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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 10 août 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1935-08-10, Collections de BAnQ.

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Montréal, tamedi 10 août 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST, NOTRE-DAME MONTREAL tILEPHONE : 1241 SERVICE DE NUIT : Admlnitfretipn : 1243 3679 Rédaction : Gérant : i i 4897 LE DEVOIR VOLUME XXVI — No 183 -^ TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS RAR LA ROSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ «.00 (Sauf Montreal st banlieue) E.-Uni* et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE Directeur-gérant: George* PELLETIER FAIS Ch QUE DOIS Rédacteur en chef: Orner HEROUX CANADA .E.-UNIS et UNION POSTALE 2.00 3.00 Contre un préjusé funeste La noblesse des métiers — L’agriculture — L'école technique Nous voilà déjà au 10 août.Dans quatre semaines, la plupart des écoliers seront déjà rentrés en classe; dans cinq ou six, leurs aînés se prépareront à entrer aux écoles spéciales.Combien, hardiment, carrément, s’ils n’appartiennent pas aux milieux où le travail manuel est de règle, se décideront à franchir le seuil des écoles techniques?Et pourtant, pour nombre d’entre eux, là seraient vraiment les meilleures chances d’avenir.3.» •f’ Mais, chez plusieurs, il y a contre les métiers un préjugé qui, à l’analyse, apparaît singulièrement ab-«urde; — d’autant plus absurde qu’il sévit dans une race qui honore avec une particulière piété le clutr pentier Joseph et son humble compagne.On a l’air de considérer comme inférieurs ces métiers que l'on dit manuels, mais dont l’exercice implique de si hautes qualités d’observation, de calcul et de jugement.Faites l'expérience qui fut celle d’un journaliste que je connais bien.Regardez simplement travailler le charpentier-menuisier qui doit, à la place d’un escalier dérobé, installer une chambrette et une dépense, sans rien déranger au reste de la maison, et dites-moi si l’homme qui exécute ce petit tour de force, qui réussit même à supprimer toute trace de l'ancien état de choses, n’a point dépensé dans l’entreprise autant djngéniosité, autant de véritable intelligence, que l'avocat qui bâtit un plaidoyer, que le journaliste qui bâcle son article.Sa main travaille plus durement que celle de l’écrivain, soit, mais autant que celle-ci elle est guidée par l’intelligence.* * *?¦ Chez le cultivateur, le rôle de l’intelligence *appa-raît plus éclatant encore.Car, cette fois il ne suffit pas que cet homme connaisse bien un métier; il faut, à la vérité, qu’il en connaisse quatre ou cinq, et même davantage.11 ne suffit pas qu’il soit, dans ces quatre, cinq ou six métiers, un exécutant convenable.Il faut encore qu’il ait toutes les qualités d’un chef d'entreprise — d'une entreprise aux ramifications multiples, qui doit compter avec toutes les variétés du sol et des plantes, avec tous les jeux de la température et des marchés.Quand on y réfléchit un moment, on ne peut s’empêcher d’éprouver une sorte de colère contre les gens qui, sur le plan des opérations humaines, semblent placer à un niveau inférieur cette magnifique profession agricole qui exige de si hautes, de si nobles aptitudes.ifi 9f.Qu’il faille des hommes de profession, tout le monde en tombe d'accord.L'accord est même beaucoup trop marqué puisque l’on crie partout à l'encombrement des professions libérales.voie montréalaise et partant asphaltée qui sert de trait d'union entre le chemin de la Côte-Saint-Michel et le chemin de la Côte-de-Liesse.Boulevard et chemins se trouvent précisément sur le tracé de l’un des projets de boulevard métropolitain, à travers l’ile de Montréal.Il a été récemment question de construire le boulevard métropolitain, question seulement, car il est peu probable que le projet aboutisse d’ici longtemps.Certains projets.celui-là comme cct autre d’une plage à l’ile Sainte-Hélène, seraient trop opportuns pour qu’ils se réalisent.Des arpenteurs n’en sont pas moins à l’oeuvre, boulevard Cré-mazie.Depuis quelques jours ils ont envahi cette région du pays de Villerav.Leurs batteries de théodolites sont dressées, des lignes se tirent, des piquets se plantent.et des arbres s’entaillent.Les arbres sont ceux qui bordent la route, des arbres centenaires pour la plupart.On entaille ainsi, profondément, les arbres qui seraient appelés à disparaître dans le cas où le boulevard se construirait à cel endroit.Mais comme la construction n'est pas dé- Fussent-ils fil, de tnédecin ou dWw, Fécule .echui- que, par exemple, pourra, s ils n ont pas le goût de la J ment de cette vieille route qui, dans profession paternelle, leur ouvrir de fort intéressantes I le territoire municipal de Montréal, perspectives.j s’appelle incorrectement le “bou- Plus ils posséderont de culture générale, plus ils au-jentTilies"'mesurent générale-ront de relations, plus dans ce domaine, avec les aplt- ment de huit à dix pouces de hau-îudes essentielles, cela s’entend, le succès leur sera j teur, de cinq à six pouces de lar-facjle.geur, et quelques pouces de pro- M- ’ • , .hl fondeur.C'est suffisant pour ané- I ous ceux qui connaissent ce» milieux savent 1 bis- mjer un arbre m£nie robuste.toire de ce fils de médecin que n'intéressaient point Si l’on tenait à faire mourir de Mais quel effroyable mal nous a fait cette fausse idée que l'élévation sociale consistait exclusivement dans le changement, dans le passage de la profession agricole ou du métier aux professions libérales?Combien de professionnels qui tirent aujourd'hui le diable par la queue dans nos villes auraient pu, s'ils étaient restés sur la terre ou dans les métiers, marquer des progrès sérieux, réaliser de louables entreprises, faj^e dans leur milieu figure de chef?* * * Mais la vie se passe à réparer les erreurs, et il n'est jamais trop tard pour bien faire.A ceux qui ont le goût, les aptitudes agricoles, que 1 on répète donc qu il n'est pas de plus noble métier.A d’autres, que l’on sache rappeler que les écoles professionnelles, les écoles de métier offrent d’utiles, de très honorables carrières, et qu’il n’est pas, comme le disait la vieille sagesse de nos pères, de sot métier.Le gouvernement Roosevelt pourra établir une assurance contre le chômage, des pensions de (ïoir page 3) vieillesse et des allocations aux nécessiteux ("l, Naissance d’une opérette canadienne: “Philippino” Musique d'Oscar O'Brien - Livret du notaire Gaétan Valois - L'âme canadienne dans toute sa fraîcheur les études médicales, ni même, peut-être, à parler fianc, le grec ni le latin, mais qui était d'esprit entreprenant.fort habile de ses doigts, et que son père eut le bon sens de laisser mettre en valeur ses aptitudes propres.A l’heure où ses anciens camarades commençaient plus ou moins péniblement leur carrière, attendaient le client peu pressé, le jeune homme, qui n'avait pas eu peur d’accepter un métier, de travailler de ses mains, était déjà en possession d’une assez confortable situation, souriait à un avenir plein de promesses.Et nulle part, avec raison, il n'éprouvait le moindre sentiment d'infériorité.* * * Nous applaudissons au succès d’oeuvres comme la Jeunesse ouvrière catholique, comme VUnion catholique des Cultivateurs, comme les cercles de jeunes agriculteurs.Nous avons pour cela de multiples motifs.L’un de ceux-ci est que, grâce à ces associations diverses, les cultivateurs, les ouvriers, les jeunes surtout, pren- ; dront une plus nette conscience de la noblesse de leur métier, qu’ils l'aimeront d’un plus vif, d’un plus intelligent amour.Ce sera tant mieux pour eux — et tant mieux pour le pavs.Omar HEROUX langueur les arbres du boulevard Crémazie, on ne s’y prendrait pas autrement.Au fait, le boulevard métropolitain sera-t-il construit d’ici dix ans?En l’ocrurrence, la mort en langueur des arbres s'expliquerait sans toutefois se jusii-fier.Un exemple à suivre Le fondateur-propriétaire des bonbonnières Laura Second, M.Frank P.O’Connor, vient d'offrir la somme d'un demi-million de dollars à l’archevêque catholique de Toronto.S.E.Mgr McGuigan, pour les oeuvres de son diocèse.Exempta trahunt.Nous offrons celui-là à la générosité des autres catholiques du Canada qui pourraient, sinon l’imiter complètement, au moins s'en inspirer.E.B.Mgr Turquetil L'actualité Le is, ri)nr (|es p,us hau.gouvernement fédéral.c ui-ci aujorj^s [j,,; snjPn.| Avec cela consacre cette année 81,000,000 à.or),tm.prrnanl, pittoresque, des travaux de recherches géo o-, On raconte qu'invité à in Société Kiqi.es et topographiques dans les de dp Parh u v f „ diverses Provinces.!, expe, .- en (prmes for,’ lions se font actuellement dans la province de Québec.Une seule est dirigée par un géologue canadien-français, M.K.-T.Denis.Le ministre fédéral, M.Gordon, n'est pas plus à blâmer que le ministre provincial, M.Perrault.Où aurait-il pu trouver des ingénieurs canadicns-français spécialisés en élogieux par un président qui, de toute évidence cependant, ne savait de lui que ce qu’il en venait d’apprendre.La conférence terminée, le président bondit presque et, laissant de côté toutes les formules, s’écria simplement: J'avais entendu parler des Esquimaux.Le Père vient de nous les faire voir.E» c’est bien .l'ai un gros secret à partager, aujourd'hui, avec les lecteurs du Devoir.Ce secret je l'ai éventé, par hasard, en écoutant du Bach, dans l’intimité, chez un musicien de celte ville.Celui-ci m’en voudra peut-être de mon indiscrétion, mais il ne s’en prendra qu’à lui d’avoir commis l’imprudence d’inviter un journaliste à son studio.Cette découverte, comme on le verra, est de faille, et j’eusse été impardonnable d’en jouir en égoïste.¦le frappai donc, l’autre soir, à la porte de M.Oscar O’Brien, le sympathique directeur du Quatuor Alouette qui a fait si bien vibrer le nom du Canada aux quatre coins de France, l’an dernier.Installé confortablement par mon hôte, je me laissai bientôt aller à la joie d'entendre M.Hogcr Filiatrault, baryton du Quatuor, chanter les sublimes pages de la Passion de Bach.La voix du baryton déroulait avec ferveur la phrase ample et mélodique du prince du choral, cette phrase tourmentée qui exprime si parfaitement toutes tes douleurs et toutes les espérances de la montée au Calvaire.A Bach, succéda Schumann et le chanteifr commença à esquisser d’une voix plus légère ces fraîches aquarelles qui sont les Amours du poète.• Tout en écoulant la gracieuse musique, je feuilletais distraitement des partitions jetées pêle-mêle sur un tabouret.Découverte de “Philippino” •le tombai soudain sur un manuscrit qui piqua ma curiosité.professionnelle et qui m’absorba bientôt à ce point que j’en oubliai qu'on me pardonne Schumann, le poète et ses amours.Il y avait de quoi.J’étais tombé, par une heureuse mégardc.sur une oeuvre nouvelle d’Oscar O'Brien une opérette intitulée Philippino.Je demandai vivement h M.O'Brien de me donner un avant-coût de son opérette.Il s'exécuta de bonne grâce, avec te concours de M.Filiatrault.Cette première audition de Philippino m’a ravi et j’ai voulu connaître aussitôt le livret auquel cette musique d’O’Bricn servait de parure si éblouissante.La trouvaille originale qu’est Philippino revient au notaire Gaétan Valois, de Laçhule, qui, dans scs moments de loisir, a écrit une charmante idylle d'inspiration franchement canadienne, avec l’espoir secret que M.Oscar O'Brien accepterait pcul-êlre de situer retir idylle dans un décor musical approprié.Ce qui fut fait.Ce qui frappe d'abord à la lecture même superficielle du livret de Philippino, c'est que tout en étant d'une simplicité étonnante il plus substantiel cl surtout plus spirituel que plusieurs des livrets d’opérettes du répertoire classique.La chose ne doit pas nous surprendre quand on sail que, d'ordinaire.deux jeunes Montréalais de bonne société.Amour et philippino Les deux principaux personnages de l'opérette, Paul et Hélène, sont fiancés.Ils ont fait philippino en fixant d'une même voix la date de leur mariage.La fin de leurs fiançailles sera légèrement assombrie par cette obligation “morale” qu’ils ont l’un envers l’autre de faire manquer “l’adversaire” au pacte sacré du philippino.La fiancée succombera la première.lorsque, au matin de son mariage, elle acceptera l’alliance qui la lie désormais à Paul.Celui-ci perdra à son tour son philippino quand sa femme, après un an de mariage, lui donnera un fils qu’il acceptera avec enthousiasme.Sur ce poème qui montre la vie conjugale sous de riantes couleurs, se greffe une autre idylle, relie de deux amis intimes du jeune ménage, Jean et Lise, qui, eux aussi, succomberont sous tes lois intransigeantes du philippino et de.l’amour.La musique d'O'Brten Oscar O’Brien s’est révélé depuis longtemps comme compositeur.Ses harmonisations originales du folklore canadien et des vieux chants indiens l’ont fait soidir de l’ombre où il se complaît trop.Mais O’Brien n'avait pas encore abordé jusqu’ici, croyons-nous, l'opérette, il l'a fait bravement, audacieusement.Et, c’est le cas de dire que pour une première tentative dans la compa-sitinn lyrique.Oscar O’Brien a réussi avec Philippino un coup de maître.Nous espérons qu’avant longtemps le public aura l’occasion de constater par lui-même que nous n'exagerons pas.L» partition de Philippino, ori- querelleurs, la musique s’affuble des oripeaux du “grand style” à la Hossini.Le folklore à l'honneur L’air de Philippino, chanté en ca-non d'abord puis repris dans le style initial, termine le second acte, Comme entr’acte, l’orchestre rassemble en mosaïque les principaux airs de l'opérette.L’atmosphère du dernier acte diffère résolument de celle des actes précédents, tel, le folklore a la part plus large.Les airs de Noël , la chanson gaillarde de la Guignolée, le carillon préparent à l’événement joyeux qui dénouera l’opérette: la naissance d’un petit être que la jeune épouse, la fiancée du début, donnera comme gage à son mari pour payer son philippino.Dans cet acte, M.O'Brien a placé une berceuse qui est sans doute le l)ijou le mieux ciselé de l’opérette entière.Cette berceuse, d’abord chantée par la future maman, est renrisc ensuite par le violoncelle qui en souligne de sa voix profon-ue la grâce.» .Et le rideau tombe, pendant que doucement, très doucement comme un rêve qui s'achève, l’orchestre reprend en sourdine l'un des principaux thèmes de Philip-pino.A quand la “première” de Philippino?Aurons-nous la joie d'assister bientôt à la création de cette oeuvre franchement canadienne qui fait honneur au talent des nôtres?Ce serait un crime, croyons-nous, de laisser languir plus longtemps dans l’ombre l’opérette sur laquelle nous venons de projeter une timide lumière.Les occasions de faire connaître l'oeuvre au public sont nombreuses.La ville, par exemple, pourrait représenter Philippino pendant les fêtes qui marqueront le 4ème centenaire de la venue de Jacques Cartier à Montréal?Le secrétaire d’Etat provincial.M.Athana-se David, qui a déjà si généreusement contribué à l'épanouissement des arls dans le Canada français, serait sans doute encore mieux désigné pour lancer Philippino.Pourquoi ne ferail-il pas présenter cette oeuvre â un gala spécial de l’Association des Concerts Symphoniques?De toute façon, il faut que Philippino voie le jour.Nous le devons à notre race, nous le de- ginaie.comme lout ce qui sort de | vons à Tart, nous le devons aussi à 1 inspiration de 1 Auteur, est de fac-: ceux des nôtres qui peinent dure* lure 1res moderne.De la première | ment pendant des années pour pro-à la dernière page, la musique de j duire des oeuvres dont nous I hilippino pétille comme un vin : sions nous enorgueillir, capiteux, un vin sans prix pour pnts- nous, car il est fai) des meilleurs fruits du vignoble robuste qu'est notre folklore canadien à laquelle | le bon vigneron qu’est l'artiste a ajouté quelques essences de fruits exot iques.L’opérette d’O’Brien, écrite ou siècle de la vitesse, débute sur un air de fox-trot, présenté par les ! cordes et les bois en guise de pro- ! logue.Immédiatement après le prologue j des violons, le compositeur a placé J le premier duo celui des fiancés.Ce duc), écrit pour soprano ci te- | nor, fait du début.Tout à l’heure, la musique sacrifiait au goût de l’heure, ici elle se teinte gentiment de ro-| mantisme pour chanter le bonheur est de deux jeunes êtres qui s’aiment.“Philippino! Aïe! Aïe! Philippino! Ho! Ho!” Lucien DESBIENS Les contrats collectifs Environ 150,000 des quelque 700,000 ouvriers de la province bénéficient de la loi Québec, 10 (D.\.C.).Environ IfiO.UOO des quelque 700,000 ouvriers «pie compte la province fait contraste avec le fox-trot j de Québer bénéficient actuellement dp la loi des contrats collectifs, a déclaré hier M.Gérard Tremblay, sous-ministre du Travail.Les contrats collectifs présentement en vigueur sont au nombre de (7.Ia?s rcquc.es reçues par le ministère du Travail se chiffrent à ôJ.Les sept requêtes qui ne sonl » .¦ Pas encore Lan du Philippino, qui servira | n f.)u| l'opérette naît d'une inspiration ••'erne principal à l'opérette, es! : Ircnfc jour's (,n|r(, )a (jalr ,|c |a musicale que le compositeur confie ljn,f PXfl'(ise trouvaille.L’orchestre i ^,e ,,, sa mjM, vl„ucl,r , ensuite à un librettiste quelconque p lc'' volx ségrènent ici en * Mon de leurs demander plus ux ha, ‘S,:Vnl'l)»‘"ls mar mires.'l" .chanri de ble cl courtier en im- no ntt nos nm.c ci i meubles.En 1858.Henry Jacobs ces d e nie s sr ^ m t* f fc oL ^ a "“‘T ^ Mi,'hiU'1 ^'haels ouvrirent la cfnhJ'd-t, li'/n "' *• "" Wf-hcj-r- 4- -(«m Excusez, cher monsieur, ces quel-' h , ,1a’ 1 dnn* 1 0n,i" ques mots el cette requête rédigés .q.,- u v ,, , ., à la hâte et croyez que je vous se- , M.iîlse lî“rt fnn'1»|t 'in- rai reconnaissant de ce que vous i int*,le aux ^rois*Hivières el, par pourrez faire pour que la vérité , ''ul,p’ io"a un rA1»’ important triomphe.| ”:ins 'a yie économique de la pro- F' VFNNF ' vnu'° loul entière.Ce fut grâce aux N.D.!.It.Cette lettre n’i.lias i t’fforls ,1c f'h,nr,p'i el d’Isnac Dp-besoin de rommentaires après 1» P^nheimer cju’on construisit le pre-mise au point de M.Omcr Héroux ,n'cr .ehewin de fn en Colombie hier.Nom ne savons pas où la Ca-1 l's établirent aussi le pre- nadian Press a pris son compte ni'cr ,r:,'n électrique entre Vnn-rendu, mais nous sommes à peu!ro,lvcr 01 Westminster.Leur oeu-près eertain que son erreur est in- '¦' t’ développement indus- eoupable de former un état au sein de l'Etat A quoi servent d’aussi extravagantes déclarations, sauf à révéler la haine que vous aocumi-lez.dans votre eoeur?Permettez-moi de rappeler en terminant : 1.Que les Juifs, com me groupe, ne pratiquent guère “l'Achat chez nous”; 2.Que même leurs aliments Kosher viennent des marchés dp la province de Québec; Collectionneur dans une situation difficile disposerait d'environ deux cents volumes en éditions de luxe.Reliures de Kief-fer.Auisourd, Trinckvel, Fonsè-que, etc.Occasion exceptionnelle pour bibliophiles.CRescent 5669.L'Ecole des sciences sociales de Montréal PROGRAMME DES COURS Voici un résumé succinct du 3.Que nos industriels et nos ma- programme des cours que donne l’Ecole des sciences sociales, économiques et politiques de Montréal.nufacturiers choisissent leurs employés sans tenir compte de la religion d’aucun, et que nos ouvriers cherchent à travailler pour des patrons appartenant à n’importp quelle religion (à moins qu’on ne soit prévenu contre riik PREMIERE ANNEE Philosophie sociale ( profes-4.Qu’en regardant le Dominion | Jeurs) a) le R.Père Ceslas Forest) NECROLOGIE «n2l(^{,S,EAi.U.r A Sre-Théréss de Blaln-V1 àr,T«î,-J Aine’ M Victor Brossesu .^OI2£.V,AIR„ 7 A Montttél.le 8.à 25 ,£U* Bolaclalr fin* rte feu Donat dé Joséphine Charlébot* 7 'T7A ''hôP'(»l Sacré-Cœur, le neu.Dtu* Boucher, fille de leu d* Louis Bouchêr “ A 8t.t»prlt.1* 8 Mme Oecar c°rain né* Roalna La fortune volontaire et qu’elle n été trompée.I''’i01 .'Ie Vancouver et dv lTne chose dont nous sommes bien '., certain, c est que M.Bourassa n’a nas appliqué aux partis de MM.\\oorisworth et Stevens le reproché qu il a fait au part) conservateur d’être plus lié aux intérêts d'argent que le parti libéral.La Canadian Press, qui a, de bonne foi.sans doute, répandu cette Co- l’his- drsjardins - A Montréal i* 7 * 77 ! *« :• 22 déctmbr* 1916 Dépôt d* 126,000.00 au Gouvernement —^Ha l on sjb o r t ualr es a la dUpoeuioti du puBUr t>EH VILE (JR ET NUIT Majesty l'n examen attentif nous apprend que cette loi fut ultérieurement confirmée r»"* d’autres loix ayant pour but d’en étendre l’application (1) Loi pour déclarer les personnes professant la religion Juive capables de tous |cs droits et privilèges accordés aux autres sujets de Sa Majesté en cette province.(Provincial Statutes of Lower Canada.1832.P- A3 William IV.Chapter 1»VU.) 'V | méni de sainte Claire V (I Vp.rs* ™alHd'r vénériennes.Céagraphi, humaine (professeur: M.' ves Tessier-Lavigne) : l’hom-me et le milieu naturel l’Eta» et le milieu naturel.Droit Public (professeur: M.Edouard Montpetit); oouverna ment du Canada, les gouvernements AL PRONE On annonce: Jeudi nrochain, fêle de l’Assomption R.100; (Samedi prochain, maigre et jeû- ____ ne et dim.prochain, solennité de provinciaux, le régime municinal cette fête).le régime scolaire, le régime parots- ( Miinurd’hui.dans le dioc.de sial.Valleyficld, on fera ia collecte pour Ets oeuvres sociales (professeur1 lc> Clarisse' Dim.prochain, M.A.Saint-Pierre); les problèmes dans le dioc de Saint-Hyacinthe, de la misère, causes étendue etc.on fera In collecte i*mr les oeuvres Oeuvres d'assistanca et diocésaines).I voyance.W-vous que nous servons plus de 2.000,000 de clients satisfaits chaque année?tnenrs la mmm MAGASINS t-IMITEH C’est le meilleur endroit pour vos CHAUSSURES Nous avons des magasins dans toutes les parties de la province.Cuisson efficace avec les poêles ^Propriétaire Vf.ROBERT O- CIE, LTEE J.& P.Davignon, Ltée.ÆeT&m, No 509 ou SOD avec réchaud Modèles manufacturés selon vos specifications.Piece» de réparation pour tout** marques de poêles.1950 est, rue Ontario (angle Dorion) - Montréal Têt.FA.1128 Z.-J.PARADIS, Gér.gén.VOYAGES à NEW*YORK jm (La ville grande comme un monde) f .Par le St-Laurent, le Golfe, ,1m l’Atlantique et la rivière Hudson Prix d'aubaine $ 7 jours 58.1 *65.9 jours Cabine intérieure I 2 et tou* repes par personne i partir de $70.Montréal-New- York i bord du "LAFAYITTI” Cabine cl repu comprit i partir t — Départ 19 août Montréal et Québec à bord du ’ Lafayette”, charme de l’atmosphère française; cabine extérieure à 2 et tous repas, vin compris — 3 jours à New-York; hôtel 1ère classe, centre des amusements, magasins, etc., chambre à 2 avec bain; visite complète de la ville en autocar — Retour bateau une (ournee entière sur l'Hudson Hébergement Albiny, de là en autocar à Montréal, par .00 • — Y compris ch.de fer Montréal-Québec, à l'aller.• —Chambre seul aux hôtels, en plus — $3.00.Il—Voyage de 7 jours — Aller ''Lafayette” 19 août comme ci-dessus —-2 |Our« à New-York, hôtél compris - Retour en autobus lapide de lOur.direct à Montréal: arrivée soir dimanche 25 août, $ eo.00 par personne • —Chambre seul avec bain à l’hôtel, en plus $1.00.• — Billet pour rentrer à Québec, au retour, en plus.C — Départ 19 août Montréil et Québec à bord du “Lafayette" comme ci-dessus — 1 journée à New-York — Retour à bord de la "Duchess of Atholl” - Cabine au tarif minimum I 2 ^70“^ et tous repas, par personne * • —Cabine extérieure *ur le D.of Atholl.à partir de $2.50 en plus.D — Départ 19 août de Montré»! en autobus à Albany — Hébergement — Le lendemain bateau foute la journée sur l'Hudson — 3 tours à New-York — Hébergement, chambre à 2 avec bain; vis.ta complète de la ville en autocar — Retour par la "Duchess of Atnoll".Cebme extérieure i 2 et tous repas, par person- 9 —- Chambre seul aux hôtels, en plus —- $3.00.CROISIERES PAR LA “D.OF ATHOLL" De Montréal et Québec à New-York et retour 9 jours dent I à New York.Départi les 9 et 19 août.Cabine extérieure à 2 et tous re- pas.par personne à partir de $75.Nombreux autras* voyages au Saguenay, les Lacs, le Coite, Terronewve, les Bermudes, las Antilles, etc.— Renseignements sur demande.IE DEVOIR » VOYAGES 430, Notre-Dame I*t Tel.HArbour 1241 Montréal VOLUME XXVI — Ne 183 SAMEDI, 10 AOUT 1935 — CALENDRIfcft — Demain: DIMANCHE 11 AOUT IMS 9e Pente.Du dim., semld.Lever du soleil, 4 h.54.Coucher du soleil, 7 h.15.Coucher de la lune, 0.55.Premier quart, le 7, à 8 h.29 m.du matin.Pleine lune, le 14, à 7 h.50 m.du matin.Dernier quart, le 20, à 10 h.23 m.du soir Nouvelle lune, le 28, à 8 h.6 m.du soir.LE DEVOIR U DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de r“A.B.C.” et de U “C.D.N.A.” TEMPS PROBABLE AUJOURD’HUI : BEAU ET CHAUD Le Sénat des Etats-Unis adopte le projet présidentiel de sécurité Assurance contre le chômage, pensions vieillesse et allocations pour les mères et pour les enfants nécessiteux Washington.10 lS.de p.A.).- Sans même aller aux voix, le Sénat a adopté le projet présidentiel de sécurité sociale, lequel avait déjà l’approbation de la Chambre des représentants.La nouvelle loi, que le président Roosevelt estime la plus importante mesure qu'il ait proposée, permet au gouvernement d’établir une assurance contre le chômage, des pensions de vieillesse et des allocations pour les mères et pour les enfants nécessiteux.Le nombre des personnes qui pourraient en bénéficier un jour s’élèverait présentement à 25 millions.La réalisation du projet entraînerait l’établissement d’impôts qui pourraient donner au fisc 3 milliards de dollars par année avant 1950.Ce sont: payable en partie par le patron, en partie par le salarié, un impôt de 3 pour 100 des salaires ne dépassant pas $3,000 par an, et, payable par le patron qui emploie au moins huit personnes, un impôt de 3 pour 100 des chiffres de payes.Le premier impôt devrait permettre de former d’ici à 1980 un fonds de 50 milliards et de verser aux anciens sa- lariés d'au moins 45 ans 85 dollars par mois.Pour aider le vieillard nécessiteux ne bénéficiant pas de cette assurance, l’Etat fédéral lui donnerait 15 dollars par mois, pourvu que l’état où vit le nécessiteux en fasse autant.L’aveugle nécessiteux recevrait une aide semblable, quel que soit son âge.Le second impôt alimenterait une caisse d'assurance contre le chômage.Relativement à celui-là, la loi permet des exonérations qui peuvent s’élever jusqu’à 90 > pour 100 des contributions que les! Etats de la république pourraient! exiger pour des caisses d’assurance contre le chômage qu’ils établiraient.Plusieurs membres du Congrès ont exprimé l’opinion que la Cour suprême du pays jugera la nouvelle loi inconstitutionnelle en partie, sinon en entier.Le calme de la séance marqué par l'adoption a contrasté avec le tumulte que la discussion du projet a suscité au cours des sep» mois qui se sont écoulés depuis que M.Roosevelt' a proposé la mesure.Mort de M.J.-E.Phaneuf Député de Bagot à la Législature depuis 1913 St-Hyacinthe, 10 (D.N.C.t — M.J.Emery Phaneuf, député de Bagot à l'assemblée législative, est décédé hier après-midi, vers 2 heures, à son domicile, à St-Hugues, après une longue maladie.11 était âgé de 72 ans.Le défunt, veuf de Georgiana Houle, laisse trois fils et une fille, Me Emery Phaneuf, avocat de Montréal, MM, Camille et Jeau-Paul Phaneuf, aussi de Montréal, et Mlle Ruth Phaneuf, de St-Hugues; deux frères, Fortunat Phaneuf et M.l'abbé Guillaume Phaneuf, curé de Ste-Cécüe de Milton; deux beux-frè-res, MM.Georges Houle, de Montréal, et A.Lefebvre de la Californie.M.Phaneuf était né à St-Hugues, dans le comté de Bagot.le 14 février 1863.fils d’Isidore Phaneuf et de Marie Dubois.Ancien marchand.il était directeur de la Mutuelle du commerce, assurance contre le feu, et de la compagnie Mercantile d’Assurance contre l’incendie, de St-Hyacinthe.Il fut d’abord candidat libéral à l’élection complémentaire du 16 janvier 1913, en remplacement du Dr F.G.Dai-gneault, et fut élu par acclamation.Réélu en 1916, 1919, 1923.1927 et 1931.Il fut aussi maire de St-Hugues.Les funérailles auront lieu à l'église paroissiale de St-Hugues, lundi.à 10 h.(solaire).Une dictature en France Le régime actuel n'en est pas à l'abri si tous les décrets proclamés jusqu'à date ne sont pas observés, déclare Laval aux 86 préfets Paris, 10 août (A.P.) Après avoir proclamé quatre-vingt-trois nouveaux décrets-lois, hier, destinés à parachever l’oeuvre commencée par les précédents pour faire baisser le coût de la vie et revigorer l’activité nationale, le président du conseil, M.Pierre Laval, a déclaré que le régime actuel n'est pas a l’abri d’une dictature en France si tous les décrets proclamés à date ne sont pas observés.11 a expressément dit aux préfets des 86 départements, réunis pour la première fois par un président du conseil, que l’inobservance des de-rrets-lois va mettre en jeu le sort de la république et et la vie du pays.A dit-il, de prévenir le drame qui ne manquera pas de se jouer si les décrets sont foulés aux pieds, si les manifestations hostiles se répètent et se généralisent.Entre temps, la presse de droite et la presse de gauche s accusent réciproquement d’avoir contribué à soulever les manifestations ouvrières dans les arsenaux maritimes.A Toulon, par mesure de prudence, on a grossi de 1,000 le nombre des gardes mobiles.On sait que (leux hommes y ont perdu la vie et que cinquante environ ont reçu des blessures,' lors des manifestations de cette semaine.On prévoit de nouveaux désordres dans ce port méditerranéen.Des affiches du Front populaire invitent les ouvriers à protester contre les décrets.Les Anciens Combattants annoncent qu’ils protesteront dimanche à Toulon contre la coupe de ! leurs pensions.Le gouvernement se propose de ; faire accepter scs décrets, non par s la force mais par la persuasion.Même ceux qui demeurent sceptiques sur l’observance des décrets disent que c’est le “premier effort réel tenté pour combattre la dé-du parlement pression en France”.Le gouverne-vous, préfets, ! ment les ayant promulgués, il s'a- charnera à les faire observer.Les 83 nouveaux décrets pourvoient à l'exécution de travaux de chômage, à des prêts aux départements et communes, à la constitution d'un comité consultatif national.ayant à sa tête M.Charles Rist.(M.Rist est le frère du docteur Rist venu donner des cours sous les auspices de l’Institut scientifique franco-canadien à Montréal, il y a deux ans environ).Les décrets pourvoient aussi à l’amélioration du commerce avec les pays étrangers et avec les colonies, etc.L’Union catholique des cultivateurs Conférence du R.P Deguire.S.), au congrès Grand Séminaire termédiaire entre les cultivateurs] Feu M.A.Bourgeois Nous apprenons la mort de M, Agna Bourgeois, ancien commis voyageur de la maison William Davies Co„ décédé hier soir, à l’àge de 63 ans.à son domicile, 12028 nie L’Archevêque, à Montréal-Nord.M.Bourgeois fut vice-président de l’Association catholique des voyageurs de commerce et président des Zouaves pontificaux de Saint Clément de Viauville.Outre sa femme, née Cusson (Fiorina), il laisse deux fils, MM.René et Roger Bourgeois; une bru, Mme Roger Bourgeois, un petit-fils, Guy Bourgeois, et deux frères, MM.Edouard et Desperd Bourgeois.La dépouille mortelle est exposée au salon mortuaire Lapointe, 4156 rue Adam, et les funérailles auront lieu lundi matin, à 8 h.30, en l'église Saint-Clément de Viauville.Feu Mme Th.Jean Mme veuve Théodule Jean, née Chamberland (Marie), est décédée hier à St-Philippe de Xéri.La défunte était âgée de 85 ans.Lui survivent: cinq fils: MM.l’abbé François-Xavier Jean, de l’Ecole d’agriculture de Ste-Anne de la Pocatière et secrétaire de la Société diocésaine de Québec; le notaire J.-A.-P.Jean, de ITslet; Me Joseph Jean, député de Maisonneuve aux Communes; Wilfrid, cultivateur de St-Roch des Aulnaies; et Zébédée, cultivateur de St-Philippe de Néri; deux filles, Mère Marie de l’Espérance, des Franciscaines missionnaires de Marie, à Québec; et Mère Notre-Dame de Liesse, des Franciscaines également, à Rigaud; un frère: M.le curé Chamberland.de Montebello.Les funérailles auront lieu di.à St-Philippp de Néri.Nos sympathies à la famille en deuil.£a Politique Les nominations ne sont pas encore annoncées Ottawa, 10 (C.P.I.— Le premier ministre, M.R, B.Bennett, a déclaré hier soir, au sortir d'une réunion du cabinet, qu'il n’avait pu atteindre le gouverneur général, par téléphone, à Québec, et qu’il ne pouvait par suite annoncer les nominations faites.Ces nominations doivent être, en effet, approuvése par le gouverneur général.En son absence, le gouverneur général est remplacé par le juge en chef sir Lyman P.Duff, mais ce dernier est aussi absent de la capitale.On dit que six juges, sept sénateurs et plusieurs sous-ministres ont été nommés.Quant à la date des élections, elle ne .sera vraisemblablement pas annoncée avant la semaine prochaine.On assure quelles auront lieu le 30 septembre.M.King dans Prince-Albert Ottawa, 10.(C P.) M.Mackenzie King, chef du parti libéral, a reçu la nouvelle hier soir, à Ottawa, qu’il avait été le choix unanime de la-convention libérale dans le comté de Prince-Albert (Saskatchewan).C’est le Dr Thomas Robertson, président de l’Association libérale du comté, qui télégraphia la nouvelle à M.King.Celui-ci répondit, par télégramme, qu’il acceptait.Le congres du La conférence de Paris, Grand seiKinaire vendredi, pour régler le Les assemblées Voici la lisle des assemblées politiques qui se tiendront aujourd’hui et demain: Hier, environ 200 prêtres assis-! taient aux dernières seances d'études sociales — Les travaux présentés sur les oeuvres de jeunesse et le problème agricole — Allocutions de Mgr Chaumont et de S.E.Mgr Papineau Le congrès d’études sociales tenu au Grand Séminaire est terminé.Ce fut un succès.En particulier, hier, le dernier jour il v eut une assistance d’environ 200 prêtres parmi lesquels plusieurs étaient venus de loin.Le matin, M.le cha-noine Drouin donna une conférence sur les oeuvres de jeunesse; puis il v eut un échange de vues très intéressantes sur les rapports de TA.C.J.C.avec les autres organisations d’action catholique groupant les jeunes dans des mouvements spécialisés.L’après-midi fut consacré au problème agricole: le R.P.A Deguire S.L.aumônier général de l’U.C.r.donna la conférence sur la condition île nos agriculteurs et le moyen de la relever; puis M.Pucet, secrétaire général de rU.CC., fit un rapport sur cette organisation.Son Excellence Mgr Papineau, évêque de Joliette, illustra cette journée par sa presence.différend italo^ethiopien Mgr Chaumont S.I irlé de celte Voici le résumé de la conférence donnée hier, au congrès d’études sociales, au Grand Séminaire, par le.R.P.Alphonse Deguire aumônier de l'Union des Cultivateurs.Le R.P.Deguire a par association agricole: L U.C.C.1.Nécessité de l’U.C.00 en billets de la Banque d’An- Je ne revis pas Mon roe durant la 1 représentant la Nom Adze»»» (D) alors la coopération du département pour obtenir de la Rauque d'Angleterre, qui lui avait fait essuyer un refus, l’attestation et des photographies de l’endossement "Rockwood".L'assistant-procureur général communiqua complaisamment avec Scotland 5ani et l'agent de la province à Londres pour obtenir cette preuve qui, à la demande expresse du département, fut fournie à Handell.Randell porta alors plainte contre Rockwood; un mandat fut émis qui n’a pas encore été exécuté, Rockwood avant disparu.* * * William Braitwaite fut gracié par Ottawa e» déporté en Angleterre le 14 juillet 1934.¥ 4$ * Voilà en résumé le "Scandale Randell Le chef de l'opposition avait accusé on Chambre l’assistant-procureur général de s’être approprié un montant de $2,000.00, d’avoir fait des compromissions coupables avec des bandits et d’avoir écrit à Randell qu'on n'nvnit pas procédé dans sa cause faute de preuve alors que Braitwaite avait déjà plaidé coupa- T .hlo à cettefaccusation.ielub A chacune de ses assemblées publiques.M.Duplessis a répété scs accusation, sauf la première dont 'I oublia de parler après que le Procureur général eut exhibé le reçu du trésorier provincial attestant “Vu defaut dep rocéder dans la “présente cause.contenant le “deuxième chef d’accusation, eom-"plot de fraude, cet acte d’aceusa-"tinn est rejeté, sauf à se pour-“voir.” Juge DEMERS.11 mars 1933 Comme conclusion, l’accusation de Randell a été renvoyée, et, maigre cela, Braithwaite a purgé sa sentence de 23 mois, avec travaux forcés sans rémission.Il a été élargi en juillet 1934, non pas complètement, mais pour être déporté en Angleterre et remis aux autorités policières anglaises.Depuis ce temps je n'en ai plus entendu parler et ie ne pourrais pas vous donner d’autres renseignements.Vous faites allusion au montant nue j'ai payé, à savoir, je crois e ne revis pas Monroe durant in 1 'v < représentant la moilié de semaine qui suivit, mais Carpenter nu’w «'1, et du R.P.Renut, P.S.M., pré- La maison au matin.La maison, au matin, s'éveille.Dans la chambre Le soleil a glissé son ruban couleur d'ambre.Il entre par le toit et descend l’escalier.Et voici tout-à-coup tout le monde éveillé Comme un peuple d'oiseaux bruyants dans la volière Les enfants, dans leurs cris, jettent de la lumière, On ouvre les volets au sommeil étouffé, La maison se remplit d'une odeur de café Et bourdonne déjà comme une ruche vive La servante en chantant fait l'ouvrage et s active Le déjeuner est prêt dans la salle à manger.Au dehors, dans un bruit d égouttement léger, La pelouse reçoit le jet de l'arrosage La maison est heureuse et la maison est sage.Caité de ces matins où tous les siens sont là.Et cependant malgré les rires, la voilà Qui se met à songer, recueillie, et qui pense A tous ceux dont le nom appartient au silence, Tous ceux qu elle a connus et qui sont nés ici, Que ses murs ont tenus un instant à l’abri, Ces vivants et ces morts dont le destin s'enchaîne De leurs pas, de leurs voix, cette maison est pleine.Et dans I éveil joyeux du bruit quotidien La maison, en ouvrant sa porte, se souvient.Elle écoute à travers la jeune matinée Ceux qui, depuis longtemps, ont fini la journée.Ceux qu’on a vus un soir descendre l’escalier, Franchir le seuil, marcher dans le jardin mouillé.Sans faire derrière eux un signe sur la route Depuis que sur le sol.où J'orage s'égoutte La pluie a détrempé l'empreinte de leurs pas.La maison attend ceux qui ne reviendront pas Marguerite HENRY ROSIER dicateur de la retraite.M.l’abbé Victor Quintal, chancelier du diocèse, assumait les fonctions de cé-rémoniaire.S.E.Mgr Decelles fit le sermon de circonstance.Ont pris le saint habit: Mlles Yvonne Lafrance, de Portland, Mc, Sr Romuald; Anita Morin, de Sorel, Sr Ste-Emémentienne; Michel Ange Mousquet, de St-Dominique, Sr Ste-Apolhne; A'vonne Filiatrault de St-Ephrem d’L’pton, Sr Ste-Christine; Aurore Patry, de Fugè-reville, Sr St-Xorbert; Blandine Savoie, de St-Ephrem d’Upton, Sr St-Arsène; Georgette Leduc, de St-Hyacinthe, Sr Marie-Céline; Ga-brielle Trahan, de St-Fulgence de Durham, Sr St-Clément; Lilianne Leclair, d'Aususta.Maine, Sr Ste-Solange; Marie-Glaire Gauvin, de Farnham, Sr Ste-Flore; Lucienne l.auzon, de St-Théodore d’Ac-ton, Sr St-.Iean de la Lande; Annette Larochelle, de Ste-Sabine.Sr Ste Cécilienne; Cécilia Blanchette, de Lebanon, N.-H.; Sr St-Amédée.Une cérémonie de profession avait lieu le lendemain, le 7, présidée par S.E.Mgr Decelles, assisté de MM.les abbés Alphonse Ger- Ees vitamines, qui sont essentielles au maintien de la santé, sont nécessaires pour la croissance et pour protéger contre les maladies.Différents aliments contiennent différentes sortes de‘ vitamines.Par exemple, la vitamine A se trouve surtout dans les fèves, les carottes.les pommes, les tomates, les épinards; les vitamines B et G dans les choux.Ja laitue, les pois verts, les épinards et les tomates; et la vitamine C dans les pommes, es choux, les pois, les fraises et les tomates.La fécule et le sucre qui fournissent du combustible pour la chaleur et l’énergie du corps se trouvent dans les pommes de terre, les panais, les betteraves, les carottes, le blé d'Inde, les pois et les fèves.Les légumes (pois, fèves et lentilles mûrs) contiennent de l’azote et servent à la formation des tissus.La bonne ménagère sait quelle nourriture elle doit servir à sa famille.Elle apprête cette nourriture pour qu elle soit agréable au goût et peut-être pour qu'on en redemande.La préparation des fruits ne présente que peu de difficulté.: .u AT i • ¦ I , r‘r H* «rocuic que peu ue UUHCUne.vais et H.A.Lajoie, cute de St-.fo-1 Servis crus, la plupart d'entre eux srnh.1 .o sermon fut nronnnrp nîirl .t .i seph.Le sermon fut prononcé pa le R.P.P.Remit, P.S.M.Maître des cérémonies, M.l’abbé Victor Quintal.On remarquait parmi les assistants, Mgr C.P.Choquette, P.D., M.le chanoine P.A.St-Pierre, MM.les abbés P.Auger.J.A.Lacoutu-re.de Winooski, VL, H.Bélisle, le R.F.Philippe, des Frères de la Sujette, de Bloomfield.Conn.; quelques religieuses de l’Assomption, de la Présentation de Marie et de St-Joseph.Ont prononcé leurs voeux temporaires; Soeurs St-Ignace de Loyola, Simone Boiselair, de Berlin, N.-H.; Ste-Thérèse.Virginie Lafleur, de St-Fulgence de Durham.Les fruits et les légumes et leur effet sur la santé sont délicieux, mais la cuisson en est très simple.On les fait cuire avec une petite quantité d'eau juste pendant le temps qu’il faut pour les attendrir, pas plus.On ajoute le sucre après que les fruits sont cuits.On conserve ainsi la couleur et le goût naturels, et il faut moins de sucre pour sucrer.Quant aux legumes on devrait les servir à l’état cru chaque fois que cela peut ;ri nncre a inclure un se faire pour qu’ils fournissent les I P°nr toute demande de ren- elements nutritifs qu’ils renfer-IseiRne,nrnts- S’adresser au Cou nicnf à l’état naturel.vent.102.ri Mont-Royal ouest O être cuits, il vaut mieux, pour la plupart, les faire cuire dans la plus petite quantité d’eau qui peut être employée sans les brûler; on peut aussi les faire cuire à la vapeur.Attendez que l’eau soit bouillante pour les mettre dans la marmite.Tenez l’eau bouillante non seulement mijotante, et tenez la marmite bien recouverte.Le sel ajouté pendant la cuisson conserve la couleur.La cuisson au four, sans l’addition d’eau, est une bonne méthode dans certains cas, mais elle n’est pas pratique pour beaucoup de légumes.Pour empêcher les odeurs fortes comme celles des choux ou des oignons, employez beaucoup d’eau dans une chaudière non recouverte et faites bouillir le moins longtemps possible pour que les légumes restent tendres.En variant le mode de préparation des légumes d’un jour à l’autre.on stimule l’appétit.Au Canada, ce n’est que pendant une partie de l’année que l’on peut se procurer la plupart des légumes à l’état frais; il faut donc trouver un moyen de les conserver qui permet d’en avoir une provision abondante toute la saison.La fabrication des conserves à la maison esl ce moven.On fait souvent pour cela cuire les légumes dans une marmite ouverte, mais ce moyen n’est pas du tout satisfaisant.On * préserve beaucoup mieux la couleur, le goût et la richesse en matière minérale et en vitamines en faisant cuire ou stériliser les fruits el les légumes dans le bocal même où ils doivent être conservés.Ce mode de fabrication des conserves est relativement simple.Les résultats plus ou moins bons que l’on obtient dépendent de la fidélité que l’on apporte à suivre les méthodes et les instructions données.Les ménagères qui font des conserves de légumes et de fruits peuvent en mettre sur la table ù tous les repas el tous les jours tonqiues.ee’ ^ S°n' ‘CS n,pilIeurs Retraites fermées Retraite fermée organisée par l'Association des Femmes d'Affai-i res, prèchée par le R.P.Arthur J Dubois.S.J., du 311 août, à ?h.30 i p.m., nu 2 septembre au soir, à la Villa Saint-Joseph.4122 rue de Lo-rimier, Tél.Am.2944.f.Sf, )f.Retraite spéciale pour les institutrices, du 24 août au soir au 27 août au soir, à la Villa Saint-Joseph.Le R.P.Papillon, S.J., sera le prédicateur.S'inscrire à la Villa Saint-Joseph, Tel.AM.2944.^ * Retraite mariale chez les Filles de la Sagesse à Dorval, commençant le 1 I août au soir.Pour renseignements.s'adresser à la Rvde Mère Supérieure du Pensionna», Tél.239w.¥ * * A Marie-Réparatrice il y aura des retraites fermées aux dates suivantes: 30 août au 2 sept,, employées de bureaux; 3 au S septembre, jeunes filles; ¦- Lï sept.; jeunes filles.Les i use ri pl ions sont reçues à avance el prière d’inclure un U mode parisienne Copyright par l’agence Havas 1935.Paris, 10 août (G.P.Havas).— En cette première quinzaine d’août les collections des couturiers parisiens défilent sur un rythme rapide Chaque présentation apporte une idée, une suggestion nouvelle.Jamais peut-être la mode n’aura élé plus variée, trois grands courants s’y dessinent et les plus originaux, les plus personnels des modélistes se sont laissé influencer par la somptuosité des robes de la renaissance italienne, l’exotisme des draperies hindoues et le gai bariolage des costumes paysans C’était une vraie gageure que d’aller chercher dans le "folklore vestimentaire” de l’Europe centrale et des provinces françaises le renouvellement de la tenue de ville des Parisiennes élégantes.La gageure valait d’ètre tenue et rien n’est plus charmant ni plus pratique en même temps que ces costumes de souple lainage noir dont les vestes généralement courtes ouvrent soit un gilet de couleur vive souvent rouge comme le veut ia tradition alsacienne soit sur une chemisette de linon blanc finement plissée et parfois enrichie de broderies de soie.Les broderies de laine, les soutaches garnissent la veste aux poches, aux poignets, le long des manches, au col, quand celui-ci n est pas en fourrure.A la jupe elles servent d’"abeilles” pour retenir les petits creux des côtes, une bande de lainage uni d’un ton vif rappelant celui des broderies est drapée en haute ceinture à la taille.Avec les broderies bretonnes aux fleurs naïves el passementeries, le col de la veste et la ceinture corselet de la jupe sont en velours noir ainsi que les pans du chapeau breton naturellement.Les broderies hongroises de couleurs plus brutales et de dessin plus géométrique égaient des ensembles comportant un gilet de fourrure rasée.La coiffure est alors faite de la même fourrure drapée en loque toute ronde.Là-dessus des gants de tissu noir rappelant par un motif la broderie du costume qu'ils comply-ten i.La draperie hindoue régne sur les robes de l’après-midi habillées et sur les robes du soir de tissu léger.Elle part de la taille, rattrape le lias de la jupe qu’elle relève légèrement en simulant le long pantalon bouffant des orientales.Elle se pose aussi sur l’épaule et se transforme à volonté en cape chartchaf ou en voile de tête.La robe est alors faite de ses drape-nés.la coupe doit eu être rigoureusement simple, le décolleté régulièrement arrondi.Avant d’inspirer le couturier, la merveilleuse exposition d’arl ita-en de la dernière grande saison de Jans inspira les fabricants de tis- Hs créèrent des velours lourds e| mnl’ e,«u la f?is iUIX ve.elle de peu d’obstination qui "Vt V V "" sistance facilement dé ultë Vlf; .st très influençable elc^ne s î po* bien ce qu’elle veut.,, Jpan DESHAVPg Avez vov» besoin de bon livres?Adresses-vouv au Service do librairie du ’’Devoir ", 430 Noire-Dame est» Montréal MAISONS D’ENSEIGNEMENT COLLEGE DE ST-LAURENT Dirigé par le* Religieux de Sainte-Croix INTERNAT ET EXTERNAT COUR! CLASSIQUE ET PREPARATOIRE FRANÇAIS COURS COMMERCIAL ATTENTION SPECIALE A L’ANGLAIS ET AUX MATHEMATIQUES Tél.R.P.Supérieur: BYwater 0411 Parloir; BYwater 0483 Ville Saint-Laurent — Tramway de Cartiarvitle RENTREE LE |EUDI 5 SEPTEMBRE M0NT-SAINT-L0UIS FRERES DES ECOLES CHRETIENNES COLLEGE SCIENTIFIQUE ET COMMERCIAL FRANÇAIS — ANGLAIS _ LATIN MATHEMATIQUES — SCIENCES — COMMERCE PREPARANT AUX FACULTES ET ECOLES DES UNIVERSITES AINSI QU’AUX CARRIERES COMMERCIALES ET FINANCIERES.Entrée des pensionnaires le 3 sept.Les externes le 4, à 9 tires a wi 244 EST, RUE SHERBROOKE MONTREAL TELEPHONE MArquette 8131 Couvent de Saint-Lambert Sou* la direction des Soeurs des SS.N N.de Jésus at de Marie -Magnifiquement situé à quelques minutes de Montréal, en face du fleuve, jouissant de tous les avantages de la campagne.PENSIONNAT POUR |EUNES FILLES Cours de Lettres-Sciences affilié à l’Université de Montréal Préparation aux diplômes d'enseignement de la province de Québec, Cours commercial bilingue complet, Musique: piano et violon; diction, gymnastique, art culinaire, dessin, peinture, couture, etc.JARDIN DE L’ENFANCE Pour garçons de 5 à 12 ans — pensionnaires et externe» Entrée mardi, le 3 septembre.Pensionnat Mont-Royal dirigé par les SS.des SS.NN.de Jésus et de Marie Cour» complet rte langue française.Préparation aux diplômes du Bureau de l'Instruction Publique Affiliation à l'Université de Montréal.Cour» Lettrea-Sclences.Piano, Violon.Chant, Diction française Préparation aux diplômes de musique accordés par l'Institut.Enseignement ménager Culture physique Coure commercial anglais et français.Dactylographie.Sténographie.VASTES TERRAINS DE JEUX Rentrée: MARDI, LE 3 SEPTEMBRE Adresse; 1892, avenue Mont-Royal est, Montréal — Téléphone: AMherst 877» COLLEGE SACRE'COEUR Dirigé par les Frère* du Sacré-Coeur SAINT-HYACINTHE, P.Q.Cours complet d enseignement primaire supérieure.FRANÇAIS ¦— ANGLAIS Plus beau site de la ville.—- Maison meublée A neuf pouvant recevoir 200 pensionnaires.Entrée, mercredi le 4 septembre 1935.Pour prospectus, au Frère Directeur.PRESENTATION de MARIE SAINT-HYACINTHE PENSIONNAT — L'enseignement primaire, français et anglais, se donne jusqu’en 6e année inclusivement.— Le programme, pour les quatre années qui suivent — Lettres-Sciences et High School — conduit aux examens universitaires.Le dernier certificat permet l’entrée dans les classes du Collège.COLLEGE SAINT-MAURICE: — Affilié i l’Université de Montréal le 10 juin 1935.— Enseignement secondaire — français et anglais — en vue du baccalauréat classique de la Faculté des Arts.Entrée des élèves: • Pcmionnat: Internes, le 4 septembre; Externes, le 5 Collège: Internes, le 17 septembre; Externes, le 18 Ecole Commerciale Bilingue STENOGRAPHIE, DACTYLOGRAPHIE.TRAVAIL GENERAL DE BUREAU.TENUE DES LIVRES.CORRESPONDANCE COMMERCIALE, GRAMMAIRE ET CONVERSATION ANGLAISE COURS SPECIAUX Anglais.Français, Peinture, Deasln.Aquarelle, Mualqua.Art culinaire.Aussi: Cours du soir Les classe» du Cours Commercial sont de 9 heure» du matin k I heure p.m.MAISON-MERF, DES SAINTS NOMS DE JESUS ET DE MARIE 1410 BLVD MONT-ROYAL, OUTREMONT CAlumet 5761 Rentrée, mardi le 3 septembre.MUSIQUE ECOLE SUPERIEUR DE MUSIQUE de l'Institut de* SS.NN.de Jé*u« et de Marie Section féminine de la Schola Cantorum de Montréal 1420, Blvd Mont-Royal.Outremont.Tel.CAI.5761 AUSSI Cours préparatoires à l'Ecole Supérieure de Musique PROFESSEURS MM C.Champagne J -N.Charbonneau.C.Couture.A.Lallberté, R.Pkquet.F.Pelletier, ainsi que plusieurs religieuses.Pour tout renseignement, s'adresser h la Directrice de 1 Ecole MONT JESUS-MARIE Sou» la direction de* Soeur* de* Silnts Nom» de |éiu> et de Marte.Pensionnat et externat pour garçons de 5 à 12 an» Préparation au cour» classique, français et anglala -ours commercial.p;nno_Violon — Dessin — Gymnastique — Elocution.1380.Boni Mont-Roval, Outremont.— .CAlumet *781 Entrée: mardi.3 septembre — Externe»: le 4 k 9 hrea a.m.COLLEGE DE MONTREAL FONDE EN 1747 DIRIGE PAR LIS MM.DI SAINT-SULPIÇI PENSIONNAT et EXTERNAT COURS CLASSIQUE RENTREE LE 5 SEPTEMBRE 1931 SHERBROOKE OUEST T*!- Fltiroy 1356 COLLEGE LAVAL Saint-VIneent-de-PauL He Jéfua Dirigé P»z l«» mre* MAIUSTES tes H années du Cour* et frVnçaU commercUlp n »el»ntinqu» Service régulier d autobus AhunUic 8t-Vtncem." - Bureaux d'Information et d mscrlpuon k Montréal les mardi.Jeudi et samedi soir» de 7 h k 10 h.rt.2 ™rpln.“U'V*nU Tél.CH.«291 50.10 St-André Tél.RE.2Wt k On peut vtsuYr le collège en tout temps Tél St-Vtnoent-d«-P»ul.no 4 ou 10 JARDIN DE L’ENFANCE SAINT-JACQUES dirigé par le» Soeurs de 1a Charité de U 4J0 Damonttffny |ft HA.8363 Garçon» pensionnaire* rtemT-penslonnkl"*.etteme*.Cette Inatkutlon.qui prépare avantageusement îe» élève* aux Elément» Latin», Inaugure, eette année, le cour* Inférieur pour fillette* drml-pen«lonnaires et externe» ___ RENTREE de» girçon» pensionnaire*: mardi I septembre.Fillette* et garçqM externe*, mercredi 4 septembre.Pour renseignements, t’adretser.au cours dé* vacanree, I: .__ 146* Sâlat-DMl» MA.74T» - VOLUME XXVI — No 183 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 10 AOUT 1935 tfaejs 5S5«!5 Les livres et auteurs leurs En marge d’un catalogue - Mythologie générale -Closes critiques - Voyage d’un natural iste en Haïti En marge d'un catalogue La Harvard University Press nous adresse la liste des livres publiés en 1935; une centaine d'ouvrages, dont trente-huit ont pour auteurs des professeurs de l’Université.Les autres sont édités par les soins de la même institution, Qui s’est assuré la collaboration de professeurs des universités américaines et étrangères.Nous avons lu ce catalogue jusqu’à la dernière page.Un bon tiers des livres répertoriés sont consacrés aux oeuvres classiques grecques et latines; textes, traductions, commentaires, études critiques.La célèbre collection "Loeb Classical Library” a déjà publié 300 volumes de textes latins et grecs traduits et annotés, y compris les travaux des Pères de l’Eglise, Cela se fait à Harvard ( !?) Quant aux autres ouvrages de fond, ce sont presque tous des études de spécialisation ou de haute culture Intellectuelle, publiées parfois dans la langue même de leurs auteurs étrangers.On relève, par exemple, des titres comme ceux-ci: Ln Sculpture italienne au temps de la Ile-naissance — ‘Histoire de la Peinture espupnole Eléments d'/co-nopraphie bouddhiste L’esprit de l’homme dans l’.4/7 asiatique Plagiat et Imitation durant la Renaissance anglaise Littérature et Culture anglaises en Russie Fondements de la Sociologie des lois *- Facteurs essentiels de l'Evolution «sociale, etc., etc.Evidemment les fortes tètes de là-bas ne se comptent pas sur les doigts de la main.Nous ne faisons pas ici de publicité pour l’université Harvard, mais on nous permettra d’admirer la somme de travail supérieur et Vraiment universitaire qui f>e résume à la fin de chaque année » une centaine d’ouvrages de haut ton.Et cela porte à réfléchir sur le •sort du Canada français, entouré de tels voisins, et dont le présent reste muet sur l’avenir.Ÿ * MYTHOLOGIE GENERALE, publié sous la direction de Félix Guiraud, aux Editions Larousse.Vol.in-4, 40() pages, planches et illustrations dans le texte, quelques-unes en couleurs, broché, 115 francs, relié dos cuir, fers spéciaux 160 francs.— Actuellement en souscription.Prix majorés en octobre.(1) Cet ouvrage est présentement en cours de publication.C’est l’histoire complète de la mythologie chez tous les peuples anciens.On connaît assez bien la légende religieuse des Grecs, des Romains et des Egyptiens; mais que savons-nous en réalité de la mythologie des autres peuples, de ceux mêmes dont descendent les Francs, les Celtes, ies Saxons, les Germains?Nos propres origines nous sont très peu connues.C’est donc une etude nouvelle qu’on nous propose a travers les débris de monuments antiques que l’archéologie a mis à jour et qu’elle continue de sortir des ruines sur tous les points de l’ancien monde.Au début de 1 ouvrage on présente au lecteur le réveil chez l’homme préhistorique des croyances au surnaturel, manifestées par des pratiques magiques et par le culte des morts.La révélation, conservée intacte chez les Juifs, s’était altérée chez les autres peuples.Cette élude est plutôt rudimentaire; les fouilles n ont pas encore donné de nombreux monuments pour reconstruire complètement l’hypothèse des cultes mythologiques anciens.La mythologie égyptienne et sa paren-te, la legende assyro-babvlonienne, nous font connaître In grande fa ;s ce .Uu> iuni connaître la grande famille osirienne, les dynasties dos Pharaons, les divinités du fleuve ft du désert, les animaux sacrés; le sur les croyances des Sumériens.Quant à la figuration des croyances sur les monuments elle est en progrès sur l’égyptienne par la pureté des lignes et le fini du détail.La mythologie phénicienne qui suit, nous ramène aux monstres de l’Egypte.Elle est d’ailleurs moins connue que les deux autres.Plusieurs fascicules sont consacrés a la mythologie grecque, la plus belle, la plus féconde de toutes, celle qui a donné au monde les plus magnifiques oeuvres de l’art sous toutes ses formes: littérature, architecture, sculpture.Nous assistons d’abord à l’avènement de Zeus et à sa triple victoire sur les Titans, les Géants et sur Tiphoeus.C’est ici la reconstruction de l’Olympe et de ses nombreuses divinités.Apparaît d’abord Athéna, une des plus pures créations de l’imagination grecque, déesse guerrière.déesse des arts, de la paix, de l’intelligence.Vient ensuite la figure complexe d’Apollon et de sa soeur Artémis, figure agreste et divinité lumineuse, d’une rigide chasteté; puis, Hermès, le dieu des voyageurs, du commerce et de l’éloquence; Aphrodite, forme hellénisée de l’Astarié phénicienne, et son fils Eras, dieu de la tendresse.Tout cela est représenté par de superbes reproductions des grandes oeuvres d’art de l’époque brillante de la civilisation hellénique, le plus beau présent des faux dieux à l’humanité.l'els sont les fascicules reçus, La publication se continue chaque semaine.Nous y reviendrons sûrement.y ^ ^ GLOSES CRITIQUES, par Louis iJantm Editions Albert Lévesque, in-lfi, 176 pages, tome IL M.Louis Dantin parait avoir ver sé pour de bon dans la critique littéraire.Voici le quatrième volume qu’il nous donne sur les poètes et les prosateurs contemporains.Faut-il dire que ces études — Gloses critiques, 2e série — sont d’inégale importance par suite de la diversité des sujets traités?Je me demande ce que viennent faire ici les ouvrages de critique et la défense de la Société des Nations.Dans le choix des oeuvres portées au tableau, 1 auteur n’aurait-il pas obéi à des préoccupations étrangères à la littérature plutôt qu’aux exigences du métier?Cette liberté d’allure, qui pourrait bien être aussi un effort de commande, on pourrait peut-être en trouver la raison dans cette phrase; “Jules Lemaître nous a fourni la clef secrète qui distingue (?) dans son oeuvre les jugements sentis, authentiques de ceux que teinte l’amitié ou l'opportunisme” (p.121), Voila que tout s'explique.On a dû faire tel choix parce que cela était dans l'ordr.e; et, toujours comme Lemaître, on a “jeté sans scrupule l'impartialité par-dessus bord et loué carrément par principe”.J’imagine bien que M.Dantin n’a pas voulu donner le change au lecteur.D ailleurs, à côté de critiques à la douce, il en a brossé d’autres à la manière forte.Le contraste est frappant.Mon Dieu, j’avoue que je préfère la dernière méthode malgré sa rudesse et son tour un peu doctrinal.Comment résister au plaisir de mêler aux appréciations du sujet quel dues nouvelles idées de fond, surtout quand l’auteur a voulu les ignorer?Sous couleur d’analyse critique, on ajoute à l'ouvrage, on complète l’oeuvre qui paraît inachevée.Qui donc y contredira?Il n’est pas sûr que Gloses critiques soit de la pure critique littéraire.Ne serait-ce pas plutôt une tribune où les idées des autres sont reprises et poussées plus loin, discutées même jusque dans leurs ultimes conséquences?Déjà dans Sous le signe des Muscs, du Père lui ménage point.Heureux homme 3ue la plume et la gloire détachent es biens de ce monde! * * * VOYAGE D’UN NATURALISTE EN HAITI, par M.E.Descourtilx.— Editions Plon, in 8, éru, 232 pages.15 francs.Ce récit de voyage d’un Français au temps du Consulat (î 799-1803) est une curieuse page d’histoire, qui rappelle un peu Anahuac — histoire du Mexique - de Marc Chadourne.Dans les deux il est question de la révolte des indigènes contre leurs maîtres étrangers et des ravages qui en résultèrent d’abord.On oublie la langue prétentieuse, presque détestable, dans laquelle le livre a été écrit pour ne s’attacher qu'à l’intérêt du récit, à la tragique peinture de la révolution haïtienne.On s’étonnera que l’auteur ait pu voir tant de choses, ail été témoin d’aussi nombreux massacres de blancs, el de si près, qu’il ail pu échapper à tant d’influences acharnées à sa perte, C’est presque un conte.Les deux chefs de la révolution noire, Toussaint-Louverture et le sinistre Dessalines, paraissent avoir imité le fameux Verrès romain.Us ont avec lui une grande ressemblance dans la façon de torturer leurs victimes et de voler leurs biens.Descourtilz nous conte point par point les horreurs, la tyrannie auxquelles il assista jusqu'à ce qu'il lui fût possible de s’enfuir et de se réfugier à Port-au-Prince.Le récit de sa captivité, qui forme la partie la plus attachante du livre, succède à des peintures de la vie que menaient les blancs, naguère tout-puissants, à ce moment persécutés, au milieu de ces ignorantes et barbares populations d’esclaves nègres, récemment libérées et encore incapables de jouir de leur liberté.L'ouvrage est un résumé de trois volumes in-8, publiés en 1809, et qui contenaient surtout des observations sur l’histoire naturelle et, incidemment, des épisodes de la résolution cubaine, dans le secteur de l’Amérique centrale soumis à la domination française.On en n détaché les récits d’histoire et ce voyage de Descourtilz est un des plus curieux documents et des moins connus que nous possédions sur cette époque troublée.Il y a là des choses si saisissantes qu’on ne peut s’arracher à ce vivant el pittoresque récit.Camille BERTRAND li y a 59 an* aujourd'hui La première communication téléphonique interurbaine, dans un sens unique seulement ?LA KALIC * ?" Brouillard, nou.v avions remaraué boeuf AÏÜVcSSæ Z"" 'rao'S'r le le bélier Hivin i „ V„„ (I/'rslnoe- des oeuvres critiquées et ri en pro-I assyro-babvlonïen * Cmpire ¦ Jon8er le développement ou tout au mvlholoofe «aVrü» 3 1 moins le sens, ou même de le déplus loin mie Véi* •> 1 ^lert passer.C’est une méthode qui peut sa domination en O^nt C’est' dé" 1 ^ '0Ut < HS ' a 59 ans aujourd'hui le 10 août 1876 — on établissait la première communication téléphonique interurbaine, mais dans un sens unique seulement.En tablant sur une journée moyenne, on peut affirmer qu'il s'établira aujourd’hui 80,000 communication interurbaines dans Québec et Ontario sur les lignes du réseau Bel] et des compagnies raccordées.G'est entre Brantford et Paris, Ont,, soit une distance de sept milles, qu'eut lieu la première transmission de la voix humaine.On utilisa la ligne de l’ancienne Dominion lelegraph Company, électrisée au moyen de batteries montées 'à Toronto.En souvenir de cette heureuse expérience le drapeau Bell flotte au mât de chaque immeuble Bell dans notre ville et à travers les deux provinces.En ce jour mémorable dans les annales du téléphone, Alexander Graham Bell, qui inventa le téléphone à Brantford,'en 1874, et ses collaborateurs entendirent clairement et reconnurent parfaitement hi voix de leurs interlocuteurs de Brantford au moyen d’un réccp leur installé à Paris.Bell ne put repondre par la même voie; il se contenta de télégraphier à ses collaborateurs pour leur annoncer le succès de l’expérience.Maintenant, au cours d'une journée moyenne, il s’établit dans Québec et Ontario quelque 80,000 communications interurbaines et prés de 5,000,000 de communications urbaines.Au Canada les usagers du téléphone peuvent demander la communication avec n'importe quel des 30,000,000 de postes répandus dans soixante pays du monde, et aussi avec les passagers d’au moins vingt transatlantiques en haute mer.'Le nom dans le bronze* RADIO-GAZETTE Samedi, 10 août Radio-Etats-Uni> Auditions recommandées W’ABC — J4S.S m., MO kil.I.15 p.m., Corde* poétique» — Direction Emery DeuUch.2.00 p.m , Matinée musicale — Traumé; Uebeilled de Slegmund: Rune Melne Seale; Nlchte.Zuelgnung.Traum Seminarian; Duo (Opéré "Bon» Oodounoff").3 00 p.m , Au Village Green — Danse slave no 1.de Dvorak, Gitane.Contredanse; Danses (La fiancée vendue); Polka.Furlante, Danses des Comédiens, Gavotte.Danse tzigane.5.30 p.m.Orgue et chant.6.00 p.m., Tito Guizar.ténor 7.30 p m.La Symphonie de San Frsn-clsco — Exposition de San Diego — Ouverture (La fiancée venduei.de Smetana.Suite no 3 en sol majeur; Elégie, scherzo, Thème et variations; Valse: Wiener Blut; Le village (Suite caucasienne).8.45 p.m., Les Troupiers — Musique martiale.8 00 p m.inidltorlum de Concert Columbia Orchestre dirigé par Howard Bar-low — Sydney Rayner.ténor — O Paradis (L’Africaine), de Meyerbeer.Rhapsodie hongroise no 2, de Liszt; Core Nlgrato; Because, de d’Hardelot.Extraits de "La damnation de Faust ", de Berlioz: Danses des sylphes — Menuet des Follet» — Marche hongroise — Mattlnata.9.30 p.m .Mélodies de Californie.10.00 p.m., Fiesta — De la Commission canadienne de la radio — Lagrlmas Ne-gras; Camlnlto, Panama: Alla en el Rancho Grande; Tango du rêve; Havana; A Callente, Adlos Undo Morena; Fiesta.WEAF — 454.3 m , 6*0 kU.5 00 p m .Echos du Salon bleu 6.35 p.m , Alma Kltchell.contralto 7 00 p.m.The Art of Living, par Vincent.Peale.7.15 p.m., Jamboree.7.45 p.m., Revue du sport.9 00 p.m., G-Men 9.30 p m.Concert Chateau-Shell, 10.30 p m., Summer Follies.W JZ — 394.5 m , 760 kU.3.30 pm.Le musique magique, 4 00 p m , Cleo Brown, planiste nègre.4.15 p.m .Ensemble de cordes — Direction Ken Sparnon.5.15 p m.Jackie Heller, ténor.5.30 p.m.Le Temple de la chanson.6.00 p m.Orchestre bavarois 6.35 p.m.Les Soeurs Morin 7.15 p.m.Programme Master Builder.7 30 p m .Gemmes d'opéra Orchestre Spiltany; solistes 8 30 p m.Concert du corps de musique Goldman — Marche (Tannhauser), de Wagne'-; Extraits (La Walkyrle), de Wagner; Procession des Chevaliers (Parsl/al), de Wagner: Ouverture (Il Guaranay), de Gomez; Bolero, de Ravel 9.30 p.m , National Barn Dance.10.30 p.m.Carnaval Carefree.II.00 p m.Concert el Chlco — Musique espagnole.dred Dlülng 2.30 pub — Opéra-oomiqu* • "The Yeoman of the Guard ”, de Gilbert et, Bulll-van: orchestre dirigé par Harold Sanford 4 00 p m — Concert du camp national de musique.Orchestre du High School dTnterlochen, Michigan 5.00 p.m.— ¦ Roaes and Drums", Pro- ; gramme dramatique 7 00 pjn.— Concert Howard Barlow.7.30 p.m.— La voix du peuple 8.00 p.m.— Orchestre de concert NBC.’ Direction Léo Spltalny.9 00 p.m.— Les cordes de sole 9 45 p.m.— Kurt Brownell, ténor.10.30 p m.— Nouveautés musicales Har- ; "e et orcheetre 11.00 p.m.— Les chanteurs Fireside.I 11.15 pm.— Shandor.violoniste 11.30 o m — Orchestre de concer .Ho- ; ward Barlow, avec sollate.La prochaine saison d'opérette à la T.S.F.La prochaine saison d'opérette à Radio-Canada s'élabore plelr e de promesses De* changements dans le personnel directeur de la radio-opérette nous apprennent que l'une de* personnalité* les plus connues du monde artistique.Mme Jeanne Mau-bourg apportera son entier concours a cette nouvelle série démissions.Au fait.Mme Maubourg.dont la carrière est connue de tous et dont le nom figure dans l'encyclopédie des grands musiciens, au titre d'ancienne vedette du thêfltre de la Monnaie.& Bruxelles, et du Metropolitan Opera S N.-York, a été chargée de la direction artistique de la nouvelle troupe de Radio-Canada, S Montréal.Sa formation, son expérience et son art offrent, d'incomparables garanties pour le succès de cette saison.Quelques-uns des chanteurs parmi les plus connus ont déjà été choisis M André Durleux a été nommé chef d'orchestre tl s'est distingué comme tel avec rémission d 'Tct, Paris" et dans d autres concerts à la Radio d'Etat On fera connaître, ces Jours-ci.quelques-unes des opérettes qui seront chantées au cours de cette saison, à la suggestion du public radiophtle Le programme comprend une trentaine d'opérettes dont quelques-unes constitueront des "premières" à la radio On ne saurait non plus négliger un certain répertoire d'oeuvres qui, s'il n est pas tout à fait nouveau.conserve toutefois les faveurs du public radiophtle.On en fera connaître bientôt la liste.Let ‘ Grenadiers Guards" Voici le programme du concert des "Grenadier Guards ', à Radio-Canada, le dimanche, 11 aoûté de 6 heures K fi heures 30 p m The March of B Hoys of Tlpperarv Amers Cavalerie légère .Suppé Pyramide j^vy Solo de cornet par M Gaston Dussault Marches régimentaires ai Lincolnshire Regiment.b) The Cnmeronlans La Plainte du Clocher Far Away (marche) .READING Parce que nous SAVONS ^ * ,i quelle sorte de combustible la population ^locale désire, et c’est la sorte qu’il lui faut, J nous vendons le Fameux Anthracite Reading.ÿiVoIlà un charbon dur trié avec soin; c’est de ||àj® chaleur dans ses moindres parcelles.Il est |M»*né poussière, et si pur, qu’il vous étonnera iÿfparile Peu d® cendre qu’il laisse.Si vous recherche* le vrai confort, téléphonez-nous, et dites simplement: “Anthracite Reading.” '•% Nous ferons le reste.Les Charbonneries Richelieu Limite'e john F.Wheeler, président 922 Carré Victoria MArquette 7321 Uns compagnie Indépendante ayant uns sxpér encs complète sn matière d» chauffage.Evangeline Cette émission du samedi soir, à 9 h 30.aux postes de Radio-Canada, permet au* radiophlles de suivre la lecture d'une page de l'Evangile, de Lemay, par M Jacques Auger, artiste dramatique.Pendant cette lecture.M N H Payne, organiste, et Norman Herschorn.violoniste, exécutent des pièces spécialement adaptées au sujet, Ils Joueront le samedi.10 août.Love Spell, de Flnk.l'Andante.op.fi4.de Mendelsohn, et un Nocturne en la mineur.de Chopin.Dimanche, 11 août Auditions recommandées WABC — 348.6 m.860 kll, 9 00 am — Le dimanche matin chez Tante Suzanne.— William Hargraves, baryton "A la campagne .par Wing Lock Wei.sportsman.Llebsfrcud, A travers champs et bols, d'EUenberg; Chanson d'amour.d'Elgar; Le Joyeux paysan, de Schumann, Through the Years, de Toumana.Balay Evan» Silhouettes campagnardes Voici le programme des Silhouettes campagnardes pour le dimanche.11 août de 1 „hîurps k 8 heures 30.aux postes de TSF de Radio-Canada Le vieux clocher Mlssa M Germain Lefebvre, basse "Berceuse" Ivanoff L orchestre page d'un auteur du terroir Mme Maubourg Polka Bernique" L'orchestre ' Le Coucou" .Mlle M T.Paquln.planiste Romance aane paroles” (do mineur) ¦ • , t Mendelssohn L orchestre.Lecture.Mme Maubourg JM descendu dans mon Jardin' 3.00 Au Village Green.3 30 Buffalo Presents.4.00 The Three Little Word».4 15 Ptogramme de Chicago 5.00 Le* événement» sociaux.6.30 he programme du foyer.6.15 La Soc du bon parler françata 6.30 Collège de musique de Bellevue.6.55 Nouvelles 7 00 Orch symphonique d* San Francisco.R 00 He.She and They 9 00 Concert Columbia 9 30 Mélodies 10.00 Variétés 10.30 Orchestre.11 00 Le reporter sportif Molson.CFCF — 500 m., «00 kll.Lecture i8."tii bro- un beau succès?Sans compter tes ché, -$12.00 relie.avanies de toutes sortes qu'on ne Achetez pour vos bibliothèques le nouveau livre de Mirhelle Le Normand.En vente au Devoir, un dollar franco, ou chez l'auteur, 163 rue Mackay, Ottawa.son de la flamme, de Stoth&rt.Wanting You.de Reomberg.Popples 'Ballet de» fleurs) de Hadley; Le vol du bourdon, de Rlmsky-Korsakoff ; Liebesfreud.12.00 pm.— Programme religieux da Salt Lake.12.45 p.m.— Emission (De Londres) 1.00 p.m.Le trio Oomplnjkv.Quatuor pour piano.No 3.en do mineur, opus 60, de Brahms.— (Don Cole, violoniste).2.00 pm Festival Salzburg • (D'Autriche).Description de Salzburg par le professeur Paul Dengler.de 1 Université de Vienne, courte allocution par Max Reinhardt: "Le quatuor A cordes de Mozart".2.45 p m — "Eton Boys".3 00 p.m — L'heure symphonique.— Orchestre Howard Barlow 4.00 p.m — Parade de St-Louls 7 00 p m — Vivian Della Chlesa.soprano.avec un orchestre de concert, 7 30 pm.— Sérénade d'été de Joseph Galllchio.H 8 30 p m 9 00 p.m matlsatlon : 10 45 n.m 11.00 p.m Francisco > WEAF — 454 3 m 6.00 p m.— L’heure catholique amérl- 6.30 p.m Variétés continentale» Hu- go Martlnelll, ténor 7 00 p m K-7" 7 30 p.m.— Récital Fireside 7 45 pm — Rêver, au coucher du soleil.9 330 p m - Album américain rte musl- 15 p m • lf Programme suivant oerenacu» Srhuhf'r» On the Rnart to Mandalav Speaks (solo par M.Sévérln Molssei.Piano Ave Maria "Gulf Musical Headliners".L heure America" - Dra-"Oll" — Les opinions du congré» Salon Moderne (De San 660 kll.que familière 10.00 p.m.Charlie 11.15 p m.- Sous la tente de l'oncle Jesse Crawford, organiste WJZ — 394.5 m., 760 kü.12.30 p m Orchestre symphonique de I Auditorium de Radio City Soliste* Ed-wlna ïustls, contralto, Julia Glass, planiste; Jan Pcerce.ténor Ouverture (Le barbier de Sévlllei de Rosslnl: Pièce au choix, de Schubert.Deux pièces élégla-que».de Grleg.Premier mouvement (Concerto en ré mineur, de Rubinstein; Clelo e Mar (La Oloconda) de Ponchlelll, Suite Peer Oyct.No 1.de Grleg 1.30 pm High Lights of the Bible".2 15 p.m Concert de harpe, nar MU- L exposition missionnaire à CKAC Dimanche prochain, le 11 »oû( e* les deux dimanches suivants, au poste CKAC Montréal, à 5 h 45 *
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