu ordinaire que Von verra certainement de grosses sommes données pour la cause ontarienne.Le premier ministre, par exemple, se.montrera certes aussi généreux pour ses compatriotes cana-diens-français qu'il le fut pour les universités de Toronto.Là, alors, /’ancien et le nouveau chef de l’opposition seront parfaitement d’accord, êar ce sera bien cette fois-ci facultatif et constitutionnel.HENRI GROV.p, S.— Je crois me rappeler que M.Gouin donna dix mille piastres aux universités de Toronto.DANS L’ARENE MUNICIPALE PREMIERS COUPS DE FEU M.McDonald donne au Monument national de longues explications sur son attitude au sujet du projet de franchise du tramway et de l'affaire de la rue Drolet.mettait d’amener la question d'expropriation de la rue Drolet devant le conseil, jv crus devoir paraître me prêter à cette transaction, comme le conseillaient du reste nombre de citoyens.C’est cette manoeuvre diplomatique qui nous a permis d’atermoyer comme nous l’avons fait sur la question du tramway, car sans elle la ville était bel et bien liée pour une période de 25 ans.On sait que plus tard je me suis opposé de toutes mes forces au - - -'la commissai res rendit nuis nos elTorts.Mes adversaires soulèvent encore la question des autobus.Pour moi, ,a foule trépigne; Me J.Mercier, i elle est depuis longtemps enterrée.Mi., qui préside, présente Me Ar-Um affirme et j’aflirme encore pu-•bambauil, C.Ii.Iniquement que je n ai aucun inté- LES FRERES DU “HEROS’ Que notre système de fermentation.qui enlève au tabac l’âcreté, le goût de vert et l’excès de nicotine, soit un progrès, cela est démontré à l’évidence par le “HEROS’’, qui esl maintenant en vente chez tous les bons détaLleurs;mais le “HEROS” est un mélange de Havane et de Quesnel, et pour satisfaire tous les goûts, nous mettons sur le marché le “PIOU PIOU’’, un Havane pur.et le “BON GOUT”, un Quesnel pur, fermentés de la même façon.“ PïOU-PIOU ”, ()0c„ “HEROS”, 75c.“ BON GOUT ", $1.00.Sur réception d'un mandat-poste nous_ en expédierons un paquet d’une livre.St.Jartfues Tobacco Packing Co., LMe.S.-Jacguei, Comté Montcalm.Uué.bre de citoyens du village Turcot.M.Macdonald a répondu qu’il acceptait et qu’il ferait la lutte jusqu’au bout.DANS S.-HENRI PETITES ANNONCES A LOUER AVOCATS Cnsier postal 35G.— Adresse télégraphique, "Nahac, Montréal”.Tél.Main 1230-1251.Codes : Liebers, W«t.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Edifice Tranaportution —-^Rue^Saint-Jacque» LAMOTHE, GADBOIS et NANTEL, avocats, édifice Banque de Québec, 11 place d’Armes, Montréal.Téléphone Main .1215.J.C.Lamothe, LL.D., G.R., Emilien Gadbois, LL.L., J.Maréchal Nantel, B.C.L.MORGAN et LAVERY De nombreuses requêtes circu- avocats — procureurs longuement' de la’question du 1 paiement de la rue Drolet.Mais 1 .mv et Cx l’affaire de la rue majorité du bureau des commissai rét direct ou indirect dans cette compagnie.Quant à la question financière, je suis en faveur d'un emprunt.Je propose en même temps qu'on prenne à même les $600,000 qui nous reviennent, cette année, des $4,000,000 prêtées aux propriétaires pour construction de trottoirs, etc,, la somme suffisante pour couvrir l’intérêt que représente le déficit de l’heuiP actuelle, l'alliance anglo-, $2,0(10,01)0.On devrait, du reste, nom- française que ,M.McDonald, Replacez donc à la tête de la ville l’hqn-r.’.'iir el la probité qui en ont été chassés par le kuiserisaie de Médé-ric Martin.Une salvo d’applaudissements prolongés salue M.McDonald qui se lève et dénonce dès ses premiers mots le “régime d’une minorité sous le masque de fer du tramway.” —Tant qu’on n’aura pas réglé celle question du l'octroi d une nouvelle franchise, dit-il, Unîtes les autres questions municipales tourneront dans un cercle vicieux.La forer écrasante de la compagnie, en faisant échouer tous les projets de loi qu’elle redoute, empêchera toute réforme salutaire.Celle question est donc une question vitale.En la réglant équitablement, c’est-à-dire d’après les principes d’une juste répartition des bénéfices de la compagnie, toutes les difficultés qu’elle soulève s’aplaniront.mer un comité d’experts chargés d’étudier la situation financière.Ce n’est pas le temps de taxer les proprietaires dans les circonstances difficiles ipie nous traversons.Mais il faut trouver tout de même un remède à l'état de choses actuel.Une administration économique et progressive remplit dans l’organisation des villes le rôle de la force vitale dans l’organisme humain.C’est d’une administration de ce genre que je me propose de doter Montréal, si l’on me croit digne d’en devenir le premier magistrat.CHEZ M.L’ECHEVIN DUBEAU Une nombreuse délégation de citoyens du quartier Lafontaine s’est rendue hier soir auprès Ce l’éehe-vin Dubeau pour lui •demander de se porter de nouveau candidat pour ce quartier.Au nom des délégués, M.U.H.Dandurand remit à M.Dubeau des requêtes signées de pas moins de lent dans le quartier S.-Henri, poui prier i’échevin O.H.Létourneau de briguer de nouveau les suffrages dans S.-Henri.Les signatures étaient au nombre, jTl1 hier après-midi, de mille et l’on ^ croit qu’elles s’augmenteront de beaucoup d’autres d’ici à la nomination.Suite 620.M.L’ECHEVIN LAVERGNE L’échevin Aldéric Lavergne ouvrira sa campagne, pour le poste d’échevin, dans le quartier Hoche-lagâ, mercredi soir, à la salle Lavergne, 1870, rue Masson, (Rosemont), à 8 heures.Monsieur Lavergne inaugure sa campagne dans l’ancien quartier Rosemont qu’il représente depuis deux ans et jeudi soir, il portera la parole à la salle de l’école Baril.M.J.P.L.BERUBE A une assemblée qui aura lieu ce soir, à l’ancien hôte de ville Saint-Louis, l’Association des citoyens offrira la candidature à M.J.P.L.Bém'bé dans le quartier Laurier.M.J.A.DUVAL Ce soir, ouverture du comité de M J.A.Duval, lu No 2104 Saint-Laurent.M.Duval expliquer! son programme.SIMPLE NOTE.— M.Gouin n'a pas donné dix mille piastres aux universités de Toronto.C’est sous le régime Mercier que le parlement provincial a attribué à PÜniversité de Toronto, université d’Etat, un crédit de dix «nille piastres.Les bénéficiaires du crédit ne paraissent pas s’être plaints alors de ce que ces dix mille piastres étaient prélevées sur la majorité et la minorité du Québec.M.Grou parait croire qu’il n’y a pas contradiction entre les diverses attitudes de M.Cousineau parce que.dans la série des voles qu'il a laissé passer, il ne pouvait y avoir d • minorité ou de majorité — al tendu qu’il s’agissait d’une question d'humanité — tandis qu’au jourd’hui il s’agit d’une question de langue, où il y a majorité et minorité.On pourrait peut-être répondre que te respect de la Consti'ution de notn pays et la conservation de la personnalité morale des petits Canadiens-français de l’Ontario .sont choses qui intéressent aillant Vhu-memité que le respect de la neutralité belge et la conservation matérielle des Européens, à qui l’on a distribué notre farine et notre argent, on pourrait ajouter que, sur quelques-uns de ces dons, au moins, il pouvait sûrement y avoir majoré" et minorité, car on n’a qu’à prêter l’oreille aux rumeurs de la rue pour constater que l’opinion était loin d’être unanime à penser que nous devions faire de pareils cadeaux au pays le plus riche du monde: mais cette fois l’on n’a pas .song- à ménager les susceptibilités de la minorité: on n’a pas davantage songé à appliquer le grand prin ripe “Mêlons-nous de nos affai-res”.— O.H.^___________ LE 60ème PARTI POUR LE FRONT Londres, 21 février par lettre).— La troisième division du corps ex péditionnaire canadien, après plusieurs mois de campement à Bram-shot et à Shornclifie, a été conduite en Erance.sous les ordres du brigadier-général Mercer.Le fiOème bataillon de Montréal, commandé par le lieutenant-colonel Frédéric A de Gascoigne, est compris dans cette division, et le 41ème reste au camp comme réserve.On voudrait faire croire que c’est par haine que je m’oppose au quinze cents signatures, renouvellement de la franchise ac-1 MM.Ludger Gravel et M.C.De tuelle du tramwav.Non, messieurs, I grelle portèrent la parole, c'est par pure loyauté: j’ai voulu i M.Dubeau, en quelques mots, a el je veux encore que l’inlérèt pu-j remercié la délégation de la mar-blic prime 1 intérêt d’une coterie., que de confiance don! il était Fob- La franchise du tramway, juste- jet et a fait l’exposé de son attitu-menl pan e qu’elle n’est plus de ; de au conseil.Puis il a déclaré ac-mode, ne répond plus aux exigen-• cepler la candidature, ces (te la ville comme il y a 25 ans.I Durant la soirée, M.Dubeau s’est Le publie en a assez souffert pour j rendu au club ouvrier municipal vouloir s’en débarrasser.! Lafontaine où se tenait une assem- Ne peut-on pas faire d’ailleurs ce blée.qu'ont fait nombre de villes: insis-! M.J.\.Beaudry, candidat au '¦r, comme je le disais tout à l’heu- bureau des commissaires, a fait Père.sur une division équitable des loge de l’échevin Dubeau el a de-bénéfices provenant de l’exploita- amndè à ses auditeurs d’appuyer sa lion des rues entre la compagnie et ; candi iature.la ville?Regardez ce qui se passe | M.Dubeau a fait l’exposé de sa à Toronto depuis six ans.La corn-; conduite à l’hôtel de ville et a été pagnie a paye $2,400.01)0 de [dus à virement applaudi, la ville que celle de Montréal.Que n’a-l-on accepté la propos!-j CHEZ M.L’ECHEVIN TURCOT tien (me je faisais lu 25 mars 1015?Je demandais tout simplement ce 'J,11 grand nomb’e de citoyens se (pie demande aujourd'hui la Fair çon.rÇunis *lu‘r s9lr a 'a salle mu-Franchise League, c'est-à-dire, pour (*u quartier Laurier pour la ville, la disposition absolue de 0^I,ll„.a candidature a M.Turcot, ses rues et le droit d'exiger de ^ nrcoi ayant accepté, donne a temps à autre des facilités de trans- ! se,s amis les raisons qui 1 ont em-port nécessitées, dans son opinion, Pcehe de se presenter a la mairie, par les besoins de la population, d aurait etc force de combattre des pour la compagnie, une garantie adversaires qui partagent ses opi-suffisante qu’elle retirera un profit, n.on.s.Quant a la position de com-annucl sur son capital d'exploita- missaire, M.1 ureot n a pas voulu lion et qu’à l'expiration du contrat, ! }e!liÇr l*e s P faire elire, car d apres de quelque façon qu'il soit amendé, i'P1’ bureau actuel n en a que pour ce capital lui sera remboursé; pourI deux années d existence.les employés, une garantie de sa-i 1 ureot se declare en faveur laire, des conditions raisonnables,'ac J augmentation du pourcentage de travail.; Pa>'e Par ‘.es compagnies d assuran- Pourquoi refuse-t-on ce projet de .ce.Depuis plusieurs années, ces règlement ?Parce que Fanrienne compagnies ne payent que 1 p.c., franchise assure d« plus gros béné-1 Pour 'a protection offerte par la vil-fices provenant de nos rues.Ceux ; lç, contre les dégâts causes par 1 eau qui contrôlent lu compagnie, par..eT LA VIE SPORTIVE LE CANADIEN TERMINE SA SAISON EN LION IL N’A PERDU QU'UNE PARTIE DEPUIS LE 5 FEVRIER, REMPORTANT DEUX SERIES DE QUATRE VICTOIRES CHACUNE.— LA FETE SPORTIVE A L’ECOLE DE SALABERRY LA CASQUETTE A AHUNTSIC JEUDI SOIR On semble dans certains milieux se plaire à raconter ou’il existe une rancune inguérissable entre les joueurs des dlubs Ahuntsic et La Casquette, utii doive*! se rencontrer jeudi soir, le 9 courant, clans une joute dont le résultat établira une fois pour toutes, la suprématie entre ces deux organisations de hockey.Ces insinuations sont absolument exagérées car les gars du club Ahuntsic n’en veulent aucunement aux équipiers de La Casquette, loin de là, mais ils ont la légitime ambition de devenir la plus forte agglomération de joueurs amateurs cana- le fête sportive, sous la présidence du R.F.Philemon, directeur de l’é- JOUTE DE SAMEDI AVEC L’OTTAWA SERA LE COURONNE- rompit des Frères, les deux édifices entre MENT DE LA SAISON.Après un début peu encourageant, cette saison, le Canadien s'est amélioré graduellement et est en train de terminer l’hiver d’une façon des plus glorieuses.Depuis le 5 février, le Canadien n’a subi qu’une défaite, alors qu'il a été battu par les Wanderers, le 19 février, par 3 à 1.Avant cette défaite, le Bleu-Blano-Bouge avait remporté une série de qu’il fora face au club Ottawa, dans Dimanche après-midi, 5 mars, eut idiens-français, jouant aujourd’hui è lieu, à l’école de Salaberry, une bd- Montréal au hockey, et cette prétention ne peut permettre l’intervention d’aucune amitié, pour la durée des joutes bien entendu.Le club Ahuntsic possède une lesquels est située la cour, avaient été décorées pour la circonstance.De nombreux amis, ainsi que beaucoup d’anciens élèves, s’étaient la joute qui donnera vraisemblable- joints aux professeurs pour la fête.liViPnt ,e i rt' *,!' champion au Bleu- On remarquait sur j’estrade, aux Blanc-Rouge.Une victoire, samedi, ,.ôuis q,, président, M.Dcslong-d oiin era le titre tant convoite au'champs, marguillier de Ste-Cathe-(.anadicn.! rine : M.O.Blcau, trésorier de l’U.Le club a eu une bonne pratique,; (-„ s.C.; M.Bourdon, entrepre-oo matin, et tous les joueurs regu-, neur ; M.II.Vézina, M.A.Paulet et bers et les substituts y ont pris son épouse, M.J.Canivin.etc., tous part, ’tous paraissent plus confiants juges des courses en patins, que jamais.Ils ont bon espoir de i.es courses avec un seul patin vaincre les joueurs de la Capitale, ainsi que celles où les coureurs fu- quatre victoires battant 1 Ottawa ._ — ,.- - «« «umeu.» .deux fois, le Toronto et le Quebec.! samedi et de décrohcer le chain- rent obligés de passer dans un ton une fois.Après sa défaite du 19 fé- pionnat.I r.eau défoncé, amusèrent beaucoup vrier, le Canadien a remporté une Si le Canadien gagne la partie de: lus assistants.autre série de quatre victoires, bat- samedi soir, il pourra perdre les Voici les noms des gagnants des tant le Québec deux fois et les Wall-! deux parties qui lui restent à jouer; diverses courses : W.Jiibiu, 5 conr-derers et le Toronto, une fois.et être certain du titre.11 y a de s(.s différentes ; A.Dupras, 4 eour- Le Canadien jouera, samedi soir, ! bonnes chances cependant pour ses différentes ; A.Léger, 3 courses sa dernière partie de la saison, à que le Bleu-Blanc-Rouge gagne ses différentes ; A.Godin, 2 courses Montréal, alors quïl rencontrera le deux parties avec l’Ottawa, vu que différentes ; N.Lacombe, 2 courses club Ottawa dans la partie qui dé- i-c dernier joue, ce ; ir, avec le Que- différentes ; L.Olivier, 2 courses cidera selon toute apparence du bec, et qu’après son voyage à Mont-1 différentes ; A.Paulet, 2 courses championnat pour 1916.Après cette léal, samedi, il jouera, lundi, à Qué-j différentes.joute, le Canadien rencontrera l’Ot- bec, et le mercredi suivant, chez lui,; Après les courses eut lieu une jou- avec le Canadien.Cela lui fait trop te de gouret très intéressante entre tawa chez lui le mercredi suivant, et le club Toronto, à Toronto, le 1.3 mars.Les milliers de partisans du Canadien auront donc une belle occasion d’aller l’applaudir, samedi, alors de besogne pour qu’il puisse avoir des chances de vaincre un club tel que le Canadien.L’assistance à la partie de samedi promet d'être la plus nombreuse de la saison.LE STRACHAN A TRIOMPHE DU CLUB STEELE LES BOULANGERS REMPORTENT LE CHAMPIONNAT DE LA CLASSE "B”.DE LA MONTREAL BOWLING ASSOCIATION, EN GAGNANT DEUX PARTIES.LIGUE DES IMPRIMEURS Quoique le Steele ait obtenu un résultat plus élevé en trois parties que le Slrachan, ce dernier n’a pas moins gagné deux joules, et s’est, par le fait même, assuré 'e championnat de la classe “B” de la Montreal Bowling Association, car la renconf'e d’hier soir, aux allées du Canadien, était une joute entre les clubs en tête des sections Ouest et Est pour décider des honneurs de la saison 1915-16.Les “Boulangers” gagnèrent la première partie par 14 points, mais perdirent la deuxième par 106 points.La victoire se décida sur le dernier carreau de la der-nii ^ partie, car jusque-là.les deux équipes étaient sur un pied d’égalité.Le Stracban n’était pas dans son assiette, hier soir, et il fut loin de jouer comme il l’a fait au cours de la saison.Pop.Ingram figurait sur l’équipe victorieuse hier soir, après une absence de plus d'un moits, et fut le meilleur homme de l’équipe, car il obtint un total de 545 en .trois parties, mais les honneurs de .,ancjerer’ la soirée furent remportés par le i iw-i capitaine des Steele, Tommy Gosti |norn gan, avec un total de 579 points.Voici le résultat détaillé de la joule d’hier soir: Steele les équipes “Salaberry” et “Châ tcauguay”.Chose digne de remarque tous les joueurs de ces équipes se font un point d’honneur de n’employer que les termes français dans leurs jeux.Nous les en félicitons.Un moyen de réclamer les droits de notre langue est de n’y pas mêler de termes étrangers.Alignement des équipes : Salaberry.— G.Lemieux, buts ; P: E.Laroche, défense ; L.I-mssier.foncier ; A.Lafortune.centre ; J.Lavoie, aile droite ; N.Tremblay, aile gauche ; B.Gauthier et N.Bou-thillette.substituts.Châteauguay.— St-Amour, buts ; C.L’Heureux, défense ; R.Gaudin, foncier ; R.Gauvin, centre ; H.Lussier, aile droite ; A.Lavoie, aile gauche ; H.Legault et A.Pelletier, substituts.______ | La joute fut très animée.DEUX PARTIES SERONT JOUEES .Vers le milieu de la première pé-DANS LES SERIES DE LA N.H.A.! rl0lde- d- Lavoie.compta Je premier Thibaudeau.Strickland .Guimond., Trépanier .Hçrinan .Gazette .130 136 124 .152 157 125 .129 178 101 .151 105 94 .181 191 163 390 434 408 350 535 Totaux.743 767 607 2127 Star Bleu gagne 2 parties.LES JOUTES DE CE SOIR combinaison de joueurs agressifs et batailleurs, maniant avec beaucoup de dextérité le hockey; et jaoiir les \aincre il faut à ses adversaires une grande dose d’énergie et d’endurance.Il serait superflu de faire ici l’éloge des équipiers de La Casquette.Tous ceux qui ont suivi les joutes de la Ligue Montréal, à la patinoire Victoria, cet hiver, savent que, n’eût été la deveine, les gars du gérant Lucien Riopel auraient terminé In saison tout à fait au haut de l’échelle, au Heu de se contenter de la seconde place.Jeudi soir, il sera très intéressant de suivre le jeu de Maltais, le fameux gardien des buts de La Casquette, qui a été formé par le club Ahuntsic, et qui jouait la même position pour ce club, les saisons 1914 et 1915.On se demande comment il va se comporter.Gare au bombardement des Bender, Quevillon, Laver-dure, Latendresse, Quévremont Masson, Paré et “tutti quanti”.Le gerant de l’Association de La Casquette, dont le zèle à la cause sportive est inlassable, a promis d’être présent à cette importante joute, et nul doute qu’il sera accompagné par un fort contingent de ses membres.Le fait d’ailleurs d’avoir retenu 100 billets prouve qu’on s’intéresse énormément à cette ren-ontre de jeudi soir, et les joueurs de la Casquette ne manqueront pas d’appui et d’encouragement.Le prix des billets pour cette joute est de 25 sous et on peut s’en procurer dès maintenant en s’adressant aux endroit suivants: H.Langlois, !.Latendresse, S.Laperle, marchands à Ahuntsic; à l’Association de La Casquette et à la patinoire.Que l’on s’empresse de retenir ses billets, car le nombre est limité.COMMERCE ET FINANCE LA MATINEE A LA BOURSE LA SEANCE DE CE MATIN A ETE TRES CALME ET LES AFFAIRES N’ONT ETE TRAITEES QU’EN NOMBRE RESTREINT.La Bourse de Montréal, après l'éphémère reprise de la semaine der- LES BOURSES ETRANGERES “ WALL STREET ” SE DISTINGUE, DURANT TOUTE LA MATINEE, PAR L’IRREGULARITE DE SA COTE.New-York, 8.— Le “Kennecott Copper ’ a constitué la vedette de nière.continue d’être calme, avec un ; l’ou verture des opérations de la chiffré d’affaires un tantinet plus éle- journée, débutant par un transfert vé que celui de la période correspon- ; de 5,000 parts, à 57% et 57%, contre dantc d’hier.Malgré la demi-déser-, 5714, cours final d’hier, grâce aux tion dont le marché des valeurs mo-j rumeurs de distribution prochaine, b’ilières est actuellement l'objet, la I Par ailleurs, les affaires ont été insi-cote avait une relativement bonne te-: liantes et sans intérêt particulier, nue, de légers gains méritant même Les gains et les pertes se succé-d’èlre signalés, en certains cas, ifarjdaient de trop près pour permettre exemple, ceux de T “Iron” qui s’a-1 à la cote de donner la moindre indi-vnniee à 40 1-4, puis à 40 1-8, tandis ! cation, mais, par la suite, la ten-que le “Steel of Canada” continue del dance s’est précisée vers la baisse, rétrograder légèrement, à 41 1-4.Pari Les affaires, durant toute la mati-eontre le “Scotia ’ avance a 07 1-8, de1 née, ont été d'un tel caractère pro-menie que le “Peler LyaH” (pii alteint .fessionnel que le marché en a été 40 / S.Le “'Cari.Cornent ’ demeure déprimé.L'irrégularité s’est accen-incihangé, à 46 1-4.tuée, mais le déclin a été en partie Le "Laurentule" s’ajoute un point,! endigué par une abondante demande à 179, et des lots incomplets de] de “ Rending ”, qui a haussé de 2 “Laurentide Power” trouvent pre- , points, au moyen de larges transac-neur a 52, cependant que le “Mon- tions.Ceci a toutefois été eontreba- LA CELEBRE YVETTE GUILBERT donnera un nouveau concert à la SALLE WINDSOR trcal Power” se maintient à 221.Le lancé par un nouveau fléchissement “Wayagamaek” termine à 27 5-8.] du ” Crucible ”, du “ Studebaker ” Le “Detroit Railway” majore son cours à 88 et le “Quebec Railway” s’échange à 16.ÇA ET LA e'.du “ Mexican Petroleum ”, etc.La faiblesse du change allemand est à signaler, dans le marché monétaire international.Les obligations onl été irrégulières.Londres, 8.—Le marché officiel des valeurs mobilières a été calme et TORONTO Vf QUEBEC VS OTTAWA.S WWDFHFR ET P°*nt pour le Salaberry.Dès ce mo-PTAWA.I nient les Châteauguay jouèrent avec rage, et bientôt G.Lavoie enregistra aussi un point pour le Châteauguay.Dans la deuxième période, il n’y Une autre série de parties sera celle qui mettra aux prises les clubs Ottawa, qui est actuellement en deuxième position, et Québec, dans la capitale.Une défaite pour les Sénateurs 5ülll palu: nuirait énormément au club Ottawa , après-midi, tandis qu une victoire le laisserait! en arrière du Canadien avec une différence de trois points.Wanderer et Toronto joueront aussi ce soir à l’Arena de West-mount et la rencontre entre ces deux clubs sera la dernière de la saison.Les équipes s’aligneront probablement comme suit: Toronto.Le sueur Cameron ancé qui déjoua Lemieux, vers la fin de la joute.L’avantage resta au Châteauguay.Résultat : 2 à 1.Tous ceux qui ont pris part à la fête sont partis très satisfaits de ! SmaiW Roberts D.Smith I Hyland i Substituts Buts Défenses Défenses Avants Avants LE TOURNOI DU PENTHATLON IL AURA LIEU CE SOIR A LA CASQUETTE TOURNOI DE DAMES A LA CASQUETTE M.PERRAULT OBTIENT UN BRILLANT SUCCES.On a déclaré hier, à la réunion annuelle de la Jiillcresl Collieries, incolore, aujourd’hui.Le groupe des que l’attitude du Pacifique Cana- valeurs américaines n'a pas été im-dien, ordonnant la consommation pressionné par les avis de Washing-du charbon alberlain jusqu’à Win- ton et les affaires ont été restreinles.nipeg, a beaucoup aidé aux char- Les disponibilités et les taux d’es-bonnages de celte région.L’ancien- compte ont été peu actifs.Ce qui res-ne limite-est était Broadview, et le snrt particulièrement du rapport charbon qu on employait entre cet- de l’Echiquier, c’est qu’une vente te place et Winnipeg provenait pour ,|e bons du Trésor, pour une somme une large partie des mines amen- de 616,000.000, ce qui, avec 9 mil-cames.^ ; pons de livres sterling de bons d’Iî- chiquier et 9 millions provenant de Le rapport financier de la Hill-j la perception de l’impôt sur le reve-crest Collieries constate une moins-! mi.couvriront les dépenses de l’Etat VENDREDI SOIR 10 MARS et elle a demandé qu’on lui fournisse encore le piano Knabe qui l’a si merveilleusement secondée à sa première audition.WÎLLIS & CIE, LIMITEE 580 S.-CATHERINE OUEST sont les seuls représentants, au Canada, des pianos Knabe, les meilleurs au monde.Théâtre His Majesty, Dimanche 12 Mars, à 3 heures.GABRILOWITSCH Billets en vente au théâtre, 50c à $2-00.Dir.C.O.Lamontagne.“ Home Shoe Co., Limited value de 86,141, ou environ 6 pour cent, dans le revenu net provenant de l'exploitation des mines et le revenu annuel.Toutefois, le revenu a suffi à répondre aux charges fixes, à la distribution usuelle aux action-de priorité, autorisant un report à nouveau de 830,057, soit l’équivalent de 3 pour cent.pour cette période.Le grand tournoi annuel de lutte imuciuu : et de boxe du Penthatlon ouvert à Randall l°us les athlètes de l’Association de Skinner la Casquette commencera ce soir au Keats gymnase de l’Association de la rue Avants Cy.Denneny Mont-Royal.-Wanderer Heffernan ., .175 185 143 503 Cost i gan .193 262 184 579 Joslin.Ill 158 146 448 Keating .177 193 180 550 Marshall .157 177 191 525 Totaux.846 915 844 2605 Moyenne d’équipe— -521.Stracban Gibbs .169 145 157 471 Eron .154 167 167 488 Incram .167 187 191 545 Sutherland .179 152 178 509 Sparey .191 158 178 527 Totaux.860 809 871 2540 Moyenne d'équipe— -508.Stracban gagne 2 p artics.LIGUE DES IMPI RIMJ •URS Herald Johnson .141 198 170 519 Armstrong .120 126 1(15 351 Murphy .165 127 159 410 Denholm .121 144 115 380 Houghton .171 155 146 472 Marshall, ephens, Baker, Hague.Toronto—Co.Denneny, Brown, A OTTAWA Ottawa.Art.Boss Merrill Gérard Buts Défenses Défenses Avants Avants Avants Québec.Moran Ritchie Crawford Marks T.Smith Malone UNE VICTOIRE POUR SUTHERLAND LE PRESIDENT DE LA C.A.H.A.PRETEND QUE LES CLUBS MIS AU BAN NE POURRONT JOUER A BOSTON, DETROIT ET WINNIPEG.Les officiers du Penthatlon ont mis hier soir la dernière main aux préparatifs et cet événement sportif s’annonce sous les plus brillants auspices.Les inscriptiôns, tant à la lutte qu’à la boxe, sont très nombreuses et le programme donnera certainement satisfaction aux plus difficiles.Les officiers en charge de ce tournoi sont: Maître de cérémonies: Charles-N.Chamberland.Juges: Léo Tourangeau et Lucien Riopei.Peseur: Wilfrid Bernier.Assistant-peseur: J.O.Cardinal.Arbitre de la lutte: Jcan-Bte Paradis.Arbitre de la boxe: Arthur Giroux.Annonceur: J.-Horace Lefebvre.Assistants: Armand Vaillancourt, AU.Gagnon, Ovila Goure, Jos.Chevalier et Adrien Carmel.Les inscriptions au tournoi de dames à La Casquette ont afflué et le président a maintenant 21 concurrents, dont les noms suivent : H.Beaudry R.Dazé, J.E.Massé, A.Sauriol, Watier.R.Somerville, V.Roch, A.Perrault, H.Baigné, G.Godin, A.Paradis, H.Morel, J.Godin, J.A.Martin.L.A.Carrignan, J.A.Lamarche, W.Bernier, Cardinal Galarneau, II.Perrault et Guil-bault.Grâce à l’activité de son exécutif, le recrutement est des meilleurs et l’organisation marche à merveille.Lundi dernier, 27 parties ont été jouées.M.Dazé est actuellement en tète des concurrents avec huit parties à son actif et une de nulle.Les inscriptions sont closes.M.Perrault informe les amateurs de ce beau jeu canadien qu’il lui est impossible d’accepter aucun nouveau joueur pour le présent concours.Ceux qu: désireront assister en spectateurs seront les bienvenus et ils pourront se reprendre au prochain tournoi.Il y a tant d’ambition entre les joueurs que le président a décidé qu’à l’avenir les parties du tournoi auront lieu deux fois par semaine : les lundis et jeudis soirs, à 8 hrs.Vu tout l’entrain, le docteur J.N.Chaussé a annoncé qu'il donnera une magnifique coupe.Totaux.Baxter .Roberls .Flawn .Biron .Jeannolte .717 S.Foote .188 136 189 Kingston.Ont., 8.— Le président I p PORT! A NI"! Sutherland de la C.A.H.A.prétend k*-* 1 V/IV1 avoir remporté une belle victoire DANS L'EST 140 165 177 150 116 141 176 161 191 141 139 125 LE HOCKEY DANS LE NORD Annonciation, 8.— Samedi dernier, le club Annonciation a défait le Saint-Joivite, sur le terrain de ce dernier, par 3 à 2, Cette joute était la première d’une série de deux parties, organisées pour le championnat du Nord Le plus grand nombre de points de ces deux parties décidera du vainqueur.Annonciation Saint-Jovite Totaux.795 71 S.B.Foote gagne 2 parties.Blickstcad White .Lawson .Wilder .Begley.Star Rouge .160 190 200 .116 150 140 .119 150 164 , .199 170 185 , .158 178 182 50 685 2152 sur les clubs qui ont été mis au ban pour avoir joué à Cleveland et à! Pittsburg.Au cours d'une interview Portland, Ore., 8.— Le club Port-.)!;i ü a déclaré hier ce qui suit: ! land, champion de la Ligue de la io7 “Malgré les protestations des Côte du Pacifique, partira dimanche J,!/, clubs d’Ottawa et de Montréal qui prochain pour Montréal afin de ren-•>•¦8 ont été professionalisés, l’A.A.U.of contrer les champions de la N.H.A.40} |.c.a approuvé mon altitude à leur dans une série de parties pour le ——-—— endroit.J’ai reçu de plus l’assuran- championnat mondial.> -33o ce que les clubs voyageurs ne pour- ———-9- raient jouer à Boston, à Détroit, à _ -,, nmni .« | Winnipeg, etc.Si les clubs New- CERCLE PAROISSIAL i Edinburgh, Stars, National, Corn- C A IMT TflTIflIlC 550 waJI, etc., veulent aller jouer dans uAlDI I 1 HJUL 436 ces différentes villes il leur faudra - 4631 d’abord se faire réinstaller ama-l Tous les membres du cercle sont McGibbon Chartier Péclet Couvrette Nantcl Handyside H.Ouellette A.Ouellette Drouin Buts Points Couverts Centres Droites Gill Lachapelle Gauthier Howe Coupai Gauches Williamson Substituts Rochon 560 teurs.Je leur suggère de former une priés de se rendre vendredi soir 518 petite ligue d’opposition à la N.H.A.'8 lires p.m.Il y aura grande assem Taché White Duncan Cavers Les dépêches de New-York rapportent que les négociations, au sujet'îles emprunts que la France et la Russie, sont sur le point de contracter sur cette place, vont leur train.On dit également que le Canada BOURSE DE MONTREAL Cour* fourni* par la melton Fortier, Beaural* et Cie.» membres de le Boars* d* Montréal, ru* S.-François-Sarier.90, Mont» réal.d’un emprunt el que M.Morgan rap- dres, où il est actuellement, les termes par lesquels la Grande-Bretagne accroîtra son crédit aux Etats-Unis.I,e compte rendu annuel de la; Peerless Truck and Motor Company, pour l’exercice expiré le 31 décembre dernier, fait ressortir les bénéfices nets à $2,555,773.L’en- ’51.de Montréal, pour $396,000 d'autres bons d’or de fonds d’amortissement i remboursables en 40 ans, de la Cedars Rapid Mfg.and Power Co.* * * S’il faut en croire les avis de New-York, l’Allemagne aurait trou vé un moyen de tirer des sommes considérables des valeurs britanni ques qu’eile détient et qu’elle a été impuissante à vendre d’après les restrictions du commerce britanni que avec l’ennemi.Ceci serait par ticulièrenienl exact en ce qui concerne le titre Pacifique Canadien, Valkuks Ouv.Clôt.Valeurs OUT.Clôt.Ames Hold 21 zoy.Mon.Tr Co 136 “ priv.Mnr.Tram 220 HellTélC.I47K iib Nor.Ohio.Bra.T.L.&P 5» N.S S.ACL “ Priv.47'4 WA Can.ear.65 ô4 115 " priv.98 iif'A Ogilv.Mill., “ priv.:a> 130 Can.cm.47 “ priv.91 Ont.St.Pro.24 2Ù Can.Ot.L.i 40 38 Ott.L.A 120 1 “ priv.i 76 Penmans.C.Î S2X Ca.Cenver M Québec Rr wy.16 ! Can.Found, 170 iêô Sma.Woods I Can.G.Elec.110k I0jya Hhawinig.132 131 Ca*.P*cif.100V4 Sherwin W Can.I.*co.60 priv.” priv.Spa.Riv.Co M/, 5 (’an.S.Lines n isÿi »t.Ca.o/C.35 j Carriage F.! Céda, liapid j Co.M.éc rfrn.83 31 “ priv.41'4 41 75 73 Tor.R, .9L WJ J» 149 146 priv.111 ! Crown Re» .40 .42 Tooke Bro Det.l'n.R’y SS S7% “ priv.1 Dom Bridge 203 Tuck.Tob.29 I)(>ui C.Co priv.90 Doui.I.pfd ÛH 46 Tw\o City.Dom.S.Cor.priv.Dam Park.Dom.T C.priv.Goodw.Co 120 ïà Winn.Ry.Banque* — Br.No.Am.180 26 145 i “ priv 76 Commerce 203 Hill.Collie.! M 2e! 75 Dominion.227 Ill.Trac.pd 61 H ochelaga 149 Laur.Cora.182 Impérial.210 L.of W’d C 1 Merchant* ISO “ priv Molsoni.201 MacDo.Co.11)4 ;ôv£ Montréal.234 Mack Cm 85 8C.X Nationale.priv Nova-Scoti 261 Mex.L.&K Ottawo 207 “ priv 123 Québec.119 M.flc 8,-P.120 Royal 221X ! “ priv Standard.M.L.H.SP.221 220 Toronto.211 MtC.t.Ltd Union.— 140 “ priv iôô mîrchèadle0Berïin.On diLque iWll^ BOURSE DE NEW-YORK magne, incapable de se défaire de scs valeurs de chemins de fer canadiens, les envoie aux banques suis- AVIS est donne au public qu'en vertu de la première partie du di a pitre 7B des Sta tuts révisés du Canada, 1906.désigne l»i des compagnies, il n été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du 18e jour de février 19K), constituant en corporation Léopold Cuérin, avocat, Philippe Pontbriand, étudiant.Achille Raymond, comptable.Fiole Juiienna Perron, sténographe, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec ; et bois doré Panet-Paymond, avocat, de la cité de Wcstmount, dans la dite province de Québec, pour les fins suivantes :— (a) Fabriquer, acheter, vendre, exporter, importer et faire le commerce en gros et en détail de toutes sortes d’objets, d’articles et
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