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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 18 mars 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1935-03-18, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi IS mart 1935 RIDACTION £T ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration HArbour 1243 Rédaction *.HArbour 3679 Gérant : .HArbour 4897 mm VOLUME XXVI — No 64 Directeur-gérant: Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef: Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique « B.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE , 3.00 Le coup de théâtre allemand ! ble quo celui que la minorité fran-j raise reçoit dans les ministères, à Ottawa?Nos journaux de partis i sont mal placés pour faire des re-i proches, qui à Québec, qui à Ottawa.Car ce sont les conservateurs Dn devait pourtant s’y attendre — Nous ne pouvons regard2r ces choses à Québec: et les uns et les autres en simples spectateurs Coup de tonnerre samedi l'après-midi: l’Allemagne annonçait qu’elle va reconstituer son armée de terre.La nouvelle paraît avoir produit un effet de surprise.C’était pourtant la suite logique de l’annonce, laite quelques jours plus tôt, de la constitution d une flotte aérienne.Et nous nous étonnons qu’on semble encore, ce matin, se demander si la réorganisation d’une marine de guerre suivra bientôt.Armée de terre, marine, aviation, tout cela se tient.Tout cela devait arriver ensemble.Et l’on peut compter que l’Allemagne ne négligera pas plus désormais sa flotte que ses armes terrestres et aériennes.II n’y aura à s’étonner que ceux qui n’ont suivi tout ce débat qu’à travers un certain type de littérature politique.Ÿ * * La réalité des choses, l'exacte part des responsabilités dans le conflit mondial, c'est une question qui relève de l’Histoire.Ce qui détermine les actes des peuples, c’est l’idée qu’ils se font de ces choses et de res responsabilités, ainsi que des suites qu'elles ont eues.On répète partout, par exemple, que l’Allemagne, en réarmant, a violé le Traité de Versailles.Mais les Allemands soutiennent, — Hitler vient de le rappeler et M.Ebray l’avait plus d’une fois noté ici même — que l'obligation qu’on leur a imposée devait avoir pour corollaire le désarmement de leurs anciens ennemis, qu’elle n'était que le premier acte d’une politique qui s'appliquerait à l’Europe entière.Qu’ils aient tort ou raison, tel est leur sentiment; et < ‘est sur ce sentiment, sur cet état d’esprit, que Hitler partage très probablement lui-même, que le Fuehrer fonde son action.Or, ces hommes qu’on a désarmés — Hitler a le soin de faire le compte de toutes les armes sacrifiées — constatent qu'autour d’eux personne n’a désarmé.11 est donc tout naturel, si l’on se place à leur point de vue, qu’ils n’entendent pas rester, au milieu de l’Europe armée jusqu’aux dents, dans un état d’infériorité militaire qui comporterait forcément une infériorité politique correspondante.Ÿ * * contré un qui ne fût convaincu de l'absolue justice de la cause allemande.Il n'est pas probable qu’après la formidable campagne de propagande menée par Hitler, le sentiment soit aujourd’hui différent.Et c est de ce sentiment qu'il faut tenir compte pour comprendre quelque chose aux réactions actuelles de l'Allemagne, à l’enthousiasme avec lequel elle accueille les derniers gestes du Fuehrer.Ÿ * * Certains voient déjà à l’horizon flamboyer un nouvel incendie.Nous n’en sommes pas encore là.mais nous entrons dans une période qui rappelle péniblement 1913 et 1914.11 paraît bien certain que les Allemands n’ont point attendu pour réarmer leurs déclarations de cette semaine; et c’est en partie sur ces armements que se fondaient les partisans français du service de deux ans pour réclamer l’extension de la période d’instruction |f^eL *a semaine dernière, à Qué-.r bec.une majorité de deputes ont nlllltal,e• I voté contre la carte d’identité élec- L’on peut compter aussi que les dernières déclara-1 lorale.que le directeur de la police lions allemandes faciliteront sur ce point la besogne à Montréal et tout un groupe de du gouvernement français, comme, en Allemagne, le ns qui veulent des élections hon-*?.-ii « • .• ( ne tes affirmaient être necessaire.service français de deux ans.les reeentes manifestations On a invoqué toutes sortes de préanglaises serviront à fouetter les partisans de la non-‘textes, aussi mauvais les uns que les autres, pour refuser cette juste réforme.La majorité des membres du comité parlementaire où les avocats de Montréal ont formulé agissent, pour ce qui est de la représentation des Canadiens français dans la finance, soit fédérale, soit provinciale, tout à fait de la même manière.Au point que si l’on en jugeait et par la conduite du ministère Taschereau à Québec et par celle du ministère Bennett, à Ottawa, dans ce domaine particulier .on en arriverait net à la conclusion qu'il faut que, partout, ce soient des gens de langue anglaise qui administfent les finances, les fonds et la brique de l’Etal.Régime intolérable, que les nôtres ont laissé s’implanter et qui menace de durer.Carte d’identité Si jamais il y a le congrès des télégraphes, ils devront voter à l'unanimité des remerciements et des félicitations à nos gouvernants et à nos députés québécois ou à de nombreuses gens parmi eux.En velle armee.On discutera indéfiniment, de part et d'autre, sur les responsabilités initiales et l'on se demandera “qui a commencé”.Le fait brutal, c'est que l’Europe entre cette demande l’ont écartée, à 21 /Innc iifio onurao auv ai-momonta ot nil ollo nnrail lilf»ll • VOÎX COUtre 14.1 11 SPlll COnSCi dans une course aux armements et qu'elle parait bien ausn (les dernières lettres de M.Ebray jettent là-dessus une intéressante lumière) s’en retourner à la politique dçs alliances qui se font équilibre et contrepoids, — en attendant qu’un accident provoque le choc fatal.La perspective n'est pas réconfortante.* * * Et le pis, c’est que nous ne pouvons pas envisager ces choses en simples spectateurs, peinés sans doute, mais raisonnablement assurés de n être point entraînés daqs la prochaine bagarre.Tout au contraire, le passé, un passé trop récent.„ ., i, , , nous contraint à la méfiance, nous commande l’inquié 11 faut compter aussi que ce peuple allemand est j ^ pt ,a vj„iIance actuellement secoué par une vague de nationalisme , Nous ravons déjâ dU: j] est p0ssible que la question exaspéré et qu ,1 ne se lait point des responsabilités de d(.rindé dance> de Indépendance totale, se pose la guerre et ( r sa < u pa n 1 " ee 911 0,1 ( n P(’u pour nous plus tôt que certains ne l’imaginent, faire à étranger.n a mn o > ige ses représentants a , ^ |a pOUgs£e impérialiste se poursuit, il faudra 1 onseiller de ville, à Montréal, s’était pourtant déclaré contre la carie d’élec- l’INfCC/HATICN CE CEENIEPE CECCE décrète que l’Allemagne rétablira service militaire obligatoire son Le gouvernement britannique envoie une note à Berlin — Dans le monde politique français, on dit que des alliances militaires s'imposent L’Allemagne consentirait à rentrer à la Société des Nations (D’après des dépêchés de la C«-: la paix et l’assurer par conséquent idian Press, de l'agence Havas el a 1 Europe entière.Une note à Berlin nadian de i Associated Press).Moins d’une semaine après fins- .„ i„.rnni titution officielle d’une aviation mi- .^ln , scj.]eg iitaire allemande, le Reichsfübrer !«1y jk v En France, comme dans les autres pays qui ont pris part à la guerre, la question générale des armements se complique de la question des “années creuses celle des “classes creuses’ est la conséquence.Pendant les années de guerre, le chiffre des naissances n fléchî, et, par suite, les classes militaires correspondant à ces années de guerre se trouveront déficitaires.Comment combler ce déficit, de manière à assurer la défense nationale dans le cas de complications européennes surgissant précisément pendant res années critiques?En France, on a proposé différents moyens, dont le plus radical serait la substitution du service de deux ans au service actuel d'un an.Le général Weygnnd, qui a pris QUINCAILLERIE DURAND Limitée Serrurerie decorative Quincaillerie de bâtiment Coutellerie — Outils — Couleurs et vernis — Articles de jardinage 804 ouest, rue St-Jacques, Montréal Tél.MArquette 2484 Si vos YEUX W& pouvaient parler INSTINCTIVEMENT.Ils vous demanderaient de consulter un de nos optométristes afin d'en connaître la condition exacte sachant que nos examens sont les plus précis et nos prix les plus bas.TAIT-r^VCCAU, Ltée LORENZO FAVREAU, O.O.L., 'président 265, rue Ste-Catherine est Tél.LA.6703 SUCCURSALES : 6890, rue S (.-Hubert, Tél.DO.«55 ^ A SX-LAMBERT: 270, arc Victoria, Tél.791 Il y a un magasin TOUSIGNANT FRERE près de chez *'*^s: 1584 Ste-Catherine E.1374 Ontario E.3475 Ontario E.5167 rua Clarke 2309 Ontario E.1148 Mont-Royal E.7929 Masson 6920 St-Hubert 2034 Mont-Royal E.TOUSIGNANT et Frère Limité?.6312 RUE SAINT-HUBERT BEURRE Crémerie 1ère qualité .Cremerie 2ème qualité .Beurre de laiterie .CENT POUR CENT CANADIENS-FRANÇAIS Mcins cher que partout ailleurs, même à qualité égale.Le petit roi de Siam au piano - Le nouveau monarque de I l ans quittera son école de Lausanne pour aller se faire couronner dans son lointain royaume.MAISON GASTON BERARD successeur de 1» Cie Royal Silver Plate 1885-Un demi-siècle de prosrès-1935 Ciselage et placage d'or et d'argent Chrome - Nickel — Bronze.70 ouest, rue Craig - HA.9948 et qui de en une très forte opposition.Car on craindrait de voir le régime nouveau devenir definitif.Mais 1 opposition se dessine déjà connue 1res vive, même si cette condition devait être expressément prévue.En effet, pour les opposants il ne s’agirait pas seulement de ne pas mécontenter l’électeur.Il s agirait aussi de conceptions plus désintéressées sur la nécessité d’un service militaire plus ou moins long, et aussi d'opinions divergentes sur le plus ou moins de dangers de guerre qu’il peut y avoir en Europe.* Ÿ * Hier, à Londres, le gouvernement a soumis au Parlement un IA-rrc blanc où est justifié l’accroissement des crédits demandés pour l’armée.Get accroissement est llativement peu considérable: millions de livres et 2700 hommes, récemment sa retraite comme géné-iMais la partie la plus intéressante lalissimc, était déjà intervenu en j de ce document est ce qui v estai faveur de cette solution extrême Le sacre de Mgr Dignan London, Ont.18 (C.P.) Fa consécration épiscopale de S.h.Mgr Dignan.évêque du Sault-Ste* Marie, aura lieu demain à la cathédrale Saint-Pierre, à London, sa paroisse natale.Le prélat consécraleur sera S.E Mgr Cassulo.S.K.Mgr Dignan succède à feu Mgr Scollard.M.Raymond Morand, vice-prési dent des Communes, représentera le gouvernement fédéral et M.Croll.ministre ontarien du bien-être, et le Dr A.H.C.Trottier, le gouver nement d'Ontario.les personnes atteintes de rhumatisme goutte maladie du foie, de la peau, de l’estomac et de ITntes-tln ont grand avantage h prendre LITHÎNÉS J» Dr.GUSTIN MOINS D’UN SOU I.E VERRE En vente dans toutes les pharma-cies _ Méfiez-vous des Imitations.Mieux faits pour plus de durée VJ Chapeaux #2’95 et plus.Fd.Michaud Maître-Chapelier Deux 911, rue Bleury Magasins: 1257, Université 44 La réclame finit toujours par porter fruit”, dit Fannonceur persévérant.rc- 4 Mort d’une artiste spécialités.Chemises WARRESDALE - Complets LOMBARDI RAOUL FOURNIER CHEMISIER-TAILLEUR-CHAPELIER ,502.«Ut ST-DENIS - 375.AVE MONT.ROYAl Tel.HArbour 3896 •Mais voici que vient de se produire une intervention plus retentis-~, santé encore.Dans la Ile vue ties Avis de décès VEZINA ___ A Montréal, le 15 mars 1935, décédée à 87 ans.Madame veuve Eugène Vô/lna.née Adeline Cousette, autrefois de St-Narcissc.U-.s funérailles auront lien1' l aRlle tic 1» Providence.551 rue Stc-Cathe- ^ rinc c*?mardi & 8 Heures.Inhumation, au ; cimetière de l'Est.Parents et amis sont priés d'v assister sans autre Invitation SFNFCAL — A Montréal, le 18 mars 19.15.est décédé a 72 ans.Wilfrid Sénécal, ancien boulanger de St-Bruno.époux de Malle Bachand.Funérailles le mardi 19 tou-vanté I-e convoi funèbre partira de sa demeure 5858 rue Chabot a 7 heures 30.pour se rendre a l’église St-Jean-Berchmans.où le senlce sera célébré à 8 heures, kt de H èi St-Bruno, où un libéra sera chante.Inhumation au cimetière parolsMal.Parents et amis sont priés d y assister sans autre Invitation.Deux Mondes du 1er mars, le maréchal Pétain, naguère encore ministre de la guerre, public sous ce titre lai Sécurité de la /•'rance au cours des années creuses un article considéré comme un événement politique de première importance.La partie peut-être la plus intéressante de cet article est celle où il est question du réarmement de l’Alleinrfgne.Depuis quelque temps déjà, les journaux étaient pleins, d’informations impressionnantes j menient ., .‘au traite.Le rearmement, et aussi la So- au point de vue politique ci en ce qui concerne les armements de F Allemagne.On \ retrouve la thèse déjà avancée par M.Baldwin, à savoir que la défense de l’Angleterre contre une attaque aérienne comporte l’intégrité, sur le continent, des territoires en bordure de la Manche.du détroit et de la mer du Nord, ('.’est donc la réaffirmalion de la politique d'entente avec la France et la Belgique.Sans donner les précisions lec tiniques que fournit le maréchal Pétain, le Livre blanc signale le réardu Reich contrairement Greenwich, Conn., 18 (S.l’.C.) - Mme Florence Goodenuugh Perkins.peintre et sculpteur, est décédée à l'âge de 54 ans.Mme Perkins fut invitée à plusieurs repri ses à donner des causeries sur l’art, à l’Université McGill, à Montréal.Le Moulin Economique — rubrique toutes essences SpéciaUté: Vanille 1ère qualité — Chez votre épicier ou appeler AMhf.rst 5751 4916.Sème AVE, ROSEMONT PROVLX — A Montréal, le 16 mars 1935.j .décédé, à 68 an».Charles Proulx.époux m d'Emma Morin.Funérailles le mardi 19 mars 1935.I.e convoi funèbre partira du j uo 4233 rue 8t-Denla.h 7 h.45 du matin, j pour *e rendre à l'église 8»l«t-Jean-Bap-rlate.oh le service sera célébré.Et de 1* ! su cimetière de la C6te des Neiges, lieu de I a sépulture.Parents et amis sont pries d'v assister sans autre Invitation.NECROLOGIE Montréal, le 15.à 62 Brlsebots, epoux de BRISEBOIS — A ans, Joaeph-Valérie ciértlda Pagé.ITEBKRT — A Montréal, le 15, k 89 ans.Auguste Hébert HUBKRDEAU — A Montréal, la 15.k 51 aji* Mme Arthur Huberdeeu.nee Marie-Anna Moffatt.MANSEAU — A Montréal, 1» 14, k 21 an*.Thérèse Manseau, fille de M et Mme Aza-de Mcnseau \ MA8SERON — A Outremont, le 15.k 78 , • na.Louis Mksaerou.époux de feu Denise Leblanc.MIREAULT — A Montréal, le 15 k 85 ans.J.-B.Mireault, époux de Sophronle Grenier.POUDRETT* — A Boucherville le 15.h 60 ans, Clara Trudeau, épouse d'Aimé Pou-dratte.PRATTE A Montréal, le 15.k M ans, Mme veuve Isidore Prette.née Hermine (Tendron.^ _ SAUVE — Au Lac-Edouard, le 13.k 24 a.ns.Léopold, fils de Stanislas Sauvé et de Bernadette Manseau.EHEDLEUR — A Montréal le 15.k 42 ans.Rose-Alma Shedleur.fille de Molae sbedieur et d'Aldina Canty.THERRIEN — A Lachenele.ia IJ.k 51 ana.Rébecca Plchette.épouse de Zéno-phiie Therrten.TREMBLAY •— A Montréal, le 9 k bl ana.Armand Tremblay.tTAU — A Montréal le 14.k 53 «De.r-Franele Vtau, époux d bérlnt 1 Mai - de.sur ce qu'il est convenu d'appeler le “réarmement massif’ du Reich.Mais on se demandait toujours ce qu’il fallait en prendre et en laisser.Or, le maréchal Pétain, dont on ne saurait soupçonner ni loyauté, ni lu compétence, et qui a dû disposer de bonnes sources d'infonnations.fournit sur le réarmement de l'Allemagne des indications aussi impressionnantes que celles des journaux.D’après le maréchal, l'armée allemande actuelle comprend un pre mier échelon comptant de 25 à 30 divisions de toutes armes, soit f> à 700,000 hommes prêts dans un délai extrêmement réduit.Un deuxième échelon, correspondant à j I l’armée nationale, est constitué de i formations paramilitaires encadrées par des noyaux actifs.Au total, il V a de 85 à 100 divisions, alors que le traité de A’ersailles n’en prévoyait que sept, soit 135,000 hommes.D’après le maréchal, pendant les années de guerre 1915-1919, la natalité, en France a diminué de 50 rr.Il en résulte que, pour les classes 1930-1910.le contingent enrôlable sera de 120.000 hommes, au lieu de 240.000.Après avoir examiné les différents moyens proposés, qu'il considère comme illusoires, le maréchal conclut au seul moyen qu’il considère comme efficace, le service de deux ans, non pas d’une manière définitive, mais pour faire face aux années creuses.Cela permettrai* de revenir aux conditions actuelles vers 1940.Si cette dernière condition n’é-lait pas expressément prévue par la loi, il est probable que le plan du maréchal Félain se heurterait à l’absence de l'Allemagne de ciété des nations et de la ( onté-rencc du désarmement, sont des causes de souci pour le gouvernement britannique.L'esprit public-en Allemagne, qui est dominé par le nationalisme, lui scmbjc enlever de la valeur aux déclarations pacifiques des gouvernants allemands.H est possible que Failure un pui alarmiste de ce Livre blanc ait pour but d'exercer une pression sur le gouvernement allemand, à la veille des négociations qui vont avoir lieu à Berlin entre Anglais et Allemands.Mais, meme en tenant compte de ce facteur^ on doit voir dans ce document les pression a peine exagérée de l'in-l quiétude qui règne actuellement en Kurope.Kn présence de lout cela, combien vains apparaissent les travaux des "comités” et “sotis-eomi-tés” qui siègent actuellement à Go- AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est donné en vertu dune ordonnance de l'Honorable F -J.Curran, l'un des Juges de la Cour Supérieure pour le district de Montréal eu date du 11 mars 1935 qu'il sera procédé, sous la direction du notoire soussigné en son bureau 11953 rue Notre-Dame, ville de 1» Potnte-nux-Trembles.le six avril prochain (1935) k onze heures de l a vont-midi, à la vente à l'enchère et adjudication de l'Immeuble appartenant k Jeanne Castonguav, Jean-Pierre Castonguay et Oérald Castonguav enfants mineurs d'Elzéar Castonguav et de feu dame Anna Emond pour une moitié Indivise et audit Elzéar Castonguay pour l'autre moitié Indivise, savoir: Lin lot de terre ayant front »ur la rue Ste-Anne.en la ville de 1» Pointeaux-Trembles.connu et désigné sous le numéro vingt-deux de la subdivision officielle du lot No cent solxsnte-quatorze (No 174-221 sux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de la Polnte-aux-Trembles avec bâtisses dessus construites et notamment une maison portant les numéros civiques 113 et lli de ladite rue Ste-Anne, servitudes et accessoires.Pour les conditions s'adresser su notaire soussigné Donné en la ville de la Potnte-aux-Trem-bles.ce dlx-hultléme Jour de mars mil neuf cent trente-cinq J -C.V.ROY.N P.Où l’on s’habille bien— Ernest Meunier Le Tailleur Fashionable 994.RUE RACHEL 1 EST t Téléphones: FR 9343-9850 SOIN DES PIEDS Spécialité : Chaussures pour pieds malades.HOULE 6 BLEU 4361 est.Ste-Catherine Tél.CL.7987 “La réclame finit toujours par porter fruit".NETTOYAGE FRANÇAIS Rob«i, Costumes, ti) Manteaux, Complets, T Pardessus nettoyés et «Ad pressés à partir de • • Chapeaux nettoyés 50c SERVICE DE 24 HEURES Appelez CReicent 2149 NEW SYSTEM Cleaning Service Enrg.TEINTURIER-NETTOYEUR 2461, des Carrières I.H.BRITON, prop.Dépenses militaires Du Droit.d’Ottawa, numéro du 14 mars, «>us les initiales de M.Léopold Richer: La Chambre Communes ¦ consacré la soir, du vendredi a étudier les crédits du ministère de la Défense nationale.Elle y a mis de l’humeur.Le gouvernement canadien ne dépense pourtant pas des sommes considérables à sa défense militaire! Mais les augmentations récentes des crédits militaires, tout en n’étant pas énormes, indiquent tout de même une mauvaise tendance.JI y a tant de choses utiles que l’on pourrait accomplir, même avec des sommes légères, qu’on ne voit pas pourquoi il serait nécessaire de nous occuper tant que cela de perfectionner notre système de défense.A la fin de la soirée, le ministre des Chemins de fer, M.R.J.Manion, a donné les chiffres du coût, par tête, que représentent les budgets militaires en divers pays: Canada $1.24; Nouvelle-Zélande $1.50; Danemark $2.18; Afrique du Sud $2.20; Australie $2.40; Japon $3.70; Belgique $4.10; Etats-Unis $5.60; Suisse $6.00; Italie $8,00: Grande-Bretagne et Irlande du Nord $9.50; France $14.80.Il est malheureux que nous n’ayons pas des statistiques semblables sur les frais des armements en Allemagne et surtout en Russie.M.Manion a pu conclure, avec une pointe d’ironie: “Le chiffre du Canada est le plus bas au monde.Alême la Suisse dépense $6.00 par tête et je ne sache qu’elle ait jamais été en guerre.Et cependant on parle du Canada comme s’il se préparait à la guerre, quand il ne dépense que $1.24 par tète! Je suis convaincu que toutes les nations tremblent de penser à ce que nous allons faire de notre puissante force militaire!” Le danger réel n’est pas ce que nous dépensons actuellement en préparatifs militaires, mais ce que nous dépenserions si le Canada acceptait les projets de sir Maurice Han-| key, par exemple.En 1913, notre ; budget militaire était pratiquement j inexistant.Cela ne nous a pas em-i pêchés, en quatre ans, de nous en-I foncer jusqu'au cou dans les dettes ! pour “sauver la civilisation.” Ap-; pareiument, d'après le nouveau | budget de guerre du gouvernement j anglais, “la civilisation est encore I en danger”.Craignons une réédi-! tion des folies qui .pèsent si lourdc-j ment sur le présent et l’avenir du > Canada._ _____ Le français à Frédéricton De VEvangéline, de Moncton, N.-B., numéro du 14 mars: M.Diotte, qui représente à Fré-déricton, avec M.Stewart, le comté de Ristigouche, a dit quelques mots en français ces jours derniers à la Législature.Le fait est assez rare et, pour cette raison, a été noté.Un journal de l’opposi tion, en signalant la chose, fait observer que la règle, pour les députés, c’est de parler anglais.L’observation ne parait pas tout à fait juste.La tradition, la coutume, soit.Mais de règle qui impos» l’usage exclusif de l’anglais à la Législature, nous n’en connaisson?pas.Et le fait est que ce n’est pas la première fois qu’on y parle fran rais, par exemple.Lorsque M.Du-gal, député de Madawaska.voulut il y n une vingtaine d’années, — en 1914 exactement.— porter de.* accusations contre le premier mi nistre du temps, feu M.Fle/ning.ce point de procédure fut discute et, nous semble-t-il, réglé.M.Dugal avait demandé à l'orateur, avant la séance, la permission de parlai français.Celui-ci, M.Dickson, fil quelques objections, et, lorsqu’au début de la séance, M.Dugal commença à parler en français, il l’interrompit pour soumettre le cas à l’assemblée.M.Stewart, député de Northumberland, se hâta de pro poser que la permission sollicitée par le député de Madawaska, fût accordée.Cela pour deux motifs par courtoisie, d’abord; et aussi parce qu’il n’y avait rien dans les règlements pour l'interdire.Et c’est un principe fondamental de la procédure parlementaire, ajouta M Stewart, qu’un membre a tous le* droits que les reglements ne lui en lèvent pas.Et c’est M.Tilley, qui est devenu depuis premier ministre de la pro vince, qui appuya la proposition de M.Stewart.Et M.Tilley eui alors en faveur de l’emploi du français à Frédéricton, un argument qui ne manquait pas de valeur ju ridique ni de bon sens.Pourquoi la Chambre de Frédéricton, argua-t-il ne suivrait-elle pas le precedent établi par les Communes fédérale* où les deux langues son» admises?M.Dugal fit son discours en fran çais et.à la session suivante, parla ii plusieurs reprises dans notre lan-gue.neve : Meule I.BBAN Confidence» d'un “Msguilleur' professionnel Bref resume de l'ouvrege: Un “document sensationnel'', des révélations époustouflantes"!.• Pendant vingt ans, l’auteur dirigea une formida-ble usine de faux où - en pleine con-na-ssance dé Cause se presque tous les antiquaires.Il de toutes pièces le " l'impose plus, sceau sur la chair vive de s'il nous suit à l’égli-a messe, à la prière, il nous alement dans les af-nos entretiens, dans dans la vie publique et doit informer chacun de nos actes.Impossible de faire deux parts; de notre vie: l'une pour Dieu, Tau- ! tre pour le monde; Tune pour le : ciel, Tautre pour la terre; une pour le temps, Tautre pour l’éternité.Nous sommes déjà les citoyens du ciel, les membres de la famille de Dieu, non pas à certaines heures seulement, mais toujours et tout le temps, à chaque instant des vingt-quatre heures de la journée.vous aime! Je vous ne signifie rien du tout.Mais renoncez à une occasion de pécher, faites un sacrifice, ac- complissez tel devoir d’état, rentrel dans l’Ordre divin;* c’est la chare | té.Fondez vos vertus et vos dé-: dévouements, non sur la passion ou i sur ies sens, qui ne sont que mensonge et instabilité, mais sur la rai-| son humaine unie à la Sagesse di vine, sur votre volonté soudée à Is divine Volonté.Aimez par devoir plus que par humeur, par dévouement plus que par sentiment, pai héroïsme et jamais par esclavage j Si vous apportez à la Grâce, not) ; pas de* la sensibilité, du sentiment de 'l’utopie, de la faiblesse, mais et qu’il y a de meilleur, de plus nobU et de plus fort «lans Thomtne, votre raison et votre volonté, si tout l’effort humain s’unit à la Fécondité divine, alrirs, vous constalerei i que la charité ainsi comprise el pratiquée est ce qu’il y a de pim glorieux pour Dieu, qu’elle est ca palde de changer et d’élever 1< monde.A Notre-Dame de Paris L’infaillibilité pontificale en matière de foi et de moeurs Deuxième conférence du R.P.Pinard de la Boullaye £ demande que je réalise ma croyance.i lisfaction profonde quand on -c he- en- no- et que sans m’arrêter à m min, sans revenir sur mes pas, j’ailie jusqu’au bout de ma foi et de mes convictions.(’.’est cette réflexion qui ramena (iarcia Moreno à la ferveur religieuse.Pendant un séjour à Paris, il venait, dans un entretien de défendre chaudement, contre un incroyant «le ses amis, la vérité du chris-tionisme.L’autre, à bout «i’argu-ments, lui adressa cette réplique personnelle: "C.elte religion si belle, il me semble «tue vous en négligez bien quelque peu la pratique.Depuis quand vous êtes-vous confessé’.’" Moreno fut frappé comme un coup fl«* foudre.“Vous avez raison aujourd’hui, dit-il, mais vous ne pourrez plus me faire cette objection demain".Ko effet, le soir même, il se jetait au pied d’un prêtre pour se confesser, le matin suivant il communiait, et depuis lors, il accomplit ses devoirs religieux avec une fidélité, une générosité qui firent «te lui le modèle des chefs i d’Ftnts chrétiens Saint Paul faisait valoir un pareil 1 argument avec ses disciples: “Vous êtes fies enfants «le lumière, leur disait-il, marchez «loue i.e.conduisez-vous comme tics enfants de lumière” (Eph.V.8).Mettez «Tac cord vos principes te vos actes.Souvent notre vie est un amas de contradictions, un tissu d’incohérences; suivant l’expression d’un vieil auteur: “nos coeurs, nos langues et nos mains ne sont pas toujours de même religion; nos lèvres sont catholiques, mais nos mains stmt épicuriennes et nos coeurs athées".Le vrai chrétien se doit dune d'être conséquent avec Itii-mèine.donner à Tâme la félicité après laquelle elle soupire, c’est ’ra'pïiix.Dieu lui-même l’estime -si fort que pour la rendre à l’homme qui l’avait perdue par le péché, il n'a pas hésité à descendre sur la terre et à s'incarner.Or, cette paix, suivant ta définition de Saint Augustin, c’est la tranquillité de Tordre.Comment pourrait-elle exister dans une âme divisée contre elle-même et déchirée par le duel incessant de ses convictions et «le ses intérêts, de ses principes et «le ses passions, de ses paroles et de ses actes?Des convertis illustres nous ont fait dans leurs écrits la des angoisses qui les torturaient sans trêve, jusqu'à ce qu’ils fussent tlécidés à mettre d’accord leur conduite et leur foi.Ils avaient beau appeler la paix de leur voix la plus suppliante, la paix les fuyait, et c’étaient les troubles, les ennuis, les reproches, les remords incurables qui établissaient en eux leur demeure avec leur d’inquiétudes et ruents.I.a vie de foi Tâme une merveilleuse unité, y installe du même coup la paix intérieure.L’esprit règne, la chair «ibéit, c’est l'ordre, c'est la sagesse, c’est la joie.Car on goûte une sapent faire dois-contes ont les sales les V—Conclusion Mes Frères, il est facile «le voir combien profondément cet esprit de foi contribuerait à une rénovation chrétienne sur la terre.Qu’est-ce que te Oirist est venu apprendre lugubre cortège de mécontente- en mettant dans au monde sinon la primauté di> spirituel sur la matière, du devoir sur la passion, du définitif et de l’éternel sur le transitoire et le passager; el une disposition d esprit qui rétablirait la hiérarchie «les devoirs envers Dieu, le prochain et nous-même, de façon constante.serait, à coup sûr, un renouveau.La difficulté, Mes Frères, c’est j que nous sommes tellement .pris ; par la vie des sens et -par la jouissance du moment! Il y a quelque temps m’est tom-p e i n t u re ) bée entre les mains 1 illustration coloriée du plus dramatique des faits divers: le sauvetage d'une troupe de mineurs restés pendant des jours abîmés sous un éboule-ment.Ces hommes étaient représentés au moment oû on les sortait «le la fosse, hâves, épuisés, squelettiques; et il y avait, écrits dessous, ces mots; Les emmurés vivants”.Les emmurés vivants! Mes Frères, c'est nous quand nous nous considérons par ie regard de la foi; nous enfouis dans les galeries souterraines de la chair et des passions; nous enterrés sous les préoccupations de Tor et de l’argent; nous emmurés dans la seule préoc- Paris, 18 (PC.-Havas) — "Allez, rêchez, je reste avec vous jusqu’à fin des temps”.Cette parole du Christ, le Père Pinard «le la Boullaye, prédicateur du carême à N«?-tre-Dame, la place au début de sa deuxième conférence, celle qui a pour but de présenter le Pape en tant que juge suprême des controverses.Juge infaillible aussi.Et l'orateur traite entièrement la question «lui a soulevé tant dè controverses et de passions dans le troisième quart «lu siècle dernier; l’infaillibilité pontificale en matière de foi et de moeurs.11 va d’abonl montrer les raisons d’un magistère infaillible, assurer aux plus humbles fidèles un moyen facile et sûr de connaître la vraie doctrine du .i Christ; donner au juge suprême la granu ; certitude nécessaire pour qu’il ose condamner les erreurs quels «pie soient Ip nombre et l’audace de leurs partisans, rendre possible un progrès continu dans l’intelligence des vérités révélées, progrès que compromet le retour si fréquent d’hérésies anciennes, sous des mots nouveaux.La seconde partie est consacrée aux preuves de magistère infaillible.D’abord plusieurs textes très clairs de l’Ecriture dont le “Tu es Petrus” qui est la pierre angulaire «le l’Eglise.En outre la conduite | des Eglises jusqu'au neuvième siè-! «-le, car pour éviter de blesser, en traitant des querelles plus récentes.l’orateur s'en tint à cette période.Mais la preuve suffit puisque les anciennes églises se sont toujours adressées à Rome pour obtenir la solution dernière de leurs | difficultés.“Rome a parlé: la cause est finie.” Il suffit «tone «le demander aux chrétiens dissidents upation des plaisirs qui passent et j de consulter leurs propres annales se dire: je sais ce que je dois et je tâche de faire ce «|ue je C'est en ajustant ainsi leur duite à leurs croyances «pie saints, hommes comme nous, trouvé le bonheur, car malgré difficultés, les pénitences, les orifices, les contradictions, souffrances et les immolations, saints étaient heureux, ils étaient profondément heureux.Alors que dans la société humaine il n'est personne qui ne soit mécontent de son sort et qui n’aspire à s’évader de sa condition par les voyages, les distractions, les amusements «ie toutes sortes, les saints pour rien au inonde n’auraient voulu changer leur condition contre une autre.Et ceux qui ont vécu la vie de foi la plus intense sont ceux qui ont eu les physionomies les plus rayonnantes.A leur exemple, nous aussi, nous trouverons le bonheur relatif de cette vie, le seul réel sur la terre.c des honneurs qui mentent; nous vous et moi, mes frères, mes pan-vies frères, qui ne voulons même : pas être déterrés, être rendus à la lumière de la vérité qui est celle de la foi.O Jésus, mon Sauveur, la foi m’enseigne que je vous suis incorporé par la grâce.Je ne fais plus qu’un avec vous, je suis membre du corps mystique dont vous êtes !e chef adorable.E'dites, je vous en conjure, que je ne vive plus q^ie pour vous, en vous et avec vous.Que ce ne soit plus moi qui pense, mais vous qui pensiez en moi; plus moi qui parle, mais vous qui pariiez; plus moi qui agisse, mais vous qui agissiez.Priez, en moi lorsque je prie; aimez en moi lorsque j’aime; souffrez en moi lorsque je souffre.Soyez la vie de ma vie.Tâme d*' mon âme.Envoyez à la terre votre esprit rie foi et tout sera renouvelé.l'niitte spiritum tuiim et renom-bis faciem ternie.Amen.et leurs propres saints que nous continuons à vénérer.“Alors, «lira le Père de la Boullaye.vous com- prendrez pourquoi, iaibles comme nous le sommes, tous plus exposés à la timidité parce que les clameurs et les menaces montent parfois vers son trône fies quatre points de l’horizon, fe pontife romain ose cependant exercer sa charge et parler clair.Le Christ n'a-t-il pas dit à Pierre lorsqu’il le chargeait «le cette mission redoutable: “Aie confiance, j’ai prié pour toi.” Mais quels sont les caractères «lu magistère pontifical?Trois surtout sont à relever: la rareté «le ses interventions, la lenteur presque proverbiale «le ses enquêtes, la prudence qui porte le Pape à ne trancher les débats qu’au moment où il est assuré «le le faire selon la pensée du Christ et selon l'enseignement constant de l’Eglise.En terminant le prédicateur résume de façon saisissante les controverses violentes qui ont précédé la définition de l'infaillibilité pontificale en 1870 et montre «Tune part l’assistance manifeste «le la Providence jusqu’au jour où le Concile peut se prononcer, d'autre part l'échec total des prophéties rationalistes et protestantes «pii annonçaient comme une conséquence iné vitable «le la décision prise la chute précipitée «le l’Eglise romaine “Catholiques, conclut-il, nous acceptons en toule confiance, au sens même où elles furent portées, les définitions «les conciles approuvés par Rome.En des crises urgentes, nous jetterions notre appel vers la | vigie du Vatican: ciistos.(juid de node'! En toute confiance nous re-leevrions les définitions que Pierre porterait seul pour nous confirmer dans la foi.nous rappelant que le Christ lui a promis son assistance.Dès lors la for- dont je vous parle.LITURGIE | La haute vie liturgique incarnée I dans l’ordre bénédictin joue un rôle, je ne dis pas plus nécessaire que celui de l’admiration; mais plus évaluable aux esprits désireux i de toucher des résultats.L’Eglise tient jalousement à sa liturgie.Elle en impose non seulement le respect; mais l'usage à tous les fidèles el, quoique dépoutui de la “mise en scène” du choeur, elle exige de tous ses clercs la recitation de l’Office divin dont el'efait le cadre et le soutien de leur prière, l'accompagnement somptueux de leur Messe qui est le centre de la liturgie.Jamais elle ne dispense le prêtre de eet office sacré; et sauf les cas de maladie nu de force majeure, elle exige que laissant ses études, oeuvres de zèle ou de charité, il baigne au cours de Imite sa , journée dans cette haute prière, (.4 suivre) prise Ce pays.vous telles l NE CONFERENCE DONCOEL’R DU R.P.(Suite de lundi dernier) Le bénédictin comme tel en dehors de l'Office de Dieu n’est rien.Faire de lui un artiste ou même un savant est une méprise.Il esl lout à fait secondaire pour lui de se livrer à l’érudition dont on a voulu faire son privilège.Le seul vrai “travail de- bénédictin” qu’il reconnaisse.e'esl relui de sa prière liturgique à quoi il sacrifie toute chose, y compris l'exercice de l’a-postolni aelif.pour que VOpus Dei prenne en lui sa plénitude.Alors, mais alors seulement, s’épanouira la floraison parfois magnifique de la science, de la charité, de l’art même, surabondance d’une vie intérieure nourrie île ce grand amour.Que signifient ce haut sentiment de religion, celte splendeur du mille offert à la Majesté divine?Qu’apportent-ils de d précieux en notre temps?Précisément un grand “style”, dont il importe souverai- connues, dans le contact des chefs-d’oeuvre classiques de l’antiquité grecque et latine, sont abandonnées par le grand nombre, tandis que les études techniques, commerciales, professionnel!-s connaissent toutes les faveurs.Getle tendance utilitaire qui a avili l’esprit profane, il ne faudrait pas qu’elle se fit sentir dans l’ordre religieux, dans la vie spirituelle de l'Eglise.Ce serait une atteinte directe à ee qui constitue ¦son bien propre.Certes l’ordre bénédictin ne s’arroge aucun privilège.Il ne supplante personne; mais à sa place il espère servir.Comme dans un collège, par exemple, le professeur de latin ou de grec ne prétend pas supplanter le professeur de chimie, ni même évincer le professeur de culture physique ou le professeur de piano; mais, eu laissant à chacun sa place, il /era, par son enseignement de haute culture désintéressée, rejaillir sur tous les enseignements une lumière bienfaisante, élevant l'intelligence de ses ‘lèves à un sens plus affiné.Plus souple, plus humain cl par le fait plus pénélranl.Ainsi dans le I cadre de l’Eglise où tontes les forces spirituelles collaborent, l’ai)-port discret, presque silencieux de la liante vie liturgique el monastique de l’ordre bénédictin est-il destiné non à supplanter mais, si Dieu le veut, à irradier d'une lumière sereine prêtres et fidèles voués au dur labeur de l'apostolat ou aux travaux plus asservissanls encore de la vie.Ee soleil apparemment est bien loin de nos atteintes, bien étranger à notre aventure terrestre.Et cependant nous savons que non seulement il est source de lumière, de chaleur, de vie: mais que sa masse même commande toute notre gravitation.Ainsi en esl-il des grandes masses spirituelles apparemment lointaines, intangibles, inappréciables, invisibles parfois.Ce Feu Mme L.Cousineau Nous apprenons la mort de Mme Louis Cousineau, née Wilscam (Donalda), femme de M.le juge Cousineau, survenue soudainement samedi soir à leur demeure d’Aylrner, Québec.Mme Cousineau était âgée de 54 ans.Elle avait fait ses études au couvent Sainte-Angèle des religieuses de la Congrégation de Sainte-Anne de cette ville, ensuite au couvent de Lachi-ne.où elle fut diplômée.Lui survivent: son rnâri, quatre filles, Mme Paul Radakir, d'Ottawa, et Mlles Simonne, Lucile el Françoise Cousineau; deux petits-enfants, Louise et Paul Radakir, el une demi-soeur, Mlle Donalda De Fayette.d’Aylmer.Le service funèbre aura lieu à i'église paroissiale d’Aylmer demain et l'inhumation se fera à Hull.Nos > ondoléances à M.le juge Cousineau et à sa famille.Chez les femmes d'affaires L’assemblée de l’Association des Femmes d’Affaircs aura lieu à la maison d’oeuvres de la Fédération, le mercredi 20 mars à 8h, précises.M.l’abbé Girard, aumônier, donnera la bénédiction du Saint-Sacrement.Il y aura causerie par Mlle Madeleine Thibaudeau sur la Passion d’Oberanimergau.avec pro-jeelions lumineuses.Tous les membres sont invités.Société d'étude et de conférences Contrairement à ce qui avait été annoncé, la conférence du R.P Dieux n’aura pas lieu demain à lai réunion de la Société d’Etude et de Conférences, mais sera remise à la fin de la saison.A la réunion de demain à l’hôtel Windsor, à 3 h.30, le Dr Antonio Barbeau donnera une causerie intitulée: “En marche vers la fontaine de Jouvence”.RADIO-GAZETTE Ridio-Etats-Uni> Lundi, 18 marr Auditions recommandées WA RC — MSe m, «M lui.9 00 p m .Luer«*zla Borl.du Metropolitan Opera, avec l'orchestre et le choeur d'André Kostelanetz — Music Makes Me i (Flying Down to Rloi.de Youmans, Oh.In My Dreams, de Liszt: A Park In Pires de Ralnger: Un beau Jour, de Puccini; If the Moon Turns Oreen, dt Harrlng-hen; Lover, de Rodgers; The Very Thought of You.de Noble: I Love You lÆulsa (Band Wagoni.de Schwartz, Stardust, de Carmichael; Slboney.9.un; mai, 59.75; juin, 59.90; juillet, 60.-10; août.60.30; sept.60.60; 60 85; nov.61.15; déc.61.4o.! vert à une plus grande quantité de1 produits belges.New-York.18 (P.A.» — La nou-! celle concernant l'aide de la Fran-! ce envers la Belgique a fait avancer rapidement le belga ce matin et les devises des pays formant le j bloc de lor.Il semble que cela a eu pour effet de faire sortir des ; fonds de Londres et la livre sler-I |j|)R n fléchi.Le dollar américain -est plus sensible au cours de ta livre qu’à ceux des devises du bloc ! de l'or.Les obligations BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la mâtinés i.iKOIIüIa DATTLESHIP od.L'scicr New-York, 18 IP.A.) La revue Steel estime que le volume de la production aux l.tats-Ums la semaine dernière a fléchi de - P-C-a un total de 18 p.c.du rendemen possible.Quoique ce fléchissement soi» attribué à l'incertitude (|in re-au sujet des récents gne dévelop-fait rc- pements à Washington, on marquer que l'industrie suit la nie me courbe que les années passées à cette époque.Nouvelles compagnies Québec.18.(P-C.) ; Les compagnies suivantes oui etc incorporées la semaine dernière: Association des hommes d affaires du Nord de Montréal.Inc., pas de capital-actions; Corbette 1 ro-ducts Heg'd.Co.LUI.820,000^Canadian Administration Inc.?1 (lOft; Peerless Slipper (,o.Ltd.WU.v 1100; Nap.Couture Cie., Ltee., 000; Bosco Development Co.LU .*3.000.000; Scharf-Wait ( o.I.td., * 20,000; Société des Fours .Migno-tet Liée.$5.000; T.-M- King Inc.$20,000; Corporation des C.bainbres économiques, pas de capital-actions; l.-L.Ledoux et Fils, Liée.$20.000; Fast-Nap Co.of Canada.Inc.$20,-000; Good-Thorn Service Inc.$‘20,-1100: Graham’s Ltd., $49,000; toutes avec siège social à Montréal, et For-Hcr Hide & Glue Mfg.Go.Québec, $‘20,000; Hegal Market Ltd., les Trois-Rivières, $‘20,000; Maurice Lcpine Inc., Québec, $10,000; Hcal-bestos Corp.Ltd., d’Israëli, Que., $16,000; Morcnoy, Morin et G.ie, Liée., Quélier, $20,000; General Insurance Service Inc., Québec, $1,-000.Cours du café Le mai'- New-York.18 CP.A.» ché du café est faible.ISio: mars offre, 4,90; mai 4.90-91; juil.4.96; sept, offre, 5.04; déc.5.13.Santos: mars, 8.33; mai 8.00; juil.7.85-87; sept.7.76; dec.7.78.Les marchés sont faibles New-York.18 (P.A.i La plupart des marchés sont faibles à l’ouverture ce matin à la suite des récents développements éeonomi- Les grains Winnipeg (P.G.) Influencés apparemment par Chicago, les cours des grains ont quelque peu fléchi ce matin.Bourses européennes Londres, 18 (P.A.).Lcs cours se sont en partie repris après un début faible sur le marché de Londres.Les industriels, les obligations allemandes étaient assez en demande.Les gains toutefois ne se sont pas maintenus, '-es aurifères et les caoutchoucs ont fléchi, tandis que les titres d'aviation sont restés fermes.Paris.18 (P.A.).—La proclamation de la conscription en Allemagne a fait fléchir le marché de Paris.Toute! la liste a été lourde, surtout les titres belges.Seuls les titres de compagnies de munitions et d’armements se sont avancés.Le marché était lourd en fermeture.Les comptes de banque à la Commission des liqueurs Québec, 18 (D.N.M.B .F.Stockwell.trésorier de la province.a déclaré à M.Maurice Duples- j sis qu'au cours du mois de juin j 193t.le compte de banque de la i Commission des liqueurs de Que-1 bec, avait été on déficit chaque jour, de $990,000 en moyenne, et de $3,371,232.71 le 29 juin, la veille de la fermeture de l'année financière 1933-34.Voici la question posée par M.Maurice Duplessis: De "combien les comptes de banque de la Commission des liqueurs de Québec ont-ils été soulirés.à tous les jours, depuis le 12 juin 1934, inclusivement, jusqu'au 30 juin 1934, inclusivement?" I Voici la réponse do M.Stockwell : Le 12 juin 1934, le compte de banque de la Commission était sou-> tiré de $898,334 : 13 juin, $843.096.14 juin, $865,-|019, 15 juin.$955,407, 16 juin.'$55,407, 17 juin, $955,108 18 juin.(Coixpllallon de la malsoi, !.et Cle LUnltée) Dominion du Canada: If oct.tS3!> .4', 15 oet.1939 .15 oct.1945 r 15 oct 1949 15 oct.1952 1er nov.1938 1er mars 1937 .c 1er sept.1940 « 1er oct 1944 i 1er fév.1946 o ler'.nov, 1946-56 1er nov.1947-57 1er nov.1958 1er nov.1949-59 la garantie de l’Etat: 4 198.) m 113 Sa.»l atebewan 6% 1952 103% 104% Compagnies: Abitibi 5 > 1953 .34 36 Beauhurnols 5%'> 1973 94% 96% Bell Telephone y r 1955 .109% 111% B A OH 5% 1945 103% 105% B.C.Power 5 i I960 102 104 B C.Power 5%% I960 103 105 B C.Telephone 4% 1960 104 106 Calgary Power 5% I960 100 102 Can, N.P.5% 1953 99 101 CPR 4 % %, 1944 94% 98‘/a CPR 5’., 1954 103 105 CPR 6 c 1942 105% 107% an.Steamship 5% 1943 88 bid Can.Steamship 6% 1941 45 47 Can.Vickers 6' r 1947 70% 72% Dom.Sq.Bldg 6 c 1948 60 64 Dom.Tar 6'c 1949 97 99 Duke Price Power 6% 1966 99% 101% Famous Players 6%, 1948 93% 102% Famous Players 6%% 1948 90 94 Fed.Grain 6% 1949 89 92 Gatineau Power 5% 1956 88 90 McLaren Quebec P.5%% 1961 88% 90% McColl Frontenac 6 c 1949 104% 106% Mont.C.and Mfg 5%',P i947 101% 103% Mont.Is, F 5%% 1957 100 102 M.L.H.and P, 5%% 1951 105% 107'.,, MLH.and P a'V 1970 106 108 Mont.Tramways Src 1955 77 79 Ottawa Valley Power 5%% 1970 100 102 Power Corp 4%', 1959 83 85 Power Corp.5% 1957 92 94 Price Bros 6% 1943 90 95 Quebec Power 5% 19C8 102% 104% Rolland Paper 5%'r 1948 101% 103% Shaw W fc P.C ,, 1937 101 102 Shaw VV and P.5% 1970 101 103 Shaw W.and P 4%% 197C 96 98 Smith H.5%% 1953 101% 103'% South C.P 5% 1955 104% 106% Un Sec.5%% 1952 77 79 West Kootenav P.5%! 1950 .106 108 Rentes françaises: « 1917 53 57 4 r 1918 53 58 4%% 1932 55 58 Credit national: 5%, 1920 ., 31.50 34 5 1919 ::5 38 50 Ventes Valeurs 5 Agnew Surpass Bruck Sdk Bell Telephone Brazilian Bathurst Can.North.Power Can.Celanese Canada Cement Can.Celanese pnv.Can.Cement priv.Can.Car and Found.Can.Car and Found, pnv.Can.Ind.Alcohol "A" Can.Ind.Alcohol “B ’ Can.Pac.Ry Con.Smelting Can.Gen.Elect, pnv.Dom.Steel and O."B Dom.Textile 20 14 105 50 50 45 50 20 272 90 .60 >90 275 915 1 90 10 265 55 Hamilton Ouv 8 , ¦ 15'2 • 130 ¦ 8 = 8 19 19 6.2 108 56 n 6'2 13 834 • 73., 93, 127 49 7b 4 34 .80 4 Haut 130'- 8- Bas 11,3C 8 15'2 130't 8'2 19 19 108 Chang.56 J4 56 52'4 6'2 13 8*4 8 14 8'4 7% 7 5 3 75a 97s 9 3/4 ' 97s ___ 1/ 49'’» 48 H 127 48'3 4 3., 80 4 1 50 Hollinger Con, Gold 16.65 16.70 16.65 16.70 - .10 20 Inf.Nickel 23 23 — 12 Imp.Tobacco I2i's .1 23a - '/4 *10 Lake of the Woods .10>i 10!'2 315 Massey-Harris .33% 33/4 - is 363 McColl Frontenac .M’s 145 a 14'.% 1 41/2 36 Mont.Power 29 3 4 29 3 4 - */4 42 Mont.Power Deb., 485 e 48 31 485'8 48 3a 4- 'a 5 Mont.Tram.10 Ogilvie Flour Rolland priv.15 St.Law.Paper priv 30 Shawinigan W.and P.125 Steel of Canada Canadienne Canada Royale .91 140 .90 .10 .16 ’ 4 .42 1 2 BANQUES 132 56! 2 157 91 140 90 10 161 4 42'2 132 56'/z 157 ! $867,002, 25 juin $866,438.21 juin, $867,092, 23 juin.1 $875,962, 29 juin j $926,625, $867,092.26 juin, $870,433.22 juin.$867,092, 24 juin.$3,371.232.30 $874.522, 28 juin, $3.371,232, 30 Les rendements ACTIONS OREÏ.V AiKEK ques et politiques en Furopr.Le coton a reculé de $1.25 a $2 la bal Jp, soit tout prés de son bas de laj semaine dernière, la pression de icnte venant apparemment de l'Kurope.Le caoutchouc a reculé de 52 à 83 sous la livre à la suite d'un fort recul à Londres.La soie a reculé de 1-2 a ! 1-2 sou la livre, les peaux vertes de 1-5 de sou.Les options du blé à Chicago ont reculé de 1-2 à I sou le boisseau.Les cours à Wall Street ont reculé en moyenne de $1 à $2 l'action sur un marché lieu actif.Les obligations ont aussi fléchi.juin, $875,962 29 juin juin.$3,371.232.M.Stockwell a aussi déclaré à M.Diinlessis que |p compte de banque de la province avait été soutiré.du 8 janvier, 1935, au 5 mars, .1935, pour une moyenne de $13.-253.275 par jour.1 Le plus gros débit au cours de j ces 33 jours a été de $17.088,875.! La province paie un intérêt de 4rc ! sur ces emprunts courants.Les ventes d'immeuble.Canada Iron Foundries Lcs recettes m îtes totales de t a-nada Iron Foundries en 1934 se sont établies à $306,251 comparativement à $297,769 et à $369.900 les deux années précédentes.Après soustraction des charges et des di- [ videndrs.M est resté un surplus dci $152,632 contre «136.513 et $28.910 j tes deux années précédentes.Le innotant des bénéfices accumulés | est maintenant de $071,805.Brompton Pulp l es recettes nettes totales d Brompton Pulp and Paper Go.en 1934 ont été de $221.602 comparativement à un déficit de $262,350 et à un de $670,931 les deux années rpécédentcs.Moins dépréciation, etc., surplus de $15,550, le déficit accumule les intérêts, la li est resté un ce qui a réduit à $787.941.Marche du bétail (P.G.) Le nombre d'animaux nos on vente à Montréal ce matin était de 3,831, soit 681 bêtes à cor nos.848 veaux, 201 agneaux et moutons et 2.098 pores.Demande faible pour les bêtes à -ornes parce que les vendeurs exi-«eaicnt des prix plus élevés l ne entame d'animaux ont été vendus -0 M>us plus cher que la semaine «lornierr.Quelques bouvillons de bonne qualité ont été vendus entre M' et $6.n0.d'autres de qualité moyenne entre $4.50 et $5.75.l es prix des veaux ont aussi augmente de 25 sou.s, à 50 sous pour ''Un de qualité supérieure L'actl-' été bonne.Veaux de bonne (piaille, de $6 à $6.50; qualité mov-V 6% 2 62 4 6% 2 % 3% 2 % 1 70 2 02 2,00 2 05 3% 2 04 2 04 I 80 3 15 30 3\ y 11 LIS 3.20 9% 1 25 40 a 65 1 09 5% B 7'4 2 67 «% 2 07 2.05 2 15 3\ 2 09 2 09 3 25 46 3% U 34 1 25 3 43 Les cours moyens à Wall Street représentants de ,inB •om,™ limitée a srmeHrp cetti* *3 ^ 000 rt oblfgallons première hvna-thé-I rtltenrr .1 ( eut \ qVm j, premier lien de la corporation, utt- New-York.15.C.P la movenne cour- de- 60 principaux titre» d'apré» compilations d» la Press- Associée.30 15 15 Cour» Indus.F-r: OV.Dtlllt.MoJ 50.0 55 9 55.1 56.6 49 6 et 4 45 3 57 38 24 32 '7 sa $46 95 51 59 19 1 24.6 37 0 27 6 18 5 430 22 8 45 37 16 53 8 73 153 68 95 Si 31.9 34 t 349 26 6 21 6 *0 6 24 2 50 07 26 42 33 87 1*4 as *181 i American Tel.6t Tel Anaconda Atchison ! Atlantic Refining 1 Auburn j Baldwin Locomotive 1 Baltimore 6r Ohio Bethlehem Steel Canadian Pacific Commercial Solvents Chrysler Motors , Coca Cola i Columbia Os* A( F.lec ! Cons Gas of N York ! Continental Can.Co.Corn Product.» Commonwealth Southern j Dupont ; Elec.Pose * Light Corp I Freeport Texas ; General Ford.» Corp General Motors ! OiUetts i General Electric , General Ry Signal I Hudson Motors tnt.Tel &Tel Co.• John* Man vine i Kcnnecott Copper I loews Theatres I Mack Trucks 1 Montmogery A’ ward 1 Nash Car Co 1 National Biscuit i National Power Light New York Central North AJtterlran : Norsnda Mine» Puc kRrd Motor* , Pennsylvania It R PhlUlnp* P'’e i pub Serv of New Jersey Radio Corporation i Remington Rand I Republic Tron fc Steel I Sears Roebuck Simmon* Bed Southern Ry Standard Brand standard Ga* A Electric Standard OH of New Jersey 33 Î Socony Vacuum OH 40.1 Studebaker nouveau 455 Union Pacific 41 6 United Aircraft 34 8 United Oa* Improvement 81,4 U.S.Rubber 34 9 N.S.Indus.Alcohol 52 2* R- B Steel .25 6$ Vanadium .16 91 Western Union .157 67 Westinghouse 618; Woolworth .¦ - des let 101 »% 39 31% 15% 1», 8 23% 9% 18% 31% 178 4% 17% 66', 84’j % 87% 1% 18% 33% 27% 13 21 19 8% 6 39% 14% 414 21% 22% 13 26 5 12% 9% 34% 3% 17% 15 21% 4% S’, »% 34 6'., 99' 38% 9% j 18 31% i 1 65 21 12% 8% 15% 1% 36 lî% 2% *3 101* 9% 9», 36 2* 27L 14 31% 53% 33 52% L’AUTRE VOTRE testament n’élt 0 pas encore fait?Dens ce cat, c’est L’AUTRE qu’on exécutera : celui que • la loi vous a préparé.Ça fie ferait pas l'affaire, dites- ' >4,‘* * .y ÿ
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