Le devoir, 28 octobre 1916, samedi 28 octobre 1916
VOLUME VII—No 25» MONTRÉAL, SAMEDI 28 OCTOBRE 1916 Abonnements par la poète : * Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$.¦» 00 UNION POSTALE.* a 8 00 Édition hebdomadaire f) CANADA.$1 00 IPI M ETATS-UNIS.1 50 HïïfF3 11 UNION POSTALE .2 00 Diredleur : HENRI BOURASSA DEUX SOUS LE NUMERO Rédaction et administration : 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION : - Main 746C FAIS CE QUE DOIS ! SEPT CENTS ANS D’HISTOIRE Les Dominicains célèbrent tous ces jours-ci le septième centenaire de leur fondation.Sept cens ans d’histoire! Quelle fresque à brosser, si le journalisme laissait quelque loisir à la méditation historique! Il y faudrait peindre la naissance des continents nouveaux, surgis du mystère des océans, et la transformation du vieux monde par le progrès des sciences naturelles; il y faudrait raconter la conquête des vastes Amériques et de l’immense Australasie; il y faudrait montrer le réveil de i'antique Asie et de la vieille Afrique, arrachées à leur sommeil millénaire; il y faudrait évoquer Je prodigieux roman de cette Europe, cerveau du monde moderne, joyau de notre civilisation et qui se débat aujourd’hui dans un cauchemar sanglant.Et sur toute cette dramatique histoire, l’artiste pourrait, sans mensonge ni flatterie, projeter la silhouette blanche du Frère Prêcheur.Certes, il n’ai été dans cette grandiose aventure qu’un élément, si vénérable et si grand soit-il; mais on le retrouve partout ou presque partout: au centre des Université moyen-âgeuses comme dans les chaires de nos plus hautes écoles d’aujourd’hui, aux Philippines et dans les deux Amériques comme au fond de l’Asie, dans les villes et les campagnes d’Europe comme dans celles de notre Canada.Il n’a pas changé depuis sept siècles; il promène à travers nos modernes civilisations, sous l’éclat des lampes électriques et dans le fracas des machines à vapeur, le même idéal, la même conception de la vie, que dans le Paris de saint Louis et la Chine du treizième siècle; il n’a pas changé et son vieux costume pourtant, témoin d’un si lointain passé, s’est retrouvé chez lui dans toutes les races, dans toutes les civilisations.Merveilleuse, éternelle jeunessc^des oeuvres qui s’appuient à la fois sur Dieu et sur ce qu’il y a d’immuable dans le coeur de l’homme.* * * Sept cents ans d’histoire! A ne feuilleter que leurs annales, quels noms, quels faits peuvent évoquer les Frères Prêcheurs! Quatre souverains pontifes, soixante cardinaux, cent cinquante archevêques, huit cents évêques sont sortis de leurs rangs, le plus grand nom de la théologie catholique leur appartient.L’observateur le moins religieux ne saurait, s’il est de bonne foi, que s'incliner devant l’oeuvre magnifique de science, de dévouement accomplie par cet Ordre, et qui honore Id plus haute humanité.Catholiques, nous avons double raison de nous incliner et de remercier.Orner HEROUX.des matières dans les Décrétales (Ici Grégoire IV, et dans les cnllertionv I pâtale américaine et le gaspillage aussi insensé.Yoii-on ce qu’une compagnie identique pourrait produire ici, tout en enseignant aux enfants ^importance de l’éconcenie dans les petites choses?Puisque !a di récit ion de Sainte-Justine a été l’initiatrice de la cueil- Gains: “Oinne autem jus quo uti-lelte des vieux papiers, qu’elle mur, net ad personas periinet, vel transforme en pièces sonnantes et ad res, vel ad uctiones”.(L.8.) trébuchantes, pourquoi ne l'autori- Pourtant, le concept des vieux serait-on plis à rechercher pour canonistes ne répond pas adéquate-cette oeuvre le concours des en- ment à celui du juriste romain.Les fants d’écoles ?j premiers, en effet, partent de l’idée Faire (travailler au soulagement qu’il existe, dans l'Eglise, une vendes petits malades les-petits éco-| table magistrature.Dans un pre-iiers bien portants, n’est-ce pas làlmier livre De Personis, ils étudient .1, constitution de celte magislrulu- SIGNES DES TEMPS une touchante application diu devoir de charité et qui devrait parler surtout à des coeurs d’enfanits?Louis DUPIRE.BILLET DU S01H.PSYCHOLOGIE DENTAIRE SIMPLE SUGGESTION \ PROPOS DE LA RECOLTE DES VIEUX PAPIERS POUR L’HOPITAL SAINTE-JUSTINE.Nous avons parlé naguère de 1 ingénieuse idée conçue par la direction de l’hôpital Sainte-Justine.Depuis la guerre, on a fréquemment employé l'expression “chiffon de pîtpier” pour désigner une chose sans valeur, un engagement ne valant pas la peine qu’on s’y arrêlai.Or 'les faits semblent s'ètre amuses a tonner un démenti au chancelier allemand et au premier ministre de l'Ontario en prêtant soudain une valeur double à celle de jadis aux pa: >ier de toute sorte.Celui-ci a monte Lins des proportions inattendues et — conséquence d'un gaspillage ini-nodéré — on est rendu à le considé -er comme une chose d’autant plus précieuse qu’elle menace disette.Le Canada n’est pas dans ce cas.Les chiffres de l’exportation établis-,ent clairement que non seulement ios usines font face à la eonsomma-lion locale, mais qu’elles cèdent à des étrangers la plus forte portion de -leur rendement.Aux Etats-Unis-, il n'en va pas de même: la fabrication i peine à rdttrapper la consomma-:ion.Des économistes se sont demandes i •onnnent v parer.La réponse ne s’est mère fait attendre: Economisons! Mais quelle forme pratique donner, i cette économie?Réduire le format les journaux, réduire le tirage, lout ?ela n'était possible que dans une ¦ertaine mesure et ne suffirait pas a garantir l'avenir contre la raréfac-ioin prédite.* *¦ Alors, dans un congrès d’éditeurs le journaux, qui, en leur qualilé de {lands consommateurs, avaient de lustes sujets d’alarmes, le directeur l’une feuille importante de Washing-lon, le “Star”, exprima l’avis que l’on levrail lancer une campagne pour ipprendre aux enfants la valeur du >apier jeté jusque-là au rebut.On dit au lanceur de l’idée que puisqu'il en était l’inventeur il se derail de démontrer sa praticabilité.n,c n’était pas chose facile, de prime ibord.Continent enseigner aux peats Américains que le vieux journal ,iu le vieux cahier qu’on repoussait iédaigneusement du balai avait une râleur réelle?Comment leur inspi-•er l'ardeur nécessaire pour qu'une lois la classe terminée au lieu (le sc lourner vers les jeux, ils s'appliquas-ent au métier de chiffonnier?En roisième lieu, il fallait s'assurer un narché.« * * Un à un, l’éditeur de Washington cainquit tous les obstacles.D'abord I fallait gagner le concours des autorités scolaires.Ce fui moins long Ill’ll ne redoutait.Les éducateurs vient surtout dans celle ampagne un noyen de convaincre les enfants, ce mi est si important et pourtant si lifficile de fixer dans leurs jeunes 'erveaux qu’il n’y a pas de petits létails, pas de petites économies, ju’il ne faut rien laisser perdre, qiae l’application est la clef du succès.On congratula donc chaudement notre publiciste tout en lui faisant apercevoir l’utilité morale de sa découverte qu'il était sans doute loin de soupçonner.Maintenant, comment intéresser les enfants?On imagina de consacrer à l’amélioration des terrains de jeu scolaires les fonds produits par la vente des vieux papiers.Restait à se mettre en quête d’un acheteur.L’idée ne disait à première vue rien aux chiffonniers.Us ne croyaient pas qu’on leur apporterait du papier en quantité suffisante pour qu'ils trouvent bénéfice à s’y occuper.L'un d'eux offrit, paraît-il,.40 sous les cent livres, un autre 45; c’était bien peu et un troisième, plus raisonnable, consentit à payer 50 sous.Le marché fut conclu.Demain, j'irai chez le dentiste.Demain, c'est dévidé, c’est décrété.E'inies, mes lâchetés! Elle partira, l'irréparable mauvaise dent qui m’agace la langue.Je ne la tolérerai plus.C’est impardonnable de t'avoir ainsi i/ardée presque un an, déplombée et cassée.Demain, j’irai demain.Je suis libre.Je n'ai rien à faire de mon après-midi.J’irai.Elle partira, la luideronne.Enfin, je-n’aurai plus la peine — éi chaque jour frais et hu-nrrde de badigeonner, pour sortir, les gencives d’iode, par crainte des abcès.Enfin, je serai débarras- dans les collection*-, insérées, plus tard, dans le Corpus| —.- Juris Cançnici.Nous annoncions l’autre soir qu’il Cette division, devenue classi-| ne restait, de la première édition que, parait avoir été inspirée par] des Hapaillages (trois mille) guTin ce passage des Institutiones de i peu puis de deux cents exemplaires.Quarante-huit heures * e sbnt éeou-iS fees, et les deux cents ont disparu.» Les magasins de l’éditeur sont vi-j des.| Trois mille exemplaires d’un vo-| lume de littérature enlevés en un mois, avec un public aussi limité1 que le nôtre, n’est-ee pas un signe ( (!t’s temps?Hommage sans doute au talent] de l’auteur, mais preuve aussi qu’il; a touché une corde particulière-j ment sensible, que les espi ils se re-j tournent vers les choses de chez nous.On nous pardonnera de le répéter i aux jeunes écrivains: l’heure est arrivée de reprendre le mouvement de 18(i().Les esprits sont tout préparés, vous avez votre public et les sujets, certes, ne manquent pas.Il suffit (te regarder en soi ou autour de soi, et de se souvenir.CENDRE D’ÉTOILE see.Allons, quel temps fauHl pour extraire une dent?Combien de mi V[, cependant.mites?Pourquoi, grand Dieu, a/-;e être séparés; tel Cela se passait pendant les vacances.On en profita pour préparer les classes à servir d’entrepôts; pour acheter des balances et dresser les concierges aux nouvelles fonctions de peseurs qu’on allait leur confier.Les classes rentrées, l'idée fut exposée aux élèves.On leur fi! valoir l'ayanlage, qu'ils saisirent tout de suite, d'améliorer leurs terrains de jeu.Les journaux s’étant mis de la partie, et les parents citant gagnés au mouvement par la tomte puissance de; enfants, la première journée donna un résultat' superbe.On recueil,lit de la sorte plus d’une tonne de papiers, en vieux journaux et magazines.Le lendemain, la eueil-lelitè était plus du double et on commençait déjà à suppailer le re-suital magnifique que l’on pourrait attendre après la publication des supplements du dimanche aux journaux de Washington, dont la plu-1>8r! pèsent une livre.En aittendan!, on faisait des re-louches au programme.Pour encourager le zèle des enfants on rns-litiiiait des prix et, comme ia rivalité entre écoles était grande, on eut soin de répartir les récompenses non pas sur la quauiMé des vieux papiers recueillis mais sur ia proportion, prenant en considération le nombre des élèves inscrits dans chaque école.A la date où paraiI le journal dont nous extrayons ces renseignements, on n’avait pas encore calculé tes chiffres du hindi, dans les-quels figuraient d.s milliers d’exemplaires des fameux suppléments dnminicüux, mais on n’enilrelenuit p'us la moindre inquiétude sur l’avenir du mouvement.Déjà les petits collectionneurs sc conformaient à des règlements établis.Ainsi, on n’acccpiail que les paquets de journaux ficelés, autant que possible, par cinquante livres ; on exigeaûs que ces vieux journaux fussent aussi propres que possible, de incnie que 'es revues, prospectus et autres publications dont ia direction des écoles sc charge de la revente.Voilà les effets d’un mouvement adroilement lancé.Washington a une populaition sensiblement inférieure à celle de •Montréal.La fréquentation aux cco-'cs neutres ne doit pas dépasser le chiffre de la fréquentation à nos écoles catholiques.Les publications, journaux, revues, etc., doivent être aussi nombreux ici que dans la ea- tunt tardé?En un clin doeil tout est fait.Et quel soulagement ensuit.’! Ah! J'y vais demain.An fond j’ai encore peur.Je me raisonnerai, j'endurerai.Si j’étais une mu-lyre, ce serait bien autrement terrible.Meltons qu’on me les enlèverait toutes, les dents, et qu’on m'en laisserait pas l’ombre d’une ?Je vois mon désespoir, plus encore devant la perspective d’etre enlaidie que devant la douleur.Eh bien! si je ne me décide pus de moi-même, pour l’amour du bon Dieu, à aller faire extraire celle malheureuse qui déshonore ma gencive ; si je ne me décide pas à endurer de plein gré celle petite souffrance,, qui sait si Ton ne m’enverra pas, en punition, quelque carie ci f reuse de la mâchoire, capable de me défigurer à jamais ?C'est décrété.J'y vais demain, demain.Ce n'est pas si horrible, à tout peser.J’arrive.Je m’installe.Le de ut isle — mon dentiste barbu que je connais depuis des uns—me raconte de bonnes blagues.Je n’écoute pas.Je regarde les pinces qu’il chauffe, je commence à serrer lollement les bras du fauteuil.Je me raidis, je fais mon sacrifice, .l’ouvre la bouche.Lu pince en're.Le dentiste pousse, serre, déracine, tire.Oh! ce métal, ce serrement, ce! arrachement! Je cric, mais ma déni s en va.Pourtant non, elle ne partira pus ainsi du premier eoap.Elle ne mut rien.Elle est décoitronnéc., Elle cassera.La pince reviendra Irois fois un moins.Trois -fois.le serrement, la poussée, l'arrachement! Trois fois! C’est héroïque, à y songer, de s’en idler ainsi rencontrer les pinces quand on sait si clairement le mal qui nous guette.En mal pour un bien, me direz-vous?Oui, mais, après tout, cette dent-là ne me fait absolument pus ressentir la moindre douleur.Ce serai! simoh nvnt pour te fait de ne ]>liis Tavôir dans la bouche, quand elle doit sensément en sortir.1 nia place, sincèrement .que feriez-vous ?Je n’irai peut-être pas demain, ni après-demain.Elle est chez elle, ma dent.Qu’elle attende! Michelle LcNORMAND.re ecclésiastique, ; t la manière duni s’acquiert la jir idiction.Le deuxième livre De Judieiis enseigne au magistrat les règles à suivre dans l’exercice de cette juridiction.L'objet de ce pouvoir judiciaire est étudié dans les troisième et quatrième livres De Rébus, De Xlatri-monio.Enfin, la législation pénale, nécessitée par la rébellion des sajeA, dans la société ecclésiastique, it destinée à rétablir l’ordre violé, fait l’objet du cinquième livre De Delictis et Poeuis.Les nouveaux codificateurs, tout en maintenant ce partage traditionnel, dans sa substance, ont jugé opportun de le modifier, de façon à le rendre plus exact, plus pratique, mieux adapté à la mentalité moderne.Ainsi, dans un premier livre qui j ranc constitue la partie génénie du nouveau code (S’ormae generales), on a réuni des “titres” qui, dans les anciennes collections, faisaient corps avec, le traité De Personis.demandaient à en le titre “de legibns interess; pés des tiques.LE NOUVEAU CODE ECCLÉSIASTIQUE LE t lu l’ancien Evénement n’ont pas manqué de iuger celui d’aujourd hui comme le fait Téchevin québécois, mot est juste.G P.M.BOURASSA The Problem of the Common-, -wealth, édition reliée, se vend une j pas à trouver ainsi Ignace de Lqyola piastre, plus quinze sous pour les)mêlé à une frasque d’étudiants qui frais d’expédition.j n’ont jamais été hostiles au recrute- L'analyse critique qu'a faite de ce | nu>nt.El Us sont Lit),000 dans 1 ()n- livre.sous le titre : “ Le Problème de l’Empire.” — Indépendance ou association impériale ?” M.Henri Bourassa, sc vend dix sous, plus deux sous pour les frais de port.C'est une grande brochure de quarante-quatre pag’.s qui contient, avec des additions, la série d’articles publiés dans le Devoir.Les deux volumes, ensemble, par la poste, une.piastre vingt-cinq.BLOC ¦ NOTES core plus qu'il n’en est honoré lui même.N’oublions pas, dans cel hommage.les modestes ouvriers qui ont prêté leur concours effectif et nécessaire à cette construction mn-gnifimie, et quorum nomina srripta sunt in libro vitae.L’abbé A.Cl BOTTE.D.D.C.C.onsulUuir de la S.Congrégation des Sacrements.Boue 'en- LA CROIX DU CHEMIN T.a Croix du Chemin, le volume publié par la Société Saint-Jean-Baptisle, est en vente aux bureaux du Devoir.60 sous l’exemplaire, plus 10 sous pour les frais de port.Il parait que l’an prochain, d’après une correspondance de la Cuva-,dian Press, l'armée allemande compilera des centaines de mille jeunes 'gens de 17 ans.D’autre part, le géne-! rai Haig ne voudrait désormais aux premières lignes que des soldats de j LS à 25 au", les combattants les plus âgés ne résistant p is assez bien à la vie des tranchées.On reléguerait ] ceux-ci à l’arrière.Ut l'Angleterre, “ l'de -ce temps-ci, serait en train de tt [faire le relevé de tous les jeunes gens I nés en 1899 pour le* verser dans Tannée dès qu'ils ‘liront 18 ans.La France, de son côté, appelle sous les armes ses blevts.I es nations, l’une après Vautre, sont .n train d’épuiser ! leurs réserves vitale; et toutes sorii-' ront du conflit à bout de sang.La 1 civilisation cl la kullnr le veulent.tario qui croiront que c’est arrive ! Des boucliers ?Le Mail, de Toronto, propose qu'on munisse les soldais au front de boucliers d’acier, dans leurs charges contre les tranchées ennemies.Les exports diront si le projet est praticable.A l’heure présente, les automobiles armées, les masques à gaz, les casques d’acier, les couteaux de tranchées dont se servent les belligérants ont quelque analogie avec les chariots munis de faux, les cuirasses, les heaume.les dagues dont on se servait pendant la guerre du Moyen-Age et même de l'antiquité.Le bouclier ne ferait qu’ajouter à cette ressemblance.Des traîtres ?Le gouvernement italien faisait publier l’autre jour un communiqué semi-officiel disant que, “ comme la paix est encore éloignée, les marchands qui profitent de la situation '*our faire de gros profits à inèi.leurs operations sont des traîtres à leur pays ”, Voilà une affirmation dont les actionnaires de nos grandes meuneries, ainsi que ceux des compagnies de munitions qui déclarent des dividendes de ftOO pour cent, de cc temps-ci.ne re-(onnaîtront guère la justesse La brochure française de M.rastsa sur le livre de M.L.untis lève rapidement.Ai .si que nous l’avons déjà annoncé, notre directeur publiera proehainemenl, sur le même sujet, une brochsire anglaise.Le texte de cette nouvelle étude es: déjà prêt, l’impression est simplement retardée par l'absence de M.Bourassa que des affaires d’ordre privé ont appelé aux Etats-Unis.Haiti dès le commencement de cette semaine, M.Bourassa ne sera prohableincn.de retour qu'au milieu de la semaine prochaine.LES VERSDE LOZEAU Lauriers et Feuilles d’érable, la nouvelle oeuvre poétique d’Albert Lozeau, a un vif succès de librairie.L’édition s’enlève.Ceux qui veulent se procurer cc volume feraient bien de passer leur commande au plus tôt.Ils le trouveront dans les principales librairies de Montréal cl de Québec, à l’adminte-tration du Devoir et chez Fauteur, 3411.rue Drolet.Prix de l’unité, 50 sous.Envoi par la poste, 5 sous de plus.EN PAGE 2- Un dessin de Cesare.Où c*l par quel moyen air Robert Borden trouvera-t-il les derniers cent mille homme du demi-million de soldats qu’il veut faire donner par le Canada à Londres?Le volontariat ne va plus.Alors.Le NATIONALISTE examinera cette question ce soir.Il donnera aussi une caricature d’actualité sur le recrutement, toutes les dernières nouvelles étrangères, locales, politiques et municipales, une chronique sportive de dernière heure.En vente de bonne heure dans la veillée, 5 sous partout LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 28 OCTOBRE 1918 VOL.VIL — No 254 tt—r LETTRES AU “DEVOIR” Nous ne publions que des lettres signées, ou des couiinunications accompagnées d'une lettre signée, arec adresse autlieu.ique.Les correspondants anonymes s’é-;> ' gneratent du papier, ae l’encre, un .'.mbrc-”jste, et à nous une perte tL’ temps, s’ils voulaient bien en ptendre note déünitivcment.LES JESUITES ET M.HEBERT Montreal.‘11 octobre 101 G.Monsieur le Directeur, t n tournai hebdomadaire de Montréal a oublié, samedi dernier, une violente attwnic contre les Peres •h sui tes de lu Maison de llnimaeu-leç-Loneeidion, t/u'il accuse de /iro-eedes malhonnêtes et indif/ncs à l'c-35,121, e est-à-dire * I le pied.D'ailleurs, lu spéculation, s’il v en avilit eù une.devait inévitablement être ait désavantage des acquéreurs, piiisqn’au lieu de l'intérêt de 0',.stipulé dans l'acte de vente à M.Hébert, iis pouvaient tout au /dns.i>ar la nouvelle transaction; espérer loucher un revenu annuel de ëC.En un mot, cet achat, loin d'avoir été inspiré par une idée de spéculation.fut un réel service rendu à M.Hébert, qui l'avait sollicité hii-.mème.11 Enfin il est faux que nous ayons décidé de mettre M.Xapoléon Hébert et sa famille dans la rue, et que nous ayons donné l'ordre de vendre ses meubles.La procédure prise par noire avocat tendait uniquement à nous assurer la garantie que nous croyions avoir en vertu de notre bail, garantie (/ne contestait M.Hebert, lui-mème ; mais nous avions bien recommandé à notre agent de ne pas pousser plus loin les procédures, de ne faire ni vendre i;es meubles, ni expulser te locataire.Madame Hébert et Mme Maher.'-a fdlc le savent bien, puisque je le déclarai il ccttc dernière, la priant de dire il su mère de ne rien craindre de tel.que jamais nous n'n-vions eu de telles intentions.Mme Maher me quitta en me remerciant.Les fondateurs de foyers avisés sont toujours It'f* bienvenus ici.Nous sommes disposés ù leur montrer com • ment devenir propriétaires, au lieu de payer loyer jusqn*ù la fin de leurs jours.Nous invitons cordialement tout h monde a venir prendre connnissance tic nos planr* et à apprendre comment acheter une maison avec Taraient du foyer.Nous serons heureux d’envoyer notre représentant n’importe quel soir, si vous ne pouvea facilement veniï vous-mémer durant le jour Termeltez-nous de vous envoyer nos brochures descriptives et un exemplaire Riatuit, de “Thrift”.MARCH TRUST COMPANY no s.-jAcqrics MAIN orot.12.«nné*.Actif, plun d« tt.000.001 UNE VISITE QUI SE PROLONGE MARS CHEZ LA CIVILISATION C’est ce jour-là même que.le journal en question imprimait en gros caractères : “ Les Jésuites veulent faire chasser de sou domicile M.Hébert et ses treize enfants." // y aurait encore beaucoup d'autres faussetés à relever dans cet ar licl, mais j’ose croire que ces linéiques remarques suffiront pour le moment, et nous dispenseront de recourir à d’autres moyens pour protéger notre honneur de citoyens et de ministres de la rcUyion, oc que nous serions forcés de faire si l’on liersistait ù vouloir dénaturer les faits .cl à ne pas nous rendre justice.Agréez, Monsieur le Directeur, uvcc mes remerciements, l assurance de ma haute considération.S.BELLAYASCÉ, s.J.Recteur de rinimaeulée-Coueept-ion, LE TRAMWAY ! LA COMPAGNIE EN DANGER ?C'EST CE QU AH El VEXAIT, DECLARE M.PERROX, SI ELLE ARA XDOXX.11T EX T 1ER EM EX T A LA VH.LE LE (CONTROLE DE SOX SERVICE —LE MAIRE S’ABSENTE.Pour la troisième fois depuis le commencement de la session municipale du tramway, les représentants de la compagnie onI diseuté hier après-midi, avec le bureau .des commissaires la (|ueslion du contrôle du service.Pendant c|ue ceux-ci- notamment M.Ainey, insistent pour ([üe Pou accorde ce droit à la ville, ceux-là font romanpier qu'ils son] bien prêts à *a> rendre à leur désir, mais à une condition cependant.c’est qu'ils reconnaissent le principe île l’appel à un tiers-arbitre dans le cas où cette question soulèverait des difficultés, entre les parties intéressée;.M, Perron a même ajouté que la prospérité de la ville,est tellement liée à celle de la compagnie, qu'il va de son.intérêt de ne pas la mettre en danger.en lui ôtant les privilèges auxquels elle a indiscutablement droit.lit la 'discussion, comme les précédentes, s'est terminée sans (pie l'on prit une décision.Son Honneur étant absent.A la prochaine séance, on déler-niinera les routes de la compagnie et la II urée du service; il est admis par les deux parties qu'une entente à ce sujet est absolument, nécessaire avant de prendre en considération les dernières clauses du règlement 210.LK HURE AU VEST PAS PLUS AVANCE La lecture du procès-verbal de la dernière séance vient à peine d'etre faite, que l’on vient avertir le maire que le rapport du juge Panneton est arrivé à l’hôtel de ville.Aussitôt, après avoir présenté ses excuses a ses collègues et aux représentants de la compagnie, ce dernier se lève et quille la salle des délibérations à pas précipités.Au fauteuil de la présidence lui succède M.Villeneuve et ta séance continue.AI.Ainey .soumet alors un article du Journal of Commerce sur la question du tramway.Il demande ou'on en fasse la lecture.Une courte discussion s’engage et finalement le bureau se rend à ses désirs.He nouveau, le même commissaire soulève ensuite la question d'engagements d'experts, —C'est mon opinion, remarque-'i-il.que te bureau n’est pas plus avancé qu’au début dans l’étude d'une nouvelle franchise.La raison en est simple, c'est que nous n’avons pas d’experts pour nous guider.—Et les ingénieurs de la ville, répond M, Villeneuve, qu'est-er que vous en faites ?Cet argument ne satisfait visiblement pas M.Ainey, qui soutient qu'il faut absolument (les experts pour l’inventaire de la Compagnie au point de vue financier.LA COMPAGNIE EN DANGER Celle question est.mise de côté pour te moment et l'on discute de nouveau celle (pii a Irait à la fréquence du service des tramways, —Je propose que la ville en ait le contrôle absolu, dit M, Ainey.M.Perron réclame alors (pic ce uu’il va dire est autorisé par la Compagnie, puis il commence un long discours.Si on laisse à l’ingénieur de la ville le contrôle absolu du service, dit-il, il n’y a pas un banquier qui voudra avancer tes fonds nécessaires à la compagnie, et on aura le même résultat piteaux (pie dans d autres villes.Sans vouloir avoir des privilèges auxquels elle n’a pas droit, elle ne peut consentir, pour ses actionnaires et le public à l'adoption de clauses qui la mettraient en danger.La Compagnie, continue M.Perron, est prête à 'donner à la ville tout ce dont elle a besoin; c’est du reste .l’objet du présent contrat.-Mais il faut que ce dernier soit assez étendu; il faut que la ville, pour avoir un bon service, transige avec une compagnie solvable.Si elle s'approprie tops les privilèges et n’en laisse aucun à celle-ci, elle ne sera pas plus avancée, car la compagnie en souffrira nécessairement.LE PRINCIPE DU TIERS-ARBITRE Le contrat que nous (faisons présentement n’est pas un contrat d’honinics d’affaires, remarque M.Perron; ce n’est pas de l’intérêt de la ville de paralyser la compagnie.Pontes deux sont des corps publies ci doivent transiger en conséquence.Alors quelle objection pourrait-il y avoir à ce que les difficultés que pourrait soulever cette question de la fréquence du service soient soumises a un tiers-arbitre?La .compagnie est prête à accepter n'importe quel tiers-arbitre.M.Villeneuve intervient: Serait-elle prête à accepter un tribunal d’arbitrage (pii serait composé de représentants du Hoard of Trade.de la Chambre de Commerce et du Conseil des Métiers et du Travail?T-La compagnie n’aurait aucune objection ,i cela, répond M.Perron.Il s’agit tout simplement de reconnaître le principe de l’appel sur lequel est fondée l’administration de la justice.LE PIONNIER DE MONTREAL i Je crois à l’administration de la | chose publique par les élus du peuple, corrige M.Perron, mais ceux-ci, après tout, sont des hommes et pourraient, dans l’avenir, céder aux instances d'amis politiques, désireux de mener à bonne fin une spéculation financière par la construction de voies de tramways; ces Voies ne seraient pas nécessaires et c’est la compagnie, en fin de compte, qui en solderait 1e coût aux dé-' pens de son service général.Je le répète, si la compagnie n’est pas prospère, la ville ne te sera pas.Elle ira aux limites extrêmes cependant'pour faire un contrat avec elle; tout ce qu’il est possible de donner, elle b- donnera pourvu qu’elle ne se coin promette pas, au point de vue financier.Et dans une péroraison à l’emporte-pièce, M.Perron de déclarer que la compagnie des Tramways a été te pionnier de Montréal en inaugurant, parfois avec perte, de nouveaux circuits qui en assuraient son développement.Ce discours fini, une nouvelle discussion s’engage, mais, comme le maire est toujours absent, clic se termine sans résultat.Ajournement à mardi prochain.OPPOSES A LA CONSCRIPTION UNE CRISE MINISTERIELLE EN AUSTRALIE — UNE VICTOIRE DES PARTISANS DE LA CONSCRIPTION ?Londres, 28.- On mande de Mel- bourne.Australie, à l’agence Reuter, que M.Higgs, ministre des finances (lu Commonwealth, M.Gardiner, vice président du conseil exécutif et M.Russel, sous-ministre de la marine, ont donné leur démission.Il semble compris, ajoute le correspondant, qu’ils sont opposés à la conscription.Des rapports officiels de tous les Etats, dit le correspondant, font prévoir une victoire des partisans de la conscription.C’est aujourd’hui qu'a lieu en Australie le referendum sur la question du service obligatoire.Les votants du Commonwealth des deux sexes, au pays ou en service actif à l’étranger, répondront par un oui ou par un non à la question suivante: “Voulez-vous que le gouvernement ait te pouvoir île décréter ta conscription pendant ht durée de cette guerre pour service à l’étranger comme U a le pouvoir de la décréter pour service militaire dans le Commonwealth?” PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES JEUNES GENS, étudiants ou autres, trouveront de bons amis et bonne pension à prix modérée à Maison Saint-Joseph, 109 ouest Lagauchetiè-re.A VENDRE A VENDRE ia collection complète du journal Le Devoir.S’adresser à W.Morin, Laval des Rapides.A VENDRE — Bibliothèque en noyer noir pouvant contenir près de 2,000 volumes.S'adresser Main 32(14.DIVERS ARGENT A PRETER T’AI A PRETER .11,000, S],.'00 à ÏSO.OOO et plus, premifre hypotheque, propriétés à Montréal.Aussi prêts aux fabriques.Conditions avantageuses.Notaire Lebeau, 120 rue Saint-Jacques.Main 6615.LEÇONS PARTICULIERES.— Anglais, comptabilité, sténographie, etc., enseigné à domicile ou par correspondance par un étudiant compétent.Bonnes conditions.Casier 2145, poste centrale, Montréal.PENSION DEMANDEE — Un jeune homme bien recommandé désirerait avoir sa chambre, avec déjeûner et souper, dans une pension ou dans une famille canadienne-franeaisr, de préférence au centre de la ville.Ecrire à casier 17 Ee ‘.‘Devoir’’.REPARATIONS de meuLles de fous genres, rembourrés avec soin, matelas faits, remis à neuf, plumes désinfectées.Chartes Turcot.707, rue Lafontaine.Té!.Est, 5896.SERRURIER Découpage de clefs Vales Corbin, ck'ifs ordinaires, réparations de gra-phophone, d’armes à feu.parapluies, limage, aiguisage, 283 Dor-chesécr, angle St-Denis.Travail garanti.Tel.Est 5526.E! ROY Cordonnerie ¦ mécanique 406 RUE SAINTE-CATHERINE EST Entre Saint-Hubert et Saint-Christophe Rassemblage et rapiéçage à la mécanique exécutés en.un clin d’oeil.Appelez: Est 5526 et vos chaussures, prises à domicile, vous seront reportées remises à neuf.Oeufs et Volailles Quelques bargains sans pareil, d’iei une quinzaine.Belles ironies Livournës blanche et brune, poulettes Plymouth, blanche et barrée.Game Çanish, foncé et blanc.Li-voutnes, blanche et brune, Rouges du Rhode Island, Canards, Goureurs Indiens, Pekin, Sauvages, Domestiqués, Oies» JEmbdsen, Toulouse, Outardes Sauvages domestiquées.Demande/ nôtre catalogue illustré de 15 gravures, & 15 sous par idh'lîé.T.a Ferme Avicole Yarmtska, Saint-Hyacinthe, Qué.ARTHQR L.COMEAU, propriétaire.¦ À VENDRE — Os broyés pour volailles.— Gunn, Langlois et Cie, Li-mitée^ 105 rue Saint-Paul Est.A VENDRE-— Cooheis du printemps, Lotfhorn, Plymouth Rock, Wyandott, Rhode Island, aussi poir-leltes de race.Ferme Avicole Langlois, Saint-Jérôme, Comté de Terre-bonne, P.Q.T.Paquette, gérant.LAISSEZ-NOUS VOUS CONVAINCRE du fait que votre vue et celle de vos enfants ont infiinmont pms de valeur que les verres les plus dispendieux et qunine vu?défectueuse est un grand obstacle quelle que soit Votre position.Vous pouvez vous rendre compte de l’exacte condition de vos yeux en quinze à vingt minutes, si vous venez à notre établissement où vous recevrez une attention courtoise, soigneuse et scientifique H.SCOTT, BIJOtîTïKR ET OPTICIEN 47$ est, Ste-Catherine, Montréal E.Bousquet, opticien.214 Ouest, Ste-Catherine.Montréal.FONDE EN 1895 Enseignement individuel le jour et ie soir.Positions assurées.Prospectus sur demande.Tel.Main 30!) ANGUS CAZA, Princ.Rentrée te 15 août.LE PAPE ET L’ÉPISCOPAT ALLEMAND Romeè 28 — A l’occasion de leur réunion annuelle à Fulda, les archevêques et évêques allemands ont adressé au Pape une lettre d’hommages.Le Souverain Pontife a répondu par une lettre au cardinal Hartmann.dont voici les principaux passages : Le Pape, tout d’abord, se plaint que ses paroles de paix aient été, pour une partie des belligérants, une occasion de soupçons el.pour l’autre partie, d’offenses ouvertes, comme si elles avaient été inspirées, non par le désir de régler le conflit sur les bases de la justice cl du droit, mais par une arrière-pensée de tirer quelque profit des circonstances, Le Pape Continue en disant que te Pontife romain, comme Vicaire du Roi pacifique et père de tous les chrétiens, ne pèut, dans son haul ministère, que prêcher et exhorter on faveur de la paix, et ceci non au bénéfice d’une partie des hommes, mais de toute rinmianitè.La lettre hjotile que l’oeuvre du Saint-Siège est vouée entièrement à l’adoucissement des malheurs provoqués- par la guerre ; elle loue les institutions de prévoyance insti-Iué(-s par l’épiscopat, le clergé et les catholiques.Enfin, le Pane conclut en rcootn-mnndant (l’insister dans les prières, surtout par la communion des enfants el les oeuvres de piété, pour que la pénitence i-t l'innocence associées dans de ferventes prières obtiennent «te Di«ju le retour ilisirè de la paix.— (Havas.) ( CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES n AVOCATS Tel.Main 4571, 457*.J.-P.BELAIR AVOCAT — PEOCUREÜB CHAMBRE EDIFICE BANQUE D’EPARGNE 180.S.JACQUES Bur.nn du Boir î St-Ëuatach.- Cdsrèr posta] 256.— Adrcv .xi-graphlaae, “Nehac.Montréal".Tél.Main 1256-1201.Code» : Ltcber».W»,t.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT BT PEOrUREITl Edifice Transportation — Rue Saint-Jacques LORENZO CAMÏRA ND AVOCAT.Chambre 12 87 rue S.-JACQUES Edifice Banque d’Hochelaga Tél.Main 1422 22i RENE CHENEVERT AVOCAT Saint-Jacques Main 4019 GEOFFRION, GE0FFRI0N et CUSSON AVOCATS, ETC.97.RUE SAINT-JACQUES Edifice de la Banque d’Hochelaga.Victor Géoffrion, C.R.Aimé Gcoifrion, C.R.^Jf^r Cusson, C.R.Phone Main lO.LAMOTHE.GADB01S et NANTEL.avocats, édifice Banque de Québec, 41, place d’Armes, Montréal.Téléphone Main 321,').J.-C r.aroothe, LL.D.C.R., Emiüen Gadbois, LL.L., i.-M a ré ch a INanteh B.C.L._______ Alfred LABELLE AVOUAT Main 7713, ch.53.édifice Duluth, rue,^re:Damc et Saint-Sulpice.MORGAN et LAVERY AVOCATS — PROCUREURS Suite 620.Edifice Transportation.120 S.-Jacques.Tel.Bel] Main 2670.Cable, Eadntor.k- A.D.Morgan.Saluste Lavcry, B.C.L.M.La very a sou bureau du soir : 1 Sî-a nomas.LontmenfL MAURICE r>UGAS, LL.L.AVOCAT _ 30, RUE S -JACQUES Residence : 2406 avenue du Parc.Rockland 2450.Bnrean r Résidence î Té?.Uct fin?TéL fl.-LfoiU 7*45 YVON LaMONTAGNE, B.A., LL.B.AVOCAT Spécialité : Rcgdcments de successions et de causes à l’amiaHIc EDIFICE DAN DURAND, CHAMBRE 35 ancle Ste.-Catherine et S.-Denio, Montréal Bureau du^soir : de TV* à 8Vfe p.m.THECDULERHEAUME C, Tï.,s".RUE S.-JACQUES Tcl.-Moin 4571 et 4575.finit, fil.Oomiciir : Est Uns» ANATOLE VANTER, B.A.LL.B.AVOCAT Tel.Main 213.— Bureau 53 91.rue S.-Jacques Résidence t Jt nnne-Mance.Tél.Rst ! 973.GUY VANTER.B.A.LL.L.AVOUA'.?97, rue S.-Jacques.•— Bureau 76 Tél.Main :J6S2 NOTAIRES TEL.S-LOUIS 504.A.-H.Barrette NOTAIRE 70^rue Rachel Est, Montréal Bélanger et Bélanger Notaires 30 RUE ST-JACQUES EDIFICE "TRUST & LOAN” Argent à prêter sur hypothèque à bonnes conditions, et achat de crcanres.Règlement de successions.Tél.Main 1859.Tél.Main 888.Résidence ï 1-877 S.-Ci therine Est.J.-W.BOTSJOI I NOTAIRE Prêts d’argent, rêprlemcnt de snrcesslon, etc.54 NOTRE-DAME EST.MONTREAL.ROCH-ÀLBERT RERGERON NOTAIRE Domicile: Edifice Tiulutft 528, Parc Lafontaine.59 rue Notre Dome O.Tél.Saint-Louis 4938.Téléphone Vain 4369 J.-EMERY CODERRE REC.TRES.VILLE DE MONTREAL-EST Résidence Etud< 28, GRANDE ALLEE HOTEL DE l'TLLE Montréal-Est Montréal- Tel.(résidence) Pte-nux-Tremblen 29: (étude) Ptc-nux-Trcmbles 27—2, LE NOTAIRE ERNEST JASMIN Argent h prêter, montants $1,000 h $5,000, 1ère hypothèque.Hêglcmcr t de succession 99.RUE S.-JAGOUES.Tél.Main *852.Rés.569 Eullum.Las.637 LIPPE NOTAIRE ARGENT a PRETER ISO.RUE S.-JACQUES.MONTREAL TÉL Main 4571.______ Bureau 411.Bureau ( Main 24S, J.-A.NADEAU Noftire 6» DUFRESNE «t NADEAU Immeuble ••Versaillea" 90.RUE S.-JACQUES MONTREAL PHOTT.X kt '’ROUI.X NOTAIRES 99.RUE ST-JACQUES Riq.se Banuue Nationale.T#L Main 2959 W.J, Piuulx.LL.B.Jos.Proulx.L L.L.bureau du soir : bureau du soir : oSS Ave.Esplnnade Ahuntsle T41.St-Louis 176(1_TU.St-l-oul» 5850 TAI.Alain >9*1 J,.ALBERT SAVIGNAC NOTAIRE (nutrefols d» Biron et SavlRnaci Spécinlitc: l.xiuueu do titres, règlement de difficult A» eotnmweliilrs, difficulté* de fninllte, sucre.Ions: nlerement* de capitaux k Innv trf* nvnntnreux.PrAts aux fnhflfpifx e* rur entmolsslnns senlalres.bureau : 99, ruo Saint-Jacques.Edifice Bnmpie Nntlnnnle La aair ayrwi 2 heUraai 122 Sherlirooka Rat Tél.Est 184.9 NOTAIRES «J.-AIÆX.O'GLEMAN .NOTAIRE 90 S.-JACQUES, MAIN 2663 Prêt* sur propriété de ¦* iiie et t«rrs 0*^* Montreal ELZEAR ROY“~ NOTAIRE Prêts sur hypuiin-qu**.Achats de créance* et autre.1».Dupurlament special puur : Administration «Je, Succès/hms et de.jjso-priétés; recou vieil units (collections); a.’.su-/a lices ; placement de fonds; agence p.«ur achat ri vente de commerce étîtblis ou autres institutions.206-209, EDIFICE BANQUE DE QUEBEC Nu 11 Place d’Armut.MUA Tél Main 5762.LIQUIDATEURS Téléphone Bell Main 3285 ERNEST SX-AMOUR CURATEUR ET LIQUIDATEUR DB I A IJ.L1 TES Edifice banque de Québec 11.PLACE IPAKMES.MONTREAL Chambres alS et 514.DOCTEURS Dr N.BOUCHER 541.GRAND-TRONC Tél.: — V*etoria 1999 AUSSI, BUREAU.1491.NOTRE-DAME OUEST, Tél.* — Victoria *529.SPECIALITES — Maladies des fenur.es et jewics^fillcs.obstétriques, accouchements.TEL.S.-Louis 1685 Dr Tancrède BISS0NNETTE DES HOPITAUX DE NEW-YORK Consultations : 8 à 9 heures a.m.1 à 3 hen» res p.m., 6 à 8 heures p.ra.RACHEL PST._____ Diplôme en hyjriène publique — Heures : 12 à 2 p.m., 6 à 8 p.m.TEL.S.-LOUIS 3275 Dr Jos.-N.Chaussé MEDECIN CHIRURGIEN Maladies de ia peau 708.PARC LAFONTAINE, MONTREAL Augie de la rue .Vlartiiietie- EST 6734 - Docteur A.DESJARDINS Ancien Moniteur de l’Iîôtel-Dicu de Paris.Maladie des YEUX, des OREILLES, du NEZ et de la GORGE, 523.Saint-Denis, (En face du carré Saint-Louis.Du ARTHUR ROY SPECIALITE : ASTHME ET ECZEMA 427.S.-DKNTS, MONTREAL Heure* de bareau : 10 à 11 a.m., 2 à 4 p.m., 7 à 8 p.m.Téléphone Est 2610.HERVÉ NADEAU CHIMISTE-ANALYSTE ès-sciences de r'Jniversité de Paris, ANALYSES commerciales, industrielles, médicales ou minérales Tel.Saint-Louis: 4060.932 rue Saint-Denis GUERISON RADICALE Mnladien ncrreuf.es, épilepsie, damte do St-fJuy, hystérie, alcoolomanie par traita-mem rationnel.Dr EPGAR TURGEON.41 OA Parc Lafontaine _________finint-LouU 760r7 Jour t Tél.Main 1473.Hoir ; Tel.Est 181, OSCAR BEAÜÇHAMP CURATEUR.COMPTABLE ET LIQUIDATEUR EDIMCE "LA PRESSE”, SUITES 1S-I*.51.rue S.-Jarque* _Montréal, Can, DIVERS „ AUTOMOBILISTES lour vos pneus, vos lubrifiants et loua Ta» accessoiras APPELEZ EST G87B La Cie d 'accessoires d’automobiles Répand La Mairon avec Sa SerTict 32C- Ste.-Cutherine Est__ Ouvert la aoil Automobile Owners Accessory Co., Limited Uptown 7476 28A Victoria Tout pour l'automobile Gazoline, Huilea, Pneus, AccMsoirea at Vulcanisation, AIR GRATIS A CTOS USA OCRS Le meilleur enucuit pour acneter une auto usance c-Yst ici, parce que nous passons en revue les autos, et nous garantissons pour un an.Faites venir une liste de nos occasions en fait de routières, autos de tourisme et camions.S’ad.Automobile Clearinfl House, 1111-1 .VHS-ouest, Sainte-Catherine Ouvert Tï* soir.Achetez vos pneus et accessoires d'auto chej GEO.GRENIER, 415 rue Bieury Le meilleure place a Montréal ~~ pour réparation do PNEUS _____ Tél.Up.7302 CHARLES HANNAN 14 RUE SAINT-JEAN,-SUITE 11 Ajusteur et courtier iniuucicr, argent à nrè-•.or, uciieteur tic toutes sortes de -banqueroute, bien de fond.s et marchandises de toutes sortes a commission ou autrement tmixjrès Raisonnable ___RÈGLEMENTS DE COMPTES ~ MARCHANDS, ouvriers et journaliers, toutes vos dettes seront payées moyennant Urs Paiements fîi#.lles.Discrétion absolue, vous transigerez avec moi seulement.M.Lf’DTieux, 87, Boulevard S.-Joseoh Ouest.¦E7 w,4i2 w267' 221- A,,'’ rf" ville LA CIE D EXPRESS £.ROCHON, LIMITEE Tous les genres de travaux — déménagr-ments.pianos, coffres-forts et machineries, attention spéciale.La nuit et le dimanche appelez Est 3412.DENTISTES Dr NAP.DESJARDINS CHilîURr.lEN-DENTlSTE A atrefoi* dm S-Hmnri BUREAU 1111, RUE SAINT-DENIS Prés MariS'A.ma* Tél.S.-Louls 3943 DENTISTES GENDREAU 543 RUE SAINT-DENIS, coin Chcrrier TEL.EST 2916 BUREAU DE 9 HEURES A.M., A 5 HEURES __LE SOIR SUR ENGAGEMENT Dr [ THIBAULT L.D.S.D.D.S CHIRURGTN - DEMTiSTp 321a, RUE RACHEL (Près Saint-Denis) TEL.S.-LOUIS.r,09S Bureau : 2708 NOTRE-DAME OUEST Tél.Ouest 5329 INGENIEURS CIVILS ORTHOPEDIE MODERNE NANTEL & BLAIS ,, , 75, BLEURY Manufacturiers membres artificiels, appareils de maintien, bandages herniaires bre-yetés.cfjntiires élastiques, ceintures de maternité, bas élastique, etc.DORURE, A"GENTURE NICKELAGE ROYAL SILVER PLATE Co.O0.Pure, •argeniure, nickelage, réparations d’argenterie, vases sacrés, bronzes, cuivrerie.A.Giroux ge-rnnt, 57.Saint-Gabriel.Main 1387.Tel.Est 70,10.Réparations de tous genre, J.-O.M IRON &, CIE Nickelage, Placage et Argcnteur, l'imsscur ! en Cuivre.Fabrication d’Elcctroliers.| Spécialité, Carburateur, Coil Moteur, Magnéto, etc., etc.I 175 Amherst^ SATISFACTION GARANTIE.! Cours privés le jour et le soir.Cours spé« i cia-iï de “diction”.Préparation aui brevets.EDMOND LAROCHE, B.S., PROFESSEUR ! •'APPARTEMENTS SALABERRY.ANGLE i SHERBROOKE ET ST-DENIS.Tel.Est 1162.HERNIE Bandages les plus perfectionnés, les plus connus, doux, souples, sans ressort, d’un maintien parfait.I ETABLISSEMENT CLAVERIE (de Paris) ' 114 rue S.-Denis.Montréal.REPARATIONS de poêles à charbon of à sraz ! S.McARTHUR ancien contremaître chea Jt.W.Kerr, 91.rue Mansfield.Tél.JUp.6904 COMBUSTIBLE Slabs, bois mou bien sec, scié en longueur pour poêle, $1.00 le voyage; bois franc scié, le meilleur à L.A.P AQUIN, 371 Pa- pineau.Tél.est 4845.Résidence: C91, Cham-plain.Rolland Bedding Co.HURTUBÏSE et HURTUBISE 1 difiés, rembourrés, polis, meubles sur c mande, emballage, 40 ans d’expérien/- INGENIEURS CIVILS ARPENTEURS-GEOMETRES EDIFICE BANQUE NATitîN'AbB 99.rue S.-Jacques TELEPHONES ; Bureau! Main 7618.Résidence: tél.Rockland 2050 MF.DF.CSN-VETERINAIRE COMPTABLE RODOLPHE BEDARD E.vpert-Comptafcle et Auditeur S\MeinaLible consultant, Adminis-trahnir rNrS.Tél S -Ln»»b f«76.ADOLPHE DAVELUY COURTIER D’ASSURANCES représentant de la Great West Vie 160, RUE SAINT-JACQUES Tel Mc., r.6710 J.-H.VILLENEDI E, D.MA (Hôpital de l'Ecole Vétérinaire Laval) 266, RUE CRAIG EST.Tel.Main 1398.rorET RATI88IÎS COMMERCIALES ET AMEUBLEMENT ASSURES POUR 3 ANS Albert lefort COURT/ER D'ASSURANCES Vie—Feu—Antos, Etc.Cotations gratniles ! 164, HUE SAINT-JACQUES HOTEL VICTORIA HOTEL Québec H.Fontaine.Prop.Plan américain.Prix: $2.50 à $3.i Prix spécial pour les voyageurs commerce.82.00 nar jour.NVENTIQNS PROTEGEES EN TOUS PAYS PIGEON , PIGEON & DAVIS v #25.Powftr Bldq.Têt Montreal, Main 3023 TEX'tÔS NTL© N Du tntm wvs, Demandai! lo QUIDIC DH! LîN\liIS /Kl fî qui Hcua envoyé gratia.MARION d MARION 364 rue Université.Montréal.Saint-Louis.3342.Toi.M.3187 MANUFACTURIER La Cie Wisiniainer INCORPOREE Fabricants le cadr.a, moulures et miroirs, importateurs d’imneeries, clobes, etc.Maison canadienne et In srulu dans son genre n Montréal GROS ET DETAIL 58, Boulvd St.-Laurent et 7, rue Clarke VERSAILLES, VIDRICAIRE & BOULAIS, Limitém I HANqmiiUH v.cJ5^irS^/,iRUË SAINT.JACÿUM^ : CADHSIRATION Adm nistration Avances sur loyers Assurances 97 rue SAINT-JACQUES Ce jniirnnl est Imprimé nu No 4 SiiintVlnc.rnt, n Montreal, par ITMPI D11 l’OI'UI,Alîti; (k rrsponsaliitité lia J.N.Chevrier, gcrnnt général.8 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 28 OCTOBRE 1316 3 V&.~, NO 234 SA m m m Notre Page Littéraire AUX ACADIENS Bienvenue aux enfants de la vieille Acadie! Déjà leur tige reverdi?Etend avec orgueil ses rameaux florissants.Aux champs témoins muets de leur lutte olympique Ces fils d’une race héroïque, Fidèles au passé, vont toujours grandissants.Notre mère est la France et vous êtes nos frères! Lorsque jadis les vents contraires Déchiraient nos drapeaux troués par le canon.Vous avez comme nous sur mille champs de gloire Ecrit vaillamment votre histoire Et pour la renommée inscrit plus d’un grand nom! Vous aimiez comme nous le feu de la bataille, Le fauve éclat de lu mitraille, La clameur des clairons et le bruit du tambour.Jaloux de labourer la terre américaine, Aux vieux canons du fort Dusquesne Répondait aussitôt le canon de Louisbourg! Avec nous vous avez succombé sons le nombre, Mais à travers la date sombre Rayonnera toujours l’éclat de vos exploits.Vous fûtes en ces jours de lutte et de souffrance Les dignes enfants de la France, Et l’éternel honneur du noble sang gaulois.f ;?*•' De la proscription vous fûtes les victimes; Grands citoyens, soldais sublimes, Pour cesser de vous craindre on vous a dispersés! Vaincus et désarmés mais toujours indomptables, Vous étiez encor redoutables! L’Anglais tremblait devant les héros terrassés! Pour éteindre à jamais votre race héroïque.Sur tous les points de l’Amérique Les vaisseaux d’Albion vous jetèrent meurtris.Mais, spectacle inouï, l’on vous a vus renaître Et sous les yeux du nouveau maître D’un peuple dispersé rassembler les débris! Car le pur sang français vous l’avez dans vos veines! Ce n’est pas pour des oeuvres vaines Qu’avec profusion jadis il a coulé; Ce n’est pas pour qu'un jour, nobles fils de Bellone, Comme les Juifs à Bubylone Se traînât malheureux tout un peuple exilé! Aussi vous avez fui les îles meurtrières, Les rives inhospitalières, Tombeaux qu’on vous creusait dans des pays lointains Pour revenir aux champs que possédaient vos pères, Et, fits courageux et prospères, Poursuivre dans la paix vos superbes destins.Entonnez avec nous, dans la fête bénie, Les chants joyeux de la patrie: Mêlons nos vieux drapeaux, et donnons-nous la main.Plus tard, s’il faut lutter, répétant notre histoire, A ces jours rayonnants de gloire.Donnons avec orgueil un brillant lendemain.Bienvenue aux enfants de la vieille Acadie! Voyez! leur tige reverdie.% Relève avec effort ses rameaux florissants.Des rivages du golfe aux bords de l’Atlantique, Ces fils d’une race héroïque, Fidèles au passé, vont toujours grandissants.Adolphe POISSON.(Rerueilli par l’abbé Nanlel dans les Fleurs de la Poésie canadienne).trop souvent de nous rendre compte et nous adoptons des sens adventices, quand encore nous n’en ajoutons pas de notre cru.Sous prétexte de nous attacher aux choses dans nos lectures, nous ne cherchons pas à tirer des mots qui les expriment leur riche substance.Et nous nous gardons plus encore peut-être de demander aux lexiques le sens des expressions inconnues ou nouvelles Ce mépris de l'appareil verbal entraîne presque fatalement l’imprécision dans nos idées ' les limi-îes de la pensée deviennent flottantes et de là naît, par un juste retour, une autre source d’impropriétés.Comme les mots n’ont qu’une signification absolument adéquate à l'idée, il arrive que ses bornes indéterminées ne permettent pas de lui appliquer k* seul terme qui la circonscrive parfaitement- 1 chasse au mot corrigerait peut-être cette faiblesse ; mais, l’indigence antérieure et la paresse présente se prêtant main-forte, nous recourons au premier vocable qui passe par l’esprit et nous laissons à l’auditeur le IES ORIGINES DE RONSARD Au nombre de*i propos cordiaux échangés avec nos alliés les Hou-aiains, il était naturel que reparût celui qui fait mention de l’origine roumaine de Ronsard.Cependant elle n'est pas exacte.M.de Noi-hac écrit au Figaro pour rappeler là-dessus la vérité.Voici sa lettre: “Quel que soit notre désir d’être gréable à nos nouveaux allits, il est impossible de laisser dire que le prince des poètes français est d’origine roumaine.Assurément, notre grand Ronsard a parlé, dans der- l’idée nai, qui lui sera uniquement consa- les ver* fameux que citait l’autre cré jusqu’à la fin des temps.Que jour M.Lugné-Poe, d’un marquis de dit, en effet, l’acte de donation des | son nom, né aux bords du Danube, tiné à devenir loi de l’Etat?11 dis- Riche d’or et de gens, de villes et de pose que les oeuvres de.M.Rodin terre, devront rester dans Pholel Biron qui serait venu en France comb it-vipgt-cinq ans après sa mort, qu’à tre les Anglais au temps de Philippe cette date l’Etat pourra les dépla-| de Valois.Mais cet ancêtre glo- —' — —: — complaisait Mères, assurez à vos petits une bonne constitution.Pour cela,soyez vous-mêmes en bonne santé Faites-vous des forces en prenant des PILULES ROUGES.Quelques dames qui les ont employées disent leur satisfaction.travail pénible de chercher, rière cette cloison opaque, qui devrait transparaître.Quelques-uns s’en prennent alors à la pauvreté de la langue.Ils oublient que, s’ils ne maniemt pas l’instrument le plus riche, leur idiome est cependant le plus varié que l’on connaisse actuellement.Ils devraient plutôt accuser leur banalité intellectuelle ; elle est la vraie la profonde racine du défaut que nous signalons.‘ On ne vit pas d’idées ! ” Certes l’exclamation con vient à ceux pour qui la prospérité matérielle est le dernier mot de^ la vie ; encore faut-ü se rapneler qu’au fond ce sont les idées qui mènent le monde.Il est donc utile d’en -/'s-séder, d’en posséder beaucoup : plus on en a, plus on exerce de l’im fiuence.Puisque l’étendue de l’influence se mesure d’après l’abondance des pensées,, puisque beaucoup de pensées supposent beaucoup de mots pour les traduire, puisque chaque terme exprime xine pensée différente, puisque enfin l’idée n’a de portée qu’en proportion de la justesse du mot qui la transmet, il s’ensuit que, si nous avions le souci de la pensée et de la pensée juste, nous chercherions comme d'instinct la propriété des termes destinés à la traduire.Mais voilà ! notre banalité intellectuelle nous condamne à tourner toujours dans le même cercle de pensées, souvent peu profondes, et à n apprendre donc que le petit nombre d’expressions, et des plus générales encore, qui nous semblent suffire à les parer convenablement.Abbé Emile CHARTIER.cer, mai*., à la condition que dans ce cas — je cite textuellement ’’article — “elles devront être réunies dans un même immeuble, de manière à continuer à former un ensemble complet constituant la collection Rodin”.L’Etat, nous dit-on d’autre part, s’est réservé le droit, à toute épo-, que.de reprendre la chapelle désaf-i Grands feetée.Mais en ce cas — je citei encore textuellement — “il devra) mettre préalablement à la disposi-j tion du musée Rodin un local d'uneI superficie égale aménagé d’une façon convenable pour y placer les oeuvres y contenues et qui sera édifié à ses frais dans les limites du jardin entourant l’hôtel Biron.” Ainsi donc, c’est bien à perpétuité qu’il s’agit pour l’Etat de consacrer un témple à la religion rodini-que.Une femme ne devrait jamais per- de.j’acquis des forces et je me reta-dre de vue les obligations qui lui in- blis.Malgré ma position je ne m’étais nnmhpnt lorsqu’elle comprend qu'et- jamais mieux portée.Je n’ai jamais Tenir mère; il lui faut être depuis oublié les bons effets des Pi- LA PROPRIETE DE L’EXPRESSION par l’abbé Emile Chartier t.On relira avec plaisir cet extrait d’une étude, vieille de près de dix ans, rerueitlie dans le premier volume des Pages de Combat de M.l'abbé Chartier : “ Bien des différences, an point de vue du langage, frappent le Canadien qui parcourt une quelconque des régions françaises.Ce qui l’étonne le plus, ce n’est pourtant pas l’articulation, ici nette et franche, imprécise et traînante chez nous.Ce n’est pas non plus rette voltibb Jité qui exclut toute hésitation, qui entraîne les mots les uns à la suite des autres avec une prestesse charmante.Ce n’est pas enfin l’habileté à parler de tout : souvent cette agilité ne réussit pas à voiler, pour un esprit sérieux, ce qu’elle a de superficie! et de guindé.Mais là où Te Français acquiert sur nous un avantage indéniable, c’est dans le souci constant d’employer le mot propre.On admire, quoi qu’on en ait, la somme d'expressions justes que renferme son vocabulaire, même quand il s’entretient de questions toutes spéciales et techniques.Sur et1' phénomène il importe, croyons-nous, d’attirer l’attention on Canada.Puisque personne n'est plus à même que nos éducateurs et nos écoliers de corriger notre défaut trop évident de propriété verbale, c'est donc à leur intention que nous essaierons de condenser là-dessus quelques remarques.* * * Si nous recherchons d’abord les muscs de cette infériorité nationale, nous ne devons pas, comme le font certains de nos réformateurs, nous en prendre uniquement à notre éducation.Us croient avoir tout expliqué quand ils ont répété le mot d'Horace : Dêlicla majorum immeritus luis ou lorsqu'ils ont jeté la pierre à nos collèges classiques.Sans doute le peuple, par la nature même de la profession qu’il exerce chez nous, vu aussi le peu d’intérêt qu’il porte aux problèmes intellectuels, ne saurait donner aux jeunes générations cette finesse de langage que caractérisé la uropriété des termes.Peut-etre encore les maîtres ne surveillent-ils pas assez les conversations de leurs élèves pour en bannir au moins les imprécisions les plus grossières.Mais, en supposant qu’ils tournassent lents soins de ce côté, à qui fera:t-on croire, de bonne foi, que la situation sensiblement ?ne serait améliorée Ne craignons pas de nous accuser nous-mêmes.Le grand facteur, c’est notre indifférence rêrsonnclle, notre incurie, disons te mot, notre pniesso.Le français parle avec une telle précision parce qu’il veut bien parler.l’admets que cet effort parfois se trahit et gâte l’cffed : encore faudrait-il ne pas croire l'excès aussi désagréable en soi qu'il en a l'air.Mieux vaut d’ailleurs, en fait de langage comme en tout le reste, pécher pur une trop grande délicatesse que par une blâmable négligence.Il est à craindre que l'on n’ait pas même à nous reprocher, non pas l'excès, mais le Combien sont-ils, chez nous, ceux qui, sans penser qu’ils parlent avec .justesse.songcnVsculement à parler RODINOLATRIE A l’occasion du projet d'installation d’un musée Rodin dans l’ancien couvent du Sacré-Coeur, à Paris, ta Chambre a discuté, l’autre jour, une question d’art, et très prochainement le Sénat va suivre son exemple.S’il est un sujet qui soit hors de la compétence du Parlement, c est assurément celui-là.Ce qui a été discuté, d'ailleurs, au Palais-Bourbon, et ce qui va l’être au Sénat, ce n’est pas précisément le talent irocon test able de M.Rodin, mais bien plutôt la conception d'art au service de laquelle il l’a mis, surtout dans sa seconde manière.Sur ce terrain, le débat est vif et passionné, aussi bien dans le public que dans le monde des artistes.M.Jules-Louis Breton n'a été que l’écho de très nombreux critiques d’art de la plus haute valeur, quand il a constaté, du haut de la tribune, “que les manifestations artistiques de M.Rodin, ta-1 pageuses et excessives, ont eu la plus déplorable influence sur l’orientation artistique de ees dernières années., que malheureusement pour l’art français il est populaire à l’étranger.et qu'il y aurait danger au point de vue des belles traditions artistiques de notre pays à voter le projet.” Si M.Rodin a des détracteurs, il a aussi des admirateurs.Des admirateurs?C’est plutôt des adorateurs qu’il faut dire.Ce “génie unique” est comparé par eux à un “nouveau dieu de la Genèse”.Et ce n’est pas seulement de l’admiration que doivent provoquer ses oeuvres; c’est de la “dévotion”.Le mot est de l’honorable M.Stonyan dans son rapport à la Chambre.Lorsqu'on se dérange pour aller contempler ses chefs-d’oeuvres, ce n’est pas, vous diront ses “dévots”, un voyage que l’on entreprend, c’est un “pèlerinage”.Consultez le discours de M, le sous-secrétaire d’Etat aux Beaux-Arts.Ces expressions, ci bien d'autres encore, empruntées au langage du cuite, sont d’usage constant chez tous les adeptes de la Hodi-nolâtrie.Dans celte discussion passionnée, l’Etat doil-il prendre parti?il n’existe assurément aucun précédent en ce sens.Nous avons en France un musée, le Luxembourg, que l’Etat ouvre aux artistes vivants, à ceux de toutes les écoles, lorsiqi-28.Lettres Vos livres eont vos meilleurs amis: prenez-en twin.N'oubliez pas que vous trouverez ici les meilleurs casiers de bibliothèques.Jamais donc, me me en mettant de côté l utte idc" religieuse, l’heuic n’a été ‘plus mnl choisie pour "nnsa-: rer à '.in'u tilité à un tel culte une église dTV.it.G.de LAMAU7.F.LLE Sénateur.(La Croix, de Paris ) L'Académie des jeux floraux a d cidé d’accorder en 1917 une violette d'argent à la meilleure poésie française et une autre violette d’argent à la meilleurs poésie en langue d'oc qui lui seront présentées sur ce sujet: A la France.Les poésies qnii prendront part à ce concours pourront être de tout genre (odes, poèmes, groupes de sonnets, eu-.), mais devront être inédites.Elles seront reçues, dans les conditions habilueilcs, du 1er au 20 février 1917.Pendant le même délai seront admis les travaux présentés pour le prix Maury.Ce prix (509 francs) sera attriimé au meilleur ouvrage en prose, inédit eut publié (L puis le 1er mai 1915, traitant un suji-: d'in-ténêi public laissé au choix de l'au-lenr.qui doi! être né à Toulouse.Le concours ordinaire de poésie française et les concours Pujol (prose ot poésie) s ml aiournés.Le programme détaillé dos con-cours est envoyé gratis et franco à tonte personne qnii en fait la demande par lettre affranchie à M.le Secrétaire perpétuel de l’Académie (Us itnix floraux, lin'd d’Assézal et de Clémence Isaure (palais des Sociétés savantes», Toulouse.LE NOUVEAU PREMIER MINISTRE D’AUTRICHE VON KOF.RHER SUCCEDE AU FEU COMTE STUERGKH.17 Londres, H Les journaux du soir de Vienne annoncent que von Koerhcr, ancien premier ministre d’Autricnc, a succédé nu comte Cari Stucrgkh.Il est maintenant occupé à former un nouveau ministère.Von Koerhcr était le ministre des finances dans le gouvernement Stu-ergkh.Il occupait ce poste depuis 1915, Il n donne sa démission comme premier ministre de l'Autriche en 1995.Le ministère autrichien a natu-.rel lenient donné aussi sa démission.lias pasicr Rotter à la LES TORPILLES De M.Charles Nordmatin : En somme la torpille n est (]'.i un obus sous-marin.Mais .cet «bus a roci de particulier d’être nutotna-ique.je veux dire iméomoteu:-.La torpille entretient eLe-mème sa vi-esse sous l’eau grâce à un petit mo-leur à air comprimé qu’elle renferme et nui fait fonctionner deux petites helices placées à l’arrière et iournant en sens contraire.Ceci est nécessaire pour que la torpille ne tourne pas sur elle-même.Il ne suffit pas que la torpille marche : ii faut qu’elle marche, en ligne droite vers le point visé et à une profon deur cons.imite pour ne sous le navire ou venir surface.La profondeur la pins efficace est de 3 ou I mètres.Pour J’y mainte nir, la lorpiUc est munie d'un manomètre soumis à lu pression de la colonne d'eau sus-jacente et qui automatiquement agit par des ressortis sur un gouvernai! de profondeur horizon.al et très analogue à celui des aéroplanes.Quant à la rceühnlc de la marche, elle es! maintenue, grâce à des gouvernails verticaux, ana'iogues aussi |i ceux des avions et qui sont commandés par un gyroscope.Pour augmenter la viles.se.on a donné à la torpille comme aux coques d’avions une forme fuselée ronde à l’avant, effilée à l’arrière.La torpille arrivé à avoir ainsi une vitesse d’environ 80 kilomètres à l’heure.Pour franchir un kiicmèlrc, distance au-dessins de laquelle on ne la lire guère, il lui faut donc près d'une minute.Pendant ce temps, le navire visé se déplace en general d’une quantité très mijc-l'icurc à sa longueur ; i! faut donc viser en avant.Comme on le voit, le lancement d’une torpille es4 une onéralion encore plus délicate qu’un réglage d’artillerie.On comprend aussi dans ces conditions pourquoi un navire en danger d’être torpiilé n’a lias de meilleur^' tactique que vie naviguer cfl zigzag.LA GRÈCE NE SE BATTRA PAS Athènes, 27.— L’opinion générale qui existe dans les cercles politiques (l'Athènes est que la Grèce n’entrera certainement pas dans le conflit.Tous les pourparlers qui tendraient à cette fin sont disparus depuis quelque temps déjà, et ce que l’on doit espè ü f'1 ._ Fourrures nouvelles Déjà Ton commence à porter de la fourrure.Songez à ce dont vous aurez besoin cet hiver et venez nous consulter.De nombreuses minées d’expérience nous ont appris l’art de satisfaire nos clients tant dans la confection que dans les réparations et les remodelages.Nos prix sont les plus modérés.J.E.Bo urcier 219 RUE AMHERST Tél.Est 688 c'est que les deux factions grecques en viennent à des arrangements.Les autorités françaises ont arrè-te M.Christicos, chef de plus de rer de mieux des événements pusses, lO.iOQ féserviries royalistes 4 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 28 OCTOBRE 1916 VOL.VIL — No 254 CHIONIQUE DE LD (DINDE ODERDE f EN MARGE DE LA GUERRE Prêtres prisonniers PAR Joseph-Papin Archambault S.J.Vie de missionnaire — Aux che- sortie depuis deux mois! vêts des contagieux — Vie d’é- ! serr?r ,a maj” il .h .Plusieurs centaines (Je nos soldais, tudiant—Une excellente com- prisonniers en de multiples petits I groupes de travailleurs et réunis munauté — Quelques cours— Officiers fervents.Un bon nombre de prêtres, aumôniers ou soldats, ont été faits prisonniers.Dispersés dans différents camps en Allemagne, ils continuent à remplir leur rôle de ministre de Dieu.Non moins que sur le champ de bataille et plus qu’à l’arrière, ils peuvent exercer un apostolat fructueux.Dans la rigueur de l’exil, les âmes s’ouvrent facilement aux consolations qu’apporte la foi.Elles en ont tant besoin! Et quel baume plus doux mettraient-elles sur leurs plaies?Aussi lorsque les circonstances ne viennent pas s’y opposer, les prêtres prisonniers mènent une vraie vie de missionnaire.Ecoutons l un d'i ntre eu s “Via vie a bien changé depuis jan- considérablement accru ; vier.J’ai “repris du service” auprès! ''Ommes maintenant huit.Un pour Pâques, à la chapelle catholique.Ces pauvres diables s’épanouissaient quand je leur parlais du front d’où je venais.“ Je vous laisse pour aller causer une minute Valant 82.75, pour 8 5 \ V .8 \ 5 douzaines de restes en laine pour garçons.Q j couleurs assorties, grandeurs 22 à 32.iv ! Valant $1.25, pour.^ tt •; Cn lot d’échantillons de vestes en laine pour t',.; iiommes, assorties de qualités.Notre prix spécial.lout fast présager un frasic succès de cette vente de 2 jours.Les réductions sont évidentes et indiscutables, les valeurs son: incontestables et exceptionnelles.Mous avons à l’affiche pour cette vente les marchandises les plus diverses et les plus nouvelles.Il vaut mieux prévenir que guérir, achetez dès maintenant ce dont vous aurez besoin pour la froide saison.Notre vaste assortiment nous met en position cîe vous offrir rie véritables économies; en ces circonstances difficiles, iî y a une quantité d'articles que, une fois épuisés, «i est impossible rie remplacer, ne laissez pus alors échapper une occasion de faire de véritables épargnes.Surveillez nos vitrines et vous serez renseignés sur les dernières nouveautés.S Garnitures de : ‘ > 50 portières en corde de chenille, genre Va- i bmee, pour portes simples.^ -f Valant 82.75.Réduit à.^JLbOÎJ 10 portières en corde de chenille, avec ban- < des, largeur de (i pieds.ttO i Régulier 81.25.Réduit à .-IPwbOS# 25 paires de rideaux en net blanc, ver- \ ges de long, par 60 pouces de large.5 Régulier 85.00.Réduit à .J, ^ 500 verges de net suisse, avec appliqués, t genre “bonne femme”, 54 pouces de large.Notre prix spécial.^ 20 douzaine de stores pour chassis, couleurs assorties, 37 pouces par 72.29 C* * i 5 .t fl ri il I v :0.rouleaux lie prélart, très pesant, envers verni, iiibriqué au Canada, 2 verges de large, lot's dessins, fleuris seulement.JS «a ^ • ,iNt*lr> lo verge, carrée "tfCsPC 15 rouleaux du meilleur prélart de liège, fabrique au Canada, un grand choix de des- de large.65 c 75c s’us à Heurs et à carreaux, 2 verges d® large.Valeur de 80c.^ æ 1 La verge carrée.C 4 verges de large.Valeur $1.ÛG.La 'vrge carrée.50 verges de prélart anglais incrusté, en coupons jusqu’à 15 verges carrées.- Valant 81.75, pour .V i » ( I « i « < 1 I i t f i * i f î 800 verges d’étoffés et tweed > couleurs assorties.I Régulier 81.50.Réduit à .Ü Ù otcfii eî Flanolietîe I 500 verges de serge noire et bleu marine, tout t brine, 54 pouces de large, prie.Les Franco-Canadiens affirment (pie l ut se ptr.-e correctement dans lin oroyinee de Québec; mais dans rOn'uri i’ "I en d’au'res endroits, où habite 1 des familles assez nombreuses de leur race, -'I, où la lan lent appartenir à Jésus-Christ et ne poinl passer pour des pay eus cl des publicains.Ainsi donc la décision des controverses qu'ont entre eux les catholiques canadiens touchant les droits de l’une et l’autre langue et leur emploi dans dis édifices sacrés et dans leurs écoles catholiques, cette décision appartient aux Evêques, surtout à ceux qui président aux diocèses où la lutte est gne anglaise est en usage de par la plus ardente.C’est pourquoi Nous loi de la province, ir se plaignent | les exhortons à se réunir, à eonsi-qu’en ne tienne pas équitablement j dêrcr et peser avec soin une inatiè-romp'-r Je le langue française, ni j re si importante, et à statuer ensuite dans le sain! ministère, ni dans les m décerner ce qu'ils croiront juste écoles calholiques séparées.jet opportun, en avant uniquement C- qu’ils venlrrl -m conséquence, en vue la cause du Christ et le salut e’esl que les* prêt re:.qui mhninis-i des âmes.Que si, pour n’importe pa'ois'vs rident choisis,(quel motif, leur sentence ne Ivent Jl’après ide I'mi 'que, là >’(•in pel ide lelll e-; rotent choisis, le nombre de- catholiques • ou l’autre langue, en sorte où les Franco-Canadiens tent en nombre, te Curé soit rare et- de leur langue, **t (que, dans le- paroisses ou ils ne Fuit qu’en un certain nombre, la langue française se,il employée aus-•i bien (pie la langue anglaise pour Sa prédication el le-; autres minis-J.'- -('s ecclésiastiques ; et qu’enfin, jd.ins les écoles séparées, oïl enseigne aux enfants la langue française d’une façon plus complété el plus en rapport avec leur re.motif, leur sentence ne peut nas régler et terminer la querelle, ils déféreront l’affaire à ce Siège Apostolique, qui, suivant les lois île la justice et de la charité, tranchera le débat de telle sorte que les fidèles gardent à ravenir, comme il convient à des suints, la paix et la bienveillance mutuelle.En attendant, les journaux el les revues, qui se glorifient de l’appellation de catholiques, doivent s’abstenir d’alimenter la discorde parmi les fidèles pu de prévenir le pige-nient de l’Eglise : et si leurs réduc-propre nianio-j leurs gardent naticmincnt un modeste silence,s’ils s’appliquent même lie leur côté, les autres prétendent I volontiers à éalmer les esprits, ils que dans l'Ontario ri dans les autres ! auront bien mérité de leur nrofes-provinees de langui anglaise, les j sion.Les fidèles de leur côté doi-eatholiipies sont moins nombreux vent s’interdire de traiter celte ipie les iion-calholiqii .'s, bien que, j question dans les réunions nopulni rn certains cndroM es 1-rane.o-Ca-nadiens l'eniporUnl en nombre sur les catholiques de l'autre langue; Ils (lisent donc qu-.', pour la désignation des iTcteu".des églises, on doit tenir compte, d un ' part des gens qui puiven! e! qui doivent être amenés à 11 vraie religion, d’autre part de In langue qui esl propre à la province, et enfin des autres conditions de lieux et -de personnes en sorte que la question ne saurait ét é traiK'lièe uniquement par la considération du nombre prépoti famill qu'il prèirt ithoUques.pas rare neo-eanadlt suif ' anglii is de ¦ur nr ms i la ipre ÏS l’t inèdii t.la pi parta ou bi eathe eitier ppos l'Iait angl: iruiis u mettant langue; d’où xereice du n ils ne rent bien cours que - localités, les xépa- mei que 1PC aiico-f 1 c, qui serait cela .qui •‘CM renier i col on* r-nfants n uaWsa; n di tique Il UN lUl cr de e»îté s.et d'envover êeolés publlqiK liens, la faut s dans si celle de gravement éjudice dent obligés, ou leurs frais des ‘Ignetueii!, pour rtequièreni une ce de l'anglais, 'res.dans les assemblées, dans les , congrès catholiques proprement dits ; car il est presque impossible que les orateurs ne se laissent entraîner par l’esprit de parti et n’at- lisent par leurs discours la violence j de l’incendie.(les prcicriptions.que Nous dicte pour tous Vos diocésains Notre affection paternelle, le clergé doit ; le considérer comme fui étant pr-j mièrement et principalement ndres-| sees.E s prêtres en effet, devant se ;lé-| faire de coeur les modèles du trim Ils| peau, il leur serait fort mal de se de laisser emporter par ci*, ’uttes de ns.| rivalités et de jalousies.f’Vst pour-hi! quoi Nous leur recommandons très iu- j affectueusement d èive b-s premiers i parmi leurs ouailles, pour la mocié-, ration d !n bienveillance, pour le : respect ri Bégai J des j enfin pour l’oliélssaiiee, j nient da**, ]e> matières : tiennent à la jnsliee et à ne de l’Eglise et qui son i ne propre de sa Jurldicl te bkm s ia plus grande confiance dans voire foi et votre dévouement, Vous ¦sachant si pénétrés de vos obligations et si préoccupés du compte que Vous aurez à rendre au Souverain Juge.Nous tenons pour certain.(pie Vous n’omettrez vfen de ce qui pourra être teinté, pour éloigner tout dommage et ramener la paix.Appliquez don-c vos pensées c! vos soins à faire que Ions ne soient (pi'un, et qu'ils soient consommés dans l'unité, ainsi que le Divin .Maître en a fait sa doctrine el sa prière, au momeni où 11 allait se livrer pour nous à la mort sur ta croix.Qu’elles s’impriment dans les âmes de vos diocésains, ces paroles de l’Apôtre ; Soyez un seul corps cl un seul esprit, comme nous ave: été appelés à une seule espérance dans notre vocation.U y a un seul Sei-gneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu el Père de tous, mû est au-dessus de tous et au milieu de toutes choses et ni nous tous.(11) Et que dans er-tte mutuelle union les fidèes soie al bons les uns envers les mitres, miséricordieux, se pardonnant mutuellement, comme Dieu lui-même nous a pardonné en Jésus-Christ.(IL’) Comme gage des dons célestes et en témoignage de N oit re paternelle affection, Nous Vous accordons de tout ci:, ur, à Vous.Notre cher Fils, à,Nos Vénérables Frères, au clergé et aux fidèles de chacun de Vous, la Bénédiction Apostolique.Donné à Rome près Sainit-Pierre, le VIII du mois de sepUmibre MDCCiCCXVI.troisième année de Notre Pontifical.BENEDICTUS PP, XV.i Note de la Semaine.— Ce L xte j français du iloc'ümeut pontifical est oxac-lemt'ii; cc'ui qui nous est parvenu à l’archevêché de Montréal, en I même temps que le tcxle latin et le ! texte anglais.r ^cccce^xxxxru CHRONIQUE1 RELIGIEUSE ROME ET LE MONDE -cccccil et i Assuréme la concorde des ne et de l'autre beaucoup, si imi< d ail i parfaitement urtc.Aussi nvr une liés gra ml n les éi leur* s OU II* IICII- être.«!'( lise M» (3 i ( ;( ) XVII, Ml oui ne doit absolument pas que dan* phisicu' s établi comme 'èg’c H sirs s’eser le français votidrloii s i dans tous les autre Quant au*.prêtres qu Evèqm prloeipnlp- i qui appar- : la disclplt-I du do uai-ion, plritu'-l eF alhollquc^ d- l‘u-1 laivgue gagneront | les prêtres no s sell U e| l’autre Nous apnns satisfaction, EVANGILE Î-E \Xe DIM.APRE: COTE LA PENTE- Ev.‘ \ou.t; x S.,Ir.A\ v.IG.Ch, VOTRE HUDSON SUPER-SIX va augmenter de $225 Vous qui possédez une Super-Six profiterez de cette augmentation - Aucun changement dans ces modèles Votre Super-Six vaudra davantage l’année prochaine, et ceux vront alors payer $225 de plus.Quand les voitures en construction nous faudra ajouter à leur prix le co/.t accru des matériaux.Les prix 1er décembre.qu’en achèteront de-seron.t terminées, il augmenteront le Voici un autre avantage non prévu de la Hudson Super-Six.Les voitures ordinaires sont dépréciées, dès la première saison d’usage, de quelque 30 pour cent.De plus, les manufacturiers ont souvent réduit les prix de leurs dernières modèles.De sorte que la valeur de la machine baisse, dès ia première année, à une moyenne d’environ 40 pour ri'nt ou plus.Le moteur de ia Super-Six—presque exempt de frictions—souffre à peine de dépréciation.Et c'est le point d’importance dans une automobile.Le prix de la Saper-Six augmentera en proportion des matériaux, car jamais nous ne diminuerons ia valeur de nos modèles.Au 1er décembre donc, quand nous aurons épuisé les matériaux que nous avons en mains, nous augmenterons le prix de la voiture de $225.Et vous tous qui possédez une Super-Six profiterez de cette hausse de la valeur.PAS DE PRETENTIONS Cet avis même démontrera la puissante situation où se trouve la Hudson.Oit n’osera pas augmenter, croyons-nous, le nrix de ia plupart des voitures de qualité inférieure.On trouvera quelque moyen de parer à cette nécessité.La Compagnie Hudson n’aura jamais, elle, de prétentions quant à ses modèles Hudson-Six.Les Super-Six seront livrées au prix convenu jusqu’au 1er décembre.Les protits de la Hudson, étant donnés la dimension et le rendement des machines, sont réellement très faibles.ils l’ont toujours été, et tous les intéressés le savent.Nos livres font voir que la marge de nos profits est minime.Au 1er décembre, nous commencerons à nous servir des matériaux achetés sous les contrats de cette année.Les prix en ont tous été augmentés énormément.Les manufacturiers peuvent diminuer la qualité d’un Hudson sans que l’apparence en soit modifiée immédiatement.Mais ce serait trahir les modèles Hudson.Nous faisons donc le strict nécessaire, et de la façon la plus franche possible.Nous ajoutons le coût des matériaux.Plusieurs marchands de modèles Hudson ont encore probablement en magasin des machines provenant de notre production actuelle.Nous en avons 3.500 en construction, qui seront toutes vendus aux prix actuels.Si vous pouvez vous en procurer une, faites-Ie.Un achat fait dès maintenant vous épargnera 8225.Et le modèle actuel ne sera pas modifié, si ce n’est dans quelques détails insignifiants.UN AUTRE RECORD MONDIAL Lu Super-Six, comme vous le savez, détient maintenant tous les records mondiaux de quelque valeur.Nous avons fait ces expériences pour éprouver sa solidité et son endurance.C’était pour démontrer que la Super-Six peut affronter toutes les difficultés de la route, çtuelles qu’elles soient, sans en souffrir.Et dans aucune épreuve encore elle n’a manqué de battre le record précédent.Ceci comprend tous les records établis par des voitures de tourisme ordinaires, jusqu’à 100 milles, entre autres le record de 1819 milles en 24 heures, qui dépassait de 52 pour cent celui de toute voiture ordinaire accompli jusque là, et la montée du pic de Pike, le plus grand exploit du genre.La Super-Six l’a emporté sur 20 concurrents.Nous pouvons encore ajouter le trajet d’un océan à l’autre, de San Francisco à New-York, le record que l’on s’est le plus efforcé d'établir en Amérique.Ce trajet fut accompli par une Super-Six en 5 jours, 3 heures et 31 minutes, battant de 15 heures le précédent record.La même voiture s’est rendue à New-York et est revenue à San Francisco plus rapidement que toute autre voiture ne l’a fait.C’était la première voiture à faire ie voyage aller et retour à travers le continent dans un temps déterminé.La durée du trajet aller et retour fut de 10 jours, 21 heures.3 minutes.Ce n’était que 2 jours Va de plus que le meilleur record établi par une excellente Huit.La Hudson Super-Six tient donc aujourd’hui la tète et il n’est pas probable qu’elle puisse avoir de rivale, parce que nous détenons les brevets qui rendu possible une telle endurance.Ce sont tous là des points importants.HUDSON MOTOR CAR COMPANY, DETROIT, MICHIGAN Phaeton, 7 places.$2025 Routière, 2 places.2025 Cabriolet, 3 places .2475 Sedan de tourisme .2775 Limousine.2750 (Tous ces prix franco en gare de Détroit).Voiture de ville ., .$3800 Landaulet de ville.3950 Laudaulet limousine ., .3950 LEGARE AUTOMOBILE Limited HUDSON MOTOR BUREAU PRINCIPAL ET ENTREPOTS .* SUCCURSALE DE L’OUEST.STATION DE SERVICE.P.T.LEGARE, LIMITED, QUEBEC .180 RUE AMHERST .47L SQUARE PHILLIPS 375-77-79, ONTARIO EST épargné univers, EXPOSITION À MARIEV1LLE UN BEAU SUCCES.-BUTION DES PRIX.LA D1STRI- IV, se ut in litres on que 1rs - emit t"ès bien pari A- 'f rc , Un officier dont Ici fn.: i tnl! malade ,1 Capharuaum) ayant appris que Jésus était venu (/r| Jailer en tlaUlcc, alln le trouva , ci /r supplia île venir chez lut pour uu('rii son fils qui si mourait.Jésus lin ait-.Si vous ne voyc: des prod/ycs et des miracles, vous autres, vous Marieville, 28.— La Commissioin scolaire de celte paroisse, avec l'aide de l'agronome régional.M.Henri Cloutier, B.S.A., vient d'organiser une belle exposition pour les élèves-jardiniers de ses écoles.Cette exposition a duré deux jours, samedi el dimanche, 7 et 8 octobre.Les HR.Soeurs de l’Hôpital ont bien voulu mettre la salle du bazar à la disposition des enfants, (iràce aux souscriptions généreuses du ministre de l'agriculture et de la Commission Scolaire, la liste des prix était très chargée et nos jeunes cultivateurs pouvaient compter sur de belles récompenses.Les produits étaient très beaux, très bien choisis, et très variés.Plus de cent enfants ont exposé les produits suivants: 12(1 exhibits de légumes, deux spécimens chacun.13 collections de légumes.182 volailles de races pures.42 échantillons d’objets d’art, travail de jeune fille.De plus, les élèves de l’Ecole inéiia-! (cie au Couvent des HH, Soeurs de i !a Présentation, sont venues nrgani-! scr une jolie exposition de broderies, ] (Icnlelles, travaux à ! diet.Diiininçlic soir nous avons en une grande Irisemblér à i'occ.i'-ioii de la I nroclamntion soUinn'lle dos prix.Tins les jeunes concurrents s’y élnieiil rendu*.i.'assemblée était présidée par M.l'abbé Cardin.esno> ers .95 163 117 -375 McGowan .119 189 140 - 178 Totaux.661 717 604 19S2 Conti ncntal Rhlgc .94 78 too 272 Courteau.134 150 120 401 Lebeau .103 82 115- -300 Coombs .135 162 135 -432 Provost .158 158 148- -464 Totaux.624 630 618 1872 Canada Assurance gagne 2 par- ties.North Jritish anti Men a n 1 i 1 e Cowie .175 111 132 418 B '.,\vn .104 157 89 -350 Gauthier .1 11 ! 27 142 -413 Cairm; .139 162 134 135 Critehley.133 126 till 120 Totaux.695 683 658 2036 Yorkshire Pillion .1 15 177 215 536 W.Ils .152 1 II 168 -461 Lussier.135 137 115 387 Shiplon .19,8 161 137- -109 Sullivan .115 163 117 -395 Totaux.745 782 751 — Yorkshire gagne 3 parties.2275 j t Guardian Marion.131 129 100- -360 ' ! olv.147 134 126 —407 i Maio.162 134 103 399 ( ha pleau .131 132 111 377 Hanger .173 192 183 548 LES CHAMPIONS DANS LES LIGUES DE BALLE AU CAMP i nn'i1'1™ A (:El X ’)E L.l LU nw‘V\UOXALE ,)AXS !J:s SE- /f/f'i'V, ,)E 1 IN DE SAISON, 01 AM) LL CONTRAIRE S’El'A UT JH- H 11 LE l)fONTU\1PS DER-y//1- LE CLASSEMENT EU EES Lf ETE RENTES /i.S.Totaux.711 721 (i2(> 2091 Liverpool ami l.on lt>;i Might.Ml LSI Ml Kit)| 1 ggett.1 tô 171 127 llti 1’ beit .Ki.’t 12,’1 129—tlà I ni vais .1,"«Il 12 I 1 12 110 Pitman.171 107 US—150! Ne\v-\ork, 2,S La clôture de la saison de la balle au camp de 1910 a vu la ligue Américaine arriver au premier rang par la victoire des Boston Bed Sox sur les Brooklyn Dodgers, dans les séries mondiales, d par les deux succès remportés par les Américains sur les Nationaux dans les séries de fin de .saison pour le championnat de leur ville respective.Les six clubs qui figurèrent dans ces séries gagnèrent douze parties sur quatorze jouées.Ces Boston Américains remportèrent quatre parties sur cinq contre les Brooklyn Nationaux ; les Saint-I.ouis, de la ligue Américaine, gagnèrent d ¦ lu même façon contre leurs adversaires de la ligué Nationale.et les Chicago White Sox triomphèrent des Cubs dans quatre parties consécutives.Dans les parties du printemps, tout ie contraire s’était produit, car les Nationaux avaient battu les Amê-neains dans vingt-quatre parties sur trente-neuf.Dans les ligues mineures la course au championnat fut assez contes-J’i'sultat financier fut meil-leur que dans les années passées.Le classement final dans les differentes lignes fut le suivant : Séries mondiales Boston Américains .' Brooklyn Nationale .! Parties de fin de T 'iaux.711) 772 (i(i(l l.iverpoel and London gagne p 'tic,.North America 2172 nt 2 Chicago Américains.Chicago Nationaux .St-I.ouis Américains.St-Louis National!.Parties du Co isseau.208 148 156 512 i 1 ; mierson .103 (III 126 330 tin isman.194 163 180 537 \Y rd.113 1 16 178 437 8: ill).1,86 149 119 981 TolilUX .834 677 789 2300 Mont-Roval L ’ elle., .109 167 152 128 Brunet.137 115 126 378 Mcrier.151 113 11ll 361 P ¦diril.1 13 154 1 68 165 Blondeau.Kill 136 172 477 Totaux.709 685 718 2112 No: Ih America gagne 3 parties.Commercial Union Ass.Hunter.•>117 193 19,3 598 I’oivin .! T.ts 131 119 11.8 'I re sidcr.135 189 157 181 Ibirvev.115 166 150 161 Dinette.158 153 167 47,8 Totaux.783 832 851 2188 Employers Lis diililv Longfellow .156 135 185 476 Curtis., , , .167 113 118 428 Gingras.95 185 170 450 Mill T.161 116 155 432 Lachance.258 213 150 621 Totaux.837 792 778 2407 Uoinmercia 1 Union ga gne 2 parlies.Northern Dênalie.210 III 179 530 Murphy., .153 109 127 389 Voting.165 144 153 462 Shaw., .170 183 139 492 Bonrhcr.193 190 154 537 Tolnux.891 767 752 2410 Royal Queen Larue.142 128 99 369 Duelos.131 131 141 106 Menrham, .Ill 161 137 415 Neumann.120 155 152 427 Brown.190 182 164 536 Totaux.Vn.lk .700 .„ n i 760 693 2153 t 1 I saison (I.P.4 0 0 4 4 ! 1 4 printemps (i- P.i-jgue Nationale.24 15 Ligue Américaine.15 24 Championnats des ligues .G.' P.Américaine Boston., Nationale Brooklyn., Internationale Buffalo.Ass.Américaine Louisville., Western , Omaha., .1'astern New London.xAsx.Western Dennison.xAss.Western Tulsa.Texas Waco., .Northwestern Spokane., .Ind.-lll.-lowa Peoria.Blue Bulge Chambersberg xVirginie Portsmouth.xVirginie Newport., Southern ^ Nashville, .New York Stale Syracuse, .xCentra! Dayton., .x Central Springfield.xNorthern Winnipeg., xNorthern Largo, Iml, .Ass.Cenlral Marshalltown.x South Atlantic Augusta., , xSnuth Atlantic Columbia., xlnterstiile Bidgeway.xtnterstate Bidgeway, , xCarnlinc du N, Ashvitle x Caroline P.C.800 ,200 TOURNOI DE DAMES A LA CASQUETTE ^ partir de dimanche prochain.I 29 courant, les parties du tournoi ' nul lieu Ions les dimanches p, ni., < 2 heures, et les mercredis soirs, à S heures., 91 .91 82 loi 89 .86 .61 , 27 .85 .78 84 5.’! •Il 10 .81 81 II 40 , 35 , 38 , 76 , 37 .41 .30 .20 , .33 .du S.Charlotte.qx Dixie Dothan., , , .37 xKitly Clarksville.35 xKitly Owcnsburg .là xOhio Siale Porlhxmotilh , , .I,* xOhio Siale Chllllcothe., , R 63 60 58 66 58 34 29 18 58 19 50 10 19 II 54 Messieurs les officiers et membres.J’ai l’honneur de vous soumettre le 21e Rapport annuel du Montagnard.Le Comité a tenu vingt assemblées, qui prouve l’activité déployée par , officiers pour l’administration.Parmi les principaux événements, citons: La Messe de minuit à Cartier-ville où une centaine de membres accompagnés de ILames et du Corps de Clairons se sont rendus avec l’entrain qui caractérise notre beau club, après la messe, un excellent goûter a été servi au chalet et fut suivi d’amusements divers.Les membres ont prêté leur généreux concours au succès de la soirée théâtrale au profit de l’IIôpital Laval.Notre euchre et bal a été comme les années précédentes l’evénement mondain de la saison, et au-delà de cinq cents personnes répondirent à notre invitation.Le Union Tramp cette année eut lieu à l’ancien rendez-vous des ra''-quetteurs (Lmnkin’s), le Montagnard étant l’un des plus nombreux, a pas sa bonne tenue coopéré au succèe de lu parade à travers la ville.Nos sorties avec Dames ont été fréquentes et nombreuses, pleines d’entrain et de cordialité.Suivies attentivement par un grand nombre de membres, elles ont assuré à ceux qui y prirent part l’occasion de joyeuses agapes.Le Dîner au panier, cet événement intime par excellence a eu un succès sans égal.Monsieur et madame Lud-ger Grave), président honoraire, ayant accepté le patronage de cette fête, leur présence contribua grandement à la cordialité et à l’entrain durant cette journée qui restera mémorable dans les annales du Montagnard.Je dois ajouter que la visite de plusieurs vieux membres et anciens officiel s qui ont profité de cette occasion pour venir faire visite à leurs jeunes successeurs au chalet a comblé ces derniers de joie, et démontré que les Montagnards ne font qu’une seule et grande famille qui met en pratique leur devise “Toujours joyeux”.Le Montagnard a tenu à honneur de prendre une part active à la convention des caquette.ur.s à Saint-Jean, et au-delà de soixante membres se sont rendus accompagnés du corps de clairons qui, sans médire, est le meilleur des corps organisés par les Clubs de raquette.La crémaillière au chalet a été un franc succès.Le Montagnard a pris part à l'excursion de l’U.L.à Saint-Hyacinthe.L’invitation aux clubs amis a été acceptée avec empressement, ce qui prouve la popularité du Montagnard.Le chalet a été ouvert durant tout l’été, grâce au dévouement de quelques membres, et la construction d’un jeu de tennis a grandement aidé au recrutement de nouveaux membres.L’excursion au clair de la lune a reçu l’encouragement du publie et a été d’un bon rapport au point de vue financier et un événement tout à fait social.Le tout, respectueusement soumis.Art.PANNETON, sec.19 30 26 18 59 23 24 13 II 21 29 23 14 7 15 1 P.C.1.000 .000 .800 .200 P.C.015 .385 P.C.501 .010 .580 .601 .005 .717 .07,8 .000 .500 .014 .627 .570 .083 .711 .000 .000 .698 ! .571 .574 .679 .003 .617 .631 .608 I .703 .611 .055 .017 .715 .682 .750 .833 AVIS Veuillez prendre avis que l’assemblée générale, annuelle du club de ra-quetteurs "Le Montagnard’' aura lieu le trois novembre à huit heures p.m.au No 119 Berri, pour recevoir le rapport annuel et procédée à I’clec-tioa des officiers pour l’exrrcice 1916-1917 et pour tout autre objet qui pourrait être soumis à la dite assemblée.Votre tout dévoué, Art.PANNETON, Secrétaire.LISTE DES MEMBRES 1915-1916 Bélisle.Jos., Bernier, Geo.E., Brunette, L.P., Bourbonnière, J.S.A., Brnsscnu, ,1, G., Blanchard Avila, Bouthillier.A.Bélanger.1.W., Beausoleil, G.G., Bisson, P., Barbeau, Jean B., Bernard, J.F.1’., Bousquet, J.A.Bousquet, l’.d., Bousquet, Hector, Brouillet, Art., Brais, Jos„ Bi-saillon, Philippe, Brosseau, J.Léo.Gouillard.Emile J.Chevalier, AI-IktI, Chapdolaine, André, Gouil'iard, Thus., Chevalier J.B., Comte, Aug., Carmel.Edgar, ChoqueL J., Crossan, W., C.amirand.J.D., Chartier, Jos,, Cardinal.Aimé.Dumouchel, Alfred, DcRoche, Edmond, Dufresne, Doni., Desjardins, J.\L, Desmarteau, Alex., Drouin, G.\„ Daousl, Eriiesl, Demers, B.E„ l)u-l rhosneau, Noël, Desjardins.Chas, Dufort, Alh.Deslauriers, J.M.Perron, Henri, Fleury Edgar.Greaves, Cujetan, Gcrnaey, Ed.J Guay, L.S., Gareau.Ernest, Goudron, Arthur, Guay.Hector, Gervais, Wilfrid, Giroux, J.P.C., Goudrcau, P.Pits, Gervais, J.A., (mort au champ d’honneurL Hébert.W., Hamclin.J.A.Larauiée, .1.H„ Lefebvre Donat, Lagacé.Avila, Logaull.C., Lesage, .1.B., Lussier.E., avocat, l.apalme.Art., Langcvin, C, A„ Lavallée, G.IL.Leblanc.P.E„ Lemurs, J.A., Letourneau, L.J.V„ Lécuycr, ArL, Le Beau, J.C.A., Langcvin, A., Lalande.I.A., Langlois, Maurice, Legnult, J.IL Majeau.P.G., Morin, Edouard,! Meunier, Ls, Mailloux.P.IL.Marsil,! Tancrède, Mayrand, Geo., Moineau.C.IL, Morand.J.A.MeAnulty, J.P.,j Michon, T., Moiitpelit.J, O., Meunier,| Nadeau Emile.Panneton, A.Pinel, IL, sr, Paquette, Emile, Perreault.J.I)„ Poulin!,i Bcné Pigeon, A.P., Prévost, Alh., Paradis, Haoul J.Parizeau, Hector.j Uoilier, Elie, Boy, Victor, Bâclent,i Léo.Boy.J.Théo., Bouillier.Théo.,I Robkhaud.D,.Rousseau.V.11.Sévigny, H.N.Sniol-Gemain, If.,1 Saint-Amour, E.Thihaudeau, Z.A„ Thihemill.P.L.\ iau.H.Vian, ,1.IL, Valllancourt, IL.Yaliquclte Marins.M.J.-A.MONCEAU SECRETAIRE DE L’UNION LOCALE IL A ETE CHOISI PAR LES PRESIDENTS DES CLUBS DE HA-QUETTEURS POUR REMPLACER M.ALLARD.— M.LAVALLEE ELU DIRECTEUR.L’Union locale des raquetteurs a tenu sa première assemblée générale de la saison, hier soir, aux saions de La Casquette, sous ta présidence de M.Léo Durocher, président de l’union.Comme toujours les choses se sont passées au milieu de l’harmonie la plus complète.M.Allard, le secrétaire de l’union, a offert sa démission, motivée par les nombreuses occupations qu’il a en dehors de la ville.M.J.A.Mon-geau, de la Feuille d’Erable, a été choisi comme son successeur, M.J.H.Lavallée, du Meilleur, a été élu pour remplacer M.Mongeau, comme directeur de l’union.Afin de reconnaître les nombreux états de services de M.Alonzo Savant, du Champêtre, comme président de l’Union locale, celle-ci lui u présenté un magnifique “fob”, par l’entremise de M, J.G.A.DeCelles, ancien président de l’Union canadienne et membre du Champêtre.M.Savard a su trouver des phrases heureuses pour remercier ses amis de la belle marque d’estime qu’ils lui ont témoignée à cette occasion.Le Dr Ouimet, du Montréalais, a demandé la date du mardi-gras pour organiser une fête pour la raquette.M.J.G.A.DeCelles, du Champêtre, a sollicité le 8 décembre, fête de ITmmaculée-Conception, pour organiser un euchre et bal.M.Dave Livinson a demandé le second mercredi de février pour donner un coneert-boucane.Après quelques autres questions bâti veinent réglées PUnion locale a ajourné à pins tard.Presque tous les clubs de Montréal étaient représentés.LA RÉUNION DE LA N.H.A.ELLE AURA LIEU AUJOURD'HUI ALORS QUE LE PRESIDENT ET LE SECRETAIRE S E R O N T CHOISIS.La X.H.A.tiendra son assemblée, aujourd’hui, à l’hotel Windsor.Nos magnats du hockey adopteront certainement le calendrier des parties et se donneront un nouveau président, en remplacement de M.Emmet T.Quinn, qui sort de charge.Plusieurs autres questions d'un ordre secondaire sert nt envisagées également, et après la convocation de cet après-midi, la N.H.A.n'attendra plus que l’ouverture de sa saison.BALLE AU CAMP _A PvlGAUD Dimanche dernier, par un temps maussade (sutout pour les collégiens), une équipe recrutée parmi les joueurs du Rigaud et du Dragon, infligea la plus écrasante défaite encore vue au collège Bourget, oar le désastreux résultat de 25 à 12.Il faut dire, en toute justice, que trois joueurs manquaient à l’alignement du collège, mais même avec ceux-là.Bourget aurait été écrasé la même chose, car ses deux lanceurs Brisebois et Garncau furent tout à fait impuissants devant les rudes frappeurs de Rigaud et de Dragon.Lemieux, reeveur du collège fut le seul, de son codé, qui joua d’une manière brillante.Voici les noms des vainqueurs : Ungrodt, Hanson, Gharbonnenu.les frères Ghartrand, Papazonis, Phelps, Longprê et Man-nax.Ligue divisée en deux sections.LE CERCLE PAROISSIAL SAINTE-BRIGIDE L'assrtitblée itteiiMtelle du Cercle Paroixs'pd Slc-Brigide taira lien je mardi, 7 novembre prochain, au salon du cercle.56 me des VoLigeurs.à 8 heur 's du soir.Tous les niem bn'4 actifs son4 priés d’etre pré seuls.Pur ordre, J.A.RARITEAULT.N I*., Preside ni UN RECIT ALLEMAND DE LA “DÉFAITE” DE LA MARNE La Renaissance publie ce récit fait par un officier allemand, d’un grade élevé, prisonnier.D’après lui, de la défaite allemande sur la Marne est seul responsable le général de Moltkc : Von Klück avait Paris presque à sa gauche.Von Klück avait merveilleusement mené l’offensive.Il manoeuvrait avec une agilité, une rapidité qui durent épouvanter les Français.Arrivé en face de Paris, il s'arrêta un moment, et communiqua au général en chef, qui était von Moltkc, son projet d’entourer la capitale de France.Von Klück s’engageait à prendre Paris dans un délai relativement court.Mais un Jour passa, et dans la soirée, Moltkc répondit à von Klück en lui ordonnant de ne pis faire cas de Paris et de poursuivre les années de F’ranchet d’Espcrev, lesquelles constituaient l’aile gauche française.Von Klück insista sur ce qu’il était nécessaire de prendre Paris, et de nouveau s'engagea à faire tomber la place en quelques jouis.De nouveau, Moltkc lui ordonna de laisser Paris de côté et de se mettre en marche pour envelopper la gauche française.Pour la troisième fois (déjà doux journées s’étaient écoulées), von Klürk envoya à Moltkc une communication lui affirmant que Paris devait être pris, et en même temps lui donnant avis qu’une nouvelle armée française venait de paraître à sa droite.Moltkc mit fin à col échange de communications en disant que la nouvelle armée n'avait pas d'importance, que Paris devait èlre laissé de cédé comme Anvers, en Belgique, el que l'objectif à atteindre était lu gauche française.En conséquence, après trois jours de doutes, d’indécisions, qui arrêtèrent notre marche et donnèrent à Joffre tout le temps nécessaire, von Klück, obéissant à îles ordres qui étaient en opposition avec sa façon d’apprécier la situation, attaqua fu-rieosemenl l'iille gauche des Français.Vous savez déjà, dit l’officier avec une certaine amertume, ce qui se passa par la suite, Gomme von Kluek l’avait prévu, la sixième armée française, cnil élail la nouvelle parue, commandée par Maumniry, tomba sur le flanc de l’aile d'attaque, et obligea les Allemands à bal Ire en retraite jusqu’à l'Ourcq.Telle fui la terrible erreur qu'il est Impossible d’oublier 1 C'est ainsi que nous avons perdu Paris : Paris [ dont nous savions qu’il ne pouvait résister à notre siège, parce que ses I forts n’avaient pas de canons lourds | pour répondre aux nôtres tout modernes.TROISNOUviAUX CAS DE PARALYSIE Le docteur Boucher a annoncé hier soir que trois nouveaux cas de paralysie infantile ont été découverts à Montréal, ce qui faisait un total de 31 cas dans la ville.Cependant la situation en général est bonne, a-t-il dit.Il est à préparer un nouvel avis qui va être envoyé à chaque famille de Montréal.11 donnera des conseils et des précautions à prendre pour diminuer- l’épidémie.A Montréal-Ouest, à Verdun et à Westmount il n’y a pas eu de nouveaux cas.(Cependant, à Montréal-Ouest on a décidé de laisser les écoles fermées, encore quelques jours.CHEMIN DE FER DU PACÏFIQU^CANADIEN CHANGEMENT GENERAL DANS L'HORAIRE DES TRAINS, EN VIGUEUR LE 29 OCTOBRE 1916 Trains partant de la gare Windsor ou arrivant à cette même gare MONTREAL-TORONTO J a- train No Mô qui part tous les jours pour Smiths Falls, et tous lus jours, sauf lu dimanche pour Toronto, partira à 7 heures 10 a.m., au lieu de 7 heures 20.MONTREAL-OTTAWA Le No 5, à 10.15 a.m., tous les jours pour Sudbury et Winnipeg, ira à Ottawa seu-hment tous les jours, excepté le dimanche.MONTREAL-POINTE-FORTUNE Ue No 515, à 9.45 a.m., It* dimanche seulement, discontinué.Le No 505, 9.15 p.m., le dimanche seulement, discontinué.Ue No 523, 11.20 p.m., tous les jours, circulera le samedi et le dimanche seulement.Le No 518, de Rigaud, à 8.05 a.ni., tous les jours arrivera à 9.55 a.m., au lieu de 9.30 a.m.Le No 530, de Pointe-Fortune, à 9.30 p.m., le dimanche, dû à 11.15 p.m., discontinué.Le No 510, de Rigaud, à 0.25 a.m., tous les jours arrivera h 7.50 a.m., faisant son dernier voyage le 28 octobre.MONTREAL-WATERLOO Le No 210, 12.45 p.m., le samedi seulement; dernier voyagu le 28 octobre.Trains venant de la gare Viger et y arrivant MONTREAL-T ROIS-RIVIERES-QUEBEC Le No olil, tous les jours, excepté, le dimanche, pour Trois-Rivières, contrairement aux avis précédents, continuera à partir à 0.20 p.m., comme à présent.Les Nos 355 et 350, de Québec à Montréal, tous les jours, à 5.00 p.m., feront leur dernier voyage le 28 octobre.MONTREAL-JOLIETTE Le No 372 tous les jours excepté le dimanche, partira à 8.30 a.m., au lieu de 8.20 a.m., après le 29 octobre et circulera tous les jours.Le No 374 pour Juliette, Saint7(iabriel, tous les jours, excepté le dimanche, partira à 4.55 p.m., au lieu de 5.30 p.m., à partir du 30 octobre.Le No 376, à 1.15 p.m., pour Saint-Gabriel le samedi et Joliette, le dimanche seulement fera son dernier voyage le 28 octobre.MONTREAL-S AINT-EUSTACHE-SA1NT-L1N Le train No 487 qui part le dimanche pour Saint-Lustnehe, partira à 9.30 a.m., au lieu de 10.()ü.Le train No 479, partant le dimanche à 11.05 a.m., pour Saint-Fustache sera discontinué.1a* train No 489 partant pour Snint-Lus-tache, à 1.50 p.m., le samedi seulement, fera son dernier voyage le.28 octobre.Le train No 495 partant pour Saint-Eus-taehe à 5.15 p.m., tous les jours, sauf le dimanche, fera son dernier voyage le 28 octobre.Le train No 467 partant le dimanche pour Saint-Lin à 9.50 a.m.sera discontinué.Le train No 471, partant le dimanche pour Saint-Lin à 10.30 p.m., sera discontinué.MONTREAL-SAINTE-SCHOLAST1QUE- LACHUTE Le train No 427 partant, pour Calumet, le samedi seulement, partira à 1.45 p.m., au lieu de 2.00 p.m., et ne se rendra que jusqu’à Staynerville, après le 28 octobre.Le train No 125 partant pour Calumet, à 0.25 p.m., tous les jours sauf le samedi et le dimanche, ne se rendra que jusqu’à Staynerville, après le 29 octobre.Le train No 133 partant pour Calumet le dimanche seulement à 1.00 p.m., sera discontinué.Le train No 431 partant pour Staynerville a 12.30 p.m., Unis les jours sauf le dimanche, fera sort dernier voyage le 28 octobre.LAURENTIDES M0NTREAL-3ALNT-JER0ME-SAINTE-AG A THE-LABEL LK Le train No 437 partant pour Sainte-Agathe^ à 8.15 a.m., tous les jours, partira à 9.15 a.m.pour sc rendre directement à La-belle.Le train No 445 allant à Mont Laurier, le samedi seulement, partira à 1.20 p.m., au lieu de 1 heure p.m.Le train No 403 partant à 11.15 p.m., pour Saint-Jérôme le samedi et le dimanche ne circulera que le samedi, à partir du et y compris le 28 octobre.lx* train No 439 partant à 9.10 a.m., pour Nnmininguc, le dimanche, sera discontinue.Le train No *19, partant a 1.10 p.m., pour Sainte-Agathe, le dimanche seulement, sera discontinué.Izc train No 199 partant à 1 heures 15, p.m., pour Sainte-Agathe, le vendredi, fera son dernier voyage le 27 octobre.Le train No 155 partant à 1.10 p.m., pour Sainte-Agathe, tous les jours excepté le vendre,Il et le dinuindie, le en «on dernier voyiiKe le ZX octobre.I.e train No III pnrtnnt il fl.10 n.m., pour Mont Uiurlcr, tous le» jours sauf le dlninn-clte, fern son dernier vojiiRc le 'JN octobre.I.e train No 417 pnrtnnt n MO p.m.pour I«abrite, le sain edi, fera son dernier voyage le 28 octobre.j I/* train No 4,»3 partant à 1.10 p.m., pour i Sainte-Agathe le samedi fera son dernier ! voyage le 28 octobre.^ ! Ifî partant fie Nominingue I à 1.00 a.m., le lundi, et arrivant à «.20 n.m.j sera discontinué.Le train No 138 venant tous les jours de Sailli Jérôme, partira à 0.20 a.m., au lieu J de 0.25 a.m., et circulera tous 1rs jours à I exception du dimanche, à partir du 30 I octobre.I.C trnln No ua.pne|„„| tous les Jmirs de Sainte-Agathe à 0.15 a.m., pour arriver à 9.20 a.m., partira de libelle à 1.50 a.m .et de Sainte-Agathe n 0,32 m.iii., à partir j du 29 octobre.(réc ) HEROS III est très bon et ne laisse pas de mauvaises odeurs Gantre mandat-poste de 75 sous nous en expédierons une livre.La St-Jacques Tobacco Packing, C*.Liée.St-Jacques, Ce.Montcalm.Qné.H MONTREAL & SOUTHERN COUNTIES RAILWAY SERVICE DES MARCHANDISES A partir du lundi 30 otcobre 1916, le trafic du fret en lots moindres que la charge d’un wagon sera accepté et expédié directement du département des marchandises, situé, 42 rue des Soeurs Grises, à Montréal, aux stations dont les noms suivent: Saint-Lambert.Montréal-Sud.Longueui.Parc Greenfield.Chemin Saint-Hubert.Parc Springfield.Castle Gardens.Pinehurst et Greenfield Est.Brentwood.Brookline.Jardins St-Lambert.Woodbine.Chambly Bassin.Pour les tarifs et tout autre renseignement, téléphoner, Main 2850, 3976 et 7755.Chambly Canton.Richelieu.Marieville.Rougemont.Saint-Césaire.Abbotsford.Granby., I PnoVINCI Ml yt'iwnc.dlMrlct (le Mont-ri*i,l.Cour ,lc Circuit No I22ÜX A.llussniiM.cptoler Ur ta ville ,1c Milivcmruvr.(iMrlct do Montreal, dcmnntlcur, vs.M.Morel, du tui'inr lion, défendeur.I,r Unir Jour do oo-\ombre lüin a 11 h,me» do l’avant-inidl, an domicile du ie à l’Orpheli- ! gene est très importante puisqu'on | nat de Montforl._ y déj>ense chaque jour une moyenne i Parji vendredi soir, j'y ai passé les j de six poches de farine pour le pain | journées du samedi et du dimanche.1 que les enfants mangent en grande j Je ne pouvais avoir de meilleur ci-(quantité à ehatpie repas.Plusieurs ! cerone que mon ami qui a assisté aux ] religieuses sont constamment occu- débuts de l'Orphelinat il y a trente J pées à la lessive dans une ans environ.Le R.P.Winnen, supérieur de l’Orphelinat, nous a fait les honneurs de sa maison- avec les bonnes grâces et la bonhomie qui sont l’étiquette habituelle de toutes nos maisons religieuses.Le R.P.Winnen a succédé à une lignée de supérieurs fortement trempés.On s’use vite, paraît-il, à la rude besoge de diriger cette maison.Je l’ai bientôt compris lorsque j’eus terminé la visite de tous les départements de l'institution.Depuis que le R.P.Winnen dirige l'Orphelinat, il a pu réaliser des progrès inappréciables.Rien ne l’arrête ; frère lorsqu’il veut le confort de ses enfants.Les Commissaires de Montréal aussi bien que nos ministres à Québec s’étonnent de sa persévérance et lui accordent ce qu’il demande.Sa parole est chaude, persuasive.Je comprends qu’il ait une réputation buanderie ! bien outillée.La Soeur infirmière actuel i nous a fait visiter son infirmerie ou font rares, paraît-il; complète y est atte- lés malades se une pharmacie nante.Les enfants sont conduits à la douche le vendredi et le samedi.L'installation est complète et comprend l'eau chaude et froide.J’ai visité les étables et la porcherie ainsi que la boucherie où sont abattus les animaux engraissés pour les besoins ae l’alimentation.Tous les travaux de construction de l’orphetlinat .se font dans le département de menuiserie confié au bon Léandre qui est un artiste en son genre.I! faut voir les travaux qu’il a faits dans la chapelle.Ce qu’il a fallu de patiente recherche a ce breton pour trouver toutes les variétés de bois dont il s’est servi dans le maître-autel par exemple.Le I pouvoir d’eau est utilise pour mettre ~ marche toute la machinerie d u- de qualité supérieure, à des prix qui ne sont pas plus élevés que ceux des fourrures ordinaires; de plus vous pourrez faire votre choix parmi une grande variété de styles, de genres et de prix.HORMANDIN-TÜHCÛTTE (Limitée) 257, RUE SAINTE-CATHERINE OUEST Vis-à-vis Almy Auay-s LC PLUS GRAND MAGASIN Magasin ouvert ce soir jusqu’à 10 heures MjysY's LC PLUS GRAND MAGASIN DS MONT MCA L d'orateur.Scs conférences pour jeu-, en nés fillès, faites au “Monument na- j ne scierie moderne.Les abords de ce tional”, l’ont fait connaître de notre I bâtiment sont encombrés de billots public, montréalais.j qui attendent la complète fonte des Voilà l’homme qui est à la tête rte neiges pour passer à tour de rôle la maison de Montfort; voyons main-j sous les dents de la scie et se transtenant ce qu’est cette oeirvte.j former en madriers, planches, etc.Fondée il y a trente et quellques an- ; 11 me semble qu'à la simple énu- nées par M.l’abbé Rousselot de Saint-Sulpice, aidé d'un laïc, M.Froide-vanx, de Montréal, l’oeuvre rencontra bien des difficultés à ses débuts.La maison fut placée sous la direction des Pères de la Compagnie de Marie de Montfort qui a des institutions importantes à Ottawa, Papineau ville, a Dorval et même à Montréal.Le but nié l’institution était et reste encore de recueillir les enfants orphelins ou abandonnés par leurs parents, ou (pie la Ville et le Gouvernement de Québec prennent à leur charge pour soulager de pauvres veuves incapables d’en prendre soin.Ces enfants sont gardés à l'Orphelinat jusqu’à l'âge de quatorze ans.Le nombre ne tarda pas à devenir considérable à ce point que les Pères durent ouvrir une autre maison à lluberde.au qui reçoit les tout jeunes enfants et les garde jusqu’à l’âge de dix ans.Il y a actuellement trois cents enfants à Huberdeau, dirigés par le R.P.Gilbert, et autant à Mont-fort.Je trouve très juste cette classification des enfants en deux groupes: les petits à Huberdeau sous les soins des Religieuses de ta Sagesse pour leur éducation, les plus grands a Montfort sous la direction des Religieux.La femme est supérieure à l’homme pour ta formation des petits enfants, alors que l’homme réussit mieux chez les plus âgés.Si j’étais paysagiste je pourrais brosser un joli tableau de Montfort et de ses environs.Mais voilà, je ne suis que médecin et tout dépayse lorsque j’écris autre chose que de ta médecine.Qu’il me suffise de dire que l’Orphelinat est construit dans une étroite vallée entourée de hautes collines.Sous le pont qui relie l'institution à la gare du chemin de fer, une petite rivière charrie à grande vitesse les eaux du Lac Saint-Fran-çois-Xnvicr dans le Lac Chevreuil, situé plus bas.Il en résulte un pouvoir d'eau qui a dû compter pour beaucoup dans le choix du site de Tinstitution par ses fondateurs.C’est un coin des Laurentides que les amateurs de belle nature connaissent.L’institution, modeste au debut, est devenue importante par l'addition successive de constructions que nécessitait l’oeuvre grandissante.Le grand corps de bâtiment est divisé en trois parties.La première est réservée aux Pères, In deuxième ou celle du centre est occupée par les enfants et la troisième est réservée aux Roliigieuses.Attenante à la partie centrale se trouve la belle chapelle, de rond ruction plus récente.Toute la construction est faite en bois sur fondation en pierre.Le chauffage se fait à l'eau chaude.L’é clairagc se fait un an.C’est là mération de tous ces coins et recoins que nous avons visités, on doit conclure que le coût de Tadminlstratioii de cette grande maison doit être très élevé.Puis tout naturellement, on se demande où les Pères prennent l’argent nécessaire pour couvrir tous les frais d’entretien.Les Pères sont propriétaires d'un millier d'acres de terre.Malheureusement cette terre n’est guère cultivable.Le terrain est très accidenté et couvert de roches.On y fait des tentatives de culture de toutes sortes depuis la fondation de Torphelinat, mais sans.grand succès.En dehors d’un jardin potager, de quelque pommiers, il ne s’y récolte que très peu de foin et grain Les Pères font chaque année la coupe du bois qui sert à leurs constructions nouvelles ou a leur chauffage.La Ville de Montréal et le Gouvernement de Québec sont les bailleurs de fonds de l’institution.Voyons comment.La ville paie eh vertu d’un contrat déjà ancien la somme de huit dollars par mois pom chaque enfant qu’elle y envoie, et le gouvernement de Québec en vertu cfun contrat récent donne la somme de dix dollars par mois pour chaque enfant qu’elle prend à sa charge.Que penser de ces prix qui sont juste ta moitié que le Gouvernement et la Ville donnent à ’’institution pro-testanee de Shawbridge située aux environs de Montfort.Nous sommes habitués à voir le Gouvernement de Québec agir ainsi pour les aliénés de Saint-Jean-de-Dieu et ceux de Verdun.La somme versée est généralement double pour les institutions a ng!Lo-pro testant es.Je ne voudrais pas discuter les vingt dollars versés à Shawbridge pour chaque enfant reçu, non assurément, puisque je suis d'avis qu'il faudrait verser au bas mot la somme dè trente dollars par mois pour chaque enfant pour sa nourriture, son logement cl habillement.Les Religieuses du Bon Pasteur reçoivent les orphelines de dans leur maison du Parc Laval pour l'ironique compensation de sept aoi-lars châtaine.Cependant, nos institutions franco-I catholiques dirigées par des religieux ou des religieuses réussissent quanti même, grâce à une sage direction et à des prodiges d'économie, à mener leurs oeuvres à bonne fin.J’estime que les soins donnés A des orphelins doivent être évalués a une somme raisonnable et que cette dite somme doit être versée à ceux qui les reçoivent chez eux sans distinction de religion ou rte nationalité.En fait d'injustice je n’en connais guère de plus cruelle (pie celle dont souffrent les Pères de Montforl et les ta-t-il.J’aime mieux en effet Te système de Montfort que voici: les enfants reçoivent à chaque instant du jour des bons ou mauvais points, suivant leur bonne ou mauvaise tenue, leur con-i duite en classe, leurs leçons bien ap-i prises et leurs devoirs écrits bien faits, etc., etc.Si les bons points l'eni-| portent le nom de l’élève est inscrit au tableau d’honneur.Si au contraire ce sont les mauvais points qui sont en plus grand nombre, c'est au tableau noir que le nom est inscrit.Ges deux tableaux sont placés de chaque côté de la porte d’entrée de l’institution.Je m’empresse de vous dire que je n’ai vu des noms d’élèves qu’au tableau d’honneur.Comme récompense pour les bons points obtenus, les élèves ont le droit d’acheter au magasin de Tinstitution une quantité de petits articles, jouets, etc., suivant le nombre de leurs bons points.Ceux qui ont des mauvais points perdent leur congé et se rendent utiles aux travaux de la maison ou de la ferme alors que leurs camarades s’amusent dans les grandes cours de Torphelinat.Voilà pour moi la véritable manière de rendre les enfants obéissants et disciplinés.Les enfants sont remis aux .parents qui les réclament; ce qui arrive rarement.Généralement, c’est la Ville qui exige leur renvoi de Torphelinat dès qu’ils ont atteint l’âge de 14 ans.Mais il arrive souvent que ces pauvres petits sont sans famille.C'est alors que le Père Directeur les place à la campagne chez les fermiers qui en ont fait 1a demande.Ces derniers veillent à leur entretien et leur donnent un petit salaire en retour de leur tra vail.Voilà sûrement un bon moyen de faire des hommes utiles de ces orphelins qui tourneraient mal à la ville; Montréal et :1e Gouvernement de Québec devraient prolonger le séjour de leurs protégés dans cette institution de quelques années afin rte leur permettre d’apprendre un métier tel que tailleur, charpentier, cordonnier, boulanger, forgeron et agriculteur.Je termine en invitant mes confrères à visiter l’Orphelinat de Montfort pour se convaincre de Tulilité de cette institution et lui apporter leur concours auprès de nos gouvernements provincial et municipal.L’accueil qu’ils y recevront du R P.Winnen et de ses collègues leur laissera tout comme à moi-même un agréable souvenir.J.E.DURE.Notre vente de confections pour dames offre des occasions vraiment remarquables Manteaux de peluche tels qu’illustrés, 45 pouces de longueur.Cette peluche est aussi bonne que celle dont est fait n’importe quel manteau de $25.00; dos lâche, grand collet, bonne doublure lourde.Valeur actuelle $25.00, vendus à Costumes en serge noire ou marine, manteaux de 30 pouces de longueur, dos demi-ajustè, boutons jusqu’au haut du collet, collet de velours, lourde doublure de satin, jupes presque toute unie.pour Valeur ordinaire de $25.00, $19.98 $16.75 Premier étage.— Commandes par poste remplies.Très spècial pour lundi A notre grande vente semi -annuelle de vêtements, nous vendrons un lot de beaux et lourds manteaux en tissu mélangé, grandeurs pour dames et demoiselles, dos ample et grand collet que Ton peut boutonner haut ou laisser ouvert.Valant jusqu’à 18.00.Vendus à $11,{)8 Nouveaux tissus à manteaux Nouveaux tissus à manteaux moutonnés, couleur vert bouteille, cramoisi, brun de nègre,,et mariné.La verge.$1.1)8 Tissus à manteaux moutonnés de la plus belle qualité, ardoise, et tête vert bouteille, bleu armée, de nègre.La verge $2.Il) Tissus à carreaux larges, mode “New-York, Sème Avenue”.Valeur extraordinaire, la verge.' • • $‘2.1)8 Sealette pour dames, 50 pouces de large, la verge.Serges couvertes, pure laine, couleur unie, fonds foncé avec carreaux ressortant légèrement.Valeur de premier ordre.La verge.$1.98 Tissus à manteaux en chinchilla de couleur unie, gris Oxford, gris clergyman, bleu marine, brun et noir de nègre.L’idéal comme tissu à manteau d’hiver.La verge $52.59 et.$52.79 Tissus de New-York à carreaux noirs et blancs, pour manteaux de sport à porter à toute époque de l’année, nouveaux modèles, splendide.La verge.$‘2J39 Belle sealette, la verge .Parfaite sealette, la verge .Sealette satisfaisante, la verge Sealette de soie, la verge .Splendide sealette, la verge .La meilleure sealette, la verge i 4.9 4.98 5.98 (î.98 7.50 9.89 10.98 Notre établissement de tailleur pour dames confectionnera très rapidement les costumes, jupes et manteaux, dans le style convenable, et s’adaptant parfaitement à vos mesures.Chez Almy, au rez-de-chaussée.— Les commandes par la poste sont exécutées.Soies noires Satin de luxe noir, 30 pouces de largeur, fini satin brillant, pure soie, excellent pour costumes, etc.Valeur de $1.25 la verge, pour .89 • , salons de vente de la compagnie révèlent le secret de son immense ARREIER A SES DEBUTS UN RHUME, UNE BRONCHITE PAR L’USAGE DU SIROP MATHIEU, C’EST PREVENIR LES PIRES MAUX V' .- .uruiH.-iiC9Cl ICS' forts, sains pour pouvoir combattre toute nouvelle attaque.Par son usage régulier on parviendra souvent à guérir Ta consomption, car le goudron qu il contient arrêtera la décomposition des tubercules du poumon et détruira les microbes qui on sont la cause tandis que l'Huile de Foie de Morue servira à stimuler, ù renforcerl à tonifier tout le système.* EN VENTE PARTOUT POUDRES NERVINES sî® i- jxu 4 «i u j- .ao4K-urs.ces malaises que vous éprouve*dé» * le début d un rhume disparaîtront promptement après auelmie* H* POUDRES NERVINES, ranti. «a «I* i, i _ .1 i*_ J.-A.LANGLOIS, 58 St-Jacques, SPECIALISTE PE LA VL'E PinUinr pour U province dr Québec cl l'Etat «le Ncw-Tork 'î'‘® VU-n-rla "La Prea.e' Une bonne vue NE RISQUEZ QU’UN SOU NVnvoyrr pas d'nrjtrnl, mai* arnîmirnt - .emttit -nom rt votre ndrraaf »iir mie rnitr venu, nmtuit Ip protêt r f,'Tor(*rr p«ia.r.fivoVrr ittir mr- e des vinet-rin«j succursales pmtaie ,m Acrlver-môi uno léurc de» i, es dans des ernlres indus-1 .'"urdluil.Ne songer pus a tourner «etb VIN Le célèbre Tonique et Apéritif Français t n vin délicieux qui combat la faiblesse et le manque d’-appétit.:: •.ECRIVEZ ET DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE CRATUtT DE VINS ET DE LIQUEURS.t.CHAPUT, ra» * CIE, LIMITEE.MONTREAL, Can.04 VOL.VII.— No 254 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 28 OCTOBRE 1916 il FEDERATION NATIONALE ST-JEAN BAPTISTE l'Jlii — TROISIEME FETE DE LA FEDER ATION XATIONALE ST-J E AN-BAPTISTE.Sous ]y présidence de Mgr Roy, protonoiaire apostolique, vicaire généra!, dimanche, .2!( octobie.au Monument national, à 8 heures du soir.Concert organisé par Mme F.Héralx, avec le graçieux concours d'artistes distingués.Programme: 1—Piano — Suite Algérienne (Mar-militaire) .r .Saint-Saëns Mlles Sara Rêdard, Rose-Rerthe Sauvé.~—Chant — Pensée d'automne, Jules Massenet M.Louis Chartier.—Conférence —¦ L’éducation du patriotisme dans la famille, lofe partie; M.l'abbé Lionel Gmulx, professeur d’histoire du Canada a rc niversi té Lavai.1 —Violon a) Le songe, b) Danse Hongroise, Franz Drdla Aille Simonne Micheau.o—Chant —— Le stiis-lu: J.M asséné : Miîç Fabiola Poirier, ii—Conference — 2ème partie.7— sDec lu nj aüo n,' * ’ Mlle fî.Van de r Meer.schen.8— Chant — I)ti6 Cnhin Caha, V.de Messager Mlle F.Poirier.M.L.Chartier.Au piano d’accompagnement : Mlle Sara Bédard.Les membres ties comités et les membres des sociétés fédérées sont Priés de se munir de leurs billets Pour assister à cette séance.Elles peuvent les obtenir en s’adressant à lours présidentes.Les abonnés de la “Bonne Parole" sont assimilés à nos membres pour ces fêtes el peuvent y assister eu présentant à la porte le dernier exemplaire de la ‘'Bonne Parole’’.Les porteurs de billets pour la rii-fie du 100 piastres auront accès à la salle en présentant leur billet.* * * ECOLE B’EXSEiGXEMEXT SUPE-HIEER POl R LES JEI AES FILLES HORAIRE DES COURS POUR LA SEMAINE |)l 29 OCTOBRE Section des Lettres Lundi :—9 h.80, latin : 11 h., italien, Mme D'Emarese ; 1 h.80, langue anglaise ; 2 h.39, littéra-'Uire française, M.l’abbé A.Ar-cham bauBl.Mardi :—0 h.30, explication.du -ainl Evangile ; 10 h.à 12 h., latin ; I h.là.littérature ; 3 h., apologé-liî’u-'.R.P.Loiscau.s.J.Vendredi : 9 .30.cours de reli- gion : 1(1 h., latin ; 11 h., langue ny'ai'-e : 1 h.!") latin ; 3 h., ita-i en.Mm: IVEmaréile.Sec ' •• des Sciences 1 ’ di h.30, physique ; 11 !:.diaie’l: i.e.Mardi : 9 h.30.explication du • rinf.Mvungiile : II) h., physique ; ! I h.philosophie, dialectique ; h.15, mathématiques ; 3 h., apo-5ogctiqu" R.P.Loiseau, s.J.Vendredi : -9 h.JO.cours de religion ; 10 h., philosophie ; Il h., physique ; 2 h.à 4 h., mathématiques., .Samedi :—0 h.30, cosmologie, M.l’abbé E.Hébert ; 10 h.30, ma-i hématiques.* * * L’ASSOCIATION PROFESSION -NELLE DES EMPLOYYKS DH MANUFACTURE Cours du soir.— l.cs membres de l’A.P.E.M., section d’Hoeheiaga, auront la bonne fortune de voir s’ouvrir 'des le lundi 30 couvant, les cours du soir, à l'école Baril, rue Staüacona.Le programmé dé Tannée 1910-1917 sera comme suit: Lundi: Art culinaire, Edmée Painehaud.“JE ME SENS UNE TOUTE AUTRE PERSONNE" FRÜIT-A-TIVES” m’a procuré le bienfait de la santé après deux ans de souffrance ne se rendre que lundi, 6 novembre, pour l’assemblée qui avait été annoncée pour lundi, 3b octobre.Cette assemblée sera tenue à l’hôpital, à 3 heures et demie.Dispensaire tous les jours de la semaine.Admission, de 9 heures et demie à 11 heures.Médecine : tous les jours.Chirurgie : mardi et vendredi.Maladies de la peau : lundi et jeudi.Yeux, nez, gorge, oreilles : lundi, mercredi et vendredi.Ambulance, tel.Main 5619.* •* * LES ECOLES MEKAGERES PRO-VIXCIALES, 14, RUE CHURCH.Cuisine pratique : Cours spécial pour les sociétés fédérées : Mardi, 7 h.39 p.m.Cours spécial pour garde-malades : Lundi, 1.30 p.m.Cuisiné démonstration : Jeudi.3 p.m.$2 les 10 leçons.Menu pour jeudi.3 novembre 1916 : Soupe aux’huîtres II, grenouilles à la poulette, riz à la napolitaine.gâteau au chocolat.Hygiène : Soins à donner aux blessés en cas d’accident (Croix-Rouge) : Lundi.7.30 p.m.Prix d’entrée, 10 sous.Puériculture : Soins à donner ______ eux enfants de leur naissance à palpitations du coeur, à tel point,! de six ans.Ce cours est donné que je crus que j’allais mourir.H! par le Dr R.Masson, spécialiste, me semblait que j’avais une masse! crix d’enArée, 10 sous, dans l’estomac et la constipation! Coupe et couture : Lundi, 7.30 à était terrible.Je souffrais de don- 9.30 p.m.Mercredi, 10.à 12 av m.leurs dans te dos ri de maux de ' *2 les 10 leçons.Cours spécial pour reins.les sociétés fédérées : Mercredi, wmm Mme PARLANTE 35 rue Ste-Rose, Montréal, 4 avril.“Durant plus de deux ans, je fus malade et misérable.Je souffrais constamment de maux de tête et de Dt'PlMS FRERES.Limltéju DEPUIS FRERES.Limité*.DUPUIS FRERES.Limité*.Vente extraordinaire de FOURRURES NOUS FAISONS TOUTES SORTES DE REPARATIONS EN FOURRURE SUPERBES FOURRURES pour dames ei demoiselles LA FEMME QUI VEUT ETRE HABILLEE A LA MODE DEVRAIT VISITER NOTRE RAYON DE FOURRURE, SAMEDI- NOUS AVONS UN CHOIX IMMENSE DES MODELES LES PLUS APPROUVES EN MANCHONS, ETOLES, ECHARPES.MANTEAUX, PARURES DE FOURRURE POUR ENFANTS, BOURRURES DE MANCHONS, GARNITURES.LE PLUS GRAND CHOIX DE PARURES POUR ENFANTS JAMAIS VIL 7.30 p.m.Modes, chapeaux Je me fis traiter un an et demi par un médecin qui ne me fit aucun bien, .l’essayai “Fruit-a-tivcs’’ en dernier ressort.Après en avoir prisj çons.quelques boites, je me sentis beau- Broderies Lundi 10 à 12 ETOLES EN MARMOTTE ET TEMPETE.Valeur die 7.’>0, pour coup mieux et douze boîtes me -é-tablirenl.Je puis maintenant ira- p.m.Mardi, 7.30 p.ni.*2 les 19 le-] dentelles sur de-! et mande Pour toutes informations, s'udiTs-i I veiller tout le jour et je n’ai plus ; ser à madame la directrice, 14, rue j g ‘Church.Heures de bureaux : Tfl à 5 p.m.\ excepté le samedi et les jours dejj fête.Le mercredi.1er novembre, fête de la Toussaint, l’école sera fermée.II •de maux de tête, de palpitation, d’affection du coeur,, de constipation, de douleurs on de troubles des reins, je me sens enfin une autre personne et c’est “Fruit-a-tives” cpii m’a rendu la santé,’’ Madamk ARTHUR LA,PLANTE.50 sous la boite.6 pour $2.50 boîte d’essai 25 sous.Chez tous les marchands ou envoyé franco par Fruit-a-tives Limited, Ottawa.associées riümbreu- /.vembre prochain ; les sont priées d’y assister ses.Cau se de secours : Les ouvrières désirant faire partie de la caisse dè secours de l’A.P.E.M., pour l’année 1917, , auront deux avantages qui s’offrent, à elles et les favorisent.Po Une rafle de $20.00 en or se fera.Je ’troisième dimanche de janvier 191:7, les billets seront en vente, sou;:'peu pour la modique somme de dix sous le billet ou de trois billets pour vingt-cinq sous.La jeune ' fine qui aura vendu le plus de billets, en outre qu’elle aura droit à •la caisse dè secours, aura" aussi la chance de gagner la prime de $2.-50 en or.2o Les associées de la section Maisonneuve organisent une soirée dramatique et musicale, qui aura lieu le mercredi 8„ et le jeudi 9 uo-venrlre prochain.Cette soirée apra lieu à l’école Saint-Kdouaul, angle des rues Lasa’le et Lafontainê.IPad-missipn (-si de 25 sous, les sièges réservés 35 sous.Le*- billets sont en vente chez Mlle E.Lachapelle, 458 rue Lasalle.et par les jeunes filVés’ de l'Association.Secrétariat: Le lundi de chaque semaine, les conseillères de T'A.ILE.M.sc tiennent au secrétariat de la Fédération, chambre 14, du Monument national, de 8 h.à 9 h; COLLET a.sai MANCHONS EN MARMOTTE, ïnrim, im.Ion ou oreiller, aussi étoles non-veau style.Valeur de 8.50, pour .MANCHONS, forme ronde ou oreiller, en martre du Dakota, avec tètes et g?! queues.Valeur de 8.00, pour .*3* * *3 ETOLES EN MARTRE DU DAKOTA, l'orme naturelle, avec tète cl /s fftieuesi.Valeur de 7.50, pour .ETOLES EN LOUP NOIR, les plus nouveaux modèles.Valeur de 18.50, pour .*.15.00 MANCHON EN LOUP NOIR, forme melon.Valeur de 20.00 pour .£5.00 D’ALASKA, 29.93 15.60 15.00 MANCHONS EN MARTRE nouveaux dessins.Valeur de 40.00, pour.ETOLES EN LOUP NATUREL.Valeur de 17.50, pour .MANCHONS EN LOUP NATUREL.Valeur de 17,50, pour .MANCHONS EN VISON CANADIEN, nouvelle forme baril.Valeur 32.50 de 45,00, pour.ETOLES EN VISON, Valeur do 18.00, pour .I NECROLOGIE M .GEOR G K S LEVESQUE » A Sturgeon Falls, Onl., vient de] mourir M.Georges Lévesque.Le défunt naquit à St-Pacôme, en 1857.Il vint s’établir'ici, ëii 1886,J lors de la construction du Paeifi-' (inc.Depuis quelques années, il faisait partie de la raison sociale Mi-chaud et Lévesque.* * * Mme A.SAINT-AMOUR Mme Vve Alfred Saint-Amour, dé-èédée le 21) d’octobre, à l’hôpitiU St-Charles de St-Hyacuiihe, à l’âge de 64 ans, a été inhumée lundi dernier.' à Acton-Vale.' Le service funèbre a.Cil iieu en.l’église de Roxton-Falls.Le'fils de ta défunte.M.l’abbé A Saint-Amour, curé de Roxtqn-Falls, officiait à Is cérçnioniç.MANTEAUX MANTEAUX, très amples, en rat musqué, !SO joliment doublés.Valeur de 75.00, pour .SEAL”, collel 93.00 MANTEAUX EN “NEAR châle.Valeur de 85.00, poqr MANTEAUX EN'SEAL D’HUDSON, gar nis de martre H’Alaska.Valeur de 140,00, pour MANTEAUX EN MOUTON DE PERSE,, demi - ajusté, pleine langueur.Valeur (Je 198.GO nouveaux styles.• • 14-50 FOURRURES POUR ENFANTS ETOLE ET MANCHON EN LAPIN BLANC, *2 QQ jmur 2 à 8 ans.Valeur de 5.00, pour .ETOLE ET MANCHON EN ANGORA BLANC.2 à 8 ans.Valeur do 4,50, pour , , .ETOLE ET MANCHON EN LIEVRE NATUREL, pour 2 à 8 ans.Valeur de 5.00, pour .; .ETOLE ET MANCHON EN LIEVRE NA- 2.9S SOCIETE HISTORIQUE DE SAINT-BONIFACE NOUVEAUX OFFICIERS A une réunion ienuç, à l’archcvè-ché le 1(1 octobre, la “Société Historique de Saint-Boniface” a élu les officiers suivants : Président d'honneur: S.G.Mgr A.Béliveau, archevêque de Sainl-Bonifaee.Vke-prési-SOtdent d’houm'ur; Mgr A A.Cherrier, p.m„ pour recevoir les assoefée*-jT.A,, curé de l’Imuiaculée-Concep-qui désirent, des renseignements ;m ! lion, de Winnipeg.sujet de PAssnciation, sc procurer des livrets de la râfle du $20.00 en or ,ou de lu soirée do Maisonneuve.Les ouvrières de toutes les parties de la ville auront donc l’avantage de s’assurer le moyen facile d’.ip-I partçnir à la caisse de secours, et les bénéfices durant quasi ollex devK'imenl ma- par Mlle! recevoir i torze jours Mardi: Langue anglaise, par Mllei liHfcs fours de l’annéç 1917.1,.A.- 2.9S TUREL,; pour 2 à 4> uns, manchon forme ronde."SJ Valeur de ().50.])our .ETOLE ET MANCHON EN LAPIN BLANC,, pour 2 â 8 ^ && j ans.numehon forme oreiller.Valeur de' !.5(>.pour.| NOUS AVONS UN CHOIX SUPERBE DE PARURES DE FOURRURE POUR DEMOISELLES ET FILLETTES A PRIX VARIANT DE 7.00 A 15.00, LES DEUX MORCEAUX NOUS VOUS INVITONS' A VENIR FAIRE UNE VISITE • SPECIAL DU MATIN, DE 8 heures 30 A MIDI COLLETS, ETOLES, ECHARPES ET MANCHONS en imitation de fourrure, pour écouler sans égurd nu prix coûtant.Pour fillettes de 2 ii 6 ans.Valeur de 2.00 pour Pour dames.Valeur de 3.50, pour .—Au premier.Lthf/rec le: magasin du rsup^le: 447-449 Hue Ste-Cathcrjne Est, coins St-André et St-Christophe.) R Dupuis.Président.Euo Dupuis Vlce-Prpsldmt.A I Ouijal.Oirtçltur-GPrant A.Duplessis.- Mmli"; (chapeaux), par Mlle Bureau.Mercredi: Solfège, par Mlle Stella Grojidines.¦’ Jeudi: Langue française (ce cours est très élémentaire), par Mlle E.Zappa.Vendredi : Coupe et couture, par Mlle Fortin, assistante, Mlle Donato.Samedi: Langue anglaise, par Mlle Duplessis.Conditions d'admission : les mérn-bres de l’Association professionnelle des chipb vées de manhfaeluré seront admis sur présentation de leur carte d'affiliation, kq autres personnes feront un dépôt d’un dollar qui leur Sera remis après la série des cours, si elles ne s’absentent pas plus de trois fois.Messe de Requiem : L’A.P.F.M.fera chanter la irtesM' de Requiem annuelle pour le repos de l’âme de scs membres défunts, â l’église de la Nativité de la Sainte-Vierge, à llo- On pourra aussi s'adresser E.-O.Hébert, présidente de mité, 22 rue Irène.DU pa- cm'i- T'EDEiîATION PAROISSIALE ^ SACRE-COEL lî DE JESUS Lqs dames de la fédération roissialé auront le plaisir de ronnér glorieusement le concours local de la ( ion tie dç lait, dimanche prochain, à une a semblée présidée par M.f abhé Cousineau, curé.Mme !.Gélinas, présidente, adressé des invitntipns aux médecins.aux daim*,, qui se sont dévouées.Un.grand nombre de prix seront distribués aux heureux gagnants.La fête aura lieu à la salle Saint-Vincent de Paul, rue Plessis, le dimanche 29 du COU rant, à 2 h.30 p.m.* » » HOPITAL SAÎNTE-JtTSTfNE POUR LES ENFANTS Les daines patronifesses do Phô- Président: l'honorabie juge Prud’homme.¦ 1 Vice-président r .M.Roger Goulet, inspecteur d’écoles.Trésorier : M, l'abbé Théophile) Parc.Secrétaire: M.l’abbé ,1.H.Prud’homme.Le trésorier et le secrétaire ont élé réélus, niais T honorable juge Pru-â Mme]d'homme et M.Rogèr Goulet succè-ce en- dent le premier â S.G.Mgr Langevin, de regrettée mémoire, et le second à M.Joseph Lecrrtfite.M.Goulet repre-sente.à ce poste élevé, dont il esl dl-Igne à tous les points de vue, le noble jet vaillant peuple métis, qui a pris ! uim si large part aux faits- et gestes.J dont Ta Soéiété a à coeur de eonsër-; ver le souvenir et de le transmettre, [dans joule la lumière possible, aux [générations futures.Pas n’est besoin ! nu rut S FRERES.Limitée.DUPUIS FRERES.Limité*.ESJSBJSEEETSaEÂStîra DUPUIS FRERES.Limité*.L’ÉDUCATION , DES MUTILES CF QUE 1 \ FRANCE A KAlTiPOUR (lUf’- H devient donc possible d'obte ci-é ivont TiM-v i •priti p m-’ »«* un maximum de résultat avec m SES IM ACIDES,— r, nu un.D^ ¦ • .,ilw,.,iii;nn adopté en vue de ce nouvel entraînement déjà f;iH sjléciârtsé, qui dirige le choix et le genre du travail selon les aptitudes de chaque sujet, en tc-[ liant compte tie sa condition physi- SAINT-MAUUICE.minimum de déperdition.\ctucilcinent le système sc présen-s'oiis plusieurs aspects.11 existe,- .te La France vient de donricr au mon de un admirable exempte’à.suivre eh [Pi'*’ exemple, des ecoiesavec ateliers se chargeant de l'cducationTivs liidli.•! ' ’c ’— les iocufaires Ira vaillent à l’extérieur.réservés aux mutilés,AiHçqrs se trou-j vent des maisons de logement dont L’avenir de nos .soldâf4 iïiiitilés se présente d'une manière d'C phis en plus urgente tous les joués.,A paiT/la .question de pensions de jTètTiiilç et ».de faire l’éloge du nouveau président !d'assistance aux blessés, UjCsL do la .membre de la "Société Royale du Cy- plus haute importance de .nop.s ne- njHla1* tieptiis 1903 et hisiof’iogÿiiphc de nos elevoirs l(gi iv0s .aussi dévoilé que bien informé.mentaircs envers ceux com- part (les (icpartemeiits île In branch, Lé nouveau président vient de pu- battu et souffert ¦ pour- nous, .'en lélir avec la coopération des autorités blier, sous les auspices de la Société facilitant de.rentrer dans la vie ci- pour aider ott conseiller les blessés; une remarquable biographie de La vile.b.mlis que 1rs ecoles de rc-éducation Vércndrye, le découvreur de l’Ouest.! En Franco, le ministre de Itute- jont joui des avantages librement On sait qu'un Comité travaille actuet- D’aulres ateliers sont, organisés par la corporal ion d'un .métier, encouragés et, au besoin, assistés par l'Etat.La théorie s'est rapidement cristallisée, 1-‘exemple de l'école de Saint-' MauTice se trouve'suivi dans la plu- cheiaga, à 7 h.30, le samedi 4 no-|pital Sainte-Justine sont priées do rieur, de concours avec lé tnijpsLi'e fournis par les écoles sous la direc-de la Guerre, a établi l'Ecole de Hè-jUnh du ministère du Commerce, éducation de Snint-Maurice, .qui ai En Canada, nous avons lieu d'es- .donné Tinipuisiotl a un mouvement pérçr voir une solution également sa- niix Trois-Rivières en 11res répandu dans le pays.- Le- doc-1 tisfnisante de cette spiestioi) de toute leur BmirlHon.directeur do 1 Ecôle, ! urgence, attendu les efforts de la lenient à prélever les fonds nécessaires pour ériger â Sainf-Bnnifnce un nioniiment digne de eet intrépidi diVnuvrer, né lii.SÔ et décédé à Montréal en 1749.(La Liberté).fut miss'' èoriginatcur du système Commission militaire des Hôpitaux ouçst.et des Gouvérnéments provinciaux, soutenus p;|r jxlusieurs corporations! tant münieipalcs qu’industrielles.Le.graml but à atteindre cest le rc-1 tour Je plus-expéditif du mutilé à la! vio indépendante, la réintégration complète de l’existence paisible et utile du citoyen.A L’HOSPICE GAMELIN Le jeudi soir 9 novembre, à 8 h.30, il- y arm» im .souper aux huitres, à l’hospice Gninclin, offet par Ii?Gercle catholique des Voyageurs de -('ommereo, au profit des vieillards de l'hospice.Le publie est prié d'acheter es billets dès à prfsjBnt.ear le nombre en est.limité.On peut se procurer ces billets aiix endmi!'.suivants: A l'hospiee (îamejin, 1281 Est, rue Sainte-Uàtlierine; au collège Sainte-Marie, 232 rue, Blçury; à rimmaeulée Gonception, 11183 Est, ne Rajrhel; chez M.Ed , Ai chanir baull.marchand de pianos, 312 est, rue SainlivLatheriiHv ou à la librairie Granger Frères, rué NotrcaDamc TIERS - ORDRE FRANCISCAIN Dimanche., à 4 heures, assemblée du I iers-Ordre, â .l'école Rarii.Jf'o-dudaga Toutes les fraterjhkés sont invitées.* * * Cou vent de Marie- R.éij) pi'a tri ce, 1020 MontlRoyal mtesl.Dimanche, 29 octobre, journée de réco'lleelidn.Du 21 au 25 novembre, relraite fermée pour les dames.' 1 ne retraite fermée pour tes jeu-lies filles aura lieu au eominence-ment.de déeèmbre Prière se s'adresser in eotiven't pour les inscriptions et les dèinân-' des de renseignements concernant ( es retraites et les cours gratuits ou payants de français, anglais, sténo-graphie, broderie, etc.Fraternité .Ve-I'Iisabrt-h me Dorchester , ouest, 964.Reunion spéciale et cérémonie de véline, dimanche, le.29 octobre, à 2.30 p.ni.Les -Soeurs, professes et novices sont priées de s’y rendre sans autre convocation.La SECRETAIRE.||_feuilleton du devoir La fin d'une Walfayrie par M.DELLY 7f) (Suite) .Ali! que ne Mais ne préviens que je ou plutôt ce- ll dit avec émotion; Mon pauvre ami, comme tu as dû souffrir! Cyrille murmura: —Si j'ai souffert!, l’iii-jr écouté, Boris! W dons pas de temps, t'explique mon plan, lui de Rosii.Il mit à terre la lanterne el s’assit »ur ie grabat qui servait de lit à l'officier.Celui-ci prit place près de son cousin, en gardant sa main % moite et brûlante dans les sienmv Cyrille poursuivit, d’une voix oppressée; —•Rosa est une femme de ehatn- N, 4 bro, ou plus exactement la servilité des autres domestiques.Pauvre créature disgraciée, eu butte aux mauvais traitements de tous, elle a tonjouig été l’objet d'une particulière dureté de ta part de Brunhilde qui la considère cofume au-dessous du plus infime animal.''Quand, un peu après le début des hostilités, cette misérable femme, qui m’avait laissé plus d'iule fois insulter par ses compatriotes et Vêlait jointe elle-même a ecs IA* elles attaques, décida de m'enfermer ici, pour ni'y laisser mourir probablement, — elle me donna comme servante celte fille, qui passait pour idiote ou â peu p”ès.Or, clic ne Test pas tant que cela, cl sa haine pour BrurhUde, rattachement de chien fidèle que je lui ai inspiré lui donnent la ruse et ia réflexion nécessaires.“Ce fut par elle y a peu dè temps, d’un officier russe description, je toi, Brunhilde que j’appris, il I» présumée 'ci que, d’après su reconnus pour èlro elle, m'avait déclaré que tu étais mort, prisonnier dans1 till rump de Silésie, en ajoutant à celle nouvelle mensongère drs dé-i tails bien faits pour me la rendre pénible.Je feignis de In croire, â fin de ne lui donner aucun soup - ; Ç0U.Mais je savais déjà la vérité.Avec l'aide de Rosa, j'ai préparé un plan d'évasion.Elle va te eoil-j duire hors du château, hors du do-! inninc, et te guidera jusqu’à nas li-| gnes.Ce sera dur, ce sera dangereux; mais plus dangereux encore serait pour loi un long séjour ici.Il s'interrompit, les traits contractés, mi main toute frissonnante! dans celle de son cousin, —-Mais toi, Cyrille?.,, toi, lu par-! tiras avec mol?Cyrille secoua négativement la têtCl •Jamais je ne te laisserai Ici,’ prisonnier de cette femme, de cet-, te misérable! —Une misérable, oui!.De quelles humiliations elle m'a abrtü-! Notre feuilleton Le “Devoir” achève le feuilleton que ses lecteurs ont suivi avec un si vif intérêt.LE 2 NOVEMBRE il commencent la publication d’un récit nouveau, d'un intérêt l'Knl à celui-ci, quoique d'un cu-rarlère différent.A lundi de nouveaux détails sur ce feuilleton, qui est de la plume de l’un des auteurs les plus aimes de notre public, vé! Cyniquement, bien des fois, clic s’tvt vantée de me mépriser, de me haïr, et de n’aimer (pie toi.C’est une âme violcnlc, fourbe, a indicative.qu'aucune déloyauté .ne, fujI rcculciv Quand j’ai su que tu étais! son prisonnier, j’ai pensé: "Boris,! s’il la dédaigne, ne sortira pas vi-j vaut d’ici.'' Voilà pourquoi il faut que tu t'évades, coûte quo.coûte.— Soit, mais avec toi.Js monstres! Je les ai vus a l'oeuvre, je sais jusqu'-où Peuvent atteindre leur cruauté, leur., fourbe rit*.•Oui.el Brunhilde ést 'bien de leur race.Mais allons main-mint.Rosa, nous attend.Elle.; , empoisonné les chiens, qui dnhfgn être moils à cette heure.Viens.; El puisque tu le veux, je pars av.oi toi.Il ni’,aurait été dur df mmirii ici, tout seul, abandonné, car B;mi partie, nul ne s'occuperait de mol Il se leva., fit quelques pas yen la porte.Puis, se ravisant, il sorti de sa poche une enveloppe cache tée, qu'il tendit à son cousia.A SUIVRA -J* 'tTf'l'T’ 12 *-t i t LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 28 OCTOBRE 1916 VOL.VII.— No 254 1 i Le temps qu’il fera Pluie probable ce soir.Demain, généralement beau et fraia.Chiffres fournis par R.de Meslé, gerant de Hearn et Harrison, 332 rue Notre-Dame-ouest.DEMAIN, DIMANCHE 2S OCTOBRE XX Pentecôte.Lever du soleil .•••• 6.36 Coucher du soleil .•••••.4.50 Lever de la lune .*••••.10.05 Coucher de la lune .6.27 L’INCENDIE N’EST PAS CRIMINEL LA GUERRE LUNDI 10 OCTOBRE S.Lurain, martyr.Lever du soleil .6.58 Coucher du soleil 4.4'J Lever de la lune 11.12 Coucher de !a lune.7.31 Premier quartier de la lune, le 2, à Oh.57m.du soir.LE RAPPORT DU JUGE PANNETON f> rapport dans les affaires de la rue Drolet et de Bordeaux sera connu eel auanl-midi.Le Nationaliste a pris des mesures pour le publier dans son numéro de ce soie, en vente vers 7 heures.Les dépositaires sont priés de demander sans relard les numéros supplémentaires dont ils auront besoin,pour satisfaire leurs clients.CONGRES DE LA ST-JEAN BAPTISTE LE DES AST EE DE L'HOSPICE S.1 /.V TE-ELI S.1 BE TH DE EMIX-HAM EST DI A TV FIL DEFEC-TVEl’X — LES CITOYEXS DECI-DEXT DE Y EX lit EX AIDE A EX HELIGIEl SES.~T' POLK DONNER PLUS D'INTENSITE ET DE COHESION A L’ACTION PATRIOTIQUE DE LA SOCIETE.Le conseil général de la société Sainl-Jean-Baptiste a décidé d'appeler pour le !) novembre., un congrès spécial cpii se réunira au Monument national, à Montréal, afin de donner plus d’intensité et de cohésion à l'action patriotique de la société, A cette fin.un programme d’études a été préparé, qui comporte trois rapports sur La société Saint-Jean-Baptiste et l'accomplissement du devoir national à i heure actuelle: a) La part du conseil général; b) La part des conseils de section; c) La part des membres dans l’accomplissement de ce devoir.Vu l’importance pratique de cc congrès, il a été décidé d'y admettre tous les membres, cependant seuls les délégués y auront voix consultative et délibérative.Une circulaire jointe à la letlre d'invitation dit: "Le Congrès d’action française que nous avons organisé l’été dernier a ou tous les bons résultats (pic nous étions en droit d’attendre, grâce à nos compatriotes établis en dehors du Québec, qui se sont empressés de s’y faire représenter.Il s’agit maintenant de ne mis laisser perdre les fruils de ce Congrès et de donner suite autant que faire se peut, aux projets d’intérêt national qui y ont été présentes.” La circulaire énumère ensuite les plus importants de ces projets.DES CANADIENS À BORD DU“CAB0TIA” OA EST SAXS XOEVELLES DE QEATOEAE CAVALIEHS CAA 1 DI EXS SEE CE NAVIRE AU MOMENT DU X AVE RAGE.Londres, 28 — Depuis que le "Ca-botia”, de la ligne Donaldson, a coulé lundi dernier, on n’a pas revu deux embarcations contenant le capitaine, Ri membres de l'équipage et 14 cavaliers canadiens.On craint (pie ccs hommes n’aient péri, à moins qu’un navire à lointaine destination ne les ait recueillis.Les rapports des Lloyds d’hier annoncent que les sous-marins ont détruit cinq autres navires : les vapeurs anglais "lluntsfall”, “Howan-more" et Skog".les vapeurs norvégiens “Scvera” et “Lysland".Le "Rowanmore" déplaçait 10,320 tonneaux.il avait une cargaison de !),-600 balles de coton d’une valeur approximative de 8780,000.11 NAVIRES COTEES ET DESTROYERS AVARIES Berlin, 28 — Un communiqué officiel publié bier porte que l’escadre de torpilleurs allemands a coulé jeudi soir, dans la Manche, entre Folkestone et Boulogne, au moins Il vapeurs, cl a endommagé ou coule 2 ou 3 destroyers anglais.UN COUP HARDI DES BOCHES DANS LA MANCHE Londres, 28 — Quelques journaux du matin commentent l’attaque dirigée jeudi soir par dix destroyers teutons contre 1rs transports anglais, dans la Manche.Ils font remarquer que c’est un coup hardi.Le "Chronicle” affirme que les Anglais n’ont évidemment pas complètement réussi à détruire la base allemande de Zeebrugge, mais qu'on peut avoir l'assurance (pie l’activité des contre-torpilleurs ennemis ne nuira pas au service du transport.“L’incident, dit le “Daily Mail", ne fait mis craindre une sérieuse modification de la situation dans fa Manche." L'expert naval du "Tillies” dit que l'événement démontre la nécessité d'un usage plus étendu de mines.DEUX AUTRES NAVIRES COUI ES Londres 28.— Selon une dé|H-rhe aux Lloyds, k> vapeur norvégien “Bygdi." a é'é coulé ;nt large de Christiania, Norvège, et l’on a débarqué son équipage.Le chalutier à vapeur rng'ais "Fuchsia" a subi le meme sur., el son équipage a été envoyé prisonnier en Allemagne._ _____ _ ____ EN TRAVERSANT LA RIVIERE Malgré d’art ives rcch' iehcs l’on n’a pu repêcher eue: re le cadavre de M.Charles Desjardins, de Saint-Vincent de Paul, qui s’esl noyé jnidi soir, dans la rivière des Prairies.Cet accident asl des plus curieux, î.e défunt traversait la rivière sur • me embarcation avec sa voiture, Tout à coup, son cheval piqua une tète ft l’eau, errtraln«tnl dons son plongeon, voiture et charretier.Farnham, 28 — Le coroner ne tiendra pas d'enquête au sujet du désastre de l’hôpital Saint-Elisabeth.Après des recherches qui ont duré toute la journée le coroner du district, le I)r Jeannotte a publié une déclaration officielle (lisant qu’une enquête n’est pas nécessaire et que les circonstalices le démontrent suffisamment.M.R.H.Gooley, inspecteur provincial des édifices, avec l’aide de la supérieure de l’hospice, du maire Mc-Corkitl et du coroner, a aussi fait une enquête de son côté.D’après ce qu’on a pu découvrir, l’incendie serait dû à un fil défectueux.I.e nombre des victimes est maintenant de dixsepl : deux vieillards que l'on croyait morts ont été retrouvés.D’après la déclaration du coroner, cet incendie a été purement accidentel et une enquête serait inutile car personne ne peut être tenu rsponsable Je cette conflagration.Il y avait cinq appareils de sauvetage aux différents étages rie l’hospice et il est prouvé que lors même que l’hospice eût été rempli d’appareils de .auvetage, les conséquences auraient été les mêmes.Les religieuses qui connaissaient bien l'édifice ont eu elles-mêmes des difficultés à se porter au secours des enfants.Elles ne pouvaient localiser (pie ceux qui poussaient des cris.Les pompiers et les autres personnes ne pouvaient s’avancer qu'à tâtons dans le méandre des corridors.Les religieuses ont fait l’impossible pour sauver les enfants; on rapporte qu’une religieuse a sauté d’une fenêtre du premier étage avec un enfant de deux EN MARCHE VERS RUCAREST ?Les Allemands ont atteint Cumpulung, à 80 milles de la capitale roumaine.—Ils occupent Hirsova, sur le Danube.Londres, 28.— Les troupes allemandes, en Transylvanie, ont atteint Campulung, située à 20 milles de ta frontière roumaine, mande une dé-pèch ¦ de Petrograd au “Chronicle” Campulung est située à 33 milles au •sud-ouest du défilé Prédéal, que les troupes allemandes, sous le commandement de von Eulkenhayn, ont récemment emporté d’assaut.La ville se trouve à 80 milles au nord-ouest de Bucarest, la, capitale de la Roumanie.Sise au centre de la vallée des Alpes transylvaniennes, elle est très recherchée des touristes ; elle compte une population de 13,-000 âmes.NOUVEAU GAIN TEUTON, DANS LA DOBROUDJA Sofia, 28.— Poursuivant leur offensive dans la Dobroudja, les Alliés teutons, commandés par von Mac-kensen, viennent d’occuper la ville d’Hirsova, sur le Danube, située à quarante milles au nord du chemin de fer Tchernavoda-Constanza.Aux autres secteurs des lignes bulgares, le calme prévaut, momentanément rompu par quelques engagements partiels d’artillerie.ESCADRILLE AERIENNE FRANÇAISE EN ROUMANIE Londres, 28.— Cent vingt-huit aéroplanes français sont arrivés en Roumanie peur accomplir des tournées de reconnaissance sur les fronts de la Transylvanie et de la Dobroudja, dit une dépêche de Bucarest.Quatre aéroplanes anglais sont arrivés à la capitale de la Roumanie, hier, venant d’Imbros, une île de l’archipel grec.Volant de l’lie d’Tmbros au-dessus de la Bulgarie Centrale, jusqu’à Bucarest, en ligne directe, les machines anglaises ont parcouru environ 300 milles.LE KRONPRINZ ATTAQUE VAINEMENT L’ENNEMI FAIT DE STERILES EFFORTS A VERDUN.-TEURS FRANÇAIS ET ANGLAIS ACCOMPLISSENT BREUX EXPLOITS.LES A VIA-DE NOM- Londres, 28.— De violents bombardements, une vaine contre-attaque de l’ennemi à Verdun, et une grande activité aérienne voilà ce qui surtout a marqué la journée d’hier sur le front occidental.A la suite d’un bombardement de plusieurs heures contre le ou trois ans dans ses bras n’a rien eu de même que la religieuse.On continue à sortir des corps parmi les ruines; ceux qu’on a trouvés jusqu’ici ont si mutilés après être demeurés ensevelis sous les décombres qu’il est impossible rie les idcntifier.La pluie (pii est tombée hier a beaucoup aidé à éteindre le feu qui couvait encore.Quarante-huit heures après l’incendie les ruines fumaient encore.L'enfant i bois de Chenois, le fort de Douau- LES RELIGIEUSES SERONT COURUES SE- mont, la batterie de Dam'loup et Hau-dromont, le kronprinz a dirigé une tentative d’attaque contre le^ village de Douaumont, mais les Français ont complètement arrêté l’avance par leurs tirs dç barrage.Sur le front anglais, les Allemands ont bombardé les positions des Tommies à la Bassée, au sud de l’Ancre, à Hulluch, à Beaumont et à Hemel.Le saviateurs ont déployé une très grande activité.Au cours rie plusieurs engagements, les Anglais ont abattu 3 machines et en ont perdu deux.Un pilote anglais a attaqué seul 10 avions ennemis et Ie.s a dispersés.Les escadrilles d’avions français ont sérieusement endommagé plusieurs gares, entre autres celles de GrandPré, de Challerange, de Conflans, de Gour-eeiles, et de Pagny-sur-Moselle, en sus d’établissements militaires à Fre-loy-le-Château et à Avricourt.NOUVEAU GAIN FRANÇAIS VERDUN FORMIDABLE OFFENSIVE RUSSE Londres.28.—- (Dernière heure), — Suivant un télégramme Rome, on a reçu dans la capilale il alienne des rapports de source lemande indiquant le commencem eut d'une nouvelle formidable fensim des Russes en Galieie et en Pologne.UNE MANOEUVRE D’ÉLECTION TEL ETAIT LE COMPLOT OURDI CONTRE EE PRESIDENT WILSON.- LA POLITIQUE MEXICAINE."La ville est dans la désolation, mais l’hospice renaîtra de ses ruines car nous ne nous laisserons pas abattre.” Telles sont les paroles prononcées par M.Robert C.Wilkins, un citoyen, à une assemblée convoquée dans le but de trouver les moyens de reconstruire l’hospice Sainte-Elisabeth.Cette assemblée a approuvé le projet d’ouvrir des listes de souscriptions.Déjà des citoyens généreux ont versé leur obole.Les autorités religieuses et un comité de citoyens travaillera de concert pour réunir les fonds nécessaires à la reconstruction.Le conseil votera une certaine somme et Ton s’adressera aussi aux gouvernements fédéral et provincial.ï Le député fédéral de Missisquoi a dit quelques mots à cette assemblée et il a promis de demander au gouvernement d’Ottawa d’accorder une subvention.M.Gosselin, le député provincial, fera la même demande auprès des autorités provinciales.M.le curé Décollés a aussi adressé la parole et il fait l’hi.storique rie l’hospice Sainte-Elisabeth.ON MONTE LA GARDE.I.a nuit dernière, les détectives provinciaux et les citoyens ont monté la garde par toute la ville.Les eiùo,vens sont encore sous l’impression que si l’incendie de l’hospice a clé accidentel, les quatre incendies qui se sont déclarés dans ta nuit de jeudi à vendredi Sont l’oeuvre d incendiaires.Des personnes ont trouvé hier dans les rues de la ville des papiers où était écrit le mot “next".On n’y a d’abord prêté aucune attention mais les agents provinciaux ont la certitude queees avis n’ont pas été écrits par des j provisoire de Villa qui veulent ron-grandes personnes et il redouble de verser le gouvernement dp Carranza, vigilance, On dil aussi qu’un grou- Cependant, le secrétaire de la guer-pc de quatre étrangers suspects a re ne veut pas que ses déclarations été vu dans un des hôlels de la ville | aient une portée politique et qu’elles intérêts d’une faction I ans, 28.— Suivant le communique officiel d’aujourd’hui, les troupes françaises ont capturé, la nuit dernière, au cours d’une attaque à la grenade à main, la carrière occupée par les Allemands, au nord-est du fort de poiuuimont, dans la région de Verdun.Un vif duel d’artillerie se continue dans la région de Douaumont.Dans la Somme, il y a eu un bombardement i n t er m i t te n t.de al- of- CONFIANCE EN LA VICTOIRE TEUTONNE ___ DECLARATION DE MINISTRE DES .1 El AIRES E TR A X GERES TURQUES, AU REPRESENTANT DE LA PRESSE ASSOCIEE.Washington, 28.— Le secrétaire de la guerre Baker a confirmé, dans ses déclarations, l’opinion des fonctionnaires du ministère de la guerre au sujet du complot ourdi de ce côte-ci de la frontière américaine, par certains politiciens et concerté avec des bandits mexicains pour une attaque improvisée des troupes américaines, stationnées à la frontière.Il a déclaré que ces politiciens voulaient créer une certaine animosité contre le président Wilson, et que le temps des élections générales leur semblait très favorable pour agir avec plus de sûreté.En conséquence.H a donné un avertissement définitif aux conspirateurs, afin de les détourner dans l’exécution de leur projet; il se croit en présence de partisans acharnés du gouvernement O un citoyen a enlendui l’un des étrangers (lire à scs compagnons ; "soyez prudents ou vous serez pris".A la manufacture de cigares Otto R.Brenner Ltd., hier, on a trouvé un sac de feuilles mortes ainsi qu'un amas de Dois sec près ri un escalier.On emit que les incendiaires, si incendiaires il y a, avaient l’intention de détruire cette manufacture.LA HAUSSEES VIVRES LA EARIXE A S 12.00 ET LE BEURRE .1 Û0 SOUS.Les producteurs prédisent que bientôt la farine se vendra 812.00 le baril et le beurre Ô0 sous la livre.Toutes*les farines ont subi une augmentation de 30 sous par baril, hier, faisant une hausse de S3.50 depuis le 14 juin.I.e prix des meuniers est à l’heure actuelle de 810.40 par baril et 30 sous de moins en sac.Le beurre se vend maintenant de Il à 13 sous la livre, (liez les rit laideurs, et on prédit de nouvclh hausses.Cinq ou six paquets de beurre ont été vendus à 41 sous, et on rapporte qu'une compagnie a donné ordre à un acheteur Uc tout le prendre.;! Il sous.servent les quelconque."Il s’agit, a-l-il dil.d'un avertisse-ment aux partisans effrénés de la po-litiquc mexicaine", mais il n’a pas voulu franchement dire si cet avertissement s’adressait aux Mexicains et non aux Américains.i.e parti républicain, à New-York, a vertement critiqué la manière dont le secrétaire Baker a envisagé la situation ; M.William R.Wilcox a qualifié ses déclarations “d’une tentative non déguisée de gagner des voles pour M.Wilson, au moyen do fausses représentations.Ce rapport est le produit des deux secrétaires Lansing cl Baker, qui se sont entendus pour favoriser la campagne rte M.Wilson.¦’ ON ATTEND LE “DEUTSCHLAND” GRÈVE TERMINÉE _À LARISSE Athènes, par voie de Londres, 28 — La grève des employés du chemin de fer de La risse est terminée, et l’on commencera sous peu à opérer le retrait des troupes helléniques de Thcssalie.Norfolk, 28 Des communiqués ‘ | allemands annoncent aujourd'hui que le sous-marin “Deulschland" émergera des eaux au cap de Virginie d’ici 21 heures, et continuera sa route vers Baltimore, D'après ccs mêmes rapports, le "Dcutchslanri” sérail parti de Brème depuis deux semaines environ cl aurait gagné In haute mer par la mer du Nord, sans coup férir.Des marronigiammes venant du sous marin, indiquant l'endroit précis ofi il était et sa prochaine arrivée près des côtes de la Virginie, auraient été reçus.Les journalistes n'ont pu vérifier la valeur de ces rumeurs qui ont cependant en cours toute la journée.New-York, 27.— Le correspon-dant de Vienne de lu Presse asso-’ ciée, nous envoie fe rapport d’une I entrevue qu’il a eue avec Ilalil Bey, le ministre des affaires étrangères en Turquie.Après avoir admis que les positions économique, financière et militaire étaient très satisfaisantes, le ministre a déclaré qu’ii avait confiance en la victoire des forces allemandes, et il ajouta quelques remarques sur la situation arménienne."Quand la guerre a éclaté, dit-il, nous savions parfaitement ce (pie faisaient les Arméniens.Us avaient importé des obus, des armes et de l’argent, et leur organisation était parfaite, .l’étais alors président rie l’Assemblée législative, el j'avais beaucoup d'estime pour la race arménienne.J’ai dans le temps eu une discussion avec les représentants de l’Arménie à propos de leurs intentions pour l’avenir.A la suite de cette conférence, je leur ai dit que je sympathisais avec la cause arménienne, et que je comptais suivre le même principe, si les Arméniens n’étaient pas à l'avenir si désintéressés de la cause turque.“.Te comprends parfaitement votre position, leur ai-jc dit, et j’espère que vous comprenez la nôtre.Nous sommes mêlés à une guerre dans laquelle nous serons peut-être défails, ce sera alors votre chance de faire des règlements avec les forces de l’Entente.Mais n’oubliez pas que le gouvernement ottoman agira avec rigueur, contre vous, si avant l'issue (le la guerre, vous aidez de quelque façon les pouvoirs alliés.Faites vr.s plans, prenez vos mesures, de manière que vous puissiez rencontrer les forces de l'Entente comme pays neutre.Vous pouvez arriver à ce but en nous supportant autant que la loi le permet, sans aller plus loin.” LA POUSSÉE TEUTONNE EST ARRÊTÉE Londres, 28.— (Dernière heure).— La poussée des armées teutonnes contre les Roumains et les Russes en Transylvanie semble définitivement arrêtée, dil une dépêche de Bucarest.Les troupés russo-roumaines, suivant ce message, prennent l’offensive dans cette région.Les autorités militaires roumaines estiment que les pertes des ennemis en Transylvanie nttelgncu! le chiffre tic HO.llûti hommes.DECEPTION SUR DÉCEPTION ! EX DEPIT DE LEUR GRAND DE-SIR, LE MAIRE ET LES ECHE-VIXS N’ONT PU PRENDRE CONNAISSANCE DU RAPPORT DU JUGE PANNETON HIER APRES-MIDI — DANS LES TRANSES.L’excitation dont on avait été témoin hier matin à l’hôtel de ville entra dans une nouvelle phase de recrudescence hier après-midi lorsque l’on apprit que vers 3 heures le rapport du juge Panneton allait être livré au greffier de la ville.Dans les couloirs du deuxième étage, nombre de curieux faisaient impatiemment le pied de grue, les uns discutant avec force geste, les autres riant à gorge déployée.Enfin! on allait savoir “ce que pense la justice des saletés municipales”, comme disait l’un d’entre eux.Cette abeille fut à moitié vaine pourtant.A 3 heures et 17 «ni nu tes, pour être exact, on vit bien monter par l’ascenseur M.Gabbard, sténographe, porteur du fameux rapport, accompagné de M.Archambault, greffier de la commission d’enquête, et d'un huissier, mais ce fut tout.Car ces derniers se dirigeaient aussitôt vers le bureau privé du séna-tcuj- L.O.David et lui remettaient le document.On s’accrocha toutefois à un nouvel espoir et l’animation de la foule devint à son comble.Le maire venait de quitter à ce moment la salle des délibérations sur !e tramway et st\ dirigeait vers le bureau du secrétaire de la ville.U en sortait aussitôt, avec ce dernier, jouait des coudes dans les couloirs et allait s’enfermer sur-le-champ dans son bureau privé.Quelques minutes d’indiciblle anxiété et le chef du contentieux, municipal mandé en toute hâte, pénétrait à son tour chez le maire.La porte s’ouvrit.M, Martin sortit, accompagné des deux fonctionnaires, et, pour toute réponse à ceux qui voulaient tout savoir, multiplia alors ses: —Je n’ai rien à dire.Puis s’adressant aux représentants de la presse; —Je le regrette infiniment,,mais le rapport est adressé au secrétaire de la ville et M.Laurendeau me dit que je ne puis en prendre connaissance.Apprenant cette décision, le leader dp conseil convoquait immédiatement ses collègues par téléphone afin de tenir une assemblée d’urgence, “dernier espoir et suprême pensée." Vers six heures 21), quinze d’entre eux étaient rendus à l’hôtel de ville et réunis en séance secrète.Même deveine.Me Laurendeau dédiara que selon la loi le rapport devait être soumis au conseil.Or comme nos édiles n’étaient pas au complet.Us ont (là demeurer dans des transes cruelles jusqu'à ce matin, une nouveMe réunion ayant été convoquée pour 10 heures ce matin.Et les curieux en ont été quittes pour leur curiosité.(Le NATIONALISTE donnera cc soir le rapport s’il est rendu public aujourd’hui).LE REGNE DE LA TERREUR LES ALLEMANDS CONTINUENT A DEPORTER LES CIVILS BELGES — LES CITOYENS AUX TR A-VAUX FORCES.Londres, 28.— Le correspondant spécial du "Times” à Amsterdam mande que le règne de la terreur établi par les Allemands en Belgique suit entièrement son cours.Le "Tele-graaf” apprend que partout en Belgique, en exécution des nouveaux ordres des Teutons, on affiche les listes des citoyens désignés pour faire des travaux forcés.On a déjà déporté plusieurs bourgeois.Lundi, on a envoyé 5,000 autres personnes de Gand en Allemagne.On les a conduites à la gare au milieu de larmes et de lamentations.Des groupes ont circulé en voiture dans la ville, entonnant des chants patriotiques et récitant des vers satiriques au sujet des Boches, mais oui n’a pas opposé de résistance.La semaine précédente il y a eu| des troubles au cours desquels des Belges ont été blessés.L’événement a démontré l’impuissance du peuple conire les militaires.Par proclama-! lion, les Allemands ont averti ta population de ne pas résister aux troupes ou de ne pas les insulter.A Sel-zaete, 5,000 personnes ont reçu Tordre de se préparer à la déportation.A Oudenarde, on a désigné 5,000 habitants.A Melle, faubourg de Gand, 000 personnes sont revenues dans un état pitoyable (te Dixmude où on les a soumises à un travail forcé.Elles se plaignent d’avoir été mal nourries et d’avoir été maltraitées.On reçoit de semblables rapports de Main nuit.INCENDIE A BORD DU “CHICAGO” CE TRANSATLANTIQUE FRANÇAIS FAIT ESCALE AUX AÇORES ET SES PASSAGERS SONT SAUFS.Londres “Chicago”, est arrivé vaut les dans un 28 — I.e transatlantique ', rie la ligne Française, ¦ à Fnyal, iles Açores, sui-Ltoyds, et il y a compartiment de incendie sa cale.|On fait tout ce que Ton peut pour éteindre les flammes.I.e navire se rendait de Bordeaux à New-York.Un câblogramme a annoncé hier que, par suite d’un incendie, le vapeur se dirigeait vers les Açores.II y a 205 passagers et 200 homines ri'çquioagc à bord.I.e vaisseau jauge 10,502 tonnes.Les passagers ne courent pas de danger immédiat, pensent les fonctionnaires de la compagnie, OU ACHETER LUNDI UMtrfcr Angle S.-Catherine Montcalm Spécialité durant notre vente de 25e anniversaire Molleton reversible, fleuri, pour robes de chambre Valeur de 45c.pour cette vente .Whitney bleu pâle, crème et rose, pour kimonos, régulier 35c, pour .-.5 douzaines de nappes en toile, avec bord rouge, 54 90c, pour.P kimonos.fantaisie.35s ZBg Régulier ygg S.—N’OUBLIBZ PAS D'ASSISTER A NOTRE GRANDE VENTE ANNIVERSAIRE Vous aurez une bonne PLUME-RESERVOIR si, avant d'acheter, vous vous assurez que l’on vous offre bien une Waterman Idéale, la seule qui ait une réputation et une garantie mondiale.Un grand choix de ces plumes à l'agence spéciale J.H.ROBERT PHARMACIEN.CHIMISTE 1185, SAINT-DENIS, ANGLE MONT-ROYAL Tel.Saint-Louis: 811-2999 Le service de messager le plus prompt de la ville est 8 heures a.m.à minuit.Le dimanche, de 8 heures 30 a.n votre disposition de à 10 heures p.m.Main Nous battons la marche dans le MOUTON de PERSE et le VISON Parures et toilettes en vison Dans notre vaste et splendide assortiment de vison, il vous sera facile de faire votre choix d’une toilette ou d’une parure en vison, la fourrure de luxe, toujours si riche et si admirée.CUMMINGS & CUMMINGS o 109, OUEST, RUE SAINT-PAUL 7545.Angle Saint-Sulpice CRETONNES POUR DECORATION Cretonne de .‘S0 pouces, rose, bleu, vert, pour chambre à coucher.Spécial.Oaflî Une ligne spéciale rayée noir et blanc, avec rose.Haute nouveauté.Spécial, pour la semaine pro- Cjjg* chaîne.ïlOSjr Un grand choix de cretonne pour salle à manger, et-boudoir; très jolis coloris des plus nouveaux.Depuis ZBc jusqu’à «•s la verge $1 Madras blanc et écru, 30 de largeur.Spécial .pouces 29c Madras de couleur pour chambre, salle à manger, boudoir, depuis .jusqu’à 5|_§Q la 35c verge Marquisette et voile à la verge, unie ou avec bordure de couleur, depuis la verge, jusqu'à 25c 80s Palais de l’ameublement 477 RUE SU-CATHERINE EST ANGLE S.-CATHERINE ET S.-ANDRE Cinéma PASSE- TEMPS Cinéma SAMEDI ET DIMANCHE film fox THEDA BARA et Stuart Holmes dans n Double spéciale inniitrAiit (le Montreal.Lundi : LTntrisuc, interprété par J.cnorc Ulrich, r la mission ontarienne, reçue pnr la Chambre de Commérer CINEMA PASSE-TEMPS Aujourd’hui et dimanche, c’est !n fumeuse étoile de hi Cie Fox nui ratlra sur l’écran du Passe-T emps, dans une superbe vue, et des nlns .ml,5 vailles, intitulée ”Sa Double Vie”.C’est l’histoire d’une pauvrette des fonds de Londres, t n jour étant dans un refuge elle est remaruuée Bar no pasteur nui l’engaRc a se faire gnrdc-mnlnde à l’armée.Au front elle va de ’ proie d’un lâche, nimsfsl sauvée par le bombardement de l’ho- h< venir pitei, puis prend le nom et les babils d’une morte, se fait aimer de sa t-iut,.et du neveu; au retour eu Angleterre, comme lu vérité est à la veille de s.découvrir et «pie l’héroïne ne peut plus vivre cette “vie double'’, elle retourne au refuge.Lundi: “L'Intrigue” interprétée pur Lenor l’Irlch, vue vue spéciale montrant la mission ontarienne à Montréal a sensation et une L’ÉTUDE DE LA LANGUE ANGLAISE ELLE EST IMPOSSIBLE DANS LA PROVINCE DE QUEBEC, DIT Me X.K.LA FLAMME, AU COURS D I SE CAUSERIE.Me N.K.Lnfhimnu’, c.r., a donné une can s cric devant te Jeune Barreau, hier soir, au WiiiriMir.M.Joint Hacked a exprimé fespoir qnte pendant une ecnlaine d’enuées il n’y au rail pas de guerre entre la France et l'Angleterre, car Tespril d'uni, n n’est p us aér.tiltié durant ces loi en preuve- et dans Tétude de général.M.Laflanmie parte ensuite avec * aP ( ( s qui ont celui n- «e La toge pour te khaki el admire leur courage.LA CONSTRUCTION NAVALE VA BIEN Providence, R.-L, 28.— Une dé-pêcho de Londres au "Journiri" dil: Les fonctionnaires tie i’Atniraulc anglaise sont enchantés de la besogne accomplie dans les chanliers de construction maritime d'Angleterre.Douze cuirassés du type “superrircaduoughl" sont virtuèlie-deux dernières années que pendant] ment preiN à prendre la mer.Qtm-les cinquante ans qui vunneni de Ire de ceux-ci, les plus formidables s’écouler., .I l* *, s Plus gros qu'il y ait jamais eu, M.Laflanime a parlé de on expé- mesurent 35(1 pieds de long, filent riencc au Barreau el de la question: 30 noeuds et sont armés de 12 ea-bilingue, déclarant que pour les lions de 18 pouces.On n'a jam iis jeunes qui se laneeni dans la pro- vu pareil armement dans l’histoire feston d’avocat, l'ang :;is est : bsn- tie la construction navale, cl Ton lumcnt nécessaire, mais penser en considère que ns navires géants français rsl encore pins importanl que de le parler.I! finit, (IH-il, malheureusement déplorer ce Le lacune, che* tes jeunes g uis qui sortent de nos Collèges e'nssiques.Les premières vielimes de ce immqiu- tie préparation à la luite, çç sont ces jeunes gens, eux-mèines, mal préparés à la bafnillc.A («il la faute, si ce anal existe?Ce ircsl pas le devoir du è.inférent’ier «te l'indiquer, que ceux qui soint changés d’appliquer le remède rappliquent.E il ajoute que s’il n avait pas été obligé, par hasard de passer plusieurs années aux Etals-Unis il n’mirait Junuds mi Tcnglais, langue qu’il est impossible d'apprendre dans ebîte province.Il a aussi parlé de la nécessilé pour les etudiants en droit tic se perfectionner dans les règles de la peuvent gagner lout ils prendront part.gCi combat auquel /Les lecteurs du DEVOIR sont priés de lire nos annonces soigneusement\ vet de mentionner notre journal lors de leurs achats chez nos annonceurs./ GÉNÉRAL^ 25 ANS Londres, 28, —- Si le major William En Touche Congreve, «décoré après sa mort rie la croix Victoria eut vécu encore quelques jours, il eiû été promu au rang rie brigadier général à Tàgc de 25 ans, fait sans précédent dans l'histoire de Tannée anglaise.DEt’ES A MONTREAL ADAM, Delvlnn G-ttiotiUt-, 71 mus, Spouse it'Kilmiiild XiImiii, fot'RcKm, t-ui- f,«-i.trr, 810.IIISSONM.I Tl , Adolplir.niicli'it grnthl Cnnni-Mhh-, Sti mis, rue lli-ri-l, ma.1)1 CLOS, llrbidu lUrhrr, 17 nus, npmisi’ (l’A«lt*litr
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.