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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 11 septembre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1916-09-11, Collections de BAnQ.

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Cs ' VOLUME \1I—No 213 MONTRÉAL, LUNDI 11 SEPTEMBRE 1916 DEUX SOUS LE NUMERO » Abonnements par !a poète: Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .*5.(* UNION POSTALE .«8.00 Édition hebdomadaire CANADA .«1.00 ETATS-UNIS .«1.80 UNION POSTALE .«ï.OO • Directeur Rédadtion et adminiitratioR‘5 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES i ADMINISTRATSON e Main 7461 RÉDACTION » .Main 7460 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS I NOTRE PROSPÉRITÉ ET NOS DETTES “Notre prospérité est sans pareille”, disent des milliers de gens, dès qu’ils lisent dans les journaux que nos recettes augmentent et que, d’un mois à l’autre, le fisc prélève plus d’argent, de toutes manières.Ils en concluent tout de suite que nous pouvons dépenser à notre guise l’argent ainsi per^u.* * * Notre prospérité, apparemment, est grande.Nous exportons pour des millions de plus qu’en 1914.Nous n’avons pas assez de paquebots pour suffire à notre commerce extérieur.D’un mois à l’autre, le chiffre de nos échanges monte.Il n’y a aucun fléchissement ; la progression est durable.De tarif douanier fait tomber des millions dans notre trésor, à même nos importations.On oublie, toutefois, ceci: c’est que nous exportons même des articles dont nous n’avons pas une quantité suffisante pour notre consommation domestique.Aussi le prix en augmente-t-il sans cesse, pour Je consommateur canadien.Il y a par exemple le beurre, les oeufs, les viandes d'alimentation.Les hausses sur ces produits sont considérables.Le consommateur canadien en paie de lô à 10 pour cent plus cher qu’en juillet 1914.Il solde le coût deXette prospérité apparente qui ne lui rapporte à peu près rien, puisque cet accroissement d’affaires bénéficie surtout aux grands industriels.Egalement, il verse des droits douaniers plus forts sur ce qu’il doit importer pour se nourrir, se vêtir et se chauffer.Voilà une nouvelle cause de la vite plus chère.Et les impôts de guerre sont là, eux aussi, qui entament son budget plus qu’il n’y parait au premier abord.On oublie aussi ceci: une forte proportion de nos exportations consistent en articles de guerre, dont la valeur, sitôt la paix signée, s’affaissera.Un observateur aussi judicieux que lord Shaughnessy, le président du Pacifique Canadien, ne s’y est pas trompé.Ne disait-il pas hier, à Toronto (voir la Gazette de ce matin, dépêche de Toronto, page 11) : “Of course, an air of prosperity pervades the Dominion, but there is a great deal of superficiality about it and it will be well to keep that in mind.Exports of numilions may raise exports over imports, and create a favourable balance of trade, but such figures are only satisfactory when they refer to staple industries and insure a certain amount of continuity of trade" ?A cette affirmation que notre prospérité est plus superficielle qu’on ne le croit, — chose à ne pas perdre de vue, — et que si nos exportations dépassent nos importations, c’est que nos énormes envois de munitions pour l’étranger y sont pour beaucoup, ce qui ne durera pas toujours, lord Shaughnessy, pour ne pas paraître trop pessimiste, ajoute : “Dut we must express every satisfaction with conditions as exist under the circumstances”; le correctif est plutôt anodin.K revient à ce que la Gazette écrivait ce matin, constatant que notre exercice 1915-1916 se solde par un déficit net de $164,367,000: “The situation might have been worse”.Consolation platonique.w * * Ce qui démontre, du reste, le car actère réel de cette prospérité, c’est l’exposé brutal de nos dépenses de guerre depuis quelques mois.Nous faisons de l’argent, certes; mais nous le dépensons plus vite qu’il ne se fait.Rien qu’en août, d’après une dépêche toute récente d’Ottawa qui donne des chiffres officiels, nous avons dépensé en frais de guerre $24,-386,258.Et tandis que nos dépenses ordinaires, pour les cinq premiers mois de l'exercice courant, absorbaient $38,906,257, les dépenses de guerre, elles, atteignaient pendant ce temps approximativement le double de cela, soit $76,310,719.Nous dépensions donc pour l’Empire deux fois plus, en quelques mois, que pour nous-mêmes.Et tandis qu’en cinq mois nos recettes de tout genre, ordinaires et extraordinaires, s’élevaient au chiffre de $84,185,807, nos dépenses globales, elles, se totalisaient à $115.-216,976.soit un déficit de $31,031,169, qu’il convient d’ajouter à celui de $164,367,000, par lequel s’est clos l’exercice précédent.En dix-sept mois, donc, accumulation, du fait de la guerre, d’un déficit de près de 195 millions et demi.C’est aller trop vite, même pour des gens prospères.Nos recettes ordinaires suffisent à nos dépenses courantes, dit-on dans les cercles politiques.On y tire même orgueil du fait que nous payons une certaine parlie de nos déboursés de guerre à même notre revenu ordinaire; il ne faut pas oublier que de multiples taxes de guerre et une hausse du tarif de 7 et demi pour cent, depuis août 1914, ont grossi artificiellement celui-ci.En réalité, et si nous n’avions d’autres sources de revenus que celles dont nous disposions en juillet 1914, nous aurions un déficit même dans notre administration courante.Pour un pays prospère, c’est un peu embarrassant.* # * Ce qui, au surplus, fait table rase des affirmations de gens intéressés à nous représenter la situation actuelle sous des couleurs riantes, c’est l’état de la dette nationale nette.Elle était, en août 1914, à peu près de 327 millions.Rien qu’au cours du mois dernier, elle s’est accrue de $23,417,356.Depuis un an, nous y avons ajouté $186,212,385.Et, depuis le commencement de la guerre, elle a passé de 327 millions à 658 millions et demi, c’est-à-dire qu'elle est plus du double de ce qu'elle était, il y a deux ans.Un homme d’affaires qui s’endetterait aussi vite que cela passerait-il pour un financier dont la prospérité augmente et dont les affaires vont bien?Lord Shaughnessy mettait hier en garde le public contre la prospérité superficielle dons nous nous vantons.L’état de nos finances natio nales pose les points sur les i.Ils sont écrasants.Georges PELLETIER.encourager le concours grec, qui ressusciterait les plus vastes espérances de cette natkm et lui donnerait de nouveau le goût de^ s’emparer de Constantinople, goût que la Bulgarie faillid lui faire passer lors de la dernière guerre balkanique.Aussi, la Grèce ne fût-elle pas longue à se ligueur avec la Serbie pour faire payer à sa voisine la peur qu’elle lui avait donnée.* * * Il fallait- certes plus de perspicacité pour apercevoir tes ambitions russes sur Constantinople, en 1841, qu’à l’heure actuelle.Aujourd’hui, ne les pas voir, serait fermer les veux à la lumière du soleil.Les déclarations ne manquent pas à ce sujet.Elles ont provoqué, chaque fois, de centu la bouteille.«mmrf - ——at xri aau-mngjMQ mm.Un médecin dit comment renforcer la vue de SO pour cent en une semaine dans plusieurs cai Une ordonnance gratuite que tous pouvez faire préparer et employer à la maison Philadelphie, Pc.— Portez-vous des verres?Avez-vous la vue fatiguée ou faible?Si oui, vous serez heureux d’apprendre que.d'après le Ih- Lewis, il y a pour vous bon espoir.Plusieurs dont la vue faiblissait, déclarent qu'ils ont recouvré In vue, grâce au principe de cette merveilleuse ordonnance gratuite.Un homme dit après cet essai : ‘M’étais presque aveugle et je ne pouvais lire du tout.Maintenant je peux lire tout caractère sans verres et les yeux ne me pleurent plus.Le soir, ils me faisaient terriblement souffrir et maintenant ma vue est bonne tout le temps.Ce fut pour moi un miracle.” Une dame qui en fit usage dit : “Avec ou sajis verres, la lumière me semblait bruineuse, mais après avoir employé cette ordonnance durant quinze jours, tout me paraissait clair.Je puis même lire sans verre les petits caractères.” On croit que des milliers de gens qui portent des verres peuvent maintenant s’en passer dans un laps tic temps raisonnable, et qu’un plus grand nombre pourront renforcer leur vue de telle sorte qu’ils s'épargneront l’ennui et les dépenses d’a- voir jamais à se procurer des verres.Li maladies de la vue de diverses sortes pei vent être pouiagées d’une façon merveilleuu en suivant les simples conseils suivants Voici l’ordonnance: Achetez dans n’import quelle bonne pharmacie une.bouteille ci tablettes Bon-Ôpto.Mettez nue tablet! Bon-Opto, dans V-» de verre d’eau et la iss.dissoudre.Avec cette solution, baignez-vou les yeux deux ou quatre fois par jour.You remarquerez que dès le commencement v< tre vue s’éclaircira d’une façon manifosl et que l'inflammation s’en ira vite.S.yt yeux vous causent des inquiétudes inéni légères, prenez les mesures pour les conseï ver maintenant avant qu’il soit trop tar< Plusieurs personnes définitivement aveugl* auraient été sauvées en prenant soin j leurs yeux au moment voulu.ITDta.—(ÿn autre médecin ch me de ce.:,-qui on a Bounds l'article ci-dessus dit : “Bon dj | est un remède très remarquable.Les tnjri'dlttms «Ui i ¦il Po compose sont bien connus des spécialistes céî i bres pour la vue qui les prescrivent bexuiutip.1.1 fabricants garantissent qu’il renforclra U niç de :« pour cent en une semaine dans plusieurs cas.eu il rembourseront l'argent.On peut se procurer Üoi Opto cher, tout bon pharmacien et c’est une des rr res préparations qu'on devrait, selon moi.aéoir un; la nalu pntu i'uaage ordinaire dans tou:r famille' NOMINATIONS ECCLESIASTIQUES M.L’ABBE J.-S.RENAUD NOMME CURE DE SAINT-BRUNO, ET M.L'ABBE J.-A.BOURASSA, DE SAINT-CLEMENT.Un accident qui aurait pu lui «’où-ter la vie, est arrivé samedi après-midi à l’aviateur Pollien.Il partait de Coteau Bouge samedi, vers les «piatre heures et demie, pour se rendre au parc Dominion, dans son biplan, et volait à une hauteur de 1100 à 1200 pieds, lorsque la machine arrêta subitement et plongea dans l’espace.Heureusement, à une couple «le cents pieds du sol, le biplan partit de nouveau, et Pollien put le maîtriser, mais pas à temps toutefois pour l’empêcher «le s’abattre sur un arbre.I.aviateur fut projeté «Tune hauteur de 40 pieds, mais, â part de s’infliger quelques lésions externes, il ne fut aucunement blessé.Il se rendit Immédiatement en bicyclettes à l’hôpital d'où, après avoir élé pansé, il se rendit au parc présenter ses excuses à la foule qui l’atlcndait encore.MORT DE Mme JOSEPH LAJO'E Nous apprenons In mort de madame Maria Grave!, femme «le feu Si.Louis-Joseph Lajoie, ancien président du pare Sohmer, survenue hier matin a sa résidence, rue Saint-Denis.Madame l.ajoie est décédée après une longue maladie soufferte avec la plus grande résignation.Elle était âgée de 68 ans.Madame Lajoie laisse six enfants, deux fils et quaire filles: M.Hector Lajoie, Dr Bornéo Lajoie, de la rue Saint.André, Mlles Hortcnsc, Blanche, Marguerite cl Juliette, femme du Dr Trudeau.Nos sympathies à ia famille.Mgr l'Archevêque vient de nommer M.Tabbé Clément Jette, vicaire à Saint-Louis de France, où il remplace M.Tabbé J.S.Renaud, qui devient curé de Saint-Bruno.En remplacement de M.Tabbé L.N.Dubue, curé démissionnaire de Saint-Clément de Viauville, Mgr l’Archevêque a nommé M.Tabbé J.A.Bourassa, curé de Sainte-Clotilde.M.Tabbé Joseph Sévère Renaud est natif de Boucherville, où il vit le jour le 11 avril 1875.Il est le fils d’Augustin Renaud, cultivateur, et d’Odüe Brunette; il fit ses éludes au séminaire de Montréal, où il fil ses études au séminaire de Montréal, où il fut ordonné par Mgr Bruchési le 23 décembre 1899.D’abord professeur au collège de Montréal, «te 1899 à 1900, il s'en alla vicaire ?• Boucherville où il demeura de 1900 à 1905, puis il passa à Saint-Louis de France (1905-1906) et la maladie l'obligea à prendre un repos en 1906, alors mril devint aumônier de Thospice de Varennes.Depuis 1908, M.Renaud clait vicaire à Saint-Louis de France.Le nouveau curé de Saint-Clément est né a Châteauguay le 15 novembre 1869 du mariage de Louis Bourassa, notaire, et de Caroline Lepailleur.Il fit ses études au séminaire de Montréal, où il fut ordonné par Mgr Fabre.le 23 décembre 1893.Il fut vicaire à Saint-Charles de Montréal (1893-1894), à Saint-Louis «le France (1894-96), à Saint-Hyacinthe «le New-Bedfcrd, dans le Massachusetts (1896), au Précieux-Sang «le Woonsocket!, dans le Rhode-Islatid (1896-1898), et de 1898 à 1900 il étudia au Collège canadien à Rome, d’où il revint docteur en théologie.Il retourna dans le ministère comme vicaire à Saint-Louis de Chicago, dans l’Illinois (1900 à 1902), vint au Sacré-Coeur de Montréal, do 1902 à 1906, alors qu'il fui nommé aumônier «le Taslie de la Providence.Il tlevinl ensuite le premier euré de la paroisse Sainte-Clotilde fondre en 1909.M.le curé Bourassa entrera en fonctions à Saint-Clément, mercredi, et les paroissiens lui préparent un cordial accueil.PAQUEBOT NORVEGIEN COULE PAR LES BOCHES Amstmlam, 11.— Le paquebot norvégien “Limlwig”.allant de Londres à Rotterdam, a été coulé par un sons-marin allemand, st Ton en croit TAigrhcen Handelsblad.L'équipage du sons-marin «Iépouilla le navire de tous ses objsds de cuivre avant de le rouler.L’équipage du “Lind-wig” fut déposé à terre.m QUEBEC VAL CARTIER HOTEL LAC SAINT-JOSEPH 9.30 a.m.tous les jours, excepté le dimanche.WAGON-PALAIS-BUFFET 1 1.30 chaque nuit.—Wagons-lits.Pour billets, réserves, etc., s’adresser au bureau des billets de la ville, 2SD rue Saint-Jacques, ou au bureau des billets de la gare, rue Sainte-Catherine est.M.ZAIMIS CHEZ LE ROI CONSTANTIN LE PREMIER MINISTRE GREC A UNE LONGUE CONFERENCE AVEC SON SOUVERAIN.—L'INCIDENT A LA LEGATION FRANÇAISE.- Londres, 11.— Selon une uépèche d’Athènes à l’agence Reuters, le premier .ministre grec, M.Zaimis, a tenu dimanche après-midi une on-] gue conférence avec le roi Constantin, après quoi il y a eu réunion du cabinet.Quant aux coups de feu tirés dans le voisinage de la légation française, la dépêche dit qu’on a apparemment entiéremenl souscrit aux exigences des Alliés, bien que rien n’ait élé officiellement annoncé à cet égard.On a commencé à fermer dimanche soir les clubs de la Ligue des Réservistes, mesure réclamée par les pays de l’Entente.LES DEBARDEURS SONT MECONTENTS GREVE IMMINENTE A BUFFALO Buffalo, IL — L’Association des débardeurs de Buffalo décida lue; ne ne plus décharger le «train d'1" ' ’s-seaux venant «le Duluth et du lac Supérieur, s’ils étaient arrimes pav s non-unionistes.La question sera vivement discutée à une réunion, mardi entre patrons et débardeurs.Le principal grief des débardeurs «le Buffalo-est que le vieux système de paiement par l’entremise de i’arri-meur au lieu du paiement direct, est obtenu à Duluth et au lac Supérieur.Les débardeurs de Buffalo craignent «|e détruire le système «le paiement direct «lu’iis ont obtenu après un travail de plusieurs années.Si les demandes de l’Association ne sont pas accordées, une grève des débardeurs de Buffalo est imminente au moment même où le grain commence à arriver.MAISONS D’EDUCATION -ECOLE COMMERCIALE PRATIQUE LALIME - SAINT-HYACINTHE, QUE.Sténographie, Clavlgraphie, Compta* bilité, sous tou tvn boh formes, Télégraphie.Administration des gare* ANGLAIS.FRANÇAIS Les cours de l’Ecole Lalimc sont complets, essentiellement rapides et pratiques.Un soin individuel est donné à chaque élève.f L'enseignement de r Anglais Comme l’anglais est tout à fait ! indispensable.l’Ecole Lalime attache une Importance toute spéciale à l’enseignement de cette langue.Le cours d’anglais est donné par i un professeur éminent, et l’élève I qui veut s’appliquer à l’étude pourra, sous son habile direction., maîtriser l’anglais en pu de tempo.| Demandez le prospectus de L'ECOLE COMMERCIALE PRATIQUE LALIME LIMITEE Saint-Hy.ctnthe, Qui.J 214 Ouest, Ste-Catherinc, Moatrêa) FONDE EN 1895 Enseignement individuel le jour «ï le soir.Positions assurées.Prospcc itus sur demande.Tél.Main 309 ANGUS CAZA, Princ Rentrée le 15 août.VICHY EST LA PROPRIETE PELA REPUBLIQUE FRANÇAISE.CE QUI GARANTIT SA Pureté et s oh Efficacité Bue aux repas * prévient : Goutte.Dyspepsie et Indigestions.Consultez^otre Médecin Pas véritable sans CELESTINS PROVINCE DE QUEBEC, distrie de Montréal.Cour supérieure, Ni 1990.— Dame Joséphine Ouellette épouse de Maxime Laurin, laitier d Montréal, a.dûment autorisée à es 1er eu justice, formé une demand en séparation de biens contre soi «lit mari du même lieu.Jasmin o Berthiaume, procureurs de la de manderesse.Montreal.18 août 1916.PROVINCE DE QUEBEC, distriè de Montréal, Cour supérieure.N< 45.— Eva Gosselin, épouse conimu ne en biens de Joseph-Plessis-Alfret Tessier, machiniste, tous deux dl Montréal, dûment autorisée, «tenian deresse, vs Jos.-P.-A.Tessier, «léfen detir, Une action en séparation «h biens a été instituée.H.-L.Duckett procureur de la demanderesse.Montréal, t-c 17 nodH 1916.PROVINCE DU QUEBEC, dislrir! de_ Montréal, Cour supérieure, Ne 45,i9.Mademoiselle Lén Brouillette fille majeure, des cité et district d« Montréal, demanderesse, vs Alfoérh Çharcst, Charles Choquette, jr.J Duncan Dubé.Mademoiselle Marie' Louise Choquette, «lame Josephin( Barbeau, veuve 6?Richard Roi' mater, tous des cité et district dt Montréal, défendeuts.Il est nnlonni au defendeur.Duncan Dubé.de coitv paraître dans le m »is.Montréal, ( septembre 1916.Dépatic, dé-p.' nrotonotnirc.C.A.et G.Archambault, procureurs de la demander**-»«• .< 4 LE DEVOIR MONTREAL, LUNDI 11 SEPTEMBRE 1916 VOL.VIL — No 213^ U U IC -LA REUNION DE DORVAL COMMERCE ET FINANCE k TOUT EST PRET POUR L OUVERTURE QUI AURA LIEU MERCREDI !_ _ .„ ._ LE NATIONAL EST DEFAIT DANS LA PARTIE DECISIVE LE SHAMROCK S'EST PRATIQUEMEST ASSURE LE CHAMPIOS-SAT DE LA X.L.U., EX TRIOMPHAXT DES “ HABITAXTS ", PAR II A 8, SAMEDI DERXIER, AU MILE-EXD.— UXE ASSIS-TAXCE COXS/DERARLE.— LES XOTRES OXT JOUE MOLLE-MEXT.TOUT EST PRET POUR L OUVERTURE QUI AURA LIEU MERCREDI PROCHAIN.— LES INSCRIPTIONS DANS LE HANDICAP D’INAUGURATION.Le National a subi .me défaite, samedi, aiw mains du Shamrock qui jouait sur son terrain an Mi!e-End.Le résultat final a été de 11 à 8.Le National à ce qu’il nous a semblé.n'a pas fait tout ce qu’il aurait pu faire.Au cours de la troisième période, ei- particulier, il n a pas attaqué une seule f is de façon effective.D'un autre côté, l’attaque a laissé enfoncer sa ligne à plusieurs reprises ce qui a permis aux Irlandais de compter plusieurs points et de prendre l’avantage pour ne plus le perdre.Malgré ce manque d'entrain la partie a été intéressante et pendant les deux premières périodes le jeu a ete très vif.Le National débuta de façon a indiquer qu’il allait remporter une victoire.Les Habitants avaient compté quatre points avant que les Irlandais aient pu compter.Les équipiers du Shamrock jouaient bien, mais ils étaient forcés, tant était grande l’impétuosité du National, de se tenir presque continuellement sur la défensive, ne tentant que quelques contre-attaques ç;i et là.La première période se termina alors que les résultats étaient de 4 à 1 pour le National.Le Shamrock travailla ferme dans la deuxième pérrnle et réussit après beaucoup d’efforts à rendre égales les chances des deux clubs.Le National ne put compter une seule fois pendant ces vingt minutes de même que pendant toute la période suivante, "hamrock de son côté prenait l’avantage en comptant quatre points de plus que son adversaire.Les deux clubs comptèrent dans la dernière période, Shamrock trois points et National quatre.Le résultat final fut de 11 à 8.L'assistance à cette partie était très considérable.La foule — environ 8,000 personnes — était très en-Ihousiaste et les équipiers des deux clubs ont été chaleureusement applaudis par leurs admirateurs, La troisième période fut féconde en incidents.Roberts qui excellait à jouer, se surpassa également du 7^ Dam Park.••• Dom.TC.; S3 “ priv.••• Goodw.Co.“ priv.i.stnn I Hill.Collic.l • - sonMüieg .H oil.111.Trac.pd .Laur.Com.1 1^ L.ol W’d C i 120 Dans l’ensemble, les affaires ont été plutôt nombreuses, le Dom.Bridge, il va sans dire, émergeant par le nombre de ses ventes.Le Steel of Canada, qui s’était ajouté un quart de point, à 62 1-4, est vite revenu à 61, tandis que llron iom-bait à 57 et demi, contre 58 1-8 antérieurement.Le Canadian Car a perdu 2 points et demi sur cours maximum de la séance, terminant à 36, pendant que le Smelters était traité à 37 (ex-dividende 2 1-2 p.100), soit une moins-value, - d’un point.L’action Can.Cernent M*!:k 5“ s’est établie à 62.L’un des titres qui ont été le plus notablement affectés dans les; autres compartiments, le Quebec Railway, a également décliné de 2 points 3-4, clôturant à des cours voisins de 34.Le Brazilian a été faible, à 59 1-4, de même que le Detroit Railway, à 116.Le Toronto Railway a coté 95, mais a été peu traité.Le Rior-don s’est inscrit à 70 et le Price Bros, à 85.Le Shawinigan s’est établi à 132.pnv., MacDo.Co., 13 BOURSE DES MINES Cours fournis par la maison Bryant, Dunn and Co., rue B.-Francoia-Xavier, No 8$, Montréal.MINES DE COBALT De- Trmns: 1.57 2-5.Fairly Pall Fairly Pally, Regan, Euterpe ont sum! couru.ASSEMBLEE DE LA LIGUE DE LA CITE Le président Chambcrland a convoqué une assemblée spéciale de la Ligue de la Cité pour mercredi soir, le 13 septembre, â 8 heures, nu bureau de la James Xtradian l.tee.avenue d« l’HAtel-dt-ville.Le principal objet de discussion sera In reprise des parties ajournées.On décidera aussi de la question des séries avec les vainqueurs de ligues de Toronto, Québec et Ottawa.< MARCHE FORAIN DES LAITAGES LE BEURRE ET LE FROMAGE CONTINUENT D’ETRE A LA HAUSSE.________ Saint-Hyacinthe, IL — A l’enchère de samedi, les offres se sont élevées à 290 colis de beurre et 709 boîtes de fromage.Le beurre a été vendu 35 sous et demi la livre et le fromage 21 sous et quart.A pareille époque, Pan passé, 250 colis de beurre a rapporté 27 sous 7-8 et 300 boites de fromage 14 sous.Cowansville, 11.— A la séance de la Bourse des Laitages des Cantons de l’Est, samedi, on a enregistré 730 colis de beurre de crémerie qui ont été vendus à raison de 35 sous 3-8 et 35 sous et ileiui la livre, A pareille époque Pan dernier, 547 coulis ont été absorbés à 28 sous 3-4 la livre.Belleville, Ont., 11.— On a mis 2,140 boites de fromage en vente, .samedi.Les ventes ont donné: 1,055 boîtes à 20 sous 7-8.350 à 20 15-16, 240 à 20 13-16; et l’on a refusé ca dernier prix pour le reste.London, Ont., 11.— A la réunion de samedi, on a offert 1,036 boîtes de fromage.Des ventes ont rapporté: 08 boîtes de blanc à 20 sous 18.Les autres prix cotés ont été de 19 sous et demi à 20 sous et 1-8 la livre.Adanac Offre.Hailey .•.09 Heaver .42% Chambers Ferlant! .19 Crown Reserve .» + ‘ nW 44 Foster 05 r.ifford .OG'j Kerr Lake — Iæ Rose .00 McKinley Darragh .S9 Ni pissing « .• • «7% Peterson Lake .,.*22 ,Seneca Superior ., .• » • • 25 Silver Leaf .01% Temlskaming .01 Trethe-wey - t * < 17 Wettlaufer 12 MINES OR PORCUPINE Apex 08% 35% Dome Extension .Dome Lake 4GVi Dome Mines Holllnger Cons.• • 090 Jupiter • • t • 31% McIntyre .157 McIntyre Ext 42 Moneta ¦.Nesvray ,.r * 05 Porcupine Crown .72 Pore Imperial .•• • • • • 04% Pore Vlppnd .•• Preston E.Dome ac.04% 07 H 22 H pnv.- .“ priv!.M.A s.-P .“ priv.i.M.L.H.&P Mt.Cot.Ud .“ priv.J Î03 2iV£ Mon.Tr Co .' 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