Le devoir, 15 mars 1917, jeudi 15 mars 1917
VOLUME VIII—\o 62 DEUX SOUS LE NUMERO MONTRÉAL, JEUDI 15 MARS 1917 Abonnements par là poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.*.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$3 00 ETATS-UNIS.3 ,50 UNION POSTALE.3 00 Mv i Rédaction et administration i 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION: • Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS I AUTOUB OE LA CSBSCIHPTHl La campagne du “Board of Trade”, ses tenants et aboutissants — Démarches à Ottawa, appel aux sociétés similaires, la réponse qu’elles pourraient faire — Wilson-McCurdy — Le “Board” réclame de nouvelles exemptions — Pourquoi ne les a-t-il pas spécifiées dans son vœu?— Les conséquences logiques de son attitude — Service au Canada ou en Europe?— Pourquoi le “Board” ne s’explique-t-il pas clairement?— Le devoir de ceux qui estiment la manœuvre dangereuse: opposer campagne à campagne.Le conseil du Board of Trade a décidé hier que d’attitude de la dernière 'assemblée générale lui imposait le devoir de donner au voeu de mardi des suites d’ordre pratique.On l’avait déjà communiqué au premier ministre intérimaire, AI.Foster, et au ministre de la Milice, M, Kemp; on a décidé qu’une forte délégation devrait se rendre auprès des ministres fédéraux pour appuyer de nouveau les conclusions de ce voeu et qu’afin de permettre aux grandes associations commerciales du pays d’entrer dans le mouvement, on leur communiquerait le texte de ta proposition ladojptée mardi.Ceux qui 'auraient pu douter encore du caractère tactique de la réunion de l’autre jouir sauront maintenant à quoi s’en tenir.Il est évident que nous sommes, comme le Devoir en a maintes fois averti ses lecteurs, de plusieurs, le faux sentiment de loyalisme d’un certain nombre d'autres.Que ceux qui estiment que les mesures réclamées constitueraient un danger pour la vie économique du Canada prennent la peine de s’affirmer, avec calme, avec dignité, en motivant clairement et fortement leurs voeux.Qu’ils opposent campagne à campagne.S’ils ne le font point, ils acceptent d’avance leur lourde part de responsabilité dans tout ce qui pourra suivre.Orner HEROUX.BILLET DU SOIll.À UNE PETITE FïLLE avait déclaré, il y a quelques mois, sur un ton de tranquille assurance : “11 y aura peut-être un jour une crise de prix du charbon; mais il n’y ,, , ,.aura jamais crise de quantité.” M.I n jour, alors que vous serez bien Herriot a confessé que nous subis-saye, je vous raconterai une lusioire.; s;0)ls laujourd’hui Tune et l’autre.Vous ouvrez tout grands vos grands «Avant Ia .guwre ^ dit m subs_ yeux noirs, vous vous approchez câ- Uince> ]ia Fr*n,ce àvait besoin pour line, vous dites la bouche en coeur.¦ &a consommation annuelle de 60 Je voudrais la savoir, ton histoire.I millions de tonnes: il nous faut Mademoiselle, apprenez a modérer ^one demander à rimportatton an-'.19s désirs, apprenez a attendre gi,ai,se n0n seulement le supplément / heure qui doit venir, apprenez Qu a _ 40 mil]ilio,ns de tonnes — mais pousser du doigt l aiguille ci une Aor-|bion id,avantage encore, parce que loge, otoen peut déranger tout le me- ]es usines de la Défense nationale camsme, sans que pour cela, le consomment du combustible en temps n avance d un pas.Sous soin- quantités énormes.Or nos alliés et mes en Sainte Quarantaine; en fat- amis ne peuvent pas suffire à nos saut souffrir un peu votre curiosité, .he%0ronfiéeU à Ttodéni-dvl » P eomni*’1 S» Fmî ^c'ncvo'1,c,nlent :il) Ppur 100 ,., , , ,, ,., .» , *, , * ces, comice a 1 rndeniable compé- de la chaleur qu on pourrait nro- Jitique des plus graves: 1 application des dispositifs du service obliga-!tcncc qu’est M.Marre, la disette du duire.” foire à la guerre européenne.Cette question, en Australie, a fait!charbon est ainsi commentée: i La démonstration est claire et M.l’objet d’une grande consultation populaire.Vous pouviez n’y pas tou- “Nous manquoms de charbon, et,! Marre peut conclure en toute cerli- ù ne formulez-vous tins s'l!u' c« explications four-) tilde qu’il était infiniment préférâ- mes a lajtrlbunc par le minuistre ne- ble de limiter Ha consommation du du ez-vous pas débat que cher, mais, puisque vous l’avez soulevée, pourquoi ne en termes clairs vos conclusions?Le premier élément vous engagez, re doit être la franchise.* * ¦» Qu’on ne s’illusionne pas La campagne se déroulera méthodiquement, sous une impulsion puissante, favorisée par l'apathie, la faiblesse tue! des Tra vaux es.des trans-jcharbon à Tair libre, bien plus que ports et du ravttaill'.ment, au cours (la consommation du gaz.Il serait de la séance -de la Chambre, le 30 désolant, dit-il, de donner le nom-janvier denmer, me laissent malheu- bre de tonnes de méJimite d’engrais reoseiiient place à aucun doute.M.' rt de colorants que au fait de la 11-Som'hat, son prédécesseur immédiat,1 niLtation de la consoniniiation du gaz il va falloir acheter de l’étranger.Il m’est pas moins désolant de calculer l’énorme quantité de chaleur perdue en France parce qu’on a brûlé du charbon alors qu’on aurait pu brûler plus de gaz et plus de coke.Les experts de l’Etat connaissaient indubitablement ces données numériques irréfutables, pourquoi a-t-on par conséquent conseillé ce genre d’économie?C’est dans la chronique politique de la même revue que Ton trouve la réponse révélatrice d’ion état de choses qui explique le mécontentement contre Ile gouvernement de la république.Après avoir constaté que M.Sembat est le principal auteur de la disette du charbon, mais, que ile parlement fait avec un illogisme criant, porter le poids de son incurie à son successeur, M.Herriot, “Intérim” continue: “M.Herriot, dans sa réponse (au sujet de la crise du charbon) a donné quelques explications qui ne manquent pas de piquant.L’Angleterre s’est engagée à nous fournir 2 millions de tonnes de charbon par mois; mais il faut nous charger du transport et en des conditions très sévères.Nous sommes responsables de la capacité de transport et de déchargement de la maison à qui nous donnons une des autorisations d’importation (fui nous sont concédées.De plus, les importations que nous n’avons pu enlever à la fin du trimestre ne sont pas rapportées en augmentations sur le trimestre suivant: elles sont simplement annulées.“Et du reste, pour arrêter la hausse factice des frets, l’Angleterre, la France et l’Italie ont signé, le 30 décembre 1916, un traité en vertu duquel, dit M.Herriot, “pour tous les affrètements des navires neutres, nous sommes obligés de passer par l’intermédiaire du gouvernement anglais.” M.Puech interrompt : “Vous, gouvernement?— Oui,” répond M.Herriot.Un simple mouvement de curiosité, poursuit Intérim, me pousserait à demander combien de benzol et de naphtol nous viennent d’Angleterre, soit à Tétat de nature soit incorporés à des explosifs?On a vu dans la Revue des sciences la quantité qu'en donne la combustion en vase clos d’une tonne de charbon.“Et si nous retirions un bénéfice de ces fournitures de spécialités livrées séparément, au lieu d’avoir à les extraire nous-mêmes du charbon, il ne faudrait pas risquer d’être injuste pour la munificence' exceptionnelle de notre alliée.Peut-on jamais savoir?Tout de même, en hiver, nous nous chargerions volontiers de cette opération, même à perte.” Voilà, si nous ne nous trompons pas, gazées juste assez pour ne transparente, juste assez pour ne pas choquer Toeil de la censure, des critiques assez acerbes contre {'Angleterre.Mais comme c’est le gouvernement qui a servi d’intermédiaire dans les conventions intervenues entre elle et la France, c’est, tout naturellement sur lui qu’on saute le plus fort.Louis DUPIRE.BLOC - NOTES La duchesse de Connaught ILa duchesse de Connaught, morte hier à Londres, a dû souf/rir encore pllus que bien des Anglais de la guerre présente.Prussienne de naissance et de famille, — elle était fille du prince Frédéric Charles de Prusse, le Prince Rouge, qui tint un grand rôle dans la guerre fran-eo-pruss.enne de 1870, — elle avait épousé un membre de la famille royale anglaise, vivait en Angleterre depuis trente-huit ans, était anglaise de sentiments.Elle avait des parents qui combattaient sous des drapeaux différents et c’étaient ses deux latries qui s’affrontaient sur les champs de bataille.Comme beaucoup de princesses européennes, — ainsi la reine de Belgique, Bavaroise d’origine, — la duchesse de Connaught a traversé depuis août 1914 une période excessivement douloureuse, dont les angoisses ont ijeut-être abrégé ses jours.Elle était estimée au Canada de tous ceux qui Tout connue et clie s’y est distinguée par son zèle pour XJis oeuvres dë charité, quelles qu’elles fussent.Ceî énergumène Sam.Hughes continue de faire des siennes, dans l’Ontario.Hier, à Stratford, devant les Qrangistes, il disait qu’“i7 y a encore au Canada 800.000 hommes qui devraient être dans les tranchées”; cela ferait, avec les 490,000 déjà enrégimentés, 1.200.000 hommes jetés dans les corps expéditionnaires.Or il y a en tout ici.d’après VAnnuaire du Canada, 1915, 1,415,760 Canadiens, soit d’origine anglaise, soit d’origine canadienne, âgés de 18 à 45 ans; c’est donc dire que, si le ministère écoutait Pénergumènc jadis ministre de la milice, il devrait expédier au front tous ceux de eette catégorie qui sont valides et aptes au port des armes.Il n’en trouverait peut-être nas en tout 1,200.000.Cette mobilisation n’en laisserait certes au uni au Canada.Voilà qui démontre le peu de poids de l’affirmation du général jaune.Naturellement, les besoins de main-d’oeuvre ne comptent pas pour lui et rien ne vaut «pie le recrutement, dussent les soldats et la population périr ensuite de faim.Il fallait s’attendre que le général Hughes prît le Québec à partie, parlât de mobilisation contre nous et finit sa harangue en injuriant les membres du clergé catholique du Québec, qui l’ont pourtant accueilli cordialement, à Montréal, à Québec et ailleurs, quand il était ministre, et lui ont alors prêté leur concours en plus d’une circonstance.“Des masses de jeunes Canadiens-français m’ont dit qu’en dépit de leur désir de s’enrégimenter, ils ne le faisaient pas parce que le clergé catholique leur avait conseillé de ne pas le faire”, a-t-il affirmé.Il serait bien en peine de citer des noms et des cas particuliers.Mais il n’en faut pas demander autant à un détraqué de cette espèce, mis à pied par sir Robert Borden qui, pourtant, n’est guère un homme à poigne.Cela marche La finance américaine continue de se substituer dans une large mesure à la finance anglaise, jusque dans les villes les plus loyalistes.Toronto, par exemple, est en train de 'liquider $32,>00Ü,OÜ!i) de scs obligations municipales sur les marchés anglais el de les échanger oour d’autrcis obligations sur les marchés de New-Vork.La ville y trouvera son profit, si son loyalisme y reçoit un accroc.Montréal est également à liquider de la même faTOn sa dette de Londres.Ainsi l’influence américaine prend le pa.-, sur l’anglaise.Devant le besoin d’argent ou l’occasion de faire quelque profit, il n’y a rien qui tienne.Labor! La disparition de M.Fernand La-bori rappelle le rôle qu’il joua, dans ïa fameuse .affai'ine Dreyfus et les démêlés qu’il eut ensuite avec son client.Elle rappelle égalemenet que cet avocat parisien rendit, après son passage à Montréal, il y a peu d’années, un témoignage fa-vorabé à notre langue, dans les revues et les journaux de France, et prononça à oe sujet des paroles que feraient bien de méditer ceux qui nous accusent de parler un patois.Les Morphy et les autres, qui, sans savoir le français, ni même le Parisian French de Toronto, crient que notre langue est un “Beastly horrible French’’ ne pourront toujours pas affirmer que 'M.Labori était moins bon juge qu’ils ne le sont.Pas pressés Le bureau du Service national affirmait il y a quelques jours que la province de Québec n’a pas répondu comme elle aurait dû le faire, dit-il, au questionnaire adressé aux Canadiens fin décembre 1916.Il faut croire que le Québec a donné un bien mauvais exemple, puisqu’une dépêche d’Ottawa au Star a hier note que les marchands de gros de l’Ontario et du Québec, — surtout l’Ontario, — refusent de répondre directement aux questions que leur a adressées la commission fédérale du coût de la vie, à propos des prix du sucre.Ces messieurs de l’Ontario, assurément scandalisés du peu d’empressement que les Canadiens-français auraient manifesté, s’il faut en croire M.Bennett, à répondre à celui-ci, ont jugé qu’il n’élait pas de l’affaire de l’Etat de s'ingérer dans hf leur, cette fois.Et c'est peut-être ce que Baptiste s’est dit, lui aussi, messieurs les marchands de gros ! Pourquoi répondrait-il plus clairement que vous, puisque vous n’êtes pas plus pressés que lui de meftre l’Etat au courant des profits que vous faites et entendez faire ?Fruits Un journal, après avoir noté que des jeunes filles de Toronto se sont offertes à aller travailler à la cueillette des fruits, dans la péninsule du Niagara, Tété prochain, dit qu’on les enverra dans l'a région des pêches, où leur place est foute indiquée.A ce compte, il faudrait bien envoyer le contribuable canadien dans ia région des poires, surtout daf, poires tapées ; car c’est ce à quoi il ressemble lie plus, de ce temps-ci, alors que scs gouvernants ne cessent de te taper pour la guerre.Un chemin de fer L'Etat a dépensé jusqu'au 1er mars 1i9i16 près de 16 millions pour le chemin de fer de la Baie d’Hudson.H en coûtera quatre ou cinq fois plus, quand il sera complètement terminé.‘Et le pays, qui n’a pas eu te canal de la Baie Géorgienne, qui eût été ouvert de 7 à 8 mois par année et eût coûté au plus 2(10 millions, bien placés, aura dépensé de (M) à 80 millions pour une vote ferrée donnant accès à une mer intérieure où la navigation est des plus difficiles et n’est praticable que 3 ou 4 mois par année.En 191'5, elle n’y a été possible que du 1er août au 22 octobre, moins de trois mois.'Comme le souligne la Gazette, croit-on que les agriculteurs de l’Ouest seront pressés d'entreposer leur blé pendant huit ou neuf mois sur les bords de la baie d’Hudson, avant qu’on puisise l'expédier en Angleterre sur des navires exposés au naufrage et sujets à des retards de tout genre, par suite des conditions cl imatériques de cette région ?Le ministère Laurie’* qui a eu l’idée du chemin de fer de la baie d’Hudson et a commencé à T exécuter, le ministère Borden, qui continue les travaux, sachant qu’ils aboutiront à une dépense formidable et à peu près inutile auront tous deux prouvé dans cette entreprise qu’ils ont marché à l’aveuglette, sans se soucier des véritables intérêts du pays qui eussent dû las pousser à no pas construire ce chemin de fer.Mais Tun et l’autre ont voulu se concilier à tour de rôle les Grain Growers comme les spéculateurs en terrains de l'Ouest.Baptiste paiera la uote.Cela paie Des armateurs danois ont touché des dividendes de 62 pour cent, pour l’exercice 1916, sur le capital qu’ils avaient engagé dans* leur commerce, et malgré les pertes considérables que les submersibles et les mines ont causés à leurs flottes.Ces dividendes, dit Copenhague, dépassent la valeur réelle de tous leurs navires, à la déclaration de guerre.Comme quoi la guerre paie certaines industries plus que de raison! Et il n’y a pas que les armateurs danois à avoir fait des fortunes à même la guerre.Les grandes compagnies de navigation anglaises ont elles aussi déclaré de formidables dividendes à leurs actionnaires, en 1915 et en 1916.C’est peut-être même avec des profits analogues, faits pendant ces deux années-là, que certains membres du Board of Trade de Montréal, intéressés dans les compagnies de navigation anglo-canadiennes, se sont acheté {es limousines luxueuses dont parlait le lieutenant-colonel Baliantyne, à l’assemblée de mardi?C’est excellent Le meilleur moyen d’activer ile recrutement dans He Québec français, c’est sans doute d’insulter notre race, de nous représenter comme un peuple déloyal, ignorant, tenu en laisse par un clergé étroit, et détestant cordialement tout ce qui peut être anglais et protestant.C’est aussi de nous menacer d’une descente de 250,000 Qrangistes dans notre province et d’atrocités con une celles qu’on reproche aux Allcm'ands d’avoir commis en Belgique et en France.—Mais 'non, direz-vous, ce n’est pas ainsi qu’on nous .fora nous enrégimenter.C’est toutefoiA comme cela que veulent procéder les Jaunes de l’Ontario, si l’on en croit la harangue faite hier dans l’Ontario, devant une réunion orangistc, par le directeur de la Sentinel, M.Hocken.Ce bonhomme a du tact à peu près autant que celui qu'il reconnaît au chancelier de T'empire teuton.G.P.-I— '» -mtm- - LE SAVEZ-VOUS ?Vous pestez contre le renchérissement de tout : aliments, étoffes, produits importés, et le reste.On vous voie, dites-vous.C’est parfois très vrai.Les spéculateurs sont au fond de tout cela, ajoutez-vous.C’est souvent le cas.Il n’y a pas de raison pour que tout soit si cher, c’est de la pure exploitation, concluez-vous.Et qu’en savez-vous ?Sur quoi vous fondez-vous pour crier ainsi?Certes, tout est cher, et des articles achetés avant la guerre pour un rien sont maintenant hors de prix.Mais il n’y a pas là-dedans que de l’exploitation, de la spéculation.Les événements qui se passent depuis des mois et des mois, la situation générale du pays depuis des années, son développement anormal ont quelque influence sur ce renchérissement des prix.Le saviez-vous, vous en êtes-vous seulement jamais douté?Vous voulez vous renseigner?Une brochure de 70 pages, résumant des documents, des enquêtes et des sia-tisfiques puisées aux sources officielles, est à la veille de paraître, (lui vous donnera quelques notions sur ce sujet.Tout est cher.Pourquoi?tel en est le titre.Un journaliste qui s’intéresse aux questions d’économie politique, M.Georges Pelletier, en est l’auteur.M.Edouard Montpetit, professeur d’économie politique à l’université Laval, et directeur de la Revue trimestrielle canadienne, en a écrit la préface.Si la question du coût de la vie au Canada vous intéresse, — et elle doit le faire, si vous êtes chef de famille, ou homme d’affaires, ou simplement homme renseigné, — cette brochure vous sera de quelque utilité.Vous pourrez vous la procurer bientôt, au prix de 25 sous l’unité, franc de port, au Devoir, en vous adressant à l’auteur.- | Tm - LA CONFÉRENCE DE M.BOURASSA LE MARDI 20 MARS, AU MILE-END Dans la salle du Cercle paroissial, 62, Boulevard Saint-Joseph-ouest, au Mile-End, M.Henri Bourassa donnera mardi soir prochain, une conférence au bénéfice de l’Association des Dames de charité de la paroisse.Il traitera de “la famille, foyer de la conscience, de l’honneur et du patriotisme”.La réunion est organisée par le comité féminin de la Goutte de.lait de la paroisse.Le prix des billets est de 50 sous.Ceux-ci sont en vente au presbytère du Saint-Enfant-Jésus du Mile-End (Tel.Saint-Louis, 943), et dans les divers dépôts de la paroisse; à la pharmacie Chouinard, 213, rue Bourbonnièrc, Maisonneuve (Tél.La-salle, 532), chez M.J.-A.Payette, 1882, Notre-Dame-ouest, (Tel.West-mount, 1008) et aux bureaux du Devoir, 43, Saint-Vincent (Tél.Main 7460).COURS DE PÉDAGOGIE Samedi, 17 mars, à neuf heures, à l’Ecole d’Enseignement supérieur, M.l’abbé Maurice donnera une conférence pédagogique.Il continuera l’explication du programme d’étude. LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 15 MARS 1917 VOL.VIII.— No 62 NOTRE AVENIR ÉCONOMIQUE AVANT TOUT! LETTRES AU “DEVOIR” Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, arec adresse authentique.Les correspondants anonymes s'épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.CELIBATAIRES ET MOBILISATION Monsieur le directeur, Les journaux parlent souvent de la mobilisation prochaine des céli-batairest Mais il serait souverainement injuste d'inclure dans la cuté-t/orie des célibataires ceux qui tiennent feu et lieu, et qui ont charge de personnes dont ils sont le seul soutien.Dans ces foyers isolés pur le départ du chef, qui donc prendra soin de la maison, du chauffage, de la neige, des commissions, etc ?Sont-ce des vieilles femmes ou de jeunes filles ?Cela est impossible dans un pays de rigueur comme le nôtre.Et un homme marié qui n'a pas d'enfant, eu qui n’en a qu'un, est bien plus libre de quitter sa famille, que le célibataire qui pourvoit au soutien de plusieurs personnes, vieille mère, frères et soeurs.Mon, les célibataires en charge de famille doivent cire traités comme les hommes mariés.C 1TOY EX.ASSURONS LA PRODUCTION AGRICOLE ET LA VIE DES INDUSTRIES Une proposition dans ce sens demandant au gouvernement de ne pas mettre en vigueur la loi de la milice tant qu*on n’aura pas solutionné le problème de la main-d’oeuvre est faite par MM.Cabana et Roy à la Chambre de Commerce, et rejetée par 8 à 3 — Ce n’est pas de notre ressort, dit la majorité.CONFERENCE L’EGLISE DE NOTRE - DAME M.L'ABBE O LIME H MAU B AU LT, MC A! HE A SAINT-JACQUES, EX E AIT HIER L’HISTORIQUE A SA1XT-SULPICE.Le concert-conférence organisé par les étudiants en architecture, qui a eu lieu hier soir a la biblio-Ihèque Saint-Sulpice, a été un succès tant au point de vue du talent du conféreneier, qui a raconté l’histoire de l’église Notre-Dame, qu’à relui des artistes qui ont exécuté les plus jolis morceaux de leur répertoire.En public d’élite, dont Mgr Georges Gauthier, se pressait dans la salle.Voici d’ailleurs les noms de ceux qui ont contribué au succès artistique de la soirée : MM.1 os.Saucier, E.G.Glossy, Alfred 1.amoureux, Gustave Robitaillc, P.E.Corbeil, Roméo Beaudry, Mlles Aline Verdick, Marie-Ange Faille, Germaine Paquette et Simonne Leclerc.M.Pabbé Maurault a rappelé le passé du vieux temple qui s’appelle Notre-Dame, ou encore “l’église de la Paroisse”.Successivement il nous en a démontré les humbles débuts et la beauté actuelle.L’église actuelle de Notre-Dame est la cinquième du même nom.La première fut érigée en 11)42.C’était une bien modeste chapelle d’écorce.La seconde, chapelle de charpente, fut construite en 1648, à la Pointe-à-Callières ; elle dura jusqu’en 1857.En cette année, la troisième fut ouverte à l’angle des rues Saint-Paul et Saint-Sulpice : elle servait de chapelle à Phopital.La quatrième, commencée en 1672 et terminée en 1678, était située rue Notre-Dame.Elle suffit à la population de Montréal jusqu’en 1827.Elle possédait une élégante façade construite sur les plans de Chaussegros de Léry, et un clocher qui ne fut démoli qu’en 1843.La cinquième est celle que nous connaissons.Elle eut pour architecte, James O'Donnell.Elle fut construite de 1824 à 1829 (la nef et la façade), et de 1841 à 1843 (les tours).On distingue trois phases dans sa vie.La première qui va de sa construction jusqu’à sa décoration, vers 1870 ; la seconde, qui embrasse quatorze années; pendant lesquelles fut exécutée la décoration actuelle de Notre-Dame : peinture et mobilier ; la troisième, de 1885 à nos jours, marquée par la construction des orgues.de la sacristie et de la chapelle du Sacré-Coeur.Après avoir donné maints détails curieux ou pittoresques sur cette longue construction.M.Maurault parle des cloches de Notre-Dame.Il glisse rapidement sur les anciennes.!1 insiste davantage sur le carillon actuel et surtout sur le bourdon “Jean-Bapliste’’.Puis le conférencier repasse dans son souvenir quelques grands événements que ces cloches ont annoncés aux citoyens de Montréal, et il cite pour finir des vers de Charles Lenoir-Rolland.Par un vote de 8 a 3.le conseil d' 1 ,'OiX) tonnes ; chaque navire absorbe en moyenne 1.250,000 pieds de bois et peut être construit en deux mois.En Colombie Anglaise, on construit actuellement 21 navirts de bois et 4 autres d’acier.Dans l’est du Canada, les chantiers regorgent de travail ; 35 navires, (>' 700 à 1.000 tonnes sc construisent à Yarmouth.Aux chantiers américains des Grands Lacs, la construction des navires reprend une certair»- activité.L’OUVERTURE DE LA CONFERENCE IMPERIALE LES SEANCES COMMENCERONT PROBAELEMENT LUNDI.MORT DE Me FERNAND LABORI LE DEFENSEUR DE DREYFUS S'ETEINT HIER A PARIS.CANADIENS DECORES Londres, 15.— Les six Canadiens-français dont les noms sui-9 vent, tous attachés à l’infanterie, ont été décorés de la médaille militaire: M.IL Déhiurier, E.J.Dionne, E.Blouin, W.II.Boucher, J.Lepage, R.Logue.Ottawa, 15.—On croit ici que la Conférence impériale s’ouvrira à Londres lundi prochain.Le gén^ rnl Smuts, représentant du Sud africain, ’ si arrivé lu semaine dernière.cl l’ex-premier ministre Foster, haut-commissaire australien, a été choisi pour reprèsenivr l’Australie.Le,s chefs d'Etats des Domi-nions d’oulre-mcr ont pu conférer avec les nvuibres du cabinet de guerre.Alors on croit que sir Robert Borden et ses deux collègues puniront icvenir au Canada vers le milieu d’avril au moins.Paris, 15.— Me Fernand Labori, le défenseur du capitaine Alfred Dreyfus et de Madame Caillaux, est décédé hier à la suite d’une longue el pénible maladie.Labori, l’un des plus célèbres avocats du barreau de Paris, s’était acquis une réputation universelle par sa défense de Dreyfus et par la part qu’il prit dans le procès d’Emile Zola, alors que cet écrivain était accusé de diffamation à l’égard du président de la République et de l’armée française.Cette dernière cause fut un pendant, de la première qui se déroula au palais de Rennes.Feu Me Labori était né en 1860.PRÉCIS DE LA GUERRE LES ANGLAIS PROGRESSENT LES TOMMIES CONTINUENT LEUR AVANCE DANS LA VALLEE DE L’ANCRE, A L’OUEST DE BAPAUME, AU SUD D’A-CHIET-LE-PETIT ET AU NORD-OUEST DE GOMMECOURT.— GAIN DES POILUS.Londres, 15.— Au nord de la vallée de l’Ancre, tes Anglais ont fait une avance d’un mille et demi, au sud-ouest et à l’ouest de Bapaume.Ils ont aussi progressé sur un front de plus de 2,üüü verges, au sud d’A-chiet-le-Petit, et ont occupé une section de tranchée de 1,000 verges au sud-ouest d’Essarts, au nord-ouest de Gommecourt.Les Tommies ont effectué une incursion à Test d’Armentières, et ont j arrêté devant leurs tranchées un détachement ennemi qui tentait d’opérer un coup de main au nord-est d’Arras.Dans le cours de la journée d’hier, en dépit d’un violent bombardement, les Français ont continué à gagner du terrain dans une lutte à la grenade, dans la région de Maisons de Champagne.Dans la région de TAncre, les Allemands occupent des positions aussi fortes que celles qu'ils ont abandonnées, et selon les correspondants, ils reprennent haleine, tandis que les Anglais répèrent ces nouvelles positions.Les avant-postes des Tommies sont devant les premiers retranchements de Bapaume, et à certains endroits ils n’en sont éloignés que de quelques centaines de verges.A Londres, on croit que les Allemands ont déjà évacué Bapaume et se replient sur la ligne fixée par Hindenbourg : Lens, Saint-Quintin et Laon.PERSE ET MESOPOTAMIE En Mésopotamie, les troupes anglaises sont parvenues à 35 milles au nord de Bagdad et poursuivent encore l’adversaire.Dans le cours de leur avance, les Anglais ont repris Tartilleric tombée aux mains des Turcs, lors de la capture du général Townsend et de Kut-el-Amara.En admettant leur retraite, les Turcs annoncent qu’ils se retirent sur Samara, à 75 milles au nord de Bagdad.On prend des mesures pour empêcher l’inondation rie Bagdad, au cours de la crue prochaine des eaux du Tigre.On rapporte que les Russes ont capturé la ville de Kermanshah, en Perse, à 80 milles au sud-ouest d’Ha-madan.Kermanshah est une très importante ville située à 90 milles de la frontière de la Mésopotamie.FRONT ITALIEN Des duels d’artillerie et des combats d’avant-postes ont eu lieu dans les vallées du Brenta et du Frigidio.Sur le Carso, las Italiens ont fait sauter un magasin ennemi.Un aviateur autrichien a bombardé Goritz.blessant ou tuant quelques habitants.Q Une annonce par La Compagnie Canadienne du Téléphone Bell.Ç Voulcz-vout, s’il.voua-plaît la lire h nsi que d’autrea série» qui suivent.Ne tous mettez pas vous-même hors d’atteinte- fil Lorsque vous oubliez de replacer le récepteur sur son crochet, vous vous isoles VOUê-même de tous les autres téléphones du réseau.fS Vous causez également un travail supplémentaire à l’opératrice qui essaiera de vous informer que votre appareil est temporairement hors d'usage.En remettant toujours le récepteur sur son crochet) vous tenez constamment ouverte la porte de votre téléphone et vous aidez à maintenir un bon service.La Compagnie Canadienne du Téléphone Bell “Bon Service • • • une benne entente’t ! LA DUCHESSE DE CONNAUGHT EST DECEDEE HIER S’EST ETEINTE A LONDRES LA FEMME DE NOTRE ANCIEN GOUVERNEUR.— LA FILLE DU “PRINCE ROUGE ’.Londres, 15.— La duchesse de Connaught, épouse de l’ancien gouverneur-général du Canada, a succombe.à 8 heures 30 hier soir, aux suites d’une broncho-pneumonie.Depuis quelques jours, les parents et amis de la duchesse craignaient sérieusement que son cas ne fût sans espoir.Dans les dernières phases de sa maladie on dut plusieurs fois employer de Toxygène.On pense que la complication de broncho-pneumonie aurait été guérie si la patiente n’avait pas perdu tant de forces lors d’une operation qu’eile a subie en 1913, à Londres.La duchesse a eu toute sa connaissance jusqu'à la dernière minute el elle a reconnu tous ’os membres de sa famille qui étaient réunis autour do son lût.Les derniers bulletins sur son état de santé ne laissaient que peu d’espoir qu’elle recouvrerait la santé.La duchesse s’est éteinte doucement juste après huit heures du soir.La duchesse de Connaught était la princesse Louise Margaret Alexandre Victoria Agnès, fille du prince Frederick Charles de Prusse, surnommé lie “Prince Rouge”, le vainqueur de Metz.Eiiie naquit en Prusse, le 25 juillet 1860.Son alliance au_ duc de Connaught le 13 mars 1879 donna lieu à de grandes réjouissances ; la reine Victoria assista au mariage en personne, accompagnée de toute sa suite, et entourée des personnages les plus illustres de l’Europe.Le duc et la duchesse habitèrent le château de Bagshot, en Surrey, sur t historique domaine royal, habité par GuMIaunu'-le-Coiiquérant.\ Londres ils se reliraient au Clarence House.La vie simple de la duchesse lui attirait, en campagne comme en ville, dp nombreuses sympathies ; à Bagshot spécialement elle a laissé les plus vivants souvenirs de sa générosité.La duchesse eut trois enfants : la princesse Margaret Victoria Augusta Charlotte Norah.qui vint au monde à Bagshot, le 15 janvier 1882, et qui épousa le prince Gustave Auguste, duc de Scania, prince héritier de Suède.Les enfants, Rsus de ce mariage, faisaient îles délices de leur grand’nière, la duchesse de Connaught.Le second fils de la duchesse fui le prince Arthur Frederick Patrick Albert, né à Windsor, le 13 janvier 1883, et qui devint aide-de-camp du roi George.Le dernier enfant, est la princesse Patricia, qui naquit au Palais de Buckingham, le 17 mars 1886 ; elle s’est acquis une grande réputation au Canada, en partageant avec la duchesse Iles honneurs du Rideau Hall, « Ottawa.Remède Simple et Sur POUR TOUX BRONCHITES SIROP DESAUTELS Préparé par L.S.DESAUTELS Bachelier en p amac e MEFIEZ-VOUS des premiers R H U M E H SI vous TOUSSEZ PRENEZ LES CAPSULES CRESOBENES GUERISON RAPIDE ET CERTAINE des Affections des BRONCHES,des POUMONS du LARYNX.L’action Balsamique et Antiseptique, que la CAPSULE CRESOBENE exerce sur la membrane muqueuse des organes respiratoires, est rapide et salutaire et de beaucoup supérieure à l’effet produit par les sirops du autres préparations vulgaires pour la guérison des rhumes, enrouements, irritation de la poitrine, toux nerveuses, oppressions, toux dues à lu grippe, à la pneumonie.En vente cher, toud les marchands de '•emèdes: ®nvoyé«>g nimsi par lu poste, dan:’ toutes les parties du Canada et dop Ktats-Unis, sur réception du prix, 50c le flucor.ARTHUR DECARY, pharmacien Casier 592, Montréal, Canada.TOUX, RHUME, BRONCHITES, ETC En vente chez tous les pharmaciens “ KVÉi leur couleur naturelle, en vente chez tou* les pharmaciens, 50 années d’expérience, /»0 années de succès.Ottawa, 15.— ‘La nouvelle de la j mort de la duchesse de Connaught | soulève de profonds regrets dans ta j capitale.Durant les cinq années de son séjour au Canada, la duchesse s’était fait aimer de toutes les c!as-| ses de la société, et depuis les hosti-j tjtés eüilie participa à toutes les oeu-i vres de secours et de bienfaisance pour les soldats et les familles des soldats.Elle créa un fonds de secours pour les prisonniers de guerre qui recueillit la somme de $55,060.La duchesse était colonel-honoraire de l’ordre des gardes-malades de Victoria, et contribua par ses efforts, à recueillir $220,000 pour cette institution de bienfaisance.Elle était présidente de la Croix-Rouge canadienne, ayant été réélue il y a un mois à peine, à Toronto.On peut se faire une idée du travail incessant de la duchesse en pensant qu’elle a tricoté quc’quc mille paires de chaussettes sur une machine spéciale qu'elle fit installer dans les édifices du gouvernement.La millième paire de chaussettes fut placée, à la demande de 1 archiviste du Dominion, dans les archives canadiennes.Tous les départements officiels seront fermés durant le deuil, et un service funèbre sera eliatRé dans la cathédrale anglicane ici le jour des funérailles."'-¦i 1 DE TOUS LES STYLES NOS CHAUSSURES du PRINTEMPS Nous invitons nos clionls et le public à venir examiner notre assortiment de chaussures aux formes vraiment élégantes, que nous venons de recevoir.Th.Dassault, le bottier fashionable.281-est, rue Sainte-Catherine près Saint-Denis ARRETER A SES DEBUTS ÜN RHUME, UNE BRONCHITE PAR L’USAGE DU SIROP MATHIEU, C’EST PREVENIR LES PIRES MAUX L’usage du STROP MATHIEU, au Goudron et à l’Huile de Foie de Morue, fera disparaître en peu de temps le rhume Je plus opiniâtre, Li bronchite la plus invétérée et laissera les bronches èt lea poumons forts, sams pour pouvoir combattre toute nouvelle attaque.Par son usape régulier on parviendra souvent à guérir fa coneomp-Mon, car le goudron qu’il contient arrêtera la décomposition des tubercules du poumon et détruira les microbes qui on sont la causo?tanrlis que l’Huile de Foie de Morue servira à stimuler, à renforcer^ à tonifier tout le système.VENTE PARTOUT PnnnRFS WFRVINFS Cçs hissons, ces accès de fièvre, toutes ce« ruuL/i\rjj douleurs, c tu.malaises que vous éprouvé* dè* * le début d’ùn rhume disparaitronr promptement après quelques doses de POUDRES NERVINES, l’anti aoulcur efficace, inofüensif et sur.PRIX cta.COURTE SEANCE A OUTREMONT | A une courte assemblée tenue hier soir, le conseil municipal d’Ou-Iremont n’a fait qu’expédier des affaires de routine.H a été rapporte que l’offre de $5,966.40 faite par la ville pour la propriété Fletcher, une maison et un lot de 55 x 46 pds, a été refusée.Cette propriété est située à venue West-End, et la ville en] a besoin à cause de certaines améliorations.Des procédures en expropriation seront prises sans dé-! lai.LA CIE J.-l_ MATHIEU, Propriétaire.SHERBROOKE, QUE.Scientifiquement prépare par des experts, avec le choix des feuilles de Thé de Ceylan et des Indes.1531 Gr.Boulevard Cottn».et dépendance, à louer ou à vendre.—Le plu» bel endroit du Sault Tri, moderne.9 pièce.Superficie: 75 t 120 Offre raisonnable .era con.ldérée F.-J.BROUSSEAU, KO, Saint-Jarques.Main *897 • w NOIR rr VKUT NATUREL* !.CMAPUT.P IL.» ft Cl*.I.IMITKC Le THÉ de CEYLAN et des INDES Repréianle pour ehicnn un * tircuT.ge rafratchU.aDt et (timulant.En patacu Mulement, Ciej teu biEpid.n.MONTIOKAI. LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 15 MARS 1917 VOL.Vm.— No 62 u SPORTIVE LA SALLE ELECTRA SERA ENVAHIE PAR LES QUILLEURS QUATRE CLUBS DE QUEBEC VIENDRONT DISPUTER LA PALME A NOS CLUBS MONTREALAIS.—LE CHAMPIONNAT DE LA LIGUE PROVINCIALE SERA DECIDE SAMEDI SOIR.In ’nu!e He samedi soir clubs Montréal _ et Québec suscite beaucoup d’intérêt car de cette pâ lie dépend du championnat de la Ligue de Quilles Provinciale de Quebec.Ces deux équipes ont des chances de décrocher le championnat et l’on peut facilement se rendre compte que l’on fera l’impossible des deux côtés pour décrocher la palme.Mon ré al a deux parlies sur le Quebec mais ceux-ci sont confiants de gagner trois strings contre 1 équipé ' Rod.Lanioumix car M .los.De pour la circonstance MLLE LAPENSEE S’EST FAIT TIRER L’OREILLE HIER CETTE ETOILE DU HOCKEY A FAILLI SOULEVER UNE GREVE AU IUBILE.— CORNWALL BAT LE WESTERN PAR 1 A 0.de entre les 30 précises., Pendant que les deux clubs de ta Ligue Provinciale se disputeront les honneurs du titre de champion pour la saison 1016-17, le club Ritchie, de la Ligue Industrielle de Québec, sera aux prises avec une équipe recrutee parmi les meilleurs joueurs de la Ligue des Manufacturiers de Chaussures de Montréal.Ces deux clubs qui sont d’égale force se livreront un dur combat et cette joule ne manquera pas d'être intéressante.Le lendemain, dimanche soir, une Varennes aura pour la circoiisi«ny.e| équipe d’étoiles de la Ligue Indus* tous les meilleurs joueurs de la Vieil-i trieülc de Quebec fera face a une !.Capitale sur l’alignement.Lahrec-1 équipe de cordonniers de cette ville nue Boivin, Fortier, Gagnon, Wright, pour le prix offert par M.los Carlos Duciuet et Bussières mettront ;dMiaI, directeur du National.Uitnan-ieurs talents à profit pour faire : rhe soir aussi les employes des théa-trionipher les couleurs québécoises, très de Québec croiseront le fer avec De son é, Lamoureux le pro-! leurs c-' fivres de Montrer , dans nriétaire de la franchise du club i une série de trois ‘'strings .Comme Montréal a pris ses précautions afin jon ,1e voit les attractions ne .manrtue-de ne pas se faire enlever le titre ront pas à l’Klectra, samedi et di-uue son équipe détient depuis la fon- manche, et nul doute que iHtion de la ligue et il compte sur les amateurs de (pua,es de services de Bryson, Bédard, John rendront à ce lieu damusements afin Pelletier, Ranger, Désautels, La-belle, | d’être témoins des^ parties qui seront Meunier’et Boulianne pour représen-' tous les Montréal se 1er la métropole dans cette rencontre importante.Cette .joute, comme nous l avons déjà annoncé, aura lieu aux allées Ekctra, rue Sainte-Catherine, près Amherst, et commencera à 8 heures cor- sera au programme.Le public est dialement invité car l’entrée labre.Donc en foule samedi et dimanche à la salle Electra pour voir nos meilleurs clubs de la province aux prises.LAFRANCE A LES HONNEURS DE LA DEUXIEME IL BAT G EX U ROM DANS VXE PARTIE BE MOINS DE TROIS HEURES, A LA SALLE MINTO, HIER SOIR.________ Lafrance a remporté des honneurs de la soirée d’hier, à la sadile Minto, alors que le champion a battu son adversaire, Gendron, d’une façon décisive, infligeant à ce dernier ce qu’on appelle communément une “gratte”.Les honneurs furent assez egalement partagés jusqu’au moment ou les jouteurs vinrent treize à treize.Alors, Lafrance se fraya une chemin’ pour alter à la dame, et il manoeu-l vra de telle sorte qu’il empêcha son! antagoniste de passer.Lafrance finit très fort, et la manière dont il a conduit son jeu, hier soir, lui a valu d’enthousiastes applaudissements.La partie a été rondement menee; commencée à 7 heures 30 elle se terni in a vers 10 heures 25, soit un peu moins de Lois heures; l'ordre le plus parfait n’a cessé de régner, et l'assistance, qui était de 150 personnes, s’est montrée bon enfant.La troisième rencontre aura dieu vendredi soir, à 7 heures 30, au même endroit.Lafrance a un point et demi en sa faveur, tandis que Gendron n’a qu’un demi-point.On se pose maintenamt la question suivante: Contre un adversaire aussi soli-| de que le champion d’Amérique,', Gendron pourra-t-il rattraper le’ terrain perdu?H y en a beaucoup qui ne le croient pas.A tout événement, on verra, demain soir, LE SPORT DES ROIS A LA HAVANE 1ère course — ô 1-2 furlongs:— 1.Brobeck, 108, Petz, 4 à 1, 8 a 5, 4 à 5.2.Freshet, 106, Wakeoff, 5 à 2, 6 à 5.3.Captain Credericks, 111, Wingfield, 4 à 5.Temps: 1.08 —- Plachke, Defender, Napper Tandy, Odds and Ends, Doo Meals ont aussi couru.2ème course — 6 furlongs : — 1.Sargon II, 97, Rowon, 4 à 5, 1 à 3.2.Onar, 107, Wakeoff, 7 à 2, au pair, 1 à 2.3.Mary Blackwood, 104, Gray, 1 à 2.Temps: 1.15.- Heart Beat ont aussi couru.Temps: 1.48.— Bas Blac, Etta’s Charm, Verena, Uncle Mun, Brigg’s Brother ont aussi couru.2ème course — 6 furlongs : 1.Milton Robles, 114, Hanover, 4 à 1, 8 à â, 4 à 5.2.Al Court, 109, Carroll, 6 à 5, 1 à 2.3.Keziah, 112, Buxton, 3 à 5.Temps: 1.14.— Lady Mildred, Sosious, Jack Harrison, York Lad, Miss Detroit, Mose Irvine, Milkifier, ont aussi couru.3ème course — 5 1-2 furlongs: — 1.Kalitian, 107, Haynes, 7 à 5, 1 à 2, 1 à 4.2.Ophelia W., 105, Crump, au pair, 1 il 2.2.Kitty Cheatham, 110, Moles-worth, 6 A 5.Temps: 1.06 3-5.— Dan, Sybil, Elizabeth McNaughton, Sir Richard, Bit of A Devil, Bon Otis ont aussi couru.4ème course — 6 furlongs: — 1.Aldebaran, 110, Crump, 8 à 5, 4 à 5, 1 à 3.2.Bedtime Stories, 110, Lyke, 2 à 1, 4 à 5.3.Dimitri, 113, McTaggart, 1 à 3.Temps: 1.12 4-5.—- Woodstone, Fleetabelle, Robert Bradley ont aussi couru.Sème course 0 furlongs: 1.Gart, 114, Furst, 15 à 1, 6 à 1, 3 ù 1.2.Blue Racer, 107, Carroll, 5 à 2.au pair.3.Joe D., 109, Jeffcott, 1 à 4.Temps: 1.15 1-5.—- Blackbeauty, Hilda’s Brother, Captain Ben, Sou venir, Watch Your Step, Anthony’s Lass ont aussi couru.6ème course — 1 mille et 70 verges:— 1.Baby Cal, 107, Lyke, 9 à 2, 7 à 5, 1 à 2.2.Rey, 109, Warren, 10 à 1, 4 à t 3.White Crown, 109, Crump, 1 à 5.Temps: 1.40 2-5.— Yaca, Pro gressive.Red Deer, Sure On.Drun-dreary, Miss Waters ont aussi couru._-£- CERCLE PAROISSIAL SAINT - ZOTÏQÜE Assemblée du dlub de hockey Cer cle Paroissial SaLnt-Zotique vendre di soir à 8 hres.Des questions de la plus haute im portance seront discutées.Tous les membres de lia dite sec tien sont priés d’ètre présents.Tout bon joueur qui aimerait faire partie du club de crosse Cercle Paroissial Saint-Zotique.est prié de communiquer avec M.Clic La belle, 48 Palm, Montréal.Ce soir au €.P.Saint-Zotique il y Lockland, Zepoct, aura une grande soirée militaire et musicale organisée par les Zouaves Peu s'en est fallu que Mlle Alber-Lne L'oensée, l’étoile de Cornwall, re créât une grève, hier soir, et n'empêchât son équipe d'entrer en F ce con tre les Western.Devant une rssistance monstre — la plus considérable prise au Jubilé depuis des années — Mile Laipensée n’est embarquée sur la ig.ace qu’après que le f render quart fût pratiquement fini.Prétextant n’avoir pas reçu son du eu voulant recevoir plus qu’il n’était i on venu, Albertine a refusé de s’aligner avec ses compagnes, et la partie fut fort retardée par suite de son refus.Néanmoins, la partie débuta vive 1.1 intéressante ; Mlle Gallagher, une des meilleures joueuses de ,1a Ligue Montreal, s’était alignée avec le Cornwall, qui se trouvait ainsi fort renforcé.On a souvent dit que 3 Cornwall serait une bonne équipe • ans Mlle Lapensée, tandis qu’avec fette étoile, le club est invincible ; c’est vrai et on l’a constaté hier.Pendant 15 minutes, le jeu fut fort égal et les deux gardiennes de buts, Miles Dawson et Chapman, firent des prodiges.Mais, Ml le Lapensée se décida à jouer soudainement et sa rentrée fut frénétiquement applaudie.Lès le début, elle eide va la ron-dalÂe et la passa à Mlle McDonald, rui tira du centre dans les buts de Mlle Chapman.Celle-ci ne vit pas lî lancé et la rondelle pénétra dans '¦es buts.Ce fut l’unique point de la joute, nonobstant les efforts déployés des deux côtés.L’étoile de la partie a été Mlle Agnès Vautier, qui a fait un travail de colosse, et dont les lancés ont failli déjouer Mile Dawson souvent.Mille Barnes, Mlle Arnold, Mlle Do-loro ont joué brillamment pour Western, de même que Mlles Mullen et Scanlon.Les porte-couleurs du Cornwall ont été brillantes à l’attaque comme sur ta défense, et l’exhibition d’hier a été ta meilleure de la saison.Alignement des équipes Cornwall (1) Western (0) Dawson Buts Chapman McDonald Points Arnold Gallagher Couverts Barnes Carpenter Centres Vaufhier Bourgeon Ailes Doloro Lapensée Ailes Mullen Substituts.— Western: H.Scan-ion, P.Scanlon, Smith.Cornwall : Lefebvre.SOMMAIRE.Première période.i—Cornwall], McDonald .16.00 Deuxième période.Pas de point.Punitions.— Mlle Lapensée et McDonald, 2 minutes chacune.CHOSES MUNICIPALES CRUCIFIÉ PAR LES OREILLES L’ANCIEN TESTAMENT ET LA QUESTION DU PAIN: LES BOULANGERS FAVORABLES AU REGLEMENT 299; LA FABRICATION DU PAIN BIS.— ENCORE LES PENTES DOUCES.— NOTES DIVERSES.Le maire n’est pas remonté au deluge hier après-midi, mais peu s’en :st fallu.Comme on discutait la juestion relative à la.réglementa-j ion du poids du pain, à la Commis-don de législation, il jugea à propos le démontrer aux mitrons que la nalhonnêteté d'on! plusieurs d’entre eux font preuve, n’est pas une chose louvelle sous le soleil.—On lit dans ,l’Ancien testament, fit Son Honneur en se gourmant, que quand un boulanger était pris à ne joint donner la pesanteur légale, on e crucifiait.par les oreilles (sic).J’est sérieux ça! Et quand il était iris une deuxième fois, on le faisait •ôtir dans son four.—Et la troisième fois, M.le maire, demanda, narquois, l’échevin Brodeur, qu est-ce qu’on lui faisait?Point n’est besoin de dire que nos bons milrons se sont terriblement décopilé la rate.DU CHOC DES OPINIONS.Il a fallu que l’on discute une grosse heure durant cependant pour constater que le monde arborait île même drapeau.Les maîtres-bouian-gers, bien qu’ils eussent eu la veille une assemblée spéciale au cours de laquelle ils eu étaient venus à une n ten te, oublièrent, pour la plupart, d’éclairer leur lanterne.Mais à for-e de bonne volonté, ils réussirent finalement à se faire comprendre.Tous sont en faveur de la remise en vigueur de l’ancien règlement municipal concernant la réglementation du poids du pain — hormis te dispositif fixant à 4 livres l’étalon du pain.Ils demandent que les nou-,'eaux poids soient de 1—1 1-2—2 et livres.En dessous de 1 livre, ils jourront fabriquer tous les pains de antaisie qu’ils voudront pourvu toutefois qu’ils soient de 4—6 ou lü onces.Il est probable que dans les re- Pi LafVïsioix du Herbs” “THE PURITY SYRUP COMPANY, LIMITED” AVIS est donné au public, qu en vertu d!' la loi «les compagnies de Québec, il u "té accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec .les lettres patentes en date (lu vingt-troisième jour de février 1917, constituant en corporation MM.George ¦Ubei t Main, agent à commission; l'rcdrricK John Koch et Cuthhert Watson David, industriels; Thonias James Largue comptable; Percy William nieur.de Montréal, pour U Fabriquer, raffiner, ré-emhaUe a vendre le sucre, le sirop, le i élusses, gelées, confitures, conserves des hachées, marmelades, patisseries, riimdcs, friandises de la table Wilkins, ingé-Jes fins suivau , acheter miel, lea vian-ma- «J., épiceries et utres nécessités ‘,“ luettes, accessoires de réceptacles, et tout (t aucun procédé d’empaquetage quelcon-que “n étain, veVre, faïence, Pap cr.bo s ,!u autres suhshu •s employées dans le dit commerce et les vendre ; Importer, exporter, taire commerce, dre, fabriquer et trafiquer *11A r h e t e r T 7 u U i ver, faire croître et vendre toute substance nécessaire à ",c lndl,K" tr'e, et acquérir par achat, fabrication ven-deiirées et totalité ou uuou- Lu St.Jacques Tobacco Packing Co.Liée, Saint-Jacques, Que.Dépt.dos ventes pour Montréal: 47 Mont-Royal est.Tel.Saint-Louis 4325 Able, M.Thibeault a proposé 4a for; mat-ion 'd’un comité spécial charge d’organiser une grande assemblée publique de protestation devant j avoir lieu non loin de l’endroit mè- ______ ____________ ___________________________ me où s’élève He Board of Trade et HORAIRE DU SERVICE SUBUR- omma.ndations que fera la Commis- d’y inviter ceux qui favorisent Léta-j BAIN FOUR 1916-17.sion de législation au conseil, elle I biissement de la conscription.Cette demandera qu’on rende facultatives résolution est adoptée à l’unanimité _________ es étiquettes indiquant au consom- ! ot le comité a été formé immediate- 10 min.de 5.10 a.ru.g s oon.m.mateur le poids du pain.ment.Il se compose de MM.Ihi- beau'lt, Julien et Beaugrand en plus du président de Ha Fédération, M., T, , , ., .1 Gôdéon Martel.Tous tes ouvriers de M.Gustave Franeq, le president |-ïI(K,réal v0,nt .j,nvités à assister Commission, et le maire, ont ; u €0n,tre- assemblée ©t la Fédé- ASSEMBLÉE DE LA LIGUE PROVINCIALE Dimanche prochain, ie 18 mars, aura lieu une assemblée de la Ligue de Quilles Provinciale de Québec, à 10 heures de l’avant-midi.Cette réunion aura lieu à la salle Electra.I)es questions très importantes seront à l’ordre du jour.Tous les propriétaires de franchises ont promis d’ètre présents ainsi que le Dr Eugène Bourgeois, des Trois-Rivières, président de la iligue.Dans l’après-midi un banquet sera offert à 1'hotel Rien-deau à l’occasion de la clôture des séries 1916-17.le la Commission, et le maire, ont fait grand état de la suggestion quijration espère que ‘la protestation pour objet de faire disparaître; sera encore une fois si énergique et ces timbres malpropres qu on voit si spontanée que le gouvernement y ^mtwn^Su-SerVi.;ur le pain.H .11 est pas assez nour: ; regardera à deux fois avant de pren- 15 min.de 5.15 a.m.•issant d’avancé, sans être obligé ; ,jrp ia responsabilité grande d’êta- 0,1 •”i" ““ Ten gaspiller un_peu chaque jour.la conscription an Canada.:es stars ont TR.0MPHE DES ViCKERS HIER LES EQUIPIERS DE CECIL HART ONT BATTU LES CHAMPIONS DE LA LIGUE DES MUNITIONS PAR 2 A 1, AU JUBILE LE SIROP GAUVIN T RHUME Est composé des meilleurs remèdes pour les malsdtes de la gorge, des bronches et des noumons.Prenez-en au premier symptôme du mal, car un RHUME, si léger qu il vous paraisse, prépare le terrain aux germes de la CONSOMPTION Qu il s agisse d une affection récente ra ancienne, vous vous guérirez avec le SIROP GAUVIN pour le RHUMS.Prix : 25c la bouteille.Le Sirop tPAnîs Gauvin pour les Enfants Soulage coliques, douleurs de la dentition, indigestion, diarrhée, et assure au bébé un sommeil naturel.PRIX : 2S cents la bouteille.Les Cachets Gauvin pour le Mal de Tête soulagent et guérissent promptement IWl&uac de Tête, Migraine», Névralgies.et toutes les douleur» PRIX : 2S cents 1» boit».COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL Du bureau de Poste.Scr L’ERREUR DU PAIN BLANC.^0 min.de 8.00 a.m.à 4.00 p.m.10 uun.de 4.00 p.m.à 7.10 p.m.120 min, de 7.10 p.m.à 12.00 minuit DE LACH1NE.—Service de:— 20 min.de 5.30 a.m.à 5.50 a.m.10 min.de 5.50 a.m.à 9.00 a.m.20 min.de 9.00 a.m.A 4.00 p.m.10 min.de 4.00 p.m.à K.tiî p.m.20 min.do S.00 p.m.à 12.10 a.m.Dernier extra k 12.50 a.m, 8AULI - AU - RECOLLET ET SAINT- Nourrissant! Par une association d’idées heureuse, il a fait remarquer, après le Dr Aurèle Nadeau, qu’on devrait faire comme autre-c's: ne manger que du pain bis.C’est également 1, piiiion de l’an-cient échevin Daniel Gallery.Ce sont des gâteaux que nous mangeons, dit-il.Que ne nous fait-on de ces bons pains aux ingrédients nourrissants, comme il y a trente ans?Que ceux qui veulent manger des pains de fantaisie, le fassent à leur détriment, Mais, de grâce, donnez-nous donc quelque chose de substantiel.M.Gallery fait remarquer d’autre pari qu’il est criminel de vendre un gros pain 10 sous quand on en payait 14 il y a quelques années.Le public se laisse exploiter, dit-il.LES PENTES DOUCES —M.Villeneuve suggère d’acheter les propriétés des citoyens du Les orateurs ne se sont pas genes pour dire que l’Acte de la Milice prête à l’ambiguité, s’il n’est pas un grossier subterfuge “O-n nous dé-okre”, a dit Dim d eux, M.Juiten, •‘que la loi pourvoit seulement à la ièfense du Canada.Mais où doit se faire cette défense?Ici, en Europe ou en Mésopotamie?” “Et”, continue l'orateur, “M.Blon-din, ininistre fédéral, n’ia-t-il pas 'déclaré que notre première ligne de défense était -dans les Flandres?.” La plupart des discours prononcés furent très violents à l’adresse à 12.00 minuit.TETUEAULT VILLE.—De Lama lit et Notre.* -.—V' , * T'o.wir» 20 min.de 5.40 a.m.à 9.00 p.m.des magnats du Board of 1 ladc, ucs; min.de é.oo p.m.à 12.20 a.m.commerçants et fabricants repus si-i montagne — De l’Ave du Pare et Mont-nn.n linvntinhlps | Royal.—Service de non Msatiames, ,1 'au min.(te ô.io a.m, à 12.20 a.m.M.11.Guerin a declare que les de L’ave.VICTORIA.—Service de gens du “Board of Trade n ont rien ! 20 miu.de 5.50 a.m.k 12.30 a.m.t envier aux Boches;, comme TAve.Vteioria * Snowdon, 10 min.î.5« derniers ils attentent à la liberté desj bout de L’ile.—De Lasaite ei Notre-citoyens, et cette liberté nous a cou-! Dame service de : -té trop cher, à nous surtout, Cana- j^TUEAULTYr'-diens-français, pour que nous ne : miM ipr*Tïn*('li r u nts permanents des Etats- Unis .Emprunts temporaires .• Emprunts canadiens Emprunts des pos-sessions des Etats-Unis .Obligati ons des villes.Total .1916 1915 (en dollar») 445,172,700 498,558,000 290,256,200 246,860,400 4,700,000 23,800,000 249,251,800 280,230,500 2,018,500 23,300,000 LES CHEMINS DE FER SONT DELAISSES A WALL STREET, ET LE VOLUME DES OPERATIONS DEMEURE RESTREINT.— LONDRES.1,010,789,3001,053,358,800 Les emprunts permanents offerts par les Etats, comtés et les plus petites subdivisions administratives, se sont élevés en moyenne à 837,-097,700 contre $41,456,500 par mois et, à l’exception de ceux de 1915 et 1914, ont été un record.La majeure partie des emprunts à court terme était constituée par les titres émis apr la ville de New-York, qui a remis pour sa part pour $223,6.50,-500 contre $155,158,900 en 1915.Les emprunts émis par les autorités canadiennes aux Etats-Unis ont atteint $175,000,000 contre $172,500,-000 par le gouvernement des Dominions.Les émissions des possessions des Etats-Unis comprenaient 4 millions de dollars de Hawaï, et 400,000 dollars de Porto-Rico; tn 1915, Hawaï avait offert $1,179,500 et Porto-Rico $839,000.Les conditions dans lesquelles était offerte celte masse considérable de litres ne sont pas encore publiées, et c’est le renseignement le plus intéressant qui n’est pas encore connu.En 1915, la principale innovation a ce sujet a été l'accroissement dans la proportion des nrêts de 4 1-2 p.d'intérêt aux dépens de ceux : sentis à 4 1-4 p.c.100 on- LA COTE NEW- YORKAISE New-York, 15.— Wall Street.— Le chiffre des affaires a derechef été restreint, à l’ouverture des opérations, bien que des progrès respectables aient caractérisé les cours.Comme à l’ordinaire, >a transactions ont surtout porte sur les valeurs spéculatives, l’industrial Alcohol gagnant près de trois points.Les chemins de fer ont été languissants et irréguliers.Le marché est tombé dans l’ornière de la routine, peu après le début de la séance, les cours voyant leur irrégularité s’accentuer encore.En dehors de la fermeté témoignée par le Pacifique Canadien et quelques autres valeurs de second ordre de ce groupe, l’ensemble des voies ferrées a été délaissé.Les bons se sont comportés diversement.TT vr w Londres, 15.— Les disponibilités et les taux d’escompte ont été extrêmement aisés, aujourd’hui, quoique nulle modification n’ait été apportée au taux de la Banque d’Angleterre.Les conditions du marché des capitaux et les nouvelles de guerre ont continué d’influencer favorablement le ton de la Bourse, où les fonds d’Etat nationaux ont été éminemment fermes.Le groupe des valeurs américaines a accusé un déclin fractionnel.LA BANQUE D’ANGLETERRE Nous recevons de la courtage Bryant, Dunn ny, la communication date du 14 mars 1917: L’impression qui' se dégage de la séance, en somme, est loin d’être mauvaise.En présence des causes d’inquiétude dont l'existence ne saurait être niée, la tenue du marché dénote une force réelle, une disposition excellenie des valeurs.11 suffit pour apprécier la force de résistance du marché de se rendre compte des conditions dans lesquelles l’ouverture s’est effectuée.On a,p-prenait quelques minutes avant dix heures,’l'envoi par le fond tissement préalable, d'un américain.La dépêche donnait à penser, avec reste, à 4a clientèle sc trouvai de guerre Londres, 15.— Le rapport comparatif hebdomadaire de la Banque d’Angleterre fait ressortir les variations qui suivent : Réserve totale, dim.£ 62,000 Circulation, dim.163,000 Encaisse métallique, diminution.225,090 Portefeuille et avances, dira.30,605,000 Compte courant des particuliers, dim.4,051,000 Compte courant du Trésor, dim.34,512,000 Billets en réserve, dim.180,000 Fonds d’Etat, dim.7,885,000 i f- ; La proportion entre la réserve de nul i.ompa- |a RanCjUC tq ses engagements en-ci-dessous, en vers le public s’établit à 16.62 con-! tre 14.02 pour cent, la semaine pas-j • ! sec.Le taux de l’escompte marque 1 5 1-2 pour cent.LA MATINEE À LABOURSE LE STEEL OF CANADA CONSTITUE LA SEULE VALEUR MODEREMENT ACTIVE DE LA SEANCE, ENREGISTRANT UNE PLUS-VALUE NOTABLE.Un mouvement spéculatif a fait monter le Steel of Canada d'une notable façon, ce matin, à la Bourse de Montréal, cette valeur passant successivement de 66 et demi, en ouverture, à 68, finalement, ¦sur un nombre respectable de transactions.Le re-ste de la cote est resté mort, ou à çeu près.L’Iron se ramenant à son niveau de 67 3-4, après un léger fléchissement; le Laurentide se présentant à 182; l’action privilégiée Can.Steamship descendant à 84; le Brazilian se fixant à 43 1-4; le Detroit Railway marquant 117 5-8 (exdroits 3 1-4); le Can.Cement trouvant preneur à 63; \e Can.Converters faisant l’objet d’un nombre restreint d'opérations, à 41 et demi; et le Maple Leaf cote 109 et quart.* * * Les valeurs ci-après viennent exdividende aujourd’hui: Brazilian de priorité, 1%%; Twin City ordinaire, 1 Vi%, privilégié, î’o- ronto Railway, 2% ; Illinois Traction dp préférence, 1149c>; C.Gen.Electric, 2%; Iron privilégié, 3%%; bons Tramway (debenture), 212%; et Ottawa Traction, 1%.isgjgjgîgîï BOURSE ÜE MONTREAL Cour» fournis BtanTsi» et Cie.Montré»!, rue Montréal.par la maison Fortier, membres de la Bourse de Saint-François-Xavier, 90, maison de sans aver-paquebot laconique raison du que le président enfin en présence du fait nettement caractérisé attendu.Puis on apprenait que la Chi-! ne venait de rompre toutes relations avec l’Allemagne et de saisir dans | DECLARATIONS DE DIVIDENDES Minn, and St.Paul.— Dividende semestriel régulier de 3 1-2 p.c.,! sur les actions ordinaires, et de 3 1 1-2 p.c., sur les parts de préféren-' ce, payables le 16 avril aux porteurs ; enregistrés le 23 mars.Ottawa Traction.— Dividende trimestriel régulier de 1 p.100, distribuable le 2 avril aux actionnaires inscrits le 15 mars.Ottawa Car Manufacturing.—- Dividende trimestriel régulier de 1 p.100, échéant le 2 avril aux porteurs ! enregistrés le 15 mars.< Hell Tek phone-—Dividende tri-j inextriel régulier de 2 p.LOO, dis-I tribuablc le 14 avril aux porteurs enregistrés le 31 mars.West India Electric Co.— Divi- Civio Inve.Co.M.iSm Crown R«s .• Let.liu.lt'y; 117HI 82 ] 81HI scs ports la soixantaine de Paque-j (;(,ncje trimestriel régulier de IL bots battant pavillon dcs Hohenzol-lern qui s'y étaient réfugiés.Enfin la détermination du prolétariat du rail s’affirmait de façon plus cassante cl les compagnies déclaraient vouloir y répondre par une fin de non-recevoir pure et simple.C’était donc l’annonce de la grève, c’est-à-dire du désastre impossible à parer.Or dans ces conditions l’ouverture s’effectua dans Je calme cl les cours s'établirent sensiblement au niveau satisfaisant de la voil'e.Et quand nous aurons dit que la liquidation a été insignifiante pendant le reste de la séance, on admettra que dans les circonstances, lia tenue du marché en somme a été satisfaisante.Il est possible que la grève éclate, mais il est improbable que le prolétariat en sorte vainqqeur et agrandi.C’est qu’il n’a pas pour le soutenir 3a force morale indispensable que constitue l’appui de l’opinion publique.Empressons-nous d’ajouter que pour être possible la grève n’est pas probable.Avant qu’elle éclate le président Wilson interviendra, d’abord par 'la douceur et par la force ensuite s’il le faut.Sa diplomatie est habile et lies pouvoirs que lui donne la constitution, sont étendus.Spéculativement nous dirons que lant que subsistera l’incertitude de la grève, nous aurons vraisemblablement un marché favorable aux opérations rapides à faibles bénéfices.Acheter sur réaction, vendre sur reprise semble pour le moment le plus sage.Bien entendu la hausse apparaît touijours très probable dans l’avenir.100, répartissable le 14 avril, aux propriétaires de titres enregistrés le 31 mars.Braiidram-Hcnderscn —Dividende trimestriel régulier de 1% pp.ID'O, sur les parts de préférence, payable le 2 avr.l, aux possesseurs de titres inscrits le 28 février.Ogilvie Miliiny— Dividende trimestriel régulier de ‘iVa p.1O0, exigible le 2 avril, par les porteurs inscrits le 22 mars.Le livre des transferts ne sera pas fermé.Rightaj Dora Bridge .Dom.Canns: “ priv.j.Dom.Coal r> • Dotn.I.pf .Dom.S.Co.“ Textile “ priv.; Duluth Hup • Gould Mfg.¦ “ priv.-Gtodw.C* " priv.Hnlifav Hv.• Hill,Collie, i • “ priv.'.Holl.àlini* 111.Traction 4* priv.Intero.Coal “ priv.Kaminiatiq Laurontide.L.of WM C.*' priv, Lyall Constj Mac Donald Mackay .“ nnv.Maple L.M " priv M.& 6.-P.* * priv.•%! V/a Wa 82H 102* 45 109* pnv.Sma.Woods priv.Spa.Riv.Co priv.ftt.Co.of C.* priv.Tor.Ry .Tooke Bro priv.Tri City pri Tuck.Tob pnv Twin City.priv.Way autant a West înd.E West Ktxi'y priv.Winn.Ry.Windsor H’1 Banques — Br.No.Am.Commerce Dominion.Hamilton.H ochrlaga Impérial.Merchants M oisons.M outréal.Nationale.N eva-Scoti Ottawo — Royal.Standard.Toronto.Vnion- — S5 83 JL 202* Bà 05 138 BOURSE DES MINES Cours fournis Dunn and Co., No 86, Montréal.VALEURS par la maison Bryant, ruo Saint-François-Xavier, DE COBALT 1 Adanac ' Bailey ’ 1 ~~ Beaver BOURSE DE NEW-YORK -— * Foster Cours fournis par MM.Bruneau et Du- .Kerr Lake puis, courtiers, rue Saint-François-Xavier, La Rose Nos S5 et 97, Montréal.( MrKInley Darragh Ferland Reserve Valeur» °»"'- Midi Valeur.n«*«- Midi l«rv 1 : 46 | 104* i AllisCh.or.Allt.Ch.pr.AmsAii Bu.Am.B.Sug, An» Can Am.Car Ko.Am.Loco.Am.Smelt Au».S.Fou.Anacon.M.Atchison Bald.Loco.Balt.&Ohio Beth.Steel,.Brook l R a.I 6.'Hi Cau.Pacif.1 ; Ceot.I.eath 91 , Colo.47 Corn Prod.23^ Cruci.Stee! 65 Kriepr.Nol.Priepr.No2j.Erie Ordin.j Gr.-Nor.Or.I Insp.Copp.Int.Mari.or.l 26 H .lint.Mari, pr .Int.Nickel.I • • .Int.Paper.| lnt.Ra.Tr ! •lO’Kjl.rhighVal.Max.Moto.l Mex.Petro., !0> .vîisa.Pac'f! .N.Y N.H.8414 North.I nc.10iV() Pcousyiva.:!*re»v St.C.Read tnjj .y .Repubh.Ir.07 'koc.isl or.154 Rubb.U.S.91^ ShnHueK Arj 47 South.Pac.23^8out, Rail, i 65% St.Paul i .Third Are.Union Pac.26H U.8 Ste.or.I’.S.Steelp.! 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Trelhewey.13 4& Vacuum Oil and Gas .33 I Wettlaufer.VALEURS DE PORCUPINE Apex Dome Extension .Davidson .Dome Lake .Dome Mines • • Hollinger .Jupiter ., Kenabeek .McIntyre , Newray Porcupine Crown Pore Imperial , Pore Vipond .Moneta Preston E Dome Schumacher Teck Hughes West Dome Consol Le prochain emprunt de guerre constitue un placement de tout premier ordre, A ceux qui ont des économies, nous offrons gratis nos services d’intermédiaires.Pour obtenir tous les renseignements utiles sur l’emprunt national, il suffit de s’adresser à M.PAUL de MARTIGNY, au bureau de Montréal, de la Maison BRYANT, DUNN &.CO.LES GRAlNSA CHICAGO Cours fournis par la maison McDougall et Cowans : Cours Cours d'ouverture à midi EMPRUNT DE GUERRE m s 1 Dominion du Canada ÉMISSION DE $150,000,000 D'OBLIGATIONS 5% ÉCHÉANT LE 1er MARS 1937.Remboursable au pair à Ottawa, Halifax, Saint-Jean, Charlottetown, Montréal, Toronto, Winnipeg, Régina, Calgary, Victoria, et au comptoir de la Banque de Montréal, en la Cité de New-York.INTÉRÊT PAYABLE SEMESTRIELLEMENT LES 1er MARS, 1er SEPTEMBRE.PRINCIPAL ET INTÉRÊT PAYABLES EN OR.Valeurs OtlT, ' Clôt.VAL*r*s OUT.Clôt, 20 Mtl Cotton iôr 52 100 fi y “ priv.MX.& Mg Mont.Tclcg .PellTélC.u-y.Mont.Tram B.C.F’g&P “ Deben 78 lira -T t.Ar uy 13 Nat.Brew’s “ priv.Cru car.wy 28 NipiBBÎng.ÎÔ2 ioi’ • *'T'V 72 71 NJ* S.A Ci.Caa.Cm Q3K C3 " priv.pnv.92 Of Ht.Mill.143 140 ca.Con«i' 12 priv.112 C.C.Hubber Ont.St.Pro.CRE-C^LL.priv Can.Fair, pr Çnn.Forg'gs “ priv.Can.G Klec Can.Loco.80 ^ ”79*’ Ott.CarM’g Ott.L.fc P.14J — Ott.Tractio Paton Mfg.90 l’camaHs.••0*4 56 Ô4S Penn.W&P.Can Pacif.Price Bros • U an .8.Lint* m Québac Rf Hiordon P.2ô 24 yA Can.Voting 36 118 C.New V T.6i “ priv.94 “ priv.•* Deb.84 Sawyer M’y ” priv.Fihawiaif .UN L26 •' priv.Sherwin NV 50 59 PRIX D’ÉMISSION 96.UN SEMESTRE ENTIER D’INTÉRÊT SERA PAYÉ LE 1er SEPTEMBRE 1917.LE PRODUIT DE L’EMPRUNT SERA EMPLOYÉ POUR LES FINS DE GUERRE SEULEMENT.m ÏS Le ministre des Finances offre par les présentes, de la part du gouvernement, les obligations ci-dessus mentionnées pour souscription à 96, payables comme il suit: 10 pour cent avec la demande; 30 “ le 16 avril 1917; 30 “ le 15 mai 1917; 26 “ le 15 juin 1917; L’émission totale des obligations de cet emprunt sera limitée à cent cinquante millions de dollars, non compris (s’il en est offert) le montant représenté par la remise des obligations aceptables comme équivalent d’espèces aux termes du prospectus de l’Emprunt de guerre du 22 novembre 1915.Les versements peuvent être payés en plein dès le 16 avril 1917 ou à la date de l’échéance des versements ultérieurs, et profiteront d’un escompte au taux de quatre pour cent par an.Les versements se feront au crédit du Ministre des Finances, au bureau de toute banque à charte.Le défaut de faire les versements à l’époque fixée rendra les versements antérieurs sujets à la confiscation, et l’attribution faite à l’annulation.Les demandes, accompagnées d’un dépôt de dix pour cent du montant souscrit, doivent être transmises par l’entremise d’une banque à charte.Tout comptoir d’une banque à charte au Canada recevra les souscriptions et émettra un reçu provisoire.Cet emprunt est autorisé sous le régime d’une loi du parlement du Canada et le principal ainsi que l’intérêt constituent une charge au Fonds du revenu consolidé.Des formules de demandes peuvent être obtenues de toute succursale de toute banque à charte au Canada, et au bureau de tout sous-reoeveur général au Canada.Les souscriptions doivent être pour des multiples de cent dollars.Dans le cas où la demande ne sera acceptée que pour partie, l’excédent du dépôt sera appliqué sur le versement du montant dû pour le versement d’avril.Des certificats provisoires de souscription (scrip) soit non négociables, soit au porteur, suiyant le choix qu’aura fait le souscripteur d’obligations enregistrées ou au porteur, seront émis après la répartition, en échange des certificats provisoires.Lorsque ces certificats provisoires (scrip) auront été payés en entier et que le paiement y aura été endossé par la banque qui reçoit l’argent, ils pourront être échangés après l’émission, pour des obligations avec coupons attachés, payables au porteur ou enregistrées quant au principal, ou pour des obligations entièrement enregistrées sans coupons, suivant la demande faite.La livraison des certificats provisoires (scrip) et des obligations se fera par l’entremise des banques à charte.L’émission sera exempte des taxes—y compris la taxe sur le revenu—imposées par toute législation édictée par le parlement du Canada.Les obligations avec coupons seront émises en dénominations de S100, $500, $1,000.Les obligations enregistrées, sans coupons, seront émises en dénominations de $1,000, $5,000, ou tout multiple autorisé de $5,000.L’emprunt sera remboursé à échéance au pair au bureau du ministre des Finances et Receveur général à Ottawa, ou au bureau du sous-receveur général à Halifax, Saint-Jean, Charlottetown, Montréal, Toronto, Winnipeg, Régina Calgary ou Victoria, ou au comptoir de la Banque de Montréal en la cité de New-York.L’intérêt sur les obligations entièrement enregistrées sera payable par chèque, qui sera remis par la poste.L’intérêt sur les obligations avec coupons sera payé contre la remise des coupons.Les chèques et les coupons, au choix du porteur, seront payables sans frais de change à toute succursale de toute banque à charte du Canada, ou au comptoir de la banque de Montréal à New-York.Contre paiement de 25 sous pour chaque nouvelle obligation émise, les porteurs d’obligations entièrement enregistrées, sans coupons, auront le droit de les convertir en obligations de la dénomination de $1,000, avec coupons, et les porteurs d’obligations avec coupons auront le droit de les convertir en obligations entièrement enregistrées de dénomination autorisée sans coupons, en tout temps sur demande faite par écrit au Ministre des Finances.Les registres de l’emprunt seront tenus au ministère des Finances, à Ottawa.Une demande sera faite en temps utile pour inscrire cette émission aux Bourses de Montréal et de Toronto.Il sera accordé aux courtiers reconnus d’obligations et de valeurs, faisant affaires au Canada, une commission de trois-huitièmes d’un pour cent sur les répartitions faites à la suite de demandes qui portent leur timbre, avec l’entente, toutefois, qu’il ne sera pas accordé de commission sur les règlements faits par la remise d’obligations émises aux termes du prospectus de l’Emprunt de guerre du 22 novembre 1915 ou sur les règlements effectués par la remise d’obligations 5% à échéance du 1er octobre 1919.Il ne sera pas payé de commission sur les demandes faites sur des formules non imprimées par l’Imprimeur du Roi.m.* \ LES LISTES DE SOUSCRIPTIONS SERONT CLOSES LE OU AVANT LE 23 MARS 1917.i Ministère dus Finances, Ottawa, le 12 mars 1917.* MAISONNEUVE UN EMPRUNT DE^$700,000 UNE PROPOSITION DU PRESIDENT DU COMITE DES FINANCES — UNE GLACIERE AU MARCHE — DIMINUEE LE NOMBRE DES POMPIERS ET AUGMENTER CELUI DES POLICIERS.favorable à ce changement, car ce serait désorganiser le service.Il suggère de plus au conseil de mettre une automobile à la disposition du chef de poiic.e pour faire la patrouille par Hes rues de la ville au cours de la nuit.On discute pondant queil-nejmani un total de $477,828.23 ' seance subséquente.Puis, le prcsi-; dent des finances propose un em-j DIVERS prunt de $700,000, remboursable; dans 20 ans avec un intérêt de!.enlevement de la neige a S0UM1SS1IÎS1S DEMANDEES Pour une raison ou M.Gélinas ajoute que pour une i Jusqu a si ce?' deoenses Des ®»uim iss-ions cachetées, por-tii'iit “Soumiission pour la constru-c-:Uon -d’une écdle à Montréal-Est”, et coûté! adressées à M.Ovide Lamouche, Blé— Mai.Juillet, Maïs-Mai, Juillet, Avoine— Mai, 56% à Juillet, 55% 177% à 177% 152% 106% à 107 105% à 105 Va 56% 178% 153% 106% 55% Rue Saint*François*Xavier, Nos 84-88.Téléphone Main 4960 ARTHUR nmiNRAD.Membre, Kmirw tl* Montréal, BRUNEAU & DUPUIS cmjKTicirs Rurcau do Montréal* 97 et 99 S.-FRANCOIS-XAVIFJ! ¦anarMlM i QUEBEC «t soiikl fil âii-Kt *T*e fOBT * rUAOO.Mcw-Twk.PUITS D^ASCENSEUR UN TRISTE ACCIDENT AU COUVENT DE SAINTE-CUNEGONDE.Un accident qui pourrait avoir des conséquences funestes est arrivé hier au couvent de Sainte-Guné-gonde.Dans l’après-midi, Mme Beauche- Reeves, architecte, chambre emprunt ne peut cire négocié en to-! • 1 n • toüté, du moins qu’on fasse une M *;• HobwaM-le, un dos - émission de $400,000, le reste pou-!^nseils legaux, assistait à la séance, vaut être négocié plus tard, alors1 que le marché sera meilleur.CHUTE DANS UN La ville de Maisonneuve possède: un marché public dont elle loue les différents étaux à des marchands qui vendent au détail ou en gros.*Or un de ces derniers voudrait que la vi'lle fit construire une grande glacière; cela changerait quoique peu l'esthétique de l'immeuble, mais serait d'une grande utilité et ne coûterait que $1,500.Le conseil n’a rien décide pour le présent.M.Gagnon, qui est à la tête du département de la police et des incendies, a demandé à scs collègues de nouveaux uniformes pour tes hommes de son département ; tout de même, il se dit capable de régler toutes les dépenses avec $63.000, alors qu’en 1915 on 'dé ne nsa il .$08,-224.58.en 1916, $71,629.93.Le maire qui veut de plus en plus pratiquer l’économie fait remarquer que ces départements coûtent très cher à la ville, et itl prie le président -de “couper” Jcs dépens-e-s en tant qu’il 1e pourra ; ainsi, dit-il, on pourrait diminuer le nombre des pompiers et augmenter le nombre des policiers.M.Gagnon n’est pa» date $25,945.En 1916, lesj Sec.-Trés.Gom.Scolaire, 5430, rue encourues étaient de Notre-Dame, Montréal-Est, Qué., se-| ront reçues jusqu’au 26 mars -cou-nouveaux ] rant à 5 hre-s p.m.Un chèque accepté, sur une banque incorporée, d’un montent équivalant à 10% du prix de la soumission, devra accompagner chaque soumission; aucun intérêt ne Sera payé sur les chèques 'accompagnant les soumissions, mais -ces chèques seront retournés aux soumissionnaires dont les soumissions ne -seront pas acceptées.Les plans, devis et spécifications seront à ta disposition des soumissionnaires au bureau de M.C.-A.min, demeurant 1850 ouest rue Notre-Dame, se rendit au couvent Immeuble du Power, No 83, Craig-ouest, cité de Montréal, chercher sa fillette Hélène, âgée de!toutes informations seront 'données huit ans, et toutes deux allèrent fai-l La plus basse ou aucune des sou-re quelques emplettes ensemble, missions ne sera nécessairement ac-Lorsqu’on fut de retour au couvent, ! ceptée.en montant au dortoir, la petite (/.ommission Scolaire de la Munici piaillé de la Ville de Montréall-Est.Ovide LAMOUCHE, sec.-très., 5430, rue Notre-Dame, L’emprunt de guerre canadien 5 p.c.—20 ans—Prix 96 Rapportant pratiquement 5.40 p.c.Gratuitement nous en-verrons votre souscription au gouvernement et vous fournirons tous les renseiirnements nécessaires.Prospectus et formulea de souscription à la disposition de nos clients et du public.CANADIAN BONDS COMPANY 180, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 456,1 fillv quitta sa mère pour aller écouter des cantiques que l’on chantait à la chapelle; pour ce faire, elle se pencha près de l’ascenseur, et quelques minutes plus tard, elle tombait dans le puits, se fracturant une .partie du crâne et la mâchoire.L’ambulance de l’hôpital Notre-Dame, appelée d’urgence, transporta la petite victime.-'ver.Cour T)!7.Orr.nEG «uovlc! U-I Xî*nl-No 440H—Mcntrpul 6, Gu Mon'trènil-Est.L’accident, qui est arrivé on ne sait trop comment, a produit un grand émoi dans tout le couvent.Supérieure __________ .t.; > i l.livmuil, ileimmdcresse, va.Eugè- ne rotmr.ude, détendeur, Le 2-lme Jour do |i eus 1M7.à dix heures de l’nvnut-midi, nu I domicile du dit défendeur, nu No 387 run Ueei’hea, en lu ville d'Outremou», seront vendus pur autorité de .justice les biens et effets du dit défendeur, .'.nlsl» en cette enlisé, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions: urgent comptnnt.J.E.COUTU.H.C.S.Montréal.15 murs 1817. VOL.vi U.— No G2 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 15 MARS 1917 7 NOUVELLES DU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE la campagne SOUS-MARINE UNE HAUTE COMPETENCE AN-ULAISE EN EXAMINANT LE BILAN DES SIX PREMIERES SEMAINES DE LA GUERRE A OUTRANCE CONCLUT A L'INSUCCES DES ALLEMANDS.Londres, 15.— La Presse Associée a obtenu un rapport sur les 6 premières semaines de la campagne sous-marine à outrance de l'Allemagne.Les chiffres sont tirés des sta-tisticrues du “Board of Trade” et les conclusions sont celles d’une autorité d'une haute compétence : “Les nouvelles opérations sous-marines de l'ennemi qui ont pris une nouvelle vigueur, le premier février, dit le rapport, ont dû désappointer singulièrement les Allemands.Au commencement de janvier 11)17, la Grande-Bretagne avait environ 3,731 vaisseaux de 1,000 tonnes et plus, sans compter plusieurs autres de tonnage moindre.Du premier février au mois de mars (14,?) les Anglais ont perdu approximativement 78 de leurs navires de plus de 1,600 tonnes, ce qui laisse un total de 3,653 navires de plus de 1,600 tonnes après des opérations sous-marines de 6 semaines.Ce calcul ne tient pas compte des navires qui sortent chaque mois des chantiers de construction navale, où règne une grande activité, et des navires achetés aux neutres.Du premier février au 10 mars, les navires anglais n’ont pas du tout été immobilisés (tans les ports.Après avoir annoncé l’inauguration de leur campagne sous-marine à outrance, les Teutons ont eu toutes les chances d’exécuter leurs plans et il est extrêmement improbable que ces chances se rencontrent jamais.D’abord, ils ont coudé plusieurs vieux vapeurs peu rapides qui constituaient des proies faciles.En deuxième lieu, l’ennemi a dressé scs batteries pour affecter le plus possible le moral des neutres.Les autorités navales ont étudié avec soin les méthodes allemandes, et les mesures prises contre les sous-marins et basées sur l’expérience ont obtenu beaucoup de succès.En troisième lieu, d’armement des navires s’opère rapidement.Les submersibles sont très prudents dans leurs attaques contre le vaisseaux armés et un grand nombre de ceux-ci leur échappent toujours.On perfectionne tous les jours des moyens de défense contre le sous-marin, mais il faut un peu de temps pour les appliquer.Enfin, des Allemands auront de la peine à remplacer les marins expérimentés dont ils ont perdu un grand nombre.LES PERTES ANGLAISES SONT MOINS NOMBREUSES Les pertes subies par lu marine marchande anglaise diminuent constamment.Depuis deux semaines, 2!) navires s.1- nont ont été coulés, contre 48 coulés dans les deux premières semaines.Le caractère te plus sérieux de la campagne sous-marine c’est la situation d’après-guerre, au point de vue de ta rareté des cales dans le monde entier.Tout en affectant le monde entier, il est probable qu’elle affectera plus sérieusement l.22 Gigot d’agneau, livre.30 Jambon dans la fesse, préparé au sucre, la livre.31 Cr f» en panne, livre.27 Graisse pure, chaudière, 3 Ibs.pour.Carottes, navets, betteraves, 10 livres, pour.29 Patates, le quart.58 Légrumes frais de toutes sortes —Au sous-sol.Articles de toilette et médecines patentées HEMOGLOBINE DESCHIENS .1.00 ACIDE BORIQUE, .05, .10 H .25 PEROXYDE, bouteille de 1 livre, de .50, pour.29 PATE A DENTS TAYLOR, de .25, 2 pour.35 SAVON GLYCERINE TAYLOR, de .15, 2 pour.25 SERINGUE - FONTAINE, 2 pintes.Valeur de 1.25, pour .85 SACS A EAU CHAUDE, en caoutchouc, grandeur 2 pintes.Valeur de 1.25, pour.85 PILULES GENIEVRE (Gin), de .50 pour.29 UNIMENT MINARD, de .25, pour .19 BAY RUM, de .19.Spécial, 2 pour.25 —Au rez-de-chaunaé.12 .40 .12 .10 .80 .80 ST#.-w V par RENE BAZIN de l’Académie frtnçeite.Une tache d’encre 4 (Suite.) —Oui, en été.—Et bien plantée.Je me souviens d’une bien belle affaire que j’ai gagnée là.J’avais pour adver-sairi un de mes savants collègues.Nous avions donné chacun une cou sultation, en sens contraire naturellement.Je l’ai battu, ah! niais, battu! —Complètement.—Il n’en restait rien, mon bon.Vous connaissez l’affairc'l’ —Non.—Une question magnifique, de dois avoir encore quelque part ce petit travail.Je vais vous montrer cela.Le brave homme était radieux.Il ' n’avait sans doute pus causé de la journée, il avait besoin de se détendre et d’être aimable avec quelqu’un: je me trouvais à point nommé, et toute la douche d’eau de rose fut (lotir moi.I! se leva, s’np-proeha de la büdioilx'que, parcourut du regard les titres d’une rangée de livres, prit un volume, et commença à demi-voix: “L’association est l’immense levier, sur lequel la vieille société s'appuie pour se dégager de ses langes et prendre un ! essor plus élevé.” Bah! qu’ost-ce que je lis là?Je vous demande p «r-! don.C’est d’un de mes collègues I des Sciences morales.Ou diable est cette consultation?Il la retrouva, et me résuma l’if-; faire, texte en main, avec tes noms, | les dates, les péri pci iss et de nom-i bmises citations in cxlcnào.î —Oui.mon jeune ami, 218,000 fr.que j’ai gagnés du coup pour M.Prébois, de Bourges.Vous connaissez M.Prébois, l’industriel?.De nom.Enfin la brochure fut réintégrée dans la bibliothèque, et M.Flama-ran voulut bien se souvenir que j’étais venu pour cause de Latins lumens.-Quels textes vous arrêtent?L’absence de textes, monsieur Flamaràn.Je voudrais savoir si les Latins Junicns n’avaient pas un costume à eux.—C’est trop juste.11 se gratta l’oreille.(laïus ne dit rien là-dessus?Non.Ni Papinien?-Non.¦—Ni Justinien?—Non.Alors, je ne vois qu’une ressource.Laquelle?Allez voir C.harnot.Je me sentis pâlir, et ce fut d’un air pileux que je balbutiai; M.Charnot, de F Acad.,.De l’Académie des Inscriptions, mon intime ami, qui vous recevra comme un fils.11 n’en a pas, le pauvre garçon.La question n’est peut-être pas assez importante pour que j’aille ainsi.—Comment! pas assez importante?Toutes les question sont importantes quand elles sont neuves.Charnot s’occupe de médailles: r.té-dailles et costumes, c’est un.Je vais lui écrire pour lui annoncer votre visite.—Je vous en prie, monsieur Fla-mafan.•—Si, si, je vais lui écrire, dès ce soir.Il sera enchanté de vous voir.Je le connais, voyez-vous.Il est comme moi.Il aime les jeunes gens qui travaillent.M.Flatnaran me tendit la main : —Au revoir, jeune homme, ct sitôt docteur, marions-nous! Je ne me remis de la secousse qu’au milieu du jardin du Luxembourg, près du jeu de paurtie où je m’assis accablé.Faites donc du zèle! Allez consulter votre président de thèse! AhI vingt-trois ans que tu es, quand seras-tu sage?î) heures du soir.C’est décidé.T'irai chez M.Charnot.Mais je passerai auparavant chez son libraire pour avoir plusieurs petits renseignements sur les travaux scientifiques de cet homme célèbre que j’ignore tout à fait.31 décembre.11 demeure rue de l’Université.J’en reviens.J’ai été reçu.Je le dois à une surprise, à un oubli de consigne.Quand j’entrai, cinq heures sonnant, il faisait tourner au-dessus de la lampe une spirale en papier pour amuser sa fille, lui, membre de l’Institut, elle, fille de dix-huit ans.Voilà donc à quoi ils s’occupent tiors séances, ces pontifes! C’était dans le cabinet plein de bibliothèques ouvertes, vitrées, hautes, basses, à colonnes ou sans colonnes, de statuettes jaunies par la fumée, de guéridons où abondaient les presse-papier, les coupe-papier, les gratte-papier et les encriers dits artistiques.Il était assis devant la table, le dos au feu, un bras levé tenant une épingle à cheveux, pivot de la spirale qui tournait lestement.De l’autre côté, sa fille debout, courbée, le menton dans ses deux mains, riait à belles dents, par besoin de rire, de répandre sa jeunesse et de réjouir ce vieux père qui la regardait, charmé.Je dois avouer que le tableau étnit joli, et que M.Charnot ressemblait très peu en ce moment à celui qui m’était apparu derrière le pupitre.La contemplation ne fut pas longue.Dès que j’eus soulevé la portière, la jeune fille se redressa vivement» et tourna la tête de mon côté avec un petit air hautain qui cachait, je pense, un peu de confusion.Toutes proportions gardées, Diane dut avoir cet air-là quand Aetéon parut.M.Charnot pe se leva pas, mais entendant venir quelqu’un, fit faire demi-tour à son fauteuil, tandis que ses yeux encore éblouis de lumière cherchaient l’importun dans la pénombre du cabinet.Je me sentais deux fois mal à l’aise devant ce lecteur d’incunable et devant cette enfant rieuse.—Monsieur, commençai - je, je vous devais des excuses.Il me reconnut.La jeune fille fit un mouvement.- Reste, Jeanne, reste, ce ne sera pas long: Monsieur vient pour excuses.Ce début était cruel.Elle le pensa peut-être, et se retira discrètement dans un coin d’ombre, près de la bibliothèque du fond.—J’ai beaucoup regretté, monsieur, cet accident de l’autre jour.J’ai maladroitement posé le porte-plume en équilibre, équilibre instable.J’ignorais d’ailleurs qu’il y eût un lecteur derrière le pupitre.Evidemment, si je l’avais su, j’eusse.j’eusse agi différemment.M.Charnot me laissait me noyer avec la satisfaction recueillie d’un pêcheur qui tient un gardon bout de sa ligne.Il avait l’air me trouver si bête que j’en éti bête en effet.Et puis aucune i ponse, rien.Le silence n’est p hélas! que la leçon des rois.C’i bien celle de tout le monde, trouvait encore deux ou trois fi mules aussi platement malheureu; qu’il reçut avec le même sourire I et le même silence.Pour me tirer d’embarras: Monsieur, lui dis-je, je veni également vous demander un re seignement scientifique.—A votre disposition, monsieui —M.Flamaran a dû vous écri à ce sujet?—Flamaran?—Oui, il y a trois jours.—Je n’ai rien reçu.Nest-ce pi Jeanne?—Non, père.—Ce n’est pas la première f( que mon excellent collègue pron d'écrire et n’écrit pas.Peu imp< te, monsieur, vous m’êtes tout pi senté.—Monsieur, j’achève mon doc rat.(A suivre) ia 8 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 15 MARS 1917 VOL.Vm.—No 62 Le temps qu’il iera Beau et un peu plu» froid MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum .38 Même date l'an dernier .15 Aujourd’hui minimum .28 Même date Tan dernier .5 : 8 heure» a.m., 2982; 2982; 1 heure p.m.BAROMETRE 11 heures a.m., 2983.DEMAIN.VENDREDI 16 MARS 1917 Sainte-Julienne, martyre Lever du soleil .6.13 Coucher du soleil.6.06 Lever de la lune.1.53 Coucher de la lune .10.11 Nouvelle lune, le 22, à 11 heures 11 minutes du soir.MORT DU CAPT.ALAIN DE CHARETTE 1!M5.nom- Lc capitaine Alain de Gharette, commandant du régiment des Zouaves pontificaux est décédé à Nantes, France, à l’âge de 75 ans et !) mois.IF était le plus jeune frère du Général Baron de Gharette; il avait succédé au Gomte de Gouessin comme commatidant, en décembre Le capitaine du Reau a été mé, par Sa Sainteté Benoît XV, com-mandant du régiment.,Le Gommandeur Jos.Bussières a reçu ce matin une communication de France, annonçant la mort du capitaine de Gharette.UNIVERSITE LAVAL FACULTE DES A ETS.— CE SOIE.4 8 HEUEES vk ‘ Salle des conférences — Professeur Edouard Montpetit: Cours d'économie et de législation financières, 17e leçon — Finances publiques (suite).Vote du budget.Comité des subsides.Comité des voies et moyens.Loi des finances, Rôle du Sénat, Sanction.UNE MORT MYSTERIEUSE Les jurés du coroner avaient à se prononcer, ce matin, sur un cas plutôt compliqué.Un mystère est à percer et les recherches que poursuivent les agents devront jeter un peu de lumière dans cette affaire de Harold Milks, de Lindsay, Ontario, que sa mère a trouvé sans connaissance dans son lit, à 2 heures, la nuit dernière.Le jeune Milks partageait depuis quelques semaines ia maison de ses parents, située au No 25 rue Clermont.11 s’était plaint hier soir, à son père, Isaac Milks, de maux de tête violents qui le faisaient beaucoup souffrir.Aux petites heures, on le trouvait sans connaissance dans sa chambre, et ce matin il mourait à l’hôpital Général.Les dépositions des témoins portent fortement à croire que Milks a été empoisonné.En effet, les 20 et 22 février dernier, ! recevait une lettre bien cachetée qui no contenait que ces quelques mots : “Beware”, et “For the second and last time, beware” — tout cela illustré à un angle d’un oeil noir.L'enquête devant Je coroner McMahon est remise à jeudi prochain.Le médecin légiste fera une nouvelle autopsie et le la police poussera plus avant son enquête.RAPATRIEMENT DES BELGES GUILLAUME DONNE DES ORDRES A CET EFFET ET FAIT CESSER LES DEPORTATIONS.GOUVERNEMENT PROVISOIRE À PETROGRAD?Où acheter demain L v a U T E v LA DOUMA OPERE UNE RÉVOLUTION DEMISSIONNE NI?POUVANT S’ADAPTER A J.A VIE POLITIQUE, LE MINISTRE DE LA GUERRE FRANÇAIS RESIGNE SES FONCTIONS.— UNE DECISION IRREVOCABLE.—I V-MULTE AU PALAIS BOURBON.Berlin annonce que devant l’irritation du peuple, la Douma a refusé, en dépit d’un ukase impérial, de se dissoudre et a proclamé un gouvernement provisoire ayant à sa tête M.Rozianko, président de la Douma.LES MINISTRES SONT MIS EN PRISON Berlin, 15.— Une révolution a été opérée avec succès en Russie, selon l’agence Outre-mer qui publie aujourd’hui lu dépêche suivante : Le 14 mars, on a publié à Rétrograde ie rapport officiel suivant au sujet de la révolution accomplie en Russie : la population de Rétrograde exaspérée par la complète désorganisation du service du transport et de l’alimentation, était depuis longtemps irritée contre le gouvernement et était devenue remuante.Le peuple tenait le gouvernement responsable de tous ses maux.Le gouvernement, s’attendant à de la casse, avait pris des mesures considérables pour maintenir l’ordre, et avait ordonné entre autres choses la dissolution du conseil de l’Empire et de ia Douma.Le 11 mars, toutefois, la Douma a décidé rie ne pas reconnaître l’uka-|dc 50,000 hommes et qui appuie la se impérial et de continuer à sié- j révolution.Le député Engelhard, ger.La Douma a immédiatement I colonel du grand état-major-général, nommé un comité exécutif, ayant a été nommé commandant de Pétro-pour chef M.Rodzianko, président j grade par le comité, de la Douma.Ce comité s’est pro- Hier, le comité a adressé une pro clamé un gouvernement provisoire -1 -> et a lancé l’appel suivant ; Londres, 15.— L'empereur allemand a ordonné que les déportations forcées de Belgique cessent pour ie moment, d'après une dépêche de Berlin à l’agence Reuter par voie d’Amsterdam.En plus l’empereur a donné instruction au gouverneur-général de la Belgique, à la suite d’que enquête complète, de rapatrier immédiatement tous les Belges envoyés injustemenl en Allemagne comme sans-travail.Cette décision a été prise à la suite de la réception par l’empereur d’une pétition d’un certain nombre de Belges éminents, représentant tous les partis.;-*-— LES AMIS ^OCCASION Angus MacDonald, en arrivant en ville l'autre jour, rencontra deux personnes.Après avoir fait route ensemble pendant quelques temps, ils devinrent bons amis.Tous trois, MacDonald, Clara Poulin et Olivier Longuépée, s’en furent alors dans une maison de la rue Clarke.Mais là, l'amitié née quelques instants avant devait cesser brusquement, lorsmie l’on sauta sur MacDonald, pour ie dépouifller de sa montre en or, valant une quarantaine de dollars, d’une pipe de prix, d’un billet de cinq dollars et d’autres articles, tout cela accompagné de coups de poings assez bien distribués.Des trois amis d’un moment étaient devant le magistrat de police.ce matin, l’un accusant les deux autres, qui ont nié toute eu'-pabilité.EN DEPIT DU BLOCUS TEUTON Paris, 15.— Un communiqué officiel publié par l’Amirauté, hier soir, dit qu’au cours de la semaine qui s’est terminée à minuit le 11 mars, 707 navires marchands de toutes les nationalités, à 'l'exception des navires d’un tonnage moindre de 100 'tonneaux net, des bateaux de pêche et des navires côtiers, sont entrés dans les ports français.Au cours de la même période deux navires français de plus de 1,500 tonneaux ont été coulés par des sous-marins ou par des mines.Paris, 15.— Le général Louis Lyautey, qui a donné hier sa démission en tant que ministre de la Guerre, a été apparemment la victime de son ignorance des usages parlementaires.A l’instar de la plupart des généraux qui ont occupé ce poste, dans le passé, il s’est bientôt trouvé mal à l’aise dans sa position, et n'a pu s’adapter a la vie politique.11 a désiré se retirer il y a quelques semaines à cause de l’opposition qu’a rencontrée aü parlement son bill qui comportait un nouvel examen des hommes refuses pour le service à cause de défauts physiques et qui remaniait les lois concernant l’enrégimentation des prêtres., En remettant sa démission au premier ministre, le général Lyautey a déclaré que sa décision est irrévocable.Après avoir quitté la Chambre, il s’est rendu directement au ministère de la Guerre, et a tait part de sa démission à son personnel.M.Briand s’est rendu chez M.Poincaré à minuit et Ta informé de ia démission du général.Il semble entendu que le cabinet va se féu-nir aujourd’hui pour délibérer sur les mesures à prendre à propos de la situation.Les paroles prononcées par le général qui ont soulevé une clameur à la Chambre des députés constituent la première partie d’une declaration écrite, qu’il, avait, préparée d’avance et qu’il n’a pu lire en entier à cause du tumulte.La partie qu’il a lue est la suivante: “Je dois avouer que j’ai cru d'abord préférable que ce débat n’eût pas lieu.Il ne semblait réellement pas opportun au moment où je ve-nais d’établir une organisation qui j répond, eu principe du moins, a la i plupart de nos besoins.Ouvrir une j pareille discussion, ai-je pensé et je | le pense encore, est dangereux, | mais si J’ai consenti a ce qu'elle eût ! lieu, c’est qu’il me répugnait d’a-1 voir l’air de la craindre.Je crois I qu’il v a des choses qu’il ne faut i pas dire.Vous me permettrez de ne pas vous suivre dans des ques-1 lions techniques, parce que même dans îles séances secrètes, je suis d’opinion que cela mettrait en risque la défense nationale.” A ce passage, un chahut tumultueux a interrompu l’orateur.Durant une brève accalmie, M.Paul Deschanel, président de la Chambre a déclaré: “Il ne faut pas inférer de certaines paroles prononcées ici que la Chambre n’a pas le droit de discuter dans une séance secrète tout ce qui se rapporte à la défense nationale.” Le général Lyautey n’a pas semble comprendre la cause de l’incident.Il a tenté de poursuivre la lecture de son discours, mais le tumulte a recommencé, plus fort qu’auparavant.Il a finalement renoncé à la partie et a quitté la tribune., Londres, 15.— M.Bonar Law, Le premier ministre le suivit et ciiancejjer de l’échiquier, a deman-•le conjura de revenir.Les galleries ., ,*u V , du publie se vidèrent alors.! (^e aujourd hui a la Chambre de vo- PIus tard le public eut accès à lajter encore 64 millions de livres de Chambre et constata un calme par- crédits pour Tannée courante.Il a mi les députés.Le président Des- annqncé que cette somme porte à ehanel annonça qu’il avait reçu une , 2,010.000,000 de livres les crédits de autre motion des députés Bedouce j’année, et à 3,792,000,000 de livres et Angles demandant à la Chambre] jes crédits votés depuis le début de parfaitement la responsabilité qu’entraîne celte décision, le comité exprime la certitude que le peuple et l’armée prêteront leur concours à l’accomplissement de la difficile tâche de créer un nouveau gouvernement qui répondra aux désirs du peuple et joira de sa confiance.” Le comité exécutif s’est appuyé sur les habitants de la capitale qui est en complète révolution, et sur l’armée qui est entièrement unie aux révolutionnaires, il a arrêté tous les ministres et les a envoyés en prison.La Douma a déclaré que le cabinet n’existe plus.Aujourd’hui, troisième jour de la révolution, la capitale, où Tordre se rétablit promptement, est entiè-rement aux mains du comité executif de la Douma et de la garnison de Péfrograd, qui comprend plus ELLE IRA SE PROMENER! LA CONSCRIPTION ET LA SOUSCRIPTION DE LA VILLE AU FONDS PATRIOTIQUE.—"NOUS SOMMES TROP EXPLOITES!" — .4 PROPOS DE MARGARINE.— LE TRAMWAY.—DIVERS.SYMPATHIES.clamation à la population, aux troupes, aux chemins de fer et aux banques, leur demandant de reprendre “Vu les difficultés qu’on rencontre au sujet de la tranquillité inté-]leur activité habituelle.Le comité rieure et qui sont dues à la politi-ja chargé le député Grohski de diri-que de l’ancien gouvernement, le co- ger provisoirement l’agence télêgra-mité exécutif de la Douma se croit.phique de Rétrograde.(11 s’agit proforcé de se charger lui-même dujbablement de l’agence mi-officieile soin de Tordre public.Comprenant russe.) DES MESURES RADICALES M.BENNETT CONFIRME, EN LA DISANT TOUTEFOIS PREMATUREE, LA NOUVELLE DE L’IMPOSITION D’UNE AMENDE OU DE LA PRIVATION DU DROIT DE VOTE AUX RECALCITRANTS DU SERVICE NATIONAL.Ottawa, 15.— La nouvelle parue hier soir dans la “Presse” de Montréal, à Teffet que les directeurs du Service national imposeraient une amende à ceux qui n’ont pas rempli les cartes, est quelque peu prématurée.M.Bennett, le directeur général du Service national, a déclaré ce matin qu’il avait fait des déclarations de ce genre à Winnipeg, mais qu’il n’y avait encore rien de défini.M.Bennett a dit au “Winnipeg Free Press”, lors de sa visite dans cette ville, que gouvernement se proposait de mettre en vigueur l’un des deux, systèmes suivants centre les récalcitrants: l’imposition d’une amende, avec Taltern dive de la prison ou la privation du droit de vote.Les directeurs du service se réuniront à Ottawa à la fin du mois et ils feront alors des recommandations, dit-on, qui seront présentées aux Chambre lors de la reprise de la session.(Rnr«gl»trt cunfonnénirut » la loi da Porleinmt du Canada, par L.-P.Daa'.ougchainp», au Mlnluhrc de l'Agriculture.) TEL.EST «510 Lm Magasin du Psupls «47 EST, SAINTE-CATHERINE.Voyez notre annonce U EPICER E et MARCHE ENCORE 3 BILLIONS POUR LA GUERRE Ta'doption de Tordre du jour pur et simple, Le premier ministre accepta la motion, vu que le ministre de la Guerre n’avait rien dit durant la session secrète et qu’il ne se trouvait point à son siège, à ia reprise de la session publique.M.Briand félicita en peu de mots les députés de leur langage digne et correct durant les débats de la session secrète, puis, les autres motions étant retirées, la résolution de Tordre du jour fut adoptée unanimement à main levée.Depuis plusieurs jours, le cabinet Briand avait à combattre au gouvernement de continuelles attaques, portées sur sa politique économique.La situation devint tel'le, que, le 12 mars, les amis et les adversaires du gouvernement étaient convaincus qu’il lui était impossible de garder sa position.L’opinion générale veut que Topposition s’arme pour renverser le cabinet et assumer la responsabilité de la solution de tous les problèmes sur lesquels le ministre a été interpellé, on ait à cesser ces attaques.Le général Lyautey cependant n’a jamais été le point de mire direct des paroles hostiles de la Chambre.L’ex-ministre de la Guerre s’est acquis de la célébrité en Fran ce.lors de la campagne la guerre.Il s’est dit désagréablement sur- pris de ce que les prévisions budgétaires de 200,000,000 de livres votées le 12 février, n’aient pas suffi jusqu’à ia fin de Tannée budgétaire.Dix-huit millions de livres sont né-cessaires pour acheter du blé de l’Australie, 23 millions de livres serviront de prêts aux alliés de la Grande-Bretagne, et aux Dominions, et le reste de la somme défraiera des dépenses supplémentaires à propos de munitions.AVANCE AGLASSE EN MACEDOINE LES TOMMIES TOUCHENT PRESQUE AUX LIGNES ENNEMIES.— EN FRANCE, LES BOCHES RECULENT DERRIERE BAPAUME.Londres, 15.—Des lignes anglaises, au siid-ouest de Doiran, sur le front macédonien, ont varié de 1,000 verges en avant, sur une étendue de 3 500 verges, dit une dépêche de Satanique.Edes approchent maintenant les lignes germa-nico-bulgares d’une couple de RIO verges.Les Anglais ont effectué ce mouvement la nud et n’ont rencontré aucune opposition.Ces positions nouvelles offrent à signaler sur le rie.Il n’y a rien reste du front.ECHEC DIE L’iENîNIEiMil SUR LE FRONT R1USSE Péfrograd, 15.— Sur le front ouest dit, le rapport officiel d’aujourd’hui, les Ailîemands ont dirigé une attaque et occupé une partie des tranchées russes, au sud-ouest de Brzezany, dans la région de Slaventin et da Svistelniki.Au cours de contre-attaques, les Moscovites ont délogé l’ennemi en lui infligeant de grandes pertes.Des avions teutons ont jeté plus de 6>•«„«).A25.Vous qni oilez déménager Vous qui allez bientôt changer de résidence, ne pensez-vous pas qu’il serait avantageux pour vous de nous confier le soin d’aller visiter vos nouveaux appartements?Vous aurez assez d’occupations alors, sans vous occuper de mesurer vos planchers, ou prendre les mesures de vos fenêtres.Nous ferons cela gratuitement, et étant sur les lieux nous pourrons peut-être faire quelques suggestions.Il est toujours préférable que nous puissions nous rendre compte de la disposition des pièces, de la couleur du papier-tenture et du style de l’ameublement.Tour cela n’attendez pas le 1er de mai.Vous nuirez beaucoup plus de plaisir à choisir en prenant le temps voulu.* Palais de l'ameublement AME ST-AKDRE El «i «n rueAte-catherine m ST-CATHERINE 4ii Afl duc ctc r*aYiiDDiiir ra*
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