Le devoir, 17 janvier 1935, jeudi 17 janvier 1935
Montréal, jeudi 17 janvier 1935 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241# SERVICE DE NUIT; Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXVI — No 13 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6 00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le bilan d'une journée mouvementée Una écrasante taxe de consommation — Tuons-la! — Familles nombreuses et charges fiscales — Que fait-on de la charge de la Commission métropolitaine?— “Solotram” — Capital soufflé et bétail humain comprimé LES PREMIERS PAS DE LA COMMISSION D’URBANISME-CESSEZ LE FEU! L’actualité En français Madame Tardif Journée mouvementée à l’hotel de ville hier.Le projet d’impôts nouveaux du maire est à l'eau.Celui-ci est parti comme un dard pour Québec et a 'prié M.Taschereau d’imposer dans tout le territoire de la province une taxe de consommation de 5% dont la recette serait ensuite remise aux municipalités au prorata de leur population.On ignore la réponse de M.Taschereau.Espérons qu’il repoussera cette proposition.Une telle imposition relèverait automatiquement le coût de la vie d’un vingtième et serait une charge intolérable pour les familles nombreuses.Celles-ci ne paraissent avoir d’amis et de défenseurs nulle part.On croirait, au contraire, qu’on s’emploie à les brimer systématiquement.La taxe fédérale des ventes frappe déjà une foule d’articles; elle est de 6%.On acquitterait désormais un impôt de 11% sur ces articles.Belle perspective! Il y avait un moyen de régler pour toujours, sans aggraver les charges des contribuables, le déficit de cette année: emprunter.Et pour faire le service de l’intérêt et de l'amortissement de cet emprunt, y affecter le demi-million ou presque que l’administration de la commission métropolitaine coûte, bon an mal an, à la ville de Montréal.Nous n’avons aucune part de responsabilité dans cette charge; elle nous a été injustement imposée par Québec, sans la plus légère compensation de quelque sorte que ce soit.Un éehevin, M.Filion, a fait écho au conseil à cette proposition.11 n’a pas eu de succès.C’est regrettable.Le budget serait en effet équilibré pour un an et cela donnerait le temps de chercher des moyens de compression et des ressources additionnelles pour les budgets futurs.Sans compter que si la crise s'atténue, les rentrées de fonds s’effectueront à une cadence accélérée, facilitant d'autant la solution du problème.* * * Dans cette même journée d’hier, grosse d’événements, le comité chargé de préparer les amendements à la charte a proposé de faire insérer dans celle-ci la proscription du one man ear.Inutile de dire que nous applaudissons des deux mains à cette suggestion.Le solotram n’a pas de place dans une ville à population dense du point de vue confort des voyageurs.H! ralentit la circulation déjà languissante.Il offre d’autres incon-j vénients graves que nous avons signalés; de plus, il tend à ! accroître le chômage.Le proscrire est le plus simple.Mais j l’intention que Ton prête à M.Bennett de taxer la machinerie j dite labor snning, qui accroît le chômage en dispensant: d’une certaine proportion de travail manuel, s’appliquerait au one man car.Il est vrai que Ton nous répondra que si la coin- J pagnic a un déficit, elle augmentera ses taux.Pourquoi?Il j n’est que de réduire la rente que le public-voyageur doit bu verser chaque année, sur un avoir matériel fluxionnaire.En vertu de quel droit, quand tous les prêteurs — voyez le concordat fédéral!— sont légalement astreints à subir de lourdes pertes, les actionnaires de la M.T.constitueraient-ils une classe privilégiée?Incidemment, les observations de M.Bray au sujet de l’encombrement des voitures sont pertinentes.La compagnie viole son concordat avec la ville depuis qu’il est passé, puisqu’il prescrit l’affichage du nombre de voyageurs que chaque voiture devra contenir.On réglemente les wagons de marchandise; on limite le nombre de vaches, veaux et cochons que chacun devra contenir.Pourquoi le tramway, dans le transport du bétail humain, jouirait-il encore ici d’un privilège?11 iTen jouit, du reste, que parce que ledit bétail humain à Montréal est au-dessous, du point de vue énergie et initiative, du bétail animal.On n’entasserait pas impunément des boeufs dans un wagon.Us u’attendraient pas, pour en enfoncer les murailles, Tinfcrvcn-tion de la Société protectrice des animaux.* * * Toujours à cette même séance, le comité échevinal a ¦ approuvé la constitution d’une commission d’urbanisme.Bravo! Celle-ci existe et fonctionne: il sagit de lui donner Tin-j vestiture légale.La première réunion de Tun des sous-comilés j a eu lieu bier.M.Tcrrault mérite des éloges pour le travail abattu jusqu’ici avec les ressources rudimentaires à sa disposi- ! lion.Déjà le problème du zonage ou de la localisation des \ divers genres d’immeubles est étudié à fond.Une double carte est dressée de chaque quartier.Tune indiquant la localisation actuelle des maisons d'habitation, des établissements commerciaux et industriels, l’autre, les bornes qui devraient être assignées a chaque genre de construction dans l’avenir.M.Terrault procède par persuasion et obtient sans peine 1 adhesion individuelle de chaque représentant de quartier.Ceci fait, le règlement du zonage serait facilement ratifié par le conseil, lequel n’aura pas d’objection à ce que la sanction du parlement lui donne force de loi.L’échevin a tout intérêt à se garder contre les sollicitations importunes des électeurs et le seul moyen de fermer la porte à celles-ci, c’est d'y faire mettre le cadenas par Québec.Mais l’important,c’est de maintenir le statu quo, de donner’ Tordre: cessez le feu.En d’autres termes, ce qu’il faut obtenir d’ores et déjà, c’est i qu’aucune modification ne soit apportée à un règlement de : construction en vigueur^ans l’autorisation préalable de la commission d’urbanisme.Les dispositions du conseil sont excellentes.Il se rend compte de Timprévision qui a présidé jusqu’ici au développement de la ville: nous n’avons jamais été gouvernés, si gouverner, c’est prévoir.• l il député de Montréal (M.Francoeur, qui s’intéresse particulièrement à l’urbanisme, est tout désigné), qui proposerait ce simple minimum, n'entraînant pas le plus pclit déboursé, serait sûr du succès.Spontanément, dans le cas de la reconstruction de l'église Saint-Louis de France, le comité exécutif a eu le bon esprit de s’en rapporter à la commission d’urbanisme.Il ne s’agit plus que de perpétuer ces excellentes dispositions.Le n’est pas là tout le travail de la commission Terrault.Une autre carte indique tous 1rs terrains libres dont la ville êst propriétaire, (/est le premier pas vers un très utile relevé qui permettra au moyen d’échanges, quand cela sera néces- Au marché Ativater, mardi soir, M.Bennett a parlé français.Ce discours n’a pas été long, mois il était en français.La Presse en donne le texte: “Je veux exprimer par ees quelques paroles prononcées dans votre belle lannue toute la bonne volonté et toute l’estime que j'éprouve pour, l’élément français de ce beau grand Dominion”.Ce n'était pas long, mais c'est toujours cela.Si seulement il g en avait eu même aussi court à Gaspè! Mais les collègues français de M.Bennett ne lui en avaient soufflé mol.en celte circonstance, et il a parlé comme de coutume.Que ne iui ont-ils dil alors: “Quelques mots de français, cela ferait plaisir à des milliers de gens de langue française”?/.es organisateurs avaient la tête ailleurs.— on ne sait pas bien encore où ils l’avaient; et ils ne rendirent pas au premier minisire, ce jour-là.iV service qu'il aurail eu droit d'at-lendre d’eux-mémes.— d'autant que c'étaient de ses amis politiques et qn'ils eussent pu penser aux répercussions d'un lout petit discours français.Ceux de l’assemblée du marché Ahvaler ont eu le sens électoral plus développé.Il faudra leur en savoir gré, dans les milieux bleus.•k -k i: M.Bennett, — on t'a déjà dit ici.—sait assez bien le français pour le comprendre à la lecture.Plus d'une fois on Va vu suivre un texte français, Mais, comme bien des hommes publics de langue anglaise qui n’ont pas appris le français tandis qu’ils étaient tout jeunes, et en ont commencé l'étude bien plus tard, à l’âge d'adulle, il n'a pu apprendre à le parler en public.II est vrai que même des Canadiens de iartque française ne savent guère parler leur langue en public.Question de trac, de timidité, d’inaptitude?Les Anglais ont une expression pour qualifier celui qui ne peut parler en publie.‘He is tongue-tied, — il a la langue liée”.M.Bennett ne l'a pas, en anglais.Vit-nn souvent torrent plus pressé, plus impétueux, plus tonitruant.plus débordant?Il court au plus droit, se précipite, submerge tout, bouscule les mots et les idées, capte et emporte les auditeurs et les laisse, une fois le flot passé, haletants.Il parle une belle tangue, claire et il a des formules frappées sans bavure.C’est, en anglais, un orateur remarquable, quoi que l'on pense de ses idées et de ses théories.On comprend qu'en français ce ne soit plus te même homme.Essayez, une fois ou deux dans votre vie, d'employer en public un langage avec l’usage duquel vous n’êtes pas familier el tous verrez jusqu’à quel point vous réussiriez mieux que- M.Bennett s’essayant à parler français à l'assemblée de mardi soir.Deux de ses prêdrcesseurs conservateurs.MM.Borden cl Meighen, le dépassent sur re point.Vers la cinquantaine, M.Borden commença d’apprendre te français.Ce fut pénible, dur, difficile.Mais, homme tenace, obstiné.M.Borden surmonta la difficulté.Si M.Fernand Binfret, alors journaliste aux Communes, voulait le raconter, il dirait comment, un soir que M.Borden désirait citer quelques vers français dans un petit discours qu U allait faire, il approcha le chroniqueur politique du Canada et s'informa comment bien prononcer certains mots.Monsieur Borden, an reste, s'en lira bien re soir-là; et.peu d’années pins tard, il pouvait soutenir convenablement une conversation en un français un peu lent, mais très correct.Choix des mois, tournure de la phrase, syntaxe, tout cela était français.M.Borden a dà continuer de cultiver le français surtout depuis son séjour à Paris, à l'issue de la grande guerre, pendant l'étude tin traite de Versailles.Quant à M.Meighen.il a fait comme M.King, son rival de quelques années.Il a voulu apprendre le français.Ce fut long et malaisé.L'un et l'autre y ont néanmoins réussi.Quelle que soit leur prononciation à tous deux, l’un et Vautre peuvent lire et bien comprendre un texte pas trop compliqué.El M.Meighen eut le bon sens, étant père de famille, d’apercevoir l'utilité du français pour ses enfants.Ce qui fait que l'nn de ses fils, avocat d Montréal, peut purler français de façon convenable, même en publie, el qu'il travaille sans cesse à améliorer son vocabulaire depuis qu'il vil parmi nous.* * ¥ Jadis, il n'y avait d'hommes vn-blics vraiment bilingues que chez les nôtres: Laurier, Lemieux, Bureau, Lapoinle, Bêland, Binfret, chez les libéraux d'Ottawa, Botiras-sa, un des maîtres de l'éloquence parlementaire, tant anglaise que française, d'autres aussi, chez les conservateurs, à commencer par Dupré, plus prés de nous.Parmi la prochaine génération d'hommes politiques, il y aura des Anglo-Canadiens bilingues, capables de se faire entendre bien d'un auditoire rn-nadicn-français tout comme d un auditoire anglais, El la vie publi-1 que y gagnera.André VÏRBOIS Nous avons le regret d'apprendre la mort de Madame Tardif, mère de notre collaboratrice Michelle Le Normand, belle-mère de notre ancien camarade Léo-Paul Desrosiers.Madame Tardif est décédée hier, à Page de soixante-seize ans.Ses funérailles auront lieu samedi à 8 heures, en l’église Saint-Vincent Terrier.Départ de la maison mortuaire.8223, rue Henri-Julien, à 7h.4,r).Nous prions M.et Mme Desrosiers et leurs parents de vouloir bien agréer dans leur grand deuil l’hommage de notre profonde sympathie.l»INFC>BAiAT»ÇN DE DEBNIEPE HEURE » Les réductions de taxes accordées par le gouvernement de Québec aux “Dominion Stores” et aux “Stop and Shop” Deux motions de M.Maurice Duplessis au sujet des magasins-chaînes Bloc -notes A la "Banque du Canada" La Presse d’tiier soir publiait une dépêche particulière d’Ottawa coiffée des titres suivants: Une importante nomination à la Banque centrale — M.K.-A.Henderson est nommé chef du service des placements.Le correspondant ère la Presse, après avoir résumé la biographie de M.Henderson, qui est âgé de 31 ans, ajoutait: La division dont M.Henderson aura charge, à la Banque du Canada, jouera un rôle important dans tes opérations de la banque.Il terminait sa dépêche par ces mots: Sous peu on annoncera d’antres nominations à la Banque du Canada.Et, pendant tout ce temps, le poste de sous-gouverneur adjoint de la Banque, qui, paraît-il, doit être attribue à un Canadien de langue française, reste vacant! De telle sorte que, non seulement on n’aura réservé à ce Canadien de langue française que le poste le moins important, alors qu’il eût semblé logique d’attribuer aux deux (Canadiens les postes 1 et 2, et d’installer au numéro 3 l’expert étranger, mais qu’en plus, le fonctionnaire canadien-français n’aura pratiquement rien-lû voir à l’organisation et à ia mise en train de la Banque.A la façon don't vont les choses.le sous-gouverneur adjoint n’arrivera à Ottawa que pour prendre connaissance de tout le travail qu’on aura fait sans lui.Cela est proprement absurde.Si l’on a voulu que l’un des hauts fonctionnaires de la Banque fût de langue française, c’est, supposons-nous à moins que Ton n’ait fait que ceder devant l’agitation populaire, qu’on entendait non seulement poser un geste sympathique à la population française du pays, mais encore, profiter de la connaissance plus intime que ce fonctionnaire sera censé posséder d’une nombreuse partie de la future clientèle de la Banque.On ne devrait pas pouvoir impunément, et pendant plus longtemps, se moquer du public de langue française.Vieux textes En feuilletant les vieux procès-verbaux du parlement provincial, en réveillant les textes où les libéraux de jadis réclamaient la suppression du Conseil législatif et I abolition de Spencer Wood, M.Oscar Drouin joue un mauvais tour aux jeunes journalistes ministeriels que scandalise l’attitude de M.Paul Gouin el qui ne paraissent pas très bien connaître l’histoire ancienne de leur parti.En poursuivant ses recherches, M.Drouin découvrira probablement un article du programme libéral de 18J)7 où Ton reprochait amèrement aux conservateurs de réserver aux journaux bleus les travaux d’imprimerie du gouvernement.Cette résurrection d’un programme antique ferait vraisemblablement grand plaisir au Soleil.Comme des animaux M.Bray se propose, parait-il, de demander au conseil municipal d’empêcher que la Compagnie des tramways continue, dans trop de cas.à encombrer ses voitures.En fait, si un voiturier quelconque s’avisait de charger ses voitures d’animaux à la façon dont certains tramways sont parfois remplis, on aurait probablement tôt fait de le condamner à l’amende.Que depuis si longtemps le public montréalais tolère un pareil état de choses, c’est l’un des plus remarquables exemples de bonasserie populaire que nous connaissions.O.H.QUEBEC.17 (D.N.C.) — M.Maurice Duplessis a inscrit au feuilleton de la Chambre deux motions fort intéressantes, au sujet des désormais fameuses réductions de taxes accordées aux magasins-chaînes.Voici le texte de ces motions: M.Duplessis.— Copie de toute correspondance entre U gouvernement de cette province, aucun de tes ministres ou officiers et toutes personnes, compagnies ou corporations, depuis le 1er mai 1932 jusqu’au 1er octobre 1934, quant aux réductions de taxes accordées par 1c gouvernement de Québec aux compagnies ou corporations privées “Dominion Stores Limited’’ et “Stop and ; Shop Limited’’, quant aux salaires ou émoluments payés par lesdits “Dominion Stores Limited”; quant à la comptabilité et à la tenue de livres du gouvernement de cette province au sujet de ces réductions, et quant aux sommes dues par la ! province aux marchands et épiciers.M.Duplessis.— Copies authentiques de tous les arrêtés ministériels adoptés par le gouvernement de cette province, depuis le 10 janvier 1934 jusqu’au 16 janvier 193S, et se rapportant à la remise ou à la réduction des taxes ou pénalités décrétées par la loi imposant des taxes sur les corporations, compagnies, sociétés, associations, raisons sociales et personnes (S.R.Q.1925, chap.26 et ses amendements).Avis à ceux qui voyagent Tou» billtli, Europe et partout, émit au tarif dat compagnie» — HAtel».aitu-r.-ncet bagages et accidenta, chèquei de voyage», paiaoporti, etc.— Service complet — Le ‘‘DIVOIR-VOYACIS’’.4Î0 Notre-Dame Est.Téléphone: HArbour 1241 ?A Québec MM.Godbout, Barré, Lafleur, Fortin et Bertrand continuent le débat .* i i ¦¦'ne ¦ ' .Agriculture, colonisation et impôts - M.Godbout annonce une commission pour étudier le remaniement des impôts - Critiques et fleurs — Bills des députés UN MINISTERE PROVINCIAL DU COMMERCE (Par Alexis GAGNON) Québec, 17.— La barque législative vogue sous un ciel azuré sur la mer de l’éloquence.L’on se sert avec fortitude et magnificence de tous les sujets d’éloquence, à partir des temps antiques jusqu’aux époques coiilemporaines.La crise, la situation financière, l’économique, l’électricité, l’ngricjj-tnre, la colonisation, tout ecln défile dans le torrent majestueux des exordes et des péroraisons.Le journaliste, sidéré, regarde passer les discours, ahuri, déconcerté.C’est que depuis trois ans les débats sur l’adresse avaient été réduits à trois ou quatre oraisons grâce à l’artifice de M.Duplessis qui déclarait vouloir limiter le débat à un seul discours pour permettre nu gistrement sur les automobiles sera imposée non sur la propriété mais sur l’usage de l’auto.Nombre d’automobilistes, privés d'argent, ont dû remiser complètement leurs voitures pour toute l'année.11 est injuste de leur faire payer la taxe pour un objet dont ils ne peuvent se servir.M.Taschereau donne à M.Duplessis l’assurance que si le comité des bills publics rejette ces bills, il n'aura pas d’objection à ce que les-dits projets de loi soient ramenés devant la Chambre.Bill Duplessi* La Chambre adopte aussi sur division, en seconde lecture, le bill Duplessis pour abroger la loi passée lors de la dernière session qui dé gouvernement d'adopter sans délai i '1 mosaïque écologique où s’insèrent R.F.Marie-Victorin _ des myriades d’êtres vivants, allant depuis la minuscule Diatomée, bi ] marteau.3 ans, €t de Thérè*OJ“Js' Le* Ventes d^immeubUl seau 21 ans, inspire des c rai me* ______ | très sérieuses.Pour ce qui est II* s|| autres (blessés, tout danger ser â FUC Iberville semble écarté, pour le moment.jou de la mer, jusqu’à l’Ours polai- m- __m:— _______________ux—- re, en passant par le Oopépode, le | Un* P*'l,«u,® cinématographique V’er, le Saumon et le Phoque.prend feu — Uno aeptuage- très sérieuses.Pour ce qui est des cité de Lachlne — Sème Avenue; bât.autre» blessés, loul d.iwr Sgtl,,,';".* POUR CEUX QUI VEULENT REFLECHIR t.vt; ;a *utîf de I important! saignement de 1 Entomologie n’existe qu’au degré élémentaire, malgré les louables efforts de nos Ecoles d’agriculture et de la Faculté des Sciences de l’Université de Montréal.La mobilité du monde des Oiseaux nous rend solidaires de nos voisins, au point de vue de l’Or-nithologie.Grâce à la place remarquable que tient la chasse dans les préoccupations des Canadiens français, nos Oiseaux sont relativement bien connus, mais sous certains aspects seulement.L’attention s'est surtout concentrée sur l'idée de conservation, idée qui est rfÛKX>0f* prononcé mardi soir à ht Société erniodienne d'Histoire nature Ut par le R.F.Marie-Vie-ftsrin.et dont nous avons donné Mer ta première partie.b La faune Phoqu Aussi le golfe Saint-Laurent, où les conditions sont plutôt subarctiques, est-il un vaste aquarium naturel où les hauts fonds de l'an-i cien avant-pays laurenlien sont 1 peuplés d'une faune abondante et variée.Ici nous rencontrons à peu prés tout le groupe des grands problèmes océanographique, qui, pour la plupart, n'ont pas été sérieusement entamés sous cette latitude dans le nouveau inonde: salinité des eaux, nature et densité du Théoriquement los études roolo-pques forment un tout évidemment délimité par la nature même de ce que nous appelons, sans trop oser le définir: un animal.Mais en pratique, il s'est opéré une decentralisation commandée naire ef quafre enfant» perdent la vie — Treize personnes sont blessées dont quatre pompiers Une tragédie s'est déroulée hier soir, vers 9 heures, cher M.Napoléon Desmarteau, domicilié à 506 Iberville, alors que cinq personnes ont perdu la vie et treize autres ont été blessées, dont quatre pompiers.Les morts sont: Mme (veuve) Joseph Desmar- Sursis pour Sarao et Cagliardi plancton, courants marins, .succès sion des organismes, migration des j teau, 70 ans, 506 Iberville.Maurice Desmarteau.3 poissons, habitudes des espèces, modalités de la reproduction, pa rasitisme, etc.Sans doute, la plupart de ces questions ont été étudiées plus ou moins bien en d’autres pays, mais il reste à transpo- „ , , .— - -,-s.entj5>r* j Saint-Laurent qui est assujettie au dans les diverses sections de la un vaste domaine tie recherches, ri„;,T1„ - j- Zoologie’' presque intouche: etude de la va- JS’ i mf sTxuïr.'cf.r'ÆMll: En dehors du domaine proprement maritime du Golfe, le Québec en offre un autre d’un extraordinaire intérêt.Je veux parler de l’estuaire, en employant ce mo* pour désigner la longue section du régime des marées d’eau douce.C’est un milieu biologique spécial où se posent, avec une ampleur spatiale unique au monde, de multiples problèmes floristiques et SÆ.’,.1/ Æ ! î‘atiônsSèntrea les déplacements sai- [^complexe prob,lèmes dé^ et la fluctuation quanti- ^ *ori.complexes sous leur aspect tes les disciplines zoologiques, celle qui a été le plus sérieusement cultivée chez nous.Nous avons eu des pionniers.Le nom et l'oeuvre de Provancher sont familiers à tous.Après lui nous avons eu quelques professionnels, et d’excellents amateurs.De riches collections — surtout de Coléoptères -existent dans les maisons d’éducation et chez des particuliers.Mais le territoire n'est qu’effleuré et les collections ne représentent encore que le dessus du panier.Le côté systématique semble d’ailleurs avoir monopolise l'attention de nos entomologistes.Sauf le cas des fléaux qui, naturellenjent, a préoccupé les professionnels de l'agriculture, on s’est peu préoccupé des aspects extra-systématiques de l’Entomologie, l/étude des cycles vitaux, des rapports du monde des insectes avec le monde des plantes, de la distri live de l’aliment végétal ou ani- : statique, sont encore surchargés al; rapports spécifiques entre d'inconnu par l’élément dynamique liseau et l’insecte, entre l'oiseau qui en est la caractéristique prin- sonmers tativ m l’oi et la plante: rôle des oiseaux dans la distribution géographique des plantes.Si les animaux à fourrure qui ont fait la richesse du Canada, ou au moins la richesse des grandes compagnies qui ont exploité le Canada, si les animaux à fourrure, dis-je.sont empiriquement connus du point de vue systématique et jusqu’à un certain .degré du point de vue de leurs moeurs, il n'en est pas de même des aspects proprement biologiques de ces animaux.Bien que les Mammifères soient, dans la nature, nos frères les plus rapprochés, si rapprochés que nous disons parfois de certains d’entre eux qu'il ne leur manque que la parole, nous les connais- cipale, ainsi que par le caractère transitionnel des facteurs de cet habitat, — conditions qui donnent une forte prise aux possibilités évolutives intrinsèques des organismes.Où en sommes-nous au juste dans l’étude de nos domaines aquatiques?Un ouvrage ancien de A.N.Montpetit, Les poissons d'eau douce, fiiit surtout au point de vue sportif.Sur les Invertébrés, un ancien ouvrage de Provancher, Les Mollusques.Sur les Protozoaires quelques travaux de détail du Dr J.A.Crevier.(A suivre) butïon géographique, est encore un ] Jons bien peu Nous ignorons presque tout de la champ presque vierge.11 n’v a chez les Canadiens français aucune institution avant pour but de centraliser les matériaux et les documents entomologiques.Enfin, l’en- Avis de décès CUARLEBOIS — A Montré»! le 15 levier 1935 décédé h 38 an», Emile Charle-txjls époux d'Emtlienne Bouchard Funérailles le 18 Janvier.Le convoi fxinebre partira du No 6992 rue 3t.-Dents A 7 hres 45 du matin, pour se rendre à 1 église Ste-Céclle ou le service sera célébré k 8 heu-es Et 5ê tâ au cimetière de la Cote des Neiges lieu de sépulture.Parent.* et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.MacDonald flétrit les journaux DE FAUSSE- ans, 506 10 ans, ans.500 10 ans.ans, 3408 ans, 3414 8 ans.Iberville.Tancrède Desmarteau, 506 Iberville, Gérard Desmarteau, 6 Iberville.Madeleine Lamourcux.522 Iberville.Les blessés sont: Thérèse Manseau, 21 Lafontaine.Joseph H.Hébert, 23 Lafontaine.Rolande Archambault, 3408 Lafontaine.Jacques Desmarteau.3 ans.frère jumeau de la plus jeune victime, 506 Iberville.Cécile Hébert, 19 ans, 3414 Lafontaine.Dolorès Hébert.26 ans, domestique à l’emploi de la famille Desmarteau, 506 rue Iberville., Mme Joseph Hébert, 28 ans, 3414 Lafontaine.Mme Irénéc Ji'adeboncoeur, 60 ans.583 Davidson.Mme Adrien Archambault.33 ans, 3408 Lafontaine.Le pompier Arthur Gagnon.38 ans.Le pompier Lucien Beaupré, 29 ans.Le pompier Ernest Blouin, 35 ans.Le pompier Isaïe Gaulhier, 39 ans.Trois des blessés ont été admis à l’hôpital St-Luc, cinq autres y sont gardés sous observation et les cinq derniers ont pu regagner leurs domiciles après avoir été sommaire ment pansés.Une explosion Hier soir, one vingtaine de personnes, ^parents et amis, s’étaient réunies chez M.Napoléon Desmarteau, 506, Eberville, pour assister à une séance famiiliale au cours de A.Lapointe.$2,200 i taire—1935.26éme Avenue: bât.33, 35.37: lot no | partie 232; terrain 72 x 90 1-2 pied*.O.1 Châle vend à J.Tuclt, $2,000.J.8.A I Ashby, notaire — 1934.Quartier Hochelaga.— Rue Nlcolet; bât ; 549 à 557; lot no 22-136-2, 137-2, terrain 31 x%00 pieds.Dame D.Beauchamp vend à C.J.Duquette, $12.925 et considérations.— - i J.-M.vermette, notaire — 1934.w .I Rue Nlcolet: bât.549 A 557; lot no 22- Le ministre de la justice, M.Hugh 136-2 137-2: terrain 331 x 100 pieds, c.j.Guthrie a accordé un sursis dans Duquette vend A La Cle de Construction le cas de Tomasina Thcolis-San.o £ nouSaagt0' ,12’925 J' M Vermet' et de Leone Gagliardi, condamnes j Rue vaoiis; bât lot no 22-353, 22-352-1; à être pendus demain, le 18 jan- terrain 28 x 100 pied».Dame H F Dreyer vier, pour le meurtre de Nicholas ^SfreJ_0193B5nurque' *5 000 A- Sarao, assassiné 1 ete dernier a 1 Quartier Notre-Dame de Grâce — Ave Blue Bonnets.Le ministre de lu I £,ld,,;?rc*?arJh 4U1.4113; lot no 176a-justice a retardé l’exécution de la ?• 2?00£; vend $ Ranger et peine de mort dans le cas de ces ; Q.iar'tler Rosemont.-Jekn'n’e d^Arc^bit deux individus et dans le cas d An- 5165, lot no 183-216: terrain 25 x 75’ pd».gelo Donafrio, leur complice, dont F™a®r vend a s Majcher et ai.$2,- la cause a été portée en appel, au Quartier VilierayT^W DeGaené- bât 29 mars prochain.S?17-, 8949: l0» no 2643-1273; terrain'20 x «aST8, f’ vend * J Glngra* — — $3,900.J.L.Desjardins, notaire - 1935 Rue de Gaapé; bât.7791 7793- lot no Mort du R.F.Matthieu P.DoxtaderTvend °àX Dan be P * A Laçasse ï*3al- 43,000.j.m.Savlgnac, notafre - UN RHUME NÉBLI8É c’eat la porte ouvert* à toute» las maladie* de 1a G0RÛE, des BRONCHES | et des VOIES RfSPIRATOIRES *E NÉGLIGEZ MS UN RHUME HOICiNEZ-LK avec le» PASTILLES VALDA En Vente partout Le» Exiger EN BOITES] portant le nom VALDA Aient C.énirsl pour le Canida : 4.Allied OUIMET 84, St-Paul Est.Montréal.Gand Les Frères do la Charité de Montréal viennent de recevoir de Gand, Belgique, la nouvelle de la mort du 3c conseiller général de leur communauté : le Frère Matthieu.d’origine flamande.Il était âgé d'environ 50 ans.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 Notre-Dame esf, Montréal.‘Le nom dans le bronze* Achetez pour vos bibliothèques le nouveau livre de Michelle Le Normand.En vente au Devoir, ur dollar franco, ou chez l’auteur, 163 rue Maekay, Ottawa biologie propre des espèces, de : ’amplitude des variations, des relations de parasitisme, des cycles | LA PUBLICATION d’abondance, de la distribution | TES géographique exacte.Notre littéra-j - Une mamraalogique est bien mai-: ^ewcastle, Angleterre.17 (S.P.grc.quoiqu’elle ail pris naissance; G- ^.; Dans un discours à une as-à l’époque lointaine où Michel Sar-1 •Sü.c,al10,., dè jeunes gens, le pre-razin écrivait pour l’Académie des, J'1!1*’1'.Rtmistre, -'G MacDonald, a Sciences ses admirables mémoires l’‘n lus Journaux qui font de la sur le Castor et le Bat musqué.I Propagande au omyen de faussetés.- „ .Après ce beau début, il faut sauter | ^^e8avo'r fait remarquer qu il se-j une fumée o-mque deux siècles pour trouver la suite: j .^ u,’ ?Pour ; Les specta.teurs, laïquelle on a projeté un film ciné- -A Rome — De gauche à droite, Mussolini et Pi erre Laval signent les accords franco-italiens, matographique.Tout allait bien _ _______________________________________________________ pendant tes 'premières minutes de la représentation, mais, tout a coup, une explosion se produisit, tmmédiatemient le feu a pris et la pièce dans laquelle se trouvait le groupe joyeux a été envahie par V ANI ER.— A Montréal.If 16 janvier 1335.décédée A 77 ans.Séphora Dandu-rand.épouse de Joseph Vanler.Funérailles le 19 Janvier 1935 Iæ convoi funèbre partira du No 3626 rue 8alnte-Fft-nitlle à 8 h.30 du matin, pour ae rendre à l'église Notre-Dame où le service sera célébré.Et de là au cimetière de la Côte de* Neiges, lieu de sépulture.deux siecies pour trouver la sunc.i -71-I '-es speciaiours, terrifiés par V»^fî‘)LL^enCÆ?“n-* -f ! SgriiCWr!n^ao^n^Tonn:^SroCir- ! sont levés précipitamment pour sc ruer vers l’unique issue de la pièce où ils se trouvaient rassemblés.Le sauve-qui-peut général n’a été qu’une panique folle et l'on peut dire qu’il a coûté la vie à une septuagénaire et à quatre enfants.Au milieu des cris et des pleurs, la plupart des spectateurs parvenaient à sc sauver en écrasant les faibles et en s'infligeant de grave-, j et douloureuses brûlures.Mammifères du Québec, et un °»-j vées il a dit one ce serait rest rein, vrage récent de Claude Mélançon, : (jre ja liberté dans une mesure h os animaux chez eux.Meme pau-.q^j n’admet pas.puis il s’est dit vretc de connaissances en ce qui, convaincu que les lecteurs peuvent r, uné *’c Batra* faire cesser la publication de faus- eiens et de Reptiles.J setés en manifestant leur réproba- La Laurentie, on l’a dit centition.TARDIF — A Montréal, le 16 Janvier 1933.à l'âge de 78 au*, est décédée Hélène Beaupré, épouse de feu B.-L.Tardt._ .- Les funérailles auront Ueu samedi 1» 18 \ concerne notre courant.Le convoi funèbre partira de ' rnn( rrnp m>n e -b demeure.No 8223 rue Henri-Julien, à 7 h.45 pour se rendre à l'église St-Vln- cenl Ferrler où le service sera célébré â, , ,, ar »i i-, .s heures, et de là au cimetière de L As- fois, est avant tout le pays de 1 eau.Rl.MacDonald a aussi parle de tomptlon.Ueu de la sépulture * .“ ¦ 1 —"*s- - ” Les eaux marines la bordent à l’est | Politique étrangère.Il a dit en octet au nord, pénètrent fort loin en- *e matière qu’un pays peut à lui LAFONTAINE — A Montréal le 15 Janvier à I ftge de 67 ans et 7 mois, est décédé* De lise» Laurin, veuve de David Lafontaine.Lo service aura lieu vendredi le 18 courant à l'église du St-Enfant-Jésus.le convoi funèbre partira de la demeure de eon gendre.Edouard Ohambrrland 4858 Jeanne Marne à 8 heures 30.Parents et am!» sont priés d'y assister sans autre Invitation.NECROLOGIE trr les rives du bas Saint-Laurent.D’autre part la grande pénéplaine précambrien ne, ce vieux socle du monde, enchâsse des milliers et des milliers de lacs raccordés par le réseau des rivières, grandes et petites.Le Saint-Laurent lui-même, avec ses affluents, est l'un des plus grands systèmes d’eaux courantes du globe.Toutes res eaux, plutôt froides, constituent un milieu biologique merveilleusement dosé au point de vue des nécessités vitales.Aussi ! fourmillent-elles de vie planctoni- seul susciter une guerre, mais que la paix est une affaire de coopération internationale.M.MacDonald a reçu un accueil où se Tuclaient les huées et les acclamations.Des auditeurs lui ont crié: “Traître! Judas!" Cette phénoménale pianiste de 10 an$ A Montréal le H> à 84 nn.i.Cul rot.époux d'Augustine CUI ROT Hcnrt-Loubs DANSEREAU A Vcrchrèrs.le 14 à 75 ans, Alfred n»n*crcau.époux en 1 ères noce» d' Mathilde Fontaine, et en 2c» d'Em-mn f.«caste.DENIS A Montré»'- 'e 14, A 49 an».Clémentine Boileau, épouse d Eustache Denis DES JARDINS A Lachlne y lr>.a 8.) an».Kusèbc Des ordltu époux (le feu Dé-Uma.Oratton FRECHETTE A Montréal, le 15.A 55 ms Mme Wilfrid Prêcheur, née Fablola TarrA GAUTHIER A Montréal, le 15.A 63 an», Eucllde Gauthier, époux cle Catherine CbOarnean GODIN A Montreal le 18.A 59 un* J -Ernest Oodln, époux de Roar-DelUua Thérlault HACKETT A WlnehenSon.Mas», le 15 Ré-, John-TV Hackett.cure à 68 ans HEBFJtT 5 Plantagenel.Ont .le 15.A 71 an*.Mme Thomas Hébert, née Elisabeth Bourdon.LAFIEtm A Verdun A 60 ans.Malvina Nadeau épouse d'Ernest Lafleur, de Lachute.T.AFLEÜR A Montréal, le 15.à 69 «ns.Mme Charles Lafleur, née Mathilda Nuckie LAFONTAINE - A Montréal .le 15.A 67 an*.Dell»c* Laurin, veuve do David Lafontaine 1 AVION E A Montréal, le 15, Oslo» La vigne LEBRUN A Montréal, le 15.A 50 ans.Idea Raymond, épouse d Ernest Lebrun.LUSHER A St-Philippe de Lapralrte.e 16 à 63 an*.Marie Lefebire.épouse de L-B Lussier.MANTHA A Verdun, le 16.à 16 ana.Rolande fille de M.et Mme Krnest Manila PERREAULT A Montréal, le 15.A 66 Paul Le Flem, critique musical de Comoedia, écrivait au lendemain ., i d'un récital donné à Paris par Ruth que,,cl d organismes invertébrés et ; jjlenczvnskl.In phénoménale pia- vertebres.Il en résulte (pie la bio- niste (le 10 ans.que nous enten-logu- manne, la biologie lacustre, drnns à Montréal le 5 février pro-ci particulièrement I Ichtyologie, chain: devraient être riiez nous des sricn-j “Ruth Slenczynski nous ravit et ces de premier plan, an double i nous déconcerte en effet par cette point de vue théorique et pratique, i maîtrise qui tient seule mi génie".ta viens, de dire que le Québec Quand un critique sérieux parle est l'un des plus remarquables pays pareil langage, nous sommes indis-Incuslrrs du monde.Mais il y a lac i entablement en présence d’un ar- ct lue.•Depuis longtemps le peuple, qui ne peut attendre le bon gré d’une science qui retarde par trop, a ébauché une classification naturelle des lacs laurentiens.Qui n’a entendu nos gens parler de lac au sable, de lac â la vase, de lac des roebes.de lae à l’eau claire, etc.?Os dénominations, et bien d’autres, cachent tout un ensemble de relations directs ou indirectes avec la faune, el particulièrement avec la faune ichtyologiqur.L’étu (le des facies laeusires.du plancton et de ta vie des poissons, offre! ebez nous des horizons indéfinis.; Ni nous nous tournons maintenant du côté de la nier, nous som- ; mes encore devant un domaine immense et peu connu.Quelque paradoxal que cela puisse paraître â première vue, les eaux froides fourmillent de vie végétale et ani-, inale.Plus les eaux sont froides, , plus elles retiennent d’air en dis- , solution, et plus le milieu devient i favorable à la respiration et à la photosynthèse des êtres planctoni-! sn*.Joseph FerTemiit.époux do fou Lu- ques.(ir, à partir du plancton, s’or l1'sT-ARNAUD* “a SO-OonevlOvo do Ba- ,,0n".^ "nP, °bSC1"r‘’ tiocan.à 69 ana.Eugène st.-Arnaud.^ cruelle loi de la nnturc, la .sene liste extraordinaire.Ecole d'acl-ion sociale 4873 AV E WESTMOUNT Samedi, le 19 janvier 1935: A 1 heure.“Economie politique".B P.Arthur Dubois.SJ A 2 heures.“Civisme", par M.Edouard Montpetit.A 3 heures, “Morale Sociale", par M.l’abbé Jules-Bernard Gingras.Mgr Deschamps au service de M.Charlcbois Son Excellence Mgr Doschamps.évêque auxiliaire de Montréal, célébrera demain à 8h .à l'église Stc-Cécilc, le service de son neveu, M.Emile Charlcbois.marchand, membre de l’A.C.V., décédé mardi dernier.Le départ du convoi funèbre quittera la demeure du défunt.6992, rue Saint-Denis, à 7h, 43.T35-*,—, IJ\ bïînfaïsvwf QUI SR s‘An rOM RAT O S.A.TTI m MJMnmiwny'MUFM Une police d'assurance funéraire écarte tout sujet d’appréhension et d’inquiétude pour l’avenir.Tel.: Plateau 7-9-11 Société CoopeAxüioe Oaoiiv ^AUié/uuqeA' L.EI G roiTRTOtfi, f'rétildi*?»! »t Gérant Oénéfnl RUE STE-CATHERINE.302 EST.OSE PH COURTOIS.S«r.Tré».*t AM't-G4rant (jénéral MONTRÉAL Docteurs, Consultez ! 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“Attendu que, d'après la loi.il peut prendre des procédures pour chaque infraction'•et chaque jour; “Attendu qu’il n'y a pas de remède plus pratique et que si le procureur général le prend, il est probable qu’une solution efficace en résultera; “Que cette Chambre est d’opinion que Le département du procureur général devrait immédiatement prendre de nouvelles procédures pour chaque infraction à ta loi de la parj.de ces compagnies et que c’est le meilleur moyen pour briser ce trust.*’ Sir Francis Floud a Montréal Sir Francis Floud.nouveau haut-commissaire britannique au Canada.est descendu du train du Canadien National ce matin à Montréal.Débarqué hier matin à New-York, il quittait dès hier la métropole américaine pour le Canada.Il passe la journée à Montréal afin de ne pas déranger le programme des cérémonies officielles dans la capitale fédérale, à l’occasion de l’ouverture du parlement.Il se mettra en route pour Ottawa demain.Sir Francis est accompagné de lady Floud, de sa fille Molly et de son fils Bernard.Mlle Molly est licenciée de l’Académie royale de musique de Londres.M.Bernard poursuivra ses éludes au Trinity College" de Toronto.M.Manion occupera le faufeuil de M.Stevens Mort de Mme Joseph Vanier Madame Joseph Vanier, née Dan-durand (Séphora), est décédée, hier, à l’âge de 77 ans, â sa demeure, 3626, rue Sainte-Famille.Lui survivent: son mari; trois fils; MM.Anatole et Guv Vanier, avocats, et le H.P.Lionel Vanier, S.J.; trois petites-filles.Claire, Lucie et Elisabeth Vanier; et un frère, M.Ucal Dandurand.Le service funèbre aura lieu samedi matin, à 9h., en Téglisç Notre-Dame.Le Devoir offre ses sympathies à la famille.QUEBEC, 17 (D.N.C.) — Il est de plus en plus, et très sérieusement, question d’un ministère provincial du commerce et de l’industrie.Le premier ministre, M.L.-A.Taschereau, étudie la question depuis bientôt trois ans et il songe maintenant à établir ce nouveau ministère dans un bref délai.Il obtiendrait d’ailleurs, pour une pareille mesure, l’approbation pratiquement unanime de la Chambre.On dit même qu’à l’heure présente, quarante députés ministériels au moins approuvent entièrement le projet que médite le premier ministre et l’encouragent it le mettre à exécution.Le ministère du commerce et de l’industrie s’impose pour de multiples raisons.Il servira d abord à mettre fin aux abus nombreux dont les consommateurs d’abord, puis les producteurs, les marchands et industriels de bonne foi ont été victimes, abus par lesquels ont acheté à vil prix les produits des producteurs, pour les vendre très cher aux consommateurs, tout en nuisant au commerce honnête, par des trucs illicites: fausses pesées, falsification, etc.Le ministère servira aussi à promouvoir la vente des produits québécois.Dans ce dernier domaine il unirait et dirigerait les efforts de nombreux organismes et agents de differents ministères pour la vente ou la propagande de nos produits.On obtiendra ainsi un meilleur rendement et à moins de frais.On affirme que la déclaration faite hier par M.Edouard Fortin te serait pas étrangère à ce projet du premier ministre.Le projet de bill de Montréal Ottawa, 17 (P.C.) — Le remanie-ment ministériel récent modifie l’ordre îles places anx banquettes ministéirelles à la Chambre des Communes.L’ancien ministre Ste-1 vens occupera un fauteuil plus J éloigné de M.Bennett; M.Manior.prendra celui de M.Stevens et se | rapprochera par conséquent du! premier ministre.M.Gordon prendra, lui, relui de M.Manion.Tous ces messieurs seront dans la première rangée.Les deux nouveaux ministres Hanson et Stirling siégeront* dans la deuxième rangée, le premier prenant le siège de M.Mc-i Laren et le second celui de M.Gor-j don.Mesure punitive contre le Paraguay Genève, 17.(S.P.A.) — La Société des nations a recours pour la première fois depuis sa fondation a une mesure punitive contre un de ses membres, le Paraguay.Elle lève en faveur de la Bolivie l’interdiction d’exporter des armes aux belligérants du Gran Chaco, mais elle la maintient quant au Paraguay parce que ce pays refuse d’nc-cepter un plan pour rétablir la paix.M.L.Fairburn est candidat Lethbrige, 17.(S.P.C.) — M.L.Fairburn, avocat, a été choisi comme candidat libéral pour le comté de Lethbridge, lors des prochaines élections fédérales.Modifications importantes — La taxe de ventes — L’impôt sur le revenu — Contre le solo-tram —- M.Houde rencontre M.Taschereau hier soir et revient immédiatement à Montréal Le comité spécial chargé d’étudier le projet de bill de Montréal s’est réuni ce matin et a siégé de Il heures jusqu’à une heure moins le quart, alors que la séance a été ajournée à cet après-midi à 3h.A l’ajourneiment, les journalistes ont demandé au maire des nouvelles de son voyage d’hier soir à Québec.niais M.Houde n’a rien voulu dire.H a dit seulement qu’il a vu M.Taschereau et que le premier j ministre a été charmant.Il a ajouté que ce matin le comité a fait ; des changements importants au projet de bill, mais il n’a pas voulu dire en quoi ces changements consistent.Hier après-midi le comité s’est trouvé dans une impasse lorsque la majorité des membres se sont déclarés catégoriquement opposés à une taxe des ventes imposée par Montréal, parce que cela isolerait Montréal économiquement, et qu’une telle taxe, plus dure pour le pauvre que pour le riche, serait en outre fort difficile à percevoir.Devant cette attitude, M.Houde a ajourné la réunion et est parti en hâte pour Québec où il a eu une entrevue avec M.Taschereau.M.Houde devait suggérer au premier ministre que la province imposât une taxe de vente de 5 pour cent, (suâcepitible de rapporter $20,000,000 par an, ccttc somme devant être distribuée entse les di-1 verses municipalités, et Montréal espérant en retirer les $8,000,000 qui lui manquent.On était à étudier la proposition que nous rapportions hier au sujet de la taxe d’affaires à l’effet de demander pour Montréal le pouvoir d’imposer cette taxe sans fixer pour le moment tous les détails, lorsque les échevins favorables à l’impôt sur le revenu sont revenus à la charge en proposant l’imposition d’une seule taxe additionnelle pour équilibrer le budget.Il y a dans le comité des échevins qui veulent absolument l’impôt sur le revenu qu’ils croient possible d’appliquer dès maintenant, mais on dit que le maire y est opposé.Après son entrevue aver M.Taschereau, hier soir, M.Houde a pris le train de minuit pour revenir à Montréal et a convoqué le comité.Le tramway Sur proposition de M.Bray, ce comité a décidé, hier après-midi, de recommander l’insertion dans le bill de Montréal d’une clause interdisant le solotrorn, nonobstant tout concordat à ce contraire, cette dernière précision ayant pour but de parer au cas où le contrat du tramway avec la ville autoriserait ces voitures.M.Bray a annoncé qu’il joindra à cette proposition un ordre du jour concernant l’encombrement des tramways à Montréal.Il entend amener le conseil à tirer de l’oubli un ancien amendement à la charte autorisant les échevins à fixer le nombre de voyageurs que le conducteur aura la permission de laisser monter dans chaque tramway ou autobus.L’urbjniim* Le comité a aussi approuvé une demande d’autorisation pour rendre la carte d’identité obligatoire aux prochaines élections municipales; le projet de M.Trépanier pour la création d’une commission d’urbanisme et la réglementation sévère de l’aménagement des réser-oirs et raffineries d’esence dans le territoire de Montréal.Le comité a également recommandé à $2 par logement le tarif de l’inspection municipale de la plomberie.Les directeurs du service d’inspection avaient demandé que ce tarif fût plutôt variable, c’est-à-dire proportionné à la grandeur de chaque maison, soit $0.25 pour chaque pièce visitée.Cinq personnes blessées Un tramway et un autobus sont venus en collision cet avant-midi à l’angle des rues Saint-Hubert et Mont-Royal.Le choc a été assez violent pour faire dérailler le tramway.Cinq personnes ont été plus ou moins sérieusement blessées et conduites à l’hôpital Notre-Dame.La taxation des magasins-chaînes Québec.17.Uni« Auditions rocommandèes 34S.C m., S60 kll.WABC _2i?Æ^rrL^M“»lu^».de^ | ïi00 Heure cri des Borgers, de OTAlnger, Dadac relquV (Henry VIII).eulte d» German.I 8 00 p.m.L'Heur» du charme i chestre et ensemble vocal de Phtl 3pl**l i ny _ June In January; Object of My Affection, Valse (La Veuve JoytvMt.del«-h«r: La Curauarstta; Tea lor Two, When , 130 Heur»._ „ 438 Sommaire, heure, mell-mélo.« 00 Bourse des mine».( 18 Féd.des ouvrier» du Canada.6 30 Eadlo-annualre.7.00 L’Information commarelala.7 30 Heur».S 00 Orchestre.8.15 Graphologie.9.00 Meunier da Sylva, pianiste.! 9 30 Orchestre.I 10.00 Melodic Strings, CCR.10.30 Samovar.VENDREDI, U JANVIÏR CRCM — J2S-I m , 910 lu».har; La Curaparslta Day Is Done.Vendredi, 18 janvier WABC — 348 MO ktr.10Æ0 a.m.Nouvelles.11.30 a.m.Musique de la marine 2.30 p.m., L'Ecole américaine de larr.5.45 p.m., Robinson Crusoe Jr.6.35 p.m.Nouvelles.7.30 pm., Poussière d’argent présente.‘Tlie O'Neills’., .10.30 p.m ."The O’Flynn" opérette, choeur de selre voix; solistes.11 30 p.m., Orchestre Jacques Renard.WEAF — 454 m., 660 kit.5 00 Bonjour, les amis! 5 15 L'orchestre du Ritz-Carl ton, sous la direction de Rubin Krasner.5 45 Bourses de Montréal et de New- York.6 00 Conférence sous les auspices de la Société Canadienne d'Opérette de Montréal.Inc.6.15 Chansonnettes françaises.6.30 Radio Petit-Monde, sous la direction de Mme Jean-Louis Audet.7 00 Musique du bon vieux temps.7 15 Alan Held, organiste.7.30 Hilly et Pierre.7 45 Service de nouvelles pour les raaio-phlles des centres ruraux.8.00 Le vieux Quebec.8.15 Rainbow Reviews 8.30 Tales of the Black Horse Tavern.9.00 Débats Interunlversitalres, ssctlon anglaise: McGill-New Brunswick.9.30 Up to the Minute.10.00 ua Chanson de Paris 10 30 Gentleman Jim.10.45 Radio-Journal CKAC — 411 m., 130 IUI.6.30 p.m.Nouvelles.8.00 p.m., Cities Service Concert.Jessica Dragonette, soprano; quatuor; frank - Banta ct Milton Rettenberg, planistes; or-, io,52 Nouvelles en anglais chestra Rosario Bourdon.9 00 p.m.L’Heure de la valse.— Frank Munn.Vivienne Sogal; orchestre Abe Ly- 8ÛOMualque ^ 8 30 Chansons franaçlses.i 9.00 Dear Columbia ¦ 9.30 Uh magie culinaire Borden.; 9 45 Carla Romano, planiste 6.30 p.m.Nouvelles.: 10 00 Nouvelles.6.35 p.m.Gale Page, contralto ! 1005 Entre vous et mot., 7 15 p m , Echos de la plantation.i 10.30 Cosmopolitan.815 pm.Revue musicale de Dlck Lel-' 10 45 Ouverture de la bourse, jjjrt ! 11.00 L’hyglene sociale.9 00 p m Beatrice Lillie, comédienne; I 11.45 Le programme dee services rapides, quatuor Cavaliers; orchestre Perrin.12 00 L’heure ensoleillée.9 30 p m Programme Armour.Orchestre ] 12.30 Mélodies sur l’orgue.Belasco ; 11 45 Goure de la bourse.: 12.55 Mercuriale des produits laitiers.man.12.00 a m.Orch.Jack Denny.WJZ — 385 m., >60 kll.Audition* recommandées WABC — 348.8 m., 860 kll.9.45 a.m., Carla Romano, planiste.— Programme consacré A Liszt.— Etude "Paganini”, no 5 (La Chasse); Mes Joies, de Chopin-Liszt; Die Forelie, do Schubert-Liszt; Gnomenrelgrn.de Liszt.3.15 p.m.Symphonie de Minneapolis, — Dlrect'on Eugène Ormandy.— Anne O’Malley Gallogly, contralto; Corinne Frank Bowen, soprano — Musique d’eau, de Haendel; Symphonie no 2 en do ma-leur, de Mahler.Radio-Mr/ntreal JEUDI, 17 JANVIER CRCM — 329.7 m., 910 kll.5.00 Bonjour, les amis! 5.15 The Czar and the Carpenter.— Lort-zlng (disques phonographiques).6.00 Chansonnettes françaises.6 30 Fundy Fantasy.7.00 Orch.Gene Fogarty.7.15 Orch.Cavaliers de 1* Salle.7 30 Billy et Pierre.7.45 Service de nouvelles pour les radlo-phlles des centres ruraux.7.52 Nouvelles en anglais.8 00 Aspects pratiques de l'agriculture.805 La Petite Histoire: Laure Conan, par Léon Lortle.J.15 Orch.Joe DOCourcy.J.30 Musique de chambre, de Toronto.9.00 Conférence par M.Léon Lortle, professeur de sciences A l’Université de Montréal.Sujet: Les sciences exactes dans notre histoire.9.15 Causerie nous les auspices de l'Association canadienne de la Ligue des Nations.9 30 Fred Waring et tes Pensylvantans.0 30 Orch.Billy Blssett.o vs Radio-Journal.0.52 Nouvelle» en anglais.1.00 Résultats des Joutes de hockey.CKAC — 411 m., 730 ML 4 00 American Little House.4.30 Orchestre 4.15 Studio d'art dramatique.4 45 Les événements sociaux.5.00 Chant par Loretta Lee.5.15 Tante Bonne-Humeur.5.30 Le programme du foyer.6 15 Musique classique légère fl 25 L’heure récréative.7 00 Le voix musicale.7.30 Dans la coultsej.7.15 Le curé de village.7.45 Trio de concert Queen's.8.30 Par-dessus les toits.8 00 Radio-théâtre.10.30 Programme musical.10.45 Musique de danse.11.00 Le reporter sportif Molson.CFCF — 500 si .600 ML 11.30 Musique de la marine.11.55 Nouvelles 1.00 Bourse.2.45 Programme IAngel 1er.6.30 Fermeture de la bourse.7.15 Causerie sur l'Orchestre de Montréal, par M.Clark 7.30 Sport.8.00 Orch Rudy Vallée 9 00 Radio-théâtre du Dominion.10 00 Orchestre Paul Whiteman.11 00 Nouvelles.11.15 Jerse Crawford, organiste.< HI.P — 268 m.1,120 ML 8 25 Sommaire, heure, culture physique.8.45 Musique variée.9.00 Chansons françaises.9 30 Comédies musicales.10 00 Opérettes.10 30 f antaisies 11 00 Poèmes symphonique».11 30 Extraits d'opéras.11.59 Heure.12.00 Heure d®» - 12 45 Heure des dames.1.00 Orchetre.1.15 Chronique féminine.1.30 Orch.Rex Battle.7.00 Chansons parisiennes.7.15 Le curé de village.3.15 Orch.symphonique d» Minneapolis.5 00 Ifs événements sociaux.5.15 Musique moderne.5.30 Le programme du foyer.8.15 Programme musical.6.25 L’heure récréative.7.45 Carlotta.Danüo et Buzette 8 00 L'Heure provinciale.900 Radlo-dlverttasements Molson.9.30 Hollywood Hotel.10 30 l es Joueur» de hockey célèbres.11 00 Le reporter sportif Molson 1.00 Communications pour le Nord.CFCF — 560 m., 600 ML ^2 00 Nouvelles “T12.15 les da- tes soeurs Morin.1 00 Bourse.1 15 Trio da concert Mont-Royal 2.00 Platt et Nlerman, planiste».3.00 Musique de la marine.4.00 Revue radiophonique pour mes.7.17 La prévention de» accidents.8.00 Orch Dornberger.8.45 Console et clés.11.00 Nouvelles 11.15 Jesse Crawford, organlate CHLP — 266 m., 1,126 kll.8.25 Sommaire, heure, culture phyatque.8 45 Musique variée.9 00 Chanaons française».10 00 Poèmes eymphonlques.10 45 Lee maîtres-coiffeurs.11 59 Heure — Heure des dames.1 30 Heure.4,55 Sommaire, heure.méU-mélo.6 00 Bourse des mine».8.15 Féd.des ouvriers du Canada 6 30 Radio-annuaire.7.00 L’Information commerciale.7.30 Heure — Sport.7 43 Théâtre de l’air.8 00 Rainbow Review.CCR.8 45 Console et clavier.9 00 Orchestre 9 30 Le» vlve-la-Joie.10 30 Ballades du soir.11 00 Heure.LONGUEUR* ft-ONDES Longueur* d’onde* are poètes.en mètre* et en kilocycle*: Postes Mètre* Kilocycle* CRCM 329 7 >10 CKAC 411.T>0 arcs 500 600 CHLP .266 1,120 CHRC 465.•45 CKCV 232.1,3-3 CRCS 200.I.30C WABC 348 8 860 WEAF 454 3 860 WJZ 394 5 760 WC1Y 379.5 790 WTIC 282 8 1.080 WLWl, 273.8 1.100 POSTES DE LA C.C.IL Province* Maritime*; CHN8- Halifax kilocycle.1050 à 930 CFBN: Fredericton 1030 à 550 C’JCB : Sydney 880 à 1240 CHSJ: Saint-Jean 1210 à 1120 CMOS: Summereld» 1120 à 1500 Québec: CRCQ: Québec .930 â 1050 CRCS Chicoutimi 1500 à 950 CKLW: Windsor • ?t 840 â 1030 CKNC : Toronto .1039 à 14JC CRCT: Toronto .IKK) a 840 Provinces de l’Ouent; CJOC: Lethbridge 840 â 1330 CFQC: Saskatoon 1230 â 5*0 1 CKY : Winnipeg 780 â 9f0 Colombie brUannlqne: CJAT: Trail .1)00 à 010 CKOV Kelown* .1210 à 630 CF JC Kamloop» 1310 à 689 Le transport par rail est la clé de voûte de notre armature économique — Le Grand-Tronc et la province de Québec — Le C.N.et les Canadiens fran-Çai* ____ Causerie de M.Edouard Labefle devant la section Duvernay de la Société Saint-jean-Baptiste M.J.-lùdouard Labcllc, r.r., régisseur du Canadien National, était Vhôte d'honneur, à midi, au premier déjeuner-causerie de l’année de la Section Duvernay, de la Société St-Jean-Baptiste.Le président de table était M.Télesphore Brassard, qui, en sa qualité de président de la Section Duvernay, présenta le conférencier.Après avoir décrit le chemin de fer comme “une partie intégrante et indispensable de notre vie moderne, un organisme qui influe à chaque instant sur notre vie nationale, économique et sociale’’, M.La-belle dit brièvement comment le Canadien National remplit son rôle utile sous ces trois aspects importants.“Le transport par rail, dit-il, est la clé de toute de notre armature économique.Si vous consultez les tableaux de la statistique, vous constaterez que la courbe ascendante de nos exportations est pratiquement parallèle à celle de la progression de la voie ferrée.Par ailleurs, le seul lien véritable entre nos immenses provinces accrochées bout à bout est le double ru-bad d’acier qui les traverse.“En 19:13, dit le conférencier, le Canadien National a transporté 37.-871,201 tonnes de marchandises et 9,434,812 voyageurs.Il a employé en moyenne 7.(>,949 personnes toute l’année et leur a versé une rémunération globale de 1100,303,000.” Parlant du rôle considérable joué par le Canadien National dans la province de Québec, M.Labelle rappelle que le premier chemin de fer canadien, le Champlain and St.I uwrenee Railway, aujourd'hui englobé dans le Canadien National, fut construit dans la province de Québec et que le réseau national y exploita encore le plus grand nom-lire de milles de voie, soit 2,900.Il rappelle encore que le (irand-Trtmc, partie constituante du réseau de l’Etat, a donné ô Québec son premier débouché vers l’Ouest, via Chicago, son premier port d’hiver, Portland, qui, pendant trois générations fut le principal port d’hiver canadien et que de plus il a pratiquement fait la fortune du port de Montréal qu’il fut te premier à servir.C’est encore le Canadien National, ou les lignes qui en font aujourd’hui partie, qui ont développé les régions du Lac ,St-.lean, du Saguenay, et de la Gas-pésie, une partie des Laurentides et plus près de nous la riche région ngricole et minière de l’Abitibi, Montréal doit non seulement son essor an Grand-Tronc, niais encore aujourd’hui il ne saurait se passer du Canadien National.Ce réseau aide non seulement à ravitailler notre ville (l’an dernier il est passé 2,390 wagons de marchandises du IC.N., par jour, dans Montréal), mais il encourage puissamment le commerce local grâce à ses 9,500 ! employés en activité â Montréal — dont les plus hauts fonctionnaires du réseau — qui touchent une rémunération globale de $14,000,000 par année.Le réseau lui-même est un formidable consommateur.En 1933 il a acheté de 8,807 finnes différentes pour $37,211,400 de denrées et marchandises diverses.C’est nussi un fort contribuable.L’an dernier il a versé au trésor municipal de Montréal pas moins de $900,000.Le total de son compte annuel de taxes s’élève à $6,500,000 et figure naturellement dans le passif de la compagnie.Rôle social et humain “Mais, dit M.Labelle, entre le Ca-nulien National et nous il y a mieux qu’un lien d’intérêts réciproques, i mieux qu’un échange de services I sur une base d’affaires." Et il souligne le rôle social et humain du | chemin de fer; transport dos co-! Ions à prix réduit (en deux ans ce réseau a transporté plus de 35,000 personnes sur la terre), transport du courrier (3.000 sacs postaux np-I portés chaque jour h Montréal), I transport du lait pour les bébés ct les malades (778,288 gallons de lait et de crème en un seul mois), transport gratuit des malades dans les régions éloignées, en Abitibi, par exemple, soins donnés-aux accouchées prématurées dans les trains et les gares, protection des jeunes filles sans escorte recherche des enfants et des objets perdus, etc.M.Labelle montre ensuite comment le Canadien National, par son organisation interne, sert la collectivité.Son fonds autonome de pensions, ses cliniques médicales, ses services de sécurité et de premiers soins (1,200 employés à Montréal en état de donner les premiers soins à un blessé ou à un malade.), autant d’oeuvres qui soulagent le budget collectif tout en servant les fins d’éducation et de protection générales.5,000 employés canadiens-français Après avoir dit que le chemin de fer est une école de vie admirable, qui forme des caractères et des compétences.M.Dabelle donne un exemple de son attrait pour les Canadiens français, dont pas moins de 5,000 sont à l’emploi du réseau national dans Qnébe.Il cite le cas de quatre familles canadiennes-françaises où l’on est au service du chemin de fer de père en fils ct de père en fille, puisque toutes les filles épousent des hommes de chemin de fer.Ces familles représentent à elles seules, depuis 1870, un to:al de 005 années de services réparties entre 25 personnes.“Protée aux mille visages, dit M.Labelle, en terminant, le Canadien National épouse toutes les formes.Ce n’est pas simplement le train que vous prenez de temps à autre à l’une des trois gares de la ville, la voiture qui enlève ou livre^vos marchandises à domicile, ou l’employé du télégraphe qui reçoh le message que vous lui confiez; c’est aussi une magistrale organisation matérielle et sociale, une merveilleuse machine qui assure notre confort de chaque jour et un corps public, dans lequel chacun de nous possède un intérêt particulier”.Ninon Vallin Voici le programme que Mme Ninon Vallin, soprano, exécutera ce soir, au Ritz-Carlton, à la soiree que présidera M.Jean Lallemand.Voi che sapote.(Noces de Figaro), Mozart; () del rnio dolce ardor, Gluck; Récitatif et air, (Judas Maccabée).Haendel; “So shall the lute and harp awake”; Intimité, (sur la troisième étude).C-hopin; Au printemps, Gounod; La cloche, Saint-Saëns; L’enfant prodigue, (air de Lia), Debussy; C'est l’extase.Debussy; Fantoches, Debussy; Après un rêve, Gabriel rauré; Nell.Gabriel Fauré; La rose (ode anacréontique), Gabriel rauré; Voyons Manon, (opéra Manon), Massenet; Il est doux, (opera He-rodiade).Massenet.M.Darck sera au piano.Les Trois-Rivières (1535-1935) Les élection* municipales A Saint-Dominique, village, >{• Napoléon Dupont, Jana Napoléon Bousquet, Arthur Cabana et Albert Dansereau, réélus coi Saint-Dominique, paroisse, M.Henri Ménard a été réélu maire, MM Domina Chicoine Eugène La-palme et Orner Chagnon, reclus conseillers.__A Saint-Ephrem dLpton, M.Alp.Fréchette, réélu maire; MAL jose.ph et Eugène Brunelle, réélus conseillers; M.Albert Lemay élu, en remplacement de M.Hormisdas Croteau.—A Saint-Guillaume d'Lpton, M-Oscar Gervais réélu maire.MM-Edouard Beaudet et Jules Mélan-çon réélus conseillers; M.Thomas Lafleur élu.en remplacement de M.Achille Goulet.—A Sainte-Hélène de Ragot.M.Euclide Foitras élu maire, en remplacement de M.Toussaint Forest.MM.Ferdinand Lemay, L.-H.Messier pt Joseph Barnabé réélus con-seillers.—A Sainte-Hélène, paroisse, M.Louis Marcel réélu maire.A Saint-Hugues, village, M.le Dr J.-P.Gendron réélu maire; MM.Edmond Lanoix.Alfred Archambault et Théofred Côté, réélus conseillers.A Saint-Jean-Bitptisle.M.Euclide Meunier réélu maire; MAI.Ldmoui Choquette et Valmore Choquette réélus conseillers, M.Joseph Meunier élu.—A Saint-Jude, M.Joseph Dupuis réélu maire; MAL Aimé Beauregard, Ernest Saint-Jean et Amédée La-moureux élus conseillers.—A Sainte-Madeleine, paroisse.M.Elphège Brodeur réélu glaire; MM.Joseph Brodeur, Gédéon Pla-mondon et Armand Jodoin, conseillers.—A Sainte-Madeleine, village, M Osias Héibert réélu maire; AIM.Noël Guillemette, Joseph Girard, élus conseillers.Savourez le meilleur "SALAI! A —A Saint-Pie, village, AL Arthur Tétreault réélu maire; MAI.Raoul Desparts, Ernest Chicoine et Wilma Chaput réélus conseillers.—A Saint-Pie, paroisse, M.Albert Brais réélu maire, MAI.Augustin Tremblay, Wilfrid Ménard et Noé Dupault, élus conseillers.Foster: M.Walter Ingalls, réélu maire; MM.John Dixon, Léo Bour-beau, Ernest Taylor, réélus conseillers.St-Mathieu de Laprairie; AL Alé-riadec Lussier, maire; MM.Roméo Cédiliot, Sam Mondât, Alcide Robert, conseillers.Grondines: AL Alfred P.Laganiè-re, réélu maire; MM.L.Trottier et ; R.Portelance, conseitelrs.Saint-Hvacinthe.17 (D.N.C.) —• : On trouvera ci-après le résultat des i élections municipales, dans quelques-unes des municipalités de la région de Saint-Hyacinthe : —A Saint-Liboire.village, apres une lutte très contestée, le notaire | Gaston Beaudoin a été réélu maire pour un second ternie.MM.Camille Côté.Gaston Deslauriers et Wellie Bélanger, réélus conseillers.—A Saint-Liboire, paroisse, M.A.Bachand, réélu maire; MM.W.Lambert, G, Croteau et E.Desour-dy, réélus conseillers.A Saint-Charles-sur-Richelieu, paroisse, M.Aimé Voghel élu maire; AIM.Irénée Lebrun, réélu con- seiller; AIM.Josaphat Chaume et Henri Lapierre, élus.—A Saint-Aimé, M.Delphis Sylvestre a été élu maire du village; MM.Philippe Pelletier, Michel Bois-clair et Louis Forcier, élus conseillers.—A Saint-Robert.M.Paul Plante, élu maire par acclamation; AIM.Olivier Caplette, N.Cournoyer et Phÿippc Pelletier, élus conseillers.La loi de concordat entre fermiers et créanciers Ottawa, 17 (P.G.) — Les meui' bres des tribunaux de révision d’Ontario et de Québec chargés d’aviser sur les demandes de com-nromis entre les cultivateurs et leurs créanciers sont en conférence.Depuis que cette loi de concordat est on vigueur, 16,000 cultivateurs au Canada ont demandé da s’en prévaloir.Le recorder Plante L’assermentation du nouveau ro corder.Me Léonce Plante, c.r., a eu lieu hier, dans le cabinet particulier de Me Thouin, recorder en chef.Plusieurs magistrats et juges assistaient à la cérémonie.PAR ALBERT TESSIER Un volume de HîS pages, formai 10 x 6%, imprimé sur papier coquille teinté, enrichi de tableaux et de de si-'ns marginaux.Imprimé en deux couleurs.La ville des Trois-Rivièren * est mise en évidence par la façon grandiose dont elle a célébré son trois centième anniversaire au cours de l’été de 193b.Ces pages offrent un prolongement utile à ces démonstrations.L’auteur n'a pas Ta prétention d’avoir écrit une histoire, même un résumé, de la région trifluvien-ne.Il a tout an plus tracé d grand» traits une synthèse qui pourra servir de fond de tableau à des oeuvres plus fouillées.Le principal mérite de ce travail est de constituer la première étude d’ensemble sur un coin de pays trop ignoré jusqu’ici.En attendant mieux, ce tableau rendra service! L’ouvrage se vend Sl.00 franco, A la douzaine, S9.00.Adresser 1rs commandes: SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR”, 430, rue Notre-Dame est.Fini—le Trouble du Chauffage^ Le COKE LASALLE se fait chaque jour de nouveaux partisans.Il est vite allumé et son feu ardent brûle ensuite très longtemps sans requérir de soins.Et vous économisez $4.00 la tonne sur le coût de votre combustible* Lasalle - X^yZ: i) £ Ht JH ^ 'HL V—- ii* Saint-Piarre.S.InMosaphat, Ssi-»-l*^n,« ' r.sl-Su.Silnt-Vinccrt-da-P»ult Chl$M«*v.y-V.llsf., V.l.h, Point.-six-Tremblât Fout K magasin SM la plus prés d.che* vous — Vote* U psg* 94 des feuille* tannes de l'an- A VOLUME XXVI — No 13 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 17 JANVIER 1935 4 ft manl PAGE FEMININ^ NOTRE PATRON DE LA SEMAINE Directrice: Jeanne METIVIEf Les désoeuvrées Les désoeuvrées vivent leur vie sans but, sans ambition, sans amour.Elles n’ont surtout rien de précis à faire, et ne savent pas s’occuper.Au gré du hasard, elles firent l’emploi de leur temps.Pa- ! rasites dangereux au sein d’une famille et de la société, elles u demeurent pourtant, et, constatation surprenante, elles g sont même souvent choyées, adulées et.admirées! Les jeunes filles gui consacrent la majeure partie de leur journée à un travail dont la rémunération, bien faible parfois, est indispensable à l'équilibre du budget familial; les autres gui, seules dans la vie, doivent mener l'âpre lutte pour subvenir à tous leurs besoins matériels, et conserver une ficre indépendance, ces braves jeunes filles ne sont pas des désoeuvrées.Pourtant, elles le deviennent si.à côté de la tâche journalière et pénible, elles ne font de leurs loisirs que des heures perdues et vides.Slais il est consolant de constater que dans les rangs de ces travailleuses bien rares sont les désoeuvrées.Les membres actifs des cercles littéraires, des cours du soir, des oeuvres sociales, des clubs sportifs sont recrutés en plus grand nombre dans cette catégorie.Accordons à tous leurs efforts de culture et de perfectionnement, notre franche et encourageante admiration.Et parmi les jeunes filles qui ne travaillent pas, combien y en a-t-il qui font un emploi judicieux de leur temps?A l'âge heureux où tant d'activités sollicitent les talents.les énergies, les coeurs, comme il est triste de voir avec quelle apathie, quel désintéressement les désoeuvrées laissent couler les jours, et se perdre à jamais, dans le vide de l’oisiveté, des heures précieuses qui ne reviendront plus.Leur parle-t-on de culture intellectuelle, de développement artistique, d’études sérieuses et approfondies, de volumes instructifs, de conférences intéressantes, d’oeuvres sociales, etc.Hélas! à toutes les suggestions qui réclament une parcelle d'énergie, d’attention, de volonté, elles ont l’étonnant illogisme de répondre'."J'aimerais m’intéresser à ces choses, mais malheureusement, je n’en ni pas le temps".Les désoeuvrées n’ont pas le temps de lire, d’écrire, de se cultiver, ni même de se rendre utiles à la maison.Mais que font-elles alors?— Rien de précis, rien de fatigant, rien d’important, certes.Elles tuent le temps par des occupations banales.Elles flânent dans les magasins.Elles entrent an cinéma pour s’asseoir, et constater avec joie à la sortie que l’après-midi est enfin passé.Au théâtre, souvent elles ne retiennent de la pièce que les entr'actes où elles ont causé et ri avec des amis.Elles se rendent à des bridges, elles jouent pour jouer, elles n'ont même pas l’ambition de posséder à fond cette science plutôt mondaine du bridge.Parfois, elles reçoivent, elles sont gentilles, polies, mais elles n’ajoutent jamais une note originale et différente à leurs réceptions.Elles font comme les autres: c'est plus simple de copier, que d’inventer quelques fines surprises, ou d’improviser un programme pouvant intéresser et charmer les invités.Pressées par l’orgueil et la nécessité, elles vaquent quelquefois, mais machinalement et sans joie, à certains petits travaux d’intérieur: ménage, cuisine.INTIMITE C’est l’hiver et le soir.Et la pluie aux carreaux Par coups brusques et drus de passante tremblante Heurte la vitre dans le vent, mais l’ombre lente Remue à peine aux plis ténébreux des rideaux.Tu couds près de la lampe et tes beaux cheveux lourds,.Tes cheveux dénoués se nattent d’or et d’ambre Dans la pénombre intime et molle de la chambre Où l’heure étend sans bruit ses ailes de velours.Des roses d’un bouquet la table est parfumée.Des gouttelettes d’or pendent aux mimosas Dentelant un soupçon de guipure à tes bras.Et le silence heureux nous couvre, bien-aimée.Ee feu flambe.Il fait tiède et calme et reposé, La soie en écheveau brille dans ta corbeille Et, sous mon front pensit, le passé s’en sommeille Comme un enfant pleureur endormi d’un baiser.Attentive, tu couds.Sur la tapisserie.Dans les dessins naïfs aux vivaces couleurs, 11 semble qu’unissant à la trame nos coeurs L aiguille, fil à fil, brode ma rêverie.lu lèves, par instant, tes regards anxieux Et souris.Satisfaits, nous nous taisons encore; Ta pâleur doucement de hâte se colore.De nouveau tes longs cils s’abaissent sur tes yeux.Chaque minute tisse une joie.Et voilà Mon âme, où cette paix du travail s’insinue, De la vaine amertume à la paix revenue Pour ce simple bonheur que la vie offre là.Léon BOGQUET prisage.Celles qui veulent se marier seront, en présence des jeunes gens, banales, superficielles et coquettes.Leur coeur, étant resté fermé à tous les nobles enthousiasmes et désirs, ne s'illuminera pas au feu du grand amour.Epouses, elles ne sauront pas trouver le jugement, l’énergie indispensables, et répandre sur leur foyer la douce flamme de l intelligente bonté et du dévouement.Les désoeuvrées toujours et par-lout passent sans rien donner d elles-m jmes.Elles ne font ni le mal, ni le bien, au sens calcgori-qae des mots.Elles ne font rien du tout.A Cous les degrés de l’échelle socialej nous voyons apparaître de ces elres ennuyés et ennuyeux, parfaitement inutiles et nuisibles.¦ ¦ .Mais les yeux illuminés de clartés profondes, le front rayonnant de nobles enthousiasmes, je vois se dresser l'armée plus nombreuse des vaillantes et des lutteuses! C mseientes de la grandeur et de (a beauté de leur mission, ces âmes ie femmes intuitives et altruistes sourient « l’effort, an travail, ni sacrifice.Chaque heure qui fuit emporte une parcelle de leur âme, de leur vie.Avec respect et admiration inclinons-nous devant elles, et sou-haitqns-les toujours plus nombreuses, pour le bien de notre race, et l’honneur de notre jeune et beau pays.RV1SSELET J AS EU R Montréal, 11 janvier 1935.25 ans, 25,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS EN TROUVE UN AUTRE, ET LE rr- BUT SERA DEPASSE.«4 I.e marché des gourmets depuis 40 ans.FILETS de SOLES LEGUMES DE FANTAISIE FILETS D'AIGLEFINS CHOUX DE BRUXELLES TRUITE FRAICHE DES LACS CHOUX-FLEURS POIS VERTS Conseils pêdagogrque» L'apposition t- apposition est une fonction assez rare dans la phrase, et il n’est peut-être pas très important, pour In généralité des élèves, de savoir la reconnaître.Cependant, les maî-fresses_ qui désirent inculouer cette notion ont à leur disposition quelques moyens empiriques.Les grammaires ne donnent pas, en général, une définition bien nette de l’apposition.— Il y a lieu de faire remarquer d’abord que l’apposition a presque toidours la valeur d’un complément explicatif, et qu’elle est ordinairement formée par un nom, quelquefois par un pronom.Si dans une proposition deux noms, ou deux pronoms, ou enrore un pronom et un nom, se rapportent au même être ou au même objet sans être réunis par une conjonction, le second est apposition du premier.Exemples: Paris, capitale de la France; la gourmandise, vire hideux.Presque toujours le mot en apposition indique une catégorie, un genre de personnes ou de choses dans lequel peut se classer le mot auquel est Jointe l’apposition.Exemple: La France, pays chevaleresque.; le cheval, animal utile; le lin, plante textile.; etc.Partant de cette remarque, on pourra proposer aux élèves de petits exercices de synthèse dans lesquels on leur demandera de former des appositions par l’emploi d’un terme générique.Outre ce but spécial de rapposition, ces exercices auront l’avantage d’alimenter le jugement et la sagacité des élèves.Si, par exemple, on propose de donner une apposition au mot maison, les uns répondront édifice, mais les autres répondront abri ou habitation.De même le mot vin pourra appeler en apnosition les termes génériques: liquide, liqueur, boisson, breuvage, produit fermenté, substance.— Du choc des idées jaillit la lumière pour l'esprit, comme du choc des silex jaillit l’étincelle pour les veux.DORE FRAIS BIGORNEAUX EPERLANS FRAIS FILETS D’AIGLEFINS FUMES HUITRES Département des commandes ouvert jusqu’à 7.30 ee soir.Flétan rigoureusement frais.BROCOLIS EPINARDS LAITUE TOMATES GROS OEUFS qualité No I PI oflIOII Veuille* téléphoner iLdUrdU votre commande ce soir Qafjf pour qu'on vous livre q|^| pour qu'on vous la livre vendredi.(t t» HENRY GATEHOUSE & SONS 628 OUEST, DORCHESTER, près Université A travers les beaux livres PAR BlÊUôPHILB Lord Bacon disait: "S'il m était permis de contrôler la littérature qui entre dans les foyers, je serais en mesure de garantir le bien-être de l’Eglise et de l’Etat".Cette pensée, la première des "paroles à retenir” que Bibliophile a inscrite dans son superbe ouvrage: “A travers les beaux livres", a értdcm- f ment présidé à son énorme travail de compilation.Publié par l’Action Sociale Limitée, Québec.“A travers les beaux livres ' contient de précieux conseils sur les lectures de tous gen-I res, des propos de bibliothèque, j des remarques sur les romans sur j l’oeuvre de iabbe Uerthtéem, une I liste d'un certain nombre d an-\ ciennes librairies remplacées par d’aulres maisons d'éditeurs, puis du | catalogue proprement dit et divisé ainsi: Ouvrages de culture religieuse Ouvrages de formation — ; Biographies, souvenirs, correspondances, voyages I.ivres de dis- traction — Nouvelles et romans — Quelques rayons pour tes enfants.Cet ouvrage, croyons-nous, est appelé à rendre d’immenses services aux éducateurs, aux mères de famille, aux jeunes gens et aux jeunes filles désireux d'apporter dans le choix de leurs lectures une scrupuleuse prudence.“A travers les beaux livres", en vente au Service de Librairie du Devoir, 25c.l’exemplaire.Le calme devant la critique L’écrivain Antoine de Laplace (1707-1793) se promenait un jour, vers 1747, aux Tuileries, et s’impatientait en lisant une brochure qu’il venait d’acheter, quand il s’entend nommer par quelqu’un qui le suivait.C’était Fontenelle, qui l’aimait beaucoup.Qu’avez-vous donc, mon fils, pour vous démener ainsi?— Tenez, mon cher papa, voyez si j’ai tort.On joue à peine pour la sixième fois ma tragédie de Ve-nise sauvée, et voilà déjà un libelle affreux contre la pièce et contre l’auteur.—N'est-ce que cela, mon ami?IPourquoi vous êtes-vous avisé d a-jvoir fait un bon ouvrage?Donnez-imoi votre bras, et passons un moment chez moi.Ils y arriven 1.— Jacques, s'écria Fontenelle, cherehez-moi les clefs du bahut.C’était un vieux coffre et qui tenait presque tout un côté de l'antichambre.Jacques accourt avec un trousseau de vieilles rlefs, et ouvre le coffre, que Laplace vit avec surprise rempli jusqu’au couvercle de brochures de tout format: Voilà, lui dit Fontenelle.une partie des critiques, ries satires, et même des libelles, dont mes ouvrages et moi-même avons été l’objet, depuis mes premiers essais dans les lettres jusques aujourd’hui; mais, ce qui vous surprendra bien plus, c’est que je n’ai jamais ouvert aucune de cos brochures.— Quoi! jamais?Jamais* mon ami.De deux choses l'une, me suis-je dit de très bonne heure, ou la critique est bonne, ou elle est mauvaise.Si elle est bonne, mes amis m’en rendront compte, et je tâcherai de me corriger; au cas contraire, j’en pourrais prendre assez d'humeur pour que mon repos s’en ressentît, et mon repos m’a toujours été cher.Faites de même, mon cher enfant, et vous vous en trouverez bien.Mots d'enfants LA DEFINITION 171' L’EXEMPLE — Papa, qu’est-ce que cela veut dire: informe?— Informe?Cela yeut dire quelque chose de mal venu, de laid, de raté.— Alors, elle est laide et ratée la justice?j - Comment?— Eh bien oui, souvent en lisant le journal à maman, tu dis: “La jus-I tice informe, .’’ I PRUDENCE La darne, à la petite fille qui lui ouvre la porte.—¦ Ta maman est-elle a la maison?La petite fille.- Je ne sais pas, Madame, je vais aller le lui demander.Tirage d’une bague AU PROFIT DE L’OEUVRE DES ENFANTS EPILEPTIQUES EDU- CABLES Don généreux d’une dame bienfaitrice, une bague d’une valeur de 8150.00 sera tirée nu sort, au profit de l’Oeuvre des Enfants Epileptiques lïducnbles.La bagne est exposée au comptoir des objets religieux au magasin Henrv Birks & Sons, rue Sainte-Catherine, où l’on peut se procurer des billets.Prière de s’adresser par téléphone à Wil- * **- _PftTF3.\'S '/ENHAT^ Nose 277-278-279.— Croupe de festons très pratiques pour draps, nappes de table, nappes d’autel et usages divers.Chacun, à tracer, 15c; perforé, 30c; au fer chaud, 3 verges et I coin, 25c.-é«SS «SS ’r'f.')r U COUPON DE COMMANDE J\ J ) N.û.— Nout prions nos citants 40 no jamais envoyer «la mavtnaia J\ JK par la porte et de nous faire la remira par bons de poste ou timbras- é k poste en même temps que la commande.17 JANVIER 1934 > r Ci-inclus .pour patrons Nos é\ M Nom M .V Adresse M \ - é K j bank 0075, de 9h.à midi, de Ih.30 à 5h„ tous les jours.Les nouvelles féminines A l’Ecole Normale des filles Le vendredi, 18 janvier, à 7 h.30, aura lieu la 4ème réunion du Cercle Marguerite LeMoyne de l’Ecole Normale Jacques-Cartier des filles.Tous les membres sont priés d’y assister.Société des ouvrières catholiques La S.O.C., section Uochelaga, annonce la réouverture de ses cours du soir: le lundi, 21, coupe, couture, tricot, broderie, etc.Le mardi, 22, solfège, et diction.Le mercredi, 23, français, anglais, comptabilité.Ces cours se donnent à l’école Stadacona, angle des rues Adam el Darling.Les associées sont priées d’apporter leur carte d’admission.Pour renseignements, s'adresser à 1836 Déséry tous les vendredis soirs.Le tirage d’une automobile nui devait avoir Ueu le 25 octobre a etc remis au 12 mars, date de la partie de cartes annuelle au profit de la colonie de vacances.Providence Notre-Dame de Grâce La partie de caries organisée sous la présidence d'honneur de Madame E.-L.Patenaude, châtelaine de Spencer-Wood, au profit de l’Orphelinat de la Providence, aura lieu le 13 février à l’hêtel Viger, Soirée au profit des Missions Ce soir, à 8h.30.à la salle Jean-le-Prévost, 5707, rue Saint-Dominique, la troupe des Anciens du Patronage Saint-Georges interprétera deux excellentes pièces: la Médaille du Pilote, de Théodore Botrel, et Durand et Durand, comédie en trois actes de Maurice Ordonneau et Valabrègue.Les principaux rôles seront tenus par MM.Avila Cusson, François Bertrand, Félix-A.Grandmai-son.Emile Fournier, Emile Hogue, Alphonse Gagnon.Arthur L'aille, Emmanuel Giguère et Arthur Gin-gras.L’orchestre de l’Ecole supérieur Saint-Viateur jouera les meilleurs morceaux de son réperloire.La soirée est au profit des Missions de Mandchourie.Octave pour l’Unité de l’Eglise DU 18 AU 25 JANVIER Depuis plusieurs années, une octave de prières sv» célèbre dans un grand nombre de diocèses, du 18 janvier, fête de la Chaire de saint Pierre à Rome, au 25, fête de la conversion de saint Paul.Cette dévotion, depuis sa fondation, a pris d’année en année un développement considérable.Elle comporte la récitation quotidienne pendant l’Octave, de la prière suivante: Antienne (S.Jean, XVII.21): Afin que tous soient un, comme vous, mon Père, vous êtes en moi et moi en vous, et qu’ils soient de même un en nous, afin que le mon-nc croie que vous m’avez envoyé.V.Je te dis que tu es F’ierrc.R.Et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise.Prions.Seigneur Jésus-Christ, qui avez dit à vos Apôtres: Je vous laisse lu paix, je vous donne ma paix; ne considérez pas mes péchés, mais la foi de votre Eglise.Daignez lui donner, selon votre volonté, la paix et l’union, ô Dieu, qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles.Ainsi soit-il.Pour que vous rameniez à Limité de l’Eglise tous ceux qui sont dans l’erreur et pour que tous les fidèles parviennent à la lumière de l’Evangile, nous vous en prions, Seigneur, exaucez-nous! INTENTION DE CHAQUE JOUR Une intention particulière est proposée pour chaque jour de l’octave: 18 janvier: Détour de toutes les “autres brebis" à la bergerie de Pierre.19 janvier: Retour des Orientaux à l’unité de l’Eglise catholique.20 janvier: Retour de l’Eglise anglicane.21 janvier: Retour des Luthériens et des autres protestants d'Europe à la sainte Eglise romaine.22 janvier: Que tous les chrétiens d'Amérique deviennent un en communion avec Rome.23 janvier: Retour de tous les mauvais catholiques à la pratique des sacrements.24 janvier.Conversion des Juifs.25 janvier: Conquête du monde entier au Christ.QUELQUES SUGGESTIONS L’Octave pour l'Unité de l’Egli-se est enririiie d’une indulgence plénière à gagner aux conditions habituelles, en communiant le premier et le dernier jour de l’Octave, et d une indulgence de 200 jours à gagner chaque jour en récitant la priere approuvée.Partie de cartes Le lundi, 21 janvier, à 2 h.p-m., aura lieu la partie de cartes annuelle au No 1185 rue Saint-Matthieu, loutes les anciennes élèves des Soeurs Grises sont priées d'encourager eelte oeuvre de charité et d action catholinuc et d’y faire participer leurs amies et leurs connaissances.On est prié d’apporter caries et marqueurs.Four une BONNE DIGESTION foui Ici jours le» délicieux • oghourtx - Fromages ORBIS Appelez IMMEDIATEMENT HArbour 4747 EATON Pardessus d’hiver Confectionnés de tissus importés d’Angleterre Tout faits ou faits sur me* sure pour le même prix! 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J’aime les enfants, les vôtres seront bientôt mes petits amis.- Alors.Mademoiselle fera-t-elle elle-même le thé de Monsieur?—Certainement; ne vous inquiétez de rien, j’ai ici tout ce qu’il I faut.Apportez-mol seulement, s’il vous plait, de l’eau et du lait.Oh! mais non.je vais descendre avec vous et faire des tartines de pain bis.que mon frère aime en vrai gourmand.Elle laissa la porte ouverte, pour que la lampe éclairât l'escalier en spirale, fort primitif et quelque peu dangereux, puis, tout en causant gaiement avec la fermière, elle choisit dans le vaisselier une assiette à fleurs rouges, cl un petit pot en faïence couvert de palmes, bleues et lilas.— Je vous emprunte votre vaisselle, n’est-cc pas?.Voulez-vous mettre un peu de crème dans cet amusant petit pot?Et maintenant, donnez-moi un tablier, le pain et le beurre; vous allez voir comme je fais bien les tartines! La fermière, charmée de la simplicité et de la bonne grâce de la dame de Paris, qu’elle avait tant redoutée, alluma une lampe de fer suspendue au-dessus de la table, noua elle-même autour de la taille de la jeune fille >in grand tablier à bavette, puis apporta lîn pain bis et une motte de beurre frais.Ses trois enfants, que la tirai rnis.?dité av tenus jusque-là blottis dans les coins les plus sombres, ne résistèrent pas à la curiosité et s’approchèrent sans bruit, levant au-dessus de la table leurs visages étonnés.La jeune fille leur sourit A la ronde, puis commença à couper des tartines, à la stupeur des marmots, qui n’avaient jamais vu réduire le pain à l’état de derftelle.Quand ces tartines furent arrangées sur l'assiette, et que la fermière se mit en devoir de les monter, la jeune fille ôta son tablier et, sortant de la maison, prit l’allée aban-1 donnée qui menait à la rivière.La nuit s'était presque faite dans la maison aux plafonds bus, aux noires solives et aux étroites fenêtres, mais il y avait encore un peu de jour au dehors, malgré l'épai abri du bois.La jeune fillt 'marchait lentement, respirant avec délices l’air frais du soir, tout saturé de par-| fums rustiques, et 1m yeux attachés sur l’eau brillante, qui scintillait au bout de l’allée.Ellj, n'étai’ jamais venue en ce lieu, et elle en goûtait toute la beauté, rendue à ta fois plus solennelle el phis douce j Gomme elle se rapprochait, elle I Christiane s’avança jusqu’au bout découvrit l'ogive Brisée du vieux | de l’allée et s’appuya contre la pile pont, ressortant sur l’eau tout em- moussue du vieux pont, pourprée à cet endroit, puis elle i Un calme étrange se dégageait d fut saisie d’admiration en voyant | cette scène.Même la bris de plus près, sur l’autre bord, la musse pittoresque des bâtiments du manoir.Mais tout à coup elle tressaillit _et s'arrêta.^ perron rustique, une forme sve.Ue se tenait maintenant debout, regardant les e qui | s’était levée, qui agitait lentement les feuilles des arbres et soulevait de toutes petites vagues sur la sur- i face de l’eau, seanblait tranquille et douce; on eôt dit une voix chargée de transmettre à toute la nature un \ premières étoiles, qui apparais- me.s«age ,je paix.Et, cependant.' xaient au {mint le plus élevé du , cette rivière coulait comme un j obstacle inccw.imt, perpétuel, re-Llle n’était pas seule à regarder1 neuve lé par chacun de se.s flots, en-i celte apparition presque fantasti-1 tre les demeures élevées sur ses ri-j que, a celle heure et en ce lieu, j ves et le pont brisé non par le dans son immobilité.Un homme, à temps, mais par la main des hotn-domi caché derrière les arbres, fit me*, rappelait la sombre rancune , un pas vers elle et murmura d’une qui séparait leurs vies qui faisait voix très émue: (leu* ennemi* des amis d’autrefois, j Christiane, c’est elle, p’est Jean avait rejoint sa soeur.Elle : Mlle de Marmennes.Us restèrent quelque temps silencieux, et virent Marie-Thérèse, in- ait par le calme de cette heure.le regarda dans la lumière toujours plus faible, et vit sur son visage une expression inconscient,, de consciente de l'attention dont elle j triomphe e4 de joie, était l’objet, remonte- lentement | Nous l'avons trouvée avant l'escalier dp pierre, puis dispacaitre ; môme d'avoir commencé les redans le, hair toute noire d'une ; rherches! dit-il gaiement.Nous j bort*- saurons demain pourquoi elle ng I a pas écrit; niais je suis sûr d avance qu’il y a eu quelque banal accident de lettre perdue.—• Peiït-être noire souvenir ne lui a-t-il pas laissé de traces, Jean, dit-elle comme à regret.A son âge, on e»st primesautier, on noue les amitiés avec enthousiasme, mais quelques Jours d'éloignement les dénouent plus facilement encore.Joan la regarda avec un peu d’in* quiétude, puis se mit à rire.Non, non, tu ne penses pas ce que tu dis là; nous l’avons vue et étudiée pendant de longs jours, ce n'est point, tu le sens comme moi, un esprit oublieux ni un coeur Jé» ger.Puis, il s’agit de loi.Christiane! Si tu comprenais bien ce que tu es.tu ne penserais pas pouvoir être effacée si aisément du souvenir de ceux qui t’ont connue.Christiane soupira involontaire* ment.(A Suivre) Ce )oum«I «et Imprimé au no 43* Notre-Dame e»t.i Montréal, par Clmorl-merle Populaire" (à reuponeablllté nnu- « LE DEVOIR, MONTREAL, )IUDI 17 JANVifcK 1935 VOLUME XXVI — No 13 Au Collèse de Saint-Jean Conférence de l’abbé Arthur Tessier sous la présidence de S.E.Mgr Forget Saint-Jean.17 (D.N.C.) — Mardi soir, dans la salle du collège, M.l’abbé Armand Chaussé, supérieur, présentait à un groupe de citoyens - de Saint-Jean et à ses élèves, un ^ .conférencier de marque, passionné Ottawa, 1/ (C.P.).Deux ou- (jcs proses de “chez nous”, un in-vrières.qui trarvailiaient dans une fatjgai,ic prédicateur régionaliste, manufacture de robes de la maison i M Albert Tessier, préfet des Dépositions de deux ouvrières Elles ont tenté en vain d'obtenir un salaire minimum dans une manufacture de robes de Toronto — Pas le temps de prendre un verre d’eau T.Eaton, à Toronto, ont dit, hier, devant la commission sur le commerce et l’industrie, qu’il y a quelques mois elles ont tenté en vain d’obtenir le minimum de salaire auquel elles av pièce, et les tarifs étaient si ba> diocese des hommes qui, comme, études au Séminaire des Trois-Rivières.S.E.Mgr Forget présidait cette réunion de caractère plus intime, et remerciant le conférencier à la Les fêtes du 4e centenaire LE TOURISME A MONTREAL Nous donnions hier un résume de la conférence prononcée par M.Trépanier devant la Ligue du progrès civique.Après cette causerie M.Milton Hersey, qui présidait, a invité M.le maire Houde à dire quelques mois.Le maire a remercié d'abord des félicitations que la Ligue lui a faites à l’occasion de sa récente décoration; il a ajouté qu’il se dispose à travailler activement aux projets de célébration du IVe centenaire de la venue de Cartier à •Montréal, dont venait de parler M.Trépanier.mais qu’il n’aspire pas eu faisant cela à de nouveaux honneurs: “Ma modestie jusqu’ici a été taxée à sa limite, je ne vou- laient droit.$12.50.fin de la soirée.Monseigneur émet-| drais pus qu’on en abusât” les ouvrières à la ; tait le voeu de voir surgir dons son j v Houde a remercié la I h.,, riincese des hommes nui.rnmmc l ______' ,louu.c a remercie ta 1 iguc M.l'abbé Tessier, s’acharneraient à I P.our ¦st?ri ,heau travail.11 a ajouté connaître et coin de terre à aimer davantage le j 'om-isme: Nous vou- cu.u ur -.e où ils vivent, la val-! 1“"*^ ‘£“risfes v,ennenl 101 lée du Richelieu.Il invitait aussi «ombre, parce que nous que .celles-ci s’épuisaient inutilement en aue de gagner un salaire convenable.La rationalisation était en hon- ses auditeurs à suivre l’exempïe | argent S>fa^sYtHfauMenrCnffHr ÀVJl neur à la manufacture.A l’aide des Trifluy.ens en formant ici.< e auf choï en rctô^ yÆ ^ particul temps d forcées Indiqué par l’expertise.Un témoin, Mlle Annie W ells, « déclaré qu’elle avait été congédiée avec 37 autres pour avoir voulu discuter les tarifs en vigueur pour le paie-ment au morceau.Au Cercle Léon XIII M.Philippe Girard, vice-président du Conseil Central des syndicats catholiques, sera le conférencier, ce soir, au Cercle Léon XIII L’assemblée a lieu, à 8h.15 précises.à l’édifice des syndicats catholiques.Le sujet que traitera M.Girard est la municipalisation et la nationalisation.Il exposera les différents systèmes, indiquera les résultats qu’on peut en attendre et parlera de la possibilité d'appliquer la municipalisation ou l’étatisation aux compagnies d’utilité publique.En plus de cette conférence, le programme de la soirée comporte une chronique ouvrière, des coni-tncntuircs sur la restauration sociale et une discussion sur un sujet d’ordre religieux.Tous les ouvriers.et en particulier !es ,mem-j bres des syndicats, sont invités.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 Notre-Dame est, Montréal.ainst pense LA PRESSE CANADIENNE - de jour en jour mais, au cours de son introduction, j ïïèÜv.' l%mbianeV,,lnéVessairehé.à la classe agricole s’élèvent Côté, M.Edouard Labellc, C.R.25 Wr Am.OU io c.d.ft no 275 c»n.M»U.5 Com.Pup 15 n.Corp » 25 D.T ft C p 185 Ford A 370 Imperl»! Oil 160 tnt.Pet.poli* 210 Melcher» A 50 Mblctver* B 10 Price Bro» 25 Walk Good MINTS to lj»ke Short 310 Norsndn 135 Stecoe *50 Teck Hughes is 2» , *» 30 >« 16 «, 30 10 3-\ 3 00 ra 50 50 32 50 2 58 3 85 15 30 IS ‘a IS V .30 14 30 1 Cours moyens à Montréal i« s a* \ * 00 3>i 32 60 32 M 2 50 3 58 3 05 3 85 8 70 400 2 59 3 95 Compilation offlc*eM* de ia Rou.-te da Montréal que s’il est bon nue le loyer de Par- ! 200 wr H»r* 8 75 l’K,C,q,V Jéduit.lM 1900 SU^ona’"" W" ( harges fixes de I Etat et des autres 7oo DuParquet u H corps publies, il ne faudrait pus __- jue rette diminution soit telle 25 anSt Z5,OUU qu’elle décourage l’épargne et pri- OIJb CHAQUE LECTEUR NOUS ve dune partie de son pouvoir ^.Cy— iiki aiitbf FT LF d achat une importante partie de la TROUVE UN AUTRE, ET LE populallou.BUT SERA DEPASSE.10 20 30 tîtl Ind Com Hier 62.0 59 7 60S Av»nt-hl*r 61 4 :.9 à $7, pour les no 1 ; Domestiques, $5 à $6.Les lignes en paniers consistent: Baldwins et Greenings, no 1.$1.90 à $2; Spies,! $2 à $2.25.La Famcnse du Québec et la McIntosh, en barils, sont moins abondantes et, au prix de $5.50 à $G pour la Fameuse et $(>.-50 à $7 pour la McIntosh, la démaille est insignifiante.La McIntosh r'ancy en licites trouve meilleur preneur à $2.25-$2.50, aussi la Fameuse à $2 la boite.Ua demande "st loin d’être sastifaisante poiu es pommes en barils de la Nouvel-e-F,eosse, nonobstant cela, les prix ont fermes, pour le stock bien •rnpaqueté.Baldwins no 1 et Greenings, $3.50 à $4: Starks, $3.25 à $3.75; Spies, $5 à $5.50.Nombre da numéros 1 se prennent à $3-13.50, alors que les Domestiques le sont à $2.50-$3.Les ’¦mires de la Colombie anglaise et l’Anjou d’Ontario continuent à se vendre lentement aux prix de $3 à $3.50 la boîlo, sélee-ion Fancy.LEGUMES DOMESTIQUES Les légumes d’hiver, production locale, continuent à se vendre 3*- nouvelle récolte à 156,528,000 ce qui sez bien avec prix fermes, l.e ni donne un total exportable de 168,581,-ccati fut plutôt bas pour les choux, QOO boisseaux.Le cours de clôture du M le baril.Les oignons continuent bié sur place équivalait à la fin de l’an-« mériter des prix plus élevés, les née à 53 cents canadiens ie boisseau, longes de Québec valant, au 70 li- ¦ |es options de mars étant cotées à 55'/2.La valeur dés travaux exécutés par les établissements se classant sous cette rubrique s’établit à $5,616,000 en 1933.Les 1 8 établissements en exploitation se répartissent comme suit entre les différentes provinces: Ontario, 9; Québec, 4; Colombie Britannique, 2; Manitoba, 2; Alberta 1.Le nombre d’établissements était le même en 1932 mais de 21 en 1931, années où les valeurs respectives avaient atteint $7,385,000 et $22,- 170,000.Mise en boite des légumes on 1934 Exception faite des soupes et des citrouilles, on possède à l'heure actuelle les données relatives à la mise en boîte des légumes en 1934.Elles ressortent aux quantités suivantes (données de 1933 entre parenthèses; le tout en livres) : asperges, 1,361,000 (1,160,- 000); haricots, 11,313,000 N.-Y.2 fév.6 70.00 Lady Somers 12)"’’ H, 6 fév.20 165.00 —.B.8 fév. budget de l’agriculture.G’est un beau mouvement d'élections.après quoi, le gouvernement chercherait à rentrer dans se-fonds s’il était élu.Si on aime tant s’occupe pas des accusations por- les cultivateurs, qtt’on leur aide donc par tous les moyens possibles, au lieu de faire rien que des discours et des promesses.Le gouvernement réîahlit quelques avantages enlevés aux ouvriers, mais il ne leur redonne pas le libre choix du médecin.M.Bertrand dit que la loi de l’extension juridique des contrats du travail devrait servir à emnêcher l’exploitation de la main-d’oeuvre qui se fait communément à la campa-' gne.car nombre d’industriels vont à la campagne simplement pour trouver une main-d’oeuvre que l’on paie à des prix de famine, au détriment de la classe ouvrière en génci’îil et surtout aû""detriment des patrons qui.eux, paient des salaires raisonnables.M.Bertrand réclame les pensions de vieillesse.Il reproche au gouvernement de tergiverser et d’avoir fait perdre à la population de la province des sommes importantes.Il dit qu’au lieu de passer son temps à dauber sur le gouvernement Bennett, et de ne rien faire.que le gouvernement fasso de bonnes lois et au plus tôt.Il termine en parlant de la question de l’électririté.Il affirme une le gouvernement est du côté des trusts contre les consommateurs et qu’il l’a clairement prouvé lorsque la ville de Québec a voahi sp libérer de l’emprise du trust électrique.*
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