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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 22 décembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-12-22, Collections de BAnQ.

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VOLUME XXV Montréal, 22 décembre 1934 SUPPLEMENT No 1 L ,L DEVOIR ¦P-] i 4iM v /X 1\ 7: NOTRE VIE CATHOLIQUE ET NATIONALE c Paraît le quatrième samedi de chaque mois Rédigé en collaboration NOEL DE DEUX FAMILLES joyeux noel et bonne année Parti en décembre par un froid terrible pour aller recommencer en neuf sur une terre nouvelle, Joseph Lauson a travaillé comme deux hommes à la construction d’une maison en logues d’épinette non écorcées.Il est songeur, c’est demain la Noël, et que font la femme et les enfants là-bas dans la grande ville?Iront-ils à la messe de minuit?Inutile pour eux de penser au réveillon.Quand on vit de charité.Et à grands coups de hache, il continue d’équarrir une pièce de bois qui servira d’encadrement à la porte.Il arrête soudainement.Demain, c’est pourtant Noël, et pas de messe, murmure-t-il.— Joe! on m’envoie dire aux colons qu’un missionnaire dira la messe à la Cache! crie la voix du jeune Frédéric Lavictoire qui arrive chaussé de raquettes.Un large sourire illumine la figure de Lauson, et il répond: C’est correct, on y s’ra.Sa maison construite, un puits creusé, du bois de chauffage coupé pour une partie de l’hiver, des logues entassées qui serviront aux constructions futures d’un poulailler et d’une étable, Joe avait fait venir sa famille.Quand Virginie et les huit petits Lauson étaient descendus du train après une grande journée de voyage, ils avaient trouvé le chemin long, de la gare à leur logis.C’est qu’aussi il faisait une tempête terrible en ce jour de février où le thermomètre marquait 43 en bas de zéro.Ce souvenir fut vite dissipé, quand elle arriva à la cabane de son mari, n’ayant encore pour tout ameublement que des lits de rondins recouverts de branches de sapin et des bûches en guise de chaises, mais où dans un bon poêle à deux ponts pétillait de la bonne épinette sèche, répandant une chaleur vivifiante, embaumée par le parfum d’un fricot de lièvre et de perdrix qui mijotait.Le lendemain, petits et petites Lauson avaient appris à tendre des collets et, aussi insouciants aux jeux de hausse et de baisse du thermomètre qu’à ceux de la bourse, ils couraient par le sentier qui conduisait aux “clôtures” des collets, folâtraient dehors une partie de la journée et rentraient le visage rouge, accompagnés d’un appétit de jeunes loups.Le printemps arrivé, ce fut le travail du défrichement, l’arrachage des souches, l’ensemencement d’un jardin.Les premiers temps, quand il fallut abattre la foret, faire brûler ces abatis, ramasser les débris calcinés, les faire rebrûler et ramasser de nouveau les “corbeaux” qui restaient, arracher les petites souches, les jeunes Lauson avaienj trouvé le métier dur.Ce fut pis encore quand le temps des moustiques arriva.Mais quand, à l’automne, ils constatèrent les progrès accomplis, ils ne regrettèrent plus leur effort et, d’ailleurs, ils étaient trop occupés à tendre de nouveaux collets pour prendre lièvres et perdrix, pour se rappeler les piqûres des moustiques.Joe n’avait pas été sans écrire longuement à son frère Gaspard, ancien cultivateur, vivant de charité publique dans la grande ville.Sur le conseil de Joe, Gaspard avait fait application pour le retour à la terre.Honteux de vivre aux dépens du travail des autres et lcrrien dans Tâme, il aspirait à aller avec sa femme et ses trois jeunes enfants retrouver son frère, là-bas, au lointain pays de Villemontel, où, lui assurait Joe, un lot tout auprès du sien, au sol de bonne terre forte, n'attendait que les bras d’un homme aux muscles solides, pour devenir une ferme où une famille pourrait vivre du fruit de son travail.Gaspard était allé s’enregistrer pour le retour à la terre.Des semaines et des semaines il avait attendu.On devait partir.C’était remis à plus tard.De nouveau on annonçait le départ, pour le remettre à plus tard.Un iour, cependant, un inspecteur s’amène chez lui.— Paquetcz et emballez vos effets de ménage, annonce-t-il, car je vous choisis pour le retour à la terre, vous devrez partir le 10 novembre.Avec une hâte fébrile, Gaspard et Ludovine se mettent à la bcso gne.Tl fallait du bois pour remballage et ils n’en avaient pas.et pas d’argent pour en acheter.De magasin en magasin, il fallut quêter des Imites, les transporter comme on pouvait.Finalement, le jour fixé pour le départ arriva.pour apprendre que personne ne partirait.FJ la maison remise! Tl fallut se mettre en quête d’un nouveau logis, transporter les meubles à bras, sur le dos, comme on put.Vieille formule toujours nouvelle! C’est l’expression qui rend le mieux les souhaits formulés par les associations sous les auspices desquelles Notre Vie Catholique et Nationale est publiée.“Paix aux hommes de bonne volonté”.Cet appel pressant qu’elles n’ont cessé de lancer depuis six mois au dévouement de leurs membres n’a pas été sans résultat.Aussi en ce jour de Noël, la paix promise sera-t-elle le partage et la récompense de tous ceux qui ont travaillé sans gloire à l'expansion de leurs différentes oeuvres.Ne serait-il pas opportun d’adopter pour la nouvelle année le mot d'ordre de S.E.Mgr Courchesne: “Mêlex-vous de vos affaires.mais mêlez-vous-en.” Que chacun de nous le pratique chaque jour de la nouvelle année et nous aurons promptement résolu nos problèmes économiques, Politiques et sociaux.LE SECRETAIRE Coopérative Fédérée et fromage canadien Nous avons voulu établir d’une façon plus économique la vente de notre fromage en Angleterre.Comme on le sait, le regretté M.Trudel avait dû, avec l’augmentation des quantités reçues à la Coopérative Fédérée, cesser le système des enchères qui avait été établi au début de l'entreprise alors qu’il ne recevait qu’une petite quantité de beurre et de fromage.Il avait conclu avec la maison Lovell & Christmas, d’Angleterre, un marché fort avantageux qui nous rendait possible pour une légère commission les services de vente de cette importante maison.Tout de même cette commission représentait encore un montant considérable que nous avons décidé de gagner nous-mêmes en nous faisan! aider par le représentant de la province à Londres, M.Harrison.Noua avons mis sur le marché anglais du fromage qui portait un nom une étiquette spéciale et cette initiative nous a valu une réputation de premier ordre qui fait que notre fromage ainsi désigné, n’étant plus un produit bâtard, trouve une clientèle de plus en plus nombreuse sur h marché anglais.Depuis que nous avons développé ce marché, non0 avons pu sauver une commission qu’il nous fallait payer avant, avec le résultat que pour les années passées, comme ce sera le cas d’ailleurs cette année, nous avons fait aux cultivateurs un retour en argent (pas en promesse ni en discours) plus élevé que tous ceux qui vendent leurs produits soit à commission, soit aux enchères publiques.Il va sans dire qu’il y a foule de choses dont nous avops commencé l’exportation sur les marchés étrangers, mais dont la production en valeur et en volume pourrait être considérablement augmentée.Prenez, par exemple, dans l’industrie laitière: nous avons exporté en Angleterre particulièrement des quantités considérables de notre fromage, et actuellement les prix auxquels il se vend sont presque aussi élevés que ceux de l’Ontario, grâce au travail de classification, d’inspection et à la marque do commerce sous laquelle il se vend par l’entremise de la Coopérative Fédérée.Seulement, nous avons pour l’exportation qu’un type unique de fromage J le “Cheddar”, quand nous pourrions en faire toute une variété du type de celles que l’on importe à grands frais de Suisse ou de France.Le département de l’Agriculture vient justement do s’assurer les services du Dr Roscll dont le travail de laboratoire es! connu du monde entier, pour faire à ce sujet des recherches et des expériences qui devront assurément produire d’excellents résultats.L.-P.1)ESI X)NG CHAMPS Nous sommes au soir du 21 décembre; quittant le pauvre logis où ils grelottent, les enfants* de Gaspard s’en vont de par la rue, contemplant les montres dos vitrines, désirant ardemment quelques-unes d4 ces bebellcs, de ces friandises qui doivent être si bonnes.Vêtus d> loques, le froid et le vent les transpercent.Ils retournent à la maison S’ils pouvaient aller à la messe de minuit comme les autres, là au moini il ferait chaud, et le beau petit Jésus à voir.Là-bas, bien loin.Joe et sa nichée sont partis pour la messe.Il y s trois milles à faire à pied, mais qu’importe, quand on reviendra, le bo» réveillon qu’on avalera, composé de “tourquières” de lièvres et de perdrix et le “steak” d’orignal !.Dans la pauvre chapelle remplie, de sa meilleure voix, Joe entonne léchant d’allégresse: H est né le divin Enfant! Dans leur logis glacé, les trois petits de Gaspard, se jetant aui genoux de leur mère, lui disent d’une voix suppliante: — On voudrait aller voir le petit Jésus à la messe de minuit!.La pauvre mère étouffe en sanglots.S’ils étaient là-bas, au fond des Ikjîs, comme chez Joe, ce serait possible, mais dans la grande ville!.J.-E.LAEORCE B ^261^551783057770^786464335740863267 LE SUPPLEMENT LE DEVOIR SAMEDI, 22 DECEMBRE 1934 Société Saint " Jean - Baptiste de Montréal Eiâi ,; • .-T^'Triïff NOEL D’AUJOURD'HUI l.a philosophie proclame que la vie se manifeste par li mouvement: vita in matu.11 faudrait être atteint d’une double cécité, intellectuelle et organique, pour ne pas constater que l’existence humaine est une sorte de pellicule cinématographique en mouvement continuel.Voilà pourquoi l’expérience est venue corroborer le témoignage de la philosophie, en prononçant: Les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas.A preuve, les Noëls si varies de notre v i e.Ainsi, nous nous souvenons des Noëls enfantins de nos premiers jouets, Noëls peuplés de bruissements d’ailes et île çqrillops aériens.Plus tard, nous avons connu des Noëls plus intimes, tout embaumés des douceurs du foyer familial.Puis, sont venus les Noëls de guerre, impuissants à bannir l'angoisse et le deuil, qui montaient la garde presque en permanence autour des foyers.Aujourd’hui, d'instinct, se pose la question: Que sera Noël de 1934?Sera-ce un Noël gris, embrumé, le Noël de la dépression, de la crise, que ne réjouira aucun soleil?Perles, il est impossible de nier le marasme où se débat la société actuelle.Mais, n’en parle-t-on pas un peu trop?N'a-t-on pas noté que les plaintes les plus fréquentes et les plus sonores viennent très souvent de ceux dont le revenu n'a pas, ou à peu près pas diminué, tandis que le coût de la vie a sensiblement baissé?Serait-il difficile de déceler dans l’iiistoire, que dis-je.dans notre courte existence, des impasses aussi pénibles que celle que nous tra-versons.et dont nous sommes pourtant sortis en faisant preuve de courage et de ténacité?Et qui donc osera prétendre qu'on fera disparaître le mal à force de le contempler et d’en énumérer tous les raffinements?Tout bien pesé et considéré, la vie est aussi riche, sinon plus riche, en joies qu’en douleurs: seulement nous sommes bien plus portés à voir le mauvais côté des choses que leur coût consolant.Plus que jamais il faut remplir nos yeux des tonifiantes visions de l'idéal, et faire résonner à nos oreilles les notes gaies de l'optimisme.On s’est plu à étudier les mer-X M ilieux courants créés dans ta société, par ce qu’on a appelé la psychologie îles foules.Pourquoi, dès lors, ne pas nous ingénier à susciter autour de nous une ambiance de bonheur dont nous serions les premiers à bénéficier?Ne semhh-t-il pas que nos malheurs déjà s'allègent, se volatilisent, à la seule pensée qu'ils finiront un jour?Et remarque/ bien que je ne propose nullement un optimisme creux, béat, nouvelle bulle de savon à l'usage îles grandes personnes, et que le moindre contact avec la réalité dégonflera subitement.Nous avons de solides motifs, dos raisons éternelles d'envelopper de joie le Noël qui approche.Qu’il suffise d'indiquer tout d'abord qu’aucune date de l'année, peut-être, ne met en un plus beau relief le bonheur que fournit l'esprit de famille.La gaieté débordante qui fuse en ce jour au foyer, un peu comme In bûche traditionnelle qui pétille, dans l’atre tapageur; l’échange des cadeaux, symbolisant la réciprocité des sentiments du coeur; la table de fête que des doigts de fée ont garnie avec une abondance et une délicatesse inaccoutumées; surtout, la réunion de toute la famille, où avoisi-tient avec tant de charmes la neige des cheveux blancs et l'or des jeunes tètes blondes: tout chante la joie, de vivre, cette joie saine et franche, qui revigore et rajeunit.Si l’on est triste à notre époque, c’est qu'on s’extériorise trop.On \a chercher trop loin un bonheur qui n'est qu’au foyer.C.eci est tellement vrai que, dans un très grand nombre de cas, le seul point de ressemblance qui persiste entre la famille moderne et celle de Bethléem est que, aujourd'hui comme autrefois, il n’y a plus, hélas! de place pour elle, sous un toit hospitalier.Mais Noël, étant la fête du foyer, la fête de famille par excellence, a le singulier mérite de reformer le cercle familial, do réhabituer les âmes contemporaines.si friandes d’agitation, à goûter la tendresse qui se dégage de l’union des coeurs parents ou amis.Hélas! l'es suaves expériences deviennent de plus en plus rares au sein de nos villes enfiévrées.Bénissons Noël de nous en apprendre l'opportune leçon! Noël nous convie également au bonheur parce qu’il remet en pleine lumière la pensée du divin, (iloire à Dieu et paix aux hommes de bonne volonté! Quoi de plus consolant pour celui qui est rivé à sa tâche quotidienne de songer que son labeur, ses soucis, ses déboires même, tout cela entre dans le plan divin, tout cela peut être haussé au niveau du surnaturel, tout cela est un ferment de mérites nui s’épanouiront, plus tard, en une moisson de gloire.Vest-ee pas que la vie, en prenant ainsi un sens transcendant, se gonfle d’optimisme, comme la branche de sève au printemps?On sait alors pourquoi on travaille, pourquoi La guérison de Louise (Dédié à mes petits élèves) Vraiment, cette pauvre Rosine Beauchamp n’était pas ce qu’on appelle née sous une bonne étoile.Mariée à 18 ans pour se soustraire à 1‘hurneur peu réjouissante d’une belle-mère hargneuse et jalouse, Rosine avait donné sa main à un triste sire plus riche en belles promesses qu’en argent sonnant et en bonne volonté.Depuis lors, Rosine avait cônnu toutes les affres de la faim, du froid et les mille tortures qui agrémentent la vie des indigents.Un petit être était alors venu égayer son triste logis.Rosine surtout, l’avait accueilli avec joie, espérant que ïe sentiment paternel ferait un coeur neuf à son mari.Il n’en fut malheureusement rien.Depuis que le secours direct était à l'honneur, pourquoi Maxime Thibert se serait-il préoccupé de chercher du travail?N’est-it pas toujours temps d’y voir?Bon gré, mal gré, il avait fallu que la courageuse Rosine prit son mal en patience: puisque son mari ne trouvait rien à faire, c’est elle qui se mettrait à l’ouvrage.Qu’ils sont malheureux les ménages où la marnan doit sortir chercher du travail! La petite Louise tomba gravement malade.C'était le 23 décembre.Dans un autre quartier de la ville, bien loin, habitant une résidence somptueuse, une autre maman, la femme d’un riche avocat bien connu de la métro-nole, Mme Duvergcr faisait ce jour-là, suivant son habitude, la part de ses protégés.Elle n’oubliait pas la pauvre Rosine.Ne fallait-il pas gâter un peu les indigents pendant ces temps de.réjouissances?.Fines pâtisseries, dinde truffée, fruits de toutes sortes, bonbons exquis agrémentés d’une bouteille de vieux vin.jouets pour la petite Louise, jusqu’à du tabac pour le triste Maxime!., rien n’y manquait.Zette, sa fille aînée, assise à la japonaise et jouant avec Suzanne.sa poupée favorite, ne perdait ni un mot ni un geste de sa maman.Que se passait-il dans cette mignonne tête de cinq ans?Dieu seul était l'heureux possesseur de ce secret.Le lendemain, la première pensée de Zette avait été de demander qu’on fit avec les chaises de la cuisine, qui sont moins belles, une maison de “madame pauvre”.Etendant par terre un morceau de papier en guise de lit.elle y plaça l’infortunée Lotte, poupée éborgnée et dénuée de bras.Quelque fois, chez les pauvres, avait un jour dit maman, on ne chauffe qu’une seule pièce parce que ça coûte trop cher.Zette avait bien bourré son petit po été de papier (ça.c’est du bois.puis, ça, c’est du sabon) et t’avait placé bien près de Lotte.pour l’empêcher de geler.Les plus jolies chaises avaient été choisies pour la belle maison.Suzanne, sans se douter qu'elle appartenait à une famille cossue, se prélassait dans un Joli petit lit rose, bien ouaté.Zette est une petite personne entreprenante et décidée.Après s’ètre affublée de la robe de sa maman, car, il fait très froid dehors, Zette empoigne Suzanne, la met sous son bras, et, sans s’inquiéter le moins du monde de cette position peu commode, fut-ce pour une poupée, se dirige prestement vers la chaumière de Lotte.(Suite à la page 5) POUR VOS YEUX CONSULTEZ PHANEUF & MESSIER Optométristes-opticiens 1767 RUE ST-DENIS.Tel.HA.5544 ptès Ontario Tél.AM.3733 MORTUAIRE BARTHELEMY LAPOINTE 4156 RUE ADAM SALON DIRECTEUR DE FUNERAILLES ET EMBAUMEUR Service 4e première classe — Prix modérés.LA CIGARETTE DUCHESSE Douce Exquise Sans égale Elle satisfait ceux qui cherchent la Cigarette Idéale Chaque paquet contient des “mains de Bridge” que vous pouvez échanger pour de jolies primes de valeur.La Duchesse est la première cigarette à être présentée avec un empaquetage portant des inscriptions françaises et anglaises.L.O.Grothé Limitée Maison Canadienne et Indépendante r- Fondée en 1880 — Un bon conseil vaut toujours en finance.OBLIGATIONS DE Municipalités Commissions Scolaires Fabriques et Syndics Utilités publiques Corporations Ourirtr (Sénrralr br Jùnanrr, 3nr.Valeur* de placement 57, ST-JACQUES OUEST Tél.HArbeur 5I6S* MONTREAL IPAGE 21 LE DEVOIR NOTRE VIE CATHOLIQUE ET NATIONALE Secrétariat: 5718, rue Charlemagne, Tel: CLairval 2269w.SAMEDI, 22 DECEMBRE 1934 Publié* sous le* ausplcM des: Association CstboUque de* Cheminots.Association Catholique d* la Jeunesse Canadienne, Association Catholique des Voyageun de Commerce, Chevaliers de Carillon, Fédération des Amicales Féminines du Diocèse de Montréal, Fédération des Cercles d'Etudes des Canadiennes françaises.Fédération Nationale Salnt-Jean-Baptlate, Jeune-Canada.Ligue du Dimanche.Société Salnt-Jean-BapUste, Syndicats Catholiques et Nationaux, Onion Catholique dm Cultivateurs.Noël dans les chantiers Noël de Lisette Dans un petit village de la province de Québec, un enfant de quatorze ans frappe de porte en porte, en quête d’un emploi.Partout il est refusé.A quoi pourrait-il se rendre utile?il est si jeune! Il y a un an, la mort lui enlevait son père chéri, et sa mère le rejoignait la semaine dernière.Pierre est donc seul au momie, sans appui, trop jeune pour ceux qui l’entourent.Toutes les portes lui sont fermées, à l’exception d’une: celle de l'église.Se souvenant d’un des conseils de sa chère maman: “N’oubiie jamais de prier”, il y entre et prie.Le coeur gros de chagrin, le corps las de ses démarches inutiles, il s’endort.Après l’Angelus du soir, le bon vieux curé vient à l’église et aperçoit !?garçonnet.Il réveille pour l’interroger.Tout ému ,de la triste histoire de eet enfant, il le conduit à son presbytère et le fait reposer, lui promettant un emploi.Deux jours après Pierre partait aveJ un homme du village: il devait être cuisinier dans un chantier.Cuisine peu compliquée, il est vrai, du lard et des pommes de terre.Les premiers jours quelqu'un demeura avec lui pour l’initier à son emploi.Mais les jours suivants il fut laissé seul.Durant ses moments de loisir, il travaillait le bois.C'était son secret, car l’objet terminé, il le cachait.* * # lueur et se dirigent de ce côté, pour entendre dans la nuit une voix presque céleste: “H est né le divin Enfant”, etc.Quelle surprise! Pierre est là, chantant devant un petit Jésus de bois, qu’il avait fait dans ses temps libres.Le pauvre enfant avait déposé ce Jésus sur un gilet de laine.• * • Ces hommes endurcis, n’ayant pas pensé au bon Dieu depuis plusieurs années, se sentent remués.Imitant Pierre, eux aussi ils chantent et prient.Ds rêvaient en ce moment les beaux jours de leur enfance où, comme cet enfant, ils aimaient à préparer une crèche à l’Enfant-Dieu.Ils comprennent la leçon et à l’avenir le petit Pierre ne sera plus seul à prier avant de s’endormir.Ainsi l’enfant de quatorze ans, trop jeune pour les gens du village, fut asseï vieux pour ramener à Dieu des âmes qu’un sermon n’aurait peut-être pas touchées.MARGOT Thérèse La vigne.Cercle Marie Réparatrice.Noël! Noël! Jésus vient de naître!.Dans nos églises, tout illuminées, les choeurs entonnent des chants d’allégresse; le Gloria fait débonder les coeurs d'une joie pure et profonde.Les fidèles s’inclinent et adorent, 4ans un élan plein de ferveur, leur Dieu fait enfant.Dans leurs berceaux, les blonds chérubins font des rêves roses et voient les anges voltiger et déposer dans leurs petits souliers les présents que Jésus leur apporte en venant sur la terre.Noël! Noël! Mot magique qui fait battre les coeurs et vibrer les âmes, n’es-tu pas le bonheur des grands et l’anxiété des petits?Est-il un seuS être sur terre qui ne se sente heureux à l’approche de ce grand jour?.Je connais la petite Lisette, jolie fillette aux boucles blondes, aux grands yeux bleus qui attend, pleine d’espoir, la venue de Jésus.Que lui apportera-t-il?.elle Le sait si bon!.el!“ Le prie avec tant de confiance!.Il ne roiibliera pas!.Elle Lui demande de consoler sa maman qui pleure, d’assurer le pain quotidien, car le papa qui savait si bien gâter sa Lisette a fait le grand pas dans l’éternité, et la pauvre veuve ne suffit plus à la tâche.L’épreuve et la maladie ont trop vite couibé ses épaules et affaibli son corps qui ploie sous il fardeau; U fait froid dans la chaumièri et la petite a faim.mais que faire, ell< ne peut plus?Faudra-t-il mourir à soi tour?.La petite Lisette est triste et pense: “Pourtant, j’ai été bien sage! j’ai tant prié Jésus, mon petit frère des deux, qu’il ne m’oubliera sûrement pas en cette nuit de Noël!.” Cependant, le Divin Enfant semble rester sourd à ses supplications, il ne seenble pas ému de tant de confiance ni de tant de misères.Pas un morceau de pain pour apaiser la 'faian du petit être affamé, pas une bûche dans la cheminée pour réchauffer ses membres engourdis par le froid.Noël même semble oublier les pauvres abandonnées!.On pense au papa qui n’est plus, au bonheur de petit Pierre, le beau bébé rose, joie du foyer, que les anges sont venus cueillir pour 1 emporter au paradis.Noël n’apportera-t-il pas un peu de consolation.un peu de pain.un peu de feu?.• * * Noël! Noël! Jésus vient de naître apportant à tous le bonheur et la paix! M.A.de LAMIRANDE Restaurons notre économie en achetant chez nous AUX CONSOMMATEURS Le soir, les hommes du Chantier jouent aux cartes, chantent et rient.Pendant ce temps, Pierre est sous ses couvertures.Puis, à son grand étonnement, il voit ces hommes s’endormir sans adresser à Dieu une prière.Nous sommes maintenant au vingt-quatre décembre.Pierre est dans le bois depuis trois semaines.Tous Se préparent à fêter Noël, mais de différentes manières.Les hommes restés au chantier onf fait venir des provisions, même pour boire et s’égayer.Le soir, on commence la fête: ce sont des histoires, des chansons et le réveillon traditionnel.Il faut que Pierre en soit.Où est-il?Ils ne le voient pas dans la cabane.Aussitôt ils se mettent à sa recherche: lui serait-il arrivé malheur?Non loin du camp, ils aperçoivent une On a généralement- jeté le tort de notre retraite économique sur les épaules du consommateur.Il faut admettre que si le consommateur avait résisté aux alléchantes invitations des commerçants de langues différentes, nos marchands auraient traversé la crise économique plus facilement.Nous avons vu antérieurement que si la producteur, l’industriel et le détaillant ont eu leurs torts, le consommateur doit aussi porter sa part de responsabilité.Nous avons la bonne habitude de toujours blâmer notre voisin pour nous mieux disculper de nos erreurs.Pour endiguer notre descente économique, il est absolument nécessaire que chacun de nous réalise et surtout reconnaisse ses responsabilités.Même en tenant compte des faiblesses do nos chefs, le consommateur a plusieurs fois dédaigné les produits do chez nous.Nous avons trop servilement répondu aux réclames des commerçants de langues différentes.Un peu de réflexion nous aurait vite convaincu que le commerçant quels que soient son titre ou son rang, est en affaires pour retirer des profits.PERSONNE, surtout dans co siècle 'égoïsme outré, NE DONNE SA MARCHAN->ISE POUR RIEN, POUR LE SEUL PLAISIR te weKinDC Un gérant de magasin à chaîne nous confiait qu'à chaque semaine son organisation et les autres glissaient, parmi les produits annoncés do marques connues ou de marchandises en grande demande, des articles à un prix légèrement en dessous du prix coûtant.Il ajoutait que l’acheteur averti, faisant la visite des différents magasins en série, pouvait se procurer de véritables aubaines et s'approvisionner à très bon compte.Si le consommateur procédait ainsi, demandions-nous, comment les magasins en série résisteraient-ils?Un très petit nombre d'acheteurs montre une telle perspicacité.La très grande rnajo-Hté entre au magasin pour bénéficier des “spéciaux” mais est asses facilement induite à compléter son approvisionnement aux pVix réguliers.C'est ainsi que le magasin à chaîne peut réaliser chaque année, en dépit de réductions sensibles, des profits substantiels.La morale de cette conversation est très simple.Que nos acheteurs et nos acheteuses ouvrent les yeux.Qu'ils profitent de cha- que aubaine offerte mais qu ils reservent aux détaillants de chez nous leurs achats à prix réguliers.Il ne faut pas se leurrer sur la générosité apparente du commerçant.Tout comme le vendeur ambitieux de réussir se bat les méninges, fouette son initiative, ainsi le consommateur doit se tenir en garde, appeler la prudence à la rescousse et stimuler sa clairvoyance.S’il devient averti, l’acheteur tirera le maximum de son pouvoir d'achat.Le commerçant convaincu que les feintes, les fausses reculades et les apparentes générosités n’ont plus de prise sur le consommateur “qui a juré mais un peu tard qu’on ne le prendrait plus”, se bornera à la concurrence loyale, l’autre l'acculant à la faillite.C’est ainsi que le consommateur peut le mieux aider à notre restauration économique.ACHETONS CHEZ NOUS à prix égal, à qualité égale.Nous redonnerons au commerce sa couleur de jadis, sa concurrence de gentilhomme.Comme on doit de préférence encourager ses amis le mot d’ordre ACHETONS CHEZ NOUS sera suivi sans devoir être énoncé.Albert NERVIENS CLairval 4964 Demandez nos blancs de contrat.Copie fournie gratuitement.liUlLE A CHAUFFAGE NOTRE SPECIALITE HENRI GUAY, Limitée Poste de Gazollne Angle Masson et 12ème Ave.— 332>2>9 MIC MAbSON — CLairval 4964 La Boulangerie I.CARON, Limitée ENTIEREMENT INDEPENDANTE — 100% CANADIENNE-FRANÇAISE — FAIT APPEL A TOUSLES “NOTRES” —LES MEILLEURS PAINS —LES MEILLEURS GATEAUX - LIVRAISON.L'ENCOURAGEMENT 75 VOITURES DE DE Téléphonez à CRescmt 4114, ou WEUington 3060 SAMEDI, 22 DECEMBRE E D E V 0 I SUPBLEMEN pipirriiiwiWMiiiiiiiiiiiwwiBB—iibi—iiiimiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iirwilriiiriiiiiniiiiiioiioiiiiîiimiiiTiiiïïiniiiniiiiTiiM I LES CHEVALIERS J de CARILLON II» Nos autels et nos foyers Entre deux lances On regrette amèrement la conduite de certains ministres ou députés.Pourquoi s'étonner lorsque l’électeur néglige de remplir son devoir, une fois tous les rustre ou cinq ans?Ÿ * * Prêchons par l’exemple.Que chacun de nous toit honnête la journée du scrutin.Nos représentants le seront probablement plus facilement.* * * Un électeur se plaignait de ne pouvoir être écouté de son député.Il avait oublié qu’il avait écouté son représentant lorsqu'il était simple candidat.Ce n'est pas lorsque le candidat a payé son vote qu'il se sent disposé à entendre son électeur.Ÿ Ÿ Ÿ Les déclarations de certains journaux de cette ville ont démontré une lois de plus que les couleurs politiques ne veulent plus dire grand chose.Rouge ou bleu, même en essayant de les mélanger on obtient le même résultat mais jamais une couleur différente ni même un mélange parfait.le jour de la votation.* Ÿ Ÿ Én 1933 nous ne colonisions pas et nous avions de nouveaux colons même en décembre.Cette année nous avons eu un GRAND CONGRES DE COLONISATION mais il devient impossible de coloniser.* * * Il parait impossible d'équilibrer notre situation financière sans taxes.Les biens non imposables, voilà la nouvelle victoire offerte à la finance qui a réussi jusqu'à présent à protéger ses bien non imposés.¥ * Ÿ On se plaît à croire qu'il est dangereux de paralyser les efforts du capital en le surchargeant de taxes.Pourquoi ces mêmes taxes seront-elles un stimulant pour le petit propriétaire et le petit salarié?¥ ¥ ¥ lierait-il possible de pet ce voir maintenant les exemptions de taxes accordées à même les profits réalisés grâce à ces exemptions?¥ ¥ ¥ Cn a dit que la crise venait des hommes et non pas des circonstances.Ne perdons pas notre temps à vouloir améliorer ces dernières.Travaillons à donner aux premiers un peu de sens de la responsabilité.Ce serait une application pratique dr l'Education Nationale.L’EDUCATION NATIONALE ET L’INSTITUTEUR L’éducation nationale!.c'est là un titre vaste comme notre nationalité.Sous ce vocable l'on entasse reproches et regrets, projets et réformes.Pourquoi ne pas voir d'abord ce qui s’est fait en ce sens et ce qu’il y a à faire pour l'instituteur dans l'état actuel des choses?C’est la raison d’être du présent article.Disons tout de suite que le Comité Catholique du Conseil de l’Instruction publique a, depuis longtemps, inclus dans ses règlements quelques notes sur ce sujet.Voici ce qui est écrit au chapitre de l’Histoire du Canada :“L’instituteur devra se préoccuper du côté moral de l’histoire en cultivant chez les j élèves le patriotisme, l’amour du sol natal, l’attachement aux ! traditions et aux institutions nationales, le respect et l’amour de notre belle langue et de notre foi religieuse.Les règlements donnent eux-mêmes l’aboutissement d’une telle culture.“L’élève doit connaître son histoire pour en parler avec fierté; il doit l’aimer pour conserver et défendre l’héritage reçu des ancêtres.’’ Au chapitre du chant, ils ajoutent encore: “L’exécution des chants patriotiques.ouvre aux enfants quelques horizons vers lé beau et, par suite aussi, vers le bien.” Une répartition autorisée de ces mêmes règlements don- j ne une liste des chants qui, mois par mois, pourraient être | appris aux enfants.En tête, notre hymne national, dont on ; doit enseigner, une à une, les quatre strophes.Viennent ensuite trois autres très beaux chants.(Or.leur devrait plus d’honneur dans nos salons.) Ce sont 0 Carillon, — O Canada, mon pays mes amours, — et, Canadien toujours.Par une résolution du Comité Catholique, les institu- ! teurs sont "priés, en vue de développer de plus en plus l'amour de la patrie canadienne," de faire chanter, au moins une fois par semaine, l’hymne national “O Canada".Que chacun de nous se demande s’il a été fidèle à ces piescriptions de nos règlements, qu’il s’amende, si nécessaire, considérant comme un de ses devoirs professionnels, le soin d'inculquer un patariotisme agissant et pratique à tous ses élèves.Après l’amour de Dieu et de ses parents, celui de la patrie doit être le plus cher à tout coeur bien né.Nous souffrons d’une dissolution du sens national" déclarait récemment M.l’abbé Croulx.Pour remédier à cette “nationale infirmité" devrais-je dire (puisque pas un autre peuple civilisé ne semble souffrir de ce mal autant que le nôtre) il demande "d éveiller la vie intérieure nationale afin de penser et vivre "canadien-fran-çais.” Pour cette rénovation, le même maître "ès patriotisme" estime que l’"ouvrier le plus nombreux, le plus actif et le: plus puissant, c'est le maître d’école." i C'est nous faire beaucoup d’honneur, mais c’est aussi ! nous charger d une réelle responsabilité auprès des généra- i bons futures.Serons-nous à la hauteur de la tâche demandée?Je ré-1 ponds dans I affirmative, pour chacun de nous, m’en voudrez- , vous, confrères instituteurs?je crois que non.Votre vie n’en est-elle pas une d’abnégation et de perpétuel recom- i mencement?I Soyons dignes et de la confiance mise en nous et des ;remiers maîtres d’école de chez nous, ^ Paris ne s est pas fait en un jour.L'éducation nationale H •*’«» jamais *r®p taré pour ’ est un© tâche de tous les instants.Commençons au moins s'éduquer.Comment espérer donner par faire chanter religieusement chaque semaine "O Canada ” a nos enfants le sens national si nous w v-o aua.no pouvons nous-mêmes le retrouver.Instituteur (Gustave SICNORI) ¥ ¥ ¥ 2650 Cuvill ier, Montréal.I Devrons-nous demander à nos enfants de faire notre éducation?Le cas s’est vu dans certaines paroisses de notie ville.Comment alors espérer inspirer le respect auquel, nous les parents, nous tenons tant?¥ ¥ ¥ On cherche les Mussolini pour nous j tirer du marasme.Peuple heureux, nous en comptons plusieurs.Seuls les Mussolini canadiens se connaissent.N’ast-ce pas le temps de dire qu’on n'est pas prophète dans son propre pays?(Suite à la pane 10) Encourager no* annonceur* , c’est encourager les oeuvre* des associations intéressées à ce supplément.IPAGF 41 NOEL D’AUJOURD’HUI iSuite de la page 2) on lutte, pourquoi on souffre.Noël de 1934, s’il nous surprend au milieu des désenchantements de la crise, les adoucira en sonnant le rappel à un ordre d’idées supérieur.en soulignant le rôle de la Providence dans le monde et en baignant nos yeux de lu significative vision d'un Dieu infiniment puissant, infiniment riche, couché cependant sur la paille pour nous enseigner que toute rédemption est le fruit de la douleur.De même, c'est par l’éipreuvc actuelle courageusement supportée que nous verrons poindre l’aurore d’une prospérité nouvelle.Si nous comprenons bien que notre sainte religion est toute pétrie d optimisme, peu à peu nous en viendrons à découvrir la valeur rédemptrice de l’épreuve, à mettre un rayon de soleil dans nos peines, et nous irons peut-être jusqu'à nous réjouir dans nos tribulations.Que la Solei nité de Noël grave dans notre esprit cette pensée, à savo que la joie de la Rédemption forme l’atmosphère prop de la Religion catholique.Le christianisme, c’est la joi, le christianisme, c’est la confiance; le christianisme, c’est une perpétuelle action de grâces car là où est le Ghrisit l’anxiété et la crainte sont bannies.Voilà pourquoi le* Anges ont salué son arrivée en chantant: “Paix aux hommes de bonne volonté!” Au moment où tant de géantes institutions commerciales et financières s’effondrent; au moment où toutes les tentatives humaines pour créer du*bonheur échouent, fait bon se cramponner à l’idée religieuse, comme à 1 seule force qui défie le temps, parce qu’elle est éternell Que Noël de 1934 soit donc vibrant d’allégresse, puis qu’il renoue les liens entre parents et amis, tout en resser rant l’alliance qui unit le ciel à la terre! Que l’arbre d Noël rutile, cette année encore, de nuances vives et variée et que cette symphonie des couleurs soit l’emblème de l’harmonie des âmes unies dans une persistante affectio qui rendra l’an neuf plus ensoleillé! Léo BOISMENU, S.S.S.Vente de Saison PATINS PATINS AVEC CHAUSSURES JAMBIERES GOURETS GANTS RONDELLES TRAINEAUX TRAINES SAUVAGES SPECIAL Quantité dp patins posés sur chaussures: Prix très réduits.Tout accessoire approprié J.R.GREGOIRE Ferronnerie Générale 1600, Orléans 3605, Ontario Est FR.1616 FR.0925 Le Meilleur CADEAU que vous puissiez faire à votre famille — à vos enfants — à l’occasion des Fêtes c’est de leur donner du Lait riche et crémeux et des produits de qualité de la Maison A.Poupart «Ci.1715 WOLFE — FR.2195 Offrez aux vôtres ce cadeau, gage de bonne santé, pour chaque jour de l’année.Appelez-nous: notre livreur sera chez vous demain.LAIT, CREME, BEURRE.OEUFS FRAIS BREUVAGE AU CHOCOLAT No» meilleurs Voeux de Jot/eux Noël et de Bonne et Heureuse Année SAMEDI.22 DECEMBRE l934>>>>>>>>>>>>»>>>>>>>»>>>>->» L E D E V O I R»»>>>> >;>,>>»,>>>^»^>^:,>>, LE D E V 0 I R »>»»>>>»>>»»>»>»>»» » »»»->» »»• SAMEDI, 22 DECEMBRE 1934 I.AlUi ) S YNUC ATS CATHOL- MATDMAUX | LES SYNDICATS CATHOLIQUES «tNATIONAUX Loi du salaire minimum Mémoire de M.Alfred Charpentier U Ij fixation des salaires minima nuit- elle au progrès du syndicalisme?St excellent que soit ce principe, il faut chercher à savoir si les méthodes de fixation ne nuiraient pas au développement du syndicalisme parmi ces catégories de travailleurs trop faibles pour se protéger eux-mêmes.Telle est bien la principale préoccupation que se doit d'avoir notre mouvement dans la question sous étude.Comme bien l’on pense, c’était aussi l’inquiétude dominante de tous les représentants, presque, du syndicalisme ouvrier dans le monde qui assistaient, en 1927 et 1928, aux délibérations de la C.I.T.sur les méthodes de fixation des salaires minima.Quelle fut l’attitude de ces chefs du travail syndiqué des différents pays?c.” de 1928, reconnurent que les conventions collectives sont la méthode normale de réglementation, mais ils convinrent que dans les cas exceptionnels où elle est inapplicable, elle doit être complétée par un système de fixation officielle.Ill Comment détermine-t-on en principe général les catégories de tra-vailleurs auxquelles devraient s'appliquer les méthodes de fixation?Ceux dont les pays possédaient un complet et rigide système de l’extension juridique des conventions collectives, allant de la conciliation jusqu’à l’arbitrage obligatoires, eurent une attitude conforme à ce système qui tend à établir un réseau des conventions collectives s’étendant à toutes les industries du pays, moins toutefois le travail à domicile.C’est que le travail organisé de ces pays appréhendait que l’introduction des méthodes de fixation dans toutes les industries non organisées et insufff samment payées ait pour effet d’en lever aux travailleurs intéressés les motifs qui auraient pu, en l'absence de ces méthodes, les pousser à s’associer, et d'ajourner ainsi indéfiniment l’éventualité d'une réglementation par conventions collectives dans un certain nombre desdites in dustries.Par contre, différente fut l'attitude du travail organisé dans la plupart des pays où les conventions collée tives ne sont pas obligatoires en vertu de la loi, et où leurs effets sur les clauses des contrats individuels conclus dans leurs cadres dépendent de l’importance des organisations ouvrières et de la force de l’opinion publique.Dans ces pays la plupart des organisations du travail accueillirent avec satisfaction les méthodes de fixation dans toute industrie ou partie d’industrie sans organisation et à bas salaire, comme un complément efficace du système des conventions collectives, voire même comme une mesure susceptible d’aider au développement de ce système, surtout si l’on adopte le système de représentation des travailleurs dans les organismes de fixation des salaires.Complétons cette analyse des arguments syndicalistes pour et contre les méthodes de fixation par deux observations sur leur champ d’application.Or, la mesure dans laquelle elles seraient appliquées est limitée par les termes que voici, contenus dans la convention: al "dans les quelles (industries* il n’existe pas d'accords ou de réglementation effi caces relatifs aux salaires, et b! dans lesquelles les salaires sont exceptionnellement bas".Il fut compris que cela voulait dire que les industries dans lesquelles l'une ou l’autre de ces deux conditions fait défaut ne tombent pas sous le coup de la convention.Bref, les représentants ouvriers, de même que les délégations patronales ! et gouvernementales à la “Conferen- ! Déblayons d'abord le terrain.Selon l'esprit des auteurs de la convention internationale de 1928, pour ne pas nuire à la généralisation des conventions collectives, il faut soustraire aux organes de réglementation : lo les industries où les salaires sont très bas.mais où les travailleurs sont suffisamment organisés pour conclure des conventions collectives; 2o les industries sans organisation, mais où les travailleurs sont protégés par d'autres dispositions également efficaces.Après la triple élimination des industries dans lesquelles les travailleurs, ou sont protégés par des conventions collectives, ou sont suffisamment organisés pour en conclure, ou sont protégés par d’autres moyens, s'ensuit-il que dans toutes les autres industries n’ayant pas ces caractéristiques devraient être introduits les organes de réglementation?En principe il semblerait, en effet, que ces dernières industries sont celles où les travailleurs sont inorganisés et insuffisamment payés.Ce n’est pas toujours exactement le cas dans chacune de ces industries.Souvent ce n’est que dans une partie d’industrie, c’est-à-dire dans certaines occupations ou opérations, que les travailleurs ne sont pas protégés et non en mesure de se protéger.Conséquemment si nous soustrayons encore aux méthodes de fixation les parties d'industrie Iordinairement les principales occupations) où les travailleurs peuvent se protéger eux-mêmes, nous devons saisir que le champ d’application des organes de réglementation se limite aux industries, et particulièrement aux catégories d'ouvriers chez lesquels l’organisation professionnelle rencontre des difficultés.Tout juste, cela fut la constatation même de la C.I.T.: "Les organes de réglementation des salaires, y disait-on, sont plus souvent institués dans des industries où l’organisation porfessionnelle rencontre des difficultés.Ces difficultés sont particulièrement graves dans le cas des travailleurs où prédomine la petite production.” La valeur de cette constatation consiste en ce qu'elle est un fait d'expérience universelle.Ainsi c’est dans les industries où l'organisation professionnelle rencontre des difficultés d’organisation, de recrutement, de permanence que les travailleurs sont impuissants par eux-mêmes à obtenir ou à conserver des salaires convenables.A souligner que c'est surtout parmi les travailleurs occupés à la petite production, sans parler du travail féminin, que l'organisa-1 bon professionnelle rencontre les plus graves difficultés.l'organisation professionnelle varient en degré d'importance.Peut-être pourrions-nous dire avec logique, en résumé, lo que dans les industries où les difficultés sont graves, l'organisation professionnelle est impossible ou pratiquement inexistante ; 2o que dans les industries où les difficultés sont moindres, (’organisation professionnelle peut exister, mais est insuffisante et inefficace.Ces difficultés qui, dans l’ordre moral, se traduisent par l'hostilité, l’intimidation, la crainte ou l'ignorance, sont aussi d’ordre technique.L’industrie moderne qui révolutionne continuellement ses procédés de fabrication laisse loin en arrière le syndicalisme ouvrier trop enlisé règle générale, par habitude quand ce n'est pas égoïsme, en de trop étroites démarcations professionnelles.L'émiettement des métiers par la spécialisation finit souvent par laisser un déchet d'occupations secondaires dans maintes industries, dont n'ont pas souci les occupations supérieures souvent organisées.Il est même de ces soi-disant occupations supérieures qui en raison de la mécanisation des métiers ne sont pas plus organisées que les inférieures ou le sont très insuffisamment.En principe général il semble admis que l’organisation professionnelle est, selon le cas, inexistante, insuffisante ou non viable dans les industrie* où l’on remarque l’une ou l’autre ou plusieurs à la fois des caractéristiques suivantes: haute spécialisation; personnel mixte adonné en partie aux mêmes opérations; petite production exercée dans pratiquement tous les centres urbains et ruraux; concurrence étrangère excessive; longs ou fréouents chômage; congédiement ou exclusion des plus de 40 ans; main-d’œuvre fréquemment remplacée; main-d’œuvre dispersé* sur de longues distances.Enumération dans laquelle on peut ajouter les professions commerciales et quantité de menues occupations diverses.IV Dans U province de Québec, à quelles catégories d’ouvriers serait nécessaire la fixation des salaires minima?Voyons à présent, pour notre propre compte, s’il y a des industries ou parties d’industries dans notre province qui réclameraient la fixation officielle des salaires minima.Analysons la situahon.Combien avons-nous d’industries?Combien sont organisées, combien ne le sont pas?L'Office national des statistiques divise les activités industrielles du pays en 1 1 groupes généraux: agriculture, pêche et chasse, exploitation forestière, mines et carrières, industries manufacturières, transoort, communication, bâtiment et entretien, commerce, services personnels et amusements et finance.Dans ces 1 I groupes la province de Québec compte environ 300 industries diverses, laissant de côté quantité d’occupations intermédiaires et non classables.Sur ce nombre il y en a environ 110 d'organisées en syndicats.Nous n’entendons pas dire qu’il n’y a que 110 syndicats ouvriers dans la province, mais bien 1 10 branches industrielles, soit métiers, soit occupations diverses, qui le sont et sous quelque forme que ce soit.Et c’est précisément en faisant avec soin le rapprochement des différentes sortes de syndicats existants dans la province que nous avons pu retracer ce nombre approximatif de 1 10 branches industrielles organisées (nous disons approximatif, car le nombre exactement retracé est 101, nous l'avons arrondis à I 10 pour parer à certaines omissions involontaires.) 300 industries dans la province Par contre, avons-nous dit, il y a 300 industries diverses dans la province Ce chiffre est encore approximatif, mais nous croyons l’avoir mis aussi près que possible de la vérité, à l’aide de l’Annuaire provincial.Or sur ces 300 industries les lignes manufacturières en comptent environ 156.Sur ce nombre l’Annuaire en énumère exactement 126 dans les 9 groupes que voici : « .S S.— u - c £ ~ Difficultés morales et techniques Ensemble de difficultés qui crée un état de choses très complexe pour les autorités administratives appelées à déterminer les industries dans lesquelles doive être appliquée la réglementation des salaires minima.Or voici deux critères à ce sujet que la C.I.T.de 1928 recommande quant au degré de l’organisation et à l’étendue des contrats collectifs.Premièrement.Le degré d'organisation des travailleurs dans une industrie se mesure en comparant le nombre des travailleurs organisés avec le nombre total des travailleurs occupés.Si un certain pourcentage n'est pas atteint l’organisation est insuffisante.Deuxièmement.La proportion des travailleurs qui bénéficient des conventions collectives dans une industrie peut s'établir en comparant leur nombre avec l’effectif total des travailleurs dans l’industrie considérée.Ainsi, après telle enquête, si les autorités constatent, d’une part, l’insuffisance de l’organisation dans une industrie ou.d’autre part, dans une autre industrie, le nombre trop restreint d'ouvriers protégés par des contrats collectifs et qu’en plus dans chaque cas la majorité des ouvriers concernés sont insuffisamment payés, les mêmes autorités peuvent donc appliquer la réglementation officielle 1— Produits végétaux 15 2— Produits animaux.14 3— Textile et produits 22 4— Bois et papier .23 5— Fer et ses dérivés 12 6— Métaux non ferreux 5 7— Minéraux non métalliques .12 8— Produits chimiques et dérivés .Il 9— Usines centrales électriques .I ' Ce dernier groupe ne figure que pour une industrie malgré 132 usines dans la province, par que ces usines ne représentent p autant de branches industrielles v riées de la même industrie mais a tant d’ateliers identiques de la m me industrie.C’est pourtant l’ui des industries de haute products où bien peu d’ouvriers sont orgah sés.A la liste ci-dessus un dixien groupe est à ajouter comprenant f “industries diverses”.Mais, de o dernières, l’Annuaire n’en énumè que 11 alors que, d'autre part, indique 63 établissements sans mer tion d'industrie.Or, prenant po< acquis que ces établissements soi affectés à la petite production, noi pouvons présumer qu’ils représentei une trentaine d'industries, ce qi forme le total approximatif de 15 industries manufacturières.110 métiers organisés Sur 110 métiers syndiqués, 45 ap partiennent aux 10 groupes manufac turiers contre environ 1 T1 industrie non organisées dans ce domaine.L balance des 65 métiers syndiqués si partage entre les 10 autres groupe généraux d'industries contre 82 actif vités non organisées encore dans ce| autre domaine.Les métiers de l’imprimerie, de métallurgie, de la machinerie, de cerl taines branches du vêtement et d« quelques autres lignes manufacture H res groupent à peu près la moitié des 45 métiers organisés, l’autre moitia restant par conséquent plutôt insuff fisamment organisée.En dehors des métiers manufac J turiers, deux industries, bâtiment efl transport, réunissent à elles seules 40j professions, n’en laissant que 2j aux 8 autres groupes généraux.El encore 5 de ceux-ci sont à éliminerq agriculture, pêche et chasse, exploitation forestière, finance, parce quel dans aucune de ces industries il n’yl a trace d’organisation de salariés.( 111 Conséquemment la balance de ces 25 métiers est répartie très inégalement aux mines et carrières, commu-I nication et services personnels et| amusements.Or il n'est pas téméraire daffirmerl qu’un quart du total des 65 lignes! industrielles organisées dans ces dixj groupes généraux est faiblement organisé.( 1 ) Signalons, touefois, les bû-1 cherons que l’U.C.C.tente actuelle-1 ment d’organiser.(Suite à la page 9) : pour les catégories de travailleurs non Ainsi donc, les difficultés contre | protégés.Agissez selon votre conscience d’épargnant.Et économisez Ceux qui n'ont pas l'habitude de l'économie jugent parfois mal ceux qui s’y adonnent.L'économie dans la dépense est parfois appelée avarice.Agissez selon votre conscience d’épargnant logique et prudent et économisez.Confiez vos dépôts à La ' .Provinciale du Canada S.).B.Rolland Président.Alphonse RAYMOND, 2e Vice-Président.H.GERIN-LAJOIE, C.R., 1er Vice-Président.Chs-A.ROY, Gérant Général.Cadeaux utiles La plus grande variété dans l'un de nos trois magasins 1406 St-Denis - 343 Ste-Catherine E.- 6793 St-Hubert DHra erres (PACE RI B9B E SUPPLEMENT>>>>-»»»»>>>>>>>>-»¦>>-»»>-> L E D E V O I SAMEDI, 24 NOVEMBRE 1934 FEDERATION des Cercles cTEtude des Canadiennes françaises UN FRERE DE NOEL L'Automne s’est enfui vers des régions plus sereines, et le tgivre a sculpté de jolies arabesques sur les vitres de nos fenêtres.C’est l’hiver.L’hiver, si re-)doutable aux miséreux, si désiré des enfants riches.C’est le temps des fêtes.Les i magasins sont ornés de guirlandes variées sur lesquelles bril-ilent des flocons de neige arti-¦\ficielle.Les enfants fortunés I s’empressent d’exprimer leur choix, tandis que les petits pau-i vres dévorent des yeux ces bonbons multicolores dont ils ne connaissent même pas la saveur; et leur petit coeur est bien gros à la pensée que le Père Noël ne va pas chez les enfants pauvres < même quand ils sont bien sages.C’est la veille de Noël.Il fait t très froid.Un petit gas qui n’a I connu de parents, que le nom; de foyer, que le chemin; pour vivre que ce qu’il trouvait, grelottant de froid, tend sa petite main vers les heureux de ce jour; mais ceux-ci, occupés de leur bonheur, n’entendent pas sa plainte touchante.Pauvre abandonné! Il voit bien passer près de lui, les enr fanls de songe chaudement vêtus, accompagnés de leurs parents, il les voit à leur foyer avec de belles choses, tout comme dans les vitrines.Pourquoi eUT-il seul?.Pourquoi a-t-il froid et faim?.Pourquoi n’a-t-il personne pour lui donner du pain, et réchauffer son petit coeur si affamé d’amour?.Oui, Pourquoi?., Et deux grosses lar mes tombent sur sa figure; épuisé il s’endort sur la neige.Dans une autre maison, Albert, fils unique de parents à l’aise, dort dans un petit lit bien blanc, rêvant au petit Jésus qui certainement ne l’oubliera pas, car ses parents lui ont promis qu'il viendrait.Albert a sept ans, il sait écrire.C’est pourquoi cette année il a demandé lui-même ses ètrennes à l’Enfant-Jésus.L’an dernier il avait désiré des patins, un gros cheval, un costume de pompier comme celui de papa, et le petit Jésus lui avait tout donné, sa chambre était remplie de jouets de toute sorte.Que demandera-t-il cette année?L’enfant ingénu a écrit en ce' termes: “Bon petit Jésus, J'ai été bien sage celle année, j’ai un bon papa et une bo/i/i'* maman qui m’aiment bien, mais ils ne jouent pas avec moi, voulez-vous, cette année, m’envoyer un petit frère de mon âge, je serais bien content si vous m’exauciez.Bonjour, petit Jésus, N'oubliez pas votre petit Albert qui vous aime bien.” Confiant, il envoya sa lettre.* * * La foule recueillie s'achemine vers le sanctuaire, l’église somp tueusement décorée appelle, dr toute la voix vibrante de se cloches, la chrétienté fervent du hameau.La voix humaine s’unit à ce* le des cloches pour acclamer VEnfant de la promesse.Longtemps l’Eglise chante son lié dempteurl.Puis., tout se tait.La messe de minuit est terminée; la foule regagne son foyer où Yatlendcnt le chaud réveillon, les ètrennes, les surprises de l’arbre de Noël., la rencontre de chers amis.C’est l’heure du plaisir familial.Chantons, fêtons, (dînons, oublions.M.et Mme X sont bien Iris tes.Que pensera le petit Albert fti f}* f}0>s tfô irs tx- nncés?Il sera p-'nê, il sera Ion-jours Iron tôt .’rhe pu gai r yo-si T''-t if X heurte du pied le corps gl ¦cë d'ru petit gas cadon.ii.Il tw-i n chez lui, puis après les prr miers soins donnés an malade, par Mme X.l’enfant ouvre les yeux et regarde effrayé l'endroit où il est.Peu à peu, rassuré par les paroles du père lui promettant qu’il sera bien chez lui.l'enfant sourit et quelle n’est pas sa surprise de se voir habillé de chauds vêtements, puis amené dans une grande salle toute illuminée, avec un bel arbre de Noël paré de tous les plus beaux joujoux du monde.L’enfant émerveillé se ____ demande si vraiment il ne rêve ^ norma1.Adm.$._ Cendant._rn«- et 50 pour cent, peut-être, des industries relevant des autres groupes, également non organisées opposent chacune entièrement ou en partie des obstacles inhérents contre l’organisation professionnelle qui la rendent impossible ou insuffisante pour y être efficace.Les salaires exceptionnellement bas Pour justifier à présent la réglementation des salaires minima dans les industries sans protection, la présence d’un second facteur est nécessaire: les salaires exceptionnellement bas.A notre triste époque n’y a-t-il rien de plus commun que les salaires odieusement bas?Le temps n’est pas.si vraiment on.ne le mettra pas dehors tout à l’heure.lui qui, quelques heures auparavant était oublié de tous.et tombait de froid et de misère.Albert s’éveille.Dans son rêve il a aperçu le petit frère désiré, il a hâte de venir en avertir ses parents; il lui parait tout simple de retrouver en réalité près de l’arbre de Noël, le cadeau du petit Jésus! le contraire l'aurait surpris.0 simplicité! Trois années sont passées depuis cet événement.Jean et Albert s'aiment comme deux frères.Jean n’a pas oublié ses premières années et c’est avec plaisir qu'il voit revenir le temps des fêtes, pour lui.temps de ta reconnaissance., il n’oublic jamais de remercier Dieu de lui \ avoir donné de si bons parents, ! et fait tout en son pouvoir pour > rendre heureux ceux à qui il doit une vie si douce passée dars I l’intimité familiale.Et maintenant, diles-moi.de toutes ces personnes, laquelle est la plus heureuse,.celle qui a donné?.ou celle qui a reftt?.| Si c’est un doux plaisir de rece-, voir.qu'est-ce donc que de ; donner!!! jeanne DUCHARME Cercle Marie.Réparatrice me en temps de prospérité, il y eut toujours plus d’industries ou parties d’industries qu’on ne pense où les bas salaires étaient chose normale.Ce fut toujours le cas des industries de la petite production: le cas aussi, règle générale, de toutes les classes de manoeuvres de fabriques, même dans les industries de la haute production; le cas, enfin, d’une multitude innombrable de commis, serviteurs, auxiliaires, journaliers et tâcherons de toutes sortes qu’on retrouve dans tous les autres groupes industriels.Que choisirait-on entre 60 heures de travail pour $24 et 48 heures pour $24?On choisirait le second salaire pour lequel la semaine de travail est plus courte de 12 heures et dont le taux horaire représente 0.50 LETTRE AU .(Suite de la page 7) Marie — (avec effusion.) Ah! si, papa, mais je l’aurais été davantage si, au lieu de m’envoyer cette belle poupée, il avait répondu à ma demande.Mme Guy — Qui te dit qu’il n’a pas fait les deux?Claude — (narquois.) Il en est bien capable! M.Guy — (négligemment à sa femme.) A propos, ma chère amie, sais-tu que j’ai rencontre le Dr La Bonté qui venait de rendre visite à la veuve, cette brave alors qu’il n’équivaut qu’à 0.40 cents dans le premier cas.Or ainsi faut-il observer les faits pour déterminer quand un salaire est trop bas.Peu importe que le salaire global retiré en fin de semaine paraisse raisonnable, il cesse de l’être si la somme de travail mise pour l’obtenir est excessive.Or c’est le cas d’un trop grand nombre de nos industries où la semaine de travail encore en faveur est de 60 heures.Durée de travail qui n’a plus sa raison d’être, on en conviendra franchement, dans aucune de nos industries.Ce en quoi notre province est plus rétrograde que la plupart des autres parties du pays.(Suite ô la page 10) femme, malade d’anémie, qui vit avec son petit garçonnet?Il m’a dit qu’on s’intéressait à cette malheureuse, qu’il allait s’occuper d’elle et que, dans trois semaines, elle serait sur pied.Marie — battant des mains.) Ah! quel bonheur! M.Guy — J’ai rencontré ausl le garçon pâtissier de chez Vade* boncoeur qui apportait dans un panier, pour le petit Paul, l’enfant de notre voisine, une superbe brioche, des éclairs, des tartelettes et des bonbons- Marie — (extasiée, ouvrant de grands yeux.) Mais, alors, tout ce que j’avais demandé dans ma lettre est arrivé?(Kilo saute de joie.) Claude — Pour son Noël, je lui donnerai un de mes beau?livres d’images, à ce petit camarade.Monique — Et moi, je lui tri coterai une paire de chaussette-, de laine ainsi qu’un cachc-nez bien chaud! Mme Guy — Merci pour lui mes chers enfants; vous êtes charitables et votre bon petit coeur ne vous fait pas oublier, alors que vous êtes heureux, les pau vres petits déshérités, moin favorisés que vous, nous somme bien heureux, votre père et moi.de vous entendre parler ainsi.Marie — (ramassant sa lettn tombée de la poche paternelle et nouant ses bras au cou de M Guy.) Et moi, je remercie papa père Noël qui a si bien répondu à ma lettre! MARIE-jEANNE (Cercle d’études du comité des Oeuvres Economiques NOEL, 1934.LA LOI tSuite de la page 8) Pourcentage des métiers organisables et non syndicables Déduction faite, enfin, du total des métiers syndiqués dans l’ensemble de toutes les industries, indistinctement comprise, il en reste environ 190 qui ne sont pas organisées.Serait-ce trop affirmer que de dire que 75 pour cent de ce nombre se prêtent difficilement à l’organisation professionnelle; que chercherait-on de l’y introduire elle ne serait pas assurée d’y être viable et efficace, en raison des motifs allégués plus haut; et que peut-être seulement 25 pour cent seraient syndicables avec espoir de succès?En outre, puisque c’est dans les industries où prédomine la petite production que l’organisation professionnelle rencontre les plus graves difficultés, il faut reconnaître que c’est bien le cas de la moitié, pour le moins, de nos 156 industries manufacturières.Une preuve concluante contre la lossibilité de l’organisation profes-onnelle dans les industries manu-tcturicres, c’est le nombre consi-rable de syndicats qui y sont dis->us chaque année à côté de ceux }ui y sont formés, comme en est témoin le rapport annuel sur "Le Mouvement syndical ouvrier au Canada.” Ce rapport, soit dit en passant, constate la même chose dans plusieurs autres branches industrielles dont une partie des occupations ne sont pas spécialisées ou seulement semi-spécialisées, tels, entre autres, l’exploitation forestière, le commerce et les services personnels et amusements.Une chose est ici acquise: Nous pouvons dire en résumé: lo que 25 pour cent des industries ma nufadurières organisées, ainsi que des ndustries appartenant aux d.x autres troupes généraux sont normalement nsuffisamment organisées pour prôner efficacement les salaires; 2‘ ut 73 pour cent n-iron des indu s manufacturières non organisée- Cadeaux durables WAGONNETS en noyer; rbacnn CABINETS noyer; 2.49 SECRETAIRES n.J«r D snutrir iDrnittoCffll?> EAt'TEL'II S che« MBtrriiirc» cfc» 8.15 CELLAMTTES %rmo queers 11.95 Plateau 5151 — MONTRÉAL Plateau 5151 [PAGE 9J LE SUPPLEMg^'> (S P C ) — Parmi les !la s(’u,e assemblée annuelle offi-82 avocats ontariens nommés con- P°ur_*es1J libéraux d Ottawa- .oiK fin Uni nn mpnlinnni» les1 • I'e Dr RufllS H.I arcilt est MM.PAUL LEDUC.E.-R.-E.CHEVRIER ET ARMAND RACINE SONT HONORES crise a le lùus lourdement atteints.(jp conscrVes aux produits des culti Pensons à eux.surtout en ce temps valeurs, ceux-ci ne pourraient pas des fêtes, où ils réalisent davantage 1I0Uvcr de marché pour une forte leur pénible situation.Tâchons de proportion de ces produits, et cer-mettre un peu d'adoucissement tainement pas à des prix aussi avan-dans leur vie.Que les «petits bas tageux.Du fait que les fabricants soient moins gonflés de jouets coû- de conserves sont toujours prêts à teux et mettons de côté une part prendre leurs produits, les produc-pour les enfants pauvres et les fa- leurs'-Vont pas le même danger de milles dans la misère.Donnons dis- pertes qui existe pour les fruits et crêtement, aUégrornent et généreu- tes légumes frais sur les marchés dans Berlin et des arrestations qui des sources politiques et diplomatiques.Le Journal relie cette activité insolite aux récentes dissensions qui ont éclaté entre la Reichswehr et le parti nazi au sujet des troupes de choc nazies.Ges dissensions u’au- 1 I ! seils du Roi, on mentionne les i , ,1^-7 «____, noms de trois Canadiens français: | MM.Paul Leduc, ministre des im-I nés dans le cabinet Hepburn; E.-R.-E.Chevrier.d’Ottawa, et Ar-! mand Racine, de Windsor, commissaire de l’enquête sur la Commission des parcs de Niagara et de l’enquête sur la Commission des chemins de fer du Témispamingue et de l’Ontario-nord.Une femme, trois ministres ontariens, six membres de l’Assemblée législative d’Ontario, quatre membres de la Chambre des Communes, un sénateur fifurent parmi les nouveaux Conseils du Roi, le secrétaire de l’assoeiation.Il y eut une assemblée annuelle du Club libéral d’Ottnwa-Est vendredi dernier, sous la présidence de M Camillien HOUDE.Maire.Acquittement de Manin Insull Mais il aura à répondre à une accusation de vol de $20,000 en janvier res et onze jury a conclu , .r,- , , #344,720 à la Middle Wesl Utilities Cle îi! P,nard- A e t .' company.Martin Insull aura toute- scmhlée M.Albert Groulx fut élu y > rénnndre le 15 lanvier à président et M.A.R.E.Chevrier.fo,s * répondre, le i» Janvier,_ a député d’Ottnwa-est aux Communes qui avait ou préalable déclaré at Sarnut1> Cst dans une si qud considérait , lion analogue.11 n été acquitté comme rassemblée «ffn-iPiii.nn-i ^ .sement.de consommateurs.D après ses contrats, la compagnie insiste pour que les producteurs emploient ses semences de pois et de maïs en vue d améliorer la qualité.Depuis 1929 la firme u subi de ce cnef une perte de $257,739 que les produits sur les semences de tomates et autres ont réduite a une perte nette de $292,-982.D’après les contrats il est défendu aux producteurs de vendre leurs produits aux fabricants de I conserves concurrents.I La compagnie ne garde à chacu- , ç p a \ Anrès’nc de ses fabriques que quelques Ch cago, 22.(S.P.A.) Ai rès permanents, qui sont une diScuttion de près desept yHpayés a la semaine, les autres ne que le second des sont que temporairement employés.Insull, prénommé Martin, n’est pas coupable d’avoir escroqué W’.-D.Herridge et de Mme Her-ridge, sa soeur, passeront le j0,lH de Noël à Sackville, chez le capitaine Ronald Bennett, frère du (Premier ministre, M.E.-N.Rhodes, ministre des Finances, est à New-York, chez sa ^ iiif fille, Mme J.-IL Bonbright.Il y pas r;)jenj êtr(.résolues.sera le jour de Noël.Le ministre.du Revenue national, M.Matthews est en route pour les Antilles.M.D.-M.Sutherland ira à Norwich, Ontario, chez sa soeur.M.H.-A Stewart passera la journée avec sa famille à Brockville.M.Hugh Guthrie, à Guelph.Les trois ministres de la province de Québec, MM.Arthur Sauvé, Alfred Duran lean et Maurice Dupre, seront avec leur famille pour Noël-l^s autres ministres du cabinet resteront à Ottawa.l’accusation d’avoir volé $20,000 à la même firme.On sait que son dons une sltua-, non unaïuguc.11 « été acquitté ré-comme 1 assemniee offn lp cemment, mats d’autres accusations nuelJ?d* .association, ! pèsent sur lui.Si Martin Insull est candidat libéral pour briguei de £CfIui,,è une seconde fois.il est nouveau les suffrages dans 'e com pr0,)nble que i„ autorités cherche- •o aux prochaines électifs.Le ur , ]e rpnv0 ,r en Ang]pt(.rrei Parent avait déclaré avant 1 as- •*- - A Saint-Isidore La moyenne de l’emploi dans une fabrique de conserves est de six semaines par an Pour le même travail les hommes reçoivent 26.92 cents l’heure à St.Catharines, Ont., et 18.51 cents à Saint-Isidore, Québec.Les femmes employées à temps plein à Saint-Isidore ont 10 cents l'heure, et 20.15 à Piéton, Ont.La L'impôt sur le revenu A LA PLACE DE LA TAXE SUR LES SALAIRES Le comité échevinal spécial nommé pour la reifonte des projets de taxes s’est réuni hier après-ttnidi.De moins en moins La taxe sur les salaires parait en faveur _ et 1 °'1 tend à y substituer l’impôt sur le revenu pur et simple avec exemptions.etic., tout comme dans 1 impôt fédéral sur le revenu.On garde la taxe d’affaires, mais échelonnée sur une pçnte moins abrupte; on garde aussi la taxe sur l’annonce, sur les permis et licences, on rejette la taxe sur les hypothèques., , On projette aussi d’établir un péage sur les ponts de Gartierville et Ahuntsic.Le comité se réunira de nouveau ce matin, à 11 heures.“Des rumeurs étranges circulaient aujourd’hui, dit la dépêche du correspondant, à l’effet que durant les dernières 48 heures plusieurs arrestations ont été opérées, dans tous les quartiers de la capitale, Des partisans de la “droite", des partisans de la “gauche” et même des "chemises noires” de la police nazie ont été écroués”.Des diplomates étrangers auraient trouvé le ministère de la guerre gardé par des sentinelles postées à tous les dix pas, et toute personne se voyait refuser l’accès des édifices.Vers 4 heures vendredi matin, les sentinelles auraient reçu des renforts des troupes régulières et de la police “bleu”.On croit que le ministère de la guerre a été machinée contre les édifices où il se loge, et qu’il a pris les mesures requises pour rendre impossible un coup de main.Cinq personnes tuees i'beure.et 20.15 à Piéton, Ont.La| 1 moyenne pour les hommes et les I & reïliCOtlIaC femmes est de 16.88 cents l’heure àl U liste' des nouveaux récipicndui- Sée"de'* vendredi dernier juê ™ SdnS „,r cette assemblée n était nas offtl- à 18 HnSi esl demcur£ SUjet britan- travail 1 res a été publiée officiellement hi par le procureur general A.W.cjciie-Roebuck.nique.05 5amt1dsidoredCcontre 2Ï.39 à St.Ca-' Petitcodiac.N.-B., 22 (C P.) i.La moyenne d'heures de Quatre personnes de la meme travail est de 46 à la fabrique du mille et un ami sont morts hier soir Québec contre 53 à St.Catharines, dans un terrible accident d'automo- fa- A qui le tour?C’est une autre localité de l'Ontario qui est k l’honneur aujourd'hui.Ella ne pouvait rester en arrière i cause des amis que nous y comptons.On s'y est mis k l’oeuvre depuis que nous publions ce tableau hebdomadaire; et cette semaine il nous fait plaisir d* signaler k nos amis d« partout que CORNWALL a plus que doublé le nombre des lecteurs qu'elle avait au début de l’année.Avez-vous songé k la part que vous pourriez prendre pour que votre localité soit ici cité*) Il n'en dépend peut-être que de vous.A qui le tour samedi prochain?Nous finissons l’annéo par une grosse “doublure”. tmnnK* rr^r s -"-rr «- To I.E DEVOIR.MONTREAL SAMEDI 22 PECEMBRE 1934^ VOLUME XXV — No 294 L’Association des Concerts Symphoniques -Son personnel — Les matinees pour les enfants -La nomination de M.J.-J.Cagnier à Radio-Etat -Mlle Madeleine Monnier — La démission de Léopold Stokowski — Petit lexique Dimanche dernier, dans la matinée.l’Association des Concerts Symphoniques s’est réunie à la selle du Plateau, où auront lieu ses séances, pour essayer l’acoustique du vaisseau.L’orchestre compte entre soixartté-einq et soixante-dix musiciens, le nombre et la distribution des cordes étant biea proportionnés aux instruments à vent.Grâce à la disposition en gradins du groupe et aussi parce que les harmoniques d’un tutti orchestral ne sont pas les mêmes que celles d’un tutti vocal, la résonance de la salle presque totalement vide n’a réveillé aucun écho nuisible.Quand elle sera pleine ou presque, la sonorité sera donc parfaite.Pour cette expérience, on a Joué nos deux hymnes nationaux et le résultat a été excellent.Les mécènes du mouvement ( en ont assuré la permanence, (’’est maintenant au public de faire sa part et les prix qu’on demande pour les billets devront l'y pousser.Le chef d'orchestre du premier concert sera M.Rosario Bourdon dont les amateurs de la radio savent qu’il a su se créer une place enviable parmi ses confrères des Etats-l'nis.Prendront successivement la charge des exécutions, dans un ordre qui n’est pas cora-plètcment déterminé, MM.1.J.Ga-gnier.Edmond Trudel, Eugène, Ghartier.Henri Delcellier auxquels viendra s’adjoindre plus tard M., Wilfrid Pelletier, après la saison d opera du Metropolitan.Bassons: MM.H.Crout, Roland .iaerder, *2.(%ntre-basson: à nommer.Cors: MM.J.-E.MacDonald.E.Larose.Guillaume Gagnier, J-.I.Paquet, 4._ Trompettes: MM.T.Gortschkoff, G.Jones, J.Gariépy, Y.van Camp, 4.Trombones: MM.J.-A.Milette, J.Fisher, R.Laliberté.3.Tuba: M.J.Marsot, 1.Harpe- Mlle Juliette Drouin.1.Timbales et batterie: MM.Décarie.A.Pelletier, S.-J.Kingswell, 3.1er violons: MM.Albert Chamber-land (violon solo), Lucien Martin, V.Harisav, J.Braunstein, Lucien, Sicotte, R.Cantor, Mme Annette LaSalle-Leduc, MM.Paul Robillard.Roland Poisson, A.Avon, Jean Deslaurier.11.'Je violons : Pierre losch, R.Schneider.Herbert Spencer, H.(îa-gnier, Léon Kofmann, P, Hymo-vitehj H.Brunet, H, Pollock, A.Hume, Mastrocola fils, 10.Altos: MM.Lucien Robert, .1.Mastrocola, Eugène Chartier, E.Schneider, E.Sorbonne, J.-M.Robert G.Violoncelles: MM.Lucien Pla-mondon.Jean Raster, Raoul Duquette, Roland Leduc, J.-N.Danse-| reau, M.Charbonneau, fi.Contrebasses: MM.Charles Har-! dy, Joseph Hardy, L.Mathieu, Gaston Hardy, E.Louard, Mlle E.Pro-byn, fi.Soit en tout: 66.sauf nouveaux engagements supplémentaires.* * * Une innovation, digne d’éloges sans restriction, qu’il faut signaler, c’est l’institution, par l’Association des Concerts Symphoniques, de matinées pour les enfants, à l’instar de celles qui se donnent, à New-York sous la direction de M.Walter Darnrosch.diquent certains p'assages de sa lettre, les administrateurs semblent voir exclusivement le côté des finances et sont prêts à tout sacrifier pour leur but.M.Stokowski est d’avis que le succès financier peut s’obtenir sans rien sacrifier de son idéal.Puisqu’un orchestre est exclusivement destiné à faire de la musique, et de la façon la plus belle qui soit, on accordera bien que M.Stokowski possède des lumières au moins égales à celles qui éclairent des hommes d’affaires.C’est après cette lettre que le chef a donné sa démission.Donc les administrateurs ne pensaient pas comme lui et n’ont pas voulu se rendra à ses recommandations.Philadelphie en souffrira, si les difficultés ne sont pas aplanies et, à l’heure actuelle, il ne semble pas qu’elles doivent l’être.* * * Petit lexique ad usum ainatorum: Soprano ¦— nom masculin: la voix la plue aiguë de la femme; conserver le même genre lorsqu’il désigne la chanteuse elle-même.Mezzo-soprano — nom masculin: la voix moyenne de la femme; conserve le même genre lorsqu’il désigne la chanteuse elle-même.Contralto — nom masculin: la voix la plus grave de la femme; conserve le même genre lorsqu’il désigné la chanteuse elle-même.Dans les trois cas, le pluriel italien est en /, qui est toujours désinence masculine.Coloratura Se traduit exclusivement par chanteuse légère.Kn bonne logique, si' l’on veut absolument mettre au féminin les mots soprano, mezzo-soprano et contralto, on doit aussi dire un basse.Ce ne serait pus plus absurde qu une soprano.Frédéric PELLcTIER I' Nouveaux curés dans le diocèse de Québec Québec.22 (D.N.C.) — Par,^i-sion de S.Em.le cardinal Ville-neuve, M.l’abbé Rosaire Veflleux, vicaire à Notre-Dame de Québec, est nommé curé à Ste-Lucie de Beauregard, comté de Montmagny, M.l’abbé Arthur Lévesque, vicaire à Notre-Dame du Chemin, est nommé curé à St-Darnase, comté de l’Islet; M.l’abbé Ferdinand de Va-rennes, au repos, est nommé aumônier à l’hospice de St-Thomas de Montmagny; M.l’abbé Jean-Charles Côté, vicaire à St-Isidore, comté de Dorchester, est nommé vicaire à St-David de Lévis.Le monde des timbres Graphologie au “Devoir” Gazette artistique Ce tour de rôle, tant en faveur à la Philharmonique de New-York et qu’admettent en principe les chefs permanents d’autres orchestres qui se font remplacer par leurs sous-chefs et quelquefois même par des étrangers, possède _ un avantage: un orchestre bien Comme là-bas, on donnera la d’Humperdinck stylé et discipliné ne peut qu’y ga- meilleure musique d’orchestre, celle ! d’André Audet).23 décembre -HIS MAJESTY’S’ L orchestre de Montréal * Ÿ •'{* 24 décembre STELLA : La troupe Antoinette Giroux, dans1 Le roi.de G.-A.Caillavet.Robert de Fiers et Emmanuel Arène * * * a janvier ¦ GESl : Les jeunes artistes de “Radio-Petit-Monde”, dirigés par Mme Jean-Louis Audet, interpréteront: Haensel et Oretel, (arrangement Paul B.— Il a une imagination vive, une sensibilité délicate: impulsif et enthousiaste, il parle et agit parfois sans réflexion, mais quand il est calme, le bon sens s’exerce pour remettre les choses au point.Le coeur est aimant, et la bonté est grande, aussi pourra-t-il avoir du dévouement pour ceux qu’il aime, malgré un peu d’égoïsme qui te tire en arrière.L’orgueil est vaniteux: il a très bonne opinion de lui-même, et il se fâche si on le critique ou si on lui fait des reproches.Gai, enjoué, actif et optimiste.La volonté n’est pas forte, je le vois plus impulsif que résolu, autoritaire mais sans persévérance, variable et soumis facilement aux influences ambiantes.N’était sa susceptibilité, il serait parfaitement aimable.il l’est tout de même et sa bienveillance et sa bonté sont réelles.Sincère.Il aime ses aises et il jouit bien des bonnes choses de la vie, mais sans exagération.Le sens pratique est médiocre.(Tous droits réservés) La classification de nombreux timbres sans nom de pays Nous avons commencé samedi dernier la publication d’indications au sujet de la classification des timbres de certains pays aux noms plus ou moins faciles à identifier en raison de l’emploi d’une langue ou de caractères qui ne sont pas les nôtres, ou d’abréviations ou de signes inconnus des non initiés.Voici une liste de difficultés encore plus grandes: celle des timbres, assez nombreux, sans noms de pays, qu’on reconnaît par des inscriptions diverses parfois communes à différents Etats: A paver—Belgique A percevoir — France, Belgique ou Guadeloupe Army telegraphs — Grande-Bretagne Avis porto — Danemark Avos — Macao Bollo straordinarioy-^Toscane Carriers —- Etats-Unis Cerrado v sellado — Mexique Cert.tel.— Espagne Chambre de commerce—France Chiffre-taxe — France ou Turquie Golis-postal—Algérie et France Commission fur retourbriefe —Bavière Communicaciones — Espagne Congreso de los diputados Espagne Contribuçao industrial — Macao Congreso (VII) l .P.U.— Espagne Correio — Portugal Corroies e télégraphes—Portugal Correo official — Espagne Correos (avec armoiries) — Domi-1 nicaine I Correos (avec effigie)—Venezuela j Correos (avec effigie de femme ou i tête de Liberté) — Antilles espagnoles, Espagne.Philippines Correos interior — Philippines Correos y tele’s Espagne Départ de la gare Bonaventure, tous les soirs, à 8.20 (Heure solaire de l’Est) Ztofà** NEW-YORK PHILADELPHIE BALTIMORE et WASHINGTON lous les soirs vous pouvez voir à la Gare Bonaventure les voyageurs expérimentés prendre ce train pour Hartford, New-Haven, New-York (Gare Pennsylvania), Philadelphie, Baltimore ou Washington.Hommes d’affaires, touristes, personnages, tous empruntent ce train éprouvé et la route directe.Ils savent qu’ils trouveront un service impeccable dans ce train moderne composé de wagons-lits à cabines du type Club, d’un wagon-restaurant et de voitures de première.Corrr*p«ndanca cammed* * New-York pour Atlantic City Biilets it piects rittrvit i la Cart Bonattahtrt et à 384, rut Si-Jacques.M-eo* CANADIEN NATIONAL Miquelon gner en valeur expressive sous la direction de chefs qui ont chacun sa conception personnelle de la compréhension, chose subjective, et de l’interprétation, chose objective.d’une oeuvre.L’orchestre y acquiert une merveilleuse souplesse et une plus grande intensité.L’orchestre, au chef qui se cramponne à son pupitre, ne peut connaître qu’une unique mentalité musicale.Si le chef n’est pas un grand musicien et un meneur d'hommes, l’orchestre, ses membres fussent-ils des as.demeure guindé, rugueux.inexpressif.Pour être chef unique et permanent, il faut être un grand chef, plus grand que tous li s autres ou tout au moins égal aux plus grands.Tels sont Stokowski, Koussevitski, Paul Parny, étaient autrefois Théodore mas.Darnrosch, Camille Chevillard.Aucun d’eux n’a imitais refusé de confier son orchestre à un collègue capable de le diriger; ils recevaient de eelui-ei, en lui con fiant un parfait instrument, autant d honneur qu’ils lui en faisaient.Le premier concert de l’Associa-loin ries Concerts Symphoniques aura lieu vers le milieu do janvier cl Montréal pourra se vanter, non sans raison, d’être enfin entré dans le grand mouvement musical du monde.* * * .'oici la liste du personnel du nouvel orchestre, avec la distribution par parties.On verra qu’y figurent nos meilleurs instrumentistes.dans des proportions soigneuse-cient balancées.Je conserve l’ordre habituel de emplois.Plûtes MM.Lucien Gagnier; 2.Petite flûte: M.L.Rochon, 1.Hautbois: MM.Raoul Gagnier, G.Agostini, 2: (.or anglais: M.Léon Raster, 1.Clarinettes: MM.Joseph Delcellier.1.Fyfe, 2.Clarinette-basse: M.Armand Garnier 1.23 cha lion a nomenclature des I tour Hervé Baillargeon, ’.lUNIIMIMHM inMKIfflniMMil C e AU CQUCHER Une à deux tablettes ROBOL pour la constipation Résultat DEMAIN MATIN 25c la boîte Cte Chimtipir FRVNCO Américaine Liée 1566 rue st-nenls Montréal du concert prochain meme, avec; des commentaires analytiques qui la mettront à la portée des jeunes ! auditeurs.Ainsi, l’orchestre ajoutera, à son : oeuvre d’éducation artistique, l’instruction qui fera des jeunes générations des amateurs éclairés capables non seulement de goûter, mais de comprendre ce qu’on leur présentera, au lieu de les laisser s’endormir dans un amateurisme béat et passif.* « “H fallait un financier, ou a nommé un danseur".Ce mot désabusé ne s’appliquera certainement pas à la nomination de M.J.-J.Gagnier comme directeur des programmes de Radio-Etat.Composi-tels leur, chef d’orchestre et de musi-Tho- que militaire, réputé aux Etats-Unis comme chez nous, on en a eu I la preuve dans les commentaires qui, à la soutenance de sa thèse de doctorat, accompagnaient l’irradiation de certaines rie ses oeuvres, venue de Washington, M.Gagnier possède les connaissances théoriques et pratiques nécessaires à sa fonction.Là, où il fallait un musicien complet, on en a placé un.Le poste do directeur des programmes ne peut, en effet, être rempli que par un musicien complet.Il ne suffit pas d’un amateur, même possédant un goût affiné.Le directeur doit être autre chose qu’un dilettante des beaux effets j de voix ou de la virtuosité qui ! éblouit.Il doit aller plus loin que de discerner la valeur d'un chan-ou d'un instrumentiste, puisqu’on peut lui demander d’apprécier la valeur d’une partition, sans I qu’on la lui joue et partant d’avoir : les connaissances nécessaires pour ; I analyser autant par la vue que par | l’audition.j On ne saurait dire que M.Ga-Ignier ne possède pas les qualités nombreuses nécessaires à un di-; recteur de prorammes et d'autre part, Radio-Etat ne peut se montrer I lions inferieur sur ce point aux grandes chaînes américaines, quand on voit l’une d’elles s’attacher un musicien comme M.Walter Dam-rosch.* -V -Y * * * 6 janvier: — PALESTRE NATIO-NALE.— Le "Théâtre des Petits”, dirigé par .Mlle Camille Bernard, dans Les Malheurs de Sophie.Y Y Y 13 janvier —- RÏTZ-CARLTON : Soirée de l’Institut de musique.— ; Récital de piano, par Mile Fleurette Beauchamp, boursière de l’Ins-tituf.Discussion sur “L’utilité de! la radio’’ par MM.Louis Fran-1 coeur et Henri Letondaî.Y janvier — Y y IMPERIAL: Anciens aux cor- Eknan, violoniste de réputa-mondiale, Y Y Y Janvier — GESU: Les du Gesù dans: “La Chasse beaux", de Labiche.Y Y Y 22 janvier — RITZ-CARLTON: Récital de piano de Mie Marguerite d’Evlin.Mischa Elman Petit Sphinx.N'envoie ni coupon, ni timbres.Rosette.Une imagination ac- ¦ live, une sensibilité un peu roma-j nesque, de la gaieté et de l’entrain.F.'orgueil est susceptible car elle ne consent pas à passer inaperçue et on la blesse en la négligeant, Bonne, capable de dévouement, mais pour cela, l’égoïsme serait à combattre, car il semble assez dessiné.mais comme elle, est généreuse, affectueuse et bonne, elle a de bonnes armes pour le vaincre.Volonté assez ferme; elle a une souplesse habile qui l'aide beaucoup; mais comme toutes les per-! sonnes très souples, on l’influence facilement et ses concessions peu-^jjs.; vent aller jusqu’à la faiblesse.m W» eUKUIi A AKÇI M1 NA pays en 190Z.fique cathédrale Deux timbres de l’AR-GENTINE ont marqué le triomphai Congrès Eucharistique International, tenu en octobre, à Buenos-Ayres.L'un, 10c, rose et marron — couleurs qui donnent un effet de coucher de soleil — représente le Christ des Andes, statue monumentale élevée à ia frontière du Chili et de l'Agentine en mémoire de la pal* conclue entre ces deux 15c fait voir la magni-de Buenos-Ayres.Orgueilleuse ef timide, elle manque un peu de simplicité.Tendances autoritaires et petit despotisme qui s’exerce vois-à-vis les petits et les inférieurs.Droiture et sincérité: elle inspire à ses amis une confiance qu’elle mérite.Mine.y a une (Montréal autre Mine).nov).(Il L’annonce de sa venue à Montreal le 23 janvier à Vlmpérial a suscité, comme bien l'on pense, dans tous les milieux musicaux de la métropole beaucoup d’intérêt.GYst le premier violoniste célèbre que nous entendrons durant eette saison.La réputation de Mis-cha Elman n’est plus à faire.Conférence du dimanche au Monument Gaie, enjouée et optimiste, elle est remplie de joie et elle en sème autour d'elle.quand elle est de bonne humeur! Un bon coeur aimant et de la générosité: elle deviendra dévouée Cqrresponriencia urgente—Espagne Déficit — Pérou Departatos ou Departemenlos del sur — Pérou Department telegraph — Ceylan Dienstmarke - Allemagne Diligencia — Uruguay Dios, patria, rev — Espagne Doplata — Lithuanie centrale Duplicate — Etats-Unis E.E.F.Postage paid — Palestine Electric telegraphs — Nouvelle Galles du Sud Elua keneta — Hawaï Escuelas — Venezuela Falta de porte — Mexique Pranco Suisse Franeo-bollo — Italie, Deux-Sici-les ou Sardaigne ! plus tard: pour le moment, elle pro-1 Franeo-bollo (avec tiare et clefs) Le dimanche, 23 décembre 1934, à 8 heures du soir.M.le professeur J.B.i,agacé, donnera sa .sixième conférence sur l’“Histoire de l’art".Le sujet traité sera le suivant: “La Renaissance italienne — sculpture”.Cette conférence, donnée sous lys auspices de la Société Saint-Saint-Jean-Baptiste de Montréal, sera illustrée à l'aide de projec-htmineuses.Le publie est cordialement invité à suivre cette conférence.Entrée gratuite.vieil !• jan- VeuillCï m échantillon envoyer un de ROBOL Nom Adresse iD.MWKU «bMItmil^^ La violoncclbsie Madeleine Monnier arrivera le 24 décembre à \ew-\ork pour une tournée d’Amérique de quelques mois.Elle dra à Montréal vers la fin d vier.On la reverra toujours avec plaisir et il est à souhaiter que l'Association des Concerts symphoniques puisse lui réserver une place dans l’un de ses programmes.Y Y Y Philadelphie semble avoir perdu l'espoir que M.Léopold Stokowski pourrait revenir sur sa décision d’abandonner la direction de la mphonie, car une lettre de lui, en date du 5 novembre, au bureau d’administration, lettre que viennent de publier les journaux américains.expose «l’une façon clair" des idées si logiques et simples, qu’il suffirait qu’on les adoptât pour éclaircir la situation.Après avnfr fait la constatation que si l'orchestre réussit pleinement nu point de vue artistique, il en va autrement à celui des finances.il recherche les rnuses de ceci, et indique les moyens d’y remédier.Si ses idées ne sont pas les mêmes que celles des administrateurs, un projet, même élaboré avec le secours divin, ne réussira pas.Il s agit donc bien de vues diamétralement opposées.Comme l’in- fite du dévouement des autres et en jouit comme lui étant dû sans penser à offrir le sien.Tant de jeunes filles sont ainsi! Franchise un peu naïve et crédulité.Elle est sensée et pratique et le jugement se forme bien.La vanité est bien marquée et quand elle est tentée par «le jolies choses pour sa toilette, il les lui faut.Volonté résolue ef ferme.Elle est dépensière.Elle aime beaucoup à parler et elle n’a jamais songé à s’en priver, c'est pourquoi il lui arrive de parler trop et de le regretter quand son bon sens entre en scène.Jeune, bien vivante, active, courageuse, probablement adroite et ingénieuse.Etats de l'Eglise Franco-marke — Brême Franqueo — Espagne ou Pérou Franquicia postal — Espagne Freimarke (avec armoiries) — Wurtemberg Freimarke (avec effigie)—Prusse Frimarke local bref — Suède Frimærke kgl.post Danemark Frimærke (lion) — Norvège General direktoratet for — Danemark Groszy (Valeur en) — Pologne H.H.Nawab shah Jahan Regain— Bhopal ïlrvatska Yougo-Slavie Impuesto de guerra — Espagne Inland — Liberia Inland revenue—Grande-Bretagne Instruccion — Venezuela Jubilé de l’Union postale — Suisse R.K.post stempel (Kreuzer)—Au- Orts Post — Suisse P.D.— Saint-Pierre e P.E.— Egypte Pacchi Postali — Italie Para —- Egypte Poczta Polska — Pologne Pop a y an — Cauca Port cantonal — Suisse Porte de conduccion — Pérou Porte franco — Pérou Porte de mar — Mexique Porleado — Portugal Porto pflichtige — Wurtemberg , Post — Antilles danoises ou Dane- j mark Post office — Etats-Unis / Posta Austr.— Levant autrichien Posta Napoletana — Deux-Siciles Posta Bomana — Roumanie Post stamp — Haïderabad Postage (effigie) — Grande-Breta-j fine ; Postage (port de mer) — Nouvelle-! Galles du Sud Postage due — Australie Conf.ou Grande-Bretagne Postage & Revenue — Grande-Bre- ; tagne Postât e Qeverries — Albanie Poste estensi —- Mode ne Poste locale Suisse ou Turquie Postes (chiffre) —Alsace-Lorraine Postes (lion) — Belgique Postes (effigie) — Belgique ou Lu-xemboura Postes ottomanes — Turquie Postmarke — Brunswick Postvaesenets overbestyrelse —Danemark Postzegel — Pavs-Bas Primer congreso postal — Argentine Qindarka — Albanie R — J hind Rapid Tel — Etats-Unis Ravon Suisse Regnrdo — Espagne Registered — Liberia Reicjjspost — Allemagne République franc.—Colonies françaises ________ L'effigie du roi l.èopold m a fait sa première apparition sur «uiatri» | timbres de BELGIQUE de 75c et 1 fr., deux de grand format, et deux de format moindre, sujets à une surtaxe de 25c chacun, au bénéfice du fonds des Invalides de la guerre.AHTIKOR-LAUREHCE PHARMACIE IAURENCE MO A TÎH.Al COM 57 OM/S £ T O Té TA fi/O Réparations de moteurs, dynamos de toutes sortes.ELECTRICAL MOTOR SERVICE LANGEVIN FRERES 157, rue Lagauchetière ouest Montréal, P.Q.LAncaster 3831 |3§ggg|l L’Aide aux Sans-Foyer L’Aide aux Sans-Foyer, situé à 1027 rue St-Hubert, sous la direction spirituelle du R.P.Archange, donne avis par la présente que le tirage qui devait avoir lieu au profit de cette oeuvre, le 24 courant, est remis au cours du mois de janvier.La direction de cette oeuvre organise actuellement un dlnef de Noël et du premier de TAn qu’elle dou-nera pour ses protégés.rxtaü Et nous continuons.“La chasse aux corbeaux” Un ce temps-lâ.— t!)2S.— des foules se rendaient au Gesù.pour entendre eette incomparable comédie «l’Eugène Labicne; et voici que comme premier Spectacle de la nouvelle année 193ô.les Anciens du Gesù.se rendant à la demande du publie, interpréteront: “La chasse aux corbeaux”.Eette remédie en cinq actes permettra à tonte la troupe de faire valoir ses talents sous l’habile direction artistique de M.Claude Sutton.Dès maintenant les billets sont en vente au bureau de direction ; des “Anciens”, 1200, rue Bleurv Pour réservations, de 1h.p.m.à 6i heures p.m.Lancaster 4403.triche; Soldi; Lombardo-Véné-, , tie L'autre Mine.Je ne réponds k.U.R.Feldpost—Autriche et Rou-pas aux lettres, je ne fais que «le manie la graphologie.Votre lettre est bien K.U.K.Feldpost-Karlfonds—Bosnie gentille.1 K.U.R.Militarpost Bosnie n„,,(.,)C ,.’ Kralievina ou Kraljevsvo —Yougo- Houle de neige.— Samedi pro- éiuvif chain"! Vous n’avez ' • Sla',e "Samedi pro-pns vu toutes les lettres qui sont arrivées avant la vôtre! tri il faut beaucoup de patience, tuais elle finit toujours par être récompensée.Une extrême sensibilité, de In nervosité, un caractère ardent et inégal et un bon coeur.Les affections sont passionnées et un peu jalouses.L'activité est grande; elle est courageuse et ambitieuse.Orgueil et fierté mais jteu de vanité.En volonté est passive; obstinée et entêtée, mais, au fond, malgré ces deux signes de résistance, très influençable.Timide, défiante, très fermée et un peu mystérieuse même pour ceux qui se croient ses intimes.Capacité de dissimulation paraît bien exercée.Jean DESH AYES Land Post — Bade !.Me L.Trinité Local Post- Turquie Loscn — Suède Milit.Post ou Militai’ Post -Bosnie Milit,tv telegraphs tagne Montevideo l’rugua National telephone •— tagne No hay estampillas No skarb narndowy —-O.K.C.A.— Russie Grande-Bre- v Grande-Rrc- C.olombic Pologne qui Coupon trxpholoflQU» ESQUISSE QUADUOLOGIQUE de JEAN DESHAYES •u • • I orvciR*’ Samedi, le 22 décembre 1934.Bon pour 2 semaine* Un c «upon valable et » ecue en ttmbree-poete doivent aecompaen«*r chenu, envol Tout manuscrit doit être * l'encre, sur papier mm raye N* «« Jean Pathayes, le "Develr envoyer de copte Adresser PM Montréal.TIMBRES-POSTE pour collection A.H.VINCENT Z94 Ste-Catherlne O.Bleary) Timbres — Albums — Catalogues OCCASIONS 50 différentes colonies françaises 25 100 •' '• .go T» ;; •; an*ui*cs .15 100 '• •• M 500 '¦ monde entier 25 500 " '• u inon '• " Li» Catalogue français Yvert y >5 Al BUMS Illustrés, 4000 rases à psrtlr de ,jj LA PLUS IMPORTANTE CANADIENNE.maison Réseau d’Etat —- France Sentit — Roumanie Schrisorei — Roumanie Segnatasse — Italie Service — Indes anglaises Servico postal — Brésil Scrvizio commissioni — Italie Sobre porte — Colombie Som ubesorget Norvège Soin uindlost — Norvège Sonora Mexique Stadt post basel Suisse Tassa gazzetta Modène Te betalen bleu — Pays Bas Te betalen lilas — Surinam Te betalen rose — Inde néerlandaise Te betalen vert — Curacao Te betalen chiffres ornés — Pays Bas ou Inde néerlandaise Telcgrafo national— Argentine ou Pérou Telcgrafos Espagne, Antilles ou Philippines Telegraph (n.dent.) — Gaehemirc Telegraph (dentelés) — Bavière Telegraphs Grande-Bretagne Télégraphe Suisse Télégraphes Belgique Télégraphe do interior — Brésil Timbre impérial France Timbre de instruccion —Salvador Timbres para telegramas — Salvador Tjeneste Danemark Ultramar ( 18fi«-G9-71 ) Antilles espagnoles Ullraniar (1872 à 1876) Cuba Von empfanger einzuziehen) — Dantzig Western union Etats-Unis Zeiiungs Autriche ou Lombardie Zurich — Suisse Phil.ATHELY Dans son dernier message au peuple français, Doumergue disait ! qu'il n'aspirait qu’à la retraite, mais nous, nous n’y pensons même pas et «ontinuons de maintenir les lias prix.En effet, le client qui entre cliez nous peut se procurer au prix de fabrique ce qu’il désire en fourrures: seal français, rat musqué, broadtail, caracul, etc.Quantités de manteaux tout faits de ces diverses fourrures sont actuellement eu vente, prêts à porter.Pourquoi pas un de ces beaux manteaux avant ou pour les Fêtes?Entrez chez J.-F.Reid, 1473, rue Amherst, et réclamez-vous du Devoir.Donner des timbres en cadeaux Source intarissable de plaisir et d'enseignement TROUSSE DU PHILATELISTE jolie boîte contenant: I album illustré, 3,500 espaces — 300 timbres différents — 500 timbres mélange 500 charnières pour coller les timbres carnet pour double — J mesure de dentelure — I bassine à filigranes — J paire de pincettes, 1 loupe, (Pèse l livre porf CO plu** .1 1.000 timbres tous différents, plusieurs neufs, plus de choix pour débutant 2.000 timbres différents, grande variété, valeur 40 pays.— Beau SI .25 Vient de paraître i “Petit Office et Heure-Sainte en l’honneur du Saint-Esprit".Pie XI ayant recommandé récemment ta dévotion au Saint-Expri ; comme remède aux maux de no époque, profitons du temps étrennes pour faire connaître “Dieu inconnu’’., .¦ • , Kn vente au Service de L'hro’J'® du Devoir, au prix de 141.75 CHOIX DA,LBUMS A PRIX VARIES CATALOGUE GRATUIT bazar postal B.P.4020 (D«pt D.ï - Montréal VOLUME XXV — No 294 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 22 DECEMBRE 1934 FEMININ, Vi vre en ami ant £ ISaiPj Directrice: Jeanne METIVIER Conte Une lettre anonyme MARIES RECEMMENT Pendant que ta neige tombait au lehors par flocons pressés et que es grelots fixés aux petits camions les fournisseurs — maniéré de rf/u' olacer l'ancien traîneau canadien — sonnaient gaiement en ceUc veil- ¦ e de Noël, Monique mettait au four ; ton dernier pâté d’éminc mefs oréféré de son Jules.Nulle ae tu monde, si dorée, si génereuse-nent truffée soit-elle, ne pouvait wpplanter, sous le palais de Jules, es succulents pâtées de Noel que Monique ne manquait pas de lui oréparer chaque année depuis leur "nariage.Quatre ans.déjà! Quatre ans de | bonne entente, d'intime ioie.de vie \ * deux plein de charme et de Iran mille sécurité.Une seule ombre a 'es quatre années de bonheur: la oerte d’un bébé chéri mort à quel- i fues mois, épreuve qui avait encore ! Mus resserré ies liens entre les deux \ ipoux parce qu’ils l'avaient supportée chrétiennement, sc consolant un l’autre par un surcroît d’amour d de tendresse.* „ .Pour se reposer de son travail eu- ^ et Mme Paul LANCLAIS.dont le mariage eut lieu récemment a I archevêché.\inaire, Monique s’était' allongée Mme Langlais (Violet Saunderson) est la fille de M.T.H.L.Saunderson, lans un fauteuil, un livre ouvert sur décédé, et de Mme Saunderson, de Westmount.M.Langlais est le fils de es genoux.Mais elle ne lisait pas.’'ramenant ses regards sur les meubles, les bibelots, les cadres qui peu-olaient ce petit coi/i intime, elle lensait à celui qui entrerait tout dispensables, niais peu a peu nous avons réussi à en former nous-! mêmes.Pour le moment nous en avons j RH en fonction, tant ici au poste : une dons les 18(1 villages que nous évangélisons dans un rayon de 4h à ,’>(• milles.‘'Depuis lors chaque année voit an bercail de la véritable Lettre de S.E.Mgr O.julien Au R.P.Bissonnette.provincial des Pères Blancs Juin 1934 Vicariat \postolique du Nyassa l n souhait pratique et.un appel discret.Merci Père, “puissiez-vous dormir toujours assez éloigné du feu t pour ne pas vous brûler”.I n vieil Africain comme vous (le ; Réy.Père Bissonnctte, Provincial) qui, plus d’une fois a eu la douleur de voir l’un ou l’autre de scs | enfants horriblement brûlr, ren- ! du infirme et mutilé pour la vie pour s’ètrc laissé brûler dans son ! sommeil, ou pour être tombé dans le feu pendant une crise épilcpti- ! que.un Africain qui accourait bien vite vers ses eher.s Noirs s’il n’était i retenu au Gunada par les solides 1 câbles du devoir, un Africain authentique comme vous comprend qu il n y a pas de meilleure formule pour exprimer sa reconnaissair ce, e'esl le souhait qui veut pour vous l'éloignement de tous les maux dont le feu est le plus grand, c’est l’éloignement surtout du feu qui, en enfer ne s’éteint pas, autant dire le résumé fie tous les biens qui est le ciel.Donc encore une fois, “puissiez-vous dormir toujours assez éloigné du feu nonr ne pas vous brûler < I).Ge souhait je vous le fais aujourd'hui à cause surtout des honoraires de messes que vous m’avez fait parvenir.Puisse le feu ne jamais vous faire souffrir ni en rett" vie ni en l’autre.Hier encore j'avais la triste occasion île constater que nos pan-j vrcs Noirs savent bien ce qu'ils , veulent dire par leur formule ori- j ginale de remerciement, qui pourrait paraître drôle à ceux qui ne sont nas au courant des usages africains.Athanasio Etara, bon petit Ml Pour ae parantlr du froid comme pour fBlre cuir* leur» Rltmcnt*.nos Noirs Installent, entre trot* cailloux un foyer au mllteu de leur hutte et y allument un feu qu’il» laissent ensuite e éteindre de .ul-méme au rours de la nuit.Comme la hutte h ost pas grande Ils se trouvent toujours coucher ainsi bien prés du feu et on comprend comment ils peuvent en se roulant dans ce foyer pendant leur sommeil se brûler k ce point ^5 1 i Dans son merveilleux sac, Santa Claus n a pas de cadeau comparable a la bonne santé.Plus que tous les jouets du Pays des Merveilles, vos enfants demandent une santé rayonnante, joyeusp.Le Lait Borden, tout crémeux, donne un corps sain, des os solides et forts et des dents brillantes.ÆcîrfeH'Xi, LAIT FRAIS Wllbank 1188 BORDEN S FARM PRODUCTS COMPANY, LIMITED — Immeuble Square Dominion, Montréal Le Lait Borden contient tous es éléments riches et rourris-sants nécessaires a la croissance des enfants II donne de la vie aux jeux, des joues roses et un sourire gai comme un rayon de soleil.Le Lait Borden est scientifiquement pur, parfaitement pasteurisé.L.es enfants devraient en boire une pinto par jour — les adultes au moins une chopine Vous aimere* le chocolat Borden—servi chaud / Un breuvage idéal pour le lunch des enfants d’école.Excellent aussi comme liqueur-tonique pour les adultes, dans les moments de dépression nerveuse.Bon, servi chaud ou froid.Commandez-en une bouteille aujourd'hui.POUR VOTRE COMMODITÉ E4AITIA LIVRER LE LAIT BORDEN CHEZ VOUS SI VOUS DONNIEZ UN BEL ARTICLE RELIGIEUX?cm « mi EV,TEZ A'NSI T0ÜTES BANAL'TIS ET VENtZ CH0,S"t CHEZ N0US Lt CADEAU QUIFERA H0NNEU¦, * v ., faire pour plusieurs.Il s’agit pour! ne de 1 Evangile ou Jesus dit a ses nous de préparer des catholiques disciples: “Levez les yeux et voyez influents pour la société ou du ! les champs qui ^deja blanchissent! moins sympathiques à notre sainte* pour la moisson .La moisson ne Si Dieu vous le permet, ] serait-elle pas mûre en Chine?L’Eglise n’y serait-elle pas à la veille de récoltes merveilleuses?C’est appuyé sur la confiance en la miséricorde divine et les derniers événements, notre solide es-j poir.Pour pareille moisson l’armée ! apostolique est sans doute forte et | bien disriplinée, mais elle est en- i core trop peu nombreuse, puisqu’on ne compte encore qu’un prêtre pour ! 128,000 âmes.Prions donc le Maître de la moisson d’y envoyer des ouvriers; offrons-nous nous-meme à ce tra- i vail, si la grâce nous y invite, ou encore préparons ' des vocations j missionnaires.Quelle gloire pour l'Eglise le jour où elle verra entrer au bercail cet immense peuple, supérieur en nombre à foute l’Eglise catholique d’aujourd'hui et de quelle bienfaisante influence ne pèsera-t-il pas alors dans la balance des nations.L’heure de la grâce sonne pour la Chine.Allons-y généreusement de nos prières, tie nos sacrifices et de nos aumônes.Alexandre PARADIS, P.M.E.Votre nouveau TAPIS d’ORIENT an- Achetez-le pendant notre vente nuelle et payez moins cher.— Prix d’au baines véritables.Voir, c'est croire.H.LALONDE b FRERE OUVERT /.ÏS VENDREDIS ET SAMEDIS SOIR?LIMITER 4800.AVENUE DU PARC Anxle Vlllenenr», or.» mj nord de l’Avenue Mont-Itor L Il y a un magasin TOUSICNANT FRERE près de chez vous: 1584 Sfe-Cainenno £.1 587 Ontario E.3539 Ontario E.„ 5167 rue Claike 2309 Ontario E.1143 Mont-Roy.tl E.2929 Masson 6920 St-Hubert 203' Mont-Royal E.TOUSICNANT et Frère Limite* 6312 RUE SAINT-HUBERT nuRfi Crémerie 1ère qualité .• 21c .18 CENT POUR CENT CANADIENS-FRANÇAIS Crémerie 2ème qunlité Beurre de laiterie .• Moins cher que partout ailleurs, même à qualité égale.La Chine et les Canadiens Trois cents de nos compatriotes y travaillent à la conversion de leurs frères chinois - Les progrès |ntércssant pour réalisés par l’Eglise en ces dernières années “L’avenir est plein de promesses’’ Tragique décade - La situation actuelle du catholicisme — Des chiffres précis - L’action catholique - Quelques textes marchands de charbon Electro-placage Fabrication de co'icei et abores Réparation d'ornement' d’église: une spéc.alité.Confies votre commande à la MAISON 1.Gaston Bérard (PUCC.de La Cio .cy.ü Silver r-Latcl 70.Craig Ouest HA.9948 La Chine, avec son territoire plus grand que celui du Canada, ses 475 millions d’habitants (plus du quart de la, population tolale du globe), sa civilisation vieille de 5,000 ans, très brillante sous cer-tairis rapports, les qualités réelles de la très grande majorité encore saine de ses citoyens, parvenue après quelques décades de révolutions.à une période décisive de son histoire, est à bon droit l’ob-iet de la sollici’udc des derniers Souverains Pontifes Rcnoît XV et Pie IX particulièrement.Plus de 300 de nos compatriotes, prêtres, frères, religieuses, répartis en 6 communautés canadiennes pour la seule année 1933.On compte encore 10.499 eaté-rhuménats et écoles de catéchisme, avec 220,370 enfants: 3.017 écoles primaires, avec 137,001 élèves; 300 écoles secondaires normales et spéciales, avec 19,340 étudiants.L'Eglise catholique dirige trois universités très accréditées: même colle do Peking a comme étudiant le fils du président actuel de la république.Le nombre des séminaristes surtout est prometteur; quelques een-Inines à peine on 1922: aujourd’hui d’hommes et 11 de femmes, se dé- l' !î.t4tp,,nt ¦ n'nUmres pensent actuellement à la couver- dans les e(ots ( M, le juge Joseph Archambault, de la Cour supérieure, a rendu hier i un jugement susceptible d'intéres-; ser les marchands de charbon, dans la cause de Ouimet-Wilson Coa! Co.Ltd contre Lazaro Carta.Le défendeur avait acheté du charbon de ques sont au nombre de 2.624.106.! la demanderesse et avait payé la dont 09,715 conversions de païens I facture, sauf un solde de ?109.27 T.* n«rsonnes atteintes de rhuma-goutte, maladie du lo e de ii ùeau dé l'estomac et de Untes-«n ont grand avantage A prendre ¦KTÏÏÏÏÏÏT3 que la demanderesse réclamait dans son action.Lo défendeur plaidait qu’il avait droit à une diminution de $1 par tonne et offrait la somme de 829.27, soit $80 de moins que la réclamation rie la demanderesse.L’analyse du charbon a démontré qu'il était de première classe, mais contenait plus do poussière que d’usage.Le juge a pour cette raison accordé un rabais de $40 et le défendeur devra payer $69.27.Au Dr GUSTIN MOINS D'UN SOU LE VERRE En vente dans toutes le?clés — Méfiez-vous des Imitations.argen Pour NOEL Donnez-lui comme cadeau » un *>^j CHAPEAU // “Michaud “Mieux fait pour plu* de durée' 2.ï)5 k g.50 pd.Michaud Maître-Chapelier Deux 911 rue Bleury Magasin*: 1257, Université 2o Notre école Szepiitkui.— à la mission de Nous terminions l'année scolaire le 20 janvier.Le 2 mars suivant 110 élèves se faisaient inscrire pour le semestre que nous finissions le 7 juillet.Le 16 août avait lieu la rentrée.Nous avions alors quatre classes i.e.une de plus qu'au semestre précédent.Nous avons inscrit 145 élèves pour ce semestre.11 y a 32 élèves au pensionnat sous la surveillance du F.Lalonde.Nous avons eu le bonheur de compter cinq baptêmes à notre école au cours de la présente année, dont celui d’un professeur.Ce sont nos premiers baptisés et nous espérons que le mouvement sc maintiendra.Il nous fallait préparer le terrain avant de lancer des appels au baptême.Nous avions été assez discrets sur la propagande religieu-1 se durant l’année 1933, mais nous | cherchions surtout à faire connaître notre sainte religion à nos élèves.Nous constatons avec joie qu’un changement s’est produit dans leur esprit.Tous ont l’occasion de connaître Dieu et actuellement plusieurs désirent se préparer au baptême.Les conversions ne sont pas faciles dans une école de grands garçons païens en Orient.Nos étudiants sont à l’âge des caprices, de 15 à 20 ans, et les caprices d’un jeune païen, ça veut dire tous les vices en éveil et sans contrôle.11 l’y a que la grâce de Dieu qui iniisse le faire triompher des obstacles qui l’empêchent d’embrasser la foi catholique: préjugés de toutes iortes dans la famille et dans la so-ciele, la fameuse face i.e.orgueil ?t respect humain.sien de cet immense pays.Nous devons être fiers de cet effectif et continuer de répondre à l’appel de I Dieu qui a, scmblc-t-il, sur ce peu-1 pie des desseins providentiels.On aimera peut-être à connaître les magnifiques progrès enregistrés par l’Eglise en ces dernières années et les chances encore plus grandes de succès pour un avenir prochain.Depuis l’année 1900.révolutions, guerres civiles, communisme, brigandages.se sont succédé sans répit en Chine: famines, inondations.épidémies, en un mot tous les fléaux, et à un degré que seul connaît l'empire du milieu, se sont déchaînés sur cette multitude et petits séminaires, 1,106 en philosophie et théologie.C’est une moyenne par année de 200 nouveaux prêtres.L'Action catholique, autrefois Offices de l’Eglise LE DIMANCHE, 23 DECEMBRE j IVe Dim.de l’Avent.Semi-double > (violet).Messe: Borate, sans (ï/J avec Cr.2e or.Drus, qui, 3e pour S | l’Eglise ou pour le Pape, 4e pro .quacumque tribulalione seulement; inexistante, aujourd’hui solidement j préface de la Irinité.Aux Vê-établie dans la plupart des mis- près du dim.(ant.propre Cctnite; sions compte 528 comités et 23.124 ! au Magnificat, ant.O Emmanuel “La réclame finit toujours par porter fruit” dit l’annonceur persévé- rant.Où l'on s’habille bien— Ernest Meunier TnUleur Fnshlonnhle 994 RUE RACHEL (ESTI ¦télfphones.FR.9343-98.W Le Moulin Economique — fabrique toutes essence* Spécialité: Vanille Ure qualité — Chez votre épicier ou appeler AMherst 5751 4916.Sème AVE, ROSEMONT membres éclairés et actifs dont plusieurs très influents auprès des gouvernants.Voilà certes des progrès très substantiels et prometteurs.De cette décade d’épreuves et de travaux austères, l’Eglise est sortie non seulement plus riche, mais surtout plus pure, plus forte et mieux organisée: le Premier Concile plénier de Chine tenu â Changhaï en doublée; pendant le chant de cette dernière antienne on se tient debout).La qualité maintenue.Pendant que nos politiciens cherchent à conduire les chômeurs à Ottawa ou à Québec, maintenons la qualité de Spécialités: Chemises WARRENDALB — Complet LOMBARD! RAOUL FOURNIER CHEMISIER-TAILLEUR-CHAPELIER 4502.RUE ST-DENIS — 375.AVE MONT-ROYAL EST Til M Arbour 3896 inombrable d'êtres humains, pour 11924, h, multiplication extraordi- ' jriî'H’VlVXnn toninlirc ^'one les anéantir, et y ruiner semble-t- nairc des séminaristes du clergé ^Iplelse1 H dtn noT rèmam”6 il.l’apostolat plusieurs fois seen- indigène et des évêques chinois, , fo]es "r]jff(-jrrn| du seal d’Hudson! laire des apôtres de l’Evangile Et pourtant, effet merveilleux de la grâce, de cette fournaise d'épreuves.la Chine est sortie mûrie pour l'établissement de l’Action catholique en sont les plus solides témoignages.Ces beaux résultats ont pu êtr1’ la foi.1,’Eglise, loin de retraiter, a enregistrés grâce au travail péni-enreglstré des conquêtes spirituel- |,]e et persévérant de tous les ni isles admirables: ses positions sont ! sionnaires, mais surtout grâce à la plus fortes que jamais.“L'avenir est plein de promesses’’.Voiei quelques chiffres à l'appui.En 1902, après la Boxe, qui avait fait pins de 20.000 martyrs, il y avait 700,000 catholiques.Vingt ans plus tard le nombre des fidèles est monté à 2,142,516, réparti en 55 missions.Sur 2,530 prêtres missionnaires, ii v a 1.500 prêtres étrangers et 1,030 prêtres chinois, mais on ne compte encore aucun évêque indigène.De 1922 A 19.33, les événements ont été particulièrement durs pour l’Eglise.La Chine passait alors par le plus fort de sa crise révolutionnaire; aux guerres civiles sans trêve faisaient cortège l'aggression active du communisme et un hri-gnndnge effréné.Sur 300 missionnaires faits prisonniers durant ces dix ans, 50 ont été immolés.Des missions florissantes ont été anéan- ordinaire et pas beaucoup plus cher.Ne décidez rien avant d’avoir vu J.-F.Beid.1473.rue Amherst.Et recommandez-vous du Devoir.SOIN DBS PIEDS Spécialité ; noiir pM» Ch*USSmaU« HOULE l BLEAU 8 te-Catherlne MONTREAL WISINTAINER b FILS Bng, BOHL.8T-LAURF.NT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulure* — Cadres — Mltulr» Réparation de cadres et miroir* LAn.2264* préoccupation :le son avenir, lp mariaitp nnïen de- .— ., ,, .,, ,, .^.voirs superstitieux À rendre aux ' »'”• *** chrétientés dispersées et les regrets et l’affection qu’a laissés ancêtres, corruption inévituhle ri ms perdues.En meme temps 1 élément Mgr Costnntini à son départ de Chi-.P,,o1 h» rt1,,! nrAffiriï I radical poursuivait dans les Jour- ne en 1933, la réception faite le naux et par tous les moyens une, 14 mai 1934, à Nanking, par le pré-campagne de calomnies et de per- siden» de la République, M.Lin Sen, séditions légales contre les reli- à son successeur, Mgr Zanin, an-gions “dites étrangères”, etc., etc.: rien secrétaire générai A Rome de Et cependant les statistiques sui- l’Oeuvre Saint-Pierre Apôtre.On vantes, dressées par la délégation i y a observé le protocole dû aux apostolique de Péking, pour In fin ambassadeurs; un détachement de de l’année 1933, révèlent des pro- la garde nationale lui a rendu les délégation apostolique établie â Péking en 1922 et dont le premier titulaire.Son Ex.Mgr Celsc Cns-tantini, a été le chef providentiel et très méritant.Il a non seulement vivifié et fortifié l’Eglise de Chine, il a de plus donné un prestige extraordinaire au Pape et A son Délégué auprès de tout le peuple chinois et de scs chefs.Tous les Chinois connaissent le Souverain Pontife, ils voient en ! lui un bienfaiteur et un ami de leur pays.La consécration en 1926 des six premiers évêques chinois A Rome par Sa Sainteté Pic XL son message rie 1928 à toute la Chine, et depuis la multiplication ____ de l'épiscopat chinois n’ont laissé AVEZ-VOUS DES AFFAIRES aucun Chinois indifférent.A REGLER EN FRANCE?Pour sc rendre compte des bonnes dispositions- des chefs de la République du Milieu envers l'Egli se catholique, il n’v a qu’A Tarif des annonces classifiées du ••DEVOIR” Téléphone.HArbour 1241 1 «ou le n.M, k»i minimum comptent, 1 Annonce* furtu: te*.IWc le moL 1 50c minime m.NAISSANCES, FIANÇAILLES, PRO- | CHAINS MARIAGES.MARIAGES, SERVICE S 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aller en France en jan-ntrier vier, prendrai* affaires à régler là-bas.S'adresser à Casier SB, le “Devoir”.j n.o.GARAGE CRESCENT PAUL MARTEL .,,,.snidfhflXer — Achat et vente d'autos u*a*e« reml* S neuf, utorlsee ^ spécialisés: Pébossaje.Soudure, Duco nnèteté ^ hon service — Noua acheton* les auto* usaxé* r^VoUt SAINT-LAURENT - Tel.CReseen, 2196 Agence a de Banni grès significatifs Le nombre des vicariats, prefectures nuostoliqucs et missions indépendantes est passé rie 55 qu’il était en 1922.à 120.dont 21 confiés a des évêques chinois.11 y a 3 960 prêtres, dont 2,346 étrangers et 1,614 indigènes.Les cutholi- honneurs et la fanfare a Joué la marche pontificale.Kn réponse aux discours de Monseigneur, le nouveau Délégué apostolique, S.Ex., le prcsi Satisfaction AMherst 1195 Le Canada et la prochaine guerre Du Soleil, de Québec, numéro du 20 décembre: Dans le dernier numéro d’un hebdomadaire ontarien, Saturday Night, on veut bien dire à la nation canadienne pour quels motifs clic devra éventuellement prendre part à d’autres guerres: “à cause du sens de ses obligations à l’égard des nations soeurs de l’Empire britannique et de l'humanité”.Ainsi donc, pour ces gens au courant qu’on nomme les jingoes, il es* d’ores et déjà réglé que le Canada devra participer à d’autres guerres, que cela plaise ou non à sa population.On ne considère même pas l’hypothèse d’un refus de payer l’impôt du sang à l’étranger, comme un pays tributaire, fl faudra marcher au commandement • de Londres.Empressons-nous de dire que, de l’avis des chefs politiques canadiens, ce procédé expéditif ne fonctionnera pas si aisément que cela; que la fierté nationale se révolterait contre toute tentative de lu» imposer la volonté et l’intérêt de la métropole dans une affaire aussi grave; que, de plus en plus, même dans les provinces anglo-canadiennes et parmi des groupes nombreux d’anciens combattants,- on repousse d’avance l’idée que le Canada doive eneore envoyer des troupes, à ses frais, servir la cause de l’Empire en dehors du territoire ca nariien.Mais, après qu’on aura énuméré toutes les raisons majeures qui s’opposent aux prévisions du Sa-tardai) Night, mettons-nous bien dans ]a tête que, dans l’éventualité d’une guerre dans laquelle l'Angleterre serait engagée une formidable propagande, accompagnée de tous les moyens connus d'intimidation, de corruption, d’exploitation odieuse de préjugés, déferlera sur notre patrie pour nouse entraîner de gré ou de force, dans l’aventure de feu et de sang que nous voudrions, à tout .prix, épargner à nos enfants.Et il en sera longtemps ainsi, a moins qu’il ne sc manifeste, dès avant l’heure du danger, une volonté canadienne plus forte que celle qui, de Londres, suggestionne encore la majorité des populations britanniques d’origine anglaise et méduse les minorités sans énergie nationale.M.Duranlcau à East-Angus M.SAM GÔBËÏL RENDRA COMPTE DE SON MANDAT M.Alfred Duranlcau.ministre de la Marine, portera la parole à mie assemblée organisée à East-Angus, par M.Sam (îobeil, député de Compton, demain après-midi, à 2 heures.Outre le ministre de la Marine, M.Gobeil sera accompagné de MM.(îeo.-P.Laurin, organisateur des forces ministérielles de la région de Montréal; John A.Sullivan, c.r., Leslie (i.Bell, tous députés à la Chambre des Communes, et du sénateur Rufus Pope, et autres orateurs.M.Gobeil rendra compte de son mandat et M.Duranleau aura des déclarations importantes à faire.Chez les employées de magasins L’Association professionnelle des employées de magasins fait part ù scs membres que le cours de langues française et anglaise est inter-'ompu depuis vendredi soir.14 rié-cenibre dernier à cause de l’ouverture andurand compte bien pouvoir s’assurer la palme.Deux autres joutes sont à l’affiche pour ce soir dans la Ligue Nationale.Les Ailes Rouges de Détroit croiseront le fer avec les Bruins, à Boston pendant que Chicago sera aux prises avec les Leafs, à Toronto et demain le Detroit sc rendra à,New-York pour disputer la palme aux Américains de Bill Dwyer.Les Juniors aux prises, au Forum La ligue de hockey Junior jouera un match seulement cet après-midi au Forum, alors que les programmes doubles hebdomadaires du lundi seront interrompus à cause des vacances.Les chemises bleues du Lafontaine, dont l’instructeur n'est autre que le fameux Billy Boucher, feront la lutte aux Maple beafs de Verdun sous la direction d'Art.Therrien.Le match commencera à 2 h.30.Les Leafs et le Lafontaine se sont rencontres lundi soir dernier et le jeu excitant et rapide qu’ils ont fourni peut être une garantie que le match de cet après-midi scia l'nn des plus intéressants.Le Lafontaine avait triomphé 6-5.Il ne fait pas de doute que ces deux équipes donneront du fil à retordre à tout club du circuit.Verdun a subi trois défaites à date et sc promet d'enregistrer sa première victoire de la saison, aujourd'hui, pendant que le Lafontaine a remporté une victoire et subi deux défaites.Le 29 décembre un autre match seulement sera disputé au Forum entre le Canadien et les Boyaux.Les programmes doubles recommenceront le 7 janvier alors que Verdun jouera contre Vies et les Royals contre McGill.Meiklejohn.Deux minutes plus ard, Crutchfield et Lamb répç-.dent leur déploiement de premiere période, Lamb déjouant Emer-on sur un lancer dans le haut de 'a cage.Meiklejohn a aussi figuré lans la ruée.Un peu plus tard, Tommy Moore acceptait une longue passe d’Elie pour ensuite tirer au milieu d’un groupe de joueurs du Harvard, entre les jambes d’Emer-son, et final-oncnt dans les filets.Les attaques en masse des étudiants ont fonctionné à merveille et la défense de Harvard n’y pouvait réellement rien.Dickson ajouta un autre but au total de McGill plus tard, en acceptant une passe de Crutchfield pour pousser le disque entre Emerson et le poteau.A ce moment, Harvard changea de gardien de buts, envoyant Wal-linger à la place d’Emerson.Le nouveau cerbère fut bombarde sans merci et à la fin il dut succomber, laissant paser un lancer d’Elie après que ce dernier eut exécuté une montée rapide avec McLcr-non et Dickinson.Harvard Emerson but Watts déf.Dow déf.Moseley centre Callaway avant Honovanian avant McGill McHugh Wigle Meiklejohn Crutchfield Lamb Morse Harvard, substituts: Waldinger, Holmes, Duffey, Dewey, Roberts, Hallowell.Ford, Ecker, McGill, subs.: Duff, Elic, Crosby, Dicison, McLernon.Arbitres: Heffernan et Tavlor.Sommaire : Première période 1.McGill, Lamb (Crutchfield! 1.19 2.Harvard, Callaway .19.49 Deuxième période Pas de point.Punition : Duffey.Troisième nériode en première division au cours des prochaines séries et avec les nouvelles acquisitions faites par le club à la convention de Saint-Louis.11 assure le public montréalais que les Royals seront bien supérieurs la saison prochaine et que noire équipe parücipcsa aux séries de détail à la fin de la saison.M.Racine a confiance de voir le Montréal faire excellente figure sous la direction-de Frank Shaugh-nessy, le nouveau pilote des Royals, qui succède à Oscar Rocttger, qui s’en va prendre la gérance du club Sioux City.Frank est un connaisseur et un gérant bien aimé et estimé de ses joueurs et il saura stimuler l’ardeur de ses protégés et leur donner un esprit combattit au cours de la saison prochaine.M.Charles Trudeau, vice-président du club, a succédé au président Racine et a profité de cette circonstance pour remercier le public montréalais pour le bel encouragement qu’il a accordé au club l’an dernier, alors que notre équipe ne faisait pas trop bonne figure.M.Trudeau a déclaré que les direc-Icurs du Montréal ont fait de gros sacriffces financiers l'an dernier el qu’à la fin de la saison notre club a accusé un déficil de ?17,000, mais que cela n'a pas empêché nos diri-geans des Royals de mettre une certaine somme à In disposition du gérant Shaughnessy pour acheter de nouveaux joueurs et les perspectives sont des plus rassurantes.La direction du Montréal a confirmé l’acquisition de Dugas et de Bisson nette, deux joueurs cana-diens-français — et qui parlent le français couramment — pui joueront au champ et au premfer but et l’on a aussi annoncé l'engagement du jeune lanceur Frank "Leblanc, des Provinces Maritimes, et que ce ieune homme de vingt ans, qui a fait merveille dans les 26 parties de l’an dernier, se rapportera au camp d’Orlanda où aura lieu l’entraînement le printemps prochain.Lt* gérant Shaughessy a fait connaître ses projets pour la prochaine saison et il compte doter Montréal d’un club de tout premier ordre et il espère pouvoir donner le championnat à notre ville pour peu que la chance nous aide.Ont aussi porté ,1a parole: MM.Arthur Normandin, B.Gauvreau, T,.Beauregard, Ernest Savard, Tony Savard, pendant que les journalistes ont accepté de faire quelques suggestions à la direction du club sur l’invitation du président Racine.ection.Après une série de passes courtes et précises entre Drouillard et Rockburn, ce dernier a logé le dis- cho se démener dans les 5e, 6e et Te rondes alors que Hobby l’a niarïclé tant bien que mal, ymur ensuite terminer en ouragan en dirigeant son attaque à la tôle et au corps a\oc que dans les filets de Stuart qui régularité.Il méritait la ikViMon.protesta, mais vainement.I.e juge des buts fut néanmoins remplacé.Composition des équipes: Windsor I.on don Robertson but Stuart Mackenzie déf.Arnott Rockburn déf.PriiiRle Drouillard centre Ouellette Cooper aile Groh Wolotka aile Pet in «er Windsor Substituts: Gallag- Maxie Bosenbloom, ancien champion mi-lourd, a remporté une décision sur Tony Shucco, de Boston, après 10 rondes intéressantes dans lesquelles Bosenbloom s’est appliqué pour une fois à mettre de la vin.Jacob “Buddy" Baer, frère du champion, âgée de 19 ans et pesant le joli poids de 241 livres, a remporté son Itème knockout consécutif dans une préliminaire, en en- Lcs mêmes »vec harnais CHALET SKIS RIDCETOP en frêne, 6" 2 à 7 Vi pieds, ta pore .SKIS PETERBORO en frêne, 6 Vz à 7 Va pieds, la paire .en noyer, 6 Vz à 7 Vi pieds, le paire .75 $1.35 $3.75 $5.75 $5.95 $7.50 $11.00 COSTUMES DE SKI “SUEDINE” $5.95 $8.50 $13.95 hcr, Convey, Slcele, Gillie, Fields, voyant Henry Surette, de Lcomins McManus.Webster, Starr, ! 1er, au pays des rêves en moins de London, Subs.: Bennie, Ward, Lever, Kenny, Brophy.Boche.Anderson.Arbitres: Moose Jamieson et Mickey McGuire.Première période Pas de point.Punitions: Rockburn, Ouellette.Convey, Pringle, Kenny, Arnott.Deuxième période 1.Windsor, Webster (Gonvev ct McManus! .4.07 Punitions: Pringle, Kenny, Troisième période 2.Windsor, Fields (Steele! .7.02 3.Windsor.Rockburn (Drouillard! .12.50 Punition: Bennie.Les séries de la ligue Mont-Royal Sur un pied d’égalité en deuxième position avec 5 points chacun, les clubs Dclorimier ct Villeray se rencontrent demain après-midi, à l’Arcna Mont-Royal, dans le match le plus important du programme double hebdomadaire de la ligue de hockey Mont-Royal intermédiaire, comme la deuxième place du classement du circuit de M.Max LaRoc-que est en jeu.Dans le second engagement à l’affiche, Concordia et Saint-Lambert, deux équipes qui n’ont pas encore gagné de inatcli depuis le début de la saison, se feront face.Les six clubs de la ligue Mont-Royal seront actifs demain, comme les gars de l’Université de Montréal, I » 5 BOTTINES ET PATINS Hommes et Garçons $2.95 5 à 10 .$3.45 CHAUSSURES “JOE MALONE” PROFESSIONNELLES avec patins C.C.M.Extra Aluminium $8.95 deux minutes.Le jeune Baer, toujours aux prises avec un adversaire de quatrième ordre partout où va son frère aîné, s’est lancé dans Le ring avec autant de furie qu’un èpervler.Il a pofité de son physique avantageux pour pousser Surette sur les câbles où une seule gauche bien appliquée sur la mâchoire a fait crouler Surette une fois pour toutes.Dans une autre préliminaire arbitrée par Max Baer, AI McCoy, de Boston.172 livres, a mis Buck Tracey, d’Everest, 173 livres, hors de eombat après 3 rondes d’un combat qui devait en durer 10.Les Abegweits gagnent hier Charlottetown, 22.— Après avoir eu le dessous dans le match de hockey disputé ici hier soir, les Abeg-weits de Charlottetown ont compté quatre buts dans la dernière période pour triompher des Castors de Saint-Jean dans un match de la ligue de hockey Maritimes Mercantile.Avec le résultat 3 à 2 contre eux, les joueurs locaux sc sont décidés à là troisième période, alors que Brenneman, Pete Kelly, Getliffe et Desilets donnaient la victoire au club local.FEMMES Chaussures ct Patins S2.95 $3.35 $4.25 $5.45 $3.25 $3.60 $4.45 $5.95 MOS.ST-DENIS Tel.LAncastcr 0251 détenteurs de la première place, rendent visite au Saint-Jérôme.Fn-Les rédacteurs sportifs présents | core une fois, une position est en .1, McGill, Elic (Meiklejohn!.4.03 4.McGill, Lamb fMeiklejohn-Crutohfield! .0.32 5.McGill, Morse (Elie, Duff) .7.50 G.McGill.Dickison (McLernon.Crutchfield) , 9.08 7.McGill, Elie (McLernon, Crutchfield) 19.30 Punitions: Dewev.Lamb.Le classement des équipes LIGUE NATIONALE (Section canadienne) HOCKEY CK SOIR à 1U0 FORUM RANGERS vs MONTREAL Entrée générale (ru* Sainf-Lut) 50e 3,000 sièges 75c, 1.00, I.25 2,500 sièges 1.50, 1.75, 2.00 Stage* de toges et promenade, fî.ïs Tmis ee» Prix comprennent la lane I.on peut retenir se» places par téléphoné.Mt.liRTS KN VKNTF.MAINTENANT.J.G.p.N.P.C.Pts Toron lo 15 12 2 1 47 30 25 Montréal 13 7 5 1 34 25 15 Américains 14 5 7 2 28 36 12 Canadien 12 3 6 3 21 28 9 Saint-Louis 17 3 12 2 22 49 8 (Section américaine) ChioaRo 13 9 3 1 .32 19 19 Boston 14 8 6 0 34 28 16 Détroit 14 6 6 2 43 27 14 Rangers 14 4 10 0 36 55 8 L1GCE INTERNATIONALE J.G.P.N.P.C.Pts London 15 9 4 2 .30 24 18 Buffalo 16 7 7 2 36 34 14 Wind -oi 16 7 6 3 28 27 14 Détroit 15 5 7 3 35 31 10 Cleveland 13 5 8 0 26 38 10 Syracuse 13 5 6 2 28 28 10 LIGUE CANAMERICAINF.J.G.P.N.P.C.Pts ’ 9 4 4 4,3 34 22 8 3 3 37 30 19 1781 45 34 15 I 6 82 28 45 14 > 3 10 2 33 48 8 Boston Providence Québec Philadelphie New-Haven I St-.lerômr ! U.de M.Vi liera v Dclorimier Concordia Sl-Lambert LIGUE MONT-ROYAL J.G.P.N.P.C.Pts 4 3 0 1 14 2 7 0 3 7 5 2 1 10 13 2 1 8 10 2 3 û 9 3 1 6 11 I IGUE JUNIOR (Forum! L, G.P.N.P.C.Pts A 3 U 1 17 1(1 7 5 3 0 0 13 6 6 2 1 0 13 5 4 1 201116 2 Victoria Boval McGill Lafontaine Canadien Verdun 3 3 4 au dîner étaient les suivants: Hora ce Lavigne, J.Llovd MacGowan, D.A.MacDonald.‘ Al.Parsley, Charles Mayer.Robert Magnan, J.L.ORrien, Marcel Desjhrdins, Guy Lafleur, Jean Barrette et X.-E.Narbonne._ ______ La ligue des Assurances La ligue des Assurances fera l’inauguration de sa saison à la patinoire du McGill cct après-midi alors que trois parties seront à l’affiche et chaque samedi, jusqu’au 23 février, ce circuit commercial continuera ses opérations, à la pati noire de la rue McTavish.Voici le calendrier des parties: Déc.22.— Prudential vs Phoenix of Hartford; General of Paris vs Alliance of Phila.; Northern vs Commercial Union.Déc.29.— Geineral of Paris vs Northern; Prudential vs (Commercial Union; Alliance of Phila.vs Phoenix of Hartford.Jan.5.— Phoenix of Hartford vs CoCmmercial Union; Northern vs Alliance of Phila,; Prudential vs Generalu of Paris.Jan.12.— Allianeeof Phila.vs Prudential; Phoenix of Hartford vs Northern; Commercial Union vs General of Paris Jan.19.— Commercial Union vs Alliance of Phila.: Phoenix of Harl-ford vs General of Paris; Northern vs Prudential.Jan.26.— Prudential vs Phoenix of Hartford; Northern vs Commercial Union; Alliance of Phila.vs __ General of Paris.Fév.2.General of Paris vsj A-.f,,- , • 4.-Northern; Commercial Union Vs|^WirC VICTOIFC Prudential; Phoenix of Hartford vs ! Alliance of Phila.Fév.9, - Alliance of Phila.vs Northern; General of Paris vs Prudential; Phoenix of Hartford vs Commercial Union.Fév.16.Commercial Union ns General of Paris; Alliance of Phila.vs Prudential; Northern vs Phoenix of Hartford, Fév.23.— Commercial Union vs Alliance of Phila.; General of Paris vs Phoenix of Hartford; Prudential vs Northern.Les Wolverines sont défaits Monclon, 22.Deux points de Bill Miller au cours rie la troisième nériode.ont valu une victoir eaux Eperviers, de Moncton, sur les Wolverines.de Halifax, au cours du match disputé ici hier soir.Ce triomphe permet aux champions du monde amateurs du hockey de garder seuls la tète du clay jeu, comme Saint-Jérôme, grâce à une victoire 0-1 sur Villeray avant-hier, s’est hissé en tête sur un pied d’égalité avec les joueurs de Tony Baril.Les joueurs de M.Daigneault du club Concordia, sont décidés à mettre fin à leur série de défaites et cela, aux dépens de Saint-Lambert.De son côté, ce dernier est des plus confiants après de brillantes exhibitions de début de saison.Les parties de fin de semaine CiTsÔÏR LIGUE NATIONALE Rangers à Montréal.Canadien à St-Louis.Chicago à Toronto.Détroit à Boston.LIGUE INTERNATIONALE Syracuse à Cleveland.LI GU E CA N AMERICA IN E Providence à Philadelphie.CET APRES-MIDI LIGUE JUNIOR LaFonlaine vs Verdun.DEMAIN APRES-MIDI LIGUE MONT-ROYAL St-Lambert vs Concordia.Dclorimier vs Villeray.U.de M.à St-Jérôme.DEMAIN SOIR LIGUE NATIONALE Canadien à Chicago.Détroit à Américain.LIGUE INTER NATION AI .F London à Détroit.Buffalo à Syracuse.LIGUF CAN AMERICAINF Québec à New-Haven, Les clubs des Unions des raquetteurs I,E CENDRIPLON: prénldent.R.Bt-Au-bln, 17 McGee, Ottawa; *ec„ W.J.St-Au-bln, 277 8t-AndrA.CHATEAUOUAY: prÉaldent, Sévère Dee-Jardlns.550 St-Patrlce; sec., Edgar La-chaine, 38 Myraud.SHERBROOKE l,A TUQUE ROUGE: président, M C C.j Cabana, 41 Wellington-nord; sec.Gaston ; Rousseau.49 Brooke 9T-FRANCOI8: président, Samuel Boisvert, 45 Première avenue; aec., George» Boucher, 41 Murray 1,E DOLLARD: président.J.Codère.493 King ouest; aec., J.A.Roussel, 3 Marquât- | te.apt.21.LE GOUNOD: président.Ed.Lallberté, ! 109 King est; sec., Alfred Roy, 93 Gilles- I ».HULL, QUE LES ALPINS: préaident, Ludfer I,agacé, j 13 Rochon: sec., Oérald I*gacé, 13 Ro- j chon.L'AIGLE DES T-AURENTIDES: préaident, louis Fortin.33 Brodeur; sec., Orner La-flèche.42 Victoria.I.ORETTE VILLE LE I.ORETTEVILLE: président, Edward Durand.B P 69, Lorettevlllc.Qué.; sec., Paul Villeneuve.IorettevUle, Qué L'AIGLON: président.Léandre Cham-berland.lorettevllle, Qué.; sec.Henri Ps geau.LorettevlUe, P Q.Une Seule capsule ANTALGINE ft \ SouliJ* Toujouu Vi) Maux de Tête, de Dents -•*•"( «* • prêt — Rhumes.La Grippe.Douleurs Périodique» Antalqina Attirer* mi l« lié de lui et le délivrât de sa misère.Le petit Paul ne savait pu comment le bel Enfant de la Crè- che pourrait le délivrer de sa misère, mais il savait que Jésus pou liait tout et avait une aveugle confiance en J.ni.C'est pourquoi il n'était pas tout ù fait malheureux: il savait de façon presque certaùie que le bonheur v endrait vers lui de nouveau.Quand?.Comment?.C’est ce que vous allez apprendre sans plus tarder.C’était le vingt-deux décembre, donc trois jours avant la merveilleuse nuit.Plus fatigué que d'habitude.Paul s'en revenait de sa tournée les mains presque vide.Dix iras sons dans sa poche’: c’était lout son gain du lour.Et la cousine., qui se faisait vieille et qu'on trouvait trop lente à l’ouvrage, n’a-va t attrapé que deux journées d IraiMiil II était bien un peu découragé, le brave enfant, et il chantait fort pour oublier sa peine.Les passants gui le rencontraient se disaient: "Quel enfant heureux! Il chante toujours quand on le rencontre.Il doit penser ce s.-Doianiqiie.I.'ber-hier de plantes desséchées et montées contient près de deux mille (2000) espèces.Il suffit tic dire, pour eu indiquer ta valeur scientifique rt riniportauée, qu'au Père Curateur du musée qui a placé son herbier à l'F.xposition de C.hiragn, ont été décernés une grande médaille et un diplôme d'honneur, ainsi qu’on le voit dans le numéro d'août de cette année du Monde Illustré tie Montréal, où ces distinctions sont décrites et reproduites très exactement en photogravure.Dans cet herbier, toutes les classes et la plupart des ordres de la Philologie sont représentés.On \ voit, par exemple, plus tie deux cents (200) espèces tic champignons et presque autant de mousses et d'algues”.Tel qu'il était, cet herbier fut publié simultanément dans les z: J.E.Fournier Limitée MANUFACTURIERS de valises et d’articles de voyage 17-25 ouest, rue Notre-Dime SUCCURSALES : *31, rue St-Laortnt, ni, Eut.rue xte-t atherlne, 1011, E>t.rue Mont-Royal, rue Wellington, Verdun, SOI, Ouest, rue Notre-nam».annuaires du collège el en bulletins séparés, de 1892 à 1896.I ii 1899.le Père C.arrier publiait le 15e Bulletin ou Tableau Sqnop-liipie des divers départements contenus dans ta galerie supérieure du musée.Au mot botanique, nous y trouvons à part l'herbier: “(Quatre cent quatre-vingts (480) fruits di-I vers de tous pays; 32 gommes ou [résines; 122 plantes médicinales; 89 bois divers, principalement du ! Canada, 458 feuilles différentes”.\ucune mention n'est faite des î ceorccs.racines et rhizomes.Chronologie I.'achat de l’herbier FBY constitue l'addition la plus importante ù ; ces collections.A la mort du cu-: râleur, en 1904.le musée, selon scs | prévisions, entre dans une période de repos.Linéiques dons de l’abbé r.handonnet vers 1911 achèvent le i total.I n peu avant 1930, une religieuse de Sainte-Croix vin! réparer l’herbier.Toutefois, les collections hors de l’herbier ont plus souffert des ravages du temps et de la poussière.Notons ici que c’est une autre religieuse de Sainte-Croix.Sr i Marie de Sainte-Amélie, décédée en 1922.qui collabora à l'oeuvre du ! Père Carrier, un peu en allant s\ la recherche des (leurs cultivées, par exemple dans les serres de McGill ou d’Angus.mais surtout en séchant et en montant les plantes que lui apportait l'infatigable collée* j tionneur.Travail 1 4 * Aux vacances de Noël 1932.i'ob-j tenais l’autorisation de travailler à l'herbier.Il s'agissait de faire le relevé de cinq mille (5000) unités, I d’en “remonter” plusieurs, d’en ! tailler d'autres suivant le format uniforme, de changer ou d'ajouter quatre cents (400) chemises de j genre, de laisser la classification i périmée de De Candole pour re* i prendre celle île Jussieu remaniée par plusieurs auteurs, d'établir en j particulier l'ordre des plantes in-! (érieures en me servant des volu* 1 mes de la bienveillante Université ' ih1 Montréal, de corriger les noms d'espèces ou d'ajouter le nom d'auteur en autant que cela m’était possible, car je n'avais pas une bibliothèque d’université A ma disposi-< lion, d'ailleurs plusieurs espèces sont introuvables même dans l’Index K e w e n s i s, et puis la synonymie en histoire naturelle est un imbroglio dont le profane n'a aucune idée: ainsi le genre Miconia a reçu trente-cinq synonymes! Etiquettes Parmi les étiquettes, il v en a d'imprimées et de très complètes, venant d’Allemagne, de la Nouvelle-Zélande et du Mexique; celles de l’herbier Fry sont en lettres moulées, celles du Père Carrier sont tout aussi lisibles, les autres sont écrites à la hâte et parfois illisibles.Les lyiropéens taisent le nom de famine et le nom français ou vulgaire, mais sauf exception, ils indiquent la localité avec plus de précision que les Américains de leur temps.Nombre La première question d'un profane est de me demander si cet herbier est complet.Eh bien! pour qu'il le fût, il faudrait en multiplier le contenu par 100! Supposons qu’il contienne la moitié des plantes supérieures du Québec: je compte 278 familles, 1397 genres et 3945 espèces; et si j'ajoute à cela les feuilles disparues et les spécimens des autres collections, j’arrive h un total de 285 familles.1518 genres, 4105 espèces.120 variétés.Localités Sans être universel, cet herbier, tout rumine le musée, est fort varié: dans l'Amérique du Nord, c’çst évidemment la flore de Montréal qui est te mieux représentée; viennent ensuite les Etats de New-York, du Minnesota, du Colorado, de la Californie et de la Floride.En Europe, c'est la France qui figure le plus souvent.Signalons des champignons d'Allemagne, des algues de la Manche, des fougères de la Nouvelle-Zélande.des palmiers de Trinidad.des plantes d’altitude des Pyrénées, des Alpes et du Mexique, des plantes arctiques de Suède et d’Alaska.11 v en a d’Algérie, de l'Amérique du Sud.Je remarque une fougère cueillie sur le dôme de Saint-Pierre de Rome, une rarissime Zahlbruekera.une vénérable Bruyère de 1854 Et puis un grand nombre de plantes cultivées d'ici ou de loin.“Lectores” Ces collectionneurs peuvent aussi être très intéressants: remarquons quelques célébrités comme Thériot et de Thuemeii.des professeurs d’universités, des instituteurs; des prêtres, comme le Père Ctoc ; des Frères, comme Moribund, des dames, des demoiselles et autres.Rosaire BERGERON.C.S.C.* * * Liste complète des C.J.N.NO 13 Cercle Saint - François - Xavier, Ecole des enfants infirmes, Hôpi- tal Ste-Justine, 6055 rue Saint-Denis, Montréal.Cercle Saint-Gabriel, Scolaslicat des Frères de Saint-Gabriel, 940, rue Taché, Montréal.Cercle Saint-Georges, Académie Saint-Georges.127, rue Bernard iiiest, Montréal.Cercle Saint-Isaïe, Ecole Normale Jacques-Cartier, 2330 rue Sherbrooke est, Montréal.Cercle Saint-Isidore, Ecole rura-'e, Saint-Isidore, Eaprairie-N'apier-ville.Cercle Saint-Jean-Baptiste.a-s de Mlle Bernadette Lusignan, Saint-Jude, Saint-Hyacinthe.Cercle Saint-Jean-des-Lauriers, Ecole Laurier, 505 avenue Laurier, Montréal.Cercle Saint-Jérôme, Ecole normale des Soeurs de Ste-Anne, St-Jérôme, Terrebonne.Cercle Saint-Joseph, Ecole paroissiale, Ste-Geneviève de Pierre-fonds.Cercle Saint-Laurent, Collège de Saint-Laurent, Ville Saint-Laurent.Cercle Saint-Lin des Laurentides, Couvent des Laurentides, Saint-Lin, L’Assomption.Cercle Saint-Nazaire.Couvent du Saint-Rosaire, Amqui, Matapédia.Cercle Saint-Norbert.Ecole des Soeurs de Sainte-Anne, Saint-Norbert, Berthier.Cercle Saint-Patrice, Ecole Saint-Patrice, Rivière du Loup en bas.Cercle Saint-Placide, Chittagong.Bengale, Asie.Cercle Saint-Polycarpe.Externat des Soeurs de Sainte-Anne, Saint-Polycarpe, boulanges.Cercle Saint-Roch, Ecole Saint-Roch, Paroisse Saint-Roch, Québec.Cercle Saint-Romuald.Couvent de la Congrégation de Notre-Dame, Saint-Romuald, Lévis.Cercle Saint-Rosaire, Ecole du village, Nominingue, Labelle.Cercle Saint-Stanislas de Kostka, Ecole Notre-Dame du Très Saint-Sacrement, 465 rue Mont-Royal est, Montréal.OUVERTS JUSQU’A 10 HEURES TOUS LES SOIRS JUSQU’AU JOUR DE L’AN LES MARCHANDISES ANNONCEES ICI SONT EN VENTE DES AUJOURD’HUI ET LUNDI SOIR JUSQU’A 10 HEURES “ELLE” n’aura jamais trop de BAS DE SOIE X'* • entièrement façonnés et PARFAITS V * Tricot pure soie, haut mercerisé.Talon français, pied concave.Nuances: toréador, carlotta, carmen, Valencia, Barcelona, séville, noir.8V2 à 10 — la paire Rez-de-cftausséc (cêntre) PERE NOEL .Sera encore chez DUPUIS samedi et lundi toute la journée — de 9 h.30 à 11 h.30 a.m., et de 1 h.30 à 5 h.p.m.Venea le voir avant qu’il nous quitte pour taire sa grande randonnée dans la nuit de NOEL.et ensuite s’en retourner au Pôle Nord.Il vous remettra une bonbonnière.Entrée .U O LA FEE DES ETOILES .Venez recevoir une grosse bolte-surprise des mains de cette charmante fée.ëiC Entrée mémO Troisième (centre) Boîte aux questions Q.— J'ai vu.il y a quelques années, dans Les Liliacées du Québec.l’explication, par un diagramme, des différentes étapes par lesquelles passait VErythronium ame-ricanum avant fie produire une fleur.J’aimerais recevoir cette explication afin que je puisse faire l’expérience avec des fleurs naturelles.(F.R., Cercle Scientia, Ottawa).R.A peine la neige est-elle fondue que les bulbes de VErythronium americanum (Erythrone d’Amérique, vulgairement ail-doux ou ail-douce), profondément enfouis sous terre, libèrent les pousses nouvelles.Celles-ci traversent te sol et montent vers ta surface, percent à la façon d’une alêne le tapis de feuilles mortes et les débris qui peuvent se trouver sur leur passage, plutôt que de les soulever ou de se détourner.F’our accomplir cette besogne, l'extrémité de la pousse est protégée par une pointe dure, véritable coiffe analogue à celle de la racine, qui persiste à la pointe de la feuille épanouie.Quelquefois cependant la pousse engagée dans un objet trop dur ou dans un réseau de nervures, reste prisonnière ct soulève l’obstacle.La feuille extérieure, qui est aussi la plus grande, s’épanouit la première, puis l’intérieure qui continue quelque temps d’entourer le bourgeon floral.Celui-ci se dégage ensuite, reste quelque temps dressé, puis, au moment de l’anthèse, devient positivement géotropique par une brusque courbure du sommet de la hampe.Ces deux positions alternent durant tout le temps de la floraison, ta fleur étant presque dressée au grand soleil, et inclinée la nuit et durant les jours ternes et froids.A la tombée du périan-the, le pistil se redresse définitivement et garde cette position jusqu’à ce que, en juin, la plante tout entière se fane el s’affaisse sur le sol.A ce moment la capsule s'ouvre et répand scs graines dans son voisinage immédiat.Ces graines demeurent à l'état latent durant neuf mois, de juin à avril, puis germent, et donnent en mai une planture qui enfonce dans le sol au moyen d’un stolon vertical, un tout petit bulbe.Le printemps suivant seulement apparaît la première feuille.Il faut au moins quatre ans pour qu'un bulbe devienne capable de fleurir.Durant ce temps, sous l'influence continue de la pression de développement des cellules apicales des bulbes secondaires, du raccourcissement des racines, et d’autres causes encore, il s’enfonce graduellement dans le sot.Quand il est prêt à fleurir, il est terré à six pouces de profondeur.En cours de route, il a produit chaque année, à partir de sa base, trois stolons dépourvus de géotropisme, qui se sont épaissis à leur extrémité ct ont formé chacun un petit bulbe accessoire vite devenu indépendant.Cette production de stolons bulhifères cesse généralement avec la floraison, mais il convient de remarquer qu’avant d'avoir produit une seule graine, chaque Erythrone est déjà progéniteur d'une nombreuse postérité.En supposant que la plante fleurisse la cinquième année, et qu’elle ait commencé à produire les stolons au début de la deuxième année, un calcul simple montre qu'elle a déjà produit 256 individus.Fr.M.-V.Suggestions de cadeaux peur “LUI” plaire >'i3us donnons ici une liste «ommaire des articles gui peu-¦'ent être achetés pour un homme ou jeune homme.Venez visiter le rayon des articles pour hommes, vous y trouverez certainement un cadeau, peu imeorte le prix que vous avez fixé.P i - • mm ** " ' .50 MOUCHOIRS — .chacun.05 à MOUCHOIRS de soie — chacun .35 à 2.4)0 bretelles.50 à 2.00 BRETELLES avec BRACELETS pour manches de chemises ou avec jarretelles .75 à 2.00 ceintures.50 à 1.50 CHAUSSETTES de cachemire .50 à | .ON PARAPLUIES.| .50 à 6f50 chandails.1.89 à 8.00 GANTS DOUBLES .J .04) à 4.50 CANTS DE LAINE.50 à 2.50 ROBES DE CHAMBRE .2.98 à $20 VESTONS D’INTERIEUR .5.00 à $20 CHEMISES.1.00 à 5.00 CRAVATES.39 à 3.50 ENSEMBLE de CRAVATE et MOUCHOIR .• • 1.00 i 2.50 ENSEMBLE CRAVATE-MOUCHOIR- ECHARPE .2.75 ECHARPES de LAINE .ECHARPES de soie blanche Rez-de-chaussée (Ste-Catherlne) 1.00 à 5.00 1.00 à 5.04) Si vous voyagez.adressez-vous au SERVICE DES VOTA CES.LE "DEVOIR".Billet, émis pou-tous les peys au tarit du compeenie I de paquebots, chemins de fer.autobus (Utsi hôtels, assurances bacazes et a«r
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