Le devoir, 27 juillet 1935, samedi 27 juillet 1935
Montréal, aamedi 27 juillet 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL tELEPHONE :.HArbour 1241* SERVICE DE NUIT î Adminlitration :.HArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Diracteur-gcrint: Ceorgei PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur «n chat; Omar HEROUX LE DEVOIR VOLUME XXVI — Ne 171 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.0S (Sauf Montréal at banlieue) E.-Unia et Empire Britannique .S.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRI CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Travaille ou meurs de faim! ~a décision hardie du premier ministre de l'Ontario — Un mouvemantj de sympathie vers le pauvre contribuable — Une initiative qui est peut-être à imiter — A Montréal, une seule politique; l’inertie Ln premier ministre d'Ontario, M.Mitchell Hepburn, est en train de prendre par les cornes le plus rétif taureau de l’époque: le dole.11 s'est convaincu que bon nombre de chômeurs cherchent une vie oisive plutôt quune vie utile et il a passé tout de suite, à sa manière accoutumée, de la constatation à l’action.Les célibataires se verront retrancher tout secours gouvernemental dès le 1er août prochain.Ils peu des municipalités insolvables, cela sera impossible évidemment.I Les difficultés de la tâche à laquelle s'attelle le premier ministre sont colossales.On lui a déjà fait des objections qu il a résolues rondement.Les chômeurs i dressée en 1785 par l’un des sf plaignent de ce que les cultivateurs leur offrent un i plus fameux Nor’Westers de son salaire dérisoire.Par ailleurs, on prétend que le | ,emPs’ Pe,er Pnnd- La car nombre des candidats dépasse sensiblement le total des situations disponibles.avec la Compagnie de la Baie d’Hudson.Pour être tout à fait exact, il conviendrait de dire que c’est la Compagnie des Bourgeoys Poussé par res craintes, j ai f# ^ar ! trop son histoire pour ignorer que ce mot fameu\ a servateur aver lequel je ni états t en i ie .couvert des choses fort différentes et, au temps de sa jeunesse particulièrement, le libéralisme chez nous était l’objet de trop vives attaques pour qu'il n’eût point la précaution de préciser exactement sa pensée.Aussi, quand il parle de son libéralisme, a-t-il toujours bien soin de dire ce qu’il entend par là poser ou écarter.Rappelez-vous lu phrase que nous citions tout à l’heure: “.Nous avons renoncé ô certaines traditions considérées comme dangereuses.’ Quant à ses tactiques, nous l’avons vu, en I88(i.travailler à la coalition des éléments les plus divers.Précédemment, il n’avait pas écarté, et l’histoire en est de la politique ll' n’y est rentré qu’en 1871.lors de tout au long écrite dans ses discours, l’idée d’une pre- la formation du parti qu’on qualifiait déjà de natio- mière coalition.na/ et c’est vraisemblablement comme membre de ce II parait bien n avoir jamais eu la superstition des groupe qu’il entra, l’année suivante, à la Chambre des | partis.* * * Communes et qu’il V joua le rôle que 1 on sait dans la question des Ecoles du Nouveau-Brunswick.| Ceci n est pas une etude sur Mercer; LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 27 jUILLET 193^ Feu M.F.Beaudoin £xcur«ion_»u» Crevej - I .i.nxiérne excursion qu orga- Os jours derniers ont eu lieu les .I.a ('e -innée le comité des funérailles de M François He:it>: | nise cn“^, ‘ flcs grèves aura lieu doin.veut d’Héloïse Huet décède ancJenserviee de librairie du ‘Devoir - A30 Notre Dame est.Montfé*!.Graphologie au “Devoir” CASANOVA L'esprit est clair, __________ j.-écis, actif Pelletier, A.Cvr.| jmn quand ce jeune homme aura Bolduc,’chef de police de Plage La-i précis, actif et le jugement sera val, O.Chartier, E.—J “ a,,, a J.H.Routte.A, (îagnon.J.A.Pa- appris à être plus objectif et « ne quin, NV.Arseneau.J.Paquin.U.pas laisser l’imagination exagérer Carmel, H.J.Bergeron, Jos.Lafor- ljn peu les choses.tune.E.Sney, Jos.De.siardins.H.jrès orgueilleux: à cet orgueil se DesmaraiA, O.Huotte, .1.Mercier, A- mf.ie peu de vanité et beaucoup Montpetit, C.Bourgela, L.Loiseau, ^ susceptibilité; et je pense qu’il A.Ricart.J.B.Payette, R.Boisvert, D.Hénault, NV.Dupras.N.Bonen- chi, actif; elle est sensée et l’imagi- , nation est faible.Le coeur est délicat, bon et sen- | sible; je la crois droite et sincère.Elle manque un peu de bienveillance dans ses jugements et ses 1 critiques ne sont pas toujours justes, car elle est susceptible, orgueilleuse, et quand sa personnalité est en cause, plie ne voit qu’elle.Tenant à ses idées, qui sont étroites et un peu absolues (par manque d’expérience), elle contredit et discute avec raideur et entêtement.La volonté est précise, ferme et énergique.Elle est prompte et s’emporte trop facilement Ambitieuse et persévérante, elle a une activité routinière et elle n’aime pas être dérangée, elle en a et en témoigne de l’humeur.Remplie de bonne volonté, sincère, elle est souvent désappointée j en comparant l’idéal qu’elle sc propose et le résultat vécu.Elle le voit, mais il lui arrive souvent de s’en prendre aux autres de ses insuccès.car elle est satisfaite d’elle-mème, et je le répète, très sévère pour les autres.Jeune, elle se modifiera avec quelques années de plus.FILLETTE JE NE SAIS — Enjouée et vive, Fillette a beaucoup d'imagination, un peu sentimentale mais beaucoup de bon sens aussi, et comme elle est active, elle a peu de temps à donner aux vagabondages de cette imagination.Elle est délicate, sensible, tendre et généreuse, par conséquent très dévouée.Absence remarquable d’égoïsme.Elle est un peu idéaliste et très enthousiaste avec un fonds de naïveté enfantine.Active et pleine de bonne volonté.bienveillante et optimiste, elle va joyeuse dans la vie et elle a le don charmant de communiquer cette joie.Elle est aimable, elle attire la sympathie et elle s’aime bien elle-même, sans vanité.Toutefois sim- tfWr U y' RéduUer U.coftt d* vont cbauffage arec FahrKiti* vendu «i Install* pat Chalifeux Cr Fils Ltée Malvnii (ondée en 1847 Usinée Bureau de ventes.St-Hyacinthe 11 °* Braver Hait, Ecrivez pour clrcï?.!rVr**' fant.O.Miron, O.Parent.A.Mayotte, F.Bellehumeur, F.Bédard.E.Boivin, Jos.Lauzon.A.D.Renault, T.Lapointe, Dr H.Fareau.H.Lord, G.Groleau, A.Labelle, J.Maillé, C.Bourbeau, A.Giroux, A.Hogue, J.j je |UI tr0UVe une espèce de créduli-L.Bédard.J _• .-i- ;- garde longtemps le souvenir des offenses et qu'il ne les pardonne pas facilement.Du côté sentiment, il est délicat, capable de tendresse et porté à la jalousie.Consciencieux, droit et sincere; Thibeault.A.Côté, Huotte, R.Dubuc, L.Champagne, L.Beaudoin, J.E.Bédard.E.Huet.C.Chevalier, Jos.Limite.Dr J.E.Tré-panier, A.Beaudoin, N.Jacob, Arthur Beaudoin, P.Boudrias.A.Mayotte.A.Hogue, A.Miron.T.A.Smith, E.Boivin, E.Desjardins, A.Renault, A.Sarazin.A.Vallières, C.E.Desjardins.G.Benoit.Hector Picard.J.A.Goulet.A.Beauvais, E.Pelletier, A.Gervais, E.E.Naud, Jos.Carrière, R.Lafortune, A.San-façon, Vital Sanfaçon, Jos.Ville-neuve, J.A.Séguin.J.A.Maillé.1.E.Christin, J.A.Brnsseau, J.G.Goudreau.J.A.Desmarais, R.Be-lisle, H.Ttircol, T.Descarie, C.Huet, G.Richer, L.H.Gill, E.E.Champagne.N.Couillard, W.Richer, A.Touchette, R.Pépin, J.A.Tessier, A.Labbé.E.Carrière, G.Gadbois, X.Charbonneau, N.Philip, J.C.Godin, H.Guerrier, A.Hé-neauit, T.St-Louis, J.L.Gilbert, A.Labbé, A.Huet, J.E.Parent et un grand nombre d’autres.La famille a reçu de nombreuses marques de sympathies et tributs floraux.L’inhumation a eu lieu au cimetière de la Côte-des-Xeiges.té naïve et très jeune Actif et ambitieux.La volonté est variable, souple, un peu obstinée, et en somme trop influençable pour être très forte; on ne peut cependant le taxer de faiblesse, car ce qu’il ne sait pas continuer, il le recommence sans cesse.Vif, impatient, d’humeur capricieuse.il est un peu égoïste et un peu exigeant même avec ceux qu’il aime, mais il a un bon coeur et une sensibilité délicate.AD MAJOR EM DEI GLORIAM C’est un esprit assimilateur, réflé- AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES:— Sachez que le* propriétaires des brevet* canadien» Nos 221.550, BREWSTER OOLD-8MITH CORP.INC., cessionnaire de C W Brewster, tous deux de New-Yorfc accordé le 1er août 1922, No 252.943.cea-slonnalre de Roy T.Hurley, de Dobbe Ferry, accordé le 25 août 1925, Nos 234.-JSé — 234.155 et 234.158, cessionnaire de Qeo.R.Blodgett.Moses E.Cheney de Brooklyn et Roy T Hurley, de Bronx, tous de New-York.E.-U., accordés le 11 seo- !?2lbre'.I923' pour "boüqie d alluma- QE , désireraient accorder des licences 5 des industriels pouvant s'occuper de l'exploitation de cette Invention ou consentiraient à.leur céder leurs droits sur en brevets.Pour autres renseignements, adressez-vous & MARION As MARION.1280 ru* Université, Montréal.plernent en constatant ce qui est qUe jp réflexion nuisent sérieuse visible: qu’elle est charmante.Portée à contredire, elle discute vivement mais sans aigreur.Volonté variable ,ivec des accès de fermeté et d’obstination, ce qui ne l'empêche pas de subir facilement l’influence de ceux qu’elle aime.Ordinairement sûre d'elle, il lui prend certaines timidités qui la désemparent.Sincérité, franchise et réserve discrète: ce n’est pas facile d'obtenir sa confiance entière et beaucoup d'elle-même reste inconnu même à ses intimes.Très gentille, cette Gillette, et elle sait faire du bonheur chez elle, celle-là! RENEE BAZIN — Vive, un peu étourdie, très gaie, aimant les émotions sentimentales et le plaisir, elle est bien jeune encore et se modifiera en vieillissant.Trop d’imagination et le man- ment au jugement: elle est enthousiaste, exagérée et très impressionnable.Pas d’égoïsme et pas de vanité.Un bon coeur sensible, délicat, généreux et aimant.Une réserve timide gène les confidences et les démonstrations affectueuses.Assurance et confiance en soi.Toujours naturelle et spontanée, d’une franchise absolue, elle plait beaucoup et inspire une confiance qu’elle mérite.Affections loyales, fidèles et exclusives.Gaie, animée, active et peu persévérante.La volonté est précise, ferme, autoritaire et indépertdante, mais j’y découvre assez de souplesse pour la rendre capable de faire des concessions habiles.Elle est bien femme! Elle en a la vivacité, la finesse, le caprice et le charme.Jean DESH AYES accès de plein droit à ces archives, l>ar l'amitié franche, sereine, loya- i (1ps ^tU(jm,r atteintre le but envi Dix.dit-il, est d’assurer une collaboration loyale «"tr®itst^ I et tous les autres écrivains et his- membres l'rtns ‘.toriens à qui la société pourra con- ra.res.dans >7^.hl.s’ férer ce même droit de temps à toriques et Sda"s.'“ autre, le tout à charge qu’ils don- production de 1 *ns oeu., ’ 'n ; nent crédit aux auteurs des pièces apres la mort de 1 dont »e seront inspiré, afin d assurer au imbue le benefice | ^ Des “cahiers” pression ar tériell< L'Ecole des sciences sociales de Montréal La direction et le corps professionnel C«tte Ecole, une des premières oeuvres de l’Université de Montreal, a pour directeur le secrétaire général de l’Université, monsieur Edouard Montpetit, avocat, docteur en droit, diplômé de l'Ecole libre des sciences politiques de Pans, professeur à la Faculté de droit, à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales.à l’Ecole d’Hygiène sociale appliquée, membre de l’Académie Royale et Coupon «npbologique ESQUISSE GRAPHOLOGIQUE de JEAN DESHAYES •u ** DEVOIE?** Samedi, 27 juillet 1935.Bon pour 2 semaines Un coupon valable et «3 soxj en tunbrei-peate doivent accompagner chaque envol.Tout manuscrit doit être S l’encre, sur papier non rayé.Ne pas envoyer de copte.Adressez: Jean Deshayes, le “Devoir”, Montréal.revenir sirent exercer.sagé les membres devront: Les noms (tes Dix révélent d’ail-j a> sp (jonner «vis des travaux leurs que tous sont déjà hes dcpms j qi,,i,s on, slir jc métier et s'entr’ai- (ler de leurs notes et renseignements en observant à ce sujet les nombre d’années par leur sincère amitié et par leur esprit de justice.Les voici: Olivier Maurault, P.S.S., recteur de l’Université de Montréal; Victor Morin, notaire; Aegidius Fauteux.conservateur de bibliothèque; Edouard-Zotique Massicotte, conservateur d’archives; Gérard Malchelosse.comptable; Montnr-ville Boucher de la Bruère, archiviste: Aristide Beaugranul-Champagne, architecte; Piorrr-Geotrges Roy.archiviste; l’abbé Albert Tessier, préfet d’etudes; Francis-J.Audet, archiviste.A l’exception de M.Roy, qui est de Québec; de M.Tessier, qui est des Trois-Rivières, et de M Audet, qui est d’Ottawa, tous sont de Montréal.M.Victor Morin.1 un des prin-eipaux artisans, avec NI.Malrhrlns->e.de la mise sur pied de cette petite société des Dix a bien voulu nous fournir ce matin quelques renseignements.Les Dix.dd-il, sont nés, mais je ne suis pas encore en possession de leur acte de baptême.J’at — Est-ce que LES DIX ne publieront pas une revue ou un journal?LES DIX publieront à intervalles irréguliers des Cahiers, ron- .^ .tenant les fruits de leurs recher- règles de l’amitié et de' ta iovautê j ches ou les notes laissées par des la plus scrupuleuse; | membres ’ posthumes , ,,,,, i i Le groupe des DIX manifestera, h) publier des volumes, rapports i ^ mémoires et articles sous la rubrique de la Société des DIX, mais dont le crédit sera donné au contributed!'; c) léguer leurs notes et manuscrits inédits à ta société pour continuer l’oeuvre prévue ci-dessus (à Deux catégories de membres Les membres sont de deux caté- en outre, son activité par des conférences et d'autres initiatives.On sait que M.Morin a déjà inauguré des dîners en musique qui ont eu un grand succès.— Vous avez sans doute aussi choisi une devise, des armoiries, au cours des délibérations qui ont de petit donne à l’Ecole le» cours d’économie politique, de finances publiques, de politique économique et de droit public.! Le personnel dirigeant se compose de professeurs qui se sont spécialisés dans ! les sciences politiques, économiques ou 1 sociales.Ce sont: Le R.P.Ceslas Forest, bachelier en | théologie, doyen de la Faculté de Phi- j losophie; — et le R.P Lamarche, doc- ! teur en théologie et en philosophie; —- j professeurs de philosophie sociale.M.Léon-Mercier Goum, docteur en droit, avocat, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales et à la Faculté de Droit, diplômé de l'Université d’Oxford; — professeur de législation moins qu'ils n’aient fait des arran- précédé la naissance rérente gemonts spéciaux) ou permettre l’accès à ces notes et manuscrits à cette fin.votre petite société?Devise — Notre devise est la suivante: Frater adjuvatus a fratre.Je crois qu'elle peint bien les rapports fra " DIX sories: les membres perpétuels, qui1 ternels lies membres des DIX entre sont élus à vie Vt rollaborent à la! eux.Quant à nos armoiries, elles vie dé la société en en observant les | consistent^ en une couronne de dix statuts, et qui ont tous egalement 1 feuilles d'érable, entourant un ca- voix délibérative; les membres posthumes, qui comprennent les écri vains et les chercheurs défunts que la société appellera dans son sein tends d’une journée a l’autre les j nprs avoir rcçu le dépôt rte leurs lettics patentes de Quebec., notes et manuscrits et dont la mé- M.Morin n était tout de même moire vivra par elle ainsi que celle pas pris au dépourvu.Il avait en mains une copie rie la requête d’en- des membres perpétuels qui viendront à mourir.Un secretaire perpétuel Les réunions ries DIX auront heu le dernier samedi du mois, exeepté pendant les mois d'ete (juin, juillet et août).La réunion générale annuelle est fixée au dernier samedi du mois de mai.Les membres présideront à tour de rôle les réunions.Il n'v a pas de président à proprement parler.Il y aura un secrétaire perpétuel, qui n’est pas ___ encore choisi.Sur ce point.In pc- lal.ji'.o- a vtudrtuii.i* 34 a so'tije académie du Québec imitera l’exemple de la grande Académie française, qui n son secrétaire perpétuel.présentement, eu la person ne de M.René Doutnic.(11 est à noter que iclte arrière-petite-fille de l’Académie française, la société des DIX, naît au milieu des fêtes du troisième centenaire de rétablissement par Richelieu de son aïeule de France).hier ouvert.La devise est inscrite sur un listel ou une banderole qui encercle le tout.Alfred AYOTTE M.Athanase David dans Terrebonne Le corps hum a une capacité jg littérature française de Belgique, et remarquable ri adaptation aux di- membre de la section française de la So-verses conditions dont le change- Clété Royale du Canada, Monsieur Mont-ment se fait parfois bien brusque-ment.Qu’il s’agisse de la température, qui varie de vingt degrés sous zéro à quatre-vingt-dix au-dessus, ou bien d’une attaque de maladie causée par des germes ou encore d’une alimentation trop riche en sucre, le corps humain, s’il fonctionne bien, doit s’adapter à toutes ces conditions et y réagir.La circulation du sang se fait toujours sous une certaine pression.Nous connaissons la pression normale du sang pour les différents groupes de personnes.La pression artérielle se mesure à l’aide d’un instrument appelé sphygmomano-mètre.Elle varie selon l’âge, le sexe, la grandeur, le poids de l’individu, et selon lu position du corps et I activité physique déployée.La moyenne de la pression du sang d’un groupe de personnes apparemment normales n’est nas nécessairement une norme.Proportion gardée, bien entendu, la santé n’est pas compromise par une variation de pression artérielle.La pression artérielle est maintenue par la force et la fréquence des haltements du coeur, pur l’élasticité de la paroi des vaisseaux sanguins, par la qualité et la quantité du sang lui-même.Quand la pression se maintient avec insistance en-dessous ou en-dessus de la normale, la seule question importante à se poser est: quelle est la cause de ce changement?L’hypertension.pas plus qu’une pression trop basse, n’est une maladie en soi mais un symptôme de maladie, ou un signe de quelque changement dans le fonctionnement de l’orga- CHAUSSURES » de toutes les qualités et pour toutes les bourses à LA MARSH % MAGASINS LIMITE! C’est l’endroit idéal pour faire des économies.Nous »vons des migesini de»*» toutes les (serties do la province.NECROLOCIi BE1XEAU A Montré*) lé 25 à 49 «us.MercMés BéUétu, ftllé d« George* Bélléeu BENOIT A Montréal 1* 34 Mme Ch» Benoit.n»e Perrault.Eugenie DAOUST — Côte St-Paul le 35 à 11 ana.Oaaton Daoutt.tu* de M et Mme Victor Dioust n*e Lalonde Mélina DESROSIERS — A Montréal, la 34.à 38 • ne Oacar DesroMer*.époux de Phébée Fortin eleminq a Montreal.ie 23.a es • n*.Alice o» Piack.epouee de teu William Flaming • na.Maria Lalonde.épouse de Laurent Lalonde MOQUIN — A Longueull, le 25.i 83 an» Ignace Moquin.époux de Corinne Vlonard autrefol* de ChryiAr.Ont ST-PIERRE A Montréal, le 33, g 1111 conclure, d ici deux mois, le traité de - 10.Il a plaidé ou’il croyait que la taxe ne portait nas sur les dix premiers cents du prix de vente.Le recorder a rejeté ce plaidoyer et condamné l’accusé à $ô et aux frais ou huit jours.L'affaire Labatt London, 27 "(C.P.).On est d'avis ((uc l’arrestation de Jack Bannon et d’Allan Van Ktter fournira bientôt à la polio de quoi vider définitivement l’affaire La-balt.Jack Basil Bannon.arrêté hier, est un ancien contrebandier de bière de Windsor; il est accusé de l’enlèvement de Labatt et de vo] à main armée.La police l’a pris à Windsor et l’a conduit pendant la nuit à la prison du “county" de Middlesex.Son arrestation est toutefois restée secrète jusqu’à midi.Î1 v a d£.)à, à la prison du Middlesex.un homme accusé de l’enlèvement de Labatt.C’est Kingdon P.(Piccolo Pele) Murray, de Covington (Kentucky).La police at-! lend, d’un autre côté, l’extradition de Michael McCardell, trouvé voici ! quelques jours dans une prison de ll’Indiana et détenu depuis à Ham-, mond.en matières tarifaires etudient depuis quelque temps les possibilités commerciales entre les deux nations el il est évident, à ',hfure Présente, que Washington s attend à ce que quelque chose rlp concret soit adopté d'ici peu.M.Norman Armour n'est pas un inconnu au pays.Il a parcouru le Canada en tous sens, depuis quelques années, et y a séjourne au cours de mois de congé.Il connaît particulièrement la région de Québec et les Provinces Maritimes d'ar-Jant de sa satisfaction d’être en fonction au Canada, il a déclare qu’il ferait l’impossible pour préconiser des relations d’étroite amitié entre le pays qu’il représente et le nôtre.contenir s’avisait de les Berlin, 27 (P.C.) —Des observa-leurs avertis de la politique nazis-le à l’endroit des Juifs, des catholiques et des Casques d’Acier prévoient une nouvelle “purge" sanglante du genre de celle du 30 juin 1934.Les Juifs voient grandir avec crainte et tremblement la popularité des deux plus violents antisémites allemands: Hinkel, qui devient chef de l’office de la culture allemande et qui a annoncé qu’il nettoiera l’art allemand de toute influence hébraïque; Streicher, journaliste, qui a fait lever l’interdiction de publication de son jour- si l’on poursuivre.M.Ferland a aussi reproché à M.Philie, le directeur des finances, , , -, , de Montréal, les instructions qu’il 5.al e e chaudron dans une brouette c'’fz 'a voisine, une dame Gaudet.afin de ne pas trop retarder le remis.On ranoeHe encore le fait d'un domestioue du nom de Dominique Daudet, dont la besogne aurait suffi a absorber trois hommes.A part ’es travaux de lu ferme, qui le re-'c'aieut nlusjeurs heures chaque 'our.il devait couper le bois, (il_____ '•si vrai mie les élèves faisaient des tes les ’’O'” ô" “O”- ’’nirter: revenus'» CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R0B0L Résultat DEMAIN MATIN 25c la boita CI» Chimlnu» franco Américain* Lié* IMS rue St-Urnls Montréal Veuillez m'envoyer un échantillon de RQBOL N Adret»* (DI • • • • d’apprendre qu’elles pouvaient se faire religieuses, Le T.R.Père So-rin, C.S.C., leur avait accordé le privilège de faire leur postulat sur ulace; quinze nouvelles recrues devaient s’adjoindre à elles.On leur imposait toutefois de faire leur noviciat à Notre-Dame.Indiana, l.e 10 septembre 1875, Soeur Marie-Léonie dirigeait elle-même le premier groupe vers Notre-Dame.A son passage à Montréal le Père Gatineau, su-néricur du collège de Notre-Dame, lui demanda des Soeurs pour son collège.Elle soumit le projet à Mgr Fabre qui lui représenta la chose comme impossible.Son Excellence termina l’entretien par cette suggestion: Mais pourquoi ne fondez-vous pas une petite communauté nour le service de ers collèges?” C était 1 étincelle qui devait allumer au coeur de Soeur Léon le le désir de eonsacrer le reste de sa vie à la realisation do ce projet.Ce devait aussi être pour elle le commencement des épreuves.Tou-oeuvres surnaturelles ne mt sont-elles pas marquées au coin du jsaciifice.Elle dut faire plusieurs voyages a Notre-Damç pour traiter ie suie! délicat d’une fondation nouvelle, nue Mgr Sweeney, évêque Saint-Jean, hésitait à approuver.vu le genre nouveau de cette communauté.Jl venait d’ailleurs de fonder hu-memc les Soeurs de la «.hante.La prudence lui conseil-n00 par personne .— Chambre seul avec bain à l’hôtel, en plus $1.00.— Billet pour rentrer à Québec, au retour, en plus.-Départ 19 août Montréal «t Québec à bord du "Lafayetto" comme ci-dessus.— 1 journée i Klew-York — Retour à bord de la “Duchess of Atholl" — Cabine extérieure à 2 et tous re-pas, par personne.* W# -Départ 19 août de Montréal en autobut à Albany — Hébergement — Le lendemain bateau toute la journée sur ('Hudson — 3 jours à New-York — Hébergement, chambre à 2 avec bain; visite complète de la ville en autocar — Retour par la "Duchess of Atholl”.Cabine extérieure i 2 et tous repas, par person- îHOE.OO ne .073 -Chambre seul aux hôtels, en plus — $3.00.CROISIERES PAR LA “D.OF ATHOLL” De Montréal et Québec à New-York et retour 9 jours dont I i New -York.Départ* les 30 juillet, 9 et 19 août.Cabine intérieure i 2 et tous repas Cabine extérieure à 2 et tous re- par personne à partir de $70.pas.par personne à partir de $75.A Atlantic City en 1 jour De New-York et retour en autobus — 6 heures à la plage “¦ Nombreux autres voyages au Saguenay, les Lacs, le Coife, Terreneuve, les Bermudes, les Antilles, etc.— Renseignements sur demande.LE DEVOIR « VOYAGES 430, Notre-Dame Est Tel.HArbour 1241 - Montréal Fêtes religieuses et patriotiques à la Caverne Laflèchei Des invitations ont été envoyées à toutes les paroisses situées sur les lignes nord et sud de l’Outaouais du G.P.R., de Sainte-Thérèse et Higaud.- _ | A la Caverne il y aura un dîner De très belles fêtes auront lieu a | champêtre servi aux pèlerins la Caverne Laflèche, à 18 milles su moyentrtn! un prix tre-.hn> Il y nord d’Ottawa dans les Laurentides, j aur0 aussi la visite de la Cuvo' iic qui l’écoutaient qu’ils représentaient une armée choisie, telle celle qui alla vaincre les Madianites gous la conduite de Gédéon, ct comme •fl*.Jl» devaient à eux-mêmes de n être point des lâcheurs.La bénédiction d’une eroix, marquant le site où s’érigera bientôt, dit-on.l’église paroissiale de Saint-Urbain de Rémigny, nom de cette nouvelle paroisse, clôtura cette pieuse cérémonie Ces compatriotes.qui forgeront un nouvel anneau à cette chaîne de paroisses agricoles, dont s'énorgueillit à juste titre la fertile région du Témls-çaminguc.ont une mission de la-556ibeur et de dévouement à remplir.'Nous ne doutons pas de leur réussite éventuelle, pourvu toutefois qu’ils persistent.(Communiqué) dimanche le 4 du mois d’août.En effet, à l'occasion du double anniversaire du 19e centenaire de la mort de Notre-Seigneur et du 4e de la découverte du Canada par Jacques Cartier, avec la bienveillante autorisation de S.E.Mgr Guillaume Forbes, archevêque d’Ottawa, une très belle croix-souvenir sera inaugurée et bénite ce jour-là.Cette croix, selon le désir des conservateurs de la Caverne, qui sont les organisateurs du mouvement, sera l’expression de la pensée catholique et canadienne-française.Elle sera le symbole, comme elle l’est partout et toujours d’ailleurs de '•M,*» «•«*««“» *“ "v .¦ i .public aux manifestations les plus i a-t-il en effet un coin de Icire jmp0r(an|es d,- notre vie économt-plns apte à soutenir un signe aussi (j|lr non pnr ,jos ouvrages techni-grand et aussi sublime que celui u qUej majs par des oeuvres claires, est située la Caverne Laflèche?Cet pr^nS(,s et documentées, conti-endroit est visité tous les ans par Iiurnt in série des ‘‘Documents Eco-un nombre incalculable de touris-, nomiques” avec “Les cordons de tes venant de toutes les parties du ja bourse’', par M.Edouard Mont- imme li lU-nient après h cêronionie religiciisi.Les pèlerins qui viendront par le train devront se procurer par l’entremise de leurs curés des billets leur permettant de voyage.* sur des autobus spéciaux, d'Ottawa â la Caverne et relotir.(Communique) ‘Les Cordons de la Bourse’* Canada et des Etats-Unis.Il est même venu fette année des touristes de l’Europe et du Japon.Ce pèlerinage historique, organi-.*é sous le patronage de S.E.Mgr l’archevêque d’Ottawn, attirera une foule de pèlerins venant d’à peu 'près toutes les paroisses du diocèse, et des diocèses voisins, tel qu’Alexandria, où l’évêque, S.E.Mgr Couturier, O.P., a daigné ouvrir toutes grandes aux organisateurs les portes de son diocèse, ainsi qu’à Valleyfield, où un fort contingent doit venir sous les auspices de la paroisse du Sacré-Coeur de cette ville.Des trains d’excursion du C.P.R.conduiront les pèlerins à Ottawa, tandis que le C.N.R.n gracieusement mis un train spécial â la disposition des pèlerins des diocèses de Valleyfield et d'Alexnndria ainsi petit.Ouvrage d’une lecture agréable."Les cordons de la bourse”, consacré à l’explication des rouages de nos finances publiques, est de nature à intéresser un large public.11 débuté par une synthèse historique, décrit le budget, sa préparation, sa discussion devant le parlement.son exécution et ses divers contrôles el termine par l’étude des budgets spéciaux et de la comptabilité publique."Les cordons de la bourse’’ constitue une riche contribution à’ la formation civique des citoyens canadiens.L’auteur ne se contente pas d’inviter ses compatriotes 4 mieux connaître leur pays pour le mieux aimer, il le leur révèle sous l’un de ses aspects vitaux: celui où repose le pivot de sa puissance matérielle, base essentielle de s» que ceux du diocèse d’Ottawa dont vigueur intellectuelle et morale, les paroisses sont situées sur son , En vente 4 la Librairie du De-parcours depuis Gasselman jusqu’à voir.430 esl.rue Notre-Darn*.Garlsbad Springs.Montréal, au prix de $1.00. Montréal, samedi LE DEVOIR .01 JrOite Lolotte a du coeur Lolotte, neuf ans.les cheveux ébouriffés, une énorme paire de lunettes chevauchant au beau milieu de son petit nez retroussé, lisait avec un intérêt passionné et un sérieux comique, une histoire illustrée.Lolotte n'est pas la fille ainee de la famille; mais c'est tout comme.Elle a de merveilleuses aptitudes à conduire les autres par le bout du nez sans même qu’ils s’en doutent le moindrement.Elle a une manière à elle tout seule de commander et les càlineries oui accompagnent ces commanaements sont irrésistibles.Elle ne dira )a-mais à ses petits frères ou à ses soeurs: "dug, ou bien Marcelle, fais ceci ou cela, va chercher tel objet”.: Son.Ses neuf ans sont déjà tout pleins de politique féminine et I c’est dans une caresse et avec un ton de petite maman qu’elle attrape iles naïfs: “Tes bien gentil, toi, Gup, lui dit-elle en l'embrassant, \ apporte-moi donc un verre d’eau.” i et Gu», comme tous les hommes, | d'ailleurs, succombe à la griserie \du compliment.Puisqu'on le Irou-i ne gentil, il doit l’être; alors, im-! possible de refuser un service à sa petite soeur cadette (dug a dix ans bien sonnés).Mais revenons à notre Lolotte qui, vous ai-je dit, s'intéresse énormément à sa lecture.Si énormément qu elle n'entend pas, ou mieux fait mine de ne pas entendre sa mère qui l'appelle d'une pièce voisine.lui disant qu’elle a besoin d’elle.A ce moment, Lolotte aurait pu dire, comme certaine petite fille jadis: ‘‘J’entends mais je n’écoute que j ai connue bien, maman, pas”.— Dis donc, Lolotte, pourquoi fais-tu ainsi la sourde oreille quand je te demande?Je voudrais que tu ailles me chercher une livre de beurre.— .Tirai tout à T heure, maman; quand j'aurai fini cette belle histoire.Ui maman ne dit rien, prend son chapeau, son sac à main et fait mine de sortir.— Mon, non, maman.J'g vais tout de suite, je ne veux pas que tu fasses toi-même les commissions.Lolotte, pour demander un service à ses frères et soeurs, les prend par l'orgueil et les flatte.Sa mère, elle, la prend par le coeur.A chacun sa manière, n'est-ce pas?L'AMIE LISE Mots Affiliés à la Société Canadienne d’Histoire Naturelle Directeur fénéral: B.F.Adrien, C.S.C.aux soins de l'Université de Montréal.Bous-dlrecfrice: Hév.Sr Sainte-Alphonslne, C.N D., Collège Marcuerlte-Bourgeoyi.Secrétaire général: M.Jules Brunei, Institut botanique.Université de Montréal trésorier: M.Jacques Rousseau, Institut brtanlque.Université de Montréal Botanique: R.F.Marie-VIctorln.F.E C., Institut Botanique, Université de Montréal.“ Dr Georges Prefontalne, laboratoire de Zoologie, Université de Montréal.bauge ou dormir à l’iniérieur.Les plus audacieux s’aventurent parfois dans les potagers et les vergers des environs, où ils causent quelques dégâts.Attaqués par un chien, ils se défendent bravement.Au printemps, on rencontre fréquemment la Marmotte en terrain découvert.Bien que non migratrice, elle semble avoir pris l’habitude de déménager presque tous les ans.Ktle cherche un endroit tranquille où mener.sa vie solitaire.Dans quelques cas, le mâle aide a elever les quatre ou cinq sifflotais, nés en mai.Ceux-ci sont impotents pendant plusieurs semaines, mais ils font vite leur éducation, qui consiste surtout à pratiquer le , fouissage et à choisir les racines ! comestibles.En août ou septembre, ils quittent le terrier familial pour chefs de service s établir de leur côté.Surprise au dehors et Doursuivie Zoologie: Dr Georges Prefontalne, laboratoire de Zoologie, Université de Montréal.i„ ’ Entomologie: M.Gustave Chagnon, laboratoire de loolog’e.Université Je Montréal.1 ‘ t,e court, OU plutôt sem-Mtolérai* gle-Géologle: R.P l.éo Morin,tC.SX'., Collège de Saint-Laurent.nie rouler vers son trou, dans lequel Publicité: R.F.Narcisse-Denis, F.E.C., Mont St-Louis, rue Sherbrooke est, Montréal elle se précipite tête première en No 221 27 'u'l,e, 1935 poussant un cri aigu.Essaie-t-on de la déterrer, elle aveugle sa galerie souterraine de façon à se dérober aux regards.Elle peut, en trente secondes, boucher un trou de cinq ou six pouces de diamètre.A ce talent, elle joint la faculté de ra- j ballre ses oreilles pour empêcher Au collège de Notre-Dame de la Côte-des-Neiges la ,erre d’y Pénétrer.Exposition régionale des G.I.N.Montréal - Du 14 au 20 octobre DEVANT LE PANNEAU-RECLAME L’autre jour, après le souper, je me promenais tranquillement devant le collège, uniquement occupé à humer avec délices une brise fraîche extrêmement bienfaisante en celte saison torride.Survient un monsieur duns la mogenne; lui aussi.apparemment, fait une promenade de digestion.Lui.Bonsoir, monsieur; beau temps, n’est-ce pas?Moi.En effet, l’air est frais ce soir.Après une journée comme nous en avons eu une, il fait bon respirer un peu.etc., etc.Dites donc, monsieur, qu est-ce que c’est cela?De quoi parlez-vous?Eh bien, cette affiche.Ah! ça.mon cher ami.c’est toute une affaire Vous n’avez jamais entendu parler des (’.J.N.?O doit être ce qui est écrit en hunt, là: l.es C.ercles des Jeunes Naturalistes.Vrai, je crois bien avoir entendu cela quelque part.Si vous lisiez le Devoir, vous trouveriez, tous les samedis, a la dernière page, «les articles fort intéressants sur ce sujet.
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