Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 30 septembre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1916-09-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOLUME VU—\o 230 MONTREAL, SAMEDI 30 SEPTEMBRE 1916 DEUX SOUS LE NUiVifc.HU Abonnements par la poète : *390° TÜ^ Rédaction et administration ^ r - 'Ai ^ mâ 1 ^ S I Ê ÊÊ ®k» 'em B WÈ 43, rue saint-vincent Edition quotidienne BSS S M *2 b$s Montreal CANADA ET ETATS-UNIS.$v> 00 fÊÈ&Ém PlPo M’ iSÜ WË& ESfL^ffilF "t’i—, _____ ra UNION POSTALE.8 00 Egi M BH Édition hebdomadaire ^ i P i P P fâ P WS ^ P ® PB TÉLÉPHONES: canada.si oo H fl n fl J|H Jm r® M fe% «I Br MS Bfl• ¦Ig administration: m«>7461 aHbhoBnfli ÆBaér •ffiaSnww BV ^fcay rédaction: M.in 746o Directeur : HENRI BOURASSA FA/S C£ Qt/£ DO/S ! “LE PROBLEME DE L’EMPIRE” •t TÀTTTÇ^! III Nationalisme et Impérialisme — Abjecte situation des colonies — Dangers qui menacent leur autonomie.Jet l’armée, sur le gouvernement des Indes, des grandes dépendances et rifier par les absences de l’école.De des colonies d’importance stratégique, telles que Malte et Gibraltar, et sur,Plusj> pour les-autres maladies, le mêle budget impérial consacré à l’exercice de l’autorité impériale.j ^ec*n inspecteur, qui a gu en an A 1 heure actuelle, depuis le succès de la revolution operee cians la.dispositions à prendre et, si ceux-ci constitution de l’Empire, les colonies sont à la merci d’un groupe de po-|sont indigents, il tâche de les mettre Uticiens élu par le peuple des lies britanniques 3.Ces politiciens ont le jeu rapport avec une organisation dej pouvoir de les précipiter — et de fait les ont précipités — dans la plus.bienfaisance.meurtrière des guerres.Si elles persistent à rester dans leur esckvage! dot^X jS^üon scoFa^r^ne sau-! volontaire, les memes politiciens anglais feront egalement la paix sansl raj{ Ajre complète si on n'assurait les consulter.“ Elles devront se coucher dans le lit que leur auront pré- aux jeunes écoliers les soins de l’oc- M.Curtis admet franchement que l'indépendance serait la solution “la plus simple” (p.128) — et c’est pour cela, entre autres motifs, que nous la voulons; — mais il croit que la majorité des habitants des «(divers pays d'Empire veut conserver la nationalité britannique (mais pas anglaise).Il a probablement raison — pour l’instant.Il faut donc, à son avis, chercher la solution dans la seule autre alternative possible: une combinaison du double principe de l’autonomie locale et de la nationalité britannique, i En d’autres termes, il veut adapter le nationalisme des colonies aux exigences de l’impérialisme britannique.Et c’est par là que sa thèse devient particulièrement intéressante — aussi intéressante que sa tâche est difficile.Il la soutient avec la forte et franche simplicité qu’il a mise à l’exposition des faits acquis et des principes fondamentaux de l’ordre public, en toute terre britannique.* *• * Avec Chamberlain, lord Grey, lord Milner, avec tous les chefs de l'école impérialiste, M.Curtis pose en principe qu’aucune forme nouvelle de constitution impériale ne doit restreindre Fautonomie locale qiy?les colonies possèdent et exercent actuellement, ni entraver le libre développement du caractère particulier de chacun des pays d’Empire.Après avoir rappelé brièvement les caractéristiques principales des autres Etats fédérés : Etats-Unis, Allemagne, Autriche-Hongrie, Suisse, etc., il ajoute ; “L’Empire britannique (liritish Commonwealth) se dis- “ paré, non pas leurs gouvernants, mais les ministres d’Angleterre ; et “ pourtant, il est de leur intérêt autant que de l’intérêt des habitants des “Iles Britanniques que ce lit soit plutôt de roses que d’épines.Des négociations secrètes se poursuivent actuellement, hors la connaissance culiste, qui ordonne des lunettes à ceux qui en ont besoin, et du dentiste qui assure l’hygiène des dents et de la bouche.Enfin c’est à l’école aussi que l'on des gouvernements des colonies.“A la conférence, finale, leurs repré- immunisera par le vaccin (tous les “ sentants ne seront pas admis.” Le plénipotentiaire qui parlera en leur nom rendra ses comptes aux seuls électeurs des Iles Britanniques (p.113).“En matière de politique étrangère, les Britanniques ont conservé [du " consentement des coloniaux] un pouvoir presque aussi exclusif que “ celui qu’exerçaient les Athéniens sur leur empire colonial.Dans les ques~ “ fions de paix et de guerre, ce pouvoir est plus absolu que celui que les “Prussiens exercent aujourd’hui en Allemagne ” (p.217).4 * * « D’autre part, l’exercice de l'autorité souveraine sur ces matières — guerre, politique étrangère, budget impérial, grandes dépendances — ne saurait être divisée ni soumise à la direction de plusieurs parlements.Cette vérité pratique, M.Curtis la démontre avec la logique simple, claire et vigoureuse qui pénètre tout son travail.“ La conduite de la politique étrangère doit rester entre les mains “ d'un seul ministère, sans qu’il puisse espérer de se disculper de ses er-“ reut’ÿ'Cn les attribuant à autrui; et ce ministère doit répondre pour “ toutes ies nations dont ses actes déterminent l’état de guerre ou de paix.“ Une seule autorité doit être soumise au blâme et au renvoi d’office.i“ Selon le même princi; " pouvoir de renverser le cabinet doit appar-’’ üngue de tous ces Etats par le fai) qu il se compose de territoires qui, t " tenir a un seui parlement, et par conséquent à un seul corps éleeto-“ au lieu d’être contigus, sont aussi épars qu’il est possible à un nombre ^ « ra[ >• (p 102).“ égal de territoires de l’être sur la surface du globe.Jusqu’ici, l’on a! En note, il ajoute cette réflexion pleine de sens: “ La source princi- " réussi à unir ces pays comme autant de parties d’un seul Etat interna-!« pak (ies bévues diplomatiques des Alliés dans les Balkans, c’est que les " lional; et l’on y est parvenu en abandonnant sciemment toute idée de les - cabinets de Londres, de Paris, de Pétrograde et de Home n’ont pas pu “ unir comme les éléments d’une seule nation.Tout le système « présenter des propositions fermes aux puissances balkaniques avant "repose sur l’acceptation du principe (assumption) que le Canada, j« que ics tcrraes de ^ proposjtjons eussent été'arrêtés et acceptés dans " l’Australie, la Nouvelle Zélande et F Afrique-sud sont libres de develop-^ chacune de ces quatre capitales.Quelle eût été la situation si Londres “per chacun un nationalisme particulier, aussi distinct du nationalisme n>avait pu rien faire sans le concours d’Ottawa, de Melbourne, de Wel- ” anglais que le nationalisme anglais est différent du nationalisme amé- “ j:ng|on fje prètoria?” ‘ ricain ’ (p.55).! ja p tjre l’explication la plus plausibl* qui ait encore été donnée Lette venté élémentaire est non-seulement exacte en droit consti-.des fameuses paroles de M.Asquith à la Conférence impériale de 1911: That authority cannot be shared L’autorité impériale ne peut être LA FÊTE lutionnel britannique ’est la caractéristique essentielle des jeunes pays.H serait aussi inutile que pernicieux de vouloir entraver cette tendance naturelle.“ Les habitants de tous les pays nouveaux aspirent à “une nationalité qui leur soit propre ; et cette ambition est éminem-“ ment juste.C'est un instinct salutaire (healthy) qui les porte à mé-“ priser [les peuples] qui n’ont pas d’ambition plus élevée que celle de “ reproduire en eux-mêmes une nationalité formée dans les conditions d’une terre lointaine et d’un climat différent.”.“Le Boyaume- “ Uni, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique-sud sont “aussi isolés les uns des-autres qn’il t.-d possible de l’être.Isolés socia-“ lement, leurs populations respectives vont développer, quoi qu’il arrive, “ des caractéristiques distinctives.Leur individualisme propre va se “ calquer de plus en plus sur leur situation particulière.U en résultera “ des nationalités différentes, nettement accentuées ; et, par bonheur, “ aucune puissance terrestre ne peut maintenant entraver cette évotu-“ tion.Toute tentative d’imposer au monde le nationalisme britannique “ aurait été vaincue par la nature elle-même, aussi sûrement que va l’être “l’effort du nationalisme allemand [pour s’imposer] ” (pp.68, 69, 70).Ne croirait-on pas lire un résumé de tout ce que les nationalistes canadiens — les vrais, qui le sont restés — ont dit, écrit et répété depuis tantôt vingt ans ?»• * •* Naturellement, en terre britannique, nationalité et self-government sont inséparables.Pas de nationalité sans autonomie ; pas d’autonomie sans nationalité distincte.Les éléments essentiels du self-government sont, on Fa vu : l’irresponsabilité du souverain ; la double responsabilité de l’exécutif au parlement et du parlement au peuple ; enfin, et surtout, l'exercice immédiat de tous les pouvoirs nationaux.Jusqui’ei, les coloniaux n'ont jugé à propos d’exercer que les pouvoirs de régie interne.“ Ils élisent le parlement qui gouverne leurs affaires intérieures mais “non le parlement qui gouverne leurs affaires étrangères.Pour eom-“ pléter le gouvernement responsable, ils doivent élire des députés aux “deux parlements ” — comme l’Irlande ferait si le Home Rule était appliqué tel que voté — " ou confier la direction de leurs affaires étran-“ gères au parlement qu’ils élisent actuellement” (p.17.) En d’autres termes, les colonies doivent opter entre l’indépendance absolue ou le partage de la souveraineté impériale avec le Royaume-Uni.Il n'y a pas d'autre alternative (pp.154, 209-10, 215).# * # Si les colonies se dérobent à leur devoir, si elles refusent de faire leur choix, elles ne tarderont pas à voir entamer Fautonomie restreinte qu’elles exercent aujourd’hui.“ Des citoyens qui ont véritablement ac-“ quls la capacité de se gouverner tendent à la perdre s'ils ne l'exercent “ en entier ” (p.20).Voilà une parole qui vaut d’êtro méditée à la lumière des événements qui se sont déroulés depuis vingt ans, de ceux surtout qui se sont précipités depuis deux ans.Qui eût pensé, au temps de Cartier et de Macdonald, qu’un jour viendrait où le Canada lèverait et entretiendrait pour le compte de l’Angleterre, en Europe, une armée d’un demi-million d’hommes et qu’il en abandonnerait la direction complète, absolue, à des officiers anglais relevant exclusivement du gouvernement britannique?Qui eût pensé, il y a cinq ans seulement — sauf quelques songe-creux nationalistes — qu'en 1914, le gouvernement britannique saisirait toute la flotte de commerce du Canada, déterminerait la quantité et la qualité de nos exportations, dicterait au gouvernement fédéral, transformé en simple bureau exécutif du gouvernement impérial, non seulement les mesures de guerre, mais aussi une foule de mesures d’ordre purement administratif?“ Sur le papier, l'autonomie [des colonies] dans les questions d’intè-" rêt local est restée, comme auparavant, ‘absolute, unfettered, and conu “ plcte '3.Mais en pratique, les nécessités de la guerre ont modifié pvo-“ fondement cette situation.Des projets de développement ont avorté, “ partagée ”, dans ce sens qu’elle ne peut être divisée.Mais le corps qui l’exerce pourrait et devrait représenter directement et efficacement tous les pays autonomes de l’Empire.Henri BOURASSA.3 Et non pas de l’autorité du Roi, comme Font soutenu si arotesque-ment les théologiens impérialistes et les “anciens magistrats” de Québec.4 Voilà toujours un point sur lequel nos enfileurs de ph' ases creuses auront de la peine à soutenir que nous nous battons, soit pour la liberté contre l’autocratie, ou pour le Droit naturel et l’Autorité du Roy contre la démocratie perverse.En tout ce qui a trait aux “suprêmes intérêts nationaux”, nous sommes soumis à la pire forme de tyrannie: l’oligarchie démocratique et parlementaire, qui comporte les plus mauvais éléments de tous les régimes, sans aucune compensation ni soupape de sûreté, puisque nous ne pouvons pas même voter pour ou contre les politiciens qui nous gouvernent impérialement.UN SERVICE SANITAIRE enseignera, selon le cas, la méthode de l’allaitement mixte ou de l’allaite ment artificiel, insistant surtout sur i-ss précautions à prendre pour la conservation du lait.Veut-on savoir les résultats de ces visites?Qu’on interroge la direction SES DIVERSES SECTIONS RT J de )'Assistance maternelle qui les LEUR FONCTIONNEMENT I)lS-!Prati?ue :l Montr‘‘al.Dans presque itous les cas, grace a la perpétuelle |vigilance de l’infirmière ou de personnes entendues dans les soins à ouchée, mère et de santé”, qui le tient au courant E„ nuiitip]ian, le de sanie , qui le tient au courant dej(]cs n,ssj.st£s on parviendrait a mortalité ou de ta morbidité se-jrayer qilasi totalement la n,.„ Mssant dans la municipalité dont ; c]lcz ]es nourrissons qui sévit le plus a a direction, au point de vue sam- cruellement dans ]es* quin/e ^urs taiie.Renseigne sui les chiffres et !qid sujverq ieUr venue dans ce mon-sur les causes des maladies qui sont ,L médecins s'entendent chez nous à proclamer son efficacité) contre la variole.# # Pour les adultes, il faut aussi organiser la llîtfe contre les maladies contagieuses.On !es garant:', comme les enfants, contre la variole par le vaccin, on les garantit contre la typhoïde en leur assurant une eau potable.A la tuberculose, dont nous avons tant parlé récemment le docteur Beaudoin, vu l’étendue des ravages qu’elle cause, croit devoir consacrer un chapitre spécial.11 insiste spécialement dans ce cas sur la création du casier sanitaire, car les maladies des poumons en particulier sont étroitement liées aux conditions de salubrité de la maison où l’on habite.Si le soleil et Fair pur y sont rares, le tuberculisable s’étiole et s’anémie, mais les germes du mal ne font que puiser dans ces conditions une virulence redoublée.Le docteur Beaudoin recommande en outre l’ouverture de dispensaires genre de ceux que nous possédons depuis peu à Montréal.Pour le traitement des cas qui nécessitent un séjour à l’hôpital, il conseille un plan, nouveau pour nous, mais qui nous apparaît très pratique.Il voudrait la création de sanatoriums (pour le traitement des cas gp début) et d’hôpitaux (pour le traitement des cas avancés) à raison d’un par comté.Les municipalités sont parfois trop pauvres pour défrayer à elles seules l’entretien de ces institutions, par ce moyen elles s’en partageraient le coût.* * * En dernier ressort, pour la section de la salubrité, il s’agit encore d’assurer le fonctionnement parfait au point de vue de l’hygiène des grands services : canalisation des égouts, eau potable, enlèvement des vidanges dans des conditons de propreté ef de rapidité nécessaires et enfin le contrôle des constructions par la municipalité ou encore le “casier sanitaire.” Le docicur Beaudoin voudrait, puisque elles en ont le pouvoir, que les municipalités interdissent par des affiches placées au-dessus de la porte de ces réduits Fhatoitaton des chambres noires.Avec un peu de boue volonté on arriverait facilement à les faire disparaître, i! suffirait pour cela de donner quelques conseils aux propriétaires qui, dans la plupart des cas, ne demandent pas mieux que de se laisser convaincre.Que faut-il pour faire disparaître l’un de ces sombres réduits?Bien peu de chose, la plupart du temps, une ouverture à pratiquer dans le toit ou un mur à raser.* » * C'est octobre demain, octobre au nom sonore.Qui d’ambre et d’incarnat aux arbres se colore, Octpbre au fin brouillard d'argent se soulevant Comme un léger rideau sous les soupirs du vent.Tout près, dans la montagne une fête commence, Où luiront les couleurs dans la lumière immense, Tandis que le ciel frais de midi, calme et pur, Tendra comme un grand arc une courbe d'azur.Aux branches, où la feuille ainsi qu’un joyau bouge, Rutilera le jaune et flambera le rouge; Et ce sera, dans les sentiers silencieux, La gloire de l’automne et l'ivresse des yeux! Ax.BEivr LOZEAU.DEMAIN, A NICOLE! Discours de MM.Lamarche et Bourassa — Le prix des billets - L’heure des trains.C'est demain, à deux heures, quel 81.80 se tiendra, à Nic-olet, l'assemblée où; 8].35 M.Paul-Emile Lamarche, ancien député de Nicole!, rencontrera ses électeurs pour leur exposer les causes de sa démission et discuter avec eux les questions d’intérêt général.M.Henri Bourassa, directeur du Devoir, accompagnera M.Lamarche et prononcera un discours.Tout indique que l’assemblée obtiendra un gros succès.Voici quelques détails précis sur l'heure des trains et le prix des billets : Départ de Montréal, 10 heures précises ; de Saint-Henri, 10.05 ; de la Pointe Saint-Charles, 10.13 : de Saint-Lambert, 10.25 ; de Longueuil, 10.33 ; de Boucherville, 10.44 ; de Varennes, 10.54 ; de Baronie, 10.59 ; de Verchères, 11.10 ; de Saint-Antoine, 11.20 ; de Contrecoeur, 11.28 ; de Saint-Roch, 11.38 ; de La-noraie, 11.44 : de Sorel, 12.30 ; de Bellevue Jonction, 12.42; de Picour-dv, 12.45 ; d’Yamasita, 12.54 ; d’Ya-niaska-est, 12.59 ; de Girard, 1.02 ; de Saint-François du Lac, 1.11 ; de Picrreville, 1.10 ; Te La Raie, 1.29; de Moulin Bouge, 1.39.Arrivée a Ni- Lanoraie, l’1.65 ; Sorel, Bellevue Jonction, $1.15 Picourdy, $1.00; Yamaska, .90; Y-sr-maska-est, .90 ;'Girard, .75 François du Lac, .70 pTierreville, .60 ; La Baie, .35 ; Moulin Rouge, .15.Ces prix sont pour les adultes.On pourra connaître les prix spéciaux pour les enfants en s’adressant aux diverses gares.Le train reviendra aussitôt après l’assemblée et devra rentrer en gare vers les huit heures.Les billujs de àJontréal sont bons pour jusqu’au lendemain, 2 octobre; ceux de Saint-Lambert et des autres stations jusqu’au 10.Le départ se fera de la gare Bona-venture.Des billets Montreal-Nicolet sont en dépôt nux bureaux du Devoir, 43.rue Saint-Vincent.Ces billets «qjnt également en vente chez MM.L.Botircier, 57.rue La-prairie ; J.A.Payot!ie, 1882.rue Notre-Dame ouest; Rharmaoie Desi-lets, 213, rue Bourbonniène ; Pharmacie (Robert, angle Saint-Denis et Mont-Royal.Des mesures seront prises pour donner le dîner au cours d» la route.Aux Trois-Rivières, il y nqrn traverse.des Trois-Rivières à Sainte- colet, 1.47.Prix des billets, aller et retour : Angele, entre 10 heures et 1 heure, Montréal, Saint-Henri, Pointe Saint- et dans la soirée, après l’assemblée.Charles Saint-Lambert.Loa«ueuil,| Les automobilistes qui désirent $2 90 ; Boucherville, $2.80 ; Vai en-i profiter de la route Québec-Montréal nés 82 60 ; Baronie, $2.45 ; Verchè-; et qui doivent se servir de cette traces $2 25 ’ ; Saint-Antoine, $2.15 ; verse pour atteindre Nicolet devront Contrecoeur, $1.95 ; Saint-Roch, se rappeler cette indication, fatales à ses administrés ou, duj Prendre contact avec la mère, moins les condamnent a une inac i- cherchor • rinslniirCi toul est ,à< ^ vite plus ou moins prolongée, Je di- (ior|,.ur Baudoin sùaitère encore recteur du bureau d’hygiène doit, coniI„e aulre ,„ovcns de nromeande dès lors organiser la lutte pour en- ! îes eonférence^ct les CoaHefr A rayer autan mie possible I éclosion ,r0p connues de nos lecteurs pour et la propagation de tes fit aux.que nous y insistions.Mentionnons * * * ! encore 17?uolr des petites mères et La statistique lui ayant révélé in-!!es garderies en plein air.excellents failliblement que “la gastro-entérite 'V'yens.dc meme que la distribu-cause le quart de la mortalité totale,lilon;.s01* il a.u moment du que les maladies contagieuses, eoni-] "M’teme, .soit a domicile, par 1 en-prenant la tuberculose, sont ensuite ; *.rt‘inis0 ('U médecin,_ de brochures la cause la plus importante do dé- ‘lonn,)n.t dos avis clairs cl précis sur eès, et que la diminution de la rosis-i a puériculture, tance vitale est responsable enfin d’un grand nombre de décès quit Voilà pour ce que l'on peut tenter auraient pu être évités, il organisera auprès des mères.Reste un autre détruis grandes sections: la section|voir beaucoup plus important enco-d'hygiène infantile, la section des ro pour la muniripnlitc qui veut on- e la rayer la mortalité infantile: Fins Nous n’avons fait qu'esquisser les quelques moyens à prendre pour organiser un service d'hvgiène municipal, le docteur a longuement et savamment insisté sur le meme sujet: nous nous réservons de revenir, plus tard, sur l’importante question du budget sanitaire.Louis DUPIRE., nspec- tion du lait.Il s’agit de toute une organisation, dans les détails de laquelle nous ne pénétrerons pas; l'important.c’est d'arriver à des résul- LA QUESTION DES LANGUES LA LEÇON DT?N DEBAT Les langues étrangères sont à l’ordre du jour, de ce temps-ci, à Toronto.On a d'abord proposé d’exclure l allemand des programmes d’étude P°ur donner à rA])enKi#ne et aux choses allemandes un nouvean témoignage de mépris.Mais quelqu'un a fait observer que cela n’affecterait fîuei c les Allemands et que le plus ¦lair résultat de l'affaire serait nro revoir que, pour atteindre le Brésil, par exemple, il faut savoir le portugais, le roumain pour la Roumanie, le turc pour la Turquie, etc., — a moins que l’on ne sache le français.Car, dans tous ces pays: au Chili et en Argentine comme en 1 urquie et en Roumanie, en Russie et en Italie comme en l’erse et au Brésil ci dans les ports du Levant, le français est langue seconde.La connaissancé du russe, du turc, du portugais ou de l’espagnol sera sûrement, pour un jeune Anglo-Canadien, un élément de succès et de supériorité, mais lu connaissance du français lui aidera infiniment plus — car, outre qu’elle lui ouvrira les marchés français cl belges—die lui servira de laissez-passer dans tous les pavs que n'atteint pas l’anglais.(Elle lui permettra incidemment Jugement de transiger avec deux millions de ses compatriotes, de connaître leurs j “Comme !a “des plans de réforme sociale ont été suspendus ; et les habitants 'lestü'';',''',:"!Iilrfn!î!'èrc"l(Dc],nii'sS la’fonda* “colonies ont découvert tout à coup que les questions de paix et de guerrejtion de.maladies contagieuses et celle d salubrité.Aujourd'hui, on est plus que jar mais convaincu que pour sauver l’enfant, il faut instruire la mère.Le docteur Baudoin fait donc ressortir la nécessité pour Fautôrité sanitaire !i,n.‘F'.’'’ M‘ monircr severe envers c, MUt.'I1'1 rt's>'t'a« de meilleure et peu d'aueel excellente.Aueei bien cpergner-vnue lee peu, economifter.votre tempfl.Venex là où len rnn-neinneurft le* plu* expert* *e rendent habituellement.tU ont, eux, fait dru recherche*, et maintenant Ha n’en font pluft.Profite* de leur expérlen* ce.Décide/.vou* maintenant, el voua vouler, déménager pour le 1er mal prochain.Il f«ut que voua feanies faire lea fondation* en riment avant la fin dè l'automne.Demande* no* plana et brochure*, et no* diagram* tnea et l'exemplaire fllti*fré de "TftftIFT" voua aeront promptement envoyé#.MARCH TRUST COMPANY II* ».JAC QI’KS MAIN SIT91.U* •nn4,.Actif, plu* A, It.tM.OM nearly two years, starting from Three Rivers on May 16, 1646.In the meantime.Father Jogues watched over his little flock at Ville-Marie, whose communal life reproduced the fervour and simplicity of the primitive Christian Church.The embassy returned from Os-sernenon to Quebec in July, 1646, when Jogues successfully petitioned lo be sent hack to the Mohawks as a missionary.He left Quebec on September for his dangerous labours, having previously written to a friend “Ibo sed non redibo — / go, but / shall not return", ,1s indeed was the case, for less than a month after his departure, on October 18, he met his death as a martyr fort Christianity.Reing treacherously invited to a festive banquet, by the member of the Rear clan, one of them cleft his skull as he nuts entering the wig-wam of welcome.His head was hacked off and fixed on a slake of the camp palisade, whilsl his body urns flung into the Mohawk river hard-by.There is no reasonable doubt that the place of his martyrdom was situated on the South shore of the Mohawk, Just above the Schoharie, at the spot now known as the village of Au-riesville, N.Y.There a shrine has been erected in his honour since 1881.The Roman Catholic Church began in 1903 to take steps to consider the cause of Isaac Jogues as meriting the official sanction of formal beatification as a martyr.News has just arrived from Rome that it had now been introduced before the Congregation of Riles for final consideration and settlement.On the Embassy lo the Mohawk Iroquois, Jogues reached on the very Corpus Christi Day, the take catted by the Indians “Andiartaroc-/ ente Polytechnique, 228 rue Snin* Tlriils.Pour conditions cl retiseiRncmcnls corn errromt ces cours du soir, s'ndrcsscr nu Directeur de l'Erole Pu!vt-rh i que.MINISTRE DÉGOMMÉ Berlin.29, viâ Londres, 3.55 p.in.— l.p général von Wandel, sous-mi jni.strp ne la Guerre, a été renvoyé du 1 ministère, dit un rapport officiel publié par le gouvernement «Hemand I aujourd’hui.J.-EMERY CODERRE SEC.TRES.VILLE DE MONTREAL-EST Résidence Etude 28.GRANDE ALLEE HOTEL DE VILLE Montréal-Est Montréal-Est Tél.(résidence) Pte-aux-Tremble» 29; (étude) Pte-»ux-Tremblea 27—2.LE NOTAIRE ERNEST JASMIN Argent II preicr, montants $1.000 A $5,000, 1ère hypothèque.Règlement de xticcessfon •l#, RUE S.-.1ACQUES.TM.M.ln 8*52.W4s.588.Fullum.T,a«.$37 J.-H.-H.-LIPPE NOTAIRE 188, RUE S.-JACQUES, MONTREAL Tél, Main 4671.________Buxe.u 411.PROIT.X KT PROULX NOTAIRES 99.RUE ST-JACQUES pétlsse Rarniue Nationale, Tél.Main 2989 w -J.Proulx, LL.B.Jos.Proulx, L L.L.bureau du soir : bureau da aoir l 283 Ave.Esplnnnde Abuntsle Tél.St-!.oul* 17(10 Tél.St Louis 535# ELZEAR ROY~ NOTAIRE Prêts sur hypothèques.Achats d.aréan-cea et autres.Département spécial pour l Administration de Successions et de propriétés; recouvrements (collections); aasn-/ances; placement de fonds ; ugençe pour achat et vente de commerce étabf.s ou autres Institutions.286-289.EDIFICE BANQUE PE QUEBEC No II Plae.d’Armcs.MONTREAL.Tél Main 5762.Tél.Mata SJSi J.ALBERT S AVIONAk.NOTAIRE tantrefcls du Blroa et Savlgmt) Spécialité: Examen de titres, réglement de (Ùrfirultés enitimercinles.difficultés de famille, successions! niaeements de capiteux S taux très nrnntogcnx.Prêts aux fabriques et ans enmmts.lon.scolaires.Bureau : 99.rue 8ainl*J«oquca.Edifier Ranmie Nationale La tait M>r.• I h.uraai 423 Hherbronka Est.Tél Est 1649 NOTAIRES ROCH-ALBERT BERGERON NOTAIRE Domicile : Edifice Dnluth 528, Parc Lafontaine, 50 rue Notre-Dame O.^éL^Saint-Lotiia 4938.Téléphone Main 4363 Bureau : Main 2431 J.-A.NADEAU Notaire de DUFRESNE et NADEAU Immeuble ••Versailles” 9°.RUE S -JACQUEa MONTREAL J.-AIÆX.0*GL.EMAN NOTAIRE 90 S.-JACQUES.MAIN 2663 Prêts sur propriété de viiie et terr* près Montréal DOCTEURS Dr N.BOUCHER 541.GRAND-TRONC Tél.! — Victoria I93.r AUSSI, BUREAU, 1491, NOTRE-DAME OUEST, Tél.s — Victoria ,529.SPECIALITES — Maladies des femmes el jn’nes fiü'-s.obstétriques, accouchements.TEL.S.-Louis 1685 Dr Tancrède BISSONNETTE DES HÔPITAUX DE NEW-YORK Consultations : 8 à 9 heures a.m., 1 à 3 hea« re» p.m., 6 à 8 heures p.m.9g^ RACH EL EST.___MONTRE A L.Diplfims en hygiène publique — Heures ; .12 à 2 p.m., 6 à 8 p.m.TEL.S.-LOUIS 3275 Dr Jos.-N.Chaussé MEDECIN CHIRURGIEN Maladies de la peau 708, PARC LAFONTAINE, MONTREAL Angle de la ruo Mürauette- -EST 6734 - Docteur A.DESJARDINS Ancien Moniteur de l’Hôtel-Dieu I de Paris.Maladie des YEUX, des OREILLES, du NEZ et de ta GORGE, 523.Saint-Denis, (En face du carré Saint-Louis.H Du ARTHUR ROY SPECIALITE : ASTHME ET ECZEMA 427, S.-DENIS, MONTREAL Heures de bureau : 10 à 11 a.m., 2 à 4 p.m., 7 à 8 p.m.v ^___ Téléphone Est 2610.GUERISON RADICALE Maladie» nerveuse», épilepsie, danse de St-Guy, hystérie, alcoolomanie par traitement rationnel.Dr EDGAR TURGEON, 410A Parc Lafontaina Saint-Louis 7607 DENTISTES Dr NAP.DESJARDINS CHIRURGIEN'-DFA'TLSTE A utrefeis 4;4444^ ÏÎ44444^4< 444^ ~443S$444444444444444444444444444444444î4444444t444444444444444,< LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 30 SEPTEMBRE 1916 VOL.VIL — No , AU MANITOBA Le nouveau programme scolaire Chaque année le département de l’instruction publique de la province publie un programme des matières à étudier dans les écoles.Nous attendions avec une particulière anxiété le programme de l’année scolaire Le gouvernement aJait-il rayer de ce programme la partie bilingue avec le même sans-gêne qu’il avait fait voter l’hiver dernier par une majorité docile l'abolition de la clause garantissant l’enseignement bilingue ?Le nouveau programme nous a apporté la réponse à cette question.Il ne contient aucune trace d’enseignement bilingue pour les huit premiers grades ou écoles élémentaires.C’est la miiste en pratique d'une manière brutale du principe de l’abolition complète de l’enseignement bilingue votée à la dernière session de la Législature.Le règlement XVII de l’Ontario pourvoit à renseignement du français pendant une heure, ou plus sur autorisation spéciale de l’inspecteur en chef, dans les écoles où il était enseigné avant sa promulgation.Le programme manito-bain est encore plus radical ; i! ne daigne pas même mentionner la langue des découvreurs et des pionniers de l'Ouest canadien pour la proscrire.C’est la mort sans phrase ou l’étranglement à la manière du bandit au coin d’un bois.Pas n’est besoin de dire que la minorité a bondi sous Poutrage et qu’elle refuse absolument de passer sous les fourches eaudinas d’un pareil ukase.Elle n’entend pas qu'on fasse ainsi litière de son triple droit naturel, constitutionnel et moral, a la façon de [’Allemagne se ruant sur la Belgique.Aussi l’Asso-ciation d’Education, vers laquelle se sont tournés tous les coeurs à la nouvelle de cette nouvelle infamie, a fait entendre une énergique protestation et donné le mot d’ordre qui servira de signe de ralliement u cours de la nouvelle lutte qui s’engage dans le champ clos de l’école.En voici le texte: Le Departement, de l'instruction publique de cette province vient de décréter que désormais l’enseignement dans 1rs écoles primaires et l’école normale ne se donnera que dans la langue anglaise et qu’il n’y aura pins a instituteurs bilingues.Il est évident que le but poursuivi par le gouvernement n’est pas seulement l’enseignement de l’anglais mais aussi Vétranglement du français sur les lèvres de nos instituteurs et de nos enfants.Xous proclamons de nouveau les sentiments de notre attachement inaltérable à la langue française, cl nous protestons contre ces nouvelles tyrannies qui constituent une proscription de notre langue ei une violation de droits garantis par la constitution et les lois du pays.Notre race a le droit de conserver l’héritage de gloires et de traditions que porte la langue d nos aïeux.Dans le calme de l’esprit et la fermeté du coeur nous descendons dans l'arène où la survivance de notre race est l’enjeu.Nous lutterons pour notre existence nationale, armés de courage et de constance.Nous ne reculerons devant aucun sacrifice pour transmettre à nos descendants le doux parler de France, avec le noble idéal qu’il comporte.Nous croyons que le seul fondement solide sur lequel puisse reposer la Confédération est le respect des droits des minorités.L’unité nationale ne saurait être édifiée sur l'écrasement des faibles au profit des plus forts.Des mesures violentes, comme eelles qui viennent d'être prises au Manitoba, ne peuvent que paralyser les énergies, comprimer les qualités distinctives de la minorité cl nuire par là même, au progrès de noire commune patrie.Nous en appelions à tous les défenseurs de l’ordre et de la justice pour promouvoir l’harmonie qui doit régner au pays.Comme le fait remarquer la résolution ci-dessus, l’enseignement dans les éeolcs primaires et l’école normale, conformément au nouveau programme, ne doit être donné qu’en anglais.Nous n'insisterons pas sur ce que renferme d'abusif et de faux à divers point de vue rcl étrange décret.Cela saute aux yeux.Nous ajouterons seulement quelques renseignements sur les écoles normales.Jusqu’à l’hiver dernier le Manitoba avait quatre écoles normales bilingues: une française à Saint-Boni face, une polonaise à Winnipeg, une rulhène à Brandon et «ne allemande à Morden.Elles ont è'é abolies toutes quatre.On a enlevé le crucifix de celle de Saint-Boniface et on en a fail une simple annexe de l’école normale de Winnipeg.A l’heure actuelle cinquante élèves, presque tous des jeunes filles, y suivent le cours d'automne donné exclusivement en anglais, sous la direction d'un principal protestant # * # Le programme d’études a d eux parlies.La première couvre I» s huit premières classes ou classe* élémentaires Vl In seconde les quatre dernières ou classes secondaires.Ces quatre classes constituent «la high school proprement dite et conduisent à loblention des divers diplô-nuw d'instituteurs et d'insiitutriees.Par une étrange contradiction, pour ne pas dire par un raffinement de persecution, on retrouve dans ces classes tout le programme bilingue des années précédentes avec la différence cependant que le français et l'allemand.Jusqu’ici obliga-li'irc pour les diplômes bilingues, sont devenus facullatifs pour tous les élèves qui, aux examens, pourront remplacer, à leur gré.l’algèbre ou la géométrie par les matières françaises ou allemandes indiquées.Le programme applique à toutes les écoles le principe radicalement faux de l’élude des langues autres que J’anglaiis dans les classes supérieures st ulement.Cette méthode n'a conduit jusqu’ici, tnni dans l'Ontario qu’au Manitoba et partout où elle est en usage, qu’à la connaissance ridicule ne ce que l’on désigne solas le nom de Parisian French.On perd un temps précieux dans les high schools a étudier les langurs étrangères sans en arriver à «iic-nti résultat appréciable.C’est en vain qu’on étale dans les programmes toute une nomenclature d’au leurs français qu’on prétend faire étudier à ties élèves à qui on n’a jamais appris à lire cette langue.Ce n’est ni dans le cours supérieur des Frères, ni dans les principes de littérature du P.Mestra, pas plus que dans Mme de Sévigné.Fénelon, Chateaubriand, Veuiljot, Daudet.Bazin et d’autres que les élève* des high schools apprendront à lire et à comprendre le français, mais bien dans J’alphabet et dans des livres de ieeture gradués, ainsi que dans des traductions appropriées.Jusqu'à présent le programme avait conservé ces principes de saine pédagogie pour nos écoles bilingues élémentaires et nos élèves parvenaient aux classes supérieures suffisamment outillés pour aborder le programme de littérature française qu’on a laissé subsister.On renonce ainsi à construire à ras de sol pour construire dans les airs! En voilà plus qu’il ne faut pour faire toucher du doigt l'inanité, en en même temps que la profonde injustice, du nouveau programme d’études.Sa mise en pratique empêcherait les enfants canadien,s-français d’apprendre même à lire le français à l’école.Aussi l’on n’en tient aucun compte.Le français s’enseigne comme les années passées.Qu’ad'viendra-t-il ?L’heure est grave.Le gouvernement a aboli le système d inspection bilingue et distribué les écoles d’après le principe territorial.Il a assigné à chaque inspecteur un territoire défini.Nombre de nos écoles seront inspectées par des inspecteurs non seulement protestants, mais ne sachant pas même un mot de français.Un de nos trois inspecteurs franco-anglais a été congédié et on a confié aux deux autres un territoire aux confins duquel est limitée leur juridiction.Bien qu’un double inspectorat n’ait pas été établi, comme dams l’Ontario, le départe-monit de l'instruction publique pourra toujours, comme il f a fail l’automne dernier, envoyer les inspecteurs spéciaux qu’il voudra.Nous ne disons pas ces choses pour décourager qui que ce soit, mais pour renseigner d’une manière aussi complète que possible nos nombreux amis des autres provinces, notamment ceux de la province do Quebec, qui nous témoignent déjà la plus vive sympathie et nous donnent l’assurance d’un généreux et fraternal appui.(Les Cloches de Saint-Boniface).PACIFIQUE*CANADIEN JOUE D’ACTIONS DE GRACES Service de» train» sur le Pacifique Canadien TRAINS SPECIAUX Lundi, le 9 octobre— Laisse Montréal, gare Windsor, A 9.15 a.m., pour Pointe Fortune.Laisse Montréal, Place Viger, à 8.10 a.m., pour Lachute.Laisse Sainte-Agathe, à 5.10 p.m., pour Montréal, Place Viger.I^dsse Lnhelle, à 5.50 p.m., pour Montréal, Place Viger.Laisse Nomining, à 5.30 p.m., pour Montréal, Place Vigor.Laisse Mont Laurier, A 4.50 p.m., pour Montréal, Place Viger.Laisse Lachute, à 8.05 p.in., pour Montréal, Place Viger.Laisse Pointe Fortune, à 8.05 p.m., pour Montréal, gare Windsor.TRAINS RETRANCHES Les trains suivants seront retranchés aux dates nommées ci-aprés : Dimanche, S octobre— No 450 de Sainte-Agathe, 5.10 p.m., dû a Montréal, Place Vigor, à 7.45 p.m.No 450 do Uihcllc, 5.30 p.m., dû à Montréal.Place Vigor, 9.30 p.m.No 400 de Mont Ijuirler, t.50 p.m., dû A Montréal, Place Viger, 10.15 p.m.Lundi, 9 octobre— No MO de Nomining, 1.00 a.m., dû A Montréal, Place Vigor, A 8.30 a.m.SERVICE DE WAGON-SALONS I.os wagons-salons, généralement attachés, le dimanche, nu train No 458 do Lnbelle, 5.30 p.m., et au train No 460 de Uihellc, 0.59 p.m., seront retranchés dimanche, le 8 octobre pour circuler le lundi, 9 octobre avec trains spéciaux de Labrlle, 5.30 p.m et 6.5# p.m,, respectivement.SERVICES DE WAGON-BUFFET Q' wagon-buffet généralement attaché au tram du dimanche No 4.i6, de Lu belle.5,30 p.m., sera retranché le dimanche, 8 octobre pour circuler le lundi, î) octobre, avec train spécial de Imbelle, 5.30 p.m., à Montréal, Place Viger.r(ic’ LES FÊTES DE QUÉBEC LE DEVOILEMENT DV MONUMENT DU TBICENTENAIBE DE L’ETABLISSEMENT DE LA FOI AU CANADA AURA LIEU LE 1Ü OCTOBRE.— LE PROC R AMM E.Québec, 30.— Malgré les embarras causés par la guerre, nous allons avoir nos fêtes publiques en 1 honneur de noire foi et de nos premiers misionnaires.Ces fêtes auront lieu les l(î t-l 17 du mois prochain.Voici, dans ,es grandes lignes, le programme: Le 1(1 octobre, messe pontificale de l’action de grAre et discours de circonstance, à la basilique.Dans l’après-midi, manifestations aux monuments Laval el Champlain.Puis aura lieu, au milieu d’un grand déploiement de solennité, le présence des plus hauts dignitaires de l’Eglise et de l’Eta*, le dévoilement du superbe monument commémoratif érigé sur la Placc-d’Ar-mes.Au son des fanfares, le monument sera dévoilé par le cardinal-archevêque de Quebec et par le lieutenant-gouverneur.Suivront les discours.Le soir, à ITniverNité Laval, séance solennelle.Dans le même temps, sur la l’Ia-re d*Ames, brillamment illuminée, un autre concert sera donné par une de nos fanfares, Ln journée du 17 sera employée, d’après le programme, à dis manifestations non moins instructives.Le sera le jour «les enfants de nos écoles, académies, collèges, couvcnls et Néminai cs.Tous se grouperont autour du monument pour glorifier les Récollets qui sont non seulement les premiers missionnaires «lu Canada, mais encore ses premiers instituteurs.M.C„ Del Age, surintendant de l'Instruction publique, M.C„ J.Ma gnan, inspertrur général des «Voles rnthn!i«iues ci d’autres orateurs rediront les sublimes enseignements «lu monument commémoratif.Celte journée sera couronnée par une manifestation des Jeunes gens de Québec ef d’ailleurs sous la «li-rection de l'Association de la Jeu- LE GHtRME PRINCIPAL D'UNE BELLE FEMME Un teint doux, clair et délicat, résulte de I’empioi de “Fruit-a-tivea”.mm W CHRONIQUE REUGIEUSE MOME ET LE MONDE æsa —- -awaaî N OH A H WATSON 86 avenue Drayton, Toronto, le 10 novembre 1915.Une belle complexion est la première chose dont s’enorgueillit à juste titre «me femme élégante, et que lui envient ses rivales moins fortunées.Et pourtant un teint clair, délicat et brillant do santé n est le produit naturel que d’an sang bien pur.“./’étais ennuyée depuis longtemps par des éruptions défigurantes qui me couvraient le visage et pour la disparition desquelles j’employai lotions ei remèdes, mais sans succès.Après avoir pris “Fruit-a-uves” pendant une semaine, ces éruptions ont complètement disparu.Jen suis profondément reconnaissante et dorénavant, je ne manquerai jamais de “Fruit-a-tives” NORAH WATSON.,,„PJIix J a boite 50 sous ; Ü pour Si.oO ; boite d’essai 25 sous.Chez tous les fournisseurs ou expédié franco sur reçu du prix par la (lie Fruit-a-tives Liée, Ottawa.nesse Catholique Canadienne-fran-çaise.Le travail d’organisation se poursuit activeinent.Un “bon nombre de details de la plus haute importance sont déjà fixés.Tous nos évêques viennent de recevoir une invitation directe, et le comité s’attend à en voir un grand nombre rehausser par leur présence l’éclat de nos fêtes.Notre vénéré cardinal souhaite le plus parfait succès à ces solennités et, avec une bienveillance extrême, Son Eminence accepte de présider elle-même nos manifestations reli-giemses et_ nationales.Le comité a aussi reçu le plus sympathique ei le plus chaleureux accueil auprès de Son Honneur le lieutenant-gouverneur.Le comité a encore reçu l’assurance du concours distingué de Sa Grandeur Mgr P.-E.Roy, archevêque de Séleucie, de plusieurs de nos évêques, du Chapitre de Québec, du surintendant de l’Instruction publique, de Son Honneur le maire de Québec et de son conseil; de Mgr le recteur et de l’Universite Laval, d’un groupe d’orateurs distingués, de poètes estimés, de M.le curé de Notre-Dame et des marguil-liers de cette paroisse, de la Symphonie, des institutions religieuses de la ville.Le programme comporte la présence, autour du monument, de nos Zouaves Pontificaux, de nos gardes militaires, de nos fanfares, et d’une foule empressée et patriote.Tout cela suppose que les patrons ri ouvriers chômeront ee jour solennel de l’action de grâce.Le comité est très heureux de dire qu’il rencpntre à ce sujet une très vive sympathie au cours de ses démarches auprès des associations de nos hommes d’affaires et du travail.Nous sommes persuadés que tout Québec, réalisant l'importance des fêtes prochaines, voudra consacrer toute la journée du 16 octobre, un lundi, au souvenir très doux de ses héros de la première heure.EVANGILE XVle DIMANCHE APRES LA PENTECOTE Evangile selon S.Luc.-Ch.xiv, v.1.En ce temps-là, Jésus étant entré dans la maison d’un des principaux pharisiens, un jour de sabbat, pour y assister à un repas, ceux qui se trouvaient là l’observaient, car il y avait devant lui un homme hydropique.Jésus, s’adressant donc aux docteurs de la loi et aux pharisiens, leur dit: Est-il permis de guérir le jour du sabbat?Mais ils gardèrent le silence: et lui, prenant cet homme par la main, le guérit et le renvoya.Il leur dit ensuite: Qui de vous, si son due ou son boeuf vient à tomber dans un puits, ne se hâte de l’en retirer, même le jour du sabbat?Ils ne pouvaient rien lui répondre.Remarquant ensuite que les conviés choisissaient les premières places, il leur proposa cette parabole : Quand vous serez invités à des noces, leur dit-il, ne prenez point la première place, de peur qu’il ne se trouve parmi les conviés quelqu’un plus élevé en dignité que vous, et que celui qui vous aura invités tous deux ne vienne vous dire: Cédez votre place à celui-ci; et qu’alors vous n’ayez la honte de descendre à'ia dernière place.Mais quand vous serez invité, allez vous mettre à la dernière place; de sorte que celui qui vous a invité vous dise lorsqu’il viendra : Mon ami, montez plus haut : ce qui sera un honneur pour vous aux yeux de tons les convives; car celui qui s’élève sera humilié, et celui qui s'humilie sera élevé.TIERS - ORDRE* FRANCISCAIN Fraternité 'Notre-Dame des Anges, rue iLagauchetière ouest.No 130.Réunion des soeurs novices, dimanche, 1er octobre, à 2 hns p.m.Les membres sont pries de s’y rendre sans autre convocation.La SECRETAIRE.* * * Fraternité Saintè-Edisabeth.Rue Dorchester ouest, No 964.Réunion des soeurs professes, dimanche, 1er.et lundi.2 octobre, à 2 h.30 p.m.Ia\s membres sont priés de s y rendre sans autre convocation.La SECRETAIRE.* » * Fraternité Siaint-ILouis.Rue La-gauehetière est, Nô 777.Réunion du discrétoire, dimanche, 1er octobre, à 3 hr.s p.m.Ives membres sont priés de s’y rendre sans autre convocation.Le SECRETAIRE.Fraternité Saint -Enfant - Jésus Mile-End.Réunion des frères, dimanche, 1er octobre, à 5 hrs p.m.Les membres sont priés de s’y rendre sans autre convocation.Le SECRETAIRE.EN JOUANT AVEC UNE CARTOUCHE Un bambin de 11 ans.Chartes Walker, s’est fait horriblement mutiler la main droite hier en jouant avec line cartouche de dynamiie sur un terrain vague, près de chez lui, 31, nie des Manufacturiers, Pointe Saint-Charles.On le transporta à l'hôpital General, où l’on dut lui amputer trois doigts.-«- JAMBE FRACTURÉE A l’angle des rues Sherbrooke et .Saint-Urbain, dans une collision entre une auto et une bicyclette, J.E.Walle, âgé de 26 uns et demeurant à l’hôtet London, carré Chabnillcz.a eu une jambe fracturée, Il fut transporté à Phôpilal Général.THEATRE Rue Saint-Denis, au-dessus de Sainte-Catherine MONTREAL SYMPHONY CONCERT ORCHESTRA Dimanche, Lundi ei Mardi, des artistes renommés présentent pour la première fois nu Canada “’hie Reward of Patience” avec LOUISE HUFF Touchante histoire d’une gentille et jolie fille.A VENIR Mercredi, Jeudi.Vendredi et Samedi MADAME REJANE La grande actrice de France, dans “ALSACE” Le Saint-lh'iiis s’est assuré des titres en français, à ses propres frais, pour cette pièce.1 ne pièce française, avec des acteurs français, prise eu France pur une compagnie française, et qui sera ropro-seiitée pour la première fois nu Canada «Inns un théâtre français.“CE SONT LES JOURS DU ST-DENIS” Orgues à Anches ESTEY A clavier- transpositeur (Modèle No 0-941 LES églises, les chapelles de couvents et de collèges et des communautés religieuses trouveront dans l’orgue à anches ESTEY un instrument de la plus haute valeur.D’ailleurs, la plupart des institutions religieuses où l’on fait usage d’un orgue, possèdent déjà un ou plusieurs orgues ESTEY.Le clavier transpositeur L’idée du CLAVIER TRANSPOSITEUR n’est pas nouvelle, car il est en usage en Europe depuis plusieurs années et donne la plus grande satisfaction.Les accompagnateurs, «jui peuvent transposer facilement, connaissant cependant l’ennui «l’avoir à transposer, à première vue surtout, un accompagnement difficile écrit dans une tonique trop haute ou trop basse pour la voix qu’ils accompagnent, surtout quand ils ont à diriger un choeur en même temps, trouvent le transpositeur merveilleux.Même si ces musiciens n’en ont pas besoin, il arrive fréquemment que d’autres ont à les remplacer, et dans ce cas le CLAVIER TRANSPOSITEUR est non seulement utile, mais indispensable.Dans les institutions où l’on joue l’orgue avec le piano, il est bien plus facile et moins coûteux de transposer avec un CLAVIER TRANSPOSITEUR que de faire monter ou baisser leurs pianos.Le modèle, tel qu’illustré ici, est fini en chêne.Hauteur, 4 pieds.Longueur, 4 pieds 10 pouces Va.Profondeur, 2 pieds 5 pouces %.Poids (emballé), 570 livres.4 jeux complets, 2 demi-jeux et 1 octave.5-/a -jeux d'anches de 5 octaves chacun, avec 1 octave de contrebasse, 346 anches d’un calibre plus fort que ceux de tout autre instrument.TREIZE REGISTRES : BASSE Uornp.16 pieds Salicional 8 9 16 pieds 8 “ Diapason 8 Flûte.4 Voix humaine (2 jeux d’anches) .2 Contrabasse .16 HAUTE Corno .Salicional.Diapason.Flûte .-.4 “ Vox jubilante.8 “ Tremolo .Octave haute.Genouillères d’expression et du Grand Orgue.Levier de souflerie indépendant.Soull'lets cl chambre d’air encore plus grande que dans le modèle précédent.Prix au comptant, avec Clavier Transpositeur et Banc .AUTRES MODELES A DES PRIX VARIES C.W.LINDSir, Liiiiéi Bureau chef.512-oüest Ste-Catherine Montréal Succursales : 394-est Ste-Catherine 139 rue Sparks 201-03 rue St-Jean 29 rue DesForges OTTAWA QUEBEC TROIS-RIVIERES CITE DE MAISONNEUVE AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par les présentes donné que les évaluateurs ont déposé le rôle d’évaluation de cette cité, pour l'année 1916, le 25 septembre courant (1916), au bureau du Secrétaire-Trésorier; Que ledit rôle restera ouvert à l'examen «les intéresses ou de leurs représentants durant les trente jours du présent avis, durant les heures «lu bureau; Que quinconquc croira devoir se plaindre «lu rôle tel que préparé, pour lui-même ou pour un autre, pourra produire une plninlc par écrit et sous serment, au bureau du soussigné, dans le délai susdit, mentionnant l’objet et les raisons de la demande; Et enfin que les évaluateurs se réuniront à l'hôtel «le ville de Maisonneuve, dans la salle du Conseil, pour entendre les parties intéressées et examiner les plaintes produites à 8 heures p.m., lundi i*t mardi, les 6 et 7 novembre prochains, pour le quartier est; mercredi, le 8 novembre pour le quartier centre et jeudi et vendredi, les 9 et 1(1 novembre aussi prochains pour le «junrtier ouest.Donné à Maisonneuve, cc vingt-rinqinèmc Jour de septembre, mil neuf relit seize.(Signé) JOS.HINTON, Ser.-Trés.«le ln cité de Maisonneuve splendid'es OCCASIONS Nous accordons un es- ft sur tous special compte de 4 U VO nosoiann* NEW- SCALE WILLIAMS et Ennis ainsique sur nos phonographes PATRE à saphir inusable reconnus les meilleurs au monde :: J.A.HURTEAU & CIE Limitéi 316 EST, RUE SAINTE- CA THE R/NE Vous faut-il un complet de bonne qualité, bien fait et d’une coupe irréprochable?Allez chez L.C.de Tonnancour, Eng., marchand • tailleur» 61 rue Notre-Dame Eat.QUEBEC VAL CARTIER 9.30 a.m.tous les jours, excepté le dimanche.WAGON-PALAIS-BUFFET I 1.30 chaque nuit.—Wagons-lits.Ecole Technique de Montréal 70, rue Sherbrooke ouest COURSdu SOIR Ouverture le 2 octobre 1916 Inscriptions tous i«'s soirs (sn-inedis exceptés) de 7.30 ù 0.30 214 Ouest.Ste-Cnlhcrinp.Montrés FONDE EN 1895 Enseignement individuel te Jour C le soir, l’osilions assurées.Prosper tus sur demande, Tél.Main 309, „ ANGUS UAZA, Prim Rentrée le 15 août.O journal ail ImpHiré au No 43 i Saint Vinrent.6 Montreal, par Fl MUMS IIIL l’ouï I.AIIU: (A rrannnsahllllé limit) 4.N.Lhrvrirr, gerant general. VOL.VIL — No 230 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 30 SEPTEMBRE 1»16 [COMMERCE ET FINANCE) MARCHÉ DE MONTRÉAL LA CAMELOTE ALLEMANDE OA EX PEUT VOIR DES SPECI-MEXS AU WINTER PARK.On ne saurait trop recommander aux industriels et commerçants canadiens de visiter l’exposition de spécimens de la production austro-aliemande qui se tiendra toute la semaine prochaine encore, au No 155, de la rue Drummond.Ils y trouveront.semble-t-M, leur profit.Il ne faudrait pas, toutefois, s'exagérer l’importance de cet événement.Il convient d’admettre que la seule vue d’un modèle est un stimulant d’une puissance relative, comporta.! Aes données plutôt vagues sur le choix des matières premières et les procédés de fabrication.Aussi, le ministère britannique du Commerce n’entend sûrement pas tirer de cet exhibition des résultats définitifs.Il cherche manifestement à répandre un peu partout, dans l’empire, la volonté de faire quelque chose pour enlever à l’ennemi ses débouchés, tout au moins en partie.Il parait résolu à mettre tout en oeuvre pour y arriver.D'accord, peut-être, avec un économiste français, M.Schelle, qui a dit : “ 11 n’y a pas de camelote ou d’objet soigné ; H y a des besoins, des objets offerts et des prix.Ce sont là des vérités conformes aux principes économiques.En aucun pays, on ne voit les producteurs livrer aux consommateurs des objets d'une valeur supérieure au prix payé.Dans tous les pays, les produits à bon marché sont de valeur et, partant, de qualité inférieure aux produits chers.” Les autorités gouvernementales britanniques auront voulu mettre sous les yeux de leurs ressortissants quelques-uns des produits, souvent de qualité inférieure, qui ont si fréquemment chassé de la presque totalité des marchés du monde des articles d’une fabrication plus soignée.Et ce fait met e;n lumière l'efficacité des méthodes commerciales al-lemandos qui se préoccupaient tout d'abord d’approprier les produits des fabriques teutonnes aux goûts, tempérament et coutumes des diverses clientèles recherchées, tandis que les fabricants des autres pays cherchaient à redresser les tendances de leurs chalands, en leur imposant leurs marchandises telles quelles, et se fermaient ainsi des pertes ouvertes parfois au prix de grands sacrifices.Dans tous les pays de l’Entente, aujourd'hui, malgré les affres d’une guerre sans pareille et les haines qui en dérivent, on analyse la manière allemande de commercer et l'on cherche à l'imiter, à la copier, en l’épurant, bien entendu, de ce qu'on y voit de malhonnête.On loue la multiplicité des représentants du commerce boche à l’étran-gei, leur habileté, leur ténacité, la peine qu’ils se donnent pour enlever une commande et la patience avec laquelle Ils savent attendre le fruit de leur labeur, et on cite ces vendeurs en exemple.Loin de nous la pensée de blâmer semblables manoeuvres ; elles sont de savante stratégie, et l’exposition qui se tient présentement rue Drummond est une manifestation tangible du travail qui s’opè-e dans les pays britanniques pour la conquête de nouveaux marchés.Le mécanisme mis en oeuvre au Winter Club House témoigne de l’esprit pratique qui anime l’entreprise.On tient d’abord note de la firme que vous représentez et, à voL'e sortie, on vous demande d’indiquer ceux des produits étalés qui, selon vous, pourraient devenir une marchandise canadienne ou un article d’importation.Car, nous ne l’avons pas encore dit, cette exhibition, d’un caractère très spécial, n’est pas ouverte au grand public, qui ne s’y intéresserait pas du tout d’ailleurs, mais à des spécialistes, agents, manufacturiers et commerçants.Des pancartes disséminées ça et là invitent les visiteurs, futurs exportateurs possibles, à se renseigner plus amplement en faisant appel à “The Commercial Intelligence Trade", ministère du Commerce, à Ottawa, Des objets nombreux et variés, — S,000 échantillons austro-allemands, dit-on, recueillis un peu partout, — sont rangés sur des tables, s’offrant S la curiosité des spectateurs, lesquels sc font relativement nom breux.Nos lecteurs n'attendent pas de nous une énumération, même incomplète, des objets exposés.Nous nous bornerons à mentionner quelques-unes des principales industries qui sont ronrésentées dans celle ex-nosition d’articles le plus souvent insignifiants, en soi.Jetons-les en vrac, “sans les mettre en bouquet" : Bonneterie, dentelle, rideaux et tentures • lingerie, machines à broder, itnntcrie, appareils éleelrinues.ferronnerie, serrurerie, bimbeloterie, vaisselle, verrerie, quincaillerie, lin-Brrie, vêlements confectionnés, «nus-vètemcnts.jouets, quelques ins.BminnniR nFntoic"s, conserves ali-T”''ut.ni res, nnrfumcric, euirs el e'’-niss”ees.literie, ae.’fmdéons.tev- T dérivés (lu iutc, inv'«eeip d'< v inférieure.est-il Imsoîn r' f'i-r.,,rl„v„„|.„.SEMAINE PRENANT FIN LE 30 SEPTEMBRE 1916.Les prix de gros ci-dessous sont fournis par Tes maisons: "Ogilvie Flour Mills Co.”, et “St.Lawrence Flour Mills Co.”, pour les farines ; J-A.Vaillancouri, pour les oeufs, laitages, etc.; "Hart et Tuckwell”, pour les fruits et légumes; Quintal et Lynch, Ltée., pour les grains et fourrages; et Lalumière et Beau-dry, pour le poisson.Prix de >-0S: FARINES Patentes: Royal Household .2 sacs $9.10 Régale.2 sacs 9.10 Fortes à boulanger: Glenora.2 sacs .3.60 Fleur de Lis .,2 sacs 8.60 Montcalm.2 sacs 8.40 Manitoba S.B.2 sacs 8.00 Hurona (à pâtisserie) .2 sacs 9.10 A (id.) 2 sacs 8.60 A (id.) 2 sacs 8.20 Farine de blé-d’Inde blanc pour boulangers .2 sacs 6.00 Farine de blé-d'Inde, pour engrais.2 sacs 4.60 ISSUES DE BLE ST AVOINE ROULEE Farine d’avotn»: Avoine roulée, sac de 90 Ibs.83.00 Avoine roulée, baril .6.25 Issues de blé: Son Man., au wagon, tonne.$27.00 Gru Man., au wagon, tonne 29.00 Gru blanc, au wagon, tonne .31.00 Moulée pure, au char .41.00 Moulée mélangée, «u wagon.834.00 à 41.00 Les engrais sont rares.OEUFS Prix vendant aux épiciers.Oeufs No 1.34s Oeufs choisis.38s Oeufs frais.45s BEURRE Beurre frais.38s Beurre de choix, en bloc d'une livre.38 l-2s Beurre de laiterie.32 à 33s FROMAGB Fromage doux, la livre .22s Fromage fort, à la meule, la livre.24s Fromage fort au morceau, 25s la livre Fromage de Gruyère, la livre (rare).60s Fromage d’Oka.30s Fromage Roquefort (rare) 55 à 60s SAINUOUX Bonne demande.U ib.Saindoux pur, en tinette.17 3-4 à 18s Saindoux pur, en seau.$3.60 Saindoux composé, en seau.$2.90 à $3.00 Saindoux pur, bloc de 1 livre.18 1-2 à 19s POIS ET FEVES Le ml not Pois à soupe, le minol $3.00 à 3,25 Haricots secs (fèves blanches ou jaunes), le minot $5.50 à 5.75 FRUITS LE LA CALIFORNIE Abricots, la caisse .$2.50 Prunes bleues, la caisse .$2.75 Prunes rouges, la caisse .$2.60 Poires, la boîte.$4.50à $5.00 Pêches de la Californie .$2.00 Ananas de Havane.$2.75 à $3.50 Cerises de Californie.$3.50 à 4 00 Raisin Malaga, par caisse .$2.50 Oranges “Sunkist” .$5.25 à $5.75 Citrons Messina.$8.00 Céleri, le paquet $1.50 FRUITS Pommes St - Laurent No 1.$3.00 à Pommes St-Laurent, No 2.$2.25 à Bleuets du Saguenay, la boite.$2.25 à Cerises noires, le panier .Cerises rouges, le panier .$1.50 à Pêches canadiennes .75s à Poires canadiennes, .75s à Prunes, le panier .75 à Bananes, le régime.$2.50 à Raisin, le panier .25 Concombres, la douz.30 Choux, la douz.75 à Blé-d’Inde, la douz.20 Tomates, le panier .50 Melon d’eau.65 Oignons espagnols, par caisse.Pommes de terre nouvelles, le baril.$4.25 Pommes de terre, par 80 Ibs.Dattes, la livre .8 Dattes par colis.Dattes “Dromadery", le paquet Marrons, la livre.Noix, la livre.13 $3.50 $2.50 $2.50 $2.00 $1.75 $1.00 $1.00 $1.00 $3.00 à 30s à 40s $1.00 à 30 s à 60s à 75s $2.25 à 9s 8s Ils 12s à 38s CEREALES PRI EN ENTREPOTS A MONTREAL Avoines de l’Ouest, par 34 Ibs: No 2, Canada-Ouest.62s No 3, Canada-Ouest .61 l-2s No 1, extra, d’alimentation Heed).61 l-2s No 1.d’alimentation .(feed).ois No 2, d’alimentation (feed).66 4.25 Avoines de l’Est, par 34 Ibs: No 2, blanche.58 l-2s No 3, blanche.57 l-2s No 4, blanche.56 l-2s Orge de l’Ouest, par 48 Ibs: No 3, Canada-Ouest.98», No 4, Cflfnada-Ouest.95s D’alimentation (feed)., .92s Maïs américain, par 56 Ibs: No 2 jaune, (manque) No 3.jaune.9^ Blé de l’Ouest, par t50 Ibs: No 1, Canada-Ouest (Northern .$1.81 No 2, Canada-Ouest (Northern) .1.77 No 3, Canada-Ouest (Northern) .1.75 No 4, Canada-Ouest (Northern) .1.70 No 5, Canada-Ouest (Northern) .1.62 Blé à volailles, par 100 livres.2.25 FOURRAGES SUR WAGONS A MONTREAL Récolte de 19', 5.Mil No 1, par 2,000 livres $13.50 Mil No 2, choix.12.50 Mil No 3 .11.00 Nouvelle récolte: -Mil No 1, par 2,000 livres $14.00 Mil No 2 .13.00 Mil No 3.11.50 Mil et trèfle .10.00 MARCHE CENTRAL AU POISSON Flétan.15s Merluche (haddock).7s Doré, frais.15s Brochet, frais.12s Barbotte.12s Perche.10s Saumon frais, de Gaspé, .18s Morue fraîche.8s Anguille fraîche.9s Merluche fumée.8s Filet de merluche.12s Hareng frais, 1-2 baril.$3.50 Morue fraîche, No 1, 200 Ibs $10.00 LE MARCHE DES LAITAGES LE FROMAGE ATTEINT 21 SOUS, A CORNWALL.A l’enchère de la Société coopérative agricole de Québec, tenue hier, au Board of Trade, les offres se sont élevées à 733 colis de beurre, dont 460 colis de crémerie de haut choix ont trouvé preneur à 37 sous et demi la livre ; 150 colis de bon choix, à 37 1-8, et 117 colis de pasteurisé, à 37 sous 5-8 la livre.A la même occasion, on a enregistré 1,613 boites de fromage, dont 908 de blanc No 1 ont été vendues à raison de 21 sous 1-8 ; 511 boites de blanc No 2, à 20 sous 13-16, et 194 boites de coloré No 1, à 21 sous 1-16 la livre.•» * * Cornwall, Ont., 30 — A la réunion d’hier, 1,946 boites de fromage coloré ont été vendues 21 sous la livre, prix sans précédent.L’an dernier, à pareille époque.1,805 boîtes de fromage ont changé de mains à 14 sous 7-10 la livre.Alexandria, Ont., 30 — A l’enchère d’hier, 847 boites de blanc et 480 boites de coloré ont été transférées à 21 sous, pour le blanc, et 21 sous 1-8.pour le coloré.Piéton, Ont.30 A la vente d’aujourd’hui.1.360 boites de fromage coloré ont été vendues 21 sous 1-8 la livre.1 Napanee, Ont., 30 — On a enregistré 505 boiles de fromage blanc et 990 boites de coloré.Les ventes ont donné : 295 boîtes à 21 sous 3-'O, et le reste à 21 sous 1-8 la livre.Mont-.Ioli, 30 A lu foire d hier, 60 imites de fromage ont été offertes : le tout a été vendu raison de 29 sous 1*4 In livre.baissant un bénéfice global que quelques-uns estiment à $80,000.* * * On a trouvé l’explication des merveilleuses affaires (fui se sont traitées, hier, à la Bourse de Montréal, en action Iron dans le rapport qu’une seule maison de cour-lage, la Farrell, Seeley and Co., a absorbé 20,000 parts de cette valeur, pour je compte de capitalistes new-yorkais.On ignore naturellement le nom des acheteurs, mais on dit que ces messieurs considèrent avoir fait un bon placement à ce cours et.ont foi en l’avenir de cette émission.* * * On prête à certains intérêts américains l'intention de vouloir amener une fusion de deux de nos principales aciéries et comme ills n’Ont pu encore obienir des dignitaires de ces compagnies l’assurance d’un mouvement favorable à cette transaction, dit une déDèche de Toronto, il semble que ces capitalistes de 1 Union vont redoubler d'efforts pour accaparer de nouvel.es actions et fortifier leur influence dans le conseil d’administration de ces aciéries.CA ET LA ro’«A’! s ou: Ti !>*f A I I.AUli.h.e-Vttk Dm- nt le joui ne ' t* r< ; s 1-t 'v•; r> H-S'1 .1 Montréal.;>i| : ' 1 ’fn- Iron.Il ¦ ' ‘ 1 ¦ 1 un'' 1 C ’j i'l] ( IieinU d ' (•• 01*’! \ | (I ' le "¦ es '! .ni ! ’d" Otr'l d - f J* | iv 1» r |i r ’/ 1 ’ Mi l ; c < t h- ' • M' f- " ’ Ti «• ü : •’ I • n ' >"¦ " tV« ¦ it ¦ é 'V! d- v- n- DECLARATION DE DIVIDENDE Steel of Canada.— Dividende trimestriel régulier de 1 3-4 pour cent, sur les actions privilégiées, encaissable le 1er novembre par les porteurs enregistrés le 14 octobre.LE SOLDAT TAYLOR SERA DÉPORTÉ Québec, 3(1 — Sir F.X.Lemieux, juge en chef de In Cour supérieure et commissaire des extraditions, a ordonné hier après-midi l'extradition du soldat Cation Taylor, arrêté >it camp de Val Cartier no :r s’être évadé du pénitencier de l'Etal d'Oi 'iihonia.Le prévenu sera déporte in-cssmmnent à moins qu’il no e pourvoie d'un nppel par halvas corpus, la loi lui donnant un d.i.ti de quinze lours pour ce faire.Fourrures nouvelles Songez dès maintenant à donner volve ordre pour vos fourrures de la saison nouvelle.De nombreuses années d’expérience nous ont appris l’art de satisfaire nos clients tant dans la confection que dans les réparations et les remodelages.Nos prix sont les plus modérés.J.E.Sourcier 219 RUE AMHERST Tel.Est 688 FOURRURES NOUVELLES Notre assortiment de fourrures pour la nouvelle saison est au •complet, et nous avons h vous offrir le plus beau choix de manteaux, “sets” de fourrures, etc.Nous vous recommandons notre manteau en “near seal” garni de chat sauvage naturel, valant $175.00 pour $135.00 Faites réparer vos fourrures dès maintenant : vous en aurez bientôt besoin, car les froids s’en viennent.ir> années d’ex péri enoe nous permettent de vous garantir complète satisfaction.R.VACHON 273 RUE AMHERST Entre les rues Sainte-Uatherine et Dcmontigny.Tél.Est 1380.INTÉRESSANTE ÉMISSION D’OBLIGATIONS LA- PLASTER QUARRIES, Limited (Incorporée tous les Ijois de la Nouvelle Ecosse) Souscriptions pour $100,000 d’obligations en or, 7% première hypothèque, à dix ans, à $90,00 par $100,00 avec intérêts à fonds d’amortissement et Bonus 50% du capital.Les obligations sont datées du 19 juin 1916 en dénominations de $100.00 et $500.00 chacune.CAPITALISATION : Capital-Actions entièrement souscrit - - - $300,000.01 Obligations Autorisées $150,000.00 présentement offertes à - - - $100,000.00 Rachetables à 110 et intérêt Intérêt payable semi-annuellement Président Trésorier W.A.WOOD GORDON G.FLETCHER - E.G.RYKERT Vice-Président - LOUIS DEGUISE Secrétaire - DIRECTEURS : E.G.RYKERT, manufacturier, Montréal W.A.WOOD, manufacturier, Montréal LOUIS DEGUISE, gérant Banque Nationale, Montréal Alfred LAROCQUE, ingénieur conseil, Montréal JAMES SEATH SMITH, architecte, Montréal James R.LOWDEN, gérant, Montréal Caractéristiques marquantes de l’émission lo—Un premier lien sur la propriété entière, les terres, les constructions, l’installation, etc.(Les ingénieurs les évaluent à $2,750,000, tel qu’il appert au rapport que l’on peut obtenir sur demande).2o—-Les profits égaleront 3 fois V2 le montant requis pour payer l’intérêt et le fonds d’amortissement.L’argent provenant de la vente sera dépensé sur la propriété.4o—Production annuelle de gypse, démontrant l’emploi plus répandu et la valeur croissante du minerai.Extrait du Dépt.des Mines: Ventes et expéditions de gypse brut.1908 298,188 tonnes valant $307,532, prix, la tonne, $1.03.1913 499,460 tonnes, valant $615,493, prix, la tonne, $1.23.Conditions de souscription : COMPTANT OIT 25% au moment de la souscription et 25% en versements mensuels Les demandes pour prospectas, renseignements et souscriptions doivent être faites à la CANADIAN INDUSTRIAL SECURITIES, Reg.ZZr:""::: Téléphone : Main 447 224, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL Les chèques doivent être faits payables à THE EASTERN TRUST CO.TRUSTEES MONTRÉAL Les valeurs morales et tangibles qui garantissent ces obligations en font un placement des plus solides et des plus désirables.LES RESSOURCES NATURELLES LES RESSOURCES NATURELLES DU CANADA DU CANADA bl: LJl.m TRAVAILLANT n '1 u : trirm r.m- l r nmtui r l.M;is Tr'.'d'.'L 1813', n *' iViyc ¦.i Vntp’oi d - MM.Ni-ch:-.' v Cn-mers, oouvr .trs s p«l dlsU.qué trie n tn’i.e, frackué un • n .( dans (HI ci:.1I1 d une qu'n-’ii‘ (Je pitu qui! fit cfl travail* L.rtî, CE QU’EST UNE OBLIGATION Comme beaucoup de petits rem-tiers ne savent pas ce que c’est qu’une obligation, telle que la Compagnie PLASTER QUARRIES LIMITED en a mis en vente, nous l'ex-püquons: Cne obligation est un titre comme une première hypothèque sur une ne(ipriélé, qui sera divisée en parties, ou encore pour les gens de ta campagne., nous prendrons un autre exemple : “Vous êtes dians 1:110 paroisse qui veut emprunter pour construire une école, vous viv, chacun de vous, de $190.00 à $500.00, mais aucun de vous n’avez ic montant nécessaire pour prendre l'hypothèque entière, alors, vous émettez des obligations et chacun de vous achetez des obligations pour la somme que vous voulez désigner." Dans ce ca.s-ci la Compagnie vous donne une prime en actions (Bonus) et les intérêts des obligations se trouveront augmentés pÿr les dividendes sur Cv8 actions : chaque 90 00 devrait vous donner $13.00 d'intérêts.(nnn.) -«- CALME EN MACÉDOINE Sofia, 29.- - Selon le communiqué officiel d’hier, la situation reste la j même sur te front de Macédoine, tandis que tout a été calme sur le Da-I nube.I n avion roumain est tombé j sur la rivé droite du fleuve.Dans lu ' itobroudj», U > a eu une faible ea-1 ounade réciproque.Sur le littoral dç la nier Noire, nu croiseur russe a bombarde Mangulia.pendant 8 mi-l’lûtes.Il n'y a lias eu de perles de ivie el 1rs dommages sont sans ini-porlnncc.LE GYPSE Il existe, ainsi que nous l’avons affirmé précédemment, plusieurs dépôts de GYPSE au Canada ; il y en a un grand nombre de gisements entre autres en Nouvelle-Ecosse, j Peu d’entre eux cependant sont exploités et même exploitables, non pas à cause de leur qualité, laquelle est presque partout excellente, mais à cause de leur localisation trop éloignée des voies de transport.L’on sait que dans toute exploitation où les profits sont basés sur la quantité, le transport est une question vitale.De tous les gisements de GYPSE, celui qui est le plus avantageuse-1 ment situé et le plus facilement ex-1 ploitable, c’est celui qui se trouve] sur Plie Boularderie.Il est localisé 1 au bord de l’eau profonde, à l’abri de tous les vents ; l’on peut facilement y construire un quai à très peu dé j, et l’exploitation de ce gisement n'occasionnerait aucun frais de transbordement ; bref, l’on ne peut trouver de GYPSE exploitable dans des conditions aussi avantageuses et aussi peu onéreuses.Avec un outillage moderne pour l’exploitation et le transport, une compagnie ou des particuliers qui exploiteraient le gisement de file ' Boularderie pourraient réduira considérablement le prix du GYPSE, tout en réalisant de beaux bénéfi- ces.Des experts affirment même qu’une compagnie ou un particulier bien outillé sous tous rapports pourraient vendre avantageusement le GYPSE de l’ile Boularderie au prix que coûterait à d’autres le transport ou matériel moins bien situé Jusqu’aux voies de communication.Le gisement de l'ile Boularderie semble donc être le plus avantageux de tous et devrait tenter tous les capitalistes Grands ou petits qui voient dans la demande toujours croissante du GYPSE et l’augmentation de ses prix une source de profits considérables.___ (Annonce) LA NOUVEUT GARE DE LA RUE DORCHESTER LES TRAVAUX D'EXCAVATION COMMENCERONT BIENTOT.— le NORD-CANADIEN CIRCULERA Al' PRINTEMPS.Sir Donald D.Mann, vice-préisi-denl du chemin do fer Nord-Cana-di 'ii était à l’hOtcl Ritz-Oriton, hier soir, el a dit que les travaux d'cxe ivrtirm nu le minus sur la rue Dorchester, com neticcront au mois de novembre, et à peu près un mois plus lard on demandera d s soumissions pour la gare de In rue J,a-gaurhcHèrc, car les plans seront prêts à cette époque, t-ex travaux seront poussés activement et ou s'attend à re que vers le 1er mai tes trains pnsisent dans le tunnel.; On l'ranxportera le matériel, pondant tes travaux d’excavation, par le tunnel et ainsi !e eoû.sera de beaucoup moins élevé qu'en passa» l par les rues.L s wagons seront Irninés ira • des locomotives éleetrlqsw's, plus tard Ion se servir» aussi de res mêmes locomotives électriques entre Mont-i rénl et Ot.'nwu.Sir Donald n nussii ajouté que te Nord-Ganudien avait transporté à peu près 10 millions de hoiss aux de grains el qu’en «é-lierai dis rec-etlt» ont été bonnes.LE GYPSE Un des gisements les plus pittoresques de tous ceux que l’on rencontre dans les districts de gypse est celui situé au sud de l’ile Boularderie.Il est connu sous le nom de la pointe de l’ile et couvre une superficie de 232 acres.L’ile, qui a environ deux railles de longueur et qui s'avance dans le chenal Saint-André.offre des changements propices au chargement.Le gisement est constitué par des affleurements de gypse et de carbonate de chaux, le gypse y dominant.La roche est de couleur blanche ou blanche de neige, avec un peu de roche grise intercalée ; le tout appartient à la variété compacte et tendre.Les analyses suivantes en donnent la composition : I II Chaux.32.24 33.33 Oxyde ferrique et alumine.rien trace Anhydride sulfurique.46.08 45.93 Eau perdue par ignition.20.85 20.82 Matières insolubles.0.50 ., (Extrait du rapport au ministère des mines du Canada sur “Le Gypse du Canada, ses gisements, son exploitation et sa technicolo-gie”, par L.H.Cole, page 194.) (Annonce) OUVERTURE DES ÉCOLES DU SOIR LES ENTREES SERONT REÇUES LUNDI, JOUR DE LA REPRISE DES CLASSES.Les classes catholiques du soir s’ouvriront lundi, le 2 d’octobre, et sc continueront les quatre premiers soirs de chaque semaine, de 8.00 heures à 9 heures 30, jusqu’à la fin de février 1917.Dans la ville, des classes seront organisées dans les écoles suivantes: Montcalm, 408 rue De Montigny; Sarsficld.97 rue du Grand Tronc; Champlain, 224 rue Fullum ; Belmont, 245 rue Guy; Olier, 282 rue Roy; Edw, Murphy, 680 rue Craig-Est; Stc-Croix, (Ville-Emard), 166 rue de Bienrourt; Frontenac, 142 rue Hogan; Boucher de la Bnière, (Longue-lPointe), 142 rue de Laval-trie; Saint-Patrice, 371 rue Lagau-ohetière-ouest; Italienne, 479 rue Dorohester-esd; Maisonneuve, 388 rue I-«salle; patronage de Saint-Vincent de Paul, rue Lagauehelièrc-ouest.Cette dernière école est un internat.Dans la banlieue, jusqu’à date, l’ouverture d’une école a été autorisée aux endroits suivants: Immaculée -Conception, Saint-Jenn-Berch-mans, angle des rues Marie-Anne et Chambord, Saint-Henri.Le coût de l'inscription esl de 50 sous el crttc modique •somme est remboursée à la fermeture des classes, à tout élève qui a assisté aux deux tiers des cours.Pour être admis aux coins du soir, il faut être âgé d'au moins 14 ans, et ne pas fréquenter les classes du jour.LES RESSOURCES NATURELLES DU CANADA LE GYPSE L’usage qui tend de jour en joui à se servir davantage du cimenl pour fins de construction ou autres, le grand nombre d'immeubles i|ui se construisent tous les ans à l'épreuve du feu, ont beaucoup com tribué à la demande toujours croi* santé du Gypse.L’industrie du Gypse nu Canada est une des plio1, anciennes et elle est de très grande importance, la troisième parmi les diverses com trees du monde.Elle a pris en ces dernières an* nées un développement considéra' ble, et, d’après les rapports du gou vernement, le prix d’une tonne de Gypse, qui était de $0.99 en 1905, a augmenté d’année en année jusqu’à atteindre $1.23 en 1913.Depuis lors, bien que nom n’ayons pas les chiffres du gouvernement, nous savons par les rapports de différentes compagnies que le prix du Gypse n’a cessé d’augmenter.Plus d’un lecteur se demandera peut-être ce qu’est le Gypse.C’esl un sulfate de chaux hydraté, dont il existe des gisements considérables, entre autres au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Ecosse.Il s’emploie en grande quantité dans la fabrica* lion du ciment.Le Gypse calciné, que l’on appelle aussi “stuc" ou “plâtre de Paris”! sert, dans les constructions à l’é' preuve du feu, pour les enduits des murs et des plafonds.Affiné, il est d’un grand usage dans l’art dentaire.11 existe donc un vaste champ d’exploitation pour l’industrie du Gypse nu Canada et les placements que l’on pourrait y faire ne peuvent être (pie très avantageux, ainsi qua nous essayerons de le démontrer dans un prochain article.^ (Annoues) LE TRIOMPHE TRANS-CONTINENTAL DE LA HUDSON SUPER-SIX L'auto Hudson siuper-six a a corn pli um tour de force en faisa !e voyage de San-Francisco à Ne-' York en 5 jours, 3 heures et 31 tr mates, mais elle a fait mieux enco en retournant sur ses pas et trave sant de nouveau le continent, cov plétant ce voyage en 10 jours, : heures el 3 minutes.Jusqu’à date.Te record de vides en auto avait été do traverser continent en 7 jours et 8 heures; Hudson super-six a battu tous 1 records en accomplissant le vcyri aller cd retenir en 2 jours et (ter de plus seulement qu’aucune ,ui automobile avait fait te voyage !i pie.La Hudson super-six est la son auto possédant un moteur qui I permette d'accomplir un parrii c ploit.Ce moteur est breveté et e la propriété exclusive de !a Hu ter ixujver-six -a Hudson super-slx a aeconii des exploits établissant pémiipt-rement qu’éMe a fait faire un p de phis au progrès et au pcrfeetic l’autor nement de l’autoniobite.(réc.Les politiciens n’aiment p le NATIONALISTE.C’est qu est trop bi«a informé, à le endroit.L»EDITEUR NE PEUT FOURNIR UNE MEILLEURE IMPRESSION 8 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 30 SEPTEMBRE 1916 VOL.VII.— No 230 U VIE SPORTIVE LA PARTIE FINALE DE LA SAISON DE CROSSE LA JOUTE EXTRE LES ETOILES DE OORXWALL ET LES ETOILES DU XATIOXAL ET DU SHAMROCK CLOTURERA MAGNIFIQUEMENT LA SAISON.La joute de crosse de dimanche à Maisonneuve, entre le All-Cornwall et le% étoiles du National et des Shamrocks provoque beaucoup plus d’intérêt que n’en soulèvent d’ordinaire ces exhibitions de fin de saison.C’est qu’en effet, le public se rend compte qu’il verra aux prises les meilleurs joueurs de toute la ligue dans une partie qui sera empreinte d’une forte rivalité.L’équipe recrutée par Lalonde et qui représentera Cornwall, sera extrêmement forte et promet de faire une grande lutte aux joueurs locaux.IJ est certain que si les forces alliées des Shamrocks et du National triomphent des étoiles de Cornwall, ce ne sera pas sans peine.Les équipes, en effet, s’aligneront comme suit: AH Stars — L’Heureux, Brossard, Blake, Doran, Doutre, Brady, McCarthy, Dandurand, Baillargeon, Harry Hyland, George Roberts et Didier Pitre.All-Cornwall — Langevin, Secours, John White, Degan, Somerville, Anderson, Degray, Lapen-sée, Red Donihee, Dot Phelan, Oakes et Lalonde.Les arbitres seront le Dr Weaver, de Cornwall, et Albert Pigeon, de cette ville.Les promoteurs de la joute, MM.Léo Dandurand et Jos Cardinal, ont reçu une foule de demandes de billets pour le match, et tout fait prévoir qu’une assistance nombreuse verra les deux clubs aux prises.Les milliers d’amateurs de sport qui ne peuvent assister aux parties de ligue, Je samedi, profiteront de l’occasion qui leur est donnée de voir une bonne joute le dimanche.Toutes les étoiles de la ligue seront là.A dimanche, à Maisonneuve.PT à cause de 15 — P pr F, ni 15 F pr P à cause de 15 — P pi F ; 16 D 3 T échec, H 2 T, et les noirs gagnent dans chaque cas.15 TD 1 D TIR Ayant joué leur roi à 2 T, les noirs ne pouvaient plus se défendre par P 4 CR, comme suit : 15 —^ P 4 CR ; 16 F pr P, P pr F ; 17 D 3 T échec, R 1 C ; 18 D 6 T, C 1 R ; 19 P 5 R (pour empêcher D 3 F).P 5 C ; 20 T 3 D (menaçant de T 3 CR), P 3 FR ; 21 P 6 R, D 1 F ; 22 D 6 C échec, R 1 T ; 23 D 5 T échec, R 1 C ; 24 D pr P échec, R 1 F ; 25 T 3 T mat.16 TR 1 R T 3 R Une faute.Ils auraient dû jouer T 4 R, après quoi il n’eut pas été fa cile aux blancs de trouver la mei! leure façon de conduire l’attaque quoi qu’ils eussent encore eu de beaucoup la meilleure position.17 P 5 R DIR Une autre erreur, qui fait perdre immédiatement, mais il n’y avait pas de défense adéquate.Si 17 — P 4 CR, alors 18 P pr C, P pr F ; 19 C 7 R, D 2 D ; 20 D 5 F échec, R 1 T ; 21 R 4 R, et les noirs n’ont pas de ressources.Si 21 — T pr C.alors 22 D 5 T, R 2 T ; 23 T pr PT et gagnent, 18 C pr PC Abandonnent “The Field”.LA RENCONTRE YOUNG AHEARN tsDECOSTICA De Costica, d’un des boxeurs les plus populaires qui soient passés à Montréal, subira, mercredi prochain, au Parc Sohmer, le choc du terrible Young Abeam, qui a_ déjà mené lia danse contre des rivaux très dangereux depuis son entrée dans l’arène.Voilà donc le Roumain en route vers la gloire, le voilà qu'il va tenter de s’acheminer vers le championnat du momie et il sera intéressant de voir quelle sera Ja tenue de ce combattant de race devant cet extraordinaire ouragan qu'est le pugiliste Aagalis Young Abeam.La salle du Parc Sohmer va donc regorger une fois de plus de spectateurs, car les promoteurs de cette soirée ont organisé une série de combats d’un intérêt incontestable et qui paraissent toutes .s'imposer à l'attention du public amateur.Ce De Costica n’est pas un étranger parmi nous.Ses batailles de l’an dernier nous l’ont fait voir sous Je jour d'un pugiliste de très grand avenir et nul doute que sa rencontre avec Young Ahearn dtait souhaité depuis longtemps par Je public amateur.C’est donc l'homme du jour.On lui oppose Young Ahearn.un pugiliste qui a écrasé plusieurs ries plus grands pugilistes de l’arène.Bien entraînés pour ce grand combat, ces deux adversaires se présenteront dans l’arène en pleine possession de leurs moyens et feront un combat des plus ardents.Les organisateurs ne se sont pas trouvés satisfaits avec une telle tête d’affiche.Us ont ajoute au programme une préliminaire entre Kid Burns et Giroux.On se rend compte de l’intérêt d’un tel programme et nous croyons que les amateurs feraient bien de se presser pour retenir leurs places à l’avance.On pourra se procurer des billets aux endroits ordinaires.LE ST-ÉDOUARD A ST-JÉROME Le St-F.douard, champion des clubs de 16 à 18 ans de Montréal, a remporté un autre championnat dimanche dernier, alors qu’il a complètement déclassé le fameux Cercle Dollard par le score de 13 à 4 dans une partie jouée pour le titre de champion du Nord des clubs de 18 à 20 ans.Le lanceur Lavigueur fut très effectif dans la boîte, et retira 10 hommes au bâton.Les joueurs Asselin, de Ladurantaye, Théorct et B'osseau se distinguèrent tout spécialement au bâton, en frappant de bons coups, alors qu’il y avait plu-sieuis hommes sur lès buts.Le jeune joueur de champ, Ernest Brault fit un “catch” qui lui attira les applaudissements de la foule.Les vaillants supporteurs du St-Edouard qui s'étaient rendus en grand nombre, engagèrent de forts paris sur les chances de leurs favoris.Demain, le Sl-Edouard terminera sa saison, alors qu’il ira rencontrer à St-Jèrôme, l'équipe du Jé-rômicn Réserve.Tl invite encore scs partisans à ailler l’encourager pour cette partie qui promet d’être très intéressante.T.e St-Edouard partira de la gare du Mile-End à 9 heures précises à destination de St-Jerome.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Toutes les parties de la ligue Nationale ont été remises à cause de la pluie.DOUBLE RUY LOPEZ Le vainqueur de la partie ci-dessous obtint un prix pour la beauté du jeu à un tournoi de maîtres tenu a ‘terliu.U y a plusieurs années.Blancs Noirs 18 LIGUE AMERICAINE A Boston : R.H.E.!2n .21 .000006000—0 5 2 .OSOOOOOOx—3 9 1 et Walteis ; Ruth et New-York Boston .Shawkey Thomas.A St-Louis: r,.R- H.E.Detroit .000200020—4 6 0 St-Louis .000000010—1 7 1 Mitchell et Spencer ; Wellman, Ha mi lion et Hartley.Washington — Philadelphie : Pluie.Boston .Chicago .Détroit .New-York .St-Louis .Cleveland.Washington.Philadelphie.DES CLUBS * r.p.P.C.89 61 .593 86 64 .573 86 66 .566 77 73 .513 77 74 .510 76 74 .507 75 73 .507 88 114 .221 E.Zinki J.Motger P 4 R P 4 R C 3 FR C 3 FD F 5 C C 3 F C 3 F F 5 C Hoque Roque p 3 D F pr C p pr F P 3 D F pr C P pr F T 1 C F 5 C P 3 TR F 3 R P 4 F D 1 F C 5 C D 3 T P 4 F ! TD 1 C P pr P î ! (a) T pr T P pr C P 3 C 1 (bl D 2 D (c) D 3 C échec R 2 T D 5 D P 3 C (d) T pr F D pr T D 4 R D 4 R P 4 F P 4 TR ! F 2 D (e) C 3 T D 3 R F 5 F R 1 T D 6 T T 1 CP C 5 C Abandonnent LES ECHECS M.MARCHAND, CHAMPION DU TOURNOI D’ECHECS DE HOLLANDE.Les nouvelles nous arrivent de Hollande, annonçant que M.Marchand a remporté le championnat du tournoi d’échecs, tenue à Amsterdam du 30 juillet au 10 août.Le vainqueur obtint neuf victoires, une défaite et deux parties milles.Le Dr A.B.Olland se classa second et a lancé un défi au vainqueur.Nous donnons ci-dessous la partie jouée entre ces deux joueurs.PARTIE DES QUATRE CAVALIERS.Blancs Marchand Amsterdam 1 P 4 R 2 C 3 ER Noirs Olland l trecht P 1 R P 3 FR Défense Petroff à laquelle répon- > 1 îl nîlic a4 t .— l ^ ,, NOTES (a) Si maintenant 14 — P pr P ; 15 T pr C, T pr T ; 16 D 5 T, P 3 T ; 17 T pr PT, P pr P ; 18 D pr PT, TR joue ; 19 C 7 T P 3 F ; 20 D 6 C échec : 21 C i r P et gagne.Si 15 — P pr T ; 16 D 5 T.P pr C ; 17 D pr PC échec, R 1 T ; 14 D 6 F échec, 14 F 6 T et gagne.(b) Si P pr P, D 5 T, etc.(c) Menaçant de C pr P, suivit de D 6 T.(d) Si maintenant D 4 R (pour faire face à C pr PF par D 4 T), P 4 D, par conséquent le coup du texte est nécessaire.(e) Si 21 — F 4 F : 22 T pr F.P pr T ; 23 C pr PT, R pr C et gagne quoique les noirs ne soient pas en échec et aient le mouvement avec Dame et Tour contre Dame et deux Pions.Si 23 — P 5 F ; 24 P pr P.D 4 T : 25 D 3 C échec, D 3 C ; 26 C pr T et gagne.Notes du “Edmonton Evening __________________Journal”.DES ÉPREUVES INTÉRESSANTES MALGRÉ LA PLUIE LE JOCKEY DENNLER PILOTE QUATRE GAGNANTS HIER A LA PISTE KEMPTON.— L'ASSISTANCE ETAIT MAIGRE.La pluie avait empêché la plupart des amateurs de se rendre à la piste Kenipton, hier, et les épreuves ont eu lieu en présence d’une niaise la nîus"forte”et gre assistance.L’après-midi n’a pas est 3 C nr P P US ilWelle ^P^é d’intérêt cependant ; le1 ¦) r -> _ jockey Dennler s’est distingué en faisant gagner quatre des chevaux qu’il pilotait.La réunion de Kenipton se termine cet après-midi avec AURONS - NOUS DU HOCKEY L HIVER PROCHAIN Nos magnats de hockey de ]« N.H A.sc réuniront aujourd’hui.Comme toujours, les préliminaires de cette réunion ont été des rumeurs plus ou moins fondées sur ce qui doit s’y passer.11 n’v a pratiquement rien de bien défini dans In situation.Les Ottawa ignorent s’ils continueront à faire partie de la ligue, les Québec assurent qu'ils auront une bonne équipe et leur gérant va même jusqu’à avancer que le hockey professionnel encouragera l’enrôlement.Certains magnats sont d’avis que Je président de la N.H.A.devrait être choisi annuellement parmi les magnats qui se trouveraient par là même élus à tour de rôle.La question de faire 1« paix avec la ligue des Patrick viendra également sur le tapis, mais on nous assure qu’il est peu probable que les clubs en viennent à une entente.George Kennedy est le seul qui n’ait nas communiqué scs impressions d avant-meeting aux journaux.Il réserve sans doute scs aptitudes de bon publiciste pour les joutes de la saison prochaine.Kn attendant, nous sommes à nous demander avec les amateurs si nous aurons du hockey l’hiver prochain.3C 3 F C 3 F L ouverture devient maintenant 'a partie des Quatre Cavaliers.'/ >' •?C F 4 F tuerieG a co'ntinua'îion hafoi- 5 Roque .L'alternative était C Pr P à laquelle la moi mre réponse des noirs eut [,tln / * r L immédiatement, et non J, pr P, echec, d'abord 5 C pr P Ç pr C; 6 P 1 D, F 3D- 7 P 4 F Ç 3 F; 8 P 5 R,’F 5 C; 9 P 5 D ; V: 1 > [)3 D.C pr C; 11 P pr C, I 2 R; 12 P pr C, PD pr P, avec fi™ Hair,e ?pen -pres e®a'ie- Si au ieu de ça, les noirs jouent 5.r pr F, echec, alors (i R nr F C ni- sVir'iAlt !,L8> Seiche/ ?' ‘l TH F î T., ' ,2, 4 3 1,1 M 12 TI’f 3 T\,n H 2 T> F 3 R; blancs! aVeC avan‘taSe P°ur lcs 5 .P 3 n 6 P 4 D p ,Vp C Pr P F 2D Mulljeur eut clé 7.F nr r survit, aprèsja prise pa'r ta dame,’ 3 G 3 i- Roque P 3 TR nMîÀée- * Pr Ç, suivit de i J i K tût etc une meilleure dé-fensc, comme suit; 8.p Dr R U I'’ P,3JH; .10 T 1 R échec; suivit bientôt de R 1 c et R 9 F 5 C .La Position est maintenant la même que celle d une parlie jouée en-tre I aulsen et Zukcrtort au congrès de Leipzig en 1877.* ¦ O -.- ' -, C 4 H Mais Zukcrtort continua par 9_ F pr (, au lieu du coup du texte.!9 l PrJ’ G (4 R) pr F un 3 E BIT Si 11 — DIP, alors 12 F 6 T r 4 H ; 13 H 3 T.P pr P ; 14 Dur P G 4 T ; 15 D pr C et les blancs ont un pion de plus avec une position gagnante.12 C ô D P 3 TR ÜÜSV1 c»"': «S f rTSThW?F pr PC ; 1ft P 3 F, F pr T ; 17 C pr C, menaçant de D 3 f échec et gagnent.B 14 .R 2 F Ici les noirs auraient pu échapper au moins temporairement à leurs difficultés par 14 — P 4 CR, suivit de R 2 T, si les blancs jouent F 3 C.En réponse à 14 — P 4 CR, les une Délié liste cTinscrits pour les différentes épreuves.Molly McGuire, qui ne semblait pas jouir de la faveur populaire, gagna la première course après un beau dégagement dans la ligne droite.Lady Betty mena qusque-là, mais ne put tenir plus longtemps sur le jiarcours collant.N.K.Real prit“lont fajj engrajsserj m’ont donné un i ces vieux axiomes; celles surtout bon teint et guérie.Depuis j’ai : ayant des fillettes à eleven feraient toujours joui d’une bonne santé.” — bien de se rappeler constamment cesiyime |{ose Lussier, 161 rue Providen-vérités.DUPUIS FRETES, Limité».DUPUIS FRERES.XJmlté^él C'est aux premiers moments de sa formation qu’il importe le plus de se soucier de la santé de la petite fille qui sera bientôt une femme.Et les mères savent trop bien ce ce, Putnam, Conn.“Quand j'avais quinze ans, mes parents étaient très inquiets de l’état ' de ma santé et craignaient de me voir i prise de consomption.Je souffrais de débilité générale; j’étais d’une pâ- ‘‘ ‘ LL I',''.: 1 leur de cire et pouvais à peine me te- que 1 avenir reserve a leurs entants | njr debout £hav>i.332 tuo Notre-Dame-omeat.DEMAIN, DIMANCHE 1er OCTOBRE XVI Pentecôte.Col.du S.Rosaire.Lever du soleil .».5.59 Coucher du soleil .».« 5.39 Lever de la lune .A.« •• •• •• 11.03 Coucher de la lune \.7.37 LUNDI, 2 OCTOBRE Les Saints Anges Gardiens.Lever du soleil .fi.OO Coucher du soleil .5.37 Lever de la lune .».i.«.S.19 Coucher de la lune .?.8.32 Premier quartier deOla lune, le 4, à 6h.6m.du matin.LES SUITES D’UNE COLLISION LA GDERRB AVIS A NOS DÉPOSITAIRES Les marchands de journaux de la ville voudront bien nous faire savoirlavant 10 heures lundi matin, le nombre de copies supplémentaires requises pour ¦6 jour-là.Notre numéro de lundi, en plus de toutes Jes dernières nouvelles, contiendra des comptes rendus élaborés ides assemblées de NICOLET, SÎâINT-REMI et BERTHIER.On peut commuViiquer par téléphone en appelant le service de la livraison, Main 7*460.IL FAUT ABATTRE LE MILITARISME TEUTON IL X'EST PAS DE PAIX \IMASSIBLE S AXS CEI.A, DIT LE DAILY XEWS" DE LONDRES.Londres, 30.— Que les ^déclarations faiies par M.Lloyd George dans sa récente entrevue reflètent l’opinion du pays, cela ressort des commentaires des journaux de toute cou leu Même le "JXaLly News” et le “Daily Mail”, par exemple, s’accordent à dire qu’il 4.‘st futile de parler de paix avani Ja destruction du militarisme allerhatrid.Lé ."Daily News" ajoute cependant que le temps viendra où ce militaadsme sera abattu sans retour, et qufalors les hommes d’Etat anglais devront voir à ce que le contlii ne se.prolonge pas sans nécessité.“Nous voulons tous la paix.,affirme la “Westminster Gazette”,, mais nous sommes résolus à ne pas-'avoi une paix allemande, la seule ‘possi-ble en ce moment.11 ne reste qu’à continuer la guerre jusqu’à la défaite décisive do l’Allemagne”.La “Pali Mail Gazette” déclare que les Alliés n'ont pas commencé la lutte.Le chancelier (pii parle de flots de sang et de montagnes de cadavres attrait dû songer à cela avant de déchirer son chiffon de papier et de lancer ses hordes contre une population paisible.” Dans certains milieux on pense que les déclarations de M.Lloyd- George et de von Bethmann-Holl-weg marqueront le commencement d’une phase pkis féroce e>l p us sanglante du grand conflil.\ A Evening News découvre dans le discours du chancelier allemand un appel subtil adressé au monde, afin qu'il arrête le terrible massacre.Voilà du nouveau et cela provient de ce que le sang versé est en bonne partie allemand et que les Alliés reprennent.l’avantage.Même avant 'l'entrevue donnée par Je ministre de la Guerre, on ajoutait peu foi ici aux rapports que le congé de l'ambassadeur américain Gérard se rattachât à une vague mission de paix.Il y a quelque temps on.a reçu des informations à Londres donnant à croire que cet automne, l'Allemagne fera par l’intermédiaire d’un pays neutre des ouvertures de paix tenant compte des changements survenus.Le ’limes souligne Le contraste que présente le discours du chancelier avec les précédents.“Le principal intérêt qu’il offre au monde extérieur c'est qu’il révèle comment l'Allemagne comprend de plus en plus la gravité de sa .situation.Dans l’ensemble, ce discours constitue un appel au public hésitant, pour qu'il souscrive à l'emprwnt de guerre,” MARIAGE DE LERYCHAPAIS On annonce, pour le 10 octobre prochain, le mariage de mademoiselle Gabrielle G.de Léry, fille de M.et de Mme G.l\ C.de Tvéry, de Quebec, avec M.Charles Chapais, ingénieur civil, de Saint-Hyacinthe.ASSEMBLEE A SAINT-REMI MM.LANCTOT, LAVERGNE ET MARSIL PORTERONT LA PAROLE.M.Roch Lanctôt, député de Laprai-rie, tiendra une assemblée, à Saint-Rémi, de Laprairie, dimanche le 1er octobre à 2 heures 30 de l'après-midi, pour répondre aux récents discours des ministres fédéraux.MM, Lanctôt, Lavergne et Marsil porteront la parole.Un train spécial partira de la gare Bonaventure, a Montréal, à 12 heures 45 dimanche et arrêtera à Saint-Henri, Pointe Suint-Charles, Saint-Lambert.Hrosseau, Laprairie.Nelson, Saint-Constant et Saint-Isidore Jet.Le prix du billet de Montréal à Saint-Rcmi, aller et retour, est de 90 sous.LES ELEVES DE STE-ANNE Il y aura demain soir, à 7 heures et demie, chez les Pères du Saint-Sacrement, angle des rues Mont-Royal et Saint-Hubert, réunion des anciens élèves et amis du collège de Saintc-Anne-de-la-Pocatière.Ils v rencontreront M le chanoine Ludger Humais, supérieur de cette institution.Il doit arriver à Montréal ce soir même, afin d’y voir les anciens élèves.Tous ceux-ci sont donc invités à la réunion, convoquée pur le R.P.Le-tellicr.LA VILLE EST CONDAMNEE A PAYER 81,100 DE DOMMAGES A M.BRODIE, DONT L’AUTOMOBILE FUT BRISEE PAR CELLE DU CHEF CAMPEAU, QUI ALLAIT A UNE ALLURE EXCESSIVE.NOUVEAUX PROGRÈS VERS BAPAUME Les Anglais prennent des tranchées au sud-ouest de Le Sars et à l’est de Lesboeufs.— LA PLUIE RETARDE LES OPERATIONS ,ri La ville s’est vu condamner pa le juge Mclennan, hier, en Cour su-| pérleure, à payer les frais d’uneI Londres, 30.— Constamment, les collision entre 1 automobile du chei;.Campeau et celle de M.WillianC loupf an»la‘^ Progre&seirrt vers lirodie, à l’angle des rues Milton et|!e chemin Peronnc-Bapaumc, la Saint-Urbain, le 15 mai 1914.La principale voie de cominunicaüon ville devra payer 8452.85 à M.Bro- située juste en arrière de la ligne die et $647.15 à Ja "Travelets In-1 allemande, au nord de Combles, surance Company, qui a dû payer Après avoir pris dans Ha .nuit de cette somme à M.Brodie, en ver-'jeudi à vendredi une section de tu d’une police d’assurance contre'tranchée de 500 verges au sud-ouest les accidents.La ville devra donc) de Le Sars, les Tommies ont enlevé payer une somme totale de $1,100.(hier après-midi une autre section La preuve a démontré que le Ale 500 verges, à l’est de Lesboeufs.chauffeur du chef Campeau condui- L'ennemi disputa vivement aux sait l'automobile de la ville à une.Anglais le terrain qu’ils oni occupé vitesse excessive.Un chauffeur, entre Thiepva! et l’Ancre.Dans la d’automobile, dit M.Maclennan dans région de Thiepva], les Teutons ont son jugement, doit toujours condui- pénétré dans une importante sec- re sa machine en se disant que d'autres que lui ont aussi droit de sc servir des rues de la ville.Un lion de la tranchée he.sso.ise, mais es Anglais les en ont subséquemment délogés par «.ne cnntre-atta- chauffeur doit exercer une vigiian-ique.Depuis 24 heures, ils ont fait ce constante dans le but d’éviter les accidents c* surtout les collisions.Aux intersections de rues, le danger est plus grand qu’aiileurs et un automobiliste devrait modérer Fallu re de sa machine, de façon à faire disparaître tout danger.1^» chauffeur rie l’automobile du demandeur, dit le juge, conduirai* sa machine à une allure déraisonnable; lorsqu’il rencontra pne autre aulomobi le, à l'angle des rues Milton et Saint-Urbain, il ne put freiner assez vile pour éviter la collision qui a été causée par la vitesse excessive de l'automobile de la ville.La ville csJ condamnée à payer $1,100 de dommages pour avoir enfreint un de ses propres règlements au sujet de la vitesse permise aux automobilistes.AU SUJET D’UN REGLEMENT DE PROHIBITION.La Cour de révision, composée des juges Fortin, Guérin et Lamothe, a renvoyé à Funnnimité, hier après-midi, l’appel du comté de Pontiac contre un jugement de la Cour supérieure, rendu en avril dernier par le juge Weir.Ce jugement défend au conseil du comté de mettre en vigueur un règlement qu’il avait adopté pour prohiber la vente des liqueurs alcooliques dans le comté.M.Weir s’étail prononcé en faveur d'un nommé McCann qui contestait la validité du règlement en alléguant que les autorités du comté ne s’étaient pas conformées à toutes les formalités du status.La décision de la Cour supérieure, a dit le juge Fortin, hier, ne déclare pas illégal le règlement de prohibition, mais déclare seulement que le vote public approuvant ce règlement n'a pas été légaf et nous ne faisons rien autre chose que confirmer ce jugement.L'appel est renvoyé avec frais.LE TRAMWAY A GAIN DE CAUSE.La Cour de revision, à Fumanimi-lé a confirmé un autre jugement de la Cour supérieure dans la cause de Dame Zéphirin et vir.contre la compagnie clos tramways de Montréal.Le jugement de première instance renvoyait !a reclamation des demandeurs pour $284.85 de dommages, à la suite d’une collision entre une voiture de la compagnie et une automobile appartenant aux demandeurs.La collision se produisit à l’angle des rues Notre-Dame et Vinet.Il est prouvé, dit le juge Guerin on rendant le jugement du tribunal de revision, que le tramway allait a une allure Très modérée au moment de l’accident et que s’il on eûl etc autrornent les six occupants de 1 auto auraient probablemen! èiè blessés.Celui qui conduisait l’auto, arrêta sa voiture au beau milieu de la voie du tramway et dans ces circonstances, dit le juge, l’accident ne peut elre attribué qu'à 1 imprudence des demandeurs.prisonniers dans ces secteurs 8 officiers et 521 soldais.Il y a eu éga- lement une lutte violente dans le voisinage de la redoute “Stuff'’.La pluie a arrêté 'les opéraitions sur Je restant du front anglo-français.Les Poilus n’ont pas déployé d’activité à la suite de leur avance entre Fregicourt et Morvai, vers Sailly, le long du chemin Péronne-B a paume.Malgré le mauvais temps, les aviateurs anglais ont fait besogne utile en attaquant les renforts ennemis en marche.Lis ont détruit une machine allemande, et une machine anglaise est disparue.PROGRES DES POILUS A BAN-COURT Paris, 30 — Suivant le commun 1 que officiel, ce matin, les Français ont de nouveau progressé au nord de Rancourt, au cours d’attaques à la grenade.ENCORE UN AUTRE INGÉNIEUR ! LA VILLE EN AURAIT BESOIN, DIT M.MERCIER, POUR TRACER LES PLANS DE TROIS NOUVEAUX TUNNELS.— LE MAIRE SE FAIT PACIFICATEUR — DIVERS.ACHETER LUNDI « UhM» Angle S.-Catherine et Montcalm Flanellette et Edredon LES REVENUS JHE QUÉBEC ILS SONT DEVENUS INSUFFISANTS POUR FAIRE FACE AUX DEPENSES.Québec, 30.—M.l'échevin Téles-phore Verret, président de la commission des finances, a déclaré, à une réunion du conseil municipal, hier soir, que les revenus de la ville de Québe» sont devenus insuffisants pour faire face aux dépenses et qu'il faut nécessairement trouver le moyen de combler le déficit.Le leader du conseil suggère trot# moyens de rétablir l’équilibre du budget, le premier et le plus important comportant la réforme du régime municipal.L’échevin Verret déclare que le mode actuel, avec le patronage de quartiers, est la première cause de l'augmentation des dépenses, et propose de substituer au conseil une commission administrative de cinq membres qui donneraient tout leur temps à Fad-ministration de la cité.St.Verret suggère encore l'augmentation de la taxe de façon à assurer à la ville un revenu additionnel de $200,000 ou de contracter un emprunt pout combler le déficit.Il est fort possible que ta première suggestion du leader du conseil, relie de la réforme municipale, trouve, un écho à la Législature, à la prochaine session.Le conseil a voté une augmentation de salaires de $1 par semaine eux policiers et aux pompiers de Québec.LES BULGARES EHCOUENT PARTOUT MALGRE D’ENORMES DIFFICULTES, LES LEUR AVANCE.ALLIES CONTINUENT Paris.30.—On dit que les Alliés rencontrent des difficultés énormes en Macédoine./La région du lac Os-trovo est montagneuse et presque complètement dépourvue de moyens de communication.A certains endroits, les montagnes ont une altitude de 1.600 à 1,500 mètres.'Les positions de défense des Bulgares comprennent des lignes successives de tranchées profondes à l’entrée de chaque défilé, protégées par des lacis de fils de fer barbelés et par plusieurs batteries par- faitement dissimulées.Conséquem nient, il faut prendre les positions par des attaques de flanc.Les Serbes prennent l’offensive, sur l'aile droite, tandis que les Français et les Russes se portent à l’attaque au centre et sur l’aile gauche.C'est de cette région que les Alliés marchent sur Monastir.Les Bulgares tentent de les arrêter par tous les moyens, mais on dit qu’ils échouent presque partout.Par exemple, ils ont dirigé vainement 2 attaques désespérées pour reprendre Fiorina.VIOLENTE BATAILLE EN TRANSYLVANIE Londres, 30 — Une bataille intense fait rage dans les environs d’Herman rfstadt, en Transylvanie.Les Teutons prétendent qu’ils y ont repoussé les attaques des Roumains et ont occupé les hauteurs situées à l’est et au sud-est de la ville.Mais la lutte n’est pas encore terminée et est encore violente.Le communiqué officiel de Buca- rest annonce que la lutte a été particulièrement vive au nord-ouest de Roddar ef au nord de Stena.L’ennemi a battu en retraite vers Fest.abandonnant deux officiers et 200 soldats entre les mains des Roumains.Des avions ont bombardé Bucarest, causant quelques dommages.CRITIQUE CONTRE LES HOPITAUX CANADIENS LE CHIRURGIEN MAJOR GENERAL JONES PORTE DE GRAVES ACCUSATIONS CONTRE LES METHODES EMPLOYEES DANS CERTAINS DE NOS HOPITAUX.ET LE SORT DE LA BELGIQUE ?CE QUE LE MINISTRE DU COMMERCE D’ANGLETERRE DIT DU DISCOURS DE BETHMANN-HOL-WEG.Toronto, Ont., 30.— L’“Evening I.on (1res, 30 — Le discours que Je chancelier allemand, von Beth-man-Hollweg, a prononcé à l’ouverture du Reichstag, est plus remarquable pour ce qu’il ofnet que pour ce qu’il dit, suivant lord Robert Ce Telegram” publie ce qui suit de M.lcil, ministre du commerce qui en Douglas Robertson: (discutant le discours, hier, avec la “Le chirurgien major général Jo- Presse Associée, a déclaré que le nos, directeur des services médi-|fait le plus significatif du discours eaux canadiens, a reçu une copie du chancelier, c’est qu’il n’v est pas du rapport des investigations faites question de la Belgique, par le colonel Bruce, de Toronto,| “j,c ton tju es hôpitaux canadiens.Lntrc au- le monde entier Fé cou ta it et très choses, on croit que le rapport qu'il Cn eût froissé une partie s’i desavoue hautement le fait qu il ny.cn avait parlé.En tentant de justi-«"> IV's F us cle Canadiens envoyés fier l’occupation allemande, i eût aux hopi aux canadiens La com- froissé la meilleure des Vpinions pilatton des statistiques des blesses neutres et il eût froissé également n est pas satisfaisante, les hôpitaux ses propres compatriotes s’il avait du front détonant sans raison des exprime la détermination de céder soldats légèrement blesses et aptes ce pays ‘"'(Aux'«lui défendent ce systèmeIw‘‘0L“nSI?(rr1ie1,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.