Le devoir, 27 septembre 1935, vendredi 27 septembre 1935
Montréal, vendredi 27 tept.1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL fELEPHONEs.HArbour 1241» SERVICE DE NU»T s Administrât!an :.HArbour *243 Réduction :.HArbour 3679 ^•nt :.HArbour 4897 Oiroctcur-géraat: Cacrje* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RéRactâiir «a chat; Oraat HIROUX LE DETOIR VOLUME XXVI — Ne 223 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POST! EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.0« (Sauf Montréal et banlieue) E.-Ünls et Empire Britannique .1.04 UNION POSTALE.10.0* EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 Lord Tweedsmu r et le "quetriemz Empire” Où l’on verra que notre prochain gouverneur s'aventure sur un terrain fort hasardeux Lord Tweedsmuir, notre prochain gouverneur, dit adieu à ses amis d'Europe.Cela vient de l’amener sur un terrain fort hasardeux et qui intéresse au premier chef les Canadiens.Lord Iweedsmuir parlait donc l’autre jour à la Royal Empire Society.D’après une dépêche de la Canadian Press en date du 26 septembre, il y a fait, après des paroles sur lesquelles il n’y a pas lieu d’insister aujourd'hui, les déclarations suivantes: Le monde a vu trois empires britanniques.Le premier a pris fin avec la perte des colonies américaines; le deuxième avec les premiers coups de canon de la Grande Guerre; le troisième, composé de peuples libres et indépendants, est aujourd’hui en pleine existence.le crois que le troisième empire est à la veille ne disparaître (is now passing).Le quatrième, ne sera pas simplement une alliance de peuples libres et souverains, mais une association exécutive pratique, avec une politique commune sur les mesures qui intéressent tout le Commonwealth britannique (but a working executive partnership with a common policy on those measures which concern the whole British Commonwealth).•¥• Ÿ Nous avons traduit aussi exactement que possible le texte de lord Tweedsmuir.Au fond, que nous annonce-t-il, sinon la réalisation du vieux rêve de la Fédération impériale?Que peut signifier d’autre, puisque nos relations actuelles ne semblent pas suffisantes et lui paraissent destinées à disparaître, cette association exécutive agissante, qui pratiquerait une politique commune sur les questions qui intéressent tout le Commonwealth) Sous quelle forme, sinon celle de la Fédération, dirigée par un comité exécutif désigne par les divers membres du Commonwealth et imposant -*» tous, sur certains points, une politique commune, pourra se réaliser l’action dont parle lord Tweedsmuir?Nous voici donc revenus à de très anciens débats, dont le retour du reste était inévitable.Ÿ * * Lord Tweedsmuir nous rend un premier service, celui de nous contraindre à regarder de près ces choses.Sauf les intérêts généraux qui nous sont communs avec toute la race humaine, quels intérêts particuliers ont entre eux les membres du Commonwealth?Quelle parité d’intérêt, par exemple, existe-t-il entre l’Angleterre, chargée de responsabilités financières et militaires sur tous les points du globe, liée, pour ne parler que de ceci, à la défense du canal de Suez parce que le canal commande la route des Indes, liée au maintien de son influence en Egypte et à Malte parce que l’Egypte et Malte sont sur la route des Indes, etc., et le Canada, qui ne possède point d’intérêts primordiaux en dehors du territoire américain?Quelle parité d'intérêt peut-on imaginer entre l'Inde ! et le Canada, entre l'Australie et le Canada, et ainsi de j suite?* * Ÿ C'est un premier point, et qui nous rappelle que la géographie est tout de même une importante chose.Nous supposons que l’association dont rêve lord ! Tweedsmuir se réalise, sous quelle forme sera-ce?L’Angleterre admettra-t-elle jamais que les suffra- ! ges combinés de l’Etat libre d’Irlande, par exemple, ( du Canada et des Indes puissent annuler sa propre volonté?Au fond, le quatrième Empire peut-il avoir d’autre objet que d’assurer, sous des formes nouvelles, le maintien de la puissance anglaise par la mise en commun, à son bénéfice propre, de toutes les forces du Commonwealth?Imagine-t-on vraiment que l’Angleterre puisse se contenter dans ce quatrième Empire d’un rôle autre qqe le premier?Non! Nous connaissons tous suffisamment la fierté, et l’habileté, anglaises pour penser qu’il en puisse être ainsi * * * Mais ces nations du Commonwealth, que l’on qualifie d’indépendantes, de libres et de souveraines, dont on loue l’histoire glorieuse et qui vont toujours grandissant, accepteront-elles dans le quatrième Empire une place secondaire?Consentiront-elles à servir indéfiniment, même sous un pareil paravent, la puissance anglaise?Nous ne le croyons pas non plus.Pendant quelque temps, la diplomatie anglaise pourra peut-être combiner et accorder des éléments aussi différents, mais cela ne pourra durer.Le heurt et la rupture sont inévitables.Le quatrième Empire, s’il passe jamais du domaine du rêve dans celui de la réalité, ce sera la fin de tout empire.éê 3é ÿ Faut-il ajouter que — mais nous n’imaginons point qu’il puisse en être ainsi — si lord Tweedsmuir se croyait le droit, sur le sol eanadien, de tenir des discours comme celui qu'il vient de donner à ses amis de la Royal Empire Society, il s’exposerait sûrement à ce que des voix canadiennes lui rappellent ces très simples vérités?Tel quel, son discours de Londres hâtera probablement le temps où le gouverneur général du Canada sera un Canadien, sans altaches premières, politiques ou sentimentales, à un autre pavs que le sien.Orner HEROUX BloC'notes ' lminpccmaticn de pekniece heure L’Italie continuera de coopérer avec la Société des nations jusqu’à l’épuisement de tous les moyens raisonnables de régler le problème éthiopien M.Dunning Ancien premier ministre de la j Saskatchewan, ministre des finances dans le dernier cabinet King.I puis entré dans les affaires pour j tâcher de quitter pour tout de bon j la politique active, M.Dunning a ! été quelque temps au Canadien Pacifique; il est présentement président d’une grande meunerie, la Maple Leaf Milling Co.Il a parlé I il y a déjà quelques heures à la 1 radio, pour le profit du parti libéral.Celui-ci compte, en effet, sur le prestige de M.Dunning pour en- j rayer en Saskatchewan la propa- j gande coopératiste d’une part et celle du groupe aberhartain de l’autre, et faire élire une quinzaine de députés libéraux dans cette province de l’Ouest.M.Dunning a clairement fait entendre, dans son premier discours à la radio, qu’il faut que le parti libéral, de la victoire duquel il se dit assuré, ait la majorité absolue aux Communes.Une situation comme celle de 1925, Italiens prétendent être, depuis un certain temps, victimes d’agressions et de menaces du côté de l’Ethiopie — Encore deux semaines — Fin de la saison des pluies — Rédaction du rapport — Action collective Le négus est prêt à ordonner la mobilisation générale au premier signal de la délégation éthiopienne à Genève Rome.27 (S.P A.).— Le gouvernement Mussolini, par l'inter- alors que les libéraux, au pouvoir mèdiaire de porte-parole, affirme depuis 1921, n’eurent que 101 dé-1 aujourd’hui que l'Italie continuera putés contre 116 aux conservateurs, j de coopérer avec la Société des refusèrent de quitter la place et gou-; \ations jusqu’à l’épuisement de vernèrent de façon précaire, avec i tous ieS moyens raisonnables de l’appui d’un groupe de progressistes, jusqu’à la fin de juin 1926, on sait dans quelles circonstances difficiles, ne doit pas se représenter, dans l’intérêt même du pays italo-èlhio- plicables dans le présent cas, parce que ITtalie et l'Ethiopie np sont pas des égales devant le Société et devant le monde.L’Ethiopie n’a pas observé les conditions posées à son admission dans la Société des thiopie durant encore deux semaines, "à moins qu’il n’arrive quelque chose”.11 a dit qu’en somme, “s’il n’arrive rien”, ntalie attendra que le Conseil de la Société des nations ait terminé son rapport.11 a résoudre le problème pien.Ces informateurs, toutefois, se sont empressés de faire remarquer , .-, en ique cette assertion ne signifie pas voit notamment des mesures pour pleine crise, (.est ce que les P«r-j toul qUe ^ Mussolini est prêt à la suppression do l'esclavage en tis veulent éviter, et c est une des | s>(inftaRer ^ g'^stenip durant un j Ethiopie, ainsi que diverses autres Nations.Il y a là un fait que le co- i ajouté à cela: Mais notre patience mité des cinq (Espagne, France, est, .^,a ensuite PP Grande-Bretagne.Polonn.e.T„r.; nn en Uh.nl;.e '* quie) a lui-même reconnu, puisque.! dans le plant qu’il a adopté, il pré- , 1 i-i i , o VI i KS-1 VX o u.jy 1 v « i » i vivuiuiii ** ‘ * 111 is./p is.-, VJ UC in v cri aca ovavivi* raisons pour lesquelles les libéraux j certain temps d’hostilités contre réformes du régime éthiopien.Or à”/’JiH1 annnninoC„.?i ” 'jJi 1 l'Ethiopie.L’un a expliqué ainsi c’est lorsqu’il s’agit d’un différend Â' îLl/aVhè*- I’?tti,ude.du «ouvernement de entre membres de la Société que terait dans la lutte, en Saskatche wan, pendant la dernière quinzaine d’avant les élections.On pré- ITtalie: Nous estimons être, depuis un certain temps, victimes d’agressions et de menaces du côté de tend même que malgré sa rentrée Jy”,1!5.>.jeujLCS uu , Ul dans les affaires, M.Dunning, si ^htqp.e.Une mesure provisoire telle qu une trêve organisée par la Société des Nations ne pourrait donc pas nous lier.Pour qu'une trêve entre l ltalie et l’Ethiopie fût effective, il faudrait que M.MussO' Uni et le négus l'eussent eux-mêmes négociée.Inapplicables Dans le monde gouvernemental on dit, au sujet de la décision que le Conseil de la Société des Nations a prise hier, que l’artcile XV et l’article XVI du pacte sont ina,p- L’actuaiité Honoré Gervais et l’Ecole des Hautes Etudes Quand l'Ecole des Hautes Etudes a été fondée j’étuis jeune reporter et on m’avait confié l'information universitaire.J'avais garde le souvenir que te grand promoteur de erttc fondation fut le juge Honoré Gervais.à cette époque députe de Saint-Jacques à Ottawa et professeur à la faculté de Droit de l’IJniversité Laval de Montréal.J’ai voulu vérifier mes souvenirs en feuilletant les journaux de l'époque.Je suis remonté jusqu'en 1906.Mes souvenirs sont tout ce qu'il q u de plus exact, comme on le constatera par les citations suivantes: “La création d’une chaire des hautes éludes commerciales, dont M.Honoré Gervais développe le premier l'opportunité dans son discours d’ouverture des cours de droit à l'Université [.aval, a eu pour corollaire, hier, à la Chambre de commerce une motion de M.Gonthier” .(La Patrie.20 sept.1906).“Mire Honoré Gervais est l’âme du mouvement.11 s'occupe de hautes études commerciales depuis longtemps et même en ce moment, il est à rédiger une charte d’incorporation”."Mire Gervais affirme qu'il aura pour l’appuyer les signatures d’une vingtaine de requérants qui sont de hautes personnalités canadiennes” .(La Presse.25 sept.1906).“Les gouverneurs et les administrateurs de l'Université Laval, à une assemblée tenue hier, ont virtuellement fondé l'Ecole des Hautes Etudes commerciales dont M.Honoré Gervais.député de Saint-Jacques, peut à juste titre être désigné comme le promoteur ".(La Presse, 3 oct.1906, Premier-Montréal.Le souligné est de moi).rier de Saint-Jean, 5 oct.1900.Le I Laval University.last fall”, souligné est de nous).* (The Star, 25 juillet 1907).‘‘La création d’une école spéciale de commerce annexée à la Faculté de l’Université Laval est, pour ainsi dire, chose faite, grâce aux efforts de M.Gervais.le distingué député de Saint-Jacques.C’est une innovation que l'on ne croyait pas d’une réalisation si prochaine .(La Presse.P.-Montréal, H nov.1906).“L'honorable M.Gouin pt M.Préfontaine rendent alors un hommage public au dévouemnet et à l’impétueuse initiative de Mire Honore Gervais.député de Saint-Jacques1' (I a Presse 20 déc.1906.Compté rendu d'une délégation de la Chambre de Commerce auprès de sir Lomer Gouin, pour réclamer la fondation d’une Ecole de Hautes Etudes commerciales.— Souligne de nous).“M.Honoré Gervais, député de Saint-Jacques, expose eu un discours fortement documente l’objet de l'Ecole des hautes études et le programme des cours qui devront y être donnés”.“L’Ecole devra débuter avec un personnel enseignant de 15 professeurs.On pourra recruter la plus grande partie au Ganadu, mais H sera probablement nécessaire de faire venir de France deux ou trois professeurs.” (Le Canada.21 déc.1906).“M.Gervais traverse l’océan pour s’occuper en France, des intérêts de l'Ecole Polytechnique et de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales.Il choisira les professeurs pour l ime et, l’autre de res grandes institutions ¦.(La Patrie.14 juin 1907.Souligné de nous).“Nous sommes heureux de constater que M.Honoré Gervais s’occupe attentivement de la formation de cette école.Avec lui nous som-: mes certains que si le succès peut | couronner pareille entreprise, l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales verra de beaux jours et atteindra le but de sa fondation”.(Le Moniteur du Commerce, 16 août 1907).- “et nous ne saurions trop féliciter les hommes d’initiative qui en ont doté notre ville, spécialement M.Honoré Gervais, qui fut l’un des premiers parrains de l’idée, et vr Lomer Gouin, qui en assura l’exécution”.(La Patrie, 22 oct.1908.lors de la pose de la pierre angulaisc de l’E.H.E.) .“Il (M.Gervais) s'est dévoué avec un zèle incessant à la formation et au succès de l’Ecole Polytechnique, de l’Ecole industrielle, des Hautes Etudes Commercia-jles“.(La Presse, 11 nov.1908.Edit, signé par Arthur Dansereau, à l’occasion d’un banquet offert à M.Honoré Gervais).les libéraux allaient avoir une majorité absolue et former un cabinet, redeviendrait ministre des Finances, — fâche que personne ne voudra lui disputer, à la période que nous traversons.Quoi qu'il en soit, son parti compte sur lui pour endiguer dans la province où il gouverna jadis, la vague de radicalisme qui vient de noyer l’Alberta.De l'eau à $3 la Tonne L’eau potable ne coûte pas grand’chose, chez nous.Mais, à ce que câble à un journal de Toronto, le Star, un de ses correspondants qui est à bord d'un navire-citerne anglais en rade de Massawa, port de l’Erythrée oi'Hjcs Italiens débarquent des troupes et des approvisionnements de tout genre pour ! leur campagne projetée en Ethio-jpie, l'eau potable est des plus rares là-bas.Les puils sont pour la plupart secs, ou remplis de bacilles dangereux.Il faut d’énormes quantités d’eau potable pour les troupes et les bêtes de somme que l’Italie masse en Erythrée.Ce sont les Anglais qui lui vendent cette eau, transportée à grands frais d’Aden à Massawa par des navires-citernes.La British Saltwater Refining Co.a établi en effet dans le port anglaijs.d'Aden de vastes usines où elle pompe l’eau salée du large, la distille, en extrait le sel et, l’ayant rendue potable, la charge à destination de Massawa.où on lui en paye $3 la tonne.Une flotte de dix navires-citernes anglais approvisionne continuellement les troupes italiennes à Massawa; ces navires font un voyage aller et retour en cinq ou six jours au minimum.A i Masawa, l’eau va dans des ré- ! servoirs, puis est pompée dans des | auto-citernes qui se rendent à la La carte électorale fédérale frontière éthiopienne en cinq longs ; jours.LTtalie a bien installé à Massawa des usines de distillation d'eau marine, mais elles ne suffisent pas; et il va lui falloir en ! construire une demi-douzaine d’autres au moins, pour que les troupes ! ilaliennes aient de quoi boire, même parcimonieusement, sur les hauts-plateaux.On imagine quelles | dificultés attendent ITtalie dans I celte lointaine campagne, puisqu'il lui faut transporter même d’énormes quantités d'eau potable ¦ 1 dans un pays battu d'un soleil ar- ! dent et implacable.I est maintenant finie et que bientôt les chemins du pays seront assez secs pour porter des troupes.) Message au négus Genève, 27 (S P.C.) — Le Conseil de la Société des nations, agissant en comité plénier, a décidé au-„ , vu * • a.jourd’hui de télégraphier à l’empe- 1 article X\ autorise a recomman- .reur (j'Ethiopie pour lui demander der des mesures d accommodement.| ,a forme es,lmc qu*ii faudrait Quant a 1 article XM, il autorise | nu groupe d’observateurs 1 application de peines au pays qui j ,a Société agréant la demande transgresse les mesures recomman- j „ue le Iui.g,ls a faite ces jours der-dées en vertu de l'article XV.; ,,iers pourrait préposer à la fron (Un peu avant d’envoyer la dépê-: (j£re éthiopienne, che qu’on vient de lire, l’Assorioted jj (.st possible que l’observation Press avait télégraphié l’informa- je la frontière éthiopienne soit confiée à une mission d’aviateurs.Le comité plénier a choisi pour président M.de Madariaga, délégué de l’Espagne, président du comité Un porte- (jes cinq.11 commencera demain la lion suivante: Encore deux semaines Rome, 27 (S.P.A.) parole du gouvernement Mussolini rédaction du rapport sur le diffé a déclaré aujourd’hui que ITtalie | rçn(| itnt s’engage, mais non officiellement, à s'abstenir d’hostilités contre PF, itnlo-éthiopien.(Suite à la page trois) Wellington Jeffers eurent toutes sortes d’ennuis à ce sujet, à cause de la publicité faite à l’incident.L’observation du journal de finance est fondée.Dans des villes considérables, il y a parfois dix ou quinze personnes des mêmes noms et prénoms.Ainsi, à Montréal, un journaliste de nos amis aurait pu passer, en une quinzaine de mois, nour avoir volé une somme importante, pour avoir eu un très grave accident d’automobile, pour s’ètre fait fracturer le crâne dans une bagarre, pour avoir réclamé des milliers de dollars d’une maison de commerce à la suite d’un écrasement en pleine rue, pour avoir été trouvé coupable d'un crime infamant, et enfin pour être mort d’un coup de poing asséné â la porte d’une buvette.De ses homonymes ont eu toutes ces aventures.11 est heureux pour lui et pour d’autres du même nom que, dans la plupart des ras, nos quotidiens aient donné les justes adresses, ce qui a fait qu'ils n'ont pas eu à publier, par la suite, des ennuyeux Xe pas confondre.C.F.“eu terminant.M.Préfontaine (président de la Chambre de Commerce) remercie M.Gervais des démarches uu'il a faites dans l'intérêt de la fondation d’ur?école des hautes études commerciales’’.(La Presse, le 3 oct.1906), “M.Honoré Gervais, administrateur de l’Université et promoteur de la nouvelle école, appuie éloquemment le projet qu'il chérit depuis si longtemps".(La Patrie, 4 oct.1906).“Mire Honoré Gervais.M.P., a le mérite d'avoir innové la fondation d’une école de hautes études commerciales à Montréal’’.(Le Cour- “A sa séance d'hier, le conseil i des ministres de la province de I Québec a constitué le premier bureau de direction de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales."M.Gouin et scs collègues ont choisi les cinq titulaires suivants; J!IM.Honoré Gervais, Isaïe Préfontai-ne.F.C.Smith, Joseph Contant et Honoré Mercier." .“Quant à M.Honoré Gervais, sa nomination s’imposait inconlesta-| blement puisque c’est lui qui fut sans contredit l'ânie du projet et qui par ses incessantes demarches .en a assuré la réalisation”.(La Patrie, P.-Montréal, 25 juillet 1907).“The idea originated with the member for St.James division, who recommended I lie foundtiHon of commercial school in the course of an address delivered al the opening of the law lectures at Ceux qui ont le mieux connu Honoré Gervais savent que les questions d’enseignement étaient sa marotte.H g consacrait tous ses , loisirs el g sacrifiait parfois des , heures qu'il eût employées plus | profitablement pour tpi-même ri i son étude d’avocat.Pour l'amour , de renseignement, il s’était très lié avec fen M.l'abbé Gustave Bouras-sa.pendant plusieurs années secrétaire de U niversité.Par ailleurs.on lui doit d’avoir fait venir an Canada plusieurs professeurs de marque, dont M.Mar Doumic, frère de René Dounue, et, si nous ne faisons erreur, le neveu de celui-ci, le colossal M.Louis Gillet, qui occupe un poste très en vue dans les lettres françaises.M.Gervais avait trois grandes amours: la faculté de droit où il professait lui-mènie, l’Ecole polytechnique, dont il était l’un des administrateurs, et l’Ecole îles Hautes Eludes, sa fille spirituelle, comme le prouvent surabondamment les citations ci-dessus.J'ai eu l'honneur de fréquenter che: lui pendant plusieurs années: mais je ne l’ai pas connu comme professeur.Peut-être l'un de ses anciens élèves sera-l-il tenté d’évoquer des souvenirs oui ne manqueraient pas d'être intéressants, car son enseignement était pittoresque et on s'accorde A dire qu’il possédait une érudition massive el étendue.Il serait d'autant plus à propos d'évoquer ces souvenirs qu'ils prendraient en Quelque sorte figure de La chasse gardée des Anglo-Saxons Les nouvelles circonscriptions de St-Laurent-St-Georges, de St-Antoine-Westmount et de Mt-Royal — Géométrie dans l'espace (Par Emile BENOIST) — IV — La chasse gardée des candidats de langue anglaise dans File de Montréal : Sainf-Lanrent-Saint-Georges, Saint-Antoine - Westmount, Mont-Royal.Il fut un temps où Saint Henri était marié à Westmount.Le vote populaire de l’ancien village des Tanneries faisait plus qu'érrnser, il anéantissait celui de Westmount.Le divorce s'imposait pour Westmount, et.de fait, il fut accompli nemrnent cosmopolite, sorte d’Etat balkanique au milieu du bus de la ville, son territoire va du boulevard Saint-Laurent, cette Main Street qui pourrait être You pi n-trusse, jusqu’aux confins du faubourg Saint-Antoine, qui fut le plus huppé du Montréal d autrefois; des hôtels somptueux de l’ouest de Favcnuc des Pins, en dévalant.jusqu’à la décadence des rues qui sont en bordure des voies du Pacifique.Population de gens très riches, de bourgeois à l’aise, de boutiquiers besogneux, d ouvriers et d’employés aussi, dont un bon nombre sans doute en chômage, logeurs de passage, non seulement dans les grandes hôtelleries mais dans ces garnis que Ion désigne One Boom Apartments.Les races blanche, noire et jaune y sont représentées.En politique, ee.s gens sont comme de raison, ainsi que tous les autres, Meus, rouges ou cailles.Les gens de langue française n’y sont qu’une minorité.Saint-La u rent-Saint-Georges et Saint-Antoine-Westmount sont voisins.Comme tels, ils se partagent le parc du mont Royal.Leurs domaines montérégiens respectifs ne sont d’ailleurs séparés, sur une bonne distance, que par une ligne imaginaire et aérienne "au-dessus du tunnel des .Chemins de fer Nationaux du Canada, de là suivant ladite ligne aérienne au-dessus du tunnel des Chemins de fer Nationaux du Canada jusqu’à son intersection avec le centre de l'avenue des Pins”.Le cartographe électoral a voulu sans doute démontrer que son savoir dépassée la géométrie Parc, de là suivant le centre de l’avenue du Parc jusqu'au centre de l’avenue Duluth, de là suivant le crnlre de Faven ne Duluth jusqu’au centre de l’avenue de l’Esplanade, de là suivant le centre de, l'avenue de l'Esplanade jusqu’au centre de l’avenue Mont-Royal, de là suivant le centre de l’avenue Mont-Royal jusqu'à son intersection avec la limite nord-ouest du parc Mont-Royal, de là suivant ladite limite nord-ouest du parc Mont-Royal jusqu’à son intersection avec une li- (Suite à la page 3) Carnet d’un grincheux La Pretic, on l'a dit et redit hier avec emphase, est des plus généreuses à l'endroit de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales.La preuve?Elle avait parmi ses rédacteurs un professeur de l'Ecole.Elle l’a laissé tomber N'avait-il pas la malencontreuse idée de persister à écrire en bon français, dans la Presse?Quel indiscipliné! A * ?Le pugiliste Baer a paru dans l'arène avec l'étoile de Sion brodée à son maillot (voir les photos des quotidiens) i Ce qui fait qu'ayant été abattu et battu, les journaux de New-York, qui l'appelaient auparavant "le géant californien" ne l’appellent plus que Baer the )ew.Il n’est plus champion.*r * ?Tous les chefs et tous les candidats plane, s0nt contre i4 guerre, avant la guerre, atteint à la géométrie dans l’espace, jon en a vu jadis être contre la guerre Puisque nous venons de citer un 1 avant et après la guerre, et pour la Donnez l'adresse précise La Financial Post de Toronto signale la nécessité pour les journaux.quand ils publient une information au sujet de quelqu’un el donnent le nom de cette personne, d'ajouter aussi son adresse précise.(Elle cite un exemple de In nécessité ; qu’il y a de le faire: un de ses collaborateurs s’appelle Wellington 1 Jeffers.Or il v a à Toronto trois ou quatre hommes de ce nom et ” la première occasion.Westmount, l’un d’eux, ce n’est pas son en!- devenu subséquemment la circons-! lahorateur, a dû récemment rription autonome de Mont-Royal, ! plaider culpabilité à l’accusation cu* '‘c nouveau un représentant de ! d'avoir conduit, alors qu'il était en Mngue anglaise à la Chambre des état dTvrcsse, une automobile dans Loinnuinos.i laquelle la police le cueillit, avec le 'oici que Weshnount passe son ! résultat qu’il attrapa quinze jours surnom de Mont-Royal à une nou-i de prison.Les journaux de To- ve''c rirçonscription, reprend son rnnto donnèrent l’information à ce nom véritable, cette fois pour se sujet.mais ils omirent l’adresse marier a Saint-Antoine.Sorte de j précise de l’ivrogne; et les outres mariage morganatique en somme, car Saint-Antoine n’es» plus le fau- -m-*- m —-bourg aristo d’autrefois mais un territoire à la population bigarrée i réparation.Si Ion a lq /r< ,/ls.pt (|ans unc f0rtc proportion, plé- | cof/rx qui ont marqué 1rs fêtes du beirnne.Dans cctle circonscrip-! ?5e anniversaire de l'E.ILE., on (ion nouvelle de Sainl-Anloine-\ constatera qu'il U a été fort peu Westmount.l’élection d’un anglo-| question nous n’avons pas vu, phone ne scmhle toutefois pas don.pour être franc, une seule mention icuse Los travaux, restés en plan, ! de son nom dans les colonnes que ,|t| Canadien Sational.ont disper-nnus avons parcourues ri la hâte -J*,; lu population du vieux faubourg 'de celui à qui revient la pim grande Saint-Joseph et de la paroisse de \ part de la fondation de cette maison Sainte-Cunègonde.Le vote fronde haut savoir.L'ancien luge de la C!,j, n’v a plus i passage de la loi.autant continuer et donner la description de ces deux circonscriptions telle que dans la “loi de la députation, 1933”: St-Laurent-St-Georges “Saint-Laurent-Saint-Georgcs, qui guerre pendant la guerre Pur opportunisme?Pur loyalisme?Cela doit rendre un peu sceptique quant aux engagements pris en temps de paix.?Cela manque d’eau potable en Erythrée, parait-il.de ce temps-ci.Vu -l’attitude vertueuse de la Grande-Bretagne _______________, __ dans cette affaire de l'Ethiopie, les sol- se compose de la partie de la cité ! dats italiens n auront pas même la res-de Montréal bornée par une ligne | source de tromper leur soif avec du partant de l’intersection dp la rue Craig et du boulevard Saint-Laurent, de là suivant le oentras à af-1 firmer que la carrière des affaires est difficile entre toutes.Elle exige de relui qui s’y livre des qualités spéciales de ténacité, de clairvoyance, d'adaptabilité aux circonstances, que tout le monde ne possède pas.Il faut de plus qu'il soit doué d'un esprit d’initiative toujours en éveil.La carrière des affaires doit donc être abandonnée à eeux qui sont doués de telles qua-1 lifés et dont les aptitudes spéciales sont déjà un premier gage de suc-ces.Dans ce domaine spécial, il ¦ est impossible de forcer la nature et des études, même des meilleures ' et des plus adaptées aux besoins de l'heure, ne peuvent suppléer aux insuffisances du caractère et des qualités requises pour faire un lion commerçant.D’ailleurs, cela n'est-ü pas vrai, quoique à des degrés différents, de toute autre profes, ; sion?Et ne verrait-on pas dans le1 monde moins de mauvais médecins, de piètres avocats et d'ingénieurs insuffisants, si.avant de choisir; leur carrière et de s’inscrire aux diverses facultés, les jeunes gens s’in-lerrogeaient sérieusement sur le | noint de savoir s'ils ont vraiment i le goul el les aptitudes nécessaires i pour la profession à laquelle ils se, préparent?Pour la carrière des af-, faires, ie n’hésite pas i» affirmer eu ! tout cas que la possession des qualités spéciales requises est indispen- -sable au succès et qu’il faut décourager de se diriger de ce côté tous ceux qui ne les possèdent pas.1 Quant aux autres, à tous ceux qui, Les Adorateurs sont convoqués pour trois réunions: Samedi le 28 courant, à la Nativité d'Hochclaga, 3200 Ontario est, pour 8h.30 p.m.; Dimanche le 20 courant, à l'Oratoire Saint-Joseph.Pèlerinage: départ à l'Enfant-Jésus du Mile End.pour 2h.30 p.m.— 5039, Saint-Dominique; Au Sacré-Coeqr de Jésus.1495 Ontario est.pour le même jour, à 7 heures p.m.Les “Dix" La première réunion régulière des Dix aura lieu demain soir au Cercle l'niversitaire, à 7 heures.Elle sera précédée d'un diner intime.On se souvient que la société de; Dix a été fondée il y a deux mois passés et qu'elle groupe des historiens et des littérateurs eanadiens-français désireux de s’entr'aider.La réunion sera sous la présidence de M.François-,?Aude! d’Ottawa.la cost d» lotte rhau/tare 1:0 t »nri (ne vend'i vt liiuilê om Chalifoux & Filu Ltée Mstc,-,’i fondée en l*él Usine*: Bureau de Tente*: Si-l-fTirinthe IWrer HâlL ir -i.MontrélL rtrlvn pour rlrrulVie».NECROLOGIE LEVESQUE — A 9te-Adélf.le 25 ft 62 an», Jo*eph-Elzft«r Lévesque, époux de Fé- ! Hxine Rochefort.NADEAU — A Montré»! 1» 26.à 72 *n».Mlle Murle Nedeau.PICHE — A Montréal, [e 24.t 80 an».Mme Félix Ptché née Virginie Lavoie richer A Montré»!, le 24.a 75 an», Isal* Richer, époux de veuve Elmlre Théo-ré t.ROUILLIER A St-PhlUppe dé Lapral-rl«.Il 86 an*.J -B Roullller, époux de leu Rose Dupu ».8ÏVEOKY — A Montréal, le 2S.à 75 «ns.Mme veuve Gédéon Sevégny.née Céteune Lachance SENECA! — A Verdun, ft 9 ana, Ouy, enfant d'Albert Sénécal et de Claire Rochon.ROREL — A Bt-Michel de Napiervllle.le 25, ft 71 an».Marie Sorel, épouse de feu Adélard Lapiante.TURNER — A Bte-Uranie le 25.à 6S> ana.Mme Jessie Turner, née Suzanne Thibodeau VALLET — A Montrée!, te 24.ft 36 an» Adélard Vallée VrLLEMUR - A Laehlne, te Î5.h 88 »na.Georg.-* VUlemur, epoux de Louise Ht • IM.Docteurs, Consultez ! I ! tei Grands Constructeur* de Franca Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Toute électricité médical» —Gallois & Cio-— Ultr»-Vlolet* ~ Quartz — Tnfra-Rou»»» Lampe» asclatlque» pour salla» d'opération».—Etablissements G.Boulitte______ Instrument» de Diagnostic —Collin & Cie— | Instrumentation chirurgie» 1» par excellence Service d lngénleut électro-radiologiste Conditions faciles Pr(,e ,j'une tjPS p]us | le, ouvrira sa campagne dimanche .soit lires de deux millions rte plus famPuses universités du monde, soir par une assemblée plain OH Products, Co.Ltd., a été sentenciée ce matin par le recorder G.H.Semple à 850 d’amende et aux frais de la cause (84.90).Le recorder Semple a émis un mandat contre la Champlain Oil Products.Co., Ltd., après avoir condamné cette compagnie à l’amende et aux frais.La flotte japonaise Tokio, 27.(S.TU AT La flotte japonaise poursuit ses grandes manoeuvres, bien qu'une très violente tempête oui les a marquées ait causé la disparition autant dire la mort — de 52 de ses marins.Sur terre, cette tempête a causé 350 morts dans le nord-est du Japon.Les bruits nocturnes à Toronto Toronto, 27 (C.P.) — Le conseil municipal se prononcera lundi sur le règlement projeté portant interdiction rie faire corner les autos dans les.limites de !f„,v;!1llerdflv11.,1,1;’' feuilleterai* dans du soir a / h.‘ ^ , je trouverai dans chacune d’elles manqueront au ’0i' quelque chose d’intéressant, ri’agré- payer une amende de 1 « Le grain cidentale Montréal - Westmount.avec un léger empiétement sur le que l’an dernier à pareil jour.I.on- trôle la production.Il va falloir que | territoire westmountais, quelque le travail soit contrôlé, de façon à part sur les hauteurs; le long des ce que le même travail fasse vivre plus de personnes.Il va falloir pareillement que la façon d'écouler les produits soit réglementée, pour éviter l’exploitation îles consommateurs aussi bien que des” producteurs.Il faut régler l’écoulement des t r confins de la ville de Hampstead, do Montréal-Ouest, à travers la ville Saint-Pierre, en annexant, pour finir, un morceau de Lachine.Voici comment te “loi de la députation.1933”, décrit et délimite; cette circonscription; Bulletin météorologique S avec laquelle chaque gouverneur j gueuil.[général du Canada est fier d’être j —M.Jean F’auteux, candidat con- , ^_______ , intimement associé; c'est aussi le servateur dans Maisonneuve-Rose-! dant, mais "candidat de Verdun".Peterborough, Ont., 27.(C.P.) M.H.H.Stevens, chef du parti de la restauration, s’est déclaré favorable à une politique de construction de logis à bon marché, et de la suppression des taudis.A Toronto même, il y a au moins 100 pâtés de maisons qui sont des logis malsains et de véritables nids à feu.I! faut des maisons construites avec de l’argent fourni à bas intérêt, et fourni à ceux qui en ont besoin et non pas pour la spéculation.M.Stevens a aussi parlé de l'enquête sur le prix.Conservateurs et libéraux cherchent tous, aujourd'hui, à s’en attribuer le mérite.M.Stevens ne s’occupe pas de savoir qui doit en avoir le mérite, mais qui va mettre en pratique les conclusions de celle enquête.La C.C.F.St-Boniface, Man., 27.(C.P.) — M.J.S.Woodsworth, chef du parti C-C-.F’., a déclaré hier que les vieux partis ont enfin décidé'dc préconiser quelques réformes,1 parce que le parti C.C.F.les a acculés à cette politique, grâce à son travail incessant.Ni M.King et ni M.Bennett ne seraient si ardents à préconiser des réformes, dit M.Woodsworth, si nous n’avions tenu constamment ces questions devant le public.M.Woodsworth ajoute que le Social Crédit n'est pas un remède aux maux de la nation, car il n’élargira pas le cercle de la distribution des biens.Il nie que la C.C.F".veuille confisquer la propriété, rurale ou urbaine.Le maire Ferland est “candidat de Verdun” M.le maire Hervé Ferland, de Verdun, nous a déclaré à midi qu'il n’est pas candidat indépen- i siège des deux grandes lignes de mont, n'ouvrira sa campagne que chemin de fer du Canada; c’est ; la semaine prochaine, parce qu’il i le siège d'hôpitaux dont les noms vient de perdre sa mère, Mme J.-A.sont renommés dans tout le royau-1 F’auteux.line de Ja science médicale; c’est le Les organisateurs de rassemblée centre des plus importantes indus- de M.Bennett à Montréal mardi tries et institutions financières prochain ont réservé une dans la division électorale de Verdun.Candidatures sons.,ques ave vec le centre de l’avenue Gi- La législation passée par les con-1dp ^ suivant lc rcntre de servateurs lors de la dernière ses sion prévoit ces nécessités.Elle est i complétée par la legislation sociale, dont l’assura nce-chômage et les pensions du vieil âge.C'est de la révolution, diront quelques-uns.Non, c’est de l’évolu- I la rue Saint-Jacques jusqu’à son intcrsecaion avec le centre rie la rue Saint-Reml; de là suivant le nu entre mineurs et propriétaires de 1 *lon' idltl ‘ éviter la revolution.mines.Si la grève a pris fin, ce - n’est encore qu’en principe.Les ouvriers ne redescendront pas dans les mines avant lundi ou mardi.Les routes d'hiver Crève à Welland Toronto, 27 (C.P.) Une grève vest déclarée hier à la compagnie Pagc-IIerscv Tubes, Limited, à Welland.Ontario.Elle affecte environ 150 hommes.Elle serait la conséquence de la revision des salaires à la suilr de la mise en vigueur de la journée do huit heures de travail.Une autre grève, commencée mercredi, sc poursuit aujourd'hui à Toronto, dans l'industrie dP ht chaussure.Elle affecte environ 350 ouvriers et onze fabriques.I/Union réclame des salaires plus élevés, ____ Si vous voyagez.•dreiict-voui tu SERVICE DES VOYAGES.LE “DEVOIR ”, Billets «mis peur tout (et pays au tarif des compagnie* de paquebotl.chemins de fer, autobus, aussi hêtelt.assurance* bagages et accidents, chèques de voyages, passeports, etc.Téléphone» H Arbour 124 IA.centre de la rue Saint-Rcmi jusqu’à son interseclion avec la limite sud de la cité de Westmount; de là suivant la limite sud de la cité de Westmount jusqu’à san intersection | avec le centre du chemin Kingston; de là suivant le centre du chemin Kingston jusqu’au centre de l’a venue Miller; de là suivant le centre de l'avenue Miller jusqu'au centre du chemin Queen Mary; de là suivant le centre du chemin Queen |Marv jusqu’à son intersection avec des routes l’hiver prochain.Le Tn.l" ,• gouvernement songe à entretenir ^°val de la cite rie Montréal, de la environ 190 milles de route dans |a suivant ladite limite sud jusqu a région de Montréal; 115 dans la n- d» village de la Cote-Sain- gion de Québec, et 15 dans la r,.; Saint-Luc ; de là suivant ladite limite du village de la Côte-Saiiiî-Luo jusqu'à son intersection avec le chemin de la CAte-Saint-Luc; de là suivant le centre du chemin de la Cûle-Snint-Luc jusqu’à son iu-lersection avec la limite sud-oues! du quartier Notre-Dame-de-Grâi e cité de Montréal; de là sui- Voici la liste des nouveaux candidats, d’après la Canadian Press: Tnrrmtn 97 (C P) — Voici le I V t'’ "isiuuuuiis nnanc.eres procnain ont reserve une section Mégantic-Frontenac: J.T.Bcau- ioronio, iv.demain.j dans ce pays; et c est la demeure entière du Forum pour les jeunes; dojn, restauration.d un grand nombre de personnes, | les autres sections seront occupées Saint-Antoine-Wcstmount: A.A.autres électeurs des diver- Chesterfield, restauration, isions du district de Mont- [ Maisonneuve-Rosemont: Arthur mis les candidats du district Landry, ouvrier.1 Par-dessus tout, c'est la demeure i et les ministres entoureront le chef Shefford: Sylva Lebrun, conser-de prés d’un million de citoyens conservateur.| valeur, canadiens.Par votre entremise, M - .j Sherbrooke le Maire, je m’adresse à eux, et je | Convention de Saint-Henri 'conservateur, vous demande de leur «lire de ma ; convention conservatrice de «I abord comme représentant Saint-Henri aura lieu ce soir à ia hien-oime, combien saj]r collège de Saint-Henr ¦¦.•v.— - -—i Mont-Royal, qui se compose de temps probable 9l ' .uuusuiv uc peravmits, i sep auir produits, que.par exemple, le ta- j j partie de te cité de Montréal frais dans toute .1 • ‘jet de groupes de personnes, qui par les rif sut les legumes soit modifie »nce excepte dans la région du ,a cu]ture de Ja nation.réal.T, - ' - lac St-Jean ou le temps scia inaii.* Ire des voies des Chemins de fer Nationaux du Canada jusqu a leur intersection avec le centre de la sixième avenue de la cite de Lachine; de là suivant le centre de m Dr W.W.Lynch, part, de notre Roi Quebec, 27 (C.P.) - Plusieurs municipalités de la province ont déjà fait savoir au ministère de la voirie qu’elles désirent coopérer] avec ce ministère pour l'entretien g.__ .«ion de Chicoutimi.La contribution des municipalités est de 8125 par mille., ^ ____ L'Eglise et la terre par Joseph de PF.SQl IDOUX is de fer Nationaux au connaissant pour les maintes preu- à la salle Saint-Alphonse Youville, [u’au centre de la quin- ve* amicales qu’ils m’ont données boulevard Crémazie.Les autres ie; de là suivant le een- ainsi qu à lady Bessborough, et à orateurs seront M.J.O.Cordeau, Inzième avenue jusqu au tous les membres de notre famille, candidat dans Maisonneuve-Hosc- Lc* invités des Chemins de fer Nationaux Canada jusqu zième avenue tre de la qu bord du ter Saint-Louis; de là suivant le bord du lac Saint-Louis jusqu’au rentre du canal Lachine; de i I>>>>>>>>>>»> » b y> > > »->->¦» > > »-¦>¦» >>>>>>>» se aiguisera son coup d’oeil en s’acquittant de son emploi; question de conscience professionnelle; on y veillera.Mais il y a d'autres occasions; il faul les mentionner pour éviter le reproche de réduire tout l’esprit d’observation à des qualités d’inspection, “d'oeil du maître”: la classe de botanique est.avant tout, une classe d’observation; la rlasse d'explications de textes est un peu une classe d'observation: attention, là aussi; l’art n'est pas qu’observa-tion.La classe de rédaction se basera-t-elle sur l’observation?Quelquefois.Décrire un objet, après l'avoir consciencieusement regardé et bien compris, c’est un exercice de précision qui a son prix.Les enfants apportent à de tels devoirs une application touchante, mesurant, comptant, notant.Mais souvent les feuilles les empêchent de voir la foret.Leurs plus jolies trouvailles sont venues nous réjouir les jours où nous avons su leur dire: "Ouvrez vos yeux, vos oreilles.ouvrez surtout votre âme.Ils ont tout un monde à explorer et ensuite à exprimer, un monde qui dépasse singulièrement celui des perceptions sensibles sur quoi s’arrête trop exclusivement ce qu’on entend généralement par “l’esprit d’observation”.Les sciences naturelles étant à base d’observation externe et toute notre civilisation utilitaire à base de science, la science s’étale dans nos écoles — on n’oserait ajouter: dans les cerveaux de nos écoliers, de crainte de se bercer d’illusions ou de se payer de mots; quoi qu’il en soil, il est très explicable que des pédagogues insistent sur les exercices d’observation au point d’en négliger d'autres au moins aussi nécessaires au développement équilibré de l’homme.Nous voulons les croire “bien intentionnés” dans leur sagesse un peu courte.Ceux dont les inten-lions me paraissent moins pures, ce sont ceux qui ont fait aux sciences une place disproportionnée dans nos programmes.Nos pauvres petits gosses sauront compter les globules d'une goutte de sang avant de savoir vivre! -Observez, enfants.Le monde extérieur existe.Mais le.monde invisible existe aV?s.1’ 0uRI*cz.pas de penser, de réfléchir, d’admirer! Marie FA R GU ES ( Education)___ Quand le dessert paraît Le dessert: superflu?ou chose nécessaire?— On accuse volontiers les enfants de gourmandise parce qu’ils raffolent des desserts.Voilà une idée fausse.Le sucre, le lait et les fruits dont se composent la plupart des desserts sont indispensables a la santé des petits.Donnons- leur donc largement entremets, confitures, fruits crus ou cuits.Et, quand il s’agit de nos propres menus, ne nous décernons pas un brevet de sagesse si nous supprimons ces mets.Peut-être, pour certaines personnes, vaudrait-il mieux manger moins de viande et se servir plus largement en dessert.Nos bons entremets.— Dans les dîners d’apparat, ils seront glacés ou demi-glacés: bombe, glace, parfait, etc.Dans l’intimité, ou demi-intimité, la liste est varée à l’infini: sa-varn, tarte, saint-honoré, religieuse, moka, charlotte, mousse, crème, soufflé, fruits cuits, fromage à la crème.L’entremets se mange, ’Sans les grands dîners, avant le fromage et les petits four^.Comment servir et manger une glace.— Elle est servie entière, sur une serviette pliée en plusieurs doubles.Chaque convive se fait sa part à l’aide d’une pelle spéciale argentée ou d’un couteau argenté qu’on met dans le plat, accompagné d’une grande cuiller.On passe en même temps des gaufrettes.Les convives mangent la glace soit avec des petites cuillers de forme spéciale, soit avec la cuiller à dessert ordinaire.Comment servir et manger les pâtisseries?S'agit-il d’une tarte ou d’un gâteau volumineux?Les tranches seront coupées d’avance et assez nombreuses pour qu’on puisse faire un second tour.Ne mettez pas sur le plat la dentelle en papier du pâtissier.Naturellement, vous ne mangez point la pâtisserie avec vos doigts, mais vous la découpez avec la fourchette et le couteau et vous portez les morceaux à la bouche avec cette fourchette.Les petits fours en colleretles sont pris dans les doigts avec leur papier et on y mort.Ou bien on se sert de la cuiller ou de la fourchet-le.Ils se passent avant les fruits.Et les crèmes?Elles se mangent à la cuiller, sans racler l’assiette pour récolter les dernières gouttes.N’y trempons pas les gâteaux secs qui les accompagnent, n’y jetons pas des bouchées de brioche ou de biscuit; ees pâtisseries-là se mangent à la main.Fromage.Le fromage sera gratté par avance.On peut l’enrober de chapelure, l’enrouler de coquilles de beurre.On présente généralement sur un môme plateau deux ou trois fromages, de genres variés.On peut donner ee même temps ries biscuits plats, du genre beakfast.Mangez votre fromage en le coupant au couteau et en posant le morceau coupé sur une bouchée de pain qui sera portée à la bouche.Voici les fruits.Ils ont souvent l’honneur de former le milieu de table, à la place des fleurs.On les groupe, mêlés de feuilles, sur un plateau de métal, dans une coupe de cristal ou une corbeille d’osier.Ils sont présentés aux convives.Si le fruit sur lequel vous avez jelé votre dévolu vous semble trop gros, vous pouvez le couper dans votre assiette __ toute propre, bien entendu —- et le partager avec voire voisin en lui donnant le côté de la queue.Les raisins doivent être présentés accompagnés de ciseaux.Chacun coupe le grappillon qui lui convient.Avec les fraises, framboises, groseilles, oranges, on passe du sucre en poudre.Mangeons les fruits avec élégances.Ce sont des fraises ou des framboises; prenez la cuiller ou la fourchette, si elles sont grosses.Ne les écrasez pas dans l’assielle.J’espère qu'on aura égrené d'avance les groseilles; sinon, saisissez chaque grappe par le sommet et égrenez-la avec les dents de la fourchette.Les cerises sont prises par la queue el on laisse tomber le noyau dans la main à demi-fermée ou la petite cuiller.Les dattes se mangent â la cuiller.Pour les bananes, on fend l’écorce en quatre dans le sens de la longueur avec le couteau; le fruit détache, on le mange à la fourchette.On pèle les oranges au couteau, on les coupe par tranches et on les mange à la fourchette.Ou bien, on les sépare en deux et l’on creuse chaque moitié comme une coupe avec la cuiller.Les pommes et poires sont coupées en quatre avec le couteau et In fourchette; chaque quartier est pelé au-dessut de l’assiette, où on le reprend avec la fourchette pour le manger.Les pêches se pèlent généralement et se mangent à la fourchette et au couteau.Ler raisins se mangeni avec les doigts.Si l’or, rejette peaux ei pépins.il faut le faire très diserète-men.dans la main pliée en cornet.Attention au couteau! — Ayons hier.soir, de prendre le couteau d'acier pour le fromage; le couteau d'argem.argenté ou en bron-, ze d’aluminium, pour les fruits.Une basilique à Nevers ON VA EDIFIER TT N EVE R S UNE BASILIQUE DEDIEE A SAINTE BERNADETTE Nevers, France.— Une campagne est actuellement en cours, dans le but d’ériger une basilique dédiée à sainte Bernadette, la petite bergère de Lourdes.Les Soeurs de la Gharité de Nevers, dont elle fit partie, espèrent qu’il sera possible de faire coïncider la consérration de la nouvelle basilique avec l’anniversaire de la mort de la sainte, en 1944.Nevers n’est pas un but de pèlerinage pouvant rivaliser avec Lourdes ou Lisieux, mais cependant sainte Bernadette attire chaque année 200,000 pèlerins dans cette ville pittoresque et accueillante, située à peu près au centre de la France.En attendant la construction de la basilique projetée, de pieux pèlerins vont prier devant les reliques de la Sainte dans le couvent de Saint-Gildard, situé à l’emplacement où fut livrée une bataille célèbre pendant la guerre de Cent Ans.L’évêque de Nevers, Monseigneur Patrice Flynn, dont le nom indique l’origine irlandaise, fit en Amérique, pendant la Grande Guerre, une série de conférences en langue française.Monseigneur Flynn est très heiireu„ de recevoir les pèlerins irlandais, anglais et américains qui.à Nevers, sont toujours particulièrement bien accueillis.Le corps de sainte Bernadette repose dans un magnifique reliquaire d’or et de glaces qui fait l'émerveillement des visiteurs.L’état de conservation du cadavre est tel qu’il semble que la sainte est simplement allongée pour un court repos et va se lever dans un instant pour reprendre sa place habituelle parmi les soeurs du couvent.Sur Ta châsse sont inscrites en lettres d’or les dates des apparitions miraculeuses de Lourdes, en 18;>8, tandis que sur le socle sont reproduites les paroles de la Vierge: "Je suis l’immaculée Conception”.A quelques pas du reliquaire se dresse le maître-autel de la chapelle qui contient une relique de saint Pierre Apôtre.Sur le mur, une inscription en cinq langues est ainsi conçue: “Le corps de la Bienheureuse Bernadette, la Voyante de Lourdes, Soeur de la Charité à Nevers, a été trouvé en parfait été de ronserva-lion après avoir séjourné 46 ans dans la tombe.11 fut placé dabs rette chapelle le 8 juillet 1925 où il repose en attendant la résurrection.La face et les mains sont recouvertes de cire”.Depuis un peu plus de dix ans, le corps de sainte Bernadette est exposé à la vue du public et il parait aussi intact que le jour de son exhumation.Quelle que soit l’explication de ce phénomène, le fait demeure et les plus sceptiques des visiteurs sont obligés de l’admettre.Sainte Bernadette aurait maintenant 91 ans.L’anniversaire de sa naissance a été célébré dignement 1 le 7 janvier dernier au couvent.Les religieuses se sont assemblées devant la chapelle puis devant In réplique de la Grotte Miraculeuse construite dans les jardins du couvent avec des rochers extraits de ' la Montagne de Lourdes.Des hymnes furent chantés à la gloire de Bernadette Soubirous, leur ancienne compagne, laquelle fut canonisée le 8 décembre 1935.Recollection mensuelle Dlmanchf prochain, le 29 septambre, reprise des récollectlona mensuelles h Mari e-R*paratrlce.1025 Mont-Royal, Outre-mont l e programme habituel sera eulvl; méditation à 8 h 30.messe 4 8 h 45.et déjeuner suivi de la conférence 4 10 h.15.La bibliothèque sera ouverte Immédiatement après la conférence pour toutes les abonnées Les membres de cette oeuvre, anciens et nouveaux, sont cordialement Invité» 4 prendre part 4 cet exercice mensuel.Faits et glanes QU’IL SE DEFENDE! Un voyageur, passant près d’une ferme isolée, voit un immense chat-tigre oui, après avoir rampé jusqu’à 1 habitation, prend son élan et cn-tre par la fenêlre de la cuisine.N’apercevnnI personne à distance.le voyageur prend son galop et rencontre enfin un paysan en train de labourer.CHEZ EATON Combinaisons de coton EATON “404” Un irem invitant à la comparaison! EATON ‘'404'’ — un» série bien connu» d* combinaisons coofort»bl«s.Manches longues ef courtes, limbes longues.Modèle boutonnant devant ou sans boutons.Tailles 34 à 46 dans le lot.Spécial samedi, chacune .79 Au rez-de-chauwée rue de rCnlvenlté.¦e'T.EATON C°, •US MONTREAL.LIMITE» MAISON D’ENSEICNEMENT Ouverture des Cours du Soir lundi, 7 octobre à 7.30 h.Matières commerciales Matières économiques Matières juridiques Matières littéraires et linguistiques O» l'inscrit to«s le* jour* de 9 à midi, d» 2 i 5 h.et de 7 à 9 h.le soir.Proêptetui gratuits sur demande i L’École des Hautes Études Commerciales affiliée h VUniversité de Montréal Coin avenue Viger et rue Saint-Hubert MONTRÉAL VOYEZ TWITE POUR lïïPMITEK Tout»* marques.Neufs eu reconditionnés.Location ot réparations.VENEZ CHOISIR DANS TOUTE UNE VARIETE Typewriter & Appliance Co., Ltd t.D.TWIT!, gér.gén.— «0.A.COX.get.des ventes 750.RUE ST-PIIRRI LA.9237 (INTRI LES RUES CRAIC ET ST-|ACQUES> Hullo.dit-il, c’est à vous la ferme qui est là-bas?A personne autre, répond le travailleur.Y a-t-il quoiqu’un dans votre cuisine?Rien que ma femme, en train de préparer le repas.Alors, dans ce cas, prenez vile votre fusil et retournez chez vous sans délai: un chat-tigre vient d'entrer par ta fenêtre.Le fermier fronce les sourcils cl réfléchit.A la tin, il sort de son mutisme: Pardon, questionne-t-il, quelqu'un poursuivait-il le chat-tigre?— Personne, Il est donc entré dans la cuisine absolument de son propre gré?Absolument.Alors dans ce cas, il n’a rien à nous reprocher.Qu’il se défende de ma femme comme il pourra; je ne m’en mêle pas.BIENFAITEUR ET BIENFAITRICE DE L’HUMANITE Signalons, comme elle le mérite, une belle conquête de la science qui est en partie l’oeuvre d’une femme.Après deux ans de recherches, le Dr Vaudremer et Mme Brun sont parvenus à obtenir des cultures du bacille de la lèpre.Ce bacille, découvert en 1871 par le médecin norvégien Hauser, est le microbe le plus anciennement connu.mais jusqu’ici, malgré d’innombrables recherches, on n’avait pu réussir à le cultiver.Le Dr Vaudremer a exposé à l’Académie de médecine le détail de ses expériences en collaboration avec Mme Brun.C'est en utilisant le liquide ayant servi à la culture d’une algue spéciale, l’aspcrgillus, qu'il a pu faire pousser ce germe redoutable.Il a déjà préparé un nouveau vaccin (pii a été expérimenté sur l’homme avec des résultats satisfaisants.Bons mots CHEZ M.TOPAZE Pendant la classe, une boulette de papier traverse lu salle et vient frapper le crâne du professeur.Celui-ci sc retourne brusquement: Qui a lancé cette boulette de papier?Personne ne répond.Le professeur, s’adressant à un élève — Savez-vous qui c'est, Michel?— Oui, M'sieur, dit-il, je le sais, mais j’aimerais mieux ne pas le dire.Le professeur C’esl peut-êlre pousser le scrupule un peu loin, Michel; niais je suis content de vous voir donner une preuve de bonne camaraderie.Vous pouvez vous asseoir.Assemblée générale de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste L’assemblée générale de la Fédération nationale St-Jean-Bapiiste aura lieu demain, samedi, 28 septembre.à 3 h., à sa maison d’oeuvres, 853 est, rue Sherbrooke, sous la présidence de Son Ex.Mgr Des-champs.Tous les membres de la Fédération nationale St-Jean-Baptiste, spé rialement les membres des comités, des sections paroissiales, des associations professionnelles el spécialement les abonnés de hn Bonne Parole, sont cordialement invités à assister à cette réunion d’ouverture.De nouveau En plus des heures régulières du Jour, le Studio Albert Dumas, photographe.est ouvert le vendredi et 1 le samedi soir.Pour prendre rendez-vous, appelez LA.5478 — ou domicile: CA.5961.Feuilleton du “Devoir" «! L’EQUIVOQUE par B.de PUYBUSQUE 5 18 (Suite) — Ne t’inquiète pas.Tu verras qu'elle changera d'avis d'ici peu.Voilà donc où nous en sommes, ma bien chère soeur.Tu peux méditer et dormir en paix, tranquille sur le sujet qui avait éveillé ta sollicitude.Nous voilà dans le calme le plus parfait.Catherine pleure toutes ses larmes, et moi-même, c’est d’un coeur un peu meurtri que je t’embrasse.XII La même à la même.Octobre.Un mot, avant le départ pour i Toulouse où nous allons, maman.I Catherine ef moi, rajeunir et renouveler nos vêtements d’hiver.Quand maman, d’accord à l’avance avec l'oncle, a parlé de ce déplacement.Catherine n'a en rien protesté, ce qui nous laisse croire qu'elle ne songe pas à revêtir encore la robe plate et le bonnet noir des postulantes.Au contraire, la tristesse qu'elle avait conservée depuis le départ de Ludovic a paru s’évaporer par les fenêtres du cabine» de toilette où nous nous sommes occupées à inventorier nos vieilles frusques, soit pour les modifier, soit pour les remplacer par des vêtements nouveaux.Hier, à dîner, non oncle nous a dit qu il ai u reçu de bonnes nouvelles de Ludovic, des nouvelles qui nous ont émus tous, car Ludovic vn partir au premier moment pour l’Afrique Centrale.Cela s'est arrangé d’une manière qui semble tout à fait providentielle.Le père de Ludovic, M.de Qucrigut, avait eu, pour camarade et pour ami, un M.Grimaud don» le fils, aujourd'hui capitaine de génie, plus âgé de quelques années que Ludovic, s'était pourtant occupé de lui on collège où il était grand élève quand Ludovic y esl entré tout petit.Le capitaine Grimaud.un sujet remarquable, parait-il, ne s’était jamais désintéressé de Ludovic, déplorant, avec nous tous, de lui voir mener une existence de désoeuvré et d’inutile.Toutefois, leurs rapports n’étaient pas fréquents Quand Ludovic, dernièrement, est arrivé à Paris, cherchant sa voie, il a rencontré, sur le boulevard, ce capitaine Grimaud, fort affairé, au moment de quitter la France pour entreprendre, à la suite du comte de Rohan-Chabot, une expédition dans l’Angola.— Je voudrais bien être à ta place, lui a dit Ludovic.Et son ami, pris d’une subite inspiration: - Mais, au fait, pourquoi ne viendrais-tu pas avec nous?La chose a été vite bâclée.Sur la demande du capitaine, le chef de l’expédition a très volontiers accepté d'admettre Ludovic parmi sa troupe.Le départ est prochain.Tu devines les sentiment- très complexes que j’éprouve.Il y domine une inquiétude, ear ces expéditions sont toujours chanceuses.On peut y être blessé, on peut en rapporter des maladies graves, des infirmités, on peut surtout n’en jn mais revenir.Mais on peut aussi, dans le ras où se trouve Ludovic, y puiser ries idées sérieuses, une meilleure compréhension de la vie, une vraie rénovation morale; enfin, durant cette absence, Ludovic et Catherine auront le temps d’oublier une amourette sr.r s solutioi possible el sons avenir , J'espère y gagner pour ma part, au milieu des sollicitudes inévitables, la paix, l’équilibre moral qui, je te l'avoue à présent, m’avaient tout a fait désertée au milieu de ee eonflii de sentiments.Brie pour le voyageur, et aussi pour ceux qui sont demeurés au logis.XIH La même à la même Janvier.In n as eu.de nous dernièrement.ma bien chère, que de courts bulletins de santé; nous n'avions j pas matière à une lettre.La vie ici, es: absolument monotone.L’hiver nous relient prisonnières, vouées aux occupations ordinaires de ménage.aux travaux d’aiguille que nous coupons d'un peu de lecture et de musique.L’humeur habituelle de Catherine a été très peu modifiée par son aventure sentimentale et je ne découvre, en effet, aucune trace d’irrémédiable douleur.Elle n'est pas devenue plus sérieuse ni plus appliquée au travail, elle aime toujours a se parer, mais n ayant ici personne à qui elle ail souci de les aspects de ce continent noir, si plaire, elle se contente de s’ennuyer ferme.Nous avons reçu les premières nouvelles de Ludovic.Il paraît un peu désenchanté par la vie rude, toute de privations, de fatigues et souvent de lutte qu'il mène auprès de compagnons plus entraînés qu’il ne i'esl.Naturellement bien doué, apprenant facilement, il n'a jamais connu l'effort et s'étonne un peu d'avoir, loin de toute civilisation, à se plier aux hommes et aux circonstances.Espérons que cette dure école lui sera bonne.Sa lettre contient de tendres paroles pour Catherine que mon oncle a lues lou» haut, devant nous, imperturbablement et sans aucun commentaire Catherine a manifesté une émotion modérée.Sa nature est vraiment bien légère II me semble que si j'étais à sa place!.Je ne suis pas à sa place.Je tâche de sagement me tenir à la mienne, et si j’ai de l’émotion, je la refoule Ludovic nous dépeint en quelques traits justes et bien frappés.redoutable à qui veut violer son mystère.Il est là, voisin de ce Congo, objet de nos préoccupations ef de nos patriotiques regrets.Mais la fibre patriotique ne vibre que faiblement chez cet excursionniste de hasard, gâté par la vie indolente qu'il a menée jusqu'ici.Nous verrons s’il finira par ressentir ce que l'un île nos plus fins et plus profonds critiques d’art, feu M.Jules Buisson, ancien député de l'Aude.a nommé si joliment la “rhique-naude de l’excelsior.” Ma rhore, il neige, tous les bruits sont morts.On dirait que la vie esl éteinte.Heureuses les marmottes aux longs sommeils hivernaux! Peut-être mon mal est-il le même que celui de Catherine: l’ennui.(Fin de la 1ère partie) (A suivre) C* journal «t Imprimé »u no 430 ru» Notre-Dame e*t.4 Montréal, par l"‘Impn-merle Populaire" (4 retponiahlllté limitée), édltrlce-propneialr» Oeor»e» pelletier.dlrecteur-féranU BOURSE.DE MONTREAL Fluctuations de la matinée Nouvelles raisons sociales Le* sociétés et compagnies récemment enregistrées The Sara Lac Dresi.Nathan Feldman, Louis Eibinder.Philip's Dresi Manufacturing.M35, Bleury, Philip Waxman.Chain Stores Novelty Mfg Co.333.Edifice "University Tower", Leon Amdur.Chat-A.Bernier Eenreg., 8820, St-Denis, René Bernier.Commercial Trading Corporation Reg'd, 904 ouest, Ste-Catherme, Louis Marcel Lymburner.National Broadcasting Co., 4158 St-Hubert, Paul Versailles.Plaga l'Ame h l’Orme Enreg., 21285 ouest.Blvd Goum, Ste-Geneviève, Adélard Pilon.Wilton b Wilion Eenreg., Lorenza Martel, épouse de Napoléon Wilson.Café de la Paix.316 est, Ste-Cathenne, lean Damien Rolland, Vedet-Utilitiei.5263 Garnier.j.-E.-Emile Fifle.Studio Placide.Modes, 3432 Parc LaFontame, Gracia Bouchard.Delux Farm Producft.Aldéa Goyette, épouse d'Ulric Simard.Dominion Rok Crystal Co.1118 ouest, Ste-Cathenne, Albert Lavinscas.RENSEIGNEMENTS DEMANDES: (Réponse à A.M.) L’Industrielle, Compagnie d'Assur.-Vie, (Industrial Lite Insurance Company.) President et gérant général : M.J.-K.Léonard; vice-président: M.C.-E Taschereau; sec.-très.: M, Claude Taschereau.Directeurs; 1933 (Rapp officiel de 19341 MM.P.-A Drouin, Olivier Drouin, S.Gaudreau, B.-].Léonard.It-col W.-H.Léonard, Esm.Léonard, André Taschereau.Cours de !’argsnt Londres, de l’argent 5-1 fid.Montréal ces étaient 27.(P.A.) a avancé de Le cours MB à 29 Les obligations (P.C.) — Les tendan-plutôt irrégulières sur le marché local.Offres à l’ouverture: sept.66.00; oct.66.00; 66.00; déc.66.20; jan.66.20; 66.40; mars 66.70; avril 66.80; 67.00; juin 67.20; juil.67.40; août 67.60.Les prêts aux courtiers New-York, 27.(P.A.) —- Le montant des prêts aux courtiers est 856 millions de dollars, une diminution de 16 millions sur la ne dernière.Exportation Ottawa.27 Compilation de la maison L.-G.BEAUBIEN & CIE LTEE.Dominion du Canada 5% 15 nov.1936 3% 1er mars 1937 .105L, 5',2rr 1er déc.1937 .106U Offre Dem 101\ 103 *,4 loaii (P.C.) — La pression de vente paraissait diminuer sur le marché local ce matin et la tendance à la baisse était moins accentuée.Banque du Canada.National Breweries.Canada Cernent se sont améliorés un peu tandis que Dominion Coal, priv., Montreal Power, Associated Breweries, Bathurst ont fléchi * (Compilattcn de la maison L-C.BEAUBIEN) du beurre (P.C.) — Le ir.4Vo 15 oct.1939 102% 104% 4 V''’ 1er sept.1940 104)4 105**, 5% 15 nov.1941 104% 105% i 3’ 0 15 oct.1942 99 % 101% n 5' r 15 oct.1943 105*3 107 4>4% 15 oct.1944 .103% .101% 105 4',5 15 oct.1945 102% 414'5.Irr fev 1946 .103% 105 3>2' „ 15 oct.1949 100*-), 101 4', 15 oct 1952 101*3 102», 4’.';,% l->r nov.1956 .103 Mi 104*3 4‘ ¦' 9 1er nov.1957 103*2 104% 4’4f n 1er no.1958 103% 104% - 4’479 1er nov.1959 .103% 104% - Avec la garantie de l’Etat: C.N R 3'i 1944 98 V4 99% C.N R 3% 1950 97 % 98% C.N R 1951 106 107**; C.N.R.4 V • 1957 105 106% C.N R 5% 1954 106% 108 >-2 C N R 5% 1er oct.1969 109*2 111*, C.N R 444% 1956 106 107% sons d’exportation de Montréal pour écouler sur les marchés extérieurs le surplus de beuçre en entrepôt au Canada, présentement.Ces maisons vendront le beurre à l’étranger aux prix mondiaux en vigueur et le gouvernement leur remboursera la perte qu’elles en-| courront comparativement aux prix en vigueur au Canada.L’idée est de maintenir les prix actuels au Canada afin d’assurer un rendement équitable aux producteurs.Les grains ' Chicago.27.(P.A.) Les prix du mais étaient à la baisse tandis que ceux du blé se sont avancés.De Liverpool on rapporte que les prix sont plus vigoureux parce que les vendeurs sont peu nombreux.Au sujet du maïs on rapporte que les dommages à la récolte américaine paraissent peu considérables.Enchères de TU.C.C.No 1 999 BEURRE pasteurisé: boîtes à 22 11-16 c.FROMAGE blanc: 12 3-16 c.la 1b.boites à No 2 blanc: 39 boites à No 1 coloré: 193 boites à Ces ventes l’U.C.C.sous 11 3 16 c.12 7-16 c.la 1b.sont organisées par la direction de M.Clinton Henderson, gérant de ces ventes pour le Comptoir Coopératif de IT.C.C.Limitée.C.N.S Lines 5% 1955 Provinces et municipalités: Col.Britannique 6% 1947 Ville de Montréal 5% 1945 Manitoba 6r>i 1947 N.-Brunswick 3%% 1932 Ec cath.de Montréal 6% Ontario, 514% 1947 Prov de Québec, 4>4% 1963 Saskatchewan.6% 1932 : Compagnie*: 1 Abitibi 5% 1953 ___ Beauharnots, 5*3% 1973 .Bell Telephone 5% 1955 .B A OU 5% 1945 B C.Power 5% 1960 B.C.Power 5)2% I960 B.C.Telephone 5% 1960 Calgary Power 5% 1960 Can N.P.5'., 1953 .C P R.41/2% 1944 C P R.5'u 1954 CPR 6% 1942 - Can, Steamship 6% 1941 Can Vickers 6% 1947 Dom.Sq Bldg 6% 1948 Dorn.Tar 6"„ 1949 Duke Price Pow.6% 1966 Famous Players 6% 1948 Famous Players B'a% 1948 Oatlneau Pow.5% 1956 McLaren-Quebec 5(4% 1961 McColl Frontenac 6% 1949 Mont.C.& Mfg 5>,i% 1947 M L.H cfc P 5% 1951 Mont.Is.P.5H% 1957 Fed.Grain 6% 1949 Mont Tram 5% 1955 Ottawa Valley Power .Power Corp.4'4% 1959 Power Corp.5% 195/ Price Bros.6% 1943 Quebec Power 5% 1968 Rolland Paper SVi% 1948 Shaw W Si P.5% 1970 Shaw W & P 414% 1970 Smith H 5‘,a% 1953 South.C.P.5% 1955 Un Sec.5'4% 1952 West Kootenay P 5% 1956 Rentes françaises : 4-r 1917 .4% 1918 .414% 1932 A.Crédit national: 5% 1919 .5C; 1920 .«• , 1921 109'- in*; 100 103 101 103 .102** 105 Off 112 1937 1014, 104*.4 .107 110 105% 109% .100 102*.4 .29*23 30% 91*, 92% .114 115% .105 106*, 98 99 .102 103% .104% 10513 94 V, 95% .101 102 .93% 95% 103V4 105 108*4 .41 42 73% 75 Off 53% 98% 100 .102'% 103’, .101% 102% 95 96*4 84% 85% 65% 66% 103% 104% 102*4 Bld .107% 109 101% 103*4 89% 93% Ventes Valeurs 160 Asso.Breweries .10 Agnew Surpass ouv.15 Brazilian .200 Bruck Silk 200 Bathurst P.and P.100 Can.Cement .30 Can.Cement pnv.35 Can.Car pnv.45 Can.Celanese pnv Rights 20 Can.Pacific Railway 290 Dom.Coal pnv.5 Dominion Glass .100 General Steel Wares 10 Hamilton Bridge 10 Hollinger 210 Int.Nickel 26 McColl Frontenac 125 Mont.L.H.and Power 7 Mont.L.H.and Power Debs 75 National Breweries .35 105 Regent Knittfhg .25 Steel of Canada .125 South.Can.Power .5 Winnipeg .7 Vz 7 V2 7 V2 7 Vi 7 t 7 V2 17 17 Vi 7 Va •7 Us 7 Va 7 Va 5% 5 Va 534 53/4 52 52 52 • 52 lOVi 10'/2 lOVi 10 Vz 1 9 V4 19 Va 19 Va 19 Va 9 7 a 9 Ve 9%) 97r 16 16 153.4 153/4 9-4 94 94 94 3 3 3 3 3 3/4 3 3/4 3 34 3 34 1 2.50 12.50 12.50 12.50 30 Va 30’/4 30'/8 30’/4 12V2 1 2 Vi 1 2 Vz 1 2 Vz 31 Va 31 Va 31 Va 31 'A 50 Va 50 Va 50 Va 50'/* 3 5 Va 3 5 Va 35 Va 3 S'A 5 5 5 5 49 49 49 49 12 12 12 12 1.00 2UES 1.00 1.00 1.00 523/4 523/4 523/4 52% 54 154 154 154 Chang.— Vs - -*4 - 3/h - .35 Va Statistiques L'industrie des alliages de métal blanc Trente-deux établissements sont compris dans l’industrie des alliages de métal blanc en 1934 et la valeur de leurs produits est donnée à $5,227,047.C’est la plus forte valeur depuis 1929.dépassant le total de 84.236.751 de 1933 par 21% et par 49% le total de 83,498,049.Plus de 63% de la production viennent des quinze établissements de l’Ontario, et 30% des douze établissements du Québec, (les établissements ont employé en 1934, 790 personnes, dont 165 à salaire et 625 à gages; les salaires et gages de l’année se chiffrent à $840,698.Les ventes d’immeubles Le Shérif de Montréal vend k New-Tort ! Life Insurance Co.*300—1931.Quartier St-André — Ave Overdale (Th< : Connaught.Apartment) bkt.partie* loi | no 1567-8.10 Realty Investment* Co.Ltd.; vend à British Canadien Investment Cor-: poratlon.*15,700.W.M.Bourke, notât, j re—1935.Quartier St-Deni* — Rue Fabre et GIP ford: bât.lot no 339-254; terrain 26 x 10C , 1-2 rleds.Le Shérif de Montréal vend I | Dame S Monette.*2,501—1935.Quartier St-Jean — Rue Mozart et Al.ma; bât.lot no partie 10-1110.Le Shérli 800^41935ré « 18% 183, 713, 71% 240*3 240* 2 12*, 12 261 4 263, 86% 8« 62 >, 62% 1% 1% 127*4 127 5 i3» Cours du tuera New-York, 27 (P.A.) thé du sucre est ferme, dér.offre, 2.56; jan.2.12; fre, 2.13; mai.offre, 2.17 fre, 2 21; sept, offre, 2.2(1.Le mnr-Options: mars, of-, juil.of- Hallfax Satnt-Jeen Moncton Sherbrooke Québec Montréal Ottawa Kingston Peterborough Toronto Hamilton Kitchener Brantford London .Chatham .Sarnia ; Sudbury Fort William .I Winnipeg Brandon Réglna Moose Jaw ! Saskatoon Prince Albert Edmonton ! Calgary Medicine Hat ! Lethbridge N.Westminster Vancouver ; Victoria 31 villes 807.436 528,873 3,743,863 84.827.836 20,348.072 587,544 523,801 101,269.148 4.218.991 947.553 718.276 2.189.225 392.778 444,737 796.779 577.074 61,551.922 282.547 5.038.743 580.471 1.777.111 318.333 3 310.430 6.426,511 365.459 686.241 528,244 H.685.418 1 568.468 1934 2,027,231 1.520.388 765.067 504 658 3.610,242 81,196.862 4 543.283 567.680 539.628 98.020.418 3.553.498 932.623 647,815 2 345.390 505,346 335.946 712 933 639,196 48,026 267 303,042 5.047.980 483.845 1.613.694 286.517 2.958,860 5.746.225 218 408 419.217 534 059 14 085.196 1.309.287 *323,725.104 *284,001.406 Bilan mensuel du Canadien National du Lanadien National accuse SI) 100 344 augmentation de $666.1)20 sur les chiffres d'’ioî>t rescan sc sont élevées ) $13.le mois de 11)31 élevés à $072,547 contre 'a» correspon- Le bilan du mois d'août de revenus bruts, une 19.34.Le mois dernier les dépenses du 626,797, une diminution de •¦‘î 159,055 sur dant.Les revenus pels du mois se sont 276 en août 1934.une augmentation de $507 271 Durant la période de huit mois allant vement les revenus bruts du réseau ont été mentation de $2.200.618 sur les revenus de la pondante.Les dépenses d'exploitation se en 1935 Contre $101,890.179 en ID-'U, une augmèn'làtiéin"do «vie- ss'-l.es revenus nets se sont élevés à $3.872.992- .n/ ?3¦4?•'•x87' 259.269 sur les chiffres de l’an dernier Voici les bilans résumés d'août et de la période de janvier a août im Inside $109,229,058.une aug-période de 1934 corres-xont élevées à $105.356,006 une diminution de 8 mois.de $!,- Revenus bruts.Dépenses d’expL.Devenus nets.Revenus bruts.Dépenses d’expl.Revenus nets.< 1935 14.199,344 13,626,797 572.547 Août 1934 $13,532.418 13,407.142 Augnt.Dim.* 606,926 159,059 Période de huit mois $109,229,058 $ 107.022,440 65,276 Augm.507,271 105,356,066 3,872,992 101,890,17» 5,132,261 Augm.Augm.Air Reduction 1 American Can | American Sc Foreign Power American Power At Light American Smelting American Water Work* ¦ American Tel.Si Tel., Anaconda .Atchison .Atlantic Refining .Auburn .Baltimore Ai Ohio .Bethlehem Steel .Commercial Solvent» Chrysler Motors Coca Cola Columbia Ga-s Si Electric .Cons Ga» of New York Continental Can Co.Corn Products Commonwealth Southern Dupont Elec Power Si Light Corp.Freeport Texas General Foods Corp General Motors Gillette .General Electric .Hudson Motors .Int Te! Ai Tel.Co.Johns Manvllle .Kennecott Copper .Loews Theatres .Mark Trucks Montgomery A» Ward .Nash Car Co .National Biscuit .National Power Light .New York Central .North American .Packard Motors Pennsylvania R R Phlilipps Pete Pub Serv.of New Jersey Radio Corporation Remington Rand Republic Iron A Steel Southern Ry, Standard Brand Standard Gas A- Electric Standard Oil of N -Jersey Socony Vacuum Oil Studebaker Union Pacific United Aircraft United Oh* Improvement IT S Rubber U s.Indust.Alcohol U.S Steel - Vanadium .Western Union .Westinghouse Woolworth Cours moyens à Montréal Compilation officielle de la Bonne de Montréal 10 20 : Utll.Ind.Co Hier 59 7 57 4 5 Avant-hier 59 9 57 4 5 Semaine dernière 60 6 59 0 5 Mois dernier 61 4 57 8 5 L’an dernier 62 2 54 6 5 Haut.1935 64 2 «3 1 6 Bas 1935 56 1 56 0 5 Haut — 193* fl'LO 57 5 5 Bas 1934 .58 0 SOI » Ba* — 1932 .44 3 18 1 j| Trait - 1932 68 3 JJ J * Bas - 1933 414 M J j! Haut — 1933 ^ 72 0 ^ 3 Les cours moyens à Wall Street Can Can.Can Can.Can.Dom Dom Goodyear rama’cu P Service Mont Cottons Nat Breweries Ogllvle Ottawa Power Penmans Power Corp So.Can Power Steel of Canada Tuckett Tobacco Walk.Gooderham DIT.Prix HAnl .80 IS», 5.20 1.50 23‘j 6 38 6.00 130% 4 60 1 00 28 3.57 6 00 120 8 01 1 20 31*4 4 80 1 20 21 5 71 .60 30 2 00 2 00 29 6 90 4 00 40 10 00 1.60 20 8.00 1 20 28% 4 21 500 61*2 8.13 5 OO 95 5 26 .50 18% 2 66 .51 *e» 13 4.00 .80 30*4 2 84 1.50 34*2 4.35 1 50 12% 6.40 1 50 31% 4.76 900 93 9,68 1 60 35 457 3 OO 170 4.71 1 00 75 8 00 1 00 13*5 7 41 3 0O 80 3.75 3 00 43% 6 90 80 12*4 6 53 80 164 3 03 1.75 49 3.57 8 00 154 5.19 12 00 250 4.80 8.00 125 6 40 8 00 137 5 84 8 00 128% 6 23 2 00 40% 12.75 4 91 65 510 2 50 49 75 4 02 2 00 39 25 MO 80 9 50 8 42 12 2 63 7.69 40 3.97 10 06 40 IS: 9 50 5 33 700 104 6 73 7.00 112 6.25j 7 00 119 5 88 7 OO 95 6 32 600 90 6 87 8 00 107 7 48 3.20 80 5.83 7 00 4414 13.56 7 00 136', 5.13 7.00 138 5 07 2 50 53% 4.65 T OO 120 a si 7 00 76 9.21 7.15 39', 4 43 7 00 .146 4 79 6 50 102% 6 34 6 00 115 5 22 6 00 92% 6 49 6 00 94% 6 35 1 75 47% 3 66 7 00 143 4.90 1 OO 17% 5.83 à l’ouverture tels L.-G.Beaubien et Marché des changes Cours moyens que fournis par Compagnie: Pair Ouv.Angleterre, 1.ster.$4.86 2-3 $4.971-iî France, franc.0392 .0667 Belgique, belga .1390 .1712 Italie, lire .0526 ,0826 Suisse, franc .1930 .3287 Hollande, florin .4020 .6832 Espagne, peseta .1930 .1383 Suède, couronne .2680 .2564 Norvège, couronne.2680 .2498 Danemark, couron.2680 .2220 Brésil, miireis.1196 ,0860 Etats-Unis, dollar .1 3-16 prime Allemagne, r.mark .2382 .4074 A MIDI A Montréal: Livre sterling.$4.96 8-4 Dollar américain .$1.01 1-32 Franc français .0666 1-2 A New-York : Livre sterling.$4.91 1-2 Dollar canadien.98 15-16 H.Labrecque.IC., M.Calllcux, I.C.G-J.Papineau, I.C.et Arpenteur INGENIEURS CONSEILS Béton Armé — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — Hxpiopriatlon — Expertise — Les Ingénieurs Associés LIMITEE Edifice Thémis 10 St-facques Ouest - HA.0482 F.-J.Leduc, I.C.W.-E.Lauriault, I.C.— Arpenteur-Géomètre F^J.Leduc et Associés Ingénieurs-Conseil* Arpentage — Bornage — Travaux municipaux — Chimie Industrielle — Expertises légales — Breveta — Marque de commerce.Ch.98, Edifice St-Denis HA.5341 354 Est rue Ste-Catherine COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramway* >59 OUEST, RUE CRAIG Tel.HArbour 5990 LaRue & Trudel COMPTABLES AGRÉÉS i a c CHaRTERED ACCOUNTANTS A ti r» ’ C A •MaUrice Ch»rtré.Cj M» oea!IVa“,CA J“n-p»ul Gauthiw.( Lionel“T'’ C’A’ J«’9ue.LaRae.C A.Lionel Romain, C.A.J.P»ul BetuHau, CjÀ Lucien P.Bêlait, C A *4 Roiand Chagnon, C.Montréal - Québec - St-Jean.P.Q.CLAVIGRAPHES .0659 1-8 .74.64 frs .14.99 frs .15.17 1-2 frs .12sh.canadien .58.73 américain .59,41 Franc français .A Paris: Livre sterling .Dollar canadien Dollar américain En or: Livre sterling Dollar Dollar ASSURANCES L'autorail en France HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invitons le» Communautés Religieuses à se prévaloir de nos services particuliers.441 St-François-Xavier - Montréal Tél MArquette 2383-23*4 Voyez TV/ITE pour TÎPÉwiàlTEDaS sS- 'œ Asms, s TYPEWMTER & APPLIANCE CO.LTD '>0, rue St-Pierre - Tel.LA 9237 Agents exclusifs du ’’Woodstock” pour l Est du Canada E D.TWITE, Gérant gérvi-al.AVOCATS Cours des trusts fixes -Amer Com Share* British Type Invest.Fund.T E A’ Do B Un.Gold Equity of Can x-Super.Shares Can.Amer.Trust Can Int Trust .x-Dlverslfted T.S.”B” x-Do."C" First All Can Do 1945 x-Un.Fixed x-Quaterley Inc.Shares x-Un Fixed x-Un Inst.Trust x-Un N -Y Bank T.x-Un.Oil Trust , .N Alb TS 1953 Do 1955 Do.1956 Do 1958 x-Cum.T.Shares x-New Corp TS aeeum Do Dlstrlb x-Ftve Year T S.x-Old Corp T.S.Can Inv Fund.x-U.S.Elect.L and P "A” x-Do ’ B” x-Natlon Wide Sec.”B” x-Do Voting x-fonds américains.Offre Dem 4 28 4 34 2.25 2.83 2.80 4 79 2.38 2 81 2 4(1 3 80 15 2 34 3.80 1.39 Sur le Curb I (P.C.) Le marché du Curb élait à peu près inactif ce matin.Dominion Tar priv.a reculé d’un point à 50 1-2, Abitibi fie 15 sous à 75 sous.Dan si a section des mines Rulo-lo a avancé de 1-4 à 32 3-4 tandis que Pioneer a fléchi de 20 sous à 9.40.Cours fournss tu»r ira maison L.-J.FORGET * CIE 471 rue Saint-Fran -Vavler Out Haut Bas Midi 200 Abitibi 80 25 Br.& D 1 00 15 B CO.Pr XD 10 ‘j 85 cone Pap 1 15 40 D T.C.pr 50 'i 15 Imperial OU 18T» 400 Mracaasa 4 25 15 Noranda 39 % MINES .fOHf >.¦ c 500 Can Patrlcl* 190 75 L'exposition commerciale du centre Paris, 26.Quoique ne datant que de 1930, l’autorail, qui est en quelque sorte une voiture automobile sur rails, est devenu un des éléments importants du système ferroviaire français.En 1930, il n’y avait que dix autorails en service et encore à litre d’expérience.En décembre 1931, on en comptait 222 et aujourd'hui plus de 300.A la fin de 1935, le nombre de ces véhicules en circulation sera porté à 500.En 1930, la longueur, des lignes parcourues par les autorails en France, atteignait 90 milles; à l’heure actuelle elle est de plus de 7.000 milles.Tandis qu’en 1930 ces autorails ont parcouru 85,000 milles, en 1934, ils ont effectué 5,- 200.000 milles.Il existe vingt différents types ' d'autorails construits par 14 maisons françaises.(Certains roulent sur des bandages en caoutchouc,' d'autres sur des bandages en acier,' et, enfin, quelques-uns comportent | des roues où l’acier et le caoul-chouc sont combinés.Grâce à l’autorail le prix de re-j vient du transport d’un voyageur par mille de parcours a pu être réduit de 40 à 50 pour cent relative- j ment au coût du transport par train ordinaire.D’autre part, la vitesse! commerciale est plus grande et al-! teint 60 à 90 milles à l’heure stii- ! vant le type de l’engin, le profit del la voie et le nombre d’arrêts en I cours de route.Un des autorails Bugatti a, au cours d’essais, réalisé sur la ligne de Paris au Mans, une vitesse de 109 milles à l’heure.Une des mesures d’économie envisagées par tous les réseaux de chemin de fer français est la substitution d'autorails aux anciens trains â vapeur, tout au moins sur les lignes secondaires.S’il est vrai nue T autorails n'a pas encore atteint le stade de perfection technique I auquel il peut prétendre, les succès déjà obtenus permettent d'en-l visager une utilisation de plus en plus grande de ce moyen de loco-i motion.Bourse des mines Cour* fonrc’s p!*r m manon CHANG, HURK A CO.222.rue Notre-D:«n* mie*t G.' 18 6 9 35 1 90 33 65 38 2 43 2 10 39 ' 4 83 78 1 55 3 98 7 40 18 75 98 Tél.HArbour 0751 Demetrius Baril, B.S.,L.L.B.AVOCAT Chambre 801 EDIFICE METROPOLE 4 est, rue Notre-Dame - Montréal 14-6-36 ENCADREURS BERTRAND, GUERIN, COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm Ins.Fxch., 276 ouest, rue St-Jxcques Ernest Bertrand, C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E Guérin.C.R.M Goudrault, C,R.Antonio Carneau, C.R.H.-N Garceau, Marcel Pigeon, S V.Ozero.Morency Frères, Lf Encadrement-Dorure Miroi 8 -rEsf* tue Sfe-Catheri Miroir*.Tableaux, Eaux-forte.E., Restauration de eadre, .t taMeâtuPat Tél.HArbour 6894.WISINTAINER & FILS 908.BOUL.ST-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Rén^-?,5 CadrM - Miroir* Réparation de cadres et miroirs tAn.2264* Maur.DUPRE, L.L.L., C.R.M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon, de Billy Sc Melghen Immeuble Morin 111 Côte de I* Montagne Téléphone.2-4778 et 2-4779 - QUEBEC Tél.HArbour 1196-1197-1198 LAM0THE&CH ARB0NNE AU AVOCATS J -C Lamothe, L.L.D., C.R., J.-P Char-bonneau.B.C.L., N Charbonneau, B -C L .J-L.Charlebols, L.L.L Edifice Aldred, coin Notre-Dame et Place d'Armes - Montréal PROFESSEURS Institut Supérieur de Diction Français Parti’8-rMétdh^6.més l’Unlversit arlL.~ Méthode» nouvelles et effl ^«„Pr.ore88eur8 disponibles pour m Mcmierf6ment ~ Cours pÆ et TH.Xiï,.!ZLkW ““““ï Anatole Vanier, C.R.Guy Vanier, C.R Vanicr Cr Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 Tél.PLateau 6717 Cours classique commercial René Savoie, I.C., LE, Bachelier és arts et sciences appliquées cours classique, commercial leçons privées — Brevet* 1448 RUE SHERBROOKE, QUE BREVETS D’INVENTION fél ma.7196 Cours privés Prof.A.Leguerrier, Licencié ès Lettres CLASSIQUE COMMERCIAL BACCALAUREATS Studio: 4360, rue St-Denis, anot 2 Montréal.P r.Protégées en tous pays iJpmBndcz le manuel traitant des “revets, marques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1260 rue Université.Montréal.Acme Barry B C Cen Holl.Pioneer Patricia Granada Howey Gold Kirkland Lake Macassa Nlplsstng Noranda Reno Gold yiherr Gordon Sudbury Basin Teck Hughes ! 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Pend’Orellle I Ventures naut Sas Ferm 6 % 6 6 i , 9 40 9 35 RELIURE La Reliure Philippe Beaudoin Limitée Reliure d’Art Ancien et Moderne Reliure de Bibliothèque 179, rue Craig Ouest - Montréal Tél.PLateau 4033 Rembourreurs 2 45 2 43 39 75 73 2 45 Protégée» en tous pays ’(¦mandez le manuel traitant de» brevet marques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1260 rue Université, Montréal.Rembourreurs-matelassier* BOYER Limitée Spécialités: meubles et matelas sur commande ainsi que réparation*.Estimés gratuits sur demande.38*6.HENRI-JULIEN Tél BElalr 1700 AVIS Pour l’érection d’un poste de service de gsioline Avl# est par les présente* donné que demande est faite â la Commission des Ser New-York, 27.CP __ moyenne de* ,ux titre* d'après les valeur» dec Bo principaux wrre» »' compilation» de la Pre*»« 4P0Cii 3° —_____- Indu» $2,206,618 3.465.88" Dim.1,259,269 Hier Mol* dernier L’an dernier Haut 1935 Bas 1935 .Haut 1934 Ba.» 1934 ., R.'i.» 1033 Haut 1929 Ba* 1927 .37 1 36 2 28 2 26 6 21 6 40 fl 24 2 2.1 9 184 3 61 8 L’exposition commerciale du centre qui se tient, tous les soirs.! de 7 heures à minuit, à la salle St-Jean-Baptiste.angle des rues Drolet el Rachel, sera, ce soir, sous le patronage de M.J.-A.Dernier, pré- j vices Publics du Québec pour l'érection Saint- I ^ "n poète de service de gasoline l’instal-’ j latlôn de trois réservoirs à gazoline dr 1.250 gallons chacun et de trois pompe» à j moteur, sur le côté sud de la rue Sherbrooke ouest, entre le oulevsrd Décarie Jet l’avenue Prud’homme, quartier Notre (Drame de Grâce cité de Mont'éal.lot no s cadastral 181.subdivisions nos 44-2 44 3 102-1.102-2, 102-3.101-3.101-2.101-1.45.3 0PP°*'tlf’n * telle demande doit être faite par écrit au btireau de la Commission de* Services Publics du Québec air Palais de Justice, en la cité de Qu»' bec.dans les quinze Jours qui suivront la dite du 27 septembre 1935 “ ST LAWRENCE SERVICE STATIONS irn 63*0 me Notre-Dame est, Montréal, P q.si dent gênerai de la Société Jean-Baptiste, des éehevins Hector Dupuis et F.ugène Bélanger et des niargnillicrs de la Paroisse Saint-Jean-Raptiste: MM.Ernest Meunier, H.Desjardins, J.-U.Saint-Louis et î A.Lauzon.Urttp exposition se continuera jusqu’au 5 octobre.File est sous les auspices des sections Notre-Dame du Très Saint-Snerrmcnt et Saint-Jean-Baptiste île notre société na-( tionalc.once sur h Vie fJJÎ* [¦SanbeaarW » MONTREAL NARCISSE DUGHARME, préaident f VOLUME XXVI — No 223 LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 27 SEPTEMBRE 1935 - - -.LA VIC SPCCTIVC Le dernier effort de Saint-Louis Les deux clubs inactifs hier —• Pour un club c'est un repos, pour l’autre un retard Lee contre Dizzy Par Paul MICKELSOS \ Rédacteur sportif, Presse Associée - St-Louis, 27.— La pluie, aussi •constante que la marche des Cubs depuis trois semaine, a balayé l’espoir qu'avait Charlie Grimm de s’assurer le championnat de la^ ligue Nationale et a donné aux Cardinaux, qui sont confrontés par la nécessité de quatre victoires en autant de parties, un repos bienfaiteur avant le programme double, aujourd’hui.Le dernier espoir des champions du monde reposera sur les frères Dean eet après-midi dès 12 h.45.Après un repos-record de quatre jours, Dizzy mettra tout ce qu’il a pour tenter d’arrêter la série sensationnelle de 19 victoires qu’ont les Cubs, à la première partie.S’il réussit, son frère Paul lancera la seconde joute, à sa propre demande.Mais si Dizzv faillit, tout sera perdu.General Gill Lee, l’énorme droitier que les Cubs ont acheté de Columbus, un club-ferme des Cardnaux, pour $35,000, il y a deux ans, sera l’adversaire de Dizzy au duel qui promet d’être aussi excitant que celui que Warncke a gagné 1-0 contre Paul Dean avant-hier.A la seconde partie c’est Charlie Root qui succédera à Lee.Le vété-rant.dont le bras droit a apparemment retrouvé toute sa vigueur, est l’une fies raisons les plus valables de la longue série de victoires des gens de Chicago.Dizzy, un peu 'abattu, mais sûr de lui-même quand Belle tenue d’Achambault dans les filets Grâce à la tenue d’Archambault dans les filets, hier soir.La Casquette a remporté une belle victoire de 11 à 7 sur .les Indiens de Cornwall à la première partie d’une série de deux de trois pour le championnat Québcc-Cornwall, dont la coupe Carr-Jamieson est i ^idVcôq‘du pays,"et‘HarVy GeP Programme de mercredi soir au Forum La retentissante victoire qu’a obtenue Joe Marsh sur Orville Drouillard, de Détroit, à Ottawa le mois dernier lui a valu une place en semi-finale du programme de mercredi soir/ qui met en vedette Frankie Martin, le champion l'emblème.En dépit d’une maigre assistance, la rencontre n’a pas été moins passionnante et chaque période a donné lieu à des phases de jeu splendide.Supérieurs à leurs ri- son, le populaire petit Hébreu local, dans un match définitivement conclu pour 12 assauts.Marsh, qui devant notre commis-don athlétique locale est cham vaux sur la défensive, les gars de j P*on nr,n_ofriciel des poids-légers La Casquette, intelligemment pilo tés par Sarto Desnoyers, étudièrent ra chez vous DEVOIR' 430, rue Notre-Dame Est Montréal New-\ork, 2/.— Mike Jacobs - i r\ i .j r'moteur du 20e Century Sporting CI7>ieilt fr,omplier.De la tenue de Cub.où s’est déroulé le combat Shanahan, lai le e.charge de M s Baer-Joe Louis ici mardi soir, remPlacer Rm Prïlïït b0t,' r dit que certains intéressés de Dé- tcur; ceJ'e .Erenflergast troit l’avaient approché en v monter un combat Louiwiax .„ , ., S< hmellina dans la cité de l’auto pend fort le reviUat et es trois, un l’été proehain.’ peu plu* familiarisés avec le jeu ; “Ost uric bonne idée”, a déela-1 CBm,d,en- devraient être en vedef-.rc Jacobs, “et si clic peut être for- !te con,rc ]es Torontomens.tement supportée il se pourrait que - -1-_____ nous fassions affaires.Je vais à Dé- ^ tnoit lundi pour jeter un coup d’oeil Le “Big Six” sur la situation et parler avec les _____ intéressés.L offre inclut la cons- pa ______ Avm quatre coups dont un cir- truction d’une immense arène, cuit, en cinq essai* Buddy Myer s est rap-“J’aurai d’abord à faire siuner proche de Joe Vosmlk et de la tète des Sçhmelling J’en ferai l’essai ç,mmd S^d.^ «ui i irai en Allcmftj^nc, C6t hi\^r .travail.Myer a moyenne de trois points à 345.six de moins que le “La terre conquérante Extrait de "Au Cap Blomxdon" d1 A Ionie d« Lettres.44 tttostritaii Mr t Mae.Commentateur: Victor Barrotto.Etfltter: Lo Corel* Citheltqae ifot voyegMv.do Commerce dei Trolo-RIvièroa.Les coups de circuit Majeures, hier: Washington.Myers, 1.les meneur»: dreenbert Tiger* 36: Yotx.Athlétiques.34; Berger.Braves, 33; OU.Otants.31; Oehrlg.Yankees.30.Total Américains.852; Nationale, «si Total 1303.pourcentage du voltigeur de Cleveland.Le classement: Vaughan.Pirate* Medwlck.Card *.Vosmlk, Ind Hartnett Cubs Myer, Sén Foxx.Ath.P.Ab 138 495 150 818 148 600 115 408 148 605 144 524 Pts C.8 P C.107 191 386 12» 218 353 •1 214 351 87 141 346 10» 209 343 115 177 33$ Jean Bérubé Dense à son a-mie Lucienne, de St-Donat— et i son rival Gustave La-mouche “Le* homme* qui vinrent ici, il * • ,roi* eent» an», lisait Pool- avaient le coeur solide et fraac: ils regardaient d’amout la terre do- Ue *t riante-'' Mai» Jean pleura toute la nuit: ln iri'a de d'amour, pensait son cousin.Ln toeu: ?aillant à l’ouvrage, et tout craintif devanl Lucienne, sac Evanaéline— —^ La maladie du père Bellefleur avait peu , , m®n'e- I** bons sentiment» pour le fils Berubé.Le vieillard rêvait de se ven oui ua innocent, quel plaiaiai Il vit avec plaiâir F amour he apparaître, avec un air plus décidé qu'l l'ordinaire.Le pauvre Guatavr brûlait, et, féné, M perla L menace, cette loi*.- Montreal, vendredi LE DEVOIR 27 septembre 1935 L’exposition chez Morgan Fermeture demain soir — La Chambre de commerce française reçoit des membres de la délégation des H.E.C.de France M.Bennett à Saskatoon La politique ministérielle du blé — Défectuosité de notre régime de représentation parlementaire — Problème à étudier Saskatoon, 27.(C.P ) — Un v0*e contre le candidat du aouvernement sera un vote contre la politique du blé du aouvernement "qui a valu aux fermiers de l’Ouest $150,000 , a dit hier soir M.Bennett à rassemblée au stadium de l'exposition.Jamais il n’a été aussi facile a ; ^ ]a ^;1,C fix£e> e| a un moment où l'électeur de faire son choix, a-t-il {., VURl|t.(jPS visiteurs n’a pas di-continué., j minué.Elle se termine en beauté.Le premier ministre est content j U(,r{,s ]a visite officielle, cette sc-que l’électorat ait à se prononcer j inajnp (^(, j,, Manécanterie et de la sur cette politique.j délégation des H.E.C.de È’rancc.M.Bennett a critique, ensuite, le jj pst fort proi)able que cette ex- L’Exposition artistique française, ouverte chez Morgan depuis le 4 septembre, se terminera demain soir.Elle n’aura duré qu'à peine un mois.Les portes du magasin Morgan vont se refermer sur elle, M.Rinfret à l’école Salaberry La guerre — Le chômage — Faillite de la haute protection — L’article 98 premier ministre de Saskatchewan, pOSjjjon n’est qu'un premier pas M, Gardiner.Il lui reproche de de-jfajt l)ar |a Chambre de commerce! crier dans les Provinces Maritimes fiançai.se du Canada, à l’instigation :-la loi sur l’Office des blés, tandis, ^ son ur^.sjdent, M.Lucien lies-! le chef du parti libéral, M.nard.D’autres HERVE ROÇH, c.r., candidat de la Restauration, dans Montrèal-Ou-trcmnnt.(Cliché Albert Dumae) la que ._ _____ .King, affirme, dans les Provinces des Prairies, que les libéraux ont le mérite de cette loi.Les leaders du parti libéral provincial vous ont promis le blé à $1.Le blé de mai a atteint $1 a Fort-William, "et si j’étais un libéral, je vous dirais probablement que c’est nous qui avons fait cela".Quand, cédant à des critiques venant de plusieurs côtés, le gouver expositions vont vraisemblablement suivre.Peut-être même y aura-t-il bientôt à Montréal une exposition permanente des produits français.Celle qui se clôt aura été un excellent avant-goût.Hier, avant la visite de l’Exposition par les H.K.C.de France, la Chambre de Commerce française du Canada a reçu quelques membres i de la délégation française, y com- Lcs lauréats du prix David M.Fernand Rinfret, candidat li- ! béral dans Saint-Jacques, a ouvert sa campagne électorale dans son comté, par une assemblée tenue hier soir dans la salle de l’école Salaberry, coin des rues Robin et Beaudry; sous la présidence de M.Hervé Ravary.Les orateurs étaient Mme Tan crèdc Jodoin, Georges Reid, Iré-née Vautrin, Thomas Vien, Liguori Lacombe, J.-P.-E.Naud.M.Rinfret a été vivement applaudi par l’auditoire qui débor duit de la salle.La guerre pi vm WAV.V, MM tïübia -,-r-p MESSIEURS ! Sàmed> — VENTE de CHEMISES valant’ jusqu'à 1.95 dans le lof, chacune OUVERTS LE SAMEDI SOIR JUSQU'A 10 HEURES.M.Rinfret, après les remerciements d’usage, a parlé de la ques-lion de la guerre.Il dit que la menace de guerre en Europe s’accen-i tue de plus en plus chaque jour et ] il estime devoir définir son atti M.Claude-Henri Cri(uon.pou( la Suite de MM.King et La- son roman Un homme et son .*Sur l’honneur, dit-il, je suis op péché ”; M.Ralph Gustafson, posé à toute participation du Ca son livre “The Golden nada à aucune guerre européenne pour Chalice Francoeur, pour son recueil de Poésies: “Aux sources claires” Les deux concours littéraires institues pour 1935 par le gouvernement de Québec portaient, l’un sur r- ^ I I V.I Cl ' ! V.¦ * ^ K- l i %.I K «¦ , nement a cesse temporairement de pris M.Boespflug, à déjeuner, au soutenir les prix du blé sur le : Mount Stephen Club.M.Lucien marché, le blé a baisse a 3n sous.Besnard présidait, entouré des Si les Provinces des Prairies nlemhres de l’exécutif ainsi que del n’appuient pas le gouvernement, i r(,pr('.sen(anjs pffjj.jpjg jg |a France, les provinces de l’Est diront: nous Après des souhaits de bienvenue avons eu tort d’aider les provinces |r^s heureusement exprimés par M.de l’Ouest.Lucien Besnard, président de la Dans maintes candidat élu lions générales la majorité des qu’a dit, hier «nier ministre uu uunaua, « u» u.-1 ^ cvununuuue aciueue en rrance, vraies on voi s dont un ner que lui offrait l’organisation, et fut à nouveau remercié par M.-malais et
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