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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 20 avril 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1935-04-20, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 20 avril 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION, 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .H Arbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration :.HArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 Gén"» :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gerant: Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef: Orner NEROUX ' ^ VOLUME XXVI — No 92 - —-I TROIS SOUS LE NUMERO ARONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ €.00 (Sauf Montréal et banlitue) E.-Unis et Empire Britannique % 1.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Réflexions théologiques pour le jour de Pâques Quoique né d’une femme, le Christ attachait à ses oeuvres une valeur de sacrifice sans limites, parce qu’il était, en même temps, fils de Dieu.En effet, une personne divine, agissant dans la nature humaine, comporte un mérite qualitatif et infini.En sorte que le moindre de ses actes présente aux regards de l’éternelle justice une satisfaction complète.Le rachat de l'humanité n’exigeait donc de la part du Christ ni les souffrances ni la mort.Le Verbe rédempteur aurait pu s’incarner ici-bas, v ?ivre quelques instants, retourner au ciel et, avec cela ¦em, payer notre rançon.L’expiation de nos péchés eût-elle nécessité chez lui l’emploi de la douleur — simple hypothèse — qu’une goutte de sang, un vagissement, un frisson, une larme, ou n’importe quoi, en raison de son efficacité intrinsèque, aurait compensé surabondamment toutes les offenses passées et futures, toutes les offenses possibles des hommes.C’est bien ce qu’exprime S.Thomas d’Aquin, clans une strophe célèbre: Pie Pellicane, Jesu Domine, Me immundum munda tuo sanguine, Cujus una siilla suivant facere Totum mundum quit ab omni scelere.Seigneur Jésus, bon Pélican, Epurez-moi dans votre sang Dont une goutte peut sauver De tout forfait le monde entier.Notre-Srigneur a préféré souffrir et mourir; même, il a voulu entourer son immolation des pires avanies.Si nous ne parvenons pas à saisir jusqu’au fond le secret de sa conduite, nous comprenons, du moins, quelques-uns des motifs qui l’ont déterminée.Atteindre le suprême degré de la réparation objective, en tirant des circonstances un excès de peine et, par là, procurer à son Père une gloire augmentée; inculquer aux coupables, par un langage plus significatif, la profonde malice du péché; en inspirer l’horreur et le repentir; donner aux siens, avec le plus grand des témoignages d’amour: sa vie, un modèle accompli des principales vertus qu’ils devront pratiquer dans l’épreuve: force et douceur, patience et humilité, obéissance et tempérance, vertus qui apparaissent avec tant de relief au cours de la Passion: voilà des mobiles éminemment dignes de la noblesse d'un Dieu.11 en existait d’autres.Le péché est une révolte dans laquelle l’homme remplace la soumission qu’il doit à son créateur par l'acceptation volontaire d’une jouissance quelconque.Or, la jouissance se contrarie par la souffrance.Parce que le péché, dans son désir sinon de fait, le péché en puissance, va jusqu’au bout de la jouissance, il a paru convenable à la sagesse, divine, venue sur terre pour expier le péché, d’aller jusqu’au bout de la souffrance.Le péché est, en outre, une résultante d’orgueil.Initiant omni.\ peceati superbia.lit-on dans l’Ecriture.(Eccl.X, 15).Dépendante, la volonté du pécheur refuse alors d’obéir; subordonnée, elle méprise la loi.La créature se substitue au Créateur; elle se fait Dieu et commande.C’est toujours le “je serai semblable au Très-Haut’’ (Isaïe, XIV, 14) de la rébellion de Lucifer qu'on rencontre, en dernière analyse, dans le non serviam de tout péché.Or, l’orgueil se contrarie par l’humiliation.Pour expier l’orgueil, notre Rédempteur a jugé convenable de descendre au plus creux de l’infamie.Enfin, le châtiment du péché, c'est la mort.Stipen- alqr» qu’il n’est pas du tout certain qui celui-ci ait la moindre juridiction en l'espèce.M.Hepburn, lui, a choisi le moyen le plus courl de trancher le différend; il s’est fait I reconnaître par sa majorité le pou-j voir d’annuler les contrais, s’il n’intervient pas un compromis rapide it en rappelant aux Romains l'arrêt formidable porté par Jéhovah contre les premiers représentants de l’espèce, après leur faute.Réparateur de l’offense humaine, le Christ estima qu’il pourrait, du même coup, en amoindrir la sanction.Afin de nous rendre la vie, une vie immortelle que nous n’avions plus le droit d obtenir, le Sauveur consentit à perdre la sienne Librement, il entra dans la mort, pour la vaincre, la détrôner, lui arracher des mains le décret divin, si je puis ainsi dire, et en biffer la clause pénale qui lui concédait contre nous une dictature éternelle.Mais; Pas plus que la souffrance transitoire, 1 ignominie ni la mort ne pouvaient prendre, dans la personne du Christ, un état définitif.Sa sublime besogne une fois terminée, il devenait équitable que I Homme-Dieu récupérât ses prérogatives.Il ressuscite.Lui que la mort a couché, il se lève, immortel; lui qui a si durement souffert, il survit, impassible; lui qu on a bafoué, banni, déshonoré, condamné, il retrouve une réputation intacte et centuplée.Où sont-ils maintenant ceux qui, malgré son défi de sainteté: “lequel d’entre vous me convaincra de péché?’ (Jean, VIH, 46) l’ont accusé de sédition, d’imposture.de blasphème, en plus d’aimer le vin et la bonne chère?Les séditieux, les hypocrites, les blasphémateurs, les ivrognes ne ressuscitent pas.Où sont les endurcis qui traitaient de supercherie ses miracles, pourtant probants et nombreux, et les attribuaient à l’intervention de Béelzébub?Sa propre résurrection exclut la possibilité d’un intermédiaire.Elle révèle une toute-puissance intérieure.Que voulez-vous qu’ils répondent à une pareille réfutation?Où sont les sceptiques qui réclamaient un signe, le jour qu’il prédit sur lui-même: “comme Jonas fut trois jours.dans le ventre du poisson, de même le Fils de l'Homme sera dans le sein de la terre trois jours.” (Matt.XII, 40) ?Le signe a paru.Les faits démontrent que ce ressuscité possédait vraiment la claire vue de 1 avenir.On ne peut plus mettre en doute la véracité de sa parole.Ainsi, la résurrection réhabilite dans le Christ le saint, le thaumaturge et le prophète.Comme ces trois caractères ne se distinguent en lui que pour établir la preuve de sa divinité, sa divinité reste à jamais inattaquable.C’est pourquoi, la foi en la résurrection constitue une croyance de base.Sur elle tout l’édifice du dogme chrétien se construit; sans elle, il s’effondre.Quant à la résurrection de nos corps, méritée par celle du Sauveur, elle prendra place à la fin des temps.Notre-Seigneur l'a garantie par plusieurs prophéties, dont celle-ci que S.Jean nous rapporte: “La volonté de celui qui m'a envoyé est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour.” (Jean.VI, 36.) En conséquence, rien de plus assuré que sa réalisai ion.Seulement, pour qu elle soit glorieuse à l’instar de celle du Christ, il faut qu’une résurrection spirituelle la précède.Sorti par le baptême de cette autre mort: le péché, le chrétien doit continuer à ressusciter son âme, en suivant le conseil de S.Paul: “Si vous êtes ressus cités avec le Christ, recherchez les choses d’en-haut., goûtez les choses d’en-haut.non celles de la terre.’’ (Col.Ill, 1.) Aimer les choses d'en-haut; mépriser celles d'en-bas: c’est un programme tout tracé.A nous de le remplir! Abbé MELANÇON faire devant les tribunaux, on sait d’avance que les compagnies ne se seraient pas fait faute d'user de tous les délais voulus pour lasser la patience publique.Si par hasard les j tribunaux de première instance eussent décidé en faveur du gouvernement ontarien, la panique n’auraft- eile pas été plus grande chez leurs,., actionnaires et leurs obligataires, j belle histoire du vieux Longpre qif’elle le fut ces semaines-ci?M.Hepburn peut n’avoir pas agi légalement.l'ne autre question Les troupes d’assaut nazistes offrent à Hitler une escadrille de neuf avions militaires à l’occasion de son anniversaire de naissance (Voir page 3) Il y avait une fois.pose.A-t-il agi de façon injuste?Ce que l’on sait bien, c'est que si, chez nous même, nos gouvernants eussent annulé les chartes des compagnies Webster après Je double arrêt des tribunaux qui ont statué à l'unanimité sur l’affaire, le public se serait trouvé mieux protégé qu'il le reste tant que le cartel du charbon continue d’exister et de moquer la justice en abusant des appels.Projet’ en l’air On a lancé ces jours derniers, de façon plus ou moins sérieuse, le projet d’avoir à Ottawa, une “université nationale”, construite, montée et entretenue aux frais du pouvoir central.Ce projet ne rencon-Irera pas grande approbation.Chaque province, ou presque, a son université, chez nous.Et même certaines en ont deux ou trois, —- ainsi, la nôtre, dont on peut même dire qu’elle en compte quatre: celles de Laval, de Montréal, de McGill el de Lennoxville.Pourquoi superposer a la dizaine d’universités qu'il y a dans tout le pays, sinon davantage, une autre dont l'utilité reste douteuse, dont l’organisation ne manquerait pas de poser toutes sortes de problèmes de solution difficile, puisqu’il s’agirait de l’ingérence du pouvoir central en matière d’instruction publique?Ce qu’il faut, ce qui est urgent, c’est de perfectionner 1 enseignement universitaire en tonifiant, en aidant le travail de chaque université canadienne, en donnant chez toutes le meilleur enseignement et les meilleurs profes seurs qui soient.Lorsque ^ Il y avait une fois, au bord de r'je ! l’Outaouais supérieur, au pays de Pembroke, un vieil ouvrier qui avait roulé sa bosse un peu partout.On l’appelait, avec une nuance de familiarité et beaucoup de respect, le vieux Longpré.' Le vieux Longpré voyait autour de lui des petits enfants canadiens-français qui n’avaient guère l’occasion d’apprendre le français, et il se dit que cela devait changer.Pour que cela changeât, le vieux Longpré engagea une longue lutte.Cette lutte fait partie de l’histoire franco-ontarienne.Elle en est même l’un des très beaux, l’un des plus émouvants épisodes.Et l’un des plus heureux.On se rappelle comment débuta le généreuse, l’héroïque aventure, comment, dans la maison Lafrance, mise par son propriétaire à la disposition des parents canadiens-français, Jeanne Lajoie, ouvrit son école libre, l’Ecole Jeanne-d’Arc, Nous revoyons encore ce matin de novembre, triste et brumeux, et la petite maîtresse d’école commençant sa classe comme si elle l’eût toujours faite en de pareilles conditions.Et nous entendons toujours le vieux Longpré disant h ces petits enfants: A deux pas d’ici, Champlain, les explorateurs, les missionnaires.les soldais ont passé.Voulez-vous continuer leur oeuvre?Serez-vous dignes de leur souvenir?C’était poignant.Et à la porte de l’école, pendant que la pelite voix égale el ferme de Jeanne Lajoie distribuait les sages conseils, le vieux Longpré nous disait: Il faudra parler de nous à la province de Québec.J’ai quatre-vingts piastres, Charles Lan- L’actualité Du tombeau vide nous vient l’espérance Dans sa lanrjne comparable à an-rime, l'Efilisc nous rappelle, ces jours-ci, la plus auguste des tragédies : celle de la rédemption de l’humanité par un Dieu fait homme.Tragédie que la gloire de la résurrection transforme bientôt en apothéose.Au surlendemain de la résurrection du Sauveur, les Saintes femmes de Jérusalem, accourues de bon matin pour embaumer la dépouille de Jésus, trouvèrent le tombeau vide.Et, parce que le tombeau était \>ide.vide en dépit des scellés, les gardes, malgré la haine soupçonneuse du Sanhédrin, les femmes furent remplies de joie et d'espoir.Ee tombeau vide avait dissipé leurs derniers doutes, affermi ri jaihais leur foi.Dix-neuf siècles ont passé depuis l'aube glorieuse de h* résurrection.Et encore aujourd'hui, c'est au tombeau vide que le monde doit chercher la solution de toutes ses difficultés, le baume à tous ses malheurs, l’espoir en des temps meilleurs.Des révolutions, des luttes fratricides déchirent certains peuples.Des menaces de guerre serrent d'angoisse le coeur de l'humanité entière.Et.dans tous les coins de la terre, les peuples chrétiens qui, air temps de leur prospérité ou de leur splendeur ont cru qu'ils pourraient se passer de Dieu, sentent, maintenant qu’ils souffrent le besoin de se rapprocher de Celui qu'ils ont momentanément délaissé Nulle part peut-être la renaissance de la foi ne semble plus manifeste qu'en Espagne.l.e peuple espagnol a pu naraitre.pendant quelque temps, las de lutter pour ses traditions catholiques.Il a pu se laisser tromper par une propagande athée et révolutionnaire.Mais, dans le malheur, il s'rst ressaisi, et, aujourd'hui, il extériorise de nouveau avec éclat sa foi reconquise.On sait que le gouvernement de la République espagnole avait supprimé le» manifestations catholiques qui, depuis des siècles, se déroulaient en Espagne pendant la Semaine Sainte.Le peuple espagnol s’il est très pieux, est aussi exubérant.Il aime extériorise!*, par de splendides processions, sa foi.Aussi la suppression des manifestations religieuses de jadis fut peut-être /’ une des principales causes du renouveau éclatant du culte en Espagne.Michei (flip, un jeune Irançais qui visitait Burqas, l'an dernier, durant la Semaine sainte, racontait à son retour, dans l'hebdomadaire A la page, les impression* qui l’ont envahi, en constatant combien la vieille Castille est restée fidèle à ses traditions de foi.Il nous montre cette foute de Castillans, agenouillée et suppliante, devant le Santissimo Christo qui liasse.Les femmes crient humblement ' Seigneur, je suis pauvre! Seigneur, je suis malade! Seigneur, je suis impure! Des hommes répètent sans interruption: Jésus, aie pitié de nous, Jésus sauve-nous.Quel magnifique acte de foi, aussi touchant à coup sûr que celui de res Juifs touchés par la grâce qui imploraient la miséricorde de Jésus mourant sur le calvaire.Et l'on peut dire que.cette année encore.l'Espagne républicaine est restée fidèle à son antique passé de croganie.I.es dépêches ilu Jeudi-Saint nous apprenaient que d'imposantes processions ont défilé dans les rues de Madrid Bien que 1rs autorités 'de Madrid n'aient proclamé aucun congé public ,) I' occasion des Jours saints, “la plupart des établissements de commerce ont fermé leurs portes par respect peur Dieu’'.N est-ce pas profondément émouvant?El ne pouvons-nous en tirer une petite leçon, ici même â Montréal, quand on sait de quelle façon le Vendredi-Saint a été observé — non seulement par les établissements anglais on juifs, mais même par certaines maisons canadiennes-françaises.Nous voulons le retour èt la prospérité.Notts voulons la fin de la misère.Nous voulons que la paix descende sur les nations.Eh bien! le nwgen le pin* efficace d'attirer sur le monde le bonheur et d'en écarter le péril, c'est encore et toujours de se tourner vers le Ctrl.En ce matin de Pâques que le printemps embaume et qui dispense la joie dans Ions les coeurs, méditons sur le tombeau vide du Ehrlst, ce tombeau d’où nous vient l'espê-ranr» et d'où nous viendra le saint.Lucien DESBIENS Bloc-notes L'initiative de M.Hepburn Dans plusieurs milieux on a très sévèrement critiqué l’initiative prise par M.Hepburn, appuyé par sa majorité à l'assemblée législative de Toronto, d’annuler les contrais pour fourniture électrique signés jadis entre VHgdra-Flectric ontarienne d’un part et, de l’autre, plusieurs compagnies productrices d’énergie.La nouvelle de celle législation a eu de sérieux contrecoups dans notre province même, où ces compagnies ont leur siège social, el aussi parce que notre gouvernement court risque, du fait de l’annulation de ces contrats, de perdre une somme annuelle de $500,000 qu’il perçoit en droits régaliens.La loi Hepburn n’aura d’effet, il esl vrai, qu’âpres proclamation par décret ministériel; et M.Hepburn n’a pas encore fail signer et publier ce décret.Les choses restent en suspens; el l’on entend parler d’un accord d’ici peu de temps, à ce sujet.M.Taschereau j r0UBes devant agir comme arbitre entre les 8 chaque f,ar,?tV12(CaK1iUra ,’üniVe,rSité f‘U’il ,l!i qu»uc-v.»lS p.«M.CS, o«u- narwMÀr Sllr- ^ ^obdes bases fi- iglois m’en a promis cent, mais nancières et qui distribue un ensei- anivS?f ,a hauteur des vérita-, Et nous contemplions avec une ei\ spirituels et intellec- SOrte d’admiratif étonnement l’hum- tuels de sa population, l’on devra ensuite maintenir à ce niveau élevé cet enseignement, plutôt que de tra-'ailler à créer de nouvelles universités qui feraient double emploi et rendraient la vie plus difficile aux autres.Ottawa a tout plein à faire sans aller se mêler de fonder, de sustenter et de pousser d’avant une ble ouvrier qui, avec de si piètres moyens matériels, engageait une pareille lutte.Mais quelle foi, quelle ardeur, quelle volonté de continuer l’histoire, et quel sens, chez ce modeste dont les éludes furent brèves, de la haute poésie! Quand l’on raconta à Henry Bor université nationale".Gomme les deaux' aue iè 'viVux Loiiflui^ avait prétendus “gouvernements natio - - • ¦ - - -8pre “>a- naux , elle serait un leurre.C.P.Carnet d’un grincheux Le Grincheux souhaite à ses lecteurs le terme propos.C'est le meilleur moyen de faire durer les joyeuses Pâques.Zf.Sf, if, M.Sauvé prépare une nouvelle émission de timbres.Seront-ils bilingues cette fois ailleurs que dans un petit coin?¥ * * fait bénir à Québec par Je cardinal Bégin, pour le répandre sur le terrain de son école libre, à quelque quatre cent milles de là, un sac de iterre preievé sur le champ de bataille de Sainte-Foy, l’académicien en cul des larmes aux yeux et il voulut raconter l’histoire à son vaste public français.1 Les années passèrent, le vieux I Longpré poursuivit son oeuvre, ii eut la joie de la voir s’orienter vers le succès.Pour fixer certains souvenirs, pour garder la mémoire de ses aides et de ses compagnons de lutte, pour glorifier surtout Jeanne Lajoie, l’admirable enfant qui n'est plus cl qu’il aimait comme une fille, en même temps qu’il la vénérait comme une héroïne, le vieux Longpré se fil auteur.Il avait alors soixante-dix ans et sa santé était déjà mau- Les ministres qui vont fêter Pâques en dehors du Cenada font une efficace i 1 0,n iH*er?Par ce bref propagande à l'achat chez nous ¥ * * exlrait que si, physiquement son coeur était malade, moralement il Ils comptent non sans raison sur le ^,ail toujours solide, el aussi vivote américain puisque les télégraphes brant que jamais.“J’avais commen-viennent de New-York | cé ces Mémoires avant la mort de êè * | notre chère Jeanne Lajoie, écrivait- M.Bray est en faveur de la gratuité l1’ el rp quc croyais juste de dire des balançoires à l’Ile Ste-Hélène i a sa louanKe' J® m’aperçois que if.>f.>f.j c’est bien au-dessous de son mérite.Le conseil municipal adoptera un vote - * j:e n,ay«i\f14;un«\ minute de plus de confiance envers M le maire sur la ! “ h'T’ J,C rép,é1t.eraJ*1qu* c es* proposition de M Brav.Le nom du CC ,Cz ^ PC .te fl e’ ,lfi peu de parrain ramènera Son Honneur au sent,-i de P?U d aPParCncÇ.si hum- ment de la modestie !blc si douce, si sensible et si ^ + jj éprouvée, qui a tout fait à Pem- ~ « «".« Moue Lafrance.oui C elles ont été radicales jusqu’à l’abolition I T,"' Vra,S £e,re el 'mTe P.our # if, if elle, sans en parler avec, émotion.Québec n'aura pas de repré,entant | Quand elle occupait leur hospitaliè- aux fêtes du ro,.Ça apprendra à Sa ü'-.m,8,Son’ serv“1n, «ratuiternent Chose» d'aujourd'hui “L’Edition définitive des oeuvres et discours de Benito Mussolini” 0 d’école, ces excellents Canadiens compagnies r» le gouvernement ontarien.On l’a dit déjà, le Journal d’Oltawa, propriété de M.P.-D.Ross, conservateur qui a lui-même eu des démêlés avec M.Hepburn au sujet de VHydro-Electric de la en Majesté à ne pas distribuer de rubans / cole, , .rouees s, français allaient entendre Mlle La- joie enseigner le français ou This * Ci " if.>f.if.La Société des Nations devient de plus en plus chatouilleuse sur les questions de droit international.Bienfaisante influence des Soviets! if if if L'alliance franco-russe, c'est l'alliance pijale, a signalé cet aspect de l’af- du bas de lame et du tire-lame faire.les compagnies eussent pu ¥ * * liés longtemps négocier avec M.Hepburn; mais elles ont refusé d'y venir el lui ont laissé le chump libre, s’imaginant qu’il n'agirail pas.de peur de s'aliéner la haute banque et les congrégations financières.Quant à lui, i] avait le choix entre l'adoption d’une loi telle que celle qu'il a fait voler à sa majorité et qu'il tient suspendue au-dessus de la tôle des rompagnies,'el le recours aux tribunaux; il avait la perspective de voir rellrs-ci employer foules sortes de méthodes dilatoires, comme! ont fait les compagnies Webster,! chez nous même, au détriment de l'intérêt public.Csr celui-ci n’a pas eu Justice enrore, malgré le double arrêt de In Cour supérieure et de la Cour du Banc du Moi, parce que Webster et ses comparses ont tenté de traîner l'affaire en longueur en allant au Conseil privé, toire du Canada.C’élait toujours un spectacle de beauté, quelque chose qui ne s'oublie pas.Elle était patriote de tout son grand coeur.” Cinq années ont passé et n'ont point amélioré la santé du vieux '¦ongpré.R a dû se retirer dans son A voir la grimace de certains Anglais i Pays d’origine, à l’Assomption.Il quand H est question de développer le >’ achève ses jours, en essayant de port vers l est, on devine qu'ils souhaite- servir encore.Son petit livre, cet raient le voir aménager dans le réser-1 Eveil de la Race, restera comme un voir de la montagne.'émouvant témoignage.Il n’est pas * * * j complet sans doute el il ne fait La crise a modifié le proverbe: on point à l'auteur sa juste pari de considéré aujourd hui qu'une compagnie mérite dans cel "épisode de In ré- tt qui ne recul# pas avance Le Grincheux Le “Devoir” de lundi Lundi, le "Devoir paraîtra dans l’avant-midi et nos bureaux seront fermés dans l’après-midi- sistance franco-ontarienne ; mais c’est une lacune que d'autres se chargeront, un jour, nous l'espérons, de combler.En attendant, disons une fois de plus notre respectueuse admiration au vieux patriote, à celui que l’histoire et la légende appelleront quelque jour lout simplement le vieux Longpré.Omar HEROUX N B.— l/Evell a# ta Race est en vente au fiervlee d» Librairie du "Devoir'', rour 33 sou* Lea propagandiste* qui voudraient l'acheter par quantité» peuvent aadren-ser à l'auteur, M.Alfred Longpré.fc l'Ae-somptton.Québec, qui leur fera de* conditions spéciale*.La maison Ernest Flammarion publie r“Edition définitive des oeuvres et discours de Benito Mussolini”, avec la permission de l’éditeur italien, M.Ulrico Hoepli, qui parait avoir été chargé par M.Mussolini lui-méme de mettre au point une édition autorisée des oeuvres du Duce.Le volume a 375 pages et couvre la période de guerre jusqu’aux débuts du mouvement fasciste, en 1919.D’autres volumes suivront.La traduction française est de Maria Croci.if * if Les oeuvres littéraires des grands chefs ont un aspect très spécial.Certaines pages de poésie ou de prose ont leur beauté propre, indépendante de la personnalité de l’auteur.Ainsi Les Veux, Les Chats, auraient pu être écrits par d’autres que Sully-Prudhomme et Beaude-laire.Mais lorsqu’il s’agit de conquérants, de chefs tels que Bonaparte ou Mussolini, qui ont marqué de leur griffe tes peuples et les événements de leur temps, la littérature est immédiatemept dominée par la personnalité dé l’écrivain.C’est elle qui en fait des chefs-d'oeuvre ou de la plate rhétorique.On ne peut pluj dissocier l'auteur de sa littérature.Pernez une proclamation de Bonaparte.C’est un chef-d’oeuvre de concision, de prose passionnée et éclatante.Mettez les mêmes paroles dans la bouche d’un modeste épicier et vous avez M.Perrichon pérorant devant les Alpes.C’est que la proclamation napoléonienne a pour cadre et fond de tableau une Europe sanglante et terrifiée, des armées qui s’égorgent et des villes qui brûlent.Et alors les mots ne sont plus de la creuse rhétorique; ils atteignent à peine à la grandeur de la vérité qu’ils recouvrent; ils sonl dépassés par des réalités formidables.Aver tnirt relu, 11 esl fort probable que Bonaparte, dans la rédaction de ses harangues, avait le sentiment de fabriquer des pièces de bravoure d’un style plus ou moins heureux.Le guerrier allait donner vin éclat immense aux phrases du littérateur.Cela fait un mélange un peu incertain mais très humain, où l’on ne sait où commence la sincérité et où finit la rhétorique, el qui a un grand charme.Le Irait caractéristique de la prose mussolinienne, c’est la littérature mise au service d’une grande cause: celle de la Pairie.Le style de Mussolini est alerte, vigoureux, style de polémiste mais surtout d’animateur.On y Irouve parfois de la rhétorique, de vieux clichés sonores, mais utilisés uniquement pour le but patriotimie à atteindre.Si Mussolini prend des attitudes et fait de la phrase, c’est parce qu’il y Irouve de puissants moyens d’nciion sur l’esprit de ses compatriotes et de ITtnlie entière, pour les orienter vers la grandeur et le salut de la patrie.Et par là l’oeuvre littéraire du Dure atleinl à la grande beauté.Et puis c'est une prose pleine, substantielle, le langage d’un chef qui sait où il va el ce qu’il veut, et qui le veut avec passion el ténacité.Ce caractère patriotique marque d’ailleurs fouir l’oeuvre et la vie du dictateur Italien.Mussolini n’est pas un aventurier ronduit par la Fortune aux destinées d’un grand empire; c’est un patriote italien qui, dans les tranchées, dans son journal comme sur les tribunes populaires, va défendre ritnlie, qui est arrivé aux plus hautes destinées parce qu’il a aimé profondément et passionnément La France était au ser-orse Buonaparte, tandis que Mussolini a toujours été et reste au service de l’Italie.Et r’est ainsi que son oeuvre littéraire nous raconlc sa vie, nous le montre sous des jours différents, toujours animé du même souffle, tendu vers le même espoir: ln grandeur de l’Ila-lie.Comme il le dit dans une phrase nrnère: “En effet, on ne renie pas sa Patrie.On ne renie pas sa mère, même lorsqu’elle ne nous offre pas Ions ses biens, même lorsqu’elle nous oblige à chercher for-lune par les roules du monde si nllrayanles”.Un des côtés imprévus de Mussolini.c’est que celui qui régla la question romaine, qui reconnu! le pouvoir temporel du Pape, fut d’abord un anticlérical forcené, un adversaire de la Papauté et du pouvoir temporel papal.Ces sentiments Injustes éelalenl à diverses reprises dans les articles oui forment le premier volume ne la série.Ainsi on trouvera Ici el là des invectives & l’égard de la Papauté el des catholiques.Mais cet antagonisme est plutôt un sentiment pro-llalien exacerbé.Ce n’est pas le chef de la chrétienté qu’abhorre Mussolini, mais celui qui peut réclamer dsi patrimoine italien une partie de son territoire, et ainsi mettre en danger l’unl* té de la patrie.Il invective le parli catholique, avanl l’inlervenlion de l’Italie dans U guerre, parce qu’il le croit en sympathie avec l’Au- Iricbe.Plus tard, devant la noble attitude des soldats italiens catholiques, il reviendra de ses préventions, comme plus tard encore il comprendra enfin que d’avoir reconnu à la Papauté le droit au pouvoir temporel fut un coup de maître pour la cause de ITtalie.S’il convient donc d’apporter des réserves sur les sentiments chrétiens de Mussolini, on conçoit que, dans cette sorte d’autobiogra-pihie littéraire et politique, Mussolini ait voulu y enregistrer les sen-timen|s qui l’animaient alors.Le lecteur pourra ainsi mieux suivre l’évolution progressive de celui qui allait devenir le dictateur de l’Italie.Dans l’Introduction, Mussolini écrit ce qui suit, sur ce point: “Je rappelle que beaucoup de mes discours et de mes articles ont été improvisés au gré des circonstances.Ils sont parfois d’une allure agressive qu’on a de beau-cwup dèpas-séc* à l’heure actuelle, mais on ne pouvait ni ne devait les retirer de l’ensemble sans courir le risque de porter atteinte à l’oeuvre entière et à l’enchaînement des idées.” Les sentiments de Mussolini ^expliquent aussi par son enfance.Le père de Mussolini se désintéressait de la pratique religieuse.“Il y a vingt-cinq ans, écrit Mussolini, jetais un enfant susceptible et violent.Quelques-uns de mes camarades se rappellent encore que je leur lançais des pierres.Nomade d’instinct, je partais du matin nu soir le long de la rivière el je volais les nids d’oiseaux et les fruits.J’allais à la messe.La Noël de ces temps-là est encore vivace dans ma mémoire.Bien rares étaient ceux qui n’assistaient pas à la messe, !e jour de Noël.Mon (père était de ceux-là, et quelques autres.Les arbres el les buissons d’aubépine, le long de la route qui conduisait à SainUCassiano, étaient raidis et argentés par le givre.Il faisait froid.Les premières messes étaient pour les vieilles dévotes matinales.Lorsqu’on les voyait apparaître au delà de la plaine, c était notre four.Je me souviens: je suivais ma mère.” Mussolini joignit de bonne heure le parti socialiste et il fut inler-nationaliste, du moins à ce qu’indiquent les articles de 1914.Mais la guerre allait orienter définitivement le jeune homme vers le ser-vice exclusif de la pairie italienne.Il fut 1 5nie dirigeante du mouvement qui nllnit décider l’Italie à se ranger du côté des Alliés eon-Ire 1 Autriche et l'Allemagne.Son activité dans ce domaine lui valut delre expulsé officiellement du parti socialiste italien.Il fonda le Pop,do d’Italia pour intensifier la campagne fnterven-honniste contre l’Autrirlie, n la-quelle l\ voulait reprendre les provinces italiennes perdues.Puis, la guerre déclarée, il partit comme simple soldat pour la tranchée le 2 décembre 1915, pour en revenir grièvement blessé par un projectile qtq avait éclaté dans un lance-bombe qu’il servait, |e 23 février 1917.Le premier volume comprend la campagne interventionniste de 1914 et 1915, pais son journal de guerre, qui forme la plus grande partie du volume.Puis, le livre se termine par l’acte de naissance du fascisme, daté du 23 mars 1919.Le style est vif.passionné.Parfois un grand souffle de poésie ravissante vient corriger ce que les accents du palriote peuvent avoir de dur.On y remarquera notamment que Mussolini fut de bonne heure l'apôtre de Ja fierté nationale.Il s insurge avec de magnifiques accents de colère contre les hommes et les choses qui pendant de nombreuses années firent de l’Italie— une ancienne puissance — un pays mort, peuplé surtout de souvenirs et de cicerones.Mussolini semble avoir goûté très médiocrement le tourisme et la sorte de mendicité obséquieuse et plus ou moins morale qu 11 développe.G’est un livre d’un grand intérêt.parce qu’il raconte, plus sûrement que les précis d’histoire les plus documentés, ce que fut Mussolini et ce qu’il est devenu.Alexi* CACNON i Jolume t,p 374 P-W*- Tome L $l.o0 nu comptoir, 11,65 par la poste.Service de Librairie du Devoir.Errata Dans Vactualité de jeudi, signée Icare, dernier paragraphe.Tire: “La vengeance fait aujourd'hui du cent milles à l’heure et rejoint (au lieu de réjouit) sa victime aux extrémités de la terre”, un mot omis, plus haut, rend la phrase illisible.Rétablissons: “fis s’éclipsent les uns après les autres, et on les dirait transis malgré le ciel pur et la hauteur du thermomètre".4 LI PIV01R, MONTMAL, SAMEDI 20 AVRIL 19S5 Ca Uk Mcak i tre motet sur des paroles rellgieu* ; & ses! îls s’en doutent d’ailleurs peut-^ être mais s’ils ont écouté, dimanche | ! dernier l’émission de la Radio City Music Hall, ils ont dû se dire: “Qu’est-ce que ces m.critiques ! savent donc?" Car l’annonceur de cette émission VOLUMI XXVIN» tfc, Ci Iphigénie" Il faut une salle et le plus tôt possible - Le Piredt0theauihorof^armen problème Kreisler - L'anglais à l'opéra selon qui tollis peccata mundi, will be r ê ** n * m «• *« le nouveau directeur du Metropolitan Une légende qui a la vie chevillée au corps a bravement étalé en long et en lar-jromme Un des immortels chefs ge son ignorance.\ oyez plutôt:'! d'oeuvre du grand poète français: i Bizet's Agnus Dei which was ms- eatre toutes les tragédies de Racine, il n’en est aucune, sauf Andro-maque peut-être, qu'on ait accueillie dans sa première nouveauté par de plus vifs applaudissements.læ XVIIIe siècle, d'une voix una- words of the lilhurgy.Agnus Dei sung-tty Mr.X the tenor of Radio City Music Hall.Pourtant il devrait savoir que cet air est un Prélude d’orchestre de VArlisiennr d’Alphonse Daudet, péché que de les enrichir malgré ^a£lue^e na rien (*e l’PdSlise et que eux?Si l’on trouve dans l'oeuvre 1 «rningement des paroles ne fut de Bach, de Beethoven, de Mozart [«'l Que longtemps après la mort de des pièces pot-bouille indignes de Relieur génie, pourquoi ne serait-on! Ainsi se perpétuent les légendes.pas libre de croire que les musicae minores n’ont fait que des oeuvres dont aucune ne souffre d'être comparée aux pastiches modernes?Dans sa lettre à Ernest Newman, Kreisler insinue que la grande co- Revenons un peu sur la déclaration faite la semaine dernière par M.Ernest Tétreau, le président de l’Association des Concerts Symphoniques: Ni pour or ni pour argent, on ne peut obtenir, à Montréal, une salle spacieuse comme celle du Loew’s avant llh.30 du soir, et il ne s’agit pas simplement de placer quelques centaines d'auditeurs de plus, mais bien un millier et plus.Depuis que les Concerts Symphoniques existent, c'est-à-dire depuis moins de quatre mois, on n'a jamais entendu déplorer autant le manque de salle de concerts à Montréal et qu’il faille en improviser avec n’importe quoi : salle scolaire de conférences, théâtres, cinémas, patinoires disponibles.A maintes reprises, depuis quinte ans, j’ai demandé une salle de concerts, ici même et par la parole.avec la plus grande insistance.Feu Percival fllsley en avait fait son cheval de bataille dans les dernières années de sa vie.Après la guerre, alors qu'on était tout feu et flamme pour nos “héros morts dans les plaines des Flandres" et où l’on parlait de leur ériger un Mémorial, lllslev avait proposé qu’on en fil une salle qui aurait été le temple de la musique, des expositions artistiques, des grand* congrès.des parlotes politiques.Les gens sérieux, qui promènent partout des lèvres glacées et des mines de Je-sais-toul-le-doigt-siir-la-tempe, recouvraient, oh miracle! te sourire pour se moquer de ce songe creux.Malgré tout, des espoirs naissaient que des erreurs faisaient tomber et que vint défi oitivement, sinon éternellement ,UPoirtanbeon s’est tellement ha-1 ^a™™cer .ai,^.Rro«ranunes.JMaiiS ! Pc Frédéric PELLETIER Les élève* du Collège de Montréal préparent pour la fin de mai, Iphigénie, de Racine.Cette pièce, qui n’a pas été représentée bien souvent dans nos collèges, est cependant considérée nime, i’a mise au-dessus même de Phèdre, sur le même rang qu’A/ha-lir, et Ferdinand Brunetière n’est pas éloigné de voir dans Iphigénie le chef-d'oeuvre de la tragédie clas sique, précisément à cause de la singulière vivacité d’intérêt qu'elle soutient à la scène.L’oeuvre est admirable surtout par-fart prodigieux avec lequel tous les personnages — Agamemnon.Achille, Ulysse, Clytemnestre, Eri-pliile, Iphigénie — sont liés entre eux, ef, par leurs paroles et leurs A l’Ecole Supérieure de 1ère du critique anglais vient de ce MuSiOUe d’OlltremOIlt 'impressions, réagissent chacun sur qu’il n’aurait jamais pu, de lui- J ___ ies impressions et les paroles de même, dépister la supercherie.mo BOULEVARD MONT-ROYAL,1™* ^autres.Newman rétorque qu il ne s est ja- ______ Le fond meme de la pièce presen- j mais donné la peine d'aller enten-, concerts des sections de piano le un intérêt toujours croissant: J dre Kreisler jouer ses pastiches ou et d’orgue que, les ayant entendus, il ne leur j ^41 es M.YVims, M.Boucher, M.pas fait l’honneur de leur prêter la I Trudel.R.Payetle et T.Branchaud moindre attention.! interpréteront quelques oeuvres Newman a ses partisans.Kreis- ,)es maîtres suivants: Bach, 1er a les siens.Les premiers se ; Brahnis Schumann et Fauré.M.A.prennent au serieux.les seconds ] a|j!BertC( professeur de cette sec-sont ironiques.Entre les deux tjcn ]e piano résumant camps, M.Lawrence Lilman, du pour les concertos.Herald Tribune.marque les { 4 mai Psamedi< à 3 15 p.m„ coups.D autres se contentent de j Ig sec,l0n d'orglWt.dont ie profes-croire qui! y aurait un sacrilege, „ R *, pft .nrL.nte.si Kreisler s’était emparé des oeu- ! *! ,, * “I?A„ u vres authentiques de ses lointaines ra des oeuvres de Bach, fendels 4 .„„ ;sohn et Widor, trois religieuses et Mlle Pauline Martin en seront tes Elle est Authentique ! En exigeant “Vichy Suprême,” vous êtes sûr d’avoir une Limonade Purgative faite à Vichy.(France).,,.v 4 ’ Vichy Suprême’’ a été très imitée.Mais aucune imitation ne peut avoir les propriétés exceptionnelles que possède l’eau authentique de Vichy, (France).C’est là le point important.Ne l’oubliez pas! Vichy Suprême est délicieuse.C’est de l’eau pure de Vichy aromatisée et parfumée au citron.Doucement purgative, elle règle normalement le fonctionnement de l’estomac et élimine les impuretés.Débarrassez-vous de cette sensation de lourdeur, de fatigue! Prenez chaque matin la Limonade Purgative de Vichy-France.Méfiez-vous de toute imitation! J.ALFRED OUIMET Agent Général pour le Canada 84, rue St-Paul Est - Montréal i propre nom.mais ils ne sont pas éloignés d’avouer que Kreisler a fait beaucoup d'honneur à ces auteurs, qui sans lui n’auraient qu’en- rer,v comhré des bibliothèques.Puisque nous voilà en plein pro-blême, je me permettrai de poser I celui-ci aux musicographes-j j violonistes: Corelli a indubitable- 1 ment écrit La Follia qui est un air avec variations.Au concert, on en interprètes.l^e public est admis à ces con- rien de plus touchant que cette jeu ne Iphigénie qui sacrifie sa jeunes- j se et sa vie pour obéir aux ordres de son père, apaiser les dieux ei glorifier sa patrie.C'est là une leçon de patriotisme, de piété filiale, de grandeur d’âme, bien salulai re dan?tes temps si pénibles que nous traversons.Les décors sont préparés par M.Wilfrid Boissonnière, peintre bien connu dans tes milieux artistiques de Montréal.L’orchestre, sous la direction de M.le professeur Jean Goulet, jouera, pendant les enlr'- ' actes des extraits d’Iphigénie, opéra; PAR HENRI JOLIET — PREFACE [de Gluck, et contribuera à entre- DU P.T.-M.LAMARCHE, O.P.m m / Vient de paraître "Miettes de bonheur »> tenir l'atmosphère de mélancolie dans laquelle toute la scène doit se j dérouler.En novembre 1908 le Vie d’Ave-net.dans un article de Ja Revue des On donnera une première repré- i Deux Mondes, faisait celle sombre sentation d'Iphigénie, le mardi.21 | constatation : “L'homme en travail a .* mai.à 8 heures 15 p.m.; une secon-, depuis cent ans a enfanté des ma- |]r)7PrfP armrinilP ''^présentation, en matinée, le ; nufactures, des docks, des bateaux, *11 vendredi.24, à 2 heures.des télégraphes, des écofes et des Retenez vos billets au Collège de théâtres.Il a enfanté des richesses bitué à celle-ci.qu'on a fini par ne Une pièce de Mme toutes les variations sont-elles du Quelle pari de lui- avr'*' réputés ¥ Ÿ STELLA.Cocktail, plus trop v croire, et les esperan- ^cîre'1'rPur’ Quelle P~.• -y nièce en 3 actes et 4 ta,hleaiix de res renaissent.L’aventure des Con- Léonard y a-t-il mise?Est-: P.»** «m .1 actes et 4 tableaux, de certs Svmphoniqucs est b en fa te « en quantile ou.en qualité?Le ^ vfur.Mercier Gouin.En tens oyiupuumques csi men i i énnardcmhellif-il ou enlaidit-il te tête de la distribution : Antoinette pour leur redonner ta vie.i.eonara «moeim n ou eniaiau n le hour C’est à ceux qui veulent la per- Corelli?Proférerait-on La Follia G.roux e Jacques Auger, bonr- exclufivement Corellienne a la Fol- sier^ d Europe.lia sêcundum Léonard, si on avait * ¥ fê .le choix entre les deux?avril.PALESTRE NATIO- Le problème est facile à résou-, N ALE.— Revue du Théâtre des Pe-dre, puisque les textes existent.! lits, dirigé par Mlle Camille Ber-mais on ne l’a jamais élucidé pour nard.On donnera les principales l'amateur de concerts et il me sem- saynètes du repertoire de la troupe, ble que celui-ci doit bien avoir: * * & quelques droits à être renseigné.^3 avril: SALLE SI-SI I.PICE-puisque sans lui.les violonistes j Concert-causerie au bénéfice des n'aurai-enl jamais l'occasion de con- oeuvres du R.P.Archange, O.F.M.naître l’existence de Corelli, de Vi- * valdi, de Pugnani.et peut-être de! ^ avril.ECOLE, GHOMEDY toute la prolixe et encombrante i (Maisonneuve).“Blanchette" de pléiade des violonistes italiens du j «rieux.par le Orcle Maisonneuve 18e siècle.de l>A •!• r>- it.Ji » >f.U.1t.i 26 avril.LOEW’S.(à 11 h.Le successeur de Galti-Cassazza ; p.m.) Grand gala de musique au Metropolitan est M.Herbert française par l'Orchestre sympho-Witherspoon.qm y fit naguère .niqup de Montréal, dirigé par VVil-une fort belle carrière dans desifrjd Pelletier, du Metropolitan Ope- manence de ce magnifique effort de ne pas permettre que l’enthousiasme se refroidisse.N’employons pas l’été et les vacances qui s’approchent à dormir sur les lauriers qu'a moissonnés l’Association des Concerts Symphoniques* et sur les concours que no.us lui avons apportés.Que tous ceux qui veulent, d’une volonté • forte, sa survivance et son ascension, tous ceux qui peuvent parler ou savent tenir une plume, entretiennent la flamme sacrée; que.si leur main défaille, ils passent le flambeau à d’autres; qu'ils souhaitent avec ardeur et avec constance qür, l'automne venu.l’Association reprenne son activité.Le temps viendra vite, s’il n’est pas déjà arrivé.où elle pourra se loger sinon chez elle, du moins dans une tnai- n’en tante pas de l'amour ni de la Lx a• joie; surtout il n’enfante pas de la • IVierCier-liOUin résignation et de l’idéal, de la paix i .u a., et de Vespérance".(.) .e heatre Stella offrira la se- 4l)x prjses avec ceîi alternatives mairie piochaine une veritable pri- occasionnées de toute pièce metir à ses nombreux habitués, car par une vie toute' de parade et d’artiîi- « .• •s r i •» miv: »is ' v i il lc 1.4 c vJultlti*’ c est la première fois qu une pièce ,e sera la génération de de- ai ?"erac,P^Sentee sur ,ia • main ?S’achemine-t-elle vers une r*JeJa,ir.^ A n plus 8rande somme de bonheur?nièr-A »n ieLeSt f ^ V Lî celte une intelligence plus réaliste des est LIVi, nf I '^leaux’ T ; spirituelles de la vie" est due a la plume de Mme 5 vette | '0T1 sa,,r„ à Henri Inliet rte WrTmenwliV,?!;1 T h“ï .V ««• ” ÆlLf V pr',mlèr“ lî ques Auger, tous deux titulaires du prix d'Ekirope.La distribution comprend en nuire des artistes tels que Germaine Giroux, Olivette rhibeault, la peti-le José Forgoes, Guy Mauffette el aulres.son ou elle sera toujours sûre du I rôles wagnériens Notons en meilleur accueil.F.l.en attendant que vienne ce jour béni, montrons que nous voulons ailler, à son aurore, en nous rendant en foule nu Loew s, le 26, malgré l’heure malgré la distance, malgré le sacrifiée du sommeil.* * * Dans certains quartiers de la critique musicale, la controverse passant que M.Witherspoon a déjàjnisip chanté a Montréal et qu'il > résida : même quelque temps.Or M.Witherspoon songe a gurer une nouvelle politiqu Metropolitan, si l'on en juge par interview qu’il donna aux journaux de New-York en accédant au ' 9 mai.fauteuil directorial, el dont voici LAURENT ira.Soliste; Gilberte Martin, pia- voie.dp lui en tracer le chemin.(.) Tout en suivant les sentiers battus, i| a les yeux grands ouverts .Ft si, à travers les ombres comme l’oeil en perçoit parfois au milieu des feuillages touffus, il voit poindre un rayon luminetix.il s'arrête.il t'observe, il l’étudie, il le note, et c’est pour vous.t'est pourquoi on trouve dans son livre I* r*,v.i„ „ cette fraîcheur optimiste d’un beau , j* Getcle Maisonneuve de 1 A.C., matin de printemps.( ) L ;nP?r.!fsra/Bl?n'Chet,eVr** i ,>s miettes de-bonheur.Henri KJT.i Ç!S«a2: ^ hi Blanchette it lien Ivippé, directeur 30 du soir.a 8 h.AUDITORIUM DF ST , On peut retenir ses billets au (9 et 11 mai).—No J No 1721 rue de la Salle, ou en an-la substance: E,n Allemagne, ou d André Obey, interprété par les i pelant UHerrier 9089.nee de l'aveu fait par Fritz « hante les oeuvres française ou lia- élèves du Collège de Sl-l.aurent.- Kreisler de son attribution à Pu-! tiennes en allemand; en France, on Pièce 1res moderne.1 D , .gnani.à Yivaldia, à Cartier et au I chante en français; en Italie, on .y ^ , KCCltâl QQ violoncelle chante en italien.Il n’y a qu’en: pj mai.HIS MAJESTY’S En vente à la librairie du Devoir $1 franco.Feu M.Wilfrid M assie tion des officiers sera présidée par M.Osias Filion, président de la Fédération du bâtiment.Il y aura chant, musique, monologue et comédie.Euchre des cordonniers.— La section féminine du syndicat des travailleurs de la chaussure fera, le 27 avril prochain, un grand euchre à l’édifice des syndicats.! Pour un poste de T.S.F.à Amos REQUETES DE L’ABITIBI M.J.-N.CARTIER Les maires de l'Abitibi, la Chambre de Commerce de l’Abitibi, te Congrès diocésain de ta section Abitibi de FU.C.C., la Chambre de Commerce d’Amos.le conseil municipal d’Amos et M.l’abbé C.Minette, missionnaire - colonisateur, ont envoyé des requêtes à M.Jacques N.Cartier, vice-président de la Commission canadienne de ta radio, pour obtenir la construction d’une station émettrice de radio à Amos, pour desservir ta région d’Abitibi et du Témiscamingue.Il y a 29.000 Canadiens français dans l'Abitibi, 20,000 au Témiscamingue nuébéeois, sans compter les 40,000 Canadiens français établis le long du chemin de fer T.N.O., depuis Cobalt à Cochrane, et ceux établis te long de la voie ferrée du C.N; La station desservirait aussi les 50,000 Canadiens français du diocèse de North-Bay.Ceil un bon TONIQUE/ L»fi parsonn** Faible»-Nereeu ««« - Déprimée* .«ont toujour* le* première* victime* d'épicU-mîee et de malediea grave*.Pour ae prémunir contre le me-ladi* elle* devront donc employer «ne tarder l’Elixir Tonique du Dr Montier, un renforciasant éprouva, un tonique délicieux qui renferme tcu* lea éléments éner» giques de Ia santé et de le vie.Ne constipe pas ElixirTbnique Montier ELZEAR SOUCY SCULPTEUR Statue» en bols sculpté, chaires fonts baptismaux, dessins et estimés sur d»-maïuto.1199 Bleury LA.8577 Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du ‘‘Devoir*’, 430 Notre-Dame est, Montréal.1res antiques et peu connus ailleurs des pièces faites à leur manière.continue a faire verser des flots «l'encre.VI.Ernest Newman, de Londres, y est entre le fouet à St-Vdolphe de Howard.20.Ré- Angleterre et aux Etats-Unis qu’on [ Richard Ciooks/ténor'du"Melropo-1 Sef».p*f 9« cahier SOMMAIIf 4 / Lci $yn4u:*tf c«»thoimwci rilTft , # é \ fer* T«m4«t< grande fit* sur* lier Conseil LaFnntaine, 480 me Sher- est» r*th», brooke est Cette sol rte n I Un programme musical agrémen- J.Dealaitrter* tern la soirée *ous la direction du syndical *> • professeur M J, B Boy, • teur du com.G e e ., ! dW, vssU.y « I4Ü il.,V V\- tt:> du L«»ff«n«* si I héretsme '€ ” I stiffs .- thssêmlh herret 4«*i4»ia**iiy i etyr^memeiT'* s - ( a tiitmêren * 0 août |6.turf Raiè- — ' .MHMnaBBtS55SS==S «D€ Hi .CLA PAUL TREMBLAY e» MARCEL CADI£(U> .rall duma$ .MADClEsNE CiOFEL ROBfiRT CMARR>NINfA CAh- en S\ ¦09 VOLUME XXVI — Ne 92 — CALENDRIfcR — Doncin, DIMANCHE, 21 *Yrü 193S.PAQUES double 1ère cl.a.v.Oct.piiY.Lover du soleil, 5 h.08.Coucher du soleil, 10 h.30.Lever de U lune, 10 h.30.Nouvelle lune, le 3, A T h.it m.du matiL.Premier quart, le 10, A 0 h.48 m.du aol».Pleine lune, le 18, A 4 h.16 m.du soir Dernier quart, le 25, à 11 h.21 du soir.LE DEVO Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de l’“A.B.C.” et de U “C.D.N.À.” SAMEDI, 20 AVRIL 1935 TEMPS PROBABLE AUJOURD’HUI, BEAU ET PLUS CHAUD Hitler commence aujourd'hui sa 47e année Le Reichsführer prépare sa réponse à la censure du Conseil de la Société des Nations - Le réarme- Mgr Loutil FAIT PIERRE L’ERMITE EST PRELAT DOMESTIQUE Paris, 20.(C.P.Havas)—M.le chanoine Edmond Loutil, curé de Saint-François-de-Sales (pseudonyme Pierre l’Ermite) a été fait Mort de l’abbé Israel Lachapelle Feu M Joseph Courtois Ancien curé à Chambly-Canton L’assistant-gérant de la "Société ment de l’Allemagne — Avertissement de la; prélat domestique de S.Sainteté Grande-Bretagne et de l’Italie - Le pacte!*'’Xl d’assistance franco-russe et à Sainte-Dorothée, et à sa retraite depuis quatre ans — Le service funèbre aura lieu lundi matin à Saint-Nicolas d'Ahuntsic LA RESTAURATION DES HABSBOURG (D'après des dèpê-ctie-s de la Canadian Press, de l’agence Havas et de VAssociated Press) Le Beic-hsführer HMler commence aujourd’hui sa 47e année.Il la commence plongé dans l’étude de questions lourdes de conséquences, entre autres celle de la réponse à faire à la censure que le Reich a reçue du Conseil! de la Société des Nations, pour s’être réarmé.Cette réponse, on.ne sait pas quand il la fera, mais d’aucuns disent que, aujourd’hui même, le ministre de la propagande, M.Goebbels, en révélera la substance.Parmi les présents qu’on lui offrira, il y aura une escadrille de neuf avions militaires.Ce sont les troupes d’assaut nazistes qui lui en font l’hommage, pour le remercier d’avoir réarmé l'Allemagne^^ Le réarmement de l’Allemagne, l'association des officiers du Reich lui attribue le but suivant, dans une adresse de félicitations et d’assurance de loyauté au Reichsführer: Les officiers de la vieille armée savent ce qu’est la guetre et n’en souhaitent pas le retour (on sait que filler, ancien combattant blessé, décoré de la Croix de fer, a lui-même prononcé des paroles semblables, notamment dans un appel aux anciens combattants français).Nous nous réjouissons de la restauration de notre armée, qui est un (boulevard contre les incursions bolchevistes et contre les attaques que des ennemis impérialistes pourraient ilivrer à un pays sans autre moyen de défense que l’armée.Le réarmement de l’Allemagne clôt la série des événements qui ont marqué la 46e année de Hitler.Il y a moins de 10 mois — le 30 juin 1934, pour être exact — avait Heu l’exécution sommaire d’Allemands parmi lesquels on comptait l’ex-chancelier von Schleicher, qui avait (beaucoup d’ascendant sur la Reichswehr, et des nazis influents.Officiellement, le nombre des exécutés est fixé à 77.Hitler a dit que (la saignée avait épargné au pays une trahison.Le 2 août dernier, Hindenhurg mourait et Hitler, issu d’une 'modeste famille autri-chienne.et catholique, devenait plus puissant que ne le fut jamais l’ex-kaiser Guillaume II.Le 13 janvier de la présente année, les nazis remportaient dans la Sarre une victoire dont l’ampleur dépassait leurs prévisions.Depuis quelques heures, il faut ajouter le fait que voici aux éléments qui forment la situation européenne résultant de la proclamation du réarmement de l’Allemagne: la Grande-Bretagne et d’Italie ont averi\ l’Allemagne qu’elles s’opposent a tout projet de refortiifier la partie démilitarisée du bassin du Rhin.A cet avertissement, la Grande-Bretagne et l’Italie ont joint une • réaffirmation de leur intention de remplir toutes les obligations que leur impose le traité île Locarno (aide a la France si l’Allemagne 1 attaque aide à l’Allemagne si la rrance l’attaque).In autre élément nouveau semble se dessiner, d’après la dépêche suivante que VAssociated Press a reçue de I ans: Le désir qiréprou-vc la Mussic soviétique de conclure pratiquement une alliance militaire avec la France trouble les hommes politiques qui rédigent le pacte d assistance franco-russe.Le texte ,!! p.ac,!‘ »“*re parafé aujour- d nui.toutefois on tient de haute source qu il déplaît à Moscou de renoncer au projet d’assistance automatique au cas de guerre.V1/;7- ‘f* autorités, on dit que les difficultés sont surtout d’ordre géographique’, ce qui indique que la rrance cherche à apporter des réserves explicites à toute promesse de coopérer à la défense de la Russie.Le commissaire aux affaires étrangères des Soviets.Maxime Lit-vinoff.a étonné le ministère des affaires étrangères en quittant Genève pour Moscou, à ce qu’il semble.H devait venir à Paris.Le ministre des affaires étrangères Laval a conféré à nouveau avec l’ambassadeur des Soviets, M.Potemkin, qui parafera peut-être le texte du pacte.Mais il paraît peu probable que le document soit prêt aujourd’hui.Le cabinet Handin a approuvé les grandes lignes du pacte et M.Laval compte signer le texte pendant le séjour qu il fera à Moscou la semaine prochaine.Habsbourg en Autriche et en Hongrie.est l’unique moyen d’empêcher l’union de l’Autriche avec l’Allemagne.Toutefois les résultats de récentes élections en Hongrie seraient un obstacle à l’application de ce moyen.M.Mussolini et le prince ont aussi parlé du réarmement de l’Autriche.Le prince aurait dit que l’Autriche, vu sa situation financière, ne peut se réarmer Les fêtes du 6 mal à Montréal Coopérative de frais funéraires" est décédé à 45 ans — Les funérailles auront lieu lundi matin à 8 h.30, à St-Cer-main d’Outremont Formation de comités — Concerts dans les parcs — Feu d’artifice — Le maire Houde demande de pavoiser Des représentants de nos diverses organisations civiques, financières, etc., se sont réunis jeudi M.l’abbé Israël Lachapelle est décédé hier à l’âge de 61 ans.Feu M.Lachapelle était né à Boston le 25 septembre 1873.11 fit ses études classiques au collège de l’Assomption et ses études théologiques au Grand Séminaire de Montréal.Ordonné prêtre le 29 juin 1900 à Sainte-Thérèse, il fut vicaire à Ho-chelaga.à Contrecoeur, puis curé à Chambly-Canton et â Sainte-Doro-( thée.Il était retiré depuis quatre ans dans la paroisse Saint-Nicolas d’Ahuntsic.Lui survivent trois frères: M.après-midi à l’hôtel Mont-Royal, àji’abbé Jean Lachapelle, curé de I invitation du maire, pour mettre |Léonville, Louisiane, Ladislas, cul- modérément.Il aurait déclaré; la inam au programme de la cèle-^ivateur à Saint-Liguori, et Kdmond, - : Jos.Beauregard, de Montréal.Nous sommes au regret d’annoncer la mort subite de M.Joseph Courtois, survenue en sa demeure jeudi le 18 courant.Il était âgé de 45 ans et laisse dans le deuil sa femme, née Renaud (Adrienne), quatre enfants: "ac.9lieJlnÇ, Marie, Françoise et ttoile.Lui survivent également: ses freres, Eugène, président de la Société Coopérative de Frais Funéraires: Arthur, notaire, seerétaire-tresorier de la Chambre des Notaires; Paul-Emile, Hector, Louis de Gonzague, Georges-Etienne, et aussi deux soeurs, Eugénie (Mme Ls-Jos.Hobiilard), et Soeur Marie de Tibériade, des SS.Marie Réparatrice, de New-York.Le meurtre de M.Baldwin, ancien député de Stanstead à Ottawa On a découvert M.Baldwin mourant, gisant dam son magasin, le crâne brisé, les mains et les jambes liées - La police recherche le meurtrier Il y a lieu de noter que le chef de l’aviation militaire soviétique, par l’intermédiaire d’une feuille moscovite, presse les puissances de s’unir contre une Allemagne qui, affirme-t-il, se prépare à faire la guerre au moyen d’une aviation pourvue de puissants gaz de combat et probablement même de moyens bactériologiques.Il souligne que l’emploi de moyens bactériologiques serait particulièrement intense contre les pays qu’une étendue d’eau considérable sépare de l’Allemagne, parce que, dans ce cas.les Allemands n’auraient guère à craindre la contagion chez eux.Cela serait un argument à l’adresse de la Grande-Bretagne.Jules Verne était-il un Polonais?Son véritable nom aurait été Julius Olsewicx La dépouille mortelle est exposée en chapelle ardente à l’Hôtel-Dieu cie Montréal.La translation des restes se fera demain après-midi, à 4 heures, à Saint-Nicolas d'Ahuntsic ou au- Varsovie, 20 (S.P.C.-Havas) — Jules Verne aurait été un Polonais, non un Français.Son véritable nom aurait été Julius Olsewicz.Ol-sewicz est le nom polonais de l’aune, arbre qui porte aussi en français le nom de verne (ou vergne).Julius Olsewicz se serait enfui de Pologne à Page de 18 ans, en quê te d’aventure.Devenu Français par naturalisation, il aurait obtenu en 1870 l’autorisation de franciser son nom.On serait en mesure de prouver que Verne a correspondu pendant des années avec des parents qu'il avait en Pologne et avec un prêtre polonais demeurant à Rome.En France, on dit que Jules Verne est né à Nantes, mais il est impossible de prouver cette assertion, un incendie ayant détruit les registres de l’année de sa naissance.Les sans-travail en France tor Doré et le colonel Robert Star ke en ont été élus présidents conjoints; les autres membres sont MM.Emile Vaillancourt et Arlber A.Gardiner, secrétaires; T.Taggart Smyth et C.A.Roy, trésoriers.Son Honneur le maire a été nommé patron honoraire de la célébration; S.E.Mgr l’archevêque de Montréal, et le lord-évêque anglican de Montréal, en sont présidents honoraires; les vice-présidents honoraires sont MM.les présidents du! Canadien National, du Pacifique | Canadien, de la Banque Canadien-\ ne Nationale, de la Banque Provin-' ____ cm/e, de \a Banque de Montréal, de! Un garçonnet.Adrien Perrault, la Banque d Epargne, de la Banque ( âgé de six ans, dont les parents de-Boyale, de la Banque Barclays, du meurent à 797, rue Desnoyers, a ruarc^u0 A,ar-e’ ce a C“'e (*e été renversé, hier après-midi, en Chambre de Commerce.MM.le co- face de Ia demeure de ses parents.Jqnel Rodolphe Bedard J.A.Ber-, D’après les informations que nous mer Merlin Davies, Charles Dm possédons, il appert que le petit quette.Pamphile Di.Tremblay, F- Karçonnet était à jouer en face du w " st rîe M; Courtois avait fait ses études a 1 Université d’Ottawa, et il était avantageusement connu dans le domaine de l’assurance, ayant dirige durant plusieurs années, en compagnie de son frère Eugène, le Bureau d'assurances Courtois Frères.les funérailles ront lieu lundi matin, à 9 heures 30.L’inhumation se fera à Saint-Li-' guori de Montcalm.Le Devoir offre ses condoléances a la famille en deuil.Enfant tué par un camion Paris, 20 (S.P.C.) — Le ministre du travail, M.Paul Jacquier, a dit au cabinet que le nombre des sans-travail en France a diminué de 37,000 depuis le 1er mars et accuse une diminution de 7,000 relativement au chjffre d’il y a un an.La sécurité sociale aux Etats-Unis Washington, 20 (S.P.A.) — Par 372 voix contre 33, la Chambre des représentants a approuvé le projet de loi présidentiel pour la "sécurité sociale".En vertu de ce projet, le gouvernement prendra des mesures fiscales pour assurer une aide pécuniaire aux indigents âgés d’au moins 65 ans, aux sans-travail, aux mères et aux enfants nécessiteux.Le gouvernement estime à 2 milliards 783 millions la somme le fisc devra obtenir lisation de ce projet.Mort de M.J.A.Wilson A l'âge de 57 ans, M.James A.Wilson, 627 avenue Lansdowne, comptable en chef de la Montreal Tramways Company, est mort hier.Le défunt était né à Montréal et avait d’abord été au service de la Montreal Light, Heat and Power.En 1904.il passait aux bureaux de la Montreal Tramways.gan, John C.Newman, H.G.Norman, Jean-Paul Verschelden.Le comité actif est composé de MM.Wilfrid Bovey, B.W.Browne, !.de Gaspé Beaubien, G.-B.Brunet, le major D.-J.Corrida H, A.Charpentier, Philip F’isher, le capitaine J.Fletcher, H.Fyon, le colonel Arthur Gaiboury, Paul Gagnon, Georges Ganetakos, Mme W.C.Hodgson, MM.Olivier Lefebvre.Dr D.C.Uogan, George A.AfcNa-niee, J.-M.Manning, Rosario Messier, Edouard Montpetit, Mme J.C.Muir, MM.le colonel B.C.Price, Alphonse Raymond, B.W.Roberts, W.J.C, Sutton, K.B.Thornton, B.W.Tingle, Donat Turcotte, Léon Trépanier, W.S.Weldon.On a confié aux personnes suivantes la présidence des divers sous-comités: déploiement militaire, M.B.W.Browne; fêtes religieuses, M.Alphonse de la Rochelle et le R.P.Jellett; publicité, M.W.A.Lawrence; radio, M.Léopold Boulé; décoration et illumination des édifices, M.Arthur Ga-to.uv, avec les présidents de divers clubs; transport, M.K.B.l'hornton et des représentants du Canadian Railway Club; écoles, Mme J.M.C.Muir; feu d’artifice, M.Ivéon Trépanier; musique, Douglas Clarke.J.-J, Gagnier et M.Goulet; cinémas.George Ganetakos; les hôtels et les journaux désigneront des représentants au comité général.M.Houde a déclaré que la métropole entend célébrer ces fêtes d’une façon digne de.son renom.M.Clinton Henderson, président du Board of 7rade, a parlé dans le même sens; il a dit que Je sentiment de M.Houde est partage par l^>.is gens ;bien pensants.Nous avons détjà publié le programme arrêté pour la cérémonie principale à 11 heures le 6 mai, au parc Jeanne-Mance.Le monument qUe j ('Uarge-s-Fltienne Cartier sera en-pour la rea-1 Ru'.r'anc^ on V hissera un portrait en pied de Sa Majesté George V.Dans l'après-midi il y aura des concerts dans le.s parcs de la ville, le soir un feu d'artifice.Le maire demande â la population de pavoiser.me moment un camion passait, qui l'a renversé.Le chauffeur s'est immédiatement porté au secours de l’enfant.Il expirait dès son arrivée à l’hôpital.Son cadavre a été transporté à la morgue, où le coroner tiendra une enquête mardi prochain.Mort du sous-chef Bélanger à Québec Québec, 20 (C.P.).— I>e sous-chef des pompiers de Québec, M.Orner Bélanger, est décédé à fHôtel-Dieu, des suites d'un accident survenu le 1er avril dernier.M.Bélanger avait été frappé par un tramway, sur le boulevard Gharest, et il ne s’était pas remis de ses blessures.Le sous-chef Bélanger était âgé de 59 ans et 9 mois.Il était eptré au service de la brigade en 1903.Promu capitaine en 1911.il avait été nommé sous-chef en Les Habsbourg A Rome, M.Mussolini et le vice-chancelier d’Autriche, le prince von Starhembcrg, ont parlé de la question de la restauration des riflD5»bourjiÇt nier, su cours d'une "cordiale’’ conversation de plus d'une heure.Il paraît que le monde gouvernemental italien n'hésite pas à dire que In restauration des Avis de décès Dans les Pays-Bas Amsterdam, 21) (S.P.A.) L’obtention de 39 mandats, soit 7 pour Morf de M.Etienne Paiement IL ETAIT LE PERE DE M.L’ABBE J.-ARTHUR PAIEMENT t M.Etienne Paiement, père de M.l’abbé J.-A.Paiement, aumônier des Soeurs Grises à Montréal, est décédé hier à l’âge de 77 ans.Lui survivent: sa femme.Rosina 100 du total, a couronné la premiè-! > S(,S enfants.M.l’ahhé J.-A.re participation du parti national-1 ;alPm.enf' Ernest, laitier; Euclide, socialiste néerlandais â une élcc-1 ,n8('n'f,ur civil et maître de cha-tion générale.Un porte-parole du i Pe"c 'n Nativité: Lorenzo, rm-parti a déclaré que les nationaux- ^ J*1 Montreal Light; Germai- ocialistes néerlandais préconisent ! np (Mme Albert Lepage), et I.ueien L'Université de l'Alberta et la politique Edmonton, 20 (C.P.).— Un bill ayant pour but d’empêcher le conseil d’administration de 'l’Université d Alberta de défendre aux membres de ses facultés de s’occuper de politique, a été rejeté par l'Assemblée législative par 35 à 15 en deuxième lecture.Où les ministres fédéraux passent le congé pascal Ottawa, 20.• Les ministres fé- déraux Perley, Dupré, Rhodes.Hanson, ô\eir, Stirling et Gordon passeront la fête de Pâques à Ottawa, mais les autres ministres ont iml té l'exemple du premier ministre lui-même, M.Bennett, et se sont évadés de la capitale.Les députés et les sénateurs n’ont pas attendu |e départ de M.Bennett pour rejoindre leurs familles ou aller dans des endroits de villégiature.Les ministres Guthrie et Duran-Icau sont à Atlantic City; le ministre Sauvé est dans sa famille à St-Eustache; les ministres Sutherland et Murphy sont à Woodstock, Ontario; le ministre Matthews ira à To-ironto et à New-York; le ministre Caban est â Halifax; le ministre des chemins de fer et canaux, pour faire diversion, fera un voyage en auto; le ministre Stewart est â Brockville, Ont.M.Bennett à bord du “Paris” UACHAPRLUR — A Montréal, la le avril 1935.décMé à 61 an», I’abb4 Israël Lacha-patte, ancien curé.La dépouille mortelle eut exposAe en chapelle ardente à l'Hfttel-Dteu Translation des reetes demain après-midi à 4 h.A St-Nlco]as d’Ahuntalo oa les funérailles auront tien lundi matin à 9 h 30 Inhumation à Satnt-Llirucirt de Mont-cëlm, OU le service sera célébré Et de là au cimetière de la Côte des Neigea, lieu de sépulture Parente et amis sont priés d v assister sans autre Invitation.l’institution d’une dictature, ne comportant pas l'abrogation c^c la royauté.Emprisonnement à vie Salonique, 20 (S.P.A.) — Le conseil de guerre, siégeant rnmme tribunal militaire, a sentenrlé A l’emprisonnement A vie deux des officiers qui ont adhéré A la révolte vénizéliste.Vingt-trois autres officiers ont reçu des sentences d’emprisonnement s'échelonnant de six mois A quinze ans.La conférence du R.P.Lévesque La publication de la fin de ce texte est forcément remue à lundi.Les funérailles auront lieu lundi matin.A 8 heures, à l'église Sainte-Brigide.Nos condoléances A M.l'abbé Paiement et A sa famille, Chaliapine paie la taxe à Winnipeg Winnipeg, 20 (C.P.).— Féodor Ghadiapinc, la fameuse basse, a dû acquitter, rnmme le commun des mortels, la taxe de deux pour cent imposée par la législature du Manitoba sur les salaires.Il a payé hier, ee taux, $81.80 sur ce qu'il a gagné jeudi soir pour une audition de chant.Cela représente, a-t-il dit, six mois de mon salaire lorsque Je travaillais comme apprenti cordonnier A Kazan, en Russie.New-York.20 (P.C.) — M.Bennett, premier ministre du Canada, s’embarque à llh., ce matin, A bord du Parts, nour Londres où il assistera aux fetes en l’honneur des souverains britanniques.M.Bennett a passé la journée d hier A Ncw-York.sans sortir de son hôtel.________ Mgr Chaumont rend visite aux prisonniers Le vicaire général du diocèse.Mgr Conrad Chaumont, a officié nu chemin de croix solennel nui a eu lieu A la prison de Bordeaux hier après-midi.Après le chemin de croix, il n fait vénérer la relique de la Croix aux prisonniers, pendant que la chorale chantait des cantiques appropriés A la circonstance.Mgr Chaumont a rendu visite ensuite aux trois infirmeries de In prison et il a fait véné-rer la relique A ces endroits aussi.L'abbé Poirier, aumônier de la prison, accompagnait Mgr le vicaire général.FEU M.JOSEPH COURTOIS Au mois de juin 1932, M.Joseph Courtois, alors secrétaire-trésorier de la Société Coopérative, était nommé gérant général, poste qu’il occupait au moment de sa mort.M.Joseph Courtois fut le parfait collaborateur de son frère et prési-dentA M.L.-Eugène 'Courtois, et nous joignons nos plus sincères condoléances à celles des nombreux amis et sociétaires de la Coopérative dans le deuil qui frappe l’une de nos familles les plus distinguées.Le défunt est exposé on chapel-*p ardente dans les salons de la Société Coopérative.302 est, rue Sainte-Catherine.Les funérailles auront lieu lundi matin, à 8 h.30 en l’église St-Germain d’Outremont Le départ du cortège funèbre aura lieu a 8 h.15 de sa demeure 10 Avenue Holyrood, Qutremont.La cadeau de la province à George V OEUVRES D’ART SUR LE CANADA FRANÇAIS La province de Québec présen fera à Sa Majesté George V, A l'or, rasion du 25e anniversaire de son couronnement, la collection des oeuvres de M.Pierre-Georges Boy archiviste provincial.Ces oeuvres sont intitulées: La ville de Québec sons le régime français (2 volu mes); Vieux manoirs, vieilles mai sons; L'tle d'Orléans; Vieilles égli ses- Monuments commémoratifs de Québec (2 volumes).RELIURES D’ART DE PHILIPPE BEAUDOIN Les oeuvres de M.Rov ont une valeur intrinsèque reconnue de nuis longtemps.La province a voit lu leur donner un cadre digne d’elles en chargeant M.Philippe Beaudoin, directeur de la Reliure d’art Philippe Beaudoin, Liée, de les relier.M.Beaudoin a réalisé de vérita hles petites merveilles.Les sept re liwres d’art qu’il vient de terminer constituent un radeau vraiment royal.Les sept reliures sont en maro cain du Levant (gris) avec incrustations de mosaïques de cuirs de divers tons rehaussés de fines nervures d’or.L’une «1rs reliures est traversée par une croix enca drée de dessins de cuir incrusté re présentant l'Educateur, les plaisirs de la Raquette, la Haute-ville de Québec, un darde sur les remparts.Les 6 autres reliures montrent une large fleur-de-lys servant de fond A plusieurs motifs tels que: le premier voyage de Jacques Cartier, les Sauvages, le premier labour.la première maison, une vieille maison de jadis, l’église Bon-Secours, le monolithe Wnlfe et Montcalm, le monument Cartier, etc.Les volumes sont munis d’élé gantes double-couvertures et enve- Raldwin's Mills, province de Québec, comté de Stanstead.près Coaticook, 20 (C.P.).— La police du Canada et des Etats-Unis recherche ce malin le meurtr.ex* île l’un des citoyens les mieux connus des Cantons de l'Est, Willis-Keeth Baldwin, ancien député libéral à Ottawa du comté de Stanstead.On a découvert M.Baldwin, mourant, gisant dans son magasin, le crâne brisé, les mains et les jambes liées.L’attentat serait survenu jeudi soir.La police recherche un homme d’une trentaine d’années environ, de taille plutôt courte.On l’a vu errer autour du magasin de M.Baldwin jeudi.H 'portait des vêtements bleus.C’est un étranger dans la région.La police détient un jeune homme de l’endroit qui s’est trouvé, paraît-il, quelques instants en compagnie de 'l’étranger et qui serait en mesure de l'identifier.Quant à M.Baldwin, les voisins lont découvert mourant et il a expiré jiemiant qu’on le transportait a sa demeure.Il était assez riche et était reconnu pour avoir généralement sur lui d'assez fortes sommes d’argent.On n’a trouvé aucun argent sur lui, jeudi soir, apres l’attentat.Les fils de téléphone étaient coupés.A l’extérieur du magasin, fa police a découvert des empreintes de pas dans une terre détrempée qui conduisent à la route nationale.Un cultivateur a déclaré qu’il a remar-qué une automobile emprisonnée dans la boue et que le chauffeur correspond à la description de 1 homme recherché.Cette auto perlait une jdaque de l'Etat du Ver-( mont.Elle se serait dirigée vers la frontière américaine, à cinq milles environ de l’endroit.On apprend d’autre part qu’un marchand de Barnston aurait fourni à la police le nom du permis de 1 auto du mr^trier.Pour le moment, on ne voit pas d’autre motil de ce meurtre que le vol.Ÿ * * A Montréal, le chef Jargaille a déclaré qu’il a dépéché sur le théâtre du meurtre le capitaine-détective Lasnier et les sergents détectives Mérineau et Forest.Le docteur Rosario Fontaine, médecin-légiste, est également sur les lieux.Viennent de rejoindre ce premier groupe: le sergent Lorrain et le constable Lefebvre, du service de l’identification judiciaire.* * * L’ancien député Baldwin était le fils du fondateur de Baldwin’s Mills.Ses ancêtres vinrent du Connecticut au Canada vers 1800.Le moulin Raldwin, centenaire et toujours aux mains de la famille Raldwin, a été détruit par le feu la semaine dernière.Willis Keith Raldwin, né en, 1857, était marchand et entrepreneur de travaux de chantier.H était membre du conseil d’administration de plusieurs compagnies, entre autres la Southern Canada Power, la Canadian Glass Products, la Lewis Oil Refining Corporation.Il fut député à Ottawa de 1917 à 1930.M.Raldwin était charitable.A chaque enfant né dans le comté, il remettait un livret de banque, avec un premier dépôt d un dollar.Le roi Boris charge un diplomate doublé d’un historien, M.Toschev, de former un cabinet g- kiS'°f.,A’ U °' ~ Le roi a char*é un diplomate double d un historien, M.Toschev, de former un cabinet, en remplacement de celui du général Zlatev, qui a démissionné par suite d une crise resultant de l’arrestation de plusieurs hommes politi-ques.La nomination de M.Toschev a étonné le monde politique et le monde militaire.Après la démission du cabinet Zlatev, des militaires s étaient efforcés de se rendre maîtres de la situation Depuis son coup d'autorité de janvier dernier, le roi Boris paraît vouloir accentuer de plus en plus son action sur la politique du pays.Le nouveau premier ministre est un nationaliste ardent.loppes reliées.Les dessins de ces oeuvres d’nrt sont dus A M.Roland Charlehnis, ex-élève de l'F.role des Beaux-Arts.Le travail d'art lui-même n été inspiré par M.Charles Maillard, directeur de l’Ecole des Beaux-Arts.M.Hanson fera des discours dans l'Ouest Ottawa, 26 (TÜP.) _ M.B.B.Hanson, ministre du commerce, accompagné de deux députés du parti eonservateur, W.G.Ernst et John Hacketl, partira demain sotr pour une tournée de discours dans l’Ouest- Us parleront A Calgary, Edmonton.Saskatoon, Regina et Winnipeg.Le ministre de l’agriculture, M.Robert Welr, quittera Ottawa lundi pour la région affectée par la sécheresse.Le service militaire en France Paris.20 (P.Â.) — La France a décidé de retenir sous les armes durant six mois de plus que la duree normale de deux ans les cons-erits du service militaire dans la marine, afin de maintenir les effectifs au cours des "années maigres".(1935-1940).La prolongation s’appliquera dans son entier aux conscrits terminant leur service militaire A la fin d’avril 1936.Ceux qui devraient être démobilisés entre juillet 1935 et avril 1936 ne devront faire que trois mois de service de plus.La mesure, prise mardi dernier au cours d’une séance de cabinet, a été promulguée hier dans la Gazette Officielle.Elle vient compléter plusieurs autres mesures prises récemment et affectant l’armée.Comme l’extension du service militaire dans l’armée A deux ans, elle n’est pas destinée A accroître en hommes l’effectif de la flotte française, mais A le maintenir suppléant au déficit humain occasionné par la baisse anormale des naissances ou cours des quatre années de guerre;_____ Le message de Pie XI par radio Cité du Vatican, 20.— Le message que Sa Sainteté le pape Pie XI adressera demain au monde, A l’occasion de Pâques, sera traduit en six langues.¥ V * Les réseaux radiophoniques Co La croisière du “Lafayette" Md;StSo SE DEirbuVIER MAURAULT, RECTEUR DE t,’UNIVERSITE DE MONTREAL Le recteur de l’Université de Montréal, M.Olivier Maurault, 1 -S-.S., exprime sa satisfaction de voir les trois universités françaises du Canada accorde leur patronage â la double croisière du paquebot français Lafayette l’été prochain.Dans deux mois, en effef, le Urfnyetle s'amarrera à Québec et prendra un fort contingent de Canadiens à destination de la France.Voici ce que M.Maurault a déclaré au sujet de cette croisière : “Les trois Universités françaises du Canada ont saisi avec joie l’occasion qu on leur offrait d’aller remettre cet été.à nos frères de tance, la visite qu’ils nous ont faite 1 an dernier.rZar.,es 2°in* de ,a Compagnie Générale 1 ransatlantique et ' de I agence Cook, de nombreux Canadiens s embarqueront en juin pro- hôiinrirT K Lafaultte’ « destüna-tion de a Normandie, de la Rreta- gne, de 1 Anjou, les vieilles provin-• es d où sont venus la plupart de nos ancêtres.“Voyage de souvenir et d’amitié: voyage aussi d’intérêt, si j’ose dire Car c es» en restant français le plus possible que nous tiendrons le rôle Qu.nous revient en celte terre d Amérique; et voyager en France Pour un Canadien, c’est se retrem- 5ersoTiSCeS ViVM dc " et Les réseaux radiophoniques Co- ‘‘U„ déléHatinn f™»/.»! r» Imnbia el Broods,lin,\lt, de C«X (m Ii' transmettront en .Amérique Umts; ; j,ré,e„i»|ive.J',i„le „ croire om 1’ Ve‘^r’ i !fs voyageurs groupés sous l’égide 5 h.4,i de nos trois universités, à boni du La/£/^%,apront l'une et l’autre de sion du message.A Montréal, CKA( fera la retransmission, à ‘ ‘ du matin, A 5 heures demain soir, le chanoine Harbour répétera la version française du message, et le curé McShane, la version anglaise.Mort du docteur Aimé Trudel Ottawa, 20.— Hier est mort le docteur Aimé Trudel, de cette ville 11 était âgé de 75.Ses funérailles auront lieu lundi matin.Outre sa femme, née Bnillargé, ui survivent trois enfants: Antonin, René et Mlle Mercédês.Le Devoir offre à la famille scs sympathies.______ Violent tremblement de terre Londres, 20.(C.P.) — L’observatoire de West Bromwich a enregistré hier un tremblement de terre d’une extrême violence A une distance d’environ 2000 milles de l’Angleterre.D’après le sismographe, l’épicentre du mouvement serait, soit dans la baie de Baffin, soit en Asie-Mineure.ces qualités.Olivier MAURAULT, P.S.S.recteur de rUnUersité de Montréal.A bord du “Roma” New-ôork, 20.— De nombreux passagers s’embarqueront à midi A boni du paquebot italien Roma.armi eux on remarque: le ténor •alien 1 Ito Schipa, le marquis et la marquise de Cassis, M.et Mme 'toger Bisson, de Paris, et autres.Doctorat honorifique On apprend que PUniversité de Montréal conférera, le 13 mal prochain, un doctorat honorifique A M R.-L.Lafond, dentiste, de I-ew-iston.Etat du Maine, diplômé de l’Ecole dc chirurgie dentaire de Baltimore, officier d’Académie.Avex-vous besoin «le bons livres?Adressex-vous au Service de librairie du “Devoir", 430 Notre-Dame est Montréal. 4 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 20 AVRIL 1935 VOLUME XXVI — No 92 Les livres et leurs auteurs Histoire de l’Insurrection de la Rivière Rouge -Livres français recommandés ment prématuré de leur pays; on leur pardonnait encore moins d'y avoir réussi.Tel est le sens général du livre du Père Morice.L'auteur se fait hardiment le défenseur de Riel et de ses compagnons et nrend grand soin d’appuyer toujours ses dires sur des textes certains et bien fondés.La plupart du temps, ce sont les propres écrits des adversaires qui font tre les Métis français, Louis Riel îles frais de la démonstration.Ma-e» son gouvernement provisoire, nière habile de construire avec les A.G.MORICE, O.M.I.— A Critical History of the Red River Insurrection.Vol.in 8, 378 pages, illustrations hors texte.U)., Le Père Morice refait l’histoire de la première insurrection du Nord-Ouest (1869-1871).L’entreprise était rude, car l’auteur avait eu des devanciers qui avaient analysé, critiqué, jugé cette affaire et dressé un terrible réquisitoire eon- r’omment démolir cet échafaudage compact de préjugés et d’opinions préconçues, monté avec art et habileté et capable de cacher In réalité des faits et de prévenir le jugement impartial de l'histoire?Dans toute contestation entre individus ou groupements, celui qui a tort crie généralement le plus fort et fait le plus de tanage.Ce fut bien le cas dans l’affaire de la rivière Rouge.Résumons les faits tels que les rapporte l’auteur d’après lès témoignages mêmes de la partie adverse.Le Canada confédéré voulait s’adîoindre les plaines de l’Ouest possession britannique, gouvernée par la Comnagnie de la Raie d’Hudson.L’affaire fut transigée à Londres en 1868 et 1869.Mais avant mie l»' territoire fût officiellement transféré au Dominion, le gouvernement canadien avait ordonné l’amentage et la division des terres d’après des plans nouveaux.Les arnenteurs firent leur besogne sans ménagement et sans tenir comnte des établissements anciens.Les Métis.qui s’estimaient chez eux, délogèrent vite ces “étrangers”.A l’automne de 1869, Wm McDougall avait été envoyé en qualité de gouverneur.Mais la Reine n’ayant pas c«cnre proclamé l’annexion de l’Ouest nu Canada, les Métis refusèrent de reconnaître l’autorité de McDougall et le retinrent à la frontière américaine.Entre temps, la Compagnie paraissait avoir abandonné “de facto” le gouvernement des Prairies.Aussi les Métis se crovaient-ils justifiables d’organiser eux-mêmes l’administration matériaux du voisin qui voit en même temps démolir son propre édifice.Mais ce bon voisin s’en apercevra-t-il seulement?Nous sentons que nous allons commettre une indiscrétion.A la page 140, une note laisse entendre que Mgr Taché avait en sa possession des documents, établissant que les officiers de la Compagnie de îa Raie d’Hudson étaient en sympathie avec Rie! et les Métis; on parle même de complicité de la Compagnie.L’assertion est de W.T.R.Preston, dont le livre fit un beau tapage û son apparition.Il serait bien étonnant que l’auteur, en transcrivant cette note dans le présent ouvrage, n’ait pas été tenté de traverser à Saint-Boniface pour interroger discrètement ces témoins impartiaux qui auraient singulièrement renforcé sa thèse déjà solide.Nous connaissons d’autres dépôts d’archives, où dort la vérité, quand la légende court la rue.Il faut le regretter.II y aurait beaucoup à dire sur certains personnages qui n’apparaissent que rarement dans cet ouvrage, ou qui y font piètre figure.On trouvera bien cela soi-même.Nous savions déjà que Georges-Eüenne Cartier avait joué là-dedans un rôle assez pitoyable.Mgr Taché, qui l’avait averti de ce qui se passait là-bas d’outrageant pour les Métis, fut très mal reçu par l’homme d’Etat.C’est pourtant le désintéressement de Riel qui permit à Cartier de rentrer aux Communes en 1872, alors que les électeurs de Montréal lui avaient donné un humiliant congé (1).Donald A.cailleux.L’auteur se laisse facilement emporter par la violence des situations qu’il décrit, par l’exaspération que provoquent chez lui les jugements faussés des adversaires.Devant l’injustice qu’il rencontre partout, il ne lui était certes pas facile de conserver son calme, de garder son sang-froid.Aussi l’ouvrage prend-il le caractère d’un réquisitoire passionné.N’oublions pas que c’est presque un témoin oculaire qui parle.En tout cas, le Père Morice a connu quelques-uns des acteurs du drame et l’on comprend qu’il ressente encore la chaleur de leurs récits émus.Ils avaient eu raison et pourtant, on leur donnait figure de vaincus.Le livre du Père Morice arrive vraiment à propos.Ouvrages récents recommandés par “Le Livre Français” Littérature HUBERT GILLOT.— Futures ro-mantiques.in-8°.G.Courville, 88.rue Bonaparte.Le romantisme, sur lequel tant d’encre a coulé, ne saurait s’enfermer dans une sèche définition.N’a-t-il pas, d’ailleurs, autant d’aspects que de représentants?Ainsi l’a pensé M.H.Gillot.Le “romantisme séraphique” de Lamartine, le ‘“romantisme volcanique” de Berlioz.le romantisme des Hugo, Vigny.Balzac sont étudiés avec com-pétenee dans ce livre, très utile à notre histoire littéraire.GEORGES ASCOLl.— Réponse fi quelques détracteurs de Victor Huqo, in-8°, Droz, 1935.D’après oueloues publications récentes, — Les Nouvelles Littéraires Une oeuvre , ¦ « Ubald Faquin a eu le Donneur I d’assister à des scènes touchantes.dUmirdUMC (j0_ bonheur il nous le fait parta- ploration mystique de l’ôme cistercienne.Domaine inconnu, mystè-rieux., , .Ubald Faquin a eu le bonheur “La Trappe d’Oka” C’est bien celle qu’accomplirent au cours du dernier demi-siècle, les pères Trappistes de Notre-Dame du Lac, près d’Oka.Malgré les difficultés des débuts: aridité du sol, pauvreté allant jusqu’au dénuement, obstacles entravant la marche de leur développement; malgré les épreuves, incendies qui ravagèrent le monastère à trois reprises, le détruisant presque de fond en comble ainsi que l’église abbatiale, les Cisterciens Réformés du Canada, grâce au labeur héroïque, aux sacrifices accumulés, aux mortifications et aux prières, ont réussi a faire de l’Abbaye de Notre-Dame-du-Lac, le plus important monastère cistercien du monde entier.L’oeuvre de ces moines est des plus nobles et des plus fécondes par son rayonnement et elle doit être, pour ceux de notre race, un sujet légitime de fierté.C’est cette oeuvre qu’Ubald Faquin nous raconte, en un volume vigoureusement écrit et dont la lecture est captivante à l’égal d’un roman.La Trappe d’Oka, paru l'an der nier, est un beau livre.Mieux que rela, c’est un bon livre.Comme te! il mérite d’étre diffusé.Une importante revue pédagogique de Montréal, vient d’en reproduire un extrait dans sa livraison de mars.C’est une partie du chapitre consacré à celte prière du poursuivent là-dessus une enquête Salve Regina, “la musique la plus nmvWre rt» leur nays.C’est ce que Smith, envoyé par Ottawa pour fit d'abord Louis Rie! avec ses mi- traiter avec le gouvernement pro- !i'*i',ns n ’’automne de 1869 et les dé'é"né< n» (mite la population en Janvier 1870.Ce gouvernement pro-visoîr» traita dans la suite officiellement avec le gouvernement ra- visoire, n’est pas exempt de toute responsabilité dans les événements troublés de l’administration de Riel; il faut avouer que Fauteur n’est pas ici aussi explicite que r?f!f'V\ ^ conditions de l’entrée’sur les autres points de son his-rtûfin'tivn rtoc territoires du centre ! foire.dans la Confédération.1 ».• .r I Ma,s nu importe tout rela, Louis hn tout ceci, les Métis français et | Riel et ses métis négocièrent libre-ratholiques avaient surtout le tort ment l’entrée des Prairies du een-d avoir raison.Aussi la moindre ; tre dans la Confédération onnadien-erreur de tactique, toute manifes- ; ne, Il en fut récompensé par l’exil, tntion d’énergie pour affirmer leur.Nous avons dit que le livre est autorité et réprimer les insidieu- écrit en anglais.Ce n’est pas notre ses machinations des “étrangers”.! langue; nous n’aurons pas l’imper-lotil cela leur fut imputé à crime, tinence d’en apprécier la valeur On ne comprenait pas leur audace j sur ce point.Notre impression de se défendre contre l’envahisse- pourtant est que le style est parfois —., assez dur, heurté, anguleux, roll) (.liez I auteur.200 rue Austin J- Winnipeg .- $2.00, broché; $2.75, | (1) C.Bertrand, Histoire du Caréné.1 nada, 4e édition, p, 421.MAGASINS fÂSHION-PRAFT Jechaàieuï, limitée JUtidOH 6ùféMtïe//miaïZ CMuutiauvdiawMtte tfonteJlionsiaHeii daC coHadifinste qui dure encore — un courant hostile à Victor Hugo se manifestait dans la littérature.C’est pour y répondre que M.Ascoli, professeur à la Sorbonne et chargé d’y donner le cours Victor Hugo, publie, dans cette intéressante brochure, sa leçon d’ouverture.Religion SAINT JEAN EUDES.— Oeuvres choisies.Méditations sur divers su-iets.Vol.in-80, couronne, librairie Lethielleux.Moins connu que le cardinal de Rérulle et que Monsieur Olier, le Père Jean Eudes appartient comme eux à notre grande école française du XVIIe siècle.Nous croyons que ce choix de méditations apportera non seulement sur la spiritualité du Saint, mais sur la manière claire et directe de pratiquer l’oraison, avec des textes admirables, une méthode et des lumières très précieuses.Romans E.TRILBY.— Bouboule dans la tourmente, in-18 jésus.Flammarion.12 francs.Ce cinquième roman de la série des Bouboule lance avec allégresse son héroïne dans les bagarres de la rue.A son ordinaire.Mme Bou-boule, lorsque la terrible franchise lui monte aux lèvres, ne craint pas de casser maintes vitres.— celles du Palais-Bourbon, celles des comités d’oeuvres charitables, etc.— C’est Madame Sans-Gêne contemporaine.JULES MAYOR.— Nous n’irons plus au bois, in-16.Eiditions Grès.12 francs.Ces récits qui portent comme sous-titre: “Histoire de ma jeunesse".renferment d’aimables petits tableaux de l'enfance et de l’adolescence d’une petite fille.Elle y peint, en effet, son histoire et celle de ses parents.Divers LAURENT D’ARCE.Ultima Thulé, in-16, Féret, Bordeaux, 10 francs.Vingt-trois jours passés en Islande oht permis à l’explorateur L.d’Arce, déjà bien connu par ses voyages en Abyssinie, de rapporter des impressions aussi vivantes mie variées, d’un pays qui reste à découvrir.W ILS ED.— tes vacances du professeur Sepuin.Editions Education intégrale.10 francs.Ecrite avec la même verve que son ouvrage Si les hommes avaient su regarder les bêles, cette “histoire naturelle en action" tentera les futurs biologistes désireux de s’instruire.tout en se récréant, sur la [ zoologie et la botanique.Camille BERTRAND Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir", 430 Notre-Dame est, Montréal.belle jamais écrite”, comme dit Huysmans, et qui se termine par: “Et Delteil demeurait parfois, songeur et seul, dans l’église assombrie où.certains soirs, filtrait,j par les fenêtres, la lumière laiteuse' de la lune, à entendre la répercussion des voix, et quelque chose d’indéfinissable, vibrait en lui D’avoir entendu ce chant profond de l’amour, de s’ètre laissé émouvoir à ces accords dont l’harmonie l'enveloppait, il gardait dans un coin de son âme, tenace et pur, le sentiment d’un éternel aomur.dont les moines venaient de lui communiquer le secret”.(La Trappe d'Oka, page 189).Je n’avais pas lu ce livre de Faquin, croyant qu’il ne s'agissait que d’une monographie aride comme malheureusement l’on nous en sert trop souvent.Séduit par le nassage lu, je me suis procuré le livre.Quelles heures sereines, reposantes et calmes l’on vit avec l’auteur, dans l’ambiance mystique de l’Abbaye, et parmi ces “surhommes”, comme il dit, idéalisant par ta prière les besognes les plus prosaïques.Le domaine de la Trappe com-orend aujourd’hui plus d'un millier d’acres dont une bonne partie en plein rendement.Il forme comme un petit village.A part le monastère proprement dit qui abrite au delà de 150 moines, il comprend une immense église abbatiale, un institut agricole — on vient d’v construire cette année un hôpital vétérinaire — une fromagerie, une beurrerie.une boutique de forge, une scierie, etc.La Trappe a son propre bureau de poste situé au rez-de-chaussée de l’hôtellerie, L’Abbé actuel.Dom Pacôme Ga-boury, est le second abbé mitre, ayant remplacé Dom Antoine Oger, décédé en 1913.* ¥ # “Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage.’’ Jacques Delteil, personnage fictif avec lequel s'est identifié l’auteur.a certes fait un beau voyage.Son bonheur ger.Avec lui, lors de la messe pontificale de saint Joseph, nous participons à l’empoignante cérémonie qu’est une profession de foi solennelle de profès.Avec lui nous assistons à la mort et à l’enterrement du frère convers déposé dans sa fosse, sans cercueil, n'ayant pour suaire que sa tunique quotidienne, avec lui nous vibrons au chant chaque soir renouvelé du Salve Regina, l’hymne d amour le plus pur, le plus suave jamais éCÜbald Faquin est surtout un romancier.I! sait ménager 1 intérêt en graduant ses effets.Cette qualité ü la conserve dans la Trappe d’ü'ka” et il fait de cette monographie pour sa gradation continue* vers la spiritualité, une oeuvre palpitante Tous les critiques se son» accordés à reconnaître que son livre se lisait tout d’une traite, comme le plus passionnant des romans., , ., Faquin, ici, a soigné son style plus que de coutume.Il l'a baigné de poésie.Chacun des chapitres en est imprégné.Nous devons surtout le féliciter de ce qu’à l’encontre de trop d’écrivains de chez nous, il ne se soit pas tenu au standard de son premier ouvrage.Le Paria, paru en 1933, marquait un progrès sur ses livres précédents.La Trappe d’Oka est supérieure au Paria.Dr Eugène PRUD’HOMME La Trappe d’Oka, par Ubald Faquin, est en vente à la Librairie du Devoir, 75 sous franco.Offices de l’Eglise LE DIMANCHE 21 AVRIL PAQUES, Double 1 cl.avec octave privilégiée de 1er Ordre (Ornements d’OR ou BLANCS).Pour l’aspersion, on se sert de «l’eau bénite la veille: Vidi aquam.— Messe: Resurrexi, avec GL, prose Vie-limae et Cr.; .préface, Communicantes et Hane igiiur propres.— Aux II Vêpres pour Tant.Haec dies, le choeur se tiendra debout.Ant.finale à la Ste Vierge Regina coeii.Aux Saluts, 1er Verset Gaude.LES PLANCHERS EN BOIS DUR “PERFECTION” augmentent grandement l’apparence et la valeur de la maison at na coûtent paa plua que Ica planchers ordinaires.SPECIALITE: planchers de Vi pouce à prix grandement réduite.EAGLE LUMBER COMPANY LTD 6365.rue SAINT-URBAIN .CR.4810 AU PRONE ON LIT le Rituel de Pâques 70.On annonce: Que le temps fixé pour la communion pascale finit dim.prochain, le 28.Jeudi prochain: procession et Litanies des saints pour les biens de la terre; (dans les paroisses de campagne, le prêtre bénit les grains de semence, immédiatement avant la messe principale: voyez Preces et Orationes, page 47.Aujourd’hui, dans le dioc.de Sherbrooke, on fera la collecte pour le Denier de Saint-Pierre et dans le dioc.de Joliette, pour l’oeuvre des séminaristes.Un patriote: Armand LaVergne Sous ce titre, l'Oeuvre des Tracts vient de réunir en une élégante plaquette les principaux articles publiés récemment sur le regretté député de Montmagny.On y trouvera non seulement des notes biographiques et un aperçu de sa carrière mouvementée, mais encore et surtout un jugement sur son caractère, une appréciation de sa vie publique.A côté de journalistes québécois bien connus comme Eugène L'Heureux, Orner Héroux et Louis Francoeur, on est heureux d’entendre la voix des chan;i>:< ns Pèlerinage Franciscain à Sainte-Anne de Beaupré LE SAMEDI 1er JUIN Départ à 11 heures 45 (heure avencée) Care Viger Retour le dimanche soir 2 juin à 10 h.30.Billets valables Jusqu’au mardi soir.Adoltes, $4.80; enfants, $2.40.1377 est rue Lagauchetltre.En vente Pieds secs .Et maison bien chauffée Lee médecins disent: “Dans ces températures si variables du printemps, que vus pieds soient tenus secs, et votre maison à une température égale.” Notre Anthracite Reading donne une cha^ leur égale, quelle que soit la température; il protège la santé de votre famille.Téléphonez-nous aujourd'hui.Les Charbonneries Richelieu Limitée John F.Wheeler, président 132 rue St-jacques ouest MArquette 7321 Une compagnie Indépendante ayant une expérience complète en matière de chauffage.fre de l’an dernier qui atteignit 64,397.Les chiffres du recensement annuel effectué par Montreal Light, Heat Je Power pour les déménagements du mois de mai dans les dix dernières années prêtent à des comparaisons intéressantes: Déménagements 1926, 36,798; 1927, 38,000; 1928, 42,165; 1929.44.213: 1930, 45,072; 1931 46,695; 1932 .54,338; 1933, 62,880; 1934, 64,297; 1935, 55,600.Si vous lisiez ceci Il vous suffit de lire ceci pour vous considérer comme invité spécial à notre magasin où se trouvent ; actuellement en exposition les plus belles parures de cou dans les non ! moins belles fourrures de votre choix et qui répondent le mieux à toutes les exigences.et.à votre bourse.J.F.Reid qui haie en tout temps avec votre journal.1473 rue Amherst, tél.CHerrier 3181.Le voyage qui arrachait Delteil des minorités françaises de 1 Unaux contingences brutales de la vie tario et de l’Ouest: Charles Gau-courante, c’est à quelques milles tier, Raymond Denis et Donatien de Montréal, une trentaine au plus.Frémont.C’est une belle gerbe de qu’il l'accomplissait.” ‘“La Trappe' C’est tout un monde! Tout un inonde moral et physique, un dans sa diversité! Flâneries sur le chemin rustique qui chevauche la montagne, dans te bruit des pas crissant sur les feuilles mortes et la mélopée nostalgique du vont dans les branches! Excursions à l'aventure des sentiers dont chaque tournant faisait miroiter un paysage différent, un point de vue nouveau.11 ne se lassait pas d’admirer cette nature prodigue de beautés à ceux qui tes cherchent et qui dévoilait à ses yeux des charmes insoupçonnés!’’ (page 29).Mais le voyage le plus intéressant, c’est relui qu’il a fait dans le passé., cette incursion dans l’histoire jusqu'aux origines lointaines témoignages déposés sur la tombe | du vaillant chevalier de la race [ canadienne-française.Cette brochure est ornée d’une belle photographie d’Armand La’ Vergne.Elle se vend 10 sous : l’exemplaire, au Service de Librai-1 rie du Devoir, 430.rue Notre-Dame j est, Montréal.55,000 familles déménageront Les léménagemenls tans le district de Montreal se chiffreront par 55,600 d'après le recensement annuel que vient de terminer la Montreal lAght, Hcal Je Power Consolidated.Il y a diminution de 8,697, nu de de Citeaux.C’est surtout cette cx-19V£ pour rent par rapport au chif- Editions Albert Lévesque HON ATHANASE DAVID l’ex.la «tous, du même titre En marge de la politique (2e mille) GERARD PARIZEAU L'Assurance contre l’incendie au Canada $1.00 $ 8.00 (2e mille) JEAN CHARBONNEAU 1.00 8.00 L'Ecole Littéraire de Morrtréal „ ma mère, ai-ï pitié de ton enfnn:.guéris-moi'*.O merveille! la fièvre disparaît A l’instant même et l’enfant recouvre bientôt la santé.Inutile de dire que le sorcier oublia de réclamer ses “honoraires”.Marie avait tout fait.B.DROST, des Pères Blancs.N.R.La maison des Pères Blancs A Montréal est à 1626 St-Hubert.Tél.HA.6320.ATet-vetiR b»*«ln 4* boat UTrwt .Sdremaz-TOtii in Berrlee g* librairie dn -'Derotr”.4to Nolra-Daine e»t, Montrdal. VOLUME XXVI — No 92 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 20 AVRIL 1935 r PAGE EEMINinê \/ivre en* aimant" Directrice: Jeanne MfcTtVltK Lumière pascale Rien que les coeurs définitivement blasés et fermés à toute joie ne subissent pas l'emprise du printemps, de ces fours de lumière et de douceur qui succèdent aux heures obscures et humides de l’hiver.De quoi est fait l’enchantement du renouveau printanier, si ce n'est de cette lumière peu à peu envahissante qui traverse de grand matin les entrelacs des cretonnes de nos fenêtres et vient soulever nos paupières; de cette lumière généreuse qui fait plus longues les journées et qui est le pressentiment même de l’épanouissement de toutes choses: l'été.Est-il possible de vivre sans lumière! Un frisson involontaire nous secoue à la pensée de nos frères et de nos soeurs missionnaires qui vivent là-bas, à l’embouchure du Mackenzie, dans une nuit absolue durant trois ou quatre mois de l'année.Malgré l’éclairage artificiel auquel ils ont recours, tous s’accordent à dire qu’ils ont l’impression d’être enterrés vivants durant ces mois d’obscurité complète; une effrayante nostalgie s'empare d'eux et quelques-uns ne peuvent pas la \ supporter.De la lumière! Il nous faut de la lumière! Le malade, après une in La réponse du crucifix En expirant sur l’arbre affreux du Golgotha, De quel regret ton âme, ô Christ, fut-elle pleine* Etait-ce de laisser Marie et Madeleine Et les autres, au roc où la Croix se planta?Quand le funèbre choeur sans Toi se lamenta, Et que les clous crispaient tes mains; quand, par la plaine Ton âme eut dispersé la fleur de son haleine, Devançant ton essor vers le céleste Etat; Quel fut ce grand soupir de tristesse infinie Qui s’exhala de toi lorsque, l’oeuvre finie, Tu t’apprêtais enfin à regagner le But?Me dévoileras-tu cet intime mystère?— Ce fut de ne pouvoir, jeune homme, le fiel bu, Serrer contre mon coeur mes bourreaux sur la Terre! Ejfnile NELLIGAN Prévenir v^ut mieux que guérir Elles sont environ vingt-cinq mamans assises dans une pièce bien aérée, chacune son bébé sur les genoux.La conversation s’en- • ¦ i " cage entre elles presque toujours terminable nuit d insomnie la regar- ^ ,e même th^e; difficultés Campagne de la Fédération des Ooeuvres de Charité Canadiennes-Françaises permet à cette Oeuvre, ainsi qu’à 23 autres, aussi utiles, de faire un bien immense.Pour sa part, la Fédération d’Hygiène Infantile met 24 cliniques, à la disposition d’une population de 250,-000 âmes.de comme une délivrance, il en guette, haletant, les premiers rayons.Ces paroles prononcées par le Créateur au commencement du monde lui semblent alors les plus merveilleuses, les plus paternelles, les plus remplies de sollicitude et de prévoyance: Fiat lux! Que ferions-nous, mon Dieu, si la nature cessait soudain d’obéir à ces mots pleins de vie! Et que nous Te devons de reconnaissance pour ce miracle quotidiennement renouvelé d’une nature baignée de clarté! Merci, mon Dieu, pour le rose des matins et l’or des soirs ensoleillés, pour la profondeur de l’azur; merci pour la lumière multipliée par ses propres reflets dans l’eau des lacs et des rivières, pour le jeu des rayons dans les arbres, sur les toits et dans les dentelles des rideaux.Merci, oh! merci surtout pour la lumière que Tu mis dans nos âmes quand Tu nous créas.C’est celle-là la plus précieuse.Merci pour le resplendissement de Ta tombe vide, pour l’éblouissante espérance que nous laissa Ta Résurrection, pour cette Lumière pascale qui éblouit les Saintes Femmes lorsqu’elles s'en allaient, le coeur lourd de ce premier Vendredi Saint, porter des aromates.Merci pour la miraculeuse transmission de pères en fils, de mères en filles, de ces clartés qui nous guident dans la vraie voie.Merci pour la Pâque joyeuse que Tu nous permets de célébrer encore une fois celte année; merci de nous accueillir à Ton divin festin, prélude de ce lui qui, là-haut, n'aura pas de fin.Fi si un jour, mon Dieu, l'ombre doit se faire dans notre âme, si nos coeurs égarés ne veulent plus aimer la Lumière, si nos yeux frappés de cécité ne veulent plus voir, ne nous refuses pas Ion amour.Fais qu’en un beau matin de Pâques un son de cloche, un rayon de soleil rencontrées lorsqu’on élève une famille, les moyens d’alléger les responsabilités matérielles, et autres sujets intéressants pour elles.Une garde-malade entre dans la pièce, appelle une des mères, prend l’enfant qu'elle apporte dans le local adjoint où le médecin est assis.ayant à portée de la main la boite aux fiches.Il examine un joyeux poupon de neuf mois, le père, fait remarquer Fapnarition prochaine de la première dent, inscrit quelques détails sur la carte constate que l’enfant est normal; et la mère repart.Une deuxième mère entre avec son enfant d’un an, pleurnicheur, apparemment souffrant.Après l’avoir examiné, le médecin explique quelle nourriture donner à ce petit; il n’est pas suffisamment alimenté.Après chaque examen médirai des bébés, les mères peuvent poser des questions et recevoir, à titre gratuit, les conseils ou renseignements susceptibles de les aider dans leur tâche; depuis la perte des cheveux de l’enfant jusqu’à la faiblesse des membres inférieurs.Un jour, le médecin soupçonne nu’un des petits peut être atteint de tuberculose latente; il prend les mesures nécessaires pour qu’on lui fasse subir un examen spécial.En bon nombre de cas.l'ablation des amygdales et de végétations adénoïdes est conseillée.Lorsqu’on en faut a besoin de suralimentation d’huile de foie de morue ou qu’il manque de vêtements aonropriés à son état de santé, le médecin donne des ordres pour qu'il soit pourvu à ces besoins.Ainsi, pendant deux heures et Les nouvelles féminines SOCIETES D’ETUDE ET DE CONFERENCES A la réunion du 23 avril, à l’hôtel Windsor, à 3h.30, le H.F.Ma-rie-Victorin donnera une causerie intitulée: “Impressions bavaroi- ses”.Le 30 avril, le R.P.Dieux donnera une causerie intitulée: “Sur les routes du bonheur.La psychologie de la conversion”.ALLIANCE DES MONTREALAISES Le déjeuner-causerie de l’Alliance des Montréalaises aura lieu le 28 avril à une heure au Club Canadien.M.Victor Barbeau y donnera une causerie intitulée : “Les visages de l'amour”.Au programme musical.Mme Paule Racine-Langis et Mlle Florence Larivée.Pour renseignements.Ch.0850.LA QUETE DU ‘‘DENIER NATIONAL” — SAMEDI, 27 AVRIL A l'occasion de la quête du "Denier National” qui doit avoir lieu le samedi, 27 avril, l’équipe de Mlle Claire Rourgeoijs sera formée de Mesdemoiselles Aileen Hingston, Suzon Mathieu.Jeanne Péladeau.Louise Bourgeois, Estelle Monty, Géraldine Rolland, Lucille Saint-Germain, Madeleine Gagné, Aline Holland, Odctle Gabard, Aline Ba-deaux.Marthe Lamarche, Thérèse Bélanger.Marcelle Dalbec, Paule plus, ia consultation dès bébés ma- Chaput.Françoise Bellerose, Lucie lades ou bien portants se continue.Et c’est ainsi tous les jours, pour le médecin et la garde-malade pré posés au service de la Fédération enlève à notre ouïe sa surdité, sou- d’Hygiène.Infantile (Gouttes de lève nos paupières alourdies et nous (Lait).Quelle chance exceptionnelle poussait à nous acheminer, encore ! de s’instruire de leur tâche est une fois, vers Ton Eglise.ainsi offerte aux mères! L’argent JEANNE souscrit dans notre ville durant la LIVRES DE PRIX CANADIENS DES Editions Albert Lévesque Série: “ALBUMS CANADIENS” Format 7'/i x 9,/2, volumes d'environ 192 pages chacun; illustrations en couleurs JEAN BRUCHESI L'Epopée canadienne (4e mille).Abbé ADELARD DESROSIERS Nctre lacques Cartier (3e mille).JULIETTE LAVERCNE La Vie gracieuse de Catherine Tekakwitha (3e mille) PIERRE BENOIT Vie inspirée de (eanne Mance (3e mille) BENOIT BROUILLETTE La géographie par l'image ADOLPHE NANTEL Au pays des bûcherons (4e mille).ROBERT RUMILLY La Vérendrye (3e mille).Ces ouvrages sont en vente au Service de Librairie du ‘‘Devoir” l’ex.la doux, du mime titre $0.75 $6.00 0.75 6.00 0.75 6.00 0.75 6.00 0.75 6.00 0.75 6.00 0.75 6.00 Provost, Madeleine Hudon.L’équipe des “Guides de Notre-Dame”, compagnie Madeleine-de-Verchères, sous la direction de cheftaine Florence Parizeau, sera composée de Mesdemoiselles Aline David.Madeleine Bazinet, Marietta Bélanger.Germaine Rouleau.Marie-Paule Parizeau, Françoise Ba-zinet.M.-J.Gélinas, Pauline Drolet, Laurette Sigouin, Yvette Hup-né.FTorence Proulx et Gisèle Nan-tel.La compagnie Jeanne d’Arc sera représentée par Mesdemoiselles S.Dimitri et M.-L.Desbarats.Pensionnat Ste-Emilio T,es religieuses et les membres de l’amicale invitent les anciennes éléves à leur partie ed cartes qui sera donnée au pensionnat.le Jeudi, 25 avril.& 2 h.30, au profit des missions et des enfants pauvres.Aux anciennes de la Côte-des-Neiges Le mercredi.24 avril, à 2 h.p.m., aura lieu rassemblée d'Insuguratlon de l'amicale distincte des anciennes éléves des Soeurs Orlse» de la COte-des-Neiges.Les anciennes sont priées de se rendre nombreuses.Les bonnes recettes EPAULE D’AGNEAU FARCIE ET ROTIE 1 épaule d’agneau désossée, 1 tasse de bouillon, lard salé.FARCE 1 tasse de restes de viande, 1 tasse de mie de pain, 1 oignon haché, 1 eoeuf, 1 tasse de bouillon, persil, sel et poivre.Remplir une épajtle désossée avec une farce composée de restes de viande, de pain, d’oignon, de persil, d« sel, de poivre, d’un oeuf et de bouillon.Coudre l’ouverture.Déposer l’épaule dans une lèchefrite foncée de lard salé et arroser souvent avec du bouillon.MACARONI ITALIEN 1 paquet de macaroni, 2 tasses de tomates, 4 clous de girofle, 1 c.à table de beurre, 4 c.à table d’huile d'olive, % gousse d’ail, sel et poivre.Faire cuire le macaroni à l’eau bouillante salée à laquelle vous ajoutez une cuillerée à table de beurre.Chauffer l’huile d’olive, y frire l’ail, joindre le macaroni, les assaisonnements et les tomates passées.Faire mijoter sur le feu pendant 5 à 10 minutes.Servir très chaud.GATEAU ROULE 3 oeufs, î tasse de sucre, 1 c.à table de lait, 1 tasse de farine, 1 c.à table de beurre fondu, 1 c.à thé de poudre à pâte, J4 c.à thé de sel.Battre les oeufs jusqu'à ce qu’ils soient légers et leur ajouter le sucre, le lait, la farine tamisée avec la poudre à pâte et le sel, puis en dernier lieu, le beurre .fondu.Faire cuire dans une lèchefrite ù four modéré.Après cuisson, renverser e gâteau sur un linge humide, rouler immédiatement et maintenir dans cette position pendant quelques minutes.Dérouler, puis étendre de la gelée sur toute la surface et rouler de nouveau.GLACE A L’ERABLE 1 tasse de sirop d’érable, 2 blancs d’oeufs.haire bouillir le sirop jusqu’à ce qu’il file et verser cette préparation sur les blancs d’oeufs montés en neige très ferme.Continuer à fouetter jusqu’à ce que le mélange soit assez consistant pour glacer le gâteau.Recettes pour un rôti d’agneau Le morceau d’agneau le plus apprécié sous forme de rôti est le gigot, mais il y a des morceaux qui coûtent moins cher, comme l’épaule, les côtes, le filet ou même la poitrine, et qui sont loin d’être à dédaigner.L’épaule est généraJc- les de menthe ou de cresson d’eau finement hachées et ajoutez-y un peu de jus de citron.Les pommes de terre qui doivent être servies avec l’agneau peuvent être bouillies pendant dix minutes puis mises dans la rôtissoire jusqu'à ce qu’elles soient cuites.On peut servir des pois verts et des carottes nouvelles avec tout rôti d’agneau.En terminant permettez-moi d’insister encore une fois sur les nombreux avantages que présente l’emploi de la viande d’agneau à cette saison de l’année.C’est une viande jeune et tendre, d’un prix raisonnable, et les rôtis, les côtelettes et les ragoûts font des plats qui plaisent à tous les membres de la famille.Mots d‘enfants Classe de géométrie — Albert, qu'est-ce que c’est qu’un cercle?— M’sieur, c’est un endroit où papa va tous les soirs.Distinguons Grand'Mère a apporté un gâteau, mais elle recommande à Lulu d’attendre que ses soeurs soient rentrées pour le partager avec elles.Quelques minutes plus tard, elle surprend Lulu la bouche pleine, auprès du gâteau qui a sensiblement diminué.— Oh! Lulu, vilain gourmand, s’écrie-t-elle, je t’avais défendu de manger le gâteau! — Mais, grand'mère, répond Lulu, je ne le mange pas, je le goûte seulement.Au Jardin des Plantes Lucette passe avec son père devant un bassin où se prélassent un canard et un cygne.— Tiens! papa, regarde, dit-elle, un petit canard avec sa nurse! Graphologie au “Devoir” gem Fréi Avez-vous besoin de bons li* vres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 Notre-Dame est, Montréal.ment désossée et roulée.Préparée de cette façon, c’est ITm des rôtis les plus faciles à décoùper.Les rôtis des côtes, de filet et de poitrine sont généralement farcis Us sont délicieux lorsqu'ils sont servis avec la farce.Considérons maintenant les détails du rôtissage.Ayez toujours soin d’essuyer la viande avec un linge humide, puis de frotter la surface avec 3-4 d’une cuillerée à thé de sel et 1-8 de cuillerée à thé de poivre.Saupoudrez de farine et mettez sur un faux fond dans une casserole, le côté plat tourné vers le haut.Tenez la température du four à 480o F,, pendant la première demi-heure, puis abaissez la chaleur à une température modérée, disons à 300o F., et faites cuire lentement jusqu'à ce que la cuisson soit terminée.L’agneau exige généralement une demi-heure de cuisson pour chaque livre de viande, N'ajoutez lias d’eau à la casserole et n’arrosez pas.Si vous vous servez d’un four chauffé au bois ou au charbon, faites cuire à une température modérée de 350o F.jusqu’à la fin.Lorsque le rôti est cuit, ôtcz-le | de la casserole.Pour faire la sau-1 ce, employez environ 2 cuillerées* à soupe de graisse, mettez-y 2 cuil-> lerées à soupe de farine et 1 1-2) tasse d’eau bouillante.Agitez Juv-1 qu’à ce que la sauce se soit épais- f sic et faites cuire deux minutes.Assaisonnez avec du sel.des feull- Constant.— Etude parue dans le Devoir du 30 mars.Il n’est pas du tout entendu que les réponses arrivent après trois semaines, c’est plutôt après quatre et cinq semaines.P.Thérèse.— Capricieuse, nerveuse, d’humeur très variable, elle n’est ni réfléchie, ni sérieuse.Le coeur est bon et la sensibilité est délicate.Quoique expansive, elle ne dit que ce qui fait son affaire; elle n’a pas un respect excessif pour la vérité qu’elle arrange suivant ses besoins.La volonté est impulsive el capricieuse, elle est capable de résolutions subites mais elle n'a pas de persévérance, et ceux qui savent S’y prendre lui font faire ce qu’ils veulent malgré ses déclarations d'indépendance et ses fréquents entêtements.Un peu curieuse et bavarde, elle se lie facilement et se confie sans prudence à n'importe qui.Simple et naturelle, je lui vois très peu de vanité et pas de pose d’aucune sorte.Alternativement gaie et triste sans motifs explicables.Coeur brisé.— Impressionnable, d’une imagination très vive et qui lui exagère les choses, elle n’a pas un jugement sûr.Ses sympathies et ses antipathies sont excessives et ces dernières un peu aveugles.Le coeur est à la fois tendre et ardent et le besoin d’affection est grand.Elle est active avec beau-coup de bonne volonté, mais la .vo-lonté est faible et elle n'a pas d’initiative.Elle a de l’orgueil, mais, tout en ayant en elle une certaine confiance, elle est craintive et sans force de résistance; je crois, en effet, qu’il est trop facile de la briser et de la faire souffrir car elle abandonne la lutte avant de la commencer et elle ressent profondc-ment toutes les impressions.Affections ardentes et nature un peu sensuelle.Calliope.— F.lle est intelligente: l’esprit est clair, vif, fin et sensé.Voilà bien des qualités d'où 11 résulte un excellent jugement.Cette sage personne est si gaie, si gracieuse et si vivante, qu’on se doute à peine de sa sagesse dont on ne se défie pas.Elle est bonne, généreuse, aimante et dévouée pour ceux qu’elle aime.Et cependant, elle n’est pas exempte d'un peu d’égoïsme qui la fait hésiter, ou reculer, même, nu moment de se dévouer.Elle a de la distinction et ELLE ALLAIT A PAS DE TORTUE Femme de 60 ans découragée par son rhumatisme Voici un message d’espérance pour tous ceux qui souffrent de rhumatisme.11 est impossible d’être plus mal que le fut cette femme, et personne ne saurait être plus joyeux qu’elle l’est aujourd'hui.Elle nous écrit comme suit: “Durant plus de 18 mois, je fus percluse de rhumatisme dans les genoux.Je ne pouvais marcher sans l'aide d’une eanne et alors, j'avançais littéralement à pas de tortue.Je suivis un traitement électrique à l’hôpital, deux fois par semaine, mais comme je ne prenais aucun mieux, j’abandonnai tout espoir.croyant mon cas incurable.J’avais dépassé 60 ans et je me rendis à l’idée (après une vie très active) que j’étais finie.Je cessai de prendre tout remède, continuant seulement de mettre un peu de Kruschen dans mon thé.Aujourd’hui, je puis marcher et courir aussi vite qu’une personne de mon âge peut Je faire, et je dois ces bienfaits à Kruschen”.(Mme) P.C.Kruschen stimule le fonctionnement du foie et des reins, le rend normal et régulier; il aide ces organes à éliminer l’excès d’acide urique, cause de toutes les souffrances rhumatismales.du charme, de la simplicité et plus d’orgueil que de vanité.Je dois même dire qu’elle n’a pas de vanité.La volonté est précise, elle, sait ce qu’elle veut; impulsive, elle parle et agit parfois trop vivement; elle est résolue, persévérante, très énergique.Elle a des idées et des opinions personnelles, elle contredit et discute avec une chaleur qui pc> devenir de l’emportement, mais elle ne perd pas la tête ni le sens juste.Sincère, franche, loyale, fidèle dans ses affections, c'est un type de femme très féminine et très attirante.Elle inspire une estime qu’elle mérite parfaitement et ses amis et ses amies doivent beaucoup compter sur elle.Lusio.— Sensé, réfléchi, consciencieux, il essaie de faire bien scs tâches quotidiennes et il est un peu routinier.Il a du jugement.Délicat et affectueux: il entre une pointe de jalousie dans ses affections: il n’aime pas que ses amis s'occupent trop d’autres amis.Actif, courageux, ambitieux et persévérant.Il a un orgueil susceptible facile à blesser.La volonté est résolue et ferme; capable de souples- Représentations de GUIGNOL chez EATON 4 représentations par jour — 10 heures, 11.30 heures, 2.30 heures et 4 heures.Amenez les enfints n’importe quel jour pendant les vacances de Pâques — Entrée libre.Au septième — Ascenseurs de la rue Victoria.?T.EATON C?-,™ OS MOMTOOOh Ces Chers Bébés— Les maladies de la peauleiu causent bien des souffrances.Presque toutes sont évitées par des lavages fréquents avec le Savon BABY'S OWN SOAP Le Meilleur peut Btbi ALBERT SOAPS UMITEO Le Meilleur peur Fous MONTREAL se quand il le Irouve utile, il ne nonce pas à sa volonté et ne cède pas réellement.Idées arrêtées el personnelles, tendance à contredire à discuter et habileté pour le hier faire.Il est généreux et l'esprit d« protection est développé chez lui.Gai et sociable, il a une humeur agréable et assez égale.Il est remarquablement droit, sincère, franc et il parait tout cela, ce qui le rend bien sympathique.Jean DESHAYES Coupon gmpbologlqu* ESQUISSE GEAPUQLQGIQUE de JEAN DESHAYES au — • « DfVCIE” Samedi, 20 avril 1935.Un coupon valable et «s secs en timbres-poste doivent accompagner chaque "—Tor * .' * " Bon pour 2 semaines ch Me pas envol.Tout manuscrit doit être A l'encré, sur papier non rayé envoyer de copie.Adressez: Jean lïeshayes, le “Devoir”, Montréal.•V o A .3 PAQUEBOTS STABLE* RENDENT LA TRAVERSÉE AGRÉABLE Jouissez entièrement des récréations, des divertissements, et du lure que vous procurent un service attentif, courtois, et une cuisine ercellente aui met* variée et succulente.Deux départs de Montréal, tous les vendredis, commençant le M svrll pour les ports de l’Angleterre et le Havre avec raccorde* ments avec toutes les parties de l'Europe.Aller et retour pour le HAVRE (Service direct) Le port le plus près de Pari* Cabine .• • .*243** et plue Touriste .>190** et plue et Troisième .>149** et plus Tkui un psu nMtntfn psur Ns psrts Brltsntiisun.Pour («s départs avsnl le 30 avril, un tarif réduit d'excursion avec privilège de 15 jours de séjour en Europe, sers alloué aux passagers des classes touriste el troisième.Informez-vous concernant nos voyages inclusifs é bas auprès à un endroit, le 2 et le 7 dans un autre, puis le 3 et le 8, le 4 et le 9 el enfin 'o fi et le 10, date à laquelle le périple est clos et recommence.Rii-n ne ressemble moins à un rendez-vous de fête que ces journées de négoce.Tl faut se lever dès; l’aube, même tilus tôt, choisir les; marchandises à emporter, en faire Un état détaillé et les emballer avec ; soin.Puis le mereanti pousse sa ; brouette ainsi chargée sur de très mauvaises routes et bien souvent par un temps horrible.\ la ville marché il n’existe ni échoppes, ni baraques où s'installer; ehanue vendeur se plante à un endroit quelconque tandis que le propriétaire du sol, toujours à l’affût, s'empresse de percevoir un petit droit de place.Toute la journée, il faut ¦veiller attentivement sur la brouette ¦¦MMinmmmnai CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R0B0L Résultat DEMAIN MATIN 25c la boîte Clt Chimique FRANCO Américaine Liée ISM rue llt-Denb Montréal Vtuilléc m'envoy»r un échantillon d# ROBOL.Nota Admet (O) »•*•«*«•• * * » et son contenu, se chamailler avec toutes sortes d hommes et de femmes et c'est seulement lorsque les acheteurs commencent à se faire rares que l’on réemballe avec soin, avant de rentrer au logis, en traînant toujours son petit véhicule.Puis vient le fastidieux travail du récolement, opération à l'égard de laquelle le commerçant se montre extrêmement pointilleux.En Chine, personne n'a confiance en son semblable pour l'excellente raison que tout marchand sait fort bien que, dans des circonstances analogues, il ne serait guère prudent de croire en lui.En conséquence, l'intéressé ou son agent examine méticuleusement les articles rapportés et les compare à la liste des marchandises établies le matin avant le départ: seul moyen de refréner chez le commis la tentation de vendre quelque chose sans en rendre compte.Les affaires traitées dans la journée ne représentent chacune qu'une petite somme.et comme la totalité de la monnaie reçue doit être comptée et enfilée sur une cordelette de chanvre de façon à former une ligature de 1,000 sapèques, ce relevé de comptes et cet enfilage demandent non seulement un temps considérable, mais constituent un travail des plus fastidieux lorsque la quantité de sapèques est considérable: remarque qui s’applique du reste à la plupart des opérations chinoises, commerciales et autres, jugées du point de vue des Occidentaux.Le commis du “tsahuo-p’u” prend ses repas quand il le peut, c’est-à-dire après avoir terminé tout le travail que son employeur exige de lui.Il doit posséder des dons commerciaux de qualité rare pour ne nas courir le risque d’être renvoyé à la fin de l'année, au moment où les affaires du patron subissent un temps d’arrêt, ou lorsque celui-ci croit avoir mis la main sur un employé encore meilleur.Dans toutes les catégories de travaux, la quantité d’ouvriers est si considérable qu'il est difficile do trouver une place et encore plus difficile de s’y maintenir.Un campagnard avait trop peu de terres pour pouvoir vivre avec sa famille sur leurs produits, aussi accepta-t-il l’offre d’un voisin qui lui proposait de venir l’aider dans une affaire que celui-ci avait récemment entreprise.II s’agissait de brouetter chaque jour un assortiment de viandes dans quatre villages différents et d’en faire la vente.Les hommes qui assumaient cette tâche devaient se lever bien avant le jour afin que la marchandise fût prête à l’heure du déport, c'est-à-dire débiter les morceaux et en détacher les os qui se vendaient au détail.Notre homme relevait le poids du Chargement de chaque brouette, viandes et os.Le soir, au retour, nouvelle pçsée des marchandises rapportées et comparaison de l'argent encaissé avec Jes quantités vendues.Pour chacune des quatre brouettes, il fallait faire cette série d’opérations; l’associé du boucher devait ainsi tenir quatorze livres de comptes."Mais, après le départ matinal des brouettes et avant qu’elles ne rentrent le soir", lui dîmes-nous, “vous avez sans doute des heures de repos relatif pendant lesquelles vous êtes libre?”, “Hélas! non, répliqua-t-il.j’emploie tout ce temps à faire sur les quatorze différents livres la balance des poids enregistrés la veille.Or, à en juger d'après ce que l’on connaît de la comptabilité chinoise, il devait sans aucun doute suffire avec peine à cette tâche quotidienne.Sur les livres de comptes chinois, le produit des ventes n’est pas inscrit, comme sur nos registres commerciaux, dans des colonnes distinctes où il est facile de faire les additions.Le détail des opérations figure au contraire en une série de lignes verticales, telle une collection de bas mis à sécher et pendus côte â côte sur une corde.Chaque article doit être traité isolément sur le suan-pan feuille de comptes et il n'existe aucune manière de contrôler le serreurs.Le Chinois qui fournissait ces renseignements était si las du travail que lui imposait son contrat qu’il saisit l'occasion d'un enterrement dans sa famille pour disparaître de l'officine et venir conter ses doléances à l’ami étranger qui avait déjà eu l’occasion de lui manifester sa sympathie à des heures diffieles.l'ne année plus tard, notre homme avait abandonné la comptabilité compliquée du commerce des viandes pour un autre genre de comptes dans mie famille aisée, propriétaire de beaucoup de terres et chez laquelle régnait en conséquence une grande activité.Quelqu’un lui demanda s'il disposait enfin de quelques loisirs; sans hésiter, il répon-lit négativement.Pas même s'il se levait tôt?Non vraiment, car à peine habillé, il devait être à son travail.Ne pouvait-il se coucher un peu plus tard?Pas davantage, ear il se couchait déjà fort tard.Donc jamais de temps à lui?Cependant, quand il prenait ses repas, n’était-il pas libre?“Bien loin de là, fit-il, rnr la femme qui dirige l’entreprise profite de ers instants pour venir me consulter et parler affaires.Dans les firmes ayant nn gros courant commercial, les commis sont souvent réclamés après leurs heures normales de travail.Us passent la soirée à tirer une à une tes sapèques des nombreuses ligatures rentrées au cours de la journée, dans le but de découvrir si, parmi ces monnaies, il ne s’est pas glissé quelque pièce rare susceptible d'être vendue à bon prix.Tout est poisson de ce qui tombe dans un filet chinois et il s’y trouve peu d'objets qui, tôt ou tard, ne seront pas une source de profits pour leur propriétaire.1 St Jamais vient le jour — tout arrive dans ce monde — où l'Ouest lointain entre en rivalité avec le Céleste à l’indicible patience, si jamais il lui dispute le droit à l'existence, l’un ou l’autre sera sûrement distancé dans cette course féroce, et l’on peut dés â présent et sans crainte de se tromper prédire que ce n’est pas le Chinois qui restera en arrière.La boutique de village a deux poids et deux mesures suivant qu’elle achète ou qu’elle vend: elle sait si- débarrasser habilement des sa-péques qui n'oht pas cours,, elle n'hésite pas à passer un mauvais effet commercial à qui elle peut en imposer et, de façon générale, à faire de durs marchés avec les gens obligés d’avoir recours à ses services; ceux-ci, du reste, s’empressent de lui rendre, dès qu’ils Je peuvent, la monnaie de sa pièce.A.H.S.L'Université catholique de Pékin Pékin, (’.bine.— L’université catholique de Pékin s’élève dans la ville tartare de l’ancienne capitale de l’empire céleste: un grand’pavillon central, aux lignes d’un bel effet.d’autres pavillons qui l’entourent, un vaste terrain de sport, de beaux jardins et, dans ce cadre de beauté, une jeunesse pleine de vie et d’entrain, désireuse de savoir, préoccupée de faire une Chine nouvelle.l.e recteur de l'université, pour se conformer aux prescriptions du gouvernement, réunit dans le courant de février 1935 le conseil supérieur chargé du contrôle de toutes les questions touchant l’enseignement.la discipline et l'administration de son établissement.A cette réunion assistaient, avec le délégué apostolique en Chine, S.Ex.Mgr Mario Zanin, et l’évêque de Pékin, S.Ex.Mgr Montaigne, C.M., des représentants de l’épiscopat et du clergé chinois, le président du conseil d’administration, M.Chang Chi, une des premières personnalités du parti national du Kouo-mintang; M.Eu Tseng hsiang, ancien ministre de l’instruction publique; M.Hou Shih, philosophe dont la réputation dépasse les limites de l’Extrême-Orient; M.Wung V'en-hao, président de lacadémie de paléontologie; M.Shen Chien-shih.homme de lettres, diverses hautes personnalités de la ville, et les doyens des facultés de l'université.Après le rapport du recteur et le compte rendu de la direction des études, le délégué apostolique prit la parole et dit sa vive satisfaction des travaux du conseil, remercia vivement au nom du Pape les autorités gouvernementales de l'appui et des encouragements que trouvent près d'elles les dirigeants de l’université, puis il dit sa reconnaissance aux missionnaires de Prompt Soulagement R- de la Douleur (Chez Votre Pharmacien) On trouve dan* toutti lea pharmacies l'étui de 12 et le flacon économique de 24 ou 100 comprimée.SANS DANGER POUR LE CŒUR Un comprimé d'Aspirine commence à se désagréger au simple contact de l’humidité .preuve que l’Aspirine agit sans tarder et soulagera presque instantanément même le pire mal de tête et les plus pénibles douleurs névritiques ou rhumatismales.Sans danger pour te cœur ni pernicieuse à l'organisme, l'Aspirine est couramment prescrite par les médecins.Chaque comprimé d'Aspirine doit porter, en forme de croix, le nom BAYER.L'Aspirine, fabriquée au Canada, est vendue dans toutes les pharmacies.Exiger la Véritable ASPIRINE (Marque Déposée au Canada: •‘ASPIRIN”! ainsi pense LA PRESSE CANADIENNE H.LALONDE t FRÈRE 2800, éVE> PARC "" Près de li/We Mont Royal leA filuA qurndA ipeciûliAteA du topiA au Cajmdxx.pour l’université; il présida les examens de fin d’année, et dans Ja nuit de Noël il accepta de célébrer la messe dans la gracieuse chapelle.devant une belle assistance d’étudiants catholiques et même païens, il fit une visite spéciale à Ja grande bibliothèque, au laboratoire antityphique, aux divers laboratoires scientifiques; il donna même une conférence aux etu-1 diants sur les courants de la phi- j losophie moderne.Les étudiants catholiques de l'université de Pékin ont depuis longtemps leur cercle, qui ne s’occupe pas seulement de la formation intellectuelle et morale de ses membres, mais déploie hors de l'université une activité digne déloges, notamment dans le champ de l’action catholique; le bulletin des jeunes.élevé au rang de publication officielle de l’Action catholique, a pour directeur un étudiant et ses principaux collaborateurs sont membres du cercle.Une nouveauté dans l'organisation de l'université catholique de Pékin, nouveauté qui plaira aux évêques de Chine, obligés de faire de grands sacrifices pour envoyer des jeunes gens de leurs vicariats apostoliques faire leurs études à la capitale, c’est l'installation dans l’ancien palais de la délégation apostolique d’une sorte de pension où trouveront place presque tous les étudiants catholiques, véritable foyer qui assurera leur préservation et leur formation.Tous les élèves, païens et catholiques, peuvent suivre durant toute l’année scolaire un cours de religion catholique.exposée sous forme apologétique.et les conversions viennent dire l'utilité de ce cours: le délégué apostolique lui-même a Il y a un magasin TOUSICNANT FRERE près de chex vous: ¦ 584 Ste-C; Rumba, d'Elle; Glannlna Mla.de Friml.1.15 p.m.Alexander Semmler, planiste — Llebestraum, de Liszt; Fantaisie Impromptu, de Chopin; Romance en fa dièse majeur, de Schumann; Hopak, de Mous-sorgsky.8.7)0 p.m.Fray et Braggiottl, planistes — Programme semi-classique.WEAF — 454.3 m., 660 kll.7.00 p.m., Gold et Shelter, planistes.8.30 p.m.Concert Firestone — Nelson Eddy, baryton; choeur mixte; orchestre symphonique William -Daly.Concert des Trois-Rivières L’Union Musicale des' Trois-Rivières donnera un concert à Radio-Canada, le lundi soir, 22 avril, de 6 h.30 à 7 h.Ce Cette émission radiophonique est sous t conceit sera diffusé par les stations de U direction de M.J.-J.Gagnler.T.S.F.du réseau de l'Est."Babillage-Caprice” La Petite Histoire de Babillage-Caprice Jouera, le 22 avril, à # h.p m., quelques extraite de l'oeuvre de Haendei.à l'occasion du 250e anniversaire de la mort de cet tllutre comspositeur.On entendra également au cours de cette émission, Mme Elizabeth Campbell, mezzo-soprano, qui revient de Pari» où elle a poursuivi des études de musique.Voici le programme de ce concert»: Love Selections, Agostini.l'orchestre; Sérénade.Gounod, ,e quintette; El Choclo.Ahrends, l'orchestre.L'Heure exquise, élaboration de Radio-Canada, l'orebestre.le quintette et les solistes; La vieille guimbarde.Delsnlas, l'orchestre; I'm going shopping with you, Warren, l'orchestre; Quatre minutes de valses, élaboration de Radio-Canada, l'orchestre le quintette et Gérard Géllnas, ' basse; Sérénade: To a wealthy widow.Forsythe, Edgar Herring, xylophonlste et l'orchestre; Voyage en Orient, élaboration de Radio-Canada, Jeanne Desjardins, l'orchestre et le quintette; Marche des petits soldats de plomb, Plerné, l'orchestre; Adieu, forêts (Jeanne-d’Arc, Tschalkow-sky, Mme Elizabeth Campbell; Extrait de Water Music, Haendei, l'orchestre; Where e'er you walk (Semele), Haendei, Mme Campbell; Tango Serenade, Simon, 1'or-chestre; At parting.Rogers, Mme Campbell; L'Ouverture de Sémlramlde, Rossini, l’orchestre.Radio-théâtre Les artistes dramatiques de Radlo-thêft-tre Joueront le lundi soir, 22 avril, à 10 h.“La médaille du Pilote", de Théodore Botrel.Le drame se déroule dans un village de Bretagne, au bord de la mer II met en scène quelques typee de cette rude et vaillante race que ont les "Terre-Neuvas".Radio-causeries de l’U.C.C.CKAC — Lundi.22 avril, i 1 h.15: Service de publicité, ministère fédéral de l'Agriculture.Jeudi, 25 avril, à 1 h.30: M.R M.Pu-cet: Propos d'actualité.Samedi.27 avril, fc 1 h.15: M.J.E.La-force: Colonisation.CRCM, à 7 h.p m.— Mardi.23 avril: M R.P Charbonneau.agronome régional: L'élevage de bovins Jeudi.25 avril: Mlle Marg.Girard: Les conditions du mariage en 1934 La petite histoire Voici les programmes de la Petite Histoire pour la semaine du 22 avril: Lundi.22: saynète: La première envo-| lèe du comte Jacques de Lesseps au Canada Mardi.23: causerie de M.J.J.Gagnler, ; sur le* musiques militaires d'autrefois Mercredi.24: causerie de M Aegldius i Fautei-x, conservateur de la Bibliothèque de Montréal.Jeudi, 25: saynète: Octave Crémazle et l'abbé Casgraln.Vendredi.26: Le vieux Québec.Radio-Montréal SAMEDI, 20 AVRIL CRCM — 329.7 m., 910 kll 5.00 Marches militaires 5 15 l,o "Boléro", de Ravel — disques.5,45 Cotes des bourses de Montréal et de New-York.6.00 Annonce de l'heure.6.00 Chansonnettes françaises.6.30 La voix française de la capitale.7.00 Annonce de l'heure.7.00 Laurle Hart et son orchestre.7.15 Orch.de Gene Fogarty, du Château Laurier.7.30 Chronique bibliographique.7 45 Concert de Détroit.8.00 Old Time Frolic — musique du bon vieux temps.8.30 Cotters' Saturday Night — de Sydney.9.00 Le Conservatoire de musique de Halifax.9.30 Sunset Souvenir — de Vancouver.10.00 Le Trio lyrique.10.30 Orch.Chas Dornberger, du Mont-Royal.10.45 Radio-Journal bilingue.11.00 Annonce de l'heure.11 30 Le courrier du Nord: radiogrammes A l'adresse des réglons du Nord.CKAC — 411 u.739 kU.8.00 Musique militaire.8.15 Programme musical.8.30 Chansons française».10 00 Nouvelles, 10.05 L’association des aveugles.11.15 Variétés 10.45 Ouverture de la bourse.11 00 Conservatory Music.12.00 Emission Internationale.I 00 cours de la bourse.1.12 Mercuriale des produite laitiers.1.15 Causerie agricole de l'U.C.C.1.30 Saturday Syncopators.1 45 Orientale.2 30 Mickey ol the C’.rcus.3 30 Variétés de Buffalo.4 00 Modem Minstrels, 5.03 Les événements sociaux.5.20 Orchestre.5.30 Le programme du foyer 6.30 La Soc.du bon parler français 6.45 Chansons françaises.6 55 Nouvelles.7.00 Le philosophe de la santé.7.15 Le programme C.W.Lindsay.8.00 Revue Roxy.8 45 Chant par Bene» Venuta.9.00 Musique du terroir.10.00 Congrès de la société américaine des éditeurs de Journaux, 10.30 Programme de mélodies.11 00 Le reporter sportif Molson.11 05 Variétés 11.30 Concert de Pâques par l'orchestre de Cleveland.CFCF — 500 m , 600 kll.8 00 Dévotions du matin.10.00 Nouvelles.1.00 Bourse.1.30 Orchestre Rex Battle.2.30 Revue.3 30 NBC Music Guild.0.30 Les soeurs Morin.CHLP — 266 m., 1,120 kil.8.55 Sommaire, heure, chansons françaises.9.15 Variétés.Au concert “General Motors* Mlle Kirsten Flagstad, nouvelle soprano du "Metropolitan Opera", oui chantera le "Stabat Mater", de Rossini et r 'Agnus Dei" (d'après l"‘Arlè-sienne’ de Bizot), dimanche soir, à 8 h., au poste WJZ.9.30 Dictions 9.45 Ass.cnn.-fr.des aveugles.10 00 Poèmes symphoniques.10.45 Musique militaire.11.30 Musique cluss qug^ 11.45 Musique d'orgue.11 59 Heure.12 00 Heure féminine.1.30 Orchestre Heure.4.55 Sommaire, heure.(Suite h la page 9) MÈ i filSi m mm.m i i WW* m lIÉp mm .w>m- ïm .àm BlUBi JÉÉ®* 5 !:V4«vW i > .'••i l'Aêu.m m II- _ir mm.¦mmm .M I iÉlÉlp: 1 y.fi-: ' MK mm* | • PI* ¦ ~—i Y Vf Kvc.• ?vy ^ V: t* mù FaUeSowe eZ dans votre yoS VaXes W2t^iuueme,u ! k/ttwu£tL S ECU RITE On s’accorde à reconnaître 1 importance du Service des Incendies.De son efficacité dépend votre vie ri votre propriété.Des centaines d officiers et (Je pompiers sont en service commandé, prêts à répondre instantanément à votre appel, jour et nuit.Les actes d'héroïsme quotidiens de ces hommes ne sont pas suffisamment connus.Leur fidélité au devoir dans le passé sc traduit par de nombreux exploits maintenant histori-(jues ., .Nous avons des preuves sans nombre de leur courage.Le materiel moderne pour combattre les incendies dont dispose la ville de Montréal est évalué a environ $8,000,000.Ce ma tériel est prêt pour le service des que votre édifice est menacé; rien ne peut retarder sa mise en oeuvre, ni le danger, ni la mort même n’arrêtent nos braves dans 1 accomplissement de leur devoir.Montreal est justement hère de’son service d’incendie et de son glorieux passé.Le Service d’incendie, si essentiel à la Ville, est maintenu avec les taxes que vous payez.r, • En acquittant n l avance vos taxes 1935-36, vous bénéficiez, de ce chef, d'un escompte de 4'2%.Profitez-en.Plus tôt vous [nierez ms tares à la ville plus vous épargnerez.St vous ne pouvez tout acquitter à la fois, payez en du moins fa forte partir maintenant, 4 ous aurez toutes 1rs explications au sujet de vos comptes de tares à t Hôtel-de-Ville, chambre 5.Service des finances Hôtel-dr- Ville._ .20 AVRIL, 19.15 EN AIDANT VOTRE VILLE C’EST A VOUS-MEME QUE VOUS ETES UTILE -MAINTENANT ¦ÊiMÊM jAl fi'ÏVi:'-c •* ¦' - U 'Y-YY .y y •' w il fMW .vO54-;."/'.itmalfZ'r *., : '¦ .T immÆ Mm .¦ Stda ('eMUMiptin LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 20 AVRIL 1935 VOLUME XXVI — No 92 COMMERCE ET FINANCE Sortez du bois ! Nos hommes d'affaires ont tout intérêt à mettre leurs noms en vedette L’idée se répand de plus en plus: il faudra avnt longtemps faire une campagne méthodique pour obliger à afficher leurs noms tous ceux qui exploitent une raison sociale quelconque en affaires ___ qU j| s'agisse d’un simple nom enregistré au bureau du protonotaire ou d’une compagnie incorporée.En fait, ce sera là l'un des articles les plus importants ou programme de tout parti politique vraiment national.C’est un fait reconnu que les métèques de toute provenance descendus sur nos bords ont adopté pour tactique de se cacher en affaires sous une raison sociale quelconque, anglaise lorsqu'ils veulent aller d’avant sur une grande échelle, française lorsqu ils veulent s’introduire dans nos quartiers et y supplanter nos petits marchands, souvent en employant des méthodes peu avouables.Qu'on se donne la peine d’observer un peu, qu on fasse I effort d’ouvrir les yeux et on constatera que les trois quarts sinon plus des raisons sociales enregistrées chaque jour à Montréal sont destinées à cacher un étranger qui n'ose pas mettre son nom de l'avant, qui veut faire croire que sa maison est anglaise ou française.La même constatation peut se faire dans le cas des compagnies à fonds social.C'est la première des fausses représentations de ces gens qui ne vivent que de cette pratique dans tous les domaines où ils agissent.Nous avons pourtant droit de savoir avec qui nous faisons affaires.Qu’il s’agisse d’un achat minime ou important, il entre dans toute opération commerciale une part de confiance mutuelle qu’aucune loi ne pourra faire disparaître.L'acheteur, qui ne peut pas connaître la qualité et les caractéristiques de tout ce dont il a besoin, doit pouvoir compter sur l'honnêteté de celui de qui il achète.Cela est aussi important pour celui qui achète un vêtement ou une paire de chaussures que pour l’homme d'affaires important désireux de conclure une grosse affaire.Et si.en tant qu'acheteurs, nous avons le droit de savoir quel est le propriétaire de l'établissement où nous nous adressons, nous avons le droit d’exiger de l’autorité législative qu’elle oblige les propriétaires des maisons d'affaires à afficher leurs noms.Nous nous sommes assez fait voler et piller parce que l'on a surpris notre bonne foi en affichant des raisons sociales menteuses et qu'on se cachait derrière des commis de notre race, obligés de mentir eux aussi pour gagner une maigre pitance.Exigeons de toute maison qu'elle affiche bien en vue, tant à son établissement que sur sa papeterie, les noms de tous ses propriétaires ou de tous ses administrateurs.Toutefois, en attendant d'avoir obtenu satisfaction des autorités de ce point de vue, nombre de nos gens ne bénéficient pas de la campagne d’achat chez nous parce qu'ils se sont laissé impressionner par la pratique courante de se cacher sous une raison sociale, même si pour eux cette pratique, loin de présenter les avantages qu'y trouvent les étrangers, est pour eux la cause d une diminution de leurs affaires.Il est nombre de compagnies et même de petites entreprises qui.aux yeux de la masse, ne sont pas des nôtres parce que ceux de nos compatriotes qui en sont les véritables propriétaires persistent à dissimuler leur nom.Résultat: tous ceux des nôtres — et ils sont de plus,en plus nombreux — qui ont pris l'habitude de diriger leurs achats dans un sens national n'encouragent guère ces maisons qu’ils croient être étrangères.La campagne d'achat chez nous se fait pour chacun des nôtres.Mais encore faut-il qu’ils se donnent la peine de réfléchir, de prendre les moyens qui leurs permettront d’en bénéficier.Allons, messieurs les hommes d’affaires: sortez du bois, montrez-vous en pleine lumière et nos gens s'empresseront d’aller acheter chez vous.Ils le feront d autant plus facilement que d'autres continueront à vouloir nous donner le change, à se dissimuler; c'est justement cette pratique qui les dénoncera.Si nos compatriotes qui sent en affaires veulent bénéficier de la clientèle de tous les nôtres il leur appactient d abord d afficher leurs noms sous leur raison sociale, et les noms de tout leurs administrateurs s’il s’agit de compagnies à fonds social.Clarence HOCUE OEUFS Vendu en cartons Catégorie A, gros extras.,23 Catégorie A, moyens.21' j Categorie A, poulettes .20 j Catégorie B .20 (Catégorie C .19 SAINDOUX | En bloc d’une livre.13 En seau .12 ^ Saindoux composé: E>.tinette.09 1-2 En siau .09 1-2 MIEL Blanc, seau de 5 lt>s, la 1b .10 Brun, seau de 5 lbs.la 1b.OS j Pommes de terre N-b «2 1» Californie obtiennent des prix i Aubergines .3oo iS mi plus fermes.I Piment vert .soo s0UtenUSn,visioN DES FRUITS, ! Concombre* Cel.dou* ezt.2.00 UIVISIUIX Radis, le crête de too 2.75 Echalottes.douz.60 Céleri Californie.le crête .S-50 Chou* nouveau*, crête 50 Ibs il 60 Ibe 4 50 Céleri Plorlde .4.00 Carottes Texas, 4 douz.2-3° Carottes Californie .4.25 Choux nouveaux, l-2 crête .4 50 Choux-fleurs .2.75 Chicorée, 5 douz.5.00 Fèves vertes .3.00 Fèves Jaune* .3.75 Pois vert .4.25 VOLAILLES fournis par P.Poulin et Marché de Montréal P Je SAMEDI, 20 AVRIL Cours fournis poui les farines par la maison Eliébert Turgeon.Liée, 206, édifice du Roard of Trade; pour les produits de l?ferme: le beurre et le fromage, par Gunn, Langlois rt Cie; pour le moisson, par D.Hatton Cie; pour es viandes, par Noé Bourassa, Limiter.45 marché Bon secours.N B.Les prix que nous publions sont les prix au détail exception faite du sucre et do lu farine et des oeufs dont nous donnons les prix de Bros.FARINE ET ENGRAIS Au baril de deux sacs: 1ère patente, Manitoba .4.7( 2e patente, Manitoba 3e patente, Manitoba Gru blanc, la tonne .Gru rouge, la tonne .Son .Forte à boulanger .Mais africain .Prix Cie.Dindes, 7 et 9 Ibs.27 Poulets, 3 à 3 1-2 Ibs.25 Poulets, 4 à 4 1-2 Ibs.28 Poulets, 5 à 5 1-2 Lbs.30 Poulets, G à 7 lbs.32 Poules, 3 à 3 1-2 lbs.iu Poules, 4 à 4 1-2 lbs.22 Poules, 5 à 5 1-2 Ibs.24 Poules à griller .1,35 Canards domestiques .25 Cochon de lait .25 Pigeonneaux, pr.1.00 Cailles S.A.(pr.) .l.?5 Scotch Grouse, pr.1.25 POISSON Doré frais .17 Aiglefin frais .07 Morue fraîche .08 Filet d’aiglefin fumé.14 Truite des lacs.16 Plie .11 Brochet frais .10 Maquereau gelé .0G Filet frais d’aiglefin .:16 Filet de morue .14 Flétan gelé .18 Scallop gelé .30 Eperlan gelé moyen.12 Esturgeon gelé .10 Anguille salée.06 DIVISION ministère de l'agriculture.NOTE.A moins d’indications contraires tous les prix cotés sont pour le commerce de gros au detail et ne couvrent que les produits de bonne qualité et en bon état marchand.Statistiques La semaine au Curb Tableau de* fluctuations compilé par la maison OARNEAU & OSTIQüT.Immeuble Aldred.Place d'Armes Montréal Ouv.Haut Bas Clôt.Ch VALEURS Beauhamol* Brew.& Diet.Brew.Corp.Can.Malting Cone.Paper .Diet.Seag.Dom Store* Hiram Walk.H Walk.prlv.354 3>i 3»i 3-Si 60 60 .60 314 3*,» 3 3>a+ 14 2054 2954 2914 29'\ 120 120 110 105 — 15 16 16 15»4 1514— K 8’i 87» 8l4 8%— 1, 26 vs 26’4 26 26 — Ts 18 18 18 18 Int.Util."B" 30 30 30 30 Melchers 7t's 8 7% 7%+ % Reg.Knitting «% 6", 6'4 6',4— % Walk, Brew .375 390 375 4 -f- 25 PETROLES Br.Am OU 1444 14*4 14% 14%— % Home OU .55 h 55 55% 55 +2% Imp.OU 16\ 164 31% 31 31 — •/! MINES Big Missouri 49 55 45 45 — 4 Dome Mines 40 45 40 40 Howey Gold ,.89 92 89 92 + 03 Lake Shore 5550 5550 5550 55% Lebel Oro .06 06 06 06 McWotters 153 153 148 150 — 03 Noranda .3890 3890 3790 38—90 Sh.Qordon .«4 64 60 60—04 Stscoe 306 306 296 305 — 01 Stadacona 21% 22% 21 21% Sullivan.68 70% 65 69 + 01 Teck Hughes .430 430 425 435 + 05 Fruits et légumes Les wagons suivants de fruits et de légumes sont arrivés à Montréal pendant la semaine finissant le 16 avril 1935: Pommes, 12; autres fruits, 17; bananes 7; autres fruits tropicaux 45; pommes de terre 48; autres légumes, 47; total: 176.Le temps a été irrégulier la semaine dernière, il s’est refroidi et il y a eu de la pluie et de la neige.ARRIVAGES PAR WAGONS.— Les arrivages par wagons accusaient une diminution de 27 wagons par comparaison à la semaine précédente; il est arrivé au total 1J6 ec, le baril $8.00 j wagons contre 203.Il est arrivé Poissons saies, barils de 200 livres: Morue salée moyenne.05% Sardines de Québ Hareng Labrador, 1-2 baril 4.00 Hareng Labrador, 1 baril _____7.50 Hareng Ecosse, % baril .12.00 VIANDES Prix fournis par la maison Noé Bourassa, Limitée, fabricants des produits: La Belle Fermière.ROSBIES moins de bananes, soit 7 wagons, contre 19 la semaine précédente.Les arrivages de pommes, de tomates, d’oranges et d’autres fruits sont restés à peu près les mêmes.Il n’a pas été reçu d’oignons, tandis qu’il en était arrivé 3 wagons la semaine dernière, les pommes de terre sont tombées de 61 wagons à 48 mais les autres légumes n’accusent que peu de changements.Outre ces 38 arrivages il est arrivé 3 wagons de “Porterhouse” ______c Filet tenderloin .27 fraises par express Epaule, haut côté .4 ‘ Surlonge (sans os) .14 .28 FRUITS DOMESTIQUES.— Sur Ilote .'7.28 le marché aux fruits domestiques les BIFTECKS pommes en caisses sont assez abon- .j dantes, les pommes en barils mo- Aloyau (strlotn) .3o dérénient faibles et les mannes (pa- Porternouse .38 njer (j’un boisseau), sont rares.Les ”on(îe .‘-j- McIntosh en caisses de la Colombie rlanc .18 britannique s’écoulent lentement à Pointe de surlonge.30 prjx réduit.Les “Belles” se ven- Cotelettes .30 dent environ $2 et la catégorie "C” §1.75.Les pommes en barils de l’Ontario se composent de Ganos qui se vendent §4.50 à §5; de Bald- Langucs .20 wins de §5.50 à §6: de Rainettes, Poitrine .12 de §4.50 à §5; de Starks, de §4.50 Rognon .25 à §5 et d'une petite quantité de Filet frais.50 à .85 Spies, de la catégorie “Domestique”, Jarret .09 | de §5.50 à §6.Il y a aussi des Mcln- Boeuf salé.17 à .28 tosh en mannes qui viennent de cet- Drm„ le province et dont les prix varient rUMLi * Hambourgeois .BOEUF (DIVERS) .4,20 4.10 28.00 25.00 ; 24.00 3.89 .75 Longe .24 Epaules .17 Fesse .19 Filet .35 Exportation! de farine at court do l’exercice 1934-35 > Les exportations canadiennes de farine de blé durant I exercice terminé le 31 mars s’établissent a 4,936,827 barils ayant une valeur de §18,386,040 au lieu de 0,619,937 barils et §19,729,782 l’exercice précédent.La moyenne par baril est passée de §3.51 à §3.72.En 1932-33, le total s’était monté à 5,268,371 barils valant $16,987,-110, soit une moyenne de §3.22 par baril contre 5,413,740 barils valant §18,897,543 en 1931-32, moyenne de §3.49.En mars de Tannée en cours le Canada a exporté 497,468 barils ayant une valeur de $1367,903 au lieu de 493,327 barils et §1,700,063 le mois correspondant de 1934; la moyenne, est passée de §3.45 à §3.75.Exportations de blé en 1934-35 Au cours de l’exercice 1934-35 le Canada a exporté 165,701,983 boisseaux de blé pour une valeur de §132,441,685 contre 175,534,255 boisseaux et $118,969,445 l’exercice précédent.Le prix moyen a été de 79.9 cents le boisseau au lieu de 67.8 en 1933-34.Les exportations en 1932-33 s’étaient élevées à 239,373,255 boisseaux et §130,546,365 (moyenne de 54% cents le boisseau) au lieu de 191,315,935 boisseaux et $115,739,-383 (GO'a cents le boisseau) en 1931-32.Les exportations de mars portent sur 8,906,379 boisseaux ayant une valeur de $7,457,826 au lieu de 10,103,240 boisseaux et $6,945,136 le mois correspondant; la moyenne est passée de 68.7 cents le boisseau à 83.7 cents Stocks da blé Les stocks de blé canadien s’établissent le 12 avril à 227,202,000 boisseaux contre 229,752,000 huit jours auparavant et 219,889,000 en 1934.Les existences de blé canadien aux Etats-Unis se totalisent à 14.407.000 boisseaux au lieu de 15.180.000 et 3,818,000.Les stocks de blé américain au Canada sont passés de 2,229,000 boisseaux en 1934 à 1,049,000.Exportation! de blé Le Canada a exporté 2,371,000 boisseaux de blé au cours de la semaine terminée le 12 avril contre 1.750.000 la semaine précédente et 2,2.>7,000 la semaine correspondante de 1934, augmentations respectives de 621,000 et 115,000 boisseaux.En voiri la répartition entre les ports (données de la semaine correspondante de 1934 entre parenthèses) : Vancouver-New-Westminster, 1,226,000 (1.145,000); ports américains, 523,000 (672 - 000); Halifax, 278,000 ( 18,000); Saint-Jean.345,000 (391,000»; Montréal, 180 (240); total.2,371,000 (2,257,000).Le grand total des pre- mieres trente-six semaines de la campagne en cours se décompose comme suit (exportations de la période correspondante de la campagne 1933-34 entre parenthèses): cxa^l«S]!vfJ[^ew‘^estm*nstPr, 33,-f *HbG56,000) ; Montréal, 18,-713,006 (31,929,000); ports américains 16,776,000 (20,446,000); baint-Jean 4,863,000 ( 5,482,000); Churchill, 4,050,090 (2,708,000;; H?llf.?0* 2’892>000 (1,815,000); So-îei* 2'8!7’000 (5,288,000); Québec, 1,/(L,000 (8,492,060); Prince-Ru-?!¦*- 1-3!MOO (0); total, 86,820,000 (112,795,000).Production de matériel i toiture en asphalte La production canadienne de matériel à toiture en asphalte s’est < 000 en mars à 79,565 carrés et 1,332 tonnes au Iieu .de 69,091 et 1,379 le mois correspondant de 1 année 'passée.Production de beurre de fabrique Les beurreries canadiennes ont produit 8,735,000 livres de beurre en mars contre 9,770,000 le • mois correspondant de 1934, soit un fléchissement de plus de 10%.Le grand total du premier trimestre de Tannée en cours est de 23,660, 000 livres, accusant ainsi une diminution de plus de 8% par rapport au trimestre correspondant de 1934 avec 25,932,000 livres.Blé argentin Le correspondant du Bureau fédéral de la Statistique à Buenos-Ayres nous informe en date du 1er courant que les prévisions officielles placent la nouvelle récolte à 238.320.000 boisseaux au lieu d’une première estimation de 252,062,000.La diminution par rapport à Tannée précédente est donc de 47,- 804.000 boisseaux.Les exportations argentines de blé et farine de blé s'établissent en mars à 15,705,000 boisseaux con- L’Association des surintendants d’achats de Montréal a élu M.Edmond Garneau, surintendant des achats à la Commission du port de Montréal, comme président pour Tannée 1935-36.(Photo: International News Service).tre 18,014,000 le mois précédent et 17,846.000 en janvier.Le reliquat disponible pour l’exportation est calculé officiellement à 106,655,000 ïoisseaux.Le correspondant du itureau est d’avis toutefois que les estimations de 'la nouvelle récolte sont trop optimistes; dans ce cas, le reliquat sera inférieur au Chiffre officiel.Si vous voyagez.adrestex-vous au SERVICE DES VOYAGES, LE “DEVOIR”.Billet* émi! pout tous les pays au tarif des compagnie* de paquebots, chemins de fer.autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports, *tc.Téléphonez HArbour 1241§);.Vient- de paraître HISTOIRE DE LA SURVIVANCE ACADIENNE (1755-1935) par le F.Antoine BERNARD, C.S.V., professeur à l’Université de Montréal.465 pages, grand format, avec cartes et illustrations.Au service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal: $1.50 franco.Splendide cadeau de Pâques.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ASSURANCES HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous lavltons les Commonautés Bell-gieutes à te prévaloir de nos services particuliers.441 St-François-Xavier - Mcf.*rcal Tél.MArquette 2383-2384 BREVETS D’INVENTION AVOCATS Avis lésai BEURRE ET FROMAGE Prix fournis par la maison Gunn, Langlois: Beurre: De ferme .18 De cremerie, en bloc de 56 lbs .25 De crémerie, en bloc.26 Fromage: Québec, doux, meule de 20 lbs .13 Québec, doux, en morceau .14 Gan.fort, meule de 80 lbs .16 Canadien fort, morceau.18 Kraft, boite de 5 Ibs.22 Oka .26 Roqueforl, meule de 5 lbs.57 Uamenbcrt.douz.7.00 Gruyère, suisse, la 1b.48 Gruyère en Me de 4% Ibs .42 Province de Québec, district de Montréal.No H5047, Cour supérieure.Paul Asconl.demandeur, vs Dame Aurore Gad-bols et vlr, défenderesse, et Dame Alblna Doln et vlr, 1ère Intervenante, et ledit __ , __, r.__l.„ , * c , Cl Vir, .tsrc uibci veiiauie, lean.20 i se limitent a des Starks, no 1.de $4 pftUi Aaconi.mis-en-cause.et ladite Dame .25 à $4.50, de Spies, no 1.de $5 à $5.50 Aurore Gadbots et vlr, contestant Inter- r DEUX POINTS ESSENTIELS .sont à retenir, si vous voulez que vos volontés soient respectées après votre mort, quant à 1a disposition et à la conservation de vos biens, il vous faut: 1 •—Faire un testament en forme légale et qui soit inattaquable; 2-—Choisir un exécuteur testamentaire sur lequel vous puissiez absolument compter.Demandez notre nouvelle brochurette “Pour bien faire votre testament".u SunTrust1^ 10 ma St-Jacquas ouas» MONTREAL 1S2 rua St-Fiam QUEBEC de $2 à §2.50 d’après la grosseur.Une petite quantité de McIntosh du Québec est cotée $6.50 à $7 le baril pour les no 1.Les approvision- .nernents en barils de la N.-Ecosse Lard salé .Jambon, L.B.F.- r, — -— - _ .„ , - - Jambon, épaule.^ j ri de Spies.Domestiques, de $4 à aK ^iPn% vÎTS*: Bacon L.B.F.40 “‘?¦•m.intervention Pépin.Tnmbon mit 'iO : Le ?9éme Jour d'avril.1935.h onre heu- ' .I FRUITS IMPORTES.— Les oran- res de l-avant-mldl.au domicile de ladite SAUCISSE «e* la Californie sont très bien 1 'MonSéaL^emnt 8£K par vues sur le marche aux fruits un- autorité de justice le» biens et effets de La Belle Fermière .28 portés et se vendent bien à prix plus ladite défenderesse saisis en cette cause.Porc .20 élevés.Les “Navels” varient de 15?î!?î*jî*nt ,en rronriitmn«^Ienro^rffeU de Hcgal .10 $4 a $5.75 et les “Seedlings de *4 tant h.Mayrand.h.c.s.Montrai in Boeufs .12% à $5.25.Les pamplemousses avril 1935.“Frankfurters” .17 “Marsh Seedless” de la Floride, dont Bologne L.B.F.15 il est offert un assortiment complet j de grosseurs, sot de $4 à $5 la caisse.Les citrons de la Californie! son! plus fermes de $3.50 à $3.75 et : Fesse entière.17 les variétés de l’Italie obtiennent de Longe .18! $3 à $3.25.Les raisins de l’Argen- Epaule .13 j tine se_ vendent toujours bien, de $3 ; Devant .07 à $3.25 pour les variétés foncées ri Ris .45 j vertes respectivement.Il y a une Foie tranché .35 plus forte quantité île fraises dé la : Louisiane qui se vendent assez bien à 14 ets la chopine.Le marché aux .-c i 0-n tomates parait s'améliorer, mais la L,p'anl .J , 7 ?.demand* est encore lenle et les prix 1 a a.uv sonj 1)n ppu p|l)s fermes £ environ $2.50 le lug du Mexique.Protégées en tous pays Demandez le manuel traitant de* Brevets, marquee de commerce, etc.MARION fr MARION Fondée ca 1892 1260 rue Univenlté, Montléal BERTRAND, GUERIN, COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.Ins.Exch.276 ouest, rue St-Jacquei Ernest Bertrand, C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-S.Guérin.C.R.M.Goudj&ult.C.R.Antonio Garneau, C.R.H.-N.Garneau, Marcel Pigeon.INVENTIONS _ Protégées en tous pays le manuel traitant des Brevets, marques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1260 rue Université, Montréal VEAU DE LAIT Maur.DUPRE, LL.L., C.R.M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, Gagnon, de Billy Sc Melghen Immeuble Morin 111 C6t« de le Montagne Téléphone: 2-4778 et 2-4779 QUEBEC COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST.RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Anatole Vanler, C.R.Guy Vanler.C.R.Vanier & Vanier AVOCATS 57 ouest, nie Salnt-Jacque» Tél.HArbour 2841 ¦MJ JJ LaRue & Trudel Langues .AGNEAU DU PRINTEMPS int .Derrière .AGNEAU D HIVER .20 Quartier derrière Gigot .Longe .22 .23 LEGUMES DOMESTIQUES.03 existe une demande passable pour .ï'i les pommes de terre qui se vendent Quartier devant.aux prjx fjx^s par T Association des LE SUCRE Prix fournis par la maison La-porte-Hudon-Hébert, Limitée: Granulé, 100 lbs.jute .5.25 Granulé.100 lbs, coton.5.00 Cassonade no 1, 100 lbs.5.00 Cassonade, no 2, 100 lbs.4.90 Cassonade no 3, 100 lbs.4.80 FRUITS ET LEGUMES Prix fournil par 1* maiaon PARENT, GOTF.R «t CIB.74, marché Bonirroun; FRUITS Tomate* maxtealnea .273 A 3.00 Orange* Sunklat Navel .4.00 fc 6.00 Pamptemou**** Florida .4 00 à 4.30 Banane*.1 regime .1.25 à 1 dU club Mount ,rAujourd'huidHarry Smyth sera le choix Dennis, 24e, et Grant Hackley, de de Shaughnessy, tandis que celui des Orlo- j Toronto, 33e.les est encore incertain.! Kelly a reçu une médaille d'or Résultat détaillé.- MONTREAL 3 3 I ¦ 2 ab.p.es.r.a Thompson 2b .5 King 3b Rlpple Cf.Dugas cd .Blssonnette 1b.Seeds cg , .Stack c .Sankey ac.4 Fritz 1 .4 Kimsey 1 .° sertie de diamants, les neuf sui-^ _ vants reçoivent un trophée d'ar- 0 'S' V "e Rent massif tandis qu’une médaille 1 2 3 0 d’argent récompense les 24 autres à terminer.Classement des gagnants des prix: Total .« 7 14 27 1C BALTIMORE ab.p es r.a Jeffries 2b Mayo 3b Sweeney 1b Pucclnelll cg Barton cd Abernath cc Glbson ac Spencer r .Dugan 1 .Granger 1 Cazen x .5 0 5 1 5 1 5 l 3 2 5 0 2 1 1 3 2 12 3 1 3 4 1 2 1 0 2 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 1 Johnny Kelley.Arlington 2.32.07-2-5 2 Pat Dengis.Baltimore 2.34.11 1-5 3 Dick Wilding, Mt-Denls, Ont.2.39.50 4 Gord.Norman, Beverly 2.40.57 2-5 5 H.Kaupplnen.New-York 2.44.33 2-5 6 Earl Collins, Medford .2.44.39 1-5 7 Joe.Plouffe, Pawtucket.R I.2,44.57 1-5 9 F Ward.New-York 2.46.08 2-5 9 v.Callard, Toronto 2.46.56 1-5 10 André Brunelle.Beverley 2.47.23 2-5 U Jimmy Hcnlgan, Medford .2.48.43 4-5 12 Cecil Hill, Beverly.2.50.52 4-5 13 Eli Brown.Westerly.R I .2,53.35 14 Fred.Bristow.M.-Denis.Ont.2.54.51 4-5 15 Jim 8haw(, Toronto 2.56.44 2-5 16 John Clarke.Philadelphie 2.57.29 3-5 17 G, Rolland.Long Is C N Y 2.57,51 1-5 18 C.Demar, Keene, N.-H 2.58 27 3-5 19 Chas Brederson.Pawtucket, 2.59.12 3-5 20 Walter Rav.Beverly .3.00,13 21 Karl Koskl.New-York 3.04.21 2-5 22 F.Jerry.Newcastle.Pa.2 05.17 1-5 23 B.Kennedy.E.Portchester, C.3.05.49 24 F.Mowbray.Mt-Denls.Ont.3.06.18 2-5 3.06.41 2-5 3.07 51 4-5 3.08.38 3.11.08 4-5 , 3.11.37 4-5 ; 3.13.47 3 14 02 1-5 ! .40 6 14 27 12 x-s couru pour Barton 9e Résultat par manches noooo1302-7 25 R- Kimball', Beverly Montréal .000001302- 26 rohn Ku]a Brv.erly Baltimore 27 James Lewis, Boston Sommaire, aucune erreur, points cortf-; 29 s Ouellette.MUto.Me us sur coups de Seeds, Mayo, Stack.Bar- ;i() Paul CasBno Medford ton, Rlpple, Fritz, King.Sweeney, Pucci-Charles Welch Medford nelit, Gibson 2, Dugas 2; deux-buts, Spen- 32 Chas Marsh, Framingham cer Seeds, Jeffries; circuit, Mayo, Stack, Barton.Fritz, King Sweeney.Pucclnelll.- - '¦«•••» - Rlpple, Gibson, Dugas; buts volés.Glb- Mui.double-Jeu.Mayo à Sweeney; laisses I ’ A J - f sur les buts.Montréal 8.Baltimore 9 buts I »- * 1VI» sur balles de Dugan 2.Fritz 1.Kimsey 1, utlré au bâton par Fritz 4, Dugan 1, Granger 1: coups sûrs de, Dugan, 12 en 6 2-3 manches; Oranger 2 en 2 1-3 man- ches; Fritz 11 en 7 1-3 manches: Kimsey 3 Louisville 042000005 11 13 1 en 1 2-3; mauvais lancers, Dugan.Kim- , Toledo 000103100— 5 10 2 sey: lanceur gagnant, Kimsey; lanceur Ras* et Thompson: Doljack.Buchanan, perdant.Grangei; arbitres, Nallln et Hub- Walsh et Susce.1004013000- 9 11 1 Philadelphie .0003200131—10 16 2 Leon aid, Logan et Lopez: Collins, Thompson.Pezzullo.Davis et Todd.Cincinnati.030023010—9 14 0 Pittsburg .000202000—4 9 2 Hollingsworth, Herrmann.Frey et Campbell; Weaver, Salveson.Klrkofer.Osborne, Smith et Padden St-Louls 000001000-4 5 1 Chicago.000000000—0 8 0 P Dean et Davis; French et Hartnett.New-York à Boston pluie.HIER Matin : Brooklyn .031000000 -4 11 2 Boston .100010000—2 9 Clank et Lopez.Betts.gan.Après-midi : Brooklyn .Boston.Babich et Phelps; Rhem.Frankhouse et Spohrer New-York .002020030— 7 12 3 la victoire en main, perdit totale ment la tête et mit hors de combat toutes les personnes qui se présentèrent dans l’arène, ce qui valut sa disqualification et la perte du match.Le promoteur Riopel s'est déclaré fort surpris de l’attitude de la Commission et il s'est mis en communication avec les deux lutteurs .intéressés pour retenir leurs services pour le 29 courant.J^ewis n'est pas disponible avant le 6 mai et le match ne pourra avoir lieu avant cette claie.Le promoteur Riopel n’a pu obtenir une réponse certaine du champion mondial, mais il est fort probable que Don George acceptera de venir rencontrer Lewis à la date précitée.Tout | ”ed et le cou*ln Don' 10.45 Between the bookendx.(Suite de la page 7) 5.30 Méli-mélo.6.00 Hour»* das mines 6.15 Féd des ouvrier* du Osnsds.6 30 Radlo-annualre.7.00 L'Information commercial*.7 30 Heure — Graphologie, 7 45 Quatuor hawaïen.8 00 Récital d'artiste».9 30 Orchestre 10.00 Orchestre 10.30 Orche*tre.11.00 Heure.DIMANCHE, « AVRIL CR CM — 329.7 m.*10 Ui 5 00 Orch.de concert du Rtta-Carlton, sou* la direction de Rubin Kraaner, : ainsi que Maurice Viens, baryton.5.30 Chansonnettes françaises.6 00 L'Institut canadien des Affaires pu- | bllques: conférence aous les auapl- [ «es du Young Men's Canadian Club.6 30 Le quatuor des Alouettes, soua la ! direction d'Oecar O'Brien.6.45 Radio-reportage hebdomadaire, par M, Alexis Gagnon.7.00 Annonce de l'heure.7.00 Conférence per M Roger Provoet | sous les auspices de l'Action libérale : nationale.7.30 Aux feux de la rampe extraits du ; Barbier de Séville, de Roaslnl, sous la direction de M J.J.Gagnler.8 00 Pastel Panels de Reglna.sou» la dl- ; rectlon de W.Knight Wilson 8.30 Band Box Revue, concert vcxyil et instrumental de Détroit.9.00 Annonce de l'heure.9.00 The Road to Yesterday, «ous la direction de Roland Todd 9 30 Sérénade acadienne, sou* la direc- tion de Marjorie Payne.10.00 L'Orphéon de Montréal.*ous la direction d'Arthur Laurendeau 10.30 Harry Adaskln, violoniste, ainsi qu» Frances Marr Adaskln.planiste.10 45 Radio-Journal bilingue 11.00 Annonce de l'heure 11 00 Atlantic Nocturne.- CKAC — 4«1 ni., 730 ldi.5.45 Message du Pape 8.00 Réveil de Pâques 3 45 Sidney Raphael, planiste Une fabrication d'une maison canadienne et indépendante CRADS Le comble du bon goût l .* O .G R O T H ¦ LIMITER — MONTREAL r* V>1 O ^ CONTRE Le RHUMATISME porte à croire que fa rencontre or donnée aura lieu celte fois à TAre-na Mont-Royal.En attendant ce match important, le promoteur Riopel est à faire les derniers préparatifs en vue de la séance de lundi soir, à T Arena du gérant Renoit, alors que la finale mettra aux prises Gus Sonnenberg et George Hagen dans un match de deux dans trois, limité à quatre-vingt-dix minutes et n 0 ! comme ces deux lutteurs sont avan- tageusement ronnus, fout porte à croire que d'assistance sera consi-000000020—2 l 5'dé;able prochain a T Arena.f-e promoteur Riopel a aéeide de | permettre aux amateurs qui assis- Philâdeiphie .40270023X-18 ta 2 ,eront à 4a soirée de.lundi de rete- Fltzelirimons, Castleman, Gebler.Smith memes billets ipour le coni- Mancuao: e M Louisville 100112000 • 5 13 3 Hllcher.Coleman et Crouch, Bandenburg i c0i„mbus 04050000X— 9 13 1 et Hihkle Mc.Kaln Masek.Nekola et.Thompson JEUDI Wlnford.Stms et Ogronowskl Rochester .600021003 12 16 0 I ««usas City "g”*®®.1®.J J ® Newark .121000120— 7 12 0 j JJ1.?11*®130’1*-, -, OOOlOOOlx— 2 4 0 Cross.Kaufman et West: Spinier, White.! SU " *3 George.u1’ar{)31(£)tn0)£algl*gB1 1,«Rocca.Ml.eir et Herschberger _ ! ' 2li«miO= 3 9 2 "'i*1610 .g”””®®—* }, Chamberlain.'Galllvan et Riddle: Collier, Albany 001100000—2 10 1 i Sullivan, James, Nichols et Susce.Kllne et Crouse.Chapman et Phillips Milwaukee 000200001 3 6 2 Toronto .1)00000020—2 10 4 st-Paul 00200103X 8 10 0 Syracuse '22001021x—8 9 0 presnell et Florence; Trow Hunter et Lucas.Barnes et Crouch: Coombs et Sa- | Gulllanl.Fenner, vino.Hinkle Baltimore Montréal 010020000 000300001- 2 0 LE CLASSEMENT MYLLYKANG'AS GAGNE Baltimore 20.Derrière I*ur1 Mylly-kaugas qui « tenu les Orioles à deux coups sûr» tous deux des circuits de Pucclnelll et Abernathy, les Royals ont remporté leur première victoire de la saison par 3-2.Jeudi après-midi.Rlpple a conduit, l'attaque tiff vainqueurs G p P c.louiavtlle 3 1 750 St-Paul 1 1 750 Indianapolis 7 1 667 Columbus 2 1 667 Milwaukee .2 1 667 Minneapolis 2 2 500 Kansas City 0 •3 000 Toledo 0 4 000 MONTRE Al Thompson 2h .King 3b .Rlpple Y.r.Dugak cd .Blssonnette Ib Rhlei cg Seeds cg 1b .Stack r .Sahkey *c Myllykangss 1 ab .4 .3 .3 .4 .3 .4 4 .3 .2 t» o o o o i o o AUJOURD'HUI iioutsvllle à Columbus Milwaukee * Saint-Paul Kansas City A Minneapolis.Indianapolis à Toledo DEMAIN.Indianapolis A Toledo 2.Louisville â Columbus 2 Milwaukee a St-Paul Kan»»» City a Minneapolis Aujourd'hui.Montréal à Baltimore.Toronto à Syracuse.Buffalo à Albany.Rochester à Newark, Demain.Montréal à Newark.Buffalo à Syracuse.Toronto à Albany.Rochester à Baltimore (2).LIGUE AMERICAINE JEUDI New-York 4.Boston 0 Washington 6, Philadelphie 5.Detroit 5, Chicago 4 Cleveland â St-Loula.remise, pluie HIER Chicago 3.Detroit 2 Boston 10 Washnlgton 4 Philadelphie 6 New-York 5 Clevland ê 8t-Louta.rerolae.pluie LE CIASSEMENT.Le club de baseljall Dow., piloté par Ubald Rose ouvrira sa saison régulière j "lors qu'U Ira rencontrer la nouvelle équl-pe du gérant Bibeau, à 8t-Hyactnthe.le ; dimanche, 5 mal.sur le terrain du collège 1 du Sacré-Coeur.Les brasseurs qui ont.al.tiré une foule d'au delà de cinq mille personne» l'an dernier devraient établir pour cette partie un record d assistance pour la ville de 3t-Hyacinthe S.H le maire T D.Bouchard a gra-cleuaement accepté de lancer la première balle qui ouvrira lea hostilités du baseball dans les Cantona de l'Est Le club de l’endroit qui fera cette saison partie (le la ligue Métropolitaine, semble s'organiser puissamment, en effet: le gérant Bibeau a déjà su delà de quinze Joueurs sous contrat qui sont à l'entrainement Intérieur au manège militaire de St-Hya-etnthe: parmi les Joueurs qui figureront i Pur i équipe nous pouvons mentionner Aubuchon.le Jeune receveur qui fit sensa-i tion l an dernier, et Fllbotte, son fameux ’ Joueur de champ extérieur.Le dimanche suivant.12 mal.l'équipe i de la Brasserie se rendra à Valleyflled i Pour rencontrer une équipe formée par-! ml le* meilleurs joueurs de cette ville, j Cette partie sers l'ouverture d* la saison ' de baseball dans cette partie de la province.Balle au mur à la Paiesfre 5.00 Marches militaires 5.15 L'orchestre du Rltz-Carlton, sou* la direction de Rubin Krasner.ainsi ! que Mme Dupuis-Becker, soprano 5 45 Cotes de.» bourses de Montréal et de New-York 6 00 Annonce de l'heure 600 Chansonnettes françaises 6.30 L'Union musicale des Troie Rivière*, : 7 00 Annonce de l’heure.7 00 Jyi Renaissance campagnarde | 7 15 L'orchestre de Cavaliers de la Salle.' sous la direction d'Arthur vander Haeghe.7 30 Billy et Pierre — sketch.7 45 Service de nouvelles en français el en anglais pour les radlophite» des centres ruraux 8 00 Le Grenier de Gland Maman, sous Is direction de Robert Choquette 8 15 Sous-Bols programme français des Prairie» 8 30 Concert, de Détroit, sous la dlrec- i tlon d'Edouard Werner ainsi que Salvatore Cuccblara.ténor.9 00 Annonce de l’heure.9.00 Babillage-Caprice, sous 1* direction de MM Agostini et Oagnter 10.00 Radio-théâtre: La médaille du pilote, de Théodore Botrel.10.30 L orchestre de Joe de Courcy.de l'hôtel Windsor 10 45 Radlo-Journsl bilingue.11.00 Annonce de l'heme.CKAC — 411 m,, 73# kll.7 30 Mélodies légère» 7 45 Charlie Chappell and Ht* Merry Whl- j te Caps.8.30 chansons françaises 9 45 Le quart d'heure du bonheur.10.15 Entre vous et mol.1045 Ouverture de la bourse, 11.00 L'heure ensoleillée 11.45 Prtrgramme des services rapides par l'orchestre Romano 12 00 L'heure de la gaieté avec le concours : de M.Alphonse Lotaelle qui présentera les radlo-actualltés.12 45 Cour» de la bourse 12.55 Mercuriale de» produit» laitiers.1 00 .tes Eton Bovs 1,15 Causerie agricole de 1 U C C.1 30 Oichestre 2 00 Programme de variétés 230 Programme musical VOYAGE D’AMITIE FRANÇAISE AUX VIEILLES PROVINCES DES ANCETRES sous le patronage des Universités LAVAL — MONTREAL OTTAWA avec la collaboration LE DEVOIR-VOYAGES Départ de Québec LUNDI 24 jUIN 1935 à boré du .¦ ‘LA FAYETTE» Choix d'itméraires Prix avantageux y compris passages, ch.de fer.autocars, logement et repas, visites, service de guides, etc.Itinéraire» Cl.cabine Tourist* 3èm* Collégien» * A — 57 jours $805.$699.$650.$603.B—37 jour* 57 3.7 516.447, 401 C—32 (ours 507.395.345.298.D 24 jours 475.t 322.272 222.* - Collégiens t- Aller classe rie moins de 19 bos, en Jémr sous la cabine, retour classe touriste.direction d’un religieux.A -Tournee ; Normandie, Bretagne, 8 jours à Paris, Savoie, Suiyse, Bavère, le Rhm, Hollande, Bruxelles; exposition — FAYETTE.retour à bord du LA- D Comme cl-desau» retour par 1s NORMANDIE ou 1EMPRESS OF BRITAIN moyennant suppléments.Tournée: Normandie, Bretagne.5 jours à Paris, Alsace, le Rhin, Bruxelles: exposition, Londres retour la NORMANDIE Tournée: Normandie, Bretagne, 5 |0urs à Pans, Bruxelles; exposition, Londres • retour CHAMPLAIN.Tournée Normandie, 2 purs a Pans, Bruxelle# exposition; Londres Retour ILE DE FRANCE.BROCHURE DETAILLEE GRATUITE Pour inscription et renseignements: LE DEVOIR — VOYAGES 430 Notre-Dame E*t 'Tel.HArbour 1241) Montreal CRCS Chicoutimi .CKLW: Windsor .CKNC: Toronto .CRCT: Toronto .Provinces de l'Ouest: C.IOC: l-ethbrldi;» ¦ CFOC Saskatoon .CKY Winnipeg Colombie britannique: OSAT Trail .OKOV: Kelowna - CF.IC: Kamloops .• Cleveland G 1 P A PC 1000 Boston .1 l 750 Chicago 2 1 66'.Washington 2 1 6tri Detroit, .1 2 333 PhutMlelpm* 1 1 2 333 New YorK 250 Saint Louis o 1 000 Tildcn perd à Ellsworth Vines rotai .31 4 8 27 14 BALTIMORE Jeffrie* 2b Mayo 3b Sweeney 1b Hucc*a*iu c* Barton cd Abernathy .Glbson ac tipencer c Richmond 1 ab .4 4 3 0 4 1 p c* 0 0 0 0 0 14 1 n i 0 0 0 0 0 Toronto.L'O Six mille ama-! leurs ont vu ir grand Ellsworth Vines triompher de Bill Tilde» iri j r.a hier soir m «leux sels consécutifs " 8 6-3.8-6, Vines s'esl révélé des plus j 1 î brillants au cours de la rencontre.| Diin» les doubles.Vines et Til deu ont triomphé de George M.| Doit et Hans Nusslein par 6-4, 6-2.Nii'slritt avail précédemment battu Loti par 7-5.6-1 en simple.o o 2 « 2 o o 2 2 i 0 2 AUJOURD'HUI HfT DEMAIN Chicago à Salnt-Lout*.Cleveland à Detroit Breton à «Washington Philadelphie à New York LIGUE NATIONALE JEUDI - Philadelphie 10 Brooklyn 9 Cincinnati 9 Pittsburg 4 Nt-Loul* 1, Chicago 0 New-York â Boston, remise.Trotd.Hier - - Pittsburg S, St-Loul* 0 Brooklyn 4.Boston 2 Brooklyn 4 Boston 2 Philadelphie IR.New York 7 Cincinnati 4.Chicago o Ces Jour» dernier* ont eu lieu à 1s P» lestre Nationale de» partie» régulière* de j 3.00 Tour Hoetes*.Coblna Wright, la ligue Intérieure de balle au mur.Le» [ 4.00 Petite symphonie spectateur* qui étalent, au nombre d'une 4.15 Variétés de Chicago centaine ne manquèrent pas dàpplaudlr 4 45 Orientale, leurs favoris.Cette soirée s fourni le» | 5.00 Le» événements sociaux.5.20 Musique militaire.5 30 Le piogramme du foyer.6 25 L'heure récréative 7 00 Ligue de sécurité 7.15 Le curé du village 7 30 Le quart d’heure musical.7.50 Dana Isa couliatea.8.30 Concert.8.30 Variété* «00 Programme Living Room 9 30 Programme de radio-théâtre, présenté et Joué par des amateur* Avez-vous besoin de bons li- 1500 à 950 840 à I03C 1030 à 142C 960 â 840 840 â 1230 1230 a , 810 780 à 9o0 1200 â 910 1210 â 6.10 1310 a 889 bons li- vres?match* le* plu* contestés Jusqu'à date Voici la position de» équipe*: O r PU Jaune 6 2 110 Vert .4 0 «0 Blanc •> 3 fis Brun 2 65 Violet 2 4 fil Rouge .1 4 42 Noir 0 2 18 Le public est prié de prendre note QlJff d Intéressantes parties *e Jouent tou» le* dimanches après-midi.le* mardis et vl*on, Donovan, Grant «t Goe-hel: ShrlIrnbBck «l Desantcls, Seattle .61)0010006 A Oakland 20230010x Fillette.Vince ri Spindel lan et Baimondi, San Francisco.002000020 A Sacramento .014000000 Stuty et Becker; Salin e* Fnr partie du toir.1 R 3 8 H 1 Majeure*: Camilli, Phil*.2.Wat- p^,„ kin*.Phils.1; Ficher Giant*.1 ; crcv Taylor, Dodger*.1; Campbell, i £££O Beds.1; Mose*.A *.1; Johnson*, < m.r A'*„ 1; Gehringrr, Tigers, 1.Fm meneurs: Camilli.Phils, 4 Foxx, A’*.2; Frey, Dodgers, 2 Walina, Phils, 2.Tola!; Nationale 1!).Améri aim 0.Tola! 2R.Internalionalf t lowers.Tlocb 1; stack.Mont., J; Frit*, Mont., 1 iKing, Mont., 1, Ripple, Mont .1 Duga* Mont., 1: Mayo, Balt., 1.Bat CHRP CKCV CRCS WABC CHNC WRAP W 17.WG Y wrir Wt.WL Métr*i Etlocye.l*» 1 810 41 f 730 500 m 268 1,120 485 645 322 T 3)0 200 1.300 348 6 860 454 3 384 5 379 5 282 8 212 « poste* ne la r.r ¦ i.aiB *«o 7«0 790 t.flfe*.1,106 (ton.Balt., 1; Sweeney.Balt.I Puccinelli.Balt., 1; (iibson.Balt 4 10 3 *•.5 7 9 I** meneurs: Bipple, Mon', 2; Promues Maritime*: kUoeyelw ! ’ c-HNS: Ralliai .1050 à 930 ! 'j CFBN: Fredericton .1030 à 550 CJCB: Bydnsy .880 à 1340 ! criSJ: Saint-Jean .1210 â 1120 ; 1 CHG3: Surrmeralde .• i Québec* j CPCQ Q'iéh»c , .1120 à 1500 .*3.1 à 1050 Une Seule capsule ANTALGiNE ft \ Sowitf# VJ/ Maux d# Tête, 4t Dents «**»i «' 4ip»él »•*?»• c ft®» Rhumes.La Grippe.Douleur» Périodique» Antfigln# t»#1» •* a»' «• ANTALGINE MAITRISE DOULEURS _______ A LOUER t Deux haut» dt 4 pi«cc» «clairet tar !•» côté», moderne», avec garage.S'a-dre«»er 7394 Caigrain.Tel.D0.9079.A VENDRE .; St*-Jull#nn* Village malsun en brlqu*.10 sppsrtemcnts.hangar, gsragé écurl», cour M’acleu** proximité de «cnMcts publics et approvisionnement* Auguste Bris-ton, St-Jscquc» de Montcalm.22-4-35 Chambre et pension Pet U# chamnre propre, *cl*trée, boon* ranston.famille respectable, *»n* eafsm* 5 ligne* d» trsmwsya » la porté.4080 rus 8t-Dent.».pr4* Bélsnger.! r.o.Emploi demandé (Jomptabl* d'txpêrttBc* et» isommi*, n dé eo COB- gnla*.ville ou Entrevue* , ou campagne, jour ou »blt.sollicité** DO.«143 J.a.o Comptabilité complet» pàf compUbt* gé pour comm»rv» on ménufaotnr# Bon Bsrch*.Casier M le t*»voir".J b a. Montréal, aamcdi 20 avril 1935 LE DEVOIR F 01 Pâques Demain, chers enfants, vous lirez dans votre missel, à /’Introït de.la messe, ces paroles si consolantes: I “Je suis ressuscité et je suis encore avec vous’’.Vous trouverez dans ces simples mots toute l’explication de l'incomparable foie de Pâques.Les prières de l’Eglise, à Pâques, sont parsemées d'alléluias et tous les chrétiens se réjouissent de ce que le Christ est ressuscité comme II favait promis, posant par ce miracle une base inébranlable à notre religion, i Ainsi donc, votre plus grande joie, demain, mes jeunes amis et amies, n’aura pas pour origine les frian-i dises et le chocolat qu'il est d’usage de déguster après le Carême, ; mais bien la présence de Jésus parmi nous, la présence de notre plus grand Ami, notre frère, notre guide.Connaissez-vous, chez vos camarades, beaucoup de petits garçons, beaucoup de petites filles qui vous aiment assez pour offrir leur V'e' ^ l’occasion, pour vous sau- mables avec eux, vous leur faites mille concessions pour conserver leur amitié; ils la méritent parfois, souvent non; mais en tout cas, jamais autant que Celui qui est mort de la façon la plus atroce pour l’amour de chacun de vous.Et comment lut témoignez-vous votre estime et votre reconnaissance?Comment montrons-nous notre gratitude à Dieu, qui a bien voulu nous permettre de naître dans la religion catholique, avec la divine espérance que nous donnent la Rédemption et la Résurrection?Il faut l'aimer comme un frère, ce Jésus: n’a-t-il pas élevé l’humanité jusqu’à Lui et ne le quête-Il pas tous les jours, pour ainsi dire, cet amour fraternel, alors qu’il est là constamment dans le tabernacle pour entendre nos confidences, nous consoler, nous guérir, pour faire notre conquête si nous sommes indifférents, comme il arrive trop souvent, hélas! Je ne vous demande pas de passer tout votre temps à l’église.Quand vous g êtes, cependant, n’oubliez-vous pas bien des fois la raison pour laquelle vous g venez?Vo'“ cependant Irisai- Qwiï vacillez à la LssTne cherchez-vous pas à vous distraire par toutes sortes de pensées afin de trouver cela moins long?Pourtant, g a-t-il chose plus merveilleuse, dans notre religion, que le Sacrifice de la Messe?Il n’est certainement pas mal, par exemple, de dire son chapelet durant la messe, de faire sa prière du matin et de réciter d’autres prières étrangères à celles qui se récitent à l’autel.Mais le vous demanderais de ne pas oublier que la manière par excellence d entendre la messe, la manière ,r.éP°nd le Pins au désir de I Eglise et du Pape, c’est d’être parfaitement uni, en pensée, au divin sacrifice et d’e nsuivre toutes les parties dans le missel.Je vous lure que le temps passe rapidement ainsi; vous ne trouverez jamais la messe trop longue si vous g assis- *11 cetie faC°n.Demain, à la si celle et si consolante messe de Pâques, vous commencerez- — si vous n en avez déjà l’habitude — à mettre en pratique ce petit conseil que vous donne votre amie en guise de cadeau pascal.Sur ce.je vous laisse en vous souhaitant de Joyeuses Pâques.L’amir I IKK Le monde des timbres (Tous droits réservés) Une redite indispensable — Conseils aux débutants Nouvelle série canadienne Par suite de l’octroi d’un nouveau contrat pour l’impression des timbres du Canada, M.Sauvé, ministre des postes, annonce pour le 1er juin l’apparition d’une nouvelle série en remplacement des vignettes en cours depuis 1932.Six timbres seront à l’effigie cju roi George V, dans le petit formai régulier: le vert; 2c brun, 3c rouge, 5c bleu et 8c orange.Cinq timbres de double formai présenteront divers dessins se rapportant aux différentes provinces: 10c rouge, un officier de la police montée à cheval; 13c violet, les délégués à la réunion de la Confédération, à Charlottetown, le 1er septembre 1864; 20c, olive, les chutes du Niagara (les Etats-Unis ont déjà un timbre semblable mais comme on le sait, la plus grande partie des célèbres chutes se trouve en territoire canadien): 50c bleu, le Parlement de Victoria; Il vert olive, le monument de Champlain, à Québec, avec le Saint-Laurent en perspective.Cette série sera complétée par un timbre de la poste aérienne de 6c., brun, montrant un avion Daedelus survolant mers et montagnes; et par un timbre d’exprès, 20 c., rouge, faisant voir une allégorie du Progrès.* * ¥ Ceux oui nous ont fait l’honneur de lire nos premières chroniques voudront bien nous pardonner s’ils retrouvent aujourd’hui du déjà lu.Cette redite est devenue indispensable devant le nombre croissant des collectionneurs de qui nous recevons, presque tous les jours, des demandes de renseignements.A leur intention nous répétons les conseils donnés ici même aux débutants.NJSSQS»?Berthier , Couvent de Berthier-ville._ *3 DES" "gpl tMJINCSfSlcTfijPiqU MLV Affilié* i le Société Canadienna d’histoire Naturelle Blrccttnr sénéral: R.T.Adrien, C.S.C., eux nain» de ri'nireruté de Montréal.¦ eue-dlrectrlee: R4t Sr Salnte-Alphonaine, C.N.D., Collège Marsuertte-Bourgooyi.général: M.C'ile» Brunei, liutHut botanique, Unlveralté de Montréal.Trésorier; ai.Jacques Rouaieau, Institut botanique.Université de MontrésI.CHEFS DE SERVICE Botanique: R.F.Marie-Vlctorin, F.b.c., Institut Botanique, Université de MoatréaL Eoologle : Dr Georges Préfontalne, laboratoire de Zoologie, Université de Montréal.Antomologto: M.Gustave Chagnon, laboratoire de zoologie, Université de Montréal, ogle-Géologie: K.P.Léo Morin, Ç.S.C., Collège de Saint-Laurent.~ï» Ni * — • leur veut offrir ses remerciements les plus sincères à ions ceux qui, de près ou de loin, lui ont prêté leur appui et ont rendu possible la mise au jour de la Flore laurentien-ne.Sa pensée va tout d’abord à une collaboration d’un ordre tout par tieulier et très intime, qui durant trente années l’a inspiré et soutenu dans son labeur scientifique.Homme de large culture, botaniste éminent, observateur de premier ordre, le Fr.Roland-Germain, F.E.C., a Séminaire Wnrpan 1 as.socié « toutes les explorations oeminaire Moreau, [ botamques de ]'auteur.Sa résistance physique, son dévouement infatigable, sa profonde connaissance des identités et son remarquable esprit critique ont contribué largement au succès des travaux sur le terrain qui ont préparé la publication du présent ouvrage.Nous devons en particulier au F.Roland-Germain, le plus clair de nos connaissances actuelles sur la flore de l'Ottawa inférieur.Si ce livre vaut quelque chose, le F.Roland-Ger- Mlnéroli Publicité': R.F.N» 207 , Collège arcluto-Denis, F.E.C., Mont St-Louli, ruo Sherbrooke est.Montréal 20 avril 1935 Exposition régionale des C.I.N.Au collège de Notre-Dame de la Côte-des-Neiges Montréal - Du 14 au 20 octobre A propos de prix - Première liste des Cercles Samedi dernier, l’on a vu le ma'; fleurs.— motifs d'ornementation, gnifique cadeau offert aux garçons des teintures, des cuirs, des four-par la maison Fashion-Craft.Quel ™re'î.des parfums, et que sais-je plaisir pour les heureux gagnants !encore^ de posséder ces jolis microscopes, j Mesdemoiselles, vous avez là tout et d’admirer, à l aide de ces instru-jun programme d’action et de pro-ments, les splendeurs de ces êtres pagande.A l’oeuvre donc, et don-oue l’oeil seul ne saurait percevoir.\ nei-nous de vos nouvelles.D’ail-Quel encouragement pour décou- leurs, nous espérons offrir bientôt vrir les beautés insoupçonnées de la une autre surprise, mais celle fois nature, et pour en rendre gloire à pour ces dames.Celui qui les a créées.Ÿ ¥ Mais j’entends d’ici les reniai-j _ , nés de récriminations: “Et nous 1 eI q» annonce la semaine der-autres.les demoiselles?.’’ Voici: j nièr«' n0lls .commençons aujour-les garçons se sont découvert des d’hui la publication des Cercles qui bienfaiteurs, et ils en trouveront figureront à l’Exposition: certainement quantité d’autres ^ “Aloysien”.Pensionnat Saint-Que les demoiselles en fassent au-1 Louis de Gonzague.Montréal.“Amédée-Marsan”, Collège de l’Assomption.André-Michaux”, Collège de tant.Nous sommes persuadés que les fournisseurs de ces dames se laisseront toucher par leur éloquence convaincante.Ne sont-ils pas redevables à la nature pour les cléments premiers de leur commerce ou de leur industrie: la laine, la soie, le coton, sans parler des “Bois-Joly”, Pensionnat des Saints-Anges, St-Jérôme.'‘Brunet”.Collège Saint-Henri, Montréal.“Carrier”, Saint-Laurent.“Chapagnal”, Juvénat des Frères Maristes, Iberville.“Charlotte de Lanaudière”, Ecole de Lanaudière, Joliette.“Clément”, Pensionnat N.-D.des Anges.Saint-Laurent.“Coaticook”, Couvent de Saint-Edmond de Coaticook.“D’Argenleuil”, Couvent de La-chule.B'eury”, Ecole Normale des FF.Maristes, Iberville.“De Candolle’ ville.“De la Colombière”.Noviciat des SS.de Ste-Croix.St-Lauren».“De la Galissonnière”, Ecole Baril, Montréal.“De l’Epée”.Institution des Sourds-Muets.Montréal.“De-Lévis”, Ecole De-Lévis, Montréal.S i! venait à se glisser quelque erreur ou omission dans nos listes, nous prions instamment les intéressés de nous faire part de leurs doléances.Le secrétaire du comité d’organisation.¥ ¥ ¥ M.le Curé, vous avez raison! J'écoutais ce soir-là le “Curé du village ", délicieux programme confié à la plume alerte de Monsieur Robert Choquette.Il y a bien longtemps que je l’écoute ainsi, et il me semble que s’il allait nous manquer un jour nu l'autre, les émissions radiophoniques g .perdraient beaucoup.Il g a là-dedans des personnages si sympathiques: et même ceux qui le sont moins sont cependant si réels! Depuis le “tousseux" qui col porte consciencieusement tous les commérages de paroisse, jusqu'à l'impulsif Gèdéon Toupin, qui joint nu tour incisif l'impardonnable défaut de dépister motifs et travers.L'on seul si bien qu’au-dettus de ce pelit cosmos où grouillent à qui mieux mieux les insiincls grossiers, les pelites el ROm Longueuil.“Bnsile-Morenu”, Collège Sainte-Croix, Saint-Laurent.“Beau-Lac”, Académie Sainte-Cécile, Montréal.m Un compte épargne, constitue un point d’appui Un compte épargne, c'est un élément de sécurité advenant la maladie ou les contingences imprévues.Quiconque possède un tel fonds, sous la forme d’une réserve en banque, éprouve une impression de sécurité.Utilises le concours de notre banque k domicile re-vétant I* forme d un livre.Elle recueille la menue monnaie qui glisse si facilement entre les doigts.La Banque Provinciale du Canada même les grandes passions, il g a la puissante slalure du “Curé’’, foule faite de grandeur morale, qui se penche tour à lour sur chacun pour apaiser celui-ci.encourager celui-là.gnurmander l'un, féliciter Vautre, parer les coups, éclnirer les bonnes volontés, et faire de toutes les énergies un faisceau qui explique la puissante unité de la paroisse canadienne! J'écoutais donc le "Curé du village'’.Sans en avoir Voir, il donnait cette fois encore de judicieux conseils.El ils me sorti allés droit nu coeur, parce qu’ils constituent l'inépuisable Ihènre que nous nous efforçons de développer depuis quatre ans dans noire chronique des C.J.N.,1 la maîtresse d'école, l’obséquieuse Adèle Rissonelte.Monsieur le Curé recommande d'étudier la grande nature, de s’en imprégner, d'en vivifier son enseignement afin d'enraciter au sol.en le leur faisant connaître et aimer, ses petits campagnards.Et puis, dans son journal car Adèle lient le journal de ses gestes el impressions - il vaul mieux enregistrer 1rs émotions nées du contact des choses de la nature si éloquente quand on veut seulement l'écouter, mie île se perdre en effusions artificielles qui n'ont guère que le résultat d'alanguir les courages après avoir épuisé les Ames dans des ronvulsinns baude-lairiennes.Il disait quelque chose comme cela, le “Curé du village''.Comme il disail juste! el combien nous aurions aimé savoir aux écoules ce soir-là Ions nos éducateurs des villes el des rami>aanes! LE CHRONIQUEUR ¥ ¥ ¥ La Flore laurentiennc EN LISANT LA PREFACE , REMERCIEMENTS En fermant celte préfacé, l’nu- Saint-Jean, Iber- ma|iMiSne(1|^arlager ,,nériljV L illustration complete d une flore demande, de la part de celui qui entreprend de l’exécuter, une grande puissance de travail, une science étendue de la Botanique, un goût affiné et sûr, et une forte connaissance de la technique de l’illustration scientifique.Tous ceux qui ouvriront la Flore laurentienne jugeront d’un coup d’oeil que ces diverses exigences sc sont trouvées ici heureusement réunies, et que si cet ouvrage atteint le but ou’il se propose, il le devra en grande partie à son illustration.Pour cette indispensable collaboration et cette, splendide réalisation, l’auteur offre à son confrère et ami, le F.Alexandre, F.E.C.le distingué professeur de Biologie du Mont-Saint-Louis, ses plus vifs remerciements.Préparé par de longues années de travaux d’approche, ce livre s’est définitivement élaboré à l’Institut Rotaniçiue de l’Université de Montréal.Ici, également, l’auteur a bénéficié de très précieuses collaborations.MM.les professeurs Jules Brunei et Jacques Bousseau ont fourni un apport matériel, le premier traitant le très litigieux genre Crataegus, le second les genres Asiraga; is.Viola, et la Clef artificielle des plantes du Québec.M.Brunei a aussi assumé, en collaboration avec M.Emile Jacques, conservateur de l’herbier de l’Institut Botanique, la préparation des manuscrits, la vérification de la documentation.la correction des épreuves et la surveillance de l’impression.Il a apporté à cette fastidieuse et délicate besogne l’inestimable appoint de son esprit cri- Papillon — timibre non postal— que lancera la Société St-Jean-Bap-tiste, de Montréal, en commémoration du 4ème centenaire de la venue de Jacques Cartier, à Hoche-laga, devenu Ville-Marie, puis Montréal.Le découvreur entouré de ses compagnons a atteint le Mont-Royal d’où la vue embrasse le territoire destiné à devenir la métropole du Canada.Le dessin de grande allure est de M.Maurice Ra\-mond.Ge papillon, imprimé en diverses couleurs, mérite, comme celui de Duvernay, l’an dernier, une large diffusion.Disons tout de suite ce que c’est qu’une collection de timbres.“C’est, ait M.Maury dans son Manuel du Collectionneur où nous irons souvent puiser, la réunion, dans un album, des vignettes émises par les gouvernements des différents pays pour les besoins postaux” — et aussi parfois pour les besoins télégraphiques et fiscaux.Et qu’est-ce qu’un philatéliste?Comme l’indique ce mot formé de deux racines grecques — philos: qui aime; et atelia: affranchissement.c’est-à-dire timbre-poste — c’est un collectionneur qui ne se contente pas d’accumuler des timbres pour les mettre en tas, mais qui les classe, les conserve et les traite avec amour.¦ “OUVIRTS Cl SOIR jUSQU’A 10 MIURIS Achetez votre papier' tenture chez LLELIS Une offre de papiers-tenture* à d’aussi bas prix signifie de grandes économies pour PROPRIETAIRES et LOCATAIRES.Apportez las dimensions des pièces à tapisser.nous vous aiderons à économiser davantage.PAPIER VERNI LAVABLE Pour chambre de bain, pour cuisine, "nursery” un tel papier-tenture se nettoyant d un chiffon humide est indispensable.P d O Le rouleau simple alO Bordure, la verge, LINCRUSTA Haute qualité.Surface fini toile et rugueuse.Bonne va- d A leur, la verge ¦ JL O “SUNWORTHY" Surface rugueuse imite des murs travaillés au plâtre.Rou- d Çk leau simple de 5 1/3 vgs ¦ (¦> “BURLAP” Enduit d huile S’emploie pour bas de mur.Nuances foncées.Special, la verge UJ LINCRUSTA ' Se vend en trois sections, hauteur 5 pieds.Nuance mastic."PC Un spécial la verge .¦ Ë PAPIER-TENTUI Il sera d’autant plus facile i pose les bords.Teintes et dessins très pie Bordure, la IE à demi-taillé qu’il est déjà à moitié taillé sur jolis.Le rouleau sim- J g verge, 5
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