Le devoir, 31 juillet 1916, lundi 31 juillet 1916
VOLUME VII—No 178 MONTREAL, LUNDI 31 JUILLET 1916 PEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poète: Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .« M • M • «S.00 UNION POSTALE.«8.00 Édition hebdomadaire CANADA.*1.00 ETATS-UNIS .• • •#.••• ^l.KO UNION POSTALE * « £ * » » » * * ” $2 00 Rédaction et administration î 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES : administration » REDACTION* • Mtin 7461 * Maiit 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! CELA N’EST PAS FINI ?Les dépêches de ce matin nous apprennent l’arrivée à Londres, hier, du ministre de la milice, le général Hughes, flanqué de deux aides-de-camp, dont l’un, sans être allé sur quelque champ de bataille que ce soit, depuis août 1914, sans même faire partie d’un régiment d’outre-mer, a trouvé moyen malgré tout de passer de lieutenant à major, simplement parce qu’il sert de factotum à notre pseudo-Kitchener.Pour de l’avancement.Or donc, le général Hughes est à Londres.Il y aurait même reçu, dès son débarquement en Angleterre, un accueil enthousiaste, de la part du public, au dire dé câblogrammes qui sentent leur agent de publicité à cent lieues à la ronde.Un major journaliste est parfois commode.Et c’est peut-être pour colorer ainsi les dépêches que le général Hughes se fait accompagner d’une manière de cornac de cette espèce.A Londres, donc, le général .aurait déclaré qu’il entend continuer la réorganisation des troupes canadiennes, passer nos soldats en revue et même, pousser une pointe en France; il y profitera certes de son passage, — il ne le dit pas, mais il récrira sans doute plus tard, quand Joffre sera disparu, comme il a déclaré l’avoir fait, au lendemain de la mort de Kitchener, — pour tenter de faire rectifier le saillant d’Ypres, et, qui sait, peut-être pour remanier de fond en comble, sous les yeux ébahis de Haig, de Robertson et de Joffre, les tactiques des Alliés.Nous ignorons si les Anglais vont continuer de gober, — parmi le peuple et les journaux, du moins, car, dans les milieux militaires anglais, il y a longtemps qu’on a pesé et mesuré la valeur du général Hughes et qu’on jette ses recommandations au panier, — ce batteur de sabre si loquace.S’ils le font une fois de plus, c’est qu’il est facile, quoi qu’ils disent, de faire prendre aux Anglais des vessies pour des lanternes.Réorganiser les troupes canadiennes, lui, le général Hughes?Il est vrai que si l’on en croit ce que disent des journaux comme le Star et le Globe de Toronto, et même des dépêches de Londres, nos troupes ont besoin de changements.Ne leur a-t-on pas déjà enlevé leurs bottes militaires canadiennes, trop légères pour les chemins de France et le séjour dans les tranchées, leprs tuniques canadiennes, une partie de leur accou trement et de leur équipement canadiens, leur fameuse pelle-bouclier brevetée par la sténographe du général Hughes, bref, les trois-quarts de ce qu’ils avaient en arrivant en Europe, et pour quoi nous avons payé des sommes folles?Ne leur a-t-on pas enlevé tout cela, quoique le général Hughes le leur ait choisi, pour y substituer des bottes, un accoutrement, des tuniques, etc., tous articles d’Angleterre?Et, pas plus tard qu’il y a deux semaines, le War Office n’a-4-il pas cru devoir ordonner à nos troupes de mettre de côté leur carabine Ross, dont nous les avons armées au prix de dizaines de millions, pour y substituer la carabine Lee-En-field, malgré Tardent intérêt que porte le général Hughes à l’arme Ross?Certes, notre armée d’otxtre-mer a besoin de remaniements.Certes, il y a bien des réformes à accomplir pour la mettre au point et faire que, sur certains aspects, elle se puisse un tant soit peu comparer, par exemple, à l’armée française, à partir des officiers qui la commandent jusqu’au dernier bouton de guêtre du dernier soldat.Vlais croit-on le général Hughes compétent pour mener toutes ces réformes à bonne fin?Compétent, lui qui a déclaré pendant des années Tarme Ross carabine supérieure à toute autre, et qui se voit aujourd’hui formellement écarté, comme expert, par le War Office ?Compétent, lui qui s’est fait berner de la belle manière que Ton sait, par son ami Allison, l’homme si désintéressé qu’il a fourré dans ses poches et celles de ses associés américains des centaines de milliers de piastres, escamotées sous les yeux mêmes du général Hughes, cautionnant pour lui et le serrant sur son coeur à la face de tout le Canada?Compétent, lui qui a fait dans toute cette affaire comme dans dix autres, preuve d’une activité dévorante, si l’on veut, mais aveugle aussi et dont l’emportement, l’irréflexion et l’étourderie coupables ont déjà coûté des millions au pays?Si les Anglais d’outre-mer prennent encore au sérieux ce général si facile à berner, du moment qu’on la lui fait à l’amitié et au désintéressement patriotique, il n’y a plus guère de Canadiens à le gober ici, surtout depuis son équipée avec Ta/ni Allison.Et pourtant, la farce continue; le ministère Borden a laissé cet étourdi traverser l’Atlantique pour aller commettre en Grande-Bretagne on saura trop tôt quels nouveaux impairs, et compromettre la réputation de prudence et de jugement de sir Robert Borden.Combien de temps cette comédie coûteuse durera-t-elle, au grand dam du Canada, du renom canadien et même du renom du ministère?Georges PELLETIER.ches à nourrir sont trois ou quatre, quand elles ne sont pas huit ou dix, comment parler d’économie ?On dira : “Puisqu’on doit économiser après pour payer le médecin, pourquoi pas avant ?” A cela le médecin vous répondra que, très fréquemment, il n’est pas payé, et quand il est payé, il est bien inutile pour lui de conseiller de retenir les services d’une femme de peine.Où trouver l’argent ?Où trouver l’argent, encore, quand le nourrisson est fiévreux, qu’il tousse ou qu’il digère mal, pour rappeler le médecin dont la note n’est pas encore soldée ?Entrer sur ce terrain, ce serait entreprendre la discussion de la législation très avancée mise en vigueur en certains pays sous le nom d’assistance aux meres ou autres désignations.Ici, il n’existe rien de tel, bien qu’on ait pensé récemment à inscrire cette question au programme d’un parti politique où elle serait restée, car on sait que les programmes politiques indiquent, la plupart du temps, ce que le parti ne fera pas s’il est porté au pouvoir.t D’ailleurs, il n’est peut-être pas à propos d’apporter cette solution un peu radicale.Nous croyons qu’il existe déjà chez nous des remèdes.(Par chez nous, nous entendons Montréal.) Rien d’ailleurs ne serait plus facile que de les importer à Québec, si les personnes de dévouement n’y manquent pas.On trouve, à Montréal, une oeuvre affiliée à la Saint-Vincent-de-Paul et qui remplit précisément tous les desiderata indiqués par le Père Maurice.Nous avons nommé l’Assistance maternelle.Elle vient s’asseoir, comme un angle gardien, au foyer de la “malade” et n’en repart que lorsque celle-ci a suffisamment repris ses forces.Plus tard, une autre oeuvre recueille les enfants et conseille les mères ; elle donne aux premiers une alimentation, et au secondes des avis autorisés des hommes de Part.Nous avons nommé la Goutte de lait.Ces deux oeuvres qui sc complètent feraient grand bien dans le quartier populeux de Limoilou.Il faudrait les répandre à profusion ailleurs aussi.leur assurer, en plus, des allocations municipales si chiches parfois, de généreuses allocations provinciales.Et alors, croyons-nous, nos administrateurs auraient fait preuve de leur intelligence du problème, de leur intelligence des responsabilités que leur situation leur impose ;,et un pas immense serait fait dans Tenrayement de la mortalité infantile.dont les bords baient les eaux.Il V a des yeux qui pensent, des yeux rieurs, des yeux qui aiment.Ceux-ci ce sont des yeux qui souffrent et se souviennent.Ils ne voient rien des gens et des choses qui passent ; mais le plus petit objet qui leur rappelle l’absent leur devient cher.Us n'ont de regard que pour cela, ils rivent de ses souvenirs qui pourtant leur font verser tant de larmes discrètes.Jean ROCH.LA PARALYSIE INFANTILE Louis DUPIRE.BILLET DV SOIR.LES YEUX QUI SOUFFRENT MORTALITE INFANTILE CONCLUSION.— L’OEUVRE DE L’ASSISTANCE MATERNELLE ET DES GOUTTES DE LAIT.III Dans la lettre remarquable qu’il adressait au docteur Nadeau, le curé de Saint-Charles de Limoilou résumait sous trois chefs les causes de la mortalité infantile (il ne touche pas à la question de la tuberculose).D’abord, la pauvreté, écrit-il, fort de sa pratique des classes laborieuses.Il a évidemment raison ; la grande plaie, c’est la pauvreté, involontaire le plus souvent, résultant parfois du gaspillage ou du vice de i’ivrognerie.Mais le Père Maurice n’entre pas dans ces détails.Il se contente d’indiquer le fait, sans en retrancher les causes multiples, et de l’examiner dans ses rapports avec l’enlèvement prémaute des nouveaux-nés.Il y aurait tout un '•hapitre à écrire là-dessus, que le cure de Limoilou ràsume parfaitement.Encore mal relevée de ses couches.la mère est forcée de reprendre les durs travaux du ménage.Elle a déjà plusieurs enfants, très souvent ; elle doit donner ses soins aux aînés comme à son “homme” ; forcément elle négligera le dernier venu.La preuve, c’est que la mortalité infantile cueille surtout ses victimes dans la classe ouvrière.Ailleurs, la mère observe les conseils du médecin, reste au lit plus long-l’nsps, se tonifie, recourt » des conseils entendus, à la première maladie du nourrisson.Résultat : Tentant de l’ouvrier meurt plus fréquemment.On objectera qu’il n’y a rien d’étonnant à cela puisque Ton paraît avoir prouvé, que plus les familles sont nombreuses et plus la mortalité est fréquente, proportion-icllement.C’est vrai, mais, chez no-‘re population restée foncièrement chrétienne, les familles nombreuses ne sont guère plus rares dans la •lasse aisée que dans la classe pauvre.La seconde cause, dit encore le P.laurice, c’est l’ignorance presque !-nérale de ce qu’est Tasepsie.11 n’y a pas à insister sur ce point ; il crèvera les yeux de quiconque a fréquenté quelque peu les milieux ouvriers.D’ailleurs, il se trouvera des médecins pour affirmer que la prophylaxie sanitaire, comme on la désigne sous un nom encore plus savant, est fort peu familière à la classe pseudo-instruite.Nous aurions voulu que le Père ajoutât ici une autre cause, que le docteur Nadeau n’a pas omise dans sa conférence : l’ignorance de l’alimentation propre à Tenfant.Que de nou-veaux-nés sont tôt enlevés non seulement parce qu’ils ont absorbé du lait impur, mais souvent parce qu’on leur a donné une alimentation indigeste, trop substantielle.Par crainte de voir le b'ébé mourir de faim, combien en tue-t-on par la suralimentation ?Enfin, la troisième et dernière cause d’après le curé de Limoilou, c’est le logement insalubre où les mères s’étiolent et les enfants meurent.Le logement insalubre, c’est aussi le bourreau des tuberculeux ; l’ambiance qui crée le mal ou qui le développe chez ceux où il existe à l’état latent.' * * * Que de fois nous avons parlé de toutes ces choses I Que d’autres en ont parlé avant nous, mieux et plus, et que d’autres encore en parlent tous les jours ! Nous n’entreprendrons donc pas d’ajouter à ce qu’a trouvé le curé de Limoilou, à ce qu’il a eu, en outre, le don de résumer en formules très nettes.Nous ne reviendrons que sur un point.Au premier mal, la pauvreté, le P.Maurice se déclare impuissant à prescrire un remède.Te n’en connais pas,” écrit-il.“La seule chose oui pourrait atténuer le mal ce serait que la ménagère fit des écoonmies, en prévision de la “maladie” que Ton attend à date fixe, et que ces économies comnortent non seulement de quoi faire face aux dépenses immédiates et nécessaires, mais encore de quoi retenir, pour quelques semaines au moins, les services d’une personne engagée, et de quoi décharger pour quelques mois la mère des travaux les plus durs, comme lavage, grand ménage, etc.” Tout cela est bel et bon ; mais il faudrait, pour y atteindre, que la classe ouvrière ne fût pas ce qu’elle est.D’une façon très générale, ouand le père ne gagne pas plus de deux dollars par jour^t que les bou- Si vous passez devant l’enclos désert de M.X., vous remarquerez le grand silence qui y règne et l’apparence d’abandon du domaine.Si la curiosité vous retient au point de vous y faire attarder, frappez sans crainte au logis, Ton vous ouvrira.Une dame vêtue de noir répondra au premier son de la sonnette.C’est la maîtresse de céans.Si elle était accoudée à sa fenêtre, elle ne vous a pu vu, sogez-en sûr.Peut-être brodait-elle ; peut-être son aiguille \experte achevait-elle une lingerie nouvelle pour quelques enfants pauvres ; peut-être aussi commençait-elle quelque chaud tricot pour nos soldats du front.Qui sait, peut-être même lorsque vous avez poussé la grille, laissait-elle tomber son regard sur l’allée où vous alliez venir, et pourtant elle ne vous a pas vu.Mais son oreille a saisi le premier bruit de vos pas sur les marches qui conduisent à sa porte et elle vous a ouvert.Son faible sourire vous a fait bon accueil.Vous serez frappé cependant de la pâleur de votre interlocutrice et de la tristesse répandue sur sa figure.Sa conversation vous intéressera, mais si une question indiscrète vient à vos lèvres, la dame en noir vous montrera un bibelot rare ou vous parlera d’une oeuvre de charité et vous oublierez de l’interroger.Lorsqu’au bout d’un quart d'heure vous reprendrez votre promenade, vous aurez peine à analyser l'impression que vous aura causée votre hôtesse.L’impression sera bonne, n’en doutez pas, et si vous devenez un familier de la maison, vous aurez tôt fait de saisir ce quelque chose d’immatériel qui gagne le respect et la sympathie de tous.La maladie retient cette femme chez elle depuis plusieurs années. peine la voit-on occasionnellement dans la rue, à de longs intervalles et toujours pressée de rentrer.Maintenant, elle vit presque seule.Lâ-bàs, quelque part sur le sol de France, son fils est tombé comme tant d’autres sous la mitraille allemande.Héros obscur d’une guerre qui en compte des milliers, il repose maintenant au milieu de centaines de tombes toutes pareilles, dans un champ plein de croix rustiques.C’est le chagrin de n’avoir pas été là au dernier moment qui donne à L’épidémie de paralysie infantile qui sévit à New-York avec tant de rigueur a justement effrayé le Bureau d’hygiène de Montréal.Il a fait publier et distribuer des conseils éminemment pratiques et efficaces, s’ils sont mis en pratique.La menace de contagion est assez sérieuse pour qu’il soit nécessaire, au public, d’avoir une connaissance plus complète de cette maladie afin de la prévenir ou d’en atténuer les mauvais effets.La paralysie infantile est une maladie infectieuse s’attaquant _ aux centres nerveux de la moelle épinière principalement.Les délabrements qu'elle y crée entraînent la paralysie des muscles activés par les centres détruits.On peut comparer l’action des centres nerveux sur nos muscles au mécanisme de nos cloches électriques.Détruisons la batterie, la sonnerie cessera immédiatement de fonctionner.Ainsi en est-il des muscles dont le pouvoir électrique venant de la moëile est détruit.Ils ne fonctionnent plus, ils s’atrophient et les membres prennent des attitudes vicieuses.La maladie s’attaque surtout aux enfants d’un à trois ans, mais les adultes ne sont pas toujours épargnés.Elle peut survenir à la suite d’infections diverses, mais le plus souvent, elle constitue une maladie primitive, dont le microbe n’a pu encore être isolé; mais il parait vraiment spécifique.Cette maladie sévit un peu partout et en tout temps; eüile frappe les enfants un plu au hasard.D’autres fois, une véritable épidémie se déclare semée par la contagion.Il y a une dizaine d’années, elle a fait, à Ripon, une trentaine de victimes dont quelques adultes.Plus récemment, ici'« Montréal, il y en eut une centaine de cas, dont plusieurs sont passés par l’hôpital Sainte-Justine.Le caractère foudroyant de cette maladie n’a pu, jusqu’ici, permettre aux médecins d’empêcher Tappari-tion de la paralysie quand les premiers symptômes se déclarent.En effet, le debut ressemble à s’y méprendre à une vulgaire indigestion: fièvre, vomissements et diarrhée, quelquefois douleurs vagues.Puis deux ou trois jours après, les parents constatent que Tenfant a perdu l’usage d’un ou deux membres.La paralysie peut même survenir subitement, en pleine santé apparente.Seule, une épidémie en cours peut faire craindre une paralysie, quand Tenfant est subitement pris d’indigestion; et là encore, le médecin n’a aucun moyen scientifique d’en prévenir les conséquences.Le mal frappe, d’emblée et d’une seule fois, les muscles que la paralysie doit atteindre; c’esUà-dire qu’une fois installée cette paralysie ne frappera plus d’autres parties du corps.Nous verrons même plusieurs muscles, d’abord paralysés, reprendre peu à peu leurs fonctions et permettre ainsi aux membres un usage relatif.Les membres inférieurs sont les plus souvent atteints, surtout à la partie antérieure; d’autres fois, ce sont leî bras et le tronc, ce qui peut entraîner la mort par asphyxie.C’est là, sans doute, la cause des décès nombreux rapportés à New-York.Quand Tenfant grandit, les membres paralysés ne participent pas autant que les autres à l’accroissement.C’est ce qui explique certaines difformités qu’on rencontre parfois chez les adultes.Comme dirait La Palisse, le meilleur traitement est encore d’éviter la maladie.Et les moyens les plus efficaces sont l’isolement des malades et la désinfection fréquente du nez et de la gorge des enfants qui ne sont pas encore atteints pour les raisons que nous indiquons plus loin.Levaditi, à l’Institut Pasteur, et d’autres savants, par des expériences intéressantes, ont pu reproduire la maladie chez le singe en lui inoculant des émulsions de moelle épinière d’enfant mort de paralysie infantile.H résulte de ces expériences: 1 "Qu’on a affaire à un microbe très résistant, très petit, pouvant passer à travers les filtres qui d’habitude retiennent les autres micro b es.2° Que ce microbe garde sa virulence au moins quinze jours après être sorti de l’organisme humain.3" Que les principales portes d’entrée de l’organisme sont les muqueuses du nez et de la gorge surtout si elles sont antérieurement un peu malades.De même le tube digestif est-il une bonne voie de pénétration.4° Que le microbe sort de Torga- muscles sains, ont obtenu des succès encourageants.Les autres, tels que Bergonié, ont rapporté des guérisons vraiment surprenantes de paralysie datant de plusieurs années.Sans entrer dans les détails, disons que Bergonié se sert d’un appareil de son invention, qui réchauffe le membre en même temps qu’un courant électrique excite les muscles paralysés, leur permettant après quelques mois de traitement de répondre à l’action de la volonté.Evidemment ce traitement n’est réservé qu’aux riches et encore doit-il donner des mécomptes.Docteur l.-J.HEINE.surlesInveloppes Dans le Devoir du 26 juillet, en ré-po,.jL a un correspondant de S.-Hyacinthe qui demandait s’il fallait mettre la ponctuation à la fin des lignes dans les adresses sur enveloppes, je répondais négativement et je donnais l’exemple suivant: Monsieur Louis Dubuc, marchand 10, place du Marché S.-Hyacinthe P.Q.En ajoutant une virgule aux mots marchand et S.-Hyacinthe, le typographe me mettait en contradiction, mais le lecteur a dû suppléer.Suivent quelques observations re BLOC - NOTES Cet emprunt Le ministre des Finances, sir Thomas White, va lancer en septembre un emprunt national qui devra être de $100,000,000, paraît-il.11 est bon que nous trouvions chez nous même l’argent qu’il nous faut.Le Star de Toronto fait toutefois remarquer avec bon sens qu’il ne faut pas perdre de vue que nous devrons rembourser un jour le principal et Tin-térêt de ce nouvel emprunt; et cela remet donc sur le tapis la question des impôts à prélever pour rencontrer ces nouvelles charges.H en faudra certes d’additionnels, à la pro chaîne session.Quels seront-ils?Mystère.Mais nous en aurons.Et si ce ne sont pas les premiers impôts de guerre que nous versons, ce ne seront pas non plus les dreniens.Son “ami” ?Il est heureux que M.Bailie, le président de da Canadian Cartridge Company, dont la commission impériale des munitions vient de rexe-voir un chèque de plus de $750,600, — profits faits par sa compagnie dans la fabrication d’obus, et qu’il rembourse au fisc, d’après une entente préalable, — n’ait pas été un ami du général Hughes, non plus lativement aux mots à employer ou d11 un colonel honoraire dé sa créa- • • i î 41 rx #-» r» ci t-ïi rv» A ll il » i?j-v M I rvln» /-» « cette femme ce cachet de tristesse.C’est ce qui donne à ses yeux célmisiiie par la salive et les sécrétions cachet étrange.Ils sont bruns; mais dans ,la douleur on dirait qu'ils sont noirs.Un halo de lassitude les entoure.Les prunelles chatoient comme, des pierres précieuses et comme elles aussi semblent sans vie.On devin-: qu’à l’horizon où îenè regard se pose, ces yeux ne voient pas.Un nuage intérieur et toujours présent leur fait voir la bataille et la plaine où le fils est tombé et cette vue met de l’ombre à leurs prunelles.Ce sont des yeux de deuil qui ne veulent plus pleurer et qui en eux pleurent à sanglots, des yen?taris comme des sources de la bouche qui ont pu servir à communiquer la maladie aux singes.Ajoutons que les singes, une fois paralysés, ne peuvent plus être inoculés de nouveau, c’est-à-dire qu’ils sont vaccinés.H y a donc lieu d’espérer qu’avant longtemps, on pourra retirer de ces animaux vaccinés iyi produit qui, inoculé aux enfants, en temps d’épidémie.les immunisera contre cette terrible maladie.En attendant les chirurgiens et les “électriciens” s» sont mis à l’oeuvre.Les premiers, en greffant les tendons des muscles paralysés sur les aux usages à suivre dans les adresses sur enveloppes: 1.Les mots Monsieur, Madame, Mademoiselle ne doivent pas s’abréger (M., Mme, Mlle).11 faut les mettre tout au long.Il était anciennement d’usage de commencer l’adresse par la préposition a: A Monsieur.On la met devant les qualificatifs Sainteté, Majesté, Grandeur, Eminence, etc., mais on l’omet devant Monsieur, Madame et Mademoiselle.2.Quand on écrit à un ecclésiastique (ne pas dire: un moniseur prêtre), on fait précéder le nom du mot abbé: Monsieur l’abbé un tel, s’il s’agit d’un prêtre séculier ou d’un séminariste.Le mot révérend ne s’emploie qu’en parlant des pasteurs protestants ou des membres des ordres religieux.N’adressons donc pas: Révérend M.le curé, Révérend M.le viéaire; on pourrait adresser : Révérend Père curé, Révérend Père vicaire, s’il s’agit de religieux.3.Lorsqu’on écrit à des personnes remplissant une position officielle qui les désigne suffisamment, c’est assez d’indiquer celle-ci.Sur une enveloppe adressée à Monsieur le premier Ministre, il suffira de mettre ces mots sans ajouter: sir Lomer Gouin; si elle est adressée: .4 sa Grandeur Monseigneur l’Archevêque de Montréal, ces mots suffiront sans qu’il soit besoin d’ajouter le nom de Sa Grandeur.4.Si une lettre s’adresse moins au fonctionnaire qu’à la personne çlle-même, on met sur l’enveloppe le nsot Personnelle (plutôt que Confidentielle).5.Si ie premier mot de la deuxième ligne de l’adresse n’est pas un nom propre, on emploie la minuscule : Monsieur l’abbé Lacroix curé à S.-Lucie (Wolfe) P.Q- 6.Employer à et non de dans les désignations comme celles-ci : vicaire à Beloeil, .notaire à S.-Hélène, .médecin à S.-Madeleine, .avocat à S.-Flavie, .cultivateur à S.-Rose.7.Quand il s’agit d’un personnage éminent ot très connu au sujet duquel nulle confusion n’est possible, une désignation de Heu un peu vague est polie et délicate.Ainsi, quand on écrit à un évêque, on se contente d’indiquer la ville et le palais épiscopal; l’indication de la rue et du numéro seraient de trop.8.L’équivalent français de C.O.(care of) est Aux soins de.ou Chez.9.Si le destinataire habite la même ville que l’expéditeur, l’enveloppe doit porter les mots En ville.plutôt que Cité (de City).10.Boîte postale est une mauvaise traduction de Postal box.On dit tout simplement: casier.Le Parler français met toujours: Casier 236.11.Au coin gauche supérieur de Tenveioppe, l’expéditeur met son adresse afin que, si elle n’est pas réclamée, la lettre lui revienne sans passer par le Bureau des rebuts (dead letters office).Les formules comme: Si non délivrée dans 8 jours, retournez, etc., sont de la traduction inutile.Le nom de l’expéditeur et son adresse suffisent.12.Les mots sir, lord, honorable, s’ils ne commencent pas une ligne, ne prennent pas de majuscule : A sir Untel.Chez l'honorable X.Aux soins de lord Z.13.A l’adjectif, dans le titre d’un journal, d’une revue, etc., on met, sur l’enveloppe, une minuscule plutôt qu’une majuscule: le Parler français, l’Action catholique, la Revue canadienne, etc.14.L’abréviation anglaise de comté est Co.qu’il ne faut jamais employer en français.Mettons dans nos adresses le nom du comté entre parenthèses: S.-Rose (Laval), S.-Agathe (Terrebonne), etc.C’est ce que Ton fait en France pour désigner le nom du département: Paris (Seine), Abbeville (Somme), Lyon (Rhône), etc.- 15.Tl est considéré comme impoli d’abréger, dans une adresse, un prénom de cette façon: Jos., Alex., etc.On écrit le prénom tout au long ou Ton se contente de l’initiale: J., A., etc.Etienne BLANCHARD, p.s.s.lion comme Tétait Allison.Celui-ci a empoché et partagé avec des compères plus d’un million qu’il n’avait pas gagné, puisqu’il travaillait, disait-il, “par pur patriotisme et à titre d’ami du général Hughes.” M.Bailllie, lui, qui n’était ni l’anai du général Hughes ni son colonel honoraire, a fait preuve d’une plus grande honnêteté.Il a remboursé.Pourquoi l’autorité compétente n’a-t-ele pas encore pris des mesures pour faire maintenant rendre gorge à l’ami du général Hughes?Un zeppelin ?On annonce que New-York recevra probablement, sous peu, la visite d’un zeppelin qui traverserait d’Allemagne afin de démontrer une fois de plus au monde que le blocus anglais de l’empire, teuton est eriblé de trous.Autant la venue d’un submersible allemand en Amérique a toujours paru praticable, autant il semble impraticable qu’un dirigeable •puisse dès maintenant traverser l’Atlantique, de Brême ou de Hambourg à New-York.Il se peut néanmoins que TAlemagne tente l’aventure; il ne paraît guère probable qu’elle ila réussisse.Le Deutschland, s’il a pu franchir T Atlantique, n a oependam été submergé que pendant 70 à 100 milles, d’après son capitaine même; c’est-à-dire qu’il n’a vraiment ete un sous-marin que pendant ce bref trajet.Un dirigeable, lui, devrait flotter dans Pair non pas seulement pendant un trajet de 100 ou même de 500 milles, mais tout le long des 3,000 ou 4,000 milles qu’il lui faudra parcourir.M y a là un problème plus difficile à résoudre que celui d’une submersion de 100 milles pour un navire.Si le Deutschland avait eu une panne, il aurait toujours pu flotter.Si le dirigeable en a une, il •culbutera, et ce sera la fin du voyage.Aussi arrivera-t-il vraisemblablement plusieurs submersibles allemands aux Etats-Unis avant qu’y débarque l’équipage d’un seul zeppelin transatlantique.Vacances Il y a de ce temps-ci 14 vacances aux Communes.Les comtés de King, û’Antigonish, de Yarmouth, dans la Nouvelle-Ecosse, celui de Prince, pour TH e-du-Pr i ne e-Edouard, de Retigouche, au Nouveau-Brunswick, ceux de Bellechasse, de Montmagny et de Brome, dans le Québec, de Carleton, de G re y-est, d’Hamilton-est, de Lincoln, dans l’Ontario, de Brandon et de Lisgar, au Manitoba, n’ont pas de députés depuis plusieurs mois, et cependant le gouvernement du pays ne va pas plus mal.On augmente d’une décade à l’autre le nombre de nos représentants.Moins de députés et de meilleurs serait vraisemblablement mieux pour l’administration publique.AU TABLEAU D’HONNEUR Nous portons au tableau d'honneur les commissions scolaires québécoises suivantes, qui ont souscrit pour le fonds de secours ontarien : La commission scolaire de Saint-Joseph de Viel, comté de Té-miscouata, $13 ; celle du Lac Noir, oemté de Mégantic, $20 ; celle de Saint-lHermènégilde, comté de Stan-stead, $25.Honneur à elles ! LA MORT DU JUGE MATHIEU L’ANCIEN DOYEN DE L’UNIVERSITE LAVAL EST MORT HIER MATIN.— UNE CARRIERE REMARQUABLE DANS LA MAGISTRATURE ET LE PROFESSORAT.L’honorable Michel Mathieu, juge en retraite de la Cour supérieure, professeur de droit pendant de lon- gues années à l’Université Laval de Montréal, et ancien doyen fe la faculté de droit, est mort dimanche matin à sa résidence, 488, avenue Old Orchard, Notre-Dame-de-Gràce.11 avait 77 ans et 7 mois.Les funérailles auront lieu mardi en l’église paroissiale de Sorel, à l’arrivée du convoi du Quebec, Montreal and Southern, qui quitte la gare Bonaventure à 7 heures 30 du matin.Le convoi funèbre partira à 6 heures 30 du matin, mardi, pour la gare Bonaventure, de chez le gendre du défunt, M.Joseph Adam, 83, rue Cherrier, où la dépouille mortelle est exposée.Depuis plusieurs mois, le juge Mathieu était souffrant.Il avait où abandonner, pour des raisons de santé, sa chairê de droit à l’Université Laval, il y a quelque temps, — poste qu’il avait continué d’occuper depuis sa retraite comme magistrat en 1909.Il avait aussi depuis quelque temps cessé de donner des consultations, très recherchées à cause de sa grande réputation de jurisconsulte.La grande chaleur de juillet l’avait vivement affecté.Sa santé déjà minée par un labeur intellectuel incessant fit défaut ces jours derniers.11 s’est éteint tranquillement hier matin, à cinq heures et demie, après avoir reçu tous les secours de la religion.Né à Sorel le 20 décembre 1838, il était issu du mariage de Joseph Mathieu, cultivateur, et d’Edwidge Vandal, descendants de vieilles familles Canadian nés - françaises.Après avoir reçu quelque instruction du révérend messire Augustin Lemay, ancien curé de la paroisse de Sainte-Victoire, il termina «es études classiques au collège de Saint-Hyacinthe.Devenu notaire ep 1864, puis avocat en 1865, il pratiqua sa profession jusqu’en 1881, alors que le ministère McDonald le nommait juge de la Cour supérieu-re.En même temps qu’il pratiquait le droit, il fit aussi de la politique.Elu en 1872 député aux Communes, pour Richelieu, où Ta-vait précédé sir Georges-Etienne Cartier, qui lui portait un grand intérêt, M.Michel Mathieu fut défait, en 1874 ; en 1875 il était acclamé député de Richelieu à Québec.Et il fut encore dépiité à Ottawa de 1878 à 1881.Il eut des succès politiques considérables, à cette époque, et joua un rôle important dans la vie publique du tomps.En 1881, il devenait juge, après une brillante carrière d’avocat, au cours de laquelle il eut une étude achalandée, rédigea la Revue Légale et le Lower Canada Jurist, revues de droit Importantes, et des rapports de jurisprudence encore souvent cités devant les tribunaux ; il plaida des causes célèbres ; il Occupa entre autres, pour la défense, dans la cause de Joseph Robillard, élu député de Bèr.thier vers 1877, et dont l’élection fit l’objet d’un procès retentissant, parce que les adversaires de Robillard invoquaient contre lui qu’il devait son élection à l’influence indue exercée en sa faveur par les prêtres de la région sur les électeurs de Berthier.Juge, Thonorable Michel Mathieu continua de témoigner d’un grand amour du travail et d’une connaissance lumineuse du droit Lors de-la nomination d’une commission royale pour faire enquête sur Tadminis-tration Mercier, en 1892, il devint commissaire.Plus fard il occupait comme magistrat dans la célèbre affaire Shortis, accusé du meurtre de plusieurs personnes, à Valleyfield, et dans maintes autres causes de premier ordre, où il administra la justice avec tact, impartialité et intégrité.Quand le ministère Gouin décida la refonte du code municipal, il v a quelques années, il confia la direction de cette commission au juge Mathieu, qui signa à titre de président Tun des premiers rapports de ce corps.En 1909, fatigué par des.années" de travail incessant, le juge prit sa retraite.Entre temps, il était devenu professeur de droit à l’Université Laval.Il y consacra peut-être le meilleur de son talent, et des centaines d’avocats et de notaires actuels se sont formés au pied de sa chàire, à Montréal.Les étudiants en droit le considérèrent toujours -corn, me un de leurs insignes bienfaiteurs.Devenu doyen de la faculté, il s’intéressa plus que jamais au monde étudiant et à l’avenir de la faculté de droit.Il y consacra jusqu’aux dernières années de sa ~vie.Il y aura bientôt deux ans.iî_devait abandonner sa chaire de droit, parce que ses forces déclinantes ne suffisaient plus au labeur qu’il s’imposait.Depuis, ii donnait cependant encore quelques consultations, à venir à ces derniers «non.Marié en 1863 à Mademoiselle Thirza Ssinf-Lmii?fille du capitaine de milice Saint-Louis, de Sore!, il en eut trois enfants: madame Joseph Adam, de Montréal, madame Norbert Pouîiol.de Rimouski, et M.Georges Mathieu, avocat, à Sorel, tous morts i! y a quelques années.Madame Mathieu mourait en 1870.Quelques années plus tard, M.Mathieu épousait en deuxièmes noces made«uo’sr'!!o Armstrong, fille de l’honorable David Armstrong, con-seillier législatif, morte en 1898.De ce second mariage un fils lui survit, M.de Ligny Mathieu, avocat de Montréal.Des frères et soeurs âgés survivent au juge Mathieu, ainsi que neuf petits-enfants, six de la famille Adam, MM.Joseph et Gustave, madame Roméo Bourbeau, mesdemoiselles Corinne.Germaine et Annette Adam, et trois de la famille Pouliot, et deux arrières petits-enfants.Citoyen en vue, avocat et magistrat de renom, professeur et jurisconsulte de marque, le juge Mathieu emporte avec lui les regrets de tous ceux qui Tout connu et approché.Le Devoir offre à sa famille Tex-pression de ses sympathies les plus sincères. s ,E DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 31 JUILLET 191» VOL.VIL — No 178 LETTRES AU I “DEVOIR" Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications ac-compà~nées d’une lettre signée, avec adresse authen.ique.Les correspondants anonymes s’é-pa:gneralent du papier, de l’encre, un Cimbre-poste.ot à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.SUR UNE INJUSTICE Monsieur le rédacteur, Pour vous montrer jusqu'à quel point les enfants même d’Ottawa se rendent compte de l’injustice qui leur est faite par le fameux lièyle-ment XVII d’Ontario, je vous transcris la conversation suivante que 'fui entendue, le samedi soir, 1er courant, entre une mère de famille et sa petite fille, àqée de 9 ans : -—Bouclez donc mes cheveux, maman, avant de nie coucher ; je serai prête plus de bonne heure pour aller à la messe demain mutin.—Je n’en ai pas le temps, ma chère Gubrielle.Tu sais que je n’ai pas de bonne celte semaine.D'ailleurs, si je faisais ça pour toi, il faudrait que j'en fasse autant pour tes deux petites soeurs, car je veux être juste pour tout le monde.Et la petile de répondre : —Volts devriez bien cire le gouvernement, vous, maman.Léon de CASTELS AUD ARY.Ottawa, 2» juillet 1916.*- M.A.HANDHELD SE NOIE A LA L.-POINTE CE .JEUNE AVOCAT EST EMPORTE, SAMEDI, DANS UN REMOUS.Albert Handfieldr> avocat, s’est noÿi}, samedi après-midi, en se bai-«nànt, à la Longue-Pointe, tout près du presbytère de Mgr Le Pailleur.En essayant de se rendre sur la berge, M.Handfield fut pris dans un remous et coula à pic en peu de temps, avant même que ses compagnons, le Dr Donat Handfeild, l’abbé J.Geoffrion et Arthur Langlois aient pu se porter à son secours.Le cadavre a été repêché, hier matin, M.Albert Handfield naquit à Saint-Marc - sur-Richelieu.Après avoir fait ses études classiques au collège de Montréal et suivi les cours de Droit de McGill et de Laval-, il fut admis à la profession d’avocat en janvier 1913.Au mois d’octobre 1914, il épousa Mlle Yvonne Meloche, d’Outre-mont, qui lui survit ainsi qu’une fils de 6 mois.M, Handfield laisse en outre pour déplorer sa perte, son père et sa mère, ses frères, les doteeurs Oswald, Aimé ,et J.A.Handfield, Wilfrid et Arthur, avocats, Iréné, étudiant en pharmacie, ainsi que 3 soeurs, Soeur Marcelin, des Soeurs de la Providence, Mlles Hélène et Maria.Les funérailles auront lieu, demain matin, à 9 heures, en l’église Saint-Viateur d’Outremont.UNE CHAUDE FIN DE SEMAINE CHOSES MUNICIPALES ENCORE LES ABATTOIRS UNE DELEGATION DE DELO-RlMiIER VIENDRAIT RECLAMER LE REGLEMENT DE CETTE QUESTION CHEZ NOS COMMISSAIRES.— LE PERSONNEL DES FONCTIONNAIRES REDUIT DE 40 A 50 POUR CENT.NOUVELLES RELIGIEUSES ORDINATION DE JESUITES S.G.Mgr BRUCHESI CONFERE LE SACREMENT DE L’ORDRE A NEUF FILS DE SAINT-IGNACE.— LES NOUVEAUX ORDONNES CELEBRENT LEUR PREMIERE MESSE.Après les fraîches journées de jeudi et de vendredi, on ne s’attendait guère à ce que le thermomètre S’élevât, ces deux derniers jours, jusqu’à 90 degrés.Quoique le maximum de Ig journée de samedi fût de 84,5 degrés, la moyenne fut toutefois,.raisonnable, à cause du mini-mum qui n’a été que de 64 degrés.Quant à hier, Je mercure n’a pas été très élevé, mais à cause de la grande humidité qui régna durant toute la journée, la chaleur a été des plus insupportables.Les deux dernières journées ont surtout été fécondes en phénomènes astronomiques.Hier matin, les gens amtinaux ont pu considérer avec, étonnement i’aspect de la voûte céleste, 'fout le firmament était en effet couvert d’une couche épaisse et brillante qui influait considérablement sur l’asoensiou de la température, tandis que cette nuit, un violent orage éclatait, vers minuit, accompagné des éclairs et du tonnerre.Entre 6.25 et 11.47, une éclipse annulaire du soleil eut lieu, samedi soir.Elle n’a été visible qu’à l’archipel polynésien.-«- LA FETE DE S.G.MGR L^ARCHEVEQUE A l’occasion du dix-neuvième anniversaire de sa consécration épiscopale, Mgr Bruchési célébrera une messe pontificale, le 8 août prochain.La cérémonie aura lieu dans la cathédrale Saint-Jacques, à 16 heures du matin.A midi.Sa Grandeur recevra à sa fable les membres du clergé.-«-— Les politiciens nTaiment pas le NATIONALISTE.C’est qu’il est trop bien informé, à leur endroit.Le foyer auquel vous songez Un petit cottage à la campagne, «ur les rives du lac Saint-Louis, aux ban-lieues-jardins, rapidement accessibles de Marcil, rive du lac, à Dixie, à Dorval, à Strathmore ou à Lakeside, de 15 à 30 minutes à l'ouest de la gare Honaventure.Ce cottage, avec toutes les améliorations de la ville, et en plus de l’air frais, verdoyants bosquets et pelouses, sont choses auxquelles il est agréable de songer.L'avez-vous fait?Si oui, venez nous voir.Nous avons précisément ce qu’il vous faut.Si vous ne pouvez venir, demandez les plans et les brochures illustrées.MARCIL TRUST COMPANY U* 8.-JACQUK8 MA.IIN ÎITUl.12, mimé,.Actif, plu, d» I4.0I)0,0C* Comme disent les vieux, il y a des imites même à lu patience ; et une patience qui dure depuis trois ans mérite bien d’être récompensée.Il s’agit encore d’une délégation des contribuables de Delorimier.Il y a longtemps qu’ils demandent à cor et à cri qu’on cesse de les empoisonner.Mais on n’a encore rien fait.Rien fait est peut-être trop fort.La science a bien essayé depuis 1913 de détruire les odeurs nauséabondes qui s’échappent des abattoirs, surtout durant les jours de chaleur intense ; elle a usé de toutes les industries possibles ; mais pour une fois elle a échoué.On s’est dit que ce n’était pas une raison pour que la santé publique soit irrémédiablement menacée.Et l’un dernier, on demandait à la ville de forcer la compagnie à déménager ses malodorants dieux lares en dehors de ses limites.La compagnie consentit à se rendre aux désirs des citoyens, mais elle y mit des conditions.Il fallait l’indemniser.Elle ne demandait pas beaucoup, $62,000 seulement.La ville refusa-t-elle ?On l’ignore.Tout ce que Ton sait, c’est que dernièrement, les choses étaient encore dans leur fâcheux statu quo.C’est alors que Pèchevin du quartier Delorimier fit sa menace au bureau des cbiumissaires.Elle eut de l'effet: car il* n’avait “pas* encore appelé le next meeting sur aucun des rapports du bureau au conseil qu’il se formait un comité pour reprendre Tétude de la question des abattoirs.Les résultats obtenus par ce dernier sont assez satisfaisants, en dépit de ce qu’en ont pu dire le conseil el son leader, fait remarquer M.Ross.M.Larivière prétend que la compagnie n’a droit à aucune indemnité.Il ne faut pas oublier toutefois que cette dernière fait l’exploitation de ses usines en vertu de deux contrats, celui de 1885 et celui de 1913.L’indemnité r.’est plus d'autre part que de $40,-000.Il faut compter dans ce montant celui de $7,500 que la ville donne à la compagnie pour l'enlèvement des animaux morts.Les concessions faites par celle-ci sont aussi' très avantageuses pour la ville ; en plus du capital-actions de $50,000 qu’élle lui abandonne, elle lui cède également 40,000 pieds de terrain p ur le prolongement de la rue Marie-Anne.Le comité reviendra-t-il à la charge ?La délégation de Delorimier l’encouragera peut-être à le faire.DE 40 A 60 POUR CENT Ce serait la moyenne de la réduction du personnel dans les différents services de Thôtel de ville, à l’exception de ceux de la police et du feu.Le rapport du comité d’économie est actuellement entre les mains de •chacun des commissaires ; ils devront en faire une étude détaillée et le soumettre ensuite au conseil.Si les recommandations du comité sont approuvées par le conseil, 30 sur 50 femmes-sténographes seront remerciées de leurs services, à la Saint-Sylvestre.Au service des achats et des ventes, le personnel, qui est actuellement de treize membres, sera réduit à cinq.Trente à trente-cina fonctionnaires quitteront les ’ ureaux de la trésorerie.On parle d’une réduction semblable au service d’hygiène.Le bureau de l’ingénieur des travaux publics et les départements de Taqueduc et de la voirie perdront de trente à quarante pour cent de leurs employés.Le personnel de l’architecte et de l’inspecteur des battisses sera réduit d’environ dix pour cent.Les petits départements ne subiront aucun changement.Les vacances créées par le départ des secrétaires de Son Hon-reur et du commissaire Côté, MM.Chevassu et Primeau.ne seront probablement pas remplies.PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES Etudiant pharmacien demandé ayant un peu d’expérience.S’adresser à 2007 rue Notre-Dame ouest ou par téléphone: West.3997.HORS DE COMBAT Ottawa, 31.— Deux cents noms figurent sur les deux listes de hors de combat publiées samedi et dimanche; de ce nombre on relève les noms de 13 Montréalais et de 11 Canadiens-français: Tués: sergent Jean Louis Robertson, 738 rue Shuter, Montréal; sergent Edward II a nam Haines, 16 rue Aberdeen.Saint-Lambert; Louis A.Gagnon, New Mills, N.B.Mort de ses blessures: Louis La Mothe, 225 boulevard Gouin, Montréal.Prisonniers: Guy Charrest, 124 avenue Yale.Winnipeg; François Noël, Fort Coulombe.P.Q.Blessés: Eugène Granger, Saint-Jean d’Iberville, P.Q.; lieutenant Howard Elliott Scott, B.P.3204, Montréal; L.R.Binmore, Montréal; Jean C,1 et.Mastaï.P.O.; Jlmk ’D'eli, Montréal; François Désormeau, Mat-tawa, Ont.; caporal J.L.Poissant, Montréal; L.Fougère, Souris Est, I P.E.; lieutenant Cecil G.Porter, Montréal; caporal J.B.Braivo, Montréal; Charles Primeau, Peterboro, Ont.; Arthur Charron, 1981 boule vard Saint-Laurent, Montréal, capo ral J.H.Mayor.Verdun, sergent John Hunter, 97 rue Hermine, Montréal; William Leaper, 127 rue Duke, Montréal; Gordon A.Macdonald.2980 rue Christophe-Colomb, Montréal.-9-••- .Le NATIONALISTE publie chaque dimanche un feuilleton des plus intéressants.Le lisez-vous?Sa Grandeur Mgr l’Archevêque de Montréal a présidé, hier matin, en la chapelle du Scolastieat des Révérends Pères Jésuites, à l’Immaculée-Con-ception, une importante cérémonie d’ordination à la prêtrise.Neuf lévites de Saint-Ignace ont reçu Ponction sainte qui les a sacrés prêtres de Jésus-Christ pour l’éternité.Ce sont: Le P Edouard Goulet, fils de M.Etienne Goulet, de Sainte-Julie de Somerset.Le P.Onésime Lacouture, fils de feu F.-X.Lacouture, de Cochituate, Mass.Le Père Edouard Roy, fils de feu J.-B.Roy, dé Saint-Aimé.Le P.J.-B.Lalime, fils de M.J.-B.Lalime, de Montréal.Le P.Frédéric Langevin, fils de feu François Langevin, de Marieville.Le P.Joseph Leahy, fils de feu James Leahy, de Douro, Ont.Le P.Léon Lebel, fils de M.Narcisse Lebel, de Cacouna.Le P.Guillaume Longpré, fils de M.Joseph Longpré, de Saint-Canut.Le P.Léon Sigouin, fils de feu Pierre Sigouin, du Sault-au-Récollet.Dès les huit heures un grand nombre de parents et d’amis remplissaient la nef qui leur était réservée; avec un recueillement mêlé d’émotion, ils suivirent les cérémonies augustes et touchantes de l’ordination.Le R.P.Carrière, provincial des Jésuites et le R.P^ S.Bellavance, recteur du Scolastieat assistaient le prélat conséerateur.L évêque, quand il ordonne un prêtre, lui impose les mains avec tous les prêtres présents, afin de lui communiquer la grâce du Saint-Esprit et de l’investir pour ainsi dire de la puissance même de Dieu.Il lui place ensuite l’étole sur les épaules, il la dispose en forme de croix sur la poitrine, pour lui faire entendre que le prêtre est revêtu d’une force d’en haut avec laquelle il pourra porter la croix du Christ No-tre-Seigneur et le joug suave de la loi divine, et enseigner cette loi non seulement par ses paroles, mais encore par l’exemple d’une vie très sainte et très honnête.Après cela, il lui fait sur les mains l’onction de l’huile sacrée; il lui remet le calice avec du vin, la patène avec une hostie, en disant: “Recevez le pouvoir d’offrir le sacrifice à Dieu et de célébrer la messe tant pour les vivants que pour les morts.Il est ainsi constitué interprète et médiateur entre Dieu et les hommes, ce qui doit être regardé comme la principale fonction du prêtre.Tl lui impose encore les mains sur la tète et lui dit: “Recevez le Saint-Esprit; les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez et ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez." Et par là.il lui communique ce pouvoir céleste de remettre et de retenir les péchés, que le Seigneur donna à ses disciples.Telles sont les fonctions propres et principales de l’ordre sacerdotal.Les nouveaux ordonnés ont célébré leur première messe ce matin à 7 heures, les urns dans la chapelle de la communauté, les autres aux cinq autels de l’église de ITmmaculée-Con-ception.* # » BELLE FETE A PONT VIAU La pierre angulaire de l’église de la nouvelle paroisse de Saint-Christophe (Pont-Viau) a été bénie, hier après-midi par l’arrhevèque de Montréal, Mgr Bruchési.La cérémonie, qui a été des plus solennelles, avaient attiré une foule de mille personnes, parmi lesquelles ou remarquait M, le maire et Madame la mairesse de Montréal.C’est Mgr Lepailleur qui a prononcé le sermon de circonstance.Le prédicateur prit pour thème de son sermon une parole de l’Evangile du jour: “L’arbre qui est bon fait de bons fruits.” “C'est au moyen de choses terrestres, que Dieu veut (pie nous arrivions à la félicité céleste”, dit-il.Il ne suffit pas de la sainteté négative qui éloigne du péché, il ne suffit pas de jeter les yeux au ciel: il faut aussi, pour arriver à cette félicité, faire les oeuvres voulues de Dieu.L’arbre qui est lion doit produire de bons fruits.C'est là le suprême consolation des âmes chré-tiennens de voir surgir des fruits de vertus partout où s’introduisent nos églises.“Et quels sont les fruits que produit une église?Ce sont la charité, la pureté, l’honneur, le respect, toutes les vertus.Venez donc prier très souvent dans cette nouvelle église, mes frères; vous travaillerez ainsi à la plus grande gloire de Dieu et au progrès de la morale, de la civilisation et de rhumanité.” Mgr Bruchési était assisté par MM.les abbés Latour et Leblanc, respectivement curés de Saint-Christophe et de Saint-Martin.Un nombreux clergé assistait à la cérémonie.ALOUER HOTEL A LOUER Magnifique hôtel, situé au centre de la ville, nouvellement construit et très moderne, comprenant 60 pièces bien éclairées, chauffage à reau chaude, système d’éclairage, d’alarme et nettoyage à l’électricité ; lavabos dans chaque chambre, bains dans 25 d’icelles, planchers cirés, téléphone dans chaque chambre, ascenseur automatique à l’électricité.Pour tous renseignements, s’adresser à Alex.Desmarleau, 60, est Notre-I)aine.Main 8770, A VENDRE A VENDRE un magnifique piano Karn; conditions faciles.S’adresser 527 Pemontigny Est,_________________ A vendre, carrosserie neuve d’automobile Ford (runabout) en parfait ordre ; à vendre à sacrifice.Aussi un bon cheval et une voiture de livraison en parfait ordre.S’adresser à Moquin & Frère, 120, rue Saint-Denis.A vendre, la collection complète du Devoir, reliée, 2 volumes par année.Ecrire à Boîte No 1, Le Devoir.° ! 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LE R.P.HEALY A BRANDON Québec, 31 — Le R.P.Healy, de l’église Saint-Patrice, est parti hier soir pour Brandon où il va occuper une chaire d’enseignement au collège des Rédemptoristes.Il sera remplacé par le R.P.Gallagher, d’Eso-pus, N.Y.Le R.P.McLaughlin, de Winnipeg, est aussi attaché à la cure de ï’eglise Saint-F>atrice, où il prendra ses nouvelles dans quelques jours.fonctions FERA-T-ON L’ECHANGE DES CIVILS INTERNES IL EN EST QUESTION A LONDRES POUR LES PRISONNIERS AGES DE PLUS DE 45 ANS.Berlin, via Londres, 31.— M est fort probable que l’on donne avant peu une solution partielle à la ques tion des civils internés dans les pays belligérants: on en viendra à la décision de faire l'échange de tous ceux qui sont âgés de plus de 45 ans, MORT DE Me E.TACHEREAU (De notre correspondant) Québec, 31.— M.Ernest Tasche reau, avocat, frère de M.Alleyn Tas^ chereau, C.R., est décédé, samedi, après une longue maladie.Le défunt était le fils de feu Linière Taschereau; il avait été admis au barreau en 1905.Ses funérailles auront lieu mardi.Bureau : Tel.Est 3475 382-est, S.-Catherine MONTREAL THEODULE RHEAUME C.H.RUE S.-JACQUES 181), Tél.Main 467i et 457».Balte 411.Domicile : Est ISM.ANATOLE VANTER, B.A.LL.B.AVOCAT Tel.Main 21S.— Bureau 53 97, rue S.-Jacques Bureau * Main 2431 J.-A.NADEAU Notaire de DUFRESNE et NADEAU Immeuble “VcrseUlee” 90, RUE S.-JACQUES MONTREAL DOCTEURS Dr N.BOUCHER 541, GRAND-TRONC Tél.s — Victorl» 1029.AUSSI, BUREAU, 1491, NOTRE-DAME OUEST, Tél.s — Victoria 1529.SPECIALITES — Maladie» des femme» et Jeunes fille», obstétrique», accouchement»._ TEL.S.-Louis 1685 Dr Tancrède BISSONNETTE DES HOPITAUX DE NEW-YORK Consultations : 8 à 9 heures a.m.» I à 3 heu* res p.m., 6 à 8 heures p.m.90, RACHEL EST.MONTREAL, Diplôme en hygiène publique — Heures ï 12 à 2 p.m., 6 à 8 p.m.TEL.S.-LOUIS 3275 Dr Jos.-N.Chaussé MEDECIN CHIRURGIEN Maladies de la peau 708.PARC LAFONTAINE, MONTREAL Angle de la rue Marauette-____ -EST 6734 .Docteur A.DES JARDINS Ancien Moniteur de l’Hôtel-Dieu! de Paris.Maladte des YEUX, des! OREILLES, du NEZ et de la S GORGE, 523, Saint-Denis, (En face]] du carré Saint-Louis.Du ARTHUR ROY SPECIALITE : ASTHME ET ECZEMA 427.S.-DENIS.MONTREAL Heures de bureau : 10 à 11 a.m., 2 à 4 p.m., 7 à 8 p.m.Téléphone Est 2610.___ GUERISON RADICALE Maladies nerreuses, épilepsie, danse de St-Guy, hystérie, alcoolomanie par traitement rationnel.Dr EDGAR TURGEON, 410À Parc Lafontaine SaintrLouis 7607 DENTISTES Dr NAP.DESJARDINS CHIRURGIEN-DENTISTE A atrefoi* dm S -Hmnri BUREAU 1111, RUE SAINT-DENIS Prè, Marie-Ann* Tél.S.-Lonia 3943 Résidence : 180 Jeanne-Mance.Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT 97, rue S.-Jacques.— Bureau 76 Tél.Main 2632 NOTAIRES TEL.S-LOUIS 504.A.-H.Barrette NOTAIRE 70, rue Rachel Est, Montréal Tél.Main 888.Résidence : 1877 S.-Catherine Est.J.-W.BOISJOLI NOTAIRE Prêts d’argent, règlement de succession, etc.54 NOTRE-DAME EST, MONTREAL.J.-EMERY CODERRE SEC.TRES.VILLE DE MONTREAL-EST Résidence Etude 28, GRANDE ALLEE HOTEL DE VILLE Montréal-Est Montréal-Est Tél.(résidence) Pte-aux-Trembles 29; (étude) Pte-aux-Trembles 27—2.LE NOTAIRE ERNEST JASMIN Argent à prêter, montants SloOOO à $5,000, 1ère hypothèque.Règlement de succession 99, RUE S.-JACQUES.Tél.Main 6852.Rés.568, Fullum.Las.637 Les DENTISTES GENDREAU ont transporté leurs bureaux au No 543 rus S.-Denis, angle Cherrier.(Autrefois rue S.-Laurent.) Tél.Est 2916.Dr HONORE THIBAULT L.D.S.D.D.S CHIRURGIEN - DENTISTE 321a, RUE RACHEL (Près Saint-Denis) TEL.S.-LOUIS.6098 Bureau : 2708 NOTRE-DAME OUEST Tél.Ouest 5329 INGENIEURS CIVILS imRTUBISEetTlURTUBISE INGENIEUR!) CIVILS ARPENTEURS-GEOMETRES EDIFICE BANQU1 NATIONALE 89, rue 8.-Jacques TELEPHONES t Bureau : Main 701i.Résidence : tél.Rockland 2059.RODOLPHE BÊDARD Expert-Comptable et Auditeur Systématiste consultant, Administrateur s vacances créées par le départ des secrétaires de Son Honneur et du commissaire Côté, MM.Chevassu et Primeau.ne seront probablement pas remplies.- HORS DEJ10MBAT Ottawa, 31.— Deux cents noms figurent sur les deux listes de hors de combat publiées samedi et dimanche; de ce nombre on relève les noms de 13 Montréalais et de 11 Canadiens-français: Tués; sergent Jean Louis Robertson, 738 rue Shuter, Montréal; sergent Edward Hanam Haines, 16 rue Aberdeen, Saint-Lambert; Louis A.Gagnon, New Mills, N.B.Mort de ses blessures; Louis La Mothe, 225 boulevard Gouin, Montréal.Prisonniers; Guy Charrest, 124 avenue Yale, Winnipeg; François Noël, Fort Coulombe, P.Q.Blessés; Eugène Granger, Saint-Jean d’Iberville, P.Q.; lieutenant Howard Elliott Scott.B.P.3204, Montréal; L.R.Binmore, Montréal; Jean Cl eu.Mastaï.P.O.; Jade Tm-tq Montreal; François Désormeau, Mat-tawa, Ont.; caporal J.L.Poissant, Montréal; L.Fougère, Souris Est, I.P.E.; lieutenant Cecil G.Porter, Montréal; caporal J.B.Braive, Montréal; Charles Primeau, Peterboro, Ont.; Arthur Charron, 1981 boulevard Saint-Laurent, Montréal, caporal J.H.Mayor.Vcrd>’o, Mor’Wal ; sergent John Hunter, 97 rue Hermine, Montréal; William I.eaper, 127 rue Duke, Montréal; Gordon A.Macdonald.2980 rue Christophe-Colomb, Montréal.Le NATIONALISTE publie chaque dimanche un feuilleton des plus intéressants.Le lisez-vous?NOUVELLES RELIGIEUSES ORDINATION DE JESUITES S.G.Mgr BRUCHESI CONFERE LE SACREMENT DE L’ORDRE A NEUF FILS DE SAINT-IGNACE.— LES NOUVEAUX ORDONNES CELEBRENT LEUR PREMIERE MESSE.Sa Grandeur Mgr l’Archevêque de Montréal a présidé, hier matin, en la chapelle du Scolastieat des Révérends Pères Jésuites, à l’Immaculée-Con-ception, une importante cérémonie d’ordination à la prêtrise.Neuf lévites de Saint-Ignace ont reçu Ponction sainte qui les a sacrés prêtres de Jésus-Christ pour l’éternité.Ce sont: Le P Edouard Goulet, fils de M.Etienne Goulet, de Sainte-Julie de Somerset.Le P.Onésime Lacouture, fils de feu F,-X.Lacouture, de Cochituate, Mass.Le Père Edouard Roy, fils de feu J.-H.Roy, de Saint-Aimé.Le P, J.-B.Lalime, fils de M.J.-B.Lalime, de Montréal.Le P.Frédéric Langevin, fils de feu François Langevin, de Marieville.Le P.Joseph Leahy, fils de feu James Leahy, de Douro, Ont.Le P.Léon Lebel, fils de M.Narcisse Lebel, de Cacouna.Le P.Guillaume Longprê, fils de M.Joseph Longprê, de Saint-Canut.Le P.Léon Sigouin fils de feu Pierre Sigouin.du Sault-au-Récollet.Dès les huit heures un grand nombre de parents et d’amis remplissaient la nef qui leur était réservée; avec, un recueillement mêlé d’émotion, ils suivirent les cérémonies augustes et touchantes de l’ordination.Le R.P.Carrière, provincial des Jésuites et le R.P.S.Bellavance, recteur du Scolastieat.assistaient le prélat çonsécrateur.L évêque, quand ü ordonne un prêtre, lui impose les mains avec tous les prêtres présents, afin de lui communiquer la grâce du Saint-Esprit et de l’investir pour ainsi dre de la puissance même de Dieu.Il lui place ensuite l’étole sur les épaules, il la dispose en forme de croix sur la poitrine, pour lui faire entendre que le prêtre est revêtu d’une force d’en haut avec laquelle il pourra porter la croix du Christ No-tre-Seigneur et le joug suave de la loi divine, et enseigner cette loi non seulement par ses paroles, mais encore par l’exemple d’une vie très sainte et très honnête.Après cela, il lui fait sur les mains l’onction de l’huile sacrée; il lui remet le calice avec du vin, la patène avec une hostie, en disant; "Recevez le pouvoir d’offrir le sacrifice à Dieu et de célébrer la messe tant pour les vivants que pour les morts.Il est ainsi constitué interprète et médiateur entre Dieu et les hommes, ce qui doit être regardé comme la principale fonction du prêtre.Il lui impose encore les mains sur la tête et lui dit: "Recevez le Saint-Esprit; les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez et ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez.” Et par là.il lui communique ce pouvoir céleste de remettre et de retenir les péchés, que le Seigneur donna à ses disciples.Telles sont les fonctions propres et principales de l’ordre sacerdotal.Les nouveaux ordonnés ont célébré leur première messe ce matin à 7 heures, les uns dans la chapelle de la communauté, les autres aux cinq autels de l’église de l’Iminaculée-Con-ception.*• * # BELLE FETE A PONT VIAU La pierre angulaire de l’église de la nouvelle paroisse de Saint-Christophe (Pont-Viau) a été bénie, hier après-midi, par l’archevêque de Montréal, Mgr Bruchési.La cérémonie, qui a été des plus solennelles, avaient attiré une foule de mille personnes, parmi lesquelles on remarquait M.le maire et Madame la mairesse de Montréal.C’est Mgr Lcpailleur qui a prononcé le sermon de circonstance.Le prédicateur prit pour thème de son sermon une parole de l’Evangile du jour: “L’arbre- qui est bon fait de bons fruits.” “C’est au moyen de choses terrestres, que Dieu veut que nous arrivions à la félicité céleste”, dit-il.Il ne suffit pas de la sainteté négative qui éloigne du péché, il ne suffit pas de jeter les yeux au ciel: il faut aussi, pour arriver à cette félicité, faire les oeuvres voulues de Dieu.L’arbre qui est bon doit produire de bons fruits.C’est là le suprême consolation des âmes chré-tiennens de voir surgir des fruits de vertus partout où s’introduisent nos églises.“Et quels sont les fruits que produit une église?Ce sont ]a charité, la pureté, l'honneur, le respect, toutes les vertus.Venez donc prier très souvent dans cette nouvelle église, mes frères; vous travaillerez ainsi ft la plus grande gloire de Dieu et au progrès de la morale, de la civilisation et de l’humanité.” Mgr Bruchési était assisté par MM.les abbés Latour et Leblanc, respectivement curés de Saint-Christophe et de Saint-Martin.Un nombreux clergé assistait à la cérémonie.LE “METAGÂMà” EN RADE QUEBEC Québec, 29 — Le “Metagama”, ligne C.P.R., doit arriver ici cet après-midi.Suit une liste des officiers qui se trouvent à bord : Officier en charge, le lieutenant S.E.Wedd, du 3e bataillon ; les lieutenants J.C.E.Walker, H.M.Sampson, C.W.Finnemore, R.W.Ensor, R.S.Jarvis, R.G.Marian ; le capitaine E.K.Eaton, les majors M.Rousseau, C.R.Bouchard.A.L, Longtin, les lieutenants-colonels W.J.Brown.J.L.MacLare, A.B.Nelson, N.Shantlcv.-«- Vous faut-il un complet de bonne qualité, bien fait et d’une coupe irréprochable?Allez chez L, C.de Tonnancour, EnR., marchand - tailleur, 61 rue Notre-Dame Est.PETITES ANNONCES __SITUATIONS VACANTES___ Etudiant pharmacien demandé ayant un peu d’expérience.S’adresser à 2Ü97 rue Notre-Dame ouest ou par téléphone: West.3997.A LOUER HOTEL A LOUER Magnifique hôtel, situé au centre de la ville, nouvellement construit et très moderne, coniprenant (W) pièces bien éclairées, chauffage à l eau chaude, système d’éclairage, d’alarme et nettoyage à l’électricité ; 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LE R.?.HEALY A BRANDON Québec, 31 — Le R.P.Healy, de l’église Saint-Patrice, est parti hier soir pour Brandon où il va occuper une chaire d’enseignement au collège des Rédcmptoristes.Il sera remplacé par le R.P.Gallagher, d’Eso-pus, N.Y.Le R.P.McLaughlin, de Winnipeg, est aussi attaché à la cure de Teglise Saint-Patrice, où il prendra ses nouvelles fonctions dans quelques jours.-*- FERA-T-ON L’ECHANGE DES CIVILS INTERNES IL EN EST QUESTION A LONDRES POUR LES PRISONNIERS AGES DE PLUS DE 45 ANS.Berlin, vià Londres, 31.— Il est fort probable que Ton donne avant peu une solution partielle à la question des civils internés dans les pays belligérants: on en viendra à la décision de faire l’échange de tous ceux qui sont âgés de plus de 45 ans.MORT DE Me E.TACHEREAU (De notre corresporKlant) Québec, 31.— M.Ernest Taschereau, avocat, frère de M.AUeyn Taschereau, C.R., est décédé, samedi, après une longue maladie.Le défunt était le fils de feu Linière Taschereau; il avait été admis au barreau en 1905.Ses funérailles auront lieu mardi.[ CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D'AFFAIRES ) AVOCATS Til.Main 4571, 457t.J.-P.BELAIR AVOCAT — PROCUREUR CHAMBRE 411 EDIFICE BANQUE D’EPARGNE 180, S.-JACQUES Bureau du aoir : St-Euatache.Casier postal 350.— Adresse télégraphique, "Nahac.Montréal”.Tél.Main 1250-1251.Code» : I.lebers, West.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT RT PROCUREUR Kdifice Transportation -w» Hue Saint-JaeQUea ÏÔRENZO CAM I RAND AVOCAT Chambre 12 97 rue S.-JACQUES Kdifice Banque d'Hochclaga - Tél.Main 1422^_______ RENE CHENEVERT AVOCAT 222 Saint-Jacques Main 4019 GEOFFRION, GEOFFRION et CUSSON AVOCATS.ETC.97.RUE SAINT-JACQUES Edifice de la Banque d’Hochclaga.Victor Geoffrion, C.H.ALmd Geoffrion, C.H.Vlcor Cusson, C.H.Phone Main 10.LAMOTHE, GADBOIS et NANTEL, avocats, édifice Banque de Québec, II, place d’Armes, Montréal.Téléphone Main 3215.J.-C.Lamothe, LL.I)., C.R., Emiljen Gadbois, LL.L., J.-Maréchal Nantel, Ji.C.L.M ORGAN et LAVE RY AVOCATS — PROCUREURS Suite €20.Edifice Transportation.120 8.-Jaeques.Tél.Bell Main 2670.Cable, Eadmor* E.A.D.Morgan.Saluste Lavery, B.C.L.M.La very a son bureau du soir : 1 St-Thornas.LongueulL MAURICE DUGAsTuL.L.AVOCAT 30, RUE S.-JACQUES Résidence : 2466 avenue du Parc.Rockland 2459.Bureau : - Résidence î Tél.Est 807 Tél.S.-Louls 7543 YVON LaMONTAGNE, B.À., LL.B.AVOCAT Spécialité : Règlements de successions et de causes à l’amiable EDIFICE DANDURAND, CHAMBRE 35 angle Ste.-Catherine et S.-Denis, Montréal Bureau du apir : de 7M* à 8*6 p.m.Rés.1175 S.-Hubert Tél.S.-Louis 5453 JULES MATHIEU, C.R.AVOCAT et PROCUREUR Bureau : 382-est, S.-Catherine Tel.Est 3475 MONTREAL THEODULE RHEAUME C.R.180, RUE S,-JACQUES Tél.Main 4571 et 457».Suite 411.Domicile : Est I3M.ANATOLE VANTER, B.A.LL.B.AVOCAT Tél.Main 213.—- Bureau 53 97.rue S.-Jacques Résidence î 180 Jeanne-Mance.Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT 97, rue S.-Jacques.— Bureau 76 Tél.Main 2€32 NOTAIRES TEL.S-LOUIS 504.A.-H.Barrette NOTAIRE 70, rue Rachel Est, Montréal Tél.Main 888.Résidence : 1877 S.-Catherine Est.J.-W.BOISJOLI NOTAIRE Prêts d'argent, règlement de succession, etc.54 NOTRE-DAME EST, MONTREAL.J.-EMERY CODERRE SEC.TRES.VILLE DE MONTREAL-EST Résidence Etude 28, GRANDE ALLEE HOTEL DE VILLE Montréal-Est Montréal-Est Tel.(résidence) Pte-aux-Trembles 29; (étude) Pte-aux-Trembles 27—2.LE NOTAIRE ERNEST JASMIN Argent à prêter, montants $1,000 à $5,000, lèro hypothèque.Règlement de succession 99, RUE S.-JACQUES.Tél.Main 6852.Rés.568, Fullam.Las.637 J.-H.-H.-LIPPÉ notaire 180, RUE S.-JACQUES.MONTREAL Tél.Main 4571.Bureau 411.J.-AIÆX.OT il.KM AN NOTAIRE 80 S.-JACQUES, MAIN 2S63 Prêt» sur propriété de ville et terre prie Montréal ’ROTT.X KT PROULX NOTAIRES 99, RUE ST-JACQUES ¦se Banque Nationale.Tel.Main 2959 Proulz, L L.B.Jos.Proulx, L L.L.ireau du soir : bureau du aoir : ELZEAR ROY NOTAIRE Prêta eur hypothéquée.Achats de créances et autre».Département spécial pour ! 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établi à $63,519, ce qui aurait équivalu à un acquêt de 8,5 par rapport aux actions ordinaires.Le passif exigible de la compagnie se tixe à $111,087 comparativement à un fonds de roulement de $583,829, comprenant $69,224 d’encaisse contre $26,247 il y a un an.Le fonds le roulement s'est accru de $127,-264 en cours d'exercice pendant qaie le passif exigible ne s'est accru que de $37,850.soit une amélioration nette de $89,414.# * * Une dépêche de Paris porte qu’il se pourrait que le gouvernement français émit un emprunt intérieur à 5 pour cent en septembre prochain.C’est du moins ce à quoi l’on s’attend dans les cercles financiers français.* * # M.I).Lome McGibbon, le président de la A mes-Ilot den-AI cÇ ready, Limited, a annoncé hier soir que l’entière émission de $500,000 d’obligations 6 pour cent à 5 ans, autorisée par la réunion d'actionnaires de vendredi a trouvé preneur aü pair.On considère que d'avoir obtenu le pair pour une émission gagée par une hypothèque industrielle de second rang constitue une transaction des plus heureuses.* * * Il n’y a que peu de modifications à signaler dans le compte rendu hebdomadaire des banques à charte et des banques de dépôts (trust companies) new-yorkaises, cette semaine, si ce n’est une augmentation de $1,160,000 de l’excédent de réserve.Cet article s’établit maintenant à près de $110,000,000.* * * Les affaires ont été légèrement plus animées, la semaine dernière, à la Bourse de Montréal, les actions régulièrement cotées, non compris les parts de mines, qui ont changé COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL a ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE do pareilles conditions, las fluctuations de la cote.Notons, toutefois, pour mémoire, que Vlron s’est inscrit à 54, soit une fraction au-dessus du cours de la dernière vente de vendredi dernier, tandis que le Steel of Canada est demeuré inchangé, à 54 et /mû.Quinze parts de Scotia ont changé de mains à raison de 123 et 5 parts de Srnciiers ont trouvé preneur à 35 Vj.Le Canadian Car, l’une des vedettes de la semaine dernière, a vu 10 de ses parts se transférer à 47%.Le Toronto Railway continue de marquer 92, le Shawinigan à 130 et le Winnipeg fait 95.ment à 34,069, contre 22,516 précédemment.# * * On estime à $151,000,000 la somme qui sera distribuée en dividendes aux Etats-Unis, durant le mois d’août, ce qui constitue le point culminant de ce mois, jusqu’à ce jour.A PROPOS DE PLACEMENT CE QUE VAUT L’ACTION LEGIEE PRIVI- BOURSE DE NEW-VORK Cours fournis par MM.Bruneau et Dupuis, courtiers, rue Saint-François-Xavier, Nos 95 et 97.Montréal.Avis est par les préaentri donné qur l'a»-M'inhlre générale annuelle «le» actionnaire* ri'ai, sera tenue aux bureaux la compa-réal, sera tenu aux bureaux île la eompa-«nle, édifice du Tramuaya, "S-nueet CralR, à douze heures (midi), mardi Je 1er jour d'uoilt 1910, l.es livres de transfert seront fermé» du 1,'téme Jour de Juillet jusqu'au 1er août, les deux Jnurs Inclus.Par ordre du bureau, Montréal, PATRICK Dim EK, Secrétaire-Trésorier.11 juillet 1910.COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL ¦ AVIS DE DIVIDENDE Avis est par les présentes donné qu'un dividende trimestriel de deux et demi pour cent (24, Reading 95 1 Balt.AOhiO 85VS Republt.Ir.Beth.Steel, .• Roc.Isl or.Rubb U.S.•• ¦ Can.Pacif.176% South.Pac.67H n'si Colo.K.*r.ay 44b St.Paul «4% 94% Corn Prod.Third Are.62 61% Cruci.Steel 69 69 Union Pac, is «y.Rriepr.NoJ U.S Str.or.Briepr.No2 .U-S.Steelp.lies-; luh Erie Ordin.M:,4 d5 UtahCoppe Westinghou 76 70 Or.Nor.Or.56 66% »> Shattucic Ar „ pnv.“ priv.U.Sl 8.-P." priv.M.L.H.&r .Mt.Ctot.hld " priv.j 51 67K 47^ 6ÎH Mon Tr C© Mnr.Tram Mor.Ohio.SA S.A CL.“ priv.Ofilv.Mi IL “ priv.Ont.St.Pro.Ott.L.A P-Festnans.Québec R 13** bec Rv 83 , Wooas- m _ _____________ 115 jbbawiaig.131 175% Shenvin w!.jftpa.Riv.O© .14 priv.•• .êt.Co.of C.! 54% 51 “ priv.!.Il Tor.R, .91M i»3 * priv.!- Bi*°! *¦17/4 i “ priv., • iTuck.Tob.j.m !«rna _ ‘ Pnv.**&4 * Twin City.priv.Winn.Ry, 79 IC2X Banques — Br.No.Ara, a a- Commerce 28:00 Dominion.Hamilton.Hochclaga 194}.; Imperial .128 Merchants Mol&or.s., Montréal.Nationale.Nora-ScotP .a .Ottawo.Quebec.Royal Standard.228 Toronto., 50 Union*.102 12** iai" 60 60 82 10 '54" 23 86 95 1S7 177% 115 134 144*4 17.5 * ’225'* 132H BOURSE DES MINES Conra fourni» par la maison Bryant.Dunn and Co., rue S.-Fran{ois-XaTior, No 96, Montréal.MINES DE COBALT De- OfOr1, mande.LES GRAINS A CHICAGO Cow fournis par la maison McDougall Si Cowans : Cours Cours d'ouverture à midi Blé — Septembre 120Và à 120AL IIPTX, Décembre.124 à 123V4 123 >4 Maïs — Septembre.78% 78% Décembre.67% à 68 67% Avoine — Septembre.41*4 41 Décembre.43 43% Adanac 1.r)0 160 Bailey 7% Beaver •iV/i.Chambers Ferland .17V4 21 Crown Reserve .,.12 La Hose .(in 65 McKinley Darragh .56 «-nde-Bretagne efTcflta?*- celte année, ce qui entraînerait une i ^".^x^uieW des ,'p !r‘ perte d’un quart de million.L’on d1al,er veut ruiner des entrepreneurs qui | carfi.ijsnns a,, c» 'et eurs n’ont pas le don de plaire à cer- n[e^l d s® ?®_r ‘r rcciproque- tains personnages de la municipal!- mc l n-fr mri s rleu^' té rte Montréal-Nord” i f116!*1 atteints par des mesures arbi- Puis, il explique la manière dont 'ffonvernetnen^nmA111*11^ cedes' a' les travaux sont exécutés.D’après^ i , américain n a pas lui il n’v a aucun changement dans' 1 intention de les devis généraux: il s’agit d'une ^éri^dris rnn7?.fSi0«U fS .cltoyens interprétation d’ingénieurs au su-lîéeitimps CS c.onse{lm;nces jet des terrains mous et niaréca- j®, .j 'J ^es 0,u de pratiques geux.qui devaient être vidées et !' ,'n nt ?.neutra^lte i tl veut bien comblés avec du béton et '¦ccou- - ainsi ces affirmations.“C’est la vehement dl^ gt)rU~ municipalité de Montréal-Nord qui'.,on , , *• ‘ï'a Majesté de la fa- paie pour ces travaux; elle a J,a pI,l!s 8rave sur les nombreu-droit de surveillance, et voilà P°ur-! ^ ^onsequences qu’u- rruoi elle a placé un ingénieur qul!!L pdru .ntpsure doit necessaire-surveiîlé l’execution des travaux P™ ^ droits et les re- tel que requis par la loi de la ! if, ftns dcs, ne“Ires' 11 «pèreet il Législature de Québec et le ’ègle-, J!11 ,Jue.Ie gouvernement de Sa ment de la ville de Maisonneu.’e.! ;J'a^st,e absorbe naturellement par veut mettre de côté la muni-L.^1 imPèrieux de sa po- ilé de Montréal-Nord et son ! a ja«s Pcser compléte- ,0C résultats non désirés et LA CATASTROPHE DE NEW-YORK TEMPS DES VACANCES Nous voulon» dire an mot aux communautés religieuses qui sont en train de faire quelque amélioration ou qui ont en vue de les faire prochainement.Nous apportons une attention toute spéciale aux communautés religieuses et nous garantissons dos prix plus bas qu'ailleurs, que ce soit par commandes de quantité ou non.Nous possédons absolument le plus grand établissement de fournitures de maison du Dominion et c’est vous dire que nous sommes en mesure de répondre aux exigences du plus difficile par un choix tellement grand que vous seriez émerveillés.Nous sollicitons bien respectueusement votre patronage et soyez 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