Le devoir, 16 février 1917, vendredi 16 février 1917
VOLUME VIII—No 39 MONTRÉAL, VENDREDI 16 FEVRIER 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.ft.ï 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.2 ÔO UNION POSTALE.3 00 Directeur: HENRI BOURASSA .r , FAIS CE QUE Rédaction et administration : 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES: ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION: .Main 7460 DOIS ! LA COMÉDIE POLITIQUE Si MM.Patenaude et Blondin se défendaient.Le Canada adressait cc matin aux trois ministres français une touchante exhortation.H les sommait, s’ils sont sincères dans leur conversion “a une plus exacte appréciation des devoirs des Canadiens-françuh et à une plus noble conception du patriotisme” (il s’agit, naturellement, lie la participation du Canada aux guerres extra-américaines de l’Angleterre), d’organiser, au profit de la Croix-Rouge et du Fonds patriotique, une quête dans les écoles de la province pour corriger Les mauvais effets de la campagne contre la marine Laurier, qu’ils auraient menée, paraît-il, jusque dans les écoles.‘‘Les impressions de l’enfance durent quelquefois beaucoup plus lonqtemps qu’on se l'imagine, écrit sentencieusement le Canada.Les mo-ralistes disent qu’un mauvais pli pris par la conscience d’un enfant peut influencer toute sa vie.“Des élèves des écoles de 1910, qui ont signé les pétitions contre la marine, à la demande de MM.Blondin, Patenaude et Sévigny, quelques-uns sont probablement aujourd’hui d’âge militaire, les autres vont g arriver bientôt.Quelques-uns ont sans doute conservé de celte signature de pétitions un souvenir que le contact de plus larges idées n’a pas encore effacé.“La tradition a pu en rester même dans le personnel enseignant.“Et.si MM.Blondin, Patenaude et Sévigny sont maintenant, comme ils le professent, convertis A un meilleur idéal du patriotisme canadien, ils peuvent trouver l’occasion, en sollicitant des souscriptions scolaires, de corriger quelque peu les effets néfastes qui ont pu se perpétuer de.leur propagande antipatriotique de 1910.” » # * Nous n’avons aucune sympathie particulière pour MM.Blondin, Sévigny et Patenaude, mais ceux-ci pourraient peut-être opposer au Canada un plaidoyer «de circonstances atténuantes.Ce n’est pas simplement sur les enfants, c’est sur les jeunes gens qu’ont chance de peser lourdement les impressions premières, pourraient répondre M.Blondin, M.Patenaude.Nous avions vingt ans en 1895, en 1890.Notre parti d’origine s’en allait à la dérive.Il n’y avait plus de place dans le ciel politique que pour la nouvelle étoile et la pléiade de jeunes ge'ns qui l’entouraient — les ministres d’hier, les sénateurs, les magistrats d’aujourd’hui.Malgré nos attaches de famille, nous ne pouvions que prêter une oreille passionnément attentive et secrètement bienveillante aux déclarations de l’équipe triomphante.Dans le silence de nos chambres d’étudiants nous dévorions ses discours; nous avons même conservé certains de ses textes et nous y lisons encore (digne et sage Canada, vous reconnaîtrez la littérature publiée dans Y Electeur et le Soir, distribuée par milliers d’exemplaires à travers toute la province) : “Une des conditions de cette alliance, (la Fédération impériale) serait qu’en temps de guerre, le Canada serait appelé à payer sa part des frais en argent et en hommes! “Et comme VAngleterre est presque toujours en guerre avec quelqu'un, nous aurions continuellement à nous taxer pour trouver l’argent, ù tirer au sort pour fournir les hommes! “En retour l’Angleterre créerait ces drôles baronets, chevaliers de ceci, commandeurs de cela.“Mais le peuple resterait chair à canon! devant le conseil que pour recevoir la sanction officielle.Etant donné que les membres des comités sont la plupart du temps des profanes (des gens sans compétence spéciale dans les matières qui leur sont soumises), il semblerait que les comités sont incapables de traiter de la façon dont elles le méritent les questions techniques qui leur sont soumises.Cependant, il n’en est rien, car on ne manque jamais de recourir au fonctionnaire municipal, compétent BILLET DU SOIR UN COMPTE ,te ne me souviens plus dans quel auteur je trouvais un jour l’embryon d’un projet mirifique qui devrait rapporter du cent pour cent ]• tnnit.Actif, plu* de J4,000,0(10 Un jugement que vient de prononcer M.Mercier en Cour supérieure définit clairement les droits d’un propriétaire ou d’un gardien autorisé de certaines ,marchandises, à les recouvrer d’une personne ù qui elle les a acheté de bonne foi d’une tierce personne à qui ces marchandises n’appartenaient pas, iLe 26 janvier 1916, M.Horace Poliras confiait deux ballots de 'laine, (Fume valeur dç 8500, aux soins de la compagnie dé paquetage Charron.Le 16 février suivant un individu qui se disait être M.Poliras, obtint subrepticement la possession de ces ballots et plus tard om découvrit qu’il les avait vendus à J.P.Waiter and Cio.M.R.Charron voulut ensuite recouvrer ces marchandises au moyen d’un bref de saisie afin de les rendre à leur véritable propriétaire envers lequel de demandeur était ilé'galemient responsable comme dépositaire.Il demandait à la Cour supérieure de maintenir sa saisie, d’annuler la vente de Lachapelle à Walter et d’ordonner que la laine Lui soit remise à moins que la compagnie défenderesse n’en voulût payer le coût.La compagnie défenderesse déclarait qu’elde était munie d’un permis de regrattier et que dans l’exercice de son commerce elle avait acheté les marchandises en question d’un nommé Lachapelle pour la somme de .*272.81); elle (prétendait que c’était là une transaction commerciale faite de borene foi et que les marchandises ainsi achetées .de bonne foi ne pouvaient être l’objet d’une saisie.Elle niait au demandeur le 'droit de demander un Ici bref vu que c’était par sa négligence que des marchandises avaient été remises au nommé Lachapelle et non au véritable ivô-priétaire ; la compagnie disait encore que le demand (.-jr n a-.a.: .pa -prouvé que les deux ballots avaient ôté volés, et qu’il ne pouvait réclamer les nuarcihanidises sa,ns .rembourser la défenderesse.Le grand point à décider pour le tribunal, dil de juge Mercier, est de savoir si J a vente de Lachapelle à Walker est une transaction commerciale au sens de l'article 1488 du code civil.La preuve établit, dit-il, que si la transaction a été légale du côté de Walker il n’en a pas été de même du côté de Lachapelle.La défenderesse ne peut donc se prévaloir de cet article.Quant à la question de savoir si, au cas où fa laine aurait été volée par le vendeur, elle avait été achetée de bonne foi d’un 'marchand faisant le commerce de ce genre de marchandises, au sens de l'article 1489, le juge déclare que la compagnie défenderesse tout en agissant de bonne foi, n'était pas justifiable de considérer Lachapetïle comme un marchand faisant le commerce des marchandises telles que celles réclamées par saisie.(La défense prétendant (pie le demandeur ne pouvait rentrer en (possession des deux ballots qu’en remboursant la défenderesse, est en conséquence rejetée.La saisie du demandeur est main-teniuc; la compagnie défenderesse devra remettre les deux ballots Je Laine au demandeur ou lui payer une somme de 8450.Les frais sont contre la défenderesse, LA VENTE DU WELL.AND HOTEL.M.Greenshields vient de prononcer un jugement importun,| au sujet de la vente du capital-action de la Welland Hotel Go, Voici les faits de la cause; Le 4 avril 1916, M.Geo.E.Fuller vendait à M.L.Périme le capital-action du Welland Hotel, évalue à $40.000.Une clause de l’acte rie vente disait que le vendeur, après 30 jours, pourrait reprendre possession du capital-action sans faire re-tnise dos sommes déjà versées si 'les paiements -n'étaient pas faits ù la dale spécifiée.M.Fu'ller ayant voulu (appliquer cette clause, M.Pérussc s’y onnosa et s’adressa aux tribunaux pour faire annuler 'le contrai.M.IV,russe alléguait qu’à 'l’époque de la vente, la compagnie de ITiûtel WeHanid n’é'kiit pas règii'Hèrenient constituée en corporation, qu’aucune déclaration attestant le dépôt de 10 pour cent des actions n’avait été enregistrée devant le trésorier provincial, que la vente avait été faite sans d’autorisation des directeurs et qu’enfin, la compagnie n’avait jamais eu 'le nombre d’aetion-requis par la loi.A LOUER.— Un terrain 50 x 100, avec 7 places d’écurie et bâtiment à 2 étages, magnifique place pour clos à bois ou pour charbon.S'adresser, E.Lanlbier, 156 Decourcelle, téL West mount 1319.A LOUER — Hutchison, 51, près Sherbrooke, six pièces, 825; 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Est, Montréal Notaires 30, RUE SAINT-JACQUES EDIFICE Argent “TRUST & LOAN” "La Compagnie d’Automobile Martel, limitée”.Avis est donné au public que, en vertu de la lo^ des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province tie Québtvc des lettres patentes, en date du 23 janvier 1917, constituant en corporation MM.Henry Weinfieht, Marcus Mayer Sperber, Jacob Yale For lier, Abraham .Munlstock, avocats, et Jean-Charles Duhamel, comptable, de Montréal, dans les buts suivants : Manufacturer, acheter, vendre et disposer de toutes espèces de voitures, véhicules, wagons, traîneaux, wagons-moteurs, automobiles, voitures mues par traction animale, à vapeur, à guzoline, électrique ou aucun autre pouvoir, roues, ressorts, essieux, lampes, harnais, accessoires d’automobiles, ga-huihe et tous autres accessoires, _____, bois et toute choses appartenant à industrie et au commerce cl-dessus énu- l TOlTin atpttiîq - I Exercer toute industrie, manufacturière ^ liviuiua iüuk.n ^ | ou autrej qUC ja compagnie croira capable i Chambre 5.3 rue Notre-Dame-est ! d’être convenablement exercée en rapport Tél.Main 2617 avec son commerce ou censée augment r di j _______________ 1 re-ctement ou indirectement la valeur des biens ou droits de la compagnie, ou les HURTUBÏSE et HURTUBÏSE INGENIEURS CIVILS ARPENTEURS-GEOMETRES EDIFICE BANQUE NATIONALE 99, rue Saint-JacQues TELEPHONES: Bureau: Main 7618.Résidence: Tél.Rorkland 2050 COMPTABLES Bélanger et Bélanger Be^L^f!E!?oislS|ï : COURTIERS EN ASSURANCES «S de successions.Tél.Main 1859.R0CH-ALBERT BERGERON NOTAIRE Domicile : Edifice Duluth 528, Parc Lafontaine, 50 rue Notre-Dame O.Tel.Saint-Louis.4938.Téléphone Main 4369 D’après la loi, il ne devait y avoir que 350 épiceries patentées après le premier mai.Il n’y en aura cependant que 250, quoique les commissaires 'aient accordé le nombre déterminé par la loi.Hier, à la réunion des commissaires des patentes, on a appris qu’une ! centaine d’épiciers refusent de con-! limier leur commerce à cause des exigences de la loi.Ceux-ci veulent transférer leur permis à cause de leurs confrères qui doivent fermer boutique en mai.Le juge Choquet « dit en substance que la loi ne leur donne pas le droit de réduire, pour cette année du moins, le nombre des patentes à moins de 350.Mais il s’agi t maintenant de savoir si an .a le droit (raccorder ces patentes en question à ceux à qui elles ont été refusées il y a une couple de semaines.Cette décision ne sera connue que dans un mois ou plus.M.John H.Roberts, secrétaire de la Dominion Aliliance, s'oppose énergiquement à tout cela, prétextant que ce ne serait pas juste.Les corn- i qUq, se ff,,' mis vmu le couv mis sa ires onl fait un choix juufci’eux i eomnagri'ic.en i efusant et en .accordant tes per- Fuller en réponse aux alléga- mis, il ne seinit pas juste mainte- tio.ns de M.Pérusse déclara que sa nan de donner une patente a un compagnie, iors de la vente était quelquun, dont te permis nu pas nient incorporée et que ele renouvelé.jquent, il n’y eut pas de’ fausses re I) ai.üUj s, selon M.HodimIs, tous ^ ^uuscnilHlfioTTs ces épiciers en question recevraient ] j„ge Greenshields vérifié relie déclaration Mathématiques, Sciences.Lettres et Langues en anglais et en français.—Préparation aux examens; brevets, service civil, etc.Cours privés et semi-privés à termes faciles le jour et le soir Cours de Kerméno j Successeur RENE SAVOIE, I.C., et LE.[Bachelier ès arts et ès sciences appliquées Salle de cours, 271A est, Ontario Résidence: 75, rue Bienville, |Tél.Saint-Louis 1590.angle St-Hubert J.-EMERY CODEPRE SEC.-TRES.VILLE DE MONTREAL-EST Résidence : Etude 28.GRANDE ALLEE HOTEL DE VILLE Montréal-Est.Montréal-Est Tél.(résidence) Ptc-aur-Trembles, 29 (étude) Pte-aur-TremMcs.27—2 ARTHUR COURTOIS NOTAIRE Immeuble du Crédit Foncier, F.C.35, SAINT-JACQUES, Tel.Main 5030; Bureau du soir : 262A rue Visitation.Tél.Est 3435 Résidence : 1650, RUE SAINT-DENIS Tel.Saint-Louis 4876 ADOLPHE DAVELUY tOURTIER D’ASSURANCES représentant de la Great West Vie 160, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 6715 Albert lefort SSURANCE disposer ! chandises ; Acquérir et posséder des biens, proprié-! tés, privilèges, franchises, contrats, baux, biens fonciers et autres droits de toute personne, maison ou compagnie exerçant une i industrie similaire et généra lenient les af~ 1 faires de toute personne ou compagnie exerçant une industrie ou un commerce que et tte compagnie est autorisée d’exercer ; Faire toutes réparations et améliorations à toutes espèces de voitures, véhicules, wagons, traîneaux, wagons-moteurs, ai’^omo-biles, voitures mues par traction amiiinlo ou voitures à gazuline, électriques ou à toutes autres choses se rapportant aux objets pour lesquels la compagnie eet Incorporée ; Agir comme agent pour entreposer, em- AUTOMOBILE A 25 P.C.ET 50 P.C.DE REDUCTION toutes pièces de voitures, véhicules CHAMBRE 36, 164 SAINT-JACQUES Assurances générales aux meilleurs taux MEDECIN-VETERINAIRE loi.M.Pérusse Goûtait que M.Fulrér av.i'l toujours été le propriétaire de l’hôtel quoi- ert d'une dû- na r eonsé- de S1IK) à Sv8(M) pour faire exécuter le changement et abandonner le corn-merce et de plus ne pal era le ni pas] les honoraires de -$110 dûs au gouvernement provincial.Jeudi prochain, îles commissaires se réuniront de nouveau, mais ne s’occuperont pas de cette question eu litige.COLLISION EN NOUVELLE-ECOSSE AUCUNE PERTE DE VIE Truro, N.-E., 16.— Deux locomotives et doute wagons ont été mis en pièces, ce matin, à la station de Londonderry, dans un violent tamponnement.Il n'y eut aucune perte de vie.Les deux trains avaient ordre de se croiser à Londonderry et tout porte ù croire que les freins de celui de l’est, qui était lourdement chargé, ne purent comprimer assez son elan pour l'empêcher de tomber sur celui de l’ouest, arrêté sur lu voie du milieu.qti'il n’y avait présentations, avec 'dépens.apres avoir , considéra pas eu de fausses reel renvoya Faction FAITS - MONTREAL TENTATIVE DE SUICIDE DEGOUTEE DE LA VIE, UNE FEMME TENTE DE METTRE FIN A SES JOURS.! Et Mme Dion de s’enquérir auprès de la malheureuse des motifs qui pouvaient bien l’avoir poussée à agir ainsi.“Je suis complètement I désenchantée de tout et j’en ai as-; sez de cette vie de misère”, fut tou-; te la réponse de Mme Carpentier, i Avant d’être transportée à l’hôpi-' tal Général, elle a avoué aux policiers mandés par Mme Dion avoir tiré trois coups de revolver dont deux pour essayer l’arme et l’autre pour mettre fin à ses jours.Son état à l’hôpital est très sérieux, et une opération chirurgicale devra probablement être effectuée afin d’extraire la balle.11RAS FRACTURE Comme résultat d’une chute à bas de sa voiture, Frank Sullivan, | 55 ans, domicilié 11, rue St-Félix, s’est fracturé le bras gauche.On Ta conduit à l’hôpital.NOUVEAU-NE ABANDONNE Près de Tericoignure des avenues i Crowley et Prud’homme, hier soir, des piétons ne furent pas peu surpris d’entendre en passant des vagissements assez suggestifs provenant d’un baril de vidanges, qui avait été déposé là, près du trottoir.Ils s’approchèrent et aperçurent un nouveau-né, pouvant avoir deux ou trois jours.La police de Notre-Dame de Grâce avertie, elle confia Tenfant aux soins des Soeur Grises.La police va essayer de découvrir les auteurs de cet acte inhumain.J.-AIÆX.O’OIéF.MAN NOTAIRE 90, SAINT-JACQUES.MAIN 2663 ! Prêts sur propriété de ville et terre près i Montréal.J.-H.VILLENEU\ E, D.M.V (Hôpital de l’Ecole Vétérinaire Laval) 266, RUE CRAIG EST Tél.Main 1398 Rolland Bedding Co.LE NOTAIRE ERNEST JASMIN Aruent à prêter, montants SI.«00 à $5,000, mande, emballage : : : 1ère livpothèque.Règlement i-«- î magasiner, acheter, vendre et disposer do WÊÉÈÊÊÊÊÊÊIM ” lift! gons, tràlnpaux, wagons-moteurs, automobi-Iles, voitures mues par traction animale ou voitures à gazoline, électriques ou aucun autre pouvoir, pour d'autres personnes ou compagnies pour l’achat, vente, échange ou location de tous produits se rapportant aux objets pour lesquels la compagnie est incorporée ; Faire tous les actes, exercer tous les pouvoirs, faire toutes affaires incidentes pour l’exercice des objets pour lesquels la compagnie est incorporée ; Acquérir et employer de la vapeur, de i’électricité ou autres pouvoirs pour le* fins susdites ; Recevoir en paiement de marchandises ou pour travaux faits des actions, obligations, débentures ou autres valeurs émises par] une compagnie semblable, les donner ou en 1ère hypothèqu de sueeession Ré*.568, Fntlum.Las.637 Rés.568, Fnllum.Las.627 J.-Ü.-H.LIPPE NOTAIRE ARGENT A PRETER 180, RUE SAINT-JACQUES.MONTREAL Tél.Main 4571.Bureau, 411 Bureau : Main 2431.J.-A.NADEAU Notaire Immeuble “Versailles” 90, RUE SAINT-JACQUES.MONTREAL et à gaz S.McARTHUR ancien contremaître chez R.W.Kcrr, 91, rue Mansfield.Tél.Up.6904 LIQUIDATEURS Jour: Tél.Main 14/3.Soir: Tél.Est 199 OSCAR BEAUCHAMP CURATEUR, COMPTABLE ET LIQUIDATEUR toute partie, pour telle compensation que la compagnie jugera ù propos et en particulier pour des actions, dénentures ou valeurs de toute autre compagnie dont Us objets sont, en tout ou en partie .semblables à ceux de cette compagnie ; Emettre, des actions libérées, obligations, débentures, en paiement total ou partiel d’au-cune propriété mobilière ou hrumobUière, droits, réclamations, privilèges, concessions ou autres avantages que cette compagnie peut également acquérir.et aussi émettre des actions libérées, obligations ou autres valeurs en paiement total ou en échange d’actions, obligations, débentures, ou autres valeurs d’aucune autre compagnie faisant dca affaires semblable» en tout ou en partie.PROXJÏ.X i t 4’UOTTI.X NOTAIRES 99.RUE SAINT-JACQUES Bâtisse Banque Nationale.Tél.Main 2959 i W.-J.Proulx, L.L.B.Jos.Proulx, L.L.L.! bureau du soir : bureau du soir! ; 283 Ave Esplanade.Ahuntsic HOTEL EDIFICE “LA PRESSE”.SUITES 13-15 51, rue Saint-Jacques.Montréal, Can.ou se rapportant aux affaires » „ mo rm à OQ RA privilèges ou protections de même na- PLUl américain.1 nx a «pd.oU.ture pour ou se rapportant à aucune ma- VICTORIA HOTEL Québec H.Fontaine, Prop.Tél.Saint-Louis, 17f'0.rél Saint-Louis, 5350 prjx spécial {JOUI- les Voyageurs de libre, article, fabriqués ou en dépendant .f fa ires de la compagnie Au No 357 de l’avenue Hôtel-de-Ville, une femme du nom de P.Carpentier, 55 ans, a essayé de se suicider dans un moment de désespoir, en se tirant une balle près du coeur, hier soir.A son retour du cinéma, vers les 11 heures, Mme Dion, l’hôtesse de la maison où logeait la victime, trouva cette dernière étendue sur le parquet et baignant dans son sa ne.HORS DE COMBAT Ottawa, 16.La dernière liste des mis hors de combat comporte 97 noms dont 41 de Canadiens.Un Montréalais y figure.Deux officiers sont portés blessés et un troisième grièvement malade.Mort: Henry Cornwall, 497, rue Nicolet, Montréal; René Deniger, Burnstown, Ontario.Blessés: P.S.Leneveu.Vancouver; Albert Vinet, Winnipeg.Blessé et disparu : Zoël Larose, St-Pie de Bagot, Québec.-9 - Les politiciens n'aiment pas le NATIONALISTE.C’est qu’il est trop bien informé, à leur endroit.Tel Main 3335 J.ALBERT SAVÎGNAC MiTAlKL (autrefois de Biron ci Savignac) Spécialité: lixamcn de titres, règlement de difficulté!» commerciale», difficultés de famille» successions; placements de capitaux i» taux très uvautugeux.Prêts aux iabriques et aux commissions scolaires.Bureau : 99, rue Saint’Jacqucs Edifice Ban que Nationale Le soir api è* 7 hcureti: 308 Sherbrooke Est commerce, $2.0(J par jour.ni convenant aux af _______ __________________________________________! les faire valoir en les manufacturant ou Cours privés le jour et le soir.Cours spé.: Icovnillant ou en octroyant des licences ciaux de “diction”.Préparation aui ! ou autrement ; brevets EDMOND LAitOCHE, B.S.PROFESSEUR ¦APPARTEMENTS SALABEURV, ANGLE SHERBROOKE ET SAINT-DENIS Tél.Est 1162 Est 3412-3267.221 Ave.Hôtel de Viü.¦T.iVÈr,ï;; U oie [('EXPRESS E.ROCHON, LIMITEE ELZEAR ROY Tour le* genres de travaux ________ monts, pianos, coüms-forts et machineries, 1^1 *• vr»TAtf?p attention spéciale.La nuit et le dimanche Prêts sur hypotheques, Achats de crétin* ttPPclpig Kst 3412._ SL&JSS& TCéc«"o,^ Nickelage, Placage et Argentcur, Finisseur en Cuivre, Fabrication d’Elcctrolicra Spécialité, Carburateur, Coi! Moteur, Magnéto, etc., rtc.175 Amherst.SATISFACTION GARANTIE Les pouvoirs de chacun des paragraphes ci-dessus ne seront limités ni restreints par induction ou déduction des ternies d’aucun I autre paragraphe, sous le nom de “La Compagnie d’Automohlle Martel, limitée”, avec j un fonds social de vingt mille piastres (.129,000.0(1), divisé en huit cents (800) ao-jtions de vingt-cinq piastres (*25.00) cha-( cune.In principale place d’affaires de la eor-> poration, sera dans la cité de Montréal.Hâté du bureau du secrétaire de lu pro déménage- vincc, ce vingt-troisième Jour de Janvier Administration de Successions et de propriétés; recouvrements (collections); assurances; pincement de fonds; agence pour achat et vcnV de commerce établis ou au-?res institutions.206-209.EDIFICE BANQUE DE QUEBEC No 11, Place d’Armea, MONTREAL Tél.Main 5762.La sous-socréiaire de In province, f' -l.SIMARD, WEINHELD.SPEHISKn.LEDIEUX et FORTIER, Procureurs des Requérants.VERSAILLES, VIDR IC AIRE & BOULAIS, Limité* HANQUIK US KD1FIGK VERSAILLES 90v RUE SAINT-JACQUES TKL.KI’HO.NF.MAIN WTUI MON l'H K AI, Dhrs k Cour de ciren t du district de Montréal province de Québec, district de Montréal.No 194S.Fmilien Mayer, manufacturier de cigares, de la cité e! du district de Montréal!, demandeur, vs James Peterson, autrefois de la cité de Montréal, district de Montréal nuiour-Tbui de lieux in cor mis.défendeur, il ert ordonné au défendeur de romonraltre dons le mois, Montréal, 13 février 1917.(Par ordre.) U.Bouvier, député greffier de la dit* Cour.t.907, Henri-Julien.Saint-Louis 9198 ».-_ - i• r.f,SOli” ! S’amalgamer avec aucune autre campa-dilie«, rembourrés, polis, meubles sur _com- *,stre avait cru entrevoir à l’ouverture le pas.C’est l’allure du marchéI , .„ vendu à des operations, aujourd’hui, ne se new-yorkais, depuis toujours régu-j |a j'^ ‘ ‘ R,>va 'e du^Canada le lot sonf ,)as réalisées, les cours réagis-latcur de notre activité, qui immo-j^ „Uartiêr t v coinnri.s Tim-j'sant aXant la ,tln.de 1 inactive pre-bilise ainsi nos valeurs mooilicres.1 ‘ .B'i'nuu" de Ouébec 11 Place i?"e^e î,eur* ‘la scancÇ P»r Tous les jours, depuis quelque Lrn L i nr ^1 R) Kl’ ! tf^ fle.Ia Pre/S10n ‘‘xerece sur les ' d Armes, ipour^lUMmi.chemins de fer.Les chefs de file de ce compartiment ont perdu, en la temps, nous ayons ù signaler même monotonie sur notre place ; et c’est vraiment aussi monotone pour le chroniqueur que pour Je lecteur.Pour montrer comme nous , XT n’exagérons pas.disons que 1,693.avec e rostrwtioms Nos d(W et 311- tées sur ouest, rue Noire-Dame, pour $110,- WiUiam Levy et al.a vendu à Ja-cob-A.Jacobs parité îles lots Nos 003 et 904 quartier Saint-Antoine, 000.actions régulièrement coté notre place ont changé de_niains, ( hier, comparativement à 7,701 du-i rant la journée correspondante dej Harry-J.Carsley and Co.à Joël l’année dernière, — chiffre encore j Lanctôt, les 'lois Nos 10-47 à 50 Cède maigre.A pareil jour, l’an passé, ' Saint-Louis, d’une superficie de 15,-2,250 parts de mines s’échangeaient, 910 pieds, avec constructions Nos contre pas une seule, hier.Cent 2125 à 2153 Saint-Dominique et Nos soixante-dix-sept valeurs hors '•ote 24 à 38, rue Maguire, quartier Lau-ont trouvé preneur, hier, contre rier, ipour $32,(100.185 Tannée dernière.Aucun inei-| * * * dent n’a marqué l’après-midi d’hier j , ,, CHy Reill|,y investing Compa-sur notre 1 ny of Montreal» Limited» à Macduff Aucune valeur ne mente, ce ma-i^ f.< nirux, partie da lot No 1270 ant 30 x 89, avenue Union, : Outre-mont, pour $20,000, Aucune valeur ne meme, ce mi-1 e, Lf ;llieux pap,if.dil tin, une mention spee.ale.L action Saint-Antoine, ine-urf hors cote Bromp on l aper se Irai- b.-(;issw x., 82> ; te a o2, contre ;>4 et demi, hiei , .sao rw Scotia s’inscrit à 100; 20 parts pie Spanish River changent de mains à raison de 16; TTron ne bouge pas, à 60; le Steel of Canada gagne une légère fraction sur son niveau d*' fermeture antérieure, à 58; le Crown Reserve fait 30 et demi; le Carriage Factories se.présente à 15; le Canada Car fait 20 1-8; te Wayaganiaek se négocie à 52; 5 parts de Can.Locomotive trouvent acquéreur à 54; le Québec Railway demeure à 25; le Détroit Railway moyenne, un point, cependant que le New Haven touchait le bas niveau de 36 3-4, Le recul s’est étendu aux valeurs d’acier et à quelques-unes des valeurs spéculatives les plus en vue, y compris les titres de propulsion (motors), le Mexican Petroleum et les parts de gaz.L’jit ah Copper et le Central Leather ont constitué les seules vedettes témoignant de force.ou à peu près, celle-là ‘'ajoutant 2 points et demi.Avant midi, le ralliement s’est propagé, l’action de priorité Marine et les valeurs de métallurgie enregistrant les avances respectables.Les obligations ont été irrégulières.Londres, 16.— Le dernier coup à donner aux souscriptions à l’em-Napoléon Des'lnuriers à J.-Eugène I prunt de guerre a laissé le marché Panneton, le lot No 34a-361 Paroisse de Mo.nitréa‘1, 32 x 140, avec bâtisse, 496, avenue Bloomfield, Outrëmont, pour $15,000, •» * ¥.Zéphirin Pesant à Eiphége Bélair, partie du let No 346 Paroisse du Saiull-au-Récollet, mesurant 85 pieds par toute la profondeur, avec construction faisant face sur la route de perd une fraction en cours de xé- rla Côte Saint-Miche], $14,000.ance, à 113 3-4 (ex-droils et ex-di-i «' * *¦ des capitaux sans disponibilités, aujourd’hui, les nécessités donnant lieu à des recours à la Banque d’Angleterre, au taux de 5 et demi p.100, les soldes américains commandant 5 p.100.Les taux de l'escompte sont proportionnellement serrés.‘Le mouvement des valeurs a élé médiocre, à la Bourse.Le groupe des titres américains a été délaissé et sans vedette.viden de 1 3-4 p.100), tandis que lys.\ jclt^ e, ciiî /, j._A.nu val, le lot droits a souscrire a la nouvelle I Nn 1M005 Côte Saint-Louis, avec émission se vendent 2 et d | bâtisses Nos 3145, me Lane et de ttftIJRSF DF MONTRFAL actions Brazilian s absorbent .44 ;, 2842 à 2844, rue Clarke, pour $12,000.| DUU UC inUiy 1 * » * des lots fragmentés de Civic Power font 81; 10 parts de Riordon Paper, ., , ., ,., , „ sf* vendent 114; le (Lnn.CeîTu*nt i es-! Henri Lebrnu i) Aciie.ard (.ousi- té stationnaire, à 59 et demi, et leIcs .'H?436* 435’ Smelters so fixe à 30 et deihi, soit rBarorsse de -Isamt-Laurenit, •mesurant une avance d’un demi-point.|chacun 2,» x oh pieds, avec bâtisses T .es va eurs ci-après viennent ex-l faisant face avenue Saint-Laurent, ¦ ''videnrles 'aniourd'hui : Amer.|PO«r $12,000."¦¦cl Suytir, s 12 ; /tenir Tea de pre-1 * w 3 nère priorité, 1 % U ; Relhlehem] La succession Thomas-H.New-Steel Corp„ droit sur ti res ; Cru-1 man à Mm?Charles Lacaille, les lots c-ib’e St>’( l, $2 ; Del'roU United, ex- Nos 1715-20-2 et 1715-19-1 Saint-An* droits e: ex-divid.1%% ; Dame laine, avec bâtisse No 765-ouest, rue Mines, 50 sous ; Par.Mail privilé- i Sherbrooke, jHiur $17,750.aie $1.75.| ¦ —— «- LES COMPENSATIONS ï ÇA ET LA /J.IA.S' 22 DF.S PRISCIPAt -X 1,tut linancier des Mackay Coin- TRES DU PAYS.ELLES UESSQR-\ punies, pour l’exercice arrêté le 31 ! cinW» T TENT EN PLUS-VALUE GLOB.l-i janv*el‘ dernier, et déposé devant r i: nr.' 01 \in r mvv r\nur les actionnaires réunis en assem-LE UE 24 MILLIONS El DEMI.blée générale ordinaire, hier, a Boston, porte tiue “les administrateurs sont à considérer s’il est opportun Cours fournis par ïa inaison Fortier, Les compensations des banques canadiennes, pour la huitaine écou-j d’élever le dividende sur les actions lee.en ce qui regarde 11 villes du| cr(1jmiires de la compagnie de 5 à 6 Canada orientai! et un nombre equi- .¦ valent des centres du Canada occidental, se présentent globalement à $176,859,912, en augmentation de $24,577,155 sur les chiffres correspondants de Tannée dernière, soit environ 16.1 p.100.Nous Tin'di- pour cent Tan”.Les affaires de la compagnie ainsi que scs assises lé- G*.DyThird Ave.IJnion Pac.U.S.ftte.or.25*4 U.S.Steelp.,, üD., ! L’tahCoppe ; lOt*.1 ^ ; ÎOS {Weatint^Dou | 50Ç, | 50;;/f 58 I àl ÎOüSji 1VI3 74H 74 *S>* ‘¦ A j W h i «a i-iTLi n.-çq 10.ski KU’-v lïïR mC BOURSE_DES MINES Cours fou’-nia par la inaison Bryant, Dunn and Col rue Saint-Franço’a-Xavier, No 86.Montréal.VALEURS DE COBALT De- Offre.mande.M.Edouard Montpelit a cLièrement' indiqué hier soir, à son cours d éco-1 thunie politiquie « Lavai, comment on doit lire le bilan d’ume banque.Combien de fois les bilans des banques publiés dans les journaux aipparais-sen.t coimme un problème chinois a la plupart des lecteurs; M.Mont,petit : Ta réso' u à sa leçon d'hier.Le bila'.i d’une banque, ^ c'c‘s}, compte de l'actif ci du passii.Lest un compte,'c'est-à-dire un état où IL n’entre pas de prévisions mais qui reflète, définit et classe îles opéra- ' lions déjà faites.L’actif est composé de tout ce que possède la société;.le passif, de tout ce qu'elle doit.Sui-| vaut que l’actif dépasse le passif ou j que le passif l'emporte .sur l’actif, i! ; y a gain ou perte.1.Actif.— -Celui gui veut se ren-J dre compte de la solidité d’une en-i t reprise industrielle peut, en examinant l’actif ci le passif de cette entreprise, retrouver des éléments' très sûrs: t’usine, le matériel, le ca-| pital fixe et le capita1! circulant lui! sont des indications précieuses et bien déterminées.Pour Ja banque, c’est autre chose; les opérations portent sur des prêts et avances; la banque fait le commerce du crédit.li faudra donc que les valeurs que représentent les prêts consentis soient sérieuses, éprouvées.il y a là une véritable difficulté d’appréciation.Dé plus, lor; qu’i'l s’agit d'une banque, on donnera une attention partieufière à l’administration, à fa direction de l’entreprise.Plus les hommes qui sont à la tète d'une institution de crédit sont compétents, prudents et capables, plus les affaires de la banque vaudront, puisque l’essentiel ici est précisément que les administrateurs doivent, avant d’avancer des fonds aux clients, s’assurer de leur solvabilité et de la nature des garanties qu’ils offrent.Voici comemnt on peut grouper les différents éléments qui entrent dans l’actif.a) Encaisse.— L’encaisse comprend Tor et autres espèces monnayées (encaisse métallique), les billets du Dominion et les ^ billets des autres banques.Les dépôts faits entre les mains du ministre pour garantir l’émission et ceux qui ont été versés à la Réserve centrale or contre une émission supplémentaire y peuvent être ajoutés sous certaines! réserves.b) Créances spéciales.¦— Plaçons] à part sous cette rubrique les chè-; ques dus par d’autres banques et; les sommes dues par d’autres banques, soit du Canada, soit de l'étran-i ger, et par les correspondants de] l'étranger.•c) Pnrlef5 57 McKinley Darragh .55 58 Nipisninff .810 815 Ophlr .08^ 09 Peterson Lake .11 Mi 02 Seneca Superior .'J1V8 02 ! Silver Leaf 02H 03 ' Temiakaming .58 61 Trethewey .16 19 Vacuum Oil and Gaa .56 38 j Wcttlaufer .07V* JO VALEURS DE PORCUPINE De- ! Offre.mande.iApex .11 nytf Dome Extension .80% i DavidHon .• 77 78 | Dome Lake .30 *4 31 j Dome Mines .2000 ItotHng-et Cons.580 600 1 Jupiter .no 32 Kenaheek • • 17 18 ¦ McIntyre « .191 192 I Newray .Ill 111 1 Porcupine Crown .• «9 71 LE BILAN DE L’“EASTERN TRUST” IL ACCUSE UNE PROGRESSION NOTABLE.Le bilan (le Y Eastern Trust Coin-gung (siège social à Halifax), pour .'exercice arrêté le 31 décembre dernier fait ressortir ir passif dû aux actionnaires à '1,287,997, com-parativemen ù $1,270,82.9 en 1915, le solde créditeur du compte profits et pertes se fixant à *37,997, contre $26,829 Tannée précéden e.Dans '.c passif dû au public, le fonds de garantie pour plaêctnenls se chiffre par $104 171, a;i lieu de $92 871 antérieurement.On peut ajouter à cette somme les $1,287,-997 dus aux actionnaires, et Ion obtient l'actif de la compagnie, Mais l'ensemble l'actif confié à Y Eastern Trust se chiffre par $13,342,-421.contrastant avec $16,313,513 en 1915, 1rs seules fiducies figurant pour $16,940,9(52, contre $44 943,-812 'Tannée avant.(Le fonds de réserve s'établit ù $25(MK)th.messes de payer de la monnaie (créances et portefeuilles); c) ou bien des objets qui peuvent être] transformés en monnaie (immeubles).D’où, il conviendra de se poser deux questions: lo Si ces éléments sont effectivement transformables en monnaie; si, par exemple, la banque ne porte pas des effets dus par un homme irrémédiablement en faillite.2o Dan:; quel délai ces éléments sont transformables en argent.Cela dépend du terme.Les prêts exigibles sur demande équivalent à de l’argent sonnant.Les prêts à court terme seront vite réalisés.Il faudra donc rechercher te degré de cette “liquidité”.Notre loi y aide en exigeant que les prêts à demande soient portés séparément au moins en ce qui concerne les avances.Et les lilres?Quelques-uns sont excellents et peuvent facilement trouver acquéreur, d’autres ne se vendent pas aussi bien.Cônibien la banque possède-t-e'He de ceux-ci?Notre loi prescrit sagement aux banques de distinguer les rentes d’Etat, les obligations municipales, les obligations de compagnies de chemins de fer et les actions, etc.Evidemment, un particulier ne peut pas répondre à toutes ces questions.Il devrait, pour le faire, avoir accès aux livres de la banque! Mais les bilans de nos banques sont ainsi dressés que les ressources liquides sont immédiatement mises en valeur et totalisées à part.Que Ton étudie de ce point de vue un bilan, on verra que, à l'actif, apparaissent d’abord rencaisse, les créances sur d’autres banques et sur les correspondants.C'est un premier total, qui représente le plus liquide de l’effectif.Puis viennent les titres (rentes, obligations et actions) qui sont également totalisés.Ces titres, en peut les vendre; donc, seconde ressource liquide.Viennent enfin les autres articles de l’actif : escompte, prêts, immeubles, où Ton trouverait encore une bonne proportion de valeurs réalisables à courte échéance.Certaines banques séparent même les immeubles du reste de l’actif en les totalisant à part.Depuis la guerre, les banques ont poussé vers la plus grande “liquidité” possible de leur actif.Les bilans en font preuve.Cette année même, un des actionnaires de la Banque de Montréal en faisait compliment, au nom des intéressés, aux administrateurs; il voyait, dans cette “liquidité” respectée un sûr élément de succès en ces moments difficiles.De son côté, le “Financial Times” dresse un tableau d’après i’étal mensuel publié dans la “Gazette du Canada”.H y distingue trois choses; a) T“avaii-able reserve” composée de l’encaisse et des prêts à demande sur Tétranger.Or, sur l’ensemble de Tactif, la proportion de cette “available reserve” (réserve liquide) était de 29.16 pour 100 le 30 décembre 1916! b) la “supplementary reserve”, composée des prêts à demande (call) au Canada et des titres, c) les “loans” ou prêts variés.Gettableau est fait, on le voit, sur le principe même de la liquidité des ressources^ IL Passif.Nous allons distinguer (ainsi que fait d’ailleurs le bilan de la Canadian Bank of Commerce) ; lo, ce que la banque doit aux associés, aux actionnaires; 2o, ce qu’elle doit aux autres, au public.La banque doit aux actionnaires: a) le capital.— C’est la somme apportée par les actionnaires.Elle figure au passif; car il faudra on rendre compte.Les actionnaires n’en réclament rien durant la vie de la société.b) la réserve.— La banque fait des bénéfices, dont elle met une part de côté pour constituer une réserve.Les réserves bancaires sont généralement importantes en pays anglo-saxons.La double responsabilité (125) a poussé nos banques à constituer de fortes réserves.La réserve est portée au passif; les actionnaires y ont droit.c) les dividendes.— Ceux qui ne sont pas encore tout à fait payés, et cguX qui vont Tètre (on peut les désigner par un numéro; dividende 119 v.g.) et les boni.d) profits et pertes.— Enfin, la balance du compte des profits et pertes lequel est d’ailleurs dressé à j part en une comptabilité spéciale, j C’est comme le résidu (très intéres-J sant au point de vue actionnaire) des opérations.La banque doit au public: a) les dépôts.— La loi exige i que Ton distingue ceux qui portent intérêt de ceux qui n’en portant pas.i b) !es billets en circulation.—-C’est l’émission.On n’oublie pas, en effet, que le billet est une promesse.La banque s’engage à rembourser scvî billets.c) créances spéciales.— Ce sont les créances que, Cette fois, la ban-' que a contre elle; qu’elle doit aux autres banques du Canada ou de l'étranger.Joignons-y les acceptations de lettres dr crédit.Voilà l’ensemble de ce que doit la banque, du passif.Les dépôts, les effets payables par la banque et l’émission constituent le passif brut (gross liability); pour connaître le passif net, on déduit les effets possédés par la banque et qui sont payables par d’autres, les chèques tirés sur d’autres banques et J é-mission garantie par le dépôt ef-fectué à la réserve centrale or.IH.Profits et pertes.— Un compte des profits et pertes accompagne.avons-nous dit, le bilan annuel.On y porte au crédit: a) la balance (le solde) des opérations de Tannée précédente, et b) les profits de Tannée, sauf certaines déductions (administration, intérêts, réserves couvrant les pertes provenant de créances douteuses).On y porte au débit: les dividendes payés et payables, la somme portée au fonds de pension des employés,une réserve couvrant la dépréciation des placements, la taxe de guerre sur l’émission, l’amortissement du mobilier, le solde du compte à la date où il est arrêté.Dépt.de* ventes pour Montréal.47 est, Ave.Mont-Royal, Tel.Saint-Louis 4329 «.¦tm—u «¦mbmb JSSSBSCTRSCrSIÎhi U î 3SHBŒ Pour tous renseignements, etc., s’adresser au bureau de ville, des bil-croyaii que^ses ré-j lets, 230 rue Saint-Jacques, ou au guichet des billets à la gare Moreau, rue Sainte-Catherine est.IV.Vérification.— Au bilan est ajoutée une vérification olïicieile faite par des vérificateurs que nomment ies actionnaires sur Tas-sentiment du ministre (^6) et dont les noms ont été publiés dans la “Gazette du Canada”.C’est un principe nouveau et qui devrait être étendu, dans son application, à toutes les compagnies par actions.Cette réforme fut longtemps réclamée.On en disait !n réalisation impossible; "on sultats seraient illusoires.La pratique paraît avoir prouvé son utilité.D’ailleurs, aucune garantie, aucun élément de sécurité, ne doit être négligé en cette matière.Les vérificateurs attestent qu’ils ont contrôlé les opérations de caisse et vérifié les valeurs; qu’ils ont obtenu tous les renseignements nécessaires; qu’ils'ont vérifié ies livres, comparé le bilan avec les livres et les rapports des succursales; que les opérations de la banque leur paraissent avoir été conduites suivant les exigences de la loi et que le bilan “démontre fidèlement et exactement Tétât des affaires de la banque.” Cette attestation est datée et signée.Il faudra nécessairement, pour compléter ces indications rapides, analyser un bilan de banque et en peser les chiffres.On consultera, avec profit, R.G.Lévy, “Banques d’émission et Trésors publics”, dont nous avons appliqué ia méthode à nos banques canadiennes; Patterson et Escher, “Banking Practice and Foreign Exchange”; le “Financial Times” et l'édition annuelle du “Monetary Times” (Toronto).DIAN NÔlR UN CHANGEMENT D’HORAIRE IMPORTANT SERA MIS EN VIGUEUR LE 15 FEVRIER 1917 LES OUVRIERS LE TUNNEL DE LA LE CONSEIL VOUDRAIT QUE LE TRAVAIL SE FASSE .4 LA JOURNEE.— LA REGLEMENTATION DU POIDS DU PAIN.Sous Ca présidence de M.J.T.Foster, le Conseil des Métiers et du Travail a tenu, au lieu des réunions ordinaires, rue Ontario, son assenn-blée bi-me usuel le, Les quesaons qui ont été étudiées sont : Celle du travail à la journée pour Texécution des travaux de la ville de-AIontrial, celle de ia loi des compensations des chemins de fer, celle de vie chère, etc., etc.Pour ce qui a irai: à'la réglementation du poids du pain, on a décidé de nommer un comité, composé de MM.Foster, Wall, Francq, Gariépy et Bernier.Ces messieurs ont reçu instruction de se rendre à Thôtel de vilîo et d'y réclamer la mise en vigueur de la loi.en vue de réglementer de façon définitive et stable le poids du pain dans les limites de la cité., Lorsqu’on en est venu à parler de la construction du tunnel projeté de la rue Saint-Denis, plusieurs ont exprimé leur opinion sur ia question du travail à la journée.Le Conseil des Métiers voudrait que le travail du tunnel se fasse à la journée.M.Ainey déclare que pratiquement tous les travaux .se font à la journée, ; mais quant à l’entreprise gigantesque que sera la.construe-ion du tunnel, — elle, coûtera 8?i!)|,J,0IK) — M.Ainey croit qu'il est préférable qu'' -Te soit exécutée par contrat.D’ailleurs, on veut créer à Thôtel de ville, un départemen: en construction dont la direction sera confiée à un contremaître de Tu-nion ; les ouvriers seront ainsi pro.é.gès.A propos de ia loi des compensations des chemins de fer, Tassem-blée est unanime à réclamer une nouvelle législation, mai:, n’est pas] (Tar-ord sur la nature des amende-j meivts à apporter.On a suggéré ce- ! pendant que le meilleur gage du ! succès serait de ceniraliser ies ef-| forts des intéressés, et cela s'accomplira par Tunion des employés de chemins de fer au Conseil des ’.Métiers et du travail.Enfin, on a décidé d'envoyer MM.Francq et Wall discuter ia chose avec le minis.re du Travail à Québec.M, Taschereau, ministre des Travaux public.'', dit au cours (Tune lettre que la retenue de 1% prati-qu-ée par la Canada n Steel Co., sur les salaires de Touyricr, en vue de payer les dé peases en cas d'accident, est inégale mais il n’y a aucune sanc ion.Le Conseil recherchera leg moyens d'améliorer la situation.Le comité suivant a été nommé pour étudier les promûmes d'après-guerre relativement au travail indus ml : MM.Wall, Korrigan, Mathieu, Thompson, Tardif.Province de Québec, district de Montreal.Qu’il soit connu que Arthur Roy, père, ci-devant cultivateur de la paroisse Saint-Antoine de Longueuil, et maintenant bourgeois de la ville de Longueuil, dams Ce'¦district de Moniréal, par sa requête déposée au greffe de ia Cour supérieure, de ce district, sous le No 309, demande la vente de Tim-mciible suivant, savoir : Un lot de terre, sis et situé en ia ville de St-Lamberi du côté nord-est de la rue St-Deniis, contenamt cinquante pieds de front par ceni quaranto pieds de profondeur, le tout mesure anglaise, et p'ius ou moins, et étant le Jot connu sous le numéro trentc-quaïre (No 34), de la subdivision officielle du lot numéro originaire deux cent cinquante-six (256), sur le plan et au livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Antoime de LongiueuiS, dams le comté de Ohambly ; borné en front par la rue St-Denis, eu profondeur par le terrain appartenant ci-devant au Grand-Tronc du Canada ; au côté sud-est par un nommé Ouimet ou représentant, et de Tautre côté par Noël Mercilie ou représentant, avec deux maisons dont llune eln: construction, et autre bâtisses sus-éri-gées.” Lequel i m meuble est occupé par Napoléon Labrèche, menuisier, Oscar Limoge, préposé aux bagages, AfVi’ohe Brissette, condurteur de tramways, et Albert McGee, machiniste, comme locataires d’icelui, lequel Arthur Roy, père, allègue que par acte d'obligation conseil i pat* Franco's Rousseau, en son vivant journalier de la dite ville St-Laan-bert, devant Mtre L J.E.Brais, notaire, à Longueuil, le 5 février 1910, il a été cons itué une hypotheque sur l’immeuble ci-dessus décrit, pour la somme de $l,500i00, et qu’il réclame des propriétaires actuels du dit immeuble, la dite somme de $1,500.00 qui est maintenant due et échue, plus $236.27 pour arrérages d’intérêts accrus sur la dite somme de $1,50'0.00, soit en tout $1,736.27, avec en outre une indemnité de six moi* d’intérêts, à titre de dommages liquidés, sur le montant qui sera dû lors de la vente, en capital, intérêts, frais et autres accessoires, tel qu’il est stipulé au dit acte d’obligation.'Lequel Arthur Roy, père, allègue de plus que les propriétaires acta ails du dit immeuble sont inconnus ot incertains et que le propriiotaire connu depuis ta date du dit acte d’obligation a été le di: François.Rousseau, qui est décédé, à St-Lambent, le ou vers le 25 janvier 1915.En conséquence, avis est donné aux propriétaires de l’immeuble ci-dessus désigné de comparaître devant la dite Cour, à Montréal!, dans deux mois, à compter de la quatrième publication du présent avis, pour répondre à lia demande du dit Arthur Roy, père, faute de quoi la Cour ordonnera que le dit immeuble soit vendu par décret.Montréal, 24 janvier 1917.J.B.A.Tison, dèputé-proionotairc, C.S.Lamarre et Parent, procureurs du requérant.LA STATUE DE GOETHE A ROME LES ITALIENS VEULENT LA RENVOYER AU KAISER.Province de Québec, district ds Montréal.Dans la Cour de circuit du district de Montréal, No 910.Thje Cowan Company.Limited, corps légalement constitué, ayant sa principale place d’affaires en la ville de Toronto, province de l’Ontario, et faisant aussi affaires cn la cité de Montréal, dit district, demandeur, vs J.Peterson, faisant ci-devant affaires dans la cité de Montreal, comme marchand de bonbons et cigares sous les nom et raison sociale de “J.Peterson and Co.” sans avoir fait la déclaration nu greffe de oette Cour, tel (pie requis par la loi, et maintenant Te lieux inconnus, défendeur.11 est ordonné au défendeur de comparaître clans le mois.Montréal, 14 février 1917.Par ordre U.Bouvier, député-greffier de ladite Cour.Beauregard et Labelle, procureurs de la demanderesse.X’HOVtNCU DK QUEBEC, district de Mont-rtHil, Cour de Circuit No 7967—O.Tnr
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