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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 24 septembre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1935-09-24, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 24 septembre 1935 RCOACTION ET ADMINISTRATION 430 1ST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Admir»f*tration :.HArbour *241 Rédaction :.HArbour 3679 Cérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR VOLUME XXVI — No 220 Diracteor-cérant: Caorgn PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédactrar m cH*f: Omar HEROUR TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.0* (Sauf Montréal et banlieueI E.-Unit et Empire Britannique .8.09 UNION POSTALE.10.08 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Problèmes fédéraux Quelques précisions à demander aux candidats L’association professionnelle est indépendante des partis; mais elle doit défendre les intérêts de ceux qu’elle représente devant l’opinion publique et les gouvernants; elle doit former de meilleurs citoyens, capables d’étudier les problèmes politiques sans parti pris, pour donner un vote éclairé.Les membres de ri).C.C., qui constituent l’élite de la classe agricole, doivent obtenir de tous les candidats fédéraux une réponse claire et précise sur les principaux problèmes qui intéressent l’agriculture.* Ÿ * Comme nos ancêtres, les cultivateurs sont prêts à défendre leur sol contre les invasions.Mais nous avons trop de problèmes à régler chez nous pour prendre part aux conflits européens, asiatiques ou africains.Dès notre première équipée en Afrique-Sud, en 1899, M.Henri Bourassa prédisait la conscription.La guerre de 1914 lui donna raison; elle nous coûta cinquante mille vies humaines et plus de deux milliards de dollars.Le seul service annuel des intérêts sur nos emprunts pour fins militaires dépasse notre dette totale d’avant-guerre.C’est une hypothèque qui grève d'avance dix générations.Une nouvelle guerre s’annonce.Prise dans l’engrenage, l’Angleterre jettera le cri d’alarme aux Dominions et il se trouvera chez nous des gens qui voudront lancer le Canada dans une nouvelle aventure militaire.Tl faut, une bonne fois, que chefs de parti et candidats se prononcent carrément contre toute participation de notre pays aux guerres impériales.Fournissons des produits agricoles aux pays belligérants, mais pas de chair à canon.* ¥ Ÿ Nous ne sommes pas plus obligés de régler le problème du chômage anglais en permettant à la Grande-Bretagne de nous envoyer son surplus de population.Pendant que nos compatriotes, incapables de trouver leur subsistance sur la terre canadienne, allaient filer du coton américain, des millions d’étrangers, attirés par de généreux subsides et une habile propagande, s’emparaient de nos meilleures terres, envahissaient notre marché du travail, accaparaient partiellement notre industrie et notre commerce.La moitié de nos difficultés proviennent de notre politique d’immigration à outrance, depuis le problème des chemins de fer jusqu’à celui du chômage et de la surproduction agricole.Pendant que nous essayons d’envoyer nos chômeurs ruraux et urbains sur des terres neuves, des organisations anglaises parlent d’établir 250,000 familles dans notre pays et des hommes d’affaires canadiens affirment que la reprise de l'immigration nous ramènerait la prospérité.Pas un seul candidat ne devrait être élu dans notre auront fini de dénoncer, en cette ’ matière, la conduite de leurs adver- ! saires, feraient bien de dire à ceux ! qui sollicitent lears suffrages: Et i vous.Que ferez-vmis à ce propos'/.t.1 L'avenir nous intéresse encore plus que le passé.L'admirable chaîne Une carte nous rappelle L’INFCEMATICN DE DEDNIEDE DEERE blement que demain, à Québec, rdinal Ville- aima au' ra lieu, par S.E.le can neuve, l inauguration officielle du nouveau collège des Jésuites.Depuis quelque temps déjà les Jésuites ont repris à Québec leur en- province sans s être engagé à voter contre toute politique d’immigration.¥ ¥ ¥ Ce ne sont pas les immigrants de tous les pavs d'Europe qui simplifieront les relations entre les deux principaux groupes ethniques.Les Pères de la ! seignenient.ÎIs s’installent mainte Confédération avaient pensé résoudre ce problème en '•nan* dans un immeuble nouveau, d ant deux langues officielles dans tout le pays, j Ainsi se renoue l’admirable chaî-Cependant les cultivateurs canadiens-français ont ! ne.11 y a trois cents ans, les Jèsui-toutes les peines du monde à obtenir que les rapports tes de la vieille France fondaient à J" f,id"al «f '•Vjcul.ure »ie„.publié, «.j & français et en meme temps dans les deux langues, i ce collège devait jouer dans notre Certaines publications ne sont jamais traduites.histoire.On sait aussi comment les Admettons, toutefois, que nos agriculteurs ne récla- '^su^es durent quitter ce pays; - - !comment, après leur restauration en Europe, ils y revinrent à l’appel de Mgr Bourget.Depuis, ils ont multiplié les oeuvres.Us ont fondé «les collèges d’un bout à l’autre du pays presque.Souhaitons au nouveau collège de Québec une vie aussi glorieuse, ment pas assez de brochures et rapports préparés pour eux.Plus de la moitié des fonctionnaires fédéraux dans notre province sont de parfaits unilingues.Les pionniers du pays sont obligés de se faire interpréter auprès des serviteurs qu’ils paient de leur argent.Pendant plusieurs années, notre province a envoyé ^ aussi féconde, que le fut celle de à Ottawa un “bloc solide” de députés ministériels, json '°'n,a'n prédécesseur.C’est pendant cette période que la plupart de nos Pourquoi “paysan”?fonctionnaire» unilingues furent nommés.Le même 1 , „„„ ., ., e L.habitude parait se prendre de regime se continue parce que nous élisons des depu- qualifier de paysans nos habitants.tés de gélatine incapables de se redresser pour reven- | Pourquoi?Le mot paysan es! sans diquer nos droits.doute glorieux, mais habitant a Cette situation est devenue intolérable.Il faudrait ("storiqueî'nînd’is que%Sn envoyer a Ottawa un groupe de deputes de la trempe sort tout droit d’Armand Lavergne, prêts à se séparer de leur parti océanique: des livres trans-Nous ne croyons pas que, jamais, chez nous, on l’ait employé dans le langage courant, tandis qu'habitant a toujours été de mise.En fait, en Louisiane même, on dit encore: C'est un gros habi- sur le-s questions nationales.¥ ¥ ¥ Plus que jamais notre province doit se faire repre senter au parlement fédéral par des députés compé tents.Depuis la crise, les gouvernements de tous les i P°ur désigner un homme à pays ont découvert que 1 agriculture est a la base de ! res l’économie nationale; ils ont compris que la prospérité I Le choix devrait, ce nous sem-des peuples ne peut être fondée sur la ruine des culti- ble, se faire entre cultivateur, qui valeurs.-."-i » i- - t Nos législateurs ont cherché les meilleures solutions aux principaux problèmes agricoles.Ils ont organisé un système de crédit pour fournir aux cultivateurs les capitaux indispensables à l’exploitation des fermes; ils ont créé un tribunal temporaire pour permettre aux débiteurs agricoles de rajuster leurs obligations d'après leur capacité de paiement; ils ont mis sur pied un “office des marchés” qui accorde aux agriculteurs les pouvoirs nécessaires pour organiser la vente de leurs produits; ils ont trouvé de nouveaux débouchés pour certains produits de la ferme.Toutes ces mesures furent adoptées à la demande des associations d’agriculteurs.Pour lier ces législations fragmentaires, incomplètes, le prochain gouvernement devra nous donner une politique agricole d’ensemble.11 faut donc exiger des candidats autre chose que des critiques acerbes ou des remèdes de charlatans.| 27 mai ''le Albert RIOUX rappelle la profession, et habitant, qui évoque un très noble passé.Paysan, si riche rie sens qu’il soit, n’a pas chez nous d'attaches historiques._____________ ( _____a h.La carte électorale fédérale Comment Montréal va voter Limites des comtés de l'Ile — I — Le cabinet Mussolini se réunira de samedi et, d’ici là, observera la situation en Europe et en Afrique Un message personnel de sir Samuel Hoare au Duce — La Société des nations a maintenant épuisé tout ce dont elle disposait pour régler la question italo-éthiopienne ROME.24 (S.P.A.) — La décision suivante | tains articles du covenant” et de l’attitude que a marqué une séance que le cabinet a tenue ce l’italie aura.matin: se réunir à nouveau samedi et d’ici là Hier soir, M.Mussolini a reçu un message observer la situation en Europe et en Afrique.personnel de sir Samuel Hoare, ministre des affai-Au cours de la séance de ce matin, M.Mus- res étrangères de la Grande-Bretagne.Il parait solini a dit aux ministres ceci, qu’il avait déjà fait que dans ce message, que l’ambassadur sir Eric annoncer à la Société des nations: l’Italie n’a pas Drummond a remis au Duce, sir Samuel Hoare communiqué de contre-projet au comité que la assure que l’attitude de la Grande-Bretagne à Société des nations a chargé de la question italo- ' Genève ne vient pas du tout d'un sentiment d’ani-éthiopienne et le délégué de Rome à Genève a mosité envers l’Italie, mais de la nécessité de faire * simplement expliqué pourquoi le gouvernement respecter les principes de la Société des nations, italien repousse le plan du comité.A part cela, d’après le communiqué relatif à la séance, M.Mussolini a parlé de tournures que la situation peut prendre par suite de “cer- II y a lieu de noter que les journaux affirment aujourd’hui que la Société des nations a maintenant épuisé tout ce dont elle disposait pour régler la question italo-éthiopienne.L actualité Chez les aveugles Connaissez-vous le livre parlant?Une invention bien simple au premier aspect.Elle ne parait révolutionner rien du inut.C'est un gramophone et un poste de T.S.F.combinés, d'allnre ecclésiastique, oscrai-jc dire.Un coffre noir, recouvert de cuirettc, des manelles, des boutons et des cadrans nickelés.Présentation sobre el austère.Aucune différence, ni apparente ni réelle, entre l’orthophonique combiné ordinaire, sauf celle sobriété de ligues, de couleur et d'accessoires.Mais la mise au point est milli-métrique, parfaite et l’impression des disques est si fine, si ténue, si serrée que bien qu'ils soient de dimensions standard, ils durent une demi-heure.Cependant, ce livre parlant a la puissance d'une baguette de fée.Il place le pauvre aveugle au même plan iiue les souveraines qui jouissent des services d’une lectrice.Bien calé dans son fauteuil on dans sa berçante, il pourra désormais assisler au déploiement des merveilles spirituelles que les mortels ont consignées, depuis les âges reculés, dans 1rs livres, ces musées de science, de sagesse et de poésie ouverts à tous les voyants.La bibliothèque parlante n'est pas encore 1res complète.Elle a êlé lancer par rAmerican Foundation for the Blind, et.naturellement, elle ne compte jusqu’ici que des disques en longue anglaise.Mais ce que nous avons entendu est magnifique, absolumen* idéal.I.e lecteur, qui est, sans doute, un maître américain de l'élocution, possède un timbre riche, dont il jonc avec art, un art simple, sincère.xnns afféterie.Sa voir excelle à mettre en valeur un texte dont U sait discerner les secrètes beautés.C'est à se demander si ces disques, qui ne coûtent qu'un dollar, ne rendront point paresseux les gens qui disposent de quelques ressources.Ils pourront se faire couler dans l'oreille par une voix d'or les belles choses de la littérature qui apparaissent d'un relief bien plus riche à l'ouïe qu’à la vue à proportion de l'habileté du lecteur.Je ne serai content, nous dit le docteur J.-A.Macdonald, le sympathique directeur de l'Institut National Canadien pour les Aveugles, à Montréal, que lorsaue nous aurons des disques français.On trouvera sans doute, à New-York, un lecteur français qui sache bien rendre les textes qu on lui confiera.Ou encore, on pourra peut-être nous adresser (cl le mécanisme enregistreur.Mais je liens beaucoup d cc que nos protégés de langue française soient servis Kentât, et je ne ménagerai pas mes efforts en ce sens.Vous attires, les vnyanls, vous fenticl extraordinaire de celle machine.La lecture braille est astreignante; et il y a des aveugles frap-' pés de cécité à un âge avancé qui ne peuvent la maîtriser.Avec ce livre parlant, qui disposera bientôt d’une bibliothèque considérable, la solitude est dissipée: elle se peuple de toutes les magies que la liltêra-ture offre aux humains.Le docteur est au courant de tout ce qui sc fait dans ce domaine.Il sait les mises au point que ion pratique actuellement en Autriche et qui substitueront les rouleaux de cclluloïde aux disques.Cela signifiera que ion pourra entendre d'une seule traite un volume entier, si on le désire.On fait aussi des recherches duns le même sens en Angleterre.Mais pour ce qui est du livre parlant, il n'esl question ni de mises aux points ni de re-cherches.C’est une réalisation con- Bloc-notes Dans les derniers jours de la session parlementaire de 1933, le gouverneur général j sanctionnait une loi “ayant pour objet le rajustment de la représentation à la Chambre des Commu-I nés”.i Cette loi, qui venait tout juste | d’être votée par le Sénat et par 'les Communes, porte le titre abrégé de “loi de la députation, 1933”.jOn eût pu la désigner tout aussi bien “loi de la carte électorale".Le législateur, avant de l’adop- Pour l'avenir! La bataille se continue autour de l’immigration.Au fond, nous ter, avait dû s’exercer au métier de l’ayons plus dune fois démontré à cartographe.Si la oarte électorale l’aide de chiffres qui sont à la a été refaite, non sans difficultés, disposition de tout le monde, les iCs rajustements de la représenta- deux partis ont tout ce qu’il faut ,ion n’ont pas été considérables.que7.don» le territoire va mainte pour s attraper à ce propos.Ils ont Les chiffres du recensement décen-'un et 'autre largement contribue ,1ai admiration pour M.White le de promotion par le mérite.Il le!fan,tidat conservateur.C’est un déclare de façon non équivoque.¦ gentilhomme, d’une grande urbani-“Je suis aujourd’hui comme je té et qui jouit du respect et de l’af-Letais en 1911, tout à fait en faveur fection de loute la population, de ce système de promoLon .Mais il est encore un tenant de Il promet même, en parlant da-, M Bennett.Or donc, il devrait se vantage sur ce sujet, qu il riegom-1 retirer puisqu’il a plus que soixan-merait" les deux députes recem-j te ans ft que m.Bennett veut met-ment nommes sous-ministres, nonu-1 tre à la pension ceux qui ont at- nations qui sont, d’après lui, une grande injustice faite au service civil.“Lorsque je vis dans les journaux, dit M.Stevens, que le premier ministre venait de nommer deux députés à des sous-ministères, au détriment de hauts fonctionnai- teint soixante années.M.Forsyth reproche vivement au parti conservateur de n’avoir pas nommé M.White, sénateur.M.White est un homme estimable, qu a le respect de tous les électeurs.Il aurait dû (tre nommé au sénat et res qui s étaient specialises pm-, jj n>v aiirait pas Pu une seillp Criti dant des années dans ces m ms- que chez \es libéraux.“I! appar-tères, je fus très surpris.Les deux' t Pn, ail sénat avec les frères ai-députes nommés sont de mes amis.1 mais je ne pousserai pas l’amitié jusqu’à tolérer cette injustice, et si je suis élu premier ministre, ils seront déplacés tous deux”.M.Stevens est actuellement à fai-1 ______ re une campagne électorale par tout rOrttariq.Il parlait hier soir à 01- Invitation du maire de Montréal M.H ou de à St-L ou is à la Légion américaine de tenir son prochain congrès, ici, en 1937 St-Louis, Miss., 24.(C.P.) Le j maire de Montréal, M.CamiUien I Boude, présentement à St-Louis, ' Etat du Missouri, en compagnie de j plusieurs Canadiens, adressera la i parole à la radio, ce soir, au poste KMOX, de 11 heures à 11 h.15, heure avancée de Test.M.Boude a fait le voyage à St-Louis pour inviter officiellement la Légion américaine à tenir son congrès annuel à Montréal en 1937.Le groupe qui accompagne M.Boude à St-Louis et qui appuie son invitation se compose de MM.Léon Trépanier, George Layton et Adhémnr Raynault, conseillers; Ted Bullock, secrétaire du maire; Arthur Dupont, de la Commission canadienne de la Radio; le colonel François de Marti-gny, de la Légion canadienne; George Grafftey, de l’Office des congrès et du tourisme de Montréal, el M.Emile Vaillancourt, du conseil du tourisme de la province de Québec.On calcule que le congrès de la Légion américaine peut grouper des dizaines de milliers de délégués.M.Boude a brossé le tableau historique des relations du Canada et des Etats-Unis de la pénétration française dans les Etats-Unis tl aujourd’hui il y a deux siècles et plus et il a souligné le caractère de Montréal, deuxième ville française du monde.M.de Martigny el M.Vaillancourt tawa, arrivant de North-Grower.De ce jour jusqu'à la date des élections, le chef de la restauration parlera deux ou peut être trois fois par jour.A l'assemblée d’hier soir, M.H.R.James, candidat de son parti dans Carleton, présidait.Les autres orateurs furent Franklin D.Burkholder, candidat de la restaura tion dans Oüawa-Ouost.et Aimé Gueriin, candidat dans Hull.M, Guertin déclara qu’il est temps que le peuple canadien se libère de la domination des trusts et de tous ceux qui contrôlent financièrement le pays.Les Juifs Lorsque M.Stevens commença de narler à Ottawa, il était déjà tard et il avait trouvé sur sa table d’orateur plusieurs billets dans lesquels on l’interrogeait sur ses opinions.Ainsi on lui demanda; “Etes-vous opposé au mouvement antijuif?” M.Stevens répondit: “Je n’ai ia mais en aucun temps fait de différence de race, de couleur ou de religion, en autant que l’homme est in bon citoyen canadien”.Mais il répondit encore à une autre question que l’article 98 du code criminel pourrait bien être modifié afin de permettre la liberté de parole."Je crois, dit-il, qu’on s’effraie pour rien au sujet des communistes.J'en ai rencontré plus curs et ils m’ont paru des gens plutôt pacifiques, voire débonnaires.‘T’est le chômage qui doit d’abord inqirétor.C’est là le problème du jour.M.Bennelt se moque de moi quand je me propose del .v., .»a*umu;uuii i # .x.__.Imiter de ce problème, mais c'est | °nt appuyé J invitation de M.Hou-! fJr,ïrl?Bî18._^or",a rie lui qu'il faut se moquer puisqu'il continue de s’occuper des communistes.“Cette histoire de communiste me fatigue.Pourquoi le premier ministre a-t-:l fait croire aux gens, il v a quelques mois, qu'il avait failli être enlevé par des rommunis-tes?Je me le demande.Je me suis rendu à un camp communiste établi près d’Ottawa, mais, ma foi, ils m’ont paru si bien, pour la plupart.que je ne demanderais pas do meilleurs hommes s' j’avais de l'ouvrage à faire faire.” né une enquête étendue sur l’orga- -nisation des établissements péni-tenciaires de Grande-Bretagne et de ! plusieurs autres pavs d’Europe.Le banquet a eu lieu à l’hôtel de la Place Viger, sous la présidence de M.À.Bélanger, directeur de l’Ecole technique.Les principaux organisateurs en ont été; MM.J.-A.Savoie, notaire; J.-F.Gadbois, l’abbé Joseph Dalpé, Raoul Lesage, J.-O.Aube et M.Bélanger.Le surintendant des pénitenciers du Canada.le général I).M.Ormond, était présent.11 a constaté avec satisfaction en quelle estime, en quelle considération, le public tient le préfet de Saint-Vincent de Paul.Le général Ormond a rappelé qu’il est allé s’enquérir du système Borstal en Angleterre l’hiver dernier.Le Canada se devait de se faire repré»-senter au congrès de Berlin.M.Piu-ze a été choisi.Maintenant qu'il r.visité, dit-il, les pénitenciers européens.ayant visité à l’avance les pénitenciers américains, H n’y a pas d’homme qui ait une connaissance plus complète des établissements pénitenciaires sur le continent.Ont aussi pris la parole et fait l’éloge de M.Piuze: l’abbé Dalpé, aumônier catholique du pénitencier; M.Forneret, aumônier protestant; M.C.E.Timlin, sous-pré-fet; M.P.-A.Dufresne, maire de la municipalité de Saint-Vincent; M.Guy.maire de Saint-Martin; le chef de la police provinciale à Québec, M.Lambert; M.T.Brossard, des Artisans; le colonel Henri Bes-i rosiers, le colonel J.-E, Desjardins, de la Société Saint-Jean-Baptiste; le docteur T.-J.Piuze, frère du préfet; le maire Bisson, de Saint-Vincent de Paul, et le chef de la police provinciale, RL Maurice Lalonde.La table d’honneur groupait des personnages en vue.Mme Piuze était présente.M.Piuze a remercié chaleureusement les personnes présentes de cette marque de considération et d’amitié.11 a exprimé son regret de ne pouvoir faire le récit de toutes les constatations recueillies au cours de la visite des pénitenciers d’Europe et de su présence au congrès de Berlin.Il doit faire son rapport d’abord à Ottawa, au ministère de la justice.Le préfet de Saint-Vincent a tout de même raconté “l’extérieur” de son voyage officiel.Sans commeh-Ire d’indiscrétion professionnelle, M a fourni quelques détails sur le congrès de Berlin — où lps délibérations avaient lieu en français, immédiatement traduites en anglais et en allemand.Il a rapporté aussi qu’il s’est fort documenté sur le système Borstal qui sera bientôt étendu aux divers pénitenciers du Canada.Il a tracé enfin l’itinéraire de son vovage en Europe.Saint-Pierre, Iles de Saint-Pier-1 re-et-Miquelon, 24 (A.P.) — La j h rance vient d’offrir à l’unique colonie qui lui reste en Amérique du | - j Nord, à Saint-Pierre-et-Miquelon, j M.Sarto Fournier, candidat libé- j un gouvernement autonome.Pari* ' ral dans Maisonneuve-Rosemont, a ! suggère à cette colonie de se gou- ; ouvert sa campagne électorale par ! verner par elle-même en élisant 12 hune assemblée tenue hier soir, ô j députés, parmi lesquels elle se choi- ! l’école Duvernay rue St-Jérôme, i sirait nn gouverneur.Présente- j "OU* la présidence de MM.Narcisse ; ment, ces îles sont administrées David, Dr J.Arpin, Dr Paul Denis, j par un gouverneur nommé par la E Pomerleau, Ovide Côté et Mme France.La France se réserverait Azane Lalonde.Les orateurs | seulement la faculté de nommer un étaiem MM Sarto Fournier, C.J.contrôleur de la dépense.B n’au* Arcand, Me Lucien Béliveau, Mme mit aucun pouvoir administratif, i Rierre Casgrain, Boland Paul, La population de la colonie de Saint-Pierre-et-Miquelon est de 5,-900 habitants.Voilà près de trois siècles que les lies sont gouvernées d’outremer, soil par la Grande-Bretagne, soit par la France.Le nouveau bottin Lovell POPULATION DE 1-370,902 DANS LE GRAND MONTREAL La compagnie John Lovell & Son, Ltd., qui célèbre cette année son centenaire, annonce qu’elle vient de oublier son bottin annuel des adresses à Montréal pour l’année 1935.("est le 93e bottin annuel de Montréal que publie cette maison.Comme par les années passées la maison Lovell donne un estimé de a population.D’après ses compilations, la population de Montréal proprement dit aurait augmenté de 22,886 personnes, ce qui porte la population de Montréal à 1,198,843 et celle de Montréal et banlieue à 1,370,902.Fait intéressant à noter parce qu’il confirme apparemment l'amélioration de la situation économique, c est que le nombre des logis a augmenté de 3,865 sur l’an dernier dans le Grand-Montréal et qu’il y a 4,431 logis inoccupés de moins qu’il y a un an.La maison Lovell annonce certaines améliorations dans son nouveau bottin.Elle indique cette année si le citoyen est propriétaire de la maison qu’il habite, ainsi que le nom de l’employeur, vce qui sera très important pour ceux, par exemple, qui vendent à crédit.D’autre part, la préface, l’avant-propos et l’indicateur général seront bilingues.Socialistes et communistes français Le paquebot “Normandie' New-York, 24 Le paquebot de.M.de Martigny a exprimé le d’hui dans le P°rt de New-Vork souhait que le Canada et les Etats- avec Pass«8e,rs- dont plus de Unis travaillent toujours la main L500 en première classe.On relève dans la main pour le maintien de 1 ,es noms suivants: Hene La Brûla paix dans le monde.yère et Olivier Quéant, experts ma- ritimes; Pierre Cartier, bijoutier international; Charles de Ferry de Fontnouvelle, consul général de France à New-York; le sénateur Eugène Charabot, président de la commission sénatoriale de la marine marchande française; Clayland ______ T Morgan, publiciste de la Ligne Jeudi, le 2nd,, courant, à l’occa- v'nZJïi- Le public admis à visiter l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales Décès PE/ UDOIN — A Montréal, le 23 sept 1B3J StcMé?A 22 «ns.Pauline, fille de Salomon Beaudoin et d Amanda Funérailles le Jeudi 26 courant, vol funèbre partira du No 6R19 rue St-Hu-t>rt à 7 h 4S du matin, pour se rendre A l'église St-Arsène où le service sera célébré Et de lé au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.xion de son 25e anniversaire.l'Ecole des Hautes Etudes commerciales invite le publie à visiter son immeuble de la rue Viger, ainsi que la bibliothèque et le musée eotmncrrial industriel, lesquels sont mengaud, journaliste, de VIntransi géant; les professeurs Marcel Ta-lanon et Charles Meeks; Charles Samman.gérant du journal la Réforme, d’Alexandrie; Pierre Olivier et Jean Clerc, fils et neveu du NECROLOGIE cM.nie La g a u el^ e I i è r e U p r è s™ S a i n Ul* lu - P r s ’d c n * du conseil ^«Iministra-Lc con- bert.prtsoamiuu ,ion ,ie ia Ligne française; M.Mar- Les visiteurs sont admis de 9 h.ct^ (divier, etc.du matin à 11 heures.-« L'occasion est excellente d’aller i ., se rendre conintc de visu de Vins-, Le pOItt OC VeHarlCmagnC lallation et du fonctionnement d’une i ______- institution qui occuoe déjà, en dé- T.C.Kirby, gérant de la ml de son jeune Age relatif, une j Montreal Motorists’ League, s’est place importante dans notre en- ; donné pour devoir de faire circu-seignement supérieur.Nous ntti- ,jer une requête dans laquelle on rons tout particulièrement Fatten-5 demande au gouvernement provin-tion sur le Musée industriel et j ri,,i dP construire un nouveau pont Ma- commercial, le seul du genre au Ca- entre le Bout-de-l’Ile et Chnrlema-a 74 nadB et la bibliothèque économique : gne.Dans In requête, on affirme spécialisée que nous possédions.es» dangereux et que la construe tion d’un nouveau s'impose, tant pour faciliter la circulation des au- AUBE — A Verdun, le 21 a 23 on*.Germaine Boisvert, épouse d'Aimé Aubé BERTHIAUME - A Montréal, le 23.a 77 an».Octave Berthlaume, époux de feu Marie Charron.BOURBONNAIS - A Bt-Clet.1* 23.i , ., i o— - — , ; .an*.Téleaphore Bourbonnais, époux de 'I’" «’M la plus riche bibliothèque ; que le pont actuel de Charlemagne Corlnnt t^educ.~ i .— i_-‘- BOURQOIN — A St-Françola de Sale», à 76 an».Ephrem Bourgoln, époux d’Adé-11 na Legrl* BRAULT — A OVa.le 22.a 89 an», Fran-çols-Xnvler Brault.BRETON - A Montréal, le 23.à »7 an», Joseph Elle dit Breton, époux de feu Adeline Legrl» dit Lépine BRIERE A Montréal, le 21, a 40 an», J.-A.Briere, CHARBONNEAU — A Montréal, le 22 a S3 ans.Mme veuve Adélard Charbonneau CORBEIL — A Montréal, la 22, a 34 ans, Alice, fille de feu ÿseph Corbeil et dé Malvina Ouübeault.v COURSOL — A St-Martin Licenciés en pharmacie tomobiUstes sur la route Montréal ¦ / tufSiiui' nup Charlemagne Landry, Dr L.-P.Nel-ligan et Fernand Rinfret.M.Rinfret a répété ses déclarations de dimanche dernier sur le chômage.Les municipalités, dît-il, ne peuvent supporter plus longtemps le fardeau des secours directs qui devront rester uniquement du ressort des gouvernements provinciaux et fédéral.“Nous avons l’intention de le reconnaître et de libérer les municipalités de ce fardeau onéreux qu’elles ne sont plus capables de supporter”.B est une maladie qui de ces temps-ci fait des ravages considérables, dit M.Rinfret, et c’est le microbe de la promesse.MM.Stevens et Bennett, dans un concours échevelé, promettent tout et n’importe quoi.Le pis est que cette maladie est contagieuse; jusqu’à MM.Gendron et Gobeil, les nouveaux ministres qui commencent à en être affectés.M.King ne promet pas mer et monde, car il respecte l’intelligence de ses électeurs et ne veut pas soulever des espoirs irréalisables qui laissent toujours après eux des déceptions cruelles.Mais M.King s’il ne fait pas de promesses, peut offrir, par contre, la garantie de l’expérience.M.King a déjà donné au Gan^da dix de ses plus grandes années de prospérité, alors que sous MM.Bennett et Stevens, nous avons eu cinq des pires années de crise.M.Rinfret a surtout attaqué le parti Stevens.Si des abus ont été commis, comme le prétend M.Stevens, pourquoi est-il resté si longtemps dans le gouvernement; si ce dernier refusait de l’écouter, pourquoi avoir continué à en faire partie’; M.Rinfret affirme que le parti Stevens est la doublure du parti Bennett.L’organisateur de M.Stevens, dans la province de Québec, est un homme estimable, mais il est à cmip sûr un conservateur authentique.Presque tous ceux qui entourent M.Stevens sont des conservateurs reconnus.C’est la même tactique conservatrice de 1911 et de 1925,.On dit, déclare M.Rinfret, que les petits commerçants vont voter pour M.Stevens.Il ne faut pas oublier que le rapport de la commission des onze a été approuvé par les députés libéraux qui en faisaient partie.Ce ne sont pas les libéraux qui ont refusé de donner suite au rapport, mais bien M.Bennett.“Si les petits commerçants songent à améliorer leur situation, qu’ils n’aillent pas s’attacher à des candidats fantômes et à un parti sans aucun espoir et dont on n’entendra plus parler après le 14 octobre prochain.Le parti libéral, et je je déclare avec toute l'autorité dont je suis investi, fera toutes les réformes nécessaires, des réformes entières et complètes, dans ce domaine comme dans les autres.M.Rinfret signale certaines caricatures distribuées par les soins de l’organisation conservatrice, au sujet de l’article 98 du Code cri-Le ténor Quatave Longtln donnara un|lrj'neL Ct OÙ on représente des crucifix arrachés des maisons, etc.C’est un appel hideux.Si l’on veut savoir quels sont les véritables ennemis des communistes, qu'on vienne dans Saint-Jacques.Le candidat à tendances communistes ne fait pas la lutte au candidat bleu, au candidat Stevens, il fait la lutte constamment au candidat libéral.Si les conservateurs veulent sou-i lever de pareilles questions, les libéraux pourront faire des mises au , point.Ils pourront rappeler que iVune Marie Taléma-Macdonald, j sous le gouvernement Anderson, en de 1 Opéra de Paris, auteur des Ta- Saskatchewan, ce ne sont pas les bleaux "Mécanisme des organes de libéraux qui ont sorti les religieu-la parole”, ouvrage approuvé et re- ! ses des écoles, commandé par le Conseil de l ins- i M.Rinfret parie aussi du récit fait truc tion publique de la province de pnr M.Bennett, savoir que les “mar-Québeç et couronné par l’Académie cheurs de la faim” prnietaient d’en-française.En usage dans les éeo- lever le premier ministre et d'ins-¦ es de Montréal et ailleurs, dans taurcr la dictature rouge sur le Par-nombre de communautés religion-; lenient.ses.collèges et pensionnats.Cette' M.Rinfret se moque des craintes méthode enseigne à poser, à fort,- de M.Bennett et il dit qu" le 14 fier, n embellir ia voix parlée.Exer- octobre prochain, les libéraux vont cires spéciaux de respiration.l’enlever du pouvoir.Système illustré enseignant par- i t ______ faitement l'articulation, la pronon-1 ciation.l’expression et l’Intonation des sons de la langue française, consistant en une série de seize ta- i j* me des organes de la parole .Cette .Jnsenh tenn ronHirfo* 11L?" méthode des plus attrayantes et Paris, 24 (A.P.) — Les partis socialiste et communiste ont publié simultanément hier leur programme commun dans leurs organes officiels respectifs: le Populaire et [’Humanité.Les articles principaux de ce programme sont; —L’abrogation des récents décrets-lois pourvoyant à des économies administratives et à l’accroissement du pouvoir d’achat des tra-vailleurs par la coupe des prix des vivres; —l'établissement de la semaine de 40 heures de travail; l'interdiction de la fabrication privée du matériel de guerre; —la nationalisation des banques et des principal! , cartels industriels.M.Gustave Longtin à Sainte-Martine concert à Ste-Martlne, dem*ln eolr, A 8 h.30, avec P»ul Doyon, planiste, et «on quatuor vocal.Billet» k l'Ecole d'agriculture de Ste-Martlne, ou s'adresser a M LouU Dulude, 500 Place d Armes, Ha, 9161 à Montréal, Académie nationale de phonétique et d'éloquence française Les officier* «upérieurs de ta Confederation Life Association et les employés de la région de Montréal se sont réunis à un dîner à l’hôtel Windsor, hier soir, pour célébrer la nomination de M.N.-R.Beaudet, ancien gérant de la succursale Ste-Catherine de cette compagnie à Montréal et ancien président général de l’A.C.V., au po*ste de membre de îa Commission de' placement et d'assurances sociale*.Quoiqu'il s’agit d’une fête intime en reconnaissance des longs services de M.Beaudet à la Confederation Life, le surintendant général des agences, M.V.R.Smith, a profité de l’occasion pour dire que la tâche qui incombe aux nouveaux commissaires est particulièrement lourde.Les compagnies canadiennes d’assurance-vie, dit-il, étudient depuis plusieurs années ta question de l'assurance-chôma-ge.Si cette forme d'assurance a pu être introduite avec un certain succès en Grande-Bretagne, pays à population très dense et qui a pu accumuler de très grandes richesses, la situation est très différente au Canada où il reste des étendues considérables encore à peu près inhabitées et sauvages, où nous n’avons encore pu que commencer à développer nos ressources, très grandes, il est vrai, mais encore improductives.La tâche d’établir un système d’assurance-chômage dans de telles renditions et sur des bases sérieuses n’est donc pas facile, loin de là.Fm fait, elle requiert un tel effort, des préparatifs si étendus que la Commission ne pourra probablement rien présenter de concret au public avant des mois, peut-être pas avant deux ans.M.V.R.Smitn, ainsi que MM, C.D, Devlin, surintendant des agences pour la division de l’est, P.S.Roberts, au nom de l’association, et M.Desjardins, au nom des anciens collègues de M.Beaudet, lui ont présenté leurs félicitations à 1 occasion de sa nomination an poste important qu’il occupe maintenant, tout Pn exprimant leurs regrets de le voir quitter l'association.M.Devlin a particulièremen! rappelé la longue expérience passée de M.Beaudet, comme ingénieur en charge de la construction de différentes sections du Transcontinental.puis comme représentant de la Confederation Life.L’association d une part, les anciens collègues de M.Beaudet, de l’autre, lui ont offert de magnifiques souvenirs à l'occasion de son départ.M.Beaudet a remercié en rappelant plusieurs souvenirs personnels d’expériences au service de la Confederation Life et il a insisté sur le fait que les officiers supérieurs de l’association l'ont particulièrement aidé, par leurs démarches et UtC.ll.M-.L> c»4t d* tou* laoriln» irr.d*» ai tictaUé ou Chalifcux & Fil» Ltce M1 («ndéc en 1347 Uslnu- Bureau de vente»- Sl-Hvaemthe UM Braver H*U.Montréal, fctrtvec j-cnr clrru’r.îie*.par leurs recommandations, auprès des autres compagnies d’assurance, de l’Association des manufacturiers et du gouvernement pour qu’il fût choisi au poste de commissaire des assuranees sociales.Bulletin météorologique Toronto, 24 (S.P.C.).-— Il fait frais dans tout le pays.Hier il y a eu des averses dans l’Ouest, dans le nord de l’Ontario et du Québec, ainsi que dans la région du cap Breton.Voici le temps qu il fera probablement au Québec demain; bassins de l’Oulaouais et du haut St-Laurent: vif vent de l’est et du sud, ciel en partie couvert, élévation de la température, averses à certains endroits; bassin du bas St-Laurent: vil vent du sud-ouest, ciel en partie couvert, élévation de la température, averses à certains endroits,; nord-ouest et Lac-St-Jean: ten'»."> variable; rive nord; fort vent du nord-ouest, ciel en partie couvert, frais; golfe et baie des Chaleurs: vent vif, ciel en partie couvert, averses à certains endroits.Province de Québec, District de Montréal Re: Louis Dansereau, autrefois de Montréal AVIS est donné que.suivant ordonnanc» de la Cour Supérieure pour le District dt Montréal, du 21 septembre 1935, les héritiers présomptifs de LOUIS DANSEREAU cl-devant, comptable de Montréal et actuellement absent de la Province de Québec.présenteront à ladite Cour Supérieure, au Palais de Justice à Montréal, Chambre 31.k 10.30 A.M .le 25 octobre 1935.une demande pour être envoyé en possession définitive des biens dudit LOUIS DANSEREAU et toute personne qui aurait des droits à exercer contre ledit LOUIS DANSEREAU est requise de le faire devant ladite Cour, le ou avant ladite date, ISIDORE COUPAL, notaire.Procureur des héritiers présomptifs de Louis Dansereau.Montréal, 23 septembre 1935.L’Almanach des Adresses de Montréal de Lovell est Maintenant Prêt Vu la forte demande qui surcharge notre département- de reliure, on ne commencera pas la livraison régulière avant plusieurs jours, mais on peut obtenir des exemplaires en les envoyant chercher à notre bureau.JOHN LOVELL & SON LIMITED 423, rue St-Nicolas Editeurs Fondée en 1833.Tél.MArquette *2321 MONTREAL MAISONS D'ENSEIGNEMENT EC Dans Mercier 200, RUE SHERBROOKE OUEST.MONTREAL COURS DU ssJIR REOUVERTURE, 1er OCTOBRE Préparant aux carrières industrielles les plus diverses.Enseignement théorique et pratique.Laboratoires et ateliers des mieux outillés.L’Ecole décerne des certificats d’aptitude professionnelle aux élèves qui suivent une série de cours se rapportant à leur spécialité.Québec que pour leur sécurité.Les examen* pour l’obtention du diplôme de licencié en pharmacie mit eu lieu à l’Université {.aval, Québec, du 16 au 20 septembre inclusivement, avec le résultat suivant: Licenciés en pharmacie; MM.R.i* 22, * 85 P- Grimard, Louis Laçasse, Paul H.v*uv« t,e J*™- i Mnthie.A.Zaltzer.A.Rockman.CounoV curé d» st-Mlrun" J‘C' _ I‘i'* examinateurs étaient: MM.!.DANSEREAU - A Montré»!, le 21.à 83 Desailtels, ¦n».M«ivtn* i .éveillé, époune de Fr»nçoie Henri Groulx, Léop.Senav, Mont "œsftt - » Ummil .Jïfî Arlhar F.rley, Hall; .1.H TtomîT'' *•"» ¦ i,.Henri J.Pilon, serré- lalonde — a Montréal, ie 21, à 47 en»,1 taiiT-rcgistraire.Henri Lalonde, époux de feu Florida Pot- Tier.i - -tira-______ 1 EBI ANC - A Montréal, le 22, à 31 Servent*0™ UblMlc' 4p! 49f Farine Préparé* Brodls, pqt 9 ibs ÎT M«* Pois de choix Aylmer ou Tlp-Top b te 2 lb* 9* Thé vert naturel, très bon, ib.29?*t ;{9i »Vj 133, 5 43'., 11', S’* is-7; i 183, 16 LU, 433, 18', 47'2 75 4t*7i 1er sept 1840 5% 15 nov 1941 3' i 15 oct.1942 52ffi 1951 CNR 4M,'o 1957 CNR 5% 1954 CNR 5% 1er oct.1969 C N R 4>,% 1956 C.N.S Une» 5% 1955 Provinces et municipalités: Col.Britannique 6% 1947 Ville de Montréal 5% 1945 Manitoba 6'v 1947 N-Brunswick 5ti% 1952 Ec cath.de Montréal 0% I Ontario.5V*% 1947 j Prov de Québec.4'*% 1963 : Saskatchewan, 6% 1952 | Compagnies: I Abitibi 5Ve 1953 I Beauharnola, 511% 1973 .Bell Telephone 5' c 1955 B A.OU 5% 1945 H C.Power 5% I960 B C Power SVt'i' I960 BC.Telephone 5% 1660 .Calgary Power 5% I960 Can N P.5 L 1953 .CPR 412% 1944 CPR 5% 1954 CPR 6% 1942 .Can.Steamship 6% 1941 Can Vickers 6e,.1947 Dom.Sq Bldg 6% 1948 Dom Tar 6 < 1949 Duke Price Pow 6% 1966 Famous Players 6' c 1948 Famous Players 6'2% 1948 Gatineau Pow.5', 1956 McLuren-Quebec 5Va% 1961 McColl Frontenac 6< „ 1949 Mont.C.At Mfg 5'.irc 1947 M L H At P.5', 1951 Mont Is P 5,*% 1957 Fed Grain 6‘< 1949 Mont Tram.5% 1955 Ottawa Valley Power Power Corp.4'*% 1959 Power Corp 5% 1957 Price Bros 1943 Quebec Power 5% 1968 Rolland Paper 5Vi% 1948 Shaw W Si P.1970 Shaw W At P.*%% 1970 Smith H.5'i% 1953 South C P.5% 1955 Un Sec.5Va% 1952 West Kootenay P 5% 1956 Rentes françaises: 4% 1917 .4 1 1918 .Offr* Dem.1014, lOSt* 105 106 105>* 107 102V, 1034; 103 1044; 104 105 9944 101L, 105 106V4 103>4 1044, 101'* 103 103V, 1044, 100 101 101V* 103 103 104'2 103 104 103 3* 1044* 103'* 104'* (P.L.) — Le marché a subi des tendances irrégulières après un début assez vigoureux Nickel a avancé de 1-2 A 30 1-2, Dominion Coa] et Pacifique Cana-dien se sont améliorés.Il s’est des- siné une pression de vente dans les utilités publiques.Southern Canada Power et Ottawa Power priv.ont reculé de 1 1-2 chacun à 12 et à 102 1-2 respectivement, Montreal Power a fléchi.(Compilaricn de la maison L-G.BEAUBIEN) 68 97 105 104 105 10944 105 109'* 99', 98 >* 106\ 105\ 106»; 111 108', in»; 100 103 s 100 1034* 10244 1044, Off 112 1937 101*4 104',4 106*4 10844 1054, 109', 10144 10344 3044 92 44 3145 11244 114'* 105 1064* 9244 684, 102 1033, 104 105', 9344 6544 98!, 101 t, 93\ 953, 1024, 1043, 106* 108 404* 424, 73 74'4 51\ 54», 9842 994, 102'4 10344 101'i 1024, 95 961/4 85 86V, 663, 67*; 10364 4044, 10244 Bld 107 4* 108% 1014, 10344 Ventes Valeurs 1 Bell Telephone 100 Brit.Col.Power "B” .100 Bathurst P.P 1 80 Can.Cernent 5 Can.Cement priv 65 Can.Car 10 Can.Gen Elect.priv.30 Can Hydro-Elect priv.250 Can.Pacific Railway 10 Cons.Smelters I 0 Dominion Bridge 500 Dominion Coal priv.50 Gen.Steel Wares 10 Curd.Charles and Co priv.17 25 Int.Nickel 10 Int.Power priv.25 Lake of the Woods 25 Massey Hams 650 McColl Frontenac 645 Mont.L.H.and Power 30 Mont.L.H.and Power Debs 1 20 National Breweries 27 National Steel Car 65 Shawinigan W.and Power 40 Sherwin-Williams 5 Tuckets priv.50 Winnipeg priv.5 Commerce 33 Montréal Ouv.Haut Bas Ferm.Ch*ng.131 131 131 131 + ’/î 3 Va 3 V* 3^» 3^a 8 8 8 8 SVz 5'/z 5 '/i 5'/z + Va 52'^ S 52 Vi 5 52 Vi 5 52 Vi 5 AVI$ Pour ('erection d un post* de servie* d* gasoline Avia est par les présente* donné que de-I mande est faite à la Commlaalon de* Ser-; vice* Public* du Québec pour 1 érection | d'un poste de service de gazollne.l'inital-I latlon de trot* réservoir* A gazoline de 1 250 gallons chacun et de trot* pompes A : moteur, sur le côté sud de la rue Sfaer-) brooke ouest, entre le oulevard Décarie et l’avenue Prud'homme, quartier Notre-Dame de Grèce, cité de Montréal, lot no j cadastral 181.subdivisions nos 44-2, 44-3.j 102-1.102-2.102-3, 101-3, 101-2.101-1.45-3 | et 4:3.Tout# opposition A telle demande doit être faute par écrit au bureau de 1a Com-: mission des Seiwlces Publics du Québec, au Palais de Justice, en la cité de Québec, dans les quinze Jours qui suivront la date du 27 septembre 1935 ' 8T.LAWREJ CE SERVICE STATIONS.LTD.*370 rue Notre-Dame est, Montréal, P.Q.60 44 10 170 28 Vz I57/b 3'/2 80 30 Ys 45 10 4'/z 1274i 31 Va 50 Va 35 1 2 Vz 163/4 145 7 BANQUES 131 Vz 155 60 44 60 44 60 44 10 10 10 t 70 1 70 170 28 Vz 28 Vi 28 Vz 157/è l57/é 1 57a 3 */ 2 3'/2 3 Vi 80 80 80 30'/2 30 Vé 30'/2 45 45 45 10 10 10 4'/2 4 Vi 4 Vz 1 2'Vé 127/a 127» 311/4 31 31 50 Va 501a 50'/* 35 35 35 121/2 12'/2 12'A 164-4 16*/4 1644 11 1 1 11 145 145 145 7 7 7 131 'A 1 31 Vi 131'A 155 155 155 Vé _ v; + 78 Vz Va Ve AVIS Avis est par les présentes donné que Clifford Moore a demandé la permission de construire et d’opérer un poste de ga-zollne sur les lots nos 129-130, cadastre 4687, angie de 1 avenue Crawford Bridge et du boulevard LaSalle.Verdun, P.Q Tou-te opposition A cette demande doit être I faite par écrit au bureau de la Commls-j slon des Services Publics du Québec, Palais de Justice.Québec.dTcl quinze (15) Jours.O MOORE 24 septembre 1935 L’HOTEL-DIEU DE NICOLET AVIS aux détenteurs de* oblige* tions à 5% faisant parti* d’une émission de $80,-000 datée du 1er décembre 1927 cnn Z, r 1*® Pr4*«ntes donné qua conformément aux termes de l’acte de fl- Dif'Nirni i!2potbè2ue P*r L HOTEL-DIXC 7L,.,NICO,L*T' en d*1* du vingt-huit!ém« iwlvlB£ “U neuf cent vingt-huit îü bure»-u d'enregistrement du Comté de Champlain, Division de La Tu-** on7* février œil neuf cent vingt-dultaoua le numéro 1.ladite corporation rachètera avant échéance, le premier -cembre mil neuf cent trente-cm^àc^; un pour cent es Ouest - HA.0482 COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways «59 OUEST, RUE CRAIG Tél.HAibour 5990 F -J.Leduc, I.C.W.-E.Lauriault.LC.— Arpenteur-Géomètre F.J.Leduc et Associés Ingénieurs-Conseils Arpentage — Bornage — Travaux municipaux — Chimie Industrielle — Expertises légale» — Brevets — Marque de commerce Ch.98, Edifice St-Denis HA 5341 354 Est rue Ste-Catherine LaRue & Trudel comptables agréés CHARTERED accountants A Em C A M*ur'« Chant*.C A M.^«^7V*“’C A J«'» P»ul Qauthier, C A C.À.J.-qu* LaRne C.A.Uoeel Koux.m, C' A.J Pau, Beauli.a, C.A.ï ucien P.Bélair, C A., Roltnrl Chagnon, C.A.Montréal-Québec-St.J„n.P.Q.ASSURANCES HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous invitons les Communauté* Religieuses à se prévaloir de nos services particuliers.441 St-François-Xaviêr - Mantréal 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Ll •‘DrVCIE” 430.rue Notre-Dame Est Montréal r once sur hVic SattbegatW /f montreav NARCISSE DUCHARME, préfident “MOMENT DE DETENTE” Montréal a perdu la série hier au LA VIL SPORTIVE Verdun est confiant de vaincre Orillia George Hockette est sorti victorieux de son Pete Appleton — Le lanceur gaucher du tenu les Royals à quatre coups SYRACUSE 2, MONTREAL 1 Stade duel avec Syracuse a Syracuse a remporté la coupe des gouverneurs à la septième partie — Le deux-buts de Toporcer a préparé le point victorieux avec l’aide de Tucker Max Baer vs Joe Louis ce soiràNew-York New-York, 24.— Dans un décor j d’une splendeur qu'on a pas vue de-j puis longtemps dans le domaine j pugüistique, Max Baer, ancien ! champion du monde de la catégorie | poids lourds, et Joe Louis, le jeune j boxeur sensationnel de Détroit, er.viendront aux prises ce soir et le (vainqueur sera accepté comme IV-pirant le plus logique au champion- - ; nat du monde, actuellement déte- Les Maple Leafs de Verdun se nu par James J.Braddock.sont livrés à un dernier entraîne- Le combat est conclu pour quin-ment hier soir et sont confiants de ze rondes et il aura lieu au Stade pouvoir décrocher les honneurs i des Yankees.C’est le plus impor-dans la premiere partie de détail ' tant combat mixte de notre géné-contre les Terriers d’Orillia pour ration.Aucune rencontre depuis le championnat du Canada celle de James J.Jeffries et Jack Les champions de la province Johnson, à Heno, en 1910, n’a atti-rencontreront ce soir au Forum les ré autant l’attention.Elle va donc champions d'Ontario dans la pre- attirer une foule énorme et ce sera rnière partie d’une série de deux de i peut-être une de ses attractions trois qui décidera du club qui ira qui passeront dans la catégorie du i - |jg1 £ Sûtes J réuisi le doublc-leu qui a enlevé la dernière chance luAter,p(?!lr .1?coupe Mann sur lai million.Ou anticipe une foule de _ i •« i 1 c^te ‘iu pacifique.90,000 personnees, la troisièème aux RoyalS a la neuvième Le président du club Verdun, le 1 grande foule de l’histoire du pu- I)r Walter-R.Charland, projette de gilat.Les champions de la Ligue Internationale de baseball ont perdu la série post-saison hier après-midi au Stade de la rue de Lorimier aux mains de Syracuse, qui a remporté une belle et éclatante victoire sur les Royals.Devant une dizaine de mille spectateurs.George Hockette, lanceur gaucher, a donné une superbe exhibition et c’est à lui que revient en grande partie l’honneur d’avoir défait les Royals sur leur propre terrain hier.Tandis que Pete Appleton, qui a faibli par moments, faisait belle figure pour le club de Montréal, Syracuse a mis fin à cette série en remportant une victoire de 2 à 1 pour gagner la série quatre parties à trois.Fait -urieux à noter, Syracuse a triomphe en territoire canadien, tandis que Montréal a gagné ses parties à Syracuse.Syracuse a mérité cette dernière partie autant que Montréal aurait dû gagner la classique de dimanche.L’adresse de Pete Appleton à se sauver des situations difficiles (a permis de tenir le résultat a deux points.Appleton a lancé avec sa tête, car son bras n’avait pas sa vigueur coutumière.11 a été frappé rudement, il a donné quatre buts sur balles, mais il a été solide comme un roc dans les moments critiques.Il a perdu, mais qui pouvait s’attendre de gagner une partie en ne comptant qu’un point et quatre coups distancés?Hockette a défait Montréal; rentîons-lui hommage d’avoir fourni l'une des plus parfaites exhibitions de la saison a*u Stade.Après que Montréal eut compté son point à la quatrième, Hockette retira douze frappeurs du Montréal dans l'ordre et il n’alloua pas un seul coup.Seulement, à la neuvième, il passa Seeds, le pre-jnier frappeur, qui se rendit au second sur le sacrifice de Thompson.A Specs Toporcer revient l'honneur d’avoir le plus contribué à la victoire de son club.Dans cette neuvième manche, quand Seeds al-lendait avec impateince au second, c'est Toporcer qui alla voler un ;coup à Ripple dans le champ cendre et doubla Seeds au second avec 3’aide dp Taylor, qui courut couvrir 3e deuxième.Cette fin de partie ne sera pas oubliée bien vite, car elle donna des milliers d’émotions.Toporcer brisa l’égalité de 1-1 à la neuvième.Premier frappeur dans cette manche décisive, Specs plaça un coup sur la clôture de droite que Rhiel manqua par un cheveu.A la joie de tous, Kroner .mordit la troisième "strike", mais Ollie Tucker connecta pour un coup dans le centre et Toporcer compta facilement.Legett et Taylor furent retirés pour terminer les hostilités.A la quatrième, Montréal comp Ripple au centre.Lorsque üana en autoinobile le voyage à Ces estimés viennent iqut , ., - .— - joua avec la balle, Ripple fila au 19511: 01I s® i0ller la second j Jacobs^ l’organisateur du second.Bissonnette frappa ensuite un long fly sacrifié au centre et Thompson compta.Harry Taylor, l’une des vedettes de la joute avec Specs et Hockette, venait de se faire voler un circuit à la quatrième quand il frappa pardessus la clôture pour un circuit à la sixième.Dès la première manche.Apple-Ion fut dans le trouble: Kroner le reçut avec un deux-buts.A la 2e, il alloua deux autres coups sûrs à Taylor et à Oana mais retira le 3e homme.A la 3e, Ripple le sauva avec deux arrêts sensationnels aux dépens de Dallessandro et de Kroner.Les visiteurs frappèrent pour un simple et un trois-buts mais ne purent compter grâce à un double-jeu.De nouveau à la 5e, une erreur de; King amena trois coureurs sur les buts; Appleton força Tucker à frapper au 2e.Après avoir accordé un circuit à Taylor à la 6e, Pete alloua un autre simple et un but sur balles pour finalement retirer Dallessandro.A la 8e, les visiteurs mirent trois coureurs sur les buts avec un seul coureur de retiré; Hockette fut retiré au bâton et Dallessandro frappa un roulant facile à Fresco.SYRACUSE Dallesandro, cg Kroner, 3b .Tucker, cd .Schino, cd .Legett, r .Taylor.1b .Oana, cc .Nlemiec, ac .Hockett, 1 .ab 5 3 5 0 5 4 3 3 3 h p.o.a.1 0 0 1 0 2 0 0 0 1 0 3 15 2 7 0 3 0 0 partie.Les amis et partisans du club Verdun qui sont prêts à mettre leur voiture à la disposition des joueurs sont priés de communiquer avec le Dr Charland ou avec le secrétaire Parnell.La rencontre de ce soir promet de donner lieu à du jeu magnifique.Les amateurs friands d’émotions seront servis à souhait au cours de cette soirée.On connaît la force des Terriers qui viennent d’éliminer les Indiens de Cornwall et de leur côté les gars de la ville voisine ont pleinement prouvé au cours de la saison qu’ils étaient capables de tenir tête à l’équipe la plus fortement constituée.Tennis sur table à la Palestre Totaux 36 2 11 27 15 1 MONTREAL Seeds, cg .3 0 0 1 ft 0 Thompson, 3b .3 1 1 0 1 ft Ripple, cc .¦ .4 0 1 3 0 0 Bissonnette, 1b 3 0 0 8 0 0 Rhiel, cd .• • 3 0 1 4 0 0 Lewis, r .3 0 0 8 2 0 iKng, 2b .3 0 0 2 2 1 Sankey, ac .300 1 1 0 Appleton, 1 .3 0 1 0 1 1 IJ y aura le 28 septembre prochain à la Palestre Nationale une première rencontre internationale de tennis sur table entre les Etats-Unis et Je Canada.La rencontre aura lieu à 21).30.________ Les parties dans les grandes ligues NATIONALS Brooklyn .0000020000—2 9 2 Philadelphie .0000001012-4 9 0 Leonard et J.Taylor; Mulcahy, Prtm et Todd.2e partie: Brooklyn .000000800—« 11 2 Philadelphie .002020000—4 11 3 Benge, Zachary et Lopez, J.Taylor; Blvln, Jorgone, Priai.Mulcahy et Holden et Wilson.Boston .000011000—2 6 2 New-York .30000000X—3 5 0 Brandt et Spohrer; HubbeU et Mancuao.2e partie: Boston .012003012—9 12 i New-York .201011002—7 11 1 Frankhoua».R.Smith et Dali, Spohrer ; Gabier, Parmelee et Myatt.Pittsburg .305000220—12 16 1 St-Louis .000000000— 0 4 1 Weaver et Grace: Heusser.Faulmann, Wlnford, Walker, P.Colline et Delancey.AMERICAINE New-York .000400010—5 10 0 Washington .001000000—1 7 2 Gomez et Glenn; Whltehlll, Russell et Bolton, Holbrook.de Mike “Twentieth Century Sporting Club”.Hier matin il déclarait que la vente des billets dépassait $800,000 et que 75,000 billets avaient déjà été retenus.La poussée de la dernière heure fut, énorme.Il y a déjà 15 jours que Jacobs reçoit des demandes de partout.Détroit et Chicago auront peut-être une représentation aussi nombreuse que New-York.Les spéculateurs sont à l’oeuvre depuis longtemps et on avance que des places autour de l’arène se vendent jusqu’à $125,000.Résultat des parties LIGUE NATIONALE Pittsburg 12, Saint-Louis 0.Philadelphie 4, Brooklyn 2.Brooklyn 8, Philadelphie 4.New-York 3, Boston 2.Boston 9, New-York 7.Seules parties au programme.LIGU EAMERICAINE New-York 5, Washington 1.Seule partie au programme.Les coups de circuit MAJEURES.— Leiber Giants, J.Moore, Phillies; R.Moore, Braves; Jordan, Braves; Tyler, Braves, 1 chacun.LES MENEURS.Greenberg, Tigers, 36; Foxx.Athlétiques, 34; Berger, Braves, 33; Ott, Giants, 30; Gehrig, Yankees, 30.Total par ligue: Nationale 643; Américaine, 641.Grand total, 1,-284.RUDV VALLEE pose avec les Canadiennes françaises de Montréal qui constituaient l'un des attraits du pavillon affecté par l’Imperial Tobacco Company à la fabrication des cigarettes “Winchester", à l'Exposition Nationale Canadienne de Toronto, récemment.Lutteur disqualifié à l’Arena Faits divers ANNONCES MUNICIPALES Accusé de vol AVIS La Tuque, 24.— La police fédé-Ceux qui se sont rendus hier raie a arrêté James “Bud” Stillman, soir à l’Arena Mont-Royal en ont I filg (]e M.James Stillman, banquier eu pour leur argent.La situation millionnaire de New-York, et le aurait peut-être élé unique dans les traduira devant le magistrat F.-X.annates de la lutte à Montréal, i l.acoursière pour répondre à une n eut été l interventlon de la po- accusation de vol et de dommage! j §,- - - — lice, car l’assistance allait faire un | sur la propriété d’indiens et de DEMANDE a été faite à la CITE DE MONTREAL.par Champlain Oil Producta Limited.No 1401 Edifice Run Life, pour permission d'emmagasiner et vendre Quatre Gerson-Martin feront 12 rondes le 2 octobre Totaux .28 1 4 27 7 2 Résultat par manches: Syracuse .000601001—2 Montréal .000100000—1 SOMMAIRE Points computés sur coups de Bissonnette, Taylor, Tucker.Coups de deux buts: Kroner.Rhiel et Toporcer.Trois buts: Taylor.Circuit, Taylor.Sacrifices: Oana, Taylor et Thompson.Doubles-jeux: Sankej à King à Rissinnetle; Toporcer : Taylor.Laissés sur les buts: Syracuse 13, Montréal 2.Buts sur balles - d’Applcton 4, de Hoc! .tte 1.Reti- Le classement des équipes LIGUE NATIONALE , , _ Appleton la son unique point sur le simple I rés par Appleton, 9.Arbitres: Nal-de Fresco dans In droite.Fresco [lin Campbell.Jorda et Parker, alla au troisième sur le simple de‘Temps: 1 h.55.Le tennis Au Stuart Les semi-finales du championnat de doubles par in,'dation du club „ en se basant toujours M Waoken- la lib" expression, en assemblée, cenlinn et."Vous n’avez qua vous remémo- Prince-Albert, 24 (C.P.), campagne électorale de sie Ring s’est ouverte son comté par une réception et, .____ .plus tard dans la journée, par une rer les tragiques e enernents de Reréunion populaire où le chef liibé- 8ina* d,t l|1.'.P°UrLi)o"Sta,,er 111,6 *.e ral a prononcé un second discours, droit de libre jparole est menace.Il v avait avec lui le procureur M.général de la Saskatchewan, .^ ^ ]e gouvernement de M ua IS’ .„ Bennett les a traités comme du gi- CeJui-ci dit que M.Bennett a jjjer de potence”, tout simplement voulu jeter de la j poudre aux yeux du peuple en pré- Meilleure distribution tendant que les communistes vou-j je |a richesse laient le séquestrer pour établir i un gouvernement soviétique.“Cet-j Le parti libéral est pour une ministre: “J’ai eu l’occasion, ces jours derniers, de relever certaines affirnia-Rien que parce qu’un groupe j lions de M.Stevens concernant sur-d’hommes étaient mécontents de tout leâ,rus‘ du charbon.Je ne veux Québec au crédit sur les contrats passés entre cette compagnie et la ville concernant la declaration du premier j gart; les terrains, les octrois et l’évaluation de cette propriété, et pas entrer en lice avec ce monsieur en autant que le domaine fédéral est concerné, mais lorsqu’il vient dans le nôtre, il ne peut pas s’attendre à ce que nous le laissions en paix.“En lisant son discours de Sherbrooke de ces jours derniers.Je te histoire d’enlèvement, dit-il, n'a | meilleure distribution de la riches- v°is Que M.Stevens a déclaré que été inventée que pour permettre à se.Il reconnaît que le problème de i "9‘re gouvernement n avait rien M.Bennett de brandir l’épouvan-1 la distribution des marchandises fal* pour aider les cultivaîeurs au tail du communisme clans cette | est plus important que celui de la j point de vue du credit agricole bien production.L’électeur qui a ten- nous, nous soyons favorables a dance à suivre les nouveaux partis, ' Ce/T .à cause de leurs projets si absolus1 ,,n i a donne conclusion à ti-el si mirobolants, ferait bien de se rer- S,evens est de mauvaise foi rappeler que le monde est une e‘, vell‘ tromper les brèves gens qui vieille machine et que bien d’autres ‘ écouté ni ou bien il ne sait pas de ont recherché la solution de pro- cIl|oi il parle, blêmes identiques à ceux du Cana- i Stevens, campagne électorale”.Le chef du parti libéral est reconnaissant à tous les électeurs de Prince-Albert, libéraux, conservateurs.socialistes et indépendants, du témoignage de confiance qu’ils lui donnent à chaque élection de- bièmeV'idêiïtiqtms àTeux"diîY.âna- i , “M- Stevens, d»* « été ministre puis une di/aine dîmnees.Il re- da s.j| avai, une s0iuti0n facile du Commerce pendant quatre ans grette seulement que le gouverne- ej absolue (comme le prétendent e‘ du> s’intéresse à ces questions, ment conservateur se soit montré [ |es nouveaux partis), qUe|qn’un i dcvra'* savo'r dl*e ‘e gouvernement injuste “envers son comté.Quant |'auraj| sûrement trouvée avant de Québec a souscrit 5 pour cent de tout le capital engagé par Ottawa dans le système du prêt agricole.à moi, dit-il, je n’ai jamais voulu jouer au petit politicien”.Il se plaint de ce que le récent remaniement de la carte électorale a transporté dans une autre circonscription une partie du sud de Prince-Albert qui donnait une substantielle majorité au candidat libéral, tandis qu’il modifiait les bornes du comté de M.Bennett (Calgary-Ouest) de manière à rendre plus facile l’élection du premier ministre.“Dans la distribution des travaux de chômage, ajoute-t-il, le gouvernement de M.Bennett s’est montré injuste pour Prince-Albert, tandis qu’il dépensait de fortes sommes dans Calgary et le voisinage de cette ville, en vertu de la loi des travaux publics de 1934.” “Des $1,707.000 votés pour la province d’Alberta, $1,000,000 sont allés à la seule circonscription de Calgary-Ouest, et le reste aux autres comtés de la province”.“M.Bennett n'a fait voter que $675,000 pour la provi nce de Saskatchewan, et de ce crédit, pas un sou n'est allé au comté dc Prince-Albert.“Vous avez là, dit-il, la mesure d un état de choses et la mesure d un homme.Je me demande si le peuple de Saskatchewan a l'intention de réélire un homme comme celui-là.” nous.Par essence, le libéralisme est une aspiration non seulement vers le bien, mais vers le mieux, vers une vie meilleure de l’humanité.Il veut les réformes dont tous ont besoin “Il devrait savoir également qu’à la session de 1931, le gouvernement de Québec s’est engagé à payer 1% pour cent entre l’intérêt annuel de exécM^JX^ l^Ærau’x libéral a besoin de l’appui de Sous | 6«1‘,Æ,.res qui avaient recour8 a j6* .Wessistes, et donc de tous | „My Stev,;ns doi, savoir encore s.v,."' ., .iqu’à la session de 1935, le gouver- M.Ring rappelle ici qu il a lui'! nement de la province de Québec meme été investi jeune encore, de s’esf engagé à payer le surplus de pouvoirs très étendus.Il 1 a du a sai l’intérêt au delà de 3 pour cent que passion pour les questions sociales.~ Il sait que les efforts de la jeunesse rendent les plus grands services à l’Etat.Pas M.Stevens “A entendre M.Stevens, on croirait que nul autre que lui n’a contribue à l’enquête sur les bénéfices excessifs.Or c’est un député libéral, M.Robert McKenzie, représentant d’Assiniboine, qui en a conçu les cultivateurs de la province de Québec seraient appelés à payer pour les prêts qu’ils contracteraient.“M.Stevens devrait savoir aussi qu’il n’y a que le gouvernement de la province de Québec qui s’est ainsi joint à celui d’Ottawa pour acquitter une large partie de l’intérêt que paient les cultivateurs.“M.Stevens devrait savoir enfin que lè gouvernement de la pro-l’idée.Il l’a réclamée un an avant vince de Québec a nommé des avo-qu’elle eût lieu.M.Stevens n’a été ! cals, qu’il paie, pour mettre en orque le président de la commission dre, sans qu’il leur en coûte un d’enquête formée sur proposition de M.Bennett.Tous les partis avaient des représentants dans cette commission.Faire organiser les camps de travail par le ministère de la défense nationale a été une grande erreur, dit enfin M.Ring.Ce sont des Si le parti conservateur avait1 camps militaires, ça ne peut être voulu aussi fortement réprimer les autre chose, puisqu’ils sont dirigés abus que de s’amasser du capital l,ar des soldats, électoral, il se serait servi de la ; n gouvernement qui fait des loi pour la répression des associations frauduleuses et prévenu les nbus^mis à jour l’enquête sur les bénéfices excessifs, dont il se sert auViurd hui pour se faire réélire.M.King rappelle qu’il a lui-même mis sur pied la législation existante pour la lutte aux monopoles.M.Stevens dénonce, continuellement cette législation, mais i) ou mie qu’elle a été approuvée d’em- choses pareilles a-t-il la moindre notion de la situation présente?Je dis que non.” II faudrait prendre bien soin des jeunes hommes sans travail et évi- sou (aux cultivateurs), les titres des cultivateurs qui veulent se prévaloir du prêt agricole.“M.Stevens devrait savoir surtout que le gouvernement de Québec a fait décréter une procédure Irès expéditive pour faire disparaître les hypothèques inopérantes grevant les propriétés des emprunteurs, sans qu’il leur en coûte quoi qpe ce soit et, également, que les registrateurs feraient leurs recherches et donneraient des certificats gratis aux cultivateurs qui ont recours au prêt agricole.“Il est inconcevable que M.Ste- ter de leur donner l’impression yens- ^ /"lend vouloir éclairer qu'ils sont au ban de la société.Ils a Population de notre province.qu devraient pouvoir trouver de l’emploi dans des entreprises utiles à (ouïe la société canadienne, et dirigés par le ministère du travail ou blée par la commission d’enquête lln au,re "u/stère, mais jamais sur les bénéfices excessifs.Celle par ° m,n,stere de *a défense na-loi n’est d’ailleurs qu’une initiati-1 ona*6' ve liberale.Il y en a beaucoup d’au-très.Ainsi I institution des pensions fie vieillesse.Notre liberté ‘Voubliez pas.mes amis, dit Le trio lyrique à St-Hyacinthe l’ait ainsi sciemment trompée lors de son discours de Sherbrooke.“Je suis à l'entière disposition dc M.Stevens afin de relever les autres “erreurs”, pour employer un euphémisme, qu'il pourrai! commettre au cours de sa randonnée dans la province de Québec, randonnée qui.je le regrette pour lui, jusqu’à maintenant, a élé absolument désastreuse.“Mais, n’est-il pas intéressant de voir comme les bleus et les soi-disant “troisièmes partis” s’enten chef n • .no n- i Le Trio lyrique donnera un con- dent pour attaquer le gouvernement a 00-J ¦h (,llre no,re ,ihpr,é nous i cert à Saint-Hyacinthe, le 24 octo-j de Québec?Serions-nous le meilleur 'vep»U.°.• er'j'es ^anadipns peu-1 bre au profil du Patronage Saint-1 rempart contre le toryisme?Je lais-ni iU «'0,*r i de Rrands embarras, i Vincent de Paul dans la salle du | se la réponse aux bons libéraux de .ussi longtemps qu’ils auront Patronage récemment restaurée.la province.” BEAUX MONUMENTS Marie LeFranc “Quelques .silhouettes françaises au hasard des rencontres”,’tel sera le titre dc la conférence que donnera Mlle Marie LeFranc, à l’hôtel Mont-Royal, mercredi soir à 9 heures, sous les auspices du Cercle National français.L’auteur de “La Rivière Solitaire” évoquera de nombreux souvenirs mêlés de pi-| quantes anecdotes.Pianistes: M.A.Meunier da Silva.Pour les écoliers pauvres en tenant compte des suggestions qui ont été faites pour que cet hôtel reste ouvert au pubic.“Il y a 118 chambres à l’hôtel Place Viger, dont 45 avec baignoire.On m'assure, dit-il, qu’une somme de $25,000 au maximum suffirait pour faire toutes les améliorations désirées, ce qui est loin de $250.000 dont on a parlé.‘'Cela explique pourquoi je ne suis pas prêt à approuver le projet d’acquisition de cet hôtel par la cité de Montréal, car par cette acquisition, la ville perdrait le revenu des taxes sur une propriété évaluée à $170,000.Kn outre, comme l’hôtel est intimement lié à la gare et qu'il ne forme, pour ainsi dire, qu’un tout, il serait à craindre qu’en abandonnant ses droits sur l’hôtel, en plus dc perdre des taxes, la ville perdrait également ses droits sur la gare.“Je favoriserais .plutôt la location, par la cité, d’une partie de l'hôtel Place Viger, pour y installer un de ses services municipaux, car, sans prendre l’hôtel à sa charge et sans perdre les revenus des taxes qu’il donne, la cité aiderait la compagnie du chemin de fer Canadien du Pacifique à maintenir l’hôtel ouvert.“Quoi qu’il arrive, je n’approuverai aucun projet qui ne comportera pas les trois points suivants: !•—Utilisation de la gare Viger comme terminus des trains de passagers du Canadien National, arrivant actuellement à la gare Moreau, en retour du droit de circulation des trains passagers Montreal-Québec, du C.P.R., jusqu’à l’Epiphanie; 2— Installation à l’hôtel Place Viger des bureaux des compagnies d autobus (compagnie de Transport Provincial, Colonial Coach Linen, etc.), comme terminus et stationnement de ces autobus; 3- —Etre assuré que le personnel actuel de l’hôtel Place Viger, qui comprend 85 employés, ne sera pas mis à pied.Ce sont là trois suggestions très importantes et qui seraient de nature à aider à résoudre le problème qui nous occupe actuellement.” La convention conservatrice de j Saint-Jacques, réunie hier soir au j marché Saint-Jacques, a choisi a : Tunaniinité e'.avec grand enthousiasme M.Joseph-Paul Lamarche, j avocat, comme candidat.La convention groupait 544 délégués, mais une foule beaucoup plus considerable a assisté à l'assemblée M.le sénateur Hainvillc a dirigé la con- | vention et MM Adolphe L’Arche-vèque, échevin.et J.-U.Beaudet ont présidé rassemblée.C'est M.l’éche-vin Auger, de Saint-Jacques, appuyé par M.l’échevin Fortin, de Ville-Marie, et quelques autres, qui a proposé le nom de M.Lamarche à la convention.M.Lamarche a promis de faire une lutte aussi propre et aussi honnête qu’on peut la faire, mais aussi forte ei aussi violente qu’il est nécessaire dans les circonstances à cause de la gravité de la situation.11 a fait l’éloge de M.Bennett.Au temps de la prospérité, dit-il, M.Bennett nous a mis en garde contre ce qui s’est produit ensuite, on ne l’a pas écouté.En j 1929 nous avons commencé à sen- i tir la misère, les libéraux avaient ! perdu des marchés, tout s’en allait i à la dérive.La misère augmenta el i nous avons connu des heures ter- j ribles jusqu’en J930, M.Bennett fut alors élu, fit des enquêtes partout, présenta des lois remédiatrices; il a accompli non seulement ses promesses mais celles de ses prédécesseurs qui n’avaient pas été tenues.M.Bennett a reconquis des marchés que nous avions perdus.Il a fait les accords d’Ottawa.Les remèdes nécessaires à la situation ont été appliqués, nous sommes en convalescence'; la maladie n’est pas terminée, mais le Canada est en tète de toutes les nations du monde; M.Bennett a agi comme un grand homme d’Etat et nous devons lui en savoir gré.Je suis devant vous comme candidat conservateur, mais je ne voudrais pas que vous pensiez pour cola que je suis de l’école do ceux qui font de la politique en esclaves, — à la façon de M.Lapointe qui pense que quand un homme est rouge il faut qu’il vote rouge,-que ce soit bon ou mauvais, — mais je veux agir avec conscience en considérant les questions comme elles doivent l’être par des gens intelligents.J’entends au parlement m’occuper des miens, de mon pays, de ma province, de ma race, de ma langue et de ma religion.A Ottawa ! nous avons été pendant trop long-1 temps un bloc solide.Je suis con-1 servateur.J’ai confiance dans tou- ! te la doctrine conservatrice et je | considère M.Bennett comme l’un i des plus grands patriotes que la | terre canadienne ait produits, j’ai j foi en son habileté, en sa direction, et je veux aller là-bas porter mon vote à ce géant de l’heure.Mort Ju R.P.Marie-Emile, O.F.M.Vient de mourir à Québec à la suite d’une hémorragie cérébrale le R.F.Marie-Emile, né Orner-Adhémar Auge?*, fils #de feu Joseph Auger et de Sophie Mathieu.Il était né à Saint-Aimé dans le diocèse de Saint-Hyacinthe, le 16 septembre 1891).Après ses éludes classiques au séminaire de cette ville, il prit l’habit religieux chez les F'ranciscains Je 15 août 1911, émit ses premiers voeux le 25 août de l’année suivante et fit profession solennelle le 28 août 1915.Après avoir reçu le sacerdoce le 16 juillet '.916, il enseigna successivement les lettres au séminaire franciscain des Trois-Rivières, l’éloquence sacrée au couvent provincial de la rue Dorchester et la théologie morale au scolasticat franciscain de Rosemont, à Montréal.Ses supérieurs l’envoyèrent ensuite se spécialiser en sociologie .- .aux universités de Lille, Louvain et P0.l,rs,uivi,des ficns qui attaquaient Strasbourg.A son retour, en 1931, a ‘9r‘ e‘ a travers et je crois jes il enseigna celle science au mo-iav(?,r confondus; c’est mon rôle nastère de Québec puis revint pro- ,pn (’Pninience et je vais le pousser fesser la théologie morale et dog- 8,1 a0ll‘-, matique an couvent de Rosemont! .V a près d’un an l’éminent chef où il fut nommé vicaire au dernier 71’.1 dirige notre pays vous disait M.Lucien Cendron M.Lucien Gendron, ministre de la marine, a été le principal orateur de la soirée.Après avoir Fait l’éloge dc M.Lamarche il a dit qu’il vient dans Saint-Jacques rendre une visite, car M.Rinfret est allé dimanche dans son comté dc Laval-Deux-Montagnes.M.Rinfret, dit M.Gendron, y a répété un mot facile qui courait déjà les rues, il a dit que le gouvernement se croyait bien coupable puisqu’il a choisi comme ministre de la marine un criminaliste.Vous allez admettre que dans ma petite carrière que j’ai tenté de rendre aussi efficace que possible, il s’est trouvé des innocents dont j’ai fait triompher l’innocence.Et de plus j’ai parfois DUPUIS Nout sommes certains que notre clientèle appréciera cette offre de couvertures de Finette "WEAR BEST" Environ 72” x 84” (12 4) 300 paires seulement! .C'est tout ce que nous avons pu obtenir.Les premiers clients auront le premier choix.Epaisse et chaude finette à larges carreaux rose, bleu, vert, or, mauve sur fond blanc.C’est véritable- ® * ment une grande occasion à ce prix de vente mercredi, la paire.urum 1 Commandez 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funérailles au- ,le S1 noils ne voulons pas que les roui lieu jeudi matin à 9h.de l’heu- , sses •se dressent les unes contre , - —.- rc avancée.Lui survivent: Mme *7’.autres, politique que l'on peut officiel des Canadiens français en Les autres orateurs ont été MM.Auguste Boyer,.Adrien Arcand et Gérard Thibault.______ Candidat canadien-français M.Joseph Pigeon dans Sainte-Anne Tarif des annonces classifiées dhx “DEVOIR” Téléphona: H Arbour 1241 1 ro.i le mot.25c minimum comptant.Annoaoe» facturées.IHo te mot, 50c minimum.I NAl«t ANCib.«ANÇAILLK3, PRO- CHAINS ÜARIAOES, uaAJEUAQZS, SERVICES.SERVICES ANNIYER-8AIF1JS.GRAND ' MLS6KS, RE-MEr.CIkMENTS POUR SYMPATHIES .TT AUTRES, tl 00 par Insertion suivant la fomaiin ordinaire.cLujun mot additionnel 3 cents.-fil A VENDRE M.Joseph Pigeon, candidat libéral de la division Sainte-Anne, nous communique la lettre ouverte suivante adressée aux électeurs de la division Sainte-Anne: “Libéral dans toute l’acception du mot.(’estime avoir le droit de parler aux électeurs de la division Sainte-Anne et aussi celui de revendiquer les droits de mes compatriotes de langue française.“Notre division depuis la Confédération a consenti à ce que son S|°di irlandais.Aujourd hui, teur s(srleux trouvera réelle aubaine en grace a la transformation du grand s'adressant à Joseph-W.Paradis.Sanato-Montréal et à ses nouvelles bornes, jrium Mastaï, Qué.26-9-35 les Canadiens français constituent la majorité dans Sainte-Anne.Or, je liens à déclarer une je pose ma candidature comme représentant Magasin, entrepôt.3 étages avec service d’élévateur.Situé au centre de la municipalité de Rlvlére-du-Loup.Excellent endroit pour commerce de gros, détail.Provisions.farines et moulées, etc., etc.Ache- Reproduit du Campo Santo de Gênes, ce monument est un hommage touchant, rendu à la vie de famille.Le père n'est plus, mais la mère veut que l’amour filial le suive dans son tombeau.Elle présente son portrait à baiser au plus petit de ses enfants, tandis que l'autre, d'âge à comprendre la signification de ce geste affectueux, récite, agenouillé, les prières que sa maman lui a appris à dire pour son cher papa.Nous ne pouvons qu’exceptionnellement honorer la mémoire des nôtres par l'oeuvre d’un grand sculpteur; mais grâce à l'organisation complète de notre Société, on peut faire des obsèques qui exaltent leurs mérites aux yeux des parents et des amis et qui soient une vivante expression des regrets laissés par nos défunts.üi Société ûiopôuüioe lu Paix (Rose-Anna), He la Présentation; Si Auger (Marguerite-Marie).des Soeurs Grises de Saint-II est peu probable que les auto-1 |.jyacjnthe; Sr Marie de la Trinité rites municipales puissent faire la ¦ (Marie-Flore) du Précieux-Sang de dépense de fournir des chaussures ' ^{.Hyacinthe.L’ont précédé dans à tous les écoliers pauvres qui n’en ! |a torai,e SOn père décédé en 1924 Joseph Auger, actuellement à St-jr^duire rinns la formule: une place Germain; Soeur Saint-Olympe (Ma- po!!r chacun et chacun à sa place, rie), de La Présentation'; M.l’abbé i (>u les libéraux avaient un pro-Philippe, économe au Séminaire de j ^rarPrne,en 1B30 pour faire face à Saint-Hyacinthe; le Dr Emile Au-| jiL.sltua*'on .°u ils n'en avaient pas.ger, de Montréal; Soeur Marie de' .en avaient un et ne Pont pas présenté à la Chambre, ils ont manque gravement.En lout cas, s’ils ont un programme, qu’ils le formulent, et si Ion vous dit que ce pro- gramme est déjà formulé, n’oubliez pas au'.l l’a été en 1919 puis en 19-1: et vous admettrez que la si- sont pas actuellement pourvus.M.| ,Soeur Sainte-Sophie (Régina), 'nation depuis lors a assez changé Pharand, échevin de la Côte Saint-1 de ]n Présentation.nour quun programme formulé en Paul, en avait fait In demande au j Bienfaiteurs et amis sont religi- nfc seront pra-D Importantes amélioration ^ ^ MlIa du tlquées d’ici I» 8 Pov,n^rt!»tlqua.WUfrld Plateau.Le dlreeteut arU^ q t ^ New Pelletier, est venu •P#?»*1*™ membre» du York pour conf érer'ivec # v,*rmrt- comlté afin d agrandu i^ cheque coté tre rerteln» ^•«^melioration, assure-de forohWt«i#C»t% confort dec and.- COURS GRATUITS t»F, SOLFEGE Le directeur noue prie d'informer le public que les école» »
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