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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 16 avril 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1935-04-16, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 16 avril 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL • TELEPHONE:.HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration :.HArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 ^r,nï :.HArbour 4897 LE DEVOIR VOLUME XXVI — No 89 Diraetaur-gérant: George.PELLETIER FAIS CE QUE DOIS TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal ot banlieue) E.-Uni* et Empira Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Rédacteur an chef: Omar HEROUX Fonctionnaires fédéraux uniting ues Un bon coup du Conseil provincial d’Agriculture — Les responsabilités de nos députés fédéraux — Un fonctionnaire choisi par les porcs ____ MM.Weir et Codbout ne peuvent s’en vouloir Nos protestations contre le choix de fonctionnaires fédéraux unilingues pour notre province viennent d'avoir un écho.Nous citons le journal d'Agriculture: “On sait que 90% de nos cultivateurs parlent le français.On ne peut pas leur demander de piocher un manuel ou de suivre des cours du soir pour apprendre 1 anglais à la seule fin de comprendre les employés fédéraux anglais.Or, un trop grand nombre de ces employés du ministère fédéral de l’Agricui-ture ne s expriment qu'en anglais.Se rendent-ils sur une ferme canadienne-française pour y donner un enseignement, certes fort utile, qu’il n'en peut résulter qu’un chaos indescriptible.Comprend-on, ne comprend-on pas?Nul ne le sait.D’où travail inutile d une part et inertie bien admissible de l’autre.“Cette situation a déjà attiré les protestations de diverses sociétés patriotiques et agricoles.Le Conseil d agriculture a voulu joindre sa voix à celle de ces associations et il l’a fait sur un ton net et précis.“Il ne s'agit pas d’une question de clocher, d’une bataille de langue, a dit M.Georges Bouchard, député fédéral de Kamouraska, mais de l’intérêt de la classe agricole.Tout ce que nous voulons, c’est que le Ministère fédéral de l'agriculture ne place dans notre province que des représentants parlant les deux langues officielles et pouvant se faire comprendre des cultivateurs canadiens-français qui ne parlent pas l'anglais.” Le Conseil d'agriculture adopta d’emblée une résolution dans ce sens et “forma même un comité spécial composé de MM.Bouchard, Toupin et Ness avec charge de poursuivre une enquête sur cette situation et de s’entendre avec les sociétés agricoles et patriotiques de la province pour mener une campagne contre cette anomalie linguistique’’.Cette absurdité plutôt! Nous remercions le Conseil d’agriculture: il aura, au moins, cette bonne oeuvre à son acquit.Nous félicitons M.Georges Bouchard, qui aurait dû entreprendre cette campagne dès son entrée au Parlement fédéral, même lorsque son parli était au pouvoir.Si tous nos députés fédéraux canadiens-français avaient imité l’intransigeance d’Armand LaVergne sur les questions nationales, s’ils avaient été aussi patriotes que bleus ou rouges, il y .a longtemps que la nomination de fonctionnaires unilingues eût été impossible dans notre province.Cependant, la plupart de ces unilingues furent recommandés par des ministres et députés canadiens-français: * * * Nous avons prouvé, par une enquête très précise, que, sur 113 employés dans les services agricoles fédéraux *de la province de Québec, 60 sont de langue anglaise et reçoivent les deux tiers des salaires.M.J.Hicks, à la division de l’Industrie laitière, M.A.-R.Hedgecoe, à la division des oeufs et volailles, M.R.-E.Robinson, à la division des fruits et légumes, M.S.-N.Chipman, à la division des marchés du bétail, sont chefs de services agricoles dans la province de Québec depuis douze à quinze ans: ils n’ont (ait aucune étude en agriculture, ils ne parlent pas notre longue, ils sont inconnus des cultivateurs canadiens-français! Lep deux chefs bilingues, M.Jules Simard, à la division des semences, el M.Stéphane Boily, à la division de I Industrie animale, sont des agronomes connus par toute la province par le travail considérable qu ils ont accompli.L un des chefs unilingues, M.Robinson, vient d’être piomu à Ottawa.Il est actuellement remplacé par un M.Jackson qui ne parle pas un mot français.On nous informe cependant que sa nomination n’est que temporaire et que sa position sera annoncée comme bilingue dans quelques jours.C'est un progics: 1 Ces rapports de la "Banque du Canada” FACE Al' MINISTERE DES finances I - | Ce chef du secrétariat de la S/-i Jran-Raptisle de Montréal, M.Alphonse de la Rochelle, a protesté auprès du gouverneur de la Banque du Canada, M.Towers, contre la publication on anglais seulement.(tans la Gazelle officielle, du Canada, des rapports de la Banque du Canada.Il lui a notamment écrit: “Z,fl Rauque du Canada vient de faire insérer dans la Gazette officielle son quatrième rapport heb ¦.?INFCEMATION DE PERNIEPE HELICE M.Stevens inscrit une ' " demandant l'adoption du rapport de l’enquête des Onze Au lieu d’avoir été publiée dans les procès-verbaux des Communes, vendredi, la proposition Stevens l’est aujourd’hui dans la partie “avis de motions et questions” mensuel.Tous les Canadiens français regrettent de constater qu'ils e ne sont publiés qu'en langue an-a glaise ’.Et il terminait ainsi sa lettre: "Sachez que les Canadiens ._.OTTAWA, 16 mmc d approximativement veulent étendre le champ de leurs nrtn affaires?Lourde tâche, el pourtant néressaire, si l’Etat veut réellement enrayer, proscrire les abus les plus criants, ramener à la raison tels chefs d'entreprises trop ambitieux ou dénués de fout scrupule.Et puis le public, au fond le grand exploité, a des réactions si molles, il se désintéresse à un tel point de son sort, pour s’occuper de tout ce qui l’amuse et le distrait, tournant le dos à ceux qui travaillent à le protéger contre les exploiteurs.qu'on se demande s’il existe bien une véritable opinion publique, ou si l'abêtissement graduel de Total.$63,000,000 La somme est respectable.D'autant plus que le gouvernement pourra y ajouter encore, en donnant suite aux recommandations qui lui seront Tailes par la commission parlementaire qui a étudié la question du logement salubre.Une somme de $15 ou $20,000,000 pourrait bien être affectée, en fin de session, pour le remplacement des taudis par des logements salubres dans les centres urbains.Les entreprises nouvelles Elles représenteront une dépense d’à peu près $18,000,000 (pour le moment, on prévoit une dépense exacte de $17,940,000), qui se répartit sous quatorze chefs; 1—Suppresilon de pueage* à niveau .J—Levées et recherche» géologiques dans les territoires du N.-O.et ailleurs 3— Amélioration et creusage du port de Montréal 4— Amélioration et entretien du port de Québec 5— Canaux — Améliorations et réparations ».fl—Ouvrages de conservation dans l'Ouest 7— Tunnel & rentrée ouest du port de Toronto 8— Ministère de l'Agriculture — Bailments et améliorations: 8—Ports et rivieres en général: 10— Changements, améliorations et annexes aux édifices publics et pour ajouter, s'il y a Heu, aux montant* prevus dans la loi des travaux (1934j 11— Ministère de l'Intérieur: construire et mettre en service des edifices publics, emplacements de csmps.reseaux de lumière électrique et de téléphoné, voles publiques, ponts, rues trottoirs, champs d'atterrissage, aéroports, sentiers, canalisation d'eau et d'égouts, réglons de récréation, quais et ouvrages de défense des rivières: aménagement des sites historiques: achat d'emplacement de construction; construction de la section Golden-Bevelstoke (Big Béni de la route carrossable transcanadienne 12— Ouvrages de protection au lac Seul !î~£?nt * Ceepe (Sask i M I assage Inférieur, pour les piétons, sous la vole du Ca- r*5l?E'N,ltlon*1* ru* tnglls, * Halifax .Total.Des soumissions ont été demandées localement, de façon à ce qua ça soit, en autant que possible, aes entrepreneurs locaux qui obtiennent les contrats.De cette façon, une entreprise publique dans telle région procure du travail aux chômeurs de eette région.Le* garanties aux chemin* de fer (/est ce qui a fait le plus parler.Des opposltionnistes sont d’avis que le gouvernement veut favoriser le Pacifique Canadien, en lui accordant de nouvelles faveurs.Le Canadien National, disent-ils, n’a pas besoin de renouveler son matériel d’exploitation, du moins il n’en a pas un besoin aussi pressant que le Pacifique.En faisant mine d’aider le réseau national, c’est surtout le Pacifique que le gouvernement veut secourir.Le Dr Manion, ministre des Chemins de fer.s’en défend.Ces garanties sont offertes aux deux réseaux mais il n’y a pas d’obligation pour l’un ou pour l’autre de s'en prévaloir.Ces offres de garantie ne sont pas une invitation à la dépense.Le gouvernement croit cependant que l'élat des affaires du pays en général dépend beaucoup de l’état des affaires de nos deux grands chemins de fer.Le gouvernement veut mettre ceux-ci dans la situation de se tirer d’embarras.Il est prêt à garantir de leurs obligations dans la marge prévue, même d’assumer le paiement des intérêts sur ces obligations pour une période de deux ans.Le Dr Manion dit que les deux réseaux ne seront pas tenus de tout dépenser ce qui leur est offert dans leurs propres usines.Ils pourront accorder des contrats à d’autres entreprises.Là-dessus, le député libéral de Saint-Henri, M.Paul Mercier, a de-x.ooo.ooo ,nan,]p qUe |a ville de Montréal ait sa juste part de la dépense qui sera faite par les chemins de fer.Dans sa circonscription sc trouvent les usines de la Canadian Car and Foundry.Depuis trois ans.les ouvriers de cette compagnie chôment à peu près tout le temps.La plupart sont des ouvriers spécialisés: mécaniciens, ébénistes, outil-leurs.polisseurs, rembourreurs, etc.Un chômage prolongé u'esl pas de nature à les tenir en forme.Le député d’Hochelaga, M.Saint-Père, a demandé que les usines Angus soient rouvertes.Si l’Etat se porte au secours du Pacifique Canadien, c’est bien le moins que le Pacifique Canadien fasse quelque ehosc pour les ouvriers d’Hochcla-ga qui sont ses anciens ouvriers.I 1,000,000 1,000,000 3 500 000 1.250,000 750.000 500.000 500,000 2.500,000 4.000,000 1,500.000 175.000 235.000 $30,600,000 C/est l’intention du gouverne-menl de compléter l'exécution de son programme de l'an dernier, d’y ajouter pour environ $18,000,-000 d'autres travaux, dont une bonne partie dans la province de Québec.Un crédit de $3,500,000 est, par exemple, inscrit au programme pour l'amélioration et le ernwage du port de Montréal; un autre crédit dr $1,250.000 pour l’amélioration et l’entretien du port de Québec En plus de cela, le gouvernement garantira $15,000,000 d’obligations 40,000 *17,840,000 Ft* de détail* ,, ministre des travaux publics, Stewart, a déclaré qu'il n riait pqs encore en mesure de fournir de détails à propos de quelques-uns de ces rhefs qui sont (I allure assez générale: amélioration et réparation des canaux; ports et rivières; édifices publics.loujes ces entreprises ne rcléve-rontd ailleurs pas du ministère d®» Travaux punlics.Plusieurs ministères se les partageront, chacun prenant ce qui parait plus particulièrement de sa compétence.Pour tous res travaux, le gouvernement demandera des soumissions.Dans le cas d'urgence, toutefois, In formalité des soumissions pourra être mise de côté.Dans le cas d’une entreprise entraînant une dépense de moins de 115,000, la demande de soumission n’est pas obligatoire.Quelques députés libéraux ont blâmé le gouvernement d’avoir, l'an dernier, demandé des soumi*- M.Beatty prit à partie Le député libéral de la circonscription ontarienne de Perth, M.Sanderson, a pris violemment à partie le président du Pacifique Canadien, M.Beatty.Il considère que le gouvernement ne devrait pas permettre à M.Beatty de poursuivre sa campagne contre le Canadien National — M.Sanderson dit que c’est une campagne de dénigrement — et en faveur de l’unification des réseaux.Le Canadien National doit subsister.M.Manion dit qu’il est lui-même opposé à la fusion ou à l’unification des chemins de fer.Il ne peut cependant, comme le lui suggérait M.Sanderson, se permettre de dire au président du comité de régie du Canadien National qu’il est de son devoir de répondre à M.Beatty et de le confondre.Une bagarre oratoire entre les présidents de nos deux grands réseaux ne peut améliorer la situation.Ca n’est pas une bagarre de ce genre qui avancera la cause de la coopération.Or, la coopération intelligente est nécessaire entre nos deux grands réseaux ferroviaires.Le rail gaipésien Le député de Bonaventure, M.sions d'un petit groupe d’entre-! Charles Marc.il, a exposé le cas du preneur* seulement au lieu de de mander des soumissions publiques.Les entrepreneurs Invités à soumissionner auraient été.d’après les libéraux, des amis du gouvernement.M.Stewart a protesté vigoureusement contre res insinuations.Le gouvernement, à ce qu’il dit.a simplement voulu empêcher que ça soit toujours les mêmes entrepre- rhemin de fer de la Gaspésie.Autrefois, re rail était exploité par doux compagnies différentes.Hiles avaient une usine commune pour (Suite à la page 2; EN PAGE 2: L* texte de la conférence du P.Lévesque i la Soirée des Prix neurs qui obtiennent les contrats.d’Action Intellectuelle.417 2< LI D1V0IK.MONTRIAL, MAKDI 16 AVRIL 1935 VOLUME XXVI N« 19 La conférence du P.Lévesque se d'un régime qui batte le même! rythme, qui coordonne •toutes les puissances de la nation, canalise! et discipline les forces de la ma- j chine et du crédit pour la plus grande prospérité de tous les ci- i .>_______ toyens.Quelle en sera la formule ; New-Carlisle fNeu-Carlaille, corn A Ottawa (Suite de la 1ère page) construction et la réparation Faits divers L'idéal canadien-français —, Ce qu’il doit être - Le rôle des intellectuels - Sur des terrains divers i précise?A nous de la chercher.! me disent les Gaspésiens) et le 1er- _______ ^ _________________________ Dans le domaine politique main-, minus de la voie, vers l’ouest, était ; après qu’hn jury de la Gour du , tenant, l'idéal doit s’inspirer avant Matapédia, dans la province ; liane du roi les eût trouves coupa- Texte dû la conférence prononcée à la JOiree des tout de la primauté du bien corn- Québec, à l'embouchure de la R**-i blés du commerce illegal des bois- " ma .m mm _ 1.x M • 1 A A ¦ t / X ! t t ft ft ¦ 1 f* Il A Ajournée au terme de mai La cause «le Fraser, Brabant et Pharant.senlenciés a la pnstm ¦ * du Prix d’Action intellectuelle mun, de la nécessité d'une auto- tigouche.Voici, ainsi que nous l’annoncions hier, la suite, de la conférence prononcée à la Soirée des Prix d’Action intellectuelle par le R.P.Lévesque.O.P.La première partie de cette conférence, qui a paru dans le “Devoir” du fî avril, exposait la situation actuelle des Canadiens français.Je faisais tout à l’heure un tableau bien sombre de l'état actuel de notre peuple.Tl ne suffit pas cependant de sc sentir malade pour se guérir, il faut encore rechercher les causes du mal, avoir le coeur de débrider la plaie pour mettre à nu les organes lésés et rendre possible le traitement.Cette partie du programme, on l'exécute avec une ardeur qui dépasse souvent le but et nous prive même parfois «le forces utiles.Mais là ne se trouve pas la guérison.Une fois connues les causes d'un mal, il importe d’en chercher les remèdes.Or nous sotrffrons surtout d’anémie, nous n'avons plus le courage d’entretenir en nous le souffle vital, nous n'avons plus la passion d’être nous-mêmes! Cela se comprend facilement: nous ne savons même plus ce que nous devons être.Faites une expérience; dernan-tle/.un peu autour de vous ce que «'est que l'idéal canadien-fran«;ais.Posez même votre question à certains d’enlre nous.Et vous vous heurterez presque toujours à un étonnement embarrassé; vous ne rencontrerez souvent que des yeux égarés, essayant vainement de découvrir, dans une nuit noire et lointaine, je ne sais quelle étoile aussi indéfinissable qu’invisible.Nous ne savons plus ce que nous «[evens être.Allons nous étonner après cela «jue nous ne puissions plus êtrç! Nous n'avons plus actuellement d’idéal propre, de but bien précis.Et de ce vide, nous défaillons! Restaurer notre idéal Le premier travail est donc de restaurer notre idéal, de le préciser.Il nous le faut bien net et bien à nous, là.devant noire conscience collective, polarisant toutes nos forces nationales.Or, Mesdames el Messieurs, c'est au groupe des intellectuels qu’il appartient de préciser ce but vers lequel un peuple doit tendre; d’est ta mission des intellectuels de nous donner un idéal.C’est notre mission.Mais qu'est-ce «urne qu’un idéal?Lest un bien qu’on désire, qui domine tout notre être par la puissance de sa fascination, qui non seulement règne sur nos pensées, oriente nos vouloirs et transfigure a sa lumière les tâches les plus ardues, mais encore imprime en nous son effigie, façonne noire mentalité, forge notre âme.Un idéal?mais c'est le but enchanteur qu'on croit pouvoir atteindre, assez éloigné pour qu'on s'élance «ers lui.assez près cependant pour qu’np 1 apprécie, bien proportionné surtout pour qu’on puisse non seulement le désirer sans déchoir, mais encore se grandir en montant vers lui.Ni purement spéculatif.puisqu'il doit s'intégrer dans une vie, ni perdu dans la décourageante petitesse du présent.lualités.Ce «lue nous sommes en état de réaliser, ce qui nous en-Iraînera au-de.ssus de nous-mêmes, un appel au perfectionnement de notre nature et de toutes ses puissances, le ‘but sublime «[ue nous indiquons à nos activités et à nos amours, voilà l’idéal! Pour un homme, sur terre, l’idéal, c'est de devenir de plus en rite digne, éclairée, puissante mais respectueuse cependant d’une liberté légitime si nécessaire à l'épanouissement des personnalités.Voilà les éternels principes de la vie sociale.Hélas! que révèle la réalité?Un bien commun trop souvent à la merci d’individus qui le pillent légalement; une autorité peu clairvoyante et trop faible, que d'ailleurs n'importe quel vaurien peut défier et traîner impunément dans la boue, que bien peu respectent plus conforme à l’image de son _ ^ ^ ___ _ ____ Dieu.Pour un peuple, 1 idéal, «‘est 1 parce qu’elle-même parfois se res-le développement integral de ses1 pec(e bien peu; une liberté enfin énergies et de ses richesses en vue j que j‘on marchande aux bons ci-du fidèle accomplissement «le la | toyens mais que l'on prodigue aux mission qui lui revient dans l’éco- anarchistes, aux révolutionnaires et ; de faire, nomie du monde, f,'idéal d'un aux athées.lisle ont Le rail gaspésien est passé au Canadien National.L’usine de Ncsv-Carlisle est fermée; le terminus occidental du réseau a élé transféré de Matapédia à Campbellton, au Nouveau-Brunswick.C'est injuste pour les gens de (iaspésie.De plus, des contrats ont été donnés pour des “dormants”’ dont le Canadien National avait besoin dans la région.La Gaspésie a été ignorée.C’est comme toujours la même réponse de la part du ministre: le gouvernement ne se mêle pas de l'administration du Canadien Na- f j nâ'lem enï "rendu jugement dans la tional.Il appartient aux adminis-j (.ause jr Samuel chernoff et de trateurs fiduciaires du réseau na- Loim Markus, accusés d’avoir cons-tional de décider ce qu’il convient piré ensemble et avec d’autres per-.Si les usines de New-Car- sonnps p0Ui.frauder le fies en se été fermées, si le terminus ]jvrant à ]a contrebande des bois- ; blés du commerce Isons alcooliques, a été ajournée au ¦ terme «le mai de la Cour «I appel.Mort accidentelle On a rendu un verdict de mort accidentelle dans le cas de M.Edward Rubens, iô ans, 1_30, rue Sainte-Elisabeth, renversé samedi après-midi par une automobile a l’angle des rues Notre-Dame et Eul-ford.Chernoff acquitté Le magistrat Jules Desmarais a VERITABLE REMÈDE DE LA FAMILLE LES Pastilles VALDAl SONT INDISPENSABLES pour PRÉSERVER its Organes Respiratoires ou pour SONNER l«s Rhumes, Maux de Gorge Laryngites, B onchites, etc.En Vente partout Le» Exiger EN BOITES portant le nom VALDA Aient Clnaral pour le Canada : J.Alfred OUIMET .84.St-Paul Est, Montréal.Ces VERT!.GES, cette NERVOSITE sont des signeux de danger.II vous faut un tonique reconstituant „ immédiatement pour tonifier f* les nerfs et renforcir le [g système et le meilleur ElixirTonique @3 Monliee” \ Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie do "Devoir'*, 430 Notre-Dame est, Montréal.peuple, ce sont les éternels prin-j Eh bien! hardiment, allons aux : a élé transporté de Matapédia.dans sons alcooliques.Au stage de l’en-cipes de toute vie collective; mais j causes de cette pénible situation; j la province de Québec, a Camp- préliminaire, le magistrat Des- c’est aussi ce qui bouillonne au ; apprécions notre régime politique ! bellton, dans la province du N^,11'| marais a remove la plainte portée coeur de ses enfants, l’ensemble ! en regard des principes énoncés j veau-Brunswick, c'est probable-, (,ontre (jmrnoff.alléguant que la de leurs pensées et «le leurs désirs, plus haut; et si nous le trouvons j ment pour raison d’économie.Le uve ôtait insuffisante pour trou les objets de leur amour, c’est leur ! incapable de les faire triompher.: gouvernement n'y est en tout cas £er Inafjèrp, à procès.Dans le cas mentalité, leur angle de vision sur ; cherchons la formule reformatrice.! pour rien.De même pour les con- du slippos(, (.omplice de Chernoff.les choses, leur culture, la somme (La suite demain).! *rals 5U* ont P J1 être donnes poui joujs \farkus, le magistrat a trouvé «le leurs affections et de leurs hai- -—- Peî* “dormants nés.parfois la résultante tie leur - 1 M* colère; c’est surtout le pro- portionnement harmonieux des - .___• i- u ui_______ « ., j.éternels principes à ses conditions Voici la liste des nouveaux offi-lf^emins de ter.Tl est probableme Question a etudier ethniques particulières.Un rêve ciers du Canadian Club: prési- \e.jeu,_(*®Puf1e_.c,ul ,se s,c?lt commun qu’on sent possible et quildent: M.G.B.Price; vice-président : „ , .matière à procès et a condamné ce Euler, ancien ministre^libéral, (jernicr à subir son examen volon-! a i * i ¦ tt ».» .» .« « „ aerniei mjuu mju caciiui Au Canadian Club j”1 V-" ,en5nt d,?la ^Sion dc l uni- 03 avril prochain.fication, de lamalgamation des MM.de Gaspé Beaubien et Philip Fisher; trésorier honoraire: M.Donald A."White; secrétaire honoraire: M.Anson McKin; correspondant: M.Murray Gibbon.Membres du comité exécutif: MM.D.(.Abbott, C.de Boucherville, Stuart Forbes.John B.Frossl.G.Carneau, H.Gordon, K.Mappin, R.K.Mar tin.B.Panet-Ravmond el J.E.Stephenson.^__ m,, ____ M.de Laboulaye en route vers la France entraîne, qui fait vivre, qui fait exploser l'âme collective.Comment expliquer.?Comment se fait-il donc que cel idéal puisse, à un moment donné, s’effacer, s'évanouir?Comment expliquer que nous.Canadiens français, nous en soyons venus à perdre presque complètement le nôtre?C'est que l’idéal pratique.Mesdames et Messieurs, tout comme la masse humaine qu’il suspend à ses fonces attractives, est un vivant! 11 ! - doit donc, sous peine de disparai j I.aniibassadenr de France a tre.évoluer, s'accorder aux condi-1 Washington, M.Andre de Labou-tions et aux circonstances nouvel- j laye, est en roiite vers la r rance les, se refaire sans cesse sous l'im- i à 'bord du- paqueibot -français ne-ae-pulsion de ses 'facultés de crois- France.Sa famille 1 accompagne, sance et d’adaptation, c'est-à-dire On remarque à bord aussi; Igor sous l'influence des intellectuels.Stravinsky, compositeur et piams- Ne consiste-t-il pas en effet, te; Mlle Madeleine Monnier.vio-1 des déficits du Canadien National, pour reprendre la définition don- loncelliste: René Le Roy.flûtiste, 1 année dernière, et de $44,000,000, née plus haut, dans “un proper- et autres.__ ! Lannée°couran 1^1935 Se' 5 PieVUS twnnement harmonieux de prmci- .i année courante, la.lo .1(3.pes absolus a des conditions eth SoCICtC St-Jcail-BaptlStC ^ ^f/^yp^'ouTcelT Chao i/ fois niques particulières”?Or toute ______ leurs tait sur tout cela.Chaque o proportion change nécessairement ! dFJEUNER-CAFSERIE DE LA orn^lt «h yillnge.a la region, à rlar.RACfCOT A Montreal, le 13, Mme Alexandre Racteot.RENAUD - A Montréal, le 13, k 73 ans Charles Renaud ROBfLLARD —- A Montréal.Marguerite Métlvler.épouse de feu Ferdinand Robll-lard.ROSE — A 8t,-Etlenne de Beauharnole la province.En conséquence, les regimes économiques étaient plutôt stationnaires, presque entièrement privés, domestiques ou régionaux.Aujourd'hui que la vie économique est devenue nationale et même i* is.k 82 ana, Eva Payant, épouse de 1 internationale, formidablement dy-Théoduie Rose.namique aussi, la nécessité s'impo- fét.Wtlbank Tllf-711* Bléga Social: X«30 NOTRE-DAME OUEST La Campstnle «TAssnranre Funéraire URGEl BGIJCGIC.LIMITEE laeorporée par Lettres Patentes de la Province de Québec au capital de |1S4,«M.M ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DF.FUNERAILLES Taux en conformité avec la loi de» assurances, sanctionnée par le Parlement de Québee le 23 décembre Kld.Dépôt «U 135,000 00 au Gouvernement.— Salon» mortuaires k la dUpoeltlon du nubile.SERVICE JOUR ET NUIT Docteurs, Consultes ! ! ! les Grand».Constructeur* de France Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Tente électricité médicale —-Gellois & Cie— Ultra-Vlolete — Quart* Infra-Rouge» Lampe» aaclatlquea pour «ailes d'opération*.•—Etablissements C.Boulitte— Instrumenta d» Diagnostic —Collin Cr Cl*-— Instrumentation chirurgicale par exceilenea.Service d'ingénieur électro-radtoIogDt» Conditions facile» Prix, catalogue «ur demande PAUL CARDINAUX.D.Sc.•PRnClBION FRANÇAISE" «sa Chevrier •**- MONTREAL ,, , .domicile desdit» défendeur*,' au "no'-4$B G-lic quo «tmgé«' par M.I -l).Bon- hlvd Crémarle eet.ap 4 en la cité de chard.maire de Saint-Hvacinthp Montréal, seront vendu» par autorité de et député du comté à la ' Eégisla- ^“s.'St.boette ^e.'en ture.Il avait comme adversaire M.meuble» et effete de ménage, etc.con-F.ugène-E.Pnvnn.manufacturier, fjîî.0"?; M.,T Robii- ancien échevin, Une lutte a,-har.lltrd HCS ims née, de part et d’autre, se livrait Province de Québec, district de Mont itepui* une semaine dans le quar cour aupérieure, no p-i293(M Dame «ieL Vn 1 veuve Alfred Dansereau.demand presse v» tier NO 1.J.-A.De»Jardin», défendeur te 25e Jour Sur o8i> électeurs 504 enregistre- d'avril 1935.a 11 heure» de lavant-midt rent leur vote.M.Boudreau t'em- *u domicile dudit, défendeur au no soi __.1 „ Bennett, en In cité de Montréal, .sp- portil major Ht (le Io.IRUI r6nt vendus par Autorité de JuMtce leA son adversaire.— -* *- * J ;| Grave accident à Labbc AByre Charcst Edmonton, 16 (S.P.G.) M.l'abbé Allvre Ebarest.secrétaire et chancelier du vicariat de Grounrd.est dans un hôpital «le eette ville, par *uitc d'un accident qui lui n enlevé les doigts d'une main.L'aviateur Mav a transporté le blessé en avion de Grounrd à Edmonton k (160 milles).biens et effets dudit défendeur saisis en cette censé, consistant en un piano, meubles et effets de ménage, etc Condition* argent comptant.M T.Roblllerd.HCS Montréal.18 avril 1935.Province de Québec, district de Mont réa., Cour supérieure, no 3828.Dame ; Eveline Remlllard, demanderesse, va N».' poléon Dfstrolmataona dit Picard, défendeur.Lé 25e Jour d'avril 1935.A 10 heure.» de l'avant-mldt.au domicile dudit dé-fendur.au no 3877.rue Balnte-Catherlne i eet.en la cité de Montréal, seront \cnclu» par autorité de Justice le» biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause eon-slstant en meublea de ménage, etc.Con-1 ditions argent comptant Ovtla Dearoch».H C.S.Montréal.18 avril 1935.* C O M P L E T S Confection et qualité supérieures de Max Beauvais, qui vous assureront la plus grande satisfaction en fait d'apparence et de durée.Coupe, patrons et nuances qui reflètent la dernière élégance anglaise Modèles à devant simple ou croisé, pour hommes et jeunes gens.*25.oo *35.oo .*45.oo * MERCERIE Nouvelles cravates! 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rèl si vif dans les milieux ecclésiastiques.et d'une manière générale dans tous les cercles philosophiques.qu'elle paraît aujourd’hui en librairie, revêtue de l'imprimatur du diocèse de Paris.Les expériences poursuivies sur des cadavres par le docteur Barbet lui ont montré la parfaite coneor dance qui existe entre tous les dé-jnds visibles sur l’insigne relique: les clous des mains, plantés non dans la paume, mais à la naissance du poignet, l'inclinaison des bras sur la croix à 65 degrés, démontrant donc l’absence de croc de soutien, la fixation des pieds par un seul clou fixé dans le-deuxième espace métatarsien, et la direction du coup de lance.On méditera donc longuement la conclusion brève et catégorique de I auteur: “L anatomie témoigne en faveur de l’authenticité de la sainte relique, en accord avec les textes évangéliques”.Chez les Jeune-Canada De C'AcHon nationale”, livraison de mars: "Enthousiasme et constance, cela se trouve-t-il chez nous?Surtout chez la jeunesse?Il paraît que oui.Les "jeune-Canada" se chargent de nous le prouver.Nous ne demandions qu’à être convaincus."Donc, nos jeunes et fervents nationalistes ne chôment pas.Ils viennent de publier, sous la signature de Dostaler O Leary, un tract fort opportun: “L’lnferiority complex”.Les Canadiens français, comme groupe, manquent de confiance en eux-mêmes.Pourquoi?Et ont-ils raison de douter de leur propre valeur?Telles sont les questions que se pose Dostaler mentV” ^ dev'ne ,a réPonîe' qu’appuient àe solides argu- Le nouveau tract des “jeune-Canada” se vend 5c l'exemplaire.50c la douzaine et $4.00 le cent.On envoie sa ou 4 ,'a"1 323- Proprlétaires et chômeurs L'entrevue d’hier après-midi à l’hôtel de ville Le Comité exécutif, le maire, la Commission du chômage et la Ligue des propriétaires ont eu une entrevue hier après-midi à l’hôtel de ville.Le maire avait organisé cette réunion à cause des rumeurs d’éviction des chômeurs.Il a posé carrément la question: Combien de familles seront sur le trottoir le 1er mai?La Commission du chômage a répondu qu'elle s'attend à moins de déménagements que l’an dernier; la Ligue des propriétaires a déclaré n'avoir jamais donné inx-Iruclion aux propriétaires d’afficher sur la porte des maisons à louer: fias de chômeurs; et les échevins s’attendent à ce que le' propriétaires tiennent jusqu’à la dernière minute dans l’espoir d’avoir de meilleurs locataires, mais que s'ils n’en trouvent pas ils ad-: mettront des chômeurs.Et la plupart des échevins présents ont exprimé l'assurance qu'ils pourront voir aux déménagements de la dernière minute.En somme, il ressort de cette réunion que cette année comme l'an dernier aucune famille de bonne volonté ne sera sur le trottoir le 1er mai.A l’Université Conférences des docteurs Acker- mann, Penta et Chevalier jackson Trois sociétés savantes: la Société médical, la Soriété de phtisio-logie el la Soriélé dentaire recevront à l’Université ce soir trois conférenciers: le docteur Ackerman, présentement en tournée de conférences en Amérique, spécialiste en chirurgie dentaire; le docteur Chevalier Jackson et le docteur Arthur Q.Penta, spécialistes du poumon.Ces deux derniers sont de Philadelphie.M.Ackerman parlera des changements de forme des dents.Les autres traiteront les sujets suivants: lo Les spirochètes oraux et anaérobies associés dans la pyorrhée et l’abcès du poumon; M.Arthur Q.Penta.2o Indication de la bronchoscopie dans la tuberculose; 3o Carcinome des bronches avec référence spéciale ô la biopsie bronchoscopique; M, Chevalier L.Jackson.Ces causeries, prononcées en français, seront illustrées de projections et de cinématographie.Nerinc^P"ai‘ JLe ‘Marisa Thorden’l U Commission du Service en Cour de police | est dans le port Il plaide non-culpabilité à une Arrivée du premier océanique accusation de tentative de meurtre et à quatre accusations de vol à main armée NV aller tierald Nevin, arrêté à Baltimore, aux Etats-Unis, comparaissait ce matin en Cour de poLiae devant le magistrat Jules Desma-rais.Il a plaidé non-culpabilité à quatre accusations de vol à main armée et à une accusation de tentative de meurtre.Son enquête pré- civil et le bilinguisme Le capitaine Simola recevra la canne à pommeau d'or — Cargaison de riz pour la fabrication de la bière américaine • Le premier océanique de la sai- son, le cargo finlandais Marisa .- *.Mlw,„ I harden est entre dans le^ort doivent étre r€quiïes de se# employés.La Commission du service ».r i w î I f* «kl *\r r t* v A e» cniwrp % ro cnîesf ( «m »«*>*m*«m* * liminaire est fixée au 24 avril.Il devra attendre en prison, car il n'a - ».»¦ ¦ • ¦ > »- va • .1 4v t » de Montréal hier soir.Son arrivée est l’annonce que la navigation fluviale n’offre plus de dangers et que le port va maintenant sortir de sa longue torpeur hivernale.Le commandant du cargo finlan qu'on le lui refusât.Nevin est accusé d'avoir perpé-Ité les vols a main armée aux endroits suivants, a Montréal; $16.-512.00 à la succursale 800 Cherrier de la Banque Canadienne Sationale le 29 octobre 1932; SI0.709.00 à la succursale 1298, rue Beaubien est, de ta Banque Canadienne Nationale le 8 février 1933; S4,00tl.00 à la succursale 1909, rue Laurier est, de la Banque Provinciale du Canada, le LJ septembre 1933; SU,701.00 a la succursale 1104, rue Saint-Zotique est, de la Banque lloyale du Canada, le 30 janvier 1934.J| est encore accusé de tentative de meurtre sur (a personne d’Armand Renaud, le jour où il a perpétré le vol à main armée à la succursale 1298.rue Beaubien est.de la Banque Canadienne Nationale.Nevin, alors qu'il comparaissait, sesl plaint au tribunal qu’un photographe tentait de te photographier en Lotir.Comme le magistrat Des-m a rai s n’a fait que sourire à cette remarque, Nevin s'est caché la fi-!8'op dans son couvre-chef, pour I échapper au photographe.Dans cette cause, Me Ernest Ber-, ,.— -.-.- .c.trand représente la Couronne \ie «feharger dans le port de Mont-Lucien Gendron et Me James!™31 Hne car8aison de riz polonais.Crankshaw, !a défense ’ ' ' ' ' Si un ministère demande un employé bilingue, la Commission le lui Fournit OTTAWA, 16 (D.N.C.) — C'est le ministère ou le département qui doit décider, en dernier ressort, quelles qualifications doivent être requises de ses employés.La Commission du service civil doit ^efforcer de suivre, à ce sujet, les recommandations di ministère ou du département.On peut lire en effet le paragraphe suivant dans le rappor annuel de la Commission du service civil, déposé en Chambre hie après-midi: I conséquence l’honneur de recevoir! Commission a, au cours de l'année, reçu de nombreuse ; celte année, au titre de premier ma- représentations à l’effet que le bilinguisme était nécessaire poui rin a amarrer son navire dans le certaines fonctions, alors que cette specification n'avait pas été poil au début de la saison de na- » jj.t r • • vigation de 1935, la traditionnelle 1 pfr .depjrîemenf .de.man.nJÎ La Commission ap t compose d’Anglais « - transiger leurs affairei dans leur propre langue”.Elle est d’avis, toutefois, que le département peut mieux qui quiconque décider quelles qualifications doivent être exigées de ses employés.La Commission doit ensuite fournir des employés ayan< les qualifications spécifiées par le département.Si le département spécifie donc que des employés bilingues sont requis, la Commis sion prend les moyens de les lui fournir.pas demandé de cautionnement pro- , ;e 4 ivril j par M.1.J.Lavoie, a été adoptée ! 1925 leavril I unanimement.11926 le t— .M Le Club Ouvrier de Maisonneuve i 1927 le ’l/’lfJrii prie aussi M.Maurice Duplessis d’a-; 1928 le '>6 avril uréer M.Tremhia, „„.J— __.r' des marchandises manutentionnées sur ses quais continue son ascension conquérante.Le capitaine Perchard.maltre-adjoinl du port, el le capitaine Cameron.dockmaster.ont souhaité la bienvenue au capitaine Simola.sitôt les manoeuvres d’amarrage terminées.L équipage était épuisé de fatigue Le pilote ne cachait pas son vif plaisir d’avoir réussi à conduire sain et sauf à Montréal le premier océanique de la saison.Le capitaine Simola entrait dans le port de Montréal pour la première fois de sa vie.A.A.Voici, depuis 1910.la date d'ar-nyee au port de Montréal du pre-mm*' océanique de la saison 1910 le 26 avri.1911 le 29 avril 1912 le 1er mai 1913 le 19 avril 1914 le 29 avril 1915 le 31) avril 1916 le 1er mai 1917 le 1er mai 1918 le 7 mai 1919 le 22 avril Ion a Royal George Zieten .Wacousta .Corsican .Thespis .Bayein ¦ • ; • • Uresican Ville de Marseille War Redcap prend sa retraite Le capitaine Barthélemy, âgé de 50 ans seulement, à la chevelure nuire et à la demarche ___________ commandant du paquebot français Champlain, depuis son entrée en service en 1932, a décidé de prendre sa retraite et de goûter un peu, en Provence, à la vie de famille.Le capitaine Barthélémy, que beaucoup de Canadiens ont connu, soif en passant l’Atlantique à bord du Champlain, soit à Québec l'élé dernier, pendant le séjour de ce paquebot de la Compagnie Générale Transatlantique dans le port lors des fêtes de Cartier, retourne » la vie privée après 32 années passées a naviguer, dont 29 au service de ia Ligne française et 18 comme vommandant de navires.Il accomplit présentement sa dernière traversée à la (barre d'un ’paquebot Ylle-de-France en roule vers la France.Le capitaine Barthélémy esi né à Marseille le 19 octobre 1884.Son père a navi gué lui-même pendant 35 ans au service de la C.G.T.|,ps membres de sa famille, leurs années de service additionnées, ont passé 110 ans à naviguer pour le compte de la Ligne française.Le capitaine Barthélémy a deux fils, de 19 et de 17 ans respectivement.Il veut se consacrer à préparer leui nir.Le capitaine pourra exposer dans son salon de nombreuses decorations.gagnées pendant sa carrière maritime et sa carrière militaire.StdUrton (Nouvelle-Econe) 16 (S.P.C.) — Il y a lieu d Cr,a'.nmp' i-''" an prix des plus grands sacrifices I me oeuvre de sui vi am e française: ‘Le concours français’’.•f.-y- y Le concours français est une sé ! ic d’cxanirns mensuels, subis pni ¦ es élèves des écoles bilingues, sut ( les matières essentiellement fran-l .aises: dirlée, composition, histoi-j te.REZ-DE-CHAiJSStE — FAITS ET C rTYicYs rifices.'aux heureux gagnants du concours i preuves consacre de Innoues l _ ! ——- - __ — aux heureux gagnants du concours1 preuves consacre de longues soirées précédent.à corriger le* copies.Le procédé de I examen est celui! Moic nl.is ,i .i du baccalauréat de nos collèges ca-j Orifices c'est cehd devins p'eids nadiens: meme enveloppe myste- gars qui, après avoir passé trente rieuse contenant le sujet; même heures sur les bancs de surveillance el même méthode drj renoncent â leurs correction des épreuves.leurs amusements Le roncours est couronné ai ] volontairement mois de juin, par une solennelle | français, distribution de prix.Ce ' jour-là | Et quels sont la classe jeux, quittent pour aller subir un concours de Télile de la population franco-américaine se réunit dans une salle publique.La fanfare joue ries airs patriotiques.des artistes chanlenl les refrains canadiens, un orateur parle de la culture française, les vainqueurs sont couronnés.y.rf, if.Le concours français est à hase de sacrifice.Les membres du comité général de ces concours sacrifient leurs loisirs pour s'occuper do l'organisation et du bon fonctionnement de T oeuvre.Les sociétés nationales, les born- •k les résultats prnti-roncours de français?ques de ces Voici les principaux.Ils gravent profondément dans I esprit et dans le coeur de nos pelils Franco-Américains une connaissance plus parfaite et un amoui plus sincère de la langue mater nette.Ils enracinent dans l'àmr îles gc ncreux organisateurs I, culte de la langue française.Tls donnent aux autres nationn-Blés un frappant exemple de pa triolisme pratique.I.es Français de Falt-Biver ne se contentent pas de mes de profession libérale.iet|f)jrp; ••Fonservon commerçants, les braves ouvrier) donnent généreusement l'argent né essaire à l'achat des livres de prix Le comité des récompenses se noire langur Dans I après-midi du deuxième}charge de la lâche ingrate ,1e sol-samedi des quatre derniers mois ' liritrr le denier du prix.Chaque scolaires, une centaine de jeunes tannée il lui er la somme Franco-Américains se réunissent de deux cent1 I liibodeau Le romilé des surveillants, composé de dames el de demoiselles, ic des cou i liasse chaque mois deux longues currents, apres chaque examen, des heures, dans un salle d'examen, à livres ,1e prix, pour une valeur de surveiller les concurrents, vingt-cinq dollars, sont distribués; Le romilé des correcteurs dé dans la-salle du collège pour passer un examen.Afin de stimuler le sel ils prennent un moyen tn s efficace de la conserver: le concours français.Y- * * Si quelqu'un nous demandait le secret de tant de sacrifices faits par les Franco-Américains ' en fa veur du parler de France, nous répondrions: G’esl le noble exemple des anciens Faiindiens qui ont lutté pour sa survivance, soit à la tri-Lune, soit dans les parlements.{','pst le souvenir des sacrifice héroïques que nos pères, les pre-niiers Franco-Américains, se sont imposés pour bâtir des églises ri des ecoles françaises, U-'est enfin la beauté de la lan gue française, beauté que chante le poète Chapman, dans son hvninr Iintitulé: “Notre Langue".pie a le* »on* moelleux du luth lollen l Le doux babil du vent dana le.s blé» «t le# L* clarté de r»xur.l'éclair olvmpïin* .Le» «ùuplr» du r»mler.l’envergure de» I aigles.1 N FRANCO-AMERICAIN Le monde catholique à Lourdes ' Vi rc,-,r'ini'; * NIVFTlSEL 1)1 LM REDEMPTION " n,U: ' A! La France s’honorera justement de voir se terminer d'une façon par-: "culirie.sur son territoire l'an-1 née sainte universelle.Mais ce tridiium inouï de Lourdes ou.du 25 ini 28 avril, I4u messes environ seront célébrées sans aucune interruption, revêtira un' caractère singulièrement supra-naturel.universel.F.a clôture d'un jubilé universel! commémorant un événement aussi universel que la Rédemption du1 genre humain ne pouvait pa, soustraire à ce caraetère, G’rst providentiellement à l'étranger que germa l’idée de rp iri-diitim de Lourdes: M.l'abbé \Yn-terkeyn.chargé en Angletrfrf de 11 oeuvre de la croisade de la mes-! se.et S.F.le cardinal Bourne, archevêque de Westminster (maintenant décédé comme on sait) en fu-! rent les premiers promoteurs.l'uis ce fut S.Fi.le cardinal-ar-cheveque de Paris qui s'enthousiasma pou p le projet; jusqu’à ce qu enfin Sa Sainteté Pie XI lui donnât la plus auguste approbation et son sens le plus authentiquement universel.La realisation portera le même caractère.Lourdes, durant trois jours, sera une miniature du monde catholique, une démonstration très visible de la catholicité et de I unité de l’Eglise ratholiqne, c’esl-à-dire universelle.I.es prélats, les prelres qui célébreront tour à tour à la urolle de Massabielle, seront de toutes les nationalités, de toutes les couleurs, de tous les rites.De même la foule dr.s fidèles appelés de partout dans le monde, pour participer à de si nombreux et si impressionnants sacrifices.Vivante petite image donc de ce qui se passp tous les jours, quoique d'une façon moins visible, dans le monde entier, lorsque les trois cent mille prêtres de l'Eglise se relèvent a tous les instants pour ré-léhrer au milieu de tous les peuples.De plus Lourdes était le centre indiqué pour un tel ralliement universel.Rome el Jérusalem sont ! sam doute les rentres tradition-! nels et autorisés de la dévotion des I fidèles.Mais Rome a déjà célébré et dûment termine il v a un an le jubilé de la Redemption, el Jéru* V)k.m,,eri d'un accès relativement uirrjcjle aux foules.Il restait Lour-m,r»ruleu8ement et si au-tnentiqnement désignée par la l’ro-'iclenre aux manifestations spin si ¦ *1’*, .Woode moderne.Mais ('événement de Lourdes, ’est un fait digne de mention.Quant à la réunion tenue à Tl te! et suivie du dîner, le noml d invités était limité et personne scia surpris d'apprendre que ni Edouard Belleau.procureur de couronne, ni M Edmond TrembU aspirant à ta place de M.Alphi Crête, «’étaient présents.L'invil lion qui leur avait été faite air «pi a une couple d'autres dans iiicnie cas, était plutôt osée.I retour, la plupart des invités a seuls au dîner se sont rendus I assrmIdée.Avec prière de publier et renie ciements pour I» compte rem donné par sotir journal.J.-Ki nest DFSBIENS Aym-vou, hrooln Se hon, litre,?4• 35* Amandes Pécane .,b 75* Jus d'ananas, marque ‘'Dole” 3 pour 25* Fromage Roquefort ,b- 75* Sucre blanc Redpath, |Q Ibs Beurre, première qualité .Ib.25« Oeufs grade "A" gros, carton 1 doux.23
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