Le devoir, 12 mars 1935, mardi 12 mars 1935
Montréal, mardi 12 mars 1935 RCDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .1241 SERVICE DE NUIT : Administration : .1243 Rédaction : , .3679 Gérant : 4897 LE DEVOIR VOLUME XXVI — No 59 Directeur-gérant: Ceerget PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef: Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ARONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unit et Empire Britannique .t.00 UNION POSTALE .* 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La vente des produits de la Ferme Difficultés — Méthodes — Monopoles — L’Office des marchés Sur la table du plus modeste ouvrier on trouve de» produits agricoles venus de tous les coins du pays et même des autres continents: de la soupe aux pois du Témiscamingue ou à l’orge de la Saskatchewan, du * * * C'est donc un commerce très difficile à organiser.Des entreprises commerciales, industrielles et financières ont pourtant réussi, moyennant rémunération, à Le cultivateur vend son surplus de production à un marchand, à un acheteur local ou à son association coopérative.Ces produits sont vendus à des courtiers i •¦‘unt des exemples de la dispersion , , .- , , ., ¦ par les bleus des fonds publics dans qui les revendent a des commerçants de gros.Ceux-ci |ies cnlreprises |Ituliles et coûteu- les classifient au besoin, les entreposent, les distribuent ‘steak” de bouvillon de l’Ouest, du lait trait la veille ravitailler les consommateurs, à cent milles de distance, des pommes de terre du Nouveau-Brunswick et des légumes du sud des Etats-Unis, des petits fruits de l’Ontario ou des bleuets du Lac-Saint-Jean, du thé du Japon ou du café du Brésil.Le cultivateur ne peut pas porter lui-même son surplus chez le consommateur; il n'a pas le temps, les j aux détaillants de toutes catégories qui les dispersent renseignements commerciaux et le volume des mar- ; à travers la masse des consommateurs, chandises nécessaires pour trouver des débouches : j L’entreposage est devenu une entreprise considéra-d'ailleurs, la production exigeant des connaissances de ble dans nos grandes villes; il est fourni par les complus en plus étendues, il ne peut pas devenir en même merçants eux-mêmes ou par les compagnies qui en font temps spécialiste dans la vente de ses récoltes.j une spécialité.Les banques avancent les fonds né- L’industriel fabrique en série un seul produit; il n'a cessaires pour toutes les opérations des compagnies ricaines.clans Test, et dont on a négligé l’entretien, au point que.présentement, il ne sert à peu près plus, à cause de l'indifférence du ministère à ce qui touche à noire province et à la vallée du Richelieu, ('.hambly n'est pas un canal électoral, aussi le laisse-l-on s’errsabler et prétendra-t-on, si cela continue, le fermer avant longtemps.Le canal de Newmarket est un des exemples, et non des plus graves, du gaspillage des fonds publics dans des entreprises stupides, pour des motifs' d’ordre électoral.Les bleus en parlent aujourd’hui, en insistant sur le! fait que ce sont les libéraux qui ont ' voulu le creuser, A quoi les libéraux pourraienl riposter en mon- flNrCC/UATICN PE EEBNIEBE HELICE L’Allemagne a l'intention de se pourvoir d’une aviation militaire Avertissement à la Grande-Bretagne et aux autres grandes puissances -~ Elle se trouvera enfreindre manifestement le traité de Versailles qu’un nombre limité de concurrents avec lesquels il peut s’entendre; il lui est facile de calculer son 'coût de revient, de ralentir ou d’accélérer sa production, pour l’adapter à la demande, de se familiariser avec le commerce de l’article qu’il offre au marché.Les produits agricoles proviennent de millions de fermes dans différents pays; ils sont en général très volumineux relativement à leur valeur; ils sont prêts pour le marché et doivent être vendus, transportés.d'assurances couvrent les risques encourus pendant le tiansport et l’entreposage.Enfin, il faut tout un système de renseignements pour tenir les intéressés au courant de la production, de l’offre et de la demande, des prix du marché, des entreposages, de toutes les circonstances qui affectent le commerce des produits agricoles.ses.Au fond, que ce soient les libt ou les conservateurs, le pays est l’éternel perdant, le continuel berné.C.P.Le Terroir Le fad de retrouver au Canadu et en France les mêmes idiotismes savoureux, sans mentionner en plus le vocabulaire courant identique dans les deux pays, comme maison, cheval, aimer, courir prouve d’abondance que les Canadiens parlent un français authentique, yue & V- de Yankis et des Anglais soutien- Comme dans les autres domaines, les entreprises qui : ”!!”' l,e,"1 'aj^‘' 'I,„.P,^ entreposes dans une courte période de I année; il taut achètent, transforment et vendent les produits de la cède de l’ignorance doublée de mau- un système d’entreposage et de finance pour les met-1 ferme se sont livrées à une concurrence effrénée.Les tre, d’une récolte à l’autre, à la disposition des con- | plus faibles ont succombé; les plus fortes ont consti- sommateurs.lis sont plus ou moins périssables.Les céréales et le tabac peuvent se garder pendant des années; il est difficile de conserver les pommes de terre pjus d’un an; le lait se détériore très rapidement ainsi que la plupart des fruits et légumes.Seule la réfrigération permet de transporter et de conserver certains produits à l’état naturel.Plusieurs facteurs incontrôlables font varier, d’une année à l'autre, le volume, la qualité et le coût de revient des produits agricoles.Le cultivateur ne peut pas limiter ou multiplier sa production à son gré, sui- ^ \ant que le marché est chargé ou déficitaire.Il ne fédéral a créé un “Office des marchés” pour permettre peut s entendre avec son voisin pour modifier sensi-! aux agriculteurs d organiser la vente de leurs produits blement la quantité de marchandises mise sur le mar- sans détruire le système de distribution élaboré par les ché au cours d’une année.Enfin la plupart des pro- entreprises privée^.Pourquoi les cultivateurs de notre doits de la ferme doivent être transformés avant d’être province refusent-ils de s'en servir?offerts aux consommafeurs.j Albert RiOUX valse foi: la bêtise est immuable.Mais, il faut prendre garde de se etîâxîzæins rjsafii des principaux produits.Iæs cultivateurs ne sont pas organisés pour faire face à ces trusts formidables qui achètent leur lait, leur tabac, leur viande, leurs oeufs, leurs grains et leurs autres récoltes.Us ne sont pas prêts à constituer un bloc solide par la coopération.Nous croyons que l’Etat doit intervenir pour empêcher quelques spéculateurs de rançonner toute une catégorie de producteurs.Le gouvernement provincial a nommé une commission ayant les pouvoirs nécessaires pour réglementer le commerce du lait dans les villes.Le gouvernement L'actualité Extremes peu viril moralernenf, s'il Vest beaucoup physiquement.Une loi comme celle dont nous Londres.12 (S.P.C.) L’Aile magne a notifié la Grande-Bretn- Coering deviendra “général iiftiue ta uranae-orcm- ; d’aviation” gne et les autres grandes puissan-J Berlin, 12 (S.P.A.) — Le goûtes qu’elle a l’intention de se pour- vemement a pincé sous l’autorité voir d’une aviation militaire.Elle j immédiate de l’année régulière (la se trouvera enfreindre manifeste ment le traité de Versailles.En somme, l’Allemagne appellera par son vrai nom une ehose longtemps désignée sous un autre.Le Reich a mis une ardeur fébrile à accroître son aviation civile.On sait qu’il a fait construire des bases aeronautiques secrètes comprenant des abris souterrains propres à recevoir des avions de bomnar-dement.Du reste il y avait une reconnaissance tacite du fait accompli dans l’invitation que la Grande-Bretagne et la France ont récein- Reichswehr) l’association de sport i aéronautique du pays.Le ministre de l’aviation.M.Goerlng, deviendra “général d’aviation".On sait que le traité de Versailles interdit à l’Allemagne la possession «l’une aviation de combat.Le futur général «l’aviation Georing a motivé ainsi l’incorporation de l’aviation dite sportive à la Reich-swehr: Notre désir de participer activement au maintien de la paix dans le monde et notre promesse «le nous porter au secours de pays menacés d’invasion aérienne nécessiterait l’organisation d'une aviation militaire.Un informateur dit que les auto- ment faite à l’Allemagne de sous- rites projettent d établir 14 nou-crire à un pacte «l’assistance aé- veaux ai'rotlromes.Get informa-rienne cadrant avec les accords de leur a exprimé 1 opinion que la nii-Locarno.se sous l'autorité immediate de la l’étroitesse d’esprit.Qu’on ne se hâte point d’affirmer que dans telle ou telle région on parle moins bien parce qu’on y relève une expression que l’on ignore.Que de fois j’ai entendu affirmer; que les Acadiens ne parlent pas le I français aussi bien que nous.M.| Ernest Martin, dans son ouvrage: si savant, le Français des Canadiens ' est-il un palais?écrit: “Or, au ris-: une de blesser Certaines suscepti-! bilités, il m’a semblé ronslater (et I des Canadiens de marque me l’ont confirmé) que les Acadiens, môme du peuple (à moins d’être à demi-an glicisés) ont en général un accent plus pur, plus rapproché de l’accent français reçu que la plupart de leurs compatriotes canadiens.’’ (P.53) Voilà qui va en défriser plusieurs.La même remar A Ottawa Les libéraux ne font guère d’opposition M.King déclare ne pas vouloir faire d’embarras ai.ministère en Tabsence d« M.Bennett -La tactique que Ton devine Le travail parlementaire marche à plein ^ levoix, de Chicoutimi et de Rimous- nes parents qui se sont exhibés ki.comme des animaux-phénomènes, j Pour ma part, j’ai fait plusieurs venons de parler est salie et anli- Znt'dn'laH^e'f ,\ijLn,rî.a„u Nouveau-Brunswick (Par Emile BENOlSTi Ottawa.12.—Au tratn où vont les choses, il ne serait pas surprenant que la session parlementaire fédé-, .raie prit fin assez tM.Une pro- que s applique auje.regions de Char- rc>gation avant Pâques paraît improbable.mais qui sait.Le budget n'est pas encore pré- .sociale.L’Etat a le droit et le de- rj„ ., .I voir de veiller à ce que les enfants mr,n -rr coi vent le minimum d’instruc- IJ .tfuFs 'nveteres^ de , j tion requis, mais s'ils peuvent ac- \ , ,s ¦ Leur laisser la liberté lof, Je traduis d'un journal neiv yorkais celte dépêche de Pasadena ¦ alifornie : Mmç veuve Edith M.Gassoway (en anglais on donne à la femme mariée son prénom.A noter i/ue certains de nos journaux français font désormais de même.Cela ne leur vaut du reste des grammatistes nul brocard, puisque ces feuilles sont dévouées à la politique de M.Taschereau) défend, derrière les barreaux de sa cellule, son droit «te veiller elle-même à l’instruction de son fils, «âgé de neuf ans, au lieu de l'envoyer à l’école publique.Mme Gassoway a été condamnée à trente jours de prison pour avoir violé la loi de l’Etat qui oblige les enfants à la fré-, «mentation d'une institution scolaire.“J'ai fait la classe dans les comtés de Los Angeles, Riverside et Imperial, dit Mme Gas-soway, mais je crois que mon certificat ne me confère pas l’autorité .d’éduquer mon propre enfant.” Tandis que le directeur des éf'oles de Pasadena prétend que Mme Gassoway est physiquement incapable d’instruire le garçonnet elle-même et que l'isolement d'avec les enfants de son âge est nuisible à eelui-ei.Mme Gassoway réplique qu'elle a enseigné taureau le plus Dans le comté «le Gloucester, no-monde, ont la rnen/a- iamment, j'ai constaté chez les Aca-la diens une prononciation meilleure, peuvent ac- V - *'rur «o iincnc totale ; plus nette que dans le Québec, sur- quèrir cette insf ruction au sein de i "e dtsposcr de leurs enfants, c e se-j tout des / et des d devant i et u.la famille, c'est un privilège qui ralt exPoser celles-ci à faire prêco-'Je me souviens dune excursion en peut leur être envié mais qui ne cen\ent ce!i tournées de foire et «i mer, avec des pécheurs acadiens.doit pas leur être enlevé.¦/ riS(lller leur santé et leur vie mê-Gl'ai été surpris: leur vocabulaire Je lisais, un instant après avoir , "ie- 11 faut protéger contre /eurs ; était plus riche et plus exact que porté les yeux sur la dépêche que Pr0Prps sottises de tels parents ri;le nôtre.il faut arracher leurs enfants aux l’on effets de cette sottise.je viens de commenter, les nouvelles au sujet des parents des petites Dionne.Je voudrais être en pleine sympathie avec le père et la mère qui réclament le droit de veiller à l'éducation de leurs enfants et qui désirent qu’il n’y ait pas entre les fameuses jumelles et leurs frères ei soeurs de différence de traitement.La nature ei le sens de la justice leur commandent, en effet, d’aimei également chacun de leurs rejetons et de n'en favoriser aucun an détriment des autres.Mais ce qui modifie singulièrement la situation des époux Dionne et ce qui leur aliénera la sympathie de tous les parents sensés, c'est leur tournée toute récente aux Etats-Unis.on met de côté des conclusions trop hâtives, inspirées par l’amour-propre, on avouera que le A noter qêOvila, et sa femme 'bon peuple s’exprime en un langage sont désormais munis d’un mana-{pittoresque que l’on ferait bien de ger qui a nom Léo Kenvin et que j s’assimiler.doit avoir, ou nous nous trompons, Maintenant reprenons nos ran-fort, un profil sémitique bien mar-! données et dénichons dans les au-que.(je qui ajoute à la gaité de la leurs français «les gallicismes très situation, c'esl que le ministre qui,en usage chez, nos gens.fait intervenir la loi pour protéger] D’abord, voici deux expressions 1rs petites contre l'esprit de /ucre cueillies dans un journal parisien trop apparent de leurs auteurs e/j de février 1935.Maurice Reclus si-du manager de ceux-ci, est, lui ans- gnale un ami toujours tiré à quatre **,— sons le moindre doute, celle épingles.Le même journal cite fois — un Sémite.C'est te premier \ de Georges Sorel qu'un tel ne cher-ministre isrnèlite.Au moins depuis ehe pas midi à quatorze heures.longtemps, à figurer dans le goù-\ P1’11 près au commencement uprnfint^ni d nnf.province cam-, de reUe nooée, René Jonglet a ren- vernement dienne.Paul ANCER Bloc-notes contré quelqu’un qui mène l’exis tence tambour battant et qui ainsi que nos “habitants” parle d'un bon bout de temps.Beaucoup de Français ont adopté voyait qu’il eût de î« difficulté à obtenir certains crédits, notamment ceux de l’Imprimerie Nationale.Les changements qui ont été accomplis dans cet atelier, la réorganisation des services de traduction, c’était autant de choses qui devaient faire parler.Les libéraux ont été muets et M.Caban a obtenu, on un rien de lemps, tout ce qu’il o demandé.Le président du comité des subsides, c'est-à-dire le nouveau vice-président de la Chambre, M.Morand, avait à peine le temps d’énumérer les articles du budget du secrétariat qu’ils étaienl adoptés.Les carried survenaient même avant la lecture des nrlb’les.Le vote dp ces crédits s'est fait à la radence des fins de sesions.Les heures de travail Le temps de le dire aussi, au cours de l'après-midi, le ministre du Travail, M.Gordon, a fail voter en première et en deuxième lectures le bill «jui a pour but de limiter la journée de travail à huit heures complet que celui qui est déjà au-j cl la semaine de travail à quarante-nom.0, huit heures dans la .plupart des en- I.a session prorogée, le parlcmenl treprises industrielles, dissous, le leader libéral survien- ; A l'occasion de la deuxième lec-drail à son tour avec un program-j hire.M.Mackenzie King a simple-me de réformes bien définies, qu’il ; ment dit que M.Ernest Lapointe, opposerait au programme incoin- j (tui n assistait pas à la séance, avait plot et peu satisfaisant des conser- ; des remarques à faire à propos de valeurs.¦ 'a constitutionnalité de ce projet de Ceux-ci sont un peu décontenan- i mai* qu il les ferait tout aussi ces à l’heure qu'il est.Ils le sont ! ‘m'n an moment de la troisième lcr- sente.On l’attend toutefois avant a fin du mois.L’opposition libérale n’y ferait pas d'opposition pour la peine, pas plus qu'aux autres mesures ministérielles, celles qui sont déjà inscrites au programme et celles qui le seront bientôt.Le leader libéral, M.Mackenzie King, disait, hier, que son parti ne veut pas causer d’embarras au gouvernement, en l’absence du premier ministre, qu’il l’aidera dans toute la mesure du possible à expédier le travail sessionnel.D’aucuns voient là une tactique, une manoeuvre stratégique de la part des libéraux.Ceux-ci ne donneraient pas à M.Bennett la chance de reparaître en Chambre avant la fin de la session, d’y soumettre un programme de réformes plus Reichswehr ne modifiera pas profondément la valeur militaire de l’association sportive, qui, à ce point de vue, est fort bien équipée et instruite.Le service militaire actif doublé en France Paris, 12 (S.P.C.) — Le cabinet a souscrit aujourd’hui au projet que M.Flandin a formé de doubler la durée du service militaire actif, afin de parer à la diminution d’effectif qui résulterait de la dénatalité de la Grande guerre.M, Flantin expliquera son projet à la Chambre ûes députés vendredi.Les suivants de M.Herriot s’op* posent au projet.Les socialistes du groupe Blurn ont décidé d’entreprendre une campagne contre le doublement.II est possible que M-Flandin soit obligé de poser la question «le confiance.Un nouveau cuirassé français de 35,000 tonnes Aujourd’hui le ministre de la ma-rine, M.François Piétrl, présente à la Chambre un projet de loi pour la construction d’un cuirassé d«^ 35,000 tonnes et de deux contre-torpilleurs.M.Piétri a déjà dit qim j la construction de ces trois navires est indispensable au maintien des avantages de puissance et de prestige que la marine française a sur la marine italienne.Le coût prévu du cuirassé s’élève à 47 millions de dollars.L’Italie a mis en chantier deux cuirassés de la catégorie de celui que prévoit le projet Piétri.Plusieurs journaux français expriment de la satisfaction au sujet du succès que le gouvernement britannique a remporté à la Chambre des Communes, hier, au sujet «le l’expansion des forces armées de la Grande-Bretagne.même beaucoup.Il esl certain qu’une prorogation hâtive, qui de- M.Benneft et M.Stevens L’indisposition sérieuse de M.à Bobby toutes Jes ! Bennett, le fait qu’il ue pourra pa-.rattre au* Communes avant plusieurs jours et même quelques semaines.la proximité de l’élection générale qui aura lieu en juillet ou avant septembre, en tout cas.cela pose quelques questions embarrassantes aux conservateurs.Leur chef sera-t-il en état de faire la bataille?Aura-t-il la santé el la vigueur voulues pour les mener lui-même au combat?Ce n’est assurément pas le courage qui lui manque.non plus que l’esprit agressif; mais cela peut bien être la santé.Alors?Qui prendrait la direction «tes troupes?M.Meighen?On «lit présentement plus de bien de lui qu’aux jours de 1917 à 1926; mais ayant perdu trois batailles successives en 1921.en 1925, et 1926.u - laissé quelques mauvais souve- snn propre fils.On invoque pour : nh's dans maints esprits, n cause de matières du programme de l’Etat de même que des rudiments de T.S.F., d’électricité, «l’histoire naturelle, etc.La mère a «léclaré nu magistrat, devant qui elle a comparu, que son fils "faible et délicat” esl incapable «le s’asseoir ou de se tenir debout pendant toute une journée dans une classe.Voilà un échantillon de l'Etal tracassier cl accapareur dans ce qu’l1, n de plus haïssable, Clemenceau disait de cet Etat qu'il avait bien trop d’enfants pour être bon père «h1 famille.\"esl-ce pas vrai?Celte mère n reçu une forma-Uon spéciale.Elle a été admise A enseigner dans les écoles de son yogs; mais on conteste sa compétence ù vriller sur la formation de , par snobisme le mot bluff, mais ilsjvrail être suivie de près par la dis- rmiement se- empj0jei)^ aussi, comme nous./fa|solution du parlement, ne fait guè-i.e vrai c est1.- —' 1 .siness dont il a si que* si^M PSt,ev™n(sr'était VstT mem1 i fl": f?it ,anl dp f,a fla (,,u,es P»'H ,'affair‘’ en l'occurrence, ('.ombre du rihinrt RpnnoH ^ If'1], ; vieux );) maréchal Franche! d’Es-'ment entreprendre une campagne lui qui.à défaut du premier minis' P,erC> a horrcur d" fla f,a’ de la ré-j électorale avec «n chef qui ne peut ire malade et à causé de reTa in ^Urne surtou,’1 (lp ,'0,0np' ^asset).diriger les opérations?capable de mener une camnaonp llNous av0l,s Phisieurs manières de.Les libéraux sont moins opposi-.animée, aurait pris la direction pro l! nt a‘den!pr ,ps fipns q.V' np n0,'s i honnistes quP jamais.Est-ce parce j "^“^M^'Wagemenls qne le La- turc.Ces remarques de M.Lapointe, on prévoit facilement ce qu’elles seront.De même qu'il l'a fait pour l’as-surance-chômage.le gouverne- j menl fonde ce projet de loi ainsi que l’autre, qui lui est connexe el I qui a trait au repos heibdomadai- Carnet d'un grincheux Si M.Bennett «liait ne pas être là pour l'élection qui s’en vient, combien de ministres préféreraient ne pas la faire! Il a fait leur travail, ils comptent maintenant dessus pour faire leur élection.* * * A l'en croire, M.Houde n’a pas le goût de la taxe, mais il veut avoir le pouvoir de l'impôt.* * # Oliva Dionne préférerait tenir $10,000 dans sa main cette année qu'attendre dix-huit ans pour avoir le million de ses cinq jumelles.* * * A supposer que le R.P.Gillet voie la Patrie d'hier soir, il sera surpris de constater comme il ressemble au moine boudhiste Trebitch Lincoln.* * ¥ La pluie de décorations a plu aux décorés plus qu'à ceux qui, voulant l’être, ne l'ont pas été.Les seuls que cela laisse indifférents, c'est ceux qui, n'attendant aucune décoration, n'en ont pas reçu.* * * Si M.Turck, remettant la Légion d'Honneur à M, le maire, l'avait embrassé sur les deux joues, M.le maire l'aurait tout de suite taxé.d'exagération.Le Grincheux visoire du parti.Tandis " niie j ’'PVientient pas.Je cite un peu qu'ils entrevoient leur sortie pro- nada ‘‘s* WPose avoir pris en si-s’étant placé lui-même hors «les p .?'mple’ sans daire.A travers les espaces célestes.par l’abbé Moreux, directeur de l’Observatoire de Bourges.Derniers regards du Christ, par le R.P.A.-D.Sertillanges, O.P., membre de l'Institut.L’Enseigne de vaisseau Paul Henry, par René Bazin.Aventures canadiennes des Soeurs Grises, par le R.P.Duchaussois.Vocation de la France, par Mgr Alfred Baudrillart.Le Curé d’Ars, par Henri Glicon.A 5,000 mètres d'aUUude en Afrique, par Mgr Le Roy.Le Cardinal Mercier devant TAi-lemagne.par Georges Goyau.Douleurs îles hommes d'aujourd'hui.par le R.P.Sanson.Saint Dominique, par Lacordai* i re.• Service de Librairie ou Devoir.cette déclaration, en réponse à une ________ .________ l interpellation du député libéral de | 430.” Notre-Dame’eslï Montré'âi.' Fémiscamingue-Nord, M.Bradette.'Montréal.Feu M.Adrien Des&osiers M.Adrien DcsRosiers, ancien gérant-adjoint de la Great West As-surance Company, à Montréal, est mort, hier, apres une maladie de six mois.M.DcsRosiers avait 67 ans et était à sa retraite depuis deux ans.Il était le fils de feu le Dr Ainédée DesRosiers, de Vau-dreuil.Sa femme l'avait prédécédé 11 laisse sept enfants: le Dr Saint-Jean DcsRosiers.M.Aimé DcsRo-siers; Mme Roméo Côté (Marie); Mlles Madeleine.Jeanne, Marguerite et Paulette DcsRosiers; trois frères, le colonel Henri DesRosiers, vice-président de [’Imperial Tobacco à Montréal M.Aimé DesRosiers.président de la compagnie B.Hou-de.de Québec.M.Paul DcsRosiers, représentant de ['Imperial Tobacco à Saint-Hyacinthe: trois soeurs toutes de Montréal, Mesdames A.H.Johnson, Emile Peltier et Albert Lefebvre.M.DesRosiers faisait partie de la chorale de Saint-Louis de France depuis 190t et était ancien mar-guillier de cette paroisse.Il avait été l'un des membres les plus actifs de l’Association catholique des voyageurs de commerce et un ami du Devoir.Les funérailles ont lieu à l’Institut des Sourdes-Muettes à 8.15 lires jeudi matin.Nous prions la famille de M.DesRosiers d'agréer nos 1res vives sympathies.M.Savignac nie M.Savignac a démenti ce malin la rumeur que des ingénieurs de la ville et de la compagnie des tramways soient actuellement à étudier des plans pour l’installation de tramways souterrains.Les finances de la ville et l'état des affaires •forcent 1rs autorités à retarder tout travail de grande envergure.Second acquittement de Samuel Insull Chicago.12, (S.P.A.) — Après 2 heures et 16 minutes de délibération, un jury a acquitté le financier Samuel Insull, de l’accusation d’avoir escroqué $66.000 à la Middle West Utilities Company.C’est le second acquittement de M.Insull.D’aucuns se demandent si l’Etat fédéral et l’Illinois maintiendront d’autres accusations inscrites contre lui.La conférence de M.Brigidi T.e consul général rie l’Italie à Montréal.M.Brigidi, fait connaître Je titre de la conférence qu’il prononcera demain soir à l’Université de Montréal, sous les auspices de l’Ecole des sciences sociales, économiques et politiques.Il traitera de l’“Ethique du régime fasciste et des réalisations pratiques de ce régime”.M.Jean Bruchési présidera.LE LEZ - DE - CEI A LISSÉE ~ F AIES ET CPINICNS La petite histoire “Album des églises” (De l’Ile de Montréal) (1) PAR LA CIE CANADIENNE-NA- TIONALE DE PUBLICATION | Combien d'enlrc nous peuvent poser des noms sur les centaines de clochers qui pointent fièrement leurs flèches vers le ciel montréalais?Très peu.La plupart des habitants de nie connaissent, en plus de leur église paroissiale, l’église Notre-Dame, l’église du Bonsc-cours, la cathédrale et peut-être trois ou quatre autres des principales églises de la ville.Le n’est pas assez.Si nous nous intéressons vraiment à la petite histoire de noire ville et de sa banlieue, nous devons connaître au moins le nom ,les quelque 118 paroisses de Plie de Montréal.Et je ne parle pas de noire litre de catholiques,qui nous fait presque un devoir de connaî-1 ire, au moins .sommairement, Phis-j toirc religieuse de nos paroisses I.'ancêtre vénérable des églises de la métropole, Noire-Dame, a irouvé un historien incomparable i rn M.Olivier Maurault, P.S.S.I.a publication de La Paroisse a slirnu lé d’autres historiens et enrichi nos bibliothèques d’autres monogra- ! pjiies paroissiales (il en existaiI déjà beaucoup).Mais, nous ne| noyons pas que personne avait ; encore réuni en un seul volume l'histoire de Imites !es paroisses de l'tlr de Montréal.C’était une lacune regrettable.La Compagnie cana dirnne nationale de publication (il Kn vent* k i» Ubrslrtft du Devoir' 4 Le mai'-j ché du cafe est faible ce matin.O .N .R.C.N.R.C.N.R C N fi.C.N R.CN R C.N.R.Port Can.la garantie de l'Etat: 4',% 1951 1954 5- r 1969 4‘j«® 1957 4L,.0 1968 4’.S>i.1954 5 montant versé aux intérêts minoritaires, à *1.709,562.Sur le Curb (P.C.i été assez titres miniers ont re matin sur le Les actifs Curb.Lake Shore a reculé de 1.50 à 55.50 tandis (pic Sullivan a avancé de 1 1-2 à 70 t-2 sous.Cartier Malartic a touché un sommet à 5 sous, un gain de 2 sous, Beauharnois et Dominion far ont fléchi tandis que H.A.Oil et Regent Knitting se sont améliorés.Corrs fourni* nar ta .ilal^a :„-r.forge - f.t ir 451.rae S'-riancols-XavIn Midi 1 50 Ouv Hr-.n.vs 25 Abitibi 1 05 25 Bat P A- P 1 73 150 B C, Pack 75 25 B.Am OU 15 525 Br.& Dlst.«0 45 Br Cor P.16 % 25 Can.Malt.30 ' .230 Cons.Pan 1 40 1 50 1 40 270 D.T.& Ch* 7 00 57 5 Ford A 26 % 26 % 26 50 Tpf Petrole, 29 ' .65 Melehers A 8 00 8 % 8 00 25 M R A So.4 00 50 Price Bros.5,00 560 R-g Knit 5 30 Walk Brew.3 00 I Til.PUB.110 Beauharn 5 % •5 % MINK 3 150 Lake Shore 55 50 100 Mr car»» 2 40 50 McWaters 1 95 130 Noranda 34 00 1300 Rend Auth 82 83 80 325 S'seoe 3 10 2948 Sullivan 70 71 69 150 Wr Harg 9 50 9 35 MINES HOR» .Ivr 1400 Parkhlll 28 25 1400 Stadaoona 29 28 5900 Du Parquet 10% 11 10 % Du Prtx Rend B A OU 80 15 5.33 ! 5.94 1 B C Power "A t 50 25% Bell Telephone 6 00 132 4.55 Build Prod.A 6 00 28% 3.51 Caigaiy Power .6 00 125 4 81 Can.Malt .1 50 30 5 00 Can.North.Power 1 20 19% 6.15 Can.Bronze 60 28 2 14 Can.Converters 2 00 32 6 25 Can.Cottons 4 00 65 6 15 Can.Foreign Invest.I 60 28 5.71 ! Dom Bridge 1 20 26 4 62 Dom Textile 5 00 80 6 25 Dom.Glass 5.00 118 4 24 Imperial Oil 50 16% 3 07 Imperial Tobacco .52' a 12% 4 24
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