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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 14 décembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1934-12-14, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi 14 déc.1934 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour U4I* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS ! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXV — No 287 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 L'actualité Ces messieurs du “bootleg” Un patriarche canadien-français, du nom, si répandu chez nous, de i Isaacovitch, donnait ainsi à ses I fils ses suprêmes instructions sur ; son lit de mort: “Me L’éloquence des chiffres Comment la loi actuelle, en Ontario, affecte la minorité catholique - Le cas d’Ottawa -La réforme qui s’impose, et qui n’est pas impossible Risn, à certains égards, ne vaut l’éloquence des chiffres.Le rédacteur en chef du Droit, M.Charles Gautier, vient de nous en donner un nouvel exemple.On sait que les catholiques ontariens réclament la réforme, en ce qui concerne les sociétés par actions et les sociétés dites \ ne soyez famais timides, ni mes-d’utilité publique, de la loi sur l’impôt scolaire.i Allez-y largement.C fa Cette loi est amai faite que la quasi-totalrté des impôts pre- y avtz ramassé beaucoup d’argent.levés sur ces deux groupes de contribuables s’en va aux écoles {vous commanderez ta puissance cticreuT _ ^_^_ _ _ dites publiques, au détriment évident des écoles dites séparées, l* respect.Ensuite, vous pourrez1 moins sportif, raflera des millions.qui sont en fait, dans la très grande majorité des cas, des écoles retenir les services des conseillers\ Tout ce que nous venons de dire çonnées de leurs propriétaires.C'est une règle constante, nous confiait un homme de loi, dans les administrations gouvernementales, une manifestation de cet esprit sportif dont je parlais tantôt: si ta preuve est accablante contre l’individu, mais faible contre les compagnies, on poursuit les compagnies (cas Webster); mais si elle est douteuse contre les individus et forte contre les compagnies, on .Etat se s enfants, ne prenez jamais te poursuit les individus.L’Et bien d’autrui.J’ai dit le bien d’au- j (/0jf jg rendre ses causes difficiles, trui.tl importe de ne pas confon- j e(i vu sa force, de s’imposer spon-dre: parfois autrui prend pour son < tangment un handicap, bien ce qui ne t’est pas ou ce qui Seulement, l'Oncle Sam, lui, tou-ne l’est plus.Dans toute opération, )0nrs d’après le Herald, ne possède pas cet esprit sportif et en a contre la Distillers-Seagram, et par- l«i «’«t faite mie In niïasi-tntalité de* imnoN nrp.I,ü",,u,c uu "u«'"ru- rions, dès maintenant, que tandis Cette loi est ainsi lane que la quasi iqiauie aes impôts pre I y arez ramasse beaucoup d argent.qUe l'Etat canadien fera buisson ou presque, Oncle Sam, qui catholiques.Les chiffres de M.Gautier illustrent le cas particulier d’Ottawa.* * * D’après le dernier recensement, les catholiques de toute langue représentent près de la moitié de la population totale de cette ville, — 48 23/100 exactement.Les deux groupes d’écoles, publiques et séparées, reçoivent un nombre à peu près égal d’enfants.Mais les d're !es plus hardies et les plus * it 4encore certaines manières | Descartes fut le premier a 1 es-betfes sont aisées.française, allemande, canadienne, ; sayer.Descartes est rempli de Mon* M Gilson a la même grâce em d'exprimer la vérité thomiste et do talgne.^On^ pe^t «lever dansée Dis- sorcetanie que L'attitude française M.Jules Lemaître.11 1» même langue faite de clarté et de mesure.De même qu’à la lectu re Jules l^emallre semble aisé à imiter, ainsi on imagine, après avoiT entendu M.Gilson, qu il est facile de philosopher.A*.Co'son a démontré, hier soir, française au contact des idées phi comment Gv tendance philosophique |0sophiques que je voudrais dessi-fraaç ^e découlé de la mystique de ner d,t m, Gilson.la réaliser.cours de la méthode jusqu a vingt emprunts qu’il a faits à Montaigne.| Celui-ci a été un des points de dé-, .part dans la philosonhie de Descar- Nous avons donc interet a obser- ,ps comme d'ailleurs de Pascal, ver ces démarches naturelles Montaigne a été une expérience et l'ordre de la pensee.^ (.est 1 esquis- ^c}iec> n a cherché dans l'hom- se de cette attitude permanente saint Bernard, et qu'on la retrouve, parfois défigurée sous des erreurs, chez la grande majorité des philosophes français.L’abbé Oscar Gauthier, curé de Samt-Léon de Westmount et pro-de Cette attitude est ancienne et elle apparaît dès le Moyen Age.Au me et s’est demandé: Qu’est ce que l’homme trouve dans l’homme?Vanité! Or.rette réponse a été considérée par ses successeurs comme une faiblesse.On lui a concédé moment où se publiaient les Soin-, qu’il était un analyste aigu, péné-nies des connaissances générales, trant.mais on n a pas cru a sa re^ nous avions des Allemands, des An-1 ponse désabusée.On a songe que si glais à ITniversité de Paris, mais Montaigne était à la recherche de hvcinné Pas un Français.Quand il s’est agi l’homme, il n’était pas cmnmPK Hps connais- ternw* rie scs enauetes.i vr_____- ^,____|_____I.pi, .arrive au r'#vvtvr k m taire de métaphysique JJ"'' |es sommes des connais- j terme de ses enquêtes.Aussi, pour « s Fs-culte de philosophie ‘je sanres humaines, nous ayons été remédier a cette insuffisance, Des-I l aîversîte de Montreal, a souna i heureux que ça se soit fait chez i cartes va essayer par sa méthode -s bseîtver»ae à M.tiüson.< n trou- nous niais nous ne l’avons pas fait, (fe décomposer les pensées pour parce que nous jugions qu’il y avait renionter aux pensées les plus des choses qui importaient davan- sjmpies et si possible à la premiè-ta«e ailleurs.re.Puis rendu la, il va recomposer Nous avons commencé au '° siècle, avec saint Bernard et Abé-No*s sommes tous persuades jar(i s’il >' * des vérités philosophy Saint Bernard n’aimait pas la v-m ailleurs 5e texte de son allocu- M.ETIENNE GILSON î-es i:-: les prmcipes ne sont ni philosophie; il ne s’intéressait sursus eu ni i'une epoque.Imite- JJ)ut qu,& la rnvstique.Mais il a f(:> n-sas SSV5»rs aussi que pour vi- lrouvp p0Mr sa mystique, des mov-vre ïvee les hommes du lieu et du ens une méthode, un système de ses-î s - “ -U' vivons, il est utile ^monstration tels qu’on ne trouve -ns* ï - principes soient connus et nu]je parf rien de mieux charpen-* r-es.F?il devient alors nèeessai- 7* df -naître les rhemîns par Abélard préférait la dialectique; Vsifceix ces vérités peuvent leur jiiivraitdefouaiieuxcombats.lais-«sameuir le plus naturellement.saut la classe pour les rencontres en retour, suivant des articulations naturelles.U ne s’agit pas pour lui de suivre le jeu et les variations des idées mais de les soumettre à un travail scientifique, de retrouver, dans l’homme et par l’homme, le premier principe de vérité pour ensuite retrouver les conséquences qui y sont incluses.Descartes a donc soumis la pensée humaine à son système d’analyse systématique.M.Gilson veut indiquer qu’il y avait dans la pensée de Descartes un point impor-pensée fran-rançais par vérité par homme, en :0.«Î-SL-S 12K5 !oi!Srndp'du ''Co," Le système de Descartes ses.Nous pourrons nous -— .—- — - ., ___ de quelle maniéré U sera possible couleur de sa dialectique de rapprocher des principes phi- Or ces freres ennem s.k«sophyque>.l’esprit de nos con- • h Bernard dit que la premiè- i lemporams._ __ re chose que l’homme doit faire II a donc construit son système.Crst pourquoi il nous sera né- c,est ^ se connaître lui-même.Et ; 11 commence, comme Montaigne, tevsaire de comprendre non seule- (jans des conseils qu’il donne au I par le doute universel.L’homme ne -rent cet esprit de nos contempo- pape répète ce conseil que ] sait rien.Mais il sait cependant rains, mais l'esprit des Français, {’homme doit d qui.il y a des siècles déjà, ont Uii-même; ‘‘Sois toi-même le fils .qU’ii ne sait rien, c’est donc qu’il cherché à trouver le sens de ces unique de ta mère’G; “sois le seul a ! pense.Et comme on ne peut penser sans être, il sait donc qu’il exis- Au 17e siècle, nous trouvons au* si Pascal qui est parti egalement de Montaigne.Pascal n'aime pas Montaigne.Loin de là! Mais il en avait beaucoup usé.Il parle de ceux qui ont parlé des connaissances de sol-meme, et il reproche précisément a Montaigne de s’être sauvé de ur même, après avoir dit qu il fallait se connaître lui-même.Il dit que ce n’est pas dans Montaigne, mais dans soi-même qu’il s’observe.On comprend ires bien qu’un homme du génie de Pascal pouvait se passer de Montaigne.Mais Pascal a commence sa philosophie en se servant de lui-meme.Il avait passé un long temps dans l’étude des sciences abstraites, et il en avait conclu, dégoûte, que pour l’étude de l'homme, elles n'étaient pas propres à l’homme.Il ajoutait que l'étude de soi-même est la vraie étude qui soit propre a l'homme.Nous voyons donc Pascal, le j grand mathématicien, physicien il-‘ lustre, déclarer que tout cela n’est pas fait pour l'homme et que la véritable etude de l'homme, c’est l'homme même.Il désapprouve Montaigne parce qu’il lui reproche de ne pas savoir s’observer.Système plus facile que vrai Il ne veut pas de Descartes, parce qu’il trouve son système inutile et vain, parce qu’il estime que ce système de trouver le premier des principes est plus facile que vrai.Pascal estime que tout n’est pas si simple dans l’homme et qu’il s’y trouve au contraire des contradictions troublantes.Pour Pascal: Je pense, ça ne veut pas dire seulement je suis,.Cela veut dire aussi quelque chose qui, parce qu’il pense est plus grand que tout l’univers qui, lui, ne pense pas.En même temps, l’homme qui pense est si fragile, si faible, il peut être brisé, anéanti à tel point que Pascal ne comprend pas que l’homme puisse être si petit et si grand à la fois, qu’il soit possible qu’une telle contradiction puisse subsister.Et Pascal, s’étudiant et s’approfondissant toujours, dit que l’homme trouve en lui-même non le premier principe, mais une contradiction qui est insoluble sans la Foi, sans la personne de Jésus-Christ.Comme une source qui a cheminé un temps par des voies souterraines, la méthode de la mystique de Saint Bernard, reparaît chez Pascal et chez Malebranche.La méthode rend de nouveau le même son spirituel.C’est le même instrument qui donne après des variations étrangères, les mêmes accords anciens et vrais.Et c’est ainsi que la pensée française peut se modifier, changer de cours, mais plus elle pénètre avant, plus elle s’approfondit, tend essentiellement à __________,______ Elle est Authentique ! En exigeant "Vichy Suprême," vous êtes sûr d’avoir une Limonade Purgative faite à Vichy, (France)."Vichy Suprême" a été très imitée.Mais aucune Imitation ne peut avoir les propriétés exceptionnelles que possède l'eau authentique de Vichy, (France).C’est là le point important.Ne l’oubliez pas! Vichy Suprême est délicieuse.C’est de l'eau pure de Vichy aromatisée et parfumée au citron.Doucement purgative, elle règle normalement le fonctionnement de l'estomac et élimine les impuretés.Débarrassez-vous de cette sensation de lourdeur, de fatigue! Prenez chaque matin la Limonade Purgative de Vichy-France.Méfiez-vous de toute imitation! mi g J.ALFRED OUIMET Agent Général pour le Canada 84, rue St-Paul Et» - Montréal Limonade Gaxctist* t>unc/vriVE M.Savignac parlera dans l'est M.J.-M.Savignac.président du Comité, et plusieurs échevins, por-teront la parole jeudi prochain, sous les auspices de la Ligue des Propriétaires de l’Est.M.Adhe-mar Raynault présidera.On se rappelle la grande assemblée qui eut lieu récemment au chalet du parc Laurier, au sutet de la détermination qu’a pris Montréal de laisser soutenir les chômeurs par les gouvernements.Une grande réunion populaire du même genre se fera dans l’Est, jeudi prochain, à la salle de La Nativité d’Hochelaga, coin Ontario et Saint-Germain, sous les auspices de la Ligue des Propriétaires de l’Est dont M.Adhémar Raynault, courtier d’assurances, échevin de Préfontaine, est l’actif président.L’Est recevra alors la visite officielle de M.J.-M.Savignac, président du Comité exécutif, de MM.les échevins Zénon Lesage, Ovide Taillefer.W.S.Weldon et Hector Au Collège de Farnham FONDATION D’UNE AMICALE le 25 novembre dernier, les anciens élèves du collège de Farn-ham, dirigé par les Frères de l’Instruction Chrétienne, ont formé une amicale.M.le curé Darche, MM.les vicaires, M.l’aumônier du collège, le frère Gabriel directeur, et les frères Justin-Emile, Sébastien et Epiphane assistaient à la réunion.M.A.-E.D’Artois a présidé à l’élection des officiers dont voici les noms et qui’sont élus pour jusqu’à la réunion plénière du printemips prochain: président honoraire, M.le curé P.Darche, V.F.; vice-président honoraire, M.A.-E.D’Artois; président actif, M.Roland Coderre; 1er vice-président, M.Georges Rainville; 2e vice-président, M.Alfred Deguire; secrétaire-trésorier,! M.Paul Gauvin; conseillers, MM.Charles Guérin, Lucien Mayran i, I Wilfrid Lamoureux, Albert Demers, I PRÉSERVEZ-VOUS Ass INCONVÉNIENTS du Froid, de l’Humidité, | de» Poussières, des Microbes | ÉVITEZ, COMBATTEZ les Maladies des Voles Respiratoires AVEC LES PastuiesVàLDA En Vente partout |Les Exiger EN BOITES] portent le nom VALDA Aient Gén an I pour le Canada : J.Alfred OUIMET 84, St-Paul Est.Montréal.principes.boire l’eau de ton propre puits .S'il es* vrai qu'il n*\ a pas une Bref sa méthode est bâtie sm le philosophie italienne, française, thème de la connaissance de soi-angîabe ou allemande, à propre- même., ment parier, il y a cependant une Et Abélard dit : ^-onr.1“ls'^°1 ,u certaine manière italienne, françai- meme! Sache ce qp,u trouver se.anglaise, allemande, de philoso- veux savoir te c(^rd‘'ir^nf.,r ™i‘ pher 8 Cela a existé depuis fort les regies necessaires poui cela.cette conclusion de la mystique de saint Bernard: que Dieu est présent à l’âme.Et cela, à la suite d’une sait rien.Or s’il constate ; sorte d’expérience interne qui essaie plutôt qu’elle ne réussit à se donner une forme philosophique.CE SOIR longtemps, même au treizième siècle.Car il est incontestable que dans saint Thomas, saint Bonaven-ture, on trouve exprime, le sens italien de l’ordre, de la disposition, et de l'architecture des idées.De même, ailleurs.Bacon développe ia méthode expérimentale, il établit son système sur les ensei L’homme doit se connaître en lui-même te.Si.maintenant, ii sait qu’il existe, c’est parce qu’il pense.Il a donc une pensée.D’autre part, il a su qu’il existait parce qu’il doutait.Or, pour douter, il faut avoir l'idée de la certitude.L’idée de la certitude est l’idée de la connaissance parfaite, d’où l’idée de la perfection.Or, l’idée de perfection d’où L’homme doit d'abord se con- j vient-elle?Car il faut une cause à naitre lui-même! Abélard et saint 1 idee de la perfection.On ne peut Bernard n’ont jamais enseigné au- ; avoir en effet l’idée qu’il manque à tre chose.Et si l’on voulait remon-1 la perfection sans que la perfec- ter dans le passé antérieur, on verrait qu’ils se rattachent à saint Am- tion existe réellement.Et alors qui a mis en nous cette notion de la perfection, sinon Dieu?On peut se demander jusqu’à quel point au 18e siècle on s’en éloignera.Mais ce centre de gravité spirituel n'a jamais pu être abandonné par la philosophie.La même pensée revient ou reviendra.Ce soir, M.Gilson parlera de la recherche des premiers principes (Condillac et Maine de Biran).Les manufacturiers de chaussures Jeunesse libérale de Saint-Henri La section de la jeunesse libérale de Saint-Henri tiendra une réunion ce soir au no.5149,^ ouest, rue Notre-Dame, sous la présiden-ce de M.Gilles Vincent.- ——.— , , r_____Georges Leclerc, Albert Lemay, Dupuis, tous membres du Comité, Jean Lequin et Robert Rutiedge.et de nombreux éche s.JJ i Ra réunion mensuelle des nffi-blic est cordialement invité a cette ___.réunion où l’on traitera d impor- plus elle | tantes questions municipales, rejoindre Des orchestres bien connus à Montréal ainsi qu’un groupe d’ar- ciers de l’Amicale des anciens élc- tis,tes rempliront une partie du ves du collège de Farnham se tiendra au collège même, le premier jeudi de chaque mois à 8 hres du soir.programme alors que plusieurs candidats au championnat de boxe poids-coq rempliront l’autre partie.Grand gala au Forum Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service do Adoration nocturne Un grand gala sportif et artistique aura lieu au Forum le 20 dé-i cembre prochain.Une partie des bénéfices de ce gala sera versée au librairie du "Devoir”, 430 Notre-! fonds de Noël des musiciens sans ! travail.Dame est, Montréal.M.Wilfrid Gagnon, de Montréal, gnements de l’expérience et de ses b‘roise ,|e ia à saint Grégoire le lois.En France.Guillaume d’Au- Grand' et à saint Augustin.Sans ; Descartes en arrive à dire: “Je j a été élu président de l’Association vergne, dans sa Somme de 11 ni- nous attarder sur ce terrain._on j pensei donc je suis”.Et comme le des Manufacturiers de Chaussures r\ ci r\ c /» /» n /-\ 11 c /m, 4 v- r» i •» s» 1 ’ i ,-1A #4/» • , «, .Les adorateurs sont convoques pour les 40 heures, aujourd’hui, au Gesù, rue Bleury, près Samte-La-therine, pour 8 heures.Fédération des oeuvres de charité M.H.-L.de Martigny, secrétaire ; .rî, ,‘.l>.qUe par l'ironie et la »a- {J* ,.„„.-iarr Que ce qui a carac-; pf„sée ~4 - j^ £ | ^ ' 4, la P*ato.ll»p _ _dw _ Og-m ; lire aux philoxoplies arabes.M térisé le Français cpmme Francai,.pfr,ecliollt n „„ arrive à la conclu-'hier anrès-mich.à l'hôtel Windsor, prus écrul d 5 “J’ai l’honneur de vous faire : emploie le ridicule pour détruire dans la recherche des vérités de la es adversaires, philosophie, c’est l’étude et 1 ana les arguments de ses ^________ Et c’est là certainement une note ]yse de l'homme p^r ,n bien caractéristique que dès le sion que Dieu existe.Descartes re- j es autres membres du comité de construit la métaphysique entière direction, pour le prochain exerci- * nnïr,T deuxième assemblée du dedans, par 1 inventaire de In rp plue hipr cnnf’ vipp-nrpciHpn 93?^ notre ^ .CUX1 me &SSe^ ^ NECROLOGIE Air treizième siècle pendant que uu ucuu”s' ^.ar.‘inventaire de Uj Ce, élus hier sont: vice-présidents, £ V _ H le vendredi 14 I les Allemands les Anglais clas- nensee Pour lui le doute conduit MM Alfred Marois, Québec, et W.lh?urïs de Vaprès- saient les èspèces botaniques, fai- « 1 existence de la pensec de ndeejH.Brimblecombe.Toronto.i J.* «m cnlcn He ! saient le recensement des sciences.! les Français trouvaient tout cela1 intéressant, mais pas d un intérêt immédiat pour eux.à côté de cer- ; laines autres questions.! ; Mais aux 14e et loe siècles, les ; Français prennent un grand inté- BEDARD — A Lachlne, le 12.X 30 ans.Gaston Rf'.d Bédarü BENARD-DESCOTKS — A Montréal, le 12 i 61 ans.Mme J.Bénard, née Flore Descote*, épouse de feu Joseph Bénard BENGLE — A Montréal, le 13.a 11 ans.Raymond, enfant de Tancrède Beugle et de Jeanne Lamarche BouléMontrè*1' 16 12 * 56 ia* TMoloVie naturelle II fut mv BOtiRASSA — a Montréal, le 12.a 2B (animent consulte sm le procès de ans.Antonio, fils d'Adélard Bourassa et jPlin„e d’Arc et trouva qu il avait d'Eiza Lapiante.été fort ma) conduit.Sibourd a pu- chretten - a Montréal-Sud.le n.à Fiji, :n,m(>nse traité en français 66 ans.Jtfarle Delphine Deslaurters.épousé bile un inmr\eonr.{‘.J.V)’ „ rViri- dAmnbie Chrétien et de quoi parlait-il.De la (.on courtemanche a Montréal, le 12.naissance de sol-meme .Il a écrit: a 80 ans.Mme veuve Frédéric Courte- .par l'homme et par Ce qil’îl Sillt manche, née Marie-Anne t/yon*.‘ .thimloflip nroilVP OP FREEMAN A Montréal, le 12.S W i de SOI.ceW tneOlOglC prouVe t r ans, Arthur Freeman époux de Victoria quelle veut et principalement PïÇ Evans 1 Celn qu’un chacun a essaye en Un- DTONNE — A Montréal, le 12.à 65 ans niêinc”.Le maître do Montaigne seule chose qu’on puisse affirmer.! Puis, partant de là, il va essayer de A Montréal, le 12.à 65 ans Mary Rolland, épouse d’Emile Dlonne en lîémes noces, et de feu Delphi* Lesage en lères t oces FRANCHE - A Montréal, le 12 & 36 ans.Yvonne Lr.uleux, épouse d’Aimé Franche.GAUTHIER A Montréal le 11.J.-A Gauthier, époux d Alexandrine Drolet JASMIN — A Dorval, le 11, * 68 ans.Arthur Jasmin, époux d Alblna Oohter LAVALLEE — A Jollette.le 12.à 96 an* Philoméne Biissette, épouse de feu L.A.Lavallée LAVOIE - A Montréal, le 12, à 74 ans.Mme Joseph Lavoie, épouse de feu Noé Labonté.LEFEBVRE — A Montréal, le 12, i 34 j ans.Elisabeth Renaud, épouse de Napo-1 léon Lefebvre.PELISSIER — A Yarns*Ha.le 12.Eugé- | nie Prculx.épouse de feu Victor Pelle ¦1er Knoll, Humberstone; Laurence dignitaires ceux des Oeuvres aussi Savage, Preston; W.J.Sisman, ^ien *ïlie ^cs nôtres.A ce lit e, i ièt êt nous trouvons un bon nom- retrouver tout le reste, et quand Aurora; S.G.Underhill.Barrie; F.occuperont des places reservees bre d’auteurs, dont notamment ce- il en arrivera par exemple à sa .Wragge, Galt; H.T.Wright.Lon- au* premiers rangs, lui de Robert Sibourd, qui a publié physique mécanique par ce procc- don.dé.il sera satisfait.District de Montréal: MM.Raoul Il aura fait de sa vie intérieure ( Bastien, Candide Dufresne, Armand un jardin, bien classé, bien aligné, Gagnon, E.Gibeau, H.-B.LaGrena- nurnéroté, où on se rend d’une idée de, T.-H.Lane, Adolphe Lecours.à une autre par des allées définies, j Antoine Lefaivre, M.-L.Packard.Descartes est intéressant pour A.-D.Sebnstiani, Montréal, nous parce qu’il représente la ten-i District de Québec: MM.H.Ber-1 LÀ BENEDICTION PATERNELLE talion française de procéder par la geron.Thetford-les-Mines; J.-B.par Edmond J.Massiootte.méthode du “Connais-toi.toi-mê-1 Hurteau, Terrebonne; Jos.Gagnon, | LF RETOUR DE LA MESSE DE: me”.M.Gilson dit qu’il n’admet Québec; John V.Hatch, Quebec; MINUIT., pas la philosophie de Descartes, ni Paul Samson, Québec; M.J.Shec-i LA VISITE DU JOUR DE L’AN, ses façons de conclure, mais que hy, Québec; J.-H.Paradis, Québec; LES SUCRE'S, le cas de Descartes démontre qu’en Eudore l'ournier, Plessisvilïe.(d'après Henri Julien) , s’adressant à des Français il y a pro-j District Provinces Maritimes: M.REPAS DE NOEI Or.au 16e siècle, qui a tra'iuit ce bablemcnt un chemin français pour J.A.Rcid, Frédéricton, N.-B.Montaigne.Montaigne qui, arriver à la connaissance de la vé Cartes de souhaits -Sujets canadiens (d’après J.-Edmond Massicotte) “la relève” Revu* de jeunesse catholique 6e cahier Notes sur O’Neill.Pierre DANSEREAU A travers l’histoire des Corporations.Roger DUHAMEL Eugénie de Guérin.Madeleine RIOPEL L’homme dans le théltre • • Robert CHARBONNEAU Camp avec le Christ.carnet de route.Paul BEAULIEU Le numéro en vente à dix sous, au "Devoir", chex Granger, Déom, Méthot, Pony, Lévesque.L’abonnement d’un dollar, payable au pair à Montréal, à l’ordre de "la relève enregistrée”, 36, ave Roskilde, Outremont, téléphonet CAlumet 7562.Malebranche texte?- .- avant la Théologie naturelle de Si-! j-Rri bourd, y trouvait l’avertissement de s’étudier, de se connaître soi- même.I Sibourd est le maître immédiat |,e ppre Malebranche est le dis de Michel de Montaigne.Si Montai* | ciple de Desrartes.Il gué offre cet essai si curieux do sa q,10 rPtte doctrine de Descartes intérieure, c’est qu’il suit la ! é|aR Les assureurs-vie NUIT DE NOEL AU CANADA.Au comptoir: 2 pour .05s ou .25s la douzaine.Par la poste .30s la douzaine.M.C.F.French a été élu président de l’association des assureurs-vie Uécnuvrit 1a Montréal, ù l’assemblée annuelle tenue hier.Les autres membres du vie (d'après Henri Julien) LE RETOUR DE LA MESSE DE j MINUIT.• , .CHARROYAGE DU ROTS vice-prés}- HABITANT ALLANT AU MARCHE, VIEUX !” , - .i : conseils élus hier sont.vcuicai- uivmrwr m i 4.- .Jt la transposition Ph.losoplt - K MM.A.D.Poitras et J.Adé-.«/f‘J'À’tIFNNF vieille inclination française d étu-.que de quelque chose né sous d au- )ard ’FournipP; trésorier.M.H.F.tV'Vrnpq dier l’homme d abord.très climats et qui appelait McAdams; directeurs, MM.J.N.11 ADFRACIF Montaigne, après s être scruté, très conclusions.ppliin, A.(i.Brewer.G.M.Burn, le ETMFUR AU COIN DU FEU (après avoir étudié la fragilité du Descartes nous dit que le premier ;A Meunier, IL A.Peverlcv, S.Lit-! i ^ PECHE' A IA I ICNF vatllancovtrt — a Montréal le 12.a jugement humain, les eontradk '' P i- P 18 rtanàaSae°a£'1 lions des lois et des coutumes, con .lo^h Verty é^^dS lilima JolTco^r’.dut qu’à part la Foi sur laquelle découvre l’idée de perfection, qui rince est: Je pense, donc je *»'*• I vin et p.a.Masson, uis, à peine a-t-il trouve cela, qu tj ____ LA HTOfFAISAItr* O-IH SK FAIT CTJMPMTSSANTF.1 Nos bureaux ne ferment jamais.Nous maintenons en devoir — jour et nuit — «« personnel d'urgence.«£a Société Coopeoaüüe c} wnànainACy 1-EUû.COURTOIS.et Gérant Général RUE STE-CATHERINE, 302 EST.JOSKPB COURTOIS.Secr-Tréa.•t AM’t-Gérant Général MONTRÉAL le conduit à Dieu cause de toute certitude.Toute personne habituée au mode de penser de Descartes et qui économise les pensées interinédiai- : res, se dira: Je doute, donc Dieu j est.puisque le doute suppose l’idée de la perfection, et qu’il ne peut j avoir l’idée de perfeetion si Dieu ( n'existe pas.Malebranche trouvait donc deux conclusions au principe i de Descaries: Je pense, donc je suis"; "Je suis, donc Dieu est".Et j c’est ainsi que Malebranche nous ( montre comment la méthode de Descartes, méthode spirituelle et à origine religieuse, tend naturelle ment à ramener celui qui s’en sert au point de départ religieux.Par cette méthode reprise, pour Malebranche, il devient immédiatement clair qu'en s'examinant au plus profond de soi-même, l’homme va plus loin, va au delà de sa propre existence, et qu’il trouve Dieu au fond, à l’antérieur de lui-même.Docteurs.Consultez ! I I ! principal mente de ce travail est de constituer la première étude d'fuse ruble sur un coin de pags trop ignoré jusqu'ici.En attendant mieux, ce tableau rendra service! L'ouvrage se vend $1.00 franco.,4 la douzaine, $9.00.Adresser les commandes: SERVICE DF.LIBRAIRIE DU "DEVOIR", 130, nie.Notre-Dame est, Montréal.PHOTOGRAVURE NATIONALE 4 têtttTWr , - ;^^^CEEEQQQÿQj| VOLUME XXV — No 287 LE DEVOIR.MONTREAL, VfcNDKfcPt 14 DECEMBRE 1934 lA SATIN NOIR ET POIS POLKA L_ Directrice: Jeanne METIVIER Nos malades et ceux qui ne sont pins L’humanité souffrante, c’est le arund nombre, le bonheur étant estompé en reflets très pâles sur la terre.Les seules parcelles de cette délectation qu’il nous soit possible de «outer, il nous appartient de les semer nombreuses autour de nous en une ondée de lumière douce aux autres et à nous-mêmes.Les moyens de distribuer ces oboles ne manquent pas, encore moins ceux qui les réclament.Entre autres parmi ceux-ci et ceux-là choisissons.Vers nos chers malades et défunts, un moment tournons notre pensée et notre coeur.Envers eux des devoirs nous sont imposés.Nous en sommes-nous toujours acquittés?Quelles rançons avons-nous offertes en retour des douleurs souffertes en holocauste pour nous?Car la douleur c'est l’expiation.En échange de cette mutualité de faute et de rachat, pourquoi ne pas troquer un peu du don de soi?Le champ de l’Action Sociale catholique féminine prônée avec véhémence par les voix les plus autorisées, s’étend infiniment.L’altruisme féminin pénètre tous les domaines.Tant mieux mais n’allons pas fléchir à notre oeuvre en délaissant le zèle fait dans l’ombre, et qui a toujours été l’oeuvre des femmes des autres générations, pour des horizons nouveaux mieux étalés au grand jour.Ainsi n’hésitons pas à nous acheminer vers ce parent ou cet ami qui se désespère.Prions avec lui puisque la prière c’est le baume qui munit de toutes les grâces nécessaires.Au patient qui doit guérir ne lésinons pas l’optimisme à lui apporter: aidons à mourir celui qu’en vain on dispute à la mort.II n’y a pas que la punition dans la mort, l'espérance v est empreinte: celle de voir ses souffrances comme des bienfaits où l'âme puise sa force pour mieux et plus se grandir.Et quand la mort a pris ceux que chèrement on a aimés, vers lesquels on s’est penché, on va tout simplement prier pour eux près de leur cercueil ouvert.Certes il n’est pas loisible à toutes les femmes de se transformer en Soeurs de Charité.Devant ces admirables volontaires, religieuses et laïques qui ont embrassé cette vocation je m’incline, mais je ne leur dédie pas ces lignes.Je m’adresse ici aux femmes du monde qui sont dans la mêlée.Je ne commettrai pas d’impair non plus en encourageant les jeunes mamans que motiverait le but charitable de trop nombreuses absences de leur fover quand un époux et des enfants la réclament.Par ailleurs trop nombreuses sont les femmes qui, ne pouvant prétexter des devoirs d’état, se refusent à leur mission (car c’est notre mission surtout à nous les femmes catholiques) d’aller réconforter les malades ou rendre les derniers devoirs aux défunts se trouvant trop sensibles pour de tels spectacles.(Certaines personnes ont, ma foi, le très habile talent de transformer leur égoïsme en qualité).Eh oui, mesdames, les trop sensibles, je les concède, il est plus facile de préférer une ambiance joyeuse d’où les soucis sont bannis.Il est moins suffocant aussi de causer frivolités de toutes sortes que de méditer près du lit d'un malade, d’oublier son “moi” pour ne penser qu’à un autre.Si c’est austère n’oublions pas que c’est salutaire de se rappeler qu’un jour ce sera nous qui aurons ce physique dégénéré et qui serons hantées par la vision d’une mort prochaine.Quand viennent les heures de détresse qui s’échelonnent sur chacune de nos routes, il me semble que c’est un souvenir bienfaisant oui nous calme un peu, que de songer aux yeux que pieusement on a fermés, mais qui de l’autre côté des tombeaux voient encore.Estelle DAIGNEAULT.Pour la Ligue Catholique féminine.L'Alliance des Montréalaises DEPOUILLEMENT D’UN ARBRE DE NOEL Ces jours derniers eut lieu le dépouillement annuel de l’arbre de Noël de l'Allinnep des Montréalaises.La joie des 150 enfants que favorisait l’Alliance était manifeste et constater cette joie fut un honneur pour les membres et les amis le l’Alliance des Montréalaises, qui UNE ROBE D’APRES-MIDI D’APRES LELONC Il mm Une élégante robe d’après-midi d’après de sequins recouverts de tulle.belong, en lainage bleu marine parsemé étaient présents.Grâce à l’obligeance de la R, Mère Supérieure de l’Académie Youville, l’Alliance des Montréalaises avait à sa disposition une superbe salle.La séance se déroula sous la présidence d’honneur du R.P.Emile Journeault, curé de la paroisse St-Alphonse d’Youville.Le R.Père félicita Mlle Marguerite LePage, présidente de l’Alliance, de son oeuvre et la remercia, ainsi que tous les membres, d’avoir aidé un certain nombre d’enfants de sa paroisse.Un joli programme fut exécuté par des enfants de l’Académie d’Youville, et M.J.O.Bonnier fut un Père Noël parfait: joyeux et paternel.Tous se sont retirés avec une joie au coeur: joie d’avoir reçu, joie d’avoir donné ! beaucoup de succès.L’effet en est nouveau! D’une manière générale les écharpes portent assez étroites et pas trop longues, elles s’enroulent deux fois autour du cou avant de se nouer sous le menton.it MIDI: La foi en l’amour de Dieu” Echarpes ou fleurs Parmi les colifichets que la mode nous propose cette saison, il en est dont nous saluons avec joie le ! retour, car ils sont très féminins et j complètent délicieusement une loi- i lette d’après-midi ou du soir.Les fleurs, par exemple, qui viennent à nouveau se poser sur nos robes, sur nos manteaux, sur nos fourrures, mettent leur note claire ou vive sur nos ensembles.La nouveau- i té sur ce chapitre, est que la mode du lamé pour le jour, fait qu’on porte le jour des fleurs en lamé autrefois exclusivement réservées ou soir.La "boutonnière” en lamé convient au tailleur de velours lamé, de soie, de lainage lamé.Sur les blouses claires pour l’après-midi, une seule grosse fleur en gaze lamée, piquée à l’encolure.Pour le soir, de gros pavots pailletés s’associent joliment à des pavots de lamé.Beaucoup de femmes restent fidèles à l’écharpe dont chaque saison renouvelle la fantaisie et la façon de la porter.Ges écharpes se font cet hiver en loules sortes de tissus, soie, velours, lainage, Iri-eot; celles en velours (velours infroissable fin et mat ou en pratique velours anglais lavable) ont "Veux-tu me faire plaisir?” fill un Jour Notre-Selgneur à Soeur Bénlgna-Consola-ta, "crois à mon amour! Veux-tu me faire un plus grand plaisir?Crois davantage a mon amour.Veux-tu me faire le Plu® grand de tous les plaisirs?Crois sans limite à mon amour.Plus on croit à mon amour, plus mon plaisir est grand .Cette déclaration, voilà tout le sujet de “La Fol en l’Amour de Dieu”.Ce livre, composé cette année même par une religieuse de la Providence de Montreal, a connu le plus grand succès de librairie.La preuve, c’est que la première édition a été absorbée en moins de trois mois et la deuxième vient - de paraître.Cela laisse prévoir un rythme plus accéléré encore.Ce livre, en effet, n’est pas comme les autres.On ne se contente pas de le parcourir, ni même de le méditer page par page, on brûle de le faire connaître.Notre optimisme n’est donc pas sans raisons valables.Comment se falt-11 qu un sujet aussi austère connaisse tant de vogue?On est si peu réfléchi à notre époque de plaisirs bruyants.Peut-être, mais 11 y a tout de même au milieu de nous, tel un levain j d’attente, "une élite cachée" toujours i prête à agir dans le sens du bien, dès qu'on le lui montre.Ce nouveau livre ne I fait pas autre chase.Ses 373 pages sont i un rappel continu mais bien éloquent et convaincu, du grand principe de la vin spirituelle: l'Amour de Dieu pour chacune de nos Ames.Croyons-nous à cet amour?Y croyons-nous vraiment?Savons-nous le pourquoi de cet amour?Savons-nous comment 11 s’est manifesté et se manifeste encore à chacun de nous?L’auteur répond A toutes ces questions de façon très oertinente.Doucement, sans secousse, la vérité descend au fond du coeur; la volonté s’émeut; Il semble qu’on redécouvre ce que la vie des sens avait obscurci bu fond de nous-mêmes.Que d’&mes ont trouvé leur chemin de Damas dans cette douce révélation de l’amour de Jésus pour elles! Mais ces quelques réflexions, Jetées au hasard de la plume, ne suffisent pas & expliquer l’extraordinaire attirance de "La Fol en l’Amour de Dieu” et sa subite po-pxrlarlté.Il faut chercher ailleurs.Voici donc, après lecture, une Impression.D’abord, Il y a l’empreinte si douce et el profonde de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus sur chacune des pages de ce livre.On y retrouve sa doctrine d’humilité, de confiance filiale, disons plus, de simplicité : enfantine Toutes les Ames théréslennes — l’auteur dirait plutét les petlles Ames — adopteront cette oeuvre qui garde un peu ; cl v LL l I.J1I v 1/ VU v i t M ' « ‘ V es >•» du charme et toute la virile doctrine de "I, Histoire d îme âme”.La forme littéraire a aussi son Impor-tnnm TTn Auteur rte snrlrltualf té fera de b|en, s’il écrit msl.Ici le puriste “ pm/harxneux devra reconnaître le Mur id-é de la phrase et la remarquable rl-rh«*e du vocabulaire.Je suis sûr que FauMur n’a Jamais visé A'l’effet et que son ^procédé, tout d’élégance et de variété Dent A uni ferme décision d’être avant tout simple et clair, n y a pleinement i réussi, selon nous; pulsqu 11 a Joint 1 utile A l’agréable — utile dulcl.Nous sommes donc entièrement de 1 svls du TRP.Ambroise, l'éminent préfacier: "C’est un livre d'or." Nous en félicitons l’auteur et lui aouhaltons de réaliser, par la diffusion de ce* ^pages vivifiantes son beau rêve d apostolat par la plume.Puisque voici venir le temps des êtrennes, nous sera-t-11 permis de *uggé-rer & ceux qui ont lu et goûté La Fol en l’Amour de Dieu” de l’offrir en cadeau A leur amis A l’occasion du nouvel an.Ce geste aura pour effet de réchauffer noe amitiés humaines et — qui sait?— quelque âme en détreese lui devra-t-eUe son retour A Dieu.A.CADOUX.M.S.C.LA FOI EN L’AMOUR DE DIEU, par une Soeur de la Providence.En vente A la Malson-Mère de* Soeurs de la Providence, 2311 6te-Catherlne est; au Service de librairie du ’’Devoir”.75c l’unité.Un exemplaire gratis pour tout achat de six exemplaires._______ Funérailles de Mme Jules Allard 8t-Françols du Lac, 14.— Mardi, le 4 décembre, avalent Heu en l'église paroissiale de St-Françol» du Lac.au milieu de toute la population de cette paroisse et un grand concours de parents et d'amis.les funérailles de Mme Jules Allard, née (Berthe) Toupln.femme de M.Jules Allard, protonotalre de la Cour Supérieure A Montréal, décédée A ce dernier endroit, le 30 novembre, à l’Age de 73 ans et 6 Conduisaient le deuil: M.Jules Allard, son mari; ses enfants: et Mme Adol- phe Allord.M.et Mme Albert Allard, M.et Mme Aimé Boucher, M.et Mme C.C.de la Chevrotlère, Félix, Marie-Anne.Antoinette, Cécile, Berthe.Loulou; ses petits-enfants- Jules Allard, Pierre Boucher.Elzcar AllaM Maurice Allard; ses soeurs et beau-frères: Mme Qeo.C.Hodpon, Mme Edouard Vlncelette, Orner Joyal, M-et Mme Fortunat Houle.M.et Mme Alfred Allard et Arthur Allard; ses neveux et nièces: M.et Mme Alfred Ouimet Geo.Toupln, Jules Joyal, Ernest Joyal, Hector Allard, Charles-Edouard Allard.Raymond Allard.Charles-Eugène Allard, M et Mme Gérard Houle.M.et Mme Albert Houle, Charles Houle.M.et Mme Léopold * Bols-vert' ses cousins: Ernest Toupln, Arthur Toupln.Robert Véronneau, n.p.Yamas-ka.et Maurice Lahale, m.d., St-Françols Les porteurs étalent: MM.Ernest Tou-pin Evariste Joyal.Ida Beaulac, François Bibeau.Adélard Lachapelle, Emile F.Pelletier.M.Alphonse Grégoire portait la croix.M l'afcbé Vincent Lemire, curé de la paroisse, fit la levée du corps et le service fut chanté par M.le chan.Roch Joyal.curé de Pterrevllle, assisté de M.l'abbé Alphérie Tatllon.chapelain du couvent de VAssomptlon A Nlcolet, comme diacre et de M.l’abbé Lucien Fontaine.professeur au séminaire de Nlcolet, comme sous-dlacre.S.E.Mgr J.S.H Brunault, évêque de Nlcolet.présida A l’absoute, assisté de M.le chan.Arseneault, supérieur du séminaire de Nlcolet.et du R.P.Edmond Ouellet, S.S.de Montréal.Des messes basses furent dites au autels latéraux par MM.les abbés Charleo-Edouard St-Germaln, curé de Ste-Monl-que, et Donat Lavallée, curé de 8t-fïé- r*La chorale, dirigée par M.René Cour-chesne.maître de chapelle, chanta la messe d’Yon.Mlle Jeannine Fortier, organiste à l’église St-Stanlslae de Montréal, amie de la famille, touchait l'orgue.M.Geo.Toupln rendit un "Notre Père" et Mlle Elodte Blondi n "La Prière de la Vierge”, de Mlssa.Assistaient au choeur: Mgr Z.Lahale, P.A., du séminaire de Nlcolet.Mgr A.St-Germaln, P.D., Nlcolet, M le chan.L.Hébert, curé de Nlcolet, "MM.les abbés Pierre Cardin, de Sorel.Vincent Lemire, curé de St-Françols du Lac, Théobald i Joyal.curé de St-Davld, Emile Quille-mette, curé d'Yamaska, R.R.Philippe Gayer.S.8., Montréal, J.W.Roblchaud.i curé d'Epplng, N.-H., R.P Joachim-Joseph.O.F.M.Montréal, Alfred Beaudet, ! curé de Klngsey Falls, P.C.Morvan, eu- ! ré de la Visitation, Phllémon Biron, curé de St-Elphége, Arthur Girard, directeur du séminaire de Nlcolet.Robert.Charland, professeur au séminaire de Nlcolet, Ernest Leclatr, chapelain de Drummondvllle, Orcar Morin, procureur de l’évêché, R.P.Lorenzo Plcher.8.S.Montréal, Reml Allard.vicaire d’Yamnska, Robert Rheault, vicaire A St-Elphége.J.Pinard, vicaire à St-David.Georges Descoteaux, vicaire A St-Françols du Lac.Dans le cortège très nombreux, on remarquait, en plus de toute la population de St-Françols du Lac, MM.P.E Blondir., St-lVancols du Lac, P.J A.Cardin.Sorel.Hector Laferté.Québec.J.C.A.Turcotte, député.Sorel, le magistrat J.A.Dubeau, Jollette.Dr Elz.Mlvtlle-Deschênes.ancien sous-mlntstre des Terres et Forêts de Québec, Marius Doye Montréal.Fernand de Heam, Montréal.R Oravellne, Québec, Dr Edmond Buisson.Trois-Rivières, O.Cousineau, P.C.S.Sorel.J.W, Denis, P.C.S .Nlcolet, Mes M.G.La-rochelle, c.r„ P.N.Pontbrland, c.r„ Elle Salvas, c.r., Aimé Chassé.c.r, A Joyal, H.Michaud, de Sorel, Honoré Grenier.c.r., Nlcolet, Peul Trahan, Nlcolet.les représentants des fonctionnaires du bureau du protonotalre A Montréal.J.-B.Charbonneau.Aimé I.ozeau, O.E.Sauve, J.Duhamel; les régletrateurs, Louis Véronneau.notaire.O E Courchesne, de St-Françols du Isrc.Atchez Laferté.Drum-mondville, Fred Robin», n.p., Drummondvllle, J.A.Larue, Drummondvllle, Dr A A.Pepin.St-Almé.Dr Ben.Maurault, Pler-revtlle.Dr U J.Gagnon.Yamaska.Dr E Veineux.St-Zéphlrln, O Lévelllé.notaire.St-Françols du l,ac.L.D, T.Vanasse, n.p., St-Gulllaume, Geo.Lemaire, .St-Da- vld.Wilfrid Lévelllé.notaire.St-Almé.Temple Lawlor, gérant, de banque.Sorel, Y A Y n •*« « a rlfl V-k A va « s .Un cadeau instructif pour les fêtes “EN ROUTE POUR LE NOUVEAU - MONDE AVEC JACQUES-CARTIER” Jeu peur deux i quatre personnes qui intéressera certainement les Jeunes et les adulte*.C’est un Jeu canadien publié par Madame E.-L.Pouliot, Québec, i l'occasion du quatrième centenaire de la découverte du Canada par Jacques-Cartier.LES JEUNES APPRENDRONT UNE PARTIE DE LEUR HISTOIRE CANADIENNE EN S’AMUSANT En vente à la Librairie du "Da-vuir, 4J0 Notre-Dame est.$U25 au comptoir; $1.40 par la poste.____________ IttPfiïB Voici un original petit ensemble deux-pièces en satin noir i pois Polka blancs égayé d’un jabot d organdi blanc.mondville, Edm.Desmerals, Plerrevllle.Ph.Parent, St-Gulllaume.Eug.Turcotte.St-Guillaume.H.N.Biron, Nlcolet, Samuel Cartier, Nlcolet.Urbain Caron, Nlcolet, Raoul Dumalne, St-Françols du Lac.Paul Comtois, Plerrevllle.Aimé Laperné-re, Plerrevllle, Herménégllde Fontaine, N -D.de Plerrevllle.Geo.Descheneaux, N.-D.de Plerrevllle.Lorenzo Desmarals, Montréal, Geo.Schooner, Plerrevllle, Chs-Ed.Blondln, Plerrevllle, et autres Survivent A la défunte, outre son mari, ses fils: Adolphe, avocat, c.r., A St-Françols du Lac, Albert, de Montréal.Félix, avocat A Amos; ses filles, Mme Aimé Boucher (Marguerite), femme d’Aimé Boucher, notaire de Plerrevllle et député fdpéral d’Yamaska, Mme C, C.de la Chevrotlère (Ebnérentienne), femme de C C.de la Chevrotlère, arpenteur, de Québec, Mlle» Marie-Anne, Antoinette, Cécile, Berthe et Loulou; ses soeurs, Sr Ste-Berthe, oes SS.Grises de la Croix d’Ottawa.Mme Geo.C.Hodgson, de Como, Ed.Vlncelette, d’Ottawa, et J, M.A.Valois, m.d., de Montréal; ses petits-enfants: Jules, Elzéar, Maurice Allard, Pierre, Louise, Jacques Boucher, Berthe, Marguerite, Paul, Raymond, Clément et André de la Chevrotlère.La famille a reçu un très grand nombre d’offrandes de messe, de bouquets spirituels, de télégrammes, messages de sympathies et tributs floraux.Recollection mensuelle chez les RR.PP.Franciscains Dimanche, le 2 décembre, chez les RR.PP, Franciscains, avait lieu la première récollcction mensuelle des anciens retraitants de la maison du Christ-Roi.Cette première réunion rassemblait n la chapelle des Pères environ 175 anciens retraitants.La messe fut dite par le R.P.Viateur, O.FM.La conférence ctui suivit le dé-: jeûner fut faite par le R.P.Ar-change.O.F.M.Il traita de l’action catholique, fit un vibrant appel à tous en faveur de cet apostolat, rappela que la retraite fermée est un des grands moyens de forrna-tjon morale et insista sur la formation morale et intellectuelle requise par ceux qui veulent être apôtres.Le B.P.Marcel, directeur de la maison du Christ-Roi.fut heureux de féliciter les retraitants d’être venus aussi nombreux à cette première réunion.Reprenant les paroles du P.Archange il appuva sur la formation morale el sur l’oeuvre des retraites fermées.Le petit déjeuner servi à la maison Sainte-Elisabeth fut hautement apprécié de tous.Drcf.ce fut un i succès et un encouragement pour j l’avenir._ ^ ^ _ (Comm.) La Société d’Opérettc Québec, Il — Le lieutenant-gouverneur de la province de Québec a accordé des lettres patentes à la i Sociélé d’Opérelte de Montréal, Inc.; Ces lettres constituent en corpora-lion: Albert Robervçl, directeur ar-i tistique; Emile Cartier, adminis-j trateur, tous deux de la cité de | Montréal, et Lionel Daunais.artiste.de la cité d’Outreinont.Réunion de la Société des Antiquaires La prochaine réunion de la Société des Antiquaires (section féminine) aura lieu lundi prochain a 3 h.au Château de Ramezay.M.i l’abbé Lionel Groulx sera le confé-1 rencier et traitera du sujet suivant: i “Gomment s’est faite la patrie ca-1 nadienne”.Mme B.G.Bourgeois présentera le conférencier et Mme Gustave Perreault le remerciera.11 y aura un progremme musical par M.Albert Viau, baryton, accompagné de Mme Arthur Laurendeau.Le thé sera servi.PETIT CARNET MARIAGE LANGLAIS-SAUNDERSON Le mariage de Mlle Violet Saun-derson, fille de M.T.L.H.Saun-derson, décédé, et de Mme Saun-derson, de Westmount.avec M.Paul Langlais, »de Westmount, fils de M.le juge Bornéo Langlais oe Québec, et de Mme ! anglais, décédée, a été bénit dans I intimité, ce matin, à l’archevêche.M.Warden Saundcrson agissait comme témoin de sa soeur et M.le juge Langlais, comme témoin de son fils.Après la cérémonie, M.et Mme Langlais sont partis pour New-York.A leur retour, ils habiteront Westmount._______ Ecole d’AcHon Sociale Le samedi, 15 décembre, Institut Pédagogique.4873 ave Weetmount: A 1 h., coure de pédagogie aocliüe; 2 h., civisme, par M.ïd.Montpetlt, 3 h., morale sociale, par M l’abbé Jules Glngras.EATON Souli lers pour hommes à prix de vente rapide Modèles oxtoids “Blucher" un v«*u noir — semelles imperméables à trcoointe Goodyear, talons de cuir ou caoutchouc.Garantis tout en cuir solide.Pointures 5'/2 à 11, et largeurs B il EE dans le lot.Spécial samedi la paire Au deuxième — rue Victoria.^T.EATON CZ— • a MOMTNBAk Tous le* soirs cette semaine et samedi en matinée .au THEATRE HI8 MAJESTY’S L’opérette de MAURICE Y VAIN UN BON GARÇON Billets en vente de 30c à »1.50 (plus taxe) AU THEATRE H.24M 3774 ST-DENIS HA.2183 et 44 Calendriers 1935 MES MISSIONS .,25s l’unité MISSIONS D’AFRIQUE DES PERES BLANCS ,25s l’imité SAINTE ANNE DE BEAUPRE ,25s l’unité CALENDRIER DE SAINT JOSEPH .50s l’unité Service, de Librairie du ‘Devoir', 430.rue Notre-Dame est.Montréal.Papineau” Le livre de Roibert RumiHy sur Papineau est bien accueilli dans tous les milieux.Ce volume contient des renseignements inédits sur le grand tribun et les événements auxquels il a été mêlé.C’est dire son importance et l’intérêt de sa lecture.Papineau est en vente au service de librairie du Devoir.$1.00.Du même auteur: Kaieri Tekak-w/lha, dont toute la presse de France fait de magnifiques éloges, illustré par Paul Coze.$2.00.Vienl d* paraître 25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE atKrt DEPASSE.Commandez vos cartes sans retard .t - //rC Tnd1séf'quTcenueSffndebcuba La production mondiale de cui- Antilles britanniques obtiennent entre vre affiné en septembre donne une 459791 ,2 25 et ,2 50 Ie lu&' ! avance de 16.2 p.c.sur le mois pré- 542i978 légu'; codent, les totaux étant de 118,150 tonnes et l01.700 tonnes respectif ^ D aa , ciul ** 80nt légèrement raffermies; les vement.La production des Etats-; Maur.DUPRE, L.L.L., C.R.M.r.¦ "T ” — - —j- .i solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, Gagnon, de Blliy * Melghea Immeuble Morin lit COTE DE LA MONTACN* Téléphone: 2-477» et $-477» QUEBEC Toronto .Montréal .Saint-Jean ., Moncton ., Sherbrooke ., Québec Ottawa .Kingston Peterborough , Hamilton Kitchener .Brantford ., London .Chatham .Windsor ., Sarnia .Sudbury ., Fort William Winnipeg .Brandon .Réglna Moose Jaw , Saskatoon .Prince Albert Edmonton Calgary Medicine Hat Lethbridge New Weatmlnater Vancouver Victoria .31 ville 1.625,463 694.253 564,778 3,669,716 4.159.480 538,050 561,840 3,595.884 854,620 695,097 3.394.989 485,265 1.892,224 379,472 716,290 570,075 47,608,020 287,711 3,910,159 505.317 1,396.428 293,559 4.569,704 »,731.448 229,176 473.362 425.274 13.867,053 1,388,433 HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invito n» la» Communauté» ReU-gleusea à ae prévaloir da noa aervlcea particulier».441 St-François-Xavlar - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 AVOCATS BERTRAND.GUERIN.COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS 1mm.1ns.Exch.216 ouest, rue St-Jaeques Ernest Bertrand.C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E.Guérin, CJt.M.Goudmult.C.R.Antonio Garneau, C.R.H -N.Garneau.Marcel Pigeon.Jacque# Cartier, LLL.CJt.XéL LA.720» Jean-Vldor Cartier.Li.U.L.-J.Barcelo.L.L.B.J-Eugène Rivard.L.L.L.CARTIER.BARCELO & RIVARD avocats Chambre 920, “Tramway» Wdg” 159 ouest, rue Craig - Montréal 2 074 547 Pomme» de terre de IT.P.-E sont cotée» ?48 339 entre 50 et 55 c '«» 80 livre», celle» du N -B, entre 45 et 50c le» 80 livre», et le» Blan- Unis, de 30,150 tonnes, se compa- 2.017 367 i » «"vre », er ^c le» 80 uvre».et le.Blan- ^ ^.800 tonnes le mois pré- 352.443 chee de Québec.80 livre», entre
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