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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 13 avril 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-04-13, Collections de BAnQ.

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VOLUME VIT—No 87 MONTREAL, JEUDI 13 AVRIL 1916.DEUX SOUS LE NUMERO Abonner lents par la poète : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.S5.UO UNION POSTALE.$8.00 Édition hebdomadaire CANADA.91.00 ETATS-UNIS.91.ro UNION POSTALS .$2.00 E DEVOIR Réda&ion et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION! Main 7461 RÉDACTION s - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LE PAPE SEUL VEUT LA PAIX Au moment où je corrigeais les épreuves 3ÜO,0ÛÜ,O0(), — répète qu’il y a déjà trop d’hommes I ^ ‘j?""?a £cme UJU.OOÜ hom-d’enrôlés.Les hommes que l’on re-1 R *»•*Udne blanche d’où pointent deci delà des glaçons iridescents qui bavent sous le soleil d'avril, Us vieux, ta mam au fourneau de leur pipe, guettent d un oeil connaisseur les siejnes üiHint-coureurs "(fii’elle va partir*f.La glace, en effet, pour les i.on-gueuillais, c’est presque une chose vivanle qui va et vient, arrive et part, comme les oiseaux.On en jouit, on s en sert; c’est une compu-gne, une amie.Il g a des jours où, scintillante el adamantine, elle n u que.des sourires; d autres où elle sc lait coléreuse et barbare, où elle écrase et dévaste.ht c'est pour cela que les vieux ne se lasseront pus de venir “la voir , de later son pouls, jusqu'au jour ou le soleil, vainqueur et rajeuni, pour retrouver son miroir la chassera vers le golfe lointain.M.SOS PA YS.BLOC-NOTES Vingt-quatre m liions C’est nous en aurons deux ou trois cc-nt mule, ainsi qu on s-e propose d’en envoyer ?Et combien de temps pro ré ‘ ra ses ei nés (usinas de la canipnft,,c., ,,lv .«,T , • .1 “¦jUix mois, — et mms devrons Je n ai pas de fris a envoyer au j 1917 exactement la so front, dit il.mais des fils pour dé-i France dut payer fendre ce pays s’il vient à être atta- pour sa rançon en que.Je n’ai rien à dire contre les ' jeunes gens qui vont au front.Je les fèliciîc de leur courage, mais nous devons être justes envers les jeunes gens qui ne jugent pas qu’il est de leur devoir d’aller en Europe au temps présent.Lorsque viendra le temps de défendre ce pays, de défendre la Confédération et de défendre l’Empire, nous serons là aussi bien que les autres.” M.L’ABBE GR0ULX M l'abbé Groulx partira, ces jours-ci, pour une visite à tous les collèges de la province affiliés à l’Université Lavai.M.Tabbé Groulx est délégué par les autorités universitaires et nous croyons savoir qu'il a pour mission de faire connaître aux jeunes gens des cours classiques l’Ecole des Hautes Etudes commerciales de Montréal, où il est professeur.en mine que la à l’Allemagne 1871.Et pourtant.nous sommes loin d’êtrj aussi inches qu’elle l’était alors ! Il arrive Le general Hughes devra arriver a New-York d'ici à quelques heures, si l’on en croit les prévisions ; i; -e pourrait même qu'il fût à Olta-vn dès vendredi.Le ministère, pa-ait-il, est peu désireux qu’il parle Taxe de guerre Le goiiyernemeni anglais a, pa-rait-il, décidé de ne pas imposer de taxe de guerre sur les billets de chemins de fer, comme il avait d’abord résolu de le faire.La raison qu’il donne de ce changement de programme, c’est (pic, dit le secrétaire du trésor anglais, les frais de perception que nécessiterait ce nou-ve' impôt absorberaient une partie considérable des $15,000,000 qu’on pensait pouvoir retirer du public au moyen de cette taxe.Mais, pourtant, au Canada, nous avons depirs un an l’impôt sur les billets de chemins de fer et de paquebots.c-4 il ne semble pas que la perception en ail été bien coùteu I se.Sir Thomas White pourrait peut-, .être donner quelque information au troisième étage, où siégeait le Co- gouvernement anglais, sur ce point?se pourrait même qu’il fût à Olta- raît-u, esi peu désireux qu’il par de l’affaire Allison, il voudrait même que le ministre se tût absolument, à ce propos, en attendant l’ouverture de l’enquête Meredith-Duff.Sam Hughes, toutefois, raffole des interviews et des déclarations sensationnelles.Il paraît difficile que M.Borden puisse le mettre au secret jusqu’à sa déposition devant la coin mission d’enquête, d’autant nue plusieurs conservateurs veulent la tête du ministre, ne s’en cachent pas.et que le général Hughes entend se défendre à fond, -même s’il doit sacrifier quelques-nns de ses collègues ministériels.L’équipée vaut la peine d’être suivie.Bien renseigné ! A propos du discours du sénateur Choquette contre le recrutement à outrance, la Gazette note que ce sénatçur a déjà été maire de Québec et que c’est un protégé de M.Laurier.Le premier renseignement est i ne mi ri.Et M.Choquette, s'il a été fait sénateur par M.Laurier, a déclaré maintes et maintes fois, depuis le bill naval de 1910.son désaccord complet d'avec son chef, sur la question de participation aux guerre de l'Empire, et n-ris une attitude tout à fait opposée à celle de l'ancien premier ministre, tant -pendant que celui-ci gouvernait le pays, que depuis qu’il est dans l’opposition.La Gazette ne le -dit pas à ses lecteurs.Et ce n’est pas bien honnête.G.P. LE ÜKVOIK.MONTREAL, JEUDI 13 AVRIL VOL, VU.— No 87 LETTRES AU “DEVOIR” CHAMBRE COMMERCE TRAVERSES A NIVEAU CHOSES MUNICIPALES Nous up publions que dos lettres [ ON DECIDE .VLA SEANCE D’HIER siRiiées, ou des communications ac eompaanées d'One lettre gisrnéc, avec adresse authentique.Les correspondants anonymes s’é-p agneraient du papier, de l’encre, un 'imbr.e-paste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.SUR LES BAUX ANNUELS Lys 1er, 11) avril Monsieur le Direclrnr, Si ninis me le iienneile:, et si çn ne sc rapproche pas trop il une ''chicane personnelle'’, je nais répondre quelques mots à la lettre de M.II.A.Deniers parue dans notre journal du S courant, nu sujet des \ M/niii.r annuels.* Celte question du chanycniciit de l’usiwe de la date des dcnicminc-l merits, en incitant ceux-ci te 1er juillet au lieu du lcr mai m'interes- \ se, parce qin je considère qu'au | point de vue siirnnil de l'instruc- J lion des enfants des locataires, les ! déménagements seraient bien mieux à une date quelconque pendant les ; vacances ; car il liait avouer r/tte I très souvent lis enfants de ceux qui démcnaijeni, particuliérement lors qu its changent d’tu rondissement, perdent pour ainsi dire le reste de l'année scolaire, c est-à-dire deux mois sur dix, ce qui vaut la peine d être considéré.Dans su lettre, M.Deniers dit qu'il est prêt à me lire ses actions ancc les idéts qu'il préconise, au sujet des houx devant expirer le 1er juillet chaque année.I uni mieux, cl je l'cn félicite.De plus, il dit qu'il est "d’opinion que pas an seul proprietaire ne s’objectera à joindre ce mouvement, et à consentir un bail dans le même sens.” Il avait dans une précédente lettre eiiuméi é au 'rmu: ’él avantages que les locataires retireraient du changement préconisé.Mous avons donc d'un coté tous les proprietaires qui veulent qucl-Eu«tach«.C.hsKt postal .Tin.Adresse télégraphique, “Nnhoc, Montréal'*.Tél.Main 1230-1251.Codes : Liebera, Went.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR portâtion^—^ue Snint-JarqucN LAMOTHE, GADB0IS et NANTEL, avocats, édifice Banque de Québec, Il place d’Arnies, Montréal.Téléphone Main 3215.J.C.Lamothe.LL.D., C.R., Emilien Gndbois, I.L.L., J.Maréchal Nantcl, B.C.L.MORGAN et LAVERY AVOCATS — PROCUREURS Suite 62Ü.Edifice Transportation, 120 S.-Jarquefl.Tel.Bell Main 2670.Cable, Eadranr.H A.TT, Morgan.Saluste ï.nvery, B.C.L._____ NOTAIRES BELANGER et BELANGER.(Létin-dre et Adrien), 30 Saint-Jacques.Main 1859.Résidence, 210 Visitation.Prêts sur hypothèque, achats de créances.TEL.S-LOUIS 504.M.La very a son bureau du soir Thomas, Longuotill.1 St- ROMUALD ROY AVOCAT 83, Craig Ouest.— Chambre 525 Tél.Main !I6S.__MONTREAL.Tél.Main 326L S.-Louis, 4207.HERVE R0CH, B.A., L L.L AVOCAT 61.Société légale.Baril et Roch.rue S.-Gabriel, Montréal.Bomicilt : Est 1369.ANATOLE VANTER, B.A.LL.B.AVOCAT Bureau 53, rue S.-Jacquea.Tél.Main 213.97 Résidence : 180 Jeanne-Mance.Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.AVOCAT s7, rue S.-Jacques.— Bureau 76.Tél.Main 2632.L.A.HURTEAU & CIE LIMITEE 316 Est, Sainte-Catherine Pianos New-Scale-Williams et Phonographes Pâte La Cie, complètement réorganisée, vous offre à des prix avantageux et à tics conditions de paiement faciles ses phonographes et ses pianos.Notre choix est vaste et splendide.A.-H.Barrette NOTAIRE 70 rue Rachel Est, Montréal RESIDENCE, MONTREAL-EST.Tél.Pointe-aux-Trembles 29.J.-EMERY CODERRE NOTAIRE Etude, 90 rue Saint-Jacques.EDIFICE VERSAiLLES.Tél.Main 1323.ËLZEAR ROY NOTAIRE Prêts sur hypothèques, Achats de créances et autres.Département spécial pour : Administration de Successions et tie propriétés ; 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depuis ce temps, les banques autrichiennes n’on* jamais public de déclaration à ce sujet.j Les membres du Board of Trade, à la séance qu’ils ont eue hier après-midi, ont surtout étudié Je programme suivant, concernant ia prochaine conférence qui aura lieu en juin prochain sur les relations commerciales de l’Angleterre avec ses colonies et les puissances alliées, durant et après la guerre: 1.-CONDITIONS FISCALES a) Adoption d’un système de tarifs préférentiels dans les limites de l’Empire ht Question des relations commerciales préférentielles entre l’Empire britannique et les nations alliées, e) Mesures qui devraient être prises par l’Empire contre les pays ennemis au sujet rie l’exportarion de leurs produits, d) Mesures contre la vente à sacrifice des produits des pays ennemis dans l’Empire.(2) LEGISLATION (a) Amendement des lois de na-turalisri ion.(b) Enregistrement obligatoire des aubains dans TEm-jiire.(c) Question ries permis de commerce et autres règlements con-cernanl les compagnies étrangères, (d) Interdiction des contrats avec les aubains qui auraient pour effet de restreindre le commerce impérial.(e) Réforme des patentes et des marques de commerce dans le hué d’établir une base uniforme dans l’Empire, (f) Application du principe rie préférence impériale dans la taxation et réajustement du système actuel par lequel une double taxe sur le revenu est payable dans J’Empire.(3) CHAMBRES DE COMMERCE ET BOARDS OF TRADE (a) Limitation de l’entrée des chambres de commerce aux ci-toyens britanniques de naissance.(b) Nomination d’autres commissaires du commerce par les gouvernements respentifs de l’Empire.(c) Encouragement des expositions de commerce interprovinciales, (d) Progrès îles relations commerciales et sociales de l’Empire avec les nations alliées.Le conseil a nommé le comité suivant avec pouvoir de s’adjoindre nour étudier ces questions et faire rapnort: H.B.Walker, président ; Zéphir Hébert, Anson McKim, P.D.Gordon, Geo.F.Benson, I).W.Bole, E.G.Penny et Geo.Sumner.La Chambre de Commerce britannique de Pai is a appris avec plaisir le prochain voyage d’une délégation de financiers e4 commerçants canadiens en France.Le but du voyage est d’améliorer les liens commerciaux entre la l-'rance et le Canada.Se sont qualifié»; comme membres: N.H.Baron — Hudson’s Bay Co.; Chas.L.Shainwalri — The Standard Paint Co., of Canada, Ltd.; C.-A.Reynolds Belding Paul Corti-celli.Ltd.; Aboosamra Kouri — 33 rue Ronsecours; D.B.Thomas — Andrew Gill .spie and Co.; Sidney .1.Griffin — Mander Bros.; Ernest Snowden — Carriage Factories, Ltd.-EST 6734 Docteur A.DESJARDINS Ancien Moniteur de l’Hôtel-Dieu de Paria.Maladie des YEUX, des OREILLES, du NEZ et de la GORGE, 523.Saint-Denis, (En face du carré Saint-Louis.DENTISTES Dr NAP.DESJARDINS CHIRURGIEN-DENTISTE Autrefois de S.-Henri BUREAU 1111, RUE SAINT-DENIS Près Marie-Anne.Tél.S.-Louis 3943.Dr HONORE THIBAULT L.D.S., D.D.8.CHIRURGIEN - DENTISTE 321a RUE RACHEL (Près Saint-Denis) TEL.S.-LOUIS.6098 INGENIEURS CIVILS HURTUBISE et HURTUBISE INGENIEURS CIVILS ARPENTEURS-GEOMETRES EDIFICE BANQUE NATIONALE 99 rue SainVJacques.TELEPHONES s Bureau: Main 7618.Résidence: S.-Louis 2148 J0S.MEUNIER et FABIUS RUEL INGENIEURS CIVILS ET ARPENTEURS GEOMETRES Travaux municipaux.Aqueducs.Egroufs.Expertise.Barrages.No 17 COTE PLACE D’ARMES Tel.Main 3066.A VENDRE.—Un yacht de famille, ,îl) pieds de long, 5 pieds de large, 2IJ c.v.Magncdo Bosch.Vendra très bon marché.Fn parfait ordre ; 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Demandez le GUIDE DE L» INVENT LT’Tl qui sera envoyé gratia.MARION & MARION 364 rue l.'nlve~?:,:é Montréal.Vous aimez les sports?Vous H devez donc lire les chroniques sportives du NATIONALISTE. VUL.Vit Wo is/ LE DJSVOIK, MüNIitEAL, JEUDI 13 AVlilL lÿl6 à rrANCE UN CALME ^ RELATIF LE BULLETIN PE PARIS NE SIGNALE RIEN D IMPORTANT SUR LE FRONT OU SEULE L’ARTILLERIE TEMOIGNE QUELQU'AO TIVITE NOS SOLDATS L’EXPLOÏT DE SAINT-ELOI LES TROUi’ES CANADIENNKS, AU mm: du avah oui k:!:, ont INFLIGE DE LOURDES PERTES A L’ENNEMI, — LA REORGANISATION DU (i"io, — Li:,S HORS Di: COMBA T.ALLEMAGNE BERLIN EST INNOCENT ?DANS UN MIvMOIRE ADRESSE A WASHINGTON.VON .IAGOW DEGI.ARE QUE LE "SUSSEX" N A PAS ETE COULE PAR UN SOUS-MARIN, MAIS PAR UNE MINE.Paris, l.'l.— Tandis que l'infanterie reste inaelive, les gros canons arrosent d’obus la région qui embrasse le Londres, l.’l.Le "M ri' OHiee", triangle formé par la colline 3(M.Es- relie brièveté qui earaetérise nés ei le Morl-IIoinme.I.e dernier | l,.,us st’^ «'oiiimuniq'iés.a fait nllii-l conuminiqué officiel de Paris ne si- sl.(,n :l 'a Part prise la semaiiie der-gnatc pas même une sortie dans ce nu're par les li'oiii.-: caiia.iiennes seeleur.|:’u* eondials de S.-Kloi.le hulletinj Un calmé relatif règne à Tesl de ! I1'1 ; ' I1 esi maiiilenanl éiabli que la: la Meuse, dans les environs de Vaux 'les < enadie ¦ dai s relie région (S.-I-.loi) a inflige des pertes e| de Douaumont, où e sont engagés récemnienl de si sanglanls combats.L’infanterie ne s’est ]iortée ei.avant ni d'un côté ni de l’autre et l’activité de Tartillerie a été moins marquée ppardess,107, McTsggart, 5.20, 3.80, 3.30; 2 Musanti, 110, Smyth, 8.10, 6.80; 3 Saturnus, 110, Ball, 8.60.Temps, 1.46.j PROVINCE ;>E QUEBEC, District min.de 5.40 a.m.à 9.00 p.m.40 min.de 0.00 p.m.à 12.20 a.m.MONTAGNE — De l’Ave du Parc et Mont-Royal.—Service de :— 20 min.de 5.40 a.m.à 12.20 a.m.DE L’AVE.VICTORIA—Service de 20 min.de 5.50 a.i.t.à 12.30 minuit.De l’Ave.Victoria à Snowdon, 10 min.5.50 a.m., à 8.30 p.m.BOUT DE L’ILE.—De Lasalîe et Notre-Dame.service de : — 60 min.de 5.00 a.m.k 12.00 minuit.T E l REAULT VILLE.—De Lasulle et Notre-Dame, service de î — 15 min.de 5.00 am.à 9.00 a.m.iO min.de 9.00 a.m.à 3.30 p.m.15 min.de 3.30 p.m.à 7.00 p.m.30 m!n.de 7.00 p.m.À 12.00 minuit.POINTEAUX-TREMBLES, via Notre-Dame.—De Notr^-Dame et 1ère avenue, Mal-onneuve, service de : — 15 min.fie 5.15 a.m.& 7.30 p.m.20 min.de 7.30 p.m.à 12 30 a.m.« ¦¦ds/m wœm.; '¦ Excursion de Pâques BOSTON §11.25 Départ le 20 avril Limite de retour, 1er Mai Une occasion de visiter à peu de I jfrais l’une des plus vieilles, en meme j itemps qu’une des plus modernes villes ?des Etats-Unis.9 Détails complets aux bureaux dur billet du PACIFIQUE CANADIEN 1141-145 rue St.Jacques, Té!.Main >125, Hôtel Windsor et Gare Windsor re Journal e*t imprime au No 43 rue SaInt-Vincent, & Montreal, par l’IMPRDfE-RIE POPULAIRE fà rezoomabillté limitée).I.N.Chevrier.gérmnT-générul.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour de Circuit, No SOI L S.Ht.r vs A.Rlanrfrau.!.Z2i-ina j-nir d’avril LU 4 a onze heurts de l’avant-midi, au ; du dit défendeur, au No 701 rue Visitation, en la cité «le Montréal, seront v r,.i.s p.> autorité de justice les biens et effets du dit défendeur salais en cette cause, consistant en tumbles de mémigr, etc.CotldHIOHs arg' nt comptant.!.A.DJutine, H.C.S.Montreal, vz avril mu,.________ Tomber de Charybde cn'4 Scjlla, c’est ne lire ni le DEVOIR ni le NATIONALISTE. VOL.VII.— No 87 LE DEVOIR, MONTREAL, ,JEUDI 13 AVRIL OH G S * « ) I ?* % % 1 i notre rage remimne 1 C/ 1 mmmmmmmmmmmmmdmmmmmmmm Lettre de Fadette S il suffisait de faire un joli la/wfie ptuir affirmer une aèrilé, il unrail etc incontestablement /iroiwe, hier, à ce thé intime, que les Canadiens oui perdu celle fine fleur de politesse as facile la tâche qu’elle nous indique, mais elle est possible, vous savez! FADETTE.LES FEMMES FRANÇAISES Les femmes françaises s’effacent volontiers.Mais tous ceux qui connaissent notre pays savent combien elles ont de résistance et d’activité; le jour où leur famille a besoin d’elles, on voit qu’elles sont propres à toutes les activités, prêtes à tous les dévouements.Les Français qui savent ce que valent les femmes de leur pays et qui sont habitués à compter sur elles n'ont pas été surpris de l’effort qu’elles ont fourni ; ils l'ont trouvé naturel.Il ne sera pas inutile d’indiquer à nos lecteurs étrangers quelque chose de cet effort; car, sous l'influence de certaines oeuvres littéraires modernes qui donnent des Françaises une idée fausse, on les croit volontiers frivoles, et l’on ignore à quel point le Français est habitué à faire fond sur sa compagne.I.—LFS FEMMES DANS LA CROIX-ROUGE.La Croix-Rouge française n’est pas une société.Par une anomalie, qui caractérise bien le goût d’indépendance et de dispersion des efforts qu'on a souvent reprochés à nos compatriotes, elle se compose de trois sociétés autonomes: la Société française de secours aux blessés militaires, la plus ancienne et la plus aristocratique des trois.— VUnion des femmes de France, où se trouvent surtout les dames du monde industriel et commercial, — l'Association des dames françaises, où se groupent des dames de la bourgeoisie.Ces trois sociétés, dont chacune agit indépendamment des autres, se sont entendues entre elles pour représenter, au regard de 1 é-tranger, la Croix-Rouge française, et elles ont réussi à coordonner heureusement leur action.Les inconvénients que présente l'existence de trois sociétés distinctes ont été ainsi écartés.Avant la guerre, les trois sociétés avaient soigneusement préparé leurs moyens d’action: la Société de secours aux blessés avait IHIt) hôpitaux avec 1(1,00(1 lits; les Femmes de France, 190 hôpitaux avec 10,-000 lits; les Dames françaises, 100 hôpitaux avec 0,000 lits.Dés le début de la guerre, tout était prêt à fonctionner.Mais, comme le nombre de blessés dépassait tout ce que l'on attendait, chaque société a dû .accroître énormément son action.Au 12 janvier 1916, la Société de secours aux blessés avait 790 hôpitaux, avec plus de 67.000 lits : les Femmes île France.2.73 hôpitaux, avec 29.000 lits; les Dames françaises, 350 hôpitaux avec 22,000 lits.Le service est assuré par des infirmières, toutes volontaires, s’équipait elles-mêmes, pourvoyant elles-mêmes à leur entretien, et payant une cotisation à leurs sociétés respectives.Actuellement, la Société de secours aux blessés a plus rie 15,000 infirmières diplômées, les Femmes de France, plus de 9,000.assistées de 18,000 aides, les Dames françaises, plus de 16,000 ambulancières.Plus encore que de ces chiffres, qui marquent l'accroissement continu de l’activité de chaque société, on sera frappé de ta persévérance des infirmières volontaires.Beaucoup de celles qui ont pris du service au début de la guerre sont aujourd'hui encore auprès des blessés.Se considérant comme mobilisées elles aussi, elles ont renoncé à leur existence ordinaire, et on les voit — jour et nuit — faire des pansements, donner aux blessés et aux malades tous les soins qu’exige leur état, et souvent les pins pénibles et les plus répugnants.Aucun effort n’a lassé leur patience ; aussitôt que des congés brefs leur ont permis de se remettre de leur fatigue, elles reprennent leur activité A l’hôpital, et leur mobilisation ne cessera qu’après celle des soldats, •le sais le! grand hôpital où les infirmières ont été si persévérantes que, depuis février 1915, il n’y a pas eu lieu d'en admettre une nouvelle, et ce n’est pas un cas exceptionnel.Cette constance de la volonté caractérise bien la femme française.Des infirmières ont accompagné les corps expéditionnaires français dans leurs opérations lointaines ; elles sont allées à Lemnos, à Salo-nique.Elles soignent les malades et les blessés sur les bateaux-hôpitaux qui les ramènent d’Orient.Les services d’hôpitaux ne sont pas les seuls qu'aient pris sur elles les sociétés de la Croix-Rouge; tous ceux (|ui ont voyagé ont vu par exemple, les infirmeries de gares, les cantines de gares, les buffets gratuits pour les soldats.A chaque arrêt des trains, de jour et de nuit, des infirmières, depuis le début de la guerre, apportent aux soldats qui voyagent nourriture et rafraîchissements.Le courage des infirmières égale leur dévouement.En pays envahi.VI ET Vil PAROLES DU CHRIST Tout est consommé.Seigneur, je remets mon âme entre vos mains.Après avoir, Seigneur, gravi bien des Calvaires, Mes /lieds exténués s'arrêteront un jour, Après avoir, Seigneur, gravi bien des Calvaires.Après avoir porté longtemps vos croix sévères, Mes bras endoloris fléchiront à leur tour, Après avoir porté longtemps, vos croix sévères.Tel un mise fêlé qui laisse fuir de l'eau Mon corps laissera fuir, goutte inorl Voudrais-je caracté- riser le dernier acte de ce grand drame politique et national?Je vous signalerais la rapidité et la vigueur singulières avec lesquelles lus persécutés ont secoué le joug.Songez licitations et de lui adresser notre j jp— ^ d“ huit ans Félicitations union législa- plus cordial mere.mourir pour le beau siK’cè.s nui a couronne H' lM1 alnk(n praliqiHmu«nt fédérale son oeuvre; merci cordial pour 1 c-1 et -f;|ire tl.inmpi1(M.de haute lutte remiu a ses toutes jeurs revendications.VIANDE SUR PIED A MONTREAL Les compensations des banques montréalaises, pour la huitaine écoulée, ce matin, se présentent à 885,-962,000, comparativement à $65.923,-000, la semaine dernière, et 849 034.-000, pour la huitaine correspondante de Tannée passée.Nous rapprochons ci-dessous les compensations des banques locales «de la période expirée de celles des deux huitaines correspondantes de Tan dernier : K«jitaine écoulée ’: 1916.$65,962,536 1915.49.034.959 1914.42,361.393 L’AIDE-MEMOIRE DU SPECULATEUR contient les renseignements les plus intéressants sur les valeurs gif* spéculatives.L'édition d’avril sera bientôt prête à distribuer."Ç.r Uour en recevoir sans frais un fjÇ’ exemplaire, il suffit de s’adres-tÇC ser à M.Paul de MARTIGNY r au Bureau de Montréal de la Maison BRYANT, DUNN & Co., Rue S.-François-Xavicr, Nos 34-88.TELEPHONE MAIN 4960 • ’ V'?:- Au marché de bétail du Pacifique Canadien on a offert hier 350 têtes de boeuf, 100 moutons et agneaux, 750 porcs et 1,700 veaux.Les bouvillons ont trouvé preneur de $8.25 à $8.50, et les communs ont touché $0.25, tandis que les vaches de boucherie ont rapporté de $6 à $7.75, et les taureaux de $6.50 à $8.25 par 100 livres.Dans le compartiment de la viande île conserve, les porcs se sont établis de $11.90 à $12 par 100 livres ; les veaux ont fait de $4 à $7 chacun, d’après leurs poids et qualité.Quelques veaux du printemps ont été vendus à raison d«e $5 à $12 chacun.Des moutons ont changé de mains à raison de $7.50 à 88.50, et des agneaux d'un an» à $11.75 et $12 par 100 livres.- _ Si BOURSE DE MONTREAL Cour» fourni» par Ta maison Fortier, Hrauv.il» et Cie., membras de la Bourse de Montréal, rue S.-Francoi»'XaTicr( 90.Mont* réal.Valeurs Ouv.l i C1M.Valeurs | 0«v.C15t, Ames Hold.! 2S •>73/ Mon.Tr C®l 136 j '* priv.Mnr.I ram.220 j PellTélC.147 144>, Nor.Ohio.! Frtk.T.L.&F 54 -VS S.AC1.ios j ions Can.Car.- 09k 69 “ priv.| H8 j “ priv.l t»84; Ogllv.Mill, 131 1 Can.Cera 0b 02 .'i priv.l 115 “ uriv.1 93 Ont.St.Pro.! 40 Can.Ot.L U Ott.L.ft 1*.i 120 ' •• pjiv.78 F, Penman».! 62 Ca.C»n**r 34 Québec Rv ! 21% Can.Found.200 170 Sma.Woods j Can.G.Elec.! 112 UlU Shawintjf,.133 t 132*4 Can.Picif.106 166/4 fc-hervriu \V| 55 ; Can.Loco.5'J 58 Spa.Riv.Coi 9 ! 8 " priv.'• priv.l 35 | Can.S.Lines 24 23*4 St.Ca.ofC.56Vs i Ool-j, Carriage F.85V.35 “ priv.93 : 9-’!'.Ceda.Rapid 4 D 71 Tor.Uj 111 | Co.M S Srn.154 Î50F “ priv.! Crown Re» .54M Tooke Rro Dot.Un.R’y 97 dfi-L priv.Dora Bridge 216 214 y 4 Tuck.Tob.29 , Lam C.Ca priv.; 90 Dom.I.pfd 09h 99 I win City.06 Vg 96 Pom.S.Co:.MV, L.“ pt *v.! Dom Park.!?r- Uinn.Ry.180 Dom.T C.¦.'à.“ priv.101 Banque» —j r - - Gaodvr.Co 26 ibr.No.Am.145 ! “ priv.75 Commerce 203 Hill.Collie.28 24 1 Dominion.‘227 ! Boll.Mince Hamilton.Ill.Trac .pd •n j H ochelaga 149 Laur.Cotn.190 188 ¦ Impérial .210 L.of W’d C.Merchan ts 180 “ priv.iMolson».201 Mac Do.Co.i;> 12 Montréal.234 Mack Cm.hi 79V-' Nationale.70 67 261 Mci.L.SK 46 jOttawo.207 •• priv j Québec.| 119 M.& R.-P, j Royal my.“ priv.Standard.M.L.H.acP 237 235 ¦Toronto.211 Mt.Cvl Llfl ! Union 140 " priv- iw •-i"-'-' — B BOURSE DE NEW-VORK Cours fournis par MM.Bruneau ct Dupuis, courtiers, rue Saint-Fran- çuis-Xavier.Nos 95 et.97.Montréal.Valeurs Midi Valeurs àuw- Midi lure turo AllisCh.or.2H% tnsp.Copi.46 Vi 45% Alii.Ch.pr./OH* «m, Int.Ra.Tr i:S ITT, AmSAiv Br.no HO ! 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le mauvais _ exemple fui suivi.Après les élections de 1844, le jeune Chauveau se fait une loi de toujours parler français.Cet académicien égaré au parlement a le don d’une éloquence insinuante et char-meresse.Les députés anglais écoutent presque volontiers le jeune magnétiseur.Il s'en trouve même, esprits plus délicats, qui se laissent ravir par la musique de la phrase française, tout comme autrefois cer-, .,., .tains personnages mythologiques tichisme legal, nos droits en matière vaienh Ètre s,‘.quits p-lr les de langue s arrêteraient aux formules | J,jlanjs cj« Cours «fournis par Dougall ami Cowans Cours d'ouverture la maison M Blé-Mai .Juillet.I Maïs— Mai .Juillet.Avoine-Mai .Juillet.Cours à midi 129 116 3-4 44 3-8 43 Fintlpy.,, lif-avpr.Chambers Forland.Crown Reserve.Kerr Lake.I.arose.McKinley Darratfli.Ni pissing.Peterson Lake.Seneca Superior.Silver Leaf.Tcmiskaming.DE 00% Ht» 22% MINES Apex.Dome Extension.JIM Dome Lake.111: 4 i Dome Mines.1-4 Hoi linger.i .lu pi ter.74 McIntyre.Î.T ' ; McIntyre Ext.^ D I pore Crown.I Pore VipoTwI.44 : Preston East Dome 43 1-8 PORCUPINE .01% .:w*.2G .West Dome Consol.MOINS DE CHARBON EN ANGLETERRE Londres, 13.— Selon un “Livre Blanc" officiel publié hier, la produc-lioin de charbon de Tannée en Grande-Bretagne a été de 253,188.900 ( innés, soit environ 12,590,000 tonnes de moins que l’an dernier.ARTHUR 3RUNEÀD, Membre, Bourse de Montréal.6RUNEAU & DUPUIS mtTrrtEîrs jureau de Montréal, 97 et 99 S.-FRANCOIS-XAVIER fue.Mirsale» : QUEBEC et SOREL Fil direct avec POST Mc FLAGG.Naw-York.des capitulations et des traités, et | nous devrions attendre des parlements ou du plus haut tribunal de l’Empire de liberté de vivre ou de ! mourir.Eh bien! non; il faut qu'en-I fin nous ayons le courage de le dire: j une race n’a pas le droit d'abdiquer ainsi.Le droit de parler notre langue, ! nous n’avons à le demander à person-: ne.Avec l’Anglais Burke, je m'écrie j volontiers: “Je considère le droit de [ la conquête comme si petit et le «droit | naturel comme si grand, que le pre- .I rnier n’a que très peu de valeur à mes \ (ion.fait voter la i yeux.” Avec Mgr Paquet j’ajoute: “Le j traducteur compé droit à la langue est fondé sur la duction française ' constitution de Thomuir.C’est donc un droit naturel.” Et voilà pourquoi battus devant tous les tribunaux et tous les parlements, notre devoir serait encore de nous réfugier sur les sommets de ce droit imprescriptible, déterminés à maintenir jusqu’au bout la somme totale de nos revendications.Que le «persécuteur déchire donc, si cela lui plaît, les “chiffons de papier”, qu'il renie ou qu'il rature les signatures les plus sacrées; jamais, osons le lui dire, au bas de la charte toujours intacte de notre droit naturel, il n’effacera la signature de Dieu.J Cette haute affirmation n’emivè-che cependant pas le professeur de VENTE lts> D’INAUGURATION Vente par encan public - AU - MARCHE DES IMMEUBLES Angle rues S.-Jacques et S.-Laurent LE LUNDI 17 AVRIL COURANT à 10 heures 30 précises.VENTE SANS RESERVE AUCUNE AVENUES ROSYLN ET WESTERN.—Le lot formant l’encoignure nord-ouest des avenues Rosyln et Western.Grandeur 34 pieds de front par 134 pieds de profondeur.Le plus beau site pour résidence privée de File de Montréal, à un bloc de l’Eglise de S.-Léon.AVENUE WESTERN, voisin du lot ci-haut.Terrain de 50 x 130 pieds.Pour maison détachée, ou on vendra 37% pieds, pour résidence semi-isolée.Inutile de dire que la valeur de ces lots est bien plus élevée qu’ils réaliseront.Profitez des circonstances pour acquérir aux prix d’occasions.BOULEVARD S.-JOSEPH, coin sud-est de la rue Henri-Julien.Terrain de 80 pieds de front sur le boulevard S.-Joseph, par 100 pieds de profondeur.Le fameux terrain de la rue Drolet a été payé $4.50 le pied.Ce très désirable lot ferait un site idéal pour une maison à appartement ou plain-pied.Vente à des conditions faciles au dernier enchérisseur.Les constructeurs feraient bien d’examiner ce local.NOS 745 A 755 DE GASPE.— Bâtisse en brique solide à 3 étages contenant 6 logements et améliorations modernes.Rapportant un loyer de $576.00.Terrain 25 x 72.Bâtisse 25 x 45, 81,000.00, peuvent rester sur l’hypothèque.Conditions faciles.Orphée descendu aux en fers.A son retour des Bermudes, Wolfred Nelson emboîta le pa.s à Chauveau.Puis, ce fut à part cela une série d’empiètements savamment graduées, prudents, mais qui tous préparent l'assaut définitif.Dès la première séance du parle ment de 1841, les députés français de Québec ont fait élire l’un des leurs, M.Cuvillier, président de la Chambre.A cette même session, Etienne Parent s’autorisant du proviso de l'article NM de la Constitu-nomination d'un compétent pour la (rades lois du parlement des deux Canadas et du parlement impérial.Il fait ; wssi décréter “l’impression et la distribution de cette traduction au peuple de langue française de la même manière et aux mêmes conditions que nour tes textes de langue anglaise.” Les Canadiens ramenèrent même l’usage parliel du français dans les débals en faisant adopter comme règle que toute motion “doit être lue en anglais et en français par Torn-teur, s'ii possède Tusage des deux langues; sinon, i! la lira dans la langue qui lui est plus familière; et la lecture dans l'autre langue sera faite par le greffier ou son assistant, avant tout débat.” A la session de BOULEVARD S.-JOSEPH, coin sud-ouest de la rue Cadieux, bloc de 18 logements en brique jaune.Améliorations modernes.Terrain 75 x 120.Bâtisse à 3 étages.75 x 120, localité de première classe.Ecole, collège, église dans ie voisinage.Chance exceptionnelle de faire un placement de toute sécurité.Revenu actuel, $4,-460.00.On laisserait $30|000.00 sur hypothèque pour un certain temps.Profitez de Taubaine et de la grande baisse dans la propriété.Ancien loyer au-dessus de $5,000.00.RUE DAVIDSON, 5, 7, 9, 11, 13, 15.—Bâtisse en brique à 3 étages, 6 logements, loyer de $540.00 par an, $3,000.00 peuvent rester sur hypothèque au Crédit Foncier.Chance exceptionnelle.NOS 115 A 123 AVE.AIRD, MAISONNEUVE.—Bâtisse à 3 étages, bois et brique, 6 logements.Loyer $629.00, construction solide.On peut laisser une hypothèque de $3,700.00 sur la propriété.AVE.MARSIL, NOTRE-DAME DE GRACE, 271 A 73, 2 beaux flats en brique solide, 7 pièces chacun.Améliorations modernes, gaz, électricité, électroliers, cave cimentée, loyer actuel $492.00.On laisserait une hypothèque de $3,500.00, pour un certain temps.Très désirable comme placement.Nombre de lots seront offerts à la Rivière des Prairies et à Picardie sans réserve.N’oubliez de venir voir les plans.NOUS NE FOSONS PAS D’AFFICHES SUR LES MAISONS CLERMON^&^LABROSSEj^Encanteurs “ LE MARCHE DES IMMEUBLES ” 48 rue SAINT-JACQUES 1844, Chauveau et Cauchon ne vont-ils pas jusqu’à soutenir 1 obligation pour Tondeur de parler les deux langues.Et peu s’en faut quils ne gagnent ieur point, Allan Mc.Nab ne pouvant se faire élire contre Mo-, rin.que par trois voix a peine de majorité.Le 1/ février 184o, M.l«iu rin présente une motion rédigée en français, comme texte offjcreL : est refusée par Allan McNab.Lafontaine, Morin, de Sales Laterriere protestent avec véhemence.McNab ne l’emporte que par une \*ux, ta voix d'un ministre canadien-lran-çais, M.D.-B.Papineau.LE RAPPEL DE LA LOI A ce moment du reste, la députation canadienne-française est décidée à l’effort supreme : le rappel pur et simple de la clause aLI.Un projet de requête est déjà devant la Chambre, présente par M D.-B.Papineau qui veut enlever cet honneur à Lafontaine.Ea chose ne passa pas sans quelques tiraillements.Le projet dépose devant la Chambre le 20 décembre 1844, l’étude en fut remise au 20 janvier 1845, puis au 24, puis au 31.Et le gouverneur ! Metcalfe n’avait donné carte blanche à ses ministres qu'avec assez de répugnance.Son biographe nous avoue “qu’en sanctionnant une mesure connue celle-là, le gouverneur sentait qu il descendait de la haute position qu’il avait occupée durant ses cinquante ans passés dans le service public.Ayant appris que le parti canadien-frnnçais, dans la Chambre, avait intention de proposer une adresse a Sa Majesté, la priant de retrancher de l’Acte d U-nion les restrictions imposées à Tusage de la langue française dans les procédures législatives, le conseil exécutif résolut de le devancer en proposant la chose lui-même.11 y avait des instructions du gouvernement impérial qui défendaient cela; mais il était expédient de désarmer l'opposition; et Metcalfe ronsenlit à laisser M.Papineau présenter l'adresse à ce sujet.” Je voudrais pouvoir vous citer en entier celle requête au gouverne- par la Chambre le 21 février 1845.C’est un document empreint de solennité et quelquefois de grande émotion.Les Canadiens y rappellent les droits naturels el positifs du français, Tusage reconnu des deux langues sous l’ancienne constitution, le même usage imposé depuis 1841 par des nécessités impérieuses.Et ils terminent par l’expression de leur confiance en la loyale impartialité de Sa Majesté.En Angleterre toutefois ! • gouvernement ne mit qu’un empressement médiocre à s’exécuter.Trois ans après l’envoi de la requête, les ministres impériaux gardaient encore le silence.Il fallut pour faire parler le Sphynx la noble et énergique intervention de lord Elgin.Le gouverneur en fit son affaire avec celte hauteur de vues qui caractérisait toutes ses démarches.Le 4 mai 1848, il écrit à lord Grey: “J’ai bien hâte d’apprendre que vous avez fait ce qui est nécessaire pour abroger la disposition de l’Acte d’Union qui restreint Tusage de la langue française.Le retard que Ton met à tenir la promesse faite à ce sujet par M.Gladstone, je crois, est une des choses dont M.Papineau se prévaut pour continuer l’agitation.” Il ajoute: “Je dois avouer jlc plus que je suis, pour ma part', profondément convaincu qu'il est d’une mauvaise politique d’essayer de cette manière à dénationaliser les Canadiens-français.Par de semblables moyens vous américaniserez peut-être, mais tencz-le pour certain, vous n’angli-fierez jamais les habitants français de cette province.” Le gouverneur revient à la charge le 1er juin.Il fait une nouvelle instance le 15 du même mois: “Je suis sûr, écrit-il, que le prochain courrier de Downing Street m'apprendra ce que vous entendez faire pour le rappel des restrictions imposées par l’Acte d'Union relativement à l’usage du français.Je suis très inquiet à ce sujet.M.Lafontaine nie parle constamment de la chose.Pourquoi retarde-t-on?” (Suite à la 7èxne page.)' VOL.VU.— JNO iW.LL OLVU1U, MOMTREAL, JEUDI 13 AVRIL 1U16 7 NOUVELLES OU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE 4CCALMIE A VERDUN L'ENNEMI EST FORCE, A LA Sul- 2,500,000 TOMMIES SONT AU FRONT l.andres.Ut.— Suivant une dépêche de Paris an "Dailu MaiV’, le Bulletin français des Années dit que l’armée an/ilaise en France, qui se composait le seulement (30,1X10 hommes au mois (faoût 1014, comprend maintenant 2,500,000 hommes.Il “hT^p”: conscription generale en Angleterre RUER LES VIDES.— LES ROI-LUS MAINTIENDRONT LEURS TACTIQUES.Poudres, 13.— Sir Edward Carson a annoncé qu'il présentera une motion éi la Chambre des Communes, exigeant des sacrifices égaux autant que possible des hommes d’âge à porter les armes, en rendant le service obligatoire pour tons.Le “1 ally Mail” rapporte que le débal sur celle motion qui aura lieu le 19 avril amènera sur le Paris, 13.— Il y a une autre ae- lapis ''"esdon de la conscription générale.cal in le à Verdun, car les Allemands ONZE EX-PARTISANS DE ZAPATA ASSASSINES les munitions nécessaires à une au-l trc attaque.On croit que les commandants français ne DVPUI8 FREIIES.Limité*.nUPt’ia FRERES.Limité a.NOTRE EPICERIE REDUIT POUR VOUS LE COUT DE LA VIE Mexico.13.fi au moment opportun, sur une gran de échelle, et des munitions pratiquement inépuisables.Depuis te premier mois de la guerre, la fabrication des obus de 3 pouces est 33 fois et demie plus considérable en France, celle des plus gros obus, Il fois plus grande.On ^fabrique 23 fois plus de canons 75 qu’on en fabriquait au mois J d’août 1911, et la fabrication ties canons lourds a augmenté dans la même proportion.L’ATTAQITR GENERALE COMMENCEE DIMANCHE EST TERMINEE Paris, 13.— On est d’avis que l’attaque générale commencée dimanche par les Allemands, sur la rive gauche de la Meuse, a été arrêtée, et les ennemis sont revenus à leurs attaques relativement petites dirigées des deux côtés de la rivière LA VE DES AMERICAINS ELLE EST CONTINUELLEMENT EN DANGER SUR LES NAVIRES DIT WASHINGTON, PUISQUE L’ALLEMAGNE CONTINUE A VIOLER LES LOIS INTERNATIONALES.POUR COMBATTRE LE CHARBON CETTE MALADIE DE L’AVOINE S’EST DEVELOPPEE DANS L’EST DE NOT RE PAYS.*«ri .-v * CHAUSSURES t *! DE PRINTEMPS i e 4 - \ T] Légères, fines, élégan- A , j tes et durables; styles 1 v les plus nouveaux et * les plus en demande, j j T| Tous ceux qui tiennent à être chaussés à la jH: toute dernière mode, A savent qu’il faut s’a- m VENDREDI S.30 A 10.30 HEURES A.M.FARINE PREPAREE DROItlE, dhqu«T d* 6 livre».Rétru- OOa lier de S8c pour.wCbÏ# POU DRU A PATE MAGIC, bol-te 1 livre.Régulier de Ofle« 25c la Ib pour.fciUl* Avec commande.wm VENDREDI 2 A 4 HRS P.M.FARINE DE PATATE, lier de 10c le paquet, S paquet*.CONFITURES DE FRUITS PURES.MARQUE LINDNER, rrande chaudière.Régulier dt ^ 50c pour.Avec commande.Régu- 24c 39c ii V) dresser à il il 0 et à leurs bombardements.Quand’ officiel reçu de Berlin et les onl comics Français ont redressé leur ligne parées aux preuves qu’ils ont déjà en le long du ruisseau de Forges, les; Ire les mains.Teutons ont pu assaillir la ligne! Le fait pour l’Allemagne d’avouer La saison dernière a été particu-lièrement favorable an développement id’u charbon de l’avoine dans i est du Canada, ce qui a eu pour ef-Washinglon, 13.— Tout en atten- fet d’augmenter les pertes causées dant le texte officiel de la note aile- par cette maladie.Le grain sera mande sur le‘Sussex’et les autres na-'aussi plus infecté que d'ha-b tude et vires torpillés qu’on attend d’un mo-U es cultivateurs devront traiter leur ment à l'autre dans la journée, les; avoine de semence avec le plus fonctionnaires de l'administration grand soin ce prinlemps.Une peli-ont soigneusement examiné les décla-1 te dépense de temps et d’argent rations contenues dans le texte non peut, de cette façon, augmenter le rendement de cinq à quinze minois Ths UUSSAULT II V le populaire bottier fashionable 281 EST, S.-CATHERINE près S.-Denis TEL.EST 2434.a l'acre.Voici commcmt on combat Je charbon de J’avoine : Le soir, avant '*13' 13 1 “ .- , ., * ‘ ‘ S7+ S y CS T aiAi L principale, a l ouest de la nvicre, que ses sous-marins ont récemment ‘es semailles, pa-cparez une solution d Avocourt à la, colline 304, et du torpillé trois navires marchands ipor-,^ formaline en proportion d’une Mort-Homme à Cornières.Des atta-|iant des citoyens amiéricains et qu'un ' c^0lj rîe de formaline dans quarantines de front seules étaient possi-| autre a attaqué un navire près dejte gallons d’eau.Etendez l’avoine blés dans des conditions difficiles, l’endroit où le “Sussex” a été couléj en couche dè cinq pouces d’épais-sauf à la colline du Mort-Homme, où skmp.'ifie le travail de la secrélairerie I seur Sl,r le plancher de la gramme et les Allemands ont pu attaquer dans d’Etat, il reste bien évident que la i ^rrosez-îa avec la solution à raison les ravins.Ils se sont efforcés de se vie des citoyens américains reste .,u-n gallon par miniot.Remuez à la frayer un passage entre le Mort- continuellement en danger par la vio-Homme et Lumières et d’encercler lation de leur droit.la partie mériodionale de la colline.Après deux jours de rudes combats, la manoeuvre a échoué, entraînant, croit-on, l’abandon du plan de contre-attaque particulière.Le petit succès des Roches au nord-est de la colline n’est pas de nature à modifier la situation générale, croit-on.Les Etats-Unis continueront à recueillir les preuves établissant que les Allemands continuent à violer les lois internationales.Des instructions à M.Gerard qu’on dit devoir être le dernier mot des pehe, mettez en tas et recouvrez avec des sacs, des couvertes, etc.Le lendemain matin, étendez de nouveau et faites sécher.Comme Thu-in dite fera renfler le grain, il faudra régler le semoir en conséquence.Etats-Unis sur celle question, seront SOLDATS CANADIFNS bientôt envoyées à Berlin.Le texte dctott•> ixr, fficiel de la réponse allemande serai RETGlJi{ DU FRONT Les observateurs militaires font étudié à la réunion de cabinet de remarquer que le général Retain a de nouveau réussi, en sacrifiant le moins d’hommes possible à repousser les attaques de l’ennemi, à lui infliger de grandes pertes et à affermir par là le moral de IVomée et à augmenter sa propre réputation.KANE ECHAPPE A Sainl-Jean,, Nouv.-Bruns., 13.___ Le “Scandinavian”, de la ligne Allan est arrivé la nuit dernière, après un voyage de dix jours de Liverpool; il a à son bord 113 officiers e! soldats canadiens revenant du front sous Ic.s ordres du lieute- main.Quoique l’Allemagne nie que le “Sussex” ait été a’taqué par un de ses sous-marins et qu'elle prétende qu’une photographie prise par le commandant du navire lorpillé ne correspond nullement avec la description du “Sussex”, les fonctionnaires disent nan Major.que l’aven de la présence d'un sous-.Parmi ceux qui reviennent sont marin dans le voisinage, joint aux le lieutenant-colonel Archambault, preuves déjà en mains, mène à la du firme bataillon rte Montréal, et LA PEINE CAPITALE;c'?ii?lusion_________ INONDATION A REGINA vingtaine de minutes' de délibéra-1 mas Murphv et Tom Egan dans une| tiens.En rendant son verdict, le tentative dé voies de faits sur la! jury a recommandé le, prévenu à la j personne de Joseph Bilodeau, a été j clémence de la cour.T libéré sur parole pour un mois.Le! Régina, Sask., 13.— L’inondation Le procès s est termine a 10 heu- juge s’est montré clément à cause est grande du côté de la rivière et res.hier soir.; des blessures que le prévenu a rc- près de trente à cinquante maisons Le verdict a cte conforme a ce | n >s sur les champs de bataille au j sont inondées, que Me J.A Lane, défenseur de l’ae déh' t de la guerre, cusé, avait demandé en faveur de 1 _- Une escouade de police, sous les ordres du chef Benton, travaille au ! sauvetage des femmes et des enfants son client, dans son plaidoyer, après CAMBRIOLEURS s ctre applique a démontrer que, 4TT Kane a commis son crime dans un moment «.’1 a Imination causé par - la rue'Albert et le pont Elphinstone 1 abcs de liqueurs alcoo iques.Albert Denis et Georges Renaud, a disparu sous l’eau.Les agents de Lorsque le verdict eut ele rendu, ;1ccu-és de vol avec effraction, chez police travaillent dans l’eau jusqu'à 3c jufitf Pelletier a declare que le tri- un nommé Lortie, à Hoehclaga, ré-, la ceinture, transportant des fem-bunal concourait entièrement dans la'çidivisies pour le même délit, ont mes et des enfants ainsi que des décision du jury et que la recoin-, été condamnés ce matin par le juge i meubles.Une assemblée spéciale du mandation de celui-ci sera consi dé- Bazin, le premier à 2 ans de péni-! conseil a été convoquée cet après-rée lorsque la sentence sera pronon-j tencier el l’autre à neuf mois de midi afin de prendre les mesures cèe, à la fin du ternie.prison.urgentes.AU PENITENCIER „e LES DROITS DUJFRANÇAIS (Suite de la 6ème page.) LA SUPREME VICTOIRE Enfin le gouvernement impérial sortit de son mutisme.Après trois .ns de réflexion, le 14 août 1848 il brogea la clause XLI et laissa à la législature du Canada-Uni de légiférer sur la matière.A la session de 1849, lord Elgin s’empressa de lire lui-mune le discours du trône dans les dtiux langues.C'était la première fois Qu un tel bonheur nous arri-voit.Aussi M.D.-B.Vigor eut-il un cri émouvant pour exprimer l'allé-gresse^ de ses compatriotes; “Que mon ame est soulagée, s'écria-t-il, d entendre le discours du trône a," , tynguo de mes.pères !" Ah.oui, c’était une magnifique et decisive victoire qui entraînerait bientôt celle de 18(37.Nous sommes entres aux diverses conférences préparatoires à Pacte fédéral dans ms conditions les plus favorables.Nous étions forts de tous nos triomphes, forts de l’intransigeante dignité de nos attitudes depuis vingt-tinq ans.La fédération des provinces, on le savait au Canada, ne pourrait se faire sans nous et elle ne se ferait que dans le respect de nos droi îs.Dans la dernière partie do sa leçon.le professeur raconte les ori-£ines de 1 article de la ConsHiution qui garantit l’usage du français et .erminé par un vibrant appel à la lu de persévérante.LES ESTIMES'dE L’ANNEE FISCALE Ottawa, 13.—Le dernier supplément des estimés pour l’année fiscale, qui s’est terminée 'e 31 mars dernier, ont etc faits publics hier, par sir Thomas White, la?total est oe $4,135,537, dont $4,216,873 vont au fonds consolide $40,000 au capi-tai et ,$228.064 pour couvrir 1rs ini-p revu s dans les estimés de l’année tîsefie précédente.1914-15 Les différentes sommes déjà ac-¦ orders par le Parlement, pour ]a e iniere an ne • .T raie, atteignent un fie $190,«63,517, dont P 150,734 -94- .'-ont imposables au revenu ' I.es suppléments d’aujourd'hui ?c:nrrennent $1,550.000 de secours aux fermiers de l’A’berta et de .'a Saskatch.vvan à part ce qui a été pris nu mandat du gouverneur généra! ; $245.700 pour les choses militaires et de défense ; $1,500,000 pour te chemin de fer Intercolonial et quelques autres items moins importants.lii MEILLEUR BEURRE DE CREMERIE.LIVRE .;îg U .10 * -onge de veau avec les rognons, ib 14c Rôti de veau roulé, 1b.15e SPECIAUX DU JEUDI SOIR PAR TELEPHONE.DF.’ fi A 10 i.P.M.— EST 4510.Graisse pure en chaudière 3 Ibs pour Fromage canadien doux, Ib .21c ' Merluche (haddock), de Portland, Ib ; .î Oeufs strictement frais, la do/.29c l Peignes.Rég.25c pour .19c Carnine Lefrancq.Régulier $3 pour 8*2.75 Emulsion Scott, de $1 pynr.93c Liniment Minard.Réq.25c pour.19c Pilules Carter.Rég.25e.pour.l.lc Pilules de Genièvre.Ré".50o pour, ,33c Pilules Rouges.Rég.50c pour.33c Tranches de veau.1b.23c Agneau, fiunrtkr de devant, 1b.* !lS< Longe, Ib.23” Gigot, 1b.27c Steak/ic ronde, 11>.’ 20c Poitrine de boeuf, 1b.12 • Steak extra, Ib.!l le Jambon pique-nique, Ib.18c Graisse de panne, 1b.17e Jambon dans la fesse, marque Rose, 11) .24e Bacon “spécial”, Ib.,30c Bacon Winds «r, Ib.32c ïf kj L.E: IS/IAvâASlfM ou reurl-e: 447.449 Ru* St—Cathêrin* Eat, coin St-André *t St-Chriatoph*.i- i.Oupuil.Prenant N.W.®Mucltrli,, VIct-l’réUdsnL A.J.Bb|a!.DtffClMr-flirsnt LEGUMES Patates, L quart 3te Sac de 80 Ibs.$2.0 .Carottes, navets, 5 Ibs pour.14 c Oignons blancs ou rouges.2 lbs.l,vc Poisson de toutes sortes.frais, sale ou fumé.DUPUIS FRERES.Limité., DUPUIS FRERES.Limité.PROVINCE DF.QUEBEC, District de Mont-real, C.our Supérieur., No 4953.— Edmund J vus Limitée, demanderesse, vs O.Brassard, défendeur.Le 22ème jour d’avril 191b, à dix heures de l’avant-midi, à la place d’affaires du dit défendeur, nu No 270 rue M.>nt Royal Est.en la rite de Montréal, sert it vendus par autorité de justice ics b ns et effets du dit défendeur saisis en (•• îte cause, consistant en coffre de sûreté, eu ssrs
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