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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 19 février 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1917-02-19, Collections de BAnQ.

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VOLUME VIII—No 41 MONTRÉAL, LUNDI 19 FEVRIER 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$3 00 ETATS-UNIS .2 50 UNION POSTALE.3 00 Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES: ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 746C Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! SIR ROBERT BORDEN ET LES CONDITIONS DE PAIX II L’affranchissement des peuples Le Canada ne saurait se désintéresser du sort des peuples divers dont les destinées se jouent sur les champs de bataille de l’Europe.Ses gouvernants et ses hommes d’Etat de toutes nuances, ses chefs de parti ou d’opinion et l’immense majorité de ses journaux ont proclamé à l’envi qu’en faisant cause commune avec l’Angleterre et ses alliés le Canada combat pour l’affranchissement des nations opprimées et la liberté du monde,.Sir Robert Borden porte à Londres un mandat explicite qui l’oblige, sous peine de passer pour imposteur, à réclamer l’application intégrale du principe des nationalités.11 y a deux manières d’envisager le principe des nationalités.L’une .s’inspire du droit naturel et historique des peuples ; elle reconnaît à chaque peuple qui possède ou possédait les éléments essentiels de la nationalité — territoire, gouvernement, lois, organisation sociale — le droit à l’indépendance et à sa vie propre ; elle conteste à toute autre nation le droit de l'en déposséder, sous prétexte d’assurer sa propre sécurité, d’agrandir sa puissance, de promouvoir ses intérêts.En un mot, le vrai principe des nationalités c’est l’application aux rapports internationaux de la règle de conduite morale que le Christ a donnée aux hommes : A’e faites pas à autrui ce que vous ne voulez pas qui vous soit fait à vous-mêmes.Ainsi réglé et dominé par un principe de morale éternelle, la politique des nationalités assurerait à chaque peuple la somme de liberté à laquelle il a droit, tout en lui contestant le pouvoir d’empiéter sur la liberté d’autrui et de troubler l’ordre général des sociétés aux seules fins d’agrandir ses domaines et d’imposer ses idées ou ses marchandises aux autres peuples, sous prétexte de “ civilisation supérieure”.»Le vrai principe des nationalités, le Souverain Pontife en a défini l’application avec une clarté lumineuse, dans son appel aux belligérants, en juillet 1915 : “Que ne pesez-vous avec une conscience sereine les droits et les justes aspirations des peuples.L'équilibre et le progrès du monde, la sécurité et la paix des nations, reposent sur le bien-être général, sur le respect de chacun pour le droit et la dignité d’autrui.” Mais cela ne suffit pas aux partisans de la guerre à outrance contre l’Allemagne.Ce qu’ils réclament, eux, c’est l’application sans réserve du faux principe des nationalités.Ils affirment le droit de chaque peuple de s’affranchir de toute domination étrangère sans égard à l’ordre légitimement établi, d’étendre ses conquêtes partout où pénètrent ses nationaux et ses marchandises, et d’imposer ses idées sociales et scs méthodes de gouvernement sous prétexte de culture ou de civilisation “ supérieures ”.Au droit de chaque peuple de satisfaire ses aspirations, justes ou injustes, ils ne reconnaissent d’autres bornes que celles de sa force brutale, d’autre critérium d’équité que sa propre appréciation des idées qu’il veut imposer au monde.Mais, c’est là, me direz-vous, toute la doctrine treischkéienne ?Mais oui ; et c’est également la révolution française, et tout l’impérialisme anglais,, et tout le panslavisme moscovite.Personne n’a dit une plus profonde vérité que le président Wilson lorsqu’il a affirmé que les deux coalitions se battent en réalité pour le même objet.La différence des idéaux — si idéal il y a dans cette frénésie de massacre et de domination — ne légitime nullement la prétention des uns et des autres d’imposer leur système au monde.11 n’est pas du tout certain que le bonheur de l’humanité serait beaucoup plus assuré par le triomphe universel du régime démocratique angto-Irançais, >— mixture d’idéologie égalitaire et de mercantilisme plouîo-cratique — que par la victoire du militarisme prussien.L’application du faux principe des nationalités, en justifiant toutes les revolutions, aboutit à toutes les spoliations, à toutes les tyrannies.Cormptio optimi pessima.* * * Nul pays n’a fait plus que l’Angleterre pour fausser Je principe des nationalités et le faire prévaloir sous sa forme la plus révolutionnaire.Dans quelques pages saisissantes d’actualité, Donoso Cortès a mis à nu, il y a plus de soixante ans, les motifs de fond el l'objet constant de la politique anglaise.“iL’intérêt suprême de l’Angleterre ”, écrivait-il en 1852, “a toujours “ été, est, et sera toujours d’empêcher l’unité de vues et d’action des peu-“ pies continentaux.” — “ L’intérêt de l’Angleterre est de diviser le con-“ tinent, afin de le dominer: pour le diviser, son intérêt est de poser la “ question d’une-toute autre manière [que la France], et de faire de toutes “ les questions des questions d’ambition, des questions territoriales.” — “ Si les choses continuaient à marcher dans la voie où elles sont, on “aboutirait à une épouvantable catastrophe: la domination universelle “ de l’Angleterre serait avant peu un fait consommé, et ce fait aurait “ bientôt pour conséquence nécessaire, inévitable, la Révolution univer-“ selle.Sur ce point, il n’y a pas à se faire illusion: l'Angleterre et la “ Révolution sont une même chose; cela a toujours été, cela est encore, “ et cela sera toujours.” — “Si vous considérez la politique contempo-“ raine du Royaume-Uni, vous remarquerez deux choses: la première, “ que l’Angleterre fait toujours la propagande de l’ordre en temps de “ guerre, et la propagande de la révolution en temps de paix.” — “ On a “ donne à l’Angleterre et l’Angleterre a saisi l’occasion de poser la ques-“ tion territoriale, dont le résultat sera de rendre l’Europe anglaise.Les “ gouvernements de l’Europe sont coupables devant *ieu et devant les “ hommes de livrer ainsi le continent à l’Angleterre et de touf sacrifier “ aux questions territoriales.Ils commettent tous la même faute; tous “ font descendre au second rang la question principale, la vraie, l'unique “ question, qui est la question révolutionnaire; et tous recevront leur “châtiment administré par la main de l’Angleterre et par la main des “ révolutions.Si la guerre éclate, le châtiment arrivera bientôt; il arri-“ vera encore, si la paix se conserve par bonheur, mais il arrivera plus “ tard1.” Dans les mêmes pages, il prédisait, un demi-siècle avant M.Emile Flourens, les malheurs que l’alliance anglaise attirerait à la France.Ces prévisions de l’un des plus clairvoyants esprits du dix-neuvième siècle sont d’autant plus remarquables que, peu d’années auparavant, Donoso Cortès avait été grand amirateur de l’Angleterre.Comme beaucoup d’autres, il avait compté sur l’influence anglaise pour rétablir l’ordre et la vraie liberté en Europe.Une étude plus approfondie de l’histoire et de la situation du monde lui ouvrit les yeux.A bien plus forte raison penserait-il aujourd’hui ce qu’il écrivait en ce temps-là.A la faveur des dissensions qu’elle a fomentées et dont le grand orateur espagnol notait avec tant de justesse l’origine et les effets, l’Angleterre s’est enrichie aux dépens de tout le monde.Depuis cinquante ans, elle a doublé son empire.Afin de garder ses conquêtes, elle est pour ainsi dire forcée de maintenir et d’accentuer la politique déliquescente*qui a fait son succès.Elle est vouée au faux principe des nationalités, sous sa forme et dans son application la plus subversive — pour les autres — afin de mieux résister à l'application du vrai principe des nationalités aux peuples qu’elle maintient sous sa domination.C’est ainsi qu’elle soutient aujourd’hui les prétentions de l’irrédentisme italien sur le Trentin, pays séculaircrnent autrichien, en droit et en faiR et qu’elle appuie les réclamations des Russes sur Constantinople, sans aucun égard aux droits et aux justes aspirations de la Grèce et des autres pays balkaniques.sans parler de la Turquie, qu’elle a abandonnée aux Allemands, après avoir été sa protectrice et, sa caution tant qu’elle « cherché dans l’islamisme son plus solide appui aux Indes et son 113.» Œuvres de Donoso (forth, (Ho édition), vol, il, pages 31)2, 405, 109, auxiliaire le plus commode contre les visées expansionnistes de la France en Afrique et de la Russie en Asie.* * * Le faux principe des nationalités, c’est bien ce que l’Angleterre entend faire triompher dans la guerre actuelle, en l’abritant, bien entendu, sous le voile des vagues maximes libertaires dont ses hommes d’Etat sont si prodigues.Dans son retentissant discours du 10 avril 1916, M.Asquith, parlant au nom de l’Empire britannique, a proclamé que l’Angleterre veut “ faire “ établir en principe que les problèmes internationaux doivent faire “ l’objet de libres négociations entre peuples libres, traitant sur un pied " d’égalité.” Six mois plus tard, sir Edward Grey précisait et accentuait cet engagement, au nom de tous les pays de l’Entente: “Nous nous battrons “jusqu’à ce que nous ayons établi la suprématie du droit sur la force, “jusqu’à ce que nous ayons assuré à tous les Etals, grands ou petits, qui “ constituent l’humanité civilisée, leur libre développement dans des con-“ ditions d’égalité et conformément à leur propre génie.”1 Il n’est plus question, on le voit, des restrictions de moralité .supérieure et d’ordre général (pie le Rape a rappelées et qui nous apparaissent, à nous “révolutionnaires” dangereux, comme inséparables du vrai principe des nationalités.Non; c’est la liberté absolue, pour tous les peuples, de se développer selon leur “ génie propre ”, dans des conditions de parfaite égalité.En liant te sort du Canada à celui de l’Angleterre, sans réserve ni restriction d’aucune sorte, — alors qu’il était libre de s'abstenir ou de préciser les motifs de son intervention — le gouvernement canadien s’est virtuellement engagé à faire triompher ce programme.U y a plus que cela : cette politique d’affranchissement universel, le premier ministre, le chef de l’opposition et la plupart des hommes publics se sont fait gloire de l’appuyer.Sir Robert Borden ne peut donc manquer, à la conférence de Londres, d’insister pourque l’application du principe posé par M.Asquith et sir Edward Grey soit l’une des “ conditions indispensables ” de la paix.Et cette application devra se faire indépendamment de la situation particulière des pays en cause.C’est une maxime générale de droit public, applicable à toutes les nations, que les hommes d’Etat britanniques ont formulée.Vouloir en faire profiter les seuls Etats conquis ou dominés par les empires du Centre, et en refuser l’application aux peuples dépossédés ou subjugués par l’Angleterre et ses alliés, serait d’une inconséquence aussi maladroite que coupable.Réclamer la liberté de la Belgique, de la Serbie, du Monténégro, sans affranchir en même temps l’Irlande, la Pologne, la Lithuanie, la Finlande ; soustraire les Balkans aux influences germaniques pour mieux les livrer à la domination moscovite ; anéantir les desseins du Kaiser sur une Pologne germanisée, afin de permettre au Tsar d’étendre sa suzeraineté sur une Pologne agrandie et russifiée : —¦ tout cela serait d’une cynique et révoltante hypocrisie.Une telle altitude justifierait les pires accusation.sd’insincérüé portées par les Allemands contre leurs ennemis coalisés.Le châtiment, pour l’Angleterre et la Russie, serait un redoublement d’activité dans les milieux révolutionnaires irlandais, polonais et finlandais ; pour toute l’Europe, ce serait, à brève échéance, une nouvelle éruption du volcan balkanique.Il y aurait bien d’autres aspects à considérer.Les “ droits ” de la Roumanie sur la Bessarabie, ceux de la Bulgarie sur la Macédoine, sont assurément aussi bien fondés que les “ droits ” de ITtalie sur le Trentiq ou ceux de l’Empire britannique sur les colonies allemandes.Mais l’on ne saurait exiger de sir Robert Borden qu’il accorde une attention immédiate et précise à toutes ees conséquences du principe dont il s’est rendu solidaire.Du moins, doit-il avoir une opinion faite sur la question -de Constantinople, car c’est l’enjeu principal de la lutte.Nous en causerons demain.Henri BOURASSA.1 Discours au banquet des correspondants de journaux'étrangers à Londres, le 23 octobre, 1916, DES VETEMENTS __ USAGÉS t’.V APPEL DE L’ASSISTANCE MATERNELLE Ce serait folie que de brancher la conduite principale de l’aqueduc et de prétendre ensuite que le même volume d’eau coule dans chacun des nouveaux tuyaux qui coulait naguère dans le tuyau unique.D’autres villes plus importantes que la nôtre désireraient-elles être alimentées par nous, qu’il faudrait nécessairement augmenter la capacité de nos réservoirs, et non pas le nombre de nos tuyaux.Ainsi de la charité publique.On a branché la conduite principale qui déversait les aumônes de la ville dans nos oeuvres de charité d a-vant-guerre; on lui demande maintenant d’alimenter la Croix-Rouge, le Fonds patriotique et une légion d’oeuvres de guerre, gouffres inson1 dables comparés à nos institutions de charité à la bouche modeste.N’eût-il pas été plus simple et plus de créer un nouveau “réser-au moyen de nouvelles logique voir”.taxes?* * * Rien des choses sont changées d’ailleurs avec une étonnante rapidité en l’espace de quelques mois.Auprès des oeuvres de guerre, il y a aussi 1« crises créées par la gu .*r-re et qui ont singulièrement modifié la situation des oeuvres de bienfaisance.Ignorer en cela l'augmentation du coût de la vie, ce serait faire preuve d’un aveuglement inexplicable.Un dollar n’a pas aujourd’hui la valeur d’achat qu'il avait il y a trois ans.11 suffit à peine à acheter, même en cette lin d’hiver, une douzaine d’oeufs et une livre dé beurre, à condition qu’oeufs et beurre ne soient pas de premier choix.Le dollar que vous donnez aujourd’hui soulage moins de misère, aide moins de pauvres que celui que vous donniez jadis.Ainsi des salaires: un ouvrier qui pouvait vivoter avec quinze dollars la semaine, il y a trois ans, et trouver du pain pour toute sa nichée, ne joint plus les deux bouts, comme on dil dans son langage populaire.A côté de la hausse générale des choses de première nécessité, il y a des hausses anormales, monstrueuses, comme celle du charbon, comme celle du lait qui se font sentir avec une particulière intensité chez les pauvres.On donne autant, on donne peut-être plus à nos oeuvres locales, soit, mlmcttons-le; mais c’est dix fois plus qu’il faudrait donner, car les besoins sont décuplés, et cela n’est pas.(I n’y a personne qui y contredira.* # * Après une maladie de cinq semaines, Mme Hamilton, fondatrice de cette oeuvre de VAssistance maternelle, que Monseigneur l’archevêque a bien voulu qualifier “l’une des plus belles que nous ayons à Montréal, née d’une inspiration charitable la plus haute et répondant à un besoin pressant”, nous prie de lancer un nouvel appel au public.L’hiver a été dur entre tous les hivers aux miséreux.Le charbon manque, et sauf les ouvriers qui se sont casés dans la profitable entreprise des munitions, les autres souffrent, souffrent cruellement.II y a ceux qui ne peuvent profiter de la manne parce qu’ils sont malades, il y a ceux qui ne veulent pas en profiter parce qu’ils sont fainéants, et hélas! ceux qui ne peuvent en profiter parce qu’ils purgent une condamnation.Et, cependant.les mères et les enfants de ces hommes, malades, paresseux ou coupables, n’y peuvent rien.Il faut songer à la nichée qui attend un nouveau venu.Il laid apporter quelque douceur à la mère souffrante, ne pas affliger scs couches, déjà si tristes, du spectacle des petits bras et des petites jambes bleuis apr le froid, du spectacle des larmes qui coulent parce que des petits estomacs que la faim tenaille se refusent à comprendre qu’il n’y a rien pour eux de ce que d’autres enfants gaspillent.Mères, qui vous désolez de ce que vos bébés ne dévorent pas comme de petits loups, qui vous alarmez au premier signe d’inappétence et qui êtes prêtes à appeler le médecin en consultation, songez qu’il y a des enfants qui mangeraient comme des loups, mais que leur appétit est fait d’une faim lièrement bien accueillis, mais elles ne portent pas d’oeillères, et quand elles pénètrent dans un foyer, elles aperçoivent tous les besoins, et tâchent de les soulager tous.Si F s petits frères ou les petites soeurs sont insuffisamment vêtus, elles tâchent de compléter leur habillement, de le renforcer contre les rigueurs de cet hiver exceptionnel.L’Assistance maternelle dépend uniquement ou presque du public.Le premier ministre a témoigné plusieurs fois de sa bienveillance envers l’oeuvre, mais celle-ci ne reçoit pas enfcore du gouvernement d’aide financière.La ville ne lui donne que $650 par année, et on a vu la somme énorme de bien qu’elle accomplit, dans les articles que nous lui avons naguère consacrés ici même.Le public fera donc une réponse généreuse à cet appel, maintenant surtout (lue ceux en faveur de la Croix-Rouge et du Fonds patriotique se sont tus.Et nous espérons (pie l’oeuvre trouvera tant à l’hôtel (le ville qu’à Québec, des avocats bien inspirés et chaleureux pour lui ouvrir le trésor qui coule avec tant de munificence en certaines occasions.Il n’en est pas de plus méritante et qui réponde à un besoin plus pressant.Nous en appelons, encore une fois, au témoignage de Monseigneur l’archevêque, du docteur Boucher, directeur du bureau d’hygiène, de M.Albert Chevalier, et de toutes les femmes dévouées qui, dans d’autres journaux, ou ici même, ont aidé à la faire connaître et aimer.L.GUÏS OUPiRE.BILLET DU SOIR LE DAUPHIN y a (pie que que longtemps inassouvie et qu’il des mères qui pleurent de ce leurs petits ont faim, pendant vous, vous vous désolez de ce les vôtres ne mangent pas assez.“L’hiver a été rude, nous dit Mme Hamilton.Il menace de continuer pendant quelque temps ses rigueurs.Le charbon manque en maints n-clroits.Il n’est pas aisé de se le procurer.La Saint-Vincent de Puni fait des prodiges, mais ses ressources ne sont pas illimitées.Dans bien des foyers, nous avons vu, navrées, de petits membres tremblanls de froid, faute de vêtements chauds.Demandez donc au public par l’entremise de votre journal de nous adresser des vêtements usagés mais encore utilisables afin que nous puissions vêtir nos petits protégés”.Cet appel n’a pas besoin d'éloquents commentaires, dont nous serions incapables.Tel quel, il ira droit au coeur de toutes les mères et nous sommes sûrs que les envois arriveront nombreux au dispensaire de l'oeuvre, 763, Henri Julien.On accepte tout avec la même reconnaissance.Ces daines de l'Assistance maternelle s’occupent plus spécialement des nouveau-nés et de leurs mamans.Les articles de layette sont donc partku- A Madame D.4 travers la chambre rose, un parfum de jacinthe court, subtil, prenant et doux.Sa Majesté dort.Silence! On l’a couchée sous la courtine de satin pâle et dans l’ombre que projette le ciel en dentelle au point d’esprit, à peine perçoit-on la forme ronde et menue du petit corps enfoui sous l'édredon.Sa Majesté sommeille.Ne faites pas de bruit, étouffez la sonorité des pas, que les voix s’assourdissent.L’Enfant est né hier.Vibrez, harpes cl lyres! La main, trop faible encore pour tenir un hochet, garde déjà despotique le sceptre de In domination.Le père, parfois, d'un geste craintif, soulève un eoin du voile qui abrite le petit front soucieux, et ravi, regarde le Prince Régnant, son fils.Que de rêves planent sur les berceaux! Si l'on avail de vrais yeux que de chimères ailées on verrait voltiger autour de la tête des nouveau-nés! - A mi-voix, on discute l’importante question du nom; car la poupée fragile qui respire et vit sous la soie est une poupée païenne.Demain, alors qu'habille du lourd manteau, brodé d’arabesques étranges, le bébé aura l’air d’une infante en robe de parade, avec grande pompe on le conduira à l'église’.La grand’maman, marraine, doit venir, on l'attend.Quel nom portera Sa Majesté?Sera-ce Jean.Guy, Marcel?Franchement, lequel préférez-vous des trois?Jean, c’est harmonieux, riche, plein.On dit : JEAN.N’est-ce pas que cela sonne bien?Puis, le nom a une certaine allure polytechnique, de barreau, de chaire; au Sénat.Jean ne serait pas déplacé; on dirait très bien aussi: “sir Jean.” et dans les romans, souvent on voit: "le doc-leur Jean”.Malgré toutes les splendeurs que l’on fait miroiter à scs yeux, la maman soupire, indécise: "c'est qu’il y en a tant de Jeans!” Alors, on étudie Guy, on l'analyse, on le dissèque.Guy! c'est distingué, court, sonore.Guy, c’est le rêveur, le poète, l’artiste, le musicien.Guy, c’est charmant.Et Marcel?Oh! la! Voilà un écueil pour les gens qui grasseyent.Le nom est vieillot, mais gracieux; il éveille une idée de galanterie surannée.Vous songez en disant: Marcel, aux paladins d'an-itun bardés de fer sous le jabot de dentelle frisée, vous imaginez un pas de menuet, une perruque poudrée à blanc, un frisson d’éventail, toute ht poésie des siècles morts, t/ui ne revivra jtliis.Marcel, c’est l’image d’un Don Juan, mangeur de coeurs, beau garçon, assurément, mais grand luron .A vrai dire, j'aime Jean, Guy et Marcel.C’est embarrassant! A travers la chambre rose, le parfum de jacinthe ne meurt pas encore.Sa Majesté a fait entendre un cri perçanUOn se précipite, on écarte les rubans, et du fond du coussin, un oeil d'un bleu profond fixe uli moment l’espace, interrogateur, surpris, et soudain chavire.Sera-ce Jean, Guy ou Marcel?^ ^ MIRETTE.LE “NATIONALISTE” Le Nalionalisle entrait hier dans sa quatorzième année.Il n’est nas besoin de lui faire de réclame auprès de ses lecteurs habituels; aux autres .il n’est besoin que de dire: Lisez-le! H a d’abord un avantage que personne ne lui conteste.Alors que les journaux quotidiens du samedi paraissent trop à bonne heure pour leur permettre de donner la dîme des nouvelles de la journée, il donne, lui, tout ce qui se produit d’intéressant au pays et à l'étranger.Il est ensuite très varié de ton : nouvelles, sport, chronique féminine, courrier d’Europe, feuilleton particulier, articles d’un genre à part et qui tranchent sur toute la presse franco-canadienne.On sait qu’en vertu d’une entente spéciale, nos lecteurs du Canada peuvent recevoir le Devoir quotidien ef le Nationaliste pour $6 par année, au lieu de $7 qui serait le prix régulier.BLOC - NOTES Pharisiens et publicains Le Catholic Record écrivait ces jours-ci que la clause 69 de lu loi de la Milice autorise le gouvernement à envoyer outre-mer les soldats canadiens versés dans la milice, et ajoute: “Qu'il puisse y avoir conscription, c’est dans les limites du possible.Il n’y a pas besoin de législation spéciale à cette fin.Telle quelle, notre loi donne au ministère plus de pouvoirs qu’on ne lui u encore suggéré d’en exercer.Une mesure de service obligatoire mitigée est des plus probables.Mais si une entente entre les deux partis rendait politiquement possible l’enrégimentation obligatoire, il n’est pas encore certain qu’une telle mesure atteindrait son objet.” Ce qui la contrecarrerait vraisemblablement, ce serait la désertion de milliers de Canadiens, laisse entendre ie Record, qui rappdile l'affirmation du Journal de Détroit établissant à 17,631 le nombre de jeunes Ontariens arrivés dans cette ville, en 1916.“Quelque élevé que soit ce nombre, la moyenne mensuelle de ces départs s’est doublée depuis (lue les cartes-fiches du Service national ont accru les soupçons relatifs à l'imminence de la conscription.Et Détroit n’est qu’uli point d'une frontière de 4.060 milites”, ajoute le Record, qui conclut: “Quand tout aura été fait et dit, nous trouverons peut-être peu de consolation dans cette comparaison usée que nous faisons de notre conduite avec celle du publicain ca-nadien-français.” Voilà qui n’est pas trop tendre pour certains pharisiens de l'Ontario.Du français La compagnie d'ardoimobiles Wi7-lys-Ovcrland publiait, 'i’an dernier, un joli catalogue français.Cette année, elle vient de faire distribuer à ses agents toute une série de pin quettes françaises joliment rédigées, par un ancien journaliste ca-nadien-français, de Toronto, en une .langue très convenable ; et i'I est décidé qu’elle publiera sous peu un nouveau catalogue français, pour disïribution dans les milieux français d’Amérique.Comme on le voit, cette maison, d’origine américaine, a le sens de ses intérêts ; elle les entend mieux que tel et tel fabricants de l'iOnlario ou d'ailleurs qui croiraient déroger ctforfaire, s’ils témoignaient de quelque bienveillance envers 'les Canadiens-fran-cbai.s qui achètent chez eux pour di‘s millions, chaque année.Un des directeurs de la Massey-IJarris disait, il y a quelques mois, à Trois-Rivières, (pie le Canadien du Québec, es: un de ses meilleurs clients et des plus honnêtes.Les directeurs de la maison Wiilys-Overland s’en sont avisés, eux aussi, l'an dernier ; iJ faut croire que jeun premier catalogue français leur a été un bon placement, puisqu’ils en font une nouvelle édition, On doit le,s en féliciter et souhaiter que d’autres les imitent, dans leur propre intérêt.I/embargo Les représentants des trente principaux chemins de fer américains ont décidé, jeudi, à Washington de ne plus accepter de consignations à destination des ports de mer de l’est, de Portland à Galveston, — d’où elles seraient exportées vers l’Europe.C'est dire que l’entrée des Etats-Unis dans la mêlée européenne commence déjà de produire des résu'itats embarrassants pour les puissances alliées d’outre-mer et qu’elles ne recevront plus autant de marchandises des 'Etats-Unis qu’elles en ont reçu jusqu’à la rupture diplomatique entre Berlin et Washington.Cependant, à la veille de la grande offensive du printemps, il serait de plus en plus urgent que le courant de ces expor.allons américaines se maintint, vu qu’il peut seul suffire au ravitaillement, en munitions et en vivrts, des puissances alliées.Et pourtant la guerre n’est pas encore déclarée entre Berlin ei Washington.Que sera-ce, quand elle l’aura été, et que deviendront les exportations amérietainés à destination d'Europe ?Le fleuve ne sera plus qu’un mince ruisseau.Ce qui se passe déjà confirme l’avis qu'exprimait à un correspondant étranger un officier français, auquel le Devoir a déjà fait allusion, ici imème.G.P.LETTRE DE Mgr L’ARCHEVEQUE S.G.Mgr BRUCHESI S’ELEVE CONTRE LE LUXE, LA FRIVOLITE ET L’INDECENCE.Dans toutes les églises paroissiales de la ville, les curés ont donné la lecture de la lettre circulaire suivante de Mgr l’archevêque de Montréal : Sa Grandeur donne d’abord les règlements du carême qui demeurent les mêmes que ceux de l’an dernier.puis écrit : Combien de personnes cependant se trouveront encore incapables de les observer tels qu’ils ont été modifiés 1 L’Eglise, alors, les en dispensera ; mais elle leur rappelle en même temps qu’elles n'en restent pas moins tenues à la grande loi de pénitence et de mortification promulguée par Notrc-Seigneur Jésus-Chrisl.Cette doctrine ne senible-t-elh pas, hélas ! oubliée d’un grand nombre ?On dirait que la pénitente ne.regarde que les couvents et les cloîtres.Que de catholiques dans la inonde en ont pour ainsi dire perdu jusqu’à la notion ! On veut jouir, et de toutes manières, et en tout temps.Un a peur de ce qui fait souffrir, de ce qui gène.On ne sait plus rien se refuser.C’est, avant tout, son bien-être que l’on recherche.Un courant malheureux entraîne la jeunesse.Le naturalisme, avouons-le, nous envahit.Dieu parle pourtant.Il nous donne à l’heure présente de sévères et solennelles leçons ; mais combien refusent d’y prêter l’oreille ! Depuis plus de deux ans, une guerre cruelle sème sur le sol de l’Europe les ruines, la désolation et les deuils ; et parmi nous, quoique éloignés des théâtres de batailles, nous sommes les témoins navrés de bien des douleurs.La liste de nos soldats tombés dans la mêlée est déjà longue, et que de mères pleurent leurs enfants qu’elles ne reverront plus 1 Nous ressentons le contre-coup inévitable du terrible conflit, et qui peut dire toutes les épreuves qui nous attendent ?Des cris de détresse retentissent ; partout, on se plaint de lu cherté de la vie ; on redoute avec raison la disette du combustible, d’inquiétants problèmes se dressent devant nous pour un avertir prochain ; et, cependant, que voyons-nous dans notre société ?L’économie est-elle pratiquée comme elle devrait l'être ?Où est la prévoyance ?où est la sagesse ?Ne se dirait-on pas dans une ère de prospérité solide et durable ?Le luxe, en effet, on ne saurait le nier, a pris des proportions alarmantes ; la frivolité et l’indécence s'étalent avec une audace contre lesquelles protestent la saine morale et touto la tradition du christianisme.Nous avons condamné des modes féminines que rien n’excuse, et dont tes effets peuvent être si pernicieux pour la vertu.Si elles ont à peu près disparu de nos églises, elles persis-tenl ailleurs, au mépris de la pudeur et souvent du bon goût.Beaucoup de parents tolèrent chez leurs jeunes filles des habitudes qu’on ne saurait trop censurer : assiduité aux théâtres, quelles que soient les pièces qui s’y jouent ; sorties et promenades réprouvées par les plus élémentaires convenances ; rentrée tardive au foyer, fréquentations dangereuses, participa fions a des danses risquées dans des hôtels où ces amusements sont le moyen d’attirer une clientèle pay ante : vie.légère, en vérité, vie dissipée avec des licences de mauvaii goût cl des imprudences capables de conduire à tous les excès.Comment ne pas déplorer, pendant ce temps de calamité mondiale, tous ces divertissements malsains, toutes ces fêtes déplacées, que les journaux ne manquent pas du nous raconter et de nous décrire, pour satisfaire souvent une tristq vanité ! Peut-on, sans scrupules et sans remords, se livrer ainsi an plaisir au moment où se versent tant de larmes et quand la souffrance nous entoure de toutes parts I Où est l’esprit chrétien ?Qu’a-t-on fait des promesses du saint baptême ?Comment comprend-on le précepte de la charité envers Dieu et envers nos frères ?Or, voici des jours de recueillement et de sainte austérité.Il faut que le peuple catholique rentre eu lui-même ; il faut qu’il soit ramené a la pratique des commandements évangéliques.Nous entendons dire constamment, avec une profonde tristesse, que la morale baisse parmi nous.Travaillons donc tous ensemble à la relever par nos exemples et par notre enseignement apostolique.“Prêchez, chers collaborateurs, vous dirons-nous avec l’apôtre saint Paul, prêchez à temps et à contre-temps, reprenez, suppliez, menacez en toute patience et doctrine.” Luttez contre l’esprit mondain si formellement opposé à l'esprit de Jésus-Christ.Nous espérons (pie le carême sera vraiment un temps de retenue, de mortification salutaire, et que dans la famille comme dans les lieux de réunions publiques on s’abstiendra de tout ce qui est contraire aux directions de l’Eglise.Rappelez aussi vos fidèles, chers collaborateurs, au grand devoir de la prière ; recommandez le Rosaire, l’assistance à la messe, la communion fréquente et tout particulièrement le pieux exercice du chemin de la croix.Que tous ceux (pii ne jeûnent pas comprennent combien il est juste de compenser par la charité envers les pauvres les dispenses dont ils usent, et qu’ils fassent une aumône selon leurs moyens.Comme par le passé, il devra v avoir dans toutes les églises et chapelles un tronc spécial destiné à recevoir ces aumônes du carême, ouc vous enverrez à l’archevêché dans la semaine de Pâques : elles seront destinées à secourir les oeuvres multiples de bienfaisance de notre diocese.Recevez, chers collaborateurs, l’expression de mes plus dévoués sentiments en Notre-Seigneur.4 PAUL, arch, de Montréal.LES LETTRES DE FADETTE La troisième série des lettres do notre chroniqueuse féminine a autant de succès que les deux premières, dont l’une est épuisée et dont l’autre en est à la troisième édition.Il faut donc les acheter au plutôt, si l’on veut être certain de ne pas les manquer.Combien de gens nous demandent aujourd’hui la première série, qui est introuvable en librairie ! La troisième série se vend exceptionnellement 50 sous l'imité, 55 sous par la poste, au Devoir et riiez les principaux libraires de la province, .i 8 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 19 FEVRIER 1917 VOL.VilL — No LETTRES AU “DEVOIR" ; Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Les correspondants anonymes s’épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.AMENDE HONORABLE Monsieur le Directeur, Je désire, {aire amende honorable aux journaux de Montréal.En dépit de leurs généreuses annonces pour le Fonds patriotique et la Croix-liouge, je les trouvais bien chiches, comparés aux journaux de Toronto, qui prodiguaient la publi-.cité à pleines pages.Mais je viens de lire dans les jour /taux un extrait du discours de M.Birks, directeur de ta campagne, d’où il résulte que les journaux de .Montréal ont donné gratuitement leur espace, tandis que ceux de Toronto se te sont fait payer.Et cela me défrise un peu.J'ai tout de même te droit de conclure que si les journaux de.Montréal sont plus généreux, les autres sont beaucoup plus pratiques.Votre bien dévoué, XXX CHOSES MUNICIPALES LES ROLES RENVERSES LA VILLE DEMANDE AUX SOUMISSIONNAIRES POUR LA FOURNITURE DES BALAYEU-SES AUTOMATIQUES DE S’EN TENIR A LEUR PROPRE CAHIER DES CHARGES.— LE CONTROLE DES DEPARTEMENTS.LES ELECTIONS AU NOU^AIMSKUNSWICK LA MISE EN NOMINATION A EU LIEU HIER — QUATRE-VINGT-SEIZE CANDIDATS.Saint-Jean, N.B., 111.— La mise en nomination des candidats aux élections provinciales du Nouveau-Brunswick a eu lieu samedi.Quatre-vingt-seize candidats briguent les suffrages dans toutes les eir-j Conscriptions électorales qui n’ont J pas donné cette année une seule j élection par acclamation.Les élections du 24 février laissent prévoir une chaude contestation.Plusieurs hommes nouveaux vont entrer dans l’arène politique, tant du côté ministériel que dans l’opposition.Par CoJitre, quelques députés se retirent; ainsi AL O.Melanson, 'orateur de la Chambre à la dernière session, ne briguera plus les suffrages populaires, il sera remplacé dans le comté de Westmoreland par A.-J.Léger, On salue avec plaisir dans la présente tourmente électorale les noms de plusieurs personnalités acadiennes.Ainsi dans Gloucester, MM.A.-P.Robichaud et M.-J.Robichaud briguent les suffrages du côté ministériel, contre MM.J.-P.Benoît et J.-(i.Robichaud, candidats libéraux.AI.le Dr D.-V.Landry et M.F.-O.Richard se présentenl* comme conservateurs, dans Kent, contre MM.P.Melanson et A.-Z.Bordage.Dans le comté de Madawaska, AIM.C.-L.Cvr et J.T.Clair feront la lutte à 'MAI.L.-A.Dugal et J.-E.Mi-chaud.On relève également les noms des candidats acadiens suivants: M.Arthur Leblanc, candidat libéral dans Restigouche; M.1).Mereereau.libéral, dans Sunbury; M.C.-M.Léger, libéral, dans Westmoreland.La vrille (demande de nouvelles sou-mi'ixsions pour des balayeuses et des arroseuses anloniatkfues._ Celle fois, ce sont îles soumissionnaires qui devront fournir ileur propre cahier des changes.Les rôles sont renversés.(Lorsque les eomimrssaires, «près H’ou verlfure des premières .'soumissions, apprirent de l'ingénieur en chef, auquel ills tes avaient soumises, qu’aucune des coanpagivies ne s’était conformée aux spécifications de la ville, ils décidèrent sur-le-! champ de demander de nouvelles sou,missions, la: temps presse, di-saient-iils; Kl nous faut ces machines poiir les premiers beaux jours du printemps.AI.Vi bien cuve n'assistait pas à jla j séance au cours de laquei'Jle fut prise ! celte décision; il* était allors à New-York où ses collègues L’avaient délégué, avec M.J.Pelletier, pour s'enquérir des deux maisons qui ont 'offert de passer à 4'étamine il’adiminis-trafion municipale.Immédiatement après son relhmr, c’est-à-dire à .la ¦séance tenue par vernire(di dernier, qu’ill n’approuvait décision.“Puhqu’aucune compagnie ne s'est conformée aux spécifications de la ville, dit-il, que ne de,mande-t-on à tous les soumissionnaires de nous transmetitre 'leur propre cahier des charges?" Deux soumissionnaires qui assistaient à la séance du bureau appuyèrent M.Villeneuve; l’un d’entre eux déclara mienne quïil était impossible, vu les spécifications de la ville, de pouvoir se conformer au ca hier des charges qu’on ileu.r avait envoyé et que par conséquent on fermait la porte à beaucoup de soumissionnaires.-Jlevant ces explications, Je bureau rescinda sa résolution, et, samedi matin, réuni en séance spéciale, il adoptait une motion, de M.Villileneuve demandant de nouvelles soumissions pour la fourni lure de vingt balayeuses et arroseuses automati ques sans donner cette fois de spéei fie «t ion s ; chique soumissionnaire devra fournir son propre cahier des changes, Les soumissions seront reçues jusqu’au 1er mars prochain.les eoinmi ssa i re s, il fit remarquer nulllciment cette LA MISE EN VIGUEUR DE LA LOI DE LA MILICE TOUS LES OFFICIERS DES DIFFERENTS RAT AILLONS SEMBLENT EN FAVEUR DE CETTE MESURE.Actuellement, dans les cercles militaires de Montréal, on s’attend à recevoir bientôt des instructions au sujet de la mise en vigueur de la loi de la milice, et eh attendant on ne fait pas grand’chose pour le recrutement (les régiments d’infanterie pour le service du pays ou pour le service d’outre-mer.Les commandants attendent les événements.Flien que les règlements militaires ne leur permettent pas de faire connaître leur opinion, il semble que les officiers des différents régiments et bataillons de Montréal soient tous en faveur de la mise en vigueur de la loi de la milice, ce qui serait une espèce de conscription déguisée.UNE REFORME.Act u edi cime n.t chaque comm issaire a le contrôle d’un ou de plusieurs départements 'municipaux.M.Vite neuve a déjà demandé l’abolition de celle rcp-arlition de la responsabilité du bureau sur chacun de ses membres.Iil idéictiarail samedi qu'il viendra soils peu à la rescousse."Nous devrions tous être responsables de chacun des départements de la ville.Ce serait plluis conforme À l'esprit de la charte, disait-il', et leur travail serait plus efficace.” TOURNEE DE CONFIRMATION ITINERAIRE DU PRINTEMPS 3 h , cou p.m.ï (rue St- 30, a.m.(Laval-des-Rapi h.p.m.LES PERTES DE l/ALLEMAGNE LE TOTAL DES HORS DE COMBAT A LA FIN DE JANVIER S’E-1 LEVE A 4,000.000.Londres, 19.— Les listes des hors i de combat allemands, sans compter ceux des colonies, se chiffrent pour ie mois de janvier 1917, à 77,534 officiers et soldats, tués, blessés, prisonniers ou manquants à l’appel.En voici la (liste d’aitleurs.Tués:' 15,900; prisonniers: 1,045; manquants: 11,874; blessés, 48,109, formant un total de 77,534.Ceci ponte le nombre des soldats alllemands tués ou morts à la suite de blessures ou maladies à 988,329 et de toi ail des hors de combat depuis Je début de là guerre à 4,087,092.L’itinéraire de la tournée de confirmation dans le diocèse de Montréal pour le printemps de 1917, est le suivant: Février.—Dimanche 25, à p.m.Ecole de Réforme.Mars.—Jeudi 1, à 4 h.p.m.vent de Lachine.Mars—Dimanche 4, à 4 h.asile Nazareth.Mars.—Lundi 5, à 2 h.30 p.m académie du Sacré-Coeur Alexandre).Mars.— Jeudi, à 10 h.Ecole industrielle des).Mars.—Dimanche 11, à 4 couvent d’Outremont.Mars.—Mardi 13, à 4 h.p.m., cou vent de St-Laurent.Mars.—Jeudi 15, à 8 h.a.m., aca démie St-Louis-de-Gonzague.Mars.—Dimanche 18, à 4 h.p.m.Mont St-Louis.Mars.—Jeudi 22, à 8 h.a.m., pen sionnnt St-Basile.Avril.—Mardi 10, tre-Dame-de-Liesse.Avril.—Jeudi 12, Ste-Marie.Avril.—Vendredi Villa Maria.Avril.—Dimanche Sourdes-Muettes.Mai.- Jeudi 3, à 8 h.a.m., couvent d’Hochelaga.à 4 h.a.m., No Mt 8 h.a.m., 13, à 8 h.a.m.15, à 4 h.p.m.On paiera argent comptant On demande à acheter des ma- MAN U FAC- nufactures, situées dans les limi- TURKS tes de la cité de Montréal ou de Maisonneuve.ECRIRE, BOITE 17, “LE DEVOIR” Cartes professionnelles et cartes d'affaires AVOCATS DOCTEURS LE TRAMWAY LA SOLUTION DU PROBLÈME IL NE FAUT PAS LA CHERCHER DANS LA MUNICIPALISATION DU SERVICE, DECLARE M.ALPHONSE VER VILLE, — LA COMMISSION SIEGERA A HUIS-CLOS.— NOUVEAU REGLEMENT.PETITES ANNONCES A LOUER A LOUER.—Ferme bien travaillée et en d’excellentes conditions, située sur la route principale (Main Road) de Petit St-Martin (Little St.Martin).Loyer raisonnable.Pour informations, s’adresser à M.Tannenbaum, 31, rue des Jurés, Montréal.Tel.Main 4571, 4572 J.-P, BELAIR AVOCAT — PROCUREUR CHAMBP.E 411 EDIFICE BANQUE D’EPARGNE ISO.SAINT-JACQUES Bureau du soir: Saint-Euatache.Casier putial 356, — Adresse télégraphique, “Naliac, Montréal”.Té» Main 1250-1251.Codes : ieber» West.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Edifice Transportation — Rue Saint-Jacques Dr N.BOUCHER 541, GRAND-TRONC Tel.Victoria, 1929 AUSSI, BUREAU, 1491, NOTRE-DAME OUEST Tel.Victoria 1529 SPECIALITES.— Maladies des femmes et jeunes filles, obstétriques, accouchements.CHAMBRE à louer, 1G2, ave Notre-Dame de Grâce.Accommodations modernes.DIVERS M.Alphonse Verville, député de Maisonneuve et membre de la commission du tramway, récemment créée par la Législature, a fa t des déclarations intéressantes, au temple du Travail.L’assemblée avait éU convoquée spécialement par le comité central ouvrier, formé dans le but de rechercher la meilleure solution du problème des tramways, dans l’intérêt des ouvriers de Montréal.Ce comité ouvrier a soumis une sérié de 7 clauses qu’il désire faire partie du nouveau règlement ; elles comportent que les nouveaux employés de la compagnie devraient avoir fait un stage de trois innées dans la ville, faire parlie d associations de bienfaisance ou autres confraternités ; également les employés devraient avoir le droit de nommer des arbitres en cas de discussion ou de différends avec les directeurs de la compagnie ; le comité demande que la construction des tramways et les réparations soient fuites à Montréal ; que le nouveau règlement ne dépasse point une période de dix années ; que la franchise soit sou-ni.se à un referendum ; que la ville lit le droit d'expropriation, et que a compagnie vende des billets de 1Ü pour 25 sous avec correspondances.M, Verville a promis une étude attentive de ces suggestions.“ Je m’aperçois, dit-il, que l’on ne comprend pas bien dans quelles circonstances cette Commission des imways a été nommée.“ Celle-ci a été nommée par un acte spécial de la Législature et elle a été substituée au bureau des commissaires et au conseil des éehevins de Montréal.“ Nous n’avons rien à demander à la ville, car elle nous a légué tous ses pouvoirs." On a parlé contre l’octroi d’une franchise à la compagnie des Tramways.Sait-on ce qui nous empêche d’agir autrement, ah, bien, voici : La compagnie des Tramways, au cours de ces dernières années a ’’ absorbé ” les compagnies diles du “ Terminal ” et du “ Park and Island ’’ et la charte actuelle ne comprend que les limites de l’ancien Montréal, qui compte à peine % de la population.“ Les franchises des compagnies achetées par la Compagnie des Tramways ne se terminent qu’en 1953 et en 1956.*’ Ni le gouvernement, ni la ville ne peut dire à la compagnie : ‘‘Cesse tes opérations Non, la chose est ainsi et nous devons la prendre telle qu’elle est.“ D’iaprès la loi, la compagnie des Tramways pourrait s’en tenir aux anciennes limites bornées au nord nar l’avenue Mont-Royal ; à l’est, par la rue Joliette (Maisonneuve), et à l’ouest par l’avenue Atwater.“ Quand bien même la ville voudrait forcer la compagnie à agir autrement, elle ne le pourrait pas.“ Vous soumettiez, tout à l'heure, certaines clauses ; mais tout ce que vous demandez est compris dans le règlement 210, si vous y ajoutiez les resolutions y annexées par le conseil de ville, durant ces dernières années.“ Vous réclamez de plus dans vos discours et dans votre étude un meilleur service de tramways.La «commission n’a rien à faire avec la circulation actuelle ; adressez-vous pour ce faire aux commis-sailres et aux éehevins de Montréal, jusqu’à ce qu’il y ait changement dans !a fréquence du service.‘ Cet;c question du transport des passagers, continue-t-il, n'est pas une mince affaire.t “ U s’agit du déplacement d une population de 790,000 âmes, et cela dans un espace de deux heures^ Le temps le plus critique, c’est aorls que ARGENT A PRETER J’AI A PRETER ?1,000, $1,500 à $50,000 et plus, preinK're hypothèque, propriétés à Montréal.Aussi prêts aux fabriques.Con-d'tiens avantageuses.Notaire Lebeau» 120 rue Saint-Jacques.Main tifilft.UNE CHANCE pour quelqu’un.— Magnifique terre dans l'Ouest ; 642 acres en culture, avec bonne maison, grange et autres bâtisses ; si-née près d’une gare de chemin de fer, etc.; dans une paroisse cana-dienne-française, dans le meilleur district de terres à blé.Je suis disposé à donner de grands avantages à quelqu’un qui serait qualifié pour acheter ou cultiver de société.S’adresser à Alex.Lamarre, 132, rue Knox, Montréal.REPARATIONS de meubles de tous genres, rembourrés avec soin, matelas faits, remis à neuf, plumes désinfectées.Charles Turcot, 707, rue Lafontaine.Tél.Est 5896.VOLAILLES DE RACES PURES Voilà que la saison de l’incubation arrive.Kous mettons en garde nos nombreux clients, d’avoir à se procurer leurs reproducteurs, s'ils ne l’ont pas déjà fait, sans retard.Il nous reste quelques sujets de choix dans toutes les races.Quelques poulettes à oter.Livournes Brunes et Blanches.Beau lot de Orpington noires Carnard coureurs Indiens, blancs, et fauve et blanc.Pékin, Rouen, Or- Îûngton fauves,sauvages, domestiques.Extra mrgain dans ceux-ci à $5 le trio.Oies Toulouse et Embden.Nous possédons 40 mères dindes bronze et 15 grands reproducteurs pour ce printemps.Conséquemment sommes en mesure de vous procurer les oeufs de dindes demandés.Prêts en mars.Placez vos ordres sans retard.Quelques dindons reproducteurs à vendre.Demandez notre catalogue illustré de 15 gravures, indispensable aux commençants, 15 sous par malle.LA FERME AVICOLE VAMASKA, SAINT-HYACINTHE, Qué.Tél.Est 5526.EO Y Cordonnerie • I mécanique 406, RUE SAINTE-CATHERINE EST Entre Saint-Hubert et Saint-Christophe Rassemblagc et rapiéçage à la mécanique exécutés en un clin d'oeil Appelez: Est 5526 et vos chaussures, prises à domicile, vous seront reportées remises a neuf.LORENZO CAMIRAND AVOCAT Chambre 12.97, RU K SAINT-JACQUES Edifice Banque d'Hochelaga Tél.Main 1422 TEL.SAINT-LOUIS 1685 Dr Tancrède BISSONNETTE DES HOPITAUX DE NEW-YORK Consultations: 8 à 9 heures n.m., 1 à 3 heures p.m., 6 à 8 heures p.m.90, RACHEL EST.MONTREAL GEOFFRION, GEOFFRICN et CUSSON AVOCATS.ETC.97, RUE SAINT-JACQUES Edifice de la Banque d’Hochelaga Victor Geoffrion, C.R.Aimé Geoffrion, C.R.Victor Cusson, C.R.Phone Main 10 Diplôme en hygiène publique.— Heures 12 à 2 p.m.6 à 8 p.m.TEL.SAINT-LOUIS 3275 Dr Jos.-N.Chaussé MEDECIN-CHIRURGIEN Maladies de la peau 708, PARC LAFONTAINE.MONTREAL Ancle de la rue Marquette LAMOTHE, GAQBOIS et NANTEL avocats, édillce Banque de Québec, ; 11, place d’Armes, Montréal.Télé-i phone Main 3215.J.-C.Lamothe, LL.\ D., C.R., Emilien Gadbois, LL.L., J.- j Maréchal Nantel, B.C.L.Est 2674 Docteur A.DESJARDINS Ancien Moniteur de l’Hôtel-Dleui de Paris.Maladie des YEUX, des! 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un de ce- navires portait nine tonncs de foin, 15U0 tonnes «le blé et deux mille tonnes d’avoine et un au.re du péf.ole, pour l’Angleterre.Le sous-marin a ramené prisonniers trois capila'nes, deux mécaniciens et un télégraphiste.COMBAT AVEC UN SOI S-MARIN New-York, 19.—Le navire Honduras, chargé d’une cargaison de sucre, a livré combat à un sous-marin allemand, au large de Brest, le 7 décembre dernier.Dès le premier coup de canon du sous-marin, le Honduras répondit et Iren e coup furent tirés en peu de temps.Le sous-mar.'n cessa soudain le feu et s’éloigna en donnant des signes évidents qu'il avait été a teint.Le Honduras est 5,013 tonnes.DOUZE PAQUEBOTS EN MER Douze paquebots, dont l’im d'eux.City of Pueblo bat le pavillon américain, ont qui té le port de New-York, en destination des porls européens.Les navires américains qui, depuis la déclaration de la guerre ¦sous-marine allemande, son! partis de New-York, sont, à par le City of Pueblo, le Dochra, 2 février, pour Gênes ; le Orléans e( le Rochester, FO février, pour Bordeaux, et Owe-ga, 11 février, pour Gènes.tonnes, el 4600 on- e! un voi-de 25.UKK) 13 février un navire de Londres, 19.— A 4a veille de l’ouverture de la campagne de 1947 qui amènera, croit-on, des résultats rendant possible «la coiKtlushm d’une paix durable, un haul perso image de l'armée anglaise qui a accès à toutes «les sources d’informations au sujet «du plan générai, des puissances de J’Entente, a «publié avec l’approbation du “War Office” une importante déclaration sur la situation militaire en Europe, le 'le «iu'eiile apparaît à ,1a lumière d-e faits et de fac-teurs dont plusieurs étaient inconnus jusqu’ici.La Grande-Bretagne cl ses alités, envisagent avec une complète confiance, affirme ce personnage, l'ouverture rie 'la campagne de 1917, qu’ii’s rcgandeml connue la phase finale de la guerre.Pour se former une opinion sur i'a base de celte confiance, il es'l nécessaire d'examiner faiàs saiiï.an'.s de la guerre.En déicihainant la guerre sur J Europe, ¦es omipirc s centraux croyaient qu’un seul plan pouvai'l leur assurer lia réa-asa-lion de le«jr rêve de domination.¦C'était la «destruction rapide de leurs ennemis l’un «à la fois.• L’AWemagne se proposai! d’abord d'écraser lu France, puis de se retourner vers La Russie avec pratiquement toutes scs armées victorieuses, ooUii- réduire ce pays à l’impuissance.L'inf : venlion de la Grande-Bretagne n'ètaii pas prévue Tribord, mais e«ïe ne modifiait «pas te plan, car il était panfaiitemenl entendu que les Anglais ne pourraient me tre sur le champ de balai Me plus de 150,000 hommes s’è's décidaient de secourir la France.Les événeauen.ts ont démontré l'exactitud ¦ «le ce dernier cailoul, mais ils on! révélé aussi que iyVMr.nagne n’a pu accomplir ses desseins malgré tous 4es aïeuls dont cille •uis.jwsai-t.M: 'gré 'ou:, en 1914, .a première tentative de l'AlLmagne a er.mpêèteimenl échoué en 1914.La seconde tentative a commencée au début de 1915 et l'automne de celte année, marqua son avortement, lorsque les Tintons durent renoncer à '(¦¦eraser la Russie et furent forcés d’envoyer des renfort' sur le f-onl •xvidental, par suiie d’un regain d’ncll'viié .de ta paî t des troupes anglo-françaises.A ,’-a fin «des 15 premiers mois du cou fi H, les Alliés avaient fait échec aux projets de conquête de l'ennemi.cl depuis ce jour, 'es Allemands se tiennent sur la défensive Le premier insuccès de rAl’.lcmn-gne a entraîné une «longue suite d’ê-checs qui, à 4a fin, devront être fa-lals à l'ennemi, au point de vue nii-îaire.Après ravnrtéonent du pre-ni-'cr pfan de campagne des Tenions, el «l’en voi au front d une armée anglaise f ins d" 15 fois supérieure au premier corps expéditionnaire, 'es A-hiés ont commence à coordonner leurs efforts de manière à exercer une pression const a nie sur tous les fronts.Au nombre des nombreux résultats apportés par celle «pratique, G/faut compter les pertes très considérables que les empires centraux on! subies, en Gailicie, sur le front Mri'ien, à Verdun ci dans la Somme (dans la Somme seul «ment, les Allemands oral perdu 790,000 hommes du mois de juilleil au mois de novembre).0 Les principaux facteurs de lia si-¦l'iTÇ'ti'On rêvé.é s l’an dernier sont les suivants : un accroissement remar-•i'unibte de Téconnniie des hommes et de l’efficavilé des opérations des Aï* Les et un Siffa ib is se me ml notable de ¦ a force de résistance des Allemands.La force croissante des Alliés, ta déclin des forces de l'ennemi, voilà J® (JU1 caractérise la situation en LIE.On ne peut lias fixer la date de la fin de la nature; mais sa nature est inévitable.OPINIONS DUS MINISTRES M- Henderson, membre du conseil de guerre, portant la parole à Manchester, samedi, a dit: “Dans les cercles du gouvernement, la confiance relative à l’issue finale de la guerre n’a jamais été aussi grande que maintenant, Je crois que notre commandant en chef et tous les commandants des pays alliés seront s'tpnris ‘ i dans le cours de l’été prochain ils ne frappent pas-un coup qui — ajouté à l'autres considèra-üons, - amènera ia fin du conflit à «les conditions (oui à fait .atisfai-santes pour nous et nos- alliés.” Lord Derby, ininislrc de E guerre.a prononcé un discours à Bol-Ion, hier, exprimant l'opinion que les prochains mois constitueront la période décisive de la guerre.“Je serais un faux ami.a-t-il dit, si je n’avertissais pas le pays que celte DISQUES YSAYE, 12 POUCES.$1.50 36523—Rondino, (Op.32).(Vieuxtemps).36524—Hungarian Dance in G (No 5) (Brahms).36525—Caprice Viennois, Op.2, (Kreisler).36519—Berceuse (Lullaby).(Faure).36521—Mazurkas (a) Obetass.(b) Menetrier.—( Wei nias wski ).36520—Concerto in E Minor.(Mendelssohn).Finale 36544—Scherzo Valse (Chabrier).36526—Albumblatt.(Wagner).36518—Lointain Passé.Mazurka.(Ysaye).36513—Die Meistersinger.(Wagner).Prize Song.36908—Humoreske.(Dvorak).36907—Ave Maria.(Schubert).DISQUES CASALS, A DOUBLE FACE, 12 POUCES, $1.50 ,rR.0j Largo.(Handel).Avec orchestre.Aoo4.) | Melody in F.(Rubinstein).Avec orchestre.! The Swan.(Le Cygne).(Saint-Saëns).1 Chas.Albert Baker au piano.A56o0 ! Sérénade.Spanish Dance No 2.(Popper).\ Ghas.Albert Baker, au piano.Impossible d’avoir mieux — à tous les points de vue, art, technique, exécution et reproduction _ que ces admirables disques des deux grands maîtres du violon et du violoncelle.Venez les entendre à nos magasins, vous serez émerveillés de la richesse et des nuances qui se dégagent de ces morceaux.Aussi en stock le plus grand répertoire canadien-francais existant.Grafonolas Columbia de tous ïes prix et de tous les modèles.DEMANDEZ NOS PRIX.DEMANDEZ NOS CATALOGUES.iiia.m uu.DISTRIBUTEURS GENERAUX 202, me Salnîs-CaliîsriM esî, Nlanlréa!, Tel, est 3539 A5654 A5679 A 5697 A5722 A5821 A5875 A5756 A 5 782 PABLO CASALS DISQUES CASALS, A DOUBLE FACE, 12 POUCES, $1.50 j Adagio—from Concerto in D Minor.1 (Tartini).Avec orchestre.j Bomanza.(Gampagnoli).l Chas.Albert Baker au piano.| Traumerei.(Schumann).Avec orchestre, j Salut d'Amour.(Elgar).Avec orchestre.I Bourrée—from C Major Suite.(J.S.Bach) ) Inaceompagné.! Mazurka.(Popper).Chas.Albert Baker an j piano.j Roi Nidrei.(Bruch).Part t.Avec orchestre ( Kol Nidrei, (Bruch).Part 2.Avec orchestre I Allegro Apassionato (Saint-Saëns), i Charles A.Baker, au piano, j Menuet en C Majeur, avec variations j (Haydn).Chas.A.Baker au piano.- f Adagio du Concert en I) Majeur (Haydn).Gigue de la suite en C Majeur.Liebestraum (Dream of Love) (Liszt).Avi pour corde en G (Bach).Suite en C Majeur.Prélude Bach, i Suite en C Majeur.Sarabande Bach, \i * ’vl# 9'J’I CJ-U f.Vtc W/ te que par le passé.Nous ne pouvons «prendra aussi des arrangements .p*ur gagner la partie que si chacun fait que ces étuidia-rats puissent entrer tout ce qu’il peut.Les trois choses après leurs cours dans de grands étales oins vitales sont l’argent, les bèissemerals mamrfadatriers pourt-tre hommes et les munitions.L’argent mis bien au fait des .conditions carnet les munitions nous «parviennent en me male s ci inKiuslriaMes.Par ce grande quantité.Nous avons besoin d’hommes et il faut que nous en ayons.La nation devra faire de plus grands sacrifices pour ce qui est de fournir des solats.Je suis autant confiant que quiconque dans le résultat final, mats je ne veux pas donner dans un optimisme exagéré en croyant que la fin est proche.Je crois que nous allons assister à la période critique de ¦moyen y conseï: empere e:ak.ir avant kmgle.wps un groupe de scientistes cciinp.arâbles à ceux qui ont si fortement contribué à l’avancerncni industriel de l’ATeinaigne •d.epsr s qué’ques années.Afin d aider immédiatement .es industries nuinuifaoui-rières, 4e conseil propose '«l’établir dès maintenant des bureaux de re- la guerre dans les mois qui vont sut- Winnipeg.cherches æienliifiques grands centres, Montréal’.dans Au fait, répliqua le premier mi-nistre, ils n’ont invité l'Espagne qu’à rompre les relations diplomatiques avec l’Allemagne’.Et le comte de Ronianones d'ajou-ler : | “L’Espagne est l'amie de tous les i belligérants et de tous ies neutres et jc'est pour cette raison qu’elle ne «peut entamer de discussion de négociations qui auraient pour d'fe; Ide nuire à nos amitiés et à nuire tranquillité.” Il a cependant déclaré que Je gouvernement défendra tous les points de sa note à l’Allemagne protestant Toronto eit d'untre le blocus sous-marin.vre.Nous devons y entrer avec courage.Je prédis avec confiance (tue le prochain semestre va nous être favorable, mais en même temps je ne crois pas que nous aurons seulement à nous croiser les bras.” 11 n’y a qu’une devise pour chaque homme et chaque femme de ce pays: tenir.L’INDUSTRIE LE CHARBON DE BOiS DE L’OUEST y ON VEUT L’UTILISER COMME F.CABINET DE COALITION EN AUSTRALIE Le conseil a éituidié très sérieusement les projets que nous énumérons plus haut, ull’ltsaition thi charbon de bois .de l'eu est, protection de nos forêts et moyens à «prendre pour que ces forêts nous restent une source de richesse, etc.j Ce conseil de recherches iradus-« Ir;'ecl.es et ricientifkjues, nommé par Me gouvernement en novembre der-' nier, esf composé de MM.A.B.Me-A'Ilum, ue Toronto, F.I).AdTwiu.doyen de la fa/ou ié des sciences ap* piïq-uérs ne McGill, T.Bienvenu, de Moralnéai, R.Hobson, d’HaintlLui, S.Kilpatrick, de l’Université Queen, j C.McLennan, de FUniversilé de Toronto, A.S.Mar.Kenzie, président I rie i’UniversMé Dalihousie d’Halifax.| r'n.iumwTTRT Ti' IVRINTRIFÎ FT Mnn ay, de 1 Université de la COMBLoT-BLL INDLSlKILL .Saskatcnewo-n, R.A.Ross, ingénieur DOMESTIQUE.j conseil de .Montréal, le professeur S, - |E.Ru tan, de McGillil, et A.Surveyer.Ottawa, 19.— Le Conseil des re- ingénieur-conseil! de Montr chert'hes Kcienüfiques et industrielles, qui ©lait en session ici la semaine dernière, a 'recommandé fortement que l’on essaie d’uiiiilscr les grandes quantités de ¦charbon de bois que l’on trouve dans l'ouest du Canada comme coinilbustilb'ie industriel et do-mestiique.Le conseil a aussi recom-marade que «la section forestière du ministère de Tinté rieur recherche les moyens à «prendre «pour empêcher la destruction de nos ressources forestières dans Test «du Canada et pour faire de cer, îorèls une source per-manente de richesse pour le Dominion.Le projet d’établir dans les centres industriels du Canada, des bureaux de recherches industrie Te s avec sies laboratoires à leur disposition, dans le but d'aider à la solution des problèmes qui se présentent aux manufacturiers, a reçu le ferme appui (lu conseil!.On a tracé du même coup lies grandes lignes d'un plan d'organisation d un corps dlmmimes rompus mix 'sciences cl à leurs diverses applications industrielles.Au cours de «l’a 'semaine, le conseil à mis à Tètude une quarantaine de projets et il est probable que d'ici à queUques semaines des questionnaires soient envoyés aux manufacturiers, aux sociétés | techniques, aux différents ministèresI et aux universités du Canada ; les j réponses qui seron t faites à ces ques- JL HUGHES FORME VEAU CA Bl N RT UN NOU- Londres.19.— Le correspondant de l'agence Renier à Melbourne, dit que le ministère australien, avant à sa tète M.Hughes, a donné sa dc-inission.Le gouverneur-général a immédiatement chargé M.Hughes de former un autre ministère qui est maintenant assermenté.Le nouveau ministère est un ministère de coalition et constituera un gouvernement do guerre.M.Hughes sera encore premier-ministre.en même letups que procureur-général.Joseph Huine Cook, le chef de l'opposition, o été placé à la tète du ministère de la marine.LA NEUTRALITE DE L’ESPAGNE M.JULES BOIS AU CLUB ST-DENIS M.Jules Bois, poursuivant sa série de conférences, inaugurée ii y a quelque temps à Montréal, pariait hier soir devant les membres du Club Saint-Denis.Il avait pris pour suiet Aristide Briand et les destinées de la France, li a surtout mis en regard le travail accompli par les premiers ministres anglùi; et français, afin de démontrer l’u-nite d'efforts de ces deux homme; d’Etat pour porter de plus en plus haut le prestige de l’Angleterre et de la France.Parlant de l'après-guerre, M.Bois a déclaré que la France sera, comme par le passé, la patrie de la paix, le lieu de culture des idées nobles.Elle sera de plus le lien entre le vieux et le nouveau monde.Avec l’Angleterre, elle harmonise (i continuera d’harmoniser les principes de tradition et de rénovation, de tolérante autorité et de liberté progressive.Méprisant toute hégémonie.la France forte sera 1 m-jours la douce France.Les politiciens n’aiment pas le NATIONALISTE.C’est quoi est trop bien informe, à leur UN VH DEBAT AUX DECLARATION DU MANON ES.CORTES — COMTE RO- liminaires serviront, croit-on, eu dc-velopipeiment industriel du Canada.Ces questionnaires 'damandenl des infOrmalionis au rqje-t des hvbora’oi-m el autres agences de recherches déjà établies et en opération nu Canada, du nombre d'hommes qui sont emipfi-oyés ou qui pourrai en t d'être dans ces travaux de recherches, de la matière «première née*, mire aux industries ri des pre laits qui fabriqués «mais non utilisés.Le conseil reccmimandeca dalion d’une vingtaine de bourses «dans les univers lies canadiennes et dans les écoles techniques, pour être donnée» à ceux qui auront «complété leurs ('"Indes régulières ©t qui au- guêrro va se continuer longtemps et I ront «les ap! Rudes «partinulière’s pour que la lutte sera encore plus violera- 4es recherches xcien'lifiques, Qn Madrid, viâ Paris, 19.— Une interpellation qui vient d’être faite! aux Cortès a motivé une nouvelle i déclaration du premier ministreI Ronianones au sujet de ia neutralité! de l’Espagne dans la présente guerre.Le député Rodes ayant demandé au gouvernement ce qu’ü se proposai! de faire dans les circonstances •son‘’ actuelles.]t.prcni|er ministre repon- , t ! dit que TEspagne, maigré l'invitation ia «on- j(jj,s Etats-Unis d’intervenir lo pour rétablir la paix ci#2o pour déclarer la guerre à l’Allemagne, entendait continuer de maintenir sa neutralité.-C'est faux, s’écria le député; les Etats-Unis n'ont jamais offert de déclarer ia guerre.Des Savaux d imp*estons DE TOUTES SORTES Prix modéra, piomptUude, ouvrage pariait.43 rue S.-Vincent TEL.MAIN T4(ïl Notre représentant ira mum voir sur demande.( ¦ï;.*' < LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 19 FEVRIER 1917 VOL.VIII.— No 41 -%-» ¦— PORTIVE WANDERER ET OTTAWA DEFAITS SAMEDI SOIR TROIS EXCELLENTES PARTIES COMMERCE ET FINANCE POUR CE SOIR, A L’ARENA LUMmmU' L’AVANT-DERNIERE SEANCE DE LA LIGUE DE LA CITE COMPORTE TROIS SUPERBES JOUTES.—LAVAL vs LOYOLA—NATIONAL vs 244e BATAILLON.—McGILL vs SHAMROCK.LE CAXAUŒX A TRIOMPHE DES HAXDES ROUGES PAR 4 .4 3 TAU- DIS QUE LES ‘BULLDOGS" OXT BATTU 3 A 2 APRES SEIZE MINUTES DE JEU DEUX DURES JOUTES.LES SENATEURS PAR SUPPLEMENTAIRE — A MONTREAL Arena de Westmount.— Les leux rivaux de Montréal se sont rencontrés une fois de plus au cours Time joute très rapide et Irès inté-essante; l’assistance sans être celle les grands jours était bonne, bien meilleure que celle du samedi précédent: les dernières acquisitions du Wanderer ont de beaucoup amélioré son équipe, cependant ipie Noble qui joue avec Canadien a été très bien et a joué une belle partie.Les bandes rouges ont brillamment mené la marche au cours de la première période et en sont sortis avec l’avantage.Ils ne furent cependant pas aussi heureux dans la deuxième période alors qu’ils ne purent enregistrer un point.Au cours de la troisième période Wanderer a eu l’avantage et a enregistré un point.Wanderer méritait un meilleur sort.Finalement la joute se termina par un résultat de 4 à 3 en faveur des champions.I On s'attend à ce qu’une foule considérable d’amateurs assiste, ce soir, là 'l'avant-dernière séance de ta .ligue de la Cité à ll’Aréna.Le programme vaut la peine d'ètre vu, ert les parties, ou il! comporte sont de superbes ut-.*actions sportives.A 8 heures, le Loyola et le Lavai! en viendront aux prises, et les amateurs goûteront cette rencontre.Bien iqu'il ne puisse plus être question de Ichampionnat pour nos Carabins, lia — Après 16 minutes seconde position est en jeu, et l’é-de jeu supplémentai- quipe du capitaine AiTard nourrit 'la notolie ambition de terminer au second rang.Les Collégiens de i!ta rue Drummond, de Sieur côté, ne ménageront rien pour vaincre, parce que des surprises pourraient bien Jui être OiCicasionnées d’ici la fin de la saison de la part des McGifi]' et des A QUEBEC Québec, 19.¦ et 28 secondes re et 7(i minutes d’une lutte contestée avec un acharnement sans pareil, le Québec a triomphé des Sénateurs samedi, à l’Aréoa de cette 3 à Composition Canadien des équipes : Wanderer Vézina Buts Lindsay Mummery Avants S.Cleghorn ; Corbeau Avants Cameron ' Lalonde Centres Hyland Pitre Ailes gau.Skinner Laviolctte Ailes dr.Stevens Substituts — Canadien Berlin- guette, Couture, Malone, Rochon, Noble.Wanderer.Randall, Ross, Bell, Marshall, Thomson, Hague, Boy, Poulin.ville, par un résultat de Ce fut la joute la plus brillante et la plus rapide que l’on ait vue depuis longtemps à Québec.Elle fut remarquable surtout par la lutte de corsaire que se sont faite les deux ttiqueunent clubs du commencement à la fin.Les hommes se surveillaient de si près que toute combinaison devenait impossible et ce n’est qu’à de rares intervalles «pie l’une ou l’autre des lignes d’attaque parvenait à s’échapper pour foncer sur la défense adverse.Les deux gardiens des buts se sont surpassés.De part et d’autre, tous les joueurs ont joué comme de véritu-.blés champions et méritaient egalement la victoire.La mise en échec fut momentanément rude et j nombreuses furent les punitions.3,000 personnes environ assistaient à la joute.Les équipes s’alignèrent comme suit .Shamrock, et une victoire sur va', ce soir, placerait le Loyola pra-hors id’atteinte des autres aspirants au championnat.On peut ruisonnuWieimonl anticiper une beillle llutte entre le.s Etudiants et les OoJ-légiens, ce soir, et eke devrait a,bonder en Incidents émouvants de toutes sortes.La .seconde rencontre à 9 heures sera entre MieGiiM et Shamrock.Lorsque deux équipes anglaises sont aux prises c’est ordinairement là que la èutte est la pli us vive et la plus animée.Mais, quand deux cllubs comme McGill et Shamrock entrevoient lie championnat et qu’ils ne doivent plus perdre de parties pour y atteindre, on peut se faire une idée de Tachai'-mnient qu’lis mettront à «e combattre.C’est précisément le cas des McGill et des Shamrock pour .la partie de ce soir, et tes amateurs sont certains de voir une excellente rencontre entre tes deux adversaires.La finale, à 10 heures, aülgnera le National, et le 244e Balai Ion.La partie nûl’i'.ie du Nulional contre Loy-uùa, et ses sen.salionnélles victoires sur 1,avail e| Shamrock, lui permettent d’enivlsaiger lia .rencontre de ce .soir sans trop d'appréhensions; seu-l'emenL il faut être prudent et ne jamais pécher par optimisme.Le National! a dans le 214e un adversaire, qui peut lui jouer un vilain tour, et ill devra dès Ile début de la joute, re-j courir à toutes ses ressources et ne ¦rien laisser au hasard.La joute promet d'etre une grande atrraction, digne 'de terniiner le programme.LA MATINEE A LAJBOURSE LES AFFAIRES SONT SELLES SUR NOTRE PLACE, MAIS LES COURS CONTINUENT D’ETRE FERMES.— EX-DIVIDENDE.On aura une idée de l'activité, ou plutôt de 1 inertie de notre place de Bourse, quand nous aurons dit que 9,503 actions régulièrement cornes ont changé de mains, .la semaine dernière comparativement à .LES BOURSES ETRANGERES UN MOUVEMENT EN AVANT SE PRODUIT, PUIS UN RECUL SUCCEDE, A WALL STREET.New-York, 19.—- Wall Street.— En l’absence d’événements malencontreux, le marché des valeurs de bourse semblait, en ouverture d’aujourd’hui, disposé à consolider ses gains de samedi dernier.Les plus en vue des valeurs industrielles, y com- , , | pris les valeurs réputées de guerre, ULtlSvi, la huitaine précédente, et |0nt enregistré des plus-values 33,738 parts durant la huitaine! riant d’une fraction à 2 points, pen-, ront , correspondante de l’année pas^pe.idant que les .cuprifères, les pétroli- et erf Banque d’Hochelaga AVIS est par les présentes donné qu’un dividende de deux et un quart pour cent (214%), (soit au taux de 9% par année) a été déclaré par les directeurs de la BANQUE D’HOCHE-LAGA, sur le capital versé de la banque, pour le trimestre finissant le 28 février 1917.Ce dividende, portant le No 104, sera payable au Bureau Principal ou aux succursales de la banque, le ou vers le 1er mars 1917.aux actionnaires inscrits dans les livres à la fermeture des guichets de la banque, le 15 février 1917.Par ordre du Conseil de Direction.Le gérant général.BEAUDRY LEMAN.samedi Arbitres: Nicholson et Melville.SOMMAIRE Première période 1 Wanderer, Skinner .11.00 2—Wanderer—Randall .3.50 3—Canadien, Noble .2.00 Deuxième période 4—Canadien, Lalonde .5.00 5—Canadien, Lalonde .1.00 6—Canadien, Corbeau .7.00 Troisième période 7 Wanderer, Skinner .2.00 Québec Hébert Crawford Hall Malone Carey Ritchie Substituts : Buts Points Couverts Centres Ailes Ailes Québec Ottawa Benedict Gerard Shore Nighbor Darragh Boucher Marks, Mac- Donald, Mummery, Johnson.Ottawa Cor.Denneny, Cy.Denneny, Merrill, Fournier, Lowrey.Arbitres: Cooper Smeaton et.Dr Labrecque.SOMMAIRE Première période Pas de point.Deuxième période 1— Québec, Ritchie.2— Québec, MacDonald .3— Ottawa, Cy.Denneny .Troisième période 4— Ottawa, Shore.Period su pp lém e n t ai re 5— Québec, Carey.11.07 4.30 0.45 5.00 16.28 do P.L.Laurendeau, par iTlarmo-nir du Mont-'Salnt-.Louis.Alignement des équipes : Mit S.-lLouis Ecole Po vt.BU fs A Défense AUTRE SUCCES DîS RAQUETTEURS NOS CA/S LURONS ONT ETE REÇUS ROYALEMENT ,4 SOREL MER.PLUS DE VINGT CLUBS REPRESENTES.R.Latreille Biifs A.Gauthier J.Quaille Défense .1.Conneau R.Dufresne ‘ O.St-Fiançois L, Gareau “ H.Gouin M Diftcen Ailes d.G.Durfesne G.Massue Ailes g.G.Laurendeau W.Bonhomme Sub i.M,.Lord B, Garceau “ M.Tahuasse G».Fortin “ R.Simard A.Dupon “ O.Desjardins Arbitre : F.McMullin.1" 'e du jeu : A.Laurendeau.Chronométreur : IL.A.Provost.OFFICIERS : Juges : E.C.SRPère, éehevin T.O'Connell, A.iL.Caron, éehevin L.Rubens e i n L Houle, P.Murp hy, P ASim ! Ie ™ai.re J; B.T.Lafrenîère, quï'son gleton.La stance de rait pour trait à celle de qui fut terne au possible moindre incident o’est à Les affaires sont plates, tel est le cliché qu’il nous faut, sous un forme ou sous une au.re, rabâcher chaque jour, depuis des semaines.Cependant, les cours sont plutôt fermes.Le Shawinigan se traite à des cours voisins de 125 et demi ; e Can.Gen.Electric se présente à I juins lit)8 % ; l 'iron a .teint 6094 et revient à 60 ; le Steel of Canada marque 59%, à midi ; le Smelters avance à 32% ; le Spanish River demeure à 16 ; 1>0 parts de Canada Car s’échangent à 27 ; l’action hors cote Brompton Paper trouve preneur à raison de 54 ; Je Tramway Power fait 39 et demi, et le Civic Power s'ajoute une fraction, à 81 T.-» * * ressemble jfères et les valeurs de transport os ce matin,.- .- Pas le signaler.gains PROVINCE PE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No 9A—Sa Majesté 1< Roi, demandeur, vs.Max Wagner, défendeur.I.e ÎXmc jour de février 1917 à dix heures , de l’avant-midi, au domicile et pince d’af-vo- laires du dit défendeur, au Nos 1.107 et KiB9, .rue Chapleau, eu la cité de Montréal, se-veiidus par autorité de justice les biens, ffets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage cillaient semblablement.Lés H.c’s'.tiü"s: argent comp,an' mins de fer ont été peu animés."Montréal, 19 février 1917.Le marché a élargi des bornes et-,^ 75755,5 les gains initiaux ont été renforcés¦PR0V1NCC PE 0LEBE( Les valeurs ci-après, -se traitent ex-dividende au jourd'hui (soit à New-York, soit à Montréal) : Banque dTlamiLon, 3% ; Adams Ex-Sorcl, 19.— La fête des raquet- $l,5ü (distribuable le 1er leurs à Sorel, hier, a remporté un:'»ars) : May Dept.Stores, iy,A véritable succès, car pas moins de* (distribuable *e lér mars) , Man-vingt clubs avaient répondu à l'ai-1‘fard Milling, 84 en grâce à Taccroissement de l’activité | de la première heure, plusieurs des 'valeurs de mince importance en-Itrant en lice.Les voies ferrées ont également été entraînées dans ce mouvement, en particulier les che-de fer charbonniers.Des avis venant des milieux industriels ont' ralenti la marche des opérations,! par suite de l’insuffisance de lai houille et des wagons, déterminant une liquidation.Les obligations ont été irrégulières.j Londres, 19.— Les disponibilités' continuent d’être abondantes et le taux de l’escompte, aisé, à 5%%, aujourd’hui.Les cercles financiers i s’attendent à une nouvelle émission j de bons du Trésor.La même confiance qui a marqué1 la séance de samedi a caractérisé les district de Montréal, Cour Supérieure No 45—Rochon Express Co., demanderesse, vs.P.J.Valentin, défendeur.Le 28me jour de février 1917 à dix heures de Tuvant-midi, au No 88 rue San gu inet, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité dé justice les bleus et effets du dit défendeur, saisis en cotte cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions: argent comptant.C.OSIER, H.C.S.Montréal, 19 février 1917.LE COMMERCE DE TERRE-NEUVE IL ACCUSE UNE NOTABLE PROGRESSION, POUR L’EXERCICE 19154916.La réunion annuelle du Board of Trade, de Saint-Jean (Terre-Neuve), a eu lieu récemment, et le rapport | manie invitation des Sorelois.La ! plupart des clubs de l’Union locale de Montréal étaient représentés, et leurs amis de Trois-Rivières, Saint-Hyacinthe et Joliette s’étaient joints à eux pour la circonstance.Après l’arrivée du train de Montréal on se rendit chez Son Honneur espèces et 1 en iti-e (distribuable le 28 février) ; Standard Milling de priorité, 4%% distribuable le 28 février).jpour la plupart, qui devront être dé-"ivrés avant le 17 mars.L’ensemble des recettes d’exploitation des trois principales voies haita la plus franche bienvenue aux ferrées du pays, pour la seconde pé- Montréal, rue Ssint-Francois-Xavier, .¦ •¦ ¦ .- .- * ¦ - - Montreal.LA CASQUETTE ET STAR REPRENDRONT LEUR MATCH NUL ILS SE RENCONTRERONT UNE DERNIERE FOIS AU JUBILE.JEUDI SOIR.GARNET VS STE-ANNE.—- HUGHES APPARTIENT AUX STARS.¦Si les parties régulières de la saison de la ligue Montréal ont fourni au public de Montréal des at tractions sensationnelles tout l’hiver, que doit-on attendre des reprises des parties milles, qui commenceront, jeudi de cette semaine, au Jubilé, reprises dont l’effet sera si foudroyant pour :cs deux grands rivaux oui aspiren: au championnat de cette grande organisation : la Casquette et les Stars ?Le programme de la première reprise des matchs nuis-, jeudi, h* 22 février, sera le suivan : 8.15, la Casquette vs Stars.9.30, Garnet vs Sainte-Anne.O'- ne se dissimule pas que la principale joute des deux est a première, qui mettra la Casque te aux prises avec les Stars.On sait aussi que U's Stars n’ont qu'une faible avance sur la Casquette, dans le moment, grâce aux deux sensu-.tionne!les parties qu'ils ont gagnées contre l’équipe de Lucien Hiopel.La troisième rencontre fut nulle, ('la première de toutes), par le score de 2 à 2.C’est cette joule nulle oui sera reprise, jeudi, et si les Stars "agnent ils seront champions tandis qu'une défaite pour leurs couleurs, penne.trail à la Casquette de reprendre la tète de la ligue et H faudrait reprendre p usieurs autres matchs nuis pour décider définitivcnien: du championnat.Les Carnets et les, Sainte-Anne en finale reprendront également leur joute nulle d'il y a linéiques semaines.Miers des Stars, a lerminé la saison régulière de la ligue, en tète des scores avec 1) points et trois ” assists ” à son crédit ; Matte le suit avec 8 points à son actif ; Sauve, Langlois, des Stars, ont sept poin s à leur crédit, tandis que O’Grady, Anderson et Gode! en ont ci no chacun.Le comité de Montréal de l'Eas-tern Canada Amateur Hockey Association visent de décider (pic le joueur Hughes, réclamé par les Stars, de la ligue Mon réa! et McGill, de la ligue ne la Cité, appartenait dûment aux premiers.LE CONCOURS ANNUEL DU MONT SAiNT-LOUiS CETTE FETE SPORTIVE ANNUELLE A CRA LIEU SAMEDI PROCHAIN.AT PATI NOIR JUBILE.— PROGRAMME ET OE-E ICI ERS.Starter : Gaston Dubur.Chronométreurs : .las, A.Taylor, !.A.Provost, R.C.Irwin, J.J.cyan Théo.Lanctôt Officiers des coin ses : L.Rubcns-îein, R.Cardin, H.Chapleau, Paul Ma bleu, P.Brau t.Marqueurs : Ed.Provost P.Dufresne, G.Caron, C.Dcsmarteau, L.Led aire.C'est samedi prochain, le 24 février, à 2 h.3'U, qu aura lieu, au pa-inoir Jubilé, la grande fête sportive aunueUe du Mont Saint-Louis.Cet événement qui réunit des milliers d admirateurs de la grande inslihrtion de a rue Sherbrooke remportera, eette fois encore, un succès qui éclipsera lou es les autres fêtes du genre.Le programme est bien fourni et fort varié.Ün peut tout de sui.e le constater par l enoncé qui suit : Troisietne division Marche—” Mont Saint-Louis ”, [P.L.Laurendeau.I Harmonie du Mon.Saint-Louis.Courses de 14W verges pour deux sortis de commençants ; 286 verges, pour juniors ; 42() verges pour intermédiaires, classe A et classe B ; ¦un demi-mille, pour seniors ; course à reculons pour comniençan .s, pour juniors, intermédiaires et seniors, spéciale pour cette division.Handicap en.re commençants et juniors, pour le trophée de Mme J.L Phillips ; même événement pour intermédiaire et seniors pour le trophée du sergent-major J.L.Phillips.Deuxième division Marche—'¦ The Maple Leaf ’’ (Muir) [P, L.Laurendeau.Hannonie du Mon S-aintLouis.Courses de 566 verges, pour commençants, classes A et B ; 790 verges pour juniors, classes A et B ; un demi-mille, pour classes d'intermédiaires A, B c.C ; à reculons, pour seniors, intermédiaires juniors et commençants ; 1 mille pour seniors.Première division Marche—The Free Lance .[J, Henri Rayder Harmonie du Mon Saint-Louis.Course d’un demi-mille pour classe junior A, B et C ; un mille, pour classe intermédiaire A et B ; à reculons, pour seniors, juniors et intermédiaires ; deux milles, pour lu classe des seniors ; course avec obstacles.Grand match de hockey entre l’équipe du Mont Saint-Louis et le club de lIEcole polytechnique, précédé de la “Marche Laurentienne”, visiteurs et leur remit les clefs de la ville, lesquelles furent acceptées de bon ” ' ' ~ le pr La parade ensuite se forma pour se rendre à l’église du Mont Saint-Bernard, où la messe fut célébrée spécialement pour les raquetteurs â 11 heures 40.La collecte fut faite par M.Léo Durocher et par M.La-framboise, du club Infatigable, de Saint-Hyacinthe.Pour se rendre à l’église, le parcours so fit par les rues suivantes : du Boi, Georges et Ramsay.On revint par les rues Ramsay, Adélaïde, Phillips.Charlotte, Augusta jusqu’au marché Richelieu.Après l’office divin, on se dirigea vers le collège, et là le président La-libertc, du Sorelois, souhaita la bienvenue à ses hôtes en termes appropriés.Le supérieur du Ment St-Rernnrd prononça une très jolie allocution sur la raqliette, qui oxcos-siv- ment goûtée de tous.M.Léo Durocher, au nom de l’Union locale, fit un magnifique discours, tandis J.N.O.L LE SOCIAL ET LES CHAMPIONS AUX PRISES LE WESTERN AURA CE SOIR UNE DURE LUTTE A SOUTENIR.— TELEGRAPH vs STANLEY.La ligue des Darnes, qui a eu tant de vogue cette saison, touche à sa fin.Dans une semaine, cette populaire organisation jouera ses derniè-: que MM.res parties, et après cela les gentil-: de l’Union cana les artistes du hockey, que le public! geau, secrétaire de l’Union locale, et a si fort applaudies au Jubilé, ac-| Achille Racicot, secrétaire de l’U-crocheront leur bâton pour ne le re-j nion canadienne et président du prendre que l’hiver prochain.j club de raquettes National, parlé- L’avant-dernière séance de la sui-1 reiit apres lui.son aura lieu ce soir.Le programme .Après cette enthousiaste riode de février, se présente à $3,-610,671, en plus-value de $288,376, on coeur par M.Léo Durocher, ! ou environ 6.8 p, 100, par rapport resident de l’Union locale.j aux chiffres correspondants de 19)6.Le Pacifique elt le» Nord-Canadien accusent un gain respectif de 10 et 32.8 j).100, tandis que les recettes du Grand-Tronc ressortent en déperdition de 13.4 p.100 sur les 'résultats d’il y a un an.* * * Dans les cercles bien informés, les bruits circulent que le conseil d’administration de la Hollinger Gold Mines Co.a résolu de ramener son dividende sur un pied de 6 et demi p.100, au lieu de 13.Cette modification se fera sentir en mars.On déclare, toutefois, que cette réduction n’est que passagère et ne durera que le temps nécessaire à faire cesser l’insuffisance de la main-d’oeu-vre.Au lieu de distribuer les bénéfices on en constituera des réserves qui ourront être affectées au développement de l’entreprise.affaires de bourse, aujourd’hui.Le ., , ., groupe des valeurs américaines a été depose met en lumière des progrès languissant.marques, au point de vue econoxm- J>a trésorerie a publié une liste de Gue', 'chiffre des exportations _ a ; 45 titres américains réquisitionnés, excede, pour.1 exercice financier des bons gagés par hypothèques arrête le40 juin 1.4b, le volume des ¦ importations et I on compte sur une balance commerciale favorable, -cette année encore.Voici un tableau comparatif du commerce de Tile de Terre-Neuve, pour le dernier exercice clos: Commerce total 191546 1914-15.Importations : $16,427,336 «42,350,780 Exportations : 18,969,493 13,13-6,880 ÇA ET LA BOURSE DE* MONTREAL Cours fournis par la maison Fortier, Beauvais et Cie., membres de la Bourse de ~ ‘ ~ - - - 9üt edoux, ex-présidentI,.V-e raPpiîrt fi,nan£ier annuel de la dienne, J.A.Mon- Surety Company pour 1916, fait ressortir un profit net de est le suivant : 8.30.—Social vs Western.9.30.—Stanley vs Telegraph.Les milliers de personnes qui ont vu vendredi soir le Western aux prises avec le club de Mlle Lapen-sée, voudront voir nos quatre clubs locaux à l’oeuvre ce soir.Le match entre le Social et le Western sera un régal.Il y a apparence que cette partie sera l’une des plus contestées et des plus excitantes de la saison.Le Social a l’ambilion de vaincre les champions, de leur infliger leur première et unique défaite de la saison.Après avoir réussi à faire partie nulle avec le club de Mile Vautier, le Social se croit maintenant de force à le vaincre, et i! luttera ce soir avec la dernière énergie pour en arriver à ce résultat.La tâche est toutefois des plus difficiles, car le Western possède dans Mlle Arnold et dans Mlle Barnes une défense très solide et il sera difficile de la prendre en défaut.Ajoutons que Mlle Lord, Mlle Doloro et Mlles Mullen et Scanlan secondent fort habilement les efforts de Mlle Vautier.Dans la deuxième partie, le Telegraph tentera de vaincre le Stanley.Ce devrait être là une joute intéressante.l es habitués des lundis soirs du Jubilé seront tous à la séance de ce soir.reception, les clubs se dispersèrent pour se retirer dans leurs quartiers généraux resnectifs et y prendre le diner.A 2 heures 30, ils se réunirent sur la place du marché Richelieu et se mirent en marche vers le chalet du Sorelois ; le défilé sc fit par les rues Augusta, Phillips et Charlotte, pour passer ensuite a travers le carré Royal et atteindre le chalet.On s’amusa ferme, cela se comprend, et le Sorelois se montra excessivement hospitalier.Vers 5 heures, il fallut malheureusement voir partir nos gais visiteurs, qui furent reconduits à la gare par le Sorelois et nombre de nos résidents.On se sépara après avoir complimenté le club local pour la façon royale, dont il avait reçu ses hôtes, il ne serait pas étonnant de voir la prochaine convention de l'Union canadienne se faire ici, en 1918.Les clubs suivants asislaient à la fête d’hier : Richmond, qui avait la plus forte délégation : National Montréal-Canadien.Champêtre, St-Paul, Meilleur, Molière, Ste-Brigide, Inseparable, de Maisonneuve, Feuille d’Erable, Tricolore, Trappeur, St-Jacmies, Gaieté, St-Charles, de Lon-gueuil.Bons Camarades, de Joliette, Trois-Rivières, Laviolctte, Rouca-nier.Le Montagnard, qui devait aller à Sherbrooke hier, était cependant représenté.$756.584 une réserve de $1,079,726 attribuable aux réclamations éventuelles, tandis que la réserve provenant de primes éteintes se chiffre par $2,750,723.Le capital dt l'excédent réunis se totalisent à $8,546,-095, et l’actif total se fixe à 812,940,-9112.• * « La réunion annuelle de la Willis and Company, Limited, a eu lieu ie 5 courant, en cette ville, au siège social de la compagnie.Un rapport financier très satisfaisant, pour l’exercice 1916, a été dépose et adopté à Tunanimité.L’élection du conseil d’administration, pour 1917, a donné le résultat suivant : MM.A.-P.Willis, président: R.-A.Willis, vice-président; G.-H.Willis, secrétaire; G.-L.Duncan, trésorier ; C.-D.Patterson, F.-G.Sharpe, W.-D.Willis et I.Willis, administrateurs.Valxurs Out, Clôt, VAL*uma One.eux.Axneie Ordin 2EX.U.S.Steelp.II,', ,17;, Ur.Nor.Or 8% CtahCoppe 'i" vi < ' nteiiou ’OH MX BOURSE DES MINES Cour» fournis par la maison Bryant, Dunn and Co., rue Saint-François-Xavier, No 86, Montréal.VALEURS DE COBALT De- Offre.iiuuule.Adanac.28 30 Ilailey .nsvi 07 Beaver • • • • 48 V* 49 ( hamber* Ferland .15 16 Crown Keserve .36)4 40 Poster 03 05 La Rose 5! 57 McKinley Darragh 54 55 Nipissinjf .795 830 Ophir • ., .if»/.1014 I'cfernon Lake ., V .* » 11 12 Seneca Superior .02 02$4 VALEURS UE PORCUPINE Offre.De- mande.Apex .11V, 11V* Dome Rxlennion .» 30 30 Vi, Davidson .82>,4 S3 Dome Lake .28 29 Dome Mines ., 2000 2100 Hollinner Cons.520 525 Jupiter soy.31*4 Kenabeck • • .• • frôler la situation au point de vue de Ha flotte marchu'iide, en cas de guerre.Des chefs au Congrès semblent douter que Ton puisse adopter 1 avant .l'ajournement les mesures lou-ühant les employés de chemins, les rivières^ et les ports et les autres mesures généralles, avant l’ajournement.Ee comité des Règlements de la Chambre s'est réuni aujourd’hui pour rédiger son rapport au sujet de ( enquête sur Iles “indiscrétions”.Il présentera probablement e.p rapport sur la fin de la semaine.HUIT ECOLES FERMENT A OTTAWA LA DISETTE DU CHARRON S’ACCENTUE.— BOOTH ET EDDY SERONT PEUT-ETRE OBLIGES DE FERMER.Ottawa, 19.— La question du charbon devient de plus en plus difficile à résoudre, et pour «eu que la situation actuelle se conli-inio, toutes les écoles séparées devront fermer leurs portes.On ne peut se procurer de charbon nulle part et huit écoles séparées ferment aujourd’hui.Ce sont: Lyceum, St-Datrick.Pour filles, St-Malachie, St-Matthew, St-François, Ste-Anne, St-Charles et Ste-Brigitte.Les écoles publiques ayant ren- tré leur charbon l’été dernier, n’ont rien à craindre, et elles pourront continuer leurs cours comme si rien n’était.Il peut se faire aussi que les usines de J.R.Booth et de E.B.Eddy soient forcées de discontinuer le travail ces jours-ci à cause de la rareté du charbon.Pour les particuliers, le problème du charbon sera moins difficile.Le maire Fisher a décidé que les marchands ne pourront vendre plus d’une demi-tonne à la fois.LEGERE ACTIVITE FRANÇAISE EN ALSACE Paris, 19—Bulletin Officiel de cet après-midi : Les patrouilles ont déployé de l’activité dans la région de Bern-haupt-le-fiaut (Alsace).La nuit a été calme ailleurs.Dans la soirée de samedi, un zeppelin a volé au-dessus de la côte française dans le département du Pas-de-Calais, jusqu’aux environs de Boulogne, et a lancé plusieurs projectiles sans résultat.CALME EN RUSSIE Pétrograd, 19.— Sauf des reconnaissances, on signale peu d’activité sur les fronts de Russie, de Galicie, de Roumanie et du Caucase, dit aujourd’hui le ministère de la guerre.BULLETIN DE BERLIN Berlin, 19.— Le bulletin officiel d’aujourd’hui dit que le brouillard a entravé l’activité de l'artillerie et des aviateurs,sur le front occidental, ne rendant possibles que des reconnaissances.Plusieurs coups de main des Alliés ont échoué.Sur le front oriental et sur te front macédonien, rien d’important à signaler.En Afacédoine, les Allemands ont abattu 2 avions.L’EXAMEN DU “FREDERICK VIH” L’IMMIGRATION VISE LES PAPIERS DE TOUS LES MEMBRES DE LA SUITE DE BERNSTORFF.Halifax, 19.Ce matin a commencé le troisième jour de l’exa-rnent auquel les fonctionnaires du service de l’immigration du Canada soumettent les personnages officiels allemands qui ont quitté les Etats-Unis pour leur patrie, à bord du “Frederick VIII”.Il semble entendu que leur séjour ici est sur le point de prendre fin.Les personnes à bord se sont engagées pur serment à ne pas révéler ce qui s’y passe, mais ont pu donner quelques indications sur l’attitude des Allemands envers les fonctionnaires.Il semble qu’en apprenant que l’escale faite à Halifax ne serait pas une simple formalité, von Bernstorff et tous ses compagnons ont craint qu’on ne leur infligeât un traitement humiliant.On sait que les Teutons ont été surpris par les égards manifestés par les fonctionnaires,de deux sexes et par l'absence de tout système d’inspection rappelant la brutalité des méthodes de leur pays.L’inspecteur du service de l’immigration a visé les papiers do Ions les membres de la suite du comte von Bernstorff.A moins qu’un événement inattendu n’affecte leur sauf-conduit, les personnages officiels de l’ambassade et des consulats allemands aux Etats-Unis n’ont pas à craindre d’être écartée du navire.L’examen des passagers s’esl terminé ce matin.Les fonctionnaires ont temporairement refusé d’autoriser le départ de quinze autres passagers, dont le cas fera l’objet d’une attention plus approfondie.Les fonctionnaires ont été à l’oeuvre pendant toute la journée de samedi et d’hier.Jusqu’ici, on a appris que les fonctionnaires n’ont constate aucune irrégularité dans les papiers des Allemands et n’ont pas découvert de produit de contrebande dans la cargaison.POUR LES SOLDATS CONVALESCENTS Ottawa, 19.— La commission des hôpitaux militaires annonce aujourd’hui que 2.955 soldats convalescents peuvent trouver place actuellement dans 29 institutions qui s'étendent d’un bout à l'autre du continent.On prépare 2.225 autres lits pour les soldats à Montréal, à Kingston, à Saint-Jean, à Halifax, à Toronto et à Winnipeg.II y aura ainsi 4,364 lits de disponibles.PLUS DE QUATRE MILLE RECRUES EN 15 JOURS Ottawa, 19.—Les chiffres de l’enrôlement durant la dernière- quinzaine indiquent une légère augmen-talion.Jusqu’Ici le total des recrues s’élève à 395,722.Durant les derniers quinze jours, le volontariat a | fourni 4,538 soldats, soit 408 de 'plus que durant la quinzaine précé-i denle.j _ Le district de Toronto vient en I tète de 1,319; et les autres suivent I dans la proportion suivante: Oita-Iwa-Kingston, 833; Provinces mariti-: ines, 69(1; Montréal, 478; London, |27(); Colombie Anglaise, 242; Mani-|toba, 238; Alberta, 187; Saskatchewan, 187; Québec, 104.$100,000 EN FUMEE ___A TORONTO ; l'oronto, 19.— Un violent incen-die, d’une origine inconnue, a dé-! truit ce matin les usines de la com-I pagnie Queen City Laundry, sises : sur la baie Ashbridge, au pied de la i rue Gherricr.j Les pertes s’élèvent à $100,000 ; j elles furent considérables surtout j parmi les moules qui servaient à la i fabrication des instruments et au-' (tres outils pour la confection des jobus, et parmi les autres machines.Les assurances couvrent partieUe-j ment les dommages.CONFERENCE DES LATINS DU SUD Mexico.19.—Suivait'; des rapports reçus ici le gouvernement de UEquatt.ir a proposé aux pays latins de l Amérique de tenir une reunion a MonterVidèo, afin de décider queli réponse à donner à la noie par iaqurile le .Mexique a proposé )» in De (I un embargo sur les produits expédié, aux belligérants.- -.9- LE COURS DU R.P.L01SEAU On nous prie d’annoncer que"-lé R.P.Loiseau.s.i., ne pourra donner son cours d’apologétique, demain après-midi, à l’Ecole d'Enseignc-ment Supérieur.-—^1- LIMITATION DES IMPORTATIONS Londres, 19.— M.Law a annoncé à la Chambre que le gouvernement a décidé d’imposer une très grande restriction aux importations, DONC L’AUTEUR ?AU SUJET DE LA DISPARITION D’UN NOM SUR LES PLANS DE LA RUE DROLET.— LES ARSE NC ES DE M.COTE.— U N tü DEMANDE DE LA HOUSE-IVI WES LEAGUE.— DIVERS.On parle encore de l’affaire de la rue Drolet, chez les commissaires.Ce matin, au cours de la stance, el inaire a exhibé le plan original des terrains que la ville a achetés pour faire l’oqveriure de cette fameuse rue, S’adressant à ses collègues, i: s’est écrié : —Je veux savoir que: est l’inffé-ressé qui a cru bon d’effacer le nom de M.J.O.Villeneuve sur es: plan et sur les autres qui en ont été décalqués Je ne veux pas dire que c est vous, a-t-il ajouté en s’adressant à >M.Villeneuve, mais je trouve tout à fait drôle qqc l’on ait agi de a sore, surtout quand M.Course j, un fonctionnaire de la ville, déclare dans une lettre que personne, au département des dessinateurs, n’est responsable de la* chose.Le maire a fait remarquer de plus que les bleus, décalqués du plan original de la rue Drolet, ne concordent pas du tout avec ce dernier.Comme la séance était très avancée, M.Villeneuve a demandé de remettre la discussion sur cette question à demain matin.Dans l’in er-valle, M.Lacroix, du département des dessinateurs, recevra instruction de venir donner des explications sur ce sujet au bureau.Le maire el M.Villeneuve ont suggéré que les chroniqueurs municipaux soient présents à cette séance, ce qui a été convenu.A-T-IL DROIT A SON SALAIRE ?—Comme M.Côté s’est absenté, à plusieurs reprises, des réunions du bureau des commissaires, hors de tome proportion raisonnable et sans fournir de raisons, M.Ville-neuve demande de prier ‘ l’avocat en chef de la cité de dire au bureau si, en pareilles circonstances, le ccBinnissaire Côté a le droit de recevoir une rémunération de la cité durant la période de ses absences prolongées '¦ —M.Villeneuve prie de plus “le secrétaire du bureau des commissaires de retourner à l’ingénieur en charge des automobiles son rapport pour 1916, avec prière de le compléter en y ajoutant le nom des chauffeurs et le salaire payé à chacun d’eux; de bien vouloir désigner aussi quelle est l'automobile qu’il mentionne comme “appartenant au bureau des commissaires”, ceux qui en font usage, vu qu’il ignore qu’il y a une machine à la disposition du bureau.” —-M.Villeneuve prie enfin ce même bureau '‘d’autoriser le surintendant des achats et des ventes d’envoyer une copie de l'annonce pour fourniture de laveuses, arroseuses et balayeuses-automobiles à tous ceux qui ont soumissionné et à qui il a envoyé des télégrammes; de plus, d’avertir les soumissionnaires xju’ils auront lit) jours pour faire la livraison des machines, à partir de la date de l’octroi du contrat, et que la pénalité sera de $10.09 par jour de retard pour chaque machine.” —La “Housewives League” demande aux échevins de bien vouloir se rendre aux désirs de leur collègue, le Dr Dubeau, relativement au rappel de la loi défendant la fabrication de l’oléomargarine au Canada.Le ministre de l’Agriculture, M.Martin Burrell, demande au maire d’employer toute la main-d’oeuvre disponible au printemps pour faire de la culture intensive sur les propriétés de la ville.—Le trésorier de la ville suggère de faire insérer dans les arrangements qui ont été faits avec la maison Morgon de New-York, au sujet du transport des $10,000,000 d’obligations, une clause protectrice pour le cas où se déclarerait une guerre entre les Etats-Unis et l’Allemagne.LA ‘GUYANE’ COULE UN SOUS-MARIN AU COURS D’UN COMBAT SUR LA COTE DE FRANCE CE NAVIRE TRIOMPHE D’UN SUBMERSIBLE ALLEMAND.New-York, 19.— Au cours ’d’un combat de 40 minutes avec un submersible allemand, au 'large de Ou côte de France, le 22, le vapeur “Guyane” de la ligne française, a coulé son adversaire, au dire des officiers de ce navire qui est arrivé aujourd'hui de Bordeaux.La “Guyane" avait quitté le porl depuis une journée.A 3 heures el 'demie de 'l’après-midi, dit le capitaine Rousseiol, on a aperçu le sous-marin à une 'Certaine distance à bâbord, et il cherchait apparemmenl à se iplaoer en travers de lia proue du vapeur pour l'arrêter.Le submersible a alors 'lancé un projectile qui n'a pas atteint le but.La “Guyane” s’esii ailors reiournée .brusquement à tribord, de sorte qu’on put pointer le gros canon de 65 'millimetres installé sur la poupe.Le sous-imarin a lancé un deuxième o)bu.s qui est tombé bien en deçà, el un troisième qui s'est abattu dans l’eau, près du vapeur*.Entre temps, le canonnier de la “Guyane” avait tiré un obus très près de Tobjec.üf%Fh second projec- tile, dit le car Rousselot, a submersible et s’énfonc/r.s qui onl suivi, a paru lulter Personne n ; t frappé doaploinb le l’on a vu ce dernier Dans les 30 unimjl le navire allemand pour son existence, apparu sur le pont, et Je subnvr.siole n n plus fait feu ainsi que la “Guyane”.Les officiers du vapeur ne dou-lent pas de la destruction du submer-J-sib'le.La “Guyane” qui jauge 2,086 ton-j nés et a un équipage de 37 hommes, Itransportait une cargaison générale d’environ 1,000 tonnes.(Enregistré eoniorméineiit é la loi du Porlenirut du Canaan, par L.-P.Dca'.oïkgchampi, au Ministère de l’Aerlculture.) TEL.EST 4510 La Magasin du Paupla 447 EST, SAINTE-CATHERINE.Très spécial dans les bas Bas de cachemire blanc, pour dames, unis et à côtes fines.Pointures 8V2 à 10.Valeur de 49c et 59c la paire, pour.Pas de commandes par posteou téléphone./< -Y ÜMhtr Angle S.-Catherina at Montealn» Store de $1.50 à $2.pour $1.125 stores (blinds) en toile jaune et verte, garnis fl* 4j de dentelle et insertion, longueur 36 x 72, en vente à 1 gros lot de coupons de rideaux et échantillons de /i Q ^ 1 verge Va à 2 verges.Valant $1.00, pour.¦ ^ ^ Cinéma PASSE-TEMPS Cinéma PREMIERE FOIS A MONTREAL LUNDI, MARDI, MERCREDI GEORGE BEBAU.dans “SA BIEN AIMEE” PRODUCTION MOROSCO ’“U Comédie FRANK DANIEL i dans “LE SAVETIER*' Voyage autour du inonde -l>an3 31 est.THOUIN, Kviitiac'Pw M 2f> epiiusc de Méslllu riiiml',i, JoiimHilcr, n Iberville, .Ifiü.THIUOT, S«,.hlf Tcssl.¦ |«vigne, m épouse de Moine Turcot, ouvreur rue B chel.'183 ; '¦'•pNi-lO" A (•bille, 15 uns, fil, , 2m"IC Vl “‘"tP".rue Chuta
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