Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 26 janvier 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1917-01-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOLUME VIH—\o 21 MONTREAL, VENDREDI 21 JANVIER i»i DEUX SOUS LE NUMERO Abonnc23jmts par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.S.V 00 UNION POSTALE.:.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 Oft ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE.^00 Rédaction et administration i 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! A L’HÔTEL DES POSTES 'L’ancien directeur des Postes avait à peine expiré que déjà l’on discutait et se disputait autour de sa succession.Le poste est attrayant et il suscite d'autant plus de compétitions qu’une tradition déjà vieille veut qu’il soit attribué à un homme du dehors.Le sommet parait interdit aux fonctionnaires de carrière.Dans les Cercles où potinent les politiciens, on ajoute que, cette année, les circonstances écartent toute candidature de député.Quel que UOlt le résultat de Dorchester, on estime que le cabinet ne tiendra point A recommencer inutilement l’expérience.Et l’on cherche en dehors du Parlement les candidats disponibles.Pourquoi n’irait-on pas plus'loin?< Pourquoi, en ce temps d'innombrables innovations, ne s’aviserait-on pas d’appliquer tout simplement à Cette fonction comme aux autres le principe de la compétence et de la promotion?Nous posons la question sans le moindre souci des personnes sans le pïuÿ.léger désir de critiquer les anciens directeurs, sans la plus 'lointaine intention de favoriser tel ou tel fonctionnaire.(Je ne connais pour ma part, aucun des hauts fonctionnaires du service postal).Nous dous plaçons au simple point de vue des intérêts supérieurs du service.N'y a-t-il pas toute chance que ces intérêts soient, à talents égaux, mieux servis piar un fonctionnaire de carrière que par.un homme du dehors?Et nlest-ce pas enlever aux employés un stimulant puissant que de leur dire: Vous pouvez aspirer à tous les postes, excepte aux plus élevés?Qn nous parle beaucoup de l’exemple français et de l’exemple anglais.Or quel est le trait, ou l’un des traits du moins les plus caractéristiques des récentes réformes dans ces deux pays, sinon l’appel aux fonctions essentielles des hommes les plus compétents?Même chose aux Etats-Unis où, contraint de remplacer son plus important collaborateur, M.Wilson est allé chercher, pour lui confier le portefeuille de l’homme politique Bryan, le fonctionnaire Lansing.Le principe d’ailleurs ne souffre guère de discussion, et dans le privé 2a plupart des hommes politiques reconnaissent que les fonctions administratives devraient être attribuées aux plus compétents; tous regrettent les excès du iMtronage, tous font mine de s’en plaindre.Pourquoi alors ne pas profiter d’une occasion comme celle qui s’offre aujourd’hui pour inaugurer une méthode nouvelle?Pourquoi ne pas dire aux jeunes* fonctionnaires: Aucune porte ne vous sera fermée, aucun poste, ne vous sera interdit?Ne sera-ce point un excellent moyen de stimuler leur ardevrr au travail, de les exciter à donner leur plein effort, à se rendre 'maître dè tous les détails du système, de les pousser à en rechercher les perfectionnements possibles?Nous ne supposons point que M, Blondin ait beaucoup le temps, ces jours-ci, de songer aux affaires de l’hôtel des Postes de Montréal, mais il sera plus libre la semaine prochaine.Nous proposons à sa réflexion cette très simple réforme.Il en saisira sûrement l’importance, nous lui souhaitons d’avoft- assez d’énergie pour Paccon ir.Orner HEROUX.BILLET DU SOW LA VIOLATION DE LA SUISSE ELLE PARAIT IMPROBABLE EX DEPIT DES RUMEURS PESSIMISTES CIRCULAXT A CET EGARD.(Par Louis DUPIRE) 11 n’y a pas de fumée sans feu.Si le dieion est vrai, la violation du territoire helvétique par les hordes allemandes est plus qu’une hypothèse: une probabilité.Fin de décembre et début de janvier, ces rumeurs trouvent place dans les colonnes de journaux français, le Temps, YEcho de Paris, la République française, le Petit Parisien.Le 5 courant, le Daihj Mail, de f.ondres, reproduit une entrevue du feld-maréchal French, commandant en chef des troupes territoriales anglaises, où celui-ci fait part à un journaliste américain de ses préoccupations au sujet.des petites nationalités voisine*; de l’Allemagne : “La Hollande, le Danemark, la Norvège, la Suède et la ; Suisse sont des bouées auxquelles se raccrochera l’empire germanique, s’il se sent sombrer,” déclare le prédécesseur de Haig.Enfin, plus récemment, en date de samedi dernier, le correspondant anglais de la New-York Tribune, _ câble qu’à Londres et à Parts, on envisage comme une menace de moins en moins improbable l’agression allemande par la Suisse.Il est vrai que la Confédération a pris des dispositions militaires importantes, mais d’un autre côté, l’état-major teuton presse la construction d’un chemin de fer stratégique, le long de la frontière suisse, et on continue à ipasser, non loin de Bâle, d’importants effectifs.Le même jour, on télégraphiait de Washington que les agents consulaires de la petite république avaient reçu instruction de convoquer les réservistes suisses.En outre, les agences mandaient que le conseil fédéral avait donné son assentiment à la requête du commandant en chef çics troupes suisses recommandant la mobilisation de la seconde-, troisième, quatrième et cinquième divisions.* * # D’où sont venues ces rumeurs d’invasion?D’un passage assez obscur et qui peut-être ne les justifie pas de la noie allemande contenant des propositions de paix adressées aux' puissances belligérantes advenues par l'entremise de certains neulros, C’é-lait.si notre mémoire nous sert bien, vers la fin de décembre.La chancellerie impériale écrivait "n forme de conclusion: “Si malgré ces offres de paix cl de conciliation, le combat devait continuer, les quatre puissances-vont déterminées à le mener jusqu’à la fin victorieuse, mais elles déclinent solennellement toute responsabilité devant l'humanité et riiistoire.” La presse française jugeait ee.s parole* d'après Interpretation de la presse allemande qui y discernait une menace pour “les nations (Suite à la 7èm?page.) LE PRIX DU CHARBON LA QUESTION DU TRANSPORT Un marchand de charbon nous dit: Le prix du charbon dur est ce matin de dix piastres la tonne dans le centre de la ville, de douze piastres au Mile-End, de quinze à Rosemount.Il s’agit, notez-le bien, du prix fixé par certains détailleurs, et non par les marchands de gros, qui n’ont établi aucun prix depuis le 1er octobre.Il est impossible de dire quels seront les prix de demain.Ils seront fixés par In demande et par la pauvreté des “stocks” de Montréal.Vous savez que Montréal, d'habitude, s’alimente de charbon au “stocks” constitués par les bateaux et par les chemins de fer, ceux-ci étant notre seule ressource d’hiver.Il y a habituellement, outre les dépôts du canal, des dépôts dans l’Est, l’Ouest et le Nord, alimentés par les chemins de fer.Ces derniers dépôts sont aujourd’hui vides et tout le monde tire sur les dépôts du canal, qui vont s’épuisant.On comprend ta hausse des prix du charbon mou, continue notre marchand, mais nous ne voyons pas d’autre explication au renchérissement anormal du charbon dur que la difficulté du transport.Aux.mines, l’augmentation n’a été que de cinquante sous depuis septembre.Si les conditions de transport étaient normales, il n’y aurait pas de raison pour que le prix du charbon dépasse ici $8.50 ou $9.00.Mais c'est à peine s’il arrive à Montréal, trois ou quatre chars de charbon par nuit pour chacune des grosses compagnies, alors que, nous affirment des personnes compétentes, il y a, à la frontière, des centaines de chars qui n’attendent que d’être amenés à Montréal.Les pauvres gens qui achètent leurs provisions par petites fractions seront naturellement les plus affectés par cet état de choses.La commission des Chemins de fer a bouleversé le service des voyageurs pour faciliter celui du fret.N’est-il pas juste qu’on se serve du changement pour faciliter te' trarnsport d’un article de première nécessité comme le charbon et pour en maintenir le prix à un taux accessible?Je crois qu'il est temps que le publie proteste, si l’on ne veut pas être exposé à payer des prix invraisemblables.Nous transmettons à qui de droit cet appel et cette protestation,—O.H.FOLK-LORE CANADIEN-FRANÇAIS Lç Journal of American Folk-Lore, des Etats-Unis, vient de confier à l'imprimerie du Devoir l’impression et la publication d’un deuxième numéro annuel, d’un volume considérable, renfermant des contes populaires canadiens-françâis recueillis dans notre province par M.C.-M.Barbeau, du Bureau fédéral d’Bthno-logie, a Ottawa.On se rappelle que, 1 an dernier, le Devoir a imprimé une première série de ces contes, pour le Journal of American Folk-Lore, et que cette publication a eu un suocè-s marqué.LE CONTUMACE Dans l’histoire, ce grand journal de l'humanité, il est un fait-divers qui se retrouve ù tous les chapitres.On avail confié à un subalterne un mandat important.U a trompé ses chefs, il a déserté son poste, passé à Tennemi.I Le tribunal se rassemble : on juge \cej homme.Il ne comparait pas.Su sentence est prononcée tout de incline.Il est condamné par contumace.¦ Si un jour, il commet T imprudence de se mettre à parlée de main de lu 'justice, il sera appréhendé, dégradé, j mis au secret, fusillé même si la '.faille est grave.j Le transfuge reviendrait-il revêtu ¦ de nouveaux honneurs, pensant en j imposer en exploitant te crédit dont \il jouit auprès de ses nouveaux rnaî-I Ires?La justice se montrerait sans pitié: elle te punirait avec une sévérité d'autant plus grande que le cg-nisme du renégat aurait été plus outrageant.Dans un comté du Canada, un politicien se dresse aujourd’hui sur les tréteaux.Aux peux des honnêtes gens, qui croient que les engagements comptent encore pour quelque chose surtout pour ceux qui se voilent la face parce que T Allemagne a déchiré son traité avec la Belgique, su conduite politique est une trahison.Il a failli à ses engagements, il a trompé la confiance qu’on lui avait faite.II a passé au service de Tennemi, de celui qu’il dénonçait au cours île sa campagne.Depuis sa laide, il n’avait pas osé se présenter devant scs électeurs, comme c’eût été son devoir, afin qu’ils le désavouassent.Il ne Ta pus fuit, mais eux l’avaient condamné dans leur estime.par contumace.Maintenant, avili, mais revêtu de l’étiquette d’honorable, i! revient devant eux.Les honnêtes gens de Dorchester ne s’en laisseront imposer ni par la puissance des nouveaux maîtres dice serviteur infidèle, ni par le train de vie somptueux devenu le sien.La sentence est prononcée.Le contumace est à portée de la justice.Demain, on tirera sur ce faquin des milliers de bulletins de vote, il mourra.Jacques COEUR.NOTES MUNICIPALES Gare aux autos.Les hivers et surtout les hivers neigeux comme eei!ui-ei sont cruels aux automobiles.La ville pourrait-elle entretenir la chaussée avec plus de soin?C’est possible.Un ce cas, que les intéressés portent plainte aux autorités municipales; mais qu’ils ne poussent pas l’audace et le mépris de la sécurité des piétons jusqu’à convertir le trottoir en chaussée, comme cela se voit avec une fréquence vrai-inent inquiétante, depuis quelques jours.^ On n’a pas idée de pareil sans-gêne.Pour comble, on nous signale le cas où un agent assistait, témoin impassible, aux prouesses d’un chauffeur qui passant sur le irottoir.avait failli renverser une jeune fille.L’agent s'est contenté de demander au délinquant de ne pas recommencer à l’avenir ; n’aurait-il pas dû sévir immédiatement ?Voilà maintenant que 'les conducteurs de voitures de livraison suivent le malheureux exemple des automobilistes.Pareil état de choses est intolérable et nous osons croire qif’il suffira de l'avoir porté a la connaissance des autorités pour ‘-"'H cesse immédiatement; Le tramway Nous ne pousserons pas la naïveté jusqu'à réclamer pour les voyageurs de la Compagnie des tramways un siège individuel dans ses voitures.Non; nous savons que dan;; Révolution subie par les vé-hicuiles électriques, la courroie remplace, aiwird'hui, 'le siège et que le citadin qui peut s'encercler le poignet dans rune de celles-ci, doit s’estimer heureux.Mais, de grâce, ne pourrait-on donner un service un peu plus fréquent, dans certaines rues principales.On prétend qu'il s'est produit une amélioration sensible rue Amherst, par exemple Les voyageurs ne s'en aperçoivent pas encore et probablement cette amélioration ne porte-t-elle que sur le service nocturne.La compagnie est gâtée par les citoyens de Montréal.On a dé-franchisé ceux-ci, par la nomination de la commission du tramway qui n'bera le; affaires de la compagnie en dehors de leur juridiction, sans qu’ils se révoltent, La Compagnie pourrait en éprouver quelque reconnaissance pour le public et cesser de s'en moquer puisqu'elle a obtenu tout ce quelle voulait.L.D.A OTTAWA LES LETTRES DE FADETTE La troisième série des lettres de notre collaboratrice semble avoir encore plus de succès que les deux premières, dont l’une s’est enlevée et dont l’autre est à la veîlle de s'épuiser, C’est que la philosophie optimiste.le bon sens, une culture aimable, sans rien de revêche, marquent chacune des lettres de Fudettc.Tous ceux et celles qui se sont procuré les deux premiers recueils de lettres de Fadcttc ne devraient pas jjjunqucr d’acheter le dernier volume paru.H se vend 51) sous, par la poste 55 sous, au Devoir et chez fous les bons libraires ca nadiena-fra nçais.COALITION, GOUVERNEMENT NATIONAL C’est ce que veut M.Lemieux Marcii et le recrutement chez nous — Sir Robert Borden ira à Londres (Par Ernest BILODEAU) Ottawa, '2ë janvier 1917.La session sera ajournée à une époque assez rapprochée, dans trois1 ou quatre semaines au plus; voilà ce qui ressort principalement d’une courte déclaration faite aujourd’hui i par le premier ministre.I.e gouvernement s’est en effet décidé à accepter les offres pacifiques | de sir Wilfrid Laurier et à ne pas; présenter maintenant son projet de; prolongation du terme parlementai-j re.il n’y aura donc pas de débatI particulièrement acrimonieux en: cette première partie delà session, et chacun retournera chez soi vers le milieu de février, avec la perspective de revenir au printemps repren-l dre la besogne parlementaire.Cet! arrangement laisse prévoir une ses-1 sion se prolongeant vers l’été d’in-; quiétante façon, à moins.à moins' que la grosse question de prolortga-; tion ne vienne dès le début mêler les; cil, ont bien vite oublié leur mission, en se rapprochant de la crèche.IL de là vient que le peuple a perdu toute confiance en eux, et que leurs appels en faveur du recrutement ont fait plus de mal que de bien.On ne trompe pas le Canadien-français impunément.Su lieu donc de s’eu prendre au etief du parti libéral, si l’on trouve que la province de Québec n’a pas assez fait, c'est au gouvernemeu; lui-même qu’il faut attribuer la responsabilité.M.Marcii, qui passe d’un sujet à un autre avec facilité, s’arrête de nouveau à la question du Service national, qui n’a pas été organisé sagement, selon lui.Les questions posées sont trop vagues, dit-il.Prenez Je cas d’un pêcheur de la Gaspé-sie, qui cultive un lopin de terre et se livre aux rudes travaux de la pêche à la morue pour fournir la subsistance à ses huit ou dix enfants.On lui demande s’il est prêt à aller travailler aux munitions dans une .1 L’ALLIANCE FRANÇAISE M.GUSTAVE LANSON BLOC - NOTES Pourquoi .M.Charles Marcii se demandait, hier, aux Communes, pourquoi des hommes» aussi intelligents que sir John Wii'Üson et M.John Boss Robertson publient et laissent publier dans leurs journaux, le News et le Telegram, de Toronto, des attaques contre le Québec comme ils en publient chaque jour, presque, depuis des années.C’est ce que se demandent aussi nombre de Canadiens-français (tui, lisant couramment l’anglais, — il y en a des milliers • ¦t de* milliers, — voient de temps à autre ces deux feuilles.C’est peut-être qu’elles n’auraient pas de .succès, si elles n’adoptaient une politique aussi préjugée.Naturellement, plus leurs lecteurs lisent d’injures contre le Québec, plu* ils réclament de piquant ; les vieilles histoires ne leur suffisent plus, il leur en faut d-' nouvellrs, de plus acérées C’est cela nui contribue fort au rapprochement des deux plus grands groupes ethniques de la con- On m’avait dit que ce serait unie victoire de l'esprit français.C’en fut] le triomphe.-Rarement, — jamais as-! surent les uns — ne vit-on a Mont-j fédération ! On comprend, à la iu-réal conférencier allier autant de sa-; niière de tout cela, que le News et voir a autant de simplicité et de ¦ ](.Telegram soient des adversaires charme.Professeur, M.Gustave Lan- j ,je ja jjonn(.Entente et s’essaient à son nous a parlé sans apprêt et sur- ridiculiser ce mouvement, tout sans pédantisme.'La ” ’ pas sienme, si l’auditoire mondain-oh! surtout — n’a vu que du feu a; l’exposé des doctrines positivistes et rationalistes.Ce sont là, sujets que prêt -et sur- ; rtdjeuliser faute n est j Demain cartes et renvoyer de nouveau nosl ., ¦>, .législateurs, cette fois en quête d'un| v!!1.e canadienne quelconque, Mont renouvellement de leur mandat au- près du peuple.Mais bien des choses peuvent se passer d'ici 'là; et nous avons entendu, cet après-midi même, un député, “Billy” Maclean, proposer carrément la formation d’un cabinet national composé de membres des deux partis et de représentants de toutes les classes sociales canadiennes, y compris les cultivateurs et les ouvriers.Mais de quoi demain sera-t-il fait?Sir Robert Borden à Londres Pour être précis, disons que h premier ministre a déclaré dès Je commencement de la séance que le gouvernement accepte la proposition du chef de l’opposition, à la condition du vote unanime des subsides pour une période de trois mois à partir du dernier jour de mars prochain, soit jusqu’au 1er juillet.De plus, il faudra autoriser 'le ministre des Finances à émettre certains emprunts dont il donnera bientôt le détail.La loi refondue des chemins de fer devra aussi être mise en vigueur.Le premier ministre ajoute qu’il est en communication télégraphique avec les autorités impériales, et qu'il compte pouvoir informer bientôt la Chambre de la date de son départi* ainsi que de celle qui sera choisie pour l’ajournement de la session, et de la durée des vacances parlementaires.réal, Toronto ou Winnipeg, par exemple, pour ia même rémunération.Qui prendrait soin de ses enfants ?Et puis, il esl une question que le peuple se pose avec insistance.Quel est le but exact de cette enquête du Service national ?Veut-on I se procurer des soldats, ou bien I des ouvriers pour les fabriques de I munitions ?II nous a été dil et ré-I pété que l’homme qui travaille à la terre ou celui qui fabrique des obus uit aussi utiles à la "cause des Al-¦, que celui qui se rend aux .menées.Qu’est-ce que veut exac-; nient le gouvernement ?Pourquoi .ne le dit-il pas franchement ?On i n’arrivera jamais à rien avec toutes ces cachotteries et ces d mesures qui font perdre au peuple le reste de la confiance qu’il pouvait avoir dans ses gouvernants.Ensuite, dit M.Marcii.on se demande pourquoi ce chiffre de ûOO.-000 hommes qui a élé fixé par le premier ministre.Lord Shaughnes-sy n'a-t-il pas déclaré que ce serait là paralyser la vie économique du pays ?Et il n’y a pas à nier qu’en ces matières, le président du Pacifique Canadien soit un aussi consi j Les cabaleurs des deux partis, qui inondent Dorchester, mettent à l’oeuvre, aujourd'hui et surtout ce soir, leurs moyens les plus osés, il ; es* sûr que, quelque parti qui gagne, le perdant criera à la corruption électorale, tout comme s’il ne l’avait pas pratiquée, de son côté.Ceux qui savent que "les élections ne se font pas avec des prières”.ainsi que le disait un vétéran de la ! politique canadienne, bien au cou-I rant de quoi il en retourne, pour avoir fait plusieurs élections, pour-[ raient dès ce soir exposer sans s’y [ tromper toutes les causes auxquei-! les le candidat défait de demain i soir attribuera^ia victoire de son concurrent.HilTs sont classiques.l’on peut difficilement: traiter dans un salon.Et l’Alliance française n’est en somme rien autre chose : le dernier salon où l’on cause.M.Gustave Lanson n'a pas eu (’accueil qu’il méritait.11 fut certes applaudi, intelligemment même.Mais d’autres le furent plus qui le méritaient moins.M.Lanson, i! est vrai, soucieux de sa dignité de professeur ù F Université de Paris, ne s’attarda pas à ravaler les ennemis de la France et à exploiter le patriotisme de ses compatriotes.Peut être s’attendait-on à ce qu’il pinçât plus longuement de la lyre patriotique.La discretion avec, laquelle il le fit est une j autre preuve de son grand amour [ pour ce qui est mesure et pondéra- pjus cher tion.De tous les conférenciers français qui soient venus au (Canada, M.Gustave Lanson est peut-être l’un e ceux qui nous ont témoigné de sympathie et d’amitié.Lui et nous ; me-IJni à la moitié sommes cousins, il] le sait, et même ! 1914 sojt à „„ le regrette.C'est que, voyez-vous, il aurait voulu mie.nous ne cessions jamais d’être Ifreres.En 1912, il vint à Montréal et à Québec, “à Montréal sous la pluie, Quéibcc dans Je brouillard; partout le ciel en eau et la terre | en boue.” Une visite de quarante-j huit (heures, rien de plus.'Assez cependant pour lui faire comprendre, I estimer notre race.! “Si rapide que soit ma visite à Montréal et à Québec (1), U est im- dérable personnage que notre pre-1 Possible de ne ,pas sentir «que oes Garnier ministre lui-même.Alors, quoi?:nayieins sont de purs Français de Pourquoi le discours du trône ne ! 'laissaneeei qu’ils sont à jamais An- ‘ ' une L’avis donné par lord Davenport, le dictateur anglais des vivres, qu’à 1 l,n l,:! (Compter d’avril prochain,il limitera ta le plus | production des brasseries du Hoyau- de ce qu’elle fut maximum de LS millions de gallons, paraît avoir créé une vive sensation dans les milieux où les brasseurs donnent le ton.Les distillateurs anglais et écossais craignent évidemment que le dictateur ne prenne des mesures analogues, p propos du whisky et des autres alcools, car, dès la publication de l’ordre de lord Davenport, le prix du whisky a monté sensiblement, à Glasgow, et un distillateur affirme qu’il doublera, d’ici peu.Ceux qui font des fortunes avec M.Charles Mardi Sir Wilfrid acquiesce à ces arrangements au nom de l’opposition ; puis M.Chs Marcii continue son discours d’hier après-midi.Il tient surtout, dit-il tout d’abord, à éclairer ses collègues de langue anglaise sur les vrais sentiments de la province le discours du trône ne parle-t-il que de la nécessité d’augmenter notre production ?Parlez ouvertement, précisez vos besoins.Si vous demandiez demain deux cents ouvriers de munitions dans mon comté de Ronaventure, vous les auriez en vingt-quatre heures.yanl le site incomparable et domes-ique de Québec, de se dire qu’un te! sera plus Un trou, une cheville Ici, M.Middiebro, Je long, juvénile, solennel et parfaitement chauve nouveau “whip” conservateur se réveille de sa longue .léthargie «t inter- deux cents vo-comté?dénian- M.Marcii écoutait en souriant: —Aux vacances prochaines, dit-il,1 Ie si vous voulez venir avec moi faire Lanson.une promenade dans ma bonne paroisse de New-Richmond, par exemple, je vous montrerai deux mille Ecossais presbytériens qui seront la réponse de Québec, à prouver leur loyauté à ! rompt M.Marcii : la Couronne britannique et à établir! —Y trouverait-on Clairement que si le recrutement n’y ! In'ùaù’es, dans votre a pas donné tout ce qu’on pouvait en da-t-il.attendre, c’est la faute de l’élément pseudo-nationaliste du cabinet, en qui le peuple n’a pas confiance, et pour cause.Et M.Marcii de rappeler de nouveau les événements antérieurs à l’élection de 1911, Drum-mond-Arthabaska, le banquet de La-chine< présidé par M.J.-A.Descar-ries, rassemblée de la patinoire Ontario présidée par M.Patenaude, la résolution de Saint-Eustache et l’alliance des conservateurs avec les nationalistes pour s'opposer à toute participation navale et militaire.Ht!heureux de vous donner ce sont Ves mêmes hommes, s’écrie à votre question.M.Marcii, qui se présentent aujour-1 M.Middiebro s’,est rendormi.* président du Conseil, en remplacement du délégué Lamothe, sortant dc charge.Vice-président, délégué Nelson.Secrétaire archiviste français, délégué Guérard, réélu.Secrétaire archiviste anglais, délégué Lynch, réélu.Secrétaire financier, délégué Va-chon, réélu.Trésorier, délégué Boy.Sergent d’armes, délégué Garié- py- Syndics, les délégués L’Heureux, Leibovitz et Lamothe.Statisticien - une fonction qui vient d’être créée au sein du Conseil — le délégué Laflamme.Les délégués Vaclion, Trudeau, Laflamme, Lord et L’Heureux ont été choisir pour former le bureau d’administration.Un court débat a marqué la séance qui a suivi.Les délégués se sont occupés d’une résolution de censure de l'Union des plombiers à l’adresse de l’exécutif du Congrès des ! métiers et du travail du Canada, au i SU(ROUUX NOTAIRES 99, RUE SAINT-JACQUES Bâtisse Banque Nationale.Tél.Main 2959 W.-J.Proulx, L.L.B.Jos.Proulx, L.L.L.bureau du soir : bureau du soir: 28.’.Ave Esplanade.Ahuntaic Tél.Saint-Louis, 1760.Tél.Saint-Louis, 5350 PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour supérieure, No 146$.— Cité de Maisonneuve, corporation légalement constituée, ayant le siège de ses affaires dans la cité de Maisonneuve, dans le district de Montréal, demanderesse, vs Dame Laure boucher, épouse judiciaires ment séparée quant aux biens de Charles Lévèque, de la cité de 'Montréal.dans le district de Montréal, et le dit Charles Lévèque, pour autorf.f ^ -———_ ser son 'épouse à ester en justice dé* COURTIERS EN ASSURANCES Vendeurs.Il est ordonné aux defcn« ! dears de comparaître dans les huit jours, Benoiî & Gs Grosbois COMPTABLES — AUDITEURS LIQUIDATEURS Chambre 5.3 rus Notre-Dame-est Tél.Main 2617 Résidence : 1650.RUE SAINT-DENIS Tél.Reint-Louis 4876 ADOLPHE DAVELUY COURTIER D’ASSURANCES représentant de la Great.West Vie 160, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 6715 BATISSES COMMERCIALES ET AMEUBLEMENTS ASSURES POUR 3 ANS Albert lefort courtier d'assurances Vie—Feu—Autan, Etc.Cotation, gratuites 1 164, RUE SAINT-JACQUES Saint-Louis.3242.Tél.Main 3487 MKniSCIN- V K i KKIN V1KK J.-H ViLLENEUl E, D.M.V.(Hôpital dc l’Ecole Vétérinaire Laval) 266, RUE CRAIG EST Tél.Main 1398 Montréal, 24 janvier 1917 T.DEPATIE, Député-protonotaire, Iroytnce de Quebec, district de Moiureal, Cour supérieure, No lt:)9.Délie Philomène Rochon, fille ma-jeune, des cités et district de Montreal, demanderesse, \y Rari Mnlo-ci et Alexandre Bu’iga, ci-devant des élite et district de Montréal, et maintenant absents aux Etats-Unis, et Petrea Boureau, des cité et district de Montréal, défendeurs.H est ordonné aux défendeurs Ilarl Moloci et Alexandre Buliga, de comparaître dans le mois.Monit-real 24 janvier 1917.L.E.Gagnon, députe-protonotaire.J.W.J albert.Province de Québec, district dé Montréal, Cour ¦supérieure, No 1051.Rolland Bedding Co.IB.0?,nd 1,)etC('tiye ._ “ Agency corns lege Pmi, nt consli- - Matent ^n princjpal siège d’af- fies, rembourrés, polis, meubles sur coin- , ‘ ^ ^ ^ de Ncw-iOTh, andc, emballage : : : 40 uns d'expéncncc ! hln': fîc »W-York, l’iin dos Ftals- Tél.Main 3335 saViGNAC A U PAIRE (autrefois Ue Biron et Savignac) Spécial île ’• 1-xumen WSrt«£*rdô:„U“Æ pays.Parmi ces dernières, .1 voit sur- j so„ cabinet pour conférer avec lui , de ces redoutables problèmes.On n’a pas eu la hauteur id’àme de le faire alors, “eh bien, dansez maintenant!” semble dire te député de Rou-ville, qui se prononce contre la prolongation, pour de nombreuses raisons.Ce n’est pas d’une combinaison pareille que le peuple a envie, dit-il, mais d’un vrai changement d'hommes et de méthodes.En d’autres termes, il ne veut pas une coalition, mais une ’’révulsion”, pas un cabinet nationaliste, mais national.Ceci dit, M.Lemieux établit laborieusement sa thèse que tes temps de guerre appellent plus d’activité et d’attention que jamais du côté d’une opposition, il donne des exemples de mesures mal conçues, qui eussent été adoptées sans les objections de celle-ci.Puis il s’élève contre les dépenses inconsidérées du gouvernement, qui fit l’acquisition, à la fin de la dernière session, du chemin de fer du Québec-Sag ne nmj, au prix de plus de six millions de dollars, tandis que le ministre des Finances prêche l’économie et que nous avons déjà sur les bras deux chemins de fer transcontinentaux pratiquement en banqueroute.Le loyalisme du parti libéral en particulier et de la province de Québec en général reçoit ensuite un certificat motivé de la part de M.Lemieux, qui ne manque pas, à son tour, de jeter quelques pierres dans le jardin de t’aile pseudo-nationaliste du gouvernement.11 confirme les explications de M.Marcil sur la défaveur absolue dans laquelle sont tombés les anciens nationalistes devenus créchards et impute lui aussi au gouvernement la responsabilité de l’état de choses dont on se plaint avec exagération en ce qui concerne le recrutement dans 'le Québec.Il se refuse avec énergie à accompagner ces transfuges sur les tribunes publiques et les abandonne au mépris de l'électeur, rappelant en passant la douche salutaire servie à M.Pate-naude par les jeunes gens de Montréal, à la récente assemblée du Monument national.Ce n’est pas avec des hommes de cette trempe que Ton convaincra mes compatriotes, dit M, Lemieux, ils ont trop de raison et de bon sens pour écouter ces sortes de gens.La conférence impériale et l’anni-de la Confédération ont fourni à M.Lemieux, la matière de nouveaux développements.Il est heureux d’apprendre que la première ne s’occupera que des problèmes re-latis à la guerre.Quant aux autres NOS SOLDATS LA PROMOTION DES OFFICIERS CETTE QUESTION.DIT UNE LETTRE AU TIMES, EST ENTIEREMENT DU RESSORT DU GOUVERNEMENT CANADIEN, ET LA METROPOLE NE S’EN MELE PAS.Londres, 20, — Sous de “L”, le “Times’ a une autre lettre dont visage à un point de rent l’assertion que la signature publié hier l’auteur en-vue diffêles officiers canadien se sentent dans un état d’infériorité au sujet des promotions.Ce document fait allusion aux dires d’“un civil”, dont le “Times'’ a publié une lettre, lundi dernier, et qui a affirmé que les officiers canadiens n» peuvent obtenir un grade plus élevé que celui de brigadier-général, et à ceux (Tune lettre d’un député publiée mercredi par le même journal.“Ces lettres, déclare “L”, sont de nature à induire en erreur à propos de la promotion des officiers canadiens.Un lecteur pourrait en déduire qbe les autorités impériales ont mis à ia tète des trouoes canadiennes plusieurs comman-danis anglais.Il n’en va pas ainsi.Des commandants de divisions et de brigades dans le corps expéditionnaire canadien, un seul est Anglais, et ii tient de près au Canada, depuis nombre d’années.Des officiers de Tétat-major général, de divisions, des majors de brigades et des capitaines d’état-major, environ 30 p.c.son* anglais.Cette 1 proportion diminue constamment j à inesure que les officiels caria-j (liens, ayant acquis suffisamment j d’expérience pour remplir leur là-1 chc efficacement deviennent dispo-j )^rsa'.l l‘ nibles.Mais un grand nombre de .ces derniers servent de commandants, sont mis hors de combat et ne peuvent plus être attachés à Tétat-major.anglais employes I ouestions, dit-il, de même que tout 6 seulement sont jce T'i pourrait concerner ia décision de guerres futures, tout cela devra être décidé par le gouvernement canadien et le Parlement canadien.Il cite des extraits d’une revue de Londres qui se montre sceptique à l’endroit de la future conférenre, où seront réunis pour décider du règlement de l’imbroglio européen des t___ premier ministres des antipodes, tan- constituent j dis «lu’on en a exclu un expert com-cette 1me M.Balfour.Des officiers dans la Somme, gradués de 'l’école de Tétat-major, niais en sus, quelques commandants et quelques officiers d’état-major canadiens ont mérité également le reproches de votre correspondant.Lcr, deux correspondants dont il s'agil ianorent évidemment que les promotions réclamées par eux pour les officiers canadiens une question canadienne, que ger les fardeaux financiers de la guerre.Cette résolution demande 1 application d’une taxe de pas moins de 15 shillings par livre, sur tout revenu autre que celui qui est gagné par le travail, une taxe directe su.- le ; terres et la nationalisation du système des banques.La conférence a rejeté par un vote de trois à un, une autre résolution favorisant les offres de paix immédiate.question est entièrement du ressort du gouvernement canadien et que lu Métropole ne s'en mêle i>ns.Quand on confie à un officier des troupes (Toutre-mer, un commandement.cela dépend de fa recommandation faite par le common danl en chef en France.I si inconvab.le qu’il recommande un homme incompétent pour des raisons politiques ru sentimentales, qu'il est inconcevable qu’U manque pour un motif on un autre à suggérer la promotion de l'officier regardé comme le meilleur, quelle que soit son origine ou Je corps dont il fait piuriie.Quant à l’anniversaire de la Con-fédérnlion.M.Lemieux a trouvé une manière de petite commémoration peut coûteuse et facile à appliquer.Faisant allusion au mouvement de la "Bonne Entente”, il sert à M.Arthur Haxvkes, qui se trouvait dans la est ans- j galerie de la presse, une sorte de compliment, que celui-ci a paru recevoir sans trop de surprise.M.Lemieux exprime le souhait que l'esprit d’union mis à la mode par cette excellente initiative soit perpétué au Canada, sons la forme de la devise “Bonne Accord" empruntée aux troupes écossaises en France, jadis, que Ton inscrira au fronton des nou- NOUSSERVONS AF IN de PLAIRE Fin de la dernière semaine de nos réductions de janvier Tant qu’élle durera, nous ferons nos rabais extraordinaires sur ies Articles pour Hommes tels «pie PARDESSUS COSTUMES CHEMISES ARTICLES DE COU FOULARDS PYJAMAS !Hlll@l^l°(gi^lFT.' MAGASIN D’HABILLEMENT MAX.BEAUVAIS, Limitée.a.ROY, 229, rue Saint-Jaequeo.460-e»t, rue Bainte-Cnthorino.MAGASIN DE L’OUEST : 463>oueit, rue Sainte-Catherine Candidat à la mairie MAISONNEUVE tiendra une grande assemblée ce soir, à 8 hrs à la salle du marché.Plusieurs orateurs adresseront ia parole.SEPT , ____________PAR SEMAINE Nombre d’abonnés au Devoir ne reçoivent pas habituellement le Nationaliste.Et tonte la cliénlèle du Nationaliste ne lit pus le Devoir.H serait au profit des uns et des autres is l,n dout ,e fo’ld est Hient I es ! en r,l!ban et le hallt crocheté en (lient.Les i fji dor.Il est fermé d’un ruban\ étroit.Pour la forme, vous pouvez varier.Peu profond et très large, ou bien rond.Vous seriez-vous imaginé que ! vous pourriez avoir un sac de toilet- La vente de de février meubles d’Almy C wT* Seulement 8 bureaux et chiffonniers désassortis en quart de chêne massif, avec miroirs anglais biseautés.Plus que 8 à vendre et qu’on ne pourra renouveler.Valant $22.50, pour.$12.98 Seulement 6 chaises et berceuses de flânoir, en acajou, style Jacobin, 3 panneaux genre antique, siège et dossier en cannés.Valeur de $27.50, pour.$15.75 Porte-habits ou porte-chapeaux, en chêne massif, fumé ou doré, avec 4 crochets doubles en cuivre, 4 compartiments pour para- Commence demain samedi Cet évcnrinent le plus important dans le commerce des meubles - apporte cette année des valeurs encore meilleures que celles offertes l’année dernière, ce qui n’est pas peu dire.Les prix sont réduits mais non pas au détriment de la qualité.Voici quelques-unes des off res, mais il y en a des centaines d’autres.pluies, chaîne cl tablette, poteaux solides de 3 pouces, 6 seulement.Valant $10.50.pour.$(>.98 Divanette en chêne fumé massif, rembourrée en cuir espagnol artistique brun, siège à ressort, le mécanisme le plus moderne, mis en mouvement pàr une opération des plus simples et pouvant être facilement transformée en lit double, à ressorts, complète avec matelas épais.Strictement 10 à vendre.Valant $35.00, pour.$2 1.95 Seulement 3 ameublements de t morceaux, 1 en acajou et 1 en quart de chêne massif, comprenant: Un grand bureau de toilette, lin chiffonnier.Une table de toilette, Lit double.Tous assortis.Miroirs anglais biseautés.Devant et tiroirs en serpentin.Très bien finis.Valant bien $115.00, pour.$79.00 LIM1TCÏ MAGASIN LE PLUS GRAND de MONTREAL.Les opérations de banques autorisées par la loi organique — Les dépôts — Les succursales — Un agent de circulation — La Chambre des compen- p«B à ^ iverses éi le fait., d’une manchette de paille,' comme les bouchers ou les épiciers \ en portent dans leurs magasins?i Vous cousez l’ouverture de la nvin-\ chette du coté le plus ]>etit.Lu inan - \ c nette s’évase, prend déjà l’allure, d un sac.Vous le fermez en posant] tout le lour une soie de couleur,] rose ou bleue, ou jaune, à votre goût, ' (/ni fitissc sur une petite corde.En ! - La meilleure maison canadienne J.A.SIMARD&CIE Thé, Café, Cacao, Epices, Essences, Gelées, Etc.5-7-est rue Saint-Paul MONTREAL sations.Le cours d’économie politique, donné, hier soir, à l’Université Laval, par M.Edouard Montpêtit, a H.Les dépôts.— Un mot seulement des succursales; avant de toucher à la première opération qui consiste à recevoir des système d’une banc ayant de multiples succursales nous vient d'Ecosse.D’après le Statesman Yearbook de 1915, on comptait, au 1er janvier 1914, 3,027 succursales, réparties, pour la plupart, en territoire canadien : Quelques succursailes ont été établies en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, à Terre-Neuve, aux Indes Occidentales, en Amérique centrale et eu ,., , .ii Amérique du Sud.La Banque Xr- es operations de banque du Pp’iM dei tionale a installé une succursale à Paris, 14, rue Auber ; voilà, certes.porté sur les dépôts et les compensations ; d’une façon plus générale, i! a expliqué Je fonctionnement de la banque canadienne.Voici les grandes lignes Je cette intéressante leçon : I.Opérations — Nous ayons expliqué successivement, a-t-il dit, la institution d’une banque, la mise en inscription et la cession des actions, e rôle des actionnaires, la fonction des directeurs.Il nous reste à étudier poques qu’un reglement, im- 'nattant trois bouts de cette même ] prime sur Tu première pages du livret, corde, qui sera en soie et de In Con-I ; determine (31 mai et 3 novembre, leur du haut, vous faites à votre pc-‘ v.g., B.d Hoehelàga).Pour le retrait Ht sac, demi-panier, deux anses, al-1 d’un dépôt en compte d’épargne, !a tachés au sac par tes bouts de cor- J.anque peut exiger un délai (huit, dos.enroulés en forme de trèfle.jours, v.g.même banqu’é).Les dépôts | , Fur le dessus du sac, vous fixez les dépôts.Le et ^'intérêt ne sont pas prescriptibles ; trois ou quatre petites fleurs de soie qbe centrale j rapprocher l'article 57.\(ll>e vous pouvez aussi confectionner banque n'est pas tenue de veil- •ÎI* ,,os doigts ressem- ' exécution d’une fiducie (96 et ! ,.eiïlTN moindrement à ceux d’une ,n.P Jce! L ejfel est tout à ft vue ïégai; car il est bien entendu que, considérée du point de vue comptabilité et pratique des affaires, la seule question des opérations pré-terait à de longs développemejjls.Répêtons-le: Nos banques sont des institutions de crédit privilégiées qui peuvent recevoir des dépôts, émettre des billets et escompter des effets de commerce.Elles sont donc de dépôt, d’épiission et d’escompte tout à la fois.L’article 76 énumère quelques-unes îles diverses opérations de banque autorisées par la loi organique : a) ouvrir des succursales ; b) faire le commerce des espèces et lingots; c) escompter les effets de commerce ou les accepter à titre de garantie subsidiaire (collatérale) ; d) faire des avances sur titre (actions, obligations de municipalité ou d’Etat) ; e) faire telles autres opérations “qui se rattachent en général au commerce de (banque”.Les articles (il-75 touchent, ainsi d'ailleurs que plusieurs autres qui sont disséminés dans i’en-semlble de la loi, à l’émission des billots.Ce sont les articles 95-97 qui ont trait aux dépôts.Il y a des opérations qui sont interdites.C’est un point essentiel.Revenons au paragraphe 2 du même article 76 : Sauf exceptions, les banques ne peuvent pas : a) faire le commerce des marchandises ni engager directement leurs capitaux dans une industrie b) acheter leurs propres actions, prêter ou faire des avances sur garantie de leurs propres actions, non plus d’ailleurs que sur les actions constituant le capital d’une autre banque; c) prêter, contre garantie hypothécaire (directement), sur des immeubles, des navires ou des denrées et marchandises.Nous disons: sauf exceptions.Nous verrons, en exposant la doctrine sur les prêts et escomptes consentis par les banques, (pie ces exceptions peuvent exister; mais nous posons un principe général.D’où vient-il?Pourquoi la loi le consacre-t-elle ainsi?Une banque, nous le savons déjà, ne doit pus immobiliser ses capitaux: elle doij être en état de rembourser les dépôts qu’elle a reçus, si on les une heureuse initiative.J la banque à rembourser, en cas de Ajoutons que nos banques ont i mort du déposant, un dépôt n’excé-partout des représentants, des cor- dant pas $54)0,_ sur presentation, et re-respomlanU à qui elles confient I m*5* ’de certains documents, leurs intérêts.C’est encore une des | TU.Progression des dépôts et com-raractenstiques de notre système.pensations.— C’est un des phénomè-bancaire que ces nombreuses suc La 1er à 52).Le récépissé de la personne nu 'l'if ¦ /' effet est tout à fait original.nom de laquelle le dépôt est inscrit, '' , m» peu compliqué, mais si te ou encore, s’il est inscrit aux noms isltcces Couronne votre oeuvre vous de plus de deux personnes, le récé-]m reB,'cEerez rien de votre effort.pissé donné par la majorité de ces i Cousine GILLETTE.personnes constitue une quittance va- - - , labié, nonobstant toute fiducie à.la-j c- quelle ce dépôt est assujetti (96).La !‘tues ainsi tirés sur chacune d’en-baraque n’est pas tenue de veiller àj tre elles, ont créé les chambres de remploi des sammes versées contre j compensation où” celte quittance.L’article 97 autorisel J*1' des sommes NOS CONFITURES aux fruits puis: fraises, framboises, bleuets, prunes, pêches, cerises, etc., sont garanties de première qualité, préparées avec ic plus jrrand soin et la plus méticuleuse propreté et ne vous coûteront pus plus cher que celles que vous pourriez préparer à domicile.Chez, votre fournisseur ou chez Labrecque & Pellerin Maison canadien ne-française 111 SAINT-TIMOTHEE, Montréal.Té!.E«t 1075-1649 cursales qui, dans un pays aussi vaste que le nôtre, servent à drainer les capitaux, facilitent les opérations commerciales et tes paiements effectués sur diverses places, et permettent à la banque d’exercer plus sûrement sa fonction écono-mique.Les succursales jouissent d’une véritable indépendance en ce qui concerne les opérations proprement dites, sauf, évidemment, qu’elles doivent suivre ia Higne de conduite établie par l’administration, par le “ head office ”, comme disent les Anglais.C’est ce qui fait que l’on a pu écrire, avec suffisamment de vérité : “ A chartered bank in Canada is a bank of branches.not a bank with branches ”, (J.F.Johnson The Canadian Banking System, American Academy of Politicail Science, novembre 1910, p.65.) Les succursales drainent les capitaux, en recevant les dépôts de leurs clients ; ces capitaux, ainsi recueillis et groupés, sont ensuite nos tes plus intéressants, en ce qui concerne le commerce de banque, que la progression des dépôts.Nous allons voir que le dépôt apporte ainsi de nouvelles facilités de paiement et qu'il est devenu un véritable agent de circulation.On pourrait, à l'aide de journaux financiers comme l’“Economisi” de Londres ou T“Eeonomiste” français, et à l’aide de documents officiels, établir une statistique, qui se ehiffre-’’all par /les ’milliards, de l’ensemble des t dépôts placés dans tes banques en Europe, aux -Etats-Unis et au Canada.Pour ce qui concerne notre paysj ‘Annuaire'’ statistique de 1915 (p.576) établit que la somme des oepots était, au 31 décembre, de 81.-1.18,340,315, y compris les dépôts faits par nos gouvernements.Le 30 no-vembrelOHj les dépôts atteignaient $1,.>21,349J8)2 (voir la “Gazette” du Lanada, supplément mensuel ou, encore, te “Financial Times” qui reproduit les chiffres officiels chaque mois.) Or, en 1868, la somme des dépôts faits dans nos réclame aux guichets.Ccst l'excellent pripcipe de la “liquidité” de l'actif, énoncé naguère par Mollien (article déjà cité de M.André Liesse sur la Banque de France, Revue hebdomadaire, 23 septembre 1916), qui se l'elrouve dans les chartes de nos premières banques canadiennes de Montréal et de Québec, (voyez Howard, Money and Banking, pp.410 et suiv.), et que les banques allemandes ont négligé volontairement, menaçant ainsi perpétuellement le crédit du pays, (Henri Hauser, les Méthodes nl-•enuHidRS d’expansion économique, p.CD.distribués par l’entremise de la était ,l'ws (*lvtTSes banque qui '-les a centralisés L’article 95 autorise la banque à recevoir des dépôts de toute personne, capable ou non, et à rembourser ces dépôts en tout ou en partie, avec ou sans intérêt, suivant le cas, à moins que, avant ce remboursement, les deniers déposés “ne soient légitimement réclamés comme étant la propriété de quelque autre pf”'sonne.” Si le déposant est, suivant la loi provinciale, un incapable, la somme totale que la banque est autorisée à ; recevoir de lui, -en dépôt, est limitée à $500 (95).Les dépôts peuvent être j faits soit par les gouvernements, contre le récépissé, soit par les corporations, compagnies et particuliers, en compte courant ou en compte -d’épargne.La somme déposée devient la propriété de la -banque: c’-est .(’ancienne doctrine romaine du droit “irrégulier”.La banque peut en disposer.Le client n’est plus que créancier'-et peut, s’il a à son crédit les -fonds suffisants, exiger paiement par la banque, soit -en tirant Un chèque sur elle, soit en ordonnant à la banque de payer une lettre de change acceptée par lui et faite payable à la banque.Toutes précautions prises -pour verifier la signature et identifier le bénéficiaire ou le porteur, la banque est tenue de payer un chèque si le dépôt est suffisant (art.167 de la loi sur , les lettres de change), s,nuf; a) s'il y que la - banques $33,653,594.On voit progression a été formidable.Le n’est pas nécessairement un Signe de prospérité ; l’argent cher-< ne i efuge, ],[ s’amasse dans les banques, en vue des paiements à effectuer ; mais le dépôt n’en est pas moins un merveilleux instrument de credit.Le troc constituait une gios.se difficulté ; puis, on a invente la monnaie ; puis, je billet de banque ; puis, le chèque ; puis, le vit fuient et la chambre de compensation.Presque plus de numé-nure ne circule et les auteurs anglais ou américains ont raison de parler de “deposit currency”.Voici quelques exemples : Une banque reçoit en dépôt $1,060, encore, elle accorde, après deliberation, un crédit de $1,00(1 à un de ses clients.Ce crédit apparaît sur les livres : c’est un veritable depot, sur lequel le client tirera.Jusque-là, pas de numéraire.Le client tire deux chèques de $500 chacun.Le premier est remis à quelqu’un qui est client de la même banque et qui le dépose.-La banque débité le signataire du chèque et crédité le déposant.La dette est éteinte et par un seul jeu d’écriture.-L’autre chèque est remis à une autre personne cliente d’une autre banque.Cette personne le dépose a sa banque Que se passera-t-il ?Les banques, pour liquider les sommes que représentent les diè- on peut opérer considérables ans débourser un sou de numéraire ! Les banques se réunissent chaque jour ii la Banque de Montréal (rez-de-chaussée), au “ Clearing Hci .se”.a dix heures précises, pour faire la ! liquidation de ce qii’el]e‘ se dei- 1 vent.Elles se remettent les chèques, I etc., tirés sur chacune d’elles.-Les i sommes que représentent ecs effets, ; uourraient, par hasard, sc compen- i ser totalement.î] n’en est pas ai-nsi.j L;| différence esl soldée, Je jour ! même, par des billets du Dominion j par l’entremise du ¦Clearing." Ce n’est que peu à peu que ce ¦ y.sterne de reçus et de paiemenst a remplacé en grande partie l’emploi do la monnaie et des billets de banque ; mais, au cours de Ja dernière génération, dans les pays anglo-saxons, il eu est arrivé à eoiisti-ti’-er Je plus important de beaucoup des instruments d’échange ” (Collant, Monnuaie et Banque, II.n.269.) Veut-on se faire une idée des sommes oui peuvent être ainsi compensées ?Aux Etats-Unis, en 1915.les transactions des ‘ Clearing Houses ” représentaient une somme de $162,777.,568,6-99 ; et, à „ .Xew- York seulement, $96,842,767,724 ! En 62 ans, la somme des compensations effectuées aux 'Etats-Unis a été de $2.599,876,784,777.A New-York, en 1915, la proportion soldée en argent n’était que de 5.87 p, TOO.Au Canada, les compensations ont atteint, en 19ilf>, $7.6-53',618,55-4 : Montréal en tète ($2,658,122,128), puis Toronto, Winnipeg ($1,530,-623 1.21, chiffre à noter).Vancouver, (Tttawa, Calgary, Hamilton, Edmonton, Halifax (on remarquera la place occupée par les villes du l’ouest).A Montréal, en 1915 les compensations sc sont élevées à $3,722,601).fl0().La moyenne quotidienne a.été de $12,165,375 ; le 5 juin, le chiffre a ultcinl $20,665.-OfX) ! (Voir le Statistical Abstract américain 1915.p.56-3, ia Statistique officielle de la Chambre de ou, Compensation de Montréal et les 1 règlements de cette Chambre, publiés en 1-911, par l’Association des Banquiers), RECETTES PRA TIQUES Moyen de blanchir les dents.Voulez-vous avoir les dents d’une blancheur éclatante ?La réponse n’est pas douteuse.Eh bien, prenez un linge (pie vous imprégnerez d’un mélange de dix parties d’eau distillée et de trois parties d’eau oxygénée, et frottez - vous-en les dents pendant quelques minutes.Ce procédé ne présente aucün inconvénient lorsqu’il est employé de loin en loin.L’imitation des diamants.—Pour savoir si un diamant est véritable ou non, un expert n’est pas nécessaire.L’épreuve est très simple et peut être faite n’importe où et en peu de temps.Tout ce qu’il faut, c’est un morceau de papier et un crayon.Avec ce dernier, faites un petit peint sur le papier.Regardez alors le point à travers*le diamant.Si vous ne voyez qu’un point, vous j pouvez être sûr que le diamant est véritable.Mais si la marque s’irradie en une ou plusieurs lignes, ou si vous IV.LAMARRE & CIE Commerçants de foin, grain, etc.BOIS K T C II A R B O X GROS ET DETAIL Donnez, votre commande maintenant, attention toute particulière nfe à clin que commande.Livraison dans toutes 1rs parties de la ville.MAISON don- 1)E CONFIANCE, ETABLIE DEPUIS J 9 ANS 630 ave A TW A TER Têt.Weslm.609 BON CAFE, BONNE JOURNEE >4 Demandez à votre épicier le délicieux CAFE ST-MARC C’est le café par excellence; il vous donnera entière satisfac- ta bon.Si votre épicier ne l a pas, téléphonez à 9 AUGUSTIN COMTE & CIE.LIMITEE 725 rue Notre-Dame est, Tel.Est 7130 vous voyez plusieurs points, pouvez considérer le diamant me faux.coin- M.J.-A.LANGELIER Lundi dernier, en donnant les noniv des candidats municipaux à la Pointe-aux-Trembles, une erreur typographique nous a fait dire que M.J.-Arlhur Langcvin était candidat; il fallait lire M, J.-Arthur Lan-gelier, courtier de Mo né réal.Encaustique pour meubles.—Dissoudre simplement, à fond, de la cire blanche dans de l’essence de térébenthine.Les mains rouges.— Une femme regarde comme un malheur d’avoir les mains rouges.Voici une recette pour les blanchir.Prenez 2 gr.5 d’acide sulfurique.2 onces d’eau de pompe, 1 gr.5 de teinture do myrrhe, mélangez bien le tout et plongez les doigts dans cette préparation, après vous être lavé les mains.Au bout de quelques jours vos mains auront repris leur blancheur.Entretien du mica.— Avez-vous des salamandres ou autres poêles à feu visible ?Voici un excellent tnoyen pour nettoyer et tenir transparent le mica.Une fois par semaine, trempez un linge -dans un peu d’ammoniaque et frottez le mica.Essuyez, avec un linge sec.Moyen d’utiliser tes déchets de savon.— On peut utiliser les déchets de savon en les remettant en gros blocs.Voici comment on procède : il suffit de faire chauffer les déchets au bain-marie ; si le savon est assez humide, il s’amollit rapidement : il n’y a plus qu’à le mouler à la forme désirée.Si les déchois étaient trop secs, il convient de leur ajouter une petite quantité d’eau dans le récipient ou bain-marie.LE PR IX DU PA I N est élevé, cependant on l’oublie un peu lorsqu'il est d’excellente qualité.Vous aurez la satisfaction d'avoir le meilleur pain possible en l’achetant de ALBERT POIRIER Tel.Saint-Louis, 598(1 133, RUE CHPJSTOFFIFM OLOMR.jam- Demandez à votre fournisseur le bon et la gelée de veau de S.L.CONTANT Ces viandes sont ce qu'il y a de plus délicieux.Toutes nos viandes sont marquées; cxlffor noire marque de von fournisseur».Toute commande par malle vu par poste recevra une attention spéciale.S.L.CONTANT Téléphone Saint-Louis, 590-EST, RUE MARIE-ANNE 99-3574.L’ASSOCIATION DES POïlPiESS Vous aimez, les sports?Vous devez donc lire les chroniques sportives du NATIONALISTE.L’inspecteur en chef Naud, un des vétérans de ia brigade du feu, a ,, .présidé à une réunion de l’Associa* Moyen de blanchir I ivoire ianni.tion de bienfaisance des pompiers Bien imbiber d’essence l’objet ou de Montréal.Le chef Tremblay, figurine a nettoyer.Soupoudrcz en- - qui est malade, n’a pu assister à la suite avec ou blanc d’Espagne.Ex-'réunion.posez au soleil, brossez légèrement.! Les pompiers ont fait l’élection Pour reconnaître si un tissu de 7 Ofüv.Mill.144 Can.Crm.64 i ¦' phv.fr jjrtv.9 » (Ml, Ont.St.Pro.1.Ca.CotiT5 îeumanv.priv 7S üuébec or 24!j Mtawistg,.12 J Can Tou nd.128 Onn.Ci.Eleo Can.l.oco.J priv.' il 4L.IL! jsherwin vv 57 jbrna.W oocls 5 43 4 • tpa.Rir.Co If»1;' 57 Can.Pacif.! • ! “ priv.j 57 ( an.S.Line* • - - fct.Co.of C 651-; Carnage F." priv.i Céda.Rapid | tor.Ky .! 82% 82U; Co.M.ét Sm.; 32% 31% - priv.Crown Rc.-.Det.Un.il’y 123% looke Bro! Dom Bridge 14.4 LH% Tuck.Tob.-’0 0 »v Dom C.C a : ’ nnv.65 Dom.I.pf tM Twin City.! l'o V4 P cm, S.Vq 67 Dom Park.Dom.T C.-i _• de faire entrer au Conseil, et dès ayant la session, un choix judicieux d’hommes de caractère, i ï - Bien _ en portefeuille deux dépêches Glenelg du 29 avril et du 22 nmi i reconnaissent eux-mêmes comme ou le Bureau colonial 1m enjoign-.it | formt.d(, gouvernemen! arbitraire et tyrannique.Parce que vous les t'luen>; dans Xs provinces eit de vues libérales, afin, disait Glene’g, de pouvoir .devant la Chambre, invoquer ces premières réformes | comme une preuve de la sincérité ! du gouvernement Je Sa Majesté ! [ Cet acte de Gosford devient d'au-I tant plus grave que la Chambre — I elle l’avait affirmé — n’attendait j que ces premières concessions pour I se départir de son obstruction.DEMANDE LA CON-DES CHAMBRES.LA SUSPENSION DE TUTION.f>8 lôt< U lOsÇl 68 : yv 78 ‘ 10;:% ¦f+i içsyJ 101% «b, 69% i Tii 31% % 10SV 67 8*% ;o:% m.5»% '(>7% 31% soy.144%! 144% ;i% i.’i i ni .108R 108% 1 Vm AtmjilitJii ; i i.r1 s ! n.I Paris, 26—Les affaires de Bourse ont été peu nombreuses, auiour-d’huL La rente française a coté 62jjton"vC ' fr.25, au comptant.Le change sur !n I l février.AETHUK BRUNEAü.Membre, Bourte tir Montréal.BRUNEAU & DUPUIS corirriBKn Burrâti 0# Montréal, 87 et 99 S.-FRANCOIS-XAVIER.•eeennalei i QirRBEC et 30RKL ____ EU dlraat arec t+.*0*T * VLAUU.New-Twk.-.orlnnd .JUrow n Reserve .; Foster.| Kerr Lake.! l a Rose.| McKinley Darrngli .NipissinK.Ophir.j Feterson Lake .1 Seneca Superior .Silver Leaf.Tcnilskn tiling .! Tret lie wey.A rn uni Oil nml Gas Wet Hauler.MINES DK Apex.Dome (extension .Davidson .Dome Luke.Dome Mines.Mol linger Cons.luplter.Kcnubeek .I .ally.McIntyre.New ray.Porcupine Crown .Pore Imperial Pore Vipomi.McIntyre Extension .nr» .i r» .ti .o-m; .450 ! 50 .820 .OS» .11»j .021.% .02»,4 .59 Rj .15 00 Vj PORCUPINE .II .• • 27 *4 . •i::.350 («% 12 02+ 02% no to ¦12 08 11 Vj 27 Cj 080 :i.i 20 101 111 71 05 C) 61 «tues de Michelle I.e-Normand au Nationaliste et ses billets du soir au Devoir ont fait une i publicité d’excellent aloi à celle qui ¦ sait si bien comprendre, analyser el | rendre l’esprit des enfants et leur I caractère.Aussi, quoiqu'elle pensât ¦que son livre, Autour de la Maison I n’aurait qu’un succès d’estime, elle a ! fait erreur.1,'édition est en train de i s’épuiser et les commandes affluent chaque semaine.On ferait bien, dans Fc monde de ceux qui s'intéressent 'aux lettres canadiennes-françaises, i (t’y porter attention, de ne pas trop tarder à faire l’emplette de ce joli j ouvrage.On peut se le procurer au Devoir et dans toutes les bonnes librairies canadiennes-françaises de Montréal et d’ailleurs, moyennant 50 sous l'unité.Bar la poste, il faut ajouter 5 sous.Donc, puisque l’oligarchie le voulait, le 17 janvier 1838, le lendemain de l’oitverture des chambres anglaises, lord John proposai, la suspension de la constitution du Bas-Canada pour jusqu’au premier novembre 1849.Sir John Colborne, assisté d’un conseil, deviendrait, en attendant l’arrivée de Durham, le pouvoir législatif et administratif.“Je regarderai toujouis comme injuste et tyrannique la suspension de notre législature”, écrivait Lafontaine au lendemain du jour où le parlement anglais consomma j P*el l'iniquité.Il serai! bien difficile, pas 19 novembre 1837, Lafontaine au gouverneur pour le supplier de convoquer les Chambres au plus tôt."Encore dans ce moment, disait-il, si Votre Excellence convoquait la Législature, j'ose vous assurer que tout rentrerait dans l’ordre.” Ne recevant point de réponse, Lafoniaine, deux -semaines plus tard, descend à Québec, accompagné de M.James Leslie, l'un des députés de Montréal, et sollicite une entrevue du gouverneur.Le 16 décembre, ii présente à Gosford, toujours pour la convocation de la Législature, une requête signée de quatorze députés Mesdames, Messieurs, vous voudrez bien observer que la première jiér lition de Lafoniaine est du 19L novembre, antérieure à l’affaire, de St-Denis, ei qu’en conséquence, elle ne procède ni d’un affolement’, ni même d’un impérieux sentiment de réaction imposé par les circonstances.Il est certain en plus que le temps n’était poinit passé de prévenir les grands malheurs.A cette date, les éléments modérés eussent prévalu à la Chambre et sans la moindre difficulté.Lors de la discussion de l’amendement Lafontaine, à !a session d’août 1837, trois députés à peine osèrent exprimer leur di*>-seni'iment.Et après les explications de MM.Berihelot, Morin et Lafontaine, la Chambre presque unanimement se prononça pour la conciliation.Au surplus, les premiers coups de feu vont opérer dams toutes les iêtes un complet revirement d’opiqions.C’est au point qu’on ne sait plus même garder la mesure.M.Leslie pouvait écrire à Lafontaine le 6 janvier 1838: “Dans le présent état du pays, s’il fallait en juger par les adresses récemment adoptées, une réunion prématurée de la Législature pourrait n’être pa*; désirable, parce que l’influence d’un peli: nombre de causes pourrait.induire un grand nombre de députés à se conformer à toutes les exigences de l’Exécutif.” Hélas! le temps était passé des bons conseils et de la -sagesse poliü-Rr>i (,!!.que dans l'entourage du gouverneur.' ’ A la pétition du 16 décembre, Gosford se contenta d’opposer un refus formel, sans presque même le motiver.“Nous sommes convaincus qu'il ne ¦l’accordera pas, écrivait Lafontaine à son ami Berihelot; mais notre objet en envoyant tout cela en Angleterre est d'y faire croire que nous voulons au moins conserver la législature.Car nos adversaires remuent et terre pour que nous n’ayons de Chambre d’assemblée.11 est LA CONSTI- avez mal gouvernés, disâit-il encore, ei que vous avez perdu leur affection, ils doivent être punis de la perte de leur constitution.four la faute de quelques-uns, vous dites aux Canadiens que c’en est fini de toutes le> libertés du peuple.Et mon honorable ami lui-même, lord Durham, un ami très connu de la .i ber te, un avocat des droits populaires, s’en va parmi eux, revêtu des pouvoirs d’un dictateur, pour mettre en vigueur une loi qui éta-9:1 un despotisme inconnu jus-qu’u-i dans les possessions britanniques.” Hélas ! ces nobles paroles tombaient dans le vide et pour une cause perdue d’avance.A lord Brougham, iord Aberdeen avait derà répondu par cette sentence impitoyable : ‘ Quels que soient les droits qu’on leur (aux Canadiens) ait justement accordés dans le passe, ce serait un déshonneur que de les leur donner maintenant qu’ils ont couru aux armes et sont devenus des rebelles.'’ LE NOUVEAU REGIME.Nos ancêtres durent donc en passer une foin de plus par les fourches eaudincs.Présenté aux Communes le 17 janvier 1838, le projet de loi qui suspendait !a constitution du Bas-Canada fui sanctionné le 11) février.Le vote donna au gouvernement une majorité énorme ; sept ou huit députés tout au EN VENTE PARTOUT à 5c, 10c.25c et 75c.ESSAYEZ-LE ni paquet d’une livre sera expédié franco sur réception de 75c.The St.Jacques Tobacco Packing Co.Saint-Jacques PAchigpn. cas de la Dominion Iron and Steel iCo.v.s Burl, l'appel a été rejeté.LAURIERS ET FEUILLES D’ERABLE L'Ame solitaire et le Miroir des Jours, d’Albert Lozeau, ont consacré sa réputation de poète délicat.Lauriers et feuilles d’érable, son plus récent volume de poésies, u aussi un fort joli succès.Paru il y a quelques mois, ce recueil de vers canadiens et français est aux trois-quarts vendu.Ceux oui veulent l’ajouter à leur bibliothèque ou en faire cadeau à leurs amis devraient se hâter de se le pro-curcr.Cinquante sous au Devoir, 55 sous par la poste. VOL.VIII.— No 21 LU UUVU1K, MONTREAL, VENDREDI 26 JANVIER 1917 NOUVELLES DU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE ECONOMIE DESVIVRES LA FRANCE REDUIT LE MENU DES DINERS .1 NEUF PLATS — 60,000 BOMBESJUR REIMS DEPUIS LE DEBUT DE LA GUERRE 565 CIVILS ONT ETE TUES ET 652 BLESSES DANS LA VILLE MARTYRE.New-York, 2fi.— Depuis le début LA MESURE EST BIEN VUE DU la guerre, CO.WJU bombes sont torn b OPS SU l'i’ Rtf^iirnî tnnnit rv4tîv nivilc ^ «r tombées sur la cathédrale et que le quartier avoisinant est absolument démoli.Si l'on fait abstraction de la des- bées sur Reims, tuant 545 civils et en PUBLIC —MIEUX VAUT PRE- blessant 652 autres.Voilà ce qu’il ____________________ ___ VOIR ÛPF CrUPRIR Frn\nui i d après M.Whitney Warren, truction d’arcs-boutants et des blessu- ' '“t [jll.üLLiuii umi- U[] architecte revenu hier de France SONS l01^ i] s’est documenté pour faire un _______ I rapport supplémentaire à l’Institut r, .„„ r T, .I français sur l’état actuel de la cathé- Paris, 2b.— La 1 rance suit aujour-1 drale de Reims.Des morts, 86 étaient des enfants et 192 étaient des femmes.M.Warren a ajouté que 100 bombes sont d’hui l’exemple de l’Angleterre et de ITtalie en réduisant les repas dans les restaurants.Le menu d’un dîner est réduit à des hors-d’oeuvre, du potage, deux autres plats et du fromage ou du dessert.Pour les deux plats principaux, les menus donnaient autrefois un choix de 60 ou 70 plats; ce chiffre, est réduit à maximum de neuf.Ces trois plats consistent en un plat aux oeufs, deux de poisson, trois de viande et trois de légumes.Ces restrictions sont faites à la demande du commerce des vivres; le public et les propriétaires de restaurant voient la chose d’un bon oeil.Le public, d’une façon générale, reconnaît la nécessité d’empêcher le gaspillage des vivres.Le décret a été publié aujourd’hui dans l’Officiel, mais il ne prendra effet que le 15 février.Il est applicable à tous les établissements, où des repas sont vendus au public, tels que les clubs, les hôtels, les maisons de pension et les cantines.Les gérants devront soumettre leurs menus et leurs listes de prix aux autorités policières, avant 10 heures pour le re-Jlectuel est exclusivement synonyme pas du midi et avant 5 heures pour de radical.Qui n’entend qu’une res superficielles, a ajouté l’architec te, le corps de la cathédrale bâtiie «n forteresse, a noblement résisté.Mais les trois hivers écoulés depuis l’incendie de la toiture menacent die dé- UN DOCUMENT INTÉRESSANT L'EMPEREUR PEDRO, DU BRESIL, A JADIS ADRESSE UNE NOTE A LINCOLN DANS DES TERMES A PEU PRES IDENTIQUES A CEUX DU DISCOURS DE M.WILSON.LA VIOLATION DE LA SUISSE {Suite de la 1ère liage.) neutres.” C’est aussi à cette explication, ainsi qu’on l’a vu plus haut, que se ralliait le maréchal French.Voilà le feu qui a occasionné la! fumée de plus en plus opaque de ecs derniers jours.• • V violation du territoire Un médecin dit comment renforcer la vue de 50 pour cent en une semaine dans plusieurs cas Londres, 26 — Frederick Harrl-.son, fondateur de la société positi-truire complètement les voûtes expo-iviste, publie dans le “Morning Post” séos aux intempéries.” un document inédit de l’empereur L’ESPAGNE N’INTERVIENDRA PAS Madrid via Paris, 26.— Quoi qu’il frir la Grand-Croix de Charité au arrive, 1 Espagne n’interviendra pas roi Alphonse.dans la guerre européenne et conti-1 Au sujet de ta situation qui est n liera a observer une stricte neutra- faite par la guerre, le premier milite, d après une déclaration faite nistre a exprimé l’espoir de voir le par le comte Romanones, premier roi Alphonse agir un jour -comme ministre, à un banquet offert par le j médiateur.Il a ajouté que l’interven-maire de Madrid aux maires provin-Uion de l’Espagne ne se fera qu’au ciaux venus ici récemment pour of-! moment opportun et non avant.M.GUSTAVE LANSON (Suite de la 1ère page) a jamais effrayés et ne nous effraiera jamais.Il serait vraiment regrettable que M.Lanson s’imaginât que dans Québec, intelligent ou intel le repas du soir.Une copie du décret devra être affiché dans un endroit apparent dans les établissements affectés par le décret.Les restrictions comprennent une prohibition absolue des poudings et un ordre d’économiser la farine, le lait, les oeufs, le sucre et les légumes.Une salade sera considérée comme un plat, à moins qu’elle ne soit servie avec la viande, sur un même plat.Albert Claveilie, sous-secrétaire des vivres, dit au sujet du décret: “Nous devons penser à l’avenir.La situation alimentaire n’est pas grave actuellement, mais les importations peuvent être retardées et notre production peut rencontrer des difficultés imprévues.Il faut se tenir prêt à toute éventualité.C’est pourquoi cloche n’entend qu’un son.M.Lun-son que je sache, n’a pas encore fait mentir le proverbe.t?W îf- nous devons prendre, !#» conseils suivants I res" Aver-votik Ih vurfJtlifnX^.Hi faillie?VoK 1 ordonnance : Achetez dans n’importa srûuuVou'sTrell*heüïe^^appmuUe^ue d’anrès lr Dr l #>wU il v n mAiVr vmh* hnn în,,,cves lion-üpto.Mettez une tablette espoir.Plusirum liùnt la vue fTihfissait ; ^olï'Ùpto.dans J4 de verre d'eau et laissez suisse j qécüu'cnt (lu’Us^int recouvré^In vue crSce dUs*,",drr' Av,c "‘‘¦utlon, baignez-vous est-elle une probabilité?Loin de ' au principe de cotte aîèrveillcuse ’ordon- | 'A?''11* 'Jp d le ’,ur,a> f?ue ,es i diciaire, et aussi 1 ’article portant quo! héros de Verdun sauront facilement des compagnies ne nourrrmt nnciê.rendre infranchissable.Je vois les „ lard dans la “Liberté”, il faudrait que les Allemands prélèvent des unités sur les autres fronts.Or, à l’heure ompagnies ne pourront nos'sé- rendre iniranenissaoie.ie vois Jes,-*yll,cll£'; Rs ARemands ne semblent der des propriétés d’une plus anr soldats de Guillaume II s’avancer,'Rav?voir,,inl®re.t.,a lCreer un I10llvealJ de étendue que cela n’est nécessaire,'^115, ce?ra,-es’ dans ,ces étmi,s dt'fi- îïnf [eurdsXrnts0Ide H ^ommTdè pour accomplir leurs fins et une !es dl1 •Jura> Je v,m ]os #ros ranons i,ii ae „ .onnl, surtout, les ?o français embus- 7.( ( !* , 1 nnieurs, ibien quelles rétroactif il pourrait entraîner la elits.Domice s’apprivoise un peu.Il s’apprivoiserait davantage si les yeux d’Ulpha ne le réduisaient souvent au silence, ou n’arrêtaient une cabriole a son début.L’appétit est merveilleux, presque effrayant.—Il avalerait une dinde toute crue, déclare Félice avec un .ne-lange de désespoir et d’horreur.Ti'ule crue?non.Une dinde ?Peut-être! Cet enfant a dû être rationné, et voici maintenant la revanche de l’estomac.Ulpha rc.ste‘’ferniéc", triste.Au plus léger bruit, elle tressaille, et son frère m’a révélé la cause poignante de cet énervement par une phrase qui n’était certes pas destinée à mes oreilles: —Pourquoi as-u toujours peur ?Nous sommes ici, les dettes sont payées, et maman ne peut plus en faire.Pauvre Ulpha! Je l’ai conduite à mon vieux docteur.Elle n’a rien d'altrint, affirme-t-il.“Air de la campagne, soleil, fortifiants, repos, gaieté”.Voilà J’orlioijnmice, — J’achève tristement cette lettre, mon cher Robert, car Ulpha vient de me dire des choses pénibles : des choses sur lesquelles je préfère ne pas trop m’appesantir.même avec vous.Ma nièce, aigrie par de longues souffrances, sachant évidemment les malheurs que nous ont attirés ses parents, s’imagine que je ne puis aimer ni elle ni son frère, que je feins l’affection, etc.Elle désire gagner sa vie, etc., etc.C’est une fière, une malade aussi.Je l'excuse, mais c’est rude.Je les aime tant, — elle surtout! — pour vrai! J’aurais tant voulu qu'elle vînt à moi comme votre filleul est allé a vous!.Toutefois, je ne la garderai pas de force.Lorsqu'elle sera plus robuste, je la laisserai libre de choisir sa voie.Ne me dites rien, mon ami, ne prenez pas l’air triomphant, ne vous apitoyez pas non pliis: vous me feriez davantage souffrir.J'agirais sans doute.peut-être.comme Ulpha, Elle est Lindau, elle est nôtre, cette jolie créature au coeur brisé, à l’orgueil si rudement atteint.Domice, lui, ne songe qu’à jouer.en Rertlmat! Adieu.Dites à Robert II qu’il m’(St très sympathique.Et vous, mon cousin, soyez heureux de sa présence et de ;on affection.MAR FSE.JOURNAL D’ULPHA Je me sens tellement triste que, profitant du sommeil de Domice, je prends une feuille blanche, un crayon, pour épancher le trop-plein de mon coeur.J’ai vingt ans depuis dix jours, et maître AMyre ne veut pas mon émancipation!!! Il nie l'a dit aujourd’hui, donnant plusieurs raisons de ce refus: santé, pauvreté, occasion d’un rapprochement avec Mlle de Lindau.Ma santé?Ah! que m'importe ?Tant que j’ai eu ymn père, malgré bien des souffrances, la vie m’a paru bonne.J’étais si jeune alors, si gaie par nature, et j’aimais tellement ce père intelligent et beau! Maintenant, rien ne me retient ici-bas; car Domice, qui m’est très cher, serait plus heureux saur, sa vieille soeur, nerveuse, aigrie, qui le gronde à toué propos, arrête ses rires, ses jeux de garçon tapageur, insouciant.et léger, je le crains.Si je n’étais plus là, maître Alhve le placerait dans un collège.où le pauvre petit grandirait :;:ins aucune affection de famille, oui, mais où Tl souffrirait moins qu’un autre: c’est un habitué des scènes, non ties caresses.Chez nous, on criait, on pleurait, on ne s’embrassait pas.Chez cousine Herniance, — une ancienne cabaretière, se pavanant d'abriter sous son toil M.e.Mlle de Lindau, — nous avons payé cher une hospitalité donnée uniquement par orgueil.Remplacer sa femme de ménage n’étaift rien.Se voir plaindre la nourriture, entendre les récriminations constantes, les commérages avec les voisin:; sur nos pareil l’;, sur nous, voilà les affronts! Voilà les douleurs! N’eût-il pas mieux valu fuir n'importe où?Me placer dame de compagnie, demoiselle de magasin, bonne d’enfants, n’importe quoi, pour gagner mon pain?Mais, hélas! ma mère avait écrit ses volon-l’és: il s'agissait do jouer deux derniers tours à la famille de son mari; «donc, nous enlever à elle, et avoir des obsèques civiles.Le.Je m’arrête.Remuer ces horribles souvenirs me brise, m’irrite.C’est ia faute du notaire.Je croyais pouvoir mener ma vie sans rien devoir à pcRonnc, cl son refus me paralyse, A SUIVRE i ta i fi LE DES OIK, MONTREAL, VENDREDI 2(i JANVIER 11)17 VOL.VIII.— No 21 [e temps qu’il fera Vent du nord, tris froid, neice probable.MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum .J2 Même date l’an dernier .41 Aujourd’hui minimum .4 Même date l'an dernier • • • 30 BAROMETRE : 8h.a.m.a.m., 2981 ; Ih.p.m., 29.83.2979; Ih.DEMAIN.SAMEDI 27 JANVIER 8.Jean-Chryfioatôme, évêque, eon-fesneur et docteur.Lever du aoleil .• • « 7.25 Coucher du soleil .4.58 Lever de la lune.9.1)7 Coucher de la lune .10.59 Premier quartier de la lune, le 29.k 8 heures et 7 minutes du soir.CETTE FUSION SERAIT-ELLE OPPORTUNE CE QU’ON DIT DU PROJET LANCE HIER.PAR.UN JOURNAL DU SOIR.UNE DISETTE DE CHARBON ?PAH UH SE SUITE DES DIFFICULTES TRANSPORT, NOTRE VILLE VOIT MENACEE D’UNE DISETTE DE CHARRON.— LES MARCHANDS N’EN LIVRENT QUE PAR PETITES QUANTITES.-— Un quotidien a iamcé, hier soir, un projet de fusion de la Chambre de Commerce du district de Montréal et du “Board of Trade”.II nous a été donné ce matin de rencontrer plusieurs des principaux membres de la iChambre de Commerce et tous nous ont avoué avoir pris connaissance de la combinaison proie tée en Irisant précisément ta feuille qui la jetait dans le public; il n’-en avait pas été question, auparavant, dans les milieux où ee,s messieurs fre-qu en 1 en t o rdi n ai reineut.Nulle déclaration formelle ne nous a été faite, mais on se demande généralement si une telle fusion serait opportune.Ou se dit désireux de cimenter par là la "bonne entente”, mais la bonne entente existait avant aujourd’hui dans la province de Québec et l’on ne voit pas la nécessité de supprimer d'un de ces deux corps, qui, depuis tant d'années, travaillent à assurer le développement économique de lu métropole du pays.L’un et l’autre peuvent continuer d'exister et, loin de se nuire, poursuivre en colloboration leur oeuvre de progrès commercial.Fis apporteront dans ce travail lcrws aptitudes, leurs méthodes et leur temparément el feront oeuvre utile bien que constituant deux organisations distinctes.Depuis :«> ans qu’elle existe, la Ghambre de Commerce a prouvé surabondamment son utilité et l’efficacité de ses démarches et rien n’in-dique qu'elle ait fini -sa tâche.M.Ledger Gravel, président sortant, et M.J.-E.-C.Daoust, le nouveau président qui sera installé le If février prochain,ont tous deux déclare que le projet .sera jugé à son mente, le jour où la Chambre de Commerce en sera saisie.LES OPERATIONS EN AFRIQUE F-ES ANGLAIS FONT PRISONNIERS.PLUSIEURS captu-compre-américains Londres.2(i — Le bureau de la presse anglaise publie aujourd’hui, e bulletin suivant, relatif aux opérâ-lons dans l’Afrique orientale allemande: ¦ Au "ord et au sud du bas Rufiji, les Allemands se retirent du côté I l tete et du lac d’Utembe.Nos co-onues, dans leur avance ont ré des 'petits détachements nant plusieurs officiers de mérite.Dans la région de l’ouest, des forces ennemies imposantes se retirent ¦•m sud, du côté de Mahenge et de la 'iviere Ruhudje.Après un investis-lement dune semaine à Likujum, un détachement de ces troupes a dû se rendre; nous avons fait 280 prisonniers, y compris les officiers qui commandaient un détachement teu-!on du sud, et avons pris un canon et 2 mitrailleuses.La lutte se continue dans la ne Jfinga.region BERLIN FAIT DES AVEUX DETAILS SUR LE RECENT CEMENT NAVAL.F.A CA- Berlin, 2*1, L’alarmante rumeur que la population de Montréal aurait à souf-trir dès février prochain d’une disette de charbon, s’accrédite de jour en jour, et effraie connue bien on pense tous ceux qu’elle atteint.La venue imminente de cette crise est accusée par un tas de tristes symptômes.Tout d’abord, nul n’ignore que le tarif est haussé et que Je charbon se paie aujourd’hui un dollar et un dollar et demi de plus la tonne qu’en temps ordinaire.Cette augmentation comporte nécessairement avec elle des raisons sérieuses de croire que les marchands reçoivent le charbon en petite quantité, qu’ils en ont un pressant besoin et qu’une disette est à nos portes.Non contents d’en éiever le prix, les marchands n’abandonnent leur charbon qu’en très petite quantité et refusent de remplir les trop fortes commandes.Quelles sont les causes des misères et du malaise général qui suivraient cette crise du charbon ?Nous n’en connaissons qu’une jus-f,u’ici : ,1a pénurie des trains, conséquemment des moyens de transport.On sait que depuis un certain temps, un nombre considérable de wagons ont été mobilisés uour le transport des munitions et que ceux qui restent pour les autres services ne suffisent probablement pas à la tâche.La même rumeur veut encore que trois des quatre plus grands enrtepôts de charron de Montréal soient vides, ce, qui est assez significatif pour mie nous n’y ajoutions aucun commentaire.Nous avons interviewé les gérants des grandes compagnies montréalaises qui font fe commerce du charbon et fous ont déclaré ne pas craindre de disette de charbon, mais ils admettent que les prix, surtout pour certaines sortes de charbon, le “ stove ” entre autres, ont légèrement augmenté.La plu part sont prêtes à recevoir des commandes, mais clics ne peuvent promettre d’en faire la livraison immédiate et ceci est un indice certain de pénurie.La plupart de cos compagnies se plaignent de ce im'elles ne pavent trouver de inain-d’ouvre.LA GUERRE OFFENSIVE À VERDUN Les Allemands livrent quatre attaques entre le bois d’Avo-court et la colline du Mort-Homme et sont repoussés; saut à la côte 304, avec de lourdes pertes — Berlin prétend qu’en ce dernier endroit, les Teutons ont pris 1600 mètres de tranchées.“ce serait Où Acheter Demain DE L’INGRATITUDE" (Enregistré conformément * la !o! du Parlement du Canada, par L.-P.Deilougchompt, au Ministère de rAgrlculture.) Paris, 26.— Dans la région de Verdun, les Allemands ont dirigé 4 attaques, dans la soirée d’hier, entre le bois d’Avocourt et la colline du Mort-Homme, annonce le bulletin officiel d’aujourd’hui.Les Français ont repoussé l’ennemi, bien qu’il ait pénétré dans des tranchées avancées dans le voisinage de la côte 304.Les Allemands ont éprouvé des pertes très considérables, et Ont abandonné plusieurs morts en face des lignes françaises, en particu-tier dans le bois d’Avocourt.Pendant la nuit, les Teutons oui dirigé plusieurs attaques par surprise contre des positions secondaires, mais elles ont avorté au nord de Chilly, au sud de la Somme, et au nord-est de Vingre, entre l’Oise et l’Aisne.F.n hauie Alsace, dans le voisinage de Largitzen, l’ennemi est sorti de ses trarjehées, mais les Français l’ont arrêté par leur tir.BULLETIN DE PARIS contre la coltine du Mort-Homme et au nord-est d’Avocourt ont apporté les résultats désirés.Nouveaux exploits des “as” de France GUYNEMER ABAT SON 28e AVION BOCHE.Paris, 26 — Le communiqué officiel mentionne encore aujourd’hui, pour la troisième fois consécutive, le nom du lieutenant George Guyne-I mer, qui vient d'abattre son vingt-' huitième avion allemand, le dernier j dans la Somme, près de Lignières.j Le communiqué confirme la nou-• veile que le lieutenant Herteaux a I abattu deux machines ennemies, le 24 janvier; la seconde est tombée à ! 1,500 verges au sud de Rocguigny.De I plus, le 25 janvier le lieutenant Her-; ieaux a ramené à terre une autre machine, ce qui porte à dix-neuf le nombre de machines ennemies que ce pilote a abattues jusqu’ici.“Des aviateurs français ont de plus, ajoute le communiqué, abattu Berlin, 26 — Sur le front occiden-iun troisième et un quatrième avion tal, dit aujourd’hui le ministère île -après un vif engagement.L’un est la guerre, sur la rive occidentale de tombé au nord d’Altkirch, et l'autre la Meuse, dans le secteur défendu ; s’est écrasé au sud de Saint-Etienne par le général Von François, des ré- j aux-Armes, dans les Ardennes.L’aé-giments westphaliens et des détache- roplane allemand que les mitrail-monts badois commandés par le lieu- i leuses ont attaqué avec fureur te 23 tenant von Dem Borne, et appuyés janvier, a été détruit au nor 1 de par l’artillerie, le corps du génie-et Craonne.des lanceurs de mines, ont pris d'as-j Durant la nuit du 25 au 26 janvier, saut hier les tranchées françaises, une escadre aérienne, a lancé des LE^IAITRES-CHARRETIERS ET L’ENLEVEMENT DE LA NEIGE.— DENEGATION DES COMMISSAIRES ROSS ET AIN E/Y.— AUTOUR DE .L’EXPROPRIATION DE LA RUE NOTRE-DAME-OUEST.— DIVERS.Voyez NOTRE ANNONCE sur un front de 1,600 mètres, sur la côte 304.Les Français ont subi des pertes sanglantes au cours de combats corps/à corps, et ont laissé entre les mains des Teutons, 500 prisonniers (en chiffres ronds), dont 12 officiers.Les Allemands ont pris 12 mitrailleuses.Le soir, ils ont repoussé une contre-attaque, et leurs opérations projectiles, d’une pesanteur de 462 livres, sur la gare de Brieulles, où un violent incendie fait rage.Egale ment des projectiles ont été lancés sur les gares de Saint-Quentin et Voyennes, les casernes de Liancourt-Fosse, la gare et le manièges de Guiscard, la gare de Tergnier et plu sieurs habitations au sud de Chau-ny.LES ANGLAIS A LA RATION ILS XE POURRONT PAS BOIRE AUTANT DE BIERE ET DE H II IS K Y QUE JADIS.Londres, 26.— Le public anglais ne pourra boire cette année, en fait de bière et de whisky, que la moitié de ce qu’il buvait avant la guerre; et il devra de plus payer le double de ce (pi il payait alors.Les représentants de la ligue en faveur du commerce des patentes disent que cec est Je résultat des mesures sévères prises par les contrôleurs des vivres.On ne sait pas encore quelle sera l’attitude des propriétaires de brasseries et de distilleries à la suite des restrictions imposées au commerce des boissons.Mais on laisse déjà entendre au peuple qu’ils augmenteront •probablement le prix de ces dernières avant que le nouveau reglement soit mis en vigueur (commencement.d’avril).Le prix de vente du whisky a considérablement augmenté, à Glasgow, chez les marchands de gros.Et voici que les détaillants s’apprêtent à suivre leur exemple.On vendra le whisky probablement le double de ce qu’il coûte aujourd'hui dans un avenir proche.qi- oe , , par voie de Savville, uT" L, agence officieuse Outre-Mer pimlie de nouveaux détails sur rengagement naval d'une flotille de contre-torpilleurs allemands avec un groupe de croiseurs légers anglais au matin du 21 janvier ’ Au commencement de rengagement, un obus a frappé le pont du navire du commandant, le “V-69” et a tue le capitaine Max Schultz, deux (te ses officiers et plusieurs marins., navire entra en collision avec deux autres contre-torpilleurs, par suite d un défaut dans la roue de commandement.Il est retourné au port hollandais de Ymuiden, fort endommagé.Malgré ses rudes coups subis au mwW C 11 ba,!ul,1(Vle "V-69" a coulé un destroyer anglais et en a assailli un autre.Après le départ du “V-69” les autres contre-torpilleurs se retirèrent, tout en livrant combat une base navale allemande.vers nos abonnés L’abonnement spécial à S(i par an pour le Devoir et le Nationaliste pris ensemble, « In même adresse, par la poste, obtient un pros succès.Avis à ceux qui veillent se procurer à des conditions spéciales,-pour au heu de *S7,~/f,v deux jour-naux français tes plus intéressants et les plus canadiens du Canada.Les abonnés recevroni 7 journaux par semaine, sans aucune interruption.pour moins de 2 sons par jour, soit 50 sous par mois.* * * Ceux de nos abonnés pur la poste qui ne nous ont pas encore fait remise de leurs arrérages sont priés de sc rappeler qu'à compter du 1 février prochain le Devoir retranchera de scs listes tons tes abonnés qui .seront en retard de plus de 3 mois pour le paiement de leur note.IL VOLAIT LES IMMIGRANTS pn- Le juge Leel a condamné à deux mois de prison Michael Davies dit “Boston Kid”, à deux mois de son.“Boston Kid” est américain de naissance et travaillait comme agent au C.P.R.et au G.T.R.Depuis quoique temps, il passait ses loisirs à voler les immigrants.Lorsqu il aura purgé sa sentence, il sera déporté aux Etats-Unis.IL FAUT PAYER SON ADDITION Augusto Beaucheü, un Italien, se souviendra dorénavant que lorsque Ton va dans un restaurant, qu’on y mangé pour 65 sous, il vaut mieux payer la note avant de partir.Ayant refusé de ce faire, ces jours-ci, ce matin il a dû payer $2.00 ou passer cinq jours en prison.POUR LES INVENTEURS Messieurs Pigeon, Pigeon et Da-yis_, solliciteurs de brevet1;, pièces 525-526, édifice Power, rue Craig, Montréal, nous informent que pour la semaine du 9 janvier 1917, 96 brevets canadiens oint lété échus parmi lesquels 62 brevets sont des Etats-Unis.24 du Canada, 8 de l’Angleterre, 1 de la Suède et 1 de la Norvège.RÉUNION D'AfT" C1ENS ELEVES Le dimanche soir prochain, à huit heures, il y aura reunion, dans les salles de la maison des RR.pp.du Saint-Sacrement est, rue Mont-Royal, 368, des anciens élèves du collège de Sainte-Anne-de-la-Poca-tière, vivant à Montréal, et dans les environs.M l’abbé Boulet, proou-l’cur de ce collège, sera de passage à Montréal._ et désirerait rencontrer les anciens, afin de renouveler connaissance et de leur donner des nouvelles de la reconstruction des parties incendiées de l’institution.VAIN RAID SUR LA COTE ANGLAISE Londres, 26.—Un petit navire allemand inconnu a lancé un certain nombre d’obus sur la côte de Suffolk, la nuit dernière, annonce le communique officiel du jour.On ne me ntionne aucune perte de vie ni aucun dommages sérieux.LES OUVRIERS APPUIENT M.WILSON Manchester, 26.— La conférence ouvrière en congrès ici a unanimement adopté aujourd’hui une résolution demandant que (tous les représentants britariniqes à la conférence de la paix travaillent à la formation d’une ligue internationale pour maintenir la paix sur le pte.n po';é par le président des Etats-Unis ci approuvé par le secrétaire des affaires étrangères britanniques.La résolution demande encore qu’au nombre des plénipotentiaires britanniques soient inclus un nombre adéquat de représentants du travail organisé.Le proposeur de cettte résolution a fait remarquer que l’on avait dit quelques mots au sujet de la Russie, mais qu’on ne doit pas oublier que c’est la Russie qui a été le promoteur dé la conférence de la Haye.Les délégués ont aussi adopté une résolution dans laquelle ils s’oppo sent à la politique d’après-guerre formulée par les Alliés, lors de la conférence de Paris, et “demandent la liberté dû commerce pour tous les pays”, et des sauvegardes pour main tenir dans le monde la situation ouvrière fixée par des accords entre unions internationales.” Une autre résolution demande au gouvernement d'acheter dans les pays rie productions eux-mêmes les produits alimentaires importés, et de prendre des mesures pour assurer leur transport et leur distribution à des prix fixés.VIVE LUTTE A L’OUEST DE RIGA PéLrograd, 26.— Entre le marais de Tirul et la rivière Aa, à l’ouest de Riga, mande le communiqué officiel d’aujourd’hui, les détachements russes oui pris l’offensive, faisant des prisonniers et capturant *2 mitrailleuses.Devant la poussée de Tenne-ini, les Russes se sont ensuite repliés sur leurs anciennes positions.Sur la rive orientale, les Moscovites ont fait une avance d'un mille environ, du côté du village de Kalnzcm, mais à la suite de contre-attaques ils onf dû revenir en arrière.Le général Ivgohkevitch, qui dirigeait le,s opérations est resté en première ligne, quoique blessé.DES LES TEUTONS PRENNENT POSITIONS SUR L’AA.Berlin, 26.— Sur le front oriental, les divisions prussiennes ont capturé hier de nouvelles positions sur les deux rives de l’Aa, dan* la région de Riga.Sur la rive orientai!-?, de fortes contre-attaques des Moscovites ont avorté, et les Teutons ont fait i>00 prisonniers.En Roumanie, dans la montagne de Be rack, les troupes austro-allemandes ont repoussé des attaques de plusieurs compagnies roumaines, dans tes environs de la vallée du Kasino.Sur Ip froni macédonien, dans e voisinage de Bueyuektas, sur les versants du mont Moglemica, les Bulgares ont repoussé une attaque serbe PERTES DES FLOTTES MARCHANDES EN 1916 LES NAVIRES QUI ONT PERI L’EMPORTENT EN NOMBRE SUR CEUX QUI ONT ETE CONSTRUITS AU COURS DE L'ANNEE.Washington, 26.— Suivant une estimation préparée aujourd’hui par le bureau fédéral de Navigation, les navires de commerce qui ont péri en 1916 du fait de la guerre l’emportent sur les navires construits pendant la même période de temps ,au point de vue du tonnage.On calcule que 1,149 Vaisseaux ont sombré, représentant 2,082,883 tonnes; on évalue à 2,506 le chiffre des navires construits.soit un tonnage do 1.899,913.C'esi donc une diminution approximative de 200,000 tonnes, soit un et demi pour cent de la flotte marchande mondiale.On lient ces chiffres de source officielle, mais on les regarde comme approximativement exac:s.Dans a construction maritime, la Grande-Bretagne vient en tète avec 1,213 vaisseaux de 560,000 tonnes et 'es Kitats-Unis en second lieu avec 1,213 vaisseaux de 560,000 tonnes.UNE PERTE POUR LA SCIENCE UN ECHO “MOUNT DU NAUFRAGE TEMPLE”.DU Ce sont ordinairement les ouvriers qui se mettent en grève, pour avoir une augmentation de salaire ou une réduction dans les heures de travail.Mais lorsqu’il s’agit des maîtres-charretiers, les choses sont renversées : ce sont eux qui demandent, et ce qu’iis demandent ce sont toutes des augmentations, qu’il soit question du salaire ou des heures de travail.C'est ce que les commissaires ont appris ce matin, lorsque plusieurs disciples de saint Fiacre, après leur avoir dit qu’ils ne peuvent “rejoindre les deux bouts avec un salaire de $5.40 par jour et 9 heures d’Ouvrage”, et déblayer les trottoirs et les rues de la ville entre deux “bordées” de neige, leur ont tout simplement demandé de bien vouloir leur “donner $7.00 par jour et 10 heures d’ouvrage”.Ee chef de la délégation, sans doute pour influencer les membres du bureau, a ajouté, en guise de conclusion : —Qu’est-ce que vous diriez si, demain matin, vous vous reveilliez au beau milieu d’une tempête de neige — sans voiture, sans chevaux et sans hommes?Ce serait de Tingrati-tude, n’est-ce pas ?Eh bien !.M.Mercier, ingénieur en chef de la ville, a été changé de faire rapport.PAS DE DECISION.Le bureau des commissaires a pris oifâcletleîneni connaisstarace, ce matin, du rapport de Me Laurendeau sur la façon dont la ville doit intenter des poursuites couitre les personnes impliquées dans Ten quête de Bordeaux.M.Villeneuve a fait la remarque que ce rapport est devant le bureau depuis le 21 janvier et que c'est la troisième fois qu’il essayait d’en donner la lecture.MM.Ross et Ainer ont nié le fait.Aucune décision n’a été prise.EXPROPRIATION.Les commissaires doivent r eue on liner le chef du contentieux cet après-midi pour conférer avec lui sur Tex propriation de la rue Notre-Dame ouest; plusieurs propriétaires veu lent savoir s’ils peuvent louer leur logement encore cette année.DIVERS.Montréal-Nord demande de rédui re son tarif pour Beau; cette municipalité paye actuellemeat 18 sous par 1,0WI gallons à la ville.EST 4510 Le Magasin du Peuple 417 EST, SAINTE-CATHERINE.DANS LA S.-Catherlna Angle Montrai™ SOIE A RÉDUCTIONS 1,200 verges de soie .Shantung, largeur vente pour la fin du mois à .1,000 verges de soie romaine, pour blouses grur de .30 pouces.Valant SI.00 pour.pouces.Régulier robes de soirée.Lar- 50; En 4gg 49c VOYEZ NOTRE ANNONCE DE COUPONS POUR LUNDI.CE SERAIT LA FAUTE DE L'AVOCAT ?UN EPICIER DEMANDE UN BREF DE CERTIORARI CONTRE LE JUGE BAZIN.ce né- Lawrence, Kansas, 26__Les fossi- les des ornithorhynques diuosau-riens sont perdus pour la science, si .M.(.hurles H.Sternberg, de Lawren-çe, a raison de dire qu’ils étaient sur le navire “Mount Temple” qui ît été coule récemment par un corsaire allemand et qu’on on a retrouvé les ossements dans le comté de Red Reer, en Alberta.Ces .specimens des époques préhistoriques mesuraient 32 pieds de long.On Jes destinait à un musée de Londres.Ils comblaient 22 boites et pesaient 20000 livres.Les directeurs des compagnies de chemins de fer canadiennes annoncèrent les premiers i, Londres le désastre du “Mount Temple”.L’ALLEMAGNE FERA UNE DECLARATION ÜMUTS EST REMPLACE Londres, 26.— On annonce officiellement aujourd’hui que le général Hoskins a pris le commandement du corps expéditionnaire de l'Afrique orientale anglaise, le 20 janvier, succédant au général Smuts.Londres, “New-York pondan; du terdam dit 26.- (Gàblcgrannne au World ).— Le corres-"Morning Post” à Ams-qu’il a appris d’une source bien informée à la Haye que le gouvernement allemand a l’intention de publier une 'déclaration au sujet du discours du president Wilson ru sénat rméiScai’i.On ne sait pas encore quollc sera la nature de cette déclaration ni de quelle façon elle sera faite.Le juge Dugas a pris en délibéré ce inatin deux brefs de certiorari dirigés contre le juge Bazin et M H.Boisseau, le percepteur du revenu provincial.Le premier a été présenté par M.Herménégilde Martel, épi eier.Le 12 décembre dernier, le per cepteur du revenu déposait contre le requérant une plainte devant le juge Bazin.M.Martel était plus tard condamné à payer une amende de $30, plus les frais; et en plus il per dait son permis de vente des liqueurs alcooliques.Le juge a trouvé qu’il n avait pas pris les précautions suffisantes pour empêcher que des liqueurs enivrantes soient vendues dans son établissement, en dehors des heures permises, ni pour empè cher que des personnes ne résidant pas chez lui ou n'étant pas à son emploi pussent se faire servir à boire.M.Martel prétend qu’il a été ainsi condamné par défaut mais sans qu’il en fût de sa faute.H ne savait pas à quelle date sa cause devait être en-endue et d un autre côté il était re présenté par un avocat.C’est de coté seulement que peut venir la giigence.Le deuxième bref est présenté par un cabarctier du nom de Louis Mimer.Celui-c i a été poursuivi le 9 décembre pour vente de boissons en dehors des heures permises.La cause s'instruisit d’abord devant le magistrat Lafontaine qui la référa au j«ge Bazin après que l’avocat (je Mauer eut présenté une motion demandant entre autres détails que son accusateur, le percepteur du revenu, nommât les personnes à qui il aurait vendu de la boisson pendant les heures prohibées.Le juge Bazin accepta cette même motion et la rejeta plus tard.L’avocat de Mauer protesta contre cette décision jiré-tendant qu’il avait le droit de connaître le nom de son véritable accusateur.Le 22 janvier il n’en était pas moins condamné à $30 d’amende plus les frais de la cause et il perdait son permis de café.Le requérant prétend que cette décision lui cause un fort préjudice et qu'elle n’est pas legale.Le juge Dugas a les deux causes en délibéré.BOULANGERGS A L’AMENDE Dra- Deux boulangers, Christophe conjos et George Hivet, l'un pour avoir vendu du pain au-dessous de la pesanteur légale, l’autre pour malpropreté dans sa boulangerie, ont été condamnés le premier, à 10 et aux frais, ou 1 mois de prison; le second a tfo.OO et aux frais ou 15 jours.DEMAIN L en Devoir publiera demain, Putie Littéraire, les deux balh.d s d" \ mon que M.René (Lu héron coihtm ntera dans su leçon de Ta-près-midi, des articles de René Buzin et Alfred Poizal; dans sa f.'/iro-nique do la Grande Guerre, un très remarquable récit sur le général de Castelnau.« «fi m Meubles de luxe, mécanisme merveilleux Pathéphone Pathé” s plus célèbres chanteurs du monde, les musiciens les plus illustres sont à vos ordres.A votre gré, ils répéteront chez vous et autant de fois qu’il vous plaira, les plus beaux morceaux de leur répertoire.L'Opéra, les principaux théû-tres et les concert de Paris sont à vous.^ oici, prix au hasard, quelques noms parmi les artistes en vedette dont les auditions admirables sont rom prises , dans notre choix des 20,000 morceaux que nous vous offrons: Noté, Muratore, Aumônier, Vaquet.Dangès, Fragson, etc.de haute précision, le phonographe 47» «77 RUE STECATHERINE EST LA VISITE DES RUINES APRES LA GUERRE ON AGRANDIRA LES HOTELS EN FRANCE POUR RECEVOIR LES TOURISTES.LES AGRESSIONS SE FONT NOMBREUSES New-York, 26.—(En prévision des quantités de touristes qui afflueront en France après la guerre, pour visiter les régions dévastées, et des représentants dès maisons commerciales et industrie1',les étrangères qui seront aussi nombreux.•i‘l:ü’t),0{M),,(M)iO seront dépensés pour construire et agrandir les hôtels.Tout cela est établi dans un rapport de la rommission industrielle américaine adressé à la France par l'iAmerican Manufacturer’s Export Association.Pour poproariser ce projet, tous es journaux de France mènent une campagne très active que le gouvernement soutient.Il s’agit de remettre tous jes hôtels sur un pied nouveau pour inviter les capitalis- II ne se passe pas une nuit, une journée sans que quelqu’un vienne se plaindre au bureau de la sûreté d’avoir été assailli.Aujourd’hui, c’est M.John Lar-’ jkin, 732 avenue des Erables.Comme il revenait chez lui lui entre une heure et deux, cette nuit, à l’angle des rues Saint-Hubert et Duluth deux hommes vinrent à sa rencontre.L’un d’eux lui pointa un revolver sous le nez et le somma de lui remettre son argent.Larkin ne perdit pas son sang-froid ; il commença par donner un bon coup à celui qui n’était pas armé.Lorsque celui-ci fut à terre, il c-n vint à l’homme au revolver qui, malgré son arme, avait fui avant de s'exposer aux coups.tes à s’v intéresser.UN SACRISTAIN SE FAIT ROSSER DECES Au mois de mars dernier.Edouard Assclin.un • soldai demeurant au No 423, rue Champlain, était surpris par le sacristain de l’église St-Louis de Gonzague en train de pi l ier les troncs des pauvres.Gond on né pour ce délit à 18 -mois de prison, il a profilé dernièrement de ’’amnistie du gouverneur-général pour veau s’enrôler, Cependant tout au fond de lui-même il ressentait une certaine haine uouv ee sacristain qui Avait arrêté.Jeudi, pénétrant dans l’église il tomba sur James L\ nch, le it sacristain, et le rossa d’impor-tanre.Il a nié sa culpabilité ce matin devant le magistrat.I BLONDIN — A Montréal-Est, le 25 janvier 1917, à l'àge de 26 ans, est décédé Ar-tliur Blondin, employé au bureau de poste.I/-s Tuperailles auront lieu samedi le, 27 courant.Le convoi funèbre partira de la drmru-re de son oncle Aniédee Blondin, No 54 rue Broadway, Montréal-Est, à 8 heures 45 pour se rendre à l’église de la Pointc-aux-Trem-bles, où le service sera célébré et de 15 au cimcUèrc de la (Tôle des Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister i ns autre invitation.FAILLE - A Montréal le 25 janvier 1917 à l’Age de R5 ans, 5 mois, esl décédé Amante faille.Les funérailles auront lieu lundi, le 29 courant.Le convoi funèbre partira de la demeur* de >a fille, No 599 rue licrrl, à S heures Pour se rendre à l’église Saint-Louis-de-i rance, où le service sera célébré et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister IHU1- sans autre invitation.SOEUR SAINT-GUSTAVE A Nominln.7.1c, le 22 janvier 1917, à l’Age de 53 ans, ,déri dée Soeur Saint-Gustave, assistautà r.'nénile des Soeurs Missionnaires de ITm-maeulée Conception, née Joséphine Mont-mnrriuette.L"s funérailles auront lieu samedi, le 27 eonrnnl a il heures ô la chapelle de la Maison-Mère, 314 Chemin Sainte-Catherine, Outrai non t.* * Pr.n ois et amis sont priés d’v assister sans outre invitation.LE “S0C0A” A ETE ^ VICTIME J)ES BOCHES New-York, 26.— M.üeridnu, en-j pilaine du vapeur français “Ohio”, a confirmé lu rumeur voie tnt que le vapeur français “hocoii”, parti de Cardiff, le 16 août, eût sombré, Un toits-marin âliermtnd a roulé 'le "So-' coa” dans i:i Méditerranée, le 25 août dernier, M, Beridan était alors le ea-j pilaine du “fîocoa".Ce vapeur jau geait 2,772 tonnes.DECES A MONTREAL BLONDIN, Arîhur, 2(i ans, facteur des pos-s.rue llrondway, 5-1, Montréal-Est.tus liontnox, .les.nmirdon, ville, 225.(ieorgotto, ô ouvrier en ans, enfant do tabac, rue Hht- r \nn:i \; Rom, il mois, enfant de Hor-M f, las (.adieux, journalier, rue ('hampluio! Deniers, 49 , hôtelier, an*, Ho* 14 ans, novign- LA NOMINATION DE M.A.-W.DUCL0S Le juge Arrliibrid a reçu mercredi dernier la commission et les autres documents officiels relatifs à la nomination île M, A.-W.buclos au poste de juge puîné de la Cour supérieure.En ee moment M.Dnplos est New-York, en voyage il'nfialrcs.doit revenir aujourd'hui ou demain et il sera aussitôt nssrriiiçnté avant de se mettre à l'oeuvre.ICA 1)1 CM EH S, Marie-Louise Niuvu ii(* Fabien Deitrers, Noire-Damo.DhMONTHiNY, Wilfrid, t”nr, une Ht rri, NO;*).J II.II.Ai., Adrienne, 10 mois, enfant
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.