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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 29 novembre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-11-29, Collections de BAnQ.

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VOLUME Vil—No 280 MONTRÉAL, MERCREDI 29 NOVEMBRE 1916 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la pofte : l*W9 Rédadion et administration • roa mm ~ H ffik ^ I R Ë IfÉ IÉ W ^ fil 43.RUE SAINT-VINCENT Edition quotidienne ll’l B HR iK>fi Wm B i® l&l f$Ê MË Montreal Canada et etats-unis.çs oo ^“3 WBwffll sÉ«i ffæBgdi j ¦ mm M WsM mm üü jam .UNION POSTALE.8 00 ' .üü! UT^l " WM , ggMi g HP Bm» Édition hebdomadaire g || tSÊ || flllf j^i TÉLÉPHONES : ^^::::::::::::::*,1S!! -JH AM J JHJr J&JI WÊ M W M m RI admwbtration, m*7«i union postale.2 oo I^^a3»al HHlfin.W;:iM ïsÊkÈmSMar RÉDACTION : - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! EST-CE LA RÉPONSE DU GOUVERNEMENT ?Les articles du Toronto Star sur la coalition ont eu au moins un résultat, celui de provoquer une expression d’opinion, assez détaillée, rie la part du Toronto Daily News, l’un des principaux, sinon le principal journal ministériel de l'Onlario.Cette expression d’opinion est intéressante en soi; elle l’est peut-être davantage parce qu’elle permet de se demander: Est-ce là la ivpon-se du gouvernement?« L’article esta double détente, pourrait-on dire: il attaque d’une part l’idée même de la coalition; il indique à nouveau le thème que suivront, au cours des prochaines îüttes électorales, le News et ses associés.* * * “La vérité, dit le journal de M.Willison, c’est as minuté et leur valeur alimen-aire est par ailleurs moins bonne jue les années passées.Le blé d’Inde l’est pas “traître", c’^.st sûr, et les ilantes-rncinex (betteraves, choux Je Siam, etc.) ont beaucoup souffert ïes grandes pluies du printemps et Je ta sécheresse successive.Et cotte innée, plus que jamais, l’on peut affirmer que “les petites patates n’ont >as été grosses”.Tous ces produits de la ferme se fendent à un prix très élevé, nous le toncédons, mais si Ton n’en a pas à rendre?C’est embarrassant, n’est-ce »as?Notons, dans un autre ordre d’i-lées, que les chevaux se vendent à >as prix depuis longtemps.Un point extrêmement important lue l’on oublie presque toujours de faire entrer en ligne de compte Juand on parle des profits en agri-lulture, c’est la hausse très marquée lu coût de la production.Les oonfé-'enclers et Iqs politiciens qui dis- est une des opérations les plus lucra-J lives.Combinée avec l’élevage des porcs pour l'utilisation des sous-I produits, la production du lait sur la ( ferme semble être le système de cul-J ture le plus rémunérateur dans no-,tre province.Un économiste agricole d’une grande autorité, Warren, de : l’Université de Cornell, en est arrivé à ces conclusions après des recherches rigoureusement conduites dans l’Etat de New-York.Ajoutons, pour note, qu’il a été prouvé que l'industrie laitière prati-(quée en hiver offre de grands avantages et ce sera un des progrès de l’avenir que de généraliser et systématiser cette méthode.I Bevenons au coût de production Ides produits laitiers.La matière ipremière, ou si l’on veut lu machine ! :*¦'., le g arni public Ta depuis longtemps appris à scs dé pens, lui.Il est vrai que le citoyen ordinaire ne touche pas un traitement de ministre.La bière ou le pain ?Le Catholic Register, de Toronto, dans son dernier numéro, parle ainsi de la récente législation anglaise décrétant l’usage exclusif du pain complet et réglementant la consommation des gâteaux dans le Royaume Uni : "Le fait que le parlement impérial légifère sur le pain que mangera ie peuple, et cela, avant de s'en prendre effectivement au mal de l’alcoolisme, démontre à i’évi-dcnce l’emprise puissante des distillateurs sur les Iles Britanniques, grâce à la folie des économistes et des politiciens insouciants du passé.M.Lloyd-George s’en aperçut, il y a quelques années, quand il dut, pondant quelque temps, étudier ce problème du point de vue des recettes de l'Etat.Il reste à savoir si l’on continuera de laisser agir à leur guise les distillateurs anglais, tandis que même la ménagère anglaise ne pourra à son gré pétrir son pain.Il y a longtemps que, de son côté, l’Allemagne a réduit les brasseurs et les plus congrue el a limité la consom-distillnteurs à la portion de plus en mation de la bière et des alcools sur son territoire.G.P.STE-CATHERINEJOURNEE BIEN REMPLIE PHASE DE REORGANISATION ET DE CROISSANCE.*- LEGERE DIMINUTION DE LA POPULATION, RESULTANT DES EXPROPRIATIONS.— L’ASSIDUITE DANS LES ECOLES.A QUEBEC MM.Sauvé et Gouin ont une escarmouche — Législation et colonisation — Le sou des théâtres et Thygiène provinciale de 8,235 2,118 6,867 1,368 , 1535 2 1,500 125 25 Groupe paroissial issu du déve-lonpement intense des paroisses limitrophes, Saint-Jacques et Sacré-Coeur.la paroisse SaiirtgftCinUie-ri ne, à l'état embryonnaire depuis quatre ans, est entrée dans une phase de réorganisation définitive et de rapide croissance.De sesj deux voisines, elle a recuilli les fiuifs d’un fécond apostolat, elle sait aujourd'hui les mettre en oeuvre, et les faire fructifier.Comme facteurs de succès, la paroisse du Sacré-Coeur lui a fourni ses deux meilleures écoles, et Saint-Jacques, une bonne partie de sa population.¦Resserrée dans un territoire que le commerce et ses industries réduisent de plus en plus, la paroisse Suinte-iCatherine compte un population très dense de 8,235 catholiques canadiens-français ; elle présente cependant une diminution, de quelques centaines d’âmes depuis sa fondation, diminution que les grandes expropriations de la rue Demontigny ont entraînée et quelle est appelée d'ailleurs à reprendre et a dépasser même, dès que la reconstruction des édifices Vlémolis commencera.L’élément étranger occupe un domaine restreint ; la population italienne surpasse d’emblée les autres races étrangères.On rencontre, dans Sainte-Catherine.125 familles italiennes, 25 familles irlandaises, DI familles protestantes et quelques familles juives.Lu ùé-yroissance des unes et des autres s’affiche graduellement tous les Voici l’état de la paroisse, tel que la récente visite pastorale Ta fait ressortir : Population catholique: 1910 Pop u.lat ion crtnadicnne-française.- ¦ Familles canadiennes-françaises.Communiants.» Non - communiants .• Fréquentaion scolaire .'Ecoles.* individus en dehors leurs familles.• • Population étrangère : Familes italiennes.Familles irlandaises., Familes anglaiseis-protes- tantes.- • 1 Familles juives.¦’ Dans cette paroisse, aux limites bizarres qui longent d’un cote les quartiers fashionables et absorbent de l’autre une partie des centres ouvriers, se coudoie une classe mixte d’ouvriers et d’hommes d affaires.d’humbles travailleurs et de riches bourgeois, tous animes du meilleur esprit de concorde et de fraternité.La foi et ses uriitimies religieuses les rallient sur un te*, rain où tous ressentent la uw’ai.e identité de leur ultime (lest qu e.Seul un travail varie les diversifie dans l’arène de leurs muntip es occupations ; mais dans le domaine du commerce cl des affaires, comme au milieu des fabriques et deis usines, les paroissiens de sain.e-Catherine, fidèles aux principes de notre vieille iruditioin, mènent iwlc-ment la lutte de Tckistence, sans défaillir aux lois de la probité et de l’honneur., , , Une catégorie intéressante de la paroisse, c’est la classe des pensionnaires, jeunes gens et jeunes fihe's, séparés de leurs familles, employes de bureaux, de magasins ou de manufactures pour la pu,part, et le groupe des étudiants t Au milieu de l’activité frevreuse que nécessite l'organisation dune paroisse noArvelle, iks pasteurs de Sainte-Catherine, animés du plus grand bien des âmes, ont travaille SiHiiiS cesse, avec un intérêt que grau* (lissaient les besoins nouveaux, a l’édification d’un temple au Seigneur.Ce fuit également le_ premier souci de leurs ouailles qui ont revêtu, de grand coeur, leu - part des responsabilités que présentent toute ui s la construction d’une église.Depuis quatre ans, les paroissiens de Sainte-Cf.'liierine s1 ibii.vsent les ennuis d’un soubi».renient, tout à fait (iésuvantiigeiix pour les belles cérémonies du édité ; mais ils espèrent jouir prochainement d’une église spacieuse e.é!ég.nîo qwi ne le cèdent n rien aux ntt Des monument religieux de .a viiie, c eves à hi glr.iri de Duu.1, ;."sid!i:ité i *'ninrq;mh'e d-s en* f, r-i,i aux écol s cunslituo un des u ils eaiwtéristiqiu s d: la purois* une des mieux privilégiées sous e i apport de l'êtluca.iun.Hégios par lu Cummi'-.ica des écoles call'uli* -.s d: gneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils roulaient bien en prendre note déîinitivement.SUR L’ECOLE SAINT-JACQUES Montréal, 24 novembre 1916.Monsieur le Directeur, Depuis quelque temps on discute dans les journaux, dans les cercles paroissiaux, et sur la rue, l'opportunité de faire, disparaître l’école St' Jacques, à I nutile des mes Stc-Ca-ihcrine et St-Denis.Tout le monde admet que l'encombrement des tramways, des imi-bfires, etc., est un danger pour la vie des élèves, cl que h bruit excessif cause un préjudice, réel à leurs études.La suppression de ce vieil édifice, qui rsl une vraie disgrâce pour le quartier, dégagerait enfin ce mo-nmnmt d'architecture qu'est l’église S!-Jacaucs, et permettrait an public de l'admirer dims toute sa beauté.' Vouloir, cependant, remplacer cette, disgracieuse école par vu gratte-ciel, me semble un non sens, alors que nous avons déjà dans Montréal, et sur notre grande artère commerciale, mamies fausses lombes nmllicolores et bizarres, gui surgissent de terre comme des cheminées -d’usines, font le désespoir de nos artistes et la risée des Européens.Ne serait-il pus préférable de laisser libre l’espace compris entre le temple et le presbytère, pour g créer une jolie pelouse, qui ajouterait à la branlé du site et à celle de l’église?Et ce terrain ainsi ttuns-formé, ne serait-il pas admirablement désigné, pour l'érection d’un ¦monument à lu mémoire de ,lf.Jeait-Jucqucs Oder, le fondateur de la société de Saint-Suljiicc, qui a joué le râle importun' 10,4/.),.)4/, soit -a.,) pom j plusieurs autres valeurs de ce grou- j cent, au chapitre du revenu brut, et pp pqy $ Steel s’est débarrassé de la pression d’hier et s’est ajouté un point.Les bons internationaux ont encore reflété les effets de l’avertissement de la Federal Reserve Board, j quelques-uns d’entre eux ajoutant à leurs pertes d’hier.LA MATINÉE À LA BOURSE de $2,721,924, ou 15.5 pour cent, pour ce qui est du net.Le compte rendu d’octobre indique une moins-value de $200,128, soit 1.5 pour cent, dans les recettes brutes, comme l’avait fait pressentir les rapports hebdomadaires.Le coût élevé de la vie se fait sentir aussi bien, sinon plus, dans l’industrie que dans les budgets personnels, augmentant les frais d’exploitation de $(>98,56(1, soit plus de 10 pour cent, et cela malgré la déperdition du revenu brut, faisant subir au net un déficit de $904,-694, ou 13.7 pour cent, tl convient toutefois d’observer que les recettes d’octobre de l’année dernière constituent le point culminant mensuel de la compagnie, point culminant qui n’a pas été atteint depuis.Nous rapprochons ci-dessous les chiffres d’octobre des deux dernières années : 1916 1915 Aug.Brui— $ 13,237,086 $13,443,214 *$200,128 Frais 7,562,340 6,803,780 698,500 ÇA ET LA Net— $5,074,739 $6,579,434 *$904,694 * Diminution.Pour les quatre mois écoulés le 31 octobre : 1910 1915 Aug.Brut— $50,889,151 $40,413,206 $10,475,947 Fra is— 30,599,776 22,845,754 7,754,022 La proclamation rendue publique hier par la Federal Reserve Board a été diversement appréciée dans les cercles financiers new-yorkais.Aux bureaux de la maison .).P.Morgan and Company, on a déclaré hier que les bons du Trésor anglais et français, dont l’émission a été annoncée vendredi dernier, seraient disponibles dans la seconde moitié de la présente semaine, le projet n’ayant subi aucun changement en dépit de l’avertissement aux banquiers du bureau de la réserve fédérale d’avoir à restreindre leurs placements | en bons du Trésor étrangers.Cependant, l’un des dignitaires de la maison Morgan a admis que le taux d’intérêt des bons serait légèrement plus élevé qu’on ne l’avait prévu, à raison du raffermissement du marché monétaire.Ce personnage a re fusé de commenter La matinée d’aujourd’hui, à la Bourse de Montréal, ressemble parfaitement à celle d’hier.L’activité stimulante de Wuü Street, — qui se prépare à chômer la journée de demain, — faisant défaut, notre place n’a connu qu’un nombre restreint d’opérations.La cote, dont le fléchissement s’accusait nettement hier, développe so mouvement baissant.Le marché est sans vedette.A midi, VIrun marque 7214, après avoir touché 71 % ; le Steel of Canada est à peu près stationnaire, à 77%; le Smelters, par ailleurs, se vend 38 (ex-droits 2%).L’action Canada Car continue de reculer, à 44, et le Can.Cement baisse à 66%.Les autres valeurs industrielles traitées sont: le Montreal Cottons, à 58; le Can.Cottons, à 60, contre 61 (4 précédemment; le Penmans, A 74; le Tuckell, à 23% ; tandis que 15 parts de Maple Leaf changent de marins à raison de 108 et demi.Le Wayaga-mack poursuit sa marche descendante, à 101; de 'même que le Spa-nîsh River, à 20(4, vers midi; pendant (pie, dans la coulisse, le Bromp-ton Paper s’échange à 71 et le North A meric.Paper, à 13%.Le Civic t'orner se ramène à 81 et demi et le Luurentide Power, valeur hors cote, trouve preneur à 58.Dix paris de Quebec Railway se transfèrent à 42%; le Brazilian fait bonne contenance, à 45; l’action hors cote Tram.Power se tient bien, à 35 et demi; et le Can.Steamship se fixe à 40.LA SHERWIN- WILLIAMS REUNION ANNUELLE DES ACTIONNAIRES.ficiel susmentionné ; il a simple-1 Les recettes de N«4— $20,289,377 $17,567,452 $2,721,924 Depuis 1911, alors (pie le Pacifique Canadien a pris un nouvel essor, les recettes, brutes et nettes, pour la période juillet-octobre, se sont établies comme suit : Brut Net 191(5.$50,889,154 «20,289,377 1915.40.413,20(5 17,567,452 1914.40,436,804 14,829,980 1913.50,064,821 18,096.368 1912.48,944,246 18,177,293 1911.41,340,797 16,377,150 POUR L’ELEVAGE DE LA VOLAILLE PUBLICATION D'UN INDICATEUR ment fait observer que le nombre déterminé de bons du Trésor étrangers à émettre seraient remboursés à échéance et non sujets à renouvellements.* ¦* # Environ 90 pour cent du capital-actions de la Banque de Québec, — 24,000 parts sur 27,350, ont accepté hier l’offre de la Banque Royale d’acheter l’actif de la Banque de Québec.Les deux banques ont donc donné leur assentiment à l’opération.La requête sera présentée sur-le-champ à la trésorerie, à Ottawa, pour approbation.Comme nulle objection n’a surgi d’un côté ou de l’autre, il est i^isonnable de penser que cette ratification n’est que formalité et qu’au 31 décembre la Banque Royale absorbera la Rauque de Québec.La réunion d’hier a été tenue sous la présidence de M.1.T.Ross, président.Là réunion annuelle des actionnai, res de la Sherwin-Williams Compa-! ny a eu lieu là Dhôtel Windsor, à 2 heures 30, cet après-midi, sous ta I présidence de M.Walter H.Cotting-le document of-1 ham, président._ exercice 191a ont suffi à toutes tes charges et appropriations, laissant un report à nouveau de $159,158, soit 4.4 pour cent du capital ordinaire.L’excédent se chiffre aujourd’hui par $980,987, représentant 24.5 pour cent de la valeur nominale des actions ordinaires, tandis que l’a'ocumulatlon des benefices constitue un fonds de réserve de près de $500,000.DECLARATION DE DIVIDENDE Mackay Companies — Dividende | trimestriel régulier de 1 1-4 p.100 sur les actions ordinaires, et de 1 p 1100, sur les actions de priorité, l’un |et l’autre payables le 2 janvier aux porteurs enregistrés 'le 9 décembre.Le registre de transmission ne fer niera pas, Les guichets de souscription aux -*— trois emprunts communaux français r> „ „^_______________ de $20,000,009 chacun, — pour les j BOURSE DE MONTREAL municipalités de Bordeaux, Lyon et OU ALMANACH DES ADRESSES Marseille, — ont été fermés hier DES ELEVEURS DE RACES PU- après-midi aux bureaux de la Kuhn, RES.Vu le prix élevé et toujours croissant des oeufs et de la chair de vo-| taille, attendu surtout la demande incessante pour sujets reproducteurs] de race pure et de bonne lignée, le ministre de l’Agriculture de la pro-j vince de Québec a autorisé le service! de l’Aviculture de son département ‘J”11 publier un indicateur ou almanach des adresses des éleveurs de volailles de races pures.Cela en attendant qu’une société provinciale d’aviculture se charge de compléter et de continuer le travail.Les éleveurs de volailles de races pures sont conséquemment invités à demander au département de l’Agriculture les blancs à remplir qui leur permettront de faire inscrire la publication projetée leurs noms et leur adresse, ainsi que les races dont ils disposent.Une simple carte postale, adressée au "Service de l’Aviculture”, département do l’Agriculture, Québec, et libellée comme suit suffira Loeb and Compnay, à New-York L’émission présente la forme de bons 6 pour cent à trois ans, remboursables dans la métropole américaine, et a été offerte au public à raison de 98, auquel prix le titre rapporte G.75 pour cent à son probe syndicat soumissionnaire ne s’était réservé que 36 millions des $60,000,000 émis, le reste jnt être absorbé par préemp- Court fournis Beaurais Lie._______ Montréal, rus S.-François-Xavier, réal.par Ta maison rorilor, membres do la Boures do •0.Mont- j lions.On a résolu, hier, de ne pas ] exécuter ces préemptions.On a pla-! cé de 24 à 25 millions de ces $36,-] 000,000 (le bons et le reste sera ré-] parti parmi les membres du syndi-I cat.Les souscriptions ont afflué à i la satisfaction des banquiers jusqu’à I vendredi dernier, alors que le res-j serrement des taux du loyer de l’ar-I gent et l’annonce de l’émission de jbons du Trésor étrangers, sont ve-aans mis gêner l’opération qui a été com-i plètement paralysée hier par l’aver-j tissement de da Federal Reesrve I Board.Mais, dans les circonstances, on est content de ce succès.*- * * • Ên octobre 191(5, les recettes bru- “Prièrc de m’envoyer des blancs! tes (,u c'.lu'mi,n .L’exposition internationale des bestiaux aura lieu quand même ces jours-ci : on a (iris de sérieuses mesures de précaution pour qui y pren- Indcpenclancc or Imufrial Partnership ?la brochure anglaise où M.Boura.ssa a analysé le livre de M, Curtis, T/ic Problem of the Commonwealth, obtient déjà un joli .succès.Bille se vend, connue nous l'avons dit, vingt-cinq sous, plats cinq sous pour les frais de port.L’étude française Le problème j de l'empire, se vend dix sous plus | deux sous pour le port.Le livre i même de M.Curtis, The Proh le m of lé le “Chemung", dimanche, battait'"!' ^nwwnwealth.se venW une pavillon autrichien, et des obus ont pll,s ,,u,nzr soua I,0,,r ]e détruit le vapeur aussi bien qu’une Ancle S.-Catherine et Moutcalra Crêpe dp Chine de soie noir, 40 pouces.Prix $1.25, $1.50 ù .$2.00 Perm os, soir el laine, 14 pouces.Prix $1.75 à.$3.00 % iln?î*r ;, VENTE SPECIALE Etoffe à robes noire Serge française noire, 54 pouces.Prix $1.50 à.$4.50 Drnp chiffon noir, 54 pouces, Prix, $1.75 à.$3.50 Popeline noire, tout laine, 44 pouces.Prix $1.25, $1.50, $2.00, $2.50 Cinéma PASSE-TEMPS Cinéma PRIMEUR: MERCREDI, MADAME REJANE 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