Le devoir, 15 novembre 1935, vendredi 15 novembre 1935
Montréal, vendredi 15 nov.1935 VOLUME XXVI — No 264 RCDACTION CT ADMINISTRATION 4*0 1ST.NOTRC-DAMI MONTREAL TELEPHONE:.HArtxur I241* SERVICE DE NUIT : Administration :.HArbour *24J Rédaction :.HArbour 3679 Gèrent :.HArbour 4897 LE DEVOIR Dinctaur-séraat: Caorgas PELLfTIIR FAIS CE QUE DOIS Rééactawr aa chat: Omar HIROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR U POST» EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.01 (Sauf Montréal et banlieual E.-Unlt et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.0B E.-UNIS et UNION POSTALE .B.OO Un lourd déficit municipal en perspective !- sera formé des charges que Québec nous impose Non seulement la fameuse taxe de vente — suggérée, pour ne pas dire imposée par M.Taschereau — est vexatoire et irritante et voue aux gémonies l’administration qui l’a votée, mais elle n’obtiendra même pas l'objectif visé.Le conseiller municipal Biggar n’a pas été contredit l’autre jour quand il a prédit un déficit de plus d’un million de dollars dans l’exercice courant.Nous sommes dans la situation de contribuables en tutelle.On saigne le cochon de payant, mais on ne nous laisse même pas savoir ce que cette saignée donne de boudin ou, en d’autres termes, on ne nous croit pas suffisamment intéressés aux opérations de la trésorerie municipale pour nous mettre au courant des recettes de cet impôt taschereautiste.Mais le maire a tout de même admis implicitement que les prédictions du conseiller Biggar sont fondées, puisqu’il a exprimé publiquement ses sympathies aux propriétaires fonciers.On sait que ceux-ci paient les pots cassés, sous l'empire de la charte, quand il y a insuffisance de revenu.Le conseil est tenu en tel cas de relever la taxe foncière à un taux suffisant pour solder le déficit.Si le conseil n agit pas, c’est le trésorier lui-même qui est tenu d’imposer la surtaxe.Bref, M.le maire, trouvant, non sans raison, les propriétaires â immeubles suffisamment obérés par le temps qui court, veut les soustraire à cette nouvelle épreuve, ce en quoi il a bien raison.N’empêche que cette manifestation de sympathie comporte l’aveu indirect que nous allons à grande allure vers un nouveau déficit.wf» D ordinaire, le conseil municipal s’agite peu, parce que le maire le mène.Il se compose de trente-trois agnelets qui bêlent d'aise à tout ce que dit M.Houde il n’y a d’exception que deux jeunes conseillers Ma' Le gouvernement national réélu par une forte majorité en Grande-Bretagne raisons pour^ lesquelles nous sommes obligés de tant j emprunter, c est que le gouvernement de Québec n’est I ________________________ pas exact {prompt) à payer sa part des fonds de se-i ¦ » • • • • AA PS ¦ ¦ ar# •.,lt, cours et ainsi nous sommes tenus de payer des intérêts!Lanc,cn Primer ministre MacDonald défait par un travailliste, ainsi que •'ij , * It u un urmi innnon ui is a la derniere seance.Son Honneur étant absent, traignons le gouvernement de Québec mpj IfMir ami pi «fxn l'rut 11/-*»- t î ».V4 C! .I_1 .f l' t sur le solde à la cadence de $1,000 par jour, y compris les dimanches.Si Québec veut prendre ses aises pour vérifier nos j comptes, il devrait payer immédiatement au moins 60 j ou 65% du total de chaque compte dès réception et! garder le solde jusqu à ce que la vérification soit ter-1 minée.A 1 heure actuelle, nous sommes obligés de J payer cle $300,000 à $400,000 d’intérêt par année qui ' ne sont pas nécessaires.” Les contribuables avaient pourtant cru que l’admi-1 , j ,r, t.nistration actuelle était envoyée à l’hôtel de ville p.: ¦.''ÆtaTÆ.! .*- protester contre les empiétements du gouvernement Le gouvernement national conduit provincial sur I autonomie de Montréal et sur les sai- ; Par 1?.premier ministre StanJey gnées que ce même gouvernement inflige sans aucune 'Baldwin resle vi(’torieux à la suite justification à notre trésorerie.i de l’élection d’hier.Les (premiers îi ,.~i j i r î i - * résultats indiquent qu i! a deux Il nous \ole de la façon la plus elfrontee $400,000 ! fois plus de partisans élus que tous par année en intérêts que nous ne devrions pas avoir à Ile* adversaires réunis.Les travail-payer: il nous en vole autant et même plus avec notre ,istes ont fait (!e,s 8ains considéra-contribution forcée a la Commission métropolitaine : bles .et les libéraux ont perdu un j , , ’ C1UI 0ue ce soit de prouver que I^es nationaux ont perdu dans les la '‘‘te ue Montreal: lo, ait eu une part quelconque à, villes aux mains des travaillistes, 1 endettement des municipalités en tutelle pour la ré-1 ma's Ie gouvernement garde une demption desquelles la Commission métropolitaine a I sulbstantielle majorité et il a fait des été constituée; 2o, que la Aille de Montréal retire personnellement un avantage quelconque de la Commission métropolitaine.* * * Nous voilà donc menacés d’un déficit.Et ce déficit «ira presque entièrement attribuable au gouvernement de Quebec.Répudions la Commission métropolitaine et épargnons près d’un demi-million par année; son fils Malcolm — Lloyd George, sa fille, Megan, et MM.Eden et Churchill réélus — La majorité de sir John Simon considérablement diminuée — Un conservateur remporte la victoire sur le chef libéral, sir Herbert Samuel ______________ DEFAITE DU VICOMTE DUNCANNON M.Ramsay MacDonald a été dé-1 comme conservateur dans la divi-faît nnr Emmanuel Shinwell, ira- I sion de Birmingham-ouest.Il est le vaillisie, par 20.498 voix.M.Mac- [ frère aîné de M.Neville Chamber-Donald avait été élu en 1931 par j lain, une majorité de 5,951, ; Sept femmes nous con- .on in .illeur anu e, 5„„ «mwiller intime, M.i échS™ £ “ jfJ cŒe t lunicjpahtes qui n en peuvent mais et qu il laisse en-, avions seulement quinze échevins de la t à tendre qu’il prendra le moyen de les soulager; pendant, de,,.ae„la de ,f des aussi, que la Commission municipale fait mine de tendre la main à certaines villes de l’île de Montréal pour les soulager d’un service d’intérêt très lourd, voici comment (d’après M.Schubert, un bon ami de M.Tas-chereau en sa qualité de sémite) le gouvernement de Quebec se comporte envers nous: ‘‘Ati train où vont les emprunts, dit le conseiller de Saint-Laurent (compte rendu du Montreal Star, le 13 novembre, page 15), nous payons plus de la moitié de notre compte de secours au lieu du tiers.L’une des Croquis Promenade 1 ons marche: dans l'étroite rue.Vous longe: la maison verte, la maison jaune, les maisons grises, blanches, gui penchent sur le Irottoir leurs galeries et leurs ombres; leurs ombres immobiles que dépassent vos ombres mouvantes, glissant sur la terre ensoleillée du chemin.La rue s’allonge, déserte, au pied'des villas 1rs g eux éteints pour l'hiver.La rue s'allonge, déserte et silencieuse, d’un grand silence parfait, reposant, prolonge jusqu au calme sommet des montagnes.an silence immense et riche.Croisant la rue déserte passent d’autres petites rues aussi vides, aussi muettes, qui montent vers l'église blanche, le couvent rouge; ou descendent vers la plaque bleu dur du tac nu, qui se voit à présent de partout, à travers les balais dé-feuilles des trembles, la fine ramure des bouleaux, la touffe échevelée des branchettes du saule.Au bout du lac brillent des façades blanches, i/ue te soleil frappe et dont 1rs vitres semblent de mica.Ces maisons se mirent dans l’eau on les feuillages auparavant les empêchaient de sc voir.Cites se reflètent avec nnr exactitude parfaite, qu'aucune ride ne modifie, car l'eau a froid.La réalité et son reflet sont si semblables que vous croirie: un monde à.l’envers.Puis la rue déserte traverse la petite rue qui conduit à l’autre rive du lac.te tac est fini.Des fenêtres habitées vous regardent: quelques magasins.deux restaurants; vous continue:, mais vos ombres dévient sur le sol blond, la rue déserte tourne, semble sr fermer.Une maison blan- Bloc 'notes L’élection anglaise Sans en connaitre le résultat dé-finilif, on peut déjà, sans risque excessif, dessiner les grandes lignes des élections anglaises.Le minis-lère Baldwin est maintenu au pouvoir par une majorité diminuée, mais qui reste considérable, —par ee type de majorité qui est probablement le plus confortable pour un gouvernement.Une majorité assez forte pour que le ministère ne se sente jamais en danger, et pas tellement forte cependant qu elle soit difficile à manier.Le résultat qu'indiquent les dépêches était d'ailleurs prévu.Les chefs du parti travailliste eux-mô-mes concédaient la victoire de leurs adversaires.Quand tons les chiffres seront connus il sera intéressant de comparer le total des suffrages recueillis par les divers partis, ainsi que la relation de ees suffrages à leur représentation parlementaire.Pour le moment, un fait domine la situation: la fin d’un parti qui fut grand, la fin du parti libéral de Gladstone et le retour, par ailleurs, sous des noms différents, au régime bipartite.La différence avec le passé sera qu’on ne se battra plus entre libéraux et conservateurs, mais entre conservateurs et travaillistes.On peut prévoir qu’assez rapidement ces deux grands partis absorberont les petits groupes qui affichent encore des cliquettes particulières.Peut-être cependant, en absorbant des éléments jgains dans les régions rurales Le programme de M.Baldwin se résumait à ceci: maintien de la i Société des Nations; renforcement de la puissance militaire anglaise dans ses points faibles et reconstruction domestique économique.I-es premiers résultats ont donné 4,634,939 votes au gouvernement et 4*342,948 aux groupes d’opposition, ce qui indique que le gouvernement national a perdu une bonne partie de sa majorité record de 1931, mais qu'il garde tout de même une substantielle majorité.Tous les ministres du gouvernement mentionnés dans te rapport préliminaire ont été réélus.Parmi les travaillistes élus se trouvent plusieurs des ministres travaillistes d'avant 1931, notamment MM.J.R.dynes, ancien secrétaire d’Etat; A.V.Alexander, qui était premier lord de l'Amirauté; Herbert Morrison.ancien ministre des transports, et 40 des députés travaillistes d alors, dont G.A.Atlee, George Lansbury et sir Stafford Cripps.Défaites libérales l/e parti libéral a été fortement atteint.Son chef, sir Herbert Samuel, et ses deux principaux lieutenants ont été battus.Le petit groupe libéral qui fait les navs ni, .n».Partie du mouvement national et frage ‘la du suf' qi" aPPl,ie ^ gouvernement natio- S?iue c?l0a"iS“iemnn;nc“r'Sse "a! Baldwin,,, été pin, h.nreu deux seuls qui osent prendre réellement la défense des interets de Montréal, en serions-nous là?Quand M.Taschereau viendra sous peu vanter ses largesses envers la ville de Montréal, nous saurons combien en vaut 1 aune La trésorerie québécoise nous pille tous les ans de plusieurs centaines de mille dollars; le gouvernement provincial nous impose tous les ans une charge de la plus criante injustice de près d un demi-million de dojlars.P Et cela dure depuis 1922! Louii DUPIRE M.Oliver Stanley, président du Board of Education d’Angleterre, a défait ta candidate travailliste, Mme L’élection de trois femmes a por-E.-V.Short, dans Westmoreland, i ^ la représentation féminine aux M.Christophe Addison, ancien j Communes anglaises à sept.Mlle ministre dans le cabinet travaillis- Thelma Cazalet, conservatrice, a tî-' a été défait par le conservateur été élue dans Islington-ouest; \llle W.-vN.Akefield, dans Swindon.Megan Lloyd George, la fille du fameux chef libéral, dans Anglesey, Sir John Simon a été réélue, et conservatrice, a dans Somerset.Mme H.R.Tat'e, été victorieuse, Ivor Thomas, adversaire travailliste de sir John Simon, secrétaire de l’intérieur et chef du groupe des libéraux-nationaux, a fait une brèche de plus de 12,006 voix dans la majorité du ministre.Sir John Si .Ï90o-naVai! obtenu une majorité de sont les deux seuls ministres du ca-12,956.voix «n 1931 Cette année, bind à connaître la défaite Ils ont sa majorité n’est plus que de 642 été tous deux défaits dans des cir-\in % * ._ conscriptions dans les renions mi- fan1 A rM Rjn L,oyd,(,eorge s est nières, Seaham et Bassetlaw A L„.t.riélV.*,,d*ns Anglesey, dans le son retour à Londres, l’ex-premier Les deux seuls ministres défaits M.Bamsay Macdonald et son fils Malcolm, ministre des colonies.pays de Galles M.Anthony Eden, ministre bri tannique pour les affaires de Genè-1 ve, a obtenu une majorité de 24,816 voix.Chamberlain ministre a avoué qu’il était rendu a bout.Le vicomte Duncannon défait Londres, 15 (S.P.C.) — Trois «les six candidats d’origine canâ- cell er * rEchiqu* i^er^1 a* ’été 'réélu anglaise s’* l ?H-S au* ^ectio”s ie Lt UtVUIK, MUNIKtAL.VtNUKtD» NUVfcMBRt M.Taschert-au invite les cultivateurs à exposer leurs besoins: on leur prêtera l’argent qu'il leur faudra."Et si possible, ajoute-t-il, on rendra plus large et plus généreux le crédit agricole”.Cette question sera également discutée à la conte premier minitlte explique {^rent.t.interprovinciale.M.Taschereau à Granby pourquoi le gouvernement ne permet pet à l’accidenté de choisir son médecin tiranby.15-—‘M.Alexandre.1 as-, .hereau a terminé hier ‘°ir tournée dans les Cantons de 1 Est par une assemblée à Granby.Ners la fin de l’après-midi, il a parlé a Earntaam.L’assemblée de harnham était présidée par le maire H.-A.Gosselin.Les orateurs ont été, outre le premier ministre, MM.A.Saurette.député sortant de Missls-quoi, J.Gendron, de Bedford, Louis Gosselin, député fédéral, Thomas Darby, J.-A.Nicol, C.-B.Howard, député fédéral, F.-C.Bowles, di' Cowansville.Le candidat, M.A.Gaudet, n a dit que quelques mots, vu l’heure tardive.I Dans l’après-midi aussi M.Tas- ! chereau a parlé à Knowlton, en fa- ; veur de M.StockweH.trésorier de la province et candidat dans Bro-| me.A Parnham, l’assemblée étail présidée par l’ex-niaire P-E.Boivin et ; M.W.-H.Miner.L’assemblée devait «voir lieu à l’Ar.ena, mais comme >n n a pas pu chauffer cette salle,.*n a tenu la réunion à l’hôtel de ¦ ille.Le choix du médecin M.Taschereau a donné la raison! pour laquelle le gouvernement ne permet pas à l’accidenté du travail de choisir son médecin.La loi on-1 tarienne.sur laquelle celle de Québec est basée, ne permet pas e choix, mais Québec au début la accordé; et après un essai de deux ans, il a fallu modifier la loi, car l’on s’était aperçu que la moitié | de l'indemnité passait en soins médicaux, la moitié de l’indemnité de l'accidenté était dépensée pour une fin à 'laquelle elle n’était pas des-; linée.Les heures de travail Le premier ministre a dit que, lorsqu’à la conférence inlcrprovin-ciale il soulèvera la question de l’uniformité des heures de travail, | le premier ministre King pourra : trouver une solution parce que le ; chef ifédéral est un ami des ou- ! vriers et un homme très au courant i des questions ouvrières.11 faut «le | l’uniformité, car autrement une province serait dans une.situation ! défavorable pour concurrencer les ; autres provinces.Il a demandé aux ouvriers, lorsqu'ils demandent des lois ouvrières encore plus larges, de comprendre que l'employeur doit être traité loyalement, sans quoi ne trouvant pas un traitement satisfaisant ici, il ira dans d’autres provinces.Le chômage a été el est encore l'une des grandes calamités qui se sont abattues sur le peuple canadien en res dernières années.M.Bennett avait promis de résoudre le problème.Il n'en a rien fait.Les municipalités sont écrasées sous le fardeau des secours aux chômeurs et il faut qu'elles en j soient déchargées.M.Taschereau dit que le chômage est un problème national qui i doit être réglé par les pouvoirs central et provinciaux.Il n'est | qu'une settle façon de le régler, | c’est de donner du travail aux ou- I vriers pour qu'ils n'aient pas à i i - n lier et pour que le soleil luise j ,i.| 'overs.Il proposera à la conférence fé-a v-p.'ovtnclale que le pouvoir! fédéra' ce charge du .problème avec les gouvernements provinciaux.La pension de vieillesse M.Bennett avait promis de payer en entier lu pension de vieillesse et le gouvernement provincial a eu tort de le croire.Mais par cou re ia province, par l’entremise de l'Assistance publique, a payé ¦é7,0ü0,ÿ00 par année pour !e soin des vieillards, des indigents, des ophelins .etc.Si .a.King ne paie pas en entier la pension aux vieillards, M.Taschereau s'engage à prendre des mesures pour que les vieillards de !» province soient sur le même pied ! que ceux des autres provinces.Le crédit agricole Le cultivateur a besoin d’argent pour acheter sa terre et son roulant.Le crédit agricole fédéral porte intérêt à 6 p.c.C’est trop pour tins cultivateurs.Le gouvernement provincial a doue passé une loi en vertu de laquelle nos cultivateurs, ne paient que 3 p.c.Colonisation Le gouvernement a lancé un vaste mouvement de colonisation qui n'a pas encore eu son pareil: le plan Vautrin pour lequel l’Assemblée législative a voté $10,000,000.A tous les jeunes qui veulent aller dans les centres de colonisation, le gouvernement fournit terre animaux, roulant, bâtit des maisons, chapelles et écoles et les fait travailler aux routes.Quant à ceux qui veulent rester à l’ombre du clocher, près de leurs parents, on les établit sur une terre fibre et on leur donne pendant 3 ans une allocation de $100 par an- "3e défie nos adversaires, continue M.Taschereau, de trouver mieux et de citer une seule province qui en fasse autant, car il n'est pas de sacrifice que nous ne fassions pour l'agriculture ou pour la colonisation.M Taschereau fait ensuite un éloge du ministre de l’agriculture, M.Adélard Godbout, "qui a tenu lui-même les mancherons de la charrue et qui comprend les besoins des cultivateurs”.C’est pour assurer la réalisation d’une bonne politique agricole qu il lui a confié le portefeuille de 1 agriculture.Depuis l'ouverture de la campagne.M.Taschereau demande en vain à ses adversaires de dire quel est le trust, la compagnie, la corporation ou le groupe que le gouvernement a favor:sés aux dépens de la province cl de la population.La réponse n’est pas encore venue.Il rappelle ensuite qu il a mis fin au trust de l’alcool en créant la régie d’Elal qui a rapporté des millions au gouvernement, millions que celui-ci a distribués aux hôpitaux et à la population.Il rappelle également comment il a poursuivi le trust du charbon et l'a fait condamner à $40,000 d’amende., A propos du trust de lelectrici-, té.il rappelle que le gouvernement, a créé une commission de l’électri- j cité composée de trois excellents ingénieurs nommés à vie.et que cette commission a le pouvoir de fixer les taux, d’amendor les contrais existants et de faire fournir l'électricité à toutes les municipalités qui en ont besoin, Les direcforais de compagnies M.Taschereau dit qu’il est direc- j leur de quelques compagnies, car! la loi le permet, et il n’a pas honte de l’être.Il rappelle qu’un projet de loi pour interdire aux ministres de faire partie de bureaux de direction de compagnies a été battu à Ottawa par les bleus aussi bien que par les rouges.Il croit qu'il est de l’intérêt de la population que les ministres puissent coudoyer les nommes d’affaires dans les conseils d'administration.11 invite ses adversaire à nommer une seule compagnie, dont lui ou ses ministres sont directeurs, à qui le gouvernement ait accordé des faveurs aux dépens de la province el de la population.Au contraire, dit M.Taschereau, nous avons augmenté la taxe sur les banques et la taxe sur le profit et le capital des compagnies.Voilà poursuit il, comment les ministres directeurs de banques et de compa.gies protègent les banques et les compagnies.Assemblée du docteur Plante Le député sortant et candidat libéral dans Mercier ouvra sa campagne électorale Le Dr Anatole Plante, député sortant et candidat libéral dans le comte de Mercier, a ouvert sa cam- riagne hier soir à l’école de Marie-mmaculée.Les présidents de l’assemblée, le Dr I.-E.Lesage et M.Odilon Dugas, ont exprimé leur estime pour le candidat, puis MM.L.-H.Beaudoin, directeur de la Jeunesse libérale, et J.-E.Nault, chef ouvrier, ont exposé les oeuvres du gouvernement provincial.L’orateur suivant a été M.Orner Legrand.Depuis 1927, dit-il, le docteur Plante a élé un député modèle, attentif aux besoins de ses électeurs, secourable à ceux qui faisaient ap-iwl à ses services, et particulièrement dévoué aux intérêts de la classe ouvrière de son comté.On reproche au parti libéral d’être trop vieux pour continuer à diriger les destinées de la province.Reproche futile.Le parti a toujours été soucieux de renouveler ses cadres, il a par devers lui des oeuvres plus éloquentes que toutes les apologies, et les électeurs le re-ccnnaitront une fois rie plus en donnant au docteur Plante, dans Mercier, et au premier ministre Taschereau, dans la province, une solide majorité qui permettra aux libéraux de poursuivre leur travail progressif et fécond.Le Dr Anatole Plante Le député sortant de Mercier a remercié le ministre de la colonisation de sa présence et les électeurs du comté d'ètre venus en aussi grand nombre à sa première assemblée.J’ai bonne confiance, dit-il, que je pourrai compter sur vous, le 25 prochain.Au cours des années de crise que nous venons de traverser, il ne m'a pas été possible de satisfaire tout le monde, ni de bannir tout malaise de ce comté, parce que ce n'était pas là une tâche humaine.Je puis cependant me rendre le témoignage d’avoir accompli tout mon devoir dans la mesure de mes forces”.H rappela alors la part qu'il a prise à Québec, dans la question du salaire minimum des femmes, dans l’arrêt de l’expropriation de certains boulevards, comme le boulevard Rachel, dans la juste imposition de taxes plus lourdes aux ‘‘chain stores”, sans compter les nombreuses délégations de Mercier dont il se fit le porte-parole auprès des ministres.Le mariage Duples-sis-Gouin, dit en concluant M.Plante, ne peut qu’être stérile, et le peuple maintiendra au pouvoir, avec une majorité écrasante, le gouvernement :éx-v ’ iyi§;iià ¦Mi Avis de dccsi VINCENT A St-Jean-Chrysostome.le 14 novembre 19Jô, décédé h 89 «ns 10 mois.1 abbé Joseph-Charles Vincent, ptre-curé, , ancien prolesseur du Collège de Valley-fleld.Funé.ailles le 18 novembre à 10 hrs a St-Jean-Chrysostome Inhumation à Ste-Thérése de Blainville.mardi le 19 courant Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.La Saint-Jean-Baptiste à Saint-Laurent W • .M##***** NECROLOGIE ASHE — A Montréal, le 12, a 42 ans, Miné Arthur Ashé, née Eugénie Mlllette BAVRET — A Montréal.le 9.Albert Ba- : Mit.BEAUSOLEIL — A Montréal, le 13.a 7S ans, Louisa Demers, épouse de Joeepn Beausoleil.BOUCHER A Montréal, le 14, 6 65 ans, ; Ainhon.se Boucher.DORAIS — A Montréal, le 12.à .16 ans.Donat Dorais, époux d'Edouardlna Faquin GAONON — A Montréal, le 12.A 40 an».Mme Albérlc Gagnon, née Julienne Beaudoin.HUOT — Au Lao Edouard, le 13.k 33 ans.Ulnetta Buacosl, épouse de Rémus .Huot.LONOTTN - A Springfield.Mass., à 58 ans Augustine Longtin.LUSIGNAN — A Beloell.le 12, k 70 ans, Aglaé Burelle.épouse de feu Alfred Lttsl- , gnan.MALCHELOSSE - A Montréal, le 12.a 75 ans.Alfred Malcheloase, époux d'Eugénie Audet-Lapolnte.McOAUOHAM — A Montréal, le 13.k 71 ans.J.-A.McCaugham.époux d’Angelina Menard.NUGENT — A Montréal, le 13.k 57 ans.John-Patrlcfc Nugent, époux de Margaret O’Connor.ROBIDOUX — A St-Constant, le 13.k 7 »u».Yvette, enfant de Jean Robldoux et d'Yvonne Y elle SARRASIN A Montréal, le 13.k 18 mois.Guy.enfant du docteur et de Mme Armand San tain.SENEGAL - A Ste-Thérese de Blainville k 82 ans.Josepli-E Sénécal.époux de Ironie DesJardins.Mercredi, le 6 novembre, eut lieu la première assemblée générale de la Société St-Je n-Bapt.:ste.section 8t-Laurent.pour une nouvelle saison Le principal et pratiquement le seul article au programme était la nomination d’un nouveau conseil, comme 11 se fait chaque année.Ont été élus: président.MM.Maurice Cousineau, e vocal; 1er vlce-préaident, M, Maurice Sauve, e e.d : 2e vice-président.M Henri I*ro*e; secretaire, M.Claude Me-lançon, ces.; trésorier, M.Maurice L’Heureux: 1er conseiller.M Oscar Leduc: 2e conseiller, M.Jean-Charles Dutrlsac, e.e.l.l comm.-ordonnateur, M Gérard Bélanger.lÿigjf: .y y.V, ! .mmi :-'.|n; ‘'A .V Docteurs.Consultes ! ! 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Si Filion est capable de nier (,’a, Gervais va se retirer.On va avoir du “fun" La candidature a jamais été offerte à Filion, il s'est imposé.Je lui demande de se retirer avant que je lance ce que je vais lui lancer dans quelques jours.Je suis à demander a l asc here au de Taire une loi d exception contre moi à la prochaine session: qu’on taxe Mé-déric, mais qu on taxe pas les cultivateurs de Laval-des-hapides.On fait rien que commencer, on va avoir du “Tun” d’icitte à la fin.11 y u une autre candidature qui mousse, celle de lèche vin Leduc.Un va lui donner le coup de marteau tout de suite, celui-là.Quand il a eu te contrat pour peinturer le pont, il a mis dehors un bon ouvrier parce que c’était un rouge et qu’il avait parlé contre l'administration.Ici se place un coup de Ihéâtre.I.c peintre en question vient raconter qu’il est locataire de M.Médéric Martin, qu’il chôme et que M.Martin n’exige pas de loyer de lui.Il raconte ensuite que M.Leduc l’a remercié de ses services parce qu’il avail critiqué le gouvernement fédéral.Il avoue cependant que M.Leduc l’avait embauché bien qu’il n’eût pas de recommandation d’un député fédéral.Le mauvais larron, c’est Filion M.Martin poursuit ensuite son discours.M.Filion.dit-il, avec son instruction, a fait allusion aux arrons.Pour lui, y en avait trois.Moé.j’en connais rien que deux.Fntre les deux larrons, il v avait la croix à laquelle était attaché le Sauveur du inonde.Aujourd’hui, coïncidence curieuse, il v a encore une croix entre deux larrons.Le bon larron, c’est le Dr Gervais.Le sauveur, c’est le peuple qui se prononcera nar .sa_ croix.Le mauvais larron,, c’est Filion.On l’enverra pas chez le diable, parce qu’on sait pas si le mauvais larron est sauve ou damné, mais il faudra qu’il se sauve des banquettes parlementaires.On m’a accuse dans l’affaire de la Montreal Water.J’ai pas fait un «u personne n’en a fait.On a Séminaire de Si-Hyacinthe Le nouveau président de l’Association des anciens élèves est le docteur Damase Caron Saint-Hyacinthe, 15.— La réunion annuelle des membres de l’Association des anciens élèves, du séminaire de Saint-Hyacinthe, s’est tenue hier au séminaire, sous la présidence de M.le chanoine P.-N.Desmarais, curé de Saint-Pie de Ragot, président de l’Association.M.le chanoine J.-B.-O.Archambault, supérieur de la maison, souhaita la bienvenue aux anciens venus de toutes parts, et leur fit les honneurs de l’institution.Au banquet, qui réunit un millier de convives, des discours furent prononcés par M, le chanoine Desmarais, M.le chanoine Archambault, le Dr Darnase Caron, maire de Manchester, N.-H„ nouveau président de l’Association.Le conseil de l’Association sera désormais constitué comme suit: présidents d’honneurs, S.E.Mgr Fa-zien-Zoël Décelles, évêque de Saint-Hyacinthe, et MM.les juges Auguste Choquette, de Québec, et Philippe Deniers, de la Cour supérieure, de Montréal; vice-présidents d’honneur: S.E.Mgr .L A.Desmarais, évêque auxiliaire de Saint-Hyacinthe, et Mgr Emile Vincent, de Sherbrooke; président actif: le Dr üa-mase Caron, maire de Manchester, N,-IL; vice-presidents actifs: Mgr L.-S.-A.Dubue, P.D., de Montréal, le Dr Ernest Gendreau, professeur à l’Université de Montréal; secrétaire, M.l’abbé Philippe Auger, du séminaire; directeurs: M.le chanoine J.-B.-O.Archambault, M.l’abbé Honorius Phaneuf, M.Ephrem Brodeur, pharmacien, Saint-Hyacinthe.M.l’abbé Edmond Chartier, Sherbrooke, Me Gaston Ringuet, avocat, de Drummondville, M.l’abbé Hormisdas Télreau, M.Hector Messier, M.le chanoine P.-N.Desmarais, Me T.-A.Fontaine, C.R., député de Saint-Hyacinthe-Bagot, aux Communes, M.l’abbé Normand Meunier, Me Emile Cadotte, avocat, Montréal, le Dr Adolphe Provost, Manchester, N.-H.Grand nombre de religieux seraient privés de leur droit de vote le 25 novembre «4a Politique On a omis de les inscrire sur les listes électorales — Victimes de la subite abolition d’une coutume — Comment on s’y est pris pour contrôler, sous le régime du vote secret, le vote de certaines communautés En 1931, plusieurs officiers-rapporteurs à Montréal avaient disposé des bureaux de votation avoir été omise: et, dans un bon nombre de cas, les intéressés ne se sont pas présentés d’eux- de telle façon qu’il était facile de contrôler le vote mêmes, comptant qu’on leur ménageait les égards de certaines communautés religieuses.A-t-on habituels.D’où cette omission dont le tgieuses constaté que plusieurs membres de ces commu les officiers du gouvernement peuvent techniquement repous-nautés avaient jugé défavorablement le gouver- ser la responsabilité, quoique, à tout prendre, la nement?C’est assez probable, puisque sur les coutume ait conféré aux religieux une sorte de listes de cette année, dans un grand nombre de droit acquis et que, en la rompant cette année, cas.les noms de la plupart des religieux habiles à on comptât sans doute leur tendre une souricière voter ont été omis.Nous n’avons pu nous procurer et les y voir entrer.' des renseignements sur toutes les congrégations intéressées; mais ce que nous avons en main déjà CITOYENS DEFRANCHISES nous permet de croire qu'il y a là une manoeuvre.Depuis quelques jours, les protestations se multiplient de la part d’électeurs défranchisés.La Nous aurons sans doute l’occasion de revenir sur le sujef.surtout si les rictitnes de ce procédé -I Pf ./ veulent bien nous fourni, le, rcnscienement, U r ‘"'.‘«'“'fmen' *“[ vou|us Msnscignemenrs M.McCaughan.et cependant leurs noms sont Les religieux n’avaient pas coutume d’aller s’inscrire sur les listes individuellement; ks fonctionnaires du gouvernement, par déférence pour ces citoyens respectables, allaient se renseigner auprès du supérieur de la maison afin de compléter la Ihte.Cette année, cette démarche bénévole semble rayés des listes.Hier, un M.Desnoyers, 4202 rue Adam, nous a téléphoné.Il y a dans la maison le père de famille et quatre garçons.Le seul nom de M.Desnoyers, père, est sur les listes.Les noms des quatre garçons ont été enregistrés en 1933, et tous quatre ont leurs reçus de M.McCaughan.Cependant, leurs noms ne sont p.jî: s:.°"5oYTL\“::! :,‘7«.îo .v“r; première édition sers bientôt épuisée.' P*,ee q,,a (Communiqué) 'jtlfjûMdé!il \/eutAori SHREDDED WHEAT T ES enfants aiment leur Shredded Wheat.Et c’est boa poux eux, aussi, parce que ces délicieux biscuits croustillants donnent à leurs corps tous les éléments vitaux de la parfaite céréale de la nature .le hli entier.Le Shredded Wheat est également bon pour lea grands .avec du lait ou de la crème et des fruits, c’est le repas quotidien parfaitement équilibré pour tout le monde THE CANADIAN BHREODED WHEAT COMPANY,LTD.Niagara Falla, Canada 12 gros biscuits dans chaque boite ¦M SHREDDED WHEAT FAIT AU CANADA DE BLE CANADIEN FeuiVeton du “Devoir** UN CARACTÈRE par THEO D’AMBLENY H.(.Suite) VU Remontée dans sa chambre, Elisabeth Pitt-Aval se mit à genoux devant le portrait de sa mère.Vous n’avez rien à vous reprocher, maman; cela, je le sais; et je vous réhabiliterai aux veux de mon père et, si je puis, vous retomberez dans ses bras.Dussé-je y sacrifier ma vie! La jeune fille prit le nfartrait sur ses genoux, en détailla tous les traits; les yeux splendides, le sourire charmant, le nez aux lignes si pures.Elle posa ses lèvres sur les lèvres qui.hélas! ne pouvaient pas lui rendre son baiser.Fuis elle f laissa s'envoler sa pensée et son 1 coeur vers cette mère qu’elle allait revoir, connaître, puisque:, ô joie suprême! elle n’était pas morte! A elle aussi, elle donnerait son maximum de tendresse à titre de dédommagement.N'avait-elle pas souffert, autant, plus peut-être que le mari qui l'avait répudiée?Il y avait également Thérèse, la Detite soeur qu’elle aurait à chérir.Le bébé d’un an, dont avait parlé son père, en avait treize maintenant; c’était presque une jeune fille.Gomme M ferait bon l’avoir pour compagne! Et les grnnds-pa-rents?Vivaient-ils encore?Elisabeth, élevée solitaire, al1ait-e]le Se retrouver au milieu d’une famille complète?.Non; rien ne serait complet tant que son père s'en exclurait délibérément.En bruit léger arracha Mlle Pitt-Aval à ses réflexions et la rap-oela à la réalité présente.Instinctivement elle éteignit l’électricité.R étajf un heure du matin et un rayon de lumière filtrait sous la porte.— Qui peut passer à cette heure tardive?Mon pauvre père, sans doute, qui ne dort pas plus que moi.La lumière disparut après avoir lentement glissé sur le plancher; et, Pou après, Elisabeth entendit qu'on descendait, mais avec moins de précautions, le grand escalier de pierre.Restant toujours dans l’obscurité, elle entr’ouvrit sa porte et pencha la tête au-dessus de la rampe de fer forgé.Un bougeoir allumé â la main, Pierre Pitt-Aval suivait le chemin qu’elle-même avait pris 1 a-vant-veille et pénétrait dans la partie abandonnée du château.— Malheureux homme! peusa !• jeune fille, il va retrouver, comme à son ordinaire, les souvenirs d’un passé de bonheur!.Le banquier se rendait bien en effet dans l’appartement qu’il avait tout d'abord habité; mais, où Elisabeth se trompait, c’est quand elle le croyait coutumier du fait, car c’était la première fois, depuis douze ans, qu’il en franchissait le seuil.D’avoir remué avec sa fille des faits toujours présents à sa mémoire lui avait donné l’impérieux besoin d'en revoir le théâtre.La clef grinça dans la serrure, et la porte s’ouvrit, mais l’homme s’arrêta un instant avant d’entrer.Les objets, jadis familiers, restés enfermés et loin des yeux depuis de longues années, avaient gardé toute leur intégrité et paraissaient vivants.On a dit: “les choses voient”.Oui, mais elles parlent surtout, et ce fut comme un ensemble de paroles qui accueillirent ’âme du visiteur attardé; au point qu’un instant il lui sembla que tout était d’hier, et nu'il allait au mi- ieu de tout le reste, apercevoir sa femme et la voir lui sourire.G se secoua comme pour se débarrasser d un poids lourd et se força à pénétrer dans la pièce.Tout est propre et net, dit-il tout haut.Qui donc entretient?Mathilde?Simon?.Coeurs fidèles et dévoués.Puis il continua, indiquant de la main, comme s'il avait pris quelqu'un à témoin: Elle élait ici, dans ce fauteuil, l’enfant sur ses genoux, la peinture du bonheur familial .mais sa figure, combien changée, inquiète, effrayée même.Et je me suis approché vers la fenêtre, mais il avait déjà fui par là.Et, ce disant, M.Pitt-Aval soulevait la draperie de soie qui masquait la porte du souterrain.Oh! que ne suis-je mort avant! .Je l'ai insultée.puis je l'ai chassée.Elle me suppliait, au nom de notre amour, de l’entendre.Imprudence! cet amour que je lui avais donné si ardent, si total.Et elle.oh) comment a-t-elle pu?.Et s’affalant dans un fauteuil, le malheureux se tut, terrassé à nouveau par son angoisse.Elisabeth, inquiète, l’avait suivi, mais elle se tenait cachée.Disposée à luj porter secours en cas de besoin, elle était bien résolue à ne se montrer qu’en cas d'absolue nécessité.Les hommes à caractère aiment à souffrir seuls; elle ne voulait pas humilier son père, qui, se croyant tel, ne songeait pas à dissimuler sa douleur.La jeune fille le voyait, regardant maintenant devant lui avec les Veux fixes, les traits rigides, la*poi-ti'ine haletante; par instants, il gémissait comme d'une façon irrésistible.I| se icva (.nfin automatiquement, puis retomba; ses yeux étaient devenus hagards, il semblait qu'ils ne vissent plus.Lotte visite nocturne en des lieux hantés par la présence de sa femme, jointe aux douloureuses évocations de la soirée et aux soucis éc rasants de ce jour de ruine, avait ruisor de ses forces nerveuses.Les réflexes n’obéissaient plus au cer- veau déficient.Deux fois, trois le banquier se leva pour retom sur son siège.—Mon père est décidément i Jade! pensa Elisabeth.Elle bon sur un bouton d'appel et le fit sonner longuement, désespéréme Puis elle s’approcha de son pè qui la fixa sans la reconnaître.“C’est maintenant que papa c vient fou!” Cette idée lui traversa le cerve comme un glaive de feu.Et, p< dant que Simon et Mathilde, af lés de s’entendre appeler depuis bibliothèque abandonnée se 1 îaient d’accourir, la pauvre enfa désolée, ne cessait de répéter d’u voix suppliante: Père! Père, regarde-moi! suis Elisabeth! Mais plus rien ne sensibilisait cerveau.Le malade se content de dire: "J’ai mal! J’ai mal!” (A suivre) O* Journal cat Imprima au no 430 uis Notre-Dams est.A Montréal, par l"’Unprt-m«1e Populaire” (t raspcuMaoUtN Um.'* Ma), édltrtoa-propnatalro; ~ dor, dirsctaur-sAraa».8978 LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 15 NOVEMIRE 1935 VOLUME XXVI — No 264 COMMERCE ET FINANCE BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée Nouvelles raisons sociales Us sociétés et compagnies récemment enregistrées M.W.HoWing».tN - 355 oueir.St-lrcques.James W.Arbuckle.Dither AJyertiiin* Ditplay Servie*.529 Cathédrale.Kitchener Disher, Norman Disher.Taylor & McBride.Merceries, 940 Inspecteur.|.Lewis Taylor.Now Crystal Cleaner» & Dr»r*' L,d- Lachine, Joe Crystal.Donald W.Rot» & A.Lacroit, ltd., 1010 ouest.Ste-Catherme, D.W.Ross, président.Cio Belgo-Canadienno de Crédit, Ltée, 360 ouest.St-Jacques, Louis Empain.président.Quint.1449 St-Alexandre.John Quint.Caterpillar Grip Tire Chain Company, 356 rue Dowd, Auguste Trudeau, Robert A.Calvin.Robert Wall.B.V.C.Tool, manufacturiers d outils.1639 St-André, Hubert Bélanger, Gérard Bélanger.Luggali Investments, Ltd.105 ouest, St-Jacques, S.G, Dixon.• Marché Mentana.950 est, Duluth, Hélène Chevrier.R.Kennedy, Tabacs et confiseries.276 ouest.St-Jacques, Reginald Kennedy.Canadian 3perrw«tr Reg'd-, 56 est, Mont-Royal, Benny Shear, Fanny Moscovitch, épouse d’Hyman Segal.Les nouvelles en raccourci Pour la protection du consommateur REPONSE A DES CRITIQUES Les obligations Compilation ne Ta inarson L.-G.BEAUBIEN ft CIE LTEE.Dominion du Canada: Offre Dem.5% 15 nov.1936 103% 5 r 1er mars 1937 .105% 106% 5%% 1er dec.1937 .107% 108 4% 15 oct.1939 .105-» 106% 4%7i 1er sept.1940 .108% 109% 8% 15 nov.1941 100% 110*3* 3% 15 oct.1642 .101% 102% 5îà 15 OCt.1943 «H Te 15 OCt 1914 Québec.15 — “D» Commission d'industrie laitière de la province de Québec n'a pas été créée dans le but de prendre de l’argent dans le gousset dea consommateurs pour servir les Intérêts dea grandes agences de distribution dea produits laitiers".déclare catégoriquement M.Adélard Godbout, ministre de l'Agriculture de Québec, dans un communiqué qu'il vient de transmettre à la presse."Certaines critiques non Justifiées ayant été formulées depuis quelque temps a ce sujet" dit le ministre de l'Agriculture cette déclaration."Je crola qu'il est de mon devoir, en toute Justice pour la Commlsalon d'industrie laitière, de répondre publiquement à ces assertions erronées dont la principale est que les commissaires.en fixant le prix minimum auquel le tait doit se vendre dans les centres urbains, servent les gros distributeurs au détriment des consommateurs, et ce, sans que le cultivateur retire le moindre avantage de cette politique.___ "Rien n'est plus éloigné de la vérité et j pf^mres et municipalités: des chiffres strictement contrôlés le d*- .Col Britannique 6% 1947 .montrent amplement.En 1930.le lait de Montréal 5% 1945 ____ était vendu 12.8c la pinte ft Montréal; 13c 11 Oc ft Bherbrooke et aux Trols- llu-q 11‘4 108'-j 109 4% 15 OCt.1945 .105 106 «%% 1er fév.1946 108% 1O0 3i/2% 15 oct.1919 101% 102% 4 , 15 oct.1952 .105 106 41>'rc 1 nov.1956 107 108 4%cj, 1er nov.1951 .- 10714 108‘4 4%% 1er nov.1958 .107% 108% 4%ev 1er nov.1959 107% 108 % Avec ’a garanti» de l'Etat: (P.C.) — Un mouvement de pri- ses de bénéfices a succédé à la vigueur du début et certains titres ont fléchi.Les deux titres d’Aleo-bol ont reculé de 1-2 point après tégorie, tous en ayant légèrement avancé au début, avaient tendance à fléchir vers midi.Nickel fait un nouveau sommet à 38 1-2 pour revenir à son niveau C.N R 3% 1944 .C N R 1950 .C N R.4Ia% 1951 .C N R.4‘jÇo 1957 .C.N R.5% 1954 C N R.5% 1er oct.193 C.N R.C.N.3.LInea 54 108’a 40U 41N 79.4 80a.5334 55 Manitoba O'/o 1947 N.-Brunswick 5H% 1952 Ec.esta, de Montréal 8% 1917 102 Ontario.514% 1947 Prov dit Québec.414% 1983 Saskatchewan, 6% 1952 .Compagnies; Abitibi 5% 1953 .Beauharnols.514% 1973 Bell Telephone 5% 1955 B.A.OU 5% 1945 .B C.Power 5c/o I960 .H.C.Power 5>,4% I960 .B C Telephone 5% i960 Calgary Power 5% 1960 Can N.P.5% 1953 .CPR.4',2% 1944 .C P R.5% 1954 .C.PR 6% 1942 .C.in Steamship 6% 1941 Can Vickers 6% 1947 t Com Sq.Bldg, 8% ’948 .Dom Tar 6% 1949 .Duke Price Pow.6% 1966 Famous Players 8% 1948 Famous PI ay err 8\4% 1848 Gatineau Pow.5% 1958 McLaren-Quebec 544% 1961 McColl Frontenac 6% 1949 Mont.C.and Mfg.4% 1947 M L.H St.P.5% 1951 .Mont.Is.P 514% 1957 Fed Grain 6% 1949 Moot.Tram 5% 1955 .Ottawa Valley Power Power Corn.4'4% .Power Corp.5% 1957 Price Bros 8% 1943 .Regent Knitting 6V4% 1942 Quebec Power 5% 1988 Rolland Paper 544% 1948 Bhaw W St P.5% 1970 Bhaw.W.St P.444% 1970 Smith H.544% 1953 .South.C.P- 5% 1955 tin.Sec.5>2% 1952 Wert Kootenay P.5% 1956 Rentes françaises: 4% 1917 .- 4% 1918 .444% 1932 .Crédit national; 6% 1919 .»% 1920 .8% 1921 t m.Les rendements ACTIONS ORDINAIRES: .102 % 103% ¦ 103% 104% .103 104 .97% 98% 85 86 .Off 72 .104% 105% .100% 103% .107% 108% .104% Bld .97'4 100 .84% 85% .87% 88% .88% 90% 95% Bld .86% 88% 98 100 105% 107 104 105% 105 106%, 100 101 104% 105% 105^4 107'.* 79% 80% 106% Bld 49% 52% 48% 51% 52% 55% 37% 32 R» 35% 33% 37 Ouv.Haut Bas Ferm.Chang.10 139 8 -ÿs 8*4 00 'V* OB' m- 00 + Va + t Va 29 avoir établi de nouveaux sommets d’hier.Smelting a avancé encore pour l’année.D'autre part, Power 3 points.Pacifique Canadien, .a-Corp., Montreal Power, Shawini- i tional Steel Car^ et Canadian Car gan, Winnipeg Electric ont fléchi ont fléchi, de même que Dominion et les autres titres de la même ca- i Bridge et Dominion Steel.iConipnaftcn de la maison L-G.BEAUBIEN) Ventes Valeurs 30 Asso.brewenes 48 Bell Telephone 100 Brazilian .100 Brit.Col.Power "A”.70 Building Products Bruck Silk .I 50 Canada Cernent 5 Can.Bronze 15 Can.Car 25 Can.Car priv.1 85 Can.Celanese 100 Can.Celanese priv.51 Can.Hydro-Elect, priv 3875 Can.Ind.Alcohol "A” 1980 Can.Ind.Alcohol ‘‘B” 440 Can.Pacific Railway .30 Cockshutt Plow .51 Cons.Smelters 45 Dominion Bridge 230 Dominion Coal priv.150 Dominion Steel Coal “B" .2 Goodyear T.and Rubber priv.30 Curd, Charles and Co.¦in* 63/a 674 634 6 3/4 ,05 Vous aimerez la pleine saveur riche du thé ‘Salada’ Orange Pekoe.4»F THESALADA 31 1 7 Va 6 Va 114 5Va 5 Va 5 3* 1 1 Vz 23 Va 23 V2 23 Vz 23 Viz 118 4434 45 443/a 4434 12 12 Va 115/8 11 H 10 103/8 10 10 10 Va 1 1 1058 107/8 27/s 197 198 197 197 Vi — 8 + + + + 32'/4 16 16 55 5 2'/2 Vz 400 Gypsum L.and Alabastine .63/a 674 634 63/4 20 Hoüingsr .14.60 5 Howard Smith priv.106 90 Imperia! Tobacco 13 = 8 2375 Int.Nickel 3 8 Va 38 Vz 38 U 3 8 Va 415 Massey Harris .5 Va 5 Va 5'/4 SVa 305 McColl Frontenac .13 U 123/a 1234 15 Montreal Cottons priv.80 750 Mont.L.H.and Power .345/8 35 3434 343% 285 Mont.L.H.and Power Debs .503-8 50% 50% 50 Vz 30 Montreal Tramways .97 Vz 275 National Breweries 39 39 SSVa 38 3irr^oum': nicipalités.La somme globale esl de $580,000.Ces emprunts sont garantis par la pro'dnce et les municipalités paten* 1 intérêt de •• e au gouvernement.P.\n M.liERMAS BAST1EN Sous l'influence de attelle force une collectivité nationale s'achemine-t-elle vers son destin?,4 cette brûlante Question répond le volume atte M.Uermas Rastien intitule '‘Conditions de notre destin national’', et aui vient de paraître aux "Editions Albert Livesaue”, Etude d'une saine loaipue, alertement conduite par un écrivain habile aux ieux de l'abstraction, et oui réconforte par l’optimisme clair-vouant au’il inspire.On peut sc procurer "Conditions de notre destin national”, par M.Uermas Rasjin, fort ouvrage de 2M papes, au prix modiaue
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