Le devoir, 26 avril 1916, mercredi 26 avril 1916
VOLUME VII—No 97 MONTREAL, MERCREDI 26 AVRIL 1916.Abonnements par la poète : Edition quotidienno CANADA ET ETATS-UNIS.*5.CO UNION POSTALE.$8.00 Édition hebdomadaire CANADA*.*1.00 ETATS-UNIS.$i s© UNION POSTALE .$2.00 DEUX SOUS LE NUMERO DEVO Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL FAIS CE QUE DOIS ! TÉLÉPHONES t ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION : - Main 7460 EN MARGE DE LA GRISE IRLANDAISE Le “ Home Rule — La renaissance économique, mouvement gaélique.— Quelques mots de conversation avec le P.Phelan.Le Nous n’essaierons point de préciser aujourd’hui le caractère exact ries incidents de Dublin : ce serait bien imilite avec les informations évidemment incomplètes dont nous disposons ; mais, puisque cette prise d’armes nous rappelle de façon tragique la question irlandaise, il ne sera peut-être pas inutile d’en souligner ici certains des aspects les moins connus.A l’étranger, on parle surtout de la lutte pour le Home Rule, de la conquête de l'autonomie locale.Elle a absorbé le plus clair de l’effort d’hommes comme John Redmond, sans les empêcher d’ailleurs d’obtenir pour leur pays des avantages matériels très considérables.On pourrait même dire que c’est elle, dans une large mesure, qui leur a valu ces avantages.D’une part, en effet, elle a éveillé et maintenu le sentiment | de combativité, l’esprit de lutte du peuple irlandais, et cet esprit devait naturellement s’affirmer dans les domaines les plus divers.D’autre part, les hommes publics qui ne voulaient point reconnaître à l’Irlande l'autonomie politique, mais qui sentaient qu’on ne pouvait lui refuser indéfiniment toute concession, étaient naiurellement portés à se reprendre dans le domaine économique ; et c’est ainsi que l’Irlande a obtenu, en matière agraire particulièrement, des avantages dont n’ont pas encore bénéficié les paysans d’Angleterre.La lutte pour le Home Rule s’inspire, cela va de soi, du sentiment national le plus profond, du désir des Irlandais d’être maitres chez eux, de se reconstituer une vie personnelle.Ce sentiment devait, par la force même des choses, entraîner une renaissance économique et le réveil des traditions et de la langue.Certains hommes publies pouvaient n’apercevoir que l’aspect politique du problème, mais il était inévitable que, chez des hommes d’une autre tempérament, d’une autre formation, le mouvement nationaliste suscitât cette double action.Elle devait être hâtée à la fois par la persistance de la campagne politique et par les perspectives de succès prochain, peut-être aussi par ce dégoût des choses électorales qui se répand à travers toute l’Europe.Il y a deux ans, M.Walsh, l’ancien rédacteur en chef du Herald, avait été très frappé dans un voyage d’étude en Irlande, de la place qu’y tenaient déjà les préoccupations économiques, du souci qu’avaient les jeunes générations de donner à l’industrie et à l’agriculture irlandaises leur développement maximum.Personne — parmi ceux du moins qui regardent un peu ce qui se passe à l’extérieur — n’ignore la force et les progrès croissants de ia'renaissance gaélique.Nous avons eu, il y a quelque temps à Montréal, l'un des plus fervents apôtres de ce mouvement, le R.P.Michael J.Phelan, S.J., prédicateur de la station du Carême à Saint-Patrice, et c’est l’un de nos vifs regrets que son départ trop rapide l’ait empêché de donner ici une conférence sur ce sujet.Mais nous avons pu causer avec lui et il nous a confirmé de vive voix les renseignements que nous avions déjà reçus.—Et quelle altitude prend là-dessus.X, lui demandionsmous, en désignant l’un des hommes publies en vue de l’Irlande.— S’il l’osait, ce serait de l’hostilité ; mais il ne l’ose pas ! Le coeur du pays est dans ce mouvement.Le gaélique est obligatoire à l’Université Nationale d’Irlande, il se propage dans les écoles primaires et secondaires.Ceux qui ont appris à le parler dans leur famille le conservent précieusement, les autres s'efforcent de l’apprendre.Dans des maisons où jadis l’on ne parlait que l’anglais, on voit aujourd’hui les jeunes ecclésiastiques et les jeunes scholastiques se grouper autour des gaëlicisants pour perfectionner leurs études livresques.Et ainsi se forme l’élite qui assurera’ia permanence du mouvement.Rien ne saurait désormais l’arrêter.Et, il faut en voir la vraie portée, nous disait encore le P.Phelan.Avec l’étude de notre vieille langue, c’est l’étude des monuments de notre histoire et de notre littérature qui s’impose, et c’est donc le sentiment vrai de la grandeur de notre race, de son rôle dans le passé et de ses possibilités d’avenir.D’où, un accroissement de fierté nationale ; d’où encore, des motifs d’attachement et de dévouement à la foi catholique, car notre histoire et notre •littérature sont essentiellement catholiques.Mais ce n’est pas tout, et dans ce domaine beaucoup plus de choses se tiennent qu’on ne serait d’abord porté à le croire.L’homme qui a commencé à parler le gaélique ne tarde pas, par exemple, à vouloir porter des habits de fabrication irlandaise.La renaissance linguistique accompagne, suscite au besoin 01 de nos squares qui, dans la grisaille de notre ville couverte de poussière, jettent une note claire et gaie, l’été.A cause du mauvaie état de nos finances, on voudra sans doute lésiner sur ce chapitre, mais nous réclamons au nom des enfants pour qui nos parcs sont des terrains Je jeu et au nom du public en général, tous les crédits nécessaires, afin que le surintendant puisse faire beaucoup mieux que l’année dernière où le petit square Viger et le square Saint-Louis furent, tout ie temps, dans un état de négligence déplorable.Le parc, c’est le jardin du pauvre et en ce sens nombre de citadins qui ne peuvent, pour une raison ou pour une autre se payer la villégiature, sont des pauvres.Louis DUPIRE.A OTTAWA CHEMINS DE FER BILLET DU SOIR.MON AMIE lage éhonté.Le contrôle est peu sévère.On emploie les voitures j municipales sans le moindre scrupule, pour ses petites affaires et ses petits plaisirs.L’exemple part d’ailleurs de haut lieu, puisque M.le maire a fait main basse, il y j deux ans, sur l’aulomobilc qui étaii jusque-là au service du bureau des commissaires el s’en est servi comme si elle lui appartenait en propre, se faisant conduire dans la ville et en dehors de la ville, non pas une fois en passanl, mais tous les jours, puisqu’on allait le reconduire à >a maison de campagne de Laval-de.s-Hapides chaque soir, et qu’on allait l’y chercher, chaque matin.Noirs avons toute raison de croire quei deux autres commissairiA, indignés de cet accaparement, pro-teslèrent.en faisant à peu prés de même.C’est-à-dire qu’étant déjà propriétaires d’autos, ils en confièrent simplement l’entretien à la bonne Concordia.Celle-ci payait les pneus, l’essence (on sait ce que cela représente depuis la guerre), tandis quo.ees messieurs se servaient de leur machine pour eux-mêmes, pour leur famille et pour leurs amis.L’un d’eux se fit paver un chauffeur.L’autre, plus modes le.se mettait lut-même au volant ou y laissait un de ses fils.Un troisième, qui n’avait nas de voiture à lui, s’en fil tout simplement appro-| prier une avec chauffeur, mais, il ,se contenta d’une voiture à deux places, nssez peu élégante avec sa earosserle rouge vif.Kl le quatrième - on aura reconnu M.Aincy, -allait à pied, sous le nouveau régi, tue eomni:' sous l'ancien.Car le représentant ouvrier affecte des goûts démocratiques non pas seulement .sur les hustings, mais encore dans sa vie privée, ce qui est bien démodé.Voilà pour ks administrateurs.Les abus ne sont pas moins criants chez les fonctionnaires.On conçoit que les nnriens commissaires, M.Ainey toujours excepté, aient été mal à leur aise pour les lépri-mer.È.Elle était blonde avec des yeux bleus qui rappelaient le calme de la mer tant ils reflétaient les pensées profondes et sereines faites des méditations graves qui dénoncent le néant des choses.Sa taille élancée, sa fête toute droite qui oscillait souvent dans un balancement à peine, perceptible me -faisaient penser aux longs lis qu’agiterait le léger vent d'un soir de calme.Elle avait les rares raffinements de ceux que hemtent les visions bienheureuses.La beauté des feux du ciel, des fleurs qui s’ouvrent, de la paix des nuits faisaient sa jouissance.Son coeur n’avait pas connu les vaines amours, les frivoles amitiés et son âme de cristal n'avait jamais reflété que les purs rayons de la plus pure lumière.Dans nos jardins, les délicates fleurs se fanent au moindre baiser trop vif de la brise ou du soleil.Elles s’effeuillent el meurent de se sentir irrévocablement enracinées dans un sol qui ne leur est pas propice.Ainsi en est-il des âmes: quelques-unes que le Créateur s’applique à ciseler avec les plus belles de ses vertus ne vivent pas dans notre monde.Mon mille était une de ces fleurs qui ne vivent pas dans nos jardins-elle avait une de ces âmes que Dieu fait pour Lui seul.Et, dès ici-bas, elle est (dice a Lui, dans l’ombre et le mystère du cloître.h! je n’ai plus que des souvenirs de ma blonde et grande amie, des souvenirs qui me semblent quelque-Iois trop rares pour être éclos d'une réalité.Jocta ROHV.u HIER, AUJOURD’HUI, DEMAIN” LES DKIIS'IKRS EXEMI'I-AIHES \.w lout derniers exemplaires d Hier, Au/ourd hui, Demain, sont a s enlever.Avis à ceux qui désirent se procurer celle collection des conférences faites par M.Bourassa sons les auspices des Amis du ’ Devoir”.Aujourd’hui, Demain se vend 7» sous l’exemplaire, plus 5 sous pour les frais d’expédition: la douzaine, *7.60 franco.Offre spéciale : '7/fer, Aujour-d hui, Demain” (0.75), "Le DEVOIR cl la Guerre” (0.15), "Le DEVOIR, son origine, son passé, son avenir' (0.10), seront expédiés franco, des bureaux du Devoir, pour $1.00.Toute remise par chèque, mandai, etc., devra être faite payable à I auteur, an pair à Montréal et porter le timbre de guerre.Hier, Aujourd'hui, Itcmnin est e i vente aux bureaux du Dçvoir et dans les librairies suivantes • Librairie Granger, 43, Notre Dame Ouest ; Lnngevin et Larchcvèque, 8.Saint - Jacques ; librairie Noire-Dame, 35, Notre-Dame Ouest ; librairie Saint-Louis, 288, Ste-Calhe-rlne Est; librairie Pinnult, 280.Rachel; librairie Déom Frères, 47 S.-Calherine Est.« Il reste quelques exemplaires de "Que devons-nous à l'Angleterre ?" Ce volume, grand formai, de quntre cents pages, se vend $1.00, plus 15 sous pour les frais d’expédition.Ottawa, 25 avril 1916.La fin des vacances de Pâques a trouvé le Parlement reposé et prêt à continuer comme de plus belle dans un décor amélioré par une température adoucie qui met en relief les beautés printanières de la capitale.On découvre qu'il existe des antires, à Ottawa, et qu’ils sont soigneusement alignés en allées prometteuses de perspectives ombreuses et de relative fraîcheur.Et sur la colline qui domine la vallée de la Chaudière, les murs de l’édifice incendié se découpent avec tristesse sur le grand horizon doux.Il n’est pas de plus bel endroit dans la capitale, et il en est peu dans le reste du pays.Les gens de goût y vont promener leur rêverie.Il paraît cependant qu’il est bon d’y montrer patte blanche; et l’on raconte discrètement qu’un non moindre personnage que l’honorable secrétaire d’Etat du Canada, faisant dernièrement les honneurs de la capitale à un groupe de membres du clergé de la province de Québec, se vit refuser le passage par l’un des deux gardiens antiques et estimables qu’on a apostés dans une guérite, à chaque extrémité de l’édifice incendié."On ne passe pas après six heures’’, aurait déclaré invariablement le dit cerbère à toutes les objurgations de l’honorable ministre,, qui dut battre en retraite avec son contingent de visiteurs.En tout cas, ‘9a séance continue”, au lointain Musée Victoria, où nombre de députés, toutefois, brillaient encore par leur absence à la séance de cet après-midi.On y a parlé chemins de fer et transport du blé; et M.Carvell, pour se tenir en forme, n’a pas manqué d’attraper sévèrement la censure, qui s’esl permis d’oir rir ses lettres comme celles d’u» vulgaire pékin.A ce sujet, demande M.Carvell.le premier ministre serait bien aimable de nous dire comment fonctionne son système de contrôle du courrier de ses contemporains.Esbce que chaque maître de poste de village a le droit d’ouvrir toutes les lettres qui lui tombent sous la main, ou bien si elles sont interceptées dans les grands bureaux?Sir Robert répond qu’il a.été créé des sortes qe bureaux échanges dan les grands centres où toute la correspondance est expédiée pour y être ouverte et continuer ensuite sa route interrompue par les nécessités du salut de N Empire.Les principaux échanges ainsi créés sont par exemple Montréal, Toronto, Winnipeg, etc.— Merci bien, dit M.Carvell, qui se montre aujourd'hui dune suavité presque égale à célle de M.Pugsley.Mais il est une autre chose qui m’inquiète, dit-il.J’ai reçu une lettre ayant été ouverte, et ornée 'subséquemment d’un papier portant le mot “Censored” et rien de plus.Je veux bien croire que l’opération a été faite par un employé dûment autorisé, mais qui m’assure que ce n'est pas plutôt un individu quelconque ayant intérêt à ouvrir mes lettres et à pénétrer dans mes affaires, qui, s'étant emparé de nia lettre, l'a ouverte, lue.et réexpédiée après y avoir apposé ce petit papier que n’importe quelle imprimerie peut fournir par milliers?Ne serait-il pas préférable que l’employé des Postes à qui est confiée cette tâche délicate, soit tenu d'apposer ses initiales, ainsi qu’une marque officielle quelconque, à l’enveloppe qu il a ainsi ouverte?Encore sur la broche, le premier ministre a répondu que la suggestion a du bon, mais qu il est sous l’impression que la chose existe déjà, dans une certaine mesure, et que les pelits papiers auxquels fuit allusion le député de Cnr-leton portent déjà certaines marques qui en assurent ’.’authenticité.Après de nouveaux remerciements, M.Carvell soulève une autre ques-•lon.Il voudrait savoir quelle est ia politique adoptée par le ministère de la Milice au sujet des cas d'enrôle-ment de jeunes gens âgés de.moins de dix-huit ans."Je ne veux pas critiquer le ministère, dit-il, et je ne donnerai pas de noms ni de détails, mais j'ai Ici une lettre que m'a écrite une fomme de la Colombie-britanni-que.au sujet de son fils âgé de quinze ans, (pii s’est enrôlé sans sa permission.Ce ras ressemble à celui qui a été porté dernièrement à l'al-tentum du gouvernement |)iir ]e (](;|)U.te des Deui-Montagnes.et dont nous n avons plus entendu parler.Quelle est la politique du département dans les cas de ce genre?Encore un cas qui relève de sir Robert Borden, en sa qualité de minisire intérimaire de la Milice.U répond que le règlement est trè.s simple: il n’est nas admis de soldats âges de moins de 18 ans 11 prendra connaissance de la letlrc que M, Carvell lui envoie et verra à ce que la loi soit respectée.Après quoi, le paterne M.lingers annonce de sa voix toujours uniformément monotone, que la commission chargée de la reconstruction des édifices parlementaires, est en mesure d’annoncer que les plans seront bientôt complétés, mais qu i! lui a paru utile d'augmenter le man.bvr de ses membres.Là-de.ssus, sir Robert Borden se lève pour dire qu’il a déjà choisi Irois antres de ses collègues donl il donnera les noms en même temps que le chef de l'opposition fera connaître les siens, ce que sir Wilfrid Laurier promet de faire aujourd’hui même.M.Knowles, le long député de Moose-.lnw, s’inquiète du sort des soldats aux mains de certains offl oiers brutaux, el demande s'il est vrai que dans la ville qu’il représente, un soldat aurait clé .suspendu par 1rs bras pendant plus de deux hetiro.s.Le prtinler-atilnlxtro n promis de s'enquérir des (ails.Puis la Chambre s’est formée en coniiAé des subsides pour étudier les appropriations du ministère des Chemins de fer, défendus par M.Reid, g”and Ecossais robuste, dépourvu totalement des ressources de finasserie parlementaire qui caractérisent, par exemple, le Solli-oileur-général, et bien d’autres.M.Reid a eu fort à faire, aujourd’hui, avec _ M.'Graham, M.Knowles, M.Turriff, M.Pugsley el d’autres jouteurs de l’opposition, évidemment décidés à l’embarrasser sur un ou deux sujets d’assez grande importance, tels que les subsides qu’il est question d’accorder aux deux chemins de fer transcontinentaux et a celui du Qiiébec-Saguenay, et les taux de fret sur le blé de l’Ouest.M.Reid s’est défendu de son mieux, c’est-à-dire avec une certaine dose de bon garçonnisme qui confine toujours un peu à la naïveté; et il a fallu l’intervention experte de sir George Foster pour je tirer d’embarras à un moment donné.En attirant sur lui-même le feu des batteries de M.Pugsley.le ministre du Commerce les a rendues moins dangereuses, car il déborde littéralement de l’expérience et des moyens qui manquent à la dialectique lourde de son robuste collègue.Le premier point, dont l’opposition a voulu se servir comme d’un levier pour forcer le ministre à modifier son attitude, c’est la question des subsides aux deux chemins de fer du Grand-Tronc-Pacifique et du Canadien-\’ord.M, Graham a été le premier à démasquer la batterie collective.“Vous nous demandez, dit-il.de voter des sommes plus ou moins considérables pour le service des chemins de fer, c’est très bien, et nous‘me demandons pas mieux, pour tout ce qui est raisonnable.Mais qui nous dit que nous ne devrions pas vous forcer à certaines économies, si vous êtes pour nous demander la semaine prochaine des millions nombreux pour soutenir les deux, les trois chemins de fer même dont il est question dans tous les journaux du pays?Je soumets, conclut M.Graham, que le gouvernement devrait nous dire tout de suite combien il se propose d’accorder prochainement à ces Irois chemins de fer.Que ce soit un millioh ou cent millions, qu’on le dise, afin que d’ici là nous ne travaillions pas à l’aveuglette, sans savoir, comme on dit, ce qui nous pend au bout du nez.A cette demande fort raisonnable, M.Reid n’a offert que des échappatoires ; .niais toute une série d’oppnsitionnistes ont insisté à tour de rôle, et c’est en réponse à une mise en demeure particulièrement concise et claire de M, Knowles, que M.Foster est intervenu pour détourner les chiens.Cet imbroglio touchait en même temps de près au ministère du Commerce, car si les chemins de fer sont bons à quelque chose dans l'Ouest, c’est bien à transporter le blé.Et M.Knowles avait intercalé quelques reproches relatifs à ce sujet important, appuyé, du reste, par MM, Turriff et Pugsley.Chiffres en mains, M.Knowles établit que le transport d un boisseau de blé coûte le double de Québec à Saint-Jean, N.-R.que d’Armstrong à Québec, ce qui réduit à néant le bénéfice que le fermier de l’Ouest devrait réaliser du fait de l'existence du Transcontinental National, donl le but et la raison d'être étaient pourtant de diminuer les taux de transport.Comme M.Reid i.e trouvait rien a répondre, sir George s'est lancé dans une réponse ironique aux arguments de 1 opposition, qui voudraient rendre le gouvernement responsable, idit-il, de n’avoir pus pré-Viii quatre années à l’avance que le Grand-tronc refuserait de pren dre possession du “ Transcontiium ta.l et que le ministre se verrait obligé d'emprunter des wagons à 1" Intercolonial ” pour mettre la nouvelle voie en opération.Pourtant, le gouvernement s’esl ingénié à parer à lu situation, et l’opposition ne doit pas oublier que grâce au "Trans continental ’’ huit millions de bois seaux de blé ont pris l'hiver dernier le chemin de 1 Est, an lieu de pourrir dans les prairies de l'Ouest, li est vrai que tout ce blé n’a pas été expédié, mais la faute en est à la rareté des navires disponibles,— notre Hotte marchande ayant été réquisitionnée par tes autorités impériales, comme chacun sait.M.Pugsley avait son mot à dire là-dessus.Sans doute, dit-il nous savons bien que notre Hotte marchande n’existe plus, mais pourquoi Je gouvernement ne travaille-t-il pas à l’augmenter, en encourageant l’industrie de la construction des na-\ircs ?Et pourquoi n'a-t-il pas reconstruit l’entrepôt à grains incendié à Saint-Jean, s’il ne sait où placer le blé, en attendant le retour de nos navires ?Questions embarrassantes, au point que M.Graham a voulu donner au gouvernement une demi-heure de réflexion, en proposant de passer pendant ce temps à l’étude des estimés relatifs à l’ile du Princc-Hikunard.Mais comme on pouvait s y attendre la demi-heure s’est prolongée Jusqu'à la lin de la soirée.Certains indices portent à croire à line semaine phftot tranquille et dépourvue de débats retentissants.Entre temps, la Commission royale Meredith-lîufF commencera, mercredi, à se mettre à t'oeuvre.Ses premières séances, cependant, seront purement préliminaires.Le fait est qu’il y aura assez d'avocats là-dedans pour que les dits préliminaires durent an moins le temps d'un moyen procès.Ernest BILODEAU.Notre abonnement spécial Avez-vous pensé à faire adresser un abonnement spécial à l’édition quotidienne du “Devoir” à un de vos amis, jusqu’au 1 juin prochain?Des centaines de nos lecteurs l’ont fait.Notre journal continue, pour le reste de la semaine, d’offrir cet abonnement spécial, pour l’extérieur de Montréal, par la poste, à 50 sous, strictement payables d’avance.Toutes sortes d’événements importants vont se dérouler d’ici au 1 juin: chez nous, fin de la session fédérale, à Ottawa, législation spéciale pour venir en aide au “Grand-Tronc-Pacifique” et au “Nord-Canadien”, nouveaux développements dans la question franco-ontarienne, enquête sur les accusations portées par M.Kyte contre le ministre de la Milice, élections du 22 mai à la Législature de Québec, et le reste; à l’étranger, rupture possible des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et l’Allemagne, discussion probable d'une loi de conscription générale, en Grande-Bretagne, soulèvements locaux en Irlande, etc.Le "Devoir” est des mieux situés pour donner des renseignements exacts sur tous ces sujets, à ses lecteurs et à ses abonnés.11 n’est inféodé à aucun parti politique, il suivra par te détail chacun de ces sujets et commentera impartialement tous ces événements.Adressez-nous au plus tôt les noms de vos amis auxquels vous voulez que nous envoyions notre journal d’ici au 1 juin.BLOC - NOTES Du français Une maison importante de Montréal, qui fait des affaires dans l’Ontario avec les Canadiens-français, a reçu de marchands franco-ontariens un mémoire lui disant que, dorénavant, elle devrait employer le français pour correspondre avec eux et que toute sa papeterie dont elle se servirait dans ses relations avec eux, devrait être 'à entêtes français, sans quoi force leur serait de s’adresser ailleurs, à une maison qui donnerait justice â leur langue.Tout de suite, cette maison s’est rendue à cette demande; elle a fait remarquer à ses correspondants ¦d’Ontario qu’elle fait ses affaires en français avec ses clients cana-diens-français du Québec et que si elle n’en a pas fait autant jusqu’ici avec ses clients franco-ontariens, c'est que ceux-ci ne le lui avaient jamais demandé, Elle a gardé sa clientèle franco ontarienne ; et les deux se trouvent mieux de l’état de choses actuel.Comme quoi, souvent, pour avoir du français, M suffit de le demander! Une grève ?Les journaux de ce matin rapportent que les négociations entre les propriétaires de houillères américaines d’où Ton extrait Tanthracite et les mineurs employés à ce travail sont rompues, et qu’une grève mettant en disponibilité 170,000 mineurs peut éclater d’ici quelques heures.Tout TEst du Canada s alimente à ces mines, pour le chauffage domestique.Cela signifie donc que ‘s’il y a grève, le prix du combustible, déjà assez éleve, pourtant, va monter encore.Et si finalement mineurs et patrons s’entendent, ce sera sur le dos du consommateur, qui paiera le prix des concessions consentir*! par les patrons.Le pauvre consommateur, la guerre le charge pourtant assez, depuis plusieurs mois! L’hôpital Notre-Dame Les propriétaires dm champ de courses de Dorvol viennent de promettre à l’hôpital Notre-Dame une part des recettes qu’ils feront à leur prochain concours hippique.C.est un geste qui les honore, d autant que l’hôpital Notre-Dame a besoin du concours de toutes les bonnes volontés.Les amrtcurs de courses, en allant à Dnrval, sauront qu'ils contribuent mu maintien d’une bonne oeuvre.Chaque fois que le public s’amuse, il devrait verser quelque chose aux oeuvres de charité.La Grèce et l’Angleterre Un correspondant du Globe a Toronto, au cours d'éloges qu'il décerne à l'Angleterre contemporaine, dans une tribune libre, écrit: “Dans le domaine de l’intelligence, les Anglais dominent, leur littérature le dispute à celle de la Grèce classique.Aucun pays moderne ne peut montrer chez elle quelqu'un qui égale Newton ou Shakespeare.” Ce correspondant va un peu loin.Molière, Corneille, Racine ont une réputation qui vaut celle de Shakespeare, — et il n'y a pas de polémique quant à leur existence réelle.Il y n eu aussi en France des savants qui valent bien Newton.Le vrai, c'est que l’Angleterre a, comme d'autres pays, scs gloires littéraires et seientifiquci, ses grands philosophes et ses maîtres historiens.Mais ta France, l'Italie, l'Espagne, l’Allemagne peuvent leur comparer leurs grands esprits, sans aucune crainte.Et le bonhomme exagère doucement, quand il prétend que l’Angleterre peut le disputer à la Grèce classique, dans le domaine de l’intelligence.Guerre franco-prussienne lie “ Transcript dé Boston, note que, depuis le commencement de la bataille de Verdun, on dirait qu’il s agit d’une nouvelle guerre franco-prussirnne.A Verdun, dit-il, les Allemands luttent contre les Fran- çais seuls, il n’y a là encore ni Anglais, ni Russes.De Vendlun à Paris, il n y a aussi que des Français.Sur le reste du front, dit le “Transcript ”, les Allemands tiennent les Anglais en échec avec des troupes inférieures.Ce journal s étonne menue que les Anglais ne prennent pas Totlensive, s’ils sont sur le front de J Ouest aussi nombreux que le disent leurs journaux.“ En ce moment, concluit-iil, les neutres sont spectateurs d’un conflit qui est presque aussi complètement une guerre franco-allemande que celle de 1870.” Pourtant, l’arrivée de troupes russes assez nombreuses, en I rance, va introduire un nouvel élément dans la bataille de Verdun puisqu il parait que les Russes sé dirigent de ce côte.Une ville avicole Petaluma, en Californie, se spécialise dans l’aviculture.En une amnee seulement, cette petite ville a exporté 132,000,000 d’oeufs et élevé plus d'un million de poulets.11 faut chaque jour 1,200,000 livres d’ali-nients de toute sorte pour les volailles de Petaluma, Une poule y rapporte en moyenne $1 de profit chaque année.Cette petite ville fournit des oeufs à toute la Californie et vient d’en exporter un plein train au gouvernement anglais.On dira après cela qu'il n’y a pas’d'argent a faire dans l’aviculture ! La crise du papier En Bavière, le papier devient .si rare que 1 on retourne à 1 usage des ardoises, que nous connûmes jadis au temps où nous fréquentions Ut petile eçole.Il ne faudra plus ie servir de chiffons de papier pour allumer les feux domestiques.Les plavigraphistes ne devront pas faire de copies à grands espaces et les journaux devront réduire leur format au strict nécessaire, en économisant l’espace donné aux nouvelles.Cette crise du papier se généralise dans tout le (monde.A Pans, les journaux ont convenu de limiter leurs dimensions à quatre pages, grand format.A Londres des journaux ont disparu, vu la difficulté où ils se trouvaient de se procurer du papier à des prix abordables.Au Canada même, les journaux doivent pratiquer l’économie du papier, bien que nous produisions une quantité considérable de pulpe et de pâte à papier.Il est vrai ipie nous alimentons une partie du marché américain et certains grands journaux anglais et français d Europe.Leur argent I/O congrès américain a parlé, il y n quelque temps, de nationaliser' la fabrication de plaques de blindage pour les navires de guerre.La Hcthlccm Steel Company a tout de suite commencé à annoncer dans les journaux américains qu'elle était prête à réduire de $425 à $395 la tonne le coût des plaques blindées, si 1 Etat vouinit la laisser libre de continuer cette fabrication.Elle ajoutairmême qu’elle s’en tiendrait à ce prix de $395 pour les cinq prochaines années.Or la Grande-Bretagne paie aujourd’hui $503 la tonne, et l’Allemagne $490 la tonne, pour cette sorte d’acier.Si la Reth-teem Steel Company est prête à la vendre d’ici cinq ans au prix rie $395 la tonne, à Washington, c’est done qu'elle y trouve encore son profit.Sur quoi un Journal note que cela démontre bien comme les fabricants d'armements exploitent les | Etats.La démarche de la Rethlccm Steel Company auprès de Washington l'établit de manière manifeste.Les nationalistes, longtemps avant la guerre, ont indiqué rette mise en coupe réglée des nations par ces [fabricants qui trouvent leurs bénéfices dans les dépenses insensées que les gouvernants font pour di 04 ,U erre de tout genre.C 'arriver à Wwshingtoi navires de gi qui vient a*u.P— .Justifie les nationalistes d'avo parlé comme ils l’ont fait dans , passé.Ors "visionnaires" ont mer re une fois vu plus clair que bie ries hommes pratiques t G.P.1 Tt LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 26 AVRIL 1916 VOL.VIL — No 97 LETTRES AU “DEVOIR” Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, aTec adresse authentique.Les correspondants anonymes s’é-prignoraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note déSnitivement.LE FRANÇAIS ET L’ANNONCE Monsieur le Directeur, L'intéressante revue bilingue Publicité - Publicity, organe de la Canadian Advertising Agency, discute l’opportunité d'employer le terme français de préférence au mot anglais dans la rédaction des annonces pour la raison que le terme anglais est plus populaire et mieux compris.Il est vrai que la publicité n’est pas une oeuvre d’éducation — dans l'esprit de ceux qui la font — mais cela n'empêche pas que de fait les annonces ont un incroyable effet sur le langage populaire.Les néologismes commerciaux nécessités par les inventions et les améliorations constantes passent chez le peuple par la voie de l’annonce.S’il s’agit d’une nouveauté, pourquoi ne pas choisir un bon mot français, bien dans le génie de notre langage ?Pourquoi les Canadiens-français ne favorisent-ils pas leur langue toutes les fois qu’ils peuvent le faire sans nuire à leur commerce?Le financier ne doit pas l’être à outrance; il doit se rappeler qu’il a des compatriotes et une patrie et faire sa part pour le bien commun.Si les articles annoncés ne sont pas d’invention américaine et s’ils ont un équivalent français, pourquoi ne pas prendre le mot français?Je donne comme exemple ; mop.sweater, toaster, rug.Si l’annonce est illustrée, le mot anglais n’est pas du lout nécessaire, car la gravure parle aux yeux.Il suffira de mettre: vadrouille, chandail, grille-pain, carpette.Tout le monde comprendra.S’il n’y a pas de gravure, on pourra ajouter entre parenthèses, en lettres moins voyantes, le mot anglais : VADROUILLE (mop).CHANDAIL (sweater).GRILLE-PAIN (toaster).CARPETTE (rug).On prétend que cela augmentera les frais d’annonce.Pas d'une façon appréciable.Si le même mot est ré-pêtê plusieurs fois, il ne sera pas nécessaire de répéter te mot explicatif, Après quelques annonces, le mol français sera devenu populaire et le mot anglais sera superflu.L’imprimeur ou le peintre faisant la chose à l’entreprise, ne prendront certainement pas an sou de plus pour la typographie ou le lettrage du mot anglais.De sorte qu'il serait difficile d’expliquer comment le budget d’annonce d’une maison serait grevé à cause de cela.Contrairement à ce que dit la Publicité, je crois que cela ajoutera à la clarté du texte.Supposons que tons les Canadiens-français comprennent le mot anglais, on n’en peut dire de même des étrangers de langue française qui liront ces annonces.Ils ne comprendront pas le mot anglais.En mettant les deux mots, on atteint deux catégories différentes de personnes.Si par là on enlève un peu d attraction au texte, d’un autre coté on tire ioeil et on attire beaucoup plus l’attention à cause de la nouveauté de la chose et aussi parce qu'on a appris à nos lecteurs des mots qu’ils ignoraient.Combien sont nombreuses les personnes qui ont constamment dans l'esprit un point d’interrogation : —Comment sc dit donc cela français ?En ces jours de lutte, il y a mouvement général en faveur l’assainissement de notre tangue de nos sentiments.On porte plus d’intérêt au français, on est friand du terme propre, du mot précis.Le client sera heureux d'apprendre des mots nouveaux sans se déranger, sans avoir à fouiller le dictionnaire, ce que tant de gens négligent de faire.Il sc dira que le vendeur a le souci et le respect de sa langue qu’il propage et à laquelle il tient.•lu fond de sa mémoire, il conservera le nom du vendeur ainsi que celui de l'article annoncé pour Tacheter au moment propice.Il pensera à tout cela, alors qu'une annonce ordinaire avec les mots sweater, toaster, mop, rug, n’aurait attiré ni son oeil ni son attention.Je n'en veux d autre exemple que le fait suivant : Un jour, un zélé de la cause dit français rencontre un de ses amis tapissier et meublier.—Quand vas-tu finir, lui dit-il, d'annoncer des rugs dans les journaux ?Parle-nous donc de linoleums, de carpelles, de moquettes, de descentes de lit, de devants de foyer, de devants de lavabo, mais de grâces, purge donc les annonces du mol rug 1 Quelque temps après, les deux amis sc rencontrent.—Merci, dit le tapissier, de ton bon conseil.Je n‘ai jamais vendu autant de rugs que depuis que j’annonce des linoléums, des carpettes, des moquettes, des descentes de lit, des devants de foyer et des devants de lavabo.LES ELECTIONS M.MITCHELL EST CHOISI UN DISCOURS DE M.GAULT LE TRESORIER PROVINCIAL EST L'ASSOCIATION CONSERVATRICE DE NOUVEAU CANDIDAT DANS RICHMOND.— M.ARTHUR TRAHAN HRIGUE LES SUFFRAGES DANS NICOLET ET M.H.A.FORTIER, DANS LABELLE.en un de et Sherbrooke, 26.— M.Waller J.Mitchell est ic premier membre du cabinet Gouin à qui la candidature est offerte par une convention.Les libéraux du comté de Richmond l’ont choisi à l’unanimité, hier après midi, comme leur candidat.Deux noms furent proposés à la convention^celui du ministre et celui du Dr Amyot, d’Asbestos.Un premier scrutin donna 65 votes à M.Mitchell et 5 votes à l’autre concurrent.Le Dr Amyot retira sa candidature pour que le choix de la convention fût unanime.M.J.McMorin présidait la réunion.Une assemblée publique a été tenue après la convention dans la salle de l’holel de ville de Richmond.Le maire Hudon et M.Mc-Morin présidaient conjointement.Assistaient M.Mitchell, MAI.E.W.Tobin, député de Richmond, à Ottawa; L.1.Gauthier, député, F.N.McCrae, député de Sherbrooke, J.Biron, de Stokes, et le Dr Amyot, d’Asbestos.M.Mitchell, dans son discours, a rappelé le programme de sir Limier Gouin en 1905, programme qui a été scrupuleusement suivi.Toutes les promesses faites par le premier ministre ont été remplies.Il a comparé ‘l’administration progressive” de sir Lomer Gouin avec le programme de M.Cousineaq: “mettre Gouin dehors”.Les électeurs de Québec ne sauraient se contenter d'un tel programme.Sir LoWér Gouin a donné une bonne et honnête administration à la province depuis onze ans.Un changement de gouvernement changerait absolument l’administration.Le ministre rappelle comment le gouvernement Gouin, durant son terme d’office, a eu des surplus s’élevant jusqu’à six millions et quart et il fait une mention spéciale du surplus de $194,ÜOÜ de l’an dernier, alo s que la plupart des provinces du Canada avaient des déficits.Il relève dans le discours prononcé par M.Cousineau à Sherbrooke, celle partie où il déclare que la province a eu un surplus à cause des droits de $500,000 perçus sur la succession de lo.nl Stratcho-na.C’est grâce au parti libéral, répond M.Mitchell, si nous avons dans cette province une loi qui nous permet de prélever de tels droits sur la succession d’un homme qui a amassé une fortune incalculable à même les ressources du pays.M.Mitchell dit que si Québec a eu un surplus, c’est parce que le gouvernement Gouin a surveillé la perception des revenus, parce qu’il a soigneusement mis en pratique le principe de borner *>es dépenses à ses revenus.D’après M.Cousineau, le gouvernement, depuis 1904,* eu un revenu de $103,000,000.Il est absolument dans l’erreur, dit M.Mitchell, car le revenu annuel de la province, provenant de toutes Sources, depuis 1904, a été de $66,000,000.Le trésorier provincial vante la politique des bons chemins, adoptée par le gouvernement Gouin.L’argent dépensé pour ces travaux, l’a été pour le bien de la province.Les améliorations aux roules onl été avantageuses à toutes les classes et spécialement à la classe agricole.Jusqu’ici, le gouvernement Gouin a construit plus de 170 milles de chemins macadamisés ou gravelés.M.Mitchell parle aussi de ce qu’a fait le gouvernement Gouin pour l’éducation, l’agriculture, etc.Sir Lomer Gouin, dit-41, a placé la province de Québec sur le piédestal auquel elle a droit comme la première province du Canada.Plusieurs autres nratefirs ont porté la parole.Tous onl fait l’éloge de Al.Gouin, du parti libéral et de AI.Mitchell.AI.J.J.Gauthier.député de Saint-Hyacinthe, a souligné le goMe de la majorité française de Richmond qui s’unit à la minorité anglaise pour choisir un candidat anglais.SAINT-LAURENT TIENT UNE ASSEMBLEE, A LA SALLE AUDITORIUM.— M.GAULT ET PLUSIEURS ISRAELITES PARLENT.—DANS VERCHERES.—LA CONVENTION DANS ÜORION.Etienne BLANCHARD, p.s.s.DANS LABEUIÆ Papinenuville, 26.— Plus de deux j cents délégués ont assisté à la con-; vention libérale du comté de Label -! le, lenue dans l’hôtel municipal de Papineau, sous la présidence de M.j H.Aïercier, ministre de la Colonisa-; tion.AI.H.A.Fortier, avocat, dé; ; pulé sortanl de charge, a été choisi ! unanimement par la convention.’Une assemblée publique a été lenje ! aussitôt après la convention.DANS NICOLET Nicolet, 26 — Le choix de la convention libérale tenue hier, dans j Nicole!, est tombé sur M.Arthur Trahan, qui représentait déjà ce I comté.Plus de trois cents délégués ! assistaient à la convention et tous I ont été unanimes dans leur choix.I La convention était présidée par M.i Allard, conseiller législatif, et M.J.I A.Lavoie, président nie i’Assoola-Ition libérale du comté.Plusieurs discours ont été prononcés.DANS DEUX-MONTAGNES M.Adélard Fortier, choisi par la convention libérale pour être candidat tlans Deux-Montagnes, a demandé un délai de quelques jours avant de donner sa réponse.M.Fortier a reçu une délégation des Deux-Montagnes, hier, au bureau de M.Lélourneau.Sir Lomer Gouin et M.J.Décane assistaient.Une assemblée conservatrice a été tenue, hier ,soir, dans la salle Auditorium, sous les auspices die l’association - Conservatrice Saint-Laurent.Les orateurs se sont déclarés absolument satisfaits du travail de M.Cousineau.Aucun candidat conservateur n’a encore été choisi pour Saint-Laurent ; tous les conservateurs s’uniront pour élire te candidat qui sera choisi par la convention.La plupart des orateurs ont déclaré que le pays n’avait pas besoin d’élections, mais que le parti conservateur est prêt à faire la lutte.Un changement de gouvernement est absolument nécessaire à la bonne administration de la province.L’idéal serait de voir prévaloir les principes britanniques à la législature et pour arriver à ce but il faudrait que .la représentation anglaise soit plus forte.Faisons remarquer que tous les orateurs étaient anglais ou israélites.Al.Bernard Rose présidait.AL C.Ernest Gault, ancien député de Saint-George et de nouveau candidat dans cette division, regrette que les élections aient lieu maintenant.Personne n’a le temps de s’occuper d’élection alors que tout l’in-tédêt est pris pour la guerre.La guerre prend tout l’intérêt des citoyens dans les villes et dans les campagnes, le mauvais état des chemins rend la vie du candidat insupportable.La cause conservatrice en souffrira.M.Gault parle de la commission royale cpii a été demandée en certains quartiers ; M.Gault pense qu’une commission nommée indépendamment trouverait un bien plus grand nombre de choses louches.Il parle de la construction de la prison de Bordeaux et du barrage du Saint-Maurice.Peut-on s’imaginer, dit-il, ce que coûtera cc barrage lorsqu'il sera terminé, si l’on considère que le coût de la prison d’abord fixé à $750,000, s'est élevé graduellement jusqu’à quatre millions ?Le premier prix fixé pour le barrage était de $1,425,000 ; ce travail comprenait la construction d’un chemin de fer de quarante milles et (un barrage die 1,110 pieds de long par 70 à 100 pieds de haut.La politique conservatrice au sujet des pouvoirs d’eau est d’arriver à quelque arrangement pour que les fermiers puissent obtenir l’énergie et l’éclairage électrique à meilleur compte.Dans ces conditions, le fermier ne serait jamais porté à abandonner sa ferme.La production serait consi-dérblement augmentée et par le fail même le coût de la vie serait diminué dans les mêmes proportions.Il expose la politique du gouvernement conservateur de l’Ontario à ce sujet.Un gouvernement qui a été onze ans au pouvoir, dit M.Gault, et c’est le cas du gouvernement libéral de M.Gouin doit disparaître.M.Bernard Rose a prononcé un long discours : Il porte M.Cousineau aux nues pour son attitude au sujet du bill Galipeault.M.Rose a découvert que l’attitude du chef de l’opposition élait la seule attitude raisonnable et équitable pour tous.Ont aussi prononcé des discours MAI.J, Lande, L.E.Curran, A.H.AA’oifc, etc.DANS VERCHERES.La convention conservatrice dans Verehères a choisi AL Victor l’a-quelte.avocat, comme candidat.M.Paquette réside à Varennes.Le nom de M.Julien Beaudry, cultivateur de Saint-AIarc, comme nationaliste, a aussi été soumis à la convention.M.J.H.Rainville, député de Chnmbly-Verchères à Otlawa, a dirigé le choix de la convention.DANS MONTREAL-HORION.M.L.N.Cadieux de Courville, candidat à la législature provinciale dans Montréal-Dorion, convoque les électeurs libéraux de cette division, à une assemblée qui aura lieu ce soir dans la salle de l’académie Saint-Joseph, pour protester contre le choix des délégués fait par le comité composé des amis de M.Georges Mayraud, et à sa demande à une assemblée qui a eu lieu le mercredi soir, 19 avril, à salle Mont-Royal.AL île Courville prétend que le délégués ont été choisis parmi les seuls amis de M.Mayrand et qu ne représentent que la minorité de électeurs libéraux.la ils s $25 ET PLUS Non» Tendon* doo oortlflroU-or, rop-pnrtont ( p.c.not d’InUrtt, pnvnbit» ton* Im triHo tnnU, H rtchoUblro n'Impert* quand oprta un on, moyen nent ¦?!* d* SI jour».Cee pler»-mente b .courte Icnéence.adre, commode*, nétoclehle* et protiteblce.¦onl perfeltement perentle par le MARCH TRUST COMPANY II! B.-JACQUES ¦te ennl*.Actif, plut 4» It.lII.III 1 M.NAP.TURCOT M.Turcot, candinlat ministériel dans Laurier, continue sa campagne.Il a tenu une assemblée hier soir dans la salle dm marché Saint-Jenn-Baptiste.M.Turcot a fait un long éloge du gouvernement Gouin.DANS LE DISTRICT DE QUEBEC Quebec, 26 — Le Dr Alfred-Valè* re Roy, de Lévis, a été choisi par la convention libérale comme candidat dans le comté de Lévis.La convention a eu lieu hier à Saint-Ho-imiald.Quatre noms élaienl proposés à la convention, mais les trois autres retirèrent leur candidature.DANS QUEBEC-CENTRE Les principaux organisateurs libéraux de Québec-Centre se sont réunis hier après-midi pour jeter les bases de l'organisation liberale dans la division.M.L.A.Cannon, choisi comme candidat, a adressé quelques mots à rassemblée.On a aussi travailleé à l'organisation des comités pour chacune des 23 eir conscriptions électorales de la division.DANS MONTH E A L- S AINT-GEORGES L’Association du bon gouverne ment des quartiers Saint-André, ! Saint-Georges.Saint-Joseph, Sainte | Anne, a tenu une assemblée hier soir, et a décidé l'offrir In candidature à M.John Malone, dans Sain te-Anne, contre M.Denis Tnnsev, I candidat conservateur.On a aussi décidé de demander au major G W.Stephen» de revenir à Moniréa cl de se présenter dans Saint Georges contre M.C.Ernest Gault, candidal conservateur.Le club libéral Saint-Antoine s’est , aussi réuni hier soir.M a choisi les ] mêmes candidats que l'Association | du bon gouvernement.CHOSES MUNICIPALES MONTREAL ENTUTELLE M.VILLENEUVE SUGGERE L’ABOLITION DES ECHEVINS ET DES COMMISSAIRES ET LA NOMINATION D’UNE COMMISSION POUR RETABLIR LES FINANCES DE LA VILLE.—L’EMPRUNT EST VOTE.C CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D'AFFAIRES j Le rapport sur le budget supplémentaire est voté.La Ville pourra maintenant voir aux travaux les plus urgents el au nettoyage de ses rues.Comme ce rapport venait en lèie de l’ordre du jour, dès le début de la séanee, Déiehevin Larivière se lève.—Je désire rétablir certains faits, dit-il.Si les échevins se sont opposés à l’augmentation de la taxe foncière, ce n’est pas par crainte de l’opinion mats plutôt par pitié et dans le seul intérêt public; la valeur de la propriété ayant été majorée depuis quelques années, nous avons trouvé exorbitant d'ajouter encore au fardeau des taxes.Cependant,je comprends l’impasse dans laquelle se trouve a ville.Nous comprenons tous qu’il n’existe pas d’autre alternative de combler le déficit; que, entre temps, le rouage administratif est pratiquement paralysé ; et c’est pour cette raison que je propose l’adoption du rapport des commissaires espérant que la majorité de mes collègues m’approuvera.—J’appuie cette proposition dit l’èchevin Boyd.Et je m’explique.Je suis opposé à toute imposition de nouvelles taxes.C’est donc avec regret que je me vois obligé de voter le rapport sur le budget supplémentaire.J’avertis les commissaires qu’ils devront désormais chercher les moyens de balancer les revenus et les dépenses.M.VILLENEUVE EXPOSE LA SITUATION —Si je prends la parole, dit à son tour M.Villeneuve, c’est afin d’exposer aussi clairement que possible dans quelle position la ville se trouve présentement.Je vous avouerai quelle n’a pas changée depuis 1908, les dépenses excèdent encore les revenus.En 1908, lorsque je me présentai comme candidat à l’échevinage dans le quartier Saint-Jean-iBaptis-te, je préconisai une échelle de salaires raisonnables, c’est-à-dire la réorganisation du service civil municipal.Si ma suggestion eût été mise en pratique, la ville ne se ¦trouverait pas dans l’impasse où elle est rnaintenan: ; les salaires ne représentaient alors que la somme de $1,000,000, aujourd’hui cette dernière est de $4,500,000.Je disais en 1908 : “Je me présente devant vous avec des principes arrêtés sur les questions municipales.On ne peut nier que notre ville est mal administrée, surtout parce que notre système est défectueux- ^ faut un changement radical à l’hôtel de ville, et je suis an faveur d’un bureau de commissaires.Il faut nécessairement mettre fin au système de patronage qui ruine notre administration.Les échevins n’ont qu’un souci, celui de se faire réélire ; c’est le seuil motif qui guide leur vote.Avec un bureau de commissaires, vous ne verrez pas le gaspillage scandaleux de l’argent public, ce ne sera plus la lutte d'un quartier contre un autre, mais nous aurons une administration plus juste pour tout le monde.Il nous faut un gouvernement d’affaires.” —N’est-ce pas le bureau des commissaires, fait remancruer le leader, qui a porté les salaires à $4,500,-000 ?Lorsque je demandai un bureau des commissaires en 1908, rétorque M.Villeneuve, j’entendais un bureau dont le but aurait été de contrôler les échevins et non de se aisser contrôler par eux.Faisons maintenant une brève revue des dépenses que la ville encourt chaque année et qu’elle pourrait s’exempter.Je rappellerai d’abord un fait dont j’ai été témoin, où la ville a acheté lie la pierre d’entremetteurs qui n’en possédaient pas une livre, et cela, après avoir refusé les offres plus avantageuses de propriétaires de carrières.Je rappellerai ensuite les dépenses folles que fait la ville au chapitre des automobiles.A New-York, or sc contente de Ford et de Chevrolet ; ici, nos administrateurs ont besoin de machines somptueuses.Et la gazolinc ?La ville en a acheté l’an dernier 100.000 gallons au prix global de $14,000.Cette année, à cause de l'entêtement des fonctionnaires qui voulaient certaines huiles plutôt que d'autres, on n’a pas passé de contrat et le prix de l’huile, qui était déjà élevé, a augmenté de cent pour cent.Pour co qui concerne la confection des travaux de pavage, on voit que la ville de Toronto, par exemple.paie pour ses pavages en asphalte $2.18 par verge carrée, avec une garantie et l’entretien pour dix années, alors que Montréal en 1915, a payé $2.33 ta verge, sans garantie ni entretien, et, en 1914, $2.50.Le pavage de la rue Notre-Dame, dans le quartier Mercier, va coûter $300,0(H), Or, on y a fait entrer de la pierre d’une qualité inférieure, qui se désagrégera rapidement.Prenons ¦Maintenant les travaux de l’aqueduc, il va en coûter $1,-500,000 nu $2.000.000 pour exécuter les plans.La vérilé vraie, c’est que la ville ne sait pas où elle en est rendue avec ces travaux de l’aqueduc.NOUVEAU DEFICIT A L’HORIZON Ma conviction est clone que te budget de 1917 se soldera par un nouveau déficit.Il est bon de dire aux commissaires d'économiser, mais encore fuul-il commencer.En février dernier, J’envoyais au conseil une lettre dont je vous lirai les passages suivants : “Pour rétablir les finances de la ville, je suggérerais que la loi qui imposait le coût des pavages aux propriétaires soit partiellement remise en vigucsir mais toutefois rétroactive, afin qu'ils soient tous sur un pied d éganté.Je suis informé que Montreal .a dépens*) euviroq AVOCATS Tél.Main 4S71, 457».J.P.BELAIR AVOCAT — PROCUREUR CHAMBRE 411 EDIFICE BANQUE D’EPARGNE 180 ST-JACQUES.Rurfaudusoir: St-E u stac h e.__ Casrer postal 356.— Adresse télégraphique, “Nahac, Montréal'*.Tél.Main 1250-1251.Codes : Uebers, West.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Edifice Transportation — Rue Saint-Jacquea LAMOTHE, GADBOIS et NANTEL, avocats, édifice Banque de Québec, 11 place d’Armes, Monlréal.Téléphone Main 3215.J.C.Lamothe, LL.D., C.R., Emilien Gadbois, LL.L., J.Maréchal Nantel, B.C.L._^ ______ MORGAN et LAVERY AVOCATS — PROCUREURS Suite €20.Edifice Transportation.120 S.-Jacques.Tél.Bell Main 2670.Câble, Eadmor.E.A.D.Morgan.Saluste Lavery, B.C.L.M.Lavery a son bureau du soir î 1 St- Thomas, Longueufl.ROMUALD ROY AVOCAT 83, Craig Ouest.— Chambre 525 Tél.Main 966.MONTREAL.Tél.Main 3264.S.-Louis* 4207.HERVE ROCH, B.A., U.L AVOCAT Société légale.Baril et Roch.61* rue S.-Gabriel, Montréal.Domicile : Eat 13S9.ANATOLE VANIER, B.A.LL.B.AVOCAT Tél.Main 213.— Bureau 53, Résidence : 180 Jeanne-Mance.Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT *7, rue S.-Jacques.— Bureau 76.Tél.Main 2632.NOTAIRES BELANGER et BELANGER, (Léun-dre et Adrien), 30 Saint-Jacques.Main 1859.Résidence, 240 tion.Prêts sur hypothèque, achats de créances._______________-,_ TEL.S-LOUIS 504.$12,000,000 en pavages permanents.Eh bien! que l’on charge ces pavages au prix uniforme de $1.50 la verge (qui est environ la moitié du coût), payable en 20 au lieu de 10 ans, avec intérêt à 5 pour cent.“Le montant à être ainsi chargé au propriétaire (sa quote part pour la-moitié de la rue) est bien minime.Pour un lot de 25 pieds de front, situé sur une rue de 60 pieds de largeur, et d'une surface pavée de 40 pieds, cela ne représente que $72.50 (55 verges à $1.50).Ce montant réparti en 20 paiements de $3.60 par année avec d’intérêt de 5 pour cent $3.62, ne s’élève 'qu’à $7.22, lequel diminue graduellement chaque année.“Pour les pavages à être faits à l’avenir, ils seront aussi chargés au même prix uniforme de $1.50 la verge, payable en 20 au lieu de 10 ans, avec intérêt de 5 pour cent.Les immeubles maintenant exempts de taxe se trouveraient ainsi à contribuer leur part de ces travaux, faits et à faire, ce qui ne serait d’ailleurs que juste.“Si vous adoptiez ce plan, qui serait, je_ le crois, accepté par les propriétaires de préférence à l’augmentation de la taxe, vous placeriez les finances de la ville sur une base solide et permanente, sans toutefois beaucoup obérer les contribuables, et graduellement la dette sera diminuée d’environ $6,000,000.De plus, par ce système, il n’y aurait que les propriétaires d’ini-meubles situés dans les rues où sc feront ces pavages permanents, et qui en bénéficient, qui y contribueront, et toutes nos rues pourront alors être pavées dans un avenir très rapproché.Pair l’augmentation de la taxe, vous vous trouveriez à faire payer également les propriétaires d’immeubles situés dans des quartiers où la ville (étant données les conditions actuelles), ne fera peut-être pas d’ici à 10 ou 20 ans de pavages permanents, et cela ne serait certainement pas juste.“ La propriété est maintenant évaluée à sa pleine valeur, dans bien des cas à plus qu’elle ne vaut, et l’augmentation projetée de la taxe ne donnera pas les résultats que l’on en attend, car la valeur de la propriété, qui est généralement basée sur les loyers, diminue au lieu d'augmenter.11 faudra que la ville en baisse l’évaluation, et personne ne peut dire combien d’années cet état de choses durera.La baisse des loyers amène nécessairement une diminution dans le revenu prélevé par la taxe de l’eau, et il faut aussi prévoir à combler cette jierte.“ La charte pourrait être aussi amendée de façon à charger aux propriétés exemptées leur proportion du ooùt des servicès du feu, de la police, de l’éclairage et de l’incinération, ce dont ciliés bénéficient.” “ Permettez-moi de vous dire, en terminant, que la -situation financière de la viRe est telle, puisque nous avons la certitude que nous serons obligés de faire un plus grand emprunt en 1917 et que notre position sera partant pire qu'elle ne l'est actuellement.(pie je suggérerais aux contribuables de Montréal de faire parvenir une requête au premier ministre provincial, lui demandant de convoquer une session spéciale de la législature, en septembre prochain, pour y discuter ta situation liranciere de la ville.Et à ce propos, je suggérerais également que le Conseil et le bureau des commissaire soient abolis et que l’on nomme une commission spéciaOe pour iidmimistrer la ville jusqu’à cc que nos finances soient assises sur des buses solides.la; discours de M.Villeneuve fini, le leader fait connaître sa résolution en faveur de l'adoption du budget, et l'on vote.Le résultat est le suivant : 8 pour, 9 contre.M.Larivière propose immédiatement la irccoiisidération du vote.Cette motion est adoptée.Et l’on vote de nouveau.Cette fois, le résultat est de H) à 7 : A.-H.Barrette NOTAIRE 70rue RachelJEst* Montreal RESIDENCE, MONTREAL-EST.Tél.Pointe-ttUX-Tremhle* 29.J.-EMERY CODERRE NOTAIRE Etnde, 90 rue Saint-Jacque».EDIFICE VERSAILLES.Tél.Mmni 1123.ELZEAR ROY NOTAIRE Prêts sur hypothèques.Achats de créances et autres.Département spécial pour : Administration de Successions et de propriétés ; collection ; assurances ; placement de fonds ; gérance temporaire d organisations financières ou commerciales.206-209 EDIFICE BANQUE DE QUEBEC.No 11 Place d’Armes, MONTREAL.Tél Main 5762.PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES On demande un médecin à Sainte Cécile de Milton, bonne paroisse dt campagne entre Granby et Saint-Hyacinthe.Il n’y a pas de médecin actuellement.Pour information s’adresser à M.l’abbé Bergeron, curé de la paroisse.ON DEMANDEE—Un commis poui un rayon d'épiceries, un pour les marchandises sèches et un pour le rayon de la mercerie.Les aspirants devront avoir trois ou quatre années d’expérience, être tempérants, de bonne apparence et d'une bonne éducation.Salaire libéral, position permanente.Les aspirants devront mentionner leur âge, expérience et une copie des références.Ün donnera la préférence aux soldats de retour du front.Fournir détails complets el dire quand on pourra venir si accepté.On devra savoir lire couramment l’anglais et le français.S'adresser à Smith & Chappie, Limited, Chapleau, Ont.3 plombiers et poseurs d’appareil de chauffage demandés, s’adresser à 132 rue Knox, le soir et le matin.Tél.Victoria 398.Tél.Main 3336 J.ALBERT SAVIGNAk, NOTAIRE (autrefois do Biron et Savi^nae) Spécialité: Examen de titres, réglement de difficultés cornmeirciales, difficultés de famille, successions; placements de capitaux à taux très avantageux.Prêts aux fabriques et aux commissions scolaires.Bure”u : 99 rne S^’^t-Ja^ques.Edifice Banque Nationale Le soir après 7 heures: 322 Sherbrooke Est.Tél.Est 1643 DOCTEURS Dr N.BOUCHER 541 GRAND-TRONC Tél.: — Victoria 1929.AUSSI, BUREAU, 1491 NOTRE-DAME OUEST, Tél.! — Victoria 1529.SPECIALITES — Maladies des femmes et jeunes filles, obstétriques, accouchements -EST 6734 -—- Docteur A.DESJARDINS Ancien Moniteur de 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VOL.Til.— K» 97 LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI 26 AVRIL 1916 3 L’ACTION MARITIME LES DROITS ’ DESNEUTRES EN REPONSE A UNE NOTE DE WASHINGTON, LONDRES DECLARE QU’ILS NE SONT AUCUNEMENT LESES PAR LE RLOCUS QUI EST D’AILLEURS JURIDIQUEMENT, LICITE.Washington, 26.— La dernière note anglaise en réponse aux protestations des Etats-Unis contre J’intervenlion des Alliés dans le Commerce neutre prétend que les méthodes dont on se plaint sont “juridiquement licites” et que la protection demandée par les neutres s’obtiendrait plutôt par l'adoucissement des nécessités pénibles que par des changements brusques soit dans le principe soit dans l’application d’une politique basée sur des principes de la loi internationale soigneusement adaptée aux conditions de la guerre moderne.La note à laquelle la France prend part, rappelle la nécessité militaire de régler le commerce des neutres voisins de l’Allemagne et jusliüe l'efficacité du blocus niée par la dernière note américaine.On s’attend à une longue correspondance diplomatique sur cette question.La note conclut : “Le gouvernement de Sa Majesté a remaqué avec une sincère satisfaction l’avis, contenu clans les pas-jages concluants de la note américaine, que les Etats-Unis se feraient champions de l’intégrité des droits des neutres.“Le premier acte de cette guerre a été l’invasion injustifiée de la Belgique par l’ennemi qui avait signé le traité par quoi il s’engageait à protéger les neutres.“Le manque d’égards aux droits des neutres se sont depuis étendus à une guerre navale par la destruction de navires marchand; neutres en haute mer sans attention à la vie des personnes embarquées.“Le gouvernement de Sa Majesté accueillera favorablement un groupement des nations neutres sous la direction des Etats-Unis qui exercera une influence effective afin d’empêcher la violation des droits des neutres.Au début, la note suggère que la plainte américaine n’est pas de grande valeur car les chargements interceptés n’étaient pas réellement pour les neutres à qui ils étaient adressés et que l'ennemi a été frus-jtré par des méthodes qui n’avaient 'pas été jusque-là employées par les belligérants.Un rapport de l’amiral sir John Jellicoe, commandant de la flotte, basé sur son expérience de dix-huit -mois de guerre est inclus dans la note.“La différence entre les procédures anglaises et allemandes est que nous avons agi de manière à causer le moins de tort possible aux neutres.Au lieu de couler 1s vaisseaux neutres engagés avec le commerce ennemi tel que l'a fait l’Allemagne, en contravention directe avec ses propres règlements de la cour des prises, nous les examinons, avec le moins d’inconvénients possibles, les envoyant dans le port seulement s'il est nécessaire.” La note discute aussi la question des preuves de la destination de la contrebande.“Le droit d'un belligérant d'in-^fiTcepter la contrebande en route pour l’ennemi”, dit la note, “est fondamental et incontestable et ne devrait pas être restreint à l'interception de la contrebande qui est accompagnée à bord du navire par des preuves suffisantes pour la condamner.Ce qui est essentiel c’est 's.• • .02 109 87 Mount.138 84 08 Bavmond, .116 113 110 Charbonn ier .135 104 .Totaux.581 535 533 S! radian gagne 3 par tics.H; ambler McKenzie • • ?.106 84 91 Fortin.86 96 90 McLean.• • • .88 84 07 Gilbritlc.08 80 99 Fink.• • .117 98 118 Sutherland'.A.C.Pilley.E.Ravel.A.More.T.A.Lee.SECTION OUEST Semi-ready 91 111 81— 283 98 92 128— 318 108 107 107— 322 90 92 92— 283 114 89 87— 290 Totaux.510 491 495—1496 M.A.A.A.Rouge Kaufman.144 110 116— 370 Lemire.108 106 106— 320 McGuaig.92 114 98— 304 Pat on.96 117 103— 319 Eaves.110 127 91— 328 LIGUE AMERICAINE.A Cleveland : Chicago .000200000—2 6 Cleveland .SOOOOlOSx—9 11 Cicotte, Wolfgang, Russell, Benz, Williams et Lynn ; Coumbe et O'Neill.A New-York : Boston .0000021001—4 9 4 New-York .0000010110—3 8 ü Ruth et Thomas; Caldwell et Nu-namaker.Les autres parties ont été remises à cause de la pluie.Totaux.550 574 574—1641 M.A.AA.Rouge gagne 3 parties.Payne Northern No 2 J.Allen.E.Daoust.J.J.Farrell.A.Elliott.J.Kennedy.92 126 95— 313 106 117 114— 337 101 88 87— 276 173 111 100— 393 97 118 95— 310 Totaux.A Fyfe.G.McGowan.G.Morin.B.Brady.P.Heal y.569 560 500—1629 Steele No 2 .94 134 131— 359 104 107 80— 291 117 94 108— 319 126 101 96— 323 105 135 118— 358 Totaux.Brunelle.Campbell.Whihley.Thompson.SUggles.Stcele 332 315 313 339 417 355 339 315 388 380 1777 336 288 330 338 357 281 281 269 277 333 495 442 504 1441 No 3 08 90 94— 282 91 96 118— 305 109 111 109— 332 99 119 108— 326 138 104 110— 361 Totaux.546 571 533—1650 Steele No 2 gagne 2 parties.M.AA.A.Bleu Brown.93 Lcgallais.Gardner.Flower., Perry.93 86— 272 125 94 103— 322 108 110 96— 314 112 1 05 133— 350 125 118 93— 330 Totaux.Ci a rah ut.BlumenthaS.Eorenze.Payne .Sc brooder.Mutin.Totaux.563 520 511—1594 Payne Senators .118 110 137— 365 .102.— 102 .132 113— 245 .105 94 113— 312 .129 109 94— 332 .126 148 105— 379 POSITION DES CLUBS.G.P.Boston.8 4 New'-York .5 4 Détroit.6 5 S.-Louis.5 5 Washington .5 5 Cleveland.5 5 Chicago.6 7 Philadelphie .2 7 PC.667 .556 .545 .500 .500 .500 .462 .222 UNE ASSEMBLEE DU NATIONAL Une assemblée du bureau de direction du National a été tenue hier soir alors qu'il a été décidé de supporter les changements suggérés par le president E.-C.S.-Père.Le Nationall proposera un changement dans les regies du jeu: un joueur commettant délibérément une faute majeure ne pourra être remplacé par un substitut.Le National a préparé une liste de noms de sportsmen bien au courant du sport de la crosse et ces experts seront suggérés comme arbitres pom la saison qui s’ouvrira au mois ne mai.Les personnes suggérées soin les suivantes: Roddy Findlayson, Albert Pigeon, J.-E.-Q.Ledoux et Henri Décarie.La gérance du National engagera probablement Newsy Lalonde cette semaine alors qu'il sera ,(je retour de Cornwaill et la plupart des joueurs qui défendront les couleurs de l’association ranadiennefranvai.se seront présents à la première pratique de la saison qui aura lieu dimanche pro chain au terrain de Maisonneuve.580 593 562—1735 Payne Ssenators gagne 3 parties.Shamrock Waller.Brophy.Griffin., Walsh, .E.Dwane.Totaux.91 80 99— 270 85 93 108— 286 92 83 90— 205 100 93 132— 325 93 104 115— 312 401 453 544—1458 Westmount Y.M.C.A.i Greenaway I Scott.Totaux.555 523 548—1606 Steele No 3 gane 3 parties.Tipperany No 1 Hlsnian.124 111 131— 396 McElligott.129 108 111— 348 Davison.118 145 120— 383 Andrian.131 125 112— 368 Wei nfield.85 106 107— 398 Totaux.587 025 581—1793 Novelty Club laylor.116 102 129- 357 Bercsford.128 102 101— 331 Bloom.1"1 HO 128— 348 Brown.107 107 122— 336 Vott.118 101 112— 331 Totaux.7570 Sll’592—1703 Tipperary No 1 gagne 2 parties.95 90 104— 289 .91 109 111— 311 Viltic.100 117 138— 361 Brown.88 107 86— 281 Rothchild».88 105 85— 278 Totaux.469 528 524—1520 Westmount Y.M.C.A.gagne 2 parties.SECTION EST Cercle Sainl-Pierre Fournier.Provost.Corbin., Merci!.Charron.Totaux.78 86 107— 271 127 112 105— 341 122 98 111— 331 119 133 116— 308 87 88 81— 266 .531 517 520—1568 Payne No 8 Doran.102 105 Ritchie.78 77 Rylance., ., 82 85 Ohssis.tOl 97 Marks.83 89 82— 289 67— 222 89— 266 98— 296 94— 266 Totaux.446 453 440—133» Cercle Saint-Pieere gagne 3 partie».LA BOXE AU GAIETY Ceux qui ont assisté, il -• a environ un an, aux représentations de vues animées du combat \Vtl lard-Johnson, ne voudront pas man quer, octlc semaine, celles du nié morable match WillardsMoran, au l'héâtre Gaiety.Ces dernières vues nous font assister à un spectacle [passionnant au possible, mais dénue de toute cruauté, de toute vulgarité et de toute brutalité.Is- public voit deux puissants adversaires aux prises, il voit deux hommes bien entraînés, el déterminés l’un et Pau Ire à gagner.Comme la chose doit arriver lorsque deux bons hommes sont en présence, le plus gros des deux hommes liât le plus petit.La victoire de Willard, le plus fourni dnble boxeur qui ail paru dans l’a rêne, ne fait de doute pour person ne.Moran se lance presque tou! le temps à l’attaque, mais il s’épuise et en fin de compte, c’est Willard le eolnsxe de 6 pieds 4 pouces, in homme qui pèse plus de 260 livres, qui triomphe.I^-s superbes vues animées, prises par la Champion Sports Exhibition C,o., penndtcnat au publie, de suivre toutes les plia se*, de ee comb art passionnant, tic voir tous les coups et loti» les mou vemenls des deux hommes Avant la rencontre, l’on voit ap paral'rc et défiler sur l’écran les portraits des promoteurs el des grands champion*, du passé: Sullivan, Corhelt, Fitzsimmons.McCoy, etc.Tous les fervents du sport voudront aller voir ces vues, au Gaiety, cette semaine.lanceur Priest furent les dernières acquisitions du gérant Howley.Cadore a été choisi pour lancer dans la joute d’ouverture tandis que Tommy Madden sera derrière 'le bâton.Voici T alignement probable des deux équipes suivant leur ordre au bâton : MONTREAL.Purtell, deuxième but.Moran, voltigeur du centre.Fathers, voltigeur de gauche.Smith, voltigeur de droite.Rossman, premier but.Damrau, troisième but.Wagner, arrêt court.Madden, receveur.Cadore, lanceur.BALTIMORE.Bates, voltigeur de droite.Kopf, deuxième but.Miller, voltigeur du centre.Twombley, voltigeur de gauche.Ness, premier but.Fewster, arrêt court Ritter, troisième but.McAvoy, receveur.Sherman, lanceur.COMMERCE ET FINANCE UN CONSEIL NOUVEAU LA CONSTITUTION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA “ STEEL COMPANY OF CANADA ” A ETE QUELQUE PEU MODIFIEE, A LA REUNION D’HIER.LA MATINEE A LAJB0URSE ELLE A ETE DENUEE D’INTERET ET N’A DONNE LIEU QU’A DES AFFAIRES D’IMPORTANCE MODIQUE.— LA COTE LANGUIT.UN FASCINANT PROGRAMME POUR L’OUVERTURE TEL SERA CELUI QUE DONNERA LA LIGUE DE LA CITE, DIMANCHE, A DELOtRLMiLElR.— LES PLUS CELEBRES LANCEURS ET LES MEILLEURS JOUEURS I>E LA PROVINCE EN LICE.La Ligue de la Cité n’attend pius qu’une belle journée pour faire solennellement l'inauguration de sa saison, dimanche, au parc Delori-mier.La température vraiment estivale, que nous avons depuis quelques jours, a contribué à mettre les semi-professionnels de cette puissante organisation en grande forme, et îe.s amateurs peuvent suivre de près les pratiques des clubs, qui se font ^au parc Lafontaine et à ,a ferme Fief cher (parc Mance).Le programme sera le suivant: 1.30— Aithlétique vs National.3.30— Indien vs Crescent.La machine de Billy Innis com- prendra pratiquement tous les joueurs des Mascottes de l’été dernier.Sa batterie sera probablement Henri Clément et Art.Mullen.Ceux qui connaissent les prouesses passées de Clément, savent que cette étoile esit capable de faire face aux meilleurs clubs de la province.Son record avec le S.-Hyacinthe et le Lascotte est là pour attesler que la réputation de Clément n’est pas surfaite, et tous seront heureux de le retrouver, dimanche, à l’oeuvre, à Delorimier.Le National ne dit pas grand’chose; mais, il ne reste pas inactif, et les portes-couleurs de notre association canadienne-rfrançai-se causeront peut-être une surprise formidable.Les Indiens de Caughnawaga auront Calcolm-iFraser dans la boîte et comme gérant, pour la première fois.Hannaford et CcGrane, qui ont participé à toutes les pratique* du club professionnel .Montréal, ce printemps, à Hackeltstown, et Maiden, de l’Université de Vermont, seront avec les Indiens, et contribueront à rendre cette équipe fort puissante.Le Crescent aura tous les joueurs de* ex-Strachans, et ses lanceurs seront Joe Martin.“Gy" Curtis et Rick.Paquette.T^éo Fish et Smith, un nouveau, recevront les balles de ces exuerts.Ray.Cutter, Oscar Major et Jimmy Granary occuperont le second but, l’arrêt et le .troisième but.Bref, il n’y aura pas un seul point faible dans le* alignements de dimanche.OBSEQUES DU Dr HENRI PREVOST S.Jérôme, 26.— Les funérailles du docteur Henri Prévost, célébrées hier matin dans l’église paroissiale, ont revêtu une solennité et une pompe inaccoutumées.Un nombreux cortège, formé des parents et des amis du défunt, ainsi que des délégués de plusieurs associations, des élèves du collège et du couvent suivait le corbillard, escorté des enfants du “Boy’s Home” de Shawbridge.Le deuil était conduit par MM.Jules Prévost, fils du défunt; Jules-Edouard Prévosf, son frère ; Gaspard Archambault, *on gendre ; Raoul Prévost, son neveu; F.-X.Prévost, de Bainle-Scholastique; Arthur Prévost, Amédée Lamarche, de Montréal; Gédcon Rochon, avoc.it et député; Joseph Prévost, L de G.Prévost, Fernand Prévost, Félix Boisseau, de S .-S auveur, ses cousins ; M.le Dr L.-E.Lortier, de Montréal ; M1M.Oscar Mathieu, Eugène Mathieu, Henri Mathieu -t Alexandre Bro*.sard, ses beaux-frè-res.La messe de “Requiem” fut célébrée par M.l’abbé Caron, vicairci assisté des abbés Brien et Caron, et un Choeur .puissant exécuta la messe harmonisée des morts.Au cimetière, M.le curé de la Durantaye donna l’absoute.ASSAILLI PAR DES INCONNUS Adolphe Maiiro, 37 ans, domicilié ah No 82 rue Sa n gurnet, s’est présenté à l’hôpital Général, hier soir, perdant son saing par quatre blessures.Il dit qu’il était assis -sur les marches du No 79 nue S.-Dominique lorsque survinrent quatre Polo nais.Ils étaient en discussion et l’un d’eux se jeta soudainement sur lui armé d’un couteau.Mario a informé la police aussitôt que ses blessures furent pansées.Quoique très faible, il a refusé de rester à l’hôpital.FIANÇAILLES On annonce les fiançailles de Mlle Elisabeth Labrie, de Lowèll, Mass., avec (M.le docteur Armand Tanguav, de Bedford, Qué.* •* * On annonce les fiançailles de Mlle Louise Bourdon, fille du Dr J.-H.Bourdon, de la rue Saint-Denis, avec le lieutenant Raymond Bas-tien, fils de M.François-de-Salles Bastien, C.R.Hamilton, 26.—Bien que nul dividende n’ait été déclaré, il va sans dire, à l’assemblée générale ordinaire des actionnaires de la ” Steel Company of Canada ”, tenue ici, hier, jamais réunion de porteurs d’actions ne s’est ouverte sous de meilleures auspices.Le président C.S.Wilcox occupait le fauteuil et son discours a été souventes fois applaudi.M.Wilcox a effleuré la question d’une disïribution de bénéfices aux actions ordinaires, avec discrétion, donnant à entendre que ce problème serait solutionné par le nouveau Conseil d'administration.Toutefois, dit-il, le Conseil se rend compte des droits des actionnaires de participer dans la.répartition des profits de la société, mais il n’a aas cru sage d'effectuer une distribution avant d'avoir l’assurance de l:a continuation d'une telle prospérité.M.A.J.Brown, C.R., de Montréal, a été appelé au Conseil.Le Conseil d’administration, pour le prochain exercice financier, est formé des personnes suivantes : Charles W.Alexander, de Providence, R.I., Cyrus A.Birge, de Hamilton ; A.J- Brown, de Montréal ; Lloyd Harris, de Brantford ; Robert Hobson, de Hamilton ; W.D.Matthews, de Toronto ; Ross H.McMaster, de Montréal ; John MiJne, de Hamilton ; .sir Edmund B.Osler, M.P., de Toronto ; F.H.Whitton, de Hamilton ; C.S.Wilcox, de Hamilton.M.William Southam a annocé sa démission et M.Brown lui a succédé.Ultérieurement à l’assemblée des actionnaires, le Conseil s’est réuni et s’est donné le bureau ci-après : C.S.Wilcox, président du Conseil d’administration ; Robert Hobson, président de la compagnie ; C.A.Birge, vice-président ; F.H.Whitton, garant général ; Ross H.McMaster, sous-gérant général ; H.H.Champ, secrétaire-trésorier ; C.F.Whitton, sous-secrétaire ; et H.S.Alexander, sous-trésorier.II ne se fait presque rien à la Bourse de Montréal: en dehors de quelques transactions opérées en* “Sieel of Canada”, le marché local officiel des valeurs mobilières est nul.Le discours qu’a prononcé hier à Hamilton le président de la “Steel Company of Canada” a été comme une douche d’eau froide sur les espérances en ébulition ayant trait à une distribution prochaine de bénéfices.Il est à croire, c’est du moins ce qui ressort des paroles de M.Wilcox, qu’il s'écoulera quelques mois encore avant qu’un dividende ne so.it déclaré.Bien que le nombre des titres échangés soit sensiblement moindre, le “Steel of Canada”, comme nous le donnons à entendre plus haut, de-meure le favori de notre plaoe, mais son cours paraît stationnaire, momentanément du moins; on peut même dire qu’il tend à décroître.Après avoir oscillé entre 58 et 57 3-4, celle valeur est parvenue à 58 1-8, pour se ramener à 58, vers midi.u Les autres opérations n’ont pour^ ainsi dire comporté que des fractions de lot, ce qui ne dénote pas une activité fébrile, et la cote fait généralement preuve d'indécision, fendant légèrement à fléchir.Toutefois, l’“Iron” passe à 50 3-4; le “Smelters” fait 151 1-4; le “C.Cernent” demeure à 61 et demi; le “Scotia” ne varie pas, à 105; et 10 parts d’“Ontario Steel” changent de mains à raison de 37 1-2.Le “Penmans” baisse à 61, le ‘^Canadian Car” est à 70 3-4 et le “Dom.Textile” fait 83, pour une fractron de lot.BOURSE DE MONTREAL Conn fcornT* par la malaon Fortier, Beanvata et Cle., membre» de la Bonne de Montréal, rao B.-Frsncoti-Xavier.*0.Montréal.Vataoas j Onv.Clôt, Vai.buss out.•; «r it~~w.it-ri—nr-i-y——-t—-rp- UNE ATTRACTION DE- t $100,000 QUE LES DAMES SONT INVITEES A VENIR VOIR BATAILLE DE JESS WILLARD CHAMPION DU MONDE FRANK M0RAN VUES ANIMEES AUTHENTIQUES ET COMPLETES AU THEATRE GAYETY TOUTE CETTE SEMAINE Jusqu'au 30 avril inclusivement ¦ ENTREE t5c ET 25c ÇA ET LA L’U.S.Steel Corporation a gagné, durant le premier quartier de l’exercice 1916, $60,713,624, déduction faite des frais d’entretien de l’installation et de l’intérêt des obligations des filiales.Le compte rendu publié hier à New-York, met en lumière le plu* brillante trimestre des fastes de la Corporation, les recettes nettes excédant le point culminant antérieur de la courbe, lesquel a été atteint durant le dernier quartier de 1915, de $9,48(1,-836.* * * L’émission d’un nouveau capital de 70 millions pour une société autonome de raffinage de pétrole, connue sous la raison sociale de Sinclair Oil and Refining Company, sera effectuée par des maisons de banque new-yorkaise, dit une dépêche télégraphique de la métropole américaine.Cette société est actuellement capitalisée à 50 millions et a été constituée par Harry-F.Sinclair et ses co-associés.Elle est destinée -à absorber d’autres compagnies de l’ouest.* * * M.Wilfrid McCormick, de la maison Bryant, Dunn and Co., s’est enrôlé dans le Sème Pioneer.C’est le deuxième employé de cette maison qui prend du service actif.*¦ * # Les faillites relevées au Canada par l’agence R.-G.Dun and Co., pour le trimestre écoulé de l’année 1916, se présentent au nombre de 596, rêumssar.'.un passif global de $9,344,441, contrastant avec 798 faillites, représentant un passif global de $15,636,915, pour la même période de 1915; 620 faillites groupant un passif total de $6,230,052, en 1914; et 408 faillites accusant un passif global de $4,939.06.1, en 1913.On peut facilement voir la courbe tracée depuis quelques années, courbe dont le point culminant a été atteint en 1915 et qui semble devoir maintenant s’infléchir de nouveau.VIANDE SUR PIED A CH ICAGO Ames Hold.“ priv.BellTrlC.Can.Car.“ priv.Caa.Cem “ priv.Caa-Ot.L.“ priv.Ca.O» ver Can.Found.Can.G.Elec.Caa.Facif.Can.Lac*.** priv.Can.SXinea Carriaco F Céda.Rapid Co.M.ft Bm.Crown Raa Dct.Un.R’y Dom Bridge Dom C.Co Dom.I.pfd Pom.S.Cor.Dom Park.Dem.T C.“ priv.Goodw.Co “ priv.HIH.Collie.Holl.Minofl IU.Trfte.pd Laur.Cotn.L.of Wd C.“ priv.MftcDo.Co.Mack Cm.priv.Mox.L.&K 44 priv M.* " priv, MX.H.AP Mt.Col.Ltd " priv, 27K 50^ 120 «8 14 27 M6 Wti 69 94 175 109 165 59 ”72 15034 220 50^ "mi 101 67 I?4 Mon.Tr C® Mnr.Tram Nor.Obio.N 3 S.JkCU “ priv.Ogilv.Mil!.“ priv.Ont.St.Pro.OU.L.A P-Penmans.Québec Rr Sma.Woods' fthawiaig.ëherwin W Spa.RJv.Co “ priv.tt.Co.ofC.“ priv.Tor.Ry .“ priv.Tooke Bro 44 priv.Tuck.Tob.4 priv.Twin City.44 priv.Winu, Ry.Banques — Br.Na.Am.Commerce Dominion.Hamilton.Hockeluga Impérial .Merchants Molsona.Montréal.Nationale.Nara-Scoti Ottawo.guébcc.oyal.Standard.Toronto.Union.136 220 134 Clôt.ISO 145 203 227 210 180 201 234 261 ’ 207 119 niX iii' 14Û 104^ 87 T'A 182?4 BOURSE DE NEW-VORK Cours fournis par MM.Bruneau et Dupuis, courtiers, rue Saint-François-Xavier, Nos 95 et 97, Montréal.Chicago, 26.— Gros bétail : arrivages, 20,090 êtes; marché plus bas; bouvillons indigènes, $9.40 à $9.85; vaches et génisse*, $4.00 à $9.20 ; veaux, $6.25 à $9.25.Menu bétail.Porcs: arrivages, 37,000 tetes; marché faible; légers, $9.45 à $9.95 ; mêlés, $9.55 à $9.95; lourds, $9.45 à $9.95; très gras.$9.45 à $9.60; cochons, $7.30 à $9.15; moyenne des ventes, $9.80 à $9.90.Moulons: arrivages, 16,000 tètes; marché faible ; moutons, $6.75 à $10.40 ; agneaux indigènes, $7.60 à $11.50.BOURSE DES MINES Cour» fourni» par la mal»on Bryant, Donn and Ça., ma S.-Fran^ola.Xaylor, Na l«.Montréal.MINES DE COBAI.T Ballcy.Ileovrir.('hiiintwra l'Yrlanid.Crown Hrorrvr.Krrr I^ikr.t.n row.McKinley Muirrngh.NlpUstn*.J'rtemon l,«fcr.Scmsn Superior.Silver t/’iif.TrinJakoinliiK.Apex.Rome tintrnaloi!.1»nmv lokc.lloinr Milita., HolIinfpM,.Juptfrr.Méiiityrr., ,, ,.Mctnlyrr .l'onr Crown.l’on’ Vlpond.Prrston lawt Unnir WVV t ),>pni.Conaoi.Ofre.mande.(17 H 07% 4(1 tl'/j '¦«B4 27 .10 117 102 r>« n.i s?r>o 700 737% 27 27% ir, »2 02 % m [NB fl* % 0.» 00 V» :to :m% 25 25% 2.560 1025 2075 21 21% 02 05 25 70 04 04*4 25 2.1% AllieCti.or.Alll.Ch.pr.AmsAir Br.Am.B Sug.Am.Can Am.Car Ko.Am.Loco.Am.Smelt.Am.W.Pou.Anacon-M Atch.aou RaM.Loco.Balt.AOtiio Beth.Steel, Rrookl Ra.Can.Paeif.Cent.Leath Colo.P.Al Corn Prod.Cruel.Steel Hriepr.Nol Kriepr.Noi Erie Ordin Gr.Nor.Or.M# 166 n'i 8% Valeur» 127 6'Va 68!,; 68 68% 33"/.39 Tnsp.Copi.Int.Ka.Tr LchighVaJ.MftKaMOtO.Mcx.Fctro.Miftt-Pacif.Nat.Lead N.Y.N ,11.North.Fac.Penasylva.rre«*.St.C.Reading Repubh.Fr.Roc.isl.or, Rubb.U.S.South.Fa c.Sont Rail.9t.Paul Third Ave.Union Pac, U.8.Bte.or.U-S.Steelp Ut&hCoppe Wektinftho ShfttuckAr Midi HH "s?" uov; MV «M f, 31îf ICM ml iiiei 82>J net?ml M}! «K ARTHUR BRUNRAU.Membre, Bourse de Montréal.BRUNEAU & DUPUIS TOTTOTiniP* IVnrean de Montrtaf, 97 et 99 3.FRANCOIS-XAVIER.Bucrurnalea : QUEBEC et SOREL Fil direct avec POST 4 FLAGG.N«w-York BANQUE DE MONTREAL AVIS nst pur le» prr'scrrti’.» donné nu’un niVimtNDR I>K DEUX 171 DEMI POUR CENT a UT le rapitiil pjiyr* île celle Imtltu-tlrm n été déclaré pour le trljnealre finis-sunt le HO avril HIHl, ni Moi La vérité de cet avancé a été démontrée dans des milliers de cas d'indigestion, de dyspepsie, de torpeur du foie, de constipation, de troubles des rognons et de la vessie, de maladies de la peau, de rhumatisme, de névralgie et de maux de tête chroniques.La vente énorme de “Fruit-a-tives” est la meiileure preuve de la valeur de ce remède fait de fruit.50 sous la boîte, 6 pour S2.50, boîte d'essai 25 sou>.marchands ou envoyé franco sur MORT DE M.JOSEPH ARCHER Québec, 26.— M.Joseph Archer, président de la compagnie Archer, marchand de charbon, est décédé hier soir à l’âge de 80 ans.M.Archer était l'un des plus vieux citoyens de Québec où il naquit en 1836.Il était le père du juge Archer, de Montréal, de Mme Oscar _________Pelletier et de M.Ed.Archer, de Chez tous les : crite ville Qu’est-ce que le HEROS ?C’est un tabac canadien qu'une fermentation artificielle a débarrassé de cette mauvaise odeur qui s'imprégne dans les meubles, dans les habits et dans la personne même du fumeur.Son arôme est doux et agréable.Contre mandat-poste de 75 sous cous en expédierons une livre.La $t.Jacques Tobacco Packing Co., Liée.ft.-Jacaues.Comté Montcalm.Qné.l’autre réception du prix par Fruit-a-tives, réai, Cour Supérieure.No 2.— i* en Limited, Ottawa.S» PROVINCE DE QUEBEC, District de Mont- Dame Alice ¦ ii, des cité et aeanaiuleres- vs le. Cour de Circuit, No 5124.— Norbert puis JC sans aaiesseï q ICI, au delà i.-aribault> marchand, de Montréal, “LibrtU- rie S.-Louis”, demandeur, vs Dr Zénon Ma- SI VOUS DEMENAGEZ N'OUBLIEZ PAS NOTRE SERVICE DOUBLE — GAZ et ELECTRICITE UN SEUL préposé à la lecture des compteurs UNE SEULE facture à recevoir UN SEUL paiement à faire En tous servant du GAZ et de !'E-LECTRICITE de la compagnie THE MONTREAL LIGHT, HEAT AND POWER CO.Le meilleur service au plus bas prix.igion dans le coeur des Parisiens cn la ci*é de Montréal, seront vendus par Le oublie se lève ensnitf.nmir autorité de justice les biens et effets du dit mander une reddition de comptes, n’y a point d’église à Paris qui ne se ; écouter les paroles prophét&es if célibataires qu aux hommes maries ; i mais il est du devoir devrons main- ; remplisse ^quatre ou cinq fois te !- Cour Supérieure, _No_ 4796.— Arthur bien faits, jusqu’à vingt delà.L’école chrétienne tôt après.Elle co.mmcn.ee souvent par i lumière cé'les,e où elIe- entendr des garderies ou les enfants sont re-1 une vo[x çus dès Tâge de trois ans.Le prêtre de Paris agit encore sur un très gneur?” la voix répliquera : “Je grand nombre de jeunes âmes par les patronages.Ceux-ci ont pour but de réunir le jeudi et le dimanche dans de grands locaux, où les jeux sont variés, les enfants des écoles sans Dieu.Une institution, relativement récente, complète à merveille tout ce travail de formation catholique.Ce sont les examens religieux à trois degrés que fait passer l'archevêque, avec concours et diplômes d’honneur pour tout couronner.Un grand nombre de paroisses ont aussi des dispensaires pour soigner les pauvres gratuitement, des fourneaux et des secrétariats gratuits pour fournir des renseignements utiUes.Quelques paroisses ont de plus des caisses de loyer, où les familles pauvres versent leur argent sitôt qu’elles Je gagnent.Une autre belle oeuvre, c’est l’Union catholique des employés de chemins de fer.Elle compte des milliers d'adhérents rien qu’à Paris.Une seconde oeuvre, c’est celle des Midi-nettes.On les invite à des instructions religieuses dans des églises près de leur travaill, à Theure du déjeuner.Puisque nous parlons de midinettes, penmettez-moi en passant, dit Mgr Lenfant, de détruire une calomnie.On accuse volontiers le centre de Paris d’être un foyer intense de modes extravagantes.Eh bien! sur 90 journaux de modes qui circuclent à Paris, 70 représentent des raisons sociales allemandes ou autrichiennes.LES RESULTATS OBTENUS par le prêtre sont énormes.Dans le monde populaire d'abord ; une af- ( fluence extraordinaire aussi bien ! d'hommes que de femmes remplit j les églises.Tous les coeurs sont conquis.Pendant vingt ans de mis-j sions, je le dis à l’honneur de Dieu et de l’âme humaine, je n’ai jamais ; rencontré une église où la foule ne | soit venue, ou la sympathie ne se ; soit manifestée, où des retours à i Dieu n’aient été obtenus.Un coup ; d’oeil maintenant, si vous le permettez, sur le monde élégant.11 y a réception chez Madame la duchesse de B.Voycz-'vous cette grande dame, puis cette autre, puis cette autre encore?Elles appartiennent à l’oeuvre des faubourgs, à celle du Calvaire, hôpital fondé par des veuves chrétiennes pour y soigner des cancéreuses, ou à celle des missions.C’est ainsi qu’il n’y a plus une seule femme de la bonne société à Paris, qui ne sache, qu’après les obligations de la famille, elle a aussi un devoir social à remplir et qui n’y mette tout son coeur.La pénétration de l’influence religieuse dans le monde intellectuel est encore plus étonnante.C'est de in tète qu’est venu, au 18e siècle, le mouvement impie qui, de proche en proche, a gagné la France entière; c’est de la tête que vient encore au 20e siècle l'élan sacré qui va la régénérer.Notre grand Pas-leur, Paul Dérouléde, Jules Lemai-tre, Charles Péguy, Joseph Loth, Ernest Psichari, pour ne parler que c vcicaïc, uu eut; emenura , Bowen, du même lieu, défenderesse.Le 6e lix qui lui répétera: “Ma fille, ' l™!', d
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