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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 2 septembre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-09-02, Collections de BAnQ.

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VOLUME Vil—No 207 MONTREAL, SAMEDI 2 SEPTEMBRE 1916 PLU A SOUS Lfc ht u ivic.no -f Abonneïiients par ta poêle m Rédadtion et administration : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.fB.CO UNION POSTALE ., ., .»8.00 Éiition hebdomadaire CANADA .$1.00 ETATS-UNIS .$1.50 UNION POSTALE ttcs*ss:«n.$2.00 Ll 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION î - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS / LA GRÈVE, AUX ETATS-UNIS Les cheminots américains ainsi que leurs camarades se mettront-i'ls en grève lundi matin?Cette crise a d’abord paru imminente.A la lecture des dernières dépêches, elle ne le parait plus guère.Pour bien juger de la situation, il faudrait connaître les dessous et les dessus de ce différend ouvrier.Qui, sauf trois ou quatre personnes, aux Etats-Unis, peut se flatter d’une telle connaissance des faits?* * * t/i menace de eette grève aura secoué l’opinion publique, non seulement aux Etats-Unis, mais dans toute l’Amérique.Winnipeg ne télégraphiait-il pas dès vendredi matin que déjà, à cause de l’embargo mis sur différents produits par les chemins de fer des Etats-Unis, en prévision de l’arrêt de leurs convois, tout l’Ouest canadien souffre des préliminaires de cette grève?On sait que les provinces d’au delà des grands lacs dépendent en une large mesure, pour leur alimentation, des Etats américains limitrophes.Chez nous même, nous pouvons donc pressentir les résultats formidables qu’elle aurait sur la vie interne des Etats-Unis.Il ne s’agit pas en effet d’une grève ordinaire.Quatre cent mille ouvriers ont menacé de quitter l’ouvrage à sept heures du matin, lundi.Les Etats-Unis sont une nation en partie développée par les chemins de fer.Us occupent un territoire vaste, dont toutes les parties doivent compter ies unes sur les autres pour vivre et se nourrir.L’interdépendance absolue de l’Est et de l’Ouest, du centre et des littoraux se manifesterait sous une forme aiguë, si la crise éclatait.Sans transports, New-York et le littoral de l’Atlantique n’auraient plus pour s’alimenter les bestiaux du centre, ies farines du Nord-Ouest, les fruits de la Californie, le lait et les légumes de régions rurales asses; éloignées.D’autre part, le centre se trouverait dépourvu des vivres qu’il importe de l’Est, des fruits que lui vend l’Ouest.Et celui-ci perdrait des marchés considérables, juste au moment où il se prépare à expédier pour des millions les produits de ses vergers et de ses vignes, d'un bout à l’autre de l’Amérique.11 y a bien des réserves de vivres dans les entrepôts frigorifiques, des provisions en magasin, des millions de boîtes de conserves dans les épicerfes, pour chacune des grandes villes.Mais combien de temps cela prendrait-il avant qu’une population qui dépasse les quatre-vingt-dix millions ail épuisé lout cela?Interrompre la circulation des convois, aux Etats-Unis, pour une semaine, pour un mois, cela serait donc causer des dommages incalculables à tout l’organisme américain.Ce serait comme si des veines vitales arrêtaient soudain de fonctionner, dans un corps humain en plein travail.Il dépérirait, il s’anémierait, si cela se prolongeait.* # * Le conflit entre les associations ouvrières influentes, qui groupent les 400,000 ouvriers à la veille de la grève, et les directeurs des voies ferrées porte sur la journée de huit heures, une augmentation des salaires, et différentes autres questions, moins importantes, mais à la solution desquelles les ouvriers sont aussi intéressés.Les tractations entre les deux parties n’ont pas abouti.1/intervention du président Wilson n’a pu les décider à s’accorder.11 a cependant saisi les législateurs américains, d’un projet de loi contraignant les patrons à accorder la journée de huit heures, sur ies voies d’Etat à Etat (interstate traffic), aux salaires actuels, une commission fédérale devant faire ensuite rapport sur les résultats de ce nouveau régime; Il faut, selon les chefs des ouvriers syndiqués, que Washington ratifie ce projet de loi avant ce soir, sans quoi dès lundi matin, presque tout le rouage s’arrêtera.Les nouvelles de ce matin permettent d’espérer, cependant, que, dès ce soir, cette loi viendra en vigueur et écartera la crise.* * * Les chemins de fer ont leurs exigences légitimes.Les ouvriers aussi.La fête de lundi les rappellera aux patrons et aux ouvriers.Cependant, avec des capitalistes qui, au lieu d’exploiter légitimement leur argent, de capitaliser leurs industries à une somme raisonnable, mouillent leurs valeurs, avec des ouvriers qui, outrepassant des réclamations justes, en liennent pour d’arbitraires, abusent de la force de leurs syndicats, la vie économique paisible d’une nation serait toujours en danger.Le public, quelles que soient les causes de tels conflits, y serait au demeurant l'éternel perdant, puisque si, par exemple, les chemins de fer accordent un salaire plus fort aux ouvriers, ils élèvent en proportion les tarifs de transports sur leurs voies; et cela a pour résultat d’accroître par ailleurs le coût de toutes choses, pour ia masse du publie.Aussi le problème des différends ouvriers, qui se posait autrefois avec deux éléments, se pose-t-il maintenant avec trois, le capital, le travail et le publie.Si la grève eût éclaté, aux Etats-Unis, lundi, en dépit des mesures prises par ie président Wilson, pour y parer, pour la première fois le public fût entré à son tour dans le conflit; et, celui-ci une fois terminé, patrons et ouvriers se fussent trouvés dans une moins bonne situation qu’auparavant.Car si le fonctionnement des unions ouvrières en faisait des organes d’oppression au lieu qu’elles gardent leur caractère initial de groupements protecteurs de leurs membres, si l'entêtement des patrons leur faisait oublier que le public a des droits qu’il ne faut pas ignorer dans un conflit avec les ouvriers, qui peut dire que le public n’aurait pas raison de se protéger à son tour, par une législation rigoureuse, contre les exactions de l’une et de l'autre classes?Georges PELLETIER.BILLET DU SOin.RESSEMBLANCES.LE SABLIER Dans l'atmosphère tiède de la première journée de septembre, on a senti par tout le quartier environnant l’odeur saine el multiple que répandent les voiturées paysannes de légumes et de fruits précoces.C’est tour de marché, et la foule montréalaise se presse entre tes rangées de charrette et les amas bien ordonnés d’échalotes attachées, de tomates rebondies, et de barils débordants des premières pommes de la saison.Vingt autres choses se mêlent aussi m un amas hétéroclite qui vu jusqu’au régne animal, représenté par les lapins aux longues oreilles, les pigeons roucoulants et les poulets du printemps, blancs, fauves ou barrés de.gris.Ils piaillent, ihais moins que la clientèle, qui se croise et se mêle, lilets et paniers en mains.Elle est peut-être plus diverse encore que la marchandise.Les filles d'Israël prédominent, sans conteste, suivies de près par celles de Syrie, robustes, au feint bruni, aux jones saillantes.Un peu de Canadiennes, un peu plus d'Irlandaises, et quelques spécimens isolés, vaguement venus de la Véné-lie on du Trnnstévère.Tout ce monde féminin caquette, s'agite, mar-:hande, renifle, palpe, soupèse.Quelquefois, elles achètent, après une discussion semi-polyglotte avec le marchand, retranché béatement derrière sa pile d’oignons ou ses paquets de céleri.L’air immédiat embaume, mais un souffle fort passe par instants et rabat tous les arômes sur un coin de la ville, tandis que le cultivateur paresseusement engourdi dans sa voiture ou appuyé à ses montants, reconnaît dans l’air venu de loin la brise fraîche que nous envoie le grand fleuve, ou celle qui lui vient de ses champs ce matin quittés et qu’il retrouvera ce soir, entourés de leur paix, de la paix complète que lie connaissent pas ceux (pie leur sort banal attache au pavé de la ville.Senteur des blés mûris, relents des foins du mois dernier, bruissement des chaumes qui attendent le premier gel et retiennent comme pin peigne les premières feuilles échappées aux branches et glissent au caprice du libre vent, chant plus grave de la forêt et des bosquets lorsque passe le vent déjà pins frais, l'homme des champs venu en ville ressent tout cela, qui parle ci son âme; mais il n’en a point conscience, et se contente de songer qu’il commence 'à avoir faim, que l’heure de midi approche, que la vente a bien donné, el qu'il fera bon tantôt, au rustique hôtel accoutumé, s’attabler à côté des voisins en face d’une assiettée bien fumante de bonne, soupe au pois du pays.L’HOMME AU SABLE.Devant nous, sur la roule, couraient les éblouissants clairs de luire de l'auto; les maisons, les arbres tV ; les clôtures tour à tour et rapide-\ment s'illuminaient.A côté du chemin, dormaient les eaux calmes du canal qu’aucun souffle ne ridait, et qui miraient exactement la verdure, les poteaux et les lumières de ses bords.Le soir n’était pas encore tout à fait venu.Le ciel gardait des teintes de bleu pâle.Tout était clair, net, transparent.A mesure pourtant que la voiture avançait, le jour s'en allait.Puis, des terres mouillées montait une brume opaque que.Von traversait avec inquiétude maintenant, parce que devant la clarté de l’auto on ne voyait \plus ni clôture, ni arbres, mais ce blanc brouillard, voile plus épais \ qu’un crêpe de Chine.; Alors pendant qu’en moi se batla-< daient des idées, je me ressouvins de \cette pensée d’Amiel: “Un paysage \ est un état d'âme".Notre vie inté-\ rieure ne ressemble-t-elle pas lou-\ jours aux aspects différents et mobi-les de la grande nature?Un jour, vos yeux voient tout en lumières les choses qui passent et vous vous sentez des ailes qui vous élèvent.Le lende-! main, vous êtes calmes comme l’eau qui dort dans le canal tranquille.Les images se mirent en vous sans troubler votre sérénité.Vous allez, le coeur coulent, les désirs modérés, J l’âme heureuse et confiante.Vous ne ; vous souvenez plus que vous êtes \ souvent troublé, comme l’eau du ca-I nal a l’air de croire, dans son appa-' rente paix'immuable, qu'aucune em-I barcation ne viendra plus désormais briser son miroir lisse.Et puis, parfois, ainsi que sur les plaines humides, un brouillard ténu monte en vous.Vous ne voyez plus clair en votre coeur.Vous êtes incertain, déçu, ennuyé.“Tant que vous vivrez, dit l’Imitation, vous serez sujet au changement, même malgré vous: tour à tour triste et gai, tranquille et inquiet, fervent et tiède, etc.’’Les paysages sont comme nos âmes.Le vent, le soleil, la pluie et les orages les animent et les changent sans cesse.Ils ne peuvent rien contre ces éléments.Mais la pluie lave les arbres et fait fructifier la terre, le vent la sèche, les orages la rafraîchissent.De nos différents états d'âme, si nous pouvions de même, mon Dieu, tirer chaque jour un peu plus de bien! Michelle LeNORMAND.DEPART DU R.P.TEJADA, S.J.Nous avons eu le plaisir de revoir, hier, le R.P.Tejada, s.j.professeur au Collège national de Bogota, Colombie, reparti ce matin pour son pays, par voie de New-York.On sait que le distingué voyageur arrive d'un séjour de quatre années en Espagne, en France, en Rallie el en Irlande, où il a coinplété ses études.Il retourne demain vers la Colombie.“Vous pouvez dire, nous a dit le révérend Père, que ~je pars rempli d’admiration pour le Canada et son excellent peuple.J’ai eu l’avantage de visiter les familles de plusieurs reiigeuses de la Providence établies dans mon pays, et je ne saurais dire combien j’ai apprécié Pesprit vraiment chrétien, le respect du prêtre jet la délicate hospitalité que j’y ai j constatés.Ces belles qualités m’ont ! fortement rappelé celles des gens de mon pays.| —Trouve-t-on aussi beaucoup de families nombreuses en Colombie?avons-nous demandé.| —Oh! eerles, nous avons un grand j nombre de familles ayant jusqu’à I vingt enfants et plus.Et je vous cite-Irai même letcas dm président de notre République, senor Rastrepo, q’ai est le 34e de sa famille.—Il doit avoir un “don", alors, comme disent nos bonnes gens.Mais vous avez dû, mon Père, voyager quelque peu autour de Montréal?-—Oui, je suis allé visiter les admirables fermes-modèles de La Trappe el de Macdonald.Je me propose même d’envoyer l'an prochain l’un de mes élèves à La Trappe, pour y suivre les cours d’agriculture excellents des révérends Pères Trappistes.Nous en avons déjà envoyé un, il y a peu d'années, avec les meilleurs résultats.—Le climat, pourtant, doit être fort différent?—Oh.nous avons toutes les sortes de climats; nous avons même de la neige, et c’esj de la “neige éternelle'’, sur nos montagnes.Mais notre hiver est différent du vôtre.En tout ras, je vixis invite à y venir voir, conclut le révérend Père en se levant, vous et tous les bons Canadiens qui aimeront à visiter la Colombie, où tous les coeurs leur sont d’avance ouverts.Nous avons remercié le R.P.Tejada de son aimable invitation, en nous promettant bien d’en profiter .sur nos vieux jours.E.B.L’OEUVRE DU LIVRE FRANÇAIS Uh'succès inattendu — L’action combinée de la S^int-Jean-Bap-j liste, de l’Association de la Jeunesse et de l’Association d’Edu- j cation — Une leçon à retenir — L'utilité immédiate de l’Oeuvre —¦ Ses développements prochains — Comment nous pouvons l’aider.EN SASKATCHEWAN Nous recommandons à nos lecteurs le récit du dernier congrès franco-canadiens de la Saskatchewan que noms publions aujourd'hui.Ms y verront quel Iravail sérieux et méthodique s’opère là-bas.“LETTRES DE FADETTE* La première série des Lettres de Fadetie esl épuisée à nos bureaux.Nous ne pourrons donc plus fournir à nos correspondants que la deuxième.Elle se vend 25 sous, plus 2 sous pour les frais d’expédition par la poste.Le Devoir a publié au commencement de la semaine un communiqué de la Société Saint-jean-Baptiste sur lequel il faut revenir.On a rarement eu plus belle preuve de l’efficacité de la bonne volonté persévérante servie par une organisation méthodique.11 s’agit, on le sait, de VOeuvre du Livre français.Elle a été fondée i! y a un an à peu près'—el quels sont les résultats ?Soixante-quinze mille volumes environ et.cent soixante mille numéros de revues ont été expédiés à (’Association canadiennc-française d'Education de l’Ontario.Par l’intermédiaire de celle-ci, cinq cents caisses, contenant une moyenne de soixante-dix volumes, plus un certain nombre re jusqu’au fond de l’âme.Il y «i eu naturellement quelques défections individuelles, comme il s’en présente toujours en semblables circonstances, mais la très grande masse de la population de tous les âges et des deux sexes porte aux Allemands -une haine mortelle, refuse de travailler, sinon contrainte par la force, comme les derniers ordres de von Biasing le prouvent, et ne fléchira jamais le genou devant l’adversaire félon.Les Belges se sont montrés, comme dans le passé, plus difficiles à subjuguer et plus fièrement indomptables que toute autre population actuellement sous le joug allemand.Surprise à l’improviste, alors qu’elle vivait dans une douce prospérité matérielle, confiante dans la parole allemande et les chiffons de papier, la population belge, bien qu’elle soit écrasée, se maintient ferme dans l’espérance; elle attend avec confiance l'heure de sa délivrance.Les Belges ont dû souffrir sept fois les affres de la persécution, mais la Belgique a découvert enfin sa nationalité.L’ARMEE BELGE ACTUELLE Ce n’esl pas le moment de s’étendre en détails sur l’armée belge.Cette armée se maintient avec ténacité dans ia contrée basse et typique où les inondations jouent un rôle important.Là, sur la première ligne, sont placées les anciennes divisions d’infanterie, en pleine force et au complet, tandis que la cavalerie est bien entraînée et que les chevaux sont en excellente condition.A l’arrière, se trouvent les réserves.Les hommes sont endurcis à la guerre.Ils portent maintenant l’uniforme khaki et le casque français et ont l’allure martiale.L’armée possède un grand nombre de pièces de Campagne et lourdes, el si l’Administration militaire est arrivée à fournir tout ce qui est indis pensable au front, ce résultat est dû en partie aux efforts des ouvriers belges travaillant dans les usines de munitions établies en France et en Angleterre depuis, le début de la guerre.Les ministres groupés au siège du gouvernement travaillent avec ardeur.L’infatigable M.de Broque-ville, M.Vandervelde, à la parole éloquente, et tous leurs collègues ne s’épargnent aucune peine.L’armée est pourvue de tout ce que la prévoyance et Tin-dustrie peuvent fournir.L’armée belge n’est pas aussi nombreuse que les armées voisines, niais eide est le symbole du maintien de l’existence el de l’indépendance de la Belgique.Elle est composée et elle peut compter sur le concours de tout ce qu’il y a de plus brave et de meilleur dans cette race d’élite qui, par sa résistance obstinée, a brisé le glaive de plus d’un conquérant; elle attend, en accord parfait et en rap-ports cordiaux avec nos troupes et celles de France, l’heure de frapper for,t.Nous ne pouvons que nous incliner devant une telle ténacité succédant à des souffrances aussi eruelies et nous dire qtie les compensations finales devront se mesurer à la grandeur de ces souffrances! EN A VANT DESLIGNES UNE RUDE JOURNEE.De VIntransigeant : En sortant du central téléphonique, j’entends appeler dans la nuit; —Hep! hep! s’il venus plaît.A ta jonction des boyaux, là où les déblais crayeux tracent sur le sol une large étoile blanche, je vis une forme humaine debout et j’al-rait un double but: le triomphe de '-ai vers elle.Il y avait là, assis, coula civilisation française en terre ' rhes one quinzaine de fantassins européenne comme en terre 1“ comme en terre canadienne.Suivant les inspirations el les goûts de chacun, les secteurs choisis pourraient s’appeler Verdun ou Green Valley, la Somme ou Ottawa._ Ci-!a aiderait sûrement à lune c! l’autre victoire et cela nous formerait ausi de vaillants petits croisés.Joseph-Papin ARCHAMBAULT, s.j.P.S.—M.l’abbé Musset, caporal au 342e régiment d’infanterie, remercie la généreuse bienfaitrice qui lui a la silhouette était celle d’un sergent qui me dit: —Sais-tu où s’es! installé le.e?—Oui; c’est tout près de mon bivouacJe vais par là.—C’est de la chance, encore.As-tu à boire?—Non, rien.—Tant pJis.,.Eh! les gars, dit-il à ses hommes, à présent qu’on a quelqu'un pour la route, on va souffler un peu.Les pommes s'étendent.Dans ' obscurité, je n’en dirtinguais que envoyé Faute] dédié à sainl Louis.H i trois ou quatre ; la sueur, la pinis-^ peut maintenant “célébrer fréquom- ; si ère et le sang séché leur avaient"1 ment à la tranchée et procu rer à j fait d'étranges faces, ses braves camarades l’avantage de —Tu sa‘s’ au sergent, que la communion qui es! toute leur ; tôn régiment est rentré hier au soir?force.” i —Oui; on Fa su par la relève.De son côté le Père Lenoir écrit : Mais nous, on n’a pu rentrer avec Aux généreux Canadiens-français qui ont pourvu le 4ème régiment d’infanterie colonial d’une chapelle sous le vocable de saint Georges, l'aumônier du régiment envoie son plus cordial merci.“Les marsouins qui bénéficieront de cette chapelle et grâce à elle, recevront plus souvent Jésus-Hostie, sont des soldats justement renommés dans l’armée française.C’est la sainte eucharistie qui leur permet eux., * * * Il se redressa sur un bras, me fixa dans les jeux: —-On était cachés en avant des lignes françaises.—Où ça?—A l’affaire,de ce matin, d’hier matin, plulôt : à la grande tranchée de., on est restés jusqu'à tout à l’heure dans deux trous lie 155 français : on est encore des veinards petit côte,au avec une pente douce; I les, Boches installés tout en haut, «nais pus juste sur la crête, tu coin- ' prends, «n peu derrière, pour èlrej défilés.Ça fait que nous autres, sur ] lu, crête en face, iiuoiqu'cn biais, on voyait à peine le coude de leur tranchée.-i “Quand on est parti pour l'attaque — une compagnie et la ¦¦¦e, — on avait forcément à descendre avant de remonter.la petite vallée à passer, quoi! "Au moment où nous sortions, voilà trçis, quatre fusées qui parlent isuir Te flanc côté boche ; ils avaient des hommes en avant de leur tranchée pour signaler notre départ.el on n vu ces gars-là qui regrimpaient à toute allure.Alors, H y en a oui se mettent à lirer dessus, ma iis le capitaine criait; “Avam-cez! Avancez! N'arrêtez pas!”.Nous autres — ma cohip-agnie, — on avait pour mission de prendre les positions de côté ; on courait, mon vieux.Tu entendais les balles, les mitrailleuses.puis tout d'un coup je vois un sous-off.de chez nous qui prend le bras de Fad-judant et qui lui montre la vallée.“Tu parles d un truc! I-es Boches étaient sortis aussi de leur tranchée pour essayer de nous tourner, dans le brouillard.Déjà les lu «innés criaient: “Vlà les Boches!” "Au premier moment, ça fait un drôle d'effet; l’adjudant n’a pas perdu de temps : “Troisième et quatrième section» descendez ; mes hommes aussi.On dégringole en vitesse et nous voilà tou» à plat ventre ou dans des Irons d’obus, et je te tire, et je te tire dans le tas à coups de fl ingots et aussi avec nos fusils-mitrailleuses : rrran, dix-huit balles., rrran, dix-huit autres! "El on les voyait, les Boches, à 200 mètres ; ils étalent là, arrêtés, couchés, à gipioux, comme nous, et ça tirait, ça tirait! "Tout d'un coup, qu’est-ce qui craque à côté de moi?Notre nn-IraiEeuse à nous, mon vieux, noire mitrailleuse ! Ils la servaient à genoux, les gars! Après, ça été vite.Les Boches qui restaient se sont barrés comme ils ont pu; il a fallu qu’ils passent leur crête; là, on les voyait bien.Il n’a pas dû en rosier lourd! “Alors, on s'est trouvé en sûreté, )ii à peu près, puisqu’on avait débarrassé le creux et que les Boches ne nous voyaient pas de leur tranchée.Le sergent mitrailleur était mort ; avec cette brume, on ne voyait pas bien.Join.On écoulait.-N, “—Pour sûr, dit l'adjudant, la tranchée boche est prise, du moment au’on ne voit plus la compagnie.là-haut.Allez, en avant! “Nous voilà partis.Tu comprends, leur tranchée, aux Boches, c’était pas seulement une ligne, il y avait un tournant avec un autre système de défense, derrière.Dès qu’on arrive là, cracracracrà.les mi-traHlem.sest C’était la tranchée de repli qui nous voyait.Il y en a cmâ tombent: l’adjudant; il s'appelait.Voilà tous les vivants qui se couchent dans les deux trous d’obus dont je te parlais tout à l’heure.C'était encore assez loin de la ligne ; je ne peux pas bien dire à combien.“Enfin, nous voi'à là.On entend encore des mitrailleuses aes ècla-Lements de grenades, quelques coups de fusils, et puis plus rien.Il iry avait pas assez de brume pour qu’on puisse se replier : la deuxième défense boche nous aurait vus.—Lois gars, que je dis.on va rester là.Faites passer à l’antre Iron.“Et voilà, vieux.Toute la sainte journée comme ça, avec un blessé qu'il fallait empêcher de crier, avec tous 'las types qui voulaient boire, et rien à faire que se tasser et attendre.Ce qui est arrivé, c’est leur marmitage sur la tranchée qu’on venait de leur prendre.Nous, comme on se trouvait à gauche et en avant, on était à peu près en sûreté.Mais ce que ça pu être long! Il en a qui ont dormi.Moi pas.Des grosses touffes de chardons étaient devant no» trous, et.des fois, on risquait un coup d’oeil, en écartant les tiges avec, un fusil.On ne voyait rien.Enfin, le soleil a fini par en aller ; il a fallu encore attendre longtemps.Puis, peu à peu, la nuit est venue, mais alors H y a des Roches qui sont sortis, comme ça, histoire d’aller fouiller les morts.Oh les entendait jargonner à notre droite.Il a fallu encore attendre îu'üs soient rentrés! On en voyait, tranquillement assis sur leur parapet.De ce côté-là, idis n’avaient rien à craindre.“C est à ce mccnent-là qu’.on est partis.A plat ventre, à quatre pates, tout doucement.J’avais bien étudié un repère, dans la journée : deux troncs d’arbres, et aussi la direction de nos 75 qui passaient au-dessus de nous et qui tombaient devant.Quand j’ai vu que je ne m'étais pas trompe et qu'on avait bien pris la diagonale juste à l’endroit où la bosse du côteau allait nous défiler, je dis tout fier aux mitrailleurs ; “Combien qu’il vous reste de chargeurs?— Quatre.— Allez-y !” “Alors, pendant que les autres se relevaient et filaient vers l’ancienne tranchée frannçaise, mes deux bons gars ont lâché leurs soixante-douze balles sur le parapet boche, c! houp! nous voilà tons dans la vieille tranchée d’hier matin, où on a retrouvé les hommes du .e, qui nous ont renseignés sur la relève.Pendant ce temps-!à, les Boches recommençaient de chrmhard, tu comprends, à cause de nos soixante-douze cartouches! “Et nous voilà, vieux.Ah! on a été veinards, lu peux dire! ’ Pendant que le sergent me faisait ce récit, ceux de ses hommes qui ne dormaient pas s’étaient mis, eux aussi, à ¦parler des combats.Lorsque le sous-officier eut fini, eux aussi se turent, et l’un demanda: —Alors, c’est-y qu’on reniée, ou c'ost-y qu’on rentre pas?—On rentre, dit le sergent en as-sr rant son fusil.Ils éveillèrent les dormiurs et l’on se mit en route.Paul G.LES PUES POUR LES HOMMES Rien n’égale la complication du corps humain dont la machine délicate subit constamment des assauts propres à affaiblir et à débiliter l’homme qui ne prend pas de précautions pour sans cesse renforcer son système.L’ESTOMAf est *c premier organe essentiel qui est sujet à vi iriv tjes dérangements douloureux propres à nous enlever toute force, à détruire toute notre énergie.Si l’estomac n’est pas en état d’accomplir convenablement sa tâche, l’homme dépéi’it et se nourrit mal, il est toujours de mauvaise humeur, sans coeur et sans courage.LE REIN OU ROGNON C ”"(« "S iKI est chargé de purifier le sang, d’en éliminer tous les poisons dont le maintien dans la circulation entrave le fonctionnement de notre mécanisme, enfle nos extrémités, affaiblit nos yeux, assourdit notre ouïe, trouble notre cerveau, fait naître le vertige et les essoufflements.LE FOIE " î V C l'encrassement ^ nissant notre teint qui passe au jaune et au livide, symptôme des poisons qui encombrent notre organisme.IF S A Nf1 el la circulation sont la clef de voûte propre à réta-uij u blir i>éqUiijbre dans le système et dans les organis- mes qui sont en mauvais état, en proie aux dyspepsies, aux néphrites, aux rhumatismes et à la goutte.Seul le sang peut remettre les choses en état, si on prend soin de lui donner la richesse, l’activité, la pureté qui lui sont nécessaires.L’estomac, le rein, le foie marchent bien aussitôt qu’on a soin du sang, qu’on le soigne bien et qu’on veille à la régularité de la circulation.11 est évidemment essentiel d’épurer et de fluidifier le sang, de régulariser la tension artérielle, d’éliminer les poisons susceptibles de subir et d’altérer les vaisseaux dont la souplesse doit être conservée avec un soin jaloux, si l’on veut éviter l’artériosclérose dont sont menacés les surmenés, les goutteux, les rhumatisants, les dyspeptiques.Que faut-il faire pour cela ?Bien peu de chose: consulter en personne ou par écrit le Dr Mignault de la Compagnie Médicale Moro qui a fait une étude approfondie des maladies des hommes, des travailleurs et des sédentaires, des forts et des faibles, et connaît le remède nécessaire à chacun d’eux.Aves ses conseils, ce remède merveilleux qu’on appelle les Pilules Moro accomplit des miracles, relève les abandonnés, fortifie les débilités, rétablit les reins, guérit les estomacs endommagés et donne à tous la gaieté, la force et la santé.CONSULTATIONS GRATUITES par le Dr Adolphe Mignault, au No 272 rue S -Denis, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, le samedi jusqu’à 8 heures.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50 sous une boite, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue S.Denis, Montréal.de rester forts au milieu des dan-! Ça é’.é une nude journée, mon vieux! gers où ils vivent sans discontinui- On leur a mis quelque rhose, tii té : aussi que ceux-là soient bénis peux être tranquille, et si on n’avait qui, par leur charité, procurent aux marsouins du 4ème colonial plus de messes et plus de communions.“La première mes.se qui sera dite avec cette chapelle sera pour les donateurs.Dieu voit notre rocou nais-,.sance.il entend nos prières, |] les]Tiens, écoute ttioî, exaucera.” |0n était : J.-P.A., s.j.“Suppose un terrain pareil à un I pas eu le saie brouillard, on aurait été plus loin.En tout, le coup dur n’a pas pris plus dune demi-heure.Ses/renent, pour leur enlever ce coin-là, si tu avais vu te* travail! _On s’est battu à découvert.voilà comment COURSES DE BLUE BONNETS DU 4 AU 11 SEPTEMBRE INCLU SIVEMENT 1-e chemin dé fer Pacifique Canadien fera circuler deux trains par jour, excepte le, dimanche, pour la piste de courses de Blue Bonnets, quittant la gare Windsor à 1.17 p.m* et à 1.35 p.m.Les.trains de retour artironf immédiatement après la ernière course.Billet simple 15 sous, billet de retour 25 sous.(réc.) J Exposition de Sherbrooke SHERBROOKE, P.Q.DU 2 AU 9 SEPTEMBRE Excursions à bon marché — Admission 25c L’EVENEMENT DE L’ANNEE SYDNEY E.FRANCIS, Sec.UN LIVRE D’OR LE MARIAGE ou LA GRANDE QUESTION par M.HAMELIN, curé 2000 vols vendus en 2 mois Très intéressant et instructif, également profitable aux gêna mariés «t aux jeunes personnes, garçons et filles.Ce livre D'OR qu’on a aussi appelé une MINE D’OR, contient 350 pages, est relié en toile (pleine reliure), et se vend 90 sous, par la poste, $1.00.En rente cher GRANGER FRERES, 43 rue Notre-Dame ouest, Montréal.VOUS, FUMEURS qui vous plaignez de la difficulté que vous éprouvez à vous procurer du bon tabac, connaissez-vous notre fameux TABAC BILLY à l'arome délicieux, à la qualité toujours excellente?Ce tabac bi-fermenté contient très peu de nicotine.Essayez-Ie vous l’adopterez.’ De votre fournisseur ou de LA CIE DE TABAC EXCEL Limitée 227 rue Maisonneuve, Montréal.TEL EST 1103 n DE 84 PAGES.15®® ES £;;*• “GQRCY Avec doser j puons Ig-CHACUN.Adressé on Français à sur réception do 2«c.Cie des Nouveautés de Paris, Dépt.3 508 Rue St-André.Montréal.Canada.La COMPAGNIE des TRAMWAYS de MONTREAL a y" réparation, au* voies, ruos Amherst et Croig.les trsmwav, Am Su” Criîg dT, 7.M "m!.""oo^mm.^dl'p'oiVIri»' jus- les travaux soient terminés.31 août.1916.septembre juftqu*à ce qu# « VU!,.VU.—No 207 I,E DEVOIR, MUiMKttAU «AMEDI 2 SEPTEMBRE 191 h «ERIE CiîüqueLles pour H'urçGUi;, rjris el drub.Volant 25c, pour .• • Panlnlons en tweed brun pour gar-M».s.grandeurs 21 à 29.y|0|% Valant 75c.pour .Pantalons en tweed, couleurs assor- 7Ss lies.Valant $1.00, nom 10 doz.de blouses pour garçons, grandeurs 13, i;>yo et 14.Vabnt 50c, pour.^ Blouses en indienne rayée, patrons assortis, grandeurs, 13, KP/e et 1-1.N.dre prix .A*#** 1.0 douzaines d’habits lavables en duck blanc cl de couleurs, vendus comme suit LOT No 1.—Valeurs de $1.00, $!,25 et $1.50 pour.v LOT No -Valeurs de 75c, Charbon bltu-mineux, à la-p«ur et i gaz ti» VINTES Montréal | Mardi, le dix-neuf septembre cou.rant (1916), au bureau de Créneau et Faquette, notaires, 310 rue Visé tation, Montréal, seront vendus, au plus offrant et dernier enchérisseur, les immeubles suivants appartenant indivisément à Dame Lumina La* moureux, épouse de Lucien Trent, blay, père, menuisier ; Dame Angé.liita I,amoureux, épouse d’Arthm Dubreuii, commis ; Dame Marie La-moureux, épouse d’Onter Picard, épicier ; Joseph Henri Lamoureux entrepreneur ; Clovis Lamoureux, sans occupation, interdit ; Lucien Tremblay, fils, charretier, et Dan» Hélène Tremblay, veuve de Louis Hogue, tous de Montréal, savoir : lo— Un emplacement portant Je numéro cent soixante-trois (163) des plan et livre de renvoi officiels du quartier Saint-Laurent, de la cité de Montréal, avec une maison eu pierre et brique portant tes Nos SOC et 508 de la rue Saint-Urbain, en la dite cité, et hangar y érigé ; et avec les servitudes s’y rattachant.2o — Un iot de terre ou emplace* ment situé dans le quartier Saint-Jacques, de la cité de Montréal, étant la partie nord-est du lot numéro cinq cent quatre-vingt-treize (593) des plan et livre de renvoi officiels dudit quartier Saint-Jac-eptes, laquelle partie nord-est se trouve de la contenance d’environ soixante-cinq pieds de largeur, mesure anglaise, sur toute la profondeur (lui peut se trouver entre la rue Wolfe et une maison en pierre el brique, et est borné en front par U rue Wolfe, en arrière par la susdite maison en pierre et brique, du côté nord-ouest par Joseph Labonté cl de l’autre côté par Olympe Mathieu, avec trois côtés de maisons en boil et autres bâtisses dessus construites, portant les Nos 232 à 238 de lu rue Wolfe, et avec les servitudes s’j rattachant.3o — Un lot de terre ou emplace* ment situé dans te quartier Saint-Louis de ladite cité de Montréal, formant partie du lot de terre connu el désigné sous le numéro cent dix-huit (118), des plan et livre de renvoi officiels dudit quartier Saint-'.ouis, cette partie de lot de la contenance d’environ vingt pieds de largeur sur soixante-six pieds et cinq pouces de profondeur, le tout mesure anglaise, plus ou moins, ei borné en front par ta rue Cadieux; ci-devant Saint-Constant, en arriéra par un passage de sept pieds et deux pouces de largeur formant aussi partie dudit lot numéro cent dix-huit et conduisant dudit lot de terre à la rue Vitré, du côté nord-oueset par le lot numéro cent dix-sept desdits plan et livre de renvoi officiels, e! d’autre côté au sud-est par une autre partie dudit lot numéro cent dix-huit, avec un côté de maison, cm brique à deux étages, et autres bâtisses dessus construites, portant le No 127 de la rue Cadieux, et les servitudes s’y rattachant.4o — Un emplacement situé dans le quartier Saint-Louis de cette cité, formant aussi partie dudit lot numéro cent dix-huit (118) des plan et livre de renvoi officiels dudit quartier Saint-Louis, cette partie de lot étant de ta contenance d’envi-ron vingt pieds de front sur soixante-six pieds et cinq pouces de prxw fondeur, le tout mesure anglaise et plus ou moins, et borné en front an sud-ouest par la rue Cadieux, ci-devant Saint-Constant, en arrière par ledit passage de sept pieds et deux pouces, du côté nord-ouest par une autre portion dudit lot numéro cent dix-huit et d’autre côté au sud-est par la rue Vitré, avec un côté de maison en_ brique à deux étages êt autres bâtisses dessus construites, portant le numéro 121 de la rue Ca-dieux.et avec les servitudes s’y rattachant.Pour les conditions de la vente e! autres informations, s’adresser au bureau de Crépeap et Paquette, notaires.310 rue Visitation.Montréal.(Huit mots rayés sont nuis.Trois renvois en mar-e sont borts.) F C.CREPEAU, N.P.Ce journal est imprimé au No 43 rue Saint-Vincent, à Montréal, par l'IMPRIME-RIE POPULAIRE (à responsabilité limitée), J.N.Chevrier, gérant général.L'EAU RIGA CONSTIPATION HABITUELLE 8 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 2 SEPTEMBRE 1916 VOL.VIL — No 20’ fi !< m LA VIE SPORTIVE | Coombs, Marquard (*t Miller Alexander ej Kijlifer.2ème partie LE CHAMPIONNAT SE DECIDERA PEUT - ETRE CET APRES-MIDI A MAISONNEUVE LES SHAMROCKS ET LE NATIONAL SONT DETERMINES A FAIRE LTMPOSSIHLE POUR TRIOMPHER.— UNE JOUTE QUI PROMET DES EMOTIONS ET QUI SERA UN BRILLANT SPECTACLE.— DE NOMBREUX PARIS RENGAGES.Dans quelques heures, le National et les Shamrocks se renucon-treront au terrain de Maisonneuve, dans la plus importante joute de crosse de la saison, une joute qui décidera peut-être du championnat pour 1916.Il est en effet certain que si les Shamrocks triomphent aujourd’hui, ils succéderont au National! connue champions de la N.L.U.D’un autre côté, si le National triomphe des Irlandais, il se trouvera par suile sur un pied d’absolue égalité avec ses adversaires, et le championnat se décidera une semaine plus lard, au Mile-End.Les deux équipes se sont entraînées avec un soin spécial à cette joute et tous les deux camps sont très confiants.Les joueurs du National ont formé une poule de 8200 qu’ils ont pariée isur leurs chances.C'est dire que Lalionde et scs hommes espèrent bien vaincre tes Shamrocks, cet après-midi.Ils comptent sc partager un joli magot après la partie.Depuis le commencement de la semaine, les partisans du National placent aussi sur le résultat de la Partie tout l'argent possible et l’on peut dire, sans crainte de se tre mper ni d'exagérer, que six mille dollars au moins changeront de mains - oir.Le National est déterminé à vaincre et à conserver son titre de champion.Lalonde et ses hommes se dépemseront sans compter pour remporter les honneurs de la journée et pour sortir du terrain avec la victoire.Le public est assuré de Voir du jeu rapide, Scientifique, brillant.Les deux homes se surpasseront.Il sera intéressant de voir Lalonde, Pitre, Lamoureux, Dandurand, Lapensée, Boulianne et les autres dans leurs furieux assauts contre Iles buts de Brennan.Ce dernier, de même que L’Heureux, aura de la besogne et un moment de faiblesse de l’un ou l’autre gardien de buts pourra faire changer le résultat de la joute.Comme la joute a une importance exceptionnelle, et comme il y a de grosses sommes de risquées sur le résultat, il est certain que le jeu sera dur, rude même, et les deux arbitres devront être vigilants et user d’énergie pour contrciler les joueurs et pour prévenir toute scène regrettable.La joute de cet après-midi sera l’avant-dernière de la saison à Maisonneuve.Allons voir le National et les Shamrocks aux prises.Allons voir la plus importante partie de la saison.UNE ECLATANTE REVANCHE POUR LE MONTREAL LES HO Y A LS ONT TRIOMPHE DU RICHMOND PAR 7 A 2, HIER APRES-MIDI.— DEUX JOUTES AUJOURD’HUI, AU PARC ATWATER.Montréal a pris une complète rer vanche sur les Richmond, hier, en battant les Virginians par 7 à 2.Les Royal ont pdutéd pris une pratique, car, des visiteurs n’ont jamais paru de taille, et n’ont jamais eu la plus petite chance de vaincre.Goodbred lança pour Montréal.Contrairement à Tattente générale, il fut solide comme un Gibraltar.I! «’•accorda que six hits, et à partir de la seconde manche, les visiteurs furent réduits à l'impuissance complète.L’un des points des RMimond fut compté sur le circuit de Hendrix, dans la première manche.Montréal riposta et compta deux fois, à la seconde manche.Ross fut loin d'être un énigme pour les Royal, qui le frappèrent avec force et en temps opportun.Aujourd'hui, Montréal jouera deux parties avec Richmond, à 2 et à 4 heures, puis, il nous laissera pour Toronto.H reviendra le 10 septembre et finira la saison ici./ RICHMOND Ab.R.H.Brooklyn.OOOOOOOOO-Philadelphie .flî01f)2O2x PfePfer, Dell et Meyers KLllifer.St-Louis - Chicago : Pluie.POSITION DES CLUBS Brooklyn.Boston.Philadelphie.New-York.Pittsburg.Chicago.SainULouis.Cincinnati.R.H.E.0 5 0 fi 13 1 Rixey et G.P.P.C.72 16 ,010 79 46 .603 fit» 49 .585 5fi 59 .487 5i5 65 ,458 55 68 .447 55 08 .447 40 77 .371 LES FAVORIS SONT BATTUS A LAPRAIR1E LES SECONDS CHOIX ONT REMPORTE LES HONNEURS DE LA JOURNEE D’HIER A LA PISTE KEMPTON.—HOWARD EST SUSPENDU.— CLOTURE DE LA REUNION A U JO U R DTI LT.52 ANS D'EXPERIENCE CHAPEAUX DE FEUTRE Les dernières nouveautés pour l'automne.Feutres durs et mous, le plus beau choix.Toutes les nuances./ fl.lasses ARMAND DOIN Le plus grand choix de casquettes pour enfants à l'occasion de la rentrée des classes.A LA CHAPELLERIE MODERNE 76, RUE NOTRE-DAME EST VIS-A-VIS LE PALAIS DE JUSTICE L’OUVERTURE DE L REUNION D’AUTOMNE AU MONTREAL JOCKEY CLUB ELLE AURA LIEU LUNDI APRES-MIDI A BLUE BONNETS ALORS QUE LA KING'S PLATE SERA L’EPREUVE CLASSIQUE DE LA JOURNEE DTNAUGURATHt.s.—LES OFFICIERS DU MEETING.Po.\.E.I) t) Hendi’ix, J.f.4 1 1 2 0 McDermott.3 b.4 1 1 9 t Bankston, r,f.4 0 1 fi 1) Eibel, 2b.4 1) 0 1 1 Keliher, 1 b.3 0 0 7, fi Leake, J.f.4 0 t 2 1) Moore, s.s.4 0 t t 2 Reynold;, c.4 9 i 5 î Ross, p .3 1) 9 o 0 Totaux.34 2 6x23 5 MONTREAL Ab.R.H.Po.A Sm -, the.2 b.5 t 2 1 4 Moran, c.f.4 0 ï 2 (l Gather.I.f.4 1 t 2 9 Smith, r.f.O 0 o «t 0 Slattery, 1 b.3 1 2 14 1 Wagner, s.s.3 1 ï 2 fi Damrau, 3 b.3 1 2 i) 3 Maicklen, c.4 0 9 5 0 1 Goodbred, p.3 2 1 i 3 Tenus les préparatifs de la grande réunion d’automne de Blue Bonnets, sont terminés et ce "meeting’ comme ne era lundi prochain au plus beau des hippodromes locaux.Toute Taccoiiiunodation dont la piste pouvait disposer a été prise par les turfmen et c’est à regret que la direction s’est vue contrainte de refuser de l’établiment à quelques turfmen.Le programme de la journée d'ouverture devrait donner des résultats satisfaisant».On a veillé dans sa préparation a donner des épreuves pour toutes tes classes de chevaux.Les épreuves à noter seront sept stakes, deux courses pour des coupes en plus de plusieurs épreuves handicaps et des courses en obstacles et au clocher.L'attraction principale de la journée d’ouverture sera la King’s Plate historique réservée aux chevaux nés dans la province de Québec et étant la propriété d'éleveurs de ta dite province.Onze chevaux avaient d’abord été déclarés éligibles, mais le champ en a été réduit à neuf, à cause de la déqua'lification d’un des inscrits et de la mort d un deuxième.Ceux qui démarreront feront sans aucun doute une- course très contestée.La seconde épreuve en importance après la king's Plate .sera le handicap ouvert aux chevaux de tous les âges sur une distance d'un mil Cette course fournira l'occasion aux deux ans de se mesurer contre des chevaux qui ont déjà .quelque temps de campagne à leur crédit.La première course de la journée sera une épreuve pour les maidens de deux ans élevés au Canada.Les partants recevront «ne remise de poids et lu distance sera de cinq furlongs.Le .steeplechase sera à réclamer et sera disputé sur un parcours de deux milles.Deux éprouves à réclamer pour chevaux de trois ans, et plus sur des distances de six furlongs et d’un mille et un furlong et une course pour poulie h's de deux ans pour une bourse compléteront le programme.Les meilleurs jockeys du circuit canadien seront à Blue Bonnets, y compris le fameux Robinson qui s'est tant distingué depuis quelque temps.Il est plus que probable qu’il pilotera Silk Bird dans la King’s Plate.Voici la lisle des officiers de la réunion : MM.W.P.Riggs, F.J.Bryon, Colin Campbell, A.S.Ogilvie et le juge Murphy qui représentera la Canadian Racing Association, seront les commissaires; juge à l'arrivée, M.Francis Nelson; juge au départ: M.A.R.Dade; juge au paddock, M.J.J.Mackessy; juge de parcours, M.George Cornell ; chronométreur, M.Waller S, Hagar; préposé au pesage, M.!.McLennan ; ccir.mis de la piste, M.W.Northey.Totaux .31 7 10 27 17 1 Résultat par reprises: — Richmond.100001000—2 Montréal.02002300x—7 Coup de circuit: Hendrix.Coups de t rois-buts : Bankston, Slatterv.Coup de deux-buts: Diamrau.Coup sacrifié: Moran, Fly sacrifié: Wagner.But voilé: Bankston.Double-jeu: Keliher (seul).Frappés par la balle: Damrau, Smith.Buts sur balles: de Ross 4; de Goodbred 2.Retirés au bâton, par Ross 4; par Good-bred 5.Arbitres: Chestnut et Freeman.Durée de la partie: 1 heure 40 AUTRES PARTIES A Buffalo: Providence Buffalo Après une enquête par les commissaires de la piste Kempton, le jockey Howard a été suspendu indéfiniment pour avoir fait du “rough ridiqg” et pour désobéissance pendant les courses de jeudi après-midi.L’averse d’hier après-midi avait changé la condition du parcours et aussi cinq favoris furent défaits ; Billy Culbertson fut (le seul premier choix à remporter le premier argent, les honneurs allèrent aux seconds choix.Dans la première course Bob Blossom déclassa son champ et gagna facilement.Noble Grand et Fastoso se classèrent dans l’ordre de mention.Ce dernier était grand favori.Le négligé Dr Charcot fit une course d'attente dans la deuxième course et gagna après un grand dégagement dans la ligne droite.Pass O ! On sur lequel les preneurs risquaient 0 I gros jeu se classa deuxième devant Bulger.Tze Lsi joué comme second choix Fçbbotsford gagna la troisième épreuve en grand r meneur.Saille O’Day se classa deuxième devant King Tuscan.La quatrième course fut très contestée.U tel us mena pendant une bonne partie de la course mais fut rejoint par Little Berdie dans la ligne droite.Après une course très contestée Little Birdie gagna par un nez sous le fil.Elizabetu Lee prit le troisième argent.Wild Rose et Mazurka menèrent successivement dans la cinquième course.Dronil se rapprocha dans la ligne droite et gagna par une lon-„ i gueur.Billy Culbertson suivit son champ jusque dans la ligne droite et gagna facilement la sixième course.La réunion se terminera cet après midi avec ùn programme de huit courses à l’affiche.Le public est prié de noter que la première épreuve commencera à trois heures précises.L’assistance était considérable hier, car pas moins de deux mille personnes s’çtaient rendues à La-prairie.Voici les résultats détaillés des épreuves : Première course, $400, 3 ans et plus, ’à réclamer, 5 furlongs 1-2 — 1.Bob Blossom, 115, Boland, 5 à 1, 2 à 4, au pair ; 2.Noble Grand, 127, Gargan, 5 à 2, au pair, 1 à 2 ; 3, Fas-toso, 127, Young, 3 à 2, 1 à 2 et rien.Montreal & Southern Counties Railway EXCURSIONS âe la FETE OUTRA VAIL PAR TRAINS ELECTRIQUES1 — Taux réduits d’excursion aller et retour de Montréal aux endroits suivants :— Greenfield Park Longueuil .Brookline .Chambly (x) ., Richelieu ., Marieville.Rougemont ., Sainf-Césaire ., PARC DOMINION 5, 6, 7, 8, 9 et lO SEPTEMBRE p H F .100000000—i 7 (ilTemps, 1.09 2-5.Joe Stevie, Uncle .00000200\—2 9 0 Mun, Dr Barnardo, Melos, Salvado, Schultz el A elle, Riceo; Tyson et ; Queen, Pat Gannon, ont aussi couru QUATRE MAGNIFIQUES ATTRACTIONS JN DEUX JOURS LA LIGUE DE LA CITE FERA UN GRAND DEPLOIEMENT DE SES FORCES, DEMAIN ET LUNDI, AU PARC DELORIMIER.On slow.A Rochester: u u- a R H.E.Baltimore .301020005—11 19 1 Rochester .000200001— 3 fi 0 Sherman et McAvov; Hill, Hersche et Haie.Newack — Toronto: Terrain de-trempe.POSITION DES CLUBS Buffalo.Providence Toronto.Montréal .Bail timoré.Richmond .Rochester .G.P.79 51 66 54 64 54 fil 56 63 58 oo 52 O.) fifi 46 73 PC.578 .550 .542 .521 .521 .458 .441 •38fi LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES “VUèmfcomsÇ'MCO.; __ LiIVlUtJ plus 5 furlongs 1-2, à réclam Deuxieme course, $400, 4 ans et plus, à réclamer, 6 furlongs — 1.Dr Charcot, 104, Ward, fi à 1, 3 à 2, 2 à 3 ; 2.Pass On, 113, Gross, fi à 5, 1 à 2 et rien ; 3.Bulger, 111, G.Gore, 3 à 1, au pair, l à 2.Temps, 1.14.Regular, Eddie Mott, Belle Terre, Col.Ashmeade, ont aussi couru.Troisième course, $400, 3 ans ei plus, 6 furlongs — 1.Tzi Lsi, 107, Lowe, 4 à 1, 3 à 2 et 2 à 3 ; 2.Sal-lie O’Day, 414, Boland, 3 à 1, 2 à 3 et rien ; 3.King Tuscan, 100, Smith, au pair, 2 à 5 et rien.Temps, 1.13 1-5.Thomas Hare, Water Lad et Montréal ont aussi couru.Quatrième course, $400, 3 ans et plus, à réclamer, 5 furlongs — 1.Little Birdie, 110, Smith, 4 à 1, 3 à 2 et 2 à 3 ; 2.Utetus.106.Dodd, 3 à 2, au pair et 1 à 2 ; 3.Elizabeth Leg 111.Dennler, 6 à 2, 2 à 1, au pair.I Temps, 1.01 1-5.Ellen Smyth, Fros-1 tv Face, Zindel, Indifferent et VaT (D (2) .25 .30 .23 .35 .40 .55 .50 .70 .55 .75 .65 .90 .75 1.00 .85 1.10 1.00 1.55 1.25 1.70 (2) Granby .(1) Permettant de partir et de reve- ; nir le 4 septembre 1916.Permettant de partir le 2 et le 3 | septembre et de revenir pas plus I tard que le 5 septembre 1916.(x) Le prix de passage pour Chambly comprend l'entrée au parc Pine Grove.Les trains quittent la gare terminus, angle McGill et Youville.Pour connaître les heures de départ et obtenir d’autres, renseignements, téléphoner Main 6650.Parc KING EDWARD (ILE GROSBOIS) Aujourd’hui, demain et Lundi FETE OU TRAVAiL L'endroit idéal pour pique-niques Montagnes russes, (séenic railway), carrousel électrique, cuvettes dansantes, etc.Les steamers “Imperial” et “White Star” partent du quai du bas de l’avenue Pie IX, h Maisonneuve, à 9 et 11 heures a.m.A partir de 1 heure de l’après-midi, à toutes les heures jusqu’à 6 heures.Passage aller et retour, y compris l’admission nu parc, 25 sous.Enfants, âgés de moins de 12 ans, 15 sous.PARC DOMINION TOUTE LA SEMAINE A 4.30 ET 40.30 ATTRACTION SUPPLE- urU TYUM MENTAIRE GRATUITE XIU/U/IAIMN Dan* un plongeon sensationnel SAMEDI APRES-MIDI, 3 AUTOMOBILES D’ENFANTS DONNEES GRATUITEMENT m X SEMAINE DU FONDS DE SECOURS AUX MARINS GRANDES FEUX D’ARTIFICE LE SOIR CONCERTS DES MARINS AU THEATRE Les coupons de billets donnent à leur * porteur le droit de tirer des prix ATTRACTIONS SPECIALES DU PARC TOUS LES JOURS VENEZ EN AIDE AUX VEUVES ET AUX ORPHELINS DES MARINS Tout est prêt pour les grandes attractions, que la ligue de la Cité donnera aux amateurs de balJe-au-camfp, demain el après-demain, à l’occasion de Ri fête du Travail.Les amateurs seront rassasiés des brillantes exhibitions, qu’ils goûteront en eleux jours, et on s'attend à ce que le parc DeLorimier attire des fouies énormes ces deux joursnlà.vu l’absence de nos professionnels de la ville.Nous ne reviendrons pas sur la force et l'attrait des deux programmes à l’affiche pour demain et lundi; nous nous contenterons de les énoncer une dernière fois, convaincu que (les amateurs en saisiront tout de suite la valeur et l édlat.Voici les joules, cédu'lées pour demain: 1.30, Crescent vs Athlétiques.3.30, National vs Indiens.Voici maintenant les parlies, que la ligue de 4a Cité-offrira à ses milliers de partisans, lundi, au parc Delorimier: 1.30, National vs la Casquette.3.30, Stars vs Athlétiques.Ces quatre parties feront éprouver mille et une sensations aux amateurs friands de belles exhibitions, et il n’est personne qui manquera volontairement d’être à Delorimier, demain et après-demain.LES COURSES DU GRAND CIRCUIT A POUGHKEEPSIE Poughkeepsie, N.Y., 2 — Napoléon Direct, piloté par Pop Geers, a brisé le record d’amble de la piste, hier après-midi.Son temps dans la deuxième épreuve de la classe d’amble de 2.00 a été de 2.00 3-4.L’ancie nrecord de la piste était de 2.02 1-2, établi par The Eel.Voici les résultats des épreuves : Classe 2.13, trotteurs, 3 épreuves,' S1,000 : Allie Watis, par Gen.Watts, Edman.1 1 1 Pittsburgh, Murphy.222 Baby Doll, Rodney.333 Tregantle King, Tallman.4 5 4 Zombrcct, McDonald.fi 4 5 Kitty L.Bellini, Hinds.5 Tenyjs, 2,09, 2.07 3-4, 2.08 1-2., I Classe 2.13, ambleurs, 3 épreuves.$1,000 : Sir thngen, par Bingen, Murphy.1 1 1 Rayo De Oro, Durfee.2 2 3 Marjorie Rav, Cox.332 Temps, 2,10 1-2, 2.12, 2.08 1-4.The Dirwtum I, classe d’amble de 2.00, 2 dans 3, $3,000 : Napoléon Direct, par Walter Direct, Geers.11 Single G., Cox.3 2 Temps, 2.02 1-2, 2.00 3-4.Classe 2.07 trotteurs, 3 épreuves, $1,200 : Mirthful, par The Star of Patchen, Murphy.121 Esperanza.Durfee.21 2 Temps, 2.10 1-4, 2.11, 2.10.Classe 2.16, trotteurs, 3 épreuves, $1,000 : Bresia, par Bingara, Rodney.%1 1 Worthy- Bingen, Murphy.2 2 5 Onward AHerton.Edman 6 5 2 Coastless Mobel, Cox.333 ItaiPS.2.119 1-4* 2.11 3-4* 2.10 3-4.3 ans et i_____________ „ lamer—1.Dromi, 113, Dennler, 15 a 1, 4 à 1 et 2 à 1 ; 2.Mazurka, 109, Cross, 5 à 2, 2 à 3 et rien ; 3.Laura, 109, Ward, 6 à 5, 2 à 5 et rien.Temps, 1.09.Gallant Bov, Black Chief, Wild Rose et Mr.Sniggs ont aussi couru.Sixième course, 1 mille et 70 verges, à réclamer, $400, 3 ans et plus _ 1.Billy Culbertson, 104, Ifullcqat, 2 ~ ~ 2- Gross, 6 à 5, 1 à 2 ; 3.Mimico.112, 6 à 1,2 àl.au pair.Temps, 1.45 2-$.Centauri, Louise May, Granado et Sharper Knight ont aussi couru.Voici les résultats des parties jouees, hier après-midi, dans les séries des ligues Américaine et Nationale : LIGUE AiMEimCAINE A New-York : Boston.OflOSOOOOO— 3 I9 F2 .—_ „ „ New-York.00002302x 7 9 2|au Pa*r’ ?® ° 2* Cuttyhunk, 112 Mays, Shore et Thomas, Cady ; r'r' “ ^ 1 ° 2 Shocker, Fisher, Cullop et Alexander.A Washington : 1ère partie Philadelphie Washington.(MMKlûOOfll .10091 (KKJx R.H.E.1 5 2 3 11 0 Johnson ei Nabors et Picinich Williams.2èïiie partie R.H.E.Philadelphie.000200:021)— 4 12 2 Washington .000010000— 1 2 0| vorès le sensationnel assaut, qu’il 'Myers et Pinich ; Craft et Ghar-
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