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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 19 avril 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-04-19, Collections de BAnQ.

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VOLUME VII—No 92 MONTREAL, MERCREDI 19 AVRIL 1916 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poète : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5.Jo UNION POSTALE.$8.00 Édition hebdomadaire CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$1.50 UNION POSTALE .$2.00 LE DEVOIR Rédaction et administration s 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES: ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION : - Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LA CRIS^ ANGLAISE Les tribulations de M.Asquith.- Le fond du conflit.- L’article de Clemenceau.-• Chez nous ?M.Asquith réussira-t-il une fois de plus à trouver une formule, une combinaison, qui permette à ses collègues de cheminer ensemble quelque temps encore et de conserver l’appui d’une majorité parlementaire?C’est le secret des prochaines vingt-quatre heures — de la prochaine semaine tout au plus.i Ce secret, nous ne chercherons point à le deviner, mais il peut être intéressant — et utile — de marquer le vrai caractère du drame qui se déroule sous nos yeux.Ce drame, dont la crise d’aujourd’hui n’est qu’un incident, réside essentiellement dans le conflit entre les principes et les craintes des hommes publics anglais et Jes nécessités de la guerre.Car, il s’agit, en définitive, de savoir si l’on imposera au peuple du Royaume-Uni le service militaire universel, tel que le subissent la France et l’Allemagne.Et ce n’est pas d’hier que la question hante le cerveau des hommes publics anglais.Elle date du jour où l’on s’aperçut qu’il faudrait, pour défendre les intérêts que l’Angleterre possède à travers le monde, autre chose que la flotte anglaise, si forte qu’on la pût supposer.Et c’est précisément pour ajourner le choix d’une solution dont ils comprenaient toute la difficulté que les hommes publics de la métropole ont poussé à l’impérialisme militaire.Plus les colonies grossissaient les forces militaires disponibles de l’Empire, plus l’échéance fatale se trouvait retardée.Mais la guerre a précipité les choses.Il a fallu, sous la dure pression des événements et malgré le concours des colonies, poser des actes qui acheminaient le pays vers le service universel, Ces actes mêmes, au dire de beaucoup, ont été insuffisants et la question se présente de nouveau sous une forme aiguë.* * * Les partisans du service obligatoire universel se heurtent d’abord à des adversaires de principe — à ceux qui, comme M.Massingham au début de Ha guerre, estiment que l’Angleterre victorieuse, mais profondément militarisée, serait en réalité’vaincue parce qu’elle aurait absorbé tout le poison du militarisme prussien.Ils se heurtent ensuite à la répugnance traditionnelle du peuple anglais pour le service obligatoire et aux craintes qu’elle inspire aux hommes publics.Que sortirait-il d’une tentative de conscription générale, alors surtout qu’on a cru devoir exclure l'Irlande du régime Derby et qu’on n’oserait probablement pas la soumettre au service absolu?L’attitude des milieux ouvriers anglais, les grèves de mineurs ouvrent de sombres perspectives, et maints hommes politiques disent ou pensent: Le surcroît d’effectifs que nous apporterait le service universel compenserait-il le malaise profond qu’il susciterait dans le pays, Jes dangers qu’il ferait courir à la paix nationale?D’autres ajoutent peut-être: Et pourrait-on l’appliquer?Mais la guerre est là, avec son effroyable consommation d’hommes, avec les trouées sanglantes à combler, avec les réserves à préparer pour les hécatombes de demain.Elle a imposé déjà le régime Derby, elle est aujourd’hui le gros argument des partisans du service universel, et pour beaucoup la question se résume à ceci: Pouvons-nous, sans le service obligatoire, parer aux nécessités évidentes?Si nous le pouvons, tant mieux; sinon, eh! bien, mieux vaut la conscription que la déchéance.* t * Mais le problème paraît se compliquer d’une pression de la part des alliés de l’Angleterre, de la part de la France tout au moins.L’extrait de Clemenceau que le télégraphe nous a apporté hier est absolument étonnant — étonnant par sa publication du reste beaucoup plus que par son contenu.Car, il est très naturel que l’hésitation du gouvernement britannique surprenne les Français.Autant, en effet, cette idée du service militaire universel répugne aux Anglais, autant elle est familière à leurs alliés.Et puis, il faut compter que la masse de l’opinion française doit être portée à juger avec une excessive sévérité la valeur de la coopération anglaise.C’est que l’élément principal de cet effort — celui dont nous avons dès le premier jour signalé l’importance — la flotte, agit de façon constante, mais sans tapage.Les hommes politiques et les chefs militaires savent et peuvent tous les jours constater ce que vaut la police des mers, mais lu foule est portée à négliger les facteurs qui ne se rappellent point à son attention par quelque bruyante manifestation.Elle s’est vite rendu compte, par ailleurs, de la disproportion de l’effort militaire anglais et du français.Par ce sentiment naturel qui porte chaque collaborateur à grossir la valeur de son apport, elle a dû même exagérer cette disproportion, et l’article de Clémenceau doit correspondre à un état d’esprit plus ou moins répandu.Mais l’étonnant, encore une fois, ce n’est pas que l’article ait été écrit, même par un Anglophile comme Clemenceau; c’est que le gouvernement français l’ait laissé publier.Car l’on sait avec quelle rigueur s’exerce en France la censure, et Clemenceau lui-même a plus d’une fois vu ses articles caviardès, son journal supprimé.Pour avoir laissé passer cette attaque, cette étonnante critique de la politique intérieure d’un pays ami, il faut qu’on ait de graves raisons.Mais lesquelles?A-t-on voulu donner au gouvernement anglais un avis indirect?A-t-on voulu fortifier les ministres partisans du service universel en leur permettant de dire: Mais voyez donc ce que pensent meme des Anglophiles notoires?Toutes les hypothèses sont plausibles.* * L'on peut être certain, en tout cas, que cette campagne en faveur du service universel, si elle réussit là-bas, aura chez nous sa répercussion immédiate.Dans quelle mesure et sous quelle forme, il serait prématuré de le dire, mais l’activité de nos propres partisans de la conscription démontre qu’ils sauraient tirer d’un pareil atout tout ce qu’il comporte.Et c’est par là que la question devient pour nous doublement inté-rcssante- Orner HFROUX.BILLET DE SOIE.DU COIN D'UNE TABLE.Dans le décor habituel et reposant de la salle à manger — où jamais, on ne pénètre sons que surgisse la paisible évocation de nos repas de famille — chacune sur son coin de table, prend le thé.Par dessous l’abat-jour, la lampe projette une lueur douce qui scintille sur tes facettes de cristal et fait reluire les plats d'argent.Le thé d'or s’exhale dans l’air en fumant dans ta lasse diaphane, petite et coquette.On croque de tout.Entre nous règne, une gaieté discrète qui nous porterait à parler à voix busse.Aujourd’hui, mademoiselle Snob trouve cela vieux jeu et ne craint pus de jeter la note haute qui rompt te charme et nous arrache à ces délices.'Avec une pose à la mode robe-courte.elle parle de tout, s’affiche d’indifférence pour tout, raconte des flirts exagérés, rit haut, souvent et trop longtemps.De mon coin de table, je songe que c’est dommage que cette jeune fille ait contracté le snobisme: mat qui, en appuyant un peu ou un peu moins sur certains tri gâte quand il ne détruit pas les / pittoresques personnalités.C jeune fille, je la crois inleltigc, rite est petite et jolie et serait agi hlemcnt mignonne si elle non moins paraître comme tout te m de: grande comme les grandes, sée comme tes blasées, savante c me les savantes et encore.; En silence, j’achève de boire r I thé.Joëla R0H1 LE CAPITAINE GAUTHEROT Nos lecteurs apprendront avec plaisir que M.Gustave Gautherot.professer!" d’Histoire de la Révolution française à l’Institut catholique de Paris, qui fil en 1911.sous les auspices du Devoir, une si intéressante tournée de conférences au Canada, vient d’être fait capilaine.j Parti, lieutenant, M.Gautherot a été blessé au feu, mais s’esî cm-! pressé de retourner au front dès que sa santé le lui a permis.A OTTAWA LA DEFENSE DU GENERAL HUGHES Ottawa, 18 avril 1916.| discours.Il n’a pas réussi tout à Enfin l’augure a parlé, et l’opi-j^^L cependant, à soulever 1 enthou-nion publique possède maintenant siasme de la députation mimste-la réponse du ministre de la Milice rielle, restée un peu inquiète en de-aux (.troublantes accusations du dé- pit dune certaine somme de consp-puté de Richmond.Réponse un peu lation.Ce succès de parole est du complexe, un peu verbeuse peut- reste réservé au premier-ministre, être, mais qui apparaîtra probable- ùui s’exprime, lui, avec force et ier-ment moins vague à la lecture j nieté.qu’elle n’a semblé l’être aux oreilles Sir Sam Hughes commence par un peu blasées des habitués du Par- rappeler qu’il est parti le 9 mars lement.'pour l’Angleterre après s’être enquis Il en ressort que le ministre in- auprès du chef de l’opposition et de culpé se défend énergiquement d’a-j quelques-uns de ses lieutenant s’il voir prêté la main à la moindre pouvait le faire sans inconvénients malversation des fonds publics, que it leur point de vue.Sur la réponse certaines allégations de M.Kyte ne,de M.Laurier, qui lui dit ne rien reposeraient sur aucun fondement, prévoir personnellement qui pût et qu’en attendant le verdict de la l’empêcher de partir, il prit ses ur-Commission royale, sir Sam cessera j rangements et s’embarqua discrète-d’agir comme ministre de la Milice!ment à New-York.La veille, il eût pour consacrer son temps et son j voulu répondre en Chambre à M.énergie à la défense de son honneur! Carvell, mais celui-ci fit en sorte de attaqué.Il sera remplacé à la tête | l’en empêcher en prolongeant volon-du ministère par le premier minis-,tairement son discours jusqu’à faire lui-même, qui a accepté d’ajou-! journement de la séance.Or, il était ter ce poids additionnel au fardeau ' déjà lourd de ses importantes occupations.# # * Lorsque sir Sam Hughes est arrivé cet après-midi au Musée Victoria, vers les deux heures et demie, il eut peine à traverser le grand vestibule, tant était grand le nombre des curieux qui attendaient le moment de l’ouverture des portes.Les deux grands escaliers de marbre qui y conduisent regorgeaient jusque dans les couloirs du premier étage, et dans la salle de lecture de la Chambre.Sir Sam est arrivé en grande tenue, enveloppé d’un manteau dont il se dépouilla dès l’en- pas possible d’obtenir aux Elats-Unis ce que je ne pouvais trouver au Canada, des capitalistes décidés à s’intéresser à une entreprise de ce genre.” Allison demanda du temps pour réfléchir, et le soir même il donnait à sir Sam une liste contenant à peu près les noms de ceux dont on parle tant uujour-d hui, et parmi lesquels se trouve un Canadien du nom de Harris, qui s’est enrichi à New-York et y compte parmi les citoyens importants.Il est vrai que les compagnies américaines dont il est question se sont montrées quelque peu retardataires en ce qui concerne la livraison des fusées, admet le ministre, mais elles font été encore moins que les autres compagnies idenln ques ayant reçu des commandes de lu part du gouvernement britannique par l’entremise de la maison J.P.Morgan.De plus, le prix de revient de nos fusées est plus bas que celui îles compagnies de J.P.Morgan, bien que ce soit là, dit sir Sam, un détail sans importance aux yeux du War Office, qui s’occupe plus de la qualité et de la rapidité de livraison que du coût; et à ces deux points de vue les compagnies Allison se sont monirées supérieures aux compagnies Morgan.Le partage des profits Le ministre en arrive enfin au document sensationnel ayant trait à la division de plus d un million trée, et il fut salué par plusieurs rieuses, le ministre répond que cel amis, dont un groupe de journalistes les-ci occupent actuellement non à peine rendu en Angleterre que le député de Richmond prononçait le discours que sir Sam qualifie de manifestation d’esprit de chicane étroit et peu loyal à cette époque où tant de bons Canadiens sacrifient leur vie sur les champs de bataille.La voix de sir Sam faiblit et se mouille à ce moment, ce qui n’empêche pas un ironique “Hear! Hear!” de la part de M.Pugsley, qui souligne ainsi la déclaration que le ministre laisse à la conscience et aux électeurs de M., , -, Kyte de dire s’il a agi au mieux de!*!'?commission entre les trois atfi-ses devoirs de Canadien et d’homme *.s ^oakum, Lignanti et Allison, public.Quant aux célèbres contrats ! Ici> sir Sam ne menage ni les mots, pour fusées d’obus, qu’il aurait ac-'m son adversaire, M.Kyte.Lors-cordé:; à des compagnies peu sé- JW6 cchu-ci a donne lecture en - - Chambre de ce prétendu contrat, dit-il, il savait pertinemement que tel auxquels il serra la main cordiale- moins de 8,000 hommes et qu’elles ont | COI.rat .n ^slau pas et 11 avau la_ nient.Le ministre paraissait quel- dépensé, jusqu’ici plus de six mi!- De p, ]e miliion’et de dait a soil siège, a la deuxieme ran- mi miestinn èommo «Jl Pour cinquante sous L Le général Hughes a fait hier d’importantes déclarations sur l’affaire Allison.L’enquête sur ce sujet a commencé ses séances à Ottawa aujourd’hui même.Ce soir, à Sherbrooke, première grande assemblée de M.Cousineau et ouverture de la campagne provinciale, qui se clora par les élections du 22 mai.La semaine prochaine peut-être, nouveaux développements dans la question bilingue.Avant peu, mesures d’assistance par l’Etat au “Nord-Canadien” et au “Grand-Tronc-Pacifique”.Et d’ici au premier juin, fin de la session fédérale.Les six semaines commencées lundi dernier seront donc d’un vif intérêt et d’une grave importance, pour tous ceux qui prêtent attention à la vie politique canadienne.Un seul journal canadien-français, à Montréal, est situé de telle sorte, en marge des partis, qu’il est en mesure de renseigner exactement le public sur tous ces sujets : le “Devoir”.Aussi, pour se rendre à ta demande de ses abonnés et de ses amis, qui veulent l’introduire dans des milieux et chez des gens jusqu’ici renseignés par des journaux de parti seulement, accor-de-t-il, pour la période du 17 avrit au 1er juin prochain, un abonnement de faveur, au prix spécial de 50 sous, strictement payables d’avance.Cet abonnement est pour l’extérieur de Montréal, et par la poste.On ne saurait rendre de meilleur service à ceux qui veulent se renseigner sans parti-pris sur les graves questions actuelles, que de faire inscrire leur nom sur les listes de souscripteurs à cet abonnement spécial.Qu’on se hâte! , , mi en question, comme toute autre gee de droite, le ministre autour du- somme, ayant pu être avancée aux que.) s’agitent aujourd’hui tant d’in- compagnies américaines en question, quietude et de discussions passion- a été déposé dans une banT ol| Eést main au^entin, dans ! une attitude de recueillement un ; ^tesdes ^ r™ des ph,s piVS' peu fatigué.Et l’on se demandait dpnt,aS sans Parler s’il se laisserait aller à un véritable! Lip censidera- discours ou bien s’il se contenterait !.- 1 f 0ni ,h1,11, cst simplement de donner lecture d’un t‘ — - ips directeur de 1 Ame-document préparé à tées par M.Kyte.Les journaux de parti diront blanc ou noir, selon leur amitié ou leur hostilité à l’endroit du ministère Borden.Pour l’avance.Après quelques formalités préli de la Milice insiste même d’une façon un peu enfantine sur la richesse minaires sir Wilfrid Laurier se lève personnelle des directeurs de Vx / » 11 c/"wii I ri i i *-* zx r*i x /i ?I /V ,X /-I pv » v ,, , , , _ *v'' I- la Guarantee Trust”, comme s’ils étaient solidaires de cette institution pour plus que la limite totale des actions qu’ils y possèdent.Faisant allusion au discours de M.Kyte tel que rapporté dans le Hansard, sir Sam y relève une allusion au regret que sir Wilfrid Laurier aurait éprouvé de n’avoir pas rencontré M, I).A.Thomas, l’agent de M.Lloyd-George.Or, commenle le ministre, M.Thomas m’a dit lui-même que, comme question de fait, il a eu un entretien avec sir Wilfrid.—Oui, admet celui-ci, M.Thomas est venu nie faire une visite de cérémonie, (.socially) mais je n’ai pas eu de conférence proprement dite avec lui.L’affaire Allison Vient ensuite une mention assez fugace du célèbre Wesley Allison, dont sir Sacn avait coutume de faire les plus grands éloges.Il se montre plus prudent aujourd hui, et ne s’attarde pas à faire l’éloge de son ami et conseiller, comme il l’appelait naguère.Cependant, il admet implicitement qu’Allison a pu toucher de; profits considérables; “s’il l’a fait, dit le général, c’est qu’il y avait roîf TX11 i e/in’i 1 rw-\iv** «» f/uiiixrvl pour soulever une question de pri vilège relative à une attaque publiée contre lui dans le Winnipeg Telegram.Ce journal prétend, en effet, que.le sénateur Choquette s’était concerté avec le chef de l’opposition avant de faire son récent discours au Sénat, et comme cela indiquerait qu’il aurait suggéré, ou tout au moins toléré d’avance l’attitude de M.Choquette à ce sujet, M.Laurier se voit, dit-il, obligé de déclarer qu’il n’a eu aucune occasion de rencontrer M.Choquette au cours de la présente session, sauf une seule fois, où il n’a été question que d’une affaire de chemin de fer.Au surplus, ajoute M.Laurier, je n’ai pas besoin de répéter quelle est mon attitude en ce qui concerne le recrutement; tout le monde sait que mes idées là-dessus diffèrent absolument de celles de M.Choquette ; je pourrais dire que nous sommes aux antipodes Lun de l’autre à ce sujet, et qu’au surplus nos relations sont depuis longtemps des plus tendues, politiquement parlant.Le ministre se lève Comme sir Wilfrid sc rasseoit au milieu des menus applaudissements de son entourage, un tapage plus grand venu de l’autre côté de la Chambre annonce que le ministre de la Milice se lève pour prendre la parole.Tous les yeux se tournent vers lui, et dans les galeries des centaines de tètes se penchent pour ne rien perdre des paroles mémorables qui vont êire prononcées.Il faut dire qu’au bout d’un quart d’heure ou deux, cette grande attention fait place à un léger désappointement, accentué encore par la sécheresse des chiffres et des comparaisons d’ordre arithmétique dont sir Sam surcharge quelque peu sa défense.Il est à noter également que l’intérêt intense avec lequel on écoute les premières phrases sc calme graduellement dès que l’on voit qu’il va ressasser toute la kyrielle déjà connue des contrats d’obus et de fusées, et qu’il ne fait „ ._ _ ^ ^____ , guère autre chose que continuer le'de n'avoir pas gardé pour le Cana-débat dont tous les parlementaires j da le bénéfice de la fabrication des ont eu pendant des semaines, les j millions de fusées d'obus dont il a oreilles rebattues.Parlant pendant donné les commandes aux Etats-prés d’une heure, sir Sam ne peut ; Unis, «ir Seen rappelle avec une as-cependant qu'effleurer brièvement surance un peu factice, que les in-les principales allégations soulevées J dustriels canadiens ne voulaient y contre lui, mais il s’efforce de les ré-1 loucher à aucun prix, et que même futer toutes, ou de leur opposer une ! les banques étaient prises de pani-dénégation catégorique.Et il sait!que à cette seule idée et qu’elles in-trouver, au moment où il s’élève con- j tervenaient auprès des industriels tre scs détracteurs, des accents indi-1 pour les en détourner.“Ce que gnés et une voix mouillée de larmes, J voyant, dit le général, je songeai à appareil peut-être un peu théâtral i Allison, que je savais homme de dont il a entouré ses dernières phra-1 ressources et de relations étendues, ses et la fin un peu brusque de son je lui demandai s'il ne lui serait Fit le ministre ne manque pas d’exprimer une opinion si peu flatteuse à l’endroit d’hommes publics pouvant se prêter à de pareilles manoeuvres, que M.Sévigny intervient et prie le ministre de se confiner à son sujet, ce que celui-ci promet en souriant de faire de son mieux.Il nie donc absolument l'exislence d’une entente écrite entre les trois inculpés cidiaut nommés,, malgré l’affirmation contraire de M.Kyte, qui aujourd'hui, s'est contenté de lever les yeux du journal qu’il lisait nonchalamment, et de sourire sans répondre.L’impression générale est que le ministre dit la vérité, et que M.Kyte n’est pas en mesure de produire l’original du sensationnel document, bien qu’il ait eu dans le temps de bonnes raisons de croire à son existence.De plus, on explique qu’ils n'est pas important de savoir .de quelle façon ces trois hommes se sont divisé le million de commission anticipée.L’important en somme, c’est le mil-lion lui-même.Or, dans la phrase suivante de son discours, sir Sam p?é-lend que le dit million n’a jamais été et ne sera jamais touché par ces trois hommes.Du moins son avocat le lui a-t-il assuré dans le trajet de New-York à Ottawa.Inutile de dire que les députés ministériels ne laissent pas passer cette déclaration sans manifester un peu d’enthousiasme.Us n’en demandaient que l’occasion et la jus-tification.11 faut dire qu’ils ont été là-dessus quelque peu désappointés, le ton général de la défense de sir Sam ayant manqué de cette chaleur indignée qui emporte avec soi la con-riotion entière, cl pyant plutôt tenu de l’arithmétique que de la phili.ppi-que.Les achats Ce qui alourdit Un peu sa harangue, c’est la réponse détaillée qu’il a cru devoir faire à chacune des allégations de M.Carvell relativement par exemple aux achats de revolvers Colt, de camions, lorgnettes, etc., déjà abondamment discutées au cours du débat sur la motion Laurier.Puis dans un ordre d’idées plus vaste, sir Sam termine par une revue générale des prétentions de l’Allemagne, qui a agrandi son territoire aux dépens des petites nations voisines et qui possède maintenant un superbe chemin de fer allant de Berlin à Constantinople, ce qui lu'i aide à se ravitailler.J'avais prédît tout cela en Chambre il y a déjà plusieurs années, déclare-t-il avec satisfaction un peu naïve et un à-propos assez discutable.Mais cette di- s’est levé de toute su taille dès que te ministre eût repris son siège.De nouveau, dans les galeries, mille poitrines retiennent leur souffle pour ne rien perdre des paroles prononcées.I l’heure, il serait prématuré de con-Avec la mesure prudente que réclame | dure à la culpabilité du général, une improvisation faite en de pareil-! L'enquête dira ce qui en est.I! contes circonstances, sir Wilfrid exprime j vient de.noter les nouvelles accusa* quelque désappointement de ce que | lions portées de manière indirecte le ministre de la Milice ait laissé bien 1 par sir Wilfrid à propos d’une vendes points obscurs.11 n’a pas dit, par ! te d ¦armes et de munitions à une exemple, pourquoi le comité des obus ! maison anglaise, par un arsenal de a commandé 5 millions de fusées aux | l'Kiat.Elles n’entrent pas dans le Etats-Unis, au prix élevé de $4.501 cadre de la discussion prèsenie.chacune, et quant à la prétention que ! .cette grosse commande n’aurait pu ')u français cidre placée au Canada, c’est facile ài r n .„ dire maïs il y aura lieu d'enquêter;./jC Pacifique Canadien vient de lià-idessus.Puis il y a la question de |, lrr(; imprimer, pour dislribuhon a l'approbation officielle donnée à cer- ?boire des échantillons, a Lyon, tains outrais sous la signature mê- ! j!eux brochures françaises sur le me du ministre de la Milice du Cana- i Canada, Le développement indns- da.On aurait voulu que sir Sam donnât quelque éclaircissement là-dessus, îriel du Canada et La Nouvelle France.La rédaction en est et il est regrettable qu’il n’en ait rien 5 }ecle intéressante.Il faut louer rai., (a,a M.l.aaric' qui .làfcad é.i- SLSS'tfiWS déminent de son mieux une cause épi.-neusc-, exprime un regret (fui prend bien du monde par surprise.Il reproche au ministre de n’avoir pas parlé d’une question dont il n’a pas été encore directement question en Cham-b compris i’utilité du français dans leurs .relations commerciales.Ces deux ¦ brochures témoignent que le Pacifique a vu l’avantage.Elles comptent bien quelques erreurs typographiques.mais il faut tenir w- ,i,.i., ,i„.^compte de l’excellente intention de V J dans ces brochures, "l ^ i0mn^?nW\ ^} depuis ia ville des Trois-Rivières est dési-t| ‘u p‘.‘: TIip,S’,( J .-sVi Ml,’fn?’ v[ 1 0,1 «née sous le vocable Three Rivers.v’dl -“ droiî de -satlendre a ce que ; si nous ne nous trompons, le Paci-t nnmslce s expliquât là-dessus." \fiqiie Canadien, il y a quelques Mais j arrive de voyage, scene moii?a pourtant décidé de substi-su Sam, avec une évidente sunpri- .uer je nom français, le seul au-se, je n ai jamais enlendu parler de | ¦’ ¦• ¦ ¦¦ ¦ -¦ ce que vous me diles là, niais puis-qiril en est question, je suis bien prêt à vous l’expliquer quand vous voudrez.lhentique de celle ville, à l’anglais.5 a-t-il eu simple erreur de copiste, dans les deux brochures en question ?C’était évidemmeni une diversion*! badne de la nart du chef de l’opposition, “ car personne né s’attendait a ce que le ministre répondit à autre chose qu’aux allégations de M.Kyle ei de M.Carvell.11 avait bien assez, du reste, à se défendre deu attaques passées, sans essayer de prévoir celles que l'opposition peut encore lui réserver.Le seul à toucher ce suje!, M Macdonald, n’a fait que témoigner d’une certaine impatience à obtenir des documents qu'il a demandés là dessus au pre- Le soldat Kane, trouvé coupable du meurtre du Grec Pcrgantes, à Québec, devra faire quinze ans de bagne.Il a demandé d être envoyé au front et le magistrat a refusé d’accéder à cette demande.En quoi il a eu raison.Le; meurtriers et les bandits ne devraient pas avoir de place dans les cadres de l’armée canadienne.Leurs actions seraient de nature à jeter du discredit sur murs compagnons d’armes.formé, penser uue droit, puisqu'il nous a fourni les gression lui permet de conclure par munilions dont nous avions besoin I! n’est pas plus mal, que je sache, de vendre des obus ou des fusées, que des saucisses, des bottes ou des uniformes.” L’allusion aux saucisses est prise en certains quartiers comme une pierre dans le jardin de M.J.W.Fiavelle, président actuel du comilé réformé des munitions, pour qui sir Sam n’éprouve pas, dil-on, une amitié tendre.En tout cas.continue-t-il, Ailison csl favorablement connu par les chefs de plusieurs g' •andes industries canadiennes et américaines, entre aubes par l’un des directeurs du New-York Central Railway, le Dr Webb, qui en fait les plu; grands éloges.Quant au reproche qu’on lui fait une péroraison empreinte d’amerlu me.“Ayant eu devant les yeux ces grands spectacles, dit-il par allusion à l’héroïsme des Alliés, pourquoi faut-il que je revienne ïci contempler le spectacle de deux cents hommes occupés à de mesquines chicanes.” On voit que le pavé s’adressait à bien du monde.L’émotion n’a pas permis à sir Sam de terminer complètement ni sa phrase ni le texte même qu’il s’était préparé et qui comprenait, à ce qu’on assure, une citation poétique fie Byron, poète amer.11 s’est assis brusquement, là voix tremblante et l'oeil mouillé.La droite l’a bruyamment applaudi et timidement acclamé.Il n’avait pas su frapper violemment l’esprit collectif de l’assemblée; il a pu, en un mot, être sincère, il n’a pas été éloquent.Un homme mieux au fait des ressources de l’éloquence aurait pu s’offrir la satisfaction d'une ovation indescriptible.Au lieu de cela, le général a aligné des chiffres compliqués et reproché un peu à tout le monde de s’occuper à de.» vétilles pendant que les vrais patriotes se battent au front.Une gêne visible a pesé longuement sur les ministériels.Sir Wilfrid Laurier La gauche salue de l’hommage or- mier-ministre.Kn un mot, le gou-ve memçnt a pu deviner que l’oppo-1 Trébizonde sihon chcrcnenut a soulever clos ob-.Sections à propos de cette affaire, jj v a deux moh que des jour.mais il n en a pas autrement rte m- naux ont annoncé la chute de Trc-On ne peut s empêcher de bizond(, comme un fait accompli, me le chef de 1 opposition 0r cette ville n'est tombée aux et ete fort heureux (lavoir quelque | ]llains des Russes qu'il y a quelques meilleur prctexlç pour essayer del heures, à en croire le dernier com-detourne- les chiens.En tout cas, muniqué officiel de Pelrograd.Les il a termine en demandant un mot ; dépêches d’explications: sir Sam avait dit' qu’il a demandé au premier-ministre d’administrer le département de la Milice à sa place pendant la durée de l'enquête de ta commission royale.Cela veut-il dire que le mi-nisbe a démissionné, demande sir Wilfrid, ou bien continue-t-il de faire partie du gouvernement?M.Borden est bref r’nHo ruiDvIînn Ertllrinit îïll TirPClllf*!*- dépêches nous renseignent, on le voit, plus ou moins exactement since qui se passe chez les belligérants.Bébés Un publiciste sméricain, de retour d Allemagne, affirme qu’il est faux que les enfants allemands souffrent d’une disette de lait, occasionnée par les mesures sévères prise, par les Alliés contre les cchan- par répondre à sir Wilfrid que ministre de la Milice continue a faire partie du gouvernem mt, mais qu’il cesse cependant d'administrer le ministère, ayant prié d’en prendre charge pendant le temps que durera l’enquête de la commission royale.J’ai accepté celte demande, dit .sir Robert, en dépit de mes occupations déjà nombreuses, et je suis heureux de donner cette preuve de confiance et d’estime à mon collègue.Elle lui permettra de donner tout son temps et toute son énergie à faire re-ssor- (Suite à la 2ème page) tons et les fait mourir par milliers, son! donc faux.Il ne faudrait pas s’apitoyer outre mesure sur leur sort, laisse entendre le publiciste son*chef ien question.BLOC - NOTES Sa défense La défense du général Hughes sera diversement appréciée.Déjà, ce matin, la Gazette, organe conserva-teur, estime qu'elle est très salisfai-sante, tandis que le Canada, libéral, affirme que le général Hughes ne dinaïre l’intervention de son chef, qui réfute aucune des accusations por- Candidatures Les candidats à la législature fourmillent déjà, et il n’y a pas une semaine que les journaux ont annoncé les élections du 22 mai.Chaque gazette publie tous les jours une lisle de plus en plus nombreuse de gens prêts à sacrifier leur calme à l’intérêt public, — du moins c'est ce qu’ils disent.Et il en est qui courent les journalistes dans les rues pour élre certains que la nouvelle de leur candidature paraîtra dans leurs feuilles.Le programme de M.Cousineau, c’est: “Il faut mettre Gouin dehors.” Celui de M.Gouin, c’est : “Il faut rester au pouvoir.’’ Celui de presque tous les candidats, c’est: “Me faire élire d’abord, ensuite, on verra!” Tout cela est simpliste.Et l'électeur seul est embarrassé.s’il est assez naïf pour s'imaginer que tous les candidats son', sérieux.G.P. LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 19 AVRIL 1916 VOL.VH No 92 I ' LETTRES AU “DEVOIR” mssœtst* Nous ne publions que des lettres siRnées, ou des com.nunicalions ac-compaiînées d'une lettre siRnéc, avec adresse authentique.Les correspondants anonymes s’é-p : (çncraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils vou’aient bien en prendre note définitivement.CHEZ LES OUVRIERS TRIBUNAUX CIVILS AFFAIRE DE DIFFAMATION M.L'ECHEVIN EMERY LAKIVIERE RECLAME $950 DE DOMMAGES-INTERETS DU NOTAIRE J.-EMI-LE LACHAPELLE.— ACCUSATION DE CONCUSSION AU SUJET D’UNE TRANSACTION A L’HOTEL DE VILLE.LA DEFENSE DU GENERAL HUGHES (Suite de la 1ère page.) député de Kich-ses allégations et Montreal, 10 avril 1916 M.le rédacteur, Le Devoir, Cher (rwiiaieur.An Conseil des Métiers et du Travail, jeudi le (i courant, un s'est étonné de lu définie du candidat du l‘nrli Ouvrier, M.1.(iariein/.dans le quartier d'Hochclaya, et on s'est plaint de l'indifférence des ouvriers pour leur journal, Le Monde Ouvrier.Sur ce double sujet voici ipieliines réflexions personnelles que je vous prie de publier.Je crois que .)/.1, Curiépq, le seul candidat favorisé de l'appui officiel du Parti Ouvrier dans la dernière lutte électorale, doit en yran-de partie sa défaite an Parti Ouvrier Ini-inèwe et à son oryane (2c) noit-vean-né.Le Conseil des Metiers et du Travail, comme corjis, n'est pas responsable de cette défaite, mais la plupart de ses diriyeants le sont parce qu’ils sont aussi les diri-ycunls du Parti Ouvrier.Or il est indéniable (pie tes déceptions électorales sont très familières an Parti Ouvrier.V a-t-il plusieurs raisons a cela'.’ J'en vois deux.La première vient de l'illusion que l’on a de l'esprit de solidarité des classes laborieuses.Malgré de rares succès, les événements prouvent généralement le contraire au point de vue unioniste (excepté quand on fait appel à leurs sentiments comme dans le cas du maire Marlin).Même chez les ouvriers organisés, on est encore loin de trouver toute la cohésion désirable.La deuxième raison est de plus grave importance.Elle s’attaque directement aux principes préconisés par le Parti Ouvrier.Les gens qui ne partagent pas ces principes, du moins en partie, sont beaucoup plus nombreux que ne se l'imaginent les chefs de ce Parti, et cela même chez tes ouvriers organisés; car parmi eux aussi il s’en trouve qui aiment à noir le fond des choses.Ces principes donc, il faut le dire, sont « tendances socialistes.Que pensez-vous du suffrage universel, de ta nationalisation des ulili-tés publiques, (le l'instruction obligatoire.etc.2 Cela suffit pour mettre les gens bien pensants en garde contre le Parti Ouvrier et ses candidats.C’est la cause de leur méfiance aussi contre son organe officiel.Le Monde Ouvrier.M.tins.Francq s’est donc plaint à tort de la négligence des ouvriers à s’g abonner, car, indépendamment de ce qui peut g être dit pour la défense des intérêts généraux des ouvriers au point de vue unioniste, les ouvriers ne négligent rien de ce qui peut leur être profitable relativement aux principes, c’est-à-dire aux idées de fond, empreintes d’esprit socialiste, que Le Monde Ouvrier s'est proposé de propager ; ils évitent seulement ce qui leur serait pernicieux dans l’ordre social.f.cur méfiance est ainsi justifiable et c'est très consolant.Comme son malheureux prédécesseur de naguère, /’Ouvrier, Le Monde Ouvrier est plus le porte-voix d'un petit groupe aux idées avancées (?) — (quelques-uns sincères pourtant, la plupart non) que l'expression des véritables sentiments de tous les ouvriers syndiqués sérieux et des autres en général.Veuillez me croire, cher monsieur, votre reconnaissant et dévoué, Alfred CH A RPEXTIER, Unioniste.U es! basée sur une] n’y a -sas à nier que ses sentiments concussion portée’ de cet après-midi n’avaient rien ouc de très honorable et légitime.On a pu déjà pressentir dans le son net que rend cette voix d’honnête homme en colère, les solides coups de boutoir que sir Robert Tlo"den tie manquera pas de donner a la gnivrlio.si la Clonvrnission Une cause très intèressan1 c au point de vue municipal a été expédié en quelques heures hier après-midi, (levanl M.le juge Muc ennan: 1 échevin Lui"ry l.urivière, le nouveau leader du conseil, poursuit M.J.Emile Lachapelle, notaire, en réel.de $950 de dommages pour diffamation.La poursui' accusation d< contre M.l.urivière par M.Lachapelle.Le demandeur allègue qu’en janvier 1915 alors que tous deux, l’échevin La rivière et M.Lachapelle, eeiiune actionnaires de la maison H.Bourgie Limitée, étaient candidats au poste de directeur de cet-! c compagnie, le défendeur a déclaré qu’en novembre 1908, (M.Lari-vière était alors membre du epn eil municipal), une somme de $1,000 a été tirée du compte de banque (le la compagnie et en présence du demandeur, du défendeur et d’autres personnes, a été déposée sur le bureau du demandeur, à sa maison privée, dans le but d’acheter l'influence de réehevin l.urivière et de .¦crains de ses collègues au conseil municipal et d'arriver à obtenir pour la compagnie Bourgie Huit de la Morgue.A cette époque,1 en 1908, reaux du coroner cl de ta étaient situés rue Notre-Dame Est.Plus lard ils furent transportés dans l'édifice de lu compagnie Bourgie, ange Craig et S.-Elisabeth.L’échevin Lnrivière nie absolument celte aeru.alion ; il déclaré qu’elle n'est qu'une aile malicieusement tir la vérité.Le mond a présenté ses insinuations de manié e à dénaturer les faits les plus ordinaires cl à magnifier les déipenses les plus légitimes.Jamais, affirme sir Robert, en une période énergique qui lui vaut les premières acclamations franches (le la journée, jamais enquête royale n’a été accordée^ suide plus futiles insinuations.En la demandant à Son Altesse je gouver-neuiegénéral, je suis allé bien au-delà île «lies engagements envers la Chambre ni le pays Mais je suis bien décidé, de même que tous mes collègues, et surtout le mini ire delà Milice, à ne rien négliger pour que la vérité tout entière résulte des travaux de la commission.” A plusieurs reprises les acclamations de la droite suivent les périodes du premier ministre, qui possède mieux que son collègue l’art d'exprimer sous une forme concise les sentiments qui l’animent.E le Coules tm-Morgue verdict comité favorable au rend un ministre et au Fin de séance central, sir Sam Dans le brouhaha intense qui s é-lève lorsque la Chambre se transforme ensuite en comité des subsides pour passer tranquillement a l’étude des appropriations du ministère du Commerce, députés et visiteurs se répandent dans les escaliers et le grand vestibule où quelques minutes après, Hughes, au bras de sa jeune tille, reçoit distraitement, et à sa façon toujours un peu hâtive et bourrue, les félicitations d’un grand nombre de personnes, parmi lesquelles le beau sexe est largement représente.Pendant ce temps, le ministre du Commerce, sir George Foster, prononce les premières paroles d un diffamationJ éloquent discours qui n’a eu mal-dans le but heureusement que peu d auditeurs, CHOSES MUNICIPALES Tunpèch 'r son élection connue directeur de la maison Bourgie.Le défendeur dans son plaidoyer de défense répète lu même accusation mais avec plus de details : “En novembre 1908, Henri Bourgie a retiré $1,900 sur le dépôt de a compagnie Bourgie à la succursale de la banque dés Marchands, angle S.-Catherine et Fullum et en ma présence, a-déposé cette somme •uir le bureau du demandeur à sa résidence privée, rue Noire-Dame Est, en face du carré Bellerive.Le Dr Dngenais, président du comilé d'hygiène, était présent,’’ Le défendeur prétend cependant que ces paroles ont élé prononcées en réponse à des questions des actionnaires de la compagnie et que relie déclaration était de nature privilégiée et confidentielle, il nie avoir eu aucune -malice en la faisant ; il h’avail aucunement l’intention de diffamer le demandeur.Trois témoins seulement ont été entendus, le défendeur, M.Henri Bourgie, gérant de la compagnie qui porte son nom et le Dr D a genius.M.Bourgie se rappelle avoir retiré de l’argent mais il ne se rappelle pas au juste quelle somme, à l’époque eu que .lion.Il a placé cet argent sur le bureau de l échevin Lariyière à la résidence de celui-ci.Plusieurs personnes étaient présentes.Le témoin produit une copie de la résolution de la compagnie Bourgie a l’effet que mille dollars pourrait être dépensés dans le bu! d obtenir de la ville le contrat de la Morgue.Me Taschereau produit ensuite une déclaration signée par le témoin où il est dit que l’argent n’a pas été payé à l’échevin Larivière.Le Dr Dagenais nie que it élé payé à M.Larivière.Le juge a pris la cause be ré.et qui a trait aux relations commerciales du Canada à la suite de la guerre.Traitant de cette question en homme d’Etat averti, sir George laisse entrevoir d’intéressantes perspectives d’expansion économique et annonce la création d’un bureau de commerce international, la nouvelle d’un congrès préliminaire qui sera tenu à Ottawa, et la nomination d’une délégation chargée d’aller enquêter en Europe sur les possibilités de développement du commerce extérieur du Canada.Plusieurs orateurs, entre autres M.Stevens et M.Lemieux, félicitent le ministre de l’ampleur de ses vues et de sa confiance en l’avenir économique de notre jeune pays.Ce débai sera sans doute continue mercredi, puis la Chambre s’ajournera pour les vacances de Pâques.Errust BILODEAU langent en déli- AU COLLEGE DE PHARMACIE RESULTAT DES PRINTEMPS.EXAMENS DU SERVICEJHJC.P.R.Le Pacifique Canadien annonce les trains additionnels suivants : DE LA GABE PLACE VIGER 29 avril, te samedi seulement, 1.10 P.m., pour Saint-Jérôme, Sainte-Agathe et stations intermédiaires.30 avril, le dimanche seulement.Quitte Sainte Agathe à 5.10 p.m., arrive à Place Vigor à 7.45 p.ni.DE LA GARE WINDSOR 29 avril, le samedi seulement 1.20 p.ni., pour Pointe Fortune, arrêtant à Pointe-Claire Beaconsfieid, Sainte-Anne jusqu'à Hudson, Choisy et Ri-gaud.1er mai, tous les jours, excepté le dimanche, 5.10 p.m., pour Pointe-Fortune, arrêtant à Beaconsfieid et Sainte-Anne.1er niai, tous les jours, excepté le dimanche, de Rigaud, à 6.25 a.nu, arrivant à Montréal à 7.50 a.nu, ar rêtant aux stations intermédiaires 20 mai, le samedi seulement 1.15 p.nu.pour Saint-Jean, Farnham, Foster et Sherbrooke, via la ligne directe.22 mai, le lundi seulement, de Sherbrooke, 5.35 a.nu, vià Foster, Knowlton.Enlaugra, Sweetsburg, Cowansville, Farnham, Saint-Jean, arrivant à la gare Windsor ù 9.20 a.ni.Le service d'été commencera dimanche, le 1 juin.Détails plus tard.(réc.) LA CHORALE DU SACRE-COEUR NOUVELLE ORGANISATION DE MUSIQUE VOCALE FONDEE A OTTAWA.(Service particulier du DEVOIR) Ottawa.19 avril 1916.— Une nouvelle chorale française vient d'etre fondée ici.Après la népétition régulière du choeur du Sacré-Coeur, vendredi dernier, les préfiminaires d’organisation en chorale réglementée ont été terminés et les officiers sur vants ont été élus: Président, M.Gustave Emond, du secrétariat d’Etat; vice-président, M.Pnol-G.Ouimet, ar-tistr- lyrique et critique musical, actuellement au bureau des Traducteurs de la Chambre des Communes; seene-taire-trésorier, AI.Rosario Barrette, étudiant en droit; bibliothécaire, M.Richarq Devlin.Le directeur.M.Hen-ri Lefebvre, du service cartographique rte la Commission géologique, continuera comme par le passe à donner son attention au groupe, dont la forme seulement est changée.Le but est d’étudier la musique religieuse pour offices, comme ci-devant, puis de préparer de la musique profane qui sera interprétée au bénéfice d'oeuvres paroissiales.11 y a actuelle- LES VRAIS COUPABLES CE SONT LES ECHEVINS QUI ONT MIS LA VILLE DANS L’IMPASSE OU ELLE EST.DIT M.VILLENEUVE.— ON NETTOIERA NOS RUES.— UNE ENQUETE._ Depuis qu’on a lancé le cri; Montréal s’en va à la banqueroute! maints projets, à l’instar de Minerve, sont sortis du cerveau de nos Jupiters municipaux.C’est celui du maire qui a fait les frais de la discussion hier après-midi au Conseil.A en juger par l’allure qu’elle a prise.Il est certain que nos oohevins ne tiennent pas du tout a passer pour des taxeux.La traverse de ITle S.-Hélène et le nettoyage des rues ont aussi retenu assez longtemps l’attention du Conseil.LA TAXE SPECIALE Le rapport sur le budget ne portant que les signatures du maire et des commissaires ALney et Coté, M.Ménard demande: —Qu’est-ce que cela veut dire?Et les noms de MAI.Ross et Villeneuve?—Le rapport sur le budget ayant été légué par l’ancienne administration, fait remarquer M.Villeneuve, je n’ai pas cru devoir en prendre la responsabilité.—Donnons une semaine au nouveau bureau pour qu’il puisse étudier la question, suggère M.O’Connell.—Duns mon quartier, déclare AI.Boyd, on devra supporter 1-5 de la taxe.Je crois donc que MAI.Ross et Villeneuve devraient ('n effet étudier sérieusement la situation financière de la ville.—Permettez-moi de dire, rappelle M.Ainey, qu’on n’a accepté la proposition d’un emprunt à Québec, et que le public n’a réélu M.Martin que parce que Ton a compris qu’il n’y avait que cette mesure pour combler le déficit.—Le conseil, déclare AI.Alénard, n’est pas prêt à prendre la responsabilité qui repose sur le bureau des commissaires.Je trouve tout à fait étrange que deux d’entre eux, qui ont été élus pour rétablir l'équilibre fF nancier de la ville, n’aient pas signé le budget supplémentaire.Est-ce qu’ils l’approuvent quand même?—Je suis prêt, répond M.A'illeneu-ve, à prendre cette responsabilité que le Conseil rejette pour la bonne renommée de Montréal.—Quelle responsabilité?—Celle que vous avez prise en approuvant les rapports du bureau.N’est-ce pas vous qui avez mis la ville dans l’impasse où elle se trouve, en adoptant des rapports scandaleux comme celui de la rue Drolet?—Les remarques que j’ai entendues tout à l’heure, dit à son tour M.Ross, me permettent, de dire que je signerai également le rapport.—Cela ne change en rien mes opinions, reprend M.Ménard.Je n’ai pas peur des votes que j’ai donnés et je ne suis pas au Conseil pour recevoir des menaces.Je propose donc de rejeter le rapport des commissaires afin que le nouveau conseil puisse étudiof à nouveau la question.Si les commissaires ne veulent pas protéger les contribuables, les éche-vins le feront.Fa discussion se continue encore quelque temps; MAI.Ainey,’ Macdonald, Blumenthal, Ward y prennent successivement part.Comme elle menace de s’éterniser, M.O’Connell, appuyé par M.Brodeur, propose l’ajournement à cet après-midi.LE NETTOYAGE DES RUES CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES PETITES ANNONCES A LOUER AVOCATS Tel.Main 4571, 4571.J.P.BEL AIR AVOCAT — PROCUREUR CHAMBRE «1 EDIFICE BANQUE D’EPARGNE 180 ST-JACQUES.Bureau du noir : St-Eustache^ __ CaskT postal ISO.— Adresse télégraphique, “Nnhne, Montréal”.Tél.Main 1250-1251.Codes : Liebers, Weat.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Edifice ^rHn8Portat*°J^3^J^5^SajnUJacciues LAMOTHE.GADBOIS et NANTEL, avocats, édifice Banque de Québec, 11 place d’Armes, Montréal.Téléphone Main 3215.J.C.Lamothe, LL.D., C.R., Emilien Gadbois, LL.L., J.Maréchal Nantel^B.C.L._________ MORGAN et’ LAVE R Y AVOCATS — PROCUREURS Suite 620.Edifice Transportation.120 S.-Jacques.Tel.Bell Main 2670.Câble, Eadmor.E.A.H.Morgan.Saluste Lavery, B.C.Ia.M.I^vcry n son bureau du soir : 1 St- Thomas, I/mgueull.ROMUALD ROY AVOCAT 83, Craig Ouest.— Chambre 525 NOTAIRES BELANGER et BELANGER, (Léan-dre et Adrien), 30 Saint-Jacques.Main 1859.Résidence, 240 Visitation.Prêts sur hypothèque, achats de créances.TEL.S.-LOUIS 504.Tel.Main 966.Tél.Main 3264.MONTREAL.S.-Louis.4207.HERVE ROCH, B.A., L L.L Société légale, Baril et Roch.AVOCAT 61, S.-Gabriel, Montréal.Domicile : Est 1369.ANATOLE VANTER, B.A.LL.B.AVOCAT Tel.Main 213.— Bureau 53, 97 rue S.-Jacques.Résidence : 180 Jeanne-Mance.Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT *7, rue S.-Jacquea.— Bureau 76.Tél.Main 2632.A.-H.Barrette NOTAIRE 70rue Rachel Est, Montréal RESIDENCE, MONTREAL-EST- Tél.Pointe-aux-Tremblea 29.J.-EMERY CODERRE NOTAIRE Etude, 90 rue Saint-Jacques.EDIFICE VERSAILLES.Tel.Main J32jb ELZÈAR ROY NOTAIRE Prêts sur hypothèques.Achats de créances et autres.Département spécial pour Administration de Successions et de propriétés ; 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(|Ue jm,r.Qn a profité des ivpéli pharmacie de Mont- ; (|e p.-MjUes pour donner la dernière touche au projet, et dorénavant le choeur de la paroisse s’appellera la Chorale du Sacré-Coeur, nom qu’on lui donnait officieusement depuis quelque temps.L’élection des officiers honoraires doit se Nous .sud tais au Collège rèal : Pharmacie pratique : C.M.Colle (grande distinction), J.C, Cusson (distinction), A.E.Murston.Wm.! Bérnfeld.D.S.-Amour, Jno.B.Martin, S.Frischiing, S.Schmerling, L.! Hansom.Botanique (français et anglais) : S.Erichiiiiig (distinction), A.E.Mnrston (distinction), Mlle Segal (distinction), Jno.B.Martin, W.G.llülrich, L.Têtu, J.Fouillant.Chimie, seniors : Mlle Segal, L.Têtu, I).M.Robert, J.C.Cusson.Chimie, juniors : L.A.Leduc (grande distinction), J.L.Adams (gian.le distinction), G.11.Eenson (diet:nction), M.Hoichberg (distinction), W.G.Hillrich (distinction), M.Simon, M.Schor, F.Hound, A.E.Murston, A.Rosen, T.H.Church, Mlle Segal.P.Charland.Materia mediea, seniors : L.Tè-| tu, C.M.Cole, Mlle Segal, S.Ereseh-ling, S.Sclinurling, J.Couillard.Materia mediea, juniors : D.M.Robert (distinction), J.H.Corneau (di'tinction), Mlle Segal, A.Seers, J.C.Cusson.Les examinateurs étaient les professeurs A.B.J.Moore, Hervé Na-dcan, T.L.Grossley et L.S.Desau-tck.Docteur A- DES JARDINS Ancien Moniteur de THôtet-Dieu de Paris.Maladie des YEUX, des OREILLES, du NEZ et de la GORGE, 523.Saint-Denis, (En face du carré Saint-Louis.DENTISTES 2S sée aurait coûté à la ville durant la saison de navigation la somme de $19,950, soit $2,000 de moins qu’elle n’a coûté l’été dernier.Quelques jours plus tard, la Compagnie de Navigation de*Maisonneuve 1 protestait contre l’octroi de ce contrat; elle déclarait que le service de la Canada Steamship Company avait été tout à fait défectueux l’an dernier.Lorsque le rapport recommandant d’accorder ce contrat fut soumis au conseil, hier après-midi, plusieurs éc he vins demandèrent son rejet.L’échevin Blumenthal déclara que ce n’était pas le temps de faire la promenade quand on n’ava’it pas de chaussures dans les pieds.Il ajouta que, à cause de la guerre, les bateaux étaient présentement en grande demande.En entendant céla, un loustic s’est .aussitôt figuré le “Longueu'il” traversant de l’autre côté de l’océan, avec huit cents soldats.Le commissaire A’iney.prenant la déclaré que les bateaux fournis par la Canada Steamship, pour la traversée ne pouvaient servir tout au plus qu’à transporter des chevaux.Le commissaire iney, prenant la défense du rapport, a déclaré que l’attitude de MM.Blumenthal et Ménard démontrait clairement qu’“ils en voulaient à la compagnie.MM.Blumenthal et Ménard se sont vlvementdùJemlus gyW.ijjgJh | HlJRTOglSE el HURTUBISE Dr NAP.DESJARDINS CHIRURGIEN-DENTISTE Autrefois de S.’Henri BUREAU 1111, RUE SAINT-DENIS Pré» Marie-Anna Tél.S.-Louis 3943.__________ A VENDRE A VENDRE.—Magnifique piano Kara, avec conditions faciles.S’adresser No 527 Demonligny Est.BELLE FERME à vendre, à Sainte-Anne de Sorei, bien bâtie, terre franche, verger, roulant animaux, isemence, compris.S'adresser à Pierre^Millette, sec.-très., Sorei.Glacières pour bouchers, épiciers, communautés, restaurants, etc.Garanties le plus grand degré de froid’, même au point de congélation, avec une moindre quantité de glace que toute autre glacière sur le marché.Caron & Surprenant, 464, La Salle Téléphone La Salle 368.Oeufs de rares pures pour incubation.Plymouth Rocks blanches et barrées, Orpingtons jaunes, ’ Wyan-dattes blanches, Rhode Island rouges, Leghony; blanches.Inspection sollicitée.Or HONORE THIBAULT L.D.S.D.».3.CHIRURGIEN - DENTISTE 321a RUE RACHEL (Près Saint-Denis) TEL.S.-LOUIS.6098 INGENIEURS CIVILS Ferme Avicole, Arthur Delrorde, S -Jérôme, gérant.P.Q.faire à la répétition de vendredi prochain.A la messe de Pâques, la Chorale interpêtera la Messe de Sainte-Cécile de Samuel Rousseau, avec accompagnement de quintette â cordes et or-'8UC-_________________ PROTESTATION DE MONTE BELLO L’UNION S.-JOSEPH DE CETTE LOCALITE S’ELEVE CONTRE LA PERSECUTION DES NOIRES DANS L’ONTARIO.Placements de 6^> à 7'/< de tout repos Le meilleur genre de pincement «Mit une première hypothèque sur immeubles de la rite de Montréal, *n-rantie par cette compagnie.Les bons et rertifirats garantis première hypothèque de $25 el plus mettent cet excellent pincement de tout repos à la portée de tous les spéculateurs.Brochures gratuites.MARCIL TRUST COMPANY 150 S.-JACQUES S2t »nné*.Actif, plu* de tl.OOO.OCA LES COURRIERS DU VENDREDI SAINT Vendredi, au bureau de poste, les courriers de l'après-midi seront fermées à 10 hrs a.m., et celles du soir aux heurts habituelles.Une malle pour l’Angleterre et l’Eurome, par lu roule canadienne, sera close â 5 heures p.m., et une au* e pour la France, pur New-York, à 6 heures p.m.Les guichets du bureau central et des succursales resteront ouverts jusqu'à 10 heures a.m.t.e couloir sera libre de 7 heures a.m.ù minuit.Monté Bello, 19.— A la dernière réunion du c,erelc No 100 de Monté Bello de l'union S.-Joseph du Canada.tenue à Monté Bello le 16 avril 1916.la résolution suivante a été adoptée unanimement : ‘ Considérant la lutte que nos frères d Ontario sont obliges de souie-nir pour conserver à leur, enfants ï’usngc de la langue française; “Considérant la justice avec laquelle les citoyens de langue anglaise de la province de Québec sont traités à l’égard de leurs écoles de leur langue et de leur religion “Il est résolu que nous, Canadiens-français de la province de Qui'ùcc, membres de la société de 1 union S.-Joseph du Canada, eere No 100, de Monté Bello, protestons énergiquèment contre l'injustice avec laquelle les Canadiens-français d’Ontario sont traités ; "Que copie de la présente résolution soit 1 ransint e à nos frères opprimés, et que publication en soit faite dans les journaux.” Extrait des «ninules de la société S.-Joseph du Canada, cercle de Monté Bello.Pendant le débat, il a souventes fols été question du nettoyage des rues.—On représente, dit M.Boyd, que l’emprunt est urgent si l’on veut que les rues de la Ville soient nettoyées.Mais il semble qu’on pourrait utiliser à cette fin ]es appareils de la brigade des incendies.Cela se pratique â Paris et surtout à New-York; les résultats en sont très satisfaisants.—Je suis d’op'inion.fait remarquer le leader, M.Larivière, que les commissaires pourraient facilement s’entendre avec M.Pelletier, le contrôleur des finances pour opérer un revirement de fonds de $50,000 afin de faire faire ce nettoyage.—Je propose, déclare à son tour M.Ménard, appuyé par M.Mayrand, que les commissaires soient priés de chercher à se procurer des fonds temporaires pour procéder immédiatement à la tol’ettc de nos rues.Mais ces demandes se noyèrent au milieu du déluge de paroles prononcées lors de la discussion sur le rapport du budget supplémentaire et ce n’est qu'hier soir qu'on pouvait écrire; —Enfin les rues de Montréal seront nettoyées et cette poussière aveuglante.parce qu’elle laisse son souvenir dans les yeux des passants, disparaîtra.C’est du moins la bonne nouvelle que le commissaire Côté annonçait alors.Il n'en tiendra donc plus qu’au Conseil, à sa séance de cet après-midi, pour qu’on commence dès qemain le nettoyage.En effet, sur la demande que M.Côté lui en avait faite, le contrôleur des Finances, M.Pelletier, a trouvé le moyen d'opérer le virement de plusieurs sommes formant en tout $13.090.Ces sommes proviennent de la nrr-cept'ion d’arrérages de taxes de 1914 et elles peuvent être appropriées au nettoyage des nies.En conséquence, le commissaire Côté proposera à ses collègues, cet avant-midi, de voter $15,000 à cette fin.montant qu'on pourra utiliser en-fièrehierat jusqu’au lendemain de Pâques.Comme cette proposition sera tout probablement ratifiée par le bureau des commissaires, elle sera transmise immédiatement pour rapport au Conseil qui, si on s’en tient aux déclarations faites hier après-midi, l’approuvera.Et les rues seront nettoyées.que par .rappelant un incident de l'été dernier | a en outre déclaré que les employés de la Compagnie manquaient de politesse.Le rapport a été finalement été rejeté.Suivant d’autres rapports des commissaires, les crédits suivants ont été votés : $2,861.10 pour égout, ave Papineau.$2,000 re inventaire du matériel aerien des Nos 4 et 6a.$1,250, pour payer les services professionnels de l’architecte G.A.Mouette.$464.05 pour pension de MM.Collin et Charest.$325 pour un kiosque Place Viger.$255.15 pour assurances des ascenseurs.$250 à ta St.John Ambulance Association.UNE ENQUETE Sur l'ordre de l’ingénieur en chef de la ville, on fait actuellement une enquête au sujet d’une certaine quantité de ciment qu’un eontrerr.atîre se serait appropriée au détriment de la ville.INGENIEURS CIVILS ARPENTEURS-GEOMETRES EDIFICE BANQUE NATIONALE 99 rue SalnV-Jacttues.TELEPHONES i Bureau: Main 7618.RésidenceI^S^Loyis 2148 JOS.MEUNIER et FABIUS RUEL INGENIEURS CIVILS ET ARPENTEURS GEOMETRES Travaux municipaux.Aqueducs.Egouts.Expertise.BarraRcs.No 17 COTE PLACE D’ARMES Tél.Main 3066.RODOLPHE BEDARD Expert-Comptable et Auditeur Systématiste consultant, Administrateur de successions.Téléphone Bell, Main 38(59.Suite 45-46-47.55, Saint-François-Xavier.Montréal.OEUFS POUR INCUBATION Voici le temps arrivé.Nous tenons à vous avertir que nous avons constamment en mains toutes les races pures de volailles-poules, canards, oies, dindes, pintades, tourterelles, lapins, etc.Aussi quantité de reproducteurs à des pirix modérés.Demandez notre catalogue illustré de 15 gravures des races les plus avantageusement connues au pays.15 sous r.r malle.Spécialité ; 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VOL.VTJ.— No 92 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 19 AVRIL 1916 ?j____________________________________________________________________________________________________________ S* 3 TURQUIE TREBIZONDE EST OCCUPEE AIDEES DE LEUR FLOTTE, LES TROUPES MOSCOVITES S’EMPARENT DE CETTE VILLE.LE PORT DE MER LE PLUS IMPORTANT SUR LA COTE ANA.TOLIENNE., ANGLETERRE Petrograd, via Londres, 19.—Trc-bizonde, la plus huporlanle des villes j turques de la nier Noire, a étç cup-* • turée par les Russes.Cette nouvelle es! confirmée dans Un communiqué officiel publié hier.Trebizonde est prise.Les efforts énergiques de nos armées caucasiennes et de la flotte russe unies ont été couronnés par la conquête de la ville fortifiée, la position la plus importante de la côte Anatolienne.“ Nos vaillantes troupes, après la bataille sanglante du il, sur la rivière Kara Dere, ne donnèrent aucun répit aux Turcs, surmontèrent tous les obstacles dressés sur lew route et brisèrent partout la résistance de l'ennemi.L’action combinée de la flotte a permis l’exécution des opérations les plus hasardeuses et aidé de son artillerie aux iroupes opérant dans la région des côtes.“ Cette belle victoire est due pour une part à l’assistance apportée par les troupes dans d’autres directions de l’Asie Mineure.Par leurs cmn-, bats désespérés et leurs héroïques V exploits elles firent tout leur possible pour faciliter la tâche des détachements des côtes.” Trebidonze est une ville d’Asie mineure, située sur la mer Noire, 575 milles à l’est de Constantinople et cent milles au nord d'Erzéroum ; la ville est assiégée par les Russes depuis le 16 février.Sa population est d’environ 40.000 habitants dont 13,000 chrétiens.L’importance de ce port de mer est due à sa position de terminus de la route commerciale venant de la Perse et de l’Asie centrale vers la mer.Elle est séparée du reste de l’Asie mineure par une chaîne de montagnes de sept à huit'mille pieds de hauteur que les Russes durent traverser.Aidés de la flotte russe, les envahisseurs traversèrent la dernière série d’obstacles naturels le long de la côte lorsqu’ils occupèrent, dimanche, une forte position turque sur la rive gauche de la Kara Dere, 12 milles en-dehors de la forteresse, .Depuis la chute d’Erzéroum et la S capture trois semaines plus tard, de Bitlis, on dit que les Turcs avaient puissamment renforcé la garnison jusqu’à trois divisions complètes, environ cinquante-quatre mille hommes, et avaient tout mis en oeuvre afin de rendre imprenable ce port de la mer Noire.Londres, 19.—La nouvelle de la chute de Trebizonde est arrivée plus vite qu’on ne l'espérait étant donné que les Turcs y avaient installé une garnison de trois divisions ; ce résultat est dû, estime-t-on, à la coopération de la flotte de la Mer Noire.Conscients (Ve l’infériorité de leur flotte, les Turcs ne s’étaient beaucoup préoccupés de la protection maritime de Trebizonde.Us firent une résistance désespérée dans la région de Tschçruk, car ils savaient que la prise de Rachmed, à ¦f la jonction des routes de Trebizonde Erzéroum et Erzingan, amènerait l’isolement de Trebizonde et des armées d’Erzingan.C’est ce qui se produisit.LA CRISE S'ACCENTUE ON PARLE DEJA DE LA POSSIBILITE DU REMPLACEMENT DE M.ASQUITH PAR LE MINISTRE DES MUNITIONS.— LA MOTION DE SIR EDWARD CARSON.SPECIALEMENT POUR NOS SOLDATS LES FEMMES LA PARADE FRANCE CHASSES DE LEURSTRANCHEES LES ANGLAIS PRENNENT PIED A PLUSIEURS ENDROITS DANS LE TRANCHEES ALLEMANDES.Londres.19.—Dans !a région de Verdun, le mauvais temps a arrêté % les opérations.11 y a eu un bombar-» dement intermittent à l’ouest de la Meuse, dans le secteur de la colline 304, et à l’est de la région située au sud du bois de Haudreniont, et entre Douaumont cl Vaux.Il n'y a pas eu d’action d’infanterie.Dans l’Argonne, l’artillerie fran çaise a bombardé les chemins de l’ennemi à Four-de-Paris, et les positions teutonnes à l’est de Saint-Mihiel, dans les environs de Joinville.En France et en Belgique, il n’y a eu des attaques d’infanterie que sur le front anglais.En 30 heures, les Anglais ont pénétré deux fois à plusieurs endroits dans les tranchées allemandes, une fois le jour, une fois la nuit.Chaque fois un succès complet a couronné leur effort leur effort.Ils ont détruit une emplacement de mitrailleuses et eanonné plusieurs tranchées.Pendant la nuit de lundi à mardi, les Anglais oui victorieusement re- poussé deux petites attaques, à Saint-Eloi.il y a eu des duels d’artillerie, à plusieurs endroits.RENFORTS TEUTONS A VERDUN Paris, 19.—Suivant les rapports de bonne source reçus ici, hier soir, les Allemands envoient en hâte de grands renforts à Verdun.Pour remplir les vides dans l’armée du kron-prinz, l'étal-major teuton retire des troupes du front russe et des Balkans, disent res messiages.l>e longs convois remplis de vétérans arrivent en arrière des armées de Verdun, dit-on Des dépêches de ia frontière suisse évaluent à 100,000 ces renforts en sus d’un nombre égal récemment arrivé au front.Londres, 19.— Il est indéniable qu’il existe une grave crise ministérielle, mais suivant une déclaration faite par un haut personnage, hier soir, aucun ministre n’a encore offert sa démission, et plusieurs jours s’écouleront probablement avant que la crise soit terminée.Le marquis' de Crewe, a admis officiellement hier pour la première fois à la Chambre des lords la gravité et la complexité du problème qui divise les ministres et il a donné à entendre que M.Asquith ne pourra peut-être, pas faire la déclaration promise, même jeudi.En pareil eau il y aurait une séance du parlement, ie lundi suivant'.Dans les deux camps, on mobilise les forces eh prévision de la lulte que va provoquer la motion de sir Edward Carson demandant l’établissement de la conscription-universelle.Tous les députés-soldats ont obtenu une permission jusqu'au manient où l’on ira aux voix.MM.Lloyd-George et Winston Churchill sont l’objet dominant de tous les potins, et l’on parle de la possibilité du remplacement de M.Asquith par le ministre des Munition i.Le cabinet de coalition subit sans doute un formidable assaut, mais, il a aussi de grandes forces en sa favour.Il y a d’abord l’habileté du premier-ministre, son talent de conciliation, il y a ensuite ia répugnance giron éprouve dans une grande partie du pays à changer de gouvernement à cette période critique.Au cas où M.Asquith se retirerait, refusant de faire partie d’un ministère qui décréterait le service obligatoire^ général, on regarde M.Lloyd-George comme soit successeur naturel.Cependant une grande partie des unionistes sont opposes au ministre des Munitions comme ils le sont au premier-ministre.LA SITUATION S’EST AGGRAVEE.Le correspondant parlementaire du “Daily Chronicle’’ écrivait hier matin : “Hier, la crise ministérielle s'est encore aggravée, et hier soir, on ne, conservait plus qu’un faillie espoir d’en venir a un accord.14e fait, il n est pas exagéré de dire que le sort du cabinet de coalition ne tient plus qu a un fil, et que ce fil peui cire tranché dans le cours de ia journée, li est certain que si ie gouvernement n’adopte pas une mesure dans le sens de la conscription generale, M.Lioyd-Geogre, et de plus AI, Bonar Law et tous les mi-mstres unionistes vont donner leur démission/ Le réiStaniecrtenf du cabinet avec l’élément ouvrier et liberal est très problématique., Bf'de ,uPe autre aUernaüve, que .a m ajoute des ministres se prononce en laveur du service obligatoire gontral.Toute décision de ce genre, cependanl, en,rainerait la re-traite des ministres ouvriers.Les députés du parti ouvrier ont tenu une réunion hier soir, et après une longue discussion, im ont'adopte une resolution condamnant toute extension du principe de Ja conscription.La réunion d’aujourd'hui décidera probablement du sort du cabinet.Le minis.:e des munitions a proposé un bill de conscription ge nerale qui ne serait appliqué que si Je nouveau régime de volontariat fournit iiioins de ôü.ÜOO hommes par mois.Il se peut (pie la plupa ' des ministres acceptent ce compromis, mais le parti ouvrier n’en I voudra pas.UN COMPROMIS ACCEPTABLE “ FRUIT-A-TIVES ”, EST MAINTENANT RECONNU COMME LE MEILLEUR REMEDE POUR LES FEMMES “FRUIT-A-TIVES’’, le célèore remède fait de fruits, convient particulièrement aux femmes, à cause de son action douce et agréable et de son bon goût.Dans des cas sérieux de constipation, A’indigestion, de gonflement, de maux de tête maladifs, de douleurs dans le dos, de névralgie et d'épuisement général de tout l'organisme, “Fruit-a-tivei” est le seul remède dont on ait besoin pour faire disparaître ces troubles et faire recouvrer complètement la santé au malade.Comme tonique, “ Fniit-a-tives ” est inappréciable pour purifier et enrichir le sang, donner de la force et de la vigueur.50 sous ia boîte.6 pour *2.50.boite d’essai 25 sous.Chez tous les marchands ou envoyé sur réception du prix par Fruit-a-tives.Limited, Ottawa.DE DIMANCHE PLUS DE DIX MILLES HOÜLMES CELEBRERONT, LE JOUR DE PAQUES, L’ANNIVERSAIRE DE LA BATAILLE D’YPRES OU SE DISTINGUERENT LES NOTRES.ETATS-UNIS AU CONGRES DE DECIDER C’EST A LUI, EN EFFET, QU’INCOMBE LA RESPONSABILITE DE DECLARER LA GUERRE, SI L’EXECUTIF ROMPT LES RELATIONS DIPLOMATIQUES AVEC L’ALLEMAGNE.I Le corresipondant du “Daily i News”, qui dernièrement, a été ie j mieux renseigné des journaux du j matin, en matière de politique, dé-I clare que les chefs du cabinet ont I fait un compromis tenu pour accep-j table.Il dit: “La situation s’e.s! j éclaircie, la nuit dernière, et il | nViT plus probable que des minis-I très von! démissionner.La eom-j mission ministérielle nommée pour 1 mettre d’accord les divers g'oupes a conféré ioute la journée et à une i heure avancée le ir.a trouvé un ; compromis.La conscription géné-| raie ne serait pas décrétée présentement, mais une loi formule-’ait ie I principe qu'on y aurait recours | danv l’avenir, si les événements démontraient sa nécessité.En d’au-I 1res ternies, on ajourne la question I du service universel avec la demi-f promesse de son établissement futur.MM.Lloyd George et Bonar j Law et lord Kitchener s’accommo-I deraient de ce singulier arrange-! ment”.Le “Dailv Telegraph” déclare : “M.TJoyd George est manifeslemsnt :1e centre de la tempête actuelle.Il j fai’ de l’agitation avec toute «ion I ardeur pdur faire décréter ia cons-j cri.ption générale.Sans son opiniâ-j treté, il ne serait peûd-êt"e pas dif-| firile pour les ministres de se mel-| tre d’accord.La plupart des autres | ministres sont d’avis qu’une crise j ministerielle à cette heure «serait un I danger national.” Washington.19 — Hier soir, dans le monde officiel de Washington, on ignorait les détails des projets du Président.Un peu après midi, immédiatement après la séance du cabinet, le Président fit venir Je secrétaire Tumulty et le chargea de convoquer une session conjointe des deux Chambres pour une heure aujourd'hui, lui donnant instruction de dire aux chefs de groupes que des choses importantes allaient être soumises au congrès.Le sénat, qui tenait une séance de nuit sur le bill de t’armée, après avoir écouté attentivement l’exposé du sénateur Williams, sur les besoins de la défense nationale, adopta successivement les amendements tendant à créer un effectif d’un million d’honrmes.La réorganisation de la Garde nationale, la création d’une armée volontaire, renseignement militaire dans les écoles et l’augmentation de l’armée permanente à 250,000 hommes — furent promptement approuvés et le bill même fut passé.Il n'y a dans l'histoire moderne qu’un seul cas de rupture diploma tique entre deux grandes puissances qui n’ait pas été suivi de ia guerre, celui de TAlliemagne et de ITtalie.On croit que le président Wilson, en allant devant le congrès, veut reconnaître le fait que, bien que l’exécutif ait le pouvoir de rompre des relations diplomatiques, le con grès seul‘a le pouvoir de déclarer la guerre, et il veut, en conséquence, l’informer d’une action qui pourrait subséquemment demander son attention.Le comte von Bernstorff.l’ambassadeur allemand qui s’était rendu auprès du secrétaire d'Etat Lansing, sur instructions de son gou-i vernement, presque au même mo-j nient où le Président préparait une j session conjointe du congrès, fut informé que le secrétaire ne pou vait pour le moment discuter avec lui.L’ambassadeur a cependant déclaré au secrétaire Lansing que, bien que '’Allemagne ne puisse pas renoncer à sa guerre sous-marine faite comme représailles du blocus alimentaire de la Grande-Bretagne, elle s'efforcerait d’observer la loi internationale.T.e secrétaire Lansing a dit à l’ambassadeur qu’il le verrait de nouveau dans quelques jours.ITALIE ACTIVITE DES ARTILLEURS DIX - NEUF PERSONNES SONT TUEES ET PLUSIEURS MAISONS DETRUITES.SOCIETE DTJNE MESSE Archevêché de Montreal, 18 avril 1916.M.l'abbé J.O.Labo n té, curé de Saint-Janvier, décédé dimanche dernier, était memb'e de la Soeiéle d’une Messe.Adélard Harbour, ' '"tre, chancelier.Ci)N S CR 11’TI ON GENERAIÆ Londres, 19.— Hier, lord Milner a présenté à la Chambre haute une résolution dans laquelle il ademan dé rétablissement dn service obligatoire universel.Tl a dit qu'il n’est le porte-parole d’aucun parti ou d’aucune coterie.Tl a pris ce parti avec repugnance, sachant les inconvénients que la discussion de cette question en public pourrai! entraîner, el il agit ains> parce qu’à la onzième heure, dii-il, “il n’y a pas d'antre mover, de sortir d'un dédale de difficultés.Dans cette luite gigantesque, il est nécessaire do sc procurer tous les hommes possibles.” Il a affirmé que le gouvernement esl ebs«sé de tranchée en tranchée dans sa lulte contre le service universel.et qu’il esl évideni qu’il devra .abandonner «es dernières po-sitkns.Rome, via Londres, 19 (1.41 a.m.) — Lé communique officiel suivant a élé public aujourd’hui : “Notre avance méthodique continue ie long des pentes du Mont Spe-rone.Dimanche nous avons capturé plusieurs retranchements ennemis.“Dans la vallée de Lugano, après une intense préparation d’artillerie, l'ennemi a attaqué nos positions avancées entre la tête de la vallée Mnggio e! Monte Collo avec.plus de quatorze bataillons, niais nous l’avons conlre-attaqiic et repoussé lui capturant deux cent six prisonniers, dont trois officiers.“Dimanche après-midi, plusieurs batteries ennemies de tous calibres, ont concentré leurs feux sur nos positions de Sanoswaldo, et, afin d'éviter des perles inutiles, nousjiums retrograde de cinq cents mèires vers Volto.Lundi l'ennemi renouvela trois fois ses attaques contre notre front entre Volto ci le bas de la vallée Brinta, «nais il fut repoussé avec de lourdes pertes.“Rien de changé sur les fronls de l’Isonzo et Corso.“Dimanche soir, dev hydroplanes ennemis ont survolé Treviso et Mot-ta Del Ivenza et autres petites places jetant trente bombes.Dix-neuf personnes furent tuées ?t vingt blessées et quelques dommages furent causés aux édifices publics.Vn ries hydroplanes ennemis fut descendu à Grado; les deux aviateurs ont été faits prisonniers.’ Le NATIONALISTE- publie chaque dimanche un feuilleton des plus intéressants.Le lisez-vous T Le général de brigade a fait paraître, hier, l’ordre du jour concernant la célébration du premier anniversaire de la bataille d’Ypres, au cours de laquelle les Canadiens du premier contingent se distinguèrent brillamment.Cette manifestation, une des plus imposantes qu'on aura jamais vues à Montréal, comprendra probablement 10,000 hommes comprenant les soldats retour du front, Ifs différentes unités des corps expéditionnaires, la garde civile, les cadets et les corps d’éclaireurs.Ges différentes unités se rendront séparément, dimanche, à deux heures précises, soit à la cathédrale Saint-Jacques, soit à TArena, où elles assisteront aux services religieux catholique et protestant.Après la cérémonie religieuse, les deux groupes se rejoindront à TArena et le défilé se mettra en marche par la rue Sherbrooke jusqu’à l’avenue Union, où le cortège se disloquera peur permettre aux différentes unités.de faire des défilés séparés.Le général de brigade se tiendra sur le passage des troupes sur les degrés du “ Mount Royal Club ", Les soldats de retour du front qui désirent prendre par» à cette parade religieuse du 23 sont priés de se rendre au Club Khaki, 660, rue Dorchester Ouest, à 1.09 do l’après-midi.De là, sous les ordres du capitaine Clarence McCuaig, du 13ème bataillon, ils se rendront à i Arena.Les soldats devront être en uniforme.Ils sont en outre priés d’envoyer leur nom au Club Khaki (téléphone l’p.4150) le plus tôt possible pour qu’on leur réserve des sièges à 1 Arena.Ceux qui habitent chez eux et sont incapables de marcher auront des automobiles pour les transporter depuis le Club Khaki, sur avis à l’adresse ci-dessus.Les officiers de retour qui pourront prendre part à la parade" sont priés d'envoyer leurs noms au capitaine C.McCuaig, 682, rue.de la Montagne, téléphone, Up.84.INVALIDES DE RETOUR DU FRONT Sain L-J e an.N o u ve au-B run sw i c k, 19.— Le “Meiagaina”, le la ligne du C.P.R., est entré dans son dock hier soir, vers dix heures, mais au ! cun passager n’a pu débarquer.Outre un courrier assez volumineux, ie “Metagama” amène à son bord 114 officiers et soldats c anadiens, re-' lour du front : quelques-uns revien-1 nent invalides et incapables de reprendre du service, d’autres sont en permission et d’auLes sont affectés à de nouvelles unités.Au nombre des passagers, ,e irouve le lieutenant-colonel R.H.Simpson, .du service médical, qui est attendu à Winnipeg pour l'en-quéie sur les scandales des contrai*; de guerre.Parmi les soldats qui reviennent pour èlre versés dans de nouvelles fomiatioas, 15 sont désignés pour Montréal.CE SOIR AU 65ème L’asSemiblée convoquée pour ce soir à l’Arsenal de l’Avenue (les Pins devra faire salle comble.Tous les amis du 65e régiment y sont cordialement 'invités; leur coopération active contribuera grandement à remplir les cadres vides du populaire bataillon.Les officiers sont enchantés des nombreuses adhésions qu’ils ont reçues depuis quelques jours, mais il reste encore du travail à faire pour remettre au complet l'effectif du régiment, j L'assemblée de ce soir donnera un | regain d’efficacité au recrutement et Ton opère que l’effectif reconstitué pourra faire encore imposante figure à la grande parade militaire de Pâques.HORS DE COMBAT Ottawa, 19.— .Montréal compie encore beaucoup des siens sur la dernière liste de hors de combat, publiée à minuit.Trois soldais de la métropole sont porté»; tués au feu cl quatre blessés ou sérieusement malades, sur une liste de 80 noms où 16 sont morts, 61 blessés et Lois disparu*,.1ms lisie.s de la bséaill*» de Saint-Eloi, pour les Canadiens, sont parvenues ici hier après-midi.Elles comportent 1.160 noms, dont 211 de volontaires tués au feu.(il blessés, 4 disparus et 42 malades.•Les Montréalai», portés morts shut: Thomas Henry Bird, 1714.rue Clarke : James Sullivan, avenues Mont‘Royal cl Delorimie"; Jean La-flamme, 348a, avenue Papineau.Les autres -de Montréal, blessés ou malades, sont: Joseph-Emile Matthews, 514, rue Cau'icr; Raoul Robert, 599, rue Anime [reduction-ncoivomie “ 1DOUR remporter une victoire décisive, assurant une paix durable, l’Empire devra -«- mettre en œuvre toutes les ressources dont il dispose, tsnt en hommes qu'en argent.En cette conjoncture, notre devoir est tout tracé: améliorons notre situation financière en augmentant notre production par tous les moyens, exerçons l’économie la plus stricte et réduisons au minimum les achats d’articles de luxe ou d’articles inutiles.Ce n’est qu’ainsi que nos industries pourront résister au départ d’un si grand nombre d’ouvriers, que nous pourrons réparer les pertes causées par la guerre, et trouver les fonds nécessaires pour la poursuivre.Nous ne saurions trop répéter au public ou insister trop soicnneUcmcnt sur ce fait que les fardeaux les plus lourds de cette guerre sont encore à venir, que le travail et l’économie sont, pour ceux qui restent au pays, des devoirs patriotiques suprêmes, de l’accomplissement desquels peut dépendre notre succès, et par conséquent notre salut national.”— SIR THOMAS WHITE, Ministre des Finances.PRODUISONS PLUS-ÉCONOMISONS PLUS.TRAVAILLONS MIEUX.ÉVITONS TOUT GASPILLAGE.DÉPENSONS JUDICIEUSEMENT.PRODUISONS—ÉCONOMISONS.Toutes les forces et toutes les ressources de la nation —hommes, munitions, vivres, argent—ont été jetées dans le conflit.On nous demande à tous de produire de plus én plus.Il sera peut-être nécessaire de travailler plus que nous n’avons, fait.La place de ceux qui se sont enrôlés doit être remplie par ceux qui restent au pays, hommes et femmes, jeunes et vieux.Plus nous produirons, plus nous- mettrons de côté.Produisons sur les fermes et dans les jardins.Économisons pour aider à remporter la victoire.NE GASPILLONS PAS NOTRE TRAVAIL.En temps de guerre, tout travail doit être directement productif, ou contribuer à la production.Organisez votre travail de façon à en tirer le phis possible.St c’est un travail qui peut attendre, remettez-le jusqu'à la fin de la guerre; ne fastes maintenant que des choses utiles.La guerre doit être la première industrie de tous ica Canadiens.La bonne organisation du travail est aussi importante que la bonne direction des batailles.NE GASPILLONS RIEN.Commençons chez-nous.La majeure partie des salaires est dépensée à la maison—sur la nourriture, le combustible, l’éclairage, les vêtements.Ne gaspillons-noua rien sur ces choses ?Que chaque foyer canadien économise la somme de $20 par an, et le total paiera au delà de l'intérêt sur une dette de guerre de $500,000,001).DEPENSONS JUDICIEUSEMENT NOTRE ARGENT.Dépensez-vous votre argent de la façon la plus avantageuse ?Quoi I vous feriez de l'extravagance en temps de guerre tandis que des milliers de Canadiens risquent tous les jours leur vie pour vous qui êtes au pays.N’est-il pas de notre devoir d’être prudents et économes ?Les dollars canadiens jouent un rôle important dans cette guerre.Faites-les donc agir.Ayez un compte de guerre.Achetez une obligation de guerre du Gouvernement Canadien.LE GOUVERNEMENT DU CANADA.3 LE MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE.LE MINISTÈRE DES FINANCES.PREVENEZ la CONSOMPTION ! n en soignant ce commencement de rhume, léger en apparence, mais qui prépare le terrain aux dangereux microbes.Demandez votre guérison complète au SIROP GAUVIN pour le RHUME herst; William Fosbre, 222 William: Alfred Gariépy, 512 Es!, avenue Duluth.Le caporal-lancier Max inné Jo-»;ciph Gauthier, des Trrfis-Ri viè'es, est porté disparu; le soldat Louis T’aihé de Terrebonne, et le soldat William Gendron, aussi des Troi.s-Rivièrês, sont blessés.Alfred Perron, Poin! Comfort, Québec, est au nombre des blessés.VON IGEL EST MIS EN LIBERTE LE SECRETAIRE DE VOX PAPEN ARRETE HIER EST ADMIS SOUS CAÙTIOX.Xew-York, 19.— Le haut personnage allemand dont on annonçait hier l’arrestation est Wolfe von Igel, secrétaire du capitaine von Pa-pen.Il proteste contre son arrestation sous le" prétexte que faisant partie de l’ambassade allemande il jouit de l’immunité diplomatique.Quand il a été informé que la sc-crétairerie d'Etat avait demandé l'élargissement de von Igel, M.Marshall, procureur des Etats-Unis, fit la déclaration suivante: “Je n’ai reçu aucune requête de Washington de mettre von Igel en liberté.L'acte qu’on prête à la se- Q>1 1 Il dissipera votre rhume comme par enchantement, détruisant, grâce aux puissants antiseptiques qu’il contient, les germes redoutables de la consomption dans toute l’étendue et jusque dans les moindres ramifications de l’appareil respiratoire.C’est un puissant spécifique des MALADIES de la GORGE, des BRONCHES et des POUMONS.EN VENTE PARTOUT: 25c la BOUTEILLE S©' SL J.A.E.GAUVIN, Pharmacien-Chimist* •SO, rue Ste-Catherina Est, MONTREAL Canada c rétaire rie d’Etat me surprend beaucoup, mais M ne peut, lors même qu’il serait vrai, accorder la liberté à von Igel, les cours de justice étant fermées.11 ne sera point libéré avant que j’aie reçu les instructions nécessaires du procureur général.” , Le capitaine Wm B.Offley, chef de la division locale du département de la justice, déclare que l’action de la secrétairerie d’Etat était très inattendue.“Le prisonnier n’esl pas sous ma garde maintenant”, dit-il, “mais dans les mains des cours de justice et s’il doit être relâché je n'y ai rien à faire.La réclamation de l’ambassadeur allemand que von Igel faisait partie de son ambassade et par conséquent étaH à l’abri d’une arrestation, a été toute une surprise pour moi.Je croyais que ie cas de von Igel a vit été réglé par Washington ayant son arrestation, vu sa qualité de représentant officiel de l’Allemagne.” Le capitaine Offley admet que ses agents ont confisqué des papiers importants dans le bureau du capitaine von Papen où von Igel a été arrêté et dit qu’il les gardera à moins que ses supérieurs ne lui ordonnent de les rendre à l'ambassade allemande.Quand von T g H fut arrêté hier, il sc dispensa de tout commentaire sur ia légalité de son arrestation.Son avocat demanda seulement qu'on n’imposât qu’une faible caution à son client.Ces demandes furent accordées et von Igel fut remis en liberté sous caution de $20,000.LE CINÉMA A WËSÏMOUNT LES EDILES VEULENT SURVEIL-LEE LES PELLICULES.— PERMIS ACCORDE.— INVITATION EN RETARD.EAU PURGATIVE Guérit làCànstipation Habituelle Ne cause ni coliiques.ni irritation, purge sans vous déranger de vos occupations.Devrait Se trouver dans toutes les familles.En vente partout.m *OCItTE.Des MAUX PURGATIVES RIGA, MONTREAL , Dr ED.MORIN, Cje, Ltée, Pharmaciens en gros.Depositaires pour la Ville de Québec et le District.La question de permettre l’érection de théâtres de vues animées dans 1» ville de Westmount est revenue sur le tapis.hier.et a été longuement discutée à la réunion du conseil municipal de Westmount.Les édiles ont décidé d'admettre les cinémas dans la ville, à condition' one les pellicules soient soumises à la censure du conseil.Depuis longtemps, la Compagnie du Théâtre Impérial veuf construire un cinéma dans Westmoumt, à l’angle des rues Sherbrooke rl Gr«sve-nor.Mais les citoyens du district se sent toujours fortement opposés, sous prétexte qu’un théâtre déguiserait ia beaulé des rues et que les vues représentées ne seraient point d’une nature éducationnelle.Finalement, le conseil, après une contre-pétition rie ces mêmes citoyens.a accordé les permis de construction.Le théâtre érigé sera d'une belle structure ornementale, ei toutes les représentations poursuivront, paraît-il, un but spécial tout à fait éducationnel.Le pro-maire Shepherd s’est excusé auprès du conseil de n’avoir pu assister à l’inauguration du conseil de ville de Montréal, parce qu’il a reçu l'invitation trop tard.Le même retard s’est produit, il y a deux ans, où les invitations sont arrivées plusieurs jours après la fête.LE PRÉSIDENT WILSON EST RESPONSABLE CL QUE DIT LE COLONEL ROOSEVELT DE LA SITUATION ACTUELLE.Oyster Bay, (X.Y.).19.—De l'avis du colonel Théodore Roosevelt, une ferme politique étrangère alliée à des mesures convenables pour mettre le pays en état de sauvegarder son honneur et la sécurité de ses nationaux, auraient prévenu le torpillage du “Lusitania” et les tragédies de haute mer où des Américains onl perdu la vie.Le colonel n’a pas voulu entrer dans 1» discussion de ia convocation conjointe des deux Chambres pour envisager la situation déliêatc de la poi’tique sous-marine, mais il est évident qu’il a’approuve pas les mesures prises et aurait voulu voir le président jouer seul le rôle primordial dans celte crise.11 n est pas d’avis qu'un pays puisse mener avec succès sa politique étrangère par la méthode des réunions publiques : c’est au président que revient ce devoir de par la constitution et il ne devrai’ pas se décharger de sa responsabilité sur un autre corps qui est en moins bonne posture que lui pour régler avantageusement la question.L opinion du colonel Roosevelt est que le président Wilson est responsable de la situation où se trouve maintenant le pays et qu’il est de son devoir d’accepter la responsabilité de tout ce qui peut arriver et de ne pas demander au congrès de partager avec les conséquences de sa folie et de son aveuglement passés.BIBLIOTHEQUE JWUNICIPALE La Bibliothèque municipale (70 Ouest, rue Sherbrooke) sera fermée du 20 au 25 courant.LA CONSCRIPTION AU CANADA Winnipeg, 19.— La conscription a été discutée à l’assemblée de la ligue de recrutement de Winnipeg, hier après-midi.Le juge en chef .Mathers, qui faisait récemment par-lie de la délégation chargée de demander avis sur cette question au gouvernement d’Ottawa, a dit: “Je crois que le gouvernement est assuré que la conscription ne peut venir en vigueur dans Québec, car on sait que tout Québec s’en irriterait.Les membres du Parlement ne sont pas sûrs d'avoir l'opinion publique pour eux s’ils laissent Québec en i dehors de ce mouvement.” j D'autres discussions s’élevèrent ! ensuite.Les membres présents ont beaucoup parlé sur la possibilité de donner aux provinces le pouvoir d'en agir comme chacune d’elles 1 entendrait au sujet de la conscription.On a suggéré que la question soit soumise aux législatures de 1 Alberta et de la Colombie-Anglaise actuellement en session.La matière es! assez importante, ont dit même quelques-uns, pour qu'on réunisse spécialement les parlements du Mail imba et de la Saskatchewan dans le but de la discuter.LA RETRAITE DE LA CHORALE PALESTRINA La retraiie des jeunes gens de la chorale Palestrina s’est terminée dimanche dernier, à l'église de Notre-Dame du Mont-Carmel.M.l’ab-bc Z.Alarie, aumônier de la iMai-son-mère des Soeurs de -la Providence, a donné le sermon de cir-constance.Les zouaves de S.-Pierre assistaient à la cérémonie, la chorale a exécuté plusieurs chants religieux, choisis des meileurs compositeurs, entrj au! e.s le “Panis Angelic us” de César Francq, l”‘Ave Maria”, de Mine, le “Tantum Ergo”, do Mozart.Les solistes furent: MM.W.Beaudoin, R.Maillé, S.Mnlo, R.Robi-taiJle, R.Lafo'te.Avant le sermon, MM.Siméon Muflo e( Roméo Robi-taille ont chanté le “Crucifix”, de I Faure.M.A.Auger louchait l’orgue.i LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 19 AVRIL 1916 VOL, VIL No 92 LA VIE SPORTIVE LA LIGUE DE PETITES QUILLES DE LA M.B.A.*ABELLE, DU CANADIEN.A OBTENU LE PLUS HAUT RESULTAT DE LA SOIREE D HIER EN JOUANT 412.— LES POSITIONS DES CLUBS.La course pour les honneurs de la première place dans les sections Centres, Ouest et Est continue à être des plus contestées, particulièreement dans la division Centre à la suite de la victoire du Strachan sur le Novelty et les “Boulangers” sont sur les talons du Tipperary No 1 avec une seule partie de moins.Napoléon Labelle, du Canadien a eu les honneurs de la soirée d'hier en obtenant un total de 412 en trois parties.Voici les résultats détaillés de la soiree: SECTION CENTRE Novelty Club .80 90 10 .87 81 9 .110 92 11 • .95 91 10 .93 105 9 OU ILS JOUENT AUJOURD’HUI LIGUE A'/t T fOX A LE Boston à Philadelphie.New-York à Brooklyn.LIGUE AME B IC AINE S.-Louis à Chicago Détroit à Cleveland.Washington à Boston.Philadelphie à New-York.Brown Labbe, Taylor Bloom.Yott.J.Sutherland A.C.Pilley E.Ravel .A.More .F.A.Lee .Tolaux.Semi ready d .84 95 100 279 96 78 89 263 • .86 89 10U 275 .e .lit) 103 93 306 .88 97 106 291 464 162 188 1411 278’ 201 327 298 290 Paynes Northern No 2 Totaux.Costigan.Heffernan.Keating.Turner.Marshall.Totaux.Strachan Curran Moore Bassett .481 480 Strachan .84 105 .151 114— .118 128 .92 100 .105 113 130—1403 99— 288 14— 379 18— 365 28— 380 99— 317 .550 020 559-gagne trois parties.Manufactu rers .104 80 82 .80 80 91 104 80 99 George.12O Wallace ., .103 Totaux.511 Sieele No Brunetle .90 Campbell .97 Whibley .101 Sharpe.94 Steggles .138 -1735 200 200 289 315 305 Allan .Ki by .Loveday .Farrell .Ellio! .Totaux.Greenway Scott .Sturgeon .Ji>m Vittie Brown .284 252 283 279 318 West.495 482 Y.M.C.A.427 1410 133 102 108 124 100 348 272 293 333 314 Totaux.West.Y.M.C.A 182 521 567 1560 gagne 2 parlies.467 1435 121 311 100 288 103 311 89 265 105 337 Tolaux.520 Steele No 3 gagne 3 477 518 parties.Mount .Lalumière .Ouimet ., Raymond .Charbonnier Steele No .118 1515 311 328 310 349 335 ¦T.Pelletier Lamoureux Bisson .Bedard .Labelle .Totaux .Leger .Groteau .Paradis .Clouthier Laforce .Totaux SECTION EST.Canadien.124 98 148—370 .Ill 103 102—310 .115 124 131—373 .95 100 111—312 .148 125 139—412 LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES .Voici les résultats des parties jouées, hier après-midi, dans les séries des ligues de baseball Nationale et Américaine : LIGUE AMERICAINE Washington.110000011— 4 7 3 Boston.0000000020— 2 5 1 Harper et Williams ; Shore, Pen nock et Agnew.Détroit.000002110— 4 9 2 Cleveland.200100000— 3 8 0 Covelskie, Dubur et Stanage ; Morton, Mitchell, O’Neill et Billings.Saint-Louis.000101000— 2 6 3 Chicago.230001 lOx— 7 10 0 Groom, McCake, Park Hartley et Severoid ; Fabre et Schalk.Philadelphie.000010010— 2 7 2’ New-York.01()00210x— 4 11 1 Nabors, Sheehan, Crowell, Meyer et Murphy ; Shawkey et Uunama-ker.POSITION DES CLUBS Boston.• .Chicago., New- ’ork., M ashington.Saint-Louis.Détroit.Cleveland.Philadelphie.Pou rc.800 .714 .667 .500 .500 .429 .333 .000 LIGUE NATIONALE Boston.000000000— 0 Philadelphie.01000201 x— 4 Rudolph, Barnes, Gowdy el gresser ; Alexander et Burns.Pittsburg.1010000010— 3 Cincinnati.2000000101— 4 10 2 Adams et Schmidt ; McKenery, Schulz, Schneider Clarke et Wingô.S.-Louis-Chicago.Partie remise Brooklyn-New-York .Partie remise.POSITION DES CLUBS .593 556 Windsor.108 113 .116 99 .103 91 .96 100 .Ill 125 034 1783 100- 91- 110- 89- 100- -321 -3(16 -304 -291 -33(3 Philadelphie Cincinnati.Boston.Saint-Louis.Pittsburg.New-York.Chicago.-Brooklyn.534 534 490 1558 Canadien gagne 3 parties.Cercle S.-Pierre.Fournier .105 97 Totaux.Snow .Daoust , .Brown ., .Wootan .YoJkert .Totaux.Payne No .519 575 554 Payne No 1 .98 103 95 .99 101 112 .100 120 113 .115 118 120 .99 105 117 E -’ B.Charron 1639, Linteault .I A.Bluteau 295 L.Mardi .89—291 85—247 89—311 109—336 103—298 CE QU’ILS CONTIENNENT New-York, 19.—Les terrains des c ubs de baseball des ligues majeures peuvent contenir environ 426,500 amateurs.Le nouveau parc des Bra ves à Boston est le plus grand et peut contenir 42,000 fans.Voici les assistances qui peuvent trouver place dans les différents terrains des clubs majeurs : LIGNE NATIONALE Clubs Assistances 312 333 359 321 Totaux .K cm p .Pennoyer .r J « « C JJ iJ U y C oil 547 563 1621jMahoney 1 gagne 2 parties.Payne’s Sharo .Turnbull .Steer .Smilb.Thompson .Lakesides 97 114 106 lilt 101 99 1 92 92 1 85 112 1 289 304 ! 310 288 305 ! Quinn Rice Totaux .522 486 Standard.87 101 .92 96 , .95 122 .104 86 .104 91 475 1483 124—312 98—286 101—318 105—295 101—296 482 496 529 1507 Totaux.481 518 Ramblers McKenzie.79 97 Alford.81 99 Mehan.95 107 Gilbride .97 127 Gilbride .Ill 104 497 Standard gagne 2 parties.POSITION DES CLUBS.SECTION CENTRE.Totaux.Ramblers .463 534 525 gagne 2 parties Hisman .McElligott Cockels.Andrien .Weinfield ipperary No 1 .93 124 .113 .99 .118 .94 1496 G.p.Tipperary No 1 ., 21 3 283 Strachan 20 4 28 f Sleele No 1 .17 7 308 Manufacturers .14 10 316 Steele No 3 .13 11 331 Ramblers 9 15 Novelty Glut) .8 16 1522 Payne Nor.No 1 .8 16 Payne Crescents .8 16 Payne Lakesides.2 22 98 119 128 126 139 108 108 102 115 256 319 317 318 335 Totaux.Payne’s Marshall .Orr.Fisch' .Evans .Kastner .517 595 572 Crescents 131 107 107 99 94 122 108 90 103 112 119 78 111 108 100 1684 345 315 307 309 SECTION 0 M.A.A.A.Rouge .Payne Senators .Sleele No 2 .M.A.A.A.Bleu.xWe.im’nt Y.M.C.A.xShanirock .Payne Nor.No 2 .Payne Semi-Ready.Totaux.561 524 516 Tipperary gagne 2 parties.SECTION OUEST M.A.A.A.Bleu Kirby.79 91 W.Perry .130 103 1 Legallais .97 134 Gardner .160 119 1 SECTION EST.00- 32u, xCanadien .20 Standard.18 C.S.-Pierre .16 Ames-Holdan .9 Payne No 8 .12 xRoyal.4 Payne Rovers.5 Windsor.3 1601 Mower.269 238 324 403 P.C.875 .833 .708 .583 .542 .375 .333 .333 .333 .089 P.C.875 .833 .708 .583 .429 .190 .208 .125 P.C.952 .750 .667 .429 .500 .267 .208 .143 New-York.Boston.Philadelphie.Brooklyn.Chicago.Saint-Louis.Cincinnati.Pittsburgh.LIGUE AMERICAINE New-York.Philadelphie.Boston.Washington.Chicago^-.Saint-Louis.Cleveland.Détroit.38,500 42.000 19.000 35.000 25.000 24 000 23.000 22.000 38.500 20.000 29.000 17.000 35.000 22.500 17.000 19 000 x Parties remises.97 81 90 277 Totaux.563 528 520 1611 M.A.A.A.Rouge Kaufman .143 152 116 411 Lemire .105 94 126 326 Kelley.114 111 116 341 Paton.115 124 102 341 Eaves.98 117 96 311 Totaux.575 598 556 1729 M.A.A.A.Bouge gagne 3 parties.Shamrock Kerrin.83 117 115 315 Ferguson.79 80 95 201 Griffin.123 86 88 297 F.Dwane .112 IOO 105 317! R.Walsh .83 101 89 273: Totaux.480 494 492 1466 Steele No 2 Fyfe.95 101 88 284 McGowan.104 120 95 319 Brady.95 110 131 336! Mann.90 107 132 329 Healy.122 118 116 356 Totaux.506 556 552 1624 Sleele No 2 gagne 3 parlies.Paynes Senators Clara but .140 130 114 384 Blumenthal .81 106 98 285 Schroeder .115 89 115 310 Lorenzi .112 138 110 369 Mum.101 112 158 371 EN FAVEUR DES CHANGEMENTS LE CLUB OTTAWA APPROUVE' LES AMENDEMENTS SUGGE-gbS PAR LE PRESIDENT S.-PERE.Ottawa, 19.— Le nouveau club de! crome de cette ville est très favora-! »1 aux suggestion faites par M.E.i C.S.-Père ou:- rétablir le jeu national sur des bases solides.Gom-| me ceï expert le dit si bien, il est1 temps que la rudesse soit complètement éliminée des joutes, si l’on Lent à ce que les gens de bonne education s’adonnent au jeu national.Best actuellement question de toul faPc en celle ville pour assurer 1 succès du nouveau club qui aura tout probablement le contrôleur Kent comme président honoraire.H est peu probable que Roller Sta rs accepte la charge d’ins tructeur de l’équipe, vu qu’il est très occupé à surveiller le*> intérêts; d’une salle de pool et de billard qu'il a ouverte il y a quelque temps.Vous lisez le NATIONALISTE?Vous savez alors ce qui se passe dans la politique cana- ToJaux.549 575 604 1728 dienne.AU PROFIT DES POIL-AUX-PATTES Donc le 27 avril, dans la salle d'exercice de la rue Craig Est spécialement aménagée à cet effet, le Tout Montréal des grandes soirées de la boxe, verra Frankie Fleming et Eddie Wallace aux prises dans un combat de dix reprises.Cette rencontre est des plus intéressantes par le nom des adversaires et le titre qui va être en jeu, car, car de ce combat sortira très probablement le futur empereur des poids plume.Cette rencontre prochaine prend une importance qui dépasse de loin tout ce que nous avons pu voir à Montréal.C’est que ces deux rivaux sont des étoiles dans leur catégorie.Tous connaissent la réputation de Fleming et celle de Wallace.Lors de sa première apparition, au patinoir Jubilé, au mois d avril dernier, tous les amateurs de boxe furent unanimes à déclarer que sa rencontre avec Fleming serait l’un des plus beaux combats à voir disputer.Un médecin bien connu qui ne manque jamais, à la façon d’un Tristan Bernard, de France, d’assister à nos grands combats de boxe, faisait remarquer en félicitant Wallace qu’il était un véritable canon de “ 75 ”, Le modeste Wallace se contenta de sourire et de promettre qu’il reviendrait à Montréal si Frankie Fleming voulait se décider à le rencontrer de nouveau, car il est bon de noter que les deux hommes ont déjà fait un combat nul de dix reprises.Mais le gran t obstacle à surmonter était de décider Fle-ming_ à accepter un nouveau match.Guidé par son patriotisme, il accepta les conditions posées par Wallace, pourvu que les bénéfices du combat fussent versées aux Poil-aux-Pattes du 163ème régiment ca-nadien-français.Tout le monde s’est déjà mis de la partie pour faire un grand succès de cette soirée Militaires de tous les grades, civils sympathiques au bataillon du lieutenant-colonel Desrosiers etc., vont se met tre à 1 oeuvre pour vendre des bil Iris.La popularité et la valeur reconnue des pugi'istes amenés à grands frais à Montréal pour cette grande soirée ont déjà produit une vente nombreuse de billets.Nous indiquerons les différents endroits où les amateurs pourront s'en proru rer dès que la location sera ouverte.Qu'il nous suflise de dire que 5,000 sièges seront installés dans la salle d’exercices ue la rue Craig Est.Tous les régiments de Montréal ainsi que les amateurs de toutes les parties du pays qui désireront voir ce grand combat pourront y trouver place.LA VERITABLE MERVEILLE MASQUEE L’engagement ’c la “Merveille Masquée’’ pour rencontrer le Dr Roller, le 26 avril, au Parc Sohmer sera un formidable et retentissant événement sportif.U esJ bon de noter que la “Merveille” que nous verrons ce soir-là n’est pas celle qui s’est exhibée à Montréal depuis quelque temps, mais bien ce Jut-teur dont l’ardeur combative dépasse tout ce qu’il est possible de concevoir et, qui fut bien près de remporter le litre de champion du dernier tournoi international de New-York.Il mettra tout en oeuvre contre le Dr Roller.Sa puissance, .son énergie, sa science de la lutte ont étonné tous ceux qui le virent s’attaquer, au théâtre Manhattan, à tous les grands champions que sont les Waldeck Zbysco, les Lurich, les Pierre le Colosse, les Strangle" Lewis, etc., qui parurent en scène durant le dernier tournoi de Gotham.La “Merveille Masquée”, toujours la vraie ne l’oublions pas, pourra t-elle tomber le Dr Roller?Ce dernier, comme tous le savent, n’est pas homme à se laisser intimider par toul ce que Mort Henderson pourra afficher.Il saura répondre du tac au tac, aux prises de la ‘ Vraie Merveille”, et lui livrer la bataille qu’il faut pour la vaincre, toute de vitesse et d’énergie.Cette lutte sera vraiment du calibre qu’il faut pou - ramener au Parc Sohmer tous les vieux amateurs qui demandent des poids-lourds sur le tapis.Montréal est le grand centre de la lutte en Amérique, et George Kennedy veut lui continuer cette réputation en amenant prochainement chez nous tous les grands ténors qui ont paru en scène à New-York.Tant mieux.Le Dr Roller et la Merveille Masquée seront les premiers à ouvrir ce beau programme, digne de l’encouragement de tous.Le HEROS est un tabac canadien qu’une fer mentation artificielle a débarrassé de cette mauvaise odeur qui s’im- j prègne dans les meubles, dans les ! habits et dans la personne même du fumeur.Son arôme est doux et agréable.Contre mandat-poste de 75 sous nous en expédierons une livre.La St.Jacques Tobacco Packing Co.LUe.S.-Jncauea, Comté Montcalm.Qué.LE MARATHON DE BOSTON IL SERA DISPUTE AUJOURD’HUI.—CORKERY Y PRENDRA PART.Pourc.750 .714 .666 .500 .428 .333 .333 .000 LES DIRECTEURS DU DORVAL JOCKEY CLUB SONT GENEREUX ILS DONNERONT UN TIERS DES RECETTES DE LA REUNION DE COURSES QUI AURA LIEU, DU 29 MAI AU 3 JUIN, A L’HOPITAL NOTRE DAME.Hier matin, les autoriffis de l’hôpital Notre-Dame et les administrateurs du Champ de Courses de Dor-val, se sont réunis en assemblée au bureau de M.J.T.Laurendeau, édifice Versailles, pour poser les bases d’une vaste organisation qui rendrait l’iiôpiial Notre-Dame bénéfi-fiaire d’un tiers des recettes sur la vente des billets pour les prochaines courses qui auront lieu à Dor-val, du 29 mai au 3 juin inclusivement.Les administrateurs ont fait preuve à tous égards d’une grande générosité, et nous ne saurions trop louer leu" désintéressement et leur esprit philanthropique.La recette qui va de ce fait généreux, passer dans la caisse de l’oeuvre nationale et charitable de l’hôpital Notre-Dame sera des plus importantes, et contribuera dans une notable partie à assurer le progrès de celt" institution, progrès qui sera accueilli avec enthousiasme par toute noire population.On compte beaucoup sur le dévouement des dames, et une grande rganisation va rayonner à travers tous les quartiers de la cité, de façon à permettre à tout le monde de s’intéresser à l’oeuvre de l’hô-pilal Notre-Dame et aux fêtes magnifiques de Dorval.Les plus hau-Jes personnalités politiques et autres seront appelées à donner leur patronage, et l’on compte sur leur assistance à ces courses qui seront réellement de tout p exnier ordre.Dès ces jours-ci, les patronnesses de l’hôpital Notre-Dame vont se mett”e à la préparation des divers comités, et elles font appel à la bonne volonté de tointes celles qui voudront bien, dans les différentes paroisses ou quartiers .seconder leur ac'ion.de façon à leur ménager un véritable triomphe .Afin d’assurer le succès de la vente des billets, l’hôpital Noire-Dame instituera des prix en argent, pour de jolis montants, et ces prix seront allou '»; aux personnes qui auront réalisé les meilleures ventes.A partir de mardi prochain, le comité se réunira à 11 heu'es, tous les matins à l’èdifiee Versailles, dans le»; bureaux que M.J.T.Laurendeau met avec généro-si'é à la disposition de l’oeuvre.Les personnes qui voudront s’intéresser à ce grand mouvement charitable et sportif, pourront se présenter à cette heure aux bu 'eaux précités, et s’entendre avec les dames directrices sur la meilleure manière de prêter leur concours.Nous savons fous la sympathie profonde et justifiée qui sourit aux oeuvres de l’hôpi'.al Notre-Dame et nous ne doutons pas de l’entle- et immense succès d’une organisation qui répond au goût de tous les ama-‘eurs de grand sport, et permet d’apporter un ferme appui à l’une des plus belles oeuvres instituées dans notre ciJé.Parmi les personnes qui assistaient à cette réunion, nous avons remarqué: Mesdames Thibaudeau, Mercîe", Hébert, Simard, Huguenin el MM.Dr E.P.Lachapelle, L.de L.Harwood, L.T.Laurendeau, Tancrède Bienvenu, Bas’ien, EL Gohier, Emard et L.J.Rivet.PAQUES A BOSTON s Pour l’avantage de ceux qui désirent passer Pâques à Boston, le Pa citique Canadien émet des billets bons pour départ par les trains de 9 25 a.m.ou de 8.10 p m., le 20 avril, et pour retour jusqu'au 1er niai 1916 inclusivement, de Montreal.Des wagons-salons et des wagons-buffets sont attachés au train du jour et des wagons-lits modèles, éclairés à l’électricité, sont attachés aux trains de nuit.On peut se procurer des billets et réserver ses places en s’adressant au bureau des billets de la ville, édifice des Messageries canadiennes, 141-143, rue Saint-Jaoques, à la gare de la rue Wind sor à celle de la Place Viger ou à l hôtel Windsor.\ Boston, 19.— C’est aujourd’hui que sera disputé le Marathon américain, qui est la plus grande épreuve a pied des Etats-Unis.Nonobstant l’absence de coureurs locaux, on s’attend à ce que près de soixante quinze partants s’assemblent à Stevens Corner, Ashland, à midi, et se disputent l'un des Mu-rathons, les plus contestés jusqu’à aujourd’hui.Ce sera la vingtième course annuelle du genre.Elle réunira l’élite des coureurs d’Amérique.Une abstention qui sera fort regrettée, cette année, est celle d'Edouard Fabre, l’un des plus grands coureurs des temps modernes.Fabre est laujourd’hui enrôlé, et la rumeur veut qu’il soit malade et pratiquement incapable du moindre effort physique.Fabre remporta le Marathon, l’an passé, battant Clifton G.Home, du club Dorchester, par deux minutes, et Sidney Hatch, de Chicago, par quatre minutes.Quand Fabre gagna l’épreuve.en 1915, il déclara qu’il reviendrait à Boston en 1916, son ambition étant de gagne- le Marathon deux années consécutives.La température est idéale et la piste est en excellente condition et fout porte à coire qu’un nouveau record sera établi.Voici quelques-uns des athlètes qui s’aligneront au départ : James Corkery.Toronto; Arthur Lee Jamieson Hamilton, Ont.; Charles Pores.MilUose A.A., New-York; Vil-lard Kyronen, Millrose A.A.; Arthur Both, Mohawk A.C„ New-York ; F’-ed Tr ave Lena.Mohawk A.C.et Sidney H.Hatch, Illnois A.C., Chicago.L’éligibilité de Corkery a été dé-rlarée ce matin pa.r les autorités de la G.A.A.A., ce qui lui permet de prendre part à cette course.A LA PISTE DE HAVRE-DE-GRACE Havre de Grâce, 19.— Voici les résultats des courses d’hier après-midi : 1ère course—3 ans, 5 furlongs 1-2:— 1.Ruth Strickland, 100.Bail 31870, 35.50.34.2.Greetings, 100, Mountain, $3.10.3.Shrapnel, 103, Weathersby, $14.50.Temps; 1.10 1-5.Ima, Frankl aGrnet, Filly Delphia ont aussi couru.2ème course—4 ans et plus, à réclamer, steeplechase, 2 milles:— 1.Hand Running, 135, Landry, $28.90, $15.50, $5.50.2.Cuban, 145, Crawford, $6.20, 33.9(1.3.Idle Michael, 147, Allen, $3.20.Temps: 1.22.Little Hugh, Aviator, Sanctim, Bamboo ont aussi couru.3ènie course—Handicap, 3 ans et plus, 5 furlongs:— 1.A.N.Akin, 110 (Robinson), $54.40; $42.50, $11.20; 2.Fair Helen, 108 (Ball), $6.80, $4.60.3.Sir Edgar, 110 (Haynes), $4.20.Temps: 1.01.Judge Wright, Ckilesknob, Presumption, Tiajan, Robert Bradley, Prince Henry ont aussi couru.4ème course—Germantown handicap, à réclamer; 2 ans; 4 fur-longs:—• 1.Cbemung, 112, (McTaggart) $4.80, $2.70.2.None Such, 114 (Butwell), $3.20.3.Rhymer, 102, (Schuttinger).Temps: .49.Manokin a aussi couru.5ème course—6 furlongs: 1.Gallop, 112, Metcalf, 12.50; 6.60; 4.70.2.Brighouse, 107, Schamerhorn, 15.40; 8.60.3.Glint, 112, Butwell, 10.40.Temps: 1.17.Coe Finn, Pontefract, Kootenay, Borax, Aprisa ont aussi couru.6ème course—5 furlongs 1-2:_ 4 ‘hi ^uio0™6 ' ’ Haynes’ 7-40; 3 iV 2r,80tOn Lynn’ 120’ McTaBgart- 3.Deduction, 107, Ward.Temps: 1.09 2-5.Protagoras, Ada Anne, Rosemary',! Big Lumax, Onar, Elk Ridge, Gin-1 cinnati ont aussi couru.7ème course^—1 mille et 70 verges :— 3.90; 3.30; 3C6r’ 107, McTag«art* 2.M.Mack, 109, Butwell, 6.90; D» J U, 3.Miss Waters, 96, Cruise, 390.Temps: 7.46 2-5.Yod des.Be Flying Feet, Sau-thern Gould, Margaret Meise ont aussi couru.AURA-T-ELLE UNERIVALE ?La ligue de balle au camp de la Lite aura-*-e4Ie une rivale ?Une nouvelle veut( qu’un groupe d’anciens joueurs et gérants de la digue de la Cite aient décidé de former cette ligue d’opposition qui jouerait ses parties au terrain des Shamrocks.On dit que Monte McGoo-gan, autrefois des Richmonds, e*d un des organisateurs de la nouvelle ‘opposition”, qui comprendrait les dubs Richmond, Voltigeur, Balmoral, Mascotte, S.-Michael, etc.PAS DE CROSSE DANS L’OUEST Vancouver, 19.— Il n’y aura pas de crosse professionnelle sur la côte du Pacifique pendant la durée de la guerre.Cette décision a été P'isc à une assemblée des magnats de l’Ouest, hier après-midi, afin de faciliter le recrutement parmi les joueurs de crosse.1 ECONOMISEZ Epargnez davantage - Rendez le travail efficace Dépensez de l'argent sagement AYEZ LE SERVICE DU GAZ ET DE L'ELECTRICITE -UE- La Montreal Light, Heat and Power Le meilleur service.Company Les plus bas prix.VOUS AVEZ SEULEMENT Préposé au compteur venant chez vous.Compte remis à domicile.Paiement à faire.Chaque mois Chaque mois TANDIS QUE Si vous avez le gaz d’une compagnie et le service électrique d’une autre, VOUS AVEZ :— 2Prépos£s_au_comptei^ Comptes remis à domicile.Factures à payer, (en différents endroits) Supprimez toutes allées et venues inutiles d’hommes dans votre maison.Débarrassez-vous de toutes factures inutiles.Epargnez-vous les courses inutiles quand il faut payer les comptes.Vous n’aurez cela qu’en prenant Notre service double—Gaz et électricité 1 TROTTOIRS Avis aux contribuables AVIS public est par les présentes donné que les rôles spéciaux pour la construction de trottoirs dans les rues ci-dessous mentionnées de ta Cité de Montreal, savoir :— AZ1LDA — i>2 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 19 AVRIL 19x0 PAQUES Faites votre demeure joyeuse Achetez un Graphophone COLUMBIA UNE MAISON BIEN MEUBLEE POUR 5c fi Entre la maison de votre voisin et la vôtre que vous voulez meubler à votre goût, il n’y a que la différence d’un simple billet de tramway.H En ces temps de guerre où l’argent est si rare, il faut venir dans l'Est pour avoir la juste valeur d’un dollar.H Est-ce que vous n’aurez pas de reproches à vous faire, si vous achetez vos meubles avant de connaître les prix que nous sommes en état de soutenir, à cause des dépenses peu élevées de cette partie de la ville?Graphopiiones de $20 à $475 Disques doubles, 85c en montant Venez entendre le superbe disque 12 pcs No 5713 REGINA GGELI (de Lamblflllotte) a $L5Û Le plus grand choix à Montréal des Graphophones et Disques Columbia CANADIAN GRAPHOPHONE CO.OISTKIIUTIiTRS CiKNKRAtV RUE STE-CATTIERLXE EST Palais de rameu-Mement.471-477 RUE STE-CATHER1NE EST OUVERT LE SOIR .—2?'5s: m s Pour Raques Sous-vêtements pour hommes en coton, en fil, fil et soie et tout soie, de 50c le morceau jusqu’à $4.00.Chemises, toutes les dernières nouveautés, dans les marques les mieux connues.Chapeaux, les fameuses marques Moore, Wakefield, Cavendish et Borsalino, de $3.00 à $1.00.Les plus récentes nouveautés en fait de gants, cravates, faux-cols, pyjamas, etc.J.Emile BOULANGER “HABERDASHER DE LUXE” 302 EST, RUE ROY Anau•"-*/ *** « il GHAl'SSilSES POUR PÀOtiES légères, fines et élé-gartai.Qualité, style.durabilité, satis-fartion complète, chez T.DUSSAULT BOTTIER FASHIONABLE 28î Est.m*- ‘.'ti*-f alàerir.e pris 15 .-Denis.Tél.Y.'A 2434.semx a mm ' ¦ ¦y C’est Pâques ! Voici Pâques, avec le printemps.La belle saison, les jours plus tièdes et plus gais arrivent.C’est Véveil de la nature.Et c’est aussi la reprise du commerce.Tous les magasins de la ville s’ornent des articles les plus nouveaux.Meubles d’art et ameublements solides pour ceux qui vont déménager, vêtements, toilet-tes, chaussures dernier cri, pour les élégants et les élégantes, primeurs pour les gourmets, tout s’offre à ceux qui veulent se décarêmer et se préparer pour la belle saison.Les annonceurs du Devoir offrent aujourd’hui à leur clientèle des articles de choix ; leurs montres témoignent d’un bon goût remarquable et de la qualité de leurs marchandises.Que les lecteurs et les amis du Devoir se fassent une obligation d’encourager nos annonceurs cette semaine encore plus que par le passé, et tous seront satisfaits.Joyeuses Pâques au commerce et au public acheteur ! Pour PAQUES Donnez en cadeau une PLUME - RESERVOIR Wi Fo n Nous avons on mains les plus récents modèles unis ou montés en or ou en argent.Nous avons des pointes pour toutes les écritures.à des prix pour convenir à toutes les bourses.Au delà de 200 modèles différents, à l’agence spéciale, chez J.H.ROBERT Pharmacien-chimiste 1185 SAINT-DENIS angle Mont-Royal IH^ TEL.S.-LOUIS 811 - 2999.N.H.— Sur un coup de téléphone nous enverrons un BV assortiment complet Xtlk pour choisir à la maison.VèUi 1 Chapeaux! Chapeaux ! 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g Ces fait en Alberta dans l’industrie I dç;1!’élevage, l’une des plus grandes) ressources de cette fertile province, | aujourd’hui.Par exemple, l’an der-j nier, les statistiques indiquent qu’il y eut dans l’Alberta pour $20,500,-UÔO d’animaux achetés et vendus ; ¦ $M,000,000 beurre, d’oeufs et de lait; $2,000,000 de foin; $4,000,-000 de patates et $3,600,000 de volaille.-,.iLa compagnie attire spécialement l’attention sur ces chiffres, pâree qu’ils montrent la progression de l'Ouest en général et qu’ils prouvent que, malgré la guerre, cet-j te partie de notre pays offre enco-| re toutes les perspectives de succès au colon travailleur et intelligent.[ NOS VOIES FERREES L’ensemble des recettes des trois grands réseaux ferrés canadiens, pour la seconde semaine d’avril, fait ressortir l’un des progrès les plus considérables de la période écoulée tic l’exercice en cours, soit $1,241.047, ou 40.9 p.c., comparati-vément à une plus-value de $1,083,-166, soit 33.5 p.c., pour la première semaine du mois courant.Nous donnons ci-dessous les résultats comparés de nos trois prin- cipaies compagnies de voies fer- rces, pour la troisième huitaine du présent mois: Totalité Aug.P.C.U, P.R.$2,577,000 $876.000 51.5 G.T.R.1.024,505 159,847 18.5 G.N.R.668,900 205,200 44.3 Totaux $4,270,405 $1,241,047 40.9 VIANDE_SÜR PIED Chicago, 18.— Gros Létail : arrivages, 14,000 tètes; marché faible; bouvillons indigènes, $7.85 à $9.-90; pour l'élevage et l’engrais, $5.-85 à $5.95; vaches et génisses, $4.-90 à $9.20; veaux, $7.00 à 810.00.Menu bétail: Porcs: arrivages, 33,-OOO têtes; marché languissant; légers.$9.35 à $9.85: mêlés, *9.45 à $9.85; lourds, $9.30 à $9.85; très gras, 89.30 à $9.50: cochons, $7.30 à $9.10; moyenne des ventes, $9./() à $9.80 .Moutons: arrivages, 17,000 têtes; moutons, $6.85 à $9.10 ; agneaux indigènes, $7.60 à $11.50.LES GRAINS’a CHICAGO Cours fournis par la maison McDougall & Cowans” : Cours Cours d’ouverture à midi Les actions ordinaires de la Canada Foundries and Forgings Co., Ltd., onl été mises sur un pied le 12 oour cent l’an, à une réunion du conseil d’administration tenue en celte ville, hier .Avec de premier dividende de 4 p.c., pour les quatre mois prenant fin le 30 avril, les actionnaires recevront un boni de 3 p.c.Si les boni ou primes sont maintenus, au prorata des recettes, et c’est le «moins auquel on puisse s’attendre, dit-on, les porteurs d’ac-tïons de cette société recevront 21 p.c., en dividendes et primes, pour les douze mois de l’exercice.» * * Une dépêche de Londres mande que M.Smithers, présidant Rassemblée générale ordinaire des actionnaires du Grand-Tronc, a déclaré que les résultats de l’exercice fi nancier ont été satisfaisants, surtout si l’on prend en considération les circonstances dans lesquelles nous vivons — et qu’ils ont été bien plus favorables que ceux prévus il y a un an.Le nombre des employés enrôlés se chiffre par 2,965 et les souscriptions totales faites par les employés au Fonds oatrio-tique canadien s’élèvent à £27,000.La compagnie aurait eu à offrir un bien plus brillant rapport, si les charges militaires ne fussent venu accroître les taxes qui se présentent actuellement à £130,000.* * Le conseil d’administration de la Banque de Montréal s’est réuni hier et a déclaré un dividende trimestriel régulier de 2 et demi p.100, et également Ja prime de 1 p.100 qui, depuis juin 1912, a été répartie chaque année.Le dividende et la prime seront distribués le 1er juin aux actinnaires enregistrés le 29 avril.* * Nous signalions ici même, hier, le succès obtenu par la Shawlnigan Electro-Metals, Ltd., dans la fabri-cotion du magnésium-métal Un spécialiste en la matière fait connaître que cette industrie, nouvelle pour notre pays, peut grandir et se développer chez nous et constituer un facteur important de prospérité.Et — fait appréciable — la matière première de ce produit peut être trouvée dans notre province de Québec et par quantité presque illimitée.* * * Le comité des gouverneurs de la Bourse de Montreal a asquiescé, hier, à la demande des agents de change en faveur de la suspension des affaires de jeudi après-midi, 20 avril, à mardi matin, le 25.Ces quatre jours constituent le congé ordinaire de Pâques, mais, vu la tension qui semble vouloir se faire jour, sur la place new-yorkaise, on avait cru devoir rouvrir les portes de la Bourse, samedi.Toutefois, le comité s’est prononcé en faveur des quatre jours habituels de chômage.* * * La réunion générale annuelle des actionnaires de la Montreal Automobile Trade Association a eu lieu hier soir à l’hôtel Windsor sous la présidence de M.Geonge-J.Sheppard, président.Un dividende de 40 p.100 a été distribué sur la capital versé.Le conseil d’administration a été réélu par acclamation et M.L-E.-N.Catudal, gérant de la McLaughlin Motor Co., a été «appelé à succéder à feu M.C.-M.Bennett.A une réunion ultérieure, le bureau suivant a été réélu : Geo.-J.Shep-, pard, président; W.Jennings, vice-président; R.-F.Girdwood, trésorier; Gaslbois, secrétaire.Les autres administrateurs sont : MM.Geo.M.Primm, Max-D.Besse et ,L-N.-E.Catudal.* * * Une dépêche de la capitale fédérale mande que la demande du Grand-Tronc et du Pacifique-Canadien de l’autorisation d’augmenter les taux de fret d’importation de Montréal, Pontlan 1, Maine, et S.-Jean, JS’.-B., a été soumive à la commission des chemins de fer hier.L’opposition des représentants «des boards of trade de Toronto et de Montréal s’est également fait valoir, et la commission a réservé pour plus tard sa décision.Les compagnies demandent que les taux de Portland à Montréal soient rétablis sur un nied de 29 a 47 sous et demi par 100 Ibs, pour les arlicles dits de première classe, soit une avance de 78 p.100.On propose aussi d’avancer les taux de S.-Jean à Toronto et Hamilton sur un pied de 39.9 à 53 1-2 sous par 100 Ibs, soit une augmentation de 31 p.100.-a- BOURSE DE MONTREAL Conrs fourni» p»r ta maison Fortlor, Beaurat» «t C)e., membros de la Bourse de Montréal, rue S.-François-Xavier, 90, Mont», ré»!.LES BOURSES ETRANGERES WALL STREET EST DANS UN ETAT DE NERVOSITE EXTREME ET CERTAINS CROIENT QU’UNE CRISE S’ANNONCE.New-York, 19.— Une extrême , nervosité a marqué les opérations |de Bourse de la matinée, les affaires I de la première heure ayant été fort importantes par leur nombre et par jla variété des titres qu’elles ont comportés.Les pertes initiales ont [été généralement accrues, les valeurs de spéculation enregistrant ides chutes variant de 3 à'6 points.Les vendeurs à découvert {short \selling) ont derechef constitué un | élément considérable, les baissiérs I concentrant leurs efforts à réduire |les cours des spécialités particulièrement vulnérables.La publication de fragments de la note à l’Allemagne n’était pas de nature à calmer les alarmes, mais Je marché a accusé une amélioration irrégulière dans sa marche ainsi qu’un ralentissement des affaires, vers midi.La fermeté du change allemand a constitué la note saillante du marché des changes étrangers.-X- Londres, 19.— La capture de Trébizonde a eu pour effet de ranimer le ton de la Bourse, particulièrement dans le compartiment des valeurs étrangères.On n’a attaché que peu d’intérêt au groupe des titres américains et la clôture a été calme et ferme.* * ¦* Paris, 19.— La cote a été ferme, à la Bourse, aujourd’hui.La Rente ayant marqué 62 fr.20, au comptant.Le change sur Londres se fixant à 28 fr.32% et l’emprunt 5% faisant 88 fr.60./ Valeurs Ouv.CIM.Valburs OUT.CI6t.Blé — Mai.Juillet.Maïs — Mai * ¦ • ¦ Juilet.Avoine — MFai.Juillet.113% 113% 76% 76% 45% 43 Vi 112% 112%' DECLARATION JDE DIVIDENDE Can Cernent.— Dividende trimestriel régulier de 1 3-4 p.100, •disl i-buahle le 16 mai aux actionnaires enregistrés le 1er, Le registre de transmission sera fermé du 1er au 10 mai inolusivennent.ARTHUR BRUNKAU.Membre, Bm>r»r de Montres'.BRUNEAU & DUPUIS COYTRTIinrs ttursau (fs Montr*»!, 97 «t 99 8.-FBANC0ÏS-XAVIER.fueouraslss i QU1CBRC «t BOREL Fil fhrset »rsc , F09T * FLAGG* NswYork.Amos Hold." priv.FellTflC.Fr» T.L.&P Can.Car." priv.Can.Cetn." priv.Cafj.Cat.U.•* pîiv.Ca.Csorrr! -Can.Found., 1^ Can.G.Klee.j Caa.Pacif.Can.1,000.Can.?.Lines Carriage F.Coda.Rapid Co.M.fc Sm.Crown Re» Pet.Un R'y Dom Bridge, Dam C.Co Dom.T.pfJ ^ Dom.A, Cot.Dom Park.; l20 Dom.TC.“ priv.l.Gaodw.Co! 26 “ priv.l 7S Hill.Collie, ! 16SÙ : M.S ! * 26Vo m, 29.00 .Holi.Mines ' Ul.Trac.jxl Laur.t om.L.of W’d C._ '* priv., Mac Ho,Co.Mack Cm.« ’* priv.Max.L.fcK " priv M.flt .“ priv.i.V.L.H.kP, 237 Mt.Oi.Udl IW ** priv.l 10U 136 220 27 Motï.Tr C» Mnr.Tram 145* j Nor.Ohio.j .r>R?; j N .S S.«% Cl.I 100%I 106% '* priv.i.J.•••;• Ogtlv.Mill., 134 .“ priv.94 Om.St.Pro.35%! #i> .OU.I.A 1\ 120 .Penmans.62 M 61% I Québec R?j 23% 23 175 Sma.Woodsl.10«H bhawiaig.132 131 167 SUerwin \vl .Spa.Riv.Coj in ?% • • ; “ priv.| ^ 1 26% St.Ca.of 0.V> L pnv. H.Le-I febvre et E.G.Mahau, demandeurs, vs o.Archambault, défendeur.Le 28ème jour d’avril 1916, à dix heures de l’avant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 25 | rue Chestnut, en la cité de Montréal, seront j vendus par autorité île justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cau-I se, consistant en piano, meubles et effets de ménage.Conditions : argent comptant.J.S.i Lavcry.II.C.S.* Montréal, 18 avril 1916.PROVINCE DK QUEBEC.District de Montreal, Cour Supérieure, No 1208.— Moïse s.-Pierre, fils, vs Samuel Taffler.Le 28ème jour d’avril 1916, à 10 heures de Pavant-mldi, au domicile du dit défendeur, au No 438 rue Berri, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dît défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.J.P.Aubin, H.C.S.Montréal, 19 avril 1916.PROVENCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour Supérieure, No 2192.— Dame Mary Elizabeth Duggan, épouse commune» eu biens de Joseph lui word Pu lia m, de la cité et du district de Montréal, commis, demanderesse.vs le dit Joseph Edward Pul-lam, défendeur.Une demande en séparation de biens a été formée en cette cause.— Crankshaw et Crunkshaw, procureurs de la demanderesse.Montréal, 20 mars 1916.FEUILLETON DU DEVOIR , ^our LUNDI- MARDI— MERCREDI GRANDE PRODUCTION WILLIAM FÔX “POUR LA DEFENSE EN 5 PARTIES Interprétée par la grande artiste Fannie Ward.JEUDI, VENDREDI — Chs.Chaplin dans “Le matelot malgré lui**.CHEZ votre FOURNISSEUR EXIGEZ LES CONFITURES AUX FRAISES, FRAMBOISES, PRUNES, BI CULTS.PECHES, CERISES PURES MARQUE “L.& P.” AINSI QUE LES “CATSUPS', SALADES D’OIGNONS ET DE CELERI, PREPARES PAR UNE MAISON DE CONFIANCE CA-N AD 1 EN NE-FRANC AI SE.LABRECQU E & PELLERIN m RUE S.-TIMOTHEE MONTREAL TELEPHONE EST 1075-1649.11 L’immense variété de nos carpettes de toutes grandeurs rend le choix facile.H Les dessins et coloris de carpettes orientales sont magnifiquement reproduits en Wilton et Axminster.Carpettes de style pour salon en rose, vert pâle ou gris avec ou sans médaillons.1Ï Carpettes Brussell pour chambre à coucher, en bleu, rose, gris et champagne.11 Carpettes pour passage, entrée ou vestibule, unies ou k petits dessins.U Enfin, l’assortiment le plus considérable que vous puissiez trouver.1; 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des centaines de maisons sont brûlées et des milliers de personnes sont sans asile.La messe de requiem, célébrée ce matin, à 10 heures 30, en l’église de Saint-Patrice, pour le repos de Fame du capitaine Fred.Shaughnessy, du 60e bataillon de Montréal, a été -des plus impressionnantes.La présence de nombreux officiers, de soldats, des parents du défunt dans les premières stalles mêlés à des ministres et des hommes haut placés, donnait à la cérémonie un aspect imposant.M.le curé McShane, officiait, assisté des abbés John Donnelly, curé de Saint-Antoine et Thomas Heffeivan, de Saint-Thomas d’Aquin.Au bas de la balustrade s’élevait le catafalque couvert d’un drapeau britannique et escorté de six soldats du Victoria Rifles, auquel appartenait le défunt avant son départ pour le front.Lord Shaughnessy et les membres de sa famille venaient ensuite, aux côtés du brigadier-général E.W.Wilson et de son état-major.On remarquait ensuite dans la masse des fidèles, les ministres Thomas Chase Casgrai:-.Robert Rogers et C.J.Doherty, sir Horace Archambault, juge ep chef de la Cour supérieure, sir Fred.William Taylor, gérant de la Banque de Montréal, sir H.Holt, le sénateur Dandurand, le juge Guerin, le sénateur Beaubien, MM.Dnlrym-ple.vice-président du Grand-Tronc, J.Holson, du département de l’Immigration, Émeric de Boeck, président de la Ohambre de commerce belge, Andrew Allan, Huntly Drummond, le docteur Hnthcrton.lyCs bataillons représentés étaient tout spécialement le 199e, le 148e Irish Rangers et le Victoria Rifles.Parmi les militaires en uniformes, on remarquait le commandant Ma-geo et le.s majors Eve et F.nlish, du 14He, le colonel Trihey, le lieutenant-colonel O’Brien, le major Assclin, les capitaines Sise, Gllmoore, Sttdcman, Kingman, Stuart, Law et plusieurs autres.LE NIVEAU DU FLEUVE IL A BAISSE D’UN PIED DEPUIS HIER ‘HIER, AUJOURD’HUI, _____ DEMAIN” LES DERNIERS EXEMPLAIRES .Les derniers exemplaires de l'édition assez considerable pourtant (2,0-00) d'H ier, Aujourd’hui, Demain, s'enlèvent rapidement.Le succès de la brochure apparaît aussi considérable que celui des conférences.C’est un signe des temps.Aujourd’hui, Demain se vend 75 .sous l'exemplaire, plus 5 sous pour les frais d'expédition; la douzaine, $7.50 franco.Offre spéciale : "Hier, Aujourd'hui, Demain” (0.75), "Le DEVOIR et la Guerre” (0.15)."Le DEVOIR, son origine, son passé, son avenir” (0.10), seront expédiés franco, des bureaux du Devoir, pour $1.00.Toute remise par chèque, mandai.etc., devra être faite payable à l’auteur, au pair à Montréal et porter le timbre de guerre.Hier, Aujourd’hui, Demain est en vente aux bureaux du Devoir et dans les librairies suivantes • Librairie Granger, 43, Notre Dame Ouest ; Langevin et Larchevèque, 8.Saint - Jacques ; librairie Notre-Dame, 35, Notre Dame Ouest ; librairie Saint-Louis, 288, Ste-Cathe-rine Est; librairie Pinault, 280.Rachel; librairie Démn Frères, 47 S.-Catherine Est.FILLETTES EBOUILLANTEES Deux fillettes ont été transportées à l’hôpital Notre-Dame, hier, souffrant de plusieurs brûlures occasionnées par de l’eau bouillante versée sur elles.Une enfant de six an,s, Marie Aubry, dont les parenls demeurent nu No 529 rue Ontario Est, a renversé une boniMloire d’eau chaude pendant qu’elle s'amusait dans Ta ruisine.Elle a reçu plusieurs brûlures à la jambe droite.Marie-Jeanne Grimard, 14 ans, demeurant au No 386A rue Champlain, a renversé aussi une bouilloire d’eau bouillante.Elle a eu les deux jambes grièvement brûlées.Le niveau du fleuve a encovo baissé d’un pied depuis hier.Lu fonte des glares, tout le long des quais, esl presque coiliplèie De Maisonneuve à la Pointe aux Trembles, cependant, une étendue de glace d'un mille résiste encore.Le, traversiiws “Louis Philippe" el “Boucherville" sont prêts à quitter leurs quais le plus tôt ;h-.n dible.Le capitaine Bon a- >, que nous avons vu ee mutin, dit que nous aurons un travarsjei.pour Lon-g'-euil, lundi, le plus tard.L'on rapporte que l'eau ne s’est -miv Imite écoulée du miai du “Canada Steatm-ship", mais il ne peut en rester suf-fisnmment d'iet à ce Jour pour nuire au passage des voyageurs.l’as de ehnngemen! no labié à lîel-mouth el à Sorcl, où In glace résiste à la température.Aux Trois-Rivières, elle s'ébranle.'mmmsmmmm t u iiwjuu ujjiui.'uiw • DECES UerAILLEPR OALTON —- A UfiCtllllP, mardi, la 18 avril rourant.ii l'Agp dr 7a nus .1 mol» et 20 Jours, rat drcAdfc Damn Phi-I lorrrinr Palton, épouar dr M.Ir notairr A.N.LePniilrur.A cvmsr dr In Snnnlnr Solntr 1rs fmir-raillra n'auront Hru que lundi, lr 24 enti-ruut.I,r convoi funèbre nartlrn h a liour.-a dr sa drnirtirr, 401 rur R.-Jusrpb, l.nrhinr.I.rs parents rt «mis sont prit, d’y assister snn* autrr Invitation.DECES A MONTREAL 9A4UVFTET., Marthe, R ans, rnfnnt d’M brrt Tlnrrrttr, commis, rur Partlu-iiala.HUI.9VAÎS, (àonillr, 11 Jours, enfant de lu-srpb niais, soldnl, nie S,-Dominique, 2021.CMqÇrN'.VN.Jacqueline, 21 .lours, rnfnnt de lands Philippe ( u-lannn.voyaHmir ne commerce, Pnrc rafontalnr, 488, ( T" STANTIM.Al .i.rn I mois, rnfnnt dr Charles, ( nnstantlnrmj, nomnlrr, rur r idions.list.CVtl, Charles, 84 ana.menuisier, rnr S -André.1080.P'ONINF, Joseph, (17 ans, maçon, rur Al- 1v r', 450.finot'IN.Joseph, 1 on, enfant d'PIrlr Pronin, menuisier, rue de ttnroeiie.i7n.i, DlT.Itt.SNE, I Inland.1 an.enfant d'Edmond Duchrane, eonducteur de trmusvnv, rue dr 1 -arorhr.17,m, (iAI.I.IPOl l.Charles, 4(1 nus gardien, rue S.-Jnequrs, 88.1 .ElH (,.Poland, I mois, rnfnnt de Raoul Izulee.enuslruelriir, rur S.\ndn'', 2117, LRMtFA'N, Virginie.‘0 «us, modiste, s-Anne de Rellrs-ur.LEPAOi;, Yvonne Carrière, 2'! nus.femme dr Joseph Lepage, Journalier, nie N,- Ferdinand, 224.?/
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