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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 25 août 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-08-25, Collections de BAnQ.

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% VOLUME VII—No 20» MONTREAL, VENDREDI 25 AOUT 1916 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poSte : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.«K ^O UNION POSTALE .CS.00 Édition hebdomadaire CANADA.*1.00 ETATS-UNIS .*1.50 UNION POSTALS », # .*.»».» .*2.00 Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration : 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES* ADMINISTRATION : RÉDACTION » - FAIS CE QUE DOIS / Main 7461 Main 7460 LES INCIDENTS DE LA PLACE D’ARMES Il faut féliciter l'autorité militaire d’avoir, en attendant le résultat fde l’enquête qu’on annonce, ordonné l’interruption des assemblées de recrutement qui se tenaient à la Place d’Armes.Après les incidents Ü’hier, nul ne sait ce qui aurait pu se produire.Les chefs militaires ont fait preuve de bon sens et de prévoyance en dispersant la matière inflammable.Cela nous donne tout lieu d’espérer qu’ils sauront également prendre pour l’avenir les dispositions nécessaires.Il n’est pas un homme intelligent qui désire voir s’élever ici des difficultés toujours grosses de conséquences; car, dans une population mixte et dense comme la nôtre et partagée d’opinion, IA moindre attra-pade peut dégénérer en querelle générale.•K* ' "K Ce n’est pas d’hier, et à Montréal seulement, qu’on se plaint de l’attitude de certains recruteurs.A Toronto en particulier on a déjà protesté contre leurs tactiques et les journaux nous ont rapporté que certains d’entre eux ont été purement et simplement envoyés au diable par quel-Iques-uns de ceux auxquels ils s’adressaient.On comprend que la situation ne s'améliore point quand se rencontrent des gens de nationalités différentes.Le Daily Mail parlait ce matin de protéger contre les interruptions les orateurs de recrutement.L’enquête, si elle est un peu poussée, dé-(montrera facilement, croyons-nous, qu’à la Place d’Armes le vrai désordre n’a pas pris cette forme; que les querelles ont été le résultat surtout de paroles injurieuses jetées à des civils par des soldats trop excités.On disait couramment hier midi que des soldats avaient employé à l’endroit des Canadiens-français les termes les plus bas — ce qui est très vraisem-tdable étant donnée la littérature dont un certain nombre se repaissent.Puis, sur les interruptions mêmes, il faudrait peut-être s’entendre.J’ai moi-même écouté hier, pendant quelques minutes, un des orateurs de la Place d’Armes.H procédait par interrogations: Qu’adviendrait-il si?.Que serait le Canada?.Personne n’a jugé à propos de lui répondre, à haute voix du moins; mais ie Daily Mail estime-t-il que ia police aurait dû fermer la bouche à l’auditeur qui, interpellé de cette façon, se serait permis de répondre?Et puis, il y aurait peut-être à discuter, dans un pays où l’enrôlement est théoriquement libre, la légitimité de la contradiction, sinon son opportunité.L’un des-officiers qui étaient hier à la Place d’Armes semble bien admettre l’une et l’autre, puisqu’il a invité les gens qui pourraient différer d’opinion avec lui à exprimer leur sentiment de 1 estrade* On a d ailleurs laisse s expliquer en toute liberté M.Pagé.Quant au* tentatives d’obstruction organisée dont parle la Gazette de ce matin, cela paraît, d’après nos renseignements, une pure invention.¦» « ¦* Mais sur cela, encore une fois, l'enquête devrait faire la lumière complète.Nous voulions simplement marquer le caractère apparent des incidents de ia Place d’Armes et souligner la sagesse des chefs militaires qui ont pris le plus sûr moyen d’empêcher que le désordre ne s’aggrave ou se propage.Orner HEROUX.NOTRE PAIN QUOTIDIEN • _______ v LES PROFlfS SUR LES FARINES.Ceux qui tablent sur l’état des ré-poltes de blé, cette année, spéculent pur des moissons qui ne sont pas encore coupéevs, et dont on ne connaît qu’approximativement le rendement, puisque les experts diffèrent de plusieurs millions de boisseaux dans leur évaluation de ces récoltes.Il faut aussi noter qu’il se passera des mois avant que le blé de lt)16 soit véritablement sur le marché el puisse servir à la fabrication des farines.Les farines à la hausse, de ce temps-ci, sont fabriquées de blé de 1Û15, auquel on a piélangé dans une certaine proportion du blé de la récolte 1914.Il V convient aussi de se rappeler qu’il reste en grenier, au Canada, dans les entrepôts publics et particudieirs, et dans ceux des grandes minoteries, près de 50 millions de minois de ble en réserve, à même la récolte de 1915.La spéculation porte donc, d'un côté, sur du blé dont on pe saurait donner livraison avant (septembre ou octobre, et de l’autre, sur des farines fabriquées à même du grain qui s’est vendu déjà moins d’une piastre le minot.* *¦ «¦ La spéculation sur les blés entraîne nécessairement un mouve-meint parallèle sur les farines.Quand le blé est à la hausse, la farine monte.Le blé baisse-t-il, cela a son influence sur les cours de la farine.Il y a moins de spéculation sur les farines que sur les blés ; ^ mais puisque les cours de ceux-ci ™ influent sur le prix de celies-là, il se trouve que les grandes minole-ries et les grands acheteurs de farines trouvent leur profit à voir monter les uns et les autres.Toutefois, comme les minoteries importantes son: également de grandes acheteuses de blé, elles doivent verser leur quote-part de profits aux spéculatcui-s en blés.Les minoteries bien administrées ne restent jamais à découvert, elles tiennent leurs provisions de blé à peu près toujours au même point, et du moment qu’elles vendent une grande quam-l tité de farine, elles doivent acheter! une quantité de blé à peu près équi-| valente à celle qu’il leur a fallu moudre.Aussi leurs demandes in-1 fluent-elles sur les cours du mar-i rhé.Néanmoins, elles essaient autant que possible d'acheler à la baisse et d'entreposer dans leurs greniers particuliers le blé dont elles prennent au plus tôt livraison, % afin de ne jamais èlre à court et de ne pas se trouver, autant que , possible, forcées d’acheter des quantités énormes de blé aux époqnios où les cours sont des plus élevés.Quand elles réussissent à faire de tels achats, il va sans dire que les profits de leurs ventes de farine, dès qu'elle est à la hausse, sont d autant plus considérables.Leurs opê-# rations, toutefois, sont assez dao-eereuses, vu les fluctuations con- sidérables que subit le blé, à de certaines époques.Ainsi, en septembre 1914, le blé se vendait $1.13, il est allé jusqu’à $1.65, est retombé a $1.1/, est remonté à $1.40 et, fina-ifîpent, en août 1915, il se vendait .0/ 3-4 ie boisseau.* * * .Les grandes meuneries sont des industries importantes et qui donnent aussi de» bénéfices souvent magnifiques (l.— Adrcssr télégraphique, "Nulinc, Montréal”.Tél.Main 1250-1251.Codes ! Llebers, West.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT RT PROCUREUR Edifice Transportution «— Rue Saint-Jaequee XORENzOCAMI R AND AVOCAT.Chambre 12 87 rue 8.-JACQUES Edifice Banque d’Hochelaga .__Tél.Main 1422______ RENE CHENEVERT AVOCAT 222 Saint-Jacques Main 4019 GEOFFRION, GEOFFRION et CUSSON AVOCATS.ETC.97.RUE SAINT-JACQUES Edifice de la Banque d'Hochelaga.Victor Gcoffrion, (-.14.Aimd Geoff ri on, C.R.Vicor Cusson, C.R.Phone Main 10.LAMOTHE, GADB0IS et NANTEL, avocats, édifice Banque de Québec, 11, place d'Armcs, Montréal.Téléphone Main 3215.J.-C.Lamothe, LL.D., C.R., Emllien Cadbois, LL.L„ J.-Muréchnl Nantel.B.C.L.MORGAN et LAVE R Y AVOCATS — PROCUREURS Salto (20.Edifie, Transportation.120 8.-Jacques.Tél.Bell Main 2(70.Càbl», Eadmor.E.A.D.Morgan.Saluste T.avery, B.C.t-.M.Lavery a son bureau du soir : 1 St- Thomas, I.ongueulh MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT 30, RUE S-JACQUES Résidence • 2466 avenue du Parc.Rockland 2459.Bureau î Résidence ! 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la frontière de Roumanie et sur les rives de la partie russe du Danube, dans le but d’en-m vahir la Bulgarie par voie île Dum-rudja, selon une dépêche de Budapest au Morning Post, lequel cite î'.lresL L'Azcst signale en outre de puissantes troupes roumaines assemblées sur le bas Danube et le Pruth, La situation reste encore obscure sur Je front de Salonique, mais it ne s’est apparemment pas produit de changement important dans les positions des belligérants depuis (|ue les Bulgares ont refoulé les ailes des Alliés, au commencement de l’offensive.On n’a pas reçu d’autres rapports touchant l’altitude de la Roumanie, et l’intérêt se concentre principalement sur la situation en Grèce.Selon des messages d’Athènes, les volontaires grecs accourent à Seres de toutes les parties du pays, pour prendre Les armes contre les Bulaares.Faute de renseignements officiels, les rapports sont contradictoirs pour ce g i|ui est de savoir si oui ou non les Grecs et les Bulgares en sont venus déjà aux mains.Des rapports reçus dans 'a capitale hellénique disent qu’on se bat depuis quelques jours à Seres.On mande d’Athènes à l’agence Reuter : Un député de Fiorina, viiie située à 10 milles au sud de Monastir, est arrivé, hier, de Soro-vich.Il déclare que les Bulgares ont fait leur avance sans virtuellement rencontrer de résistance, car de Sorovich au lac Presba, les Alliés avaient des détachements sans importance, sans artillerie et destinés simplement à arrêter je commerce de contrebande.La population de Fiorina a fui du côté de Sorovich.Un bulletin officiel de Londres disait, hier, que ni les Bulgares, ni les Alliés n’ont tenté de prendre vigoureusement l’offensive, mercredi.Les combats d’artillerie se continuent, .mais il ri’y a pas eu d’action d’infanterie, o Le communiqué officiel d’hier ^ de Sofia rapporte qu’à l’extrémité occidentale du front macédonien, les Bulgares ont vaincu les Serbes et les ont contraints de reculer.Us ont capturé plusieurs positions.Dans le secteur de Fiorina, ils ont occupé Kastour et Kastofia, le 23.Au sud-est de Fiorina, le 21, ils se sont emparés d’un pic puissamment fortifié, et le lendemain, ils ont marché contre les Serbes, le long du Vardar.-a- LE CANADA RIEN DE NEUF SUR LE FRONT .NOTRE REPRESENTANT NE Sl-“ GNALE QUE QUELQUES ESCARMOUCHES.Ottawa, 25.—Les autorités militaires ont reçu la dépêche suivante de leur représentant officiel : Peu de faits saillants ont caractérisé les dernières opérations sur les lignes canadiennes.Tout est calme ; souvent, les clairs de lune ont empêché le travail efficace de nos patrouilles.Cependant, deux escarmouches ont été livrées, l’une par un détachement du régiment Royal Canadien, sous le commandement du lieutenant Bole| l’autre par un bataillon de Toronto ; elles ont toutes deux pleinement réussi, un seul homme a été tué.Le major général sir Sam Hughes ^ a rendu visite au corps canadien au cours de la semaine.Il a adressé la parole à plusieurs bataillons pendant une parade et il a visite divers points d’intérêt, dans la région de l’armée canadienne.Sir E.A.H.Alderson, inspecteur-général des troupes anglaises, décrit, dans un rapport aux autorités canadiennes, la condition exceptionnelle et l’aspect imposant des troupes de la quatrième division canadienne, qui vient d’arriver sur les lignes de feu.L’inspecteur-général a passé les troupes en revue et a constaté leur parfait entrainement comme leur équipement complet.Les hommes sont tous d’un physique excellent, animés du meilleur esprit de discipline.Il a félicité le général Watson, commandant de la division, du .bon état de ses soldats.^ -*- ON ARRETE L’UN DES COMPLICES L’un des apaches qui avaient enlevé la jeune Hernnnlo di Nardo, fille d’un fermier italien domicilié près de Verdun, vient d’être arrêté, hier après-midi.11 s’appelle Car-meno di Lucca.L’agent Colongelo, soupçonnant que la jeune fille avait été détenue dans une certaine maison de la rue Marie-Louise, près de la rue Emery, s’accoutra de vêtements de travailleur et se barbouilla la figure pour y faire une excursion de reconnaissance.Ayant acquis la certitude que ses soupçons étaient fondés, il se présenta là et la bonne femme tenancière lui répondit que les quatre hommes se tenaient près d’une" confiserie, rue Workman, attendant une victime.a Colongelo s’y rendit et put mettre * la main sur le prévenu di Lucca qui admit sa complicité en disant qu’il avait été forcé de ce Taire par les autres hommes.-m-a- Diogène cherchait des hommes.En ce temps-là.le NATIONALISTE ne paraissait pas.Il f y a des hommes, aujourd'hui.FRANCE MAUREPAS EST AUX FRANÇAIS LES POILUS FONT UNE AVANCE DE DEUX CENTS METRES SUR UN EBON T D’UN Ml LUI ET QUART.— LES ANGLAIS CAPTURENT 300 VERGES DE TRANCHEES.Londres, 25.— Selon les rapports officiels de Paris et de Londres, les Anglais et los Français, frappant simultanément, ont fait des gains substantiels sur la Somme.Maurepas esl tombé aux mains des Français qui ont avancé sur plus de deux cents verges au-delà de cette ville sur un front de un mille et quart.De leur côté, les Anglais signalent une avance de trois cents verges au sud de Thiep-val, ainsi que la capture de plusieurs prisonniers.Par la prise de Maurepas, Cléry se trouve presque complètement cerné et les Français se trouvent du même fait devant l’important centre de chemins de fer de Combles.Thiepval esl dans la même position que Cléry, et le front des alliés, tel que décrit par Paris et Londres, a maintenant l’apparence d’une longue scie, entre les dents de laquelle les Allemands détiennent avec ténacité les ruines de plusieurs villages.[.es dépêches venant de la Somme indiquent que les Français se préparent à étendre leur offensive sur une nouvelle distance de trente milles au sud de leur présente ligne de bataille.Us ont ouvert, d’Estrées à Lassigny, rapporte-t-on, une violente canonnade.On dit que ce bombardement a atteint en cet endroit, durant les deux derniers ours, une intensité sans précédent.Du côté des Français, le duel d’artillerie se continue dans le secteur d’Estrées et de Lihons.Sur la rive droite île la Meuse, l'ennemi a lancé plusieurs attaques à la grenade, entre Thiaumont et Fleu-'¦y.Elles onl toutes échoué.Les Poilus ont légèrement progressé au-delà de Fleury, à l’est.Pendant la journée, les Français ont fait 300 prisonniers dans ce secteur.Au nord de Bazentin-le-Petit, les Tommies ont facilement repoussé une attaque dirigée à coups de bombes.CARACTERE METHODIQUE DE L’OFFENSIVE DES POILUS Paris, 25.— Les derniers rapports reçus de la Somme font ressortir le caractère méthodique de l’offensive française.Instruit par l’expérience du passé, le général Foch ne’ laisse rien au hasard; il n’entreprend aucun mouvement sans avoir pris toutes- les mesures qui assureront son entière mise à exécution.Les récentes contre-attaques des Allemands et une activité de leurs avions qui ne s’est pas vue depuis le début de juillet, indique que non ‘seulement l’ennemi a reçu des î en-forte, mais qu'il esl déterminé aussi $ enrayer coûte que coule l’avance française.ConséquemmerU depuis 72 heures, les Français ont opéré contre le front teuton, 'de Guillemont à Soyecourt, un bombardement oui surpasse tous les précédents, disent les témoins ocu-laire*;.D’abord ils ont surtout ca-nonné les collines séparées par de profondes vallées qu’il y a au nord de la Somme, et puis, après 24 heures.le terrain plus plat qui s’étend au sud de la rivière, et le long du front allant de Lihons vers Lessi-gny.Le bombardement des boyaux de communicatioh a rendu impossible l’envoi de vivres ou de renforts dans les tranchées allemandes.L’ennemi ne pouvait s’échapper, et ses pertes ont dû être exceptionnellement lourdes, parce que ses tranchées étaient remplies de troupes, spécialement amenées en vue de contre-attaques.Suivant le correspondant de la “Liberté'’, les Français bombardent les positions allemandes d’Estrées à Lassigny, soit une distance d’environ 30 inilles.Ce tir destructeur attire les pilotes ennemis au-dessus des lignes françaises.Ils veulent apparemment localiser l’artillerie.ARRETE APRES UN AN DE^RECHERCHES R EBE LEPINE, QUI S’ETAIT ECHAPPE DES CELLULES DE LA SURETE, TOMBE ENTRE LES MAINS DE LA POLICE.Après avoir joui de sa liberté près d’un an, après son escapade sensationnelle des cellules de la Sûreté, Bébé Lepine vient d’être écroué de nouveau au poste de police.Il était à cuver paisiblement son vin au parc Vigor, quand l’agent qui étail ,de faction crut reconnaître en lui le fameux Lépine recherché depuis si longtemps.Il l’arrêta pour état d’ivresse sur une place publique et fit part de ses doutes à son supérieur.Après informations à la Sûreté, on finit par identifier le prévenu.‘'Bébé” Lépine avait été arrêté il y a huit mois, pour vol avec effraction, et s’était esquivé des cellules de la Sûreté en compagnie des nommés Saint-Jean et Dupont, après avoir limé les barreaux de la cedu-le et en se coulant le long de la muraille, à une hauteur de 35 pieds.ASSOMME EN PLEINE RUE Les vols.de grand chemin se succèdent presque quotidiennement depuis quelque temps, tous plus audacieux les uns que les autres.Mercredi coir, M.J.B.Bertrand, qui demeure au No 205 rue Waver-!y, revenait chez lui vers onze heu* res, quand il fut assailli par deux voleurs masqués qui surgirent d’une porte cochère, rue Fairmount, près de la rue Waverley.M.Bertrand eut à peine le temps de les apercevoir qu’il fut assommé d’un coup de garcette et tomba sur le trottoir, baignant dans son sang.Aussitôt les apaches lui enlevèrent son épingle à cravate sertie de diamants et évaluée à $500.La sûreté informe.ETATS-UNIS LA CRISE TOUCHE A SA FIN AU DIRE DE L’UN DES PRESIDENTS DES CHEMINS DE FER LA QUESTION DES CHEMINOTS PEUT ETRE REGLEE EN VINGT MINUTES.— L'OCTROI DE LA JOURNEE DE 8 HEURES.COURRIER DE QUEBEC Washington, 25.— Les objections qud se son! fait jour hier soir, à une réunion de présidents et de gérants des compagnies de chemins de fer, contre curtains aspects du plan provisoire ébauché par un comité de 8 présidents qui étudie le moyen de conjurer la menace d’une grève générale, ont fait ajourner encore le règlement de la question.Les délégués se sont séparés pour se réunir encore aujourdhui.Ainsi que l’a dit un président, la situation est telle “qu’on peut régler la question en 20 minutes ou qu'on peut en renvoyer la solution à la semaine prochaine.” Le plan que le comité spécial a formulé après avoir pris la situation en considération pendant une semaine comporte l'octroi de la journée de 8 heures aux cheminots, mais exige du gouvernement de donner 1 assurance qu’il fera tous les efforts possibles pour relever les taux de transport afin de donner compensation aux compagnies, et de donner en plus l’assurance qu’il demandera au congrès d’adopter une loi portant que dans l’avenir une commission d’enquête réglera les différends entre ouvriers et patrons.On n’a pas encore soumis le plan en enlier à l’exécutif et aux gérants, mais on en a discuté plusieurs points au cours des diverses conférences.Les principaux arguments que l’on fait valoir contre rétablissement dune commission permanente chargée de conjurer ou de régler les grèves, c’est quil est presque certain que les ouvriers com-battront ce projet au congrès, et que M.Wilson tout en étant prêt à appuyer maintenant une telle mesure, ne sera peut-être pas en état de le faire, quand on la présentera.Des représentants des syndicats de heminots qui ont entendu parler de cela hier s’y sont déclarés clairement' opposés.Parmi les prési-dents, on a parlé d’un contre-projet voulant nue les questions de grèves soient du ressort de la commis-don du commerce entre Etats, et que cette commission ait autorité pour enquêter et pour faire publiquement rapport sur le résultat de son investigation.La grève ne pourrait pas éclater pendant, l'enquête.Le comité de 8 membres a provi-soircment accepté le plan du comité spécial, et on Ta discuté hier à la Maison Blanche.On en a communiqué la substance aux représentants des employés par l’entre-•ini-iî de M.Chambers, du bureau de médiation et de conciliation.Il semble entendu que les présidents ne tiennent pas beaucoup à la formation d'une commission re-ative au règlement des futurs conflits ouvriers.Les principales difficultés semblent provenir de la question de la journée de 8 heures*, et de la façon dont les présidents et les gérants pourront compter sur une augmentation des taux de transport.On rapportait hier soir que certains comités exécutifs sont encore inébranlablement opposés à l’octroi de la journée de 8 heures, en toute circonstance, et qu’ils tenteront peut-être aujourd'hui d’imposer une décision qui méltrait fin aux pourparlers.——-#-1-— RUSSIE DIVISION TURQUE MISE EN FUITE LES MOSCOVITES ACCOMPLISSENT DE NOUVEAUX EXPLOITS.DEMISSION A L’HORIZON LE CHEF DES POMPIERS PRENDRA BIENTOT SA RETRAITE.— CINQ ECHEVINS FONT LA LUTTE POUR LUI SUCCEDER.— NOUVEAUX NOMS GEOGRAPHIQUES.— SOLDAT LIBERE.LE FEU FAIT DOUZE VICTIMES RAVAGES DES FEUX DE FORET, DANS LE DISTRICT DE COBALT.Petrograd, 25.— L’activité des troupes russes se concentre maintenant en Arménie ottomane où les armées du grand-duc Nicolas opè-rerut des prodiges de valeur; •dies se sont emparées de la ville de Mush, après l’avoir perdue, le 8 août dernier, au cours d’un très vif engagement.Elles ont également progressé dans la région de la ville jusqu’à Rachta, où elles ont dispersé la quatrième division turque; deux régiments complets au dotal de 2,-300 hommes ont été faits prisonniers; les Turc*; ont perdu un fort matériel de guerre et bon nombre de canons de siège et de campagne.Cependant, le combat sur les rives de la Sdokhod, en Galicie, ne diminue pas d’intensité; les troupes allemandes se sont portées à l’attaque dans la région de Rudko-Ghcroteehe, au nord-est de Kovel, avec une grande vigueur, mais en dépit de leurs efforts répétés, les colonnes d'atiaque durent se replier et revenir à leurs bases, afin d’éviter une extermination complète de la part des batteries russes, mise»; en pleine activilé.La situation n’offre pas de changement aux autres parlies du front.-3- INTERRUPTION AU SQUARE DOMINION Comme tous les soil's, les militaires du Irish Canadian Rangers ont terni leur assemblée habituelie de recrutement aux “tranchées” du square Dcminion, hier soir, nonobstant les troubles survenus dans l'après-midi.Un grand nombre d'agents et de soldats étaient disséminés ça et 1; dans les rangs des auditeurs.Cependant malgré touies ces précautions prises, les sentiments plus ou moins hostiles de la foule ont percé par plusieurs incidents survenus.Il y eut quelques Interruptions étouffées aussitôt par la concentration de tous les militaires vers les interrupteurs pour les empêcher de continuer leurs remarques.Il n'y eut cependant aucun désordre sérieux.(De.notre correspondant) Québec, 25.— Le chef Hamel, de la brigade des pompiers de Québec, va donner sa démission dans le cours du mois prochain, la maladie le mettant dans l’impossibilité de continuer à occuper ce poste.La question de son successeur ne sera pas des plus faciles à régler pour le conseil, municipal, s’il faut en croire les prévisions.Cinq membres du conseil ont manifesté clairement, paraît-il, leur indention d'être candidats à la position.Parmi ceux-là sont les échevins Bois et Ga-libois, qui représentent tous les deux le quartier Limoilou, l’échevin Glode, qui représente le quartier St-Roch, et i’échevin Gauvin, du quartier Sl-Jean.Avec le choix de lun de ces aspirants — il n’esl guère facile de dire lequel ce sera, car chacun se prétend le plus fort, — il faudra nommer un ehef-adoint, qui lui, sera le véritable chef des pompiers au feu, pendant que l’autre deviendra purement et simplement chef de bureau.Ce serait, suivant la rumeur, la façon dont on remplirait la vacance causée par la démission du chef Hamel.Les sous-chefs Donnolly et Talbot sont ceux que Ton mentionne comme chef-adjoint.NOUVEAUX NOMS GEOGRAPHIQUES La Commission de Géographie de Québec vient de suggérer au service des arpentages de la province de donner les noms rie Beaudct, Dumais, Lclercq et Joffre aux quatre nouveaux cantons que l’on va créer dans les régions du lac St-Jean et de Matane.Ces cantons seront ainsi dénommés en souvenir de Elisée Beaudet, ancien député du Saguenay, et promoteur du chemin du Québec et Lac St-Jean, de Horace Dumais, arpenteur géomètre de grand mérite, du R.P.Leclercq, ré-collet missionnaire, et du général Joffre, commandant des armées alliées dans l’Ouest.VENTE D’UN REMORQUEUR La Commission du havre de Québec a vendu au gouvernement anglais, le remorqueur “Laval”.Celui-ci est à subir des réparations et partira prochainement pour l’Angleterre.On est à recueillir un equipage pour ce voyage.VOLONTAIRE RELACHE Le lt-colonel Daigle, qui devait comparaître, hier, devant le tribunal, pour mépris de cour, ne Ta pas fait, l’ordonnance de la cour n’ayant pu lui èt"e signifiée, avant-hier, à Val Cartier où il était absent.Hier matin, la cour a été informée que le jeune Beaulieu, dont il s’agissait d'obtenir la libération du service militaire avait été renvoyé du service.Il est peu ;>ro-bable, après cela, que le procureur •du demandeur insiste pour faire appliquer contre le commandant du 165ème régiment l’application de la règle nisi.FUMEZ LE TABAC CANADIEN 1 HORS DE COMBAT CENT TRENTE-SEPT NOMS SUR LES DERNIERES LISTES.Ottawa, 25.— Sur les listes ries hors-de-combat, publiées cette nuit, par les autorités militaires et qui conliennent 137 noms, figurent les noms de treize soldats de Montréal et de 8 autres de nationalité canadienne-française.Tués; lieutenant Kenneth Turn-bull, 327 rue Peel, Montréal; lieutenant Frédéric Robinson, Granby, P.Q-; Thomas Pashley, 50 rue York, Montréal; caporal John Wadey, [2473d rue Hutchison, Montréal.Mort prisonnier de guerre : Ar-i nold Gilles, Chilliwach, C.A.Morts de leurs blessures: caporal Charles W.Cornwall, 497 rue Ni-eolet, Montréal; Paul E.Leblanc, 71 rue Plessis, Montréal.Blessés: — Caporal John Partridge, 178 rue Burgess, Montréal; caporal Anthony Roberts, 336 rue Charon, Montréal; Robert Best, 85 rue Manufacture, Montréal; Geo.Salure, 173 rue Canning, Montréal ; Robert Woodall, 882a rue Sainte-Catherine ouest, Montréal; Philippe Hasiie, 623 rue Garnier, Montreal; Herbert Jobson, 2135 rue Saint-Dominique Montréal; Alex.Marquis, Welland, Ont.; Emile Dufresne, Saint-Prime, P.Q.; Euclide Charron, Scottsville, P.Q.; Jean Gallant, Mil-nikeh, P.Q.; Arthur Fontaine, 41 rue Saint-Pierre, Saint-Hyacinthe.P.Q.Retourné au front : lieutenant Wilson E.Dunton, aux soins du Montreal Trust Company, Mont-jréal.HEROS LES GRANDS LACS CANADIENS A cette saison, l’idée d’un voyage par eau s’impose à tous.Le touriste et l’homme d’affaires apprécieront également ce genre de voyage.Au voyageur en route pour l’Ouest canadien, la route des lacs offre une diversion agréable.A ce propos, la route des Grands Lacs du Pacifique Canadien offre des avantages tous spéciaux sur ses splendides navires qui naviguent entre Port McNicoll, Owen Sound, Sault Sainte-Marie, Port Arthur et Fort William, et avec la vihe de Toronto comme attraction intermédiaire.S'adresser à tout agent du Pacifique Canadien, ou aux bureaux des billets ; 141-143 Saint-Jacques.Tél.Bell Main 8125 ; Hôtel Windsor, gares Place Viger et de la rue Windsor.___________ (réc.) Cobalt, Ont., 25.— Douze personnes au moins ont perdu la vie dans les feux de prairies qui ont ravagé le nord du district, mardi.Le danger d’une nouvelle destruc, lion esl à présent pratiquement passé.la pluie abondante d’hier après-midi ayant eu l’effet d’éteindre presque tous les feux couvant dans le district.A part les perles de vies, les dommages à la propriété causés par l’incendie de mardi onl été très lourdes.Le feu balaya deux ou trois des plus vieux cantons du 'district: Harley, Hudson et Diamond, — brûlant pratiquement tout sur son passage.Mme Arthur McKenzie et ses six enfants, âgés respectivement de trois mois à dix ans, cherchèrent refuge dans une vieille maison de bote, mais l'incendie brûla la charpente supportant le toit de terre qui s’écroula sur eux.L’hôpital Lady Minto fut en grand danger pendant un temps, et plusieurs femmes et enfants quit-tèrent la ville.Environ soixante fermiers ont perdu leurs moissons.A la mine de Casey Cobalt, un wagon chargé de femmes et d'enfants, se mit en route pour New-Liskeard, mais fut devancé par les flammes, jusqu’à ce qu’on ait atteint un champ ouvert, où tous furent forcés de se coucher.le visage enveloppé d’une serviette humide, et de rester ainsi pendant plus d’une heure.Quelques-uns des décédés sont : Robert Woodall, fermier, township Casey; Mme Woodall, township Casey; Mlle Wellwood, garde-malade, Toronto; John Thomas, fermier, township Casey.L’ANGLETERRE MENEJLA GUERRE LE COMITE DE PAIX ALLEMAND DIT QUE LA GRANDE-BRETAGNE VEUT DETRUIRE L’ALLEMAGNE POUR S’ASSURER LA DOMINATION DU MONDE.Berlin, 24, via Londres, 25 — Le comité de paix indépendant, qui représente en Allemagne l'élément extrémiste en faveur de la guerre, publie une proclamation sur les conditions de paix qui pourraient être imposées au gouvernement allemand.La proclamation fait remarquer qu’en dépit du fait que les Allemands et leurs alliés détiennent trois royaumes en leur pouvoir, les puissances de l’Entente entretiennent l’idée de détruire l’empire allemand."Nos ennemis ne réussiront pas, poursuit-elle.Us n’ont accompli qu’une seule chose jusqu’ici, c’est de nous forcer à considérer TAn-gleterj-e comme notre principal et plus dangereux adversaire.L’Angleterre a fait l’union de nos ennemis, elle les conduit ; d’elle ils dépendent, et dépendront davantage après la guerre.Sur les ruines de notre empire, l’Angleterre espère déployer la bannière de la domination mondiale anglo-saxonne.” Cette proclamation prétend que le territoire russe qui s’étend de la Baltique à la Volhynie, doit faire partie de l’empire allemand, pour servir de rempart contre les aspirations de la Russie qui cherche à détruire l’Allemagne.11 faudra se souvenir également des idées de revanche de ila France, dams les changements qui s’effectueront dans l’ouest.La Belgique, à l’avenir, sera un rempart soit contre l’Allemagne, soit contre l'Angleterre, de sorte qu’il faut exiger des “garanties sérieuses” de ce côté.La proclamation rappelle ici les paroles du Dr Pierre Spahn, chef du centre catholique allemand, qui disait au reichs-tag : “La Belgique doit demeurer au pouvoir de l’Allemagne militairement, économiquement et politiquement.” La proclamation se termine ainsi : “Les intentions de l’Angleterre nous menacent d’un esclavage politique et économique.Elle s’attaque à notre vie comme peuple et comme Etat, à notre culiureetà os institutions.Avec énergie nous devons imposer la paix à cet ennemi sans égard aux conséquences.Ne laissons pas se vérifier ce fait que nous gagnerions toutes les batailles, mais que l’Angleterre gagnera la guerre.Avant von Hindenburg, nous dirons ; il ne s’agit pas de frapper un coup, mais de remporter la victoire.” _______^ ON DECOUVRE LE SQUELETTE D’UNE BALEINE Des ouvriers à l’emploi de la compagnie Queen City Oil, ont, découvert, mardi, le squelette d’un cachalot, mort près de la Pointe-aux-Trembles, à l’époijue où ces environs étaient baignes par l’océan Atlantique.Les hommes étaient à creuser ries canaux sur la propriété de la compagnie, lorsqu’on fit cette riéocou-verte.Le contremaître averti M.Edward Ardîley, conservateur Wu musée Redpath, et celui-ci est très occupé depuis deux ours, à débarrasser les os de la terre qui l’e.ns"r-re.Le spécimen mesure environ dix pieds de longueur et le squelette est presque intact, la- nom scientifique de l'animal est Béluga Catodon.C’est un carnivore pourvu de dents au lieu des fanons, comme la plupart des baleines.M.Ardley dit hier soir que le musée Redpath possède maintenant le squelette de quatre cachalots et qu’il s’en trouve un autre dims un musée de la Nouvelle-Ecosse et un autre aussi à Ottawa.II y a quelque trente ans, ou trouva à Smith's Falls, Onlario, le squelette d'une énorme baleine, de même que le squelette d'un mastodonte.On sait que remplacement actuellement occupé par Montréal fut autrefois couvert par la mer et la glace, à des époques différentes.La rue Sainte-Catherine, la rue Sherbrooke et l’avenue des Pins fa-reni des grèves, à différentes périodes, comme l’ont prouvé les coquillages découverts par les ouvriers en creusant des excavations.I Il «at très bon et ne luleae pei de mcuTaiaea odeura Contre mnndat-poate de 7ft aouavnoua en expédierona une lier#.Lu 8t>Jacquea Tobacco Packing» Co.Idée., Ht-Jacquea, Co.Montcalm.Qu*.J Exposition de Sherbrooke SHERBROOKE, P.Q.DU 2 AU 9 SEPTEMBRE Excursions à bon marché — Admission 25c L’EVENEMENT DE L’ANNEE SYDNEY E.FRANCIS, Sec.im QUEBEC VAL CARTIER Hotel Lac Saint-Joseph 9.30 a.m., tous les jours, excepté le dimanche.Wagon-huffet-saion 11.30 CHAQUE SOIR, WAGONS-LITS MODELES du 26 août au 2 septembre 1916 Départ du 26' août au 1er septembre inclusivement; la limite du retour est fixée sept jours de la date de la vente, mais pas plus tard que le 4 septembre 1916.Pour le» billets, réserve», etc., adressei-vou» au bureau des billets de la ville, 230 rue Saint-Jacques, ou à la gare, rue Sainte-Catherine est.EXPOSITION DE QUEBEC $5.20 MAISONS D’EDUCATION COLLEGE ST.-JOSEPH A BERTHIERVILLE, P.Q.Cours élémentaire, intermédiaire et commercial bilingues Rentrée des élèves, le 7 septembre J.A.CHARBONNEAU.C.S.V.Dir.PENSlONNATdeVIAUVlLLE 51.RUE ADAM.Entre la 2e et^la 3e ayenue Sous la direction des Soeurs des Saints Noms de Jésus et Marie ENTREE LE & SEPTEMBRE__ PENSIONNA T STE-AG A THE DES MONTS dirigé pnr les Filles de la Sagesse, cours élémentaire modèle et académique, français et anglais.Rentrée des élèves le 4 septembre 1916.Collège du Sacré-Coeur SUDBURY, Ont.Collège classique dirigé par les Pères Jésuites, affilié à l’Université d’Ottawa, cours classique bilingue, cours préparatoire anglais et français, matières commerciales enseignées durant le couru classique-L’examen dit de F“Entrance” pas nécessaire RENTREE.LE 6 SEPTEMBRE Pour plus d’informations, s’adresser au REV.PERE N.PARE, S.J.recteur.Collège du Sacré-Coeur, Sudbury, Ont.ECOLE COMMERCIALE PRATIQUE LALIME SAINT - HYACINTHE, QUE.COURS COMMERCIAL COMPLET Sténographie, Clavigraphie, Comptabilité, sous toutes ses formes.Télégraphie, Administration des Gares ANGLAIS.FRANÇAIS Soins individuels à chaque élève ENSEIGNEMENT DONNE GRATUITEMENT jusqu'au 1er septembre aux élè-' ves qui s’enregistreront avant.Demandez le prospectus do £ L'ECOLE COMMERCIALE PRATIiJÜE i LALIME LIMITEE Saint-Hyacinthe, Que.' «hmhI COLLEGE de VALLEYFIELD VALLEYFIELD, Que.Sous la direction des prêtres séculiers Cours classique.Cours commercial anglais et français.Rentrée des élèves le 7 septembre.Collège Commercial VARENNES Pensionnat sous la direction des | Frères des Ecoles Chrétiennes.RENTREE LE 5 SEPTEMBRE Collège Notre-Dame COTE DES NEIGES pour les enfants de 7 à 12 ans.Réouverture le mardi, 5 septembre.Ecole Forestière EXCURSIONS AU BORD DE LA MER Départ 25, 26, 27 août 1916 Limite de retour le 11 septembre 1916 Alfiliée à l’UNIVERSITE LAVAL Rue HEBERT, QUEBEC Deuxième concours d'admission, 29 ET 30 AOUT Ouverture des classes le 11 Septembre G.C.FICHE, Directeur 64 S.-Cyrille, Québec Mont St-Bernard SOREL, P.Q.Cours commercial complet RENTREE DES ELEVES, 5 SEPTEMBRE ECILf ÏES WiTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS Kennebunkport ., Konnebunk Beach Old Orchard .Portland.Scarboro Beach .$9.36 $9.25 $8.80 $8.50 $8.70 9.25 A.M., tous les jours, dimanche excepté, 9.00 P.M.Tous les jours pour Kennebunk et 9.00 P.M., touc les jours excepté le samedi pour Kennebunkport et Kennebunk Beach.Wagon-lit et wagon-salon directs Bureaux des billets : 141-143 Saint-Jacques.Tél.Bell 8125 Hôte! Windsor, gares Place Viger et de la gare Windsor.Les cours de l’Ecole des Arts Décoratifs et Industriels s'ouvriront te lundi, 11 septembre, à 8 heures 30 », m.Les inscriptions pour ce cours seront reçues jusqu’au samedi t) septembre à 12 a.m.Toute demande de renseignements doit être adressée au directeur de l’Ecole Polytechnique, 228 rue Saint-Denis, Montréal.EXCURSIONS DE MOiSSONNEURS Bien que l’excursion des moisson-i neurs du 15 août ait eu des résultats très satisfaisants, on demande j encore un grand nombre de mois-I sonneurs dans les provinces de l’Ouest.En conséquence, le Pacifi-I que Canadien fera une seconde ex-i cursion mardi, le 20 août, aux mê-! ines taux et conditions que celle du 115.On nous informe que la moyenne j des gages est de 83.00 par jour, avec (pension et logement, et qu'il y a du I travail pour plus de trois mois.S’adresser à tout agent du Pacifique Canadien, ou aux bureaux des billets ; 141-143 Saint-Jacques.Tél.Bell, Main 8125 ; Hôtel Windsor, gares Place Viger et de la rue Windsor.(réc.) 214 Ouest, Stc-Catherine.Montreal.FONDE EN 1895 Enseignement individuel le jour et i le soir.Positions assurées.Prospectus sur demande.Tél.Main 309.ANGUS CAZA, Print.Rentrée le 15 août.COLLEGE BOURGET RIGAUD.P.Q.i Cours classique.Cours commercial anglais.Enseignement primaire fran-( çais et anglais.On enseigne du français, chaque jour, pendant une heure, aux élèves du cours commercial.RENTREE DES ELEVES.LE 5 _________SEPTEM TRE | Ce journal est ilnprin é au No 43 rue Saint-Vincent, à Mcmtrécl, par ITMPRIMB-.RIE POPULAIRE (h responsabilité limitée).J J.N.Chevrier, gérant général. 4 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 25 AOUT 1916 VOL.VIL — No 20C U VIE SPORTIVE LE NATIONAL AFFIRME HAUT SON PATRIOTISME LA JOUTE DE SAMEDI AU TERRAIN DH MAISONNEUVE DEVRAIT VOIR LALONDE ET SES HOMMES REMPORTER UNE GLORIEUSE VICTOIRE SUR L'OTTAWA.— SIR WILFRID OU M.R.IE-MIEUX METTRA LA DALLE AU JEU.Quami le National rencontrera le Ottawa, samedi, le 2(i courant, au terrain du National, la moitié des recettes brutes sera donnée au l.iOe régiment canadien-français d'ou-tr -mer, actuellement à Val Cartier, en préparatif pour le service d’outre-mer.M.A.L.Caron, président de 1 Association Nationale, a «onéreusement fait cette contribution pour aider nos braves du 150e.Ceur commandant, le lt-col.H.Barré, de retour du front, a été dernièrement fait chevalier de la légion d’honneur.Cette partie est pour une bonne oeuvre et le public devrait se montrer patriote, en assistant à cette joute qui promet d’être très mouvementée.Sir Wilfrid Laurier ou M, Rodolphe Lemieux mettra la balle au jeu.Le National a terminé hier soir son entrainement à cette joute.Tous les joueurs étaient à leur poste et l’énergie et l’ardeur qu’ils ont déployées sont une garantie que les champinns feront l’impossible pour remporter une éclatante victoire sur le club Ottawa.L’équipe canadien ne-française tient à tout prix à ne pas se laisser distancer par les Shamrocks qui sont en ce moment en télé de la ligue.Lalonde et ses hommes s’efforceront de vaincre de nouveau l'équipe de la capitale, se réservant de se mettre sur un pied d’égalité avec les Irlandais lorsqu’ils rencontreront et» derniers.La joute de demain promet des émotions.II y aura certainement une foule énorme au terrain, car les billets se vendent très rapidement.Nombre de personnages bien connus ont retenu des loges pour amener leurs amis.LA NOUVELLE PISTE SERA INAUGUREE LUNDI PROCHAIN TOUT SERA PRET POUR LA REUNION QUI COMMENCERA LE 28 .4 LAPRAIRIE.— LES OFFICIERS SONT TOUS DES EXPERTS.Le meeting d’inauguration de la nouvelle piste de courses du Jockey Club Kempton à Laprairie commencera lundi prochain.Les ouvriers sont à mettre la dernière main aux préparatifs de cette réunion et tout sera enfin prêt lorsque le clairon annoncera le départ de l’épreuve inaugurale.Toutes les écuries sont maintenant terminées et la grande estrade qui pourra contenir 2,500 personnes est complètement achevée.Les nominations des officiers des courses ont été faites hier, et comme le public pourra s’en rendre compte, ce sont des experts à qui l’on a confié la charge de conduire cette réunion.M.Martin Nathanson qui est reconnu comme l’un des meilleurs officiers de courses en Amérique sera le président des commissaires et aura pour associés MM.F.Calder et E.-C.St-Père, deux locaux qui ont acquis une belle expérience depuis quelques années.M.Charles Campeau sera juge en chef avec M.Elmer W.Ferguson, comme assistant.Jim Milton, le starter des dernières courses de Hawthorne à Chicago et le juge au départ des pistes de Havre-de-Grâce, de la Havane, du King Edward et autrefois de Dor- val, verra à ce que les chevaux démarrent en ordre de la barrière de départ.La plupart des chevaux qui sont actuellement à Dorval seront envoyés à Kempton Park.C’est dire que la qualité et la quantité seront de cette réunion.Voici la liste complète des officiers de cette réunion : Commissaire—M.Martin Nathan-son; associés, MM.F.Calder et E.-C.St-Père.Juge en chef—M.Charles Campeau; associé, M.E.W.Ferguson.Starter—M.James Milton.Directeurs—MM.C.A.French, F.Fleming, W.M.Morris, N.-F.Duquette et S.N.Holman.Secrétaire—M.AV.R.Booker, jr.Gérant général—S.N.Holman.Secrétaire des courses—M.Martin Nathanson.Commissaires honoraires—MAL C.A.French et W.M.Morris.Trésorier—M.N.-F.Duquette.Commis de la piste—M.Charles Campeau.Juge au paddock—M.W.W.Lyles.Chronométreurs—MM.M.Swift et Dave Richard.Juge du parcours—Al.X.Narbonne.Vétérinaire—Dr F.W.Ashe.QUE FERA MALCOLM FRASER CONTRE LES CHAMPIONS ?LE FAMEUX LANCEUR DES STARS VEUT FAIRE MORDRE LA POUSSIERE AUX CRESCENT, DIMANCHE.— UNE JOUTE EMOUVANTE EN PERSPECTIVE.— INDIENS VS LA CASQUETTE.La grande rencontre entre les Stars et tes Crescent, au parc Delori-mier, soulève un intérêt énorme, et on calcule que des milliers de spectateurs s’y porteront.On ne se dissimule pas que cette rencontre est la plus importante de toute la série, et les intérêts en jeu sont excessivement considérables.Les Stars sont en pleine lutte pour le championnat de la Ligue de la Cité, et ils ne sont qu’à deux parties des champions, qui détiennent la tête de la ligue.Les Crescent redoutent fort l’ascension des Stars, et depuis que Cecil Hart a fait l’acquisition de Âtalcolm-Fraser, le fameux lanceur des Indiens, les équipiers de Hart sont devenus cinquante pour cent plus dangereux.La bataille d’après-demain sera donc Tune des plus émotionnantes et des plus enlevantes encore vue à Montréal depuis bien longtemps.Pour ceux qui connaissent la déter- mination de M.Cecil Hart, on sait que ce sportsman n’épargne rien pour-mener 400 club au succès, el Cecil ambitionne d’arriver champion; c’est assez dire quelle lutte il livrera à Bob Stomach, dimanche prochain.F'raser lancera contre Gilbert, et ces deux étoiles du Vermont se feront une lutte sensationnelle.Oscar Major et le “petit” Bélec comme arrêts, rivaliseront d’ardeur pour briller, et dans tous les départements, la lutte sera chaude, ardente et acharnée.La première partie mettra aux prises les clubs la Casquette et Indiens.On verra pour la première fois Lefty Spear, ci-devant des Stars, lancer pour les Indiens, contre Ralph, de la Casquette.Ces deux excellents lanceurs se feront une grande lutte, que tous voudront voir.Allons donc par milliers, dimanche, à Delorimier, assister au meilleur programme de la saison.OU ILS JOUENT AUJOURD’HUI INTERNATIONALE.Providence ù Montréal.Newark à Rochester.Richmond à Ruffalo.Baltimore à Toronto, NATIONALE.New-York ù Pittsburg.Brooklyn à Cincinnati.Boston à Chicago.Philadelphie à St-Louis.AMERICAINE.St-Louis à New-York.Chicago à Washington.Detroit à Boston.Cleveland ù Philadelphie.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voici les résultats des parties jouées hier après-midi darts les série® des ligues Américaine et Nationale : LIGUE AMERICAINE.A New’-York : (Ire partie).R H P St-Louis .000000131—S’il’ 2 New-York .210000010—4 12 1 Groom, Park, McCabe, Davenport et Saveroid; Shocker, Shnwkey et Nunamaker, Walters.(2ème partie).R.H.E.St-Louis .101000000—2 0 0 New-York .10000021x—4 10 1 Hamilton et Severoid ; Russell, Mogridge, Shawkey et Walters.A Washington: R.H.E.Chicago .201000000—3 8 4 Washington .,12005000\—8 8 1 Fabre, Danforth et Lapp; Gallia et Henry.A Boston : R.ILE, Détroit.000000000—0 3 1 Boston.0000021 Ox—3 7 0 Coveieskie, Boland, Mitchell et Spctneer, Baker; Ruth et Cady, Thomas.Cleveland: (Ire partie).RHF Cleveland .003010010—5 5 2 Philadelphie.04001010x—6 14 2 Lambeth.Klepfer, Coveieskie, Gopld et O’Neill; Nabors.Mayers et Picinich.(2ème partie).R.H.E.Cleveland .000120010—4 (i 0 Philadelphie.100100000—1 12 1 Gould et Coleman ; Johnson et Picinich.POSITION DES CI AIES.G.P.P.C.Boston .70 47 .598 New-York .64 54 .542 Cleveland .63 55 .534 Chicago .65 56 .533 Détroit 56 .533 St-L-oui.s .64 56 .533 Washington .56 60 .483 Philadelphie .25 89 .219 LIGUE NATIONALE.A St-Louis; R.H.E.Philadelphie.000023200—7 11 0 St-Louis .000110000—2 0 5 Alexander et Burns ; Aleadows, Steel.Williams et GonzaMles.A Chicago : R HE Boston.200102000—5 10 1 Chicago .100000000—1 (i 0 Hughes et Blackburn; Hendrix, Carter et Elliott.A Pittsburg; R.H.E.New-York .001000000— 1 9 3 Pittsburg .20430001 x—10 14 1 Tesreau, Schupn et Rariden, Ko-cher; Jacobs et Fischer.A Cincinnati: RHF' Brooklyn .000000001—1 4 ï Cincinnati .000001001—2 8 0 Mnrquard, Stnith et Meyers; Toney et Clarke.POSITION DES CLUBS.G.P.P.C.Brooklyn .68 42 .618 Boston .63 42 .600 Philadelphie .65 46 .586 New-York .53 57 .482 Pittsburg .52 59 .bt>8 Chicago 64 .448 St-Louis .52 65 .444 Cincinnati .43 73 .371 -#- LES EPREUVES CLASSIQUES A BLUE BONNETS Le stake Champlain à réclamer qui sera disputé le jour de clôture de la réunion d’automne de Blue Bonnets a réuni une très bonne classe de chevaux.La liste des inscriptions s’est close avec 35 enregistrés, dont plusieurs ont fait sensation cette année dans le circuit canadien.Plusieurs autres apparaitront pour la première fois à Montréal.Top’ o’ the Mornin, Kewassa et Straith qui îont partie du groupe sc sont distingués en gagnant plusieurs épreuves successives depuis le commencement de ta saison.Les chevaux nés et élevés au Canada sont également bien représentés ainsi que plusieurs importés qui ont fait sensation depuis leur arrivée d’Europe.Les gagnants de cette épreuve depuis 1902 sont les suivants: Goes Fast, Great Hevanes, Starbottle, Beaucoup, Edda, Henry Bitte, Water Lady et A.N.Akis.Voici la liste des inscrits dans la prochaine course: Prohibition, Water Lady, Father Riley, Tronhill, Wiseman, C.M.Miller, Nagel, Astrologer, Sharp Frost, Sands of Pleasure, Scrutineer, Splutter, Imp.Russell Square, Schemer, Imp.el Dineroll, Imp.Nyack, Robert Bradley, Kewassa, Cadenza, Joe Finn, Bonero’s First, Top’ o’ the Mor-nig, Fols, Stir Up, Damrosck, Kama, Canonnade, Mayme W.Venetis, Scaramouch, Dryad, Jane Straith, Samuel R.Mayer, Fountain Fay, Black Broom.LES LEADERS DE LA LIGUE INTERMEDIAIRE SERONT-ILS DEFAITS ?La Ligue de Crosse Intermédiaire de la Cité présente pour dimanche une partie de toute beauté, laquelle sera disputée entre les clubs Social Sainte-Marie Inc.et Rosemont, au terrain de ce dernier, rue Masson, entre les 15ème et 16ème avenues.Cette joute met aux prises deux équipes parfaitement bien balancées, qui se sont déjà rencontrées; le Rosemont est alors sorti victorieux du Social Sainte-Marie Inc.par le résultat final de 6 à 5.Cette seconde rencontre, celle d’après-demain, sera tout aussi contestée, et aussi acharnée.Le Social Ste-Marie est enthousiasmé de sa victoire de dimanche sur le C.P.Saint-Zotique, et il espère bien faire mordre ta poussière au Rosemont, et lui infliger son premier échec de la saison; car, l’équipe du gérant Bell n’a pas encore subi de défaite, et sa puissante machine est Tune des plus redoutables parmi les amateurs.Toute Ja population de la partie Est est invitée à assister à cette partie, qui lui assure mille et une émotions.Les arbitres seront nommés ce soir.PARC DOMINION Visite* la ferme d'autruches FANFARE VANDER MEERSCHEN 100 — antre* attractions — 100 ADMISSION, 10c.ENFANTS, 5c DANS LA LIGUE INTERNATIONALE .Les joutes d’hier.A Rochester: R.H.E.Newark .010010500— 7 12 3 Rochester.01500400x—10 14 1 Wilkinson et Egan; Way et Haie.A Buffalo: B.H.E.Richmond .000000000—0 3 4 Buffalo .20000002x—4 7 1 Leakc et O’Donnell; Bader et Onslow.A Toronto : R.H.E.Baltimore .012112002— 9- 8 6 Toronto .00045101x—11 14 5 Morrissctte, Sherman, Tipple et McAvoy; Markle et Hayden.POSITION DES CLUBS.G.P.P.C.Buffalo .63 5$ .558 Providence .«2 50 .550 Baltimore .59 54 522 Toronto .518 MONTREAL .56 53 .514 Richmond .53 57 .482 Rochester .48 60 .444 Newark .46 66 .411 -*• BALLE AU CAMP A BOUCHERVILLE Dimanche.27 août, à Bouclier-ville, sur le terrain du collège, il y aura une partie de balle au camp, entre les Etoiles de Boucherville et le ciub Bonin Frères.Avant la grande partie, il y aura des clubs de jeunes gens de Boucherville qui sc feront la lutte.NOUVEAU RECORD ETABLI HIER A MONT-ROYAL Une grande foule s’est rendue hier à la piste Muut-Royul et a goûté un après-midi de bon sport, dans lequel les favoris se comportèrent mieux que d’habitude.Lu favorite Coreopsis gagna lu course d’ouverture après avoir fait une course poursuite jusqu’à la moitié du parcours, où elle se dégagea.Lord Wels et Blue Rock se classèrent dans Tordre de mention.Marie O’Brien eut de la facilité à régler son champ dans lu deuxième cours qu’elle mena dx.bout en bout.Little Birdie et Quien Sube se classèrent dans Tordre de mention.Frosty Face s’adjugea lu victoire dans la troisième course par un grand ralliement dans la ligue droite.Le favori Indifferent mena pendant les trois-quarts de l'épreuve, mais ne put tenir jusqu’à la fin.Judge Sale entra troisième.Les deux-ans de lu quatrième course fournirent une épreuve très contestée.Soiveig la gagna par un nez après avoir mené à partir de la moitié de l’épreuve.Queen of the Sea et Jay Thummel se classèrent dans Tordre de mention.Queed gagna le steeplachose en établissant un nouveau record pour cette distance.L’épreuve fut très régulière jusque dans sa dernière partie où trois jockels furent désarçonnés.Le second choix Minstrel mena de bout en bout dans la sixième course qu’il s’adjugea facilement.Marna Johnson et Quid Nunc se classèrent dans Tordre de mention.Quick démarra rapidement dans la septième course, mais le favori Blackford ne fut pas lent à prendre les devants pour les garder jusqu’à la fin.London Girl se classa troisième.Star Bird mena de bout en hint dans la dernière course.Billy Culbertson et River King se classèrent dans Tordre de mention.Première course, $400, 3 ans et plus, six furlongs — 1.Coreopsis, 113, Hinphy, 2 à 1, 4 à 5 et 2 à 5 ; 2.Lord Wells, 113, Roland, 5 à 1, 2 à 1, au pair ; 3.Blue Rock, 105, Gross, 4 à 1, 3 à 2 et 2 à 3.Temps, 1.14 4-5.Megaphone, Dartworth, Archery, Onota, Phil T., Valladolid, Celebrity, Uncle Mun, ont aussi couru.Deuxième course, $400, 3 ans et plus, cinq furlongs — 1.Marie O’Brien, 111, Howard.5 à 2, an pair et i à 2 ; 2.Little Mirdie, 105, Ryan, 3 à 1, au pair et 1 à 2 ; 3.Queen Salbe, 105, Dreyer, 6 à 1, 2 à 1, au pair.Temps, 1.Ô1.Perpétua, Dew Drop, Leoma, Castara et Maude Ledi ont aussi couru.Troisième course, $400, 3 ans et plus, cinq furlongs — 1.Frosty Face, 113, Dreyer, 4 à 1, 2 à 1, au pair; 2.Indifferent, 105, McCullough, 8 à 5, 4 à 5 et 1 à 3 ; 3.Judge Sale, 113, Schamerhorn, 10 à 1, 4 à 1 et 2 à 1.Temps, 1.00.Belle Terre, Tillotson, Yellow Eyes.Louise Travers, Galley Slave, ont aussi couru.Quatrième course, $400, deux ans, 5 furlongs 1-2 — 1.Soiveig, 108, Carroll, 2 à 1, 3 à 5 et 1 à 3 ; 2.Queen of the Sea, 112, Forehand, 2 à 1, 3 à 5 et 4 à 3 ; 3.Jay Thummel,1 115, Acton, 7 à 1, 5 à 2 et 6 à 5.Temps, l.Oo 4-5.Little Spider, Cruces, Out, Old Drury et Belle C.ont aussi couru.Cinquième course, $500.course avec obstacles, handicap, 3 ans et plus, faible distance — 1.Minstrel, 110, Corey, 4 à 1, 3 à 2 et 2 à 3 ; 2.Marna Johnson, 109, Davenport, 5 à 1, 2 à 1, au pair ; 3.Quin Nunc, 111, Boland, 5 à 1, 2 à 1, au pair.Temps, 1.06 4-5.Sallie O’Day, Ada Rime, Wavering, Stubborn, Doctor Kendall, ont aussi couru.Sixième course, $400, à réclamer, 3 ans et plus, 5 furiongs 1-2 — 1.Queed, 140, Johnston, 2 à 1, 3 à 5 et rien; 2.Jackwinston, 144, Brooks, 3 à 1, au pair et rien ; 3.Morpeth, 140, Pembertson, 3 à 1, 1 à 2 et rien.Temps, 4.02 2-5.Indian Arrow, St.Agathe et Cvnosure ont aussi couru, Septième course, 1 mille et 20 verges, à réclamer, $400, 3 ans et plus — 1.Blackford, 107, Corey, 3 à 2, au pair, 1 à 2 ; 2.Quick, 112', Gange], 5 » 2, 4 à 5, 2 à 5 ; 3.London Girl, 102, Ryan, 5 à 1, 2 à l,4à5.Temps, 1.42.Be Regular, Duke of Dunbar, Centauri et Marshon ont aussi couru.SAINT-DENIS rs SAINTE-CECILE Dimanche prochain aura lieu, sur le terrain du Sainte-Cécile, angle Jules-Verne et Casgrain.la plus belle rencontre encore vue, alors que les favoris de l’endroit se mesureront avec la forte équipe du club Saint-Denis (autrefois Saint-Etienne).La rivalité est grande dans les deux ramps.Le St-Denis se considère déjà comme certain de la victoire et a même dit qu’il donnerait une pratimie au club local ; mais le Ste-Cécile, qui a remporté de si beaux succès avec le lanceur Ernest Courval, ainsi que tous les co-équipiers, se croit de taille à tenir les visiteurs en échec et même de leur faire subir une défaite en règle.Comme cette rencontre est pour un enjeu de $25 de chaque côté, les deux clubs auront un grand nombre de partisans pour les encourager à le victoire.La joute commencera à 2 h.30.Le Ste-Cécile lance un défi à tous les meilleurs clubs amateurs de la province : au Cherrier, au Métropole.au SDArsène et au Pointe.Le club Cherrier est préféré, pour le 17 septembre.Pour informations, s’adresser au gérant.M.Bouchard, 3125.St-Dominique.ou au secrétaire-trésorier.J.E.Gauthier.Main 7460.de 8 a.m.à 5 p.m.PAUL SMITH EST VENDU AUX CINCINNATI REDS Il a été annoncé, hier soir, que ie voltigeur de droite du club Montréal, Paul Smith, avait été vendu aux Cincinnati Reds.Smith n’a pas joué depuis quelque temps à cause d’un accident mais on croit qu’il sera de retour sur l’équioe dans quelques jours.Poui Smith se rapportera au Cincinnati qu’à ia fin de la saison de la ligue Internationale.Smith est un des meilleurs frappeurs de la ligue et même chez les valeurs de buts dans le circuit Barrow.COMMERCE ET FINANCE LA MATINEE A LAJOURSE NOTRE PLACE EST ENFIN SORTIE DE SA LETHARGIE ET DES AFFAIRES SE TRAITENT.— LES POINTS SAILLANTS RESIDENT DANS L'ACTIVITE DU BRAZILIAN ET LA HAUSSE DU CEMENT.Il y a des mois que Ton n'a pas vu la Bourse de Montréal aussi animée, non que l’activité de notre place déborde dans tous les compartiments, mais, au moins, on peut affirmer sans hésitation que le marché est vraiment actif.Des gains importants ont été enregistrés en cours de séance, particulièrement par le Can.Cement et le Brazilian, les deux vedettes de la matinée, dans leur compartiment respectif.L’action Rraziliim a été sans conteste la valeur la plus animée de l'avant-midi, ses parts ayant changé de main par centaines, à des cours remarquablement forts, soit 60 en ouverture, 61% ultérieurement et 6114 vers midi.Les autres valeurs de traction ont toutefois été fort paisibles, le Detroit Rallüwy venant ensuite et balançant sans cesse entre 116% et 116%, pendant que le Quebec Railway est fort calme, à 33%, et que le Toronto est délaissé, à 93.Des fractions de lots de l’action hors cote Tramway Power ont trouvé preneur à 10 et le Can.Steamship a été absorbé à 29.La progression la p:lus_ rapide, la plus imposante, a été réalisée par l'action industrielle, et occasionnellement de munitions de guerre, Canada Cernent, qui, stimulée par des rumeurs non encore confirmées de distribution prochaine de dividende, a débuté à 59%, après avoir précédemment clôturé à 58 et 57%, et s’est successivement élevée à 65%, vers midi.Les autres valeurs réputées de munitions font également bonne contenance, mais n’ont pas un mouvement ausssi précipité d’e-changes : Vlron se^ traite à_ des cours voisins de 56 et demi, le Steel of Canada change de mains a raison de 58% et le Scotia s'inscrit à 127 et demi.Le Dom.Bridge a regagné un peu le terrain perdu ces jours derniers, sc hissant à 223% puis revenant à 223, après avoir ouvert à 219% et le Canada Car, délaissé.a fait 47%.Le Peter Lyall a réapparu a notre cote, à 73, et le Spanish River s’est négocié à 12.___ LES COMPENSATIONS Les compensations de douze d’entre les principales villes du Canada accusent, pour la huitaine expirée hier, une plus-value de $55,107,373, soit légèrement moins de 50 pour cent, en comparaison des données de la période correspondante de l’an dernier.La ville de Winnipeg émerge encore par son augmentation.Son gain de la semaine dernière s’établissait à 200 pour cent, il se fixe cette semaine à 188 pour cent.Nous donnons ici les résultats de cette semaine et l’augmentation résultant d’une comparaison avec les chiffres correspondants de Tan pas- 1916 Aug.Montréal .$65,012,557 $11,628,350 Winnipeg.42,687,077 27,845,494 Toronto.42,552,746 11,953,668 Ottawa.4,323,028 1,020,902 Hamilton.3,786,641 1,248,796 Québec.3,482,488 597,823 Halifax.1,968,809 49,424 London .1,658,295 132,561 Brantford.551,645 56,005 F.-William .535,423 244,731 Peterboro.518,697 150,729 Med.-Hat.334,421 178,890 Totaux .$167,411,827 $55,107,373 Les compensations des banques sherbrookoises se présentent à $527,944 pour la semaine présentement considérée.CA ET LA A l'enchère de la Société coopérative agricole Je Québec, tenue hier au Hoard of Trade, les offres se sont élevées à 1,527 boîtes de fromage dont 570 boites de blanc No 1 ont été vendues à raison de 19 sous 5-16; 601 boites de blanc No 2 à 19 5-16 ; 205 boites de blanc No 3 à 18 7-8; et 151 boites de coloré No 2 à 19 5-16 sous la livre, ¦» * * Les exportations de produits canadiens se sont élevées, en juillet, à $104,964,270, soit plus île 9 millions au-dessus des résultats de juin, tandis que nos importations se sont presentees à ‘$63,622,587, soit une diminution de près de 3 millions sur le mois antérieur.Notre balance favorable de commerce, — en ne prenant que les produits indigènes, — s’est établie à $41,341,683 contre $29,236,-024 en juin 1916 et $8,967,848 en juillet 1915.Si nous ajoutons aux produits indigènes exportés la réexportation de produits exotiques, nous obtenons une balance de commerce favorable de $96,979,023 en juillet, contrastant avec $23,584,000 en juin, au même chapitre.Mais, dans tous ces chiffres, pour combien de millions de dollars les fournitures mi'litaires ne figurent-elles pas ?* * » Les débours qui seront effectués aux Etats-Unis, le mois prochain, sous forme de dividendes et intérêts atteindront le chiffre de $142,539,-689, par comparaison avec $115,154,-100 en septembre 1915, soil une plus-value de $27,385,589.Cent trente-cinq sociétés distribueront ensemble $79,039,68!) à leurs actionnaires, à savoir une progression de $22,-785,589.Cette dernière augmentation est en partie due au fait que TU.S.Steel répartira $11,436,800 à ses porteurs d’actions ordinaires, chose qu’elle n’avait pas faite Tannée passée.* * * La fermeté des cuprifères, ia tendance réactionnaire des voies ferrées et de la Marine ont constitué les caractéristiques des premières opérations de la journée, à Wall Street.Les gains ont alterné avec les pertes durant tout Tavant-midi et les bons ont été fermes.)t * * Les disponibilités ont été modérément recherchées, aujourd’hui, à Londres, et les taux d'escompte calmes.Bien n’a confirmé les rumeurs portant qu’un nouvel emprunt de guerre serait contracté.Le Stock Exchange a été calme et le compartiment des valeurs américaines, délaissé.A la Bourse de Paris, la même inactivité a prévalu.La rente 3% a marqué 63 fr.55, au comptant.-—*- LES GRAINS A CHICAGO Cours fournis par la maison McDougall Je Cowans : Cours Cours BOURSE DE MONTREAL A Rtaurnl* »t Cl*., nombr» d* I* Raur** di ’¦ Montré*), tu* 8-Pr*ncot*-X*vlsr.*0.Mont ré*l.V*i*u»x Out.CISI.Valsdk* OUT, C16t, Amos Ho'»* " priT.BellTélC.! Iim.T.i-.Si» C»u, «.or1 " pnv C»»- Com " pnv.; r**.Coi.C lifiv.l Ct.Cotifer Can, Fout td.i Cau.Ci.rUv i Ctn.racif.J Can.l.oco.*• jmv.Cau.S.UnMtj Carriafio F.Coda Rapid| L'o.M.â Sm.I Crawn R«»j Det.l’n.li'y Dont Hridije Dom u.Co J Joui • I.pfd Jiom.tt.Cor.Dam Park.Dow.T C- a M 15U »n 47M ’ôs" HU 117^ l ,’Sk 02 ÜiT ù'ù U 6k 222>J ëi 22 l>4on,Tr Ce .“TAInp.Tram a tu Nor.OUio.M N.d 46 ! “ pnv.Ogilv.Mill, (il» J *• priv 1*1 Ont.St.Pro.48^ OUX*à P» .iPcumant.|puéb«c Kf *” Mida 3ma.Woa jhhaarinig.tiherwin 8pa.RiT.Co “ priv.St.Co of C.I " priv.'Tor.Kjr .MKL “ !)rlv’ Il ^ooke Pro 11 OU 222 117 \JV4 m pnv.Tuck.Tob.pnv.'Twin City.** priv.Winu.Ry.“ nriv.Hanquei— C.ooriw Co Ur.No.Am.** priv.Commerce H ill.Collie.Dominion.Moll.Mme» •ji.ôü 28.00 Hamilton.lll.Trac.pJ tu 44 llochelaga Laur Coin.ISiW Impérial .L.oi W'd C.Yiercluia U __ “ priv Molaona.Macllo.Co, ij ii Montréal.Mack Cm.N ationale.w ' pnv N ova-Scoti ,, Ottawo *' priv Québec.M.Jk B.p .Royal “ pnv.Standard.M.I.H.AC • .* Toronto.Mt,Cet Lld 63 b\ Union*.“ nriv.\m4 112 no *39* ’ 34 iji ’ •r.y 41 b\) 93 1 iV/\ idk m (50 33 idÔM ’ii“4 "mk WA .! U6H 175 j .I " “ ‘ r.;;.LsMsi iôs i üéR.197 i:om d’ouverture ù midi Blé — Sentembre.148% 148% Décembre.151 151 % Maïs — Septembre.8i5% 85 y4 Décembre.74 %- 74 % BOURSE DE NEW-YORK Cours fournis par MM.Bruneau et Dupuis, courtiers, rue fiaint-Frnn-çois-Xavier.Nos 95 et 97.Montréal.^ Valeurs iou»et-1 btr* Midi Valeur» puw j (tira Midi alliaCh.or.24 ny Insp.Copi.50K 663/J Alli.Ch.pr.Int.Ra.Tr IT'i AmsAiv Br.I.ehigh Val.Six Am.H.Bug.Max.Moto.*4 Am.Can «L Mex.Pctro.kul 103s-i Am.CarFo.Am.Loco.63 78 68*4 78V; Misa.Pacif.Nat.Lead Am.Smelt.100% 1k)N.Y N,h.60'/4 6ÔM Am.S.Fou.N orth.Pac.m my, 56 Anacon.M.88 Pennsylva.56 Atch.son lOOVi 10(11, Près».St.C.53 K Wj Fald.l.oco.-UK MU Heading Repubîi.Ir.107',, lOjjJ Balt.AOhio 5PH' ie, Beth.Steel.482 m Roc.Jsl.or, I7S W! Brookl K u.85% ‘¦fïV.Rubb.U.S.57 W 57'j Can.Pacif.177^ 177% South.Pac.99 O.Hi-, Cent.UeHth 07% b~y Sont.Rail.24 24 Colo.F.AI.49X 4% St.Paul M'j Corn Pt od.Third Ave.Cruci.Steel 77% 79 Union Pac.142'i Hriepr.Nof !>!!-, 54 U.S, Bte.or.97’î Hnepr.No'2 U-S.Steelp.Eric Ordin.Myt dH’4’ CtahCoppe Weatinghou 84}î Gr.Nor.Or.61 61 Shattuck Ar 84^ 35 PROVINCE DK QUEBEC, District de Montréal , Cour do Circuit, No 11598.— Compu-ting Scale of Canada Limited, demanderesse, vs S.Monnst, défendeur.Le Sème jour de septembre 1916, à dix heures de l’avunt-midi, à ia place d’affaires du dit défendeur, ongle de ia 7ème avenue et de la rue Saint-Louis, en la cité de Lachine, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en balance, réfrigérateur, épiceries, etc.Conditions : or-gent comptant.7.S.La very.H.C, S.Montréal, 2t août 1916.» ARTHUR BRUNEAU, Membre, Bourse de Montréal BRUNEAU & DUPUIS COtntTlEiPs Bureau de Montre*).97 et 99 Se-FRANCOIS-XAVIER Succursales : QUEBEC et SOKEL Fil direct avee POST A FLAGG.I.'vw-Y.rk- NOS VOIES^ FERREES Nous avons donné ici même hier les recettes brutes du Grand-Tronc et du Nord-Canadien.Les recettes réunies de nos trois principaux réseaux ressortent à $5,011,148, pour ia troisième période d’août, compa-1 rativement à $5,021,489 pour la se-! maine antérieure, et à une moyenne ! d’environ $4,700,000 pour les trots ' premières huitaines de juillet.C’est à cette époque de Tannée dernière que les recettes des chemins de fer canadiens ont commencé leur marche en avant et les plus-values sont moins importantes, encore que très larges.Nous résumons dans le tableau comparatif ci-dessous les recettes de nos trois principaux chemins de fer ,pour la huitaine écoulée : 1916 Aug.P.C.C.P.R.$2,860.000 $904,000 46.2 G.T.B.1,304,848 252,365 23.9 C.N.R.846,300 380,900 81.9 Totaux $5,011,148 $1,537,265 44.2 BOURSE DES MINES Cours fournis par la maison Bryant, Dunn and Co., rue S.-François-Xavier, No 36, Montréal.MINES DE COBALT De- Offrp.mamie.: Bailcy .5 i 12 Chambers Frrlaiul.17 19 ! Crown Reserve 42 45 Foster.7% Gifford 5‘i n Kerr Lake.495 1 La Hose f>0 65 i McKinley JJarragh.59 «i 715 Peterson Laku Seneca Superior 26 30 Silver Ixai i% 2 Temiskaming «0 MINES DE PORCUPINE Ape* K SAi Dome Extension 3.H4 Dome Luke 13 14 Dome Mines 25 iiollinger , , rwoo Jupiter 2S 28X McIntyre 13» 135 McIntyre Ext 40 it Monctn Ifi IfDa Sewray .53 2»% Porcupines Crown.n:> 67 W Pore Imperbil 2*4 3V, Pore Vi pond .3X 40 H Preston E.Dome.4% 5 Schumacher 19 52 COURSE DEMAIN mt A 2 HRES 30 P.M.A LA == PISTE MONT- SAINT-LAURENT L Réunion d’automne DU 19 AU 26 INC.7- COURSES OU PLUS TOUS LES JOURS " BEAU OU MAUVAIS TEMPS Commençant à 2 fares 30 chaque après-midi PLACE DE LA GRANDE TRIBUNE .$1.00 Prenez les tramways à l’angle des rues Craig et Bleury.— .Service de 5 minutes.- Passage 10 sous.- De 12.30 à 2.30 heures p.m.tous les jours.1 La piste Kempton La nouvelle piste montréalaise d’un mille, située à Laprairie COURSES D’ETE, DU 28 AOUT, AU 4 SEPTEMBRE INCLUSIVEMENT 7 courses tous les jours, beau ou mauvais temps Comment s’y rendre: Prenez les trains spéciaux de courses, à la gare Bonaventure (Grand-Tronc) à 1.45 p.m, à 2 00 p.m., et à 2.15 p.m., conduisant directement à la piste.Büiet ds retour 40c.Les trains arrêtent à Saint-Henri, à la Pointe Saint-Charles et à Saint-Lambert.Les automobiles s’y rendent par le pont Victoria et ie chemin élevé du Roi Edouard.ADMISSION: $1.00.PREMIERE COURSE A 3.00 P.M.I \UU vu.1>0 zoo LE DEVOIR.MONTREAL.VEN DRE 01 Z5 AOL1 1»1« NOUVELLES DU MATIN ET DE L'AVANT DERNIERE HEURE C UNE VIOLENTE OPPOSITION LE CHEF DES CONS Tl TU Tl ON N A -LISTES HONGHOIS DECIDE DE CIUTIQUER, COMME BON LUI SEMBLERA, LE GOUVERNEMENT HONGROIS RELATIVEMENT A SA POLITIQUE ETRANGERE.Amsterdam, viâ Londres, 25.— Le comte Albert Apiponyi, le leader du parti indépendant, le comte Ju-! iius Andrassy, le leader des constitutionnalistes, et Stephan Rako-¦>i eky ont fait part de leur intention, au cours d'un débat qui fut soulevé à la Chambre des députés, au sujet de la politique étrangère de la Hongrie, de critiquer, comme bon leur • semblerait, le gouvernement hon-I grois relativement à sa politique ' étrangère : telle est la substance ; d une dépêche qui fut reçue de Budapest, ces jours derniers.Dans les discours ou’ils prononcèrent, les trois députés auraient annoncé leur refus de s’enquérir des questions de politique étrangère comme représentants de leurs partis.Le comte Apponyi, en faisant ses déclarations, affirma que si les Alliés tiraient de l’attitude de l'opposition hongroise la conclusion que l’unité morale de la nation hongroise était ébranlée, leur illusion ne pouvait causer que de l’amusement.L’opposition, dit-il, a envisagé la situation militaire avec une entière confiance et a déjà acquiescé à la nomination de von Hinden-burg comme commandant de la plus grande partie de l’armée austro-hongroise.Le comte Andrassy parla à peu près dans les mêmes termes et demanda que les questions soulevées par la politique étrangère fussent discutées publiquement, en plein parlement.Le premier ministre Tisza répondit qu’il regrettait l’attitude de l’op.UN AUTRE RAID EN ANGLETERRE SIX DIRIGEABLES ROCHES LANCENT DES BOMBES.SONNES TUEES ET NEUF BLESSEES.TROIS PER- Londres, 25.— Six dirigeables ennemis ont survolé les côtes est et Sud-est d’Angleterre, hier soir, et ce matin entre minuit et trois heures, annonce un communiqué officiel des autorités militaires.La plupart se contentèrent de lancer des bombes sur les villages du littoral, mais un d’entre eux se dirigea bien avant à l’intérieur.L’on ignore la quantité de bombes jetées par les aviateurs; plusieurs furent dirigées contre des vaisseaux près de la côte.Les dommages sont cependant légers.A un codroit, les bombes atteignirent la gare du chemin de fer et les maisons environnantes, et deux chevaux furent tués.Plus loin, deux maisons ont subi quelques dommages.A certains endroits, la garnison, aidée des navires de la côte, a mis ses canons antiaériens en opération.Quelques aviateurs anglais se lancè- rent a la poursuite des machines allemandes, même l'un d’eux faillit atteindre un aviateur ennemi juste au moment où un nuage l’enveloppa et lui fil perdre de vue son adversaire, La flottille allemande disparut alors sans subir de dommages.* * # Londres, 25.—Une grande animation règne dans une ville de l’estuaire de la Tamise de bonne heure ce matin à la nouvelle qu’un zeppelin s approchait rapidement, publie une dépêche de l’agence Centrale.La brume le déroba à la vue; le dirigeable, après avoir encerclé la ville, prit une direction ouest, d’où l’on entendit quelques minutes plus tard de fortes explosions, suivies d’une canonnade, qui a secoué les édifices et illuminé le firmament.La foule encombrait les rues, suivant avec anxiété ces opérations qui se déroulèrent pendant une demi-heure.UN COMPLOT QUI AVORTE ?position et déclara qu’elle en vint à cette décision à la suite d’une conception erronée de la situation.La situation parlementaire, ajoute la dépêche, a rendu tout compromis entre les délégations des deux parties impossible.Le parlement hongrois n’en exerce pas moins, pendant tout ce temps, toutes les fonctions constitutionnelles régulièrement remplies par les délégations des parties.La dépêche dit également que la séance de la Diète dura jusqu’à qùa-tre heures du matin, et que l’opposition donna le spectacle d’une grande force et d’une grande amertume.La séance fut illustrée par des tactiques d’obstruction d’un caractère des plus sérieux.Suivant la dépêche, le Pester Lloyd déclare : “ Cette violente opposition est assurément une erreur.C’est un grand malheur, car, en Hongrie, personne ne la comprend, tandis qu’en dehors, on la comprendra mal.” tmumi EZ m EXPOSITIONS NATIONALE CANADIENNE TORONTO $13.35 Du 26 août au 11 sept.1916 inclusivement.Départ du 26 août au 7 septembre inclusivement.Limite du retour le 13 septembre.PROVINCIALE DE QUEBEC QUEBEC $5.20 Du 26 août au 2 septembre 1916 Départ du 26 août au 2 septembre.Les billets sont bons pour 7 jours de la date de l’émission, mais pas plus tard que le 4 septembre 1916.TROIS-RIVIERES TROIS-RIVIERES, Du 21 août au 26 août Prix d’un passage simple, les 22, 23 et 24 août.Limite du retour, 3 jours après la date de l’émission.Prix d’un passage ci un tiers du 21 au 26 août inclusivement, limite du retour le 28 août.EXCURSIONS AU BORD DE LA MER Départ le» 25, 26, 27 août 1916 Limite du retour, le II sept.Kennebunkport.59.30 Kennebunk Beach.Old Orchard 80 Portland.,50 Scarboro Beach ,70 9.25 a.m.tous les jours, excepté le dimanche, 9.00 p.m.tous les jours pour Kenncbunk, et 9.00 p.m.tous les jours, excepté le samedi, à Kenne- bunkport et Kennebunk Beach.Wagons-lits et salons.ECRIVEZ, VENEZ OU TELEPHONEZ POUR RENSEIGNEMENTS Aux bureaux des billets du Pacifique Canadien : 141-145, Saint-Jacques.(Tél.Main 8125), Hôtel Windsor, gares Windsor et Place Viger.LES POILUS COUPE- RONT LEUR BARBE Paris, 25.—La barbe du soldat irançais a été condamnée par un ordre a l’armée exigeant que les hommes se rasent toute la barbe, à l’exception de la moustache.L’ordre a ete le signal d’une discussion spirituelle et ironique dans les journaux des tranchées, auxquels ont contribue quelques-oms des plus fameux artistes, philosophes et littérateurs françai,,.Jean Richepin, dramaturge, écrivant dans La Fusée, dit : “ La barbe a disparu, mais quelle différence y a-t-il pour nous ’?C'est le courage qui croit à sa place.Que la barbe tombe et le courage français croisse.” Edmond Rostand chante la barbe en vers comme un symbole de toute la beauté de toute la France, une âme, un bijou, un flambeau, etc.iMauriçe Barrés regrette la barbe qui, dit-il, était un héritage d’an-tan dans lequel revivaient les morts et qui mystérieusement nous attachait au sol.” Le général.Pierre Cherfik, discutant au point de vue technique, excuse la mesure parce que “ la barbe du troupier pèse en moyenne 50 grammes.Avec deux millions d’hommes au front ceci, porte le poids approximatif àTîu tonnes.Il était naturel (pie l’état-major pensât à soulager l’armée de ce poids considérable et inutile.Il était raisonnable qu’en créant du matériel lourd, on eût en compensation ujie infanterie légère.” PARTISANS DE L’ALLEMAGNE Londres, 25.—Le grand chérif de la Mecque, premier magistrat de la Ville Sainte, qui a secoué le joug ottoman au mois de juin et qui.à l’aide des tribus arabes, s’est emparé des garnisons turques de la 'Mecque et des autres villes voisines, vient de proclamer la rupture définitive des mahométans orthodoxes d’avec les partisans du comité union et progrès, qui règne en Turquie.Dans sa proclamation, transmise ¦du Caire par le correspondant de l’agence Reuter, il dénonce Enver Pacha, Talaat Bey et Djemal P'acha, chefs des jeunes Turcs, comme fermes partisans de l’Allemagne, parmi les personnages les plus influents de la Turquie.Djemal Pacha, commandant des troupes ottomanes en Syrie, a adopté des mesures rigoureuse pour étouffer cette révolution.pour se’vengIr Hugh Mahon, cultivateur de la Pointe aux Chênes, ayant eu maille à partir avec un nommé Alfred McNeil, au sujet d’argent prêté, a voulu exercer sa vengeance d’une façon terrible.Le 9 août au soir, il pénétra dans la cour de ce dernier et mit le feu à sa grange, qui fut brûlée de fond en comble, avec toute la récolte de l’année.A la lueur de l’allumette, McNeil put reconnai-tre la voiture de l’incendiaire.Prévenu.le chef Lapointe, de la police provinciale, dépêcha le détective Samson sur les lieux.Celui-ci après enquête, acquit la certitude que Mahon était bien l’auteur de ce crime.Il procéda à l’arrestation hier matin.Le prévenu a comparu devant M.Caldwell, juge de paix de Lachute, et devra subir son enquête le 31.Les dommages se chiffrent à $2.500.Les assurances ne sont .que de $900.OA’ ARRETE, A WALKERV1LLE, UN INDIVIDU SUSPECT, FAISANT PARTIE D'UN COMPLOT DESTINE A DETRUIRE TOUTES LES USINES DE MUNITIONS, AUX ETATS-UNIS ET AU CANADA.Walkerville, Ont., 25.— (Toronto Globe).— L’arrestation d’un ouvrier suspect aux usines de la Canadian Bridge, à Walkerville, hier soir, a donné lieu à des révélations sensationnelles, au sujet des faits mystérieux qui ont amené, il y a un mois, la terrible explosion des munitions des armées alliées emmagasinées sur Pile Black Torn, dans le port de New-York.Cet ouvrier se serait fait l’instrument d’un habile et vaste complot, concerté aux Etats-Unis, pour détruire toutes les usines, qui travaillent à la fabrication de munitions pour le service des Alliés, tant au Canada qu’aux Etats-Unis.11 s’introduisait dans les usines de munitions, à l'aide de fortes recommandations, accompagnées de sommes respeclablcs; se disant expert, les contremaîtres le conduisaient au département spécial du remplissage des obus.A ce département, l’obus passe à sa forme définitive, après que l’ouvrier a introduit une solution de vernis dans un orifice pratiqué sous la capsule.Alors le nouvel expert mettait, à la cachette, au même endroit de l’obus, une so-lotion préparée d’avance, qui devait provoquer une explosion prématurée dans un temps déterminé.C’est un obus ainsi falsifié qui aurait produit la terrible explosion de l’ile Black Torn.L’ouvrier, arrêté au moment où il pratiquait son manège, s’est dit s’appeler P.Bjerlich et être Autrichien de naissance, mais il a nié tout à fait l’existence du complot en question.Il y a quelque temps, Bjerlich tu-rait offert une somme de $50 à un contremaître de l’usine American Car and Foundry, de Détroit, s’il pouvait lui obtenir un emploi au département du remplissage.Ce dernier retourna l’argent et la lettre de Bjerlich aux directeurs des usines.Récemment, un ouvrier se présentait aux usines de la Canadian Bridge, de Walkerville, pour un emploi au même département des munitions: il donna $25 au contremaître, et était embauché aussitôt.Mais, par la suite, il fut présenté aux détectives de l’agence Pinkerton, qui le soumirent à un terrogatoire serré; l’ouvrier déclara alors qu’il avait reçu $200 de Bjerlich, s’il pouvait s’introduire dans l’usine et exécuter ses ordres spéciaux.Les agents Pinkerton font d’actives recherches pour découvrir celui qui a machiné tout le complot que Bjerlich est chargé d’exécuter.nrj UNE COURONNE POUR SON PERE TOUCHANT-TENANI ' CTION D’UN LIEU-ATEUR FRANÇAIS Paris, 25.— Le lieutenant Fèvre, survolant le village de Sainte-Mrrie-aux-Mines, en Alsace, a laissé tomber une couronne de fleurs, accompagnée d’une lettre priant le desservant du village de placer la couronne sur la tombe de son père, le colonel Fèvre, du 221e régiment d’infanterie, tué à cet endroit, aux, premiere ours de l’offensive française, en 1914.Quelques heures plus tard, une machine allemande a été, au milieu des lignes françaises, la réponse du desservant, qui s’est rendu à la demande du lieutenant Fèvre.-«- MONTREAL-QUEBEC WAGON-BUFFET SUR LE C.R.Commençant avec le train No! 354 de Montréal, Place Viger, 1.301 p.m., samedi le 19 août, et le train No 363, de Québec, 1.30 p.m., dimanche le 20 août, le Pacifique Canadien inaugurera un service “broiler” dans les wagons-buffets-par-loirs, faisant partie de ces trains.réc.-«—- Vous lisez le NATIONALISTE?Vous savez alors ce qui se passe dans la politique cana-dlenne.Savez-vous Pourquoi la gomme Pour recevoir le petit livre “ Wrigley’e Spearmen’s Gum-ption1 ’ ainsi que quelques bons conseils, écrivez à Wm.Wrigley Jr.Co.Ltd., Toronto, Ont.est la plus connue au monde?Sa qualité Sa saveur et son empaquetage hermétique sont trois raisons primordiales.Elle dure long-temps, coûte peu et procure un grand bien-être.C’est pourquoi tout le monde l’apprécie.Son empaquetage hermétique fait que sa saveur et sa qualité sont toujours aussi bonnes que lorsqu’elle sort des merveilleuses usines Wrigley.wk Inâchei-en après chaque repas & Fabrication Canadienne CHASSE ET PECHE Voua, Messieurs, qui faites de la chasse et de la pêche, n’oubliez pas qu’un bon chandail (sweater), une bonne paire de chauHHettes en laine et une bonne casquette sont indispensables dans la forêt et sur l’eau.CHANDAILS.DE $2.00 A $8.00 '** CHAUSSETTES DE JQ 3g A gf QQ CASQUETTES.DE JQ^Q A gg^QQ Toutes les dernières formes de chapeaux de feutre dans lea fameuses marques : Borsalino, Wakefield.Cavendish.Hawes, sont maintenant en magaaln et prêtes à satisfaire les goûts les plus difficies.Prix de.$2.00 A $4.00 ' J.Emile BOULANGER "HABERDASHER DE LUXE" 302-est RUE ROY TEL.EST 1045.PRES SAINT-DENIS.1 Cité de Lachine Soumission pour tuyaux de fonte, valves, etc., et tuyaux d’égouts.Des soumissions pour les matériaux ci-dessus seront reçues ju*;-qu’à jeudi le 31 août 1916, à 5.00 p.m.Les devis pourront être consultés et les formules de soumissions seront données au bureau de l’ingénieur de la cité, Lachine.Les soumissions devront être adressées au Secrétaire-trésorier, sous enveloppes cachetées po'tanl “soumission pour tuyaux de fonte, valves, etc.”, ou “soumission pour tuyaux d’égouts”, suivant le cas.La cité de Lachine ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.A.-E.SARRA-BOURNET, Secrétaire-trésorier.Lisez le NATIONALISTE, et vous aurez fait oeuvre utile et agréabïe.è « FEUILLETON DU DEVOIR par M.DELLY f Suite' Bientôt, la fillette franchit la grille, sous le regard bénévole du portier.Pendant un quart d’heure, elle marcha encore, puis s’assit sur un rebord gazonné, bien résolue à at-iendre là le passage de l’automobile.Ce ne fut pas très long.Un ronronnement de moteur l’avertit que la voiture approchait.Alors elle ('élança au-devant, avec les deux rhiens gambadant autour d’elle et Ju plus loin qu’elle aperçut l'automobile, elle fit signe d'arrêter, sans :esser de courir.Le chauffeur obéit.A la porlière parut une tête masculine coiffée de la casquette blanche des gardes à cheval.Le comte Vlavesky demandait la raison de cet arrêt intempestif, Mais il la découvrit aussitôt, en cette petite personne vêtue de blanc, dont le chapeau, dans sa course, était tombé sur le dos.Alors, ouvrant la portière, il mit pied à terre et vint à sa pupille, qu’il reçut dans ses bras.Essoufflée, radieuse, elle balbutiait : —Borisl.C’est moU, —Tu venais au-devant de ton frère?.Ah! tu es bien toujours la même petite fille, mon Aniouta! Ses lèvres se posaient sur la joue brûlante.—Comme tu as chaud!.C’est fou de courir ainsi par un temps pareil! Un grognement l’interrompit.Rik manifestait ainsi son déplaisir à la vue des deux superbes lévriers qui avaient saùté de la voiture, derrière leur maître.Boris appela le chien, et lui passa la main sur le museau.—Il faudra t’y habituer, mon vieux.Et pour commencer, vous allez suivre tous ensemble la voiture.Toi, petite soeur, monte vite.Je vais te ramener au château, où l'on ne connaît sans doute pas ton escapade?—Non, je n’ai rien dit à personne, car on m’aurait empêchée de venir.Et moi, je voulais vous voir la première, Boris.mon frère Boris! Elle attachait sur lui un regard de tendresse profonde, enthousiaste, qui émut en Boris ces cordes secrètes que seuls, jusqu’ici, le charme et l'affection de cette enfant avaient eu le pouvoir de faire vibrer.—Je te remercie, ma chérie.Sois assurée que tu m’as fait un grand plaisir.Mais je crains que tu ne te sois fatiguée?—Pas du lout je vous assure! —Hum! Il l’éloigna un peu de lui et la considéra pendant un instant, attentivement.—Tu n'as pas grossi.un peu grandi seulement et tu ne parais pas avoir encore très bonne mine.—Je me porte très bien cependant.Liouba pourra vous le dire.—Tant mieux, c’est le principal.Tu te fortifieras peu à peu.Quant aux compliments que j’aurais à te faire, je les garde, car il n’est pas bon de donner de l’orgueil aux jeunes personnes.Elle dit ingénument: —Vous me trouvez bien habillée?—'Délicieusement.Même ce chapeau sur le dos te va très bien.H riait, un peu moqueur, ému cependant.profondément, par la grâce candide de cette jolie fillette aux yeux si merveilleusement expressifs.—.Laisse-le, cela n’a pas d’importance; nous sommes à la campagnes, et chez moi.Allons, monte, ma chère petite.Quand elle fut installée dans l’automobile, et celle-ci en marche, Aniouta se prit à examiner attentivement son cousin.Et elle déclara gravement: —Je vous aime beaucoup dans votre tenue d’officier.—Beaucoup plus qu’en civil, Aniouta?—Ne prenez pas votre air moqueur.Boris! Vous savez bien que votre petite soeur vous aime n’importe comment, de tout son coeur.Il dit avec émotion: \ —Oui, ma chérie, je le sais, et je t’assure que ton affection m'est très douce.Mais je te la rends bien, va! Il la retrouvait toujours la même, spontanée, aimante, vibrant à toutes les impressions, tour à tour pensive et rieuse.Penchée à la portière, elle regardait maintenant les lévriers qui bondissaient près de l’automobile, et s’extasiait sur leur beauté.—Que mon pauvre Rik va paraître laid près d’eux, Boris! —Tu auras peut-être honte de lui maintenant?Elle sc tourna vers le jeune homme, les yeux brillants de surprise indignée.—-Moi, honte de mon pauvre vieux chien?Oh! le pensez-vous, vraiment?—Mais non je plaisantais, ma petite fille! Tu es de celles qui gardent fidèlement toutes leurs affections, je m’en/doute, et qui ne rougissent jamais de leurs vieux amis, fussent-ils misérables ou disgraciés de la nature.Elle dit avec simplicité: —Mas oui.Et si vous deveniez un jour laid ou infirme, vous verriez que je vous aimerais quand même— davantage encore, si c’est possible, puisque vous seriez malheureux! Il se mit à rire, ému et charmé.en baisant les doigts effilés qu’il tenait dans sa main.—Merci, ma chère petite soeur! Je ne tiens pas absolument à en faire l’expérience.mais si quelque malheur m’arrivait, quelle consolation pour moi de penser qu’un coeur fidèle me restera toujours! Elle répéta: —Toujours! Et la fervente tendresse de son regard vint appuyer la promesse.Boris pensa: “Quels yeux admirables elle a, cette enfant! Je n’en ai jamais vu d’aussi beaux!" Très rapidement, l'automobile franchissait la distance tout à l’heure parcourue à pied par Aniouta.Elle s’arrêta devant la principale entrée du château, près de laquelle attendaient deux domestiques en livrée.Tandis que Boris lui offrait la main pour l’aider â descendre,Aniouta s’arrêta, hésitante, au bord du marchepied.Elle dit à mi-voix, avec un sourire qui témoignait que sa crainte n’était pas bien vive: —Ma cousine sera mécontente, probablement, parce que j’ai été au-devant de vous?—Ne t’inquiète pas de cela, enfant, puisque je suis là.Ge fut avec un froncement de sourcils, et des lèvres pincées, que la comtesse Vlavesky accueillit l’apparition de son fils accompagné d’A-niouta.Sèchement, après quelques mots de bienvenue adressés à Boris, elle demanda: —Comment te trouves-tu là, Aniouta, au lieu d'être dans ta chambre, attendant que ton cousin le fasse demander?Ce fut Boris qui répondit: —Elle a eu la gentillesse de venir au-devant de moi, et j’en ai éprouvé le plus grand plaisir.Le cérémonial n’est pas de mise entre nous.Eh bien! où vas-tu, Aniouta?—Retirer mon chapeau et me recoiffer un peu.—Tu reviendras tout à l’heure, pour prendre le thé avec nous?—Oui, si vous le permettez.—-Comment, si je le permets!.Je te l’ordonne, même! —Oh! alors!.Seigneur vous serez obéi! Et Aniouta, vive comme une jeune chèvre, s’en alla vers l’cscalier.suivie par les regards du comte et de sa mère — fort differents d'cxprcs-sion.A SUIVRE f LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 25 AOUT iyi« VOL.VII.— No 200 Le temps qu’il fera L EVACUATION Beau et «haud.Chiffrée fournie par aérant de Hearn et H Notre-Dame oueat.R.de MaaU, arrienn.13! rue maximum et minimum Aujourd'hui maximum , .Meme date l'an dernier.Aujourd'hui minimum.Même date l'an dernier.Baromètre.— 8 h.a.m.h.a.m.29.U i I h, p.m.29.70 ; II 29.72.DEMAIN, SAMEDI.26 AOUT Saint Zéphlrln, pape et martyr.Lever du eolell.& heurra 13.Coueher du eolell.6 heurea 46.Lever de la lune.2 heurea 51.Coueher del a lune, 6 heurea 14.Nouvelle lune, le 28, à 0 h.31 m.du loir.FEU M.LAUBERTÉ M.Alfred Laiiberté, le jeune sculpteur canadietn, vient d avoir la douleur de perdre son père, decade mercredi u Sainte-Cécile du Lac Mégantic, à l’âge d
de

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