Le devoir, 2 novembre 1935, samedi 2 novembre 1935
Montréal, samedi 2 novembre 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAMI MONTREAL TELEPHONE :.HAitour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration :.H Arbour ' 245 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.KArbour 4897 LE DEVOIR Dinctattr-gérant: CaorgM PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rééactaur an chat: Omar HEROUX VOLUME XXVI — No 253 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.% «-0I (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.04 UNION POSTALE.10.0* EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.204 E.-UNIS et UNION POSTALE .S.OO Les effets de la centralisation à la lumière des faits Qu’attendre de la nouvelle politique du gouvernement fédéral relativement aux ports de mer?—La part des nôtres dans les grandes administrations de l’Etat — Jugeons l’innovation à ses fruits — M.A.Ferguson M.Bennett avait fait le lit de la centralisation de l’administration des ports de mer en provoquant le rapport Gibb; il n’avait pas osé l’y coucher.M.King et M.Howe vont mettre en application le rapport du grand expert britannique (grand expert dont tout, le rôle a consisté, soit dit en passant, à se faire l’écho des suggestions qui lui ont été transmises par quelques techniciens de la navigation, des travaux publics et de diverses commissions du port).* * * Il y aurait ici deux autres parenthèses intéressantes à ouvrir.La première pour découvrir l’accueil fait par le parti libéral au rapport Gibb au temps de sa présentation; la deuxième pour mesurer l’écart entre les recommandations de ce rapport et les dispositions que l’on vient de prendre.Mais nous n’avons pas le temps aujourd’hui de faire ces recherches.Ce qui est évident, c’est que la décision prise, ou du moins, annoncée, par M.King en personne a bonne presse — bonne presse dans les journaux anglais de Montréal et bonne presse dans les journaux ministériels.* Ÿ «n En théorie, il ne saurait y avoir aucune objection contre le changement de régime.Centralisation semble vouloir signifier, en effet, économie dans l'administration et aussi uniformité.En pratique, c est parfois le contraire qui se produit: ainsi, la fusion des différents chemins de 1er qui composent aujourd hui le réseau national a-t-elle produit tous les heureux résultats qu'on en attendait?Au surplus, ce qui est vrai dans un pays unifié qui ne compte qu'une seule race et une seule administration centrale ne l’est pas toujours dans un pays qui se compose d’une majorité et d’une minorité ethniques distinctes et d une fédération de provinces dont les intérêts sont parfois en conflit.Bref, une fois de plus il faut tenir compte des réalités.Comment la province de Québec, pour donner un exemple concret, s’accommode-t-elle de certaines grandes centralisations étatistes?Nous payons notre forte part des déficits du réseau national — exemple topique de centralisation — et que recevons-nous en retour?L’administration de cette vaste entreprise a-t-ellc fait pour la province de Québec la dîme de ce qu’elle a fait pour les autres provinces?Il serait intéressant de comparer le millage; mais il existe une démonstration plus -frappante encore: voyez les gares de la compagnie à Montréal: un hangar et une bicoque.Le hangar, la gare Bonaventure, reste debout par miracle, la bicoque, la gare Moreau, ne reste ouverte que parce que les autorités sanitaires ferment les yeux.Par ailleurs, quelle part laisse-t-on aux nôtres clans les hauts postes si recherchés à bon droit de 1 administration du réseau?Qu’on nous permette de citer à ce sujet ce que nous écrivions en premier-Montréal le Bloc-notes 28 mars dernier: ‘‘Dans le Canadian National Rail-ivays-Grand Trunk Railways System, l’indicateur énumère 175 hauts fonctionnaires; sur ce nombre, on relève deux noms canadiens-français: celui de M.Edouard Labelle, qui est l’un des fiduciaires des chemins de fer de l’Etat (fonction qu’il remplit avec beaucoup de conscience), et M.Morazain, surintendant général de la région de Québec {Quebec District)” Il n’y a pas eu, que nous sachions, de modification de la situation à notre avantage depuis cette époque récente.Sur ces 175 hauts fonctionnaires, nous aurions droit à un tiers environ, cela fait la jolie somme de tout près de soixante.On voit comme nous sommes loin du compte.Autre exemple concret: dans l’administration fédérale nous avions, à la date du 25 mars de cette année, un seul et unique sous-ministre sur un total de seize.Nous avons droit à presque un tiers, soit environ cinq.Voilà comment nous sommes traités ou, du moins, comment nous étions traités sous le régime Bennett.Fasse le ciel qu’il se produise des changements radicaux sous le régime libéral.Sf, Les trois commissaires que le ministère d’Ottawa vient de nommer sont, au dire de ceux qui les connaissent, gens estimables et compétents, (,’est au moins cela d’acquis.Mais ils ne pourront administrer sans intermédiaire un port de l’importance de celui de Montréal et qui au surplus, tous les journaux s accordent à le reconnaître, a été très bien conduit sous le régime des commissaires, et, notamment, de ceux qui viennent d’achever leur terme d’office.On pourvoira donc à la nomination d’un gérant local.M.Ferguson avait donc bon nez en essayant de se faire nommer avant le départ de M.Newman.M.Ferguson occupe présentement le poste d'assistant-gérant et remplit les fonctions do gérant.Inutile de dire, pour des raisons que nous énumérions récemment, que sa nomination, que les commissaires sortants n’ont pas voulu faire, serait mal notée à Montréal.Ne pas laisser prendre ce poste à un homme qui n’est ni compétent ni sympathique à la majorité, voilà le premier objectif à atteindre.Le deuxième, c’est d’amener nos corps publics a suivre de près la gestion du gérant quel qu’il doive être, de façon à pouvoir réclamer une modification de régime s’il est trouvé à l’épreuve que celui qui entre en vigueur ne donne pas les résultats escomptés.Quant à la part des nôtres dans le service, nous avons à Ottawa assez de ministres et assez de députés pour pouvoir compter qu’ils nous protégeront mieux que leurs prédécesseurs.Cela ne veut pas dire de ne pas faire confiance à M.Howe.Croyons-le, au contraire, tout à fait bien intentionné.Et attendons, pour iuger le nouveau régime à l’épreuve.Louis DUPIRE A Beaulieu-les-Fontaines Le cardinal Villeneuve, dans son triomphal voyage à travers la France, a voulu passer quelques heures à Beaulieu-les-Fontaines.au sanctuaire que gardent avec piété les Soeurs de sainte Jeanne d'Arc, dont la maison-mère est à Sillery, dans son diocèse.L’histoire de ce sanctuaire est vraiment extraordinaire.11 a etc institué au milieu des restes d’un j château où Jeanne d’Arc fut quelque temps prisonnière.Ce château à demi ruiné appartenait à de vieilles dames qui, à cause du séjour de Jeanne d’Arc dans ses murs, voulaient le léguer à une oeuvre qui garderait le nom de l’héroïne.Par un providentiel hasard, elles apprirent l’existence en Amérique des Soeurs de sainte Jeanne d’Arc, nées, comme l’on sait, aux Etats-Unis, chez les Franco-Américains.Elles écrivirent à leur fondateur, un Alsacien, le P.Marie-Clément, des Assomptionnistes.Avec l’approbation de l’archevêque de Québec du temps, le P.Marie-Clément se rendit en France, prit possession du château, le restaura, — avec le concours d’amis français, — et le confia à ses bonnes soeurs.Et voici comment une communauté d’origine franco-américaine se trouve aujourd’hui gardienne de ces restes précieux.Les Soeurs de sainte Jeanne d'Arc ont d’ailleurs d’autres établissements en France.Des textes On trouvera aujourd’hui dans notre revue hebdomadaire de la presse qui complète, en y ajoutant des pièces plus considérables et plus variées, les extraits que nous donnons quotidiennement, des textes particulièrement intéressants, — entre autres, un important discours de l’archevêque de Westminster, Mgr Hinsley, sur le conflit italo-éthiopien, des biographies de maires franco-américains, etc.On a bien voulu dire et nous écrire que cette rubrique plaît beaucoup.Elle apporte des renseignements que, souvent, on ne peut trouver ailleurs.Voici longtemps que nous désirions ajouter ceci à notre matière courante, mais l’espace manquait.Un surcroit d’annonces nous permet depuis quelque temps de réaliser un vieux rêve.PU beaucoup d’autres, comme '•elui-ci, prendraient corps, si les ressources ne nous manquaient.Que celles-ci, sous une forme quelconque, se présentent et nous ne tarderons pas à multiplier nos rubriques.Comme aucun actionnaire ne peut toucher de dividende au Devoir, toutes les ressources, tous les bénéfices iront au perfectionnement du journal.L’enquête de M.Benoist suscite aussi beaucoup de curiosité.___________ Que d’autres nous pourrions enga- j finîtivement.ger si nos moyens le permettaient! j M.Taschereau ouvre sa campagne électorale h Victoriaville.M.Oscar Drouin, parlant à Lévis, répond au premier ministre ( Voir page 3) La colonisation Ce domaine colonisable est'il de 110,000 acres?(v ^ La Société de colonisation du diocèse de Sherbrooke a-t-elle tant de “pain sur la planche”?- Dix-huit lots sur cinquante - Le “pillage” de la forêt L'actualité Le tact du “tabloïd »» Le train filait à rire allure, sur me voie mauvaise.Je revenais du 'nmoir et j'allais reprendre ma uhice dans la voilure, lorsqu'un ar-'ét un peu trop brusque du train me jeta sur un quidam frisant la toixanlaine.Je m'excusai de ma maladresse involontaire, mais ma victime ne leva même pas les peux, 'ille sembla ne s’être aperçue de rien.Il est vrai quelle me parut plongée dans une lecture palpitante, le jetai un coup d'oeil sur lu feuille pii l'absorbait à ce point et je vis jii’elle Usait les papes “comiques (/) d'un tabloïd français, si l'on peut dire, de Montréal.Une heure, deux heures se passent; mon vis-à-vis est encore tout rouge d’émotion en lisant ses funny papers.Son front se plisse, tant relie lecture enfantine l'intéresse.Sur son banc, une serviette de cuir fauve gonflée.C'est donc un homme de profession ou un homme d’affaires, peut-être un voyageur de commerce.Mais, au fond, qu’importe?Joliettc.le train s'immobilise vendant quelques minutes.Le bonhomme ventru qui lisait se lève, mec un soupir de satisfaction .U rst rendu à destination et aussi il a eu le temps de lire d'un long souf-tlc tontes les histoires pour gosses que publie généreusement son journal Du moins, je présume qu'il a ru le temps de tout lire, car il abandonne sans regret son magazine illustré.Sans scrupule, comme il est admis dans le train, je m'empare des pages en couleurs froissées.Il y a là deux suppléments illustrés, celui du samedi 26 octobre el relui du dimanche 27 octobre.J’ai tôt fait de jeter un coup d'oeil curieux, mais vite déçu, sur le premier.J'avoue que les aventures du Jean Bonhomme, Jeanne Harpin et leurs acolytes.Passons maintenant à la partie que la Presse no 2 appelle pompeusement la Section littérature (/).On sait ou on ne sait pas que, depuis quelque temps, ce tabloïd offre à ses clients, chaque semaine, un roman policier complet ou une nouvelle prétendue mystérieuse, oeuvre de plumes de chez nous, où il y a gibier de toute plume.La nouvelle qui me tombe sous la vue est intitulée: La main de l’au-delà, de Charlotte Dockstader, traduite de l'anglais par René Brest.Il s'agit de l'histoire d'un jeune gangster, membre d’une bande de cambrioleurs, condamné à la chaise électrique pour complicité dans le meurtre d’un gardien de.nuit.L'histoire de ce Kentucky Kiel, comme rappelle l’auteur, est très banale, non moins invraisemblable, écrite en un français assez convenable.Somme toute, cela nous chaut peu que le tabloïd serce des plats aussi médiocres à scs lecteurs.Il faut croire que ceux-ci les digèrent bien.Mais, ce que l’on ne saurait tolérer, c’est que cette feuille se serve de photographies de gens honnêtes pour illustrer la binette des héros de ses fictions sur le crime ou les criminels.Ainsi, en examinant, dans le supplément littéraire de samedi dernier, la prétendue figure du Kentucky Kid, condamne à la chaise électrique, je n'ai pas été peu surpris de re.connailre la photo d’un artiste de l’écran, que j’avais vue, quelques jours plus toi dans un magazine de cinéma.Afin de dissiper tout doute, je fis des recherches dans mes vieux journaux.Et j’y trouvai l'unique magazine de cinéma que j'eusse acheté depuis plus d'un an.Page 42 du Filmfooûf 1935).publication de Poirier, Bessette & Cie, Liée, voici la photo de Robert Taylor, artiste de cinéma de la Co tnpagn ie Met ro-Gold w y n -Ma y e r, qui apparaîtra prochainement, annonce te .nagazstne, dans le film Broadway Melody of 1936.Celle Il pourrait même poursuivre la Patrie et personne ne l'en blâmerait.Je veux croire que celui qui est responsable de cette bévue malhonnête et disgracieuse n’a pas agi par méchanceté.Mais il manque grossièrement de tact et se préoccupe trop peu de la réputation des gens.Quant au journal qui laisse s’accomplir de telles bourdes ou qui ne contrôle pas suffisamment ce qui se publie dans ses pages, mérite-t-il l'estime des gens droits?Lucien DESBIENS En négociant avec la compagnie Rromnton l’échange que l’on sait, 110,000 acres de terre dans les Cantons de l’Est contre de nouvelles reserves dont on ne connaît pas encore l’étendue et situées sur la Côte nord ou ailleurs dans des régions éloignées de la nrovince, le gouvernement de Québec annonçait qu 'I avait l’intention de mettre, selon l’expression du sons-ministre lui-même.M.Richard, “du pain sur la planche”, et pour longtemps, à la Société catbolioue de colonisation du diocèse de Sherbrooke.Ce même gouvernement de Quebec comptait encore mie.par suite de cet échange, les colons des Cantons de l’Est qui sont attachés a leur lieu d’origine n’auraient plus besoin de s’éloigner, de s’en aller jusqu’en Abitibi el jusqu’au I émis-camingue.pour s’établir.Comme superficie, 116,000 acres constituent un domaine imposant.En autant que la Société catholique du diocèse de Sherbrooke est concern éç, les 110,000 acres se trouvent cependant réduites à 103,5000, car du total il faut bien déduire les 6,500 acres du canton de Newport qui ont été attribuées tout de suite ÿ Société protestante.Mais 103,500 âcres représentent encore un domaine suffisamment étendu.Pareille superficie, c’est l’équivalent de plus de mille lots de cent acres chacun, de quoi placer autant de familles de colons.Mais ces lots ne sont pas immédiatement disponibles.Si la Société protestante a été servie sans délai, à même les premiers lots échangés, à même les meilleurs de ceux qui ont été échangés jusqu'ici, la Société catholique a dû attendre.On n’a encore mis à sa disposition qu’un petit nombre de lots et ces lots, ainsi que nous l’avons déjà indiqué, sont pour un certain nombre assez peu propres à l’agriculture.et.de plus, la compagnie Rrompton, avant de se retirer déenlève tout ce qu’il peut v rester rie bois utilisable lieu d'entreprendre de faire vivre les gens, leur procure le moyen de gagner eux-mêmes leur vie?Ces 110,000 acre»?11 est bien beau de parler d’un domaine de 110,000 acres qui est ouvert â la colonisation dans une région où des chemins existent déjà, où l'organisation paroissiale et scolaire est faite.Il s'agirait de s’entendre d’abord sur la valeur agricole et ensuite sur la valeur colonisable de ce même domaine.Si dans l’ensemble les lots n y sont propres à la culture que dans la même proportion qui nous a été indiquée, pour un groupe particulier de lots, dix-huit lois sur cinquante.la superficie du domaine se trouve singulièrement réduite.Elle ne serait tout au plus que de 40,000 acres.Tout le reste.60,000 ou 70,000 acres, ne devrait-il pas rester au domaine forestier plutôt que de passer à la colonisation?Le gouvernement n’est pas, en effet, tenu d'accepter les lots rocheux que la compagnie Brompton lui propose en échange.La compagnie pourrait entreprendre d’y pratiquer elle-même du reboisement.Si le gouvernement juge à propos de reprendre ces lots, qu’il reboise lui-même.Y faire de la colonisation, si les lots n’ont vraiment pas de valeur colonisable, serait par trop stupide.Combien d’entreprises de, colonisation n'ont-elles pas échoué dans les Cantons de l’Est à cause de la nature trop rocheuse du terrain! Tl nous a été donné de retrouver en Gaspésle, au Témiscamingue, en Abitibie, d’anciens colons des Cantons qui avaient quitte leurs vieilles paroisses parce qu’ils en avaient assez, après dix ou quinze ans d’un labeur stérile, d’épierrer des champs de roches.Ils préféraient, à l’âge de quarante ou de cinquante ans, s’en aller au loin, recommencer ailleurs, sur des lots plus favorables.Dans les Cantons de l'Est comme dans les autres régions, on ne devrait ouvrir à la colonisation que le terrain qui s’y prête.Le reste devrait rester au domaine forestier.Ca serait dans l'intérêt du colon comme dans l'intérêt du pays.On sait quelles peuvent être les conséquences d’un déboisement trop complet.La Beance, region voisine des Cantons de l'Est, en a souffert assez pour que l'on ne ré pète pas la même erreur aujourd’hui.L’entreprise du gouvernement, avec ses 110,000 acres à coloniser dans les Cantons de l’Est, donne donc à réfléchir.A quoi bon déboiser des lots qui ne conviennent pas à l’agriculture, qui ne permettront pas plus tard n leurs défricheurs d’y faire leur vie?Pourquoi installer des colons sur des lots dont le bois a été “pillé” jusqu’à la dernière bille utilisable?Au diocèse de Sherbrooke, la Société de colonisation a-t-elle tant que cela de “pain sur lu planche"?Emile BENOIST Ch» les Acadiens L’Université de Saint-Joseph Au lendemain du grand soir Histoire d'Acadie , Ôn nous signale le ras d’une ré-|gion où une cinquantaine de lots La politique n’empêche point, | ont été récemment attribués à la cela est heureux, la reprise des ; ^.oc,êté catholique.La dessir „ cours et conférences de toute sorte, j*1’11® ou il n \ en a q c Vaoricnl c’est un eus entre ^ellement propres à 1 agrieul- Demain — et plusieurs autres — le R.F.Bernard, C.S.V., professeur d’histoire acadienne à l'Université de Montréal, reprendra ses cours publics.Ces cours, comme l'an dernier, se donneront au numéro 1855, rue Rachel est, près Papineau, à trois heures le dimanche après-midi.Le sujet: Les Acadiens méritaient-ils d'être déportés en 1755?turc.Les autres sont trop rocheux.Il va sans dire que, pour la plupart des lots, ceux qui sont conviennent à l’agriculture et ceux qui sont trop rocheux, la compagnie Brompton se réserve le fameux droit de coupe pendant douze ou seize mois.Quand des lots aboutent à une rivière ou à un lac.la rompagnie se réserve presque toujours un droit de grève.Carnet d’un grincheux L» civilisation par torpille aérienne est une civilisation qui tombe de haut.?La nouvelle élection ne prend personne sans vert.Tous savaient que M.Taschereau n'est pas homme à laisser la moindre place à l’imprévu non plus qu au hasard.Le 14 octobre appelait le 25 novembre.Et puis il reste comme arme décisive la loi Dillon.?L'homme sûr de soi n'est jamais certain des autres.peut nous sembler singulier, mais il parait qu’il se trouve encore des Co|on contre marchand de bois gens pour soutenir 1 affirmative.Et c’est pourquoi le Frère Bernard : L’histoire ne se répète malheu-a voulu reprendre le débat à fond.| reusement que trop.Dans le pas-Personne, assurément, ne lui en sé, ie marchand de bois était l’en- fera reproche.Tout au contraire.O.H.M.Montpetit arrivera le 5 novembre Cherbourg.2.(A.P.) — Le délégué canadien de langue française à l’Assemblée générale de la Société des Nations.M.Edouard Montpetit, s’est rembarqué hier, à Cherbourg, pour le Canada.M.et Mme Mont-petit feront la traversée à bord de {’Empress of Britain.Ils seront vraisemblablement à Montréal le ?* Le brain-truit finit par donner mal à j sojr (jy 5 novembre, la tête à qui l'a fait.* A ?Pourvu que la neige ne couvre pas les routes avant que le ministère n y ait mis ses cheminots d'élection, .?Le nouveau consul américain M.Homer S.Ryington, consul gé nemi du colon.Il en est encore ainsi.Même quand il cède le terrain au défricheur, le marchand de bois s’arrange pour porter un dernier coup à celui-ci.La compagnie Brompton en est actuellement l’exemple dans les Cantons de l’Est.Les colons qui prendront possession de ses anciens lots pourront difficilement v faire leur vie.Les plus favorisés seuls v parviendront peut-être et.encore une fois, à la condition que pendant des années et des années, jusqu’à ce que la terre soit “faite”, le gouvernement leur distribue des “secours directs”.Avant de devenir cultivateurs, de tirer leur subsistance et celle de leurs families du fruit de leur travail agricole, ces gens devront accepter de vivre de la charité, s’abonner à la dote et pendant long-II n Major Tic.de Jeannot le Malin, de Toinon Labranche, de Margot qui travaille trop, de Ming-Fou, de I photographie est la même que celle , de Zizi et Fan- quP publie la Patrie du 27 octobre.îeanninc et Pataud fan.de M.Buvard, rf'Yvan le Terrible, de Louison la coquette el de Robert l'intrépide ne m'intéressent pas.Ces historiettes, outre qu’elles ton! du dernier stupide, sont en fort mauvais français.On les sent mal traduites d'un mauvais américain.I.e second supplément illustré, relui de dimanche dernier, est de la même qualité et de la même provenance, sauf que les héros sonl, Ici, Jacques le Matamore, Henri, Les self-made men qui leurs parents préfèrent tenter de faire croire qu’ils sont issus de la génération spontanée: cela revient à dire qu'elle aurait fait quelque chose de rien.?Un chirurgien a inventé un périscope minuscule avec lequel pratiquer l'examen complet de la cavité abdominale.Cela vient à son heure, — juste au temps où l'électeur québécois pourra s'en servir LUNDI que publie dans son supplément, à la page 23 pour incarner le gangster criminel Kentucky Kid.Il n’y a pas à se méprendre; sans compter qu'tl s’agit d'une photographie bien caractéristique.Le jeune artiste y est en une tenue négligée de sport, le sourire aux lèvres.J'imagine que Taylor, qui est sans doute un garçon honnête, ne serait guère flatté de no/r ses traits servir à I illustration des romans policiers de la Pairie.1 .~ l .- r , temps.Il ne serait pas assez dans i rougissent de néral des Etats-Unis au t anaaa, est |plir ras de les aider au moyen des ¦ ' arrivé à Montréal.diverses primes offertes au colon, __________ lM , m___________________ i prime d’établissement, de défricho- Gnent.de premier labour, etc.Ce pour tâcher de voir ce que les candidats ne peuvent être là que des adju-du 25 novembre ont dans le ventre.i vant.s.Le gouvernement devra les * * * faire vivre, les prendre entièrement “Dans Victoriaville.il y a victoire", à sa charge.Les lots qu’on leur dit le rouge important.— “Il y a aussi j donnera ne contiendront pas assez vile", riposte le bleu sentencieux.de bois —- si la clause du droit de Le Crincheur I couper par la compagnie Brompton , I s’applique —- pour qu’ils puissent se tirer d’affaires eux-mêmes.C’est sur la coupe et la vente du bois de son loi qu’un colon doit d’abord compter.Avec un lot de bonne ter La guerre d’Ethiopie et la Société des Nations le "Devoir” publiera une nouvelle lettre de .on correspondant eoropéen.M.AkU.Ebr.y .ne,en mm .,,, ré-»tden» de France Sui.t: La 8«.rr.a EH»opi.d“ nation.- Cuerte.an.décC.r.ti." do «ootre - '»32 » octobre 1935 — L.que.,ion de.net,on.e, I art.cl.XVI _ La théorie et la pratique."Les difficultés ne sont pas faites pour abattre, maïs pour être abattues”.Cette pensée d’un orateur ne France, l’abbé Thellicr de Ponche-ville, me revenait à la mémoire, dès mon arrivée à l’Université de Saint-Joseph, où je fus appelé à prêcher en fin de septembre la retraite de ses élèves.Pour la première fois, je voyais l’Université nouvellement reconstruite, avec ses dépendances, elles aussi, toutes neuves.Iæs sentiments que d’éprouvai se nuançaient; ils juraient même avec ceux déjà ressentis en 1933.C’était alors 1 ancienne et bonne maison du Père Lefevre, e.s.c., avec son oeuvre traditions, ses souvenirs vieillis de soixante-neuf années; c’était encore le coeur du bon Père Lefebvre qui battait dans les murs et hors les murs de son institution.On sait, hélas! ce qu’il advint d’elle.Au soir du 20 octobre 1033, un cri douloureux retentissait à travers la province acadienne, faisant courir un frisson d’horreur sur les cœurs des anciens élèves et des amis de la cause: L'Université de.Saint-Joseph en flammes'.Quelques heures avaient suffi, en effet, pour consumer en partie l’oeuvre du vénéré fondateur, jetant sur le pavé élèves et religieux de Sainte-Croix.Le lendemain, sur les décombres encore fumants qu'éclairait un soleil flamboyant, les autorités de la maison se regardèrent consternées.A l’événement tragique se joignait la crainte de voir compromise la durée de l'oeuvre.Mais devant les larmes, l’angoisse et le découragement, le Su périeur et son conseil se sont redressés.Encore une fois, se dirent-ils, la croix sur les épaules, montons notre calvaire.L’Université serait reconstruite; telle fut la décision du conseil provincial de la Congrégation de Sainte-Croix et du conseil local.Le feu, fort heureusement, avait épargné le monument Lefêbvre et la chapelle nouvelle; double raison, déjà, pour que l’oeuvre ne fût pas abandonnée.Reconstruire, humainement parlant, c’était de l’audace.Les ressources financières manqueraient, surtout si l’on se rappelle que les assurances ne devaient couvrir que l’ancienne dette et le coût de la restauration de la chapelle intérieure que, la fumée et l’eau avaient endommagée Qu’importe, Dieu y (par le R.R* A- BLAIS, C.S.C.F et dortoir pour les élèves des classes supérieures.A Moncton, Mgr H.Cormier, ancien élève et curé de la paroisse de l’Assomption, offre généreusement aux autorités de l’Université l’une de ses écoles fraîchement neuve, pour les élèves des classes inférieures, eependant que le personnel de l’enseignement se loge dans une vaste résidence, à un mille de cette école.C’est ainsi que par ces moyens, de toute évidence providentiels, l’Université put abriter les trois quarts près de ses élèves et continuer, dans des conditions assez précaires il est vrai, l’année académique.Entre temps, avant que les froids rc et boisé, un eolon a toutes les pourvoirait, Deus providebit.Il rhum es.de réussir.L exemple de j fallut donc recommencer avec, au la paroisse de Saint-Isidore ri Aurk- total, à peu près zéro en caisse.Pas land en est une preuve évidente.Sans le revenu que peut lui procurer le bois, un colon, même sur un de temps à perdre, on se remet à la tâche.On aménage le monument Lefêbvre en résidence fort exiguë, lot par ailleurs convenable, est voué , , .¦ i_ cela va de soi, pour quelques soeurs u avance n la tamiic.> rin u l.j 1 ^ Le "secours direct” érige en f'e la Sainte-h ainille, deux Pères et système pourrait être une solu- un b reir.avec buanderie, cuisine et lion mais pitoyable.Ne vaudrait-il ! r®‘ecto*re- Le sous-sol de la chapelle pas mieux que le gouvernement, au I transforme en classe, salie d’étude 8es sévissent et que les neiges s’amoncellent.e’est le déblaiement des décombres et.en mars 1934.on creuse le terrain, puis l'on jette les fondations de la future Université.C’étaient les premiers signes d’un renouveau.Mais venons-en à l’Université elle-même.Sept mois ont donc suffi pour édifier le nouvel établissement, modèle, j’oserais dire joyau, sinon du diocèse, du moins du village de Saint - Thomas de Memramcook.Sept mois de générosité, où l’obole du pauvre s'est mêlée aux largesse d’un certain nombre d’anciens; sept mois de prières, de peines et de sacrifices de la part de la communauté de Sainte-Croix, tout cela, en vue de réaliser pour les prêtres actuels du diocèse qui y viennent en retraite annuelle, pour les prêtres de demain, pour les futurs professionnels, la somme des conditions matérielles et spirituelles capable d'assurer la vigueur des corps et l'épanouissement des intelligences et des âmes.Il n’existe pas beaucoup, je le pense, dans les environs, d’établissements mieux conçus et mieux appropriés à leur destination.T'as n est besoin d’ajouter que dans sa construction et sa disposition intérieure, on a été loin, bien loin de rechercher le luxe.Non, la crise économique justifie, d’ailleurs, une telle prudence de la part des autorités provinciales et locales, ce dont nous les félicitons sincèrement.En-cor.î une fois, l’établissement a été cons truitàlafoissolide et élégant; et quandenfin la dernière aile s'adjoindra à l’édifice actuel, l’Université aura vraiment fort belle allure.De l air, de la lumière, du soleil en flots; du calme, du silence, un plein repos, quoi, pour l’esprit, et pour les yeux; des couleurs claires dans les couloirs, dans les classes et les dortoiri, particulièrement dans la belle et si pieuse chapelle, comme pour faciliter l’étude et la prière; telles m’ont paru avoir été les directives principales qui ont masqué la progressive réalisation de l’établissement.(Suite à la page 8) L'éducation sociale LN VOLUME DE HAUTE VALEUR Le compte rendu de la Semaine sociale de Joiiette vient de paraître.C’est un fort volume grand in-8 de plus de trois cents papes qui contient les cours et conferences donnés cet été à la treizième session des Semaines sociales du Canada.Le sujet traité offre par lui-même un vif intérêt.C’est l’éduca-don sociale, si nécessaire de nos jours, telle qu’elle doit se donner au foyer, à l’école, par les cercles d’étude, les oeuvres de jeunesse, le journal, la profession, la paroisse, l’action catholique.Et ce sujet les conférenciers les plus compétents en ont exposé les différents aspects en des causeries soigneusement préparées et d’une grande portée pratique.Le volume qui contient ces causeries est donc une véritable mine où parents, éducateurs, hommes publics pourront aller puiser les connaissances doctrinales et pratiques les plus utiles.Tout acheteur de ce compte rendu a droit à une réduction sensible sur un des plus intéressants volumes publiés par les Semaines sociales, Il n’a qu’à utiliser le feuillet-prime inséré dans le compte rendu.Ce nouveau volume se vend *1.50.$1 65 franco au Service de Librairie du Devoir, ISO, rue Notre-Dame est, Montréal.?^ LA LALIC ** CARACAS (Venezuela, 9 00 p m .YV2RC.51.7 m (S,800 kll ) Corps de musique de la Plaza Bolivar WABC 348.6 metre!.860 kilocycles 12.30 pm .Romany Trail — Fantaisie tzlgare.de Jerwltz; Danse bohémienne, RADIO CAZETTfc Samedi, 2 novembre Radio-Etats-Unis WABC — 31*4 mitrei — ISO kilocycles wvtHt nrtpntal* — Patrouilla» rhl.Ue "Heldingsfeld; Dana un village mase, de 12 00, midi, ^ri*“tal^ Cirt*.Marsdfn; Zingaresca.de Baron; Val&es da- noise, de Neumann, La maison d or, de > Bienne d’lvanovlcl Fontenelle, ^ ^|r'n!^seR£* .12.45 p m , Programme transatlantique — Mouton; A deN.,rfVf' j Discours du président de Tchécoslovaquie désert de B^rmann Natalia, d ElUott, M Tkom4a Garrigue Masarylf Tal Tsou, de Morrison.1.30 p.m.Programme musical préliminaire à la Joute.145 p.m., Partie de îootball Prlnceton-Navy.9.35 p.m.Résultats de football.7.30 p.m .La Mualque Carborundum (de Niagara Falls) — Direction Edward d'Anna — Marche: Onward and Upward de Goldman ; Ouverture Les Joyeuses comméres de Windsor), de Nicolai; Prélude en Le récital Malenfant-Drouin 8 45 p.m, CRCM _ Mlle Anna Malen- fant, contralto, et Mlle Juliette Drouin, harpiste, ae feront entendre le dimanche, 3, dam le programme suivant de Radlo-Canada: Clorlnda.O.Morgan; Au bord de 1 l'eau, CJ.Fauré, Rêves Wagner, Pattuglla Spagnuoia.Sedeschl.nu et les Tro’r Divertissements, de Mozart.“L'Oublié *, de Laura Conan, à Radio-Canada Au Séminaire de Ste-Thérèse Le 7 novembre, le Séminaire de Sainle-Thérése fêlera la Saint-Charles.fête patronale de la maison.On rendra hommage à Mgr Del-phis Nepveu, curé de la cathédrale de Valieyfield; à M.le chanoine Victor Thérien, curé de Lachine, et à M.le chanoine Zénon Alary, supérieur des missionnaires colonisa-teurs.Dans l'après-midi du 7.à 1 h.30, les élèves joueront l’Avare, de Molière.Il y aura messe, le matin, à 9 h.30 et banquet à midi.Cours du R.F.Bernard Le dimanche 3 novembre, le R.F.Bernard fera son premier cours public d’histoire de l’Acadie: “Les Acadiens méritaient-ils d’être déportés en 1755?” Entrée libre, pour 3 heures, au numéro 1855, rue Rachel est (près Papineau).Un nouveau libraire salue les amateurs de livres.j.-D.Adam, qui fut pendant trente ans au service de la maison CHAS DESIARDiNS & CIE.LIMITEE.a le plaisir d’annoncer à ses nombreux amis qu'il vient de se porter acquéreur du fonds de commerce de la Librairie Méthot, 125, rue Ste-Catherine est.Cette librairie, fondée il y a plusieurs années et qui compte aujourd'hui parmi les plus importantes de la ville, sera désormais connue sous le nom de “Librairie Adam’*.Son directeur invite cordialement tous les clients, anciens et nouveaux, à venir lui serrer la main, et à s'adresser à lui pour leurs achats de livres.Un choix de plus de vingt mille volumes des meilleurs auteurs contemporains est à leur disposition.do dUse mineur, de Rachmaninoff; Marche: L’hippodrome olympique.d'Alexander; Sélection iShow Boat), de Kern; Marche: Salut à l’Oncle Sam.de Hoff 8.30 p m , Ouverture officielle du Salon national de l'auto — Discours du secrétaire du commerce, M.Roper 8 45 p.m , Lis Troupiers — Musique martiale.9 00 p m.Concert Chesterfield — Soliste: Nlno Martini, ténor du Metropolitan Opera — Programme de l'orchestre Koa-telanetz: Extrait (Broadway Melody 10361.de Brown; (choeuri Trees, de Rasbach.The Plccollno (Top Hat), de Berlin; Mélodie (Jubilee), de Porter — M Martini: La Mousmée.de Nichols; Through the Years de Youmans; SU (If!), de Denza 9.30 p.m.Programme de la Nouvelle-Orléans — Orchestre Karl Lellky — Mardi-gras, Le père des eaux.Aux Jours des créoles (Suite Mlsslsslpl, de Orofe; Dawning.de Frlml; Ave Maria, de Gounod — Programme de théâtre — Chant, par Mlle Frances Tortorlch: Last Rose of Summer, de Flotow; folklore nègre 10 30 p m.Emission radiophonique a la mémoire de Will Rogers WEAK — 454.3 metres — 660 kilocycles 12.00.midi Quatuor d'hommes 2 00 p.m , Ensemble de concert Rex Battle 2.30 p ni .Revue de fin de semaine.3.30 p.m., NBC Music Guild.4.00 p.m.Lucille Manners, soprano 4 30 pm.Programme consacré aux enfants.5 30 p m Le Temple de la chanson 6 02 et b.20 p.m.Revue espagnole 6,35 p.m , Alma KltcheU.contralto.6.45 p.m., La religion dons les nouvelles.7.00 p.m , Revue du sport.7 15 p m .Popey, the Sailor 9 00 p.m .Rublnoff.violoniste, autres solistes.9 30 p m .Concert Chateau-Shell.1130 p m , Nouvelles étrangères La Philharmonique de New-York 3.00 p.m WABC-CRCM — La Philharmonique.dirigée par Otto Klemperer — Concerto Brandebourg no X en fa.de Bach; Ouverture américaine (Johnny C« mes Marching Home), de Roy Harris.Ai-boradu del Oracloso (Miroirs), de Havel: | Symphonie Pathétique no I en si m.neur, ' opus 74.de Tschalkowsky 5.00 p.m., Melodtana.5.30 p.m , Frank Crumlt et Julia Sanderson 0.00 p m , leurs.8.30 p.m.Discours du maire Crégn ie Le maire Grégoire de Québec, parlera, dimanche soir de 7 h.à 7 h 30 aux postes CRCM et CHRC.en faveur de l'Action libérale nationale.L’opérette à Radio-Canada 9 00 p m., CRCM — Les artistes d'opérette de Radio-Ccnada chanteront, le dimanche, 3.à 9 h , aux postes du secteur français de Radio-Canada, Les Nieces du Colonel.d'Eugène Gavel L'Heure nationale des ama- Le Gentleman amateur avec Leslie Howard, artiste de l'écran et de la scène Les concerts Ford Avec Joseph Szigetl.violoniste 9 00 p.m., WABC-CKAC — La symphonie Ford, dirigée par Victor Kolar — Soliste: Joseph Szigetl, violoniste — Orchestre: Hark, Hark the Lark, de Schubert; Ouverture (Le Barbier de Séville), de Rosslnl; Polka et fugue (Scwanda), de Weinberger; Valse des fleurs (Suite Casse-Noisettes), de Tschalkowsky.Rhapsodie hongroise, de Hubay; L'entrée des dieux (L'Or du Rhin), de Wagner; In Josephs Lovely Garden (choeur et orgue) — M.Szigetl exécutera: La Folia (du Cadenza, de Leonard), de Coreür Caprice en ml.de Paganini WEAF — 454.3 mètres — 830 kilocycles Celia Radio-Canada donnera, lors de rémission du lundi, 4, à 10 h , aux postes du secteur français de Radio-Canada, l'Ou-bllé, de Laure Conan.Le Théâtre littéraire de Radio-Canada, en adaptant cette oeuvre au micro, évoque quelques-uns des plus illustres personnages de notre histoire Maisonneuve, Lambert Closse Marguerite Bourgeoys, Jeanne Mance, etc., et, avec eux, les débuts de Ville-Marie.C'est l'âge héroïque du Canada, suivant le mot de lord Elgin, que Laure Conan rappelle dans son récit et que Radio-Canada vient d’adapter.Le but de cette émission est de faire connaître les “oubliés" de notre histoire et le nom d'un auteur que 1» génération actuelle ne devrait pas Ignorer.Cette émission de Radio-Canada, qui est I une Initiative de la commission est un L____________ « c , j__________| apport à notre histoire littéraire.Puisse- ouverture du Solon des ârtistes t-elie faire aimer les choses de chez nous.et des auteurs .„ C est un rendez-vous Radio-Canada diffusera les discours qui seront prononcés lors de l'Inauguration du Salon des artistes et des auteurs canadiens, le 1er décembre, a Montréal.Ce salon a été organisé, comme on le sait, par l'Association des anciens élèves de l’Ecole des hautes études commerciales C'est un rendez-vous au carrefour de la musique”, dit l'annonceur de CRCM, en prétentant cette émission qui est vraiment une synthèse de toutes les oeuvres classiques et modernes.Le choix deg pieces et', de semaine en semaine, extrême Parmi les personnalités qui prendront | ment varié.Les adaptations vocales ne 1.00 p.m Musique bohémienne Branz, soprano 1.30 p.m , Maud Muller, soprano, E Davies, baryton.3.00 p.m.Ensemble Levltow.Dorothy Dreslln.soprano.Jack Fulton, ténor, Don Mario, 4 30 p m 5.00 p.m., ténor 6.00 p.m., 7,30 p.m , son, ténor.8.00 p.m , 9 30 p m Heure catholique Sigurd Nllssen, basse, H John- Heure amateur Bowes Album musical Frank WJZ — 391.5 mètres -oo kilocycles 8.15 am Programme consacre aux entail L> 10 45 pm, Originalité* Munn, ténor, Vivienne Segal, soprano.Les concerts “General Motors” Avec- Jascha Heifetz, violoniste 10 à 11 h p m , WEAF-CFCF — Symphonie eGneral Motors, dirigée par Erno Ra-pee — Ouverture (MignonI.de Thomas; Valses (Der Rosenkavalier), de Richard Strauss: Second mouvement, Allegro con grazia (Symphonie no 6, de Tschalkow-; sky; Rhapsodie roumaine no 1, d'Enes- 11.30 am.Ensemble Whitney — Deux ! eo - M Heifetz Jouera Introduction et violons, viole, violoncelle et piano ! Rondo caprlcloso, de Saint-Saëns; Sur les 12.15 pm .dénia Fonarlova, soprano — ; ailes de la chanson, de Mendelssohn-Danza Facullla Gentile, de Durante; La! Achron: Capricieuse, d'Elgas; Danse (La \lcrge de Magdala, de Massenet; Danse j Vida Breve), de de Falla-Kreister lithuanienne, de Rlmsky-Korsakoff, Berceuse.de Hermann.12.30 p.m., L'heure du foyer 2.00 pm., Ensemble vocal et Instrumental.2 30 pm , Les cordes Walberg Brown 3.30 p.m., La musique magique.5 00 pm Aventures musicales 5 45 p.m., Revue de fin de semaine.6 00 p m , Nouvelles 6.05 pm,, Programme consacré aux enfants.c 6.35 p m., Résultats du football.6 40 p m .Les Soeurs Morin.6.45 p.m.Master Builder.7.30 p.m.Jamboree.8 15 p m La Symphonie de Boston — Direction Serge Kouasevttzky 9 15 pm .Choeur symphonique russe.9.30 p.m , National Barn Dance.10 30 p m , Carnaval Carefree 11.00 pm.Nouvelles étrangères.L'arrivée de lord Tweedsmuir La Commission de la radio diffusera la reception qui sera donnée au nouveau gouverneur général, lord Tweedsmuir et a lady Taeeismulr.A leur arrivée à Quebec Leurs Excellences sont attendues le 2 novembre à bord du Duchess of Richmond" La cérémonie de l'assermentation aura lieu dans la salle du Conseil legislatif.A midi.Le T H.M.Mackenzie King et ses collègues salueront les nouveaux titulaires de Rideau Hall, puts M Taschereau lira l'adresse de bienvenue au nom de la province de Québc.Cette émission sers diffusée par toutes Ise stations de T.S.F de Radio-Canada.WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycles 12 30 p m .Concert Radio City.2 00 p m Orchestre symphonique — Direction Frank Black.3.45 p.m.Rosa Linda, pianiste de concert.8 00 pm., Comédie musicale — Fred Hufsmlth ténor.Lucille Manners, sopra-nu.Robert Weede.baryton.9.45 pm., Nlela Goodelle, chant.11.45 pm , Shandor, violoniste.Opéra “La Favorite" 2 30 p.m .CKAC — Voici le programma que présenteront dimanche les Produit* Sleeptx Enregistrés: La Favorite, de Donizetti — Distribution: Léonore, Mlle Berthe Cabana; Fernand, Jules Jacob; Balthazar.Gérard Gélinaa; Alfonso, Gérard Gélinas; orchestre; Gtullo Romano — Programme: Introduction, orchestre; romance, Fernand, Duo, Fernand et Balthazar; trio.Léonore.Fernand et Alfonso: L'air de Léonore.Léonore: romance.Fernand; duo final, Léonore et Fernand; Prière et duo, Léonore et Fernand La Symphonie de New-York Avî« de décès GRENON.— A Sainte-Thérèse de Blaln-ville, est décédée Mme Alexandre Orenon, née Exilla Bourgeois Les funérailles auront lieu à Sainte-Thérèse de Blalnvllle.le lundi, 4 novembre, à 9 h 30 après l'arrivée du train de Montréal Prière de ne pas envoyer de fleurs.NECROLOGIE BROUSSEAU — A Montréal, le 30, a 39 ans, Albert Brousseau, époux d'Anna Pt-chette.BRUNET — A Montréal, le 30, â 23 ans, Yvonne Brunelle.épouse d'André Brunet CHARBONNEAU A Montréal, le 30.ft 9 ans.Gaston, fils d'Armand Charbonneau et de Juliette Gervals.CHENIER — A Coteau-Station, le 31.Télesphore Chénier.DEMERS — A St-Chrysostome le 29.Mme Alphonse Demers, née Odlla Berge-vin.DORTON A Montréal, le 30.ft 75 ans.Albert Dorton.époux d'Oltve Boutin NADEAU — A Montréal, le 30.ft 35 ans.Marie-Jeanne, fille de Mme veuve B.Nadeau PAQUETTE A Ste-Agathe des Monts, le 30, à 65 ans.Joseph Paquette, époux d'Ev* Sarrazln.POIRIER - A Carttervllle.le 30.a 52 ans.Henri Poirier, époux de Georgians Laberge.THOUTN A Repent.lgny.le 29 à 51 ans.Mme Herménégllde Thbuln née Mathilda Chartrand.Pour le; regions isolées du nord C'est samedi, le 2 novembre, que la Commission de la radio transmettra les messages destinés aux habitants des lointaines régions de l'Arctique.Cette initiative a été vivement appréciée des missionnaires, des traiteurs, des représentants de l uatorlté.etc., isolés en quelque sorte du reste du mor.de Un bon nombre ia-bas peuvent capter les émissions diffusées de nos grands centrés Ils se servent le plus souvent d'appareils i galène mais la reception dans ces réglons est en général excellente.Dimanche, 3 novembre Radio — ondes courtes AMSTERDAM 8 10 am.PHI, 25.5 m ill,730 kill -Radio-reportage du tournoi International de football Hollande-Danemark, au Stade d'Amsterdam.Seconde émission ft 9 h 40 a.m.PITTSBURG 2 h.p m W8XK.25 2 m (11,870 ktl ) ou 48 8 m (6,140 kll.) — La de magique.LONDRES C‘SC' 31 * m t9.M0 kll) ou m l9'510 kn 1 0« OBL.49 1 («,-no kll.i — Concert symphonique L'or-chestr» Empire 10 00 p.m.(A G8C et ft GSD de la campagne anglaise Musique BERLIN 8 00 p m DJC 49 8 m Concert dominical.3.00 p.m , CRCM (relais de WABC) — A l'occasion de la 200e émission des concerts de la Symphonie de New-York, le dimanche.1er décembre, les radlophlles entendront des oeuvres entièrement choisies par eux A chaque concert d’ici le dimanche.24 novembre, Ils seront en effet Invités ft faire connaître les oeuvres qu'lia aimeraient entendre lors de cette émission extraordinaire du 1er décembre: une ouverture, une symphonie ou l'oeuvre principale d'un compositeur du temps actuel.Les réponses devront être entre les mains des directeurs de l’orchestre pas plus tard que le 24 novembre.Ce plébiscite d'un nouveau genre déterminera le goût du public pour tel ou tel genre de musique de forme néo-classique.Le fait est d'autant plus Intéressant que Klemperer.qui dirigera ce concert, est considéré comme un Interprète enthousiaste des oeuvres modernes.On estime que grace aux 115 grandes stations de T.S.F.des Etats-Unis et du Canada, ce concert pour-I ra être entendu de pas moins de 75 mll-I lions de personnes On a pu se rendre j compte, 11 y a deux ans, lorsque les directeurs de la Symphonie de New-Yffrk firent un appel au public en vue de la création d'un fonds nécessaire, que des milliers de réponses venaient de gens que l'on était loin de soupçonner comme étant des dilettantes et surtout épris de musique symphonique — Voir programme à WABC.L’Heure dominicale 5.00 p m CKAC — L’Heure dominicale, organisée par les Oeuvres diocésaines de Québec, est diffusée ft 5 h.le dimanche après-midi, du poste CRCK, de Québec et relayée par les autres pastes du secteur français de Radio-Canada, à l'exception de CRCM.Four remission du 3 novembre le choeur dirigé par M.Rancourt fera entendre les oeuvres suivantes: Justus ut Raima.riel: Stabat Mater.Rhetn berger.Chant séraphique.Gutlmant: O Bone Je-su.Fnleatrlna; I* Toussaint, Lhoumeau; Miserere, Charles Gounod; De Piolundis, Bach; Miserere (sultel, Gounod.L'Heure catholique (6.020 ktl ) GEO.VANDELAC* Fondée en 1890 Directeurs de funérailles SALONS MORTUAIRES SERVICE D’AMBULANCE Limitée 120 rue Rachel En, Montréal G.Vandelac, Jr Tél BEiair 1717 Alex.Oour Tél Wllbank Siège Social: 2630 NOTRE-DAME OUEST La Compagnie d'Aisurance Funéraire 1 l * & l l iHiirr a^uraTce fxjnedure Taux en conformité avec la lot par le Parlement de Québec.Dépôt de $25.000.00 au Gouvernement — Saloni mortualiea à SERVICE JOUR ET NUIT.la parole à cette fête, on remarque M Athanase David qui volt enfin dans l'Initiative des H.E.C., la réalisation d'un rêve qu’il caressait depuis longtemps Radio-Canada a déjà élaboré tout un programme spécial à cette occasion.C'est ainsi que les radlophlles entendront une adaptation radiophonique d’un roman de M.Claude Henri Grignon.Un homme et son péché, oeuvre couronnée cette année par le Jury du Prix David.LE CARNET DU RADIOPHILE Nous avons pensé Intéresser nos lecteurs en leur donnant, chaque samedi, sous la rubrique "Le carnet du radiophile" quelques nouvelles des grands studios radiophoniques ainsi que des principaux artistes de l'air.• * * Mlle Gladys Swarthout.populaire mezzo-soprano du Metropolitan Opera, réapparaîtra sur la scène Invisible de la radio, le lundi 4 novembre, a 9 h.30 p.m.au programme Vick's Open House.Mlle Bwarthout vient de terminer â Hollywood.son premier film: The Rose ol the Rancho, dans lequel elle apparaîtra aux côtés de John Boles, Parmi les principales pièces que chantera Mlle Swarthout dans ce film, signalons: Mon coeur s'ouvre à ta voix (Samson et DalUa), de Saint-Saëns * • * Nelson Eddy, Jeune baryton de la radio, qui a connu le plus grand succès a l'écran avec son film Naughty Marietta, apparaîtra de nouveau aux côtés de Jeannette MacDonald, dans la célèbre opérette de Frlml: Rose-Marie * * * FMrestone reprendra, la semaine prochaine.la série de ses grand* concerts d'hiver, au poste WABC.Les solistes d'honneur seront: Richard Crooks, ténor du Metropolitan Opera, Nelson Eddy, baryton, et Margaret Speaks, soprano * » * Mlle Rosa Ponselle, la charmante soprano des Concerts General Motors, a fait ses débuts au Metropolitan Opera, le 15 novembre 1918, dans La Forza del Destine.* s • Mme Ernestine Schumann-Helnk, prima donna qui connut de grands triomphes auprès de la génération précédente, a chanté, 11 y a quelques jours au concert Palmolive, à WEAF Mme Schumann- Helnk est âgée de 74 ans, ce qui ne l'em- pêche pas de donner encore quelques concerts et même de paraître à l’écran, comme on l a vu ces Jours derniers dans une salle de cinéma de Montréal.Elle chantait dans ce film, aux côté* de Nlno Martini * * * Jas~ha Heifetz, le célèbre violoniste russe qui sera le soliste du concert General Motors, demain soir, a donne son premier concert à l'âge de 5 ans.A 12 ans, 11 avait l'honneur de Jouer avec la Philharmonique de Berlin MICRO PHONE Lundi.4 novembre Radio — Ondes courtes EINDHOVEN (Hollande) 9 10 am.PHI, 25.5 (11,730 kll.) Réponses aux appréciations des auditeur*.ROME 6 20 pm, 2RO.31.1 m.(9,635 kll.) Célébration de la victoire Italienne.Discours par l'amiral Thaon de Revel.Le duc del Mare: Allocution aux anciens et nouveaux combattants.Opéra: Aida, de Verdi.LONDRES 6.10 p m GSC.31.3 d*lr*' heur*' cu,tvlre Physique 9 30 Vos morceaux choisis 9.45 Musique d'orgue.10 00 Musique classique 11.15 Merry Moods.10.30 Comédies musicales 10.45 Musique militaire 11.00 Vos valses favorites.11.15 Musique de danse.11.30 Chansons d'autrefois.11.45 Musique hawaïenne.12.00 Heure.12.30 Heure féminine.1 30 Rex Battle et son orchestre 2.00 Heure 4.55 Sommaire 5.00 Heure.5.01 Thé dansant.3J0 Méll-meio fl.15 Cours de la bourse des mines 6.30 Radlo-annuslre.7 Heure.8.00 Graphologie.7.30 Le cornemuseur.8.30 Let's go to the public hsll.9.00 Lever de rideau.9.30 Orchestre.10.00 Sérénadeurs.10.30 Orchestre, heure.DIMANCHE, 3 NOVE.MBRE CRCM — 329.7 me'res — 919 kilocycle* 4.45 Extraits de comédies musicales.5.00 What Price Loyalty.5.30 Chansonnettes françaises 6.00 En ce temps-lâ, programme biblique, j en anglais.6.30 Regards sur le monde actuel — con- | térencler: M Victor Barbeau.6 45 Mlle Anna Malenfant, contralto.7 00 Discours du maire Grégoire en fa- veur de l'Action libérale nationale.I 7 30 Band Box Revue.Concert vocal et Instrumental de Détroit.8.00 Les grands musiciens, relais MBS 8.30 La Petite symphonie de Radio-Canada.à Québec Dir: O’Neill.9.00 Les Nièces du colonel, opérette d'Euc Gavel.10.00 Atlantic Nocturne.10.30 Chasing Shadows.10.45 Radio Journal bilingue.CKAC — 411 mètres — 739 kilocycles 9.00 Heure, température.9.00 Le dimanche chez tante Suzanne 10.00 Chansonnettes françaises 10.30 Nouvelles.10.35 Dale Carnegie.12.45 Progranfme International 1.00 Heure.1.00 Programme commercial.1.15 Etre femme.1.30 Programme Oranger frères 1.45 Programme Langeller 2.00 Programme Montrose.2 15 Programme Lalonde et frère x ^ ^d‘°-0péra.direction Romano.« X?R™11' symphonique de N -York 5.00 Heure catholique.6.00 Heure des amateurs.7 00 Température, orchestre 7.15 Commentaires sur la guerre 9 00 Heure dominicale Ford 10.00 Drame vécu.îi ^ If reP°rter sportif Molson.11.05 Nouvelles.11.15 Orchestre.11.30 Nouvelles 11.35 Orchestre Little 12.00 Heure, orchestre.Red tun le coût a« votre chauffage aven Fabrique vendu it install* par Châlifoux Cr Fil$ Lèée d.iiton londée »»n 1847 c» u'r'^s' » Bureau de ventes.St-H* atlnthe 1106 Beaver Hall, -Montréal.E-rivez peur circulaires.) CFCF — 500 mètres — 60* kilocycles 12.30 Radio City Concert.1.30 Words and music.2 Key or RCA.3.00 Ensemble Levltow 3.30 Widow’s Son 4.00 Jesse Crawford.4.15 Parfums de Cuba.4.30 Sinclair Features, 2 22 Penthouse Serenades.5.30 Réflexions.6.00 Tony and Gus 6.30 Kennedy Features 6.45 Klngsmen.7.00 Jack Benny.8 M Amn„Cth BoyÜ et le* so«hr» Monn B OO Amateurs de Bowes.9 30 M?12.hatta2 MeiTy 80 ro>-ind.v ™ Musique d album.10.00 Concert symphonique CHIP - 2e« metre* - 1,12* kllocyciw 4.55 Sommaire.5.00 Heure dominicale « 22 n* cl1Ant de la montagne.6.30 Programme Bélanger 6 45 Le Salon Pompadour.7.00 Ihnet et Jarry.7.15 Fantaisies musiques 7.30 Meunier da Sylva, pianiste.8 00 Les maîtres de la musique, CCR 8.30 Le coffret musical ,222 C0rBC>tten footsteps.10 00 Heur#.LUNDI, 4 NOVEMBRE CRCM — 329.7 mètres — 910 kilocycles ^fûe'ine de concert.5.30 Les Cavaliers de la Salle « on 5?ur8e8 de Montréal et de Toronto 6.00 Chansonnettes françaises 8.30 Sunset Silhouetted 7 22 T°Lch^Rex Battle, du Mont-Royal.7 ff® ehsnsons d’Yvonne Meurant y 32ï?uvell*s bilingues.7.45 The Trlolettes.8.00 Show Shop Songs.9 no ru"*Kyte et *on orchestre.2?" £**t un rendez-vous - » 30 Ensemble à cordes, sous la direction i CRCSt mon âA2fXBn5 minutes de Place d’Armet: tramway* No 1 professionnels ou en vole de l’être, ont décidé de tenir une exposition commune de leurs oeuvres.On prévoit qu’il sortira de cette exposition collective une association des relieurs d’art.La ville de Montréal a tnis gracieusement une salle de sa.Bibliothèque à la disposition du comité d’organisation de l’exposition.Des élèves de l’Ecole des Beaux-Arts ont décoré la salle et mis en montre les échantillons de* travaux de* relieurs.un défi à sa sagesse et sa sincérité et une attaque à la racine même, contre l’appui que nous donnons à la Ligue et l’accomplissement loyal «le nos obligations dans le covenant”.M.Lyons ajoute que la position de M.Hughes dans le cabinet est intenable, car ses opinions ont été citées abondamment à l’appui des attaques du parti d’opposition travailliste contre le bill des sanctions.M.Lyons ajoute qu'à son grand regret il est obligé de demander la démission de M.Hughes, car le gouvernement ne peut offrir un front divisé sur celte question vitale.M.Hughes a déclaré qu'il approuvait entièrement la loi sur les sanctions.Il dit qu'il est ridicule et injuste d’affirmer que dans son livn-.il se prononce contre les sanctions.Mais il a simplement indiqué la nécessité d’appuyer ces sanctions de façon adéquate et que l’application de certaines de ces sanctions exigerait l’aide «le lu force.Il se peut que M.Hughes refuse i«lc démissionner.En pareil cas on prévoit que M.Lyons offrira la démission de tout le ministère et qu'il sera appelé à former un nouveau cabinet.Gains conservateurs Londres, 2 (A.P.).— Les élections municipales, tenues dans 350 villes et villages, indiquent des gains considérables pour les conservateurs aux dépens des travaillistes.Il y a un an, les travaillistes avaient remporté une victoire écrasante, en remportant 257 sièges et ia majorité dans 40 conseils.D'après les derniers rapports, hier, les ronservateurs avaient gagné 50 sièges et en avaient perdu 18; les libéraux en avaient gagné 10 et perdu 12; les travaillistes en avaient gagné 36 et perdu 00.Les victoires conservatrices ont eu lieu dans les milieux industriels.a toujours trouvé un homme pour nous mettre des obstacles, pour essayer de gagner du temps au profit de ce trust en demandant «les enquêtes, des commissions, des rapports, et cet homme c’est le premier ministre, M.Alexandre Taschereau.Plus loin, M.Drouin déclare que le premier ministre a encore protégé le trust du charbon et manqué >sc à Ja à ses devoirs de procureur général t; c’est en n’usant pas des moyens légaux à sa disposition pour abattre cette combine, parce que M.Webster, chef du trust du charbon, siège avec son collègue M.Taschereau, au conseil des directeurs de la Sun Life.tème parce qu’il est directeur de compagnies «le prêts et de placements qui craignent de meme que ce système nuise à leurs profits.C’est encore parce qu’il est directeur «le compagnies d'assurances et que ces compagnies d’assurances sont opposées au libre choix du médecin par les accidentés que M.Taschereau a passé l’inhumaine loi qui enlève à l’ouvrier le choix de son médecin.Réponse à M.Godbout S’attaquant ensuite à M.Godbout, ministre de l’agriculture, M.Drouin a lancé un démenti formel au ministre du gouvernement provincial qui déclarait, à Victoriaville, que l’organisateur de l’Action libérale nationale avait déclaré dans un «lis-cours, à la dernière session, que le premier ministre Taschereau était l’orgueil de sa province.C’est là une chose que je n’ai jamais pensé, déclare M.Drouin, et je dis que M.Godbout commet une fausseté en faisant cette affirmation.De plus, dit en terminant M.Drouin, M.Godbout a déclaré que d’ici le 25 novembre je promènerai ma honte dans toute la province.En cela encore M.Godbout a menti et c’est lui qui portera plutôt le remords de ses actes dans son pays.Il promènera scs remords dans sa province parce que, au fond, M.Godbout pense comme nous, mais il n’a pas le courage de faire ce que j’ai fait.Il n'a pas osé agir parce qu’il a peur de son chef et c’est pour étouffer scs remords qu’il tente d’étrangler ceux qui sont moins lâches que lui.* * * M, J.-Léonard Demcrs, industriel, a prononcé un vigoureux discours à la suite «le M.Drouin, «le même que M.le Dr Fhilippe Hamel, le Dr Paul Marceau, Me Wheeler Dupont et plusieurs autres.Le tremblement de terre Jusqu'en Asie - Rails tordus — Eboulis -A Montreal - La cause d'après des experts (D’après des dépêches de la Canadian Press) Selon les dernières nouvelles, le tremblement de terre qui a secoué la moitié du continent américain, de la tète des Grands Lacs à l’Atlantique, a eu une répercussion en Asie hier.Les sismographes de l’Université d’Alipore (Inde) ont enregistré de violentes secousses.L’épicentre de ce dernier tremblement de terre était aux environs de la frontière siamoise.Toute la journée hier, les Montréalais ont parlé du tremblement «le terre en se rencontrant dans la rue ou sur le perron des églises, à l’occasion de la Toussaint.323 Selon M.Clark, autorité de l’Uni-versité McGill en tremblements de terre, il y n eu de 1627 à 1927, soit en trois siècles, 323 tremblements de terre en Nouvelle-Angleterre et Pour ce qui est de l'Amérique, ! dans l’est du Canada.Le tremble-Canadiens et Américains ont atten-!ment de terre de 1732 causa sept du vainement les autres tremble- morts et endommagea considérable-ments de terre prédits à la suite de ment 180 maisons, celui qui a réveillé tout le monde A Helena, Etat de Montana, où vers 1 heure 05 vendredi matin.des tremblements de terre se sont L’épicentre du tremblement i lait sentir à plusieurs reprises ces d’hier matin était à 180 milles au ’ jours derniers, la secousse de ven-nord d’Ottawa, aux environs dejdredi matin y a été assez prononcée.On estime les dommages cau- successifs iuji u u wuawa, aux environs qe j ureui iiiaini y a cic Parent et de pouret, province de cée.On estime les domina Québec.C’est d'ailleurs dans cette | scs par les tremblements s t" CT I i \ 13 et i 1 1/4.A.1 .* A 1 /1 f « I 9 9 4 1 r Le vin et- la bière en Ontario Toronto, 2.— Après une séance du cabinet, le premier ministre, M.Hepburn, a annoncé, hier soir la suspension de la vente de la bière et du vin dans 19 hôtels.Ils sont accusés «le se limiter à vendre seulement certaines marques de bière, à l’exclusion d’autres et de faire le jeu de certaines brasseries.Douze de ces hôtels son' situés à Toronto.Feu M.J.J.Robichaud M.Jérémie-J.Robichaud, gérant provincial de la compagnie d'assu-ranec-vic Excelsior, est décédé à l’hôpital Notre-Dame après courte maladif region que les secousses ont été Je plus violentes et ont causé le plus de dommages matériels.Le chemin de fer du Canadien National, entre La Tuque et Cochrane, est hors de service.Les rails sont déboulonnés et tordus; les dormants sont déplacés.En éboulis s’est produit dans un lac, qui laisse un trou béant de 210 pieds de longueur par 40 «le profondeur.M.Hodgson, chef du bureau de sismographie à Ottawa, va se rendre dans la région de l’épicentre lundi, pour voir si les secousses ont des jours derniers à plusieurs millions de dollars.La cause?Washington, 2.(A.P.) — Le trem-blcment «le terre qui a secoué l’esl du Canada et des Etats-Unis a été (attribué, par des experts en géodésie du gouvernement américain, à une perturbation “de la balance isostatique”.La terre se compose d'une surface solide de 60 milles d’épaisseur environ et d’une matière plastique très dense, qui modifié l’aspect des accidents fo- •' forme le coeur du globe.L’érosion pographiques.Des gens «le Parent1 transportant sans cesse des terres prétendent que le tremblement de hautes à la mer une quantité con terre a provoqué le déplacement de rochers sur les pentes des montagnes.A Ottawa même les lézardes causées aux murs et arches du Musée national par le tremblement de se sont rouvertes hier matin.Trois des cinq sismographes d Ottawa n’ont pas enregistré les vibrations du sol, tellement elles étaient violentes.A Montréal A Montréal même, le tremblement de terre a réveillé brusquement la plupart des goss.Beaucoup se sont précipités dams la rue, d’au- prochain très ont couru au téléphone pour sidérablc de terre, un déplacement de poids s’opère, ce qui amène des perturbations de la balance isostatique et, partout, des secousses sismiques.____ Le 18 novembre Genève, 2.(P.C.-Havas) —Le comité de coordination de la Société des nations a décidé aujourd'hui que les sanctions économiques contre l’Italie entreront en vigueur le 18 novembre demander des renseignements aux journaux sur ce qui se passait, li n était pas tout à fait 1 h.c" s prin donner un peu.Aê ^ beauté à saisisse nous en fr»—Hlillllll.CONSTIPATION ; CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes i R0B0L Résultat DEMAIN MATINS 25c la boite CJ* Chimique FRANCO Américaine Uée ISM rue Sl-Denls Montréal.Veuillez m’envover un échantillon de ROBOt.Nom j l'n Allemagne hitlérienne, tout s’or-' ganise, sp hiérarchise, la musique i'comme le reste.Il v a des C.hambres ! d’orchestre, des Uhambres de Mu-: xique de chambre, tout comme des Uhambres de Uommeree et pardessus tout, il \ a la Chambre de Musique du Reich allemand, «l«int Wilhelm Fnrwangler était naguère le vice-président, il a dû démissionner parce que Juif, et Richard Straii'-s.bon Nazi et Aryen reconnu, le président, j Voici qu’A son tour Strauss a donné sa démission, puis les autres têtes dirigeantes ont été eou-l pées d’autorité.C'est toute une histoire d’ingéren-oe politique qui domine la .situation.Strauss fut élu président «le la Chambre de Musique en 193IL 1 mais on l'accusa bientôt de profiler de sa position pour mousser ses seules compositions, d’inonder le marché «le ses propres oeuvres, j Hans Pfitzner commença parse retirer de lui-même; Paul Hindemith fut l’objet des critiques les plus acerbes «le la part de Strauss et «le son entourage et, naturellement, se rebella.Strauss, sûr de sa position, encourut les foudres des an tisémites radicaux en continuant de collaborer avec des Juifs comme I Stefan Zweig et les Israélites tinuèrent à faire Le 14 novembre à 8 h.et demie, les Bénédictins de Saint-Benoît du Lac donneront une audition de chant grégorien dans la chapelle du collège Saint-Laurent.Quelques personnes se sont demandé pourquoi n’avoir pas choisi un local plus près du centre de la ville.Mais les moines, gens de foi et d’optimisme, sont persuadés que ce détail n’arrêtera pas les musiciens et les artistes.La compétence bien connue du R.P.Dom Georges Mercure, le maître de choeur de Saint-Benoil «lu Lac, donnera à tout le monde le désir de savoir comment il dirige sa schola, comment il applique les principes qu’il a si magistralement exposés en ses “semaines grégoriennes” du Mont Saint-Louis de i Montréal, cette année el l’an der-1 nier.D’ailleurs, toute l'élite ratho Hque et même les meilleurs de nos frères séparés voudront apprendre comment accomplir de mieux en mieux le plus grand devoir des hommes: le culte divin et comment lui donner la majesté el la suprême beauté qu’il doit avoir.La chapelle du collège Saint-Laurent n'est-elle pas le joyau architectural qui convenait pour cette audition monastique?Et les RR.PP.de Sainte-Croix, donl on connaît le goût pour la beauté liturgique, l’offraient avec tant de généreuse amabilité! Les moines v seront, pour un moment, dans leur cadre naturel et le chant grégorien v montera à son aise, comme fusent vers le ciel les sveltes colonnes gothiques.Les HH.PP.Bénédictins ont eu l'heureuse fortune de s’assurer le concours «le M.Arthur Letondal.Ou sait le soin el la distinction apportés par le célèbre pédagogue à l’interprétation des oeuvres des grands maîtres.L’instrument du collège Saint-Laurent le servira d’ailleurs à souhait.C’est sur ces mêmes orgues que Marcel Dupré | déroula, il v a quelque dix ans,: l’oeuvre entière de Bach, aux oreilles émerveillées des musiciens de ! Montréal.Les chants qui accompagneront la conférence seront exécutés par une quinzaine de moines de Saint-1 Benoit du Lac, tous Canadiens.Ils seront en habit de choeur et Dom Mercure dirigera leur chant.L’orgue d’accompagnement sera tenu par un frère eonvers bénédlc- ! tin.Sans le moindre doute, cette con-férence sera une révélation pour 1 plusieurs.D’abord pour ceux qui j trouvent le « liant grégorien ennuyant, ensuite pour ceux et ils sont légion qui n’ont aucune idée i du rythme.En effet, dans nos chorales paroissiales, les voix sont souvent très belles, très justes, très exercées; et cependant, lorsqu'elles chantent les mélodies grégoriennes, le résultat, d’ordinaire, est loin e beau.Pourquoi?Les paro-ont bien ¦prononcées, les notes bien données.Que manque-t-Le rythme, tout simplement, el comme si la mesure manquait la musique profane, ou la dan-C’est cela même qui produit celte horreur du chant grégorien que l’on remarque chez un grand nombre de personnes.C’est pour cela que la conférence du 14 sera une révélation pour beaucoup de gens et leur réconciliation avec le chant grégorien, [.es billets sont déjà en vente chez F!d-mond Archambault, 500, rue Sainte-Catherine est.AMICUS Les artistes ont été impressionnés 21 I Exposition Nationale Canadienne, nous avons présenté au public deux nouveaux pianos Heintzman, le modèle miniature K, à queue, et le modèle miniature H, droit.Des artistes de concert universellement célèbres ont été invités à jouer de ces instruments et à nous en faire la critique.Tous ont été favorablement impressionnés et ont proclamé unanimement les mérites de ces pianos tout à fait nouveaux.Le mécanisme renouvelé et l’application rigoureuse des principes de l’acoustique ont donné, comme résultat, une qualité sonore telle que I on n’en avait jamais encore obtenu, sauf dans les coûteux modèles de concert.Visitez les salons de Lmdsay et jouez vous-même de ces instruments.Vous pourrez alors apprécier la souplesse du mécanisme de répétition et la splendide sonorité qui sont l’apanage exclusif du Heintzman.COLLEGE de (’ASSOMPTION Lundi le 4 novembre, à 8 h.p.m., les membres de l’Académie St-François-Xavier interpréteront “L’Heure de Dieu ”, drame social en cinq actes, d'Emile Marsac.LE MODELE DROIT est marqué à prix aussi bas que $425 LE MODELE A QUEUE est marqué à prix aussi bas que $1095 Nos NOUS CONVENONS D’ARRANGEMENTS magasins restent ouverts tard les vendredis et samedis soirs, Medtner, Rubinstein, Borodine et Rachmaninoff.Un récital du grand | pianiste russe qui ne ferait aucune place à ses oeuvres ne serait pas complet.Rachmaninoff jouera donc l’une de ses études et l’un de ses célèbres préludes.Le concert de lundi, 4 novembre, s'ouvrira par ce chef-d’oeuvre d’ar-chitecture musicale, les trente-deux variations en do mineur de Beethoven, et comprendra également la sonate en si mineur de Chopin.C’est encore à M.Louis-H.Bourdon que nous devrons d’entendre le plus grand pianiste de l’univers, depuis la retraite «je Paderewski.réplique lui sera donnée par Charles ScbauNen, dans le rôle de Napoleon, quTI a joué plus de 300 fois aux cotés de Réjane.A leurs cotes on pourra applaudir Lucien Prad Pierre Durand et Henrv Charles dans les principaux rôles, ainsi que tous les autres membres «le la troupe augmentée de plusieurs éléments nouveaux.‘Britannicus” à Saint-Laurent ////////////m PIANOS RAOIOS OMC.ANS J.-A.HEBERT, président et gérant général 1112 rue Sainte-Catherine ouest (Immédiatement i l’ouest de Peel) 6885 580 rue St-Hubert rue Ste-Catherine est rue près Bélanger St-Hubert MONTREAL 4232 Wellington Verdun Le Théâtre-Ecole Le Théâtre-Ecole fondé par Mmes Jeanne Maubourg-Roberval et Laurette Auger fonctionne activement.On sait que jes élèves du Théâtre-Ecole font des répétitions, l apprennent la mise-en-scène, la diction, la phonétique.Le programme de l’école compçjrte aussi l’histoire du théâtre.Afin de se mieux préparer encore à leur future carrière les élèves sont invités régulièrement à préparer des causeries.Enfin, un concours de maquettes ( pour les décors sera ouverte aux élèves pour chacun des spectacles présentés par le Théâtre-Ecole.Pour plus amples renseignements s’adresser à la Palestre Nationale, siège du Théâtre-Ecole, 840, rue Cherrier.Tel., FTL 3113.Théâtre Stella Madame Sans-Gêne, comédie de Sard ou à l’affiche à partir de hindi, avec Germaine Girons dans le rôlr-lilre Les Soirées Littéraires de Montréal L'ouverture officielle dos Soirées litlèraires de Montréal aura lieu le mardi soir, t‘2 novembre, à 8 heures 30 à l’hôtel Ritz-Carltnn.Ces soirées, qui fonl la part égale à la musique et à la littérature, présenteront des musiciens et des littérateurs de chez nous, comme le prouve le programme de l’année 1935-193R.A la première causerie-concert, le mardi soir, 12 novembre, le conférencier d'honneur, M.Armand Hay.a intitulé sa causerie “Maquillage”.I.'artiste au programme est Henri Pontbriand.ténor.Ces soirées artistiques auront lieu, le deuxième mardi de chaque mois, à 8 h.30 précises, à l’hôtel Rit/.-Carlton.Le comité des Soirées littéraires de Montréal vous fait part que ies membres seulement seront admis et que les abonnements ne seront pas vendus à la porte de la salle le soir «les causeries-concerts.Pour tout renseignement, appeler Mme Y.R.Ma-cé, tel., DOllard 8141.danle sostenuto; e) Allegretto; d) Allegro finale.Concerto pour deux violons en re mineur, de Bach: a) Vivace; h) Largo ma non tanlo; c) Allegro, solistes: Albert Chamberland et Lucien Sicotle.Intermède, j Trois chansons d’Eve.d’Alfred | La liberté, poèmes de Charles van Lerberghe: a) Je voudrais de la dire .; b) Roses ardentes; c) C’est en toi bien-aimé.; soliste: Mlle Germaine LeBel, soprano.Poème symphonique: La Mer.de Debussy.Damnation de Faust, de Berlioz, a) Danse des sylphes; b) Menuet des follets; c) Marche hongroise.Sous la direction de Wilfrid Pelletier.Concert1 à l'Ecole supérieure de musique d'Outremont Les collégiens de Saint-Lait rent mettront à l’affiche pour la fin de j novembre, la tragédie de Racine: ontannicus.Ils continuent ainsi le cycle des grands classiques, se proposant bien d apporter a celle oeuvre un grand souci de perfection.Le répertoire classique, si éminemment formateur, le seul qui ré-! siste à 1 usure des siècles, trouva* dans nos collèges.A défaut d’une interpretation impeccable, eette sincérité des interprètes qui touche parfois au -grand art.Avec BtUannicus, c’est du meilleur Racine que l’on nous sert; un Racine humain jusqu’à la moelle, capable «l’assouplir le rigide alexan-drin à une simplicité de forme qui | réjouit l’esprit des auditeurs.R y aura matinée les jeudi et samedi.28 et 30 novembre, et soirée, le 2 décembre.Les adultes ont un secteur réservé aux matinées.La location se i poursuit au secrétariat: BYwater j 0931 ou 0483.(Communiqué) A partir de lundi prochain, le ’'Stella" met A l’affiche “Madame Sans-tiène .comédie de Victorien Sardou et Emile Moreau, pour laquelle des engagements spéciaux ont été faits.(.est Germaine Giroux qui incarnera la maréchale Lefebvre.L< Trans-CanadaFilm Distributeur de Projecteurs et Cameras Cinématographiques HArbour 6915 - 517 Blvd St-Laurent Chambre 2 MONTREAL A quel prix est estimée la vie de votre enfant ?L’Orphéon de Montréal A son concert du jeudi, ‘il novembre prochain, au Ritz-Carlton, l’Orphéon de Montréal présentera un programme composé en grande partie de musiflur russe el française.Ainsi des oeuvres de Borodine et César Cui alterneront avec celles de César Franck, Ch.Gounod.F.müe Pessard, L.Obin, Th.Dubois, Gabriel Pierné.etc., donc quelques-unes avec piano et d'autres sans accompagnement, «h* manière A varier davantage le programme.On y entendra aussi des choeurs, arrangements ou harmonisations de Francisque Darcieux compositeur peu connu ici.niais qui en France jouit A juste titre d’une grande réputation. rue! Sherbrooke est, HArbour 7505.Le premier des Concerts Symphoniques On est prié de noter que le prp- j mier des “Concerts symphoniques” aura lieu à l’Auditorium du Pla-j (eau.Je 15 novembre prochain, et) non |p 8 novembre.En voici le programme : Chef d’orchestre: Wilfrid Pelle-' tier: solistes: Germaine LeBel.AI-, berl Chamberland et Lucien Sicot-te.l'rentière symphonie en ut mi-: oeur, de Brahms: a) Allegro; b) An-! appe- pro- Lc Club musical et littéraire de Montréal Aarem* (D) ¦ • ¦ a, » a Le club musical et littéraire del , con* Montréal ouvrira sa saison artisti- Chambre comme professeurs* tout ! aura ifeu'mVdT'lo”^^^'^ Con N Fu r twian gî e r " s e * nd t* * A t têtï'de ’ prtSdemmJnt ~çt!,'r’oPa,WS l’opposition en défendant Hinde- turedeTasa^ 1 ouver- mitb.Goebbels fi.un discours re-! m^dL 29 oclXe'lMA'cnK^dale .-re- mardi, 29 lentissant contre Furtwangler et a Hindemith et Strauss l’en félicita îipar un télégramme livre A la presse.Mais les attaques portaient et a été remise, pour cause de maladie au 19 novembre.Un concert mar- quera donc l’ouverture de son.cette ar-sal- ! j Le célèbre pianista-compoeiteur maninoff donnera un récitel à péri»!”, lundi la 4 novtmbra.L’Ecole supérieure de musique d’Outremont, 1410 boulevard Monl-Royal.dirigée par les religieuses des SS.NN.de Jésus et de Marie, inaugurera sa saison de concerts le 9 novembre, à 3 h.15 de l’après-midi, en faisant entendre Mlle Rita qui jouera le concerto en eur de Schumann (Les trois mouvements).Mille Thérèse Bran-chaud sera au second piano pour résumer l’orchestre.M.Roger Filiatrault.baryton bien connu, interprétera des piè-« es de Haendel, Haydn, Borodine.Mendelssohn, Schumann et Grieg, ainsi que quatre pièces d’auteurs canadiens, notamment “Oraison dominicale”, de W.Charetle; “Paysage d’hiver”, de 0.O’Brien; “Ressemblance”, de J.J.Gagnier, et “Doute”, de Lionel Daunais.M.Oscar O’Brien, compositeur bien connu et direteur du Quatuor des Alouettes, si apprécié «les radiophiles, accompagnera M.FT-ilatrault.Pour tout renseignement, 1er C Alum et 5761.Opérette au “Théâtre des Petits” Le Théâtre des Petits invite tous les friands d’opérette à assister en bloc A son premier grand spectacle qui aura lieu le dimanche 1er décembre en matinée.Comme on le sait, le théâtre des petits ne joue pas spécialement pour les enfants mais plus encore pour les adultes qui les adorent.Ceux qui regrettent la disparition de la Société canadienne d’opérot-te où Mlle Bernard elle-même créa un si grand nombre de premiers rôles.ceux-là même, dis-je, devraient se faire un agréable devoir de venir applaudir .4» temps de la gàvotte, opérette en «leux actes à douze personnages L’Gitrigue et la musique sont d’une franche gaieté.Un petit orchestre accompagnera les jeunes chanteurs et sera sous la direction de Mllo Camille Bernard.Mary Beetles réglera les danses.Les costumes, les décors, rien ne sera assez beau pour intéresser le public.L* concert de Rachmaninoff r ü Ne prenez f’avis de personne, sauf de votre médecin de famille, sur les remèdes soit-disant recommandés par les médecins pour enfants Serge.Rachmaninoff inscrit toujours des oeuvres de ses compatriotes à ses récitals de piano.Et le public lui-en est d’autant plus reconnaissant que les compositeurs rus-ser, peu connus ont laissé un riche répertoire.Ainsi A son récital de lundi prochain, à l’impérial, il nous jouera «les oeuvres de Srrinbine.\chetez si vous le voulez, pour votre enfant, des babils, des « liaussurcs, des jouets à bon marché.Mais avant d’acheter pour son usage des remèdes à bon marché que vous ne connaissez pas.consultez votre médecin.Tout médecin, toute autorité en pédiatrie vous diront d’apprendre tout ce qu’il y a à savoir sur quelques remède interne que ce soit pouvant être administré à votre enfant.Faites cela dans le ras de n'importe quel remède pour votre enfant.Et faites-le aussi tant dans votre intérêt que dans le nôtre, quand il s’agit du "lait de magnésie” si souvent donné aux enfants.Demandez-lui ce qu’il pense de Phillips Consultez-le particulièrement mi sujet du Lait de Magnésie de Phillips.Il vous dira, nous le savons, que depuis plus de 60 ans, les méderins l’approuvent comme remède sûr pour enfants.C’est l’un des meilleurs que connaissent les hommes de science.La sorte de remède que vous ne craignez pas de donner à votre enfant.Maint-enant aussi sous forme de tablettes Le Lait de Magnésie de Phillips se fabrique maintenant FABRIQUE AP sous deux formes: liquide et tablettes.Chaque tablette con-tient l’équivalent exact d’une cuiller à thé de la forme liquide, possède le goût d’un pastille de menthe et il est facile de la faire prendre aux enfants.Une grosse boîte ne coule que 25e.aux pharmacies.Mais voyez bien à ce que les mots Lait de Magnésie anlhcnlique de Phillips soient imprimés sur toute boîte ou bouteille que vous acceptez.Sécurité pour vous et les vôtres =WIUIK -7s* I -1 v., N S .-©«.e- Maintenant aussi sous (orme de tablettes.Voue pouvez rendre servies à d'autre» en refusant d'accepter une contrefaçon du véritable Lait de Magué-»te de Phillips.Faites cela dans votre Intérêt, dans celui de voa enfanta — et dan» l lntérét du public en général.CANADA L«it d* Magnésie de Phillips, sous forme liquide ou en tablettes 2 VOLUME XXVI — No 253 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 2 NOVEMBRE 1935 PAGE FEMININ* vre en* aimant t* Directrice : Germaine BERNIER Ces enfants H Deux mois passés sur l’année scolaire; deux mois bien finis qui ne reviendront plus.Et il y a encore des enfants dans la rue tout le jour et combien d’autres qui vont à l’école pour la forme et n’en retireront rien de j rien, pas même l’ombre d’un semblant de politesse.Même à cette saison ; ci.petites filles et petits garçons veillent encore dans la rue et les parents passent la veillée doucement près de leur précieux radio, que l on entend ¦ aès qu'une porte s’ouvre, et l’on pense encore au couvre-feu qui devrait j faire rentrer tous ces enfants chez leurs parents.Si ces derniers gardaient leur marmaille un peu plus à la maison, ils s’apercevraient peut-être (à supposer qu'ils en soient capables) de la grossièreté de leurs enfants, car c’est renversant de les entendre parler et de les voir agir.Et à la sortie des classes, le midi et le soir, il ne faut pas rencontrer souvent les élèves oui parlent toujours à pleine voix dans la rue pour avoir une idée du respect qu’ils ont pour leurs maîtres et maîtresses.Toutes les vulgarités y passent dans un langage qui n'avait peut-être pas son pareil chez les anciens hommes de chantier.Ils n apprennent pas à penser et à parler poliment ni à la maison, ni à l’école, c’est lamentable.On répète qu’ils sont trop nombreux partout et personne ne semble se donner la peine d’essayer, au moins, de les éduquer.Ce n’est pourtant pas plus difficile d’enseigner et de donner l’exemple à dix élèves plutôt qu’à trois, et il me semble que des règlements et des maîtres pour les faire observer devraient venir à bout de cinquante élèves comme de dix.“C’est à l’école que se forme l’âme d’un peuple.” Je ne crois pas qu’il suffise d’apprendre à écrire et à compter pour se former une âme.Mais je crois avec Leibnitz que “Ton réformerait le genre humain en réformant l'éducation de la jeunesse.” C’est-à-dire, l'éducation de l'enfonce d’abord, parce que, même dans l’adolescence, il est trop tard pour poser les grandes lignes et c’est quand I arbre est petit qu’on le redresse.Et les études depuis deux mois?Ce ne sont pas ceux qui étudient dans la rue qui doivent être les plus avancés! Heureusement que pour d'autres il y a des mamans très dévouées qui suivent le travail de leurs enfants avec une patience admirable et je ne crois pas quelles aient à le regretter.Non, même si les efforts ne semblent pas donner de résultats immédiats, quelles ne se découragent pas, il en restera toujours quelque chose.Ce qui est vrai pour la mauvaise semence l’est également pour la bonne: tôt ou tard le grain germera.Et si l’enfant ne remporte pas tous les succès attendus, il lui restera certainement le souvenir de sa mère travaillant avec lui et se dépensant, et cela aussi, c’est un enseignement, et pas le moindre! Que les enfants encore aient une pièce pour étudier où les échos de la radio ou des conversations familiales ne les dérangent pas.H faut que l’étude se fasse dans le silence et le calme.Il ne faut pas oublier non plus de leur donner une bonne lumière; rien de fatigant pour T enfant, de dangereux pour ses yeux, comme un mauvais éclairage.Il ne faut pas négliger ces détails, qui ont plus d’importance qu’on ne le croit.L’école n’a rien qu’un temps, vite passé, et ceux qui n’en profitent pas sont les premiers perdants.L’enfant qui doit rendre compte de son travail a ses parents, a bien des chances de devenir quelqu'un un jour; les autres, a moins d un miracle, peu probable, végéteront, hommes, comme ils végétaient, enfants.PR I SCA Anniversaire Octobre va finir en son décor d’automne Eblouissant et doux comme un mois de printemps.Et du rosaire lent, fragile et monotone Une année a, pour toi, glissé des doigts du temps.Plus graves qu'autrefois, les voeux que je te donne Ne sont pas moins émus, moins tendres, moins aimants; Iæ ciel peut se ternir que l’hiver environne: Rien ne se fanera de nos espoirs charmants.Nous ne regretterons ni la claire jeunesse, Ni les premiers aveux, ni la délicatesse Des souvenirs pâlis aux pastels du bonheur.Les ans s’écouleront jusqu’à l’heure suprême Sans atteindre la foi sincère de nos coeurs.Car ce n’est pas vieillir que vieillir quand on aime.Louise LAFAY Amical' N.-D.-du-Rosaire La réunion annuelle de» ancienne# été- ; vee de l'Académie Notre-Dame des Sept-Douleurs.Verdun, aura lieu earn edi, ,e » | novembre prochain, à 2 h.30 Pm- ." présente InvltaUon est personnelle a ena-cune de# amical la tes et l'Alma Mater espère revoir ce jour-là un grand nombre d'anciennes.Ecoles Ménagères Provinciales Mardi.5 novembre.4 2 h.p m.cour» de cuisine de démonstration.Mardi soir, à 7 h.30.cours de puériculture, par le Dr D.Urngpré.Faisant aulte.à S h.30.cour» de psychologie, par M Louis Chatel L’entrée est libre pour ces deux cours du soir.Chei; les Soeurs Grises Le 16 novembre procntln, à 2 h.apréa-midi, aura Heu la partie de carte» annuelle, pour l’oeuvre d’Action catholique de la Fédération Marguerite d’Youviile.Lee ancienne* élévea et leur» amies sont ; cordialement Invitées On est prié d apporter cartes et marqueurs.Entrée.11S5 rue St-Matthleu.Messe de Requiem Le 23 novembre, à 7 h.30 du matin aura lieu une grand'messe de requiem pour les anciennes élèves décédées, toutes sont priées d'y assister.Entrée: 1185 rue 81-Matthleu.Vous Êtes-Vous Déjà Demandé si l’antalgique dont vous vous servez est SANS DANGER?Consulter votre médecin —il vous le dira! 1 Cela rappelle le mot d’un critique disant à un jeune auteur de talent médiocre: — Je viens de parcourir votre brochure.— Ma brochure! Mon cher maître.je crois que vous faites erreur.Je vous ai adressé un volume de cinq cents pages.— Mon ami, répondit le critique, j’appelle brochure tout ce qui ne se relit pas.I Aux anciennes de St-Laurent Le cercle de couture de l’amicale des anciennes élèves de la maison-mère des rellgteil?s de Ste-Crolx est maintenant Inauguré.Les réunions ont Heu tous les mardis, de 2 h.à 5 h Prière de se rappeler que le service annuel de novembre aura lieu le Jeudi 7 courant.à 9 h., dans la chapelle de l'Alma Mater Cette Invitation est personnelle.Pour tous renseignements, s'adresser a De.1795.By 0303, Ha.7087.A la Fédération nationale St-Jean-Baptiste L'assemblée du cercle d’étude du comité des Oeuvres économiques aura Heu mardi soir.5 novembre, à 8 h à la Fédération nationale St-Jean-Baptlete.853 est, rue Sherbrooke.Des questions sociales d'actualité seront discutées._ ._______ |, Tous les membres de la Fédération: as- Trois conférences seront données sur soclatlons et oeuvres affiliées sont cordta-Hblfltlon: ., : lement Invités à cette réunion.Mardi, le 5 nov à 8 h p.m , a 1 Hotel- I Dieu, par le Dr Gaston Gosselin: Chimie alimentaire.Mercredi, le 6 nov., par M le Dr L H.Garlépy: Les besoins alimentaires et la diète normale.Vendredi, le 8 nov., par Mlle J.Cham-poux, spécialiste en nutrition du collège MacDonald: Le minimum d'un budget familial.L'Inscription pour ces trois conférences est de 50 sous.Pour tous renseignements, s'adresser à Fr.8118 ou El.2656.Les " féminines Pour les infirmières Pour les Sourdes-Muettcs Voici en résume la causerie prononcée à la radio par Mme lancrè-de Jodoin, secrétaire-archiviste de ’’’Association des Daines bienfaitrices des Soudes-Muettes: 11 y a de vieilles chansons si belles, il y a des romances si douces, qu'on se plait à redire sans cesse leur refrain.Ainsi, lorsque les petites Soeurs rie la Providence ajoutent une autre année à leur oeuvre si grande, un autre couplet à leur romance vécue, nous aimons, nous, à venir tous répéter le refrain de leur mérite et de leurs vertus.Et c’est novembre qui nous y invite.Novembre, mois où la nature se colore de tous les tons de pourpre, depuis le brin d’herbe, jusqu'aux arbres géants.Ce décor rie la nature qui meurt nous fait désirer la chaleur d'un foyer, les tendresses du coeur.Instinctivement alors, nos âmes de .mmes cherchent :i répandre an-tour d'elles les bienfaits de charités bénévoles.Mesdames, l'occasion s’offre à vous, l'occasion magnifique de faire des heureuses, de donner à de pauvres petites un asile contre le froid, un pain quotidien, une éducation familiale et.par-dessus tout, une voix pour prier, pour parler, pour remercier.Mesdames et Messieurs, soyez des facteurs de joie et d’abondance.Venez aux Soupers aux huîtres des fi et 8 novembre prochains, dans la vaste maison de la rue Saint-Denis.Le voilà, le refrain à répéter à vos amis, à vos relations.Nos mères nous les ont fait aimer, ces joyeux banquets d’automne, j’en appelle à ma chère maman de 83 ans qui est aux écoutes, que je salue en passant et, comme elle, je voudrais engager la génération plus jeune à apprécier la vieille tradition qui, chaque année, réunit sous le toit de la maison du miracle toute une pléiade de coeurs amis, qui se penchent avec émotion vers de petites souffreteuses.Jeunes gens, jeunes filles qui j m’entendez, venez aip,porter votre | gaieté, vos sourires, à vos soeurs infortunées.Jeunes couples qui] construisez vos foyers, venez répandre vos tendresses sur celles qui en sont privées.Alors dans des soirs merveilleux se trouveront groupés les dévouements inlassables des chères Soeurs de la Providence; la gratitude des pauvres petites sourdes-muettes; l’apostolat de bienfaitrices et de bienfaiteurs généreux; et de toutes ces richesses accumulées jaillira pour les sourdes-muettes le bien-être moral et matériel.Pour vous tous, qui êtes aux écoutes, vous, bien près et vous plus loin, je vous fais pressant cet appel ii votre charité, et ce sera, croyez-moi, le meilleur placement de votre année, un bienfait!.et je vous dis pour elles: Merci! Les jeunes filles obligeraient I beaucoup en rendant compte de leurs billets le plus tôt possible, afin d'éviter l’encombrement des | derniers jours.Pour tous rensei-! gnements concernant ces banquets, i prière d’appeler au bureau de di- ! rection : MArquette 7416.La minute gaie UN MOT DE LOUIS BARTH0U Louis Barthou, mort si tragiquement au service de son pays, était bien connu pour son esprit de repartie.On sait qu'il avait la passion des beaux livres.Mais c’était un bibliophile éclairé, qui lisait effectivement les ouvrages avant de les mettre sur un rayon.Parlant d'un autre bibliophile qu'il nommait “son concurrent”, M.Barthou s’écriait: — Lui ne lit pas les livres, il les relie! Foyer Ste-Claire Noua rappelons aux Jeune# flllea que le R.P.Salvator, OF.M., prêchera une retraite fermée au Foyer Ste-Clalre d’Aeslse, 5045 St-Dominique, Montréal, tél.: Do 8026, du 8 au 12 novembre, et une retraite pour demoiselles ftgées, du 18 au 22 novembre.Vu le nombre restreint de places, prière de se faire Inscrire au plus tôt.Chez les employées de magasin L’Association professionnelle des ployées de magasin offre un cours pratique de coupe et de couture à toutes les dames et demoiselles employées dans les maisons de commerce et autres Ls leçons se donnent tous les lundis, à 8 h.du soir.On peut s'adresaed à l’association, 853 est.rue Sherbrooke, tél.Fr.2665.Le lundi soir également, à 9 h .11 y a exercice de chant sous la direction de Mlle Pauline Phaneuf.On peut encore s’inscrire pour faire partie de la chorale de l'Association professionnelle des employées de magasin.Chez les Aides maternelles La petite ombre.Bob est seul avec la bonne.U s’ennuie.Heureusement, le fils du fermier vient causer avec la bonne et s’assied dans la cuisine.11 raconte ce qu’il a vu hier au cinéma, c’était très beau.Rose soupire en songeant que demain, c’est dimanche et qu’elle pourra aussi aller au cinéma.Bob voudrait bien qu’elle l’emmène: — Dites, Rose, je voudrais aller avec vous.Ça m’amuserait.Je n'aî jamais vu de cinéma.— Non, Bob.Votre maman le défendrait; ce sera pour une autre fois.Bob boude.Qu'est-ce que ya fait?On pourrait y aller pendant que maman n’y est pas.On reviendrait vite.Elle n’en saurait rien.La maman de Bob n'est pas souvent au logis.Elle mène une existence des plus actives: maîtresse de maison accomplie.elle reçoit beaucoup, ce qui l’oblige à se rendre à son tour à de fréquentes invitations; très musicienne, elle organise avec d’autres artistes des soirées charmantes.Son mari étant fort absorbe tbute la semaine, elle consacre à le distraire la journée du dimanche et part avec lui pour de longues randonnées en auto qui l'enchantent.Elle ne manquerait ni une conférence, ni une retraite, ni une vente de charité.Elle trouve enfin le moyen de consacrer un temps ap- Ne risquez pas votre santé et celle des vôtres par l’emploi de drogues fantaisistes! I-a personne que vous devez consulter pour savoir si l'emploi régulier de la préparation dont vous ou votre tamille vous servez contre le mal de tête est SANS DANGER —c'est votre médecin.Demandez-lui particulièrement ce qu’il pense de l'ASPIRINE.Il vous dira que les médecins, avant çue la formule de l'Aspirine ne fût établie, conseillaient d’éviter la plupart des antalgiques (ou remèdes “contre les douleurs”), les croyant mauvais pour l’estomac et, souvent, pour le cœur.Cela donne à réfléchir, si vous cherchez un soulagement à la fois prompt et sans danger.La Science soutient que l’Aspirine est un des moyens les plus rapides que Ton ail découverts jusqu'tci pour soulager les maux de tête, la névrite, la névralgie et les douleurs rhumatismales.Et l'expérience de millions de personnes démontre que, sauf dans des cas tout à fait particuliers, son emploi régulier est sans danger.Ne l'oublies pas — c'est dans votre intéritl Les Comprimés d’Aspirine sont fabriqués au Canada.L.c mot "Aspirin" est la marque déposée de la Bayer Company, Limited.Exigez, en forme de croix sur chaque comprimé, les lettres du nom "Bayer".EXIGEZ “ASPIRIN!” L'assemblée mensuelle de l'Association des Aides maternelle» aura Heu à la Fédé-ration nationale st-Jean-Baptiste.833 “L | pré ci a ble à des travaux littéraires.h 30.Elle déploie en tout une bonne gra- Tous les membre» de l'association ainsi 'ce et un entrain qui font dire au-que toutes les gardes qui ont fait le cours tour d’elle: “Quelle femme accom de la Crèche d Youville sont cordialement Invités à sette réunion.A l’Académie Marchand plie!” Il n’y a qu'une toute petite ombre au tableau, très petite* c’est | un homme de six pieds, et taillé Faits et glanes DIAGNOSTIC Mme d’Abrantès raconte qu’un jour Corvisart, se trouvant aux eaux, entend tousser dans la baignoire séparée de la sienne par une cloison: et, à la récidive, il croit reconnaître que cette toux indique un commencement d’affection pulmonaire.En sortant, les deux voisins se rencontrent; le médecin voit Bab.Trop jeune pour être mis en pension, il reste sous la garde de la domestique.qui change assez souvent.C’est (parfois une.brave fille, souvent une personne peu sûre.La maman de Bob sr dit qu’il est Le» anciennes élève# de l'Académie Marchand se «ont réunies en grand nombre dimanche, le 27 octobre, aux salles de l’école Le R.P Castonguay, OML, aumônier des Chevaliers de Carillon, dans une conférence sur l'achat chez noua, a su captl- i, .ver son auditoire qui ne lui ménagea pas ,,, Pf'1' que Ja question n a guère |ant e]|e pq d'une mauvaise nature, mercîauif^mférenpier*e4u‘*c’ ^® re* d importance pour Je moment.Elle Ah! monsieur, que me dites-Mme Pierre ste-Mariç et Mlle Laure ?apercevra probablement trop tard vous là?Je me porte a merveille.Courtois dans quelques pièces artistiques a quel point la presence maternelle ' Et, en s’en allant, l'homme en athlète.Il l’aborde et lui dit: Monsieur, je suis médecin; s’il m’est permis de vous donner un conseil, prenez garde à votre taux, cela ne paraît rien et pour furent vivement applaudie» La fête se ter-em- , mina par un goûter.Au Couvent de St-Henri L'association des anciennes élevés du Pensionnat de l'Ange-Gardlen de St-Henrl, dirigé par les religieuses de Sainte-Anne, organise sa partie de cartes annuelle au profit des oeuvres de l'Amicale cette partie de cartes aura Heu samedi, le 9 novembre, à 2 h.de l'aprés-mldl Toutes les anciennes et leurs amlés sont invitées.On Achetez pour vos bibliothèques le nouveau livre de Michelle Le ____________________________________Normand.En vente au Devoir, un est prié d'apporter cartes, crayons et mar-1 dollar franco, ou chez l’auteur, 19 t’ueurs- Butternut Terrace, Ottawa.est indispensable aux enfants.MARVEL (La Maison) ‘Le nom dans ie bronze* Faites vos achats chez EATON en bénéficiant de la Garantie Eaton: "Argent remit si la marchandise ne satisfait pas” é Venez de bonne heure dans la journee et de bonne heure dans la semaine.Bénéficiez des grandes aubaines que nous offrons chaque jour et profitez des bas prix courants Eaton.Lorsque vous venez au magasin, visitez chaque rayon, cherchez les étiquettes des spéciaux non annoncés.elles sont aussi une source importante d’économies.-«?T.EATON Ct-» • a M«NTa*Ab Souftrex-vous d'insomnie?PRENEZ SLEEPEX ET DORMEZ BIEN! Le m-nmeil est Indispensable à la santé physique et mentale.Sleepex calmeri, vos nerfs et vous apportera un rrpoii réparateur.SLEEPEX, en vente dans toutes les pharmacies, ne contient pas de narcotiques.Sur réception d'un timbre de 5c vous recevrez un généreux échantillon.Pour commandes de gros appelez LA.2269 ou voyez: SLEEPEX REG'D.Edifice Castle, Montréal.AHTIKOR’LAÜRehcE grommela : “Voilà un médecin sans client qui serait bien heureux de s’en i procurer”., Quelques mois plus tard, le docteur revint dans la même station thermale et se rappela le tousseur.Comme sa taille le rendait remarquable, il en demanda des nouvelles au garçon.Ah! oui.M.X.Nous avons su qu’il était mort, la semaine der- COQUERELLES EXTERMINÉES •n mov«n dé la poudr* MYSTERIEUSE — CHerrier2l6A — n mere.Il est mort, mais de quoi?—On nous a dit d’une maladie de poitrine.lit Corvisart de s'écrier malgré lui : Eh bien, voilà des choses qui font plaisir à un médecin.44 JEAN RIVARD Il—L’ECONOMISTE (A.Gérin-Lajoie) Edi tear: L’AMOciation Catholique des Voyagenrs de Commerce Section des Trois-Rivières.g ï r iiiidÜiah—iÜi Tin curé est nécessaire dans une paroisse pour reconduire les morts au cimetière.mais aussi pour conduire des vivants qui s’aiment aux pieds des saints autels.Pierre Gagnon maintenant propriétaire d'un lot voisin de son ancien maître égayait de sa “bombarde” la bonne Françoise autrefois servante du père Routier.Et qui avait suivi sa chère Louise a-près son mariage.Pierre Gagnon et Françoise s’aimaient-ils?Françoise aimait Pierre, mais pour le mariage l’amour doit être réciproque.Les commères aux yeux exercés voyaient Pierre et Françoise cueillir ensemble des fraises et chose extraordinaire Pierre donnait tout à Françoise.Il n'aimait pas les fruits.Voulait-il faire manger de l’avoine au petit Louison Charli qui passait pour “aller voir” la servante de Rivard?Un jour il la reconnut officiellement pour sa blonde dans un tour de voiture à La-casseville.— “Françoise doit se renfler, disait-on, ça ne lui arrive pas souvent de se faire promener par les garçons.Il fallait tirer de l'anxiété la pauvre Françoise qui ne dormait plus sans mettre un miroir sous sa tête pour connaître celui qui lui était destiné.— "Mon bourgeois, dit Pierre à Jean, je^veux bâtir une cabane sur mon lot.— "Et te marier?” - Oui.— A qui?— A votre Françoise.Feuilleton du “Devoir” | UN CARACTÈRE | j! par THEO D’AMBLENY ; a».-.- -—- 3.(Suite) Ses rapports avec celui-ci étaient cordiaux.Pierre Pitt-Aval ne prenait point avec sa fille l’air rébarbatif par lequel il accueillait les étrangers et même, depuis plusieurs années, il causait avec elle comme avec une personne capable de le comprendre, la tenant volontiers au courant de ses affaires.Il l’avait lancée dans le monde à dix-sept ans.la comblant des joyaux et des colifichets qui plaisent à une femme riche.Il aimait à la voir élégante et facilement remarquable au milieu des jeunes filles de son âge, était fier de sa beauté, Jouissait d’elle en propriétaire sa- tisfait et comptait la marier très bien plus tard.L’aimait-il?Mais, Pierre Pitt-Aval avait-il jamais aimé quelqu’un?— Tu as l’air fatigué, père, ce soir! dit la jeune fille, lorsque Simon eut refermé sur eux la porte du fumoir où ils se retiraient ensemble après le repas du soir.— Dis que je suis harassé! Ma journée a débuté par l’absorption d’une pilule un peu grosse, qui ne m'a pas étranglé, car je puis supporter pins que cela, mais qui n’en a pas moins été fort désagréable à avaler: mon caissier, Panguern, a jugé bon de partir sans avis préa- lable avec le million que j’avais en réserve pour les échéances de ce mois-ci.Je m’en suis aperçu à la première heure; il m'a fallu faire des démarches, alerter la police, donner un signalement, des précisions, etc.Et je ne parle pas des dérangements auxquels j’ai été soumis par cette même police, si bienveillante qu'elle a déjà arrêté et m’a amené, aux fins de confrontation.cinq ou six soi-disant voleurs, — tous honnêtes gens, bien entendu, — parce qu’ils avaient plus ou moins, comme Panguern, le nez long ou le menton saillant.Ic n’en puis plus! M.Pitt-Aval s’enfonça, ce disant, dans la profondeur de son fauteuil anglais, comme pour trouver dans le moelleux des coussins une provision de délassement moral aussi bien que physique.Car, en dépit du ton quasi humoristique qu’il avait pris pour conter l’aventure.il était bien évident que celle-ci ne le laissait point indifférent.Malgré son sang-froid habituel, Elisabeth avait un peu pâli.— L'n million, c’est une somme, dit-elle.— Oui, mais, comme je te l'ai dit, j’ai les reins solides.Cette perte me gène momentanément sans compromettre ma situation le moins du monde.A moins que.- A moins que?- Que le public, prêt à voir en noir, n'exagère les choses cl ne s’affole.imaginant de me croire ruiné et de le publier partout, auquel cas je perdrais mon crédit; mais je ne pense nas que les choses en arrivent là pour si peu.Dans la haute finance, nous jonglons avec les millions.As-tu quelque espoir de voir mettre la main sur le fugitif?Aucun.Si encore les Genevois n'étaient pas si occupés par leur centenaire! Mais, allez donc demander.en ces temps de fête, uniques pour eux.à de pauvres diables de policiers de suivre au loin la piste d'un voleur! Heureusement les banques vont être fermées ees jours-ci.la mienne comme les autres; et cela me laissera le temps de faire à l'étranger quelques rerouvrements qui me permettront d’affronter les échéances de cette fin de juin.Les fêtes commencent demain, ajouta M.Pitt-Aval en détournant un peu la conversation.Il faudra y paraître.Va chez la tante Sania-lens, où nous nous retrouverons.Fais-toi belle, surtout! J'y irai certainement l’après-midi, persuadée du reste que les réjouissances seront très réussies.Mais, pour en jouir pleinement, il me manquera, — je me connais, — de me senlir Suisse.Quoi que je fasse, père, ie ne me sens que Française.J’ai hérité cela de ta mère, et c'est sans doute pourquoi j'aime tant sa soeur, la tante Samalens.Et, pendant tout le reste de cette soirée, l'un voulant épargner l'autre.Kii.sabetb Pitt-Aval et son père parlèrent de choses indifférentes Seulement, quand ils se séparèrent pour In nuit, rc ne fut point pour dormir.Quoi qu'il fit, le jyanquier ne put, sous les courtines, trouver le repos.Il avait beau se dire: un million, ce n'est rien, il s’aperçut que cela comptait beaucoup, du moins dans son esprit et sur ses nerfs.Quant à sa fille, fuyant le sommeil, elle alla s’accouder à la fenêtre de sa cham- bre pour laisser l'air de la nuit rafraîchir ses idées.Toutes lumières éteintes, elle présentait son front à la brise humide venue du lac, lorsqu’elle crut apercevoir une lumière dans le corps de bâtiment, à la fois long et lias, qui attennit à la vieille tour.Kn se penchant un peu plus, il ne lui fut plus possible de douter.Alors, à pas de loup, toujours sans lumière, elle quitta sa chambre, descendit le bel escalier de pierre qui décorait le vestibule du pavillon moderne et s’engagea dans le couloir étroit qui menait à la par tie abandonnée du logis.Sur ce rouloir donnaient deux portes, toujours hermétiquement closes par ordre exprès de M.Pitt-Aval, comme étaient clos aussi les volets des fenêtres de la façade correspondante.Flisnhcth n’en avait jamais franchi le seuil.Cette fois, l'une d’elles était en tr’ouverte et, par l’entre-bâillernent.In jeune fille aperçut Simon qui, un balai et un plumeau à la main, nettoyait une vaste piper dont elle n'n-pereevait que les tentures bleues et i la haute bibliotheouc.La jeune fille osait à peine respirer en face de ce vestige du mystère qui avait plané sur toute sa jeunesse.Cette partie de la maison était donc meublée.Elle avait été habitée jadis?Par ses parents, sans doute, du vivant de sa mère.Maintenant, par l’expresse volonté du maître, c'était la mort des choses après celle des gens.Et c’était à cettç heure tardive que Simon, croyant tout le monde endormi, entretenait Tordre et la propreté dans ce domaine de l’oubli.Une pensée, aussitôt traduite en acte, traversa comme un éclair l’esprit de la jeune fille.D’un geste sùr celle-ci retira la clef restée extérieurement dans la serrure, puis, doucement toujours, remonta chez elle.Moins d'un quart d’heure après, tout s'éteignait au rez-de-chaussée.(A suivre) De Journal eat Imprimé au no 430 lue Notre-Dune aet.à Montréal, par l' Inaprl-merle Populaire” (i reaponaabUlM upa'* Q»), éditrtce-propneialra; Oaotfa tiuim liât- duecteur-ftiraat.3928 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 2 NOVEMBRE 1935 VOLUME XXVI — No 253 POUR VOS MARQUETTE r.ismüirtf; SEULS des spécialistes ' Bacheliers en Optométrie" font l'examen des YEUX chex TAIT-FAVREAU — CONSULTEZ-LES VERRES i votre choix: FAVRO'LITE CORRECTAL et TILLYER Laboratoire moderne TAIT - FAVREAU Limitée Lorenzo FAVREAU, O.O.L.Bureau du rentre 265.STE-CATHERINE EST Tel.LA.6703 Succursale du Nord 6890 ST-HUBERT Tél CA.9314 270, AVE VICTORIA St-Lambert Tél.791 Les maires franco-américains Quelques notes biographiques D’une saveur incomparable LES BISCUITS LIDO De fabrication canadienne-française EN VENTE chez tous les bons épiciers PRIX POPULAIRES Retenez bien le nom: L-l-D-0 SIROP LA R OSE — Recommandé contre la TOUX.RHUMES.BRONCHITES.CATARRHES, INFLUENZA, GRIPPE et ASTHME Dépositaire: ALFRED-F.LAROSE PHARMACIEN-CHIMISTE 10ÎHI St-Denis HA 0498 2024 Alt-Hnyat K.Fit 2144 LIVRAISON PARTOUT ça Bonbons Chocolats 366 rue SHERBROOKE EST (Près St-Denis) MONTREAL POUR VOS YEUX CONSULTEZ PHANEUF&MESSIER OPTOMin RlSTFS-OPTUTl NS 1767 RUE ST-DENIS Tri.HA.5544.prés Ontario BOUDIN Hygiénique TAILLEFER EN VENTE PARTOUT Le Pain Nature de Robin $ — Blé entier — % — Générateur rtc force physique, lé pain NATURE ROBIN voio offre toute la valeur nutritive du blé, Demandez-ic à nos livreurs ou .ippr lez DUpon*: 6556 Les notes suivante* sur les maires franco-américains des Etats de l'Est sont extraites de /’Union, or-aane de /’Union Saint-Jenn-Baptis-ic d'Amérique, numéro d’octobre.D’autres biographies doivent suivre.M.le Dr Robert-).Wiseman, maire de Lewiston, Maine Elu maire de sa ville à neuf élections.deux lois sans opposition, M.le Dr Hobert-J, Wiseman, de Lewiston, Me, a aussi l’honneur d’avoir été le premier maire franco-américain de cette municipalité.Né à Princeville, P.Q., le 2(> juin 1X71, le jeune Wiseman émigra à Lewiston avec sa famille en 1873.il fréquenta les écoles élémentaires, fil ses études secondaires à la Lewiston Nichols Latin School et sa médecine au collège Bowdoin, de Brunswick.Il fit aussi des études spéciales dans les hôpitaux île New-York.A l’automne de 1903, il commençait l’excrcicc de sa profession.Aux élections municipales tie 1908, M.le Dr Wiseman devenait membre «le la Commission des écoles publiques; deux ans plus lard, il était choisi comme président de celle commission.L'année suivante, on l’élisait échevin et, en 1914, il sortait victorieux de l'élection pour la mairie.M.le Dr Wiseman faisait partie de la Législature de l'Etal du Maine en 1921-22 et redevenait maire de 1925 à 1929, puis de 1933 jusqu’en 1935.Membre de la Faculté médicale de l'Hôpital (iénéral Sainte-Marie de Lewiston depuis plus d'un cpiart de siècle, M.le Dr Wiseman a rendu d’immenses services à cette ins-I itution.M.Alfred ).Boucher, maire de Somersworth, N.H, Aux élections de mars dernier, à Somersworth, N.IL, M.Alfred-J.Boucher devenait maire de sa ville natale.’ Homme d’affaires en vue de Somersworth, citoyen avantageusement connu dans tout le sud du New-Hampshire, M.Boucher est né le 2 octobre 1891.Il fréquenta l’école paroissiale et la High School de Somersworth.Le jour où il devint votant dans sa municipalité, M.Boucher s intéressa à la politique et à la vie civique.Il fit partie du Conseil de ville de 1914 à 1920 et fut élu à la Législature de l’Etat, à Concord, en 1916.1918 et 1934.Commissaire de l'aqueduc et président du Bureau de l’éducation, M.Boucher a ('éja dévoué beaucoup de temps et d'énergie à sa ville, Ve respect et l'estime dont il jouit dans le monde commercial lui ont nussi valu la présidence de la Somersworth Realty Association.M.le Dr Alphonse-).Lagacé, maire de Franklin, N.H.En novembre 1933, les citoyens de Franklin.N.IL.choisissaient par acclamation comme maire de celte ville, M.le Dr Alphonse .1.Lagacé, De nouveau, en 1934, ils lui faisaient le même honneur.M.le Dr Lagacé est né à Saint-Hyacinthe le 18 mars 1883.Il fil ses études au collège Saint-Laurent et à ri’niversité de Montréal, où il obtenait ses diplômes de médecin en 1909.II exerce sa profession A Franklin depuis cette date.Avant son élection a la mairie, M le Dr Lagacé fit partie du Conseil de ville pendant quinze années consécutives, son bon jugement, son grand intérêt pour la municipalité de Franklin et son dévouement il ht cause franco américaine lui créèrent une multitude d'amis et d'admirateurs dans sa ville, autant parmi les citoyens d'origine anglo-saxonne que cher les Franco-Américains.M.Hcnri-H.Branchaud, maire de Rutland.Vf.M.Henri-Honoré Branchaud.élu maire de Rutland, VL, en 1935, est né dans cette ville, le 2 janvier 180L Après ses études aux écoles publiques de Rutland.M.Branchaud '(•vint employé, puis fonctionnaire du service des postes des Etats* Cuis, département des chemins de I fer, où il resta quarante-trois an* ! nées, jusqu'il sa retraite.! Il entra dans la politique active i en 19.31 et servit sa ville comme 1 échevin durant quatre ans.Aux élections de 1932.il était élu sena-; leur d'Ktiit ; fie nouveau, en I l'élei toi d le renvoyait au capitule I de Montpelier.I n 1933, il prenait l'initiative | d’un projet de travaux publics, grâ ¦e auquel Rutland a obtenu un ! splendide service d égout nioder : tie.Intéressé depuis son jeune âge a la survivance des traditions et de la langue françaises dans le Vermont.M.Branchaud, à 18 ans, fut l’un des fondateurs de la vieille Société Saint-Jean-Baptiste de Rutland; il faisait aussi partie du comité d’organisation de la Convention nationale de 1886, qui devait le choisir comme seer^aire-adjoint.[C’est sur son initiative que fut fon-î dé.en 1901, le Club Canado-Américain de Rutland, une organisation politique très influente dans le Vermont durant plusieurs années.M.le Dr Damase Caron, maire de Manchester, N.H.M.le Dr Damase Caron devint le quatrième maire franco-américain de Manchester, N.-H., en novembre 1931; il fui réélu en novembre 1933.Né à Saint-Ours, P.Q., le 27 mars 1876, M.le Dr Caron fit ses études classiques au Séminaire de St-Hya-cinthe et sa médecine à l’Université de Montréal.Admis à la pratique de sa profession en 1899, il vint se fixer dans le New-Hampshire et habita Franklin durant quelques années.En 1911, il s’établissait définitivement à Manchester.M.le Dr Caron a toujours pris une part très active à la vie sociale et civique de sa municipalité; rranco*Américain fier de son ori-gine, il s est constamment intéressé au succès et à l’avancement des nôtres depuis son arrivée dans le New-Hampshire.M.Alvin-A.Lucier, maire de Nashua, N.H.M.l'avocat Alvin-A.Lucier naquit dans la ville dont il est aujour-(I hui le premier magistrat, le 7 août 1896.Il fut élu maire de Nashua N.IL.eu 1933.Après avoir fréquenté les écoles paroisiales et publiques, M.Lucier obtint son diplôme du collège Dartmouth puis étudia le droit à ITni-versité de Boston.Admis au Bar reuu du New-Hampshire en 1920, il se créa très vite mie réputation de brillant avocat.Actif dans la politique de l’Etat '9 du comté, M.Lucier débuta comme représentant à la Législature de Concord, en 1923; il fut ensuite avocat de sa municipalité.Un peu plus tard il sc faisaù élire à l'important poste de trésorier du comté d Hillsborough; il remplissait encore ses fonctions au moment de son élection à |n mairie de Nashua.M.Lucier veut sa ville plus prospéré, plus belle, plus populeuse.I oui' atteindre ce but, il ne mena-fe pas son temps ni ses démarches.M.Fclix-A.Toupin, maire de Woonsocket Maire de Woonsocket.H.-L depuis 1930, c'est-à-dire vainqueur à trois élections municipales, M.I avocat Lélix-A.Toupin est connu a travers toute la Nouvelle-Angleterre pour son habileté dans l’administration des affaires municipales.(uwc' ¦l Manville- N-L, le 31 août ¦88(i, j) |j| ses études élémentaires et secondaires aux écoles paroissiales, à l’Académie LaSalle de l’rovi-denre, aux séminaires de Jolielte et de Rochester.Il étudia te droit à l’Université de Boston.M.l’avo-eat Toupin exerce sa profession à Woonsocket depuis 1914.Représentant à la Législature de Providence eu 1920, puis lieutenant-gouverneur du Rhode Island en 1922, M.Toupin s'est établi une carrière politique remarquable el qui I a vile place en vedette dans son Etat.M.Ralph-).Morrissette, maire d’Ogdeniburg Devenu maire (l’Ogclensburg, N.-'l.en 1931, et eontinuellenient réélu depuis, M.Ralph-J.Morrissette s’est acquis la confiance et l’admiration générales dans cette municipalité, grâce à une administration sage et économique.M.Morrissette naquit à Ogdens-hurg le 7 avril 1889 et fréquenta les écoles de cette ville, Il fit aussi un cours commercial au Ogdenshurg Business C.oUcge.Homme d’affaires d’abord, M.Morrissette se créa une situation commerciale et très profitable dans le nord de l’Etat de New-3 ork.Il s’intéressa ensuite à la politique municipale, devint échevin, puis s'éleva à la présidence du Conseil de ville.La réduction des taxes et l'assistance aux infortunés s'inscrivirent en tete de son programme d'activité dès son avènement à la mairie; cette double initiative lui a valu là reconnaissance d'une multitude de citoyens.M.Arthur-).Rémillard.maire de Biddeford.Maine M.Artluir-J.Armillard, élu mai- BIJOUX N'hésitez pas pour choisir le bijou que vous dos rei.Moyennant un léger dépôt, nous la mettrons de côté pour vous et vous viendrez le chercher quand il vous plaça d'ici aux Fêtes.BIBEAU FRERES LES BIJOUTIERS CONNUS 305 et 1257 STE-CATHERINE EST 1 Aux maître» Aux parent* t Préparation au Baccalauréat fi.©vis ! LCTCIJ^ /-IE 1 IMITEE • • • V-o Limited Professeurs ENTREPRENEURS ELECTRICIENS Hcrmas Bastion.8.A., Ph.D, Docteur en philosophie Accessoires Electriques et .Yadios Fernand Girard, I.C.B.Sc.A.12 année» d expérience à votre service Ingénienr ivil 6 • demandez no» extxiogues JUtrlbuteur* it»s ampoules l'Ecole Supérieure électriques «TOrientatioii Edison-Mazda • Prix «péclaux aux communauté* 509 ru» Chetrier - Montréal HA.3698 FR 3041 CH.1706 HA.1661 302.outit rue CRAIC re.de Biddeford, Me., en décembre 1934, est né dans cette ville le 5 mars 1890.Il fréquenta les écoles paroissiales élémentaires et fil un cours commercial à l’école Saint-Joseph.Depuis plus de vingt-trois ans, M.Rémillard s’occupe de commerce dans Biddeford; gérant de plusieurs magasins à rayons, il s’est créé une enviable réputation d'homme d’affaires actif et heureux dans ses entreprises.M.Remit [gril fil du service en France durant la Grande-Guerre, avec le 115e d’infanterie et fut blessé à la bataille de l’Argonne en octobre 1918.M.Arthur-).Bergeron, maire de Berlin, N.H.M.l’avocat Arthur-Joseph Bergeron a la distinction d’être l’un des plus jeunes maires de la Nou-veHp-Angleterre.H devint le premier magistrat de Berlin aux élections de mars dernier.M.Bergeron est né dans cette ville le 7 septembre 1905.Après ses études primaires, il suivit les cours du collège Darthmouth.En 1933, ayant obtenu ses diplômes de droit à l’Université Harvard de Boston, il était admis au barreau du New-Hampshire e[ ouvrait une étude d’avocat dans sa ville natale.Sa nomination comme syndic de la bibliothèque publique de Berlin, il y a deux ans, marqua l'entrée de M.Bergeron dans la vie civique de sa municipalité.Grand ami de la classe ouvrière dont il s’est fait l’ardent champion, le jeune maire est très populaire à Berlin et dans le nord du New-Hampshire.Notre responsabilité et la vôtre De lu Survivance d’Edmonton, Alberta, numéro du 2.3 octobre: L’Association canadienne-française de l'Alberta est une Association qui représente toutes les personnes catholiques de langue française de l’Alberta, Le recensement fédéral de 1931 montre qu'il y a trente-huit mille personnes catholiques de langue française en Alberta; ce sont toutes ces personnes que représente notre Association.4F * * En plus du don de la vie, le plus grand bienfait que Dieu pouvait nous octroyer était de nous faire naître au sein d’une famille catholique.C'est le bien suprême poui lequel nous devons quotidiennement remercier le bon Dieu.D’autre part, nous devons rendre hommage à nos ancêtres, obéissant fidèlement aux impulsions de la grâce divine, de nous avoir précieusement conservé tout ce qui compose notre héritage sacré de traditions religieuses.La foi.c’est le fondement de l’espérance.C'est pour elle que nos Martyrs canadiens sont morts; c’est pour elle que nos missionnaires travaillent et souffrent chaque jour; c’est pour elle que nous devons vivre et mourir.Tous les catholiques doivent accepter ce fondement de l'espérance.Il est nôtre et nous devons le défendre.Minorité catholique, vivant dans un milieu protestant de langue anglaise.nous ne saurions mieux faire pour défendre notre foi et nos traditions religieuses qui s’v rattachent.que de garder aux nôtres la langue française.Elle est et sera toujours chez nous le véhicule du catholicisme, le facteur essentiel du maintien de toutes nos belles traditions religieuses.En un mot, elle est la gardienne de notre foi.Oui, chez nous au Canada, en Au-herta ou ailleurs, notre langue est la gardienne de notre foi catholique.C’est pour garder aux nôtres leurs traditions sacrées qo des religieux, des prêtres et des laïques ont fondé l’A.C.F.A.Celle-ci fut organisée comme les sociétés du genre: un exécutif central et des cercles paroissiaux.On y ajouta plus tard la Survivance, porte-parole par excellence de notre Association.Organisée viable, notre Association est toujours bien vivante.Nous en avons une preuve palpable dans le travail qu’elle a accompli et continue d’accomplir chaque jour: organisation de cercles paroissiaux, organisation de cercles de jeunesse, concours de français, cours de pédagogie.fondation d'associations de commissaires d’écoles et d'instituteurs de langue française, service d’information et d’enquêtes, visites à domicile, travail d’abonnement à notre journal, et.enfin, creation d’un secrétariat permanent où les services d'un secrétaire sont entièrement mis à la disposition de tous les Franco-Athertains.La responsabilité de l’exécutif a donc été de diriger ce mouvement, d'en faire comprendre l'importance à tous, de faire face à toutes les difficultés que ce travail comporte dans toutes les sphères de notre activité, de l’amplifier davantage en lui donnant de nouvelles suggestions ou même de nouvelles précisions.Et votre responsabilité, mes chers compatriotes, car vous aussi avez une responsabilité c'est celle de nous aider Ians I accomplissement te tout ce travail.Nous sommes, dans le moment, à la période de l’année la plus pro-nice pour le travail de recrutement, de propagande, de cotisation.Ce dernier est très important et je viens aujourd'hui demander à tous les cercles d'apporter leur part de travail relative à leurs responsabilités respectives.J’ai confiance que, même en ce temps de crise, vous répondrez généreusement à nos de- mandes et que vous nous apporterez toute l’aide nécessaire pour que nous aussi, sans trop de difficultés, nous puissions faire face à nos responsabilités.L.-O.BEAI CHEMIN, Président général de l’A.C.F.A.Chez nous De l’Echo du Ras Saint-Laurent, Rimouski.numéro du 25 octobre, sous les initiales de M.J.-B.Côté: L’ambition légitime d’améliorer son sort a de tout temps chez nous été associée avec l’idée de la grande ville.C’est-à-dire qu’on ne concevait i>as le succès possible ailleurs qu'à la ville, (jette fausse ! mentalité a été cause que des mil- i liers de jeunes gens ont passé sans j les voir à côté de magnifiques occasions de se créer des situations ; lucratives dans leur entourage et ! sont allés se perdre dans la médio- ! crité anonyme de la cité.Les dures I leçons de la crise ont été salutai-1 res, mais trop tardives pour un j grand nombre, qui ne pouvaient plus revenir en arrière.Il est d’une nécessité inéluctable | qu’un redressement s'opère dans les esprits; qu’une nouvelle orientation dirige les ambitions vers les possibilités qui nous entourent immédiatement.La pensée rurale pourra alors s’absorber dans la solution des problèmes régionaux; elle fera valoir le patrimoine de nos beautés rurales et profitera des avantages qu’offre sa région.Elle s’intéressera alors à la recherche et à l’étude des faits de son histoire.C’est seulement par ce re-1 LES MAGASINS EfôHION-eRAFT.Jeaz'iSàeut, limitée MAISON ESSENTIELLEMENT CANADIENNE-FRANCAISE CONCESSIONNAIRES des CELEBRES VETEMENTS “Fashiori-Craft ” DE FABRICATION CANADIENNE-FRANCAISE L’attitude des journaux de langue anglaise Le “Journal” fait chorus avec le “Citizen” — Sympathie subite et inattendue de ces journaux pour nos intérêts municipaux et nationaux.Ce gue révélent ees nobles sentiments Une candidature extrêmement gênante.Du Droit, d'Ottawa, numéro du 30 octobre: Si nous pouvions y discerner un ., .I _ IJUUY MJ11N \ U1NI TI I1CI 111 dressement de ,p¦; seront pas exposés à des froids qui peuvent entraîner des inaumi-s mortelles.On estime que les nouvelles voitures apporteront une économie considérable.Les Missions Blancs en des Pères Afrique En zigzags à travers la brousse africaine - Dans le mystère des forêts vierges — Légendes — Divination - Sorcellerie - Le miroir du diable ou version inédite de la chute originelle le trouver Si du a Adcm et Lalla Haoua (Kve), raconte le vieux Belcas-sem furent placés après leur création dans le djennet (paradis terrestre).Ils vivaient heureux, leur nourriture consistait dans le parfum des fleurs, leur sueur avait l’odeur du musc el ils étaient exempts de ces humiliantes infirmités auxquelles le sultan de Stamboul est lui-même sujet maintenant! Au milieu du djennet embaumé s'élevait un bel arbre, un figuier, disent les leltrés musulmans.Allah, dont le nom est grand, avait expressément interdit de tou-; cher à ses fruits, mais il n'avait manifesté sa volonté là-dessus qu'à Adam seul, lui recommandant toutefois d’avertir sa femme de la défense portée.Notre grand-père fit exactement la commission, mais voici pourtant rr qui advint.Un après-midi que, enivré parle parfum du jasmin et de l’hyacinthe, il dormait profondément, Haoua, pour se distraire, alla faire un tour de promenade dans le jardin, Elle arriva auprès de l’arbre sacré.Iblis.qu’Allah le maudisse! avait trouvé moven ce jour-là.de s'introduire dans le paradis et.de touffe fleurie en touffle fleurie, comme un chacal, il venait d’arriver, lui aussi, près du beau figuier.Il salua poliment.— Que ton jour soit fortune, maîtresse Haoua! — Et le tien aussi, ange ou génie.Si elle avait été une vraie musulmane, elle n’aurait pas dû répondre.même pas regarder l’inconnu.Enhardi par ce premier succès, Iblis lève le doigt vers l’arbre et, montrant les figues, il dit à Haoua: Que res fruits son! magnifiques, ils sont sûrement bien meil- leurs que le parfum des roses et des jasmins.— Il se peut qu ils soient meiF Icurs, mais mon mari rie veut p.!S que j'y touche et je n y toucherai pas.Ah! sais-tu pourquoi ton mari Fa fait celte défense?- Je l’ignore.Eh bien, apprends-le de ma ; bouche d'ou ne sortit jamais mensonge.Adam est allé Dieu dernièrement pour se plaindre de toi, il hn a dit et répète que ! tu ne te plaisais plus en sa com-j pagnic depuis longtemps, que tu j ne lui témoignais aucune affection j et que tu avais tout l’air de t ennuyer profondément ici.— Est-ce possible?— Allah l’a cru et de suite il a créé une seconde femme et la lui a présenlée.Si donc Adam t ; du do manger ces beaux c'est qu'il les réserve à épouse.Mais ce que tu me dis là.est ce bien la vérité?coeur et elle jure de se venger sans retard.Ah! les fruits de l’arbre lui sont réservés.Elle n’en mangera un; elle se met rageusement pas a elle d'aise, au bout de A des malheureuse?défen-fruits, nouvelle cueillir des figues, puis quand est rassasiée, elle secoue fortement les branches pour faire tomber le reste à terre.Iblis encourage, applaudi», se frotte les mains, se pâme Mais qui approche l’allée?C’est Adam! s’écrie Haoua.A ces mots, le mystérieux étranger disparait.C'était en effet Sidna-Adem la vue de l’arbre dépouillé et fruits jonchant le sol: Qu’as tu fait s’écrie-t-il atterré.Et toi, qu’as-ln fait en demandant à Dieu de te donner une seconde femme qui doit me remplacer désormais près de toi?- As-tu perdu l'esprit?Alors Haoua raconte l'histoire entée par le démon.Et comment as-tu pu ajouter foi à de pareils mensonges?Tu es mon inve Alors Iblis.qu’Allah le maiidissçU moUe^«Tmée.el Allah tirant de sa poche un n,,rf’!' f a ni’en » pas donné d’autre, garde, dit-il par cette pet _ jP tP croirai et n’aurai plus tre.et peut-etre alors me croiras ^ ^ doute) sj ,u acceptes (le lu' -oit main rette figue.figure de l.alla Haoua regarde ‘ l-^ "|c Et elle en présente une à en effet une ravissante ftgun «m femme.Elle voyait sa propre mia-, l’innocente, mais elle cru! nai c’élait celle de se ri ge.venient vale.Alors que 1s jalousie la fiord au Je n'y louchera par,, Allah l'a défendu, lu I" sais.Faudrait-il lui désobéir pour enlever tes soupçons?Non.jamais.Haoua insiste, elle pleure, elle soupire, elle gémit.elle se fait suppliante el voilà que notre grand-père aveuglé par la faiblesse, accepte le fruit, le mange et, le trouvant délicieux, en mange plusieurs autres.Le Créateur, qu’il soit exalté! se promenait à cette heure-là dans le paradis; il rencontre nos premiers parents qui rougissent de honte et essaient de se cacher dans un buisson.Voyant l’arbre dépouillé de ses fruits il a tout compris.Il jette alors un regard courroucé sur notre pitoyable grand'mère.Celle-ci, croyant sa dernière heure arrivée, essaie de se disculper: — Seigneur.c’est.un inconnu.qui m’a.trompée! Ignorais-tu donc qu'une femme de bonne famille comme toi.no doit jamais ni écouter ni saluer ni même regardet un inconnu?Et se tournant vers Adam: Et to! homme insensé, crie-t-il d'une voix de tonnerre, pourquoi n’as-tu pas mieux surveillé la femme?Seigieur Maître des Deui.Mon-épouseldes.ie dormais ne Tu dormais!.Tu as donc toi aussi manqué gravement a ton devoir; sache qu’un homme, ne doit jamais dormir tant oue veille sa femme."Je vous chasse tous deux du paradis!’’ prononça Allah, dont les jugements sont toujours équitables.Et Sidna Adem e’ Lalla Hanoua quittèrent le diennet en pleurant et en gémissant.au- ma son C’est depuis ce jour, jour de juif s’il en fut.oue pour vivre, nous, fils «l'Adam, sommes obligés, ou de naître riches, ou de travailler ou de voler.Je vous ai dit, seigneurs marabouts, que nos premiers parents se nourrissaient uniquement du parfum des fleurs, aussi les figues leur furent-elles indigestes.Ils souffrt-rent durant un mois sans pouvoir les digérer.Au bout «le ce temps, le Clément, le Miséricordieux les prit en pitié el leur accorda le soulagement.mais en revanche il leur imposa à eux et à leurs descendants un jeûne d'un mois ou d’une June.C’est là l’origine du Ramadan institué par Allah lui-même, en punition ^ du péché de nos premiers parents., Mais au ciel les Croyants mangeront à leur aise les fruits les plus divers boiront aux quatre fleuves de lait, de miel, d'eau fraîche et de vin, sans que cette nourriture et cette boisson les gênent en rien.Et Bekassem termina son récit par la formule consacrée: Si j ai mal parlé pardonnez-moi.Si j ai bien parlé, Dieu soit exalté! Et se levant, il nous salua: — Restez avec la paix, seigneurs marabouts! — Que la paix t'acorn pagne, ami Belcasscm ! Le conteur reprit le chemin de son village et moi je courus à mon bureau écrire ce que vous venez de lire, tout en mp promettant d’éelai-rer mon brave homme sur l’histoire authentique du péché de nos premiers parents et scs suites pour l’humanité tout entière.Et vous, amis lecteurs, qui devez à l'ami Releassem ce récit légendaire, priez pour lui, ne fermez ni votre coeur ni votre main aux missionnaires qui, au milieu (les “Bcl-cassem” (ie l’Afrique infidèle, se dé-jicnscnt au salut de leurs âmes en comptant sur le secours de leurs compatriotes.(Signé) Emery CHAMPAGNE, d.P.R.Missionnaires d'Afrique.N, B.Lu maison des Pères Blancs à Montréal est à 1626.St-Hiibert, Tél.HA.6320.Calendrier missionnaire de* Pères Blancs Les Pères Blancs d'Afrique pré-senlenl.pour 1931).aux amis «les missions un magnifique calendrier en couleurs avec le nom du saint du jour, et à ’chaque feuille un grand nombre de tableaux représentant divers sujets missionnaires d’un très haut intérêt.Qu’on se hâte de se le procurer pour soi-même ou comme cadeau très pratique pour ses amis, tout en aidant les missions.Les calendriers seront expédiés sur commandes accompagnées du paiement aux prix suivants (frais de poste compris): L’unité.$0.25 Pour cinq.$1.00 La douzaine .$2.00 En vente dès maintenant a la procure des Pères Blancs.1626 rue St-Huber».Montréal, ou 24, le chemin Ste-Foy, Québec. LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 2 NOVEMBRE 1935 VOLUME XXVI — No 253 COMMERCE ET FINANCE Fruits et legumes Les wagons suivants de fruits et de lé-jrumes sont arrivés à Montréal pendant la semaine finissant le 29 octobre 1935: La propagande à l'école I7x^ Inculquer une véritable doctrine nationale à nos enfants pour en faire des propagandistes convaincus, des chefs qui prêcheront par l'idée et par l’exemple La situation présente du peur e canac! en ‘rançais est grave dangereuse même ^ me ns d un reve genera', à me ns d une union des volontés dans un de— e' effort, personne n osera prédire ce que demain sera pCw- nous Mais il n est pas encore trop tard pour reagir, pour nous ressa str.Il reste cHei nous J-es gen> qu n ont oas perdu toute faculté de penser, qui ont encere asse: d e^e^gie pour agir.La crise, d'ailleurs, nous aura rencu t.n service mmense en ce 5éns ou'elle a largement contribué à nous 'enare pius conscients du danger Ce que es prétendues e tes n avaient pas su voir, trop occupées qu’eues étaient à sat sM-’e e-* so * de confort et de solus- i sance.la masse l'aperço * subitement parce qu d e en subit la dure etrelnte Et ce a oeuf-être nous sauvera Le réveil de ces der— ers temps "ous a portés d autant pius .rapidement à réfiécfvr.à tare nventaire ce nos positions.quMj a été plus rude, que a s î-at en ne us est apparue o us brusquement ! en pleine lumière Instinct vement comme on fa t toujours lorsqu’on sent l'embarcation emportée \e*s un *.es premiers éved-lés ont donné un grand coup de ba^e Ce mouvement, react on oresc^e nstincîne.a donne des résultats tangibles, beaucoup p us étendus meme o^e certains sceptiques.défaitistes de profession vexent admettre Et c est ce qui doit nous encourager, non se~ ement à persévérer dans a même voie, mais à travailler en profondeur, à faire oeuvre vraiment durable C'est à l'école que se fera cette tacne f us eue l'avenir du groupe de langue française en Amer que est aux ma ms de ceux qui.laïques ou religieux, se sont donne pew mission d'instruire, de former, de pétrir pour ainsi C re à génération de demain * , , , .Un bon nombre de nos instituteurs s empto ent de a a aeveiop- per le sens national chez leurs élèves, à les rendre conscients de ce qu’ils sont et doivent être toujours.Appuyé sur des faits d'importance nationale — tels que 'a constatation de la situation actuelle, ses causes mmediates et lointaines, ses conséquences inevitables pour individu comme pour le groupe ethnique, si nous continuons de aisser fa re et peur appuyer et même pour justifier notre action.rexpose de nos droits inaliénables.— ainsi soutenu, le mouvement d achat chez nous ne risque pas d'être une simple réaction passagère, ses principes s n-corporeront bientôt à notre espnt au po nt que tous nos actes même s'ils ne sont pas entièrement du domaine economique en seront imprégnés.C’est que nous aurons enfin compris ce que nous sommes sur cette terre d Amenque.que nous aurons appris à agir en conséquence grâce à une succession ininterrompue d'actes simples, peut-être assez peu importants pris chacun en particulier, mais qui auront développé chez nous l'habitude de penser et d agir nationalement.D'ailleurs, il ne faut pas se faire d'illus.on, la presque totalité de notre vie est.par nécessité, dépendante de economique Cela ne signifie pas — comme nous paraissons l'avoir cru usqu à aujourd'hui — que la théorie, le principe l idee pure, si je pu s dire, soient négligeables.Us sont au contraire à la base de toute action positive Mais si l'idée et le principe ne se développer* pas en même temps ni d une manière identique dans tous es cerveaux.les actes restent les mêmes lorsqu js résultent d une habitude acquise La théorie est mutile si elle ne provoque pas act on comme celle-ci ne peut être durable si elle ne s appuie — au moms chez l'elite, chez ceux qui pensent, — sur des principes ntangifcles L'un ne va pas sans I autre Et c est sur cette dée que nos maître: que tous nos professeurs doivent appuyer leur action exposer !a i raison d’ètre.justifier, faire agir Que partout l'enseignement s'imprégne de cet*e méthode positive, que I on sème la conviction ferme au point de ’a re de constants propagandistes de tous les jeunes d aujourd hu que or vise à former des chefs qui prêcheront par l idee et par exemple et notre nationalité aura traverse victorieusement la plus dangereuse période de son histoire Clarence HOCUE mcric, en bloc de 56 Ibs .25 ¦merie, en bloc.26 Prix tournis par la maîson Gunn, Fromsse : Pomme» Prêt Exp 13 — Bat Autres frulta 24 1 66 Bananes — Autres fruits trop 32 — 24 Oignons 5 — 8 Pommes de terre 96 — Autres légumes 23 — —• 193 1 98 GéUnaa 5282 & 5288.lot no vend à V.Lefrançois et al, $6,000 L Trem pe, notaire 1935.*908,000 auea^ueV/bTt0^! à 2e53ir lot no parUe menté de 11,452.000 a 840 terrain 38 * 89 P1»1» Dame C E.$1,489,00 et les lé)|Umes de *231,- alors que celles des boissons alcooliques ont baissé de *919,000 à Les farines ont aug- Martel vend à Oxygen Co of Canada Ltd $4,600 G.C Marier, notaire— Quartier St-Jean — Rue Mozart; bit.000 à *408,000.Les ouvrages en caoutchouc ont baissé de *1,058,- Ouebcv Ç»iirbc, doux, meule 20 Ibs .doux, en morceau .Can.fort, meule de 80 Ibs .Canadien, fort, morceau .Kraft, boîte de 5 ibs .Oka .Hoqucfort, moule de 5 Ibs .55 Camenbert, doux.7.00 (inivcre.suisse, la 1b.47 Gruyère en bte de 4 1-2 Ibs .39 OEUFS Vendu c cartons Categorie A.gros extra.47 Catégorie V moyens .45 Categorie B .33 Categorie B moyens.Catégorie C .SAINDOUX En bloc d une livre .En seau .s.i i.sx composé: A is livre.pema.iae lot*no 11-16'* Le shérif de Montréal vend | 000 à $1,022,000.a j r R Elliott.$2,000—1935 j es exportations de fromage ÎS be^r^r^ïîf nol2R49e28t2«?-L i *>nt Posées de *799.000 à *1.745, 96 terrain 38 x 139 pieds Mount Holdings 23 ; Co Ltd.vend à La Succession Hon J.Ls **"'~^—‘****—~' Coderre, $2,250.L.Lamarche, notaire— , 92 1935.^^ Ville Montréal-Nord — Rue Ste-Gertru-: de.vacants; lot no 36-603, 604, 35-685.686; , terrain 50 x 89 pieds.The Greater Mont- | real Land Investment Co.Ltd.vend à Mlle | E Meloche.$225.J.A.Allard, notaire— | 1935.Ville Mont-Roj'al — Chemin public, va- j cants; lot no 617-290, 294.338, 346.350 à 352.623-933.934 A.C.Hébert vend à Cus- j tom Built Homes Corporation.$1 00 et con- 000; beurre *7,000 à *49,000; pois sons, *2,262,000 à *2.514,000: vian des, *1,217,000 à *1,462,000; peau: brutes.*70,000 à *383,000; bêtes i cornes, *341,000 à *342,000: auto mobiles.*1,367,000 à *1,670,000 instruments aratoires, *213,000 ! *419,000: machines, *335,000 I fontes et fer en Un got J *46.000 à *299,000., « Il est arrivé au tota.la •la niére 298 wagons.12 POMMES: Le marché est toujours sta-] j; gnant mais à prix généralement soutenus, ; pour les gros approvisionnements de pom-.lo mes des Provinces Maritimes, de l'Ontario .23 de la Colombie britannique et du Québec.v« j Les Gravenstelns No 1 de la Nouvel.e-T- Ecosse, de bonne qualité et de bonne appa- ad j rence.varient de $3 75 à $4 00 le baril et _______________r__________ _________ .(Ml les Domestiques de $3 25 à $3.50.Les Kings , sidérations E C.Common, notaire—1935 17 de la même province sont de $4.25 à $4.50, , les Baxters de $3 50 à $3 75, les Wolfe Rl- .5» vers de $4 00 k $4.25 et les McIntosh de ! -—- .-4 50 à $5.00 le baril de No 1 dans tous les ______________________________________ cas.Un wagon de diverses variétés No 3 j i s écoule lentement de $2.50 à $2.75 le j baril Les Wolfe Rivers du Nouveau-BrunswicX font le $3.75 à $4 25 le baril.] Les approvisionnements du Québec se com- | posent principalement de McIntosh et de Fameuses qui obtiennent $1 50 à $1.75 pour ou i les mannes de No 1 et de $1.25 à $1.50 31 ; pour les mannes de Domestiques.Les Mc- j o- j lutosh en barils varient de $4 50 à $5 00 '*¦ ' es é Statistiq-ies Les exportations en septembre .11 En seau 20 Ibs.11 MIEL Üianc.sc.iu de 5 ît»s.lu 1b .Brun, seau de 5 Ibs.la 1b .VOLAILLES Prix fournis par P.Poulin Cie.Dindes.7 et 9 Ibs .Poulets.3 a 3 1-2 Ibs .Poulets, 4 à 4 1-2 Ibs .Poulets.5 a 5 1-2 Ibs .Poulets, 6 à 7 Ibs .Poules, 3 a 3 1-2 Ibs Poules, 5 à 5 1-2 Ibs Poulets à griller ._ L’n des faits saillants en septem* i et les caisses"de Belles'et''de" Très Belies I bre a été l’accroissement des expor- j *ont cotées $2 00 et $2 25 respectivement |a,jons ,]e nickel; elles ont atteint' Les mannes de Snows de 1 Ontario se ven- ,c, ().>q nftf| „„ s,,n- dent de $1.25 à $150 et celles des autres / O.tltlU tontlt M.Jd.l.UUII en St p , variétés de $1 20 a $i 35 pour les Nu i et tembro 1934.Le lioyaume-Uni et les i de «1.00 à $115 pour les Domestiquer Les; Etats-Unis en ont pris pour *1,316,- ; “Æu^ie^ent^dèSiV* j «00 et *1.096.0(10 respectivement, $2 10 II n'existe presque pas de deman- au lieu de *774,000 et *840,000.Les ; dé pour la petite quantité de pommettes ; exportations de cuivre sont passées I.mân^ de l0awr‘° °“er“ 11 001 de *1.875,000 à *2,636,000; le Roy-j atocaS: Le* atocas de la Nouveite-Ecos-1 aume-Uni v est pour *1,577,000 au I heu de *855,000, et les Etats-Unis l es atocas du Mas^.sont cotés $3.65 a i pour $481,000 contre î?84t),0ü0.On «3 75.j constate également des accroisse- VOICI UN DE NOS 24 CERTIFICATS rente*] k/lflGË] amais.Canards domestiques.25 Belles Cochon de lait .25 '™ Pigeonneaux, pr.65 Cailles S.A.(pr.) .1.25 Scotch Groupe, pr.1.25 POISSON \igleîin frais .08 Truite des lacs.16 Morue fraîche sins de la Californie sont assez bien recherchés.et les Emperors et les Tokays sont les mieux vus à prix variant de $2.25 à $2 4û le lug.POIRES: Presque tous les paniers et les mannes de l'Ontario ont été achetés.Les Anjous Belles, en caisses, de l'Ontario et les Bartîetts de la Colombie brltan- An-va-les Les exportations de papier-jour- j nal sont montées de *0,963.000 à î *7,737,000, Les exportations de j planches et madriers sont passées ! de *2.404,000 à *2,263,000.Les exportations de bois à pâte vers les Etats-Unis ont baissé de *1,037,000 à *942,000, mais les exportations tomates Lés tomate» dé serre dé la des mêmes produits sur le total de Colombie britannique sont l'objet d une tous les autres pays ont haussé de demande passable de $2 T5 à $3 00 le pe- ÿ2 124 000 à *2 22Î 000 Ut luj.La demande est plutôt lente pour ' ' ’ * les tomates de la Californie de $2 75 à Les exportations de cereales ont diminué tie *17.128,000 à *15,091.10 nu ei les rsan.etis ae ia coiomoie nriu ug ] nique sont cotées $2 50 a $2 75.Les i 1 ÔÀ ' J°us nouvellement arrivées de l'Oregon *•“?rient de $3 25 à $3 50 la caisse pour V ' R sa ' £ ^ no sionnements de choux-fleurs locaux s'é- .1 coulent assez bien de 50c à $1 00 la dou- r et d aig:efin tunié .».14 zame d après la qualité et la grosseur.Plie .10 I , LAITUE Les quantités limitées d Iceberg n-nchet frais 10 ' ioc*-e varient de 40c à 50c la douzaine de lîrocnet irais .lU pieiis ^ Iceberg df a Californie est co- Maqupreau gele .08 t«e de $425 à $475 la caisse Filet frais d'aiglefin.16 OIGNONS: H existé une demande assez $3.00 le lug CHOUX Les choux verts locaux se vendent assez bien de 25c à 30c la douzaine Les faibles approvisionnements de choux j augmenté de *525.000 à *586.000.rouges sont eorés 35c à 40c la douzaine ! CHOUX-FLEURS : Les plus gros approvl- 000.Les exportations de fruits ont AVIS PUBLIC .14 bonne pour ce produit et le marche est , -outenu ou un peu plus accommodant.Les .13 ' sacs de 70 livres d o:gnon6 Rouges du Filet de morue Flétan gelé .Scallop gelé .25 varient de $125 à $140 et ceux Ener an ce’e move»'' 10 sî -’aunes de $1 40 a si 65 Les sacs de Lfe.»a f»e.e mover; .; 50 “v'*s d oignons Rouges de l'Ontario Esturgeon gele.12 ' sent ectés $1I5 a $125 les sacs de 100 Anguille salée .08 *;v^9 «feignons Jaune- c» si.75 s r't .':S sacs de 50 livres d oignons du type Poissons salés, barils de 200 sSnt*^ moiîTche^ de rres.j $1.25 a $i50 la caisse de 60 livres „ .POMMES DE TERRE 11 existe une de- Sardmes de Quebec, le baril ?9.G0 mande de passable à modérée pour les Morue salée moyenne .06 ^r0i approvisionnements du Québec et les gros arrivages par fret et par aatea Marché de j Montréal SAMEDI.2 NOYEMRRI Lours fournis pont les fa inr.-par la maison EUébeit Turgeon, Liée.206.édifies Ju Board of Trade; pour les produi's de la ferme: le beurre et le fromage, par Gunn, Langlois et Cic pour Je poisson, par !>.Hatton Tie; pour les viandes, par Noé Bi.nrassa, Limite'', 45 marché Ronsacours.N.R.Les prix que nous pu ldi ris sont les pr!x au détail excep- tion faite du sucre et de ia farine et des oeufs dont nous donnons les prix de gros.FARINE ET ENGHA1S Au bariî de deux sacs: 1ère patente.Manitoba ., 5.30 2e patente.Manitoba .4.99 3e patente, Manitoba .4.75 (îru blanc, la tonne .27.00 G ru rouge .21.00 Son .20.00 Forte à boulanger.4.60 Mais africain ., .07 BEURRE ET FROMAGE Hareng Labrador, 1 baril .7.00 Harang Ecosse 1-2 baril .11.50 Hareng Labrador, 1-2 baril 4.0C VIANDES Prix fournis par la maison Noé Bourassa, Limitée, fabricants de» produits: La Belie Fermière.ROSBIFS 'Porterhouse” .35 Rosbif tenderloin .27 Epaule, haut côté .13 Surlonge (sans os) .21 Côte .27 BIFTECKS Aloyau (sirlcin) .35 Hambourgeois .23 Pointe de surlonge.30 F’ *nc .18 Côtelettes .30 BOEUF (DIVERS) Langues .20 Poitrine .10 Rognon .20 Filet frais.Jarret .Ronde .Boeuf sa t .17 PORC Longe , Epaules .: Fesse .! Filet .Fard salé ., Jambon, L.B.F.Jambon épaule Bacon L B.F .Jambon cuit .Provinces Maritimes et le marché est soutenu Les Mcntarr.es Vertes de i'I -P.-K No 1 varient de 85c 90c Les Cobblers de , I-P-E sont de 80c à 85c.les Montagnes Vertes du N -B de 80c à 85c: les I Montagnes Vertes du Québec de 75c a 80e et les Blanches locales No 2.de 55e a 65c BANANES Consignations hebdomadaires i moins abondantes et demande meilleure.¦ , provoquant le relèvement du prix de vente a 94c la livre.PAMPLEMOUSSES Quantités abondan- i j tes de pamplemousses du Honduras offer- 1 i tes de $325 à $3.75 la caisse.Caisses de ; r Arizona cotées $4 00 a $450.CITRONS Marché toujours ferme Les ' caisses de la Californie varient de $6 tô a $7.25.ORANGES Gros approvisionnements d» ; 1 la Californie et des Antilles britanniques : Demande assez bonne Caisses de :a Ca-.‘.fomle offertes de $3 75 à $550 d'apres la grosseur Oranges du Honduras cotées de $3 50 a 13.75 et celles de ;a Jamaïque de $3 30 a $3 .25 DIVISION DES.FRUITS MINISTERE DE L AGRICULTURE Les ventes d immeubles Rue Nicole! bât 2095 à 2101a lot no ptie 22-313, terrain 25 x 100 pdf A Bour-gauit vend a H Gautheer et aî, $125, E Beauchemln.notaire 1935 Piro*ase Rivière des Prairies chemin public, k Bat' Georgian Park, vacante lot no 133-788.812 terrain 50 x 80 pieds C W H Rondeau et al vend a A Gudge.$310.J A Lefebvre notaire 1935 ! Quartier Rose ment 16e ave bit 5423 i 5432: lot ho 179-133.M Gign&r ' end a H Roger $6 000.A Bélanger, notaire, 1835.Quartier St-Je*n-Baptiste rte Rachel bât 414 a 424 lot no 15-429 à 432 ter ram 36 x 62 pieds L Cailloux vend a J i W.M oison $12.000 E- C Common, nota; - AVIS PUBLIC est donné que mardi, le douze novembre mil neuf cent trente-cinq, a deux heures de 1 après-midi, à la dernière résidence de feu Elzéar Main ville, en la paroisse de Ste-Geneviève.district de Montréal, il sera procédé à la vente aux enchères, des biens mobiliers dépendant de la succession de ce dernier et appartenant .ant à ses enfants mineurs que faisant partie de la communauté de biens qui a existé entre lui et son épouse.Dame Yvonne Barbe, lesdits biens consistant en meubles de ménage, machines agricoles, voltu- ! res.animaux de la ferme.Cette vente se fera tant en la présence I qu'en l'absence des parties intéressées, et j aux conditions qui seront données avant j ia vente Pour Informations, s adresser au soussigné.A Z LIBERS AN.notaire.Ste-Gene-:eve ce 2 novembre 1935 D C U 13 L E PECTECTICN Avez-vous 35 ans?.RENTE VIAGÈRE -Alors confiez-nous donc $135 par année, vous toucherez,à.I 65 ans, une rente annuelle gara)nf/ede $498.50; c'est seulement un minimum que pourra augmenter éventuellement la participation aux bénéfices.Après 5 ans, vous pourrez convertir cette rente différée en rente immédiate proportionnelle.La distribution s’en fera pendant 10 ans AU MOINS, soit à vous, soit à vos héritiers; si vous survivez, vous continuerez de la recevoir le reste de vos jours.ANNUITÉ AU DÉCÈS-Sivous mourez avant de devenir rentier, nous paierons, de plus, $4,780 à vos héritiers, sous forme d’annuités.Nos rentes sont Incessibles et insaisissables.Si TOUS roulez svoir une LETTRE EXPLICATIVE appropriée i voire cas, sans aucune obligation d» votre par t, prière de remplir.découper et envoyer le coupon que voici : û rz 1 CAISSE NATIONALE D’ÉCONOMIE 55, ouest, rue St-Jacques, 55 HArbour 3291 NOM ADRESSE.AGE Quantième-Mois* Année MONTRÉAL J Marié [3 Veuf f] Célibataire Langlois: Beurre; De ferme lê it est si fflcue /D’AVOIR 'L lc-.- j whites?] SAUCISSE La Belle Fennière .2% Porc .20 Régal .lf> Boeufs .12% Porterhouse .2$ Bologne L.B.F.13 “Frankfurters" .18 VEAU DE LAIT entière .25 f.' DJE 39 OIS 7 ffffl I® " Nous VOUS I llllllllttll I * f f en offrons le moyen .K" Choisissez parmi nos nombreuses **propriétés à vendre” Rue Mentana: bât 4P7.3.4< 8-31.Dame T.Martel vend à F OüO J H.R.Langevic, notaire Rue de la Naudlére, bât 4394.4396 no 6-111.terrain 24 x 69 pdz J.A R:c et ai es quai vend à A.DubtUie, $3 ( J.E Jeannotte notaire.1935 Quartier St-Edouard: rue de a Nmud re: bât 6538.6540; lot no 4-503 B Pn pier et uxor vend à A Laganiére $3 ( L.Boullanne.notaire.1935 Rue Drolet; vacant, lot no ptie g.; terrain 28 1-2 x 110 pdx H Cypibot v< s S.Dtodatl.$675, E.Poirier, notaire, il Quartiers St-Oabriel Ste-Anne P.;es Patrice.Island et St-Thoma* bit jr>t, 3006 à 3011.2997 2998, 1384 R C Jatr son et Co Ltd vend a Canadian tud tries.Ltd.$1 et considérations.G.Rob« notaire, 1935 Quartier VlUerav: rue Toucher t 7952 ,956; lot no 2629-019.terrain 25 x pieds A Ouliiemain vend k H Roy, $2' R Désy, notaire.1935.Ville de Pointe-Claire Beaurepaire.vacants; lot no 8-1161 a terrain 13,398 pda en sup J.A Smart k r t.Y eau*.$340 E Desaulnier».te, 1935 Cité Outremont — Ave Wtllowdal can ta iot no 30-88.89; terrain 8 820 en superficie R Cooke vend a M „ .$3 087 J P Reddy notaire 193', *, Ave Mc Esc bran.bât.520; lot no na .27 38-119-2.120-2, 121-4 F H Pope > .•il tend à New-York Life Imuran .' * * .* ’.,0 O R Llghthali notaire—1935 .'4 Cite de Verdun Blvd Lasaiit bV ., ,23 i no 3406-7 8 té Shérif de Montrés! ’ 4 The Montreal Loan and Mortgage 5’ 'fTi IZ HO 1935 bCJVaxtli , cit* de Weetmouni Chemin cétc , ., , Antoine bat 354: iot no 220-kk) t».Prix fournie par Ta maison La* ; 9 333 pied* en *uperricie *, f porle-Hudon-Hébcrt.Limitée; Montréal vend jk La .r,, #ion Granulé, 100 !bx, jute .5.25 Granulé, 100 Ibs, coton.5.1)0 Cassonade no 1, 100 Ibs.5.00 $4- Le 3 e Torts ' e nent r- t que Frssr \ Longe .Ejiaule .I Devant .j Ris .i Foie trtmché .j langues .AGNEAU DU Devant .Derrière .Longe .Côtelettes .i Gigot .LE -Loi j DP INTEMPS pi ue toute une souvent à eus arnassez, par des biens pour est votre de-faites-vous leur conserver?qu’us peuvent er éar ',3 d un trait de Que erse l’expé-’ ' Cec L’homme ’este" ent, comme le •enr sans exécuteur, a ,e tcusours pour con- 'fo.e' e veuve rever SOCIETE NATIONALE DE FIDUCIE - HA .3291 /{emploi de vos fonds : Les Syndics de la Paroisse St-Vincent-de-Paul (Montréal) Les anciennes obligations de cette paroisse sont échues depuis le 1er novembre.Nous échangeons les anciens titres pour les nouveaux: 41/2% - ’«0 , Prix: 101.00 pour rapporter à peu près 4A0% Ces obligations sont garanties par répartition.Elles cens* tituent donc un placement de tout repos.PAUL GONTHIER & CIE Limitée HArbour 8276 276 OUEST, RUE ST-JACQUES, MONTREAL PARIS ST-HYACINTHE BRUXELLES PLACEMENTS DE NOVEMBRE CITE DE GRAND MERE 4*$%—1959-1965 Prix: 10034 VILLE DE FARNHAM (Scolaire) 4%-1956-1959 Prix: 100 CORPOR.EPISC.D OTTAWA 4% 1952 à 1954 Prix: 100 CORP.EPISC.DE VALLEVFIELD 4% 1958 à 1960 Prix: 100 SOEURS DE LORETTE 4'A% 1948 à 1953 Prix: 100 HOPITAL ST.LUC 4,4% 1947 Prix; 100 Consultez nous avant de placer Crédit Anglo-Français, Limitée Québec Tél.2-6425 EdiAce Aldred - Montréal PLateau 8404 St.Hyacinthe Tél.623 Valleyfield Tél.802 Et Cartier.*6.400 1935’ Quartier DeLorlmlfr vacant*, lot no 12-595 Iurcot Ce que vous donnez vous reste.— Chaque paiement mensuel que vous faites représente une part de capital.Plus d’hypothèques à renouveler.FRUITS ET LEGUMES Prix fournis par la rruüion e A RENT, GUYER «t CIE, 74, marché Bonsecour»’ FRUIT! Seulement 10% COMPTANT le solde selon notre nouveau plan: n 139 MOIS POUR PAYER » SÉCURITÉ .rvi, BIEN-ÊTRE ^o*v DIX U S : INF ACT HE ANNEE DE H ETA SSE MENT FINANCIER! M \/ C ivyi ca Q (T .moi» d échéAnce* et de paiement» d interet»; jNUVLiyiHHt.moj> p!acement et de re¥ilion de titre».avç z vous pas dans votre portefeuille des obligations qui ont cessé de porter in,e-quclques mois du fait de leur rachat antic-pé?Sur réception de la liste des .ous possédez, nous vous aviserons au mieux de vos intérêt.».n T 2.50 225 .Loti 2 90 3 00 a 3.50 .150 A 4.1.1 4 25 a 4 75 2 7?k 3 2.' Durand 1035 | i'irn!» p Rivière de» Prairie» — Chemt,, lot ,10 135-7i terrain 50 , ,j Borgeron vend à L> Faan.n, ,500 i iJaint-Germain, notaire -193* nt' uuiulct Préfontalne — Rue Sherbrooke •>t .10 50-232 $ 235.313.314 I>egul5f vend à R-.Fournirr ti m, et considéra,!,,,,.A Paqulr n’o&ïï vacants: me C.c considérations.«935.Quart.!Rosemont 7éme Avenue, bat.rc loir de Enrfient inntirtiie u, tendant' a la L'éfRirgruirü avisé ,e souciera j "itnm du haut rendement t/ue île In /infinite patarilte offerte n a rm > te uni Noui tomma» a voir» antia-e âligetitiar gow »o«l famreit, ta** trait, levii Ici r«r»»«ijaem .ntl a«ï voudrai bian nov damandtr.^nrirL' (Èpnrralf ^I> ytttQitrr, 2lnr.57 0UES, SAINT JACQUli Tél, ; HArbour 516» MONTREAL Lfc UtVVJIK, Mvn i HtWL, 3K1WBU1 g- roo»"> ».*!«« » bonne position pour appliquer a son vis-à-vis un direct de la droite, frappa l’AUemand en pleine figure avec son coude.Le sang commen- Royal Roméo Séguin, Titcombe, Kendrick, O’Connor, McQuisten, Donnelly, Mundey, Neville et Leblanc.Verdun: buts.B.Martel; défenses, L Brunet, P.-E.Arcand, Jerry Philbm; avants, Colomban Ethier, J,-L.Bourcier, Med Martel, George Brown, K.Bourcier, Joe Desroches, H Tracey, V.Washboard! McGill: Buts, Tennant; défenses, Elle, Meiklejohn, McKay; avants, Gordon Crutchfield, Duff, Tidcock, Lamb, Dickinson, Morse Hall, Crosby, McConnor.On nous a annoncé tard hier soir que Gordie McNeil porterait les couleurs du Victoria cette saison à la suite d’une décision des directeurs du groupe senior.Toronto défait London London.Ont., 2.— Les Maple Leafs de Toronto ont gagné par le score de 7-1 sur les Tccumsehs de London et les Etoiles de Syracuse dans un match-exhibition devant une assistance de 3000 amateurs ici hier soir.Comme les Tecs de la ligue Internationale ne s’étaient entraînés (pie depuis mardi et qu’ils n’avaient que onze hommes au camp, le club Syracuse lui a prêté six ailiers et un joueur de défense pour la soirée.Même avec ce renfort, les Tecs n'ont jamais pu menacer les Maple Leafs.King Clancy, vétéran joueur de défense des Leafs, souffrant d’un pied empoisonné, n’a pas revêtu l’uniforme.Première période 1— Toronto: Horner .1.40 2— Toronto: Boll .18.53 Pun.: Horner 2.Pettinger.Deuxième période 3— Toronto: Thorns.4.40 4— London: Kenny .5,55 5— Toronto: Conacher .16.39 Pun.: Howard.Troisième période 6— Toronto: Kelly .7 Toronto: Art.Jackson .8—Toronto: Finnigan .Pun.: Hollett, Gill.Saint-Louis et Rochester annulent 1-1 M.Maurice Fox, champion du / Canada, a récemment donné une séance de parties simultanées con- .tre 21 adversaires au Club Sun j De ce nombre seuls MM.Duck- | worth, Payette et Lloyd s'en sont tirés avec ues parties nulle.s, tandis j que MM.Brisebois.Ward, Morton, I Donald, Harvey, Downe, Oliver, Me ce son perdu.* * Ÿ EN SUEDE Tournoi d’Orero ¦*- «- * Les trois parties suivantes de M.Alekhine ont été jouées au tournoi ^ d’Orerbo, joué du 7 au 16 avril.Le j* champion du monde a remporté la j première place dans ce tournoi j avec 8'/j sur un total de 9; M.Lun-riin a obtenu 7' j, M.Stahlberg 6' -, j M.Stolz 6 et M.Karlsson 6; les cinq autres participants ont conservé moins de la moitié des points.Gambit de la dame Alekhine I.undin 1.c4, é6; 2.Cc3, dû; 3.d4, CI6; 4.Cf3, c6; 5.Fg5, CbdT; 6.c4, dxe; 7.Cxé4, Fé7; 8.Cc3, (M); 9.Dc2.é5; 10.0-U-O, éxd; 11.Cxd4, Daô; 12.h4.Ce5; 13.Rbl, Tfd8; 14.Fé2, Do7; 15.Ff3, n5; 16.Thél, g6; 17.i g4, C66; 18.Gxé6, Fxé6; 19.h5, i Txdl+; 20.Cxdl, Cé8; 21.Fh6,1 Ff6; 22.hxg, hxg; 23.03.Fxc4 ; 24.j Cé4, Dé5; 25.g5, Db5; 26.Cxffi +.Cx.f6: 27.Dc3, Té8; 28.Tel, Df5+; 29.Ral, Hh7; 30.l)x 1, les noirs; abandonnent.PD genre Colle Alekhine Stab 11) erg 1.Cf3.d5; 2.ci4.Cf6; 3.é3.éfi; 4.Fd3, Fé7 ; 5.Cd2.bG; 6.Cé5, j Fb7 ; 7.b3, c5: 8.Fb2, 06; 9.a3,1 De7; 10.f4, 04; 11.0-0, Cx65; 12.| fxé, 0-0; 13.Cxé4, dxé; 14.Fc4, a6; 15.(15.éxd; 16.Fxdâ, Tad8; 17.c4, Fgf); 18.Dg4, Fxé3 4- ; 19.Rhl, Fd4; 20.Fxd4, cxd; 21.Dxél.Fxdâ; 22.cxd, Tfé8; 23.Tael, Db7; ! 24.d6, Dxé4; 25.Txé4, f6; 26.TxriL Txéô; 27.Rgl.Té3; 28.TbL Rf7; 29.Rf2, Tc3; 30.a4.Tc2+; 31.Rf3.Tc6; 32.(17, Tc7; 33.Tbf, Tc6; 34.Tdl, a5; 35.Tc4.Txc4; 36.bxc.Ré7; 37.Tbl.Txd7; 38.Txb6, Tc7; 39.Ta6.Txc4; 40.Txaâ, g5; 41.Ta7 +, RéG; 42.aô.h5; 43.aG, Ta4; 44.Ta8, Rfô; 45.Ré3, lit; 46.Rd3.Ta2; 47.a7, partie nulle.PH défense sicilienne Mellgren Alekhine I.é4.cô; 2.Cf3, 06; 3.d4, cxd; 4.Cxd4, Cf6; 5.03.éf>; 6.CxcC, bxc; 7.Fg5, Tb8; 8.FxfO, Dxf6; 9.Fc4, Txib2; 10.Fb3, Fb4; 11.I)d2, d5; 12.éxd, é4; 13.0-0-0, Fxc3; 11.I)é3, 0-0; 15.d6, Fg4; 16.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.