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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 23 novembre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1935-11-23, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 23 nov.1935 VOLUME XXVI — No 271 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HArbour I24I* SERVICE DE NUIT : AdmlniitmHon :.HArbour *241 Rédaction :.HArbour 3679 G^ant :.HArbour 4897 DEVOIR Diractawr-géraat: Ceorje» PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RMactaar ta chai: Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.01 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.0B UNION POSTALE.lO.Oft EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.06 E.-UNIS et UNION POSTALE .1.00 M.Dunning, la politique et l'affairisme Bloc-notes L’un des premiers actes du nouveau gouvernement sera de fonder un organe qui dira la vérité au peuple, déclare Après sa défaite en 1930, M.Chs-A.Dunning, jadis premier ministre libéral de la Saskatchewan, puis ministre des Finances du gouvernement King, entra dans les affaires.Sorti pour un temps de la politique, il devint membre de plusieurs conseils d’administration, dont celui de la Barclays Bank.En octobre dernier, M.King pressa M.Dunning d’être de son nouveau ministère.M.Dunning accepta.Et tout de suite, il quitta le conseil de la Barclays Bank, ainsi que le note le Star, dans son information financière du 19 novembre (page 24), à propos de la réunion annuelle des actionnaires de cette maison: "Hon.C.A.Dunning has resigned on his appointment to the office of Canadian Minister of Finance”.Mardi dernier, les actionnaires de la Barclays Bank Remplacé contact suivi avec des gens qu’autrement il ne rencon- ! t** Dillon trerait guère; et que cela est tout profit pour les Cana ! I.a loi Dillon a été adoptée à la ¦ • *ALL E I E*La^J E , ps tnîlifuY organisées par l’ancien chef de M.Duplessis a Sherbrooke - La liberté de la presse ces milieux.On peut se demander si sa sru.e «uuuuu,.ropposilion; M Houde.Et c’est, de premier ministre ne suffirait pas a le mettre tout peut être pourquoi beaucoup de aussi bien en état de rendre les mêmes services aux gens n’y voient qu’une mesure de nôtres.Il estime que non.Faut-il le croire?circonstances, destinée à tirer d’af- Par ailleurs, s’il obtient pour les nôtres des faveurs, faire .candidats embarrassés, ou même simple justice, parce qu’il les demande à titre eq'ueqU1 " a p,US d appl,Cat,0n pratI' d administrateur, à tel ou tel de ses collègues, au Royal La réalité, c’est qu’on a fait une 7 rust, à la Sun Life, etc., ne doit-il pas s’attendre loi de portée générale et d’un ca-qu’on sollicite de lui la réciproque, en retour, pour des madère permanent, et que, ,par un gens tout près de ses collègues anglais des nombreux effe^rétroacUfai’ ^ ^ 8 d°nnC Un conseils d’administration dont il est?Ne s’expose-: Qn a dît*Vu effet: l’ont rait-il pas à se faire demander davantage qu’il obtient?j Ou il consent; et alors c’est lui, ou plutôt c’est nous, les : (Voir page 3) Le même jour, à la même heure, au même conseil, : perdants.Ou il refuse; d alors obtiendra-t-il quoi que Un autre homme politique en vue, M.Taschereau, déjà ce soit en retour de ce non?membre du conseil de la Barclays Bank depuis quel ques années, a été réélu.Il faut croire qu’il accepte cette réélection; car nulle part dans la chronique financière on n’a lu qu’il l’a refusée.Donc, M.Dunning, parce que ministre, démissionne de la Barclays Bank; donc, bien (fie ministre, M.Taschereau opte pour rester de la Barclays Bank.Ÿ * * Pourquoi M.Dunning a-t-il démissionné?Parce qq’il revient à la politique active; parce qu’il est de nouveau ministre; parce qu’en tant que ministre des Finances il aura affaire aux banques; parce qu’il estime qu’il ne doit pas se mettre dans une situation (elle qu’il soit obligé un jour d’avoir à choisir entre l’intérêt de l’Etat, qu’il représente, et l’intérêt de la banque dont il serait l’un des administrateurs; parce qu’il ne veut pas donner à croire que, même à son insu, Situation fausse; d’autant plus fausse que, toute question de personne écartée, le procureur général, gardien des lois provinciales, est censé exercer une surveillance assidue sur toutes les compagnies de chez nous; et donc, qu’à titre de procureur général il a la surveillance des compagnies dont i! est lui-même I.a présente loi doit être appliquée aux pétitions en co/i-1 testation d’élections de tout | membre de VAssemblée légtsla- j tive de Québec maintenant pen- j dantes comme si elle avait été en vigueur lorsque les procéda- j res en contestation ont été com- i mencées.De cette façon, les élus de 1931 qui se trouvaient mal pris ont été un des chefs et qui peuvent avoir, ont même, — tel \ automatiquement libérés, puisque tinuera à courir en faveur du député contesté pendant la session, huit jours avant et huit jours après.Cela signifie que si l'enquête au mérite n’est pas commencée huit jours avant la session, ou n’est pas fixée, il suffira que la session soit assez longue pour compléter le délai de quatre mois, pour que la contestation tombe d’elle-même.C'est l’abolition de tonie contestation d’élection, en pratique.En effet, dès qu'un gouvernement est élu, il n’a qu’à convoquer la session, avant que l’enquête au mérite dans les contestations soit fixée,, et continuer ladite session jusqu’à ce que le délui statutaire de quatre mois soit expiré.Des manifestants antiministériels se servent de bâtons et de cailloux à Chicoutimi, hier soir Le président du Conseil législatif, M.Laferté, forcé de quitter la salle sans avoir prononcé son discours, de même que les autres orateurs libéraux - Lampes éteintes — La police municipale contrainte de remettre en liberté quatre manifestants — 75 vitres brisées plus se conformer aux dispositions de la loi nouvelle.fut le cas de la Suit Life Assurance Company dans le leurs adversaires, même procès Macauley-Harpell, — affaire à la justice.Dua- Lavaient voulu, ne pouvaient lité des devoirs, conflits possibles, dédoublement à craindre, relations des plus délicates entre le ministre et les compagnies dans les conseils desquelles il siège.Comment régler tout cela?En cédant à la compagnie et en nuisant à la province; ou en prenant le parti de la province et en nuisant à la compagnie; ou en risquant de faire croire, par suite de ses relations d’affaires, qu’il oscille entre l’une et l’autre et CHICOUTIMI, 23.(S.P.C.) — Une manifestation ponctuée de bris de vitres a forcé, hier soir, tous les orateurs inscrits au pro-Voilà, en gros, ce qui reste de gramme d’une réunion en faveur du candidat libéral Roland Fra- i]s la loi Dillon, qu’on a délibérément i dette, entre autres le président du Conseil législatif, M.Hector La- refusé d’abroger.L’avis de M.Gagnon est celui de maints avocats: elle permet à un gouvernement mal disposé de rendre pratiquement impossible toute contestation d’élection.ses relations avec une banque pourraient affecter ou tergiverse; ou enfin, par un compromis où les deux avoir 1 air d’affecter son jugement en matière de parties cèdent sur un point ou sur l’autre; compromis finance.Ces scrupules, cette délicatesse honorent dont la province aura droit de lui en vouloir, s’il aliène M.Dunning.Et cela vaut qu’on signale sa conduite et une parcelle de ce qu’elle réclame, ou dont la compa-quelle sorte de ministre il est, décidé d’éviter même gnie lui voudra, si c’est elle la perdante.“Pourquoi toute apparence de lien avec la finance.; être des nôtres si l'on ne peut compter que vous serez de notre côté?’ pourraient lui dire ses coadministra-teurs.Et n’auraient-ils pas raison de le lui dire?Car ne L’attitude de M.Dunning, c’est celle de M.King, qui n’est d’aucun conseil d’administration; celle de M.Ernest Lapointe, qui aurait pu être, n’a jamais enfin, le ministre-administrateur de compagnies voulu être et n est d’aucun conseil d’administration; reçoit-il pas une indemnité annuelle pour s’occuper celle de M.Hepburn, premier ministre libéral de l’On- des intérêts de ces compagnies?Et si ce n’est pas pour tario, qui n est associé ni de près ni de loin à quelque ; cela, pourquoi serait-ce?Pour son influence?Alors groupe financier que ce soit; celle de M.Gardiner, an- j on penserait l’acheter, et il laisserait faire, et il profi-tien premier ministre libéral de la Saskatchewan et terait de l’équivoque?Croyons qu’il reste honnête; devenu il y a peu de temps ministre de M.King; celle mais il s’expose à ce que l’on pense qu’il transige.de M.MacDonald, premier ministre libéral de la Nouvelle-Ecosse; celle de M.Dysart, premier ministre libéral du Nouveau-Brunswick.Bref, c’est aussi celle des premiers ministres libéraux de toutes les provinces du Canada — sauf de la province de Québec.Ce fut au reste aussi celle du premier ministre conservateur, M.Bennett, jadis membre, comme M.Taschereau, d importants conseils financiers, mais qui, comme M.Dunning, s’est hâté de sortir de partout dès qu il devint chef du parti conservateur à Ottawa.Chez nous, le premier ministre a une autre idée de la participation d’un homme public à la finance privée que MM.King, Lapointe, Dunning, tant et tant de ministres libéraux et même conservateurs.Une plus haule conception?Non.Une plus utilitaire.Aussi il a gardé, garde et gardera ses conseils d’administration."J’en serai tant qu'on voudra de moi”, a-t-il dit en somme, à Victoriaville.Cynisme, disent les uns; franchise, prétendent les autres.On ne peut en tout cas lui reprocher là-dessus de masquer sa pensée.•S il leste où il est, c est, dit-il, que cela le tient en La femme de César.* ¥ * Le vrai, c’est que l’attitude de MM.King, Lapointe, Dunning, Hepburn et autres ministres fédéraux ou provinciaux, tous libéraux, est autrement plus claire, plus nette, plus sensée que celle d’hommes publics préposés au gouvernement de leur province et qui touchent ici, là et ailleurs, en sus de leur traitement de ministre, de leur indemnité de député, de l’argent de compagnies ou de groupes financiers sous leur surveillance, argent qu’ils ne toucheraient probablement pas s’ils n’étaient ministres.Les libéraux qui ne touchent rien que leur indemnité et rien des maisons financières sont dans la véritable tradition libérale.Les autres?Ils ne sont même pas dans la tradition tory.Le cas de M.Bennett est là qui l’établit net.Ils font de l’affairisme.Et Xaffairisme, c'est la gangrène de la politique contemporaine.Coupons les membres gangrenés.Georges PELLETIER Ce qui reste Mais le cas de ccux-ci réglé, la loi restait là pour rendre plus dif-1 L'éternel Conseil ficiles les contestations à venir.' .Premier point, il est stipulé que * ’ PmS(ïuc c es* le dépôt de $1,000 fait par le pétitionnaire devra être la propriété personnelle de celui-ci.Et l’on voit tout de suite à quel point cela restreint le nombre des pétitionnaires.A quel point aussi cela va contre la théorie des partis.Car, si le propre de ceux-ci est de coordonner l’effort des gens qui pensent de même, si l’on ne voit pas d’objection h ce qu’ils centralisent les ressources des partisans pour faciliter une élection, on ne voit pas davantage pourquoi ils ne pourraient point pareillement centraliser leurs ressources pour faire vérifier par les tribunaux la validité des élections.Deuxième point: l’article 120, chapitre 5, Statuts Refondus d* Québec, 1925, dit que l’instruction au mérite de toute pétition en contestation d'élection doit être commencée dans les quatre mois qui | suivent la publication de l’élection par la Gazette, Officielle.Voici d'ailleurs le texte de cet article: dernière fois que nous aurons l’occasion de parler ici avant l’élection, répétons que le premier devoir de l’électeur, lundi, e’est de voter.S’il ne vote point, il s’expose à ce qu’on vote à sa place.t m O.H.Bribes de grammaire A bâtons rompus lerfé, à quitter la salle sans avoir prononcé leur discours.Leur départ du reste a eu lieu à la faveur de l’obscurité, quelqu’un ayant éteint les lampes.M.Laferté, le candidat et le docteur Eugène Tremblay, qui devait présider la réunion, sont sortis par une porte latérale.La police municipale, pour avoir effectué quatre arrestations, a été à son tour l’objet d’une manifestation telle que, après avoir en vain brandi des revolvers, elle a dû consentir à remettre les quatre manifestants arrêtés en liberté sous cautionnement.La réunion devait avoir lieu à l’hôtel de ville.Les troubles ont duré plus d’une heure.Les manifestants se sont servi de bâtons et de cailloux.Environ 75 vitres ont été brisées.Le dernier gouvernement conservateur Le dernier ministère conservateur de la province de Québec, Un lecteur me reproche d'avoir ! ee|uj M.Flynn, qui quitta le écrit dans ma dernière chronique: Voilà un problème que je qualifierais national."Pourquoi, dit-il, vous, un grammairien, commettez-vous rette faute -d’omettre le de explétif devant l’adjectif national?" Mon Dieu! Suis-je donc si coupa-: ble d’employer un tour cher aux classiques et que ne dédaignent pas j les bons écrivains d’aujourd’hui?Allons, cher lecteur, soyez indul- ct M.Bennett, l’ex-premier ministre du Canada, au cours de la conférence impériale de 1930, des conservateurs affirment que M.Thomas n’est pas très bien vu des dominions; 2) M.Baldwin désire s’entendre avec l'Etat libre d’Irlande et M.Thomas s’est montré intransigeant envers ce pays.tgent: ma tâche est si ingrate.Au (moins, pennettez-moi de vous poser 120.L instruction au méW/ejune question à mon tour.Savez-de toute pétition en contestation vous que le qualificatif grammafr/en d’élection doit être commencée nend, grâce aux mauvaises langues, .tlrrnc îcsc mmtre» m/»ic nni eni nt \ .» _ : „ » „ .j .i ntîlal pouvoir en 1897, te composait comme suit: E.-j.Flynn, commissaire des travaux publics.L.Beaubien, agriculture et colonisation, puis ministre de l'agriculture seulement.hier soir, à l'â^c de cinquante et un G.A.Nantel, commissaire des «ns.Lui survivent, sa mère, Mme terres de la Couronne, puis mi- ÇH- Rocquc, de Saint-Joseph d’Or- ._ , ._____/I-.leans, sa femme, née Marie-Anne nistre des terres, des forets et ftjqffeL fille de noire ancien ron- pecheries.frère du Temps; quatre enfants: L.-P.Pelletier, procureur gé- Mlles Marguerite et Madeleine, MM Feu M.Albert Rocque Nous avons le regret d’annoncer la mort de M.Albert Rocque, du Service du Revenu national, à j Ottawa, décédé presque subitement Cir L actualité d’un jeune libéral Quand je suis entré dans sa chambre, hier soir, mon ami Georges, que je n’avais pas vu depuis longtemps, me salua à peine.C’est que Georges réfléchissait, ta télé dans ses deux mains.J’êlais si surpris de voir réfléchir Georges que je ne cachai pas mon étonnement.— ‘‘Comment, tu réfléchis ?Qu’est-ce qui te prend?Tout ne va-t-il pas sur des roulettes pour Ion parti?Et l’enthousiasme délirant qui a salue la visite de ton chef, mercredi soir, au marché Saint-Jacques n'est-il pas le gage d’un triomphe encore plus grand lundi?" .La réponse fut longue d venir.Cinq minutes, dix minutes se passent sans que mon ami ouvre les lèvres.Brusquement Georges se décide à parler et sa réponse in’ébcrlue complètement.— "Ecoute, vieux, je ne sais plus où j'en suis et je me demande si je vais aller voter lundi.| bévues qu’ils ont commises; mais : après avoir entendu les discours Réflevinnc libéraux de la présente campagne, lAeneXIOnS ; je n.attends plus {1rand’chose.Malgré cela, j’étais décidé de voter quand même pour M.Taschereau, le 25, car je me persuadais qu'on le calomniait, qu'on calomniait ses journaux.Mais, ce qui m a donné le dernier coup, c’est d'avoir pris sur le fait, en flagrant délit de mensonge, les deux journaux auxquels je suis abonné : le Soleil et le Canada, dans les comptes rendus qu’ils ont faits hier de l’assemblée du marché Saint-Jacques.— Je vois.Tu as lu le Devoir d’hier?— Je le confesse, j'ai acheté le Devoir hier comme je l'achète pendant chaque caj*pagne électorale.Cependant, ce n'est pas la lecture du Devoir qui m’a fait mépriser le Soleil et le Canada.Tu sais, d’ordinaire, dans les comptes rendus du Devoir, j’en prends et j'en laisse.Mais, celte fois, je ne puis m’empêcher de dire que le compte rendu du Devoir n’était en rien exof/érè et qu’il était rigoureusement exact, pour ce qui est des principaux faits.le Devoir; l’on disait qu'il g avait environ 200 personnes dans la salle Salaberrg.Le Canada dit que la salle Salaberrg était pleine et ail dans les quatre mois qui suivent la publication, en vertu de l’article 324 de la Loi électorale de Québec, (chap.4), dans la Gazette Officielle de Québec, de l’avis de l’élection du député par le greffier de la Couronne en Chancellerie, sinon la pétition csl périmée, et de nul effet."Dans le cas d’appel à la Cour du Banc du Roi, du jugement sur les objections préliminaires, il n’est pas tenu compte, dans la computation de ces quatre mois, du temps compris entre la production de l’inscription à la Cour du Banc du Roi et la reddition du jugement par ce tribunal.(Statuts Refondus 1909, 556; 1 George V (1911) chapitre 13 section 7.1 Le bill Dillon abroge l’article 53 leurs il prétend que des partisans de la loi générale, qui se lit ainsi: soudages par les conservaleurs-ac- “53, Toute procédure relative à tionnistes ont coupé les fils reliant l’instruction d’une pétition en conics haut-parleurs de l’école à la sal- testation d’élection, est, sur simple le du marché Saint-Jacques.Or, si demande du membre siégeant, sus-l’on ne pouvait entendre les dis- pendue durant les sessions de la lé-cours de l’école Salaberrg, corn- gislature et durant les huit jours ment se fait-il que la salle était et qui précèdent et les nuit jours qui resta pleine?Que faisaient là ces suivent ces sessions; et lui substi-gens?tue celui-ci: Par ailleurs, je Iis le premier Québec du Soleil du 21, sous le titre: “Montréal acclame Tasche- Nulle instruction au mérite d’une pétition détection ne peut commencer ni être poursuivie pendant reau’’ (dans le compte rendu de jes flldf jottrs qui précèdent ou qui l’assemblée du marché Saint-Jac- slljVCnt res sessions, sans qu’une ques) : “Au dehors comme en la demande du défendeur à cet effet vaste enceiflte, des milliers et des nécessaire.milliers dé" voix ont longuement ' présente disposition s’appli- acclamé le nom de Taschereau.Et, nllf ù l’examen préalable du defen-lorsqu’un groupe de Jeunes Cagots denr et à la demande de fixer l’ins-a essayé de gâter ce triomphe par truetton et à toute autre procédure une manifestation hostile, lu poli- relative à l’instruction." ce a été obligée de les protéger , .* contre l’indignation populaire.’’ Les possibilités u un rcxfc Tout cela est inexact.Les seules ac- Sj ]>on compare les deux textes.ejamations que jai entendues au on‘ vcrra que ,j;,ns ie texte de la loi ___| y,.,, ¦ , ., dehors, le fameux soir, celaient en n.,n amendée, les procédures nn inné inlrlli- i E' line bonneraison pour cela: \ faveur de M.Duplessis ou de M.£,l’ïPnl “"uspendues ” pendant la .‘ .’ j •» 'Urifirr run r e-st due j ai stationne sur le trot- (,ouin; pas en faveur de mon chef.SP!SSjon pc qui voulait dire, suivant gent comme toi va-t-il suer ^ totr, en face du marche Saint-Jar.// esf non mo/ns faux qUP g, police j., jurisprudence, que l’on ne pon- des plus importants de ses devoir.ques, de H heures a 11 heures et de- ait été obligée de protéger les ma- Vait procéder à l’instruction de la — Je *at8 bien ql!e Z mtf’, le.*°!r de.l™s.et!'blïe, de nier- attestants contre “l’indignation ,po- cmJt mai, que la durée de la .ses- che; mais que veux-tu, trop de don- rredi.J ai assiste a tout le chahut pulaire’’.H se peut qu’il g ait eu de sjon ne pouvait être invoquée jiour tes m’assaillent depuis quelques et je mentirais si je disais que j’ai l’indignation populaire contre les former les quatre mois de délai.heures, ht je ne me sens plus capu-j vu applaudir des gens de l’crlè- manifestants: mais je ne m'en suis or le mot "suspendu" ainsi pas aperçu; car ceux qui ne huaient qu’on peut le constater, a été suo-Pus le gouvernement riaient et ne primé, de sorte que désormais la .ble de voter pour mon parti.Quant \ rieur.à voter pour les adversaires de mon Or je lis dans le Canada du 2 chef, M.Taschereau, lu comprends que cela est impossible dan silion.Comment, dans ta pos — Tu sais.Je sais fils d’an an- \ me réunie hier soir au marché cien dépale libéral.C/icr nous.Ton Saint-Jacques pour apporter à a toujours voté rouge.Et puis, je l’homme d'Etat qui gouverne la pro-suis membre de la Jeunesse libéra- vince depuis quinze ans l’homma-le, membre du Reform Club.I.’an gP de son admiration et l'assuran-prochain, je serai reçu avocat et ce de son aptpui renouvelé le 25 j'aurai bien besoin des libéraux novembre”.La vérité, hélas! mon pour m'aider.Or.si Ton apprenait vieux, c’est que, si plus d'un mil- à devenir un terme de dénigrement aussi cruel que pédagogue?Ah! si vous entendiez les cyniques vous décerner ce titre sur un certain ton.Mais comme j’ai lu moi-même votre lettre, aimable contradicteur, vous comprenez nue j’v ai mis l’intonation qu’il fallait pour rendre à grammairien sa valeur laudative.Je vous remercie donc du compliment.Pennettez-moi une autre question.Pourquoi, vous, un homme cultivé, me reprochez-vous d’omettre un de que ce cher LaFontaine supprimait si aJIêgrement?N’avez-vous pas lu LaFontaine?Que pensez-vous de ces vers?Tout* profession s'estime dans son coeur.Traite les autres d'ignorante, Les qualifie Impertinents.Que pensez-vous de ces deux phrases du code pénal, citées par Littré lui-même: L’homicide rom-rnis volontairement est qualifié meurtre; La soustraction frauduleuse est qualifiée vol?Dans le même article, le même Littré assure que le de s’omet le plus souvent après qualifier, quand ce verbe signifie attribuer un titre, une qualité à une personne: "L’arrêt le qualifie prince, duç.etc.” Pour la réponse à ses autres remarques.je prie mon lecteur de bien vouloir la chercher dans ma dernière chronique.Je ne vols pas ce que je pourrais v ajouter, si ce n’est que le terme Gallo-Romains désignait les habitants de la Gaule romaine, à laquelle on pourrait assimiler te Canada français.Pour ma part, je n'y tiens pas plus que de raison.Et maintenant, à vous, messieurs les bafouilleurs de la radio.Pourquoi, politiciens (je ne m’adresse (inlibert et Louis Rocque, deux Thomas Chapais, président àu ; [S”(î conseil executif, puis ministre de iix,P Rocque, d’Ottawa, trois la colonisation et des mines.soeurs; Mme Orner Héroux, Mlles M.F.Hackett, secrétaire et Gabriel le et Emma Rocque.Secrétaire pendant de longues années de l'Institut Canadien français d’Ottawa, M.Rocque s’était | toujours, comme son père vivement intéressé au mouvement _ français dans l’Ontario.Il était an- Londres, 23 (S.P.C.) — f)n dit; rien élève de l’Université d’Otta-que c’est pour les deux raisons sui- w«- vantes que le premier ministre Les funérailles de M.Rocque Baldwin a enlevé le secrétariat des auront lieu lundi matin en l’église Dominions à M.J.H.Thomas et lui paroissiale du Sacré-Coeur, à Otta-a confié la charge, moins impôt- wa.tante, de secrétaire aux colonies:) l-e Deno/r prie la famille d’agréer 1) depuis l'échange de paroles vi- dans ce grand deuil l’hommage de ves qui a eu lieu entre M.Thomas Isa respectueuse sympathie.régistraire.A.W.Atwater, trésorier.M.j.H.Thomas "business college” qu'il dirige.! un ecclésiastique s'est donné la peine de Pauvres petits Canadiens qui.pour j s’inscrire, la machine se donne celle de apprendre Vanglâs et la sténo, vont brouiller à jamais les quelques notions de français qu’ils ont péniblement acquises! Car enfin, que penser d'une institution dont le directeur profère des phrases comme celles-ci dans un cours-type: Une le biffer.?4- ?Avis aux représentants du parti de l’union: Le jour du vote, on se propose de leur offrir des dragées de gomme laxative.On profitera de leur absence forcée pour bourrer les boites.Mot d’or- vhase d’un sujet; Une branche que]^*' mJ*u^_vîut 'a'sser radversaire ml-tant d’autres ont fait un succès; N’est-il pas mieux que res jeunes gens acquérissent l'expérience?Pauvres, pauvres petits Canadiens! Jean-Marie LAURENCE Carnet d’un grincheux cher son frein que de micher une dragée qu’il vous offre et de perdre.le frein.?On compte sur deux ou trois défec- tions actionnistes pour le soir du scrutin.Mieux veau tard que jamais.?Quel est ce particulier qui voulait se payer le luxe de faire imprimer dix mille bulletins de vote chez un imprimeur libéral, mais honnête, qui l’a éconduit?* ?* Houde a fait sa dernière lutte contre ______ ., .i ; toute la machine libérale.Il n’avait pas aux politiques), pourquoi vous L)n ancien associé légal de M.Tas-i pour lui qu’une force conquérante, Irré-meiez-vous ri improviser quand : chereau, le juge Ferdinand Roy, a écrit, sistible: l’impopularité de son adversaire sous ne savez pas parler?Pour-j parait-il, dans le Canada Françaii ces 'éel, M.Taschereau Cette impopularité nuoi risquez-vous de scandaliser les mots: "Il faut toujours s’appuyer sur les a-t-elle décru?etrangers, d humilier votre race, j principes.jusqu’à ce qu'ils cèdent!” ?,, I Plus l’organisation libérale s’apprêta M.Damien Bouchard, ce damier poli- J vo|er ef p|us e||e courf de cflance , .tique, est évidemment un disciple de M.i d’avoir du plomb dans l’aile Et vous, qui prenez la peine de Ferdinand Roy.T * J preparer un texte, pourquoi y lais- i ir + + sez- vous des perles comme ceiles- nour servir vos ambitions en alignant des phrases souvent mensongères ou vides de sens?que j’ai voté contre le parti de mon père.— Mats, enfin, qu’est-ce qui T empêche de voler rouge comme la dernière fois?As-tu des motifs sérieux?— Des motifs, je pourrais t'en énumérer plusieurs que fai chassés volontairement, car je voulais espérer jusqu'à la dernière minitle que mes chefs répareraient certaines mil lier de gens criaient: “A bas Taschereau!” je n’en ai pas entendu un seul crier: "On veut Taschereau.’’ Moi-même, j'aurais voulu le faire, et d’autres aussi, je pense, mais nous avions peur.Le lende- nue trois mois, on s’illusionne avec -,T" a* ra!son’ wms " nr VnW quelque simplicité.Il est éminem-pas le rapport.t flK.i](, rle convoquer la ses- ,,«77 *C J*’ Tas1cherea,ll?Ju sjon.disons pour le 28 novembre 1 ois pas.Tu es donc plus bouche (je l'ajourner au 1er mars et le encore que moi.Si les journaux t(njr pst j01I(i Pagès par mon chef mentent et ; pfa ]c dépôt du projet de loi, àn’ii tes laisse mentir sans proies-1 notre camarade Alexis Gagnon, 9 WltqVSUOdttJ Ol SIXJ SUOUiJb »u »ho\’ •»nb}}U3if}nD nsijpo dmm ‘ tunj> tifuâoduioojo tUOffDOfUIUUUJOJ tip no ‘t3fUÜ)t tiJIW s»i »nb tuofiqnd tu mon La Commission d'électricité Le 21 novembre, 1935.Monsieur Orner Héroux, Le Devoir, Montréal.Cher Monsieur.Je vois dans les bloc-notes de ce jour que vous attirez l’attention du lecteur sur la nomination récente et tardive des membres de la Commission de l’Electricité, ainsi que sur le fait que les articles a M inclusivement de la loi instituant cette commission n’ayant pas encore été proclamés ne sont pas en vigueur.„ L’on dira peut-être qu il n y a nas lieu d’anticiper sur l’usa«e que feront messieurs les commissaires des pouvoirs que leur confère la loi.Cette prétention a sa contrepartie qui consiste à n'avoir pas le droit d’attendre de la nouvelle commission ce qu’elle n’est pas en mesure de donner.Avant la création de la Commission de l’Electricité, les Services Publics d’Electricité étaient sous a surveillance et sous.la régie de la Commission des Services 1 ublics.Or cette dernière avait, à quelque chose près, les mêmes pouvoirs et les mêmes devoirs que l’on impute a la Commission de l'Electricité de la Province de Québec.En fait, trente-sept des cinquante-trois articles de la loi régissant la nouvelle commission sont copies textuellement sur la loi régissant la Commission des Services 1 ublics.Ce n’est pas aller trop loin que de prétendre que la nouvelle commission fera des devoirs et pouvons édictés dans ces trente-sept articles la même application qu’en a faite sa prédécesseure.Des seize autres articles, deux ne traitent que du nom de la Commission et de l’mter-orétation des termes principaux de la loi.un troisième, des salaires «les commissaires et du secrétaire, deux autres imposent aux municipalités des obligations qu’elles n a-vuient pas.huit ont rapport a la procédure que doit suivre la Commission agissant comme tribunal et les trois derniers réaffirment de manière différente des pouvoirs et devoirs de l’ancienne commission.Ces trois derniers ont pour sujet l'inventaire de Ja capitalisation, l’établissement de taux adéquats, la surveillance de la capitalisation future et l’imposition d'un système uniforme de comptabilité.Sauf ce qui concerne l'imposition d’un système uniforme de compta- bilité.la Commission des Services ’ Publics avait exactement les mêmes ) pouvoirs définis en d'autres termes.| Ce* pouvoirs furent inefficaces, par-1 ce que la commission ancienne ne disposait pas des fonds nécessaires Amicale des anciens du grand séminaire S.Exc.Mgr Gauthier, arche j Montréal compte plusieurs milliers ! Antonio Cousineau, avocat, M.Mars-d anciens élèves, dont trente-quatre co, M.Latoni.avocat, qui tous W-archevêques et évêques vivants.deront M.le Dr L.Lesage à rempor-I, , * s’est «terminée par le sa-i ter la victoire.! *.l't {lu T.S.Sacrement, chanté par j II y aura dimanche au soir une ——*-—— - - • -**• • ai me v£- * ûblic Clément (taernon uumô~ ‘ tue pour falre,1 SjVajfnn quf COfldîuAteur .de Montréal, a as- "‘".des Soeurs du Précieux-Sang Fairmont, et les mêmes orateurs permettre la fixation des taux jus- sjst* au trône, jeudi, au grand sé- — ' “ tes et équitables.Or la nouvelle mjnajre, à la célébration de la fête commission est a ce point de vue (je la Présentation de Marie au Tem-exactement dans la même position pie- j|.Olivier Maurault, P.S.S., que l’ancienne: elle n’a pas les recteur de l’Université de Montréal, fonds nécessaires.J a chanté la grand’messe.Au sanc- Je vous écris ceci afin que les tuaire figuraient S.Exc.Mgr Des-i contribuables ne se fassent pas champs, évêque auxiliaire de Mont-I d’illusions sur ce qu’il y a à atten- réal; S.Exc.Mgr Anastase Forget, à Ottawa, I adresseront la oarole.M.Hercule Riendeau Au Musée catholique M- Hercule Riendeau, candidat de 1 L nion Nationale dans Napicr-ville-Laprairie, tiendra une assem- Les membres du Choeur de Saint-Jacques étaient mercredi soir les invités de l’administrateur du Mu- tilée, dimanche après-midi, à 2 1-2 s'ce Catholique, M.André d’Anjou 1 wi 11 f \ k* î ; ¦ I r-v i .» _ .« .â ! cordes Dubois aura lieu le mercredi soir 11 décemW'e 5 la salle Saint-Sulpice.AJin de coimtiémorer le centième j anniversaire de naissance de l’il- i lustre compositeur français Camille Saint-Saëns, l’on aura le très rare privilège d’entendre à ce prochain concert le fameux Septuor, qui est | l’une des plus belies oeuvres du j grand disparu.Inutile de dire que tous les mélomanes voudront ne pas manquer l’avantage très rare ; d'entendre cet immortel chef-d’oeuvre.* dre de la creation de la nouvelle évêque de Saint-Jean et S.Exc.Mgr heures, à Napierville.Dimanche qui fai| partie de cette association, commission et «le la mise en vi-1 Martm-Cuthbert O’Gara.passionis-I soir, il terminera sa campagne par.C’est M.d’Anjou lui-même qui a gueur du reste de la loi qui la re- |e évêque titulaire d’Elis et vicai- deux assemblées, la première à St- guidé ses invités dans leur visite ait; car passé et présent, quant au re apostolique de Shenchow.Chine, Rémi, dans la salle du collège ________________________________________ fait, ne sont que blanc-bonnet et ; na{jf d’Ottawa et ancien élève du i Clercs de St-Viateur, et la seconde | exDlicatkms nécessaires.A la 1__ _ t V » 1 r» n /v rssxuv* n a» rv fl C /I 1 r*x» nilP__ J jt î ^ r — _ .1 \f a _ 1 .A f _T _ ?« am « y-t % M X, •«¦•X »•' .des ¦ des eatacombes et qui leur a donné bonnet-blanc, pour ne pas dire que ((rand séminaire de Montréal.ce dernier n’est qu’un attrape nigaud.Veuillez me croire, cher mon sieur, ,, L1.Votre oblige.Lorenzo DUTIL.Deux chefs Après la messe, les prêtres pré- I c.r., et Philippe Monette.c.r.adres-! sents ont renouvelé leurs promes- j seront la parole, ainsi que MM.Paul ' ! ses cléricales.D’Amour, de St-Isidore, et le can- Au diner, il y a eu réunion du j didat.: cours de 1910.dont Mgr Forget et ) -—____________ i M.Maurault font partie, i Ensuite, M.Rosario Lesieur, P.S.' S., supérieur du grand séminaire, | a annoncé la fondation de l’Asso- j Le Dr Z, Lesage, candidat natio-! ciation des anciens élèves du grand t n#l dans Laurier, terminera sa cam à Laprairie.MM.Gustave Monette, sortie, il a reçu les plus vives féli- Lc Dr Zenon Lesage citations pour la façon dont il a commenté les inscriptions tombales.les peintures et sculptures murales et les scènes si vivantes installées dans les cubicula.Les visiteurs se sont profondément intéressés à ces reproductions de la vie religieuse des premiers chrétiens et des scènes telles que l’enterrement des martyrs et le Colisée un Si vous voyagez.•drtstei-voui m SERVICE DES VTYA-CES.LE “DEVOIR”.BHUti *n*b pou» tout les pays au t»»W dot compagnie* de paquebot*, chemin* de ter, autobus, amti bétels, estufanees bagages et Occidents, chèques de voyages, passeports, etc.Télénhenes M Arbour 1241 A.RMuitOZ M l'eut avec TOtr* \N: (iN m ¦ .m mm m j.' - •'l.• ^, ,v ,r "ii y < " f •' 'Ll 'Ç ’ : •-•xi.; iiiiii Wmm MM?.Æ M m m m y .o f'f w "m i&éSMt Mm «m -v -y M ¦ : V C&ï: ÿ-.(s= 1\ 1 l/A-\ K \ mê ¦m-.S ï^-: IsiWs Ce que l’Assurance sur la Vie représente pour les HOMMES du Canada DES DIZAINES DE MILLIERS d’hommes—dans tous les sentiers de la vie—cherchent dans l’assurance sur la vie la solution de leurs tracas financiers.Pour VOUS—salarié, cultivateur, homme d’affaires ou professionnel—l’assurance sur la vie, c’est l’assurance de trouver de l’argent quand vous en aurez le plus besoin.Grâce à elle, VOUS pouvez créer d’un trait de plume une succession d’un montant important — et en payer le coût à même vos économies ordinaires.Cest l’assurance que si vous mouriez, voire famille aura de l’argent pour payer son alimentation, son habillement, son toit et les autres nécessités de la vie.Cest l’assurance que votre famille sera élevée convenablement— soustraite à l’humiliation de l’aumône privée ou de l’assistance publique.C’est l’assurance que vos enfants recevront une solide instruction—qu’ils seront en mesure de bien débuter dans la vie.C’est l’assurance qu’il y aura de l’argent pour payer l’hypothèque qui grève votre demeure familiale ou votre ferme.Cest l’assurance qu’il y aura de l’argent pour continuer toute entreprise à laquelle vous êtes associé à titre de copropriétaire.C’est l’assurance d’avoir de l’argent sous la main en cas d’urgence.Cest l’assurance qu’il y aura de l’argent pour vous donner une vieillesse confortable—pour vous rendre financièrement indépendant quand votre période d’activité sera passée.Jour après jour, année après année, toujours vous pouvez vous fier à l’assurance sur la vie pour protéger votre famille et vous-même—pour vous donner la tranquillité d’esprit qui est si essentielle à la santé et au bonheur.i-ns* L’Assurance sur la Vie Gardienne des Foyers Canadiens POUR NOEL ET NOUVEL AN IMAGERIE-CARTES de SOUHAITS - - ARTICLES POUÀ CADEAUX — OFFICE CENTRAL CATHOLIQUE, MONTREAL 1251 Parc LaFontaine (Rachel est coin Brébeuf) 15 miNMtM P1e«« d’Arinet: tramway* Na I (ArnhanD.N# 54 Ratamaie m —i_._Am mate Witediar: tramway Na ?l Wi»4»ar-ga*h#l). VOLUME XXVI — No 271 SAMEDI.23 NOV.1935 — CALENDRIfcfc — Demain: DIMANCHE, 24 novembre 19» 24e Pente.Du dimanche, semld l«*er du feotoll, 7 h.11.Coucher du soleil, 4 h.22.Lover de U lune, 5 h.42.Premier quart, m 5 Ch llm.du soir.Pleine lune le 10, a Oh.43m.du matin.Dernier quart.le 17, 7h.42m.du soir Nouvelle lune, le 23, à Oh.A2m.du soir.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de lmA.B.C.” et de la “C.D.N.A.TEMPS PROBABLE: PLUS FROID Le chef Jargailles a ordonne Ult Organe Officiel exposera les ,a TÏÏTuVÏSr ïu™., délibérations de la Chambre Toute sa police régulière, y compris plus de cent "spéciaux sera sur pied à partir de demain soir — Les oppositionnistes ont pris de mesures pour les recevoir, avec leur propre police — Bagarres en perspective 1 adversaires se traduisent de façon pitoyable.A (iranby, comte de Shefford, ils ont tenté de faire re-! tirer notre candidat, M (.hoquette, en lu; offrant *:>.0ü0.Les amis du régime onl egalement, d apres des déclarations assermentés, of-fort ?5,000 à notre candidat, M.William Tremblay, dans Maisonneuve, pour tenter de le faire reti- tion générale à l’occasion de lundi prochain, jour .„ te sa police régulière, y compris plus de cent "spé- J LCS oppositionnistcs ne sont pas des rêveurs, >ied et en devoir actif à partir de dimanche soir lent travailler à reconstruire — L’as: Le chef Louis Jargailles, de la Sûreté provinciale, a donne un ordre de mobilisation de votation.Toute ciaux”, sera sur pied jusqu’à lundi soir.Nous avons appris que cette police sera particulièrement active au cours de la nuit de dimanche à lundi, alors qu'elle opérera de nombreuses descentes dans presque tous les comités généraux des adversaires du régime Taschereau.D'un autre côté, nous avons cru comprendre qu'on s attend à la visite de la Sûreté provinciale et que toutes les mesures nécessaires ont été prises, chez les oppositionnistes, pour recevoir les visiteurs que l'on se propose d’accueillir avec les honneurs de la ^|ia,1|lfes*al,on guerre.Les oppositionnistes, qui ne peuvent obtenir le concours de la Sûreté provinciale pour se défendre de leurs ennemis, auraient Afin que le peuple puisse connaître les actes poses par ses députés — Même publicité aux arguments des adversaires - Contrats d’impressions avec soumissions - rer.Les’ mêmes amis du régime ont La liberté de la presse — Abrogation de la loi Dillon daterdanrMaskb;ongé\rapoiirl0c|u^,ii — Mise en garde contre les dernières manoeuvres se retire.Et ces tentatives cri- mais veu-assemblée de MM.Duplessis et Couin à Sherbrooke — Manifestation politique comme on en a rarement vu à Sherbrooke Les bons fonctionnaires seront respectés et protégés Sherbrooke, 23 (D.N.C.) — Une Dolitique comme on a I Liberté de la presse vu rarement à Sherbrooke a j II est important que les hommes _______d__ accueilli hier soir les chefs de l'ai-1 publies, sur une question aussi im-1 pour continuer ses déprédations et liance Duplessis-Gouin et leurs portante que la liberté de la près- il a volé trois personnes d’une se retire.minelles ont été répétées dans plusieurs comtés.Ce ne sont pas des tactiques isolées que l’effervescence de la lutte, pourrait expliquer, mais elles ne font que refléter les habituelles manières d'agir du régime Taschereau.Et je vais en donner d'autres preuves.Je ne veux pas blesser inutilement les susceptibilités, mais la position que j’occupe m’oblige à remplir _ mon devoir, même s’il doit être pénible pour quelques-uns.Il y a peu de temps, un bandit du nom de Braithwaite, venant d’Angleterre, est venu à Québec organisé leur propre police pour affronter celle de M.Taschereau, amis, parmi lesquels MM.Onésiine se, et le rôle qu’elle doit jouer pour somme de $(15,000, puis est retour- ¦ ¦ * ¦¦¦ Gagnon et Sam Gobeil, anciens mi- renseigner la population, prennent né en Angletei La situation est tellement tendue que, dans certains milieux, on s’attend à des scènes pénibles et déplorables quand ces deux polices, celle de M.Taschereau et celle que les oppositionnistes ont constitué en faisant appel à des volontaires, en viendront aux prises dans les différents comités gu cours de la nuit.On craint des bagarres un peu partout.Démenti à M.Edouard Tellier par un membre de la Jeunesse libérale M nistres dans le cabinet conservateur à Ottawa, ainsi que M.Edouard Lacroix.L’assemblée, qui se composait de 6,000 à 7,000 personnes, a fait de longues ovations à MM.Duplessis, Gouin, Gagnon et Lacroix.Ainsi que ce fut le cas à Montréal, les Trois-Rivières et ailleurs, les prin-} cipaux orateurs ont dû s’exempter de prononcer trop souvent les noms de MM.Taschereau et Nicol, comme cela provoquait d’interminables huées qui prenaient autant de temps sur l’heure de la radio.Un autre gleterre, sans que le dé-une altitude claire et définie.Au i parlement du procureur général nom du gouvernement national | l’ait fait rechercher.Rendu en An-dont je suis le chef, nous nous en- gleterre, le bandit est tombé engageons à diminuer le gaspillage ! tre les mains de Scotland Yard qui qui se pratique dans les deniers j l’a fait condamner à 18 mois de publies au profit de certaine : prison pour tentative de vol presse vouée au gouvernement.1 A la suite des démarches des vie- Robert Millette, avocat, nous affirme qu’il s’est présenté, accompagné d’une jeune fille, à la grande porte d’entrée de la salle orateur qui a été l’objet d’une Ion du marché Saint-Jacques et qu’un agent de la police provinciale gue ovation, c’est M.J.-S.Bourque, lui a refusé l’entrée parce qu’il n’était pas muni d’une carte de gui est candidat oppositionnistc l’organisation libérale (ia^ Dl5plessis, M La.croix et M.Gouin sont arrivés l’un après l’autre, dans cet ordre, à la salle, et chacun a été acclamé avec des ovations qui se prolongeaient.d’entrée de la salle, rue Ontario, et qu’on lui a refusé l’entrée de ^ Gouin^de^arnham.6 ^èTpen- M.Robert Millette, avocat, 1927 Saint-Denis, nous affirme que lors de l’assemblée de M.Taschereau au marché St'Jacques, il s’est présenté accompagné d’une jeune fille à la grande porte ladite salle parce qu’il n’était pas muni d'une carte.A l’agent plus ou moins aviné qui l’empêchait d’entrer, M.Millette a offert de démontrer en produisant sa carte de membre de la Jeunesse libérale qu’il était sympathique à M.Taschereau.Mais l’agent lui a répliqué qu’il aurait dû se munir d’une carte à l’organisation libérale rue Saint-Jacques, au cours de l’après-midi."Pas de cartes, pas d’admission!” a tranché ce membre de la police provinciale.M.Millette nous a fait cette communication afin de réfuter en termes positifs la déclaration de M.Edouard Tellier, organisateur' en chef du parti libéral, à l’effet que c’est à tort que le "Devoir” a prétendu dans son compte rendu de l’assemblée Taschereau que seuls les gens munis de cartes avaient été admis dans la salle.Dont acte.tfaur liquider: quelques nouvelles électorales ne la dernière heure , vdM,,rt m'*"»1- I tôt ou il sera porte au pouvoir, l un des premiers actes du nouveau gou- trée du candidat Bourque dans la salle immense, ce fut un tonnerre d’applaudissements et la scène se répéta dans la suite pour les autres personnages que nous venons de nommer.Les discours de MM.Duplessis et Gouin furent hachés d’applaudissements et de partout fusaient des cris de “Hourrah pour Gouin!” "Hourrah pour Duplessis!” Un orateur fit acclamer longuement le nom du maire Grégoire de Québec, qui n’était pas à l’assemblée.M.Lacroix n’avait plus de voix du tout.C’est à peine si MM.Gouin, Duplessis et Gagnon, qui se trouvaient derrière lui, pouvaient l’entendre.La liberté de la presse Encore des religieux et' des prêtres dont les noms nerncrne"t sera d(?fonder un or«a ne figurent pas sur les listes - Un bon nombre ont voté en 1931 - Pourquoi la distribution des cartes d électeurs se fait si en retard Et ça continue.Le directeur des Frères des Ecoles chrétiennes de la Pointc-SUCharles téléphone qu’ils sont onze religieux à son école et qu'aucun ne pourra voter le 25 novembre.Le directeur et la plupart de ses religieux ont voté en 1931.* * * Dans un collège classique de ne qui dira la vérité au peuple, exposera les délibérations de la Chambre avec exactitude et il prendra des mesures pour que les contrats d’impressions soient accordés avec des soumissions, en un mot, il réclamera la liberté de la presse.L’A.L.N.fera disparaître la loi nous affirme un informateur digne |‘I‘iniciue ^ monstrueuse” qui porte non an ,e noni de Dillon, a encore declare Dans la paroisse Saint Edouard, cun de ses vicaires.A Saint-Pierre-Claver, le curé et un vicaire sont seuls sur les listes.Plusieurs des vicaires sont au même poste depuis des années et ont voté l’ouest, t professeurs sur trenteà de précédentes élections.manoeuvres d’un régime qui se meurt, celles de faire croire au peuple par sa presse en fin de semaine, que de nom-: réal.Quand nous prendrons le pouvoir, nous prendrons immédiatement les mesures nécessaires pour que les contrats d’impressions soient accor-dés à la suite de demandes de soumissions publiques et régulières, afin d’obtenir pour la province les meilleures conditions, et pour que les journaux soient constitués pour permettre au peuple de se renseigner.Un "hansard” Nous devons respecter les opinions de nos adversaires.Le meilleur moyen de faire respecter sa propre opinion est de respecter celle des autres.Mais ce n’est pas une raison pour le gouvernement de contrôler la presse et de faire comme on le fait actuellement, une lutte indigne à la presse indépendante.Nous allons constituer un organe officiel qui va faire l’office que le Hansard remplit à au Parlement d’Ottawa, afin que tous les jours le peuple puisse connaître les actes posés par ses députés et les paroles qu’ils prononcent, en donnant ainsi la même publicité aux arguments de nos adversaires.On me dit qu'hier et avant-hier, M.Gordon Scott, conseiller législatif, s’est permis de faire des pronostics •sur le résiiirtat des élections.M.Scott est un homme eharmant, mais ses qualifications comme expert en victoires sont assez douteuses.Car il s’est présenté deux fois et il a été défait les deux fois qu’il s'est présenté.M.Taschereau.— Chou! chou, buou.ouuu.M.Taschereau.— Chou, ouuuu, gronde la foule.Pas besoin de caries M.Duplessis dit que le parti de l’Union nationale n’a pas besoin de louer de petites salles, ni de distribuer des cartes pour empêcher les gens d'entrer.Nous ouvrons grandes les portes et nous laissons pénétrer les électeurs, sans les trier, comme on l’a fait à l’assemblée de M.Taschereau à Mont- sont sur les listes électorales.Le | supérieur, qui habite la même maison depuis grand nombre d’années, est privé du droit de voter., Ÿ V Ÿ A l’école Jean-Talon, on constate, après vérification, qu’aucun des religieux enseignants ne Jigure sur la liste.* Ÿ ¥ L un de nos employés a roncon-:ré un Sulpieien éminent qui lui est connu, comme tout le monde du reste.Ce vénérable religieux lui a déclaré (pie son nom ne figure :>as sur les listes.Il a voté e*i 1931.* * Ÿ Dans la paroisse Sainte-Cécile, .in vicaire est muni d'une rarte, son nom n’est pas sur les listes.Seul le curé a le droit de vote.?ÿ ¥ M.[e ijotairc Fréchette téléphone que les Clercs de St-Viateur de l’école St-Louis — une vingtaine— sont privés de leur droit de vote.Ÿ Ÿ Un lecteur nous téléphone que son beau-frère est de la police provinciale.Il affirme qu'entre 5 et 6 heures, lundi soir prochain, la "machine” s’est organisée pour passer des milliers de télégraphes.* * Ÿ Un lecteur nous téléphone : Si on ne distribue pas de cartes cette année pour indiquer à Félee-leur où est le bureau de volation, c’est peut-être qu’on veut empêcher autant que possible le vote de ceux qui ne sont pas reconnus comme étant des amis.Quanti oa veut on peut Ou les deux M.McCaughan: celui de la paroisse St-Hcnri el celui de la paroisse Ste-Elisabefh Un prêtre digne de foi dont nous tenons le nom à la disposition de M.McCaughan nous dit que le ré-gistraire a prétendu à plu-sie-'S reprises que la loi ne lui permettait pas d’inscrire d’office les prêtres ayant le droit de vote et dont les noms étaient portés à sa connaissance.C’est ainsi qu’il a omis d’inscrire les vicaires de sa propre paroisse — la paroisse de Saint-Henri.Mais il y a mieux.M.McCaughan est maitre de chapelle à la paroisse Sainte-Elisabeth.Or de lui-même, sans qu’ils lui aient adressé la moindre requête à cette fin, il a inscrit les deux vicaires de cette paroisse.Feu M.J.-O.Martineau breux actionnistes se sont retirés de la lutte.M.Duplessis a encore déclaré qu’il aimait mieux le mariage célébré dans le monde politique il y a quinze jours, que le mariage du procureur général avec un bandit renommé, en faisant allusion à l’affaire Braithwaite.M.Couin j M.Gouin a déclaré qu’il ne restait plus rien à détruire dans Québec, M.Taschereau ayant détruit tout ce qu’il y avait de beau, de bon et de noble.Il a déclaré que les actionnistes ne sort pas des traîtres, ni des rêveurs, mais des hommes qui veulent travailler à reconstruire sur les ruines accumulées par le gouvernement Taschereau.L’orateur a ridiculisé le plan de colonisation Vautrin dont un colon a déjà dit que c’était un “acte criminel”.Relativement à J’allian-cc Duplessis-Gouin, l’orateur a déclaré qu’elle cadrait bien avec une De nouveau les "chou’ reprennent de plus belle contre le nom de M.L.-A.Taschereau.M.Duplessis prie les auditeurs de contenir leur indignation et de Ja manifester surtout le jour du vote, afin de pouvoir donner plus de temps aux orateurs.En 1923 Le premier ministre a dit que la province de Québec était pour réélire le gouvernement par une grande majorité.C’est le même premier ministre qui déclarait le 29 janvier 1923, jour de la mise en nomination des candidats, au cours d’une assemblée tenue à Château Richer : “S’il y a dix conservateurs élus dans la province de Québec, je démissionnerai comme députe de Montmorency’’.Or il avait fait les élections en plein mois de février, pour ne pas laisser au peuple la chance de se ressaisir.Cependant i parole de Laurier sur l’alliance il y eut 24 députés élus.Il est vrai i d’Honoré Mercier: "Je suis du par- j que M.Taschereau ne démissionna pas comme premier ministre.Cela Nous apprenons avec regret la | ti qui réunit deux groupes aux nié mort survenue hier soir, a Laval- mes idées nationales et qui présen-tno.de M.Joseph-Octave Marti- te un front uni pour les défendre.” ncau.marchand, apres une maladie La foule est demeurée sur place de quelques semaines, à l’âge de 63 jusqu’à la dernière minule et a fait anrs; ., , i à MM.Gpuin, Duplessis, Gagnon, La- II laisse sa femme née Giguèrc ; croix et Bourque, une double ova-(Manc-Louise), ses fils* ATM.Aurè-1 tion finale coupoe par le chant de le et Robert et ses frères et soeur, le l’hymne national Dr Georges-Hector Martineau, de Montréal, M.l’abbé Donat Martineau.du Collège de l’Assomption, et Mme Jean-Louis Lajoie, de Montréal.Les funérailles auront lieu mardi, le 26.à 9 h.30, à Lavaltrie.Nous présentons à la famille en M.MAURICE DUPLESSIS prouve que les pronostics des amis du gouvernement ne sont pas fameux.Un de mes amis me disait tout à l'heure que M.Lazare, associé de M.Nicol, M.Lazurc.—Chooooooo —Associé de M.Nicol.—Choooooo., La loi Dillon avail déclaré ecs jours derniers que Le gouvernement Taschereau, par la pratique systématique de la centralisation à outrance, a réussi je c}ief fte l’opposition avait voté , .a s’emparer de presque toute la our la i0j Dillon.Il y avait jadis, deuil nos PHis^nyes condoléances, presse de notre province.Et nous flU tPinps bibliques, un personna- en sommes rendus que la popula- ^ rec0mmé, car chaque fois qu’il Ron ne peut, en lisant les journaux, proférait une parole, il disait un du moins une partie ctmsidérable ! mcn:,ongCi jj avait nom Ananias.Si des journaux, obtenir les rensei- i\f i,azure eût vécu à cette pério- Knements qu’elle est en droit d’a- fjp on n’eût jamais entendu parler Tous les propriétaires d’appa- parce que le gouvernement Ananias, mais de Lazure.reils de radio sonf priés de lire Jla1s°hcreau s’empare des fonds pu- j a ]0j Dillon est une loi mons-dans l’édition du "Devoir” d’au 'b cs po,,r subventionner ces jour- trucusc, inique, le déshonneur des ___ _________ , .inaux et masquer la vérité.législateurs qui l’ont adoptée, et lourd hui, une annonce du mi- Le Soleil, non pas le soleil le- rette loi Pillon a été combattue par nistere de la Marine au sujet desj\ant mais un soleil couchant, a reçu j0l,s ]es députés de l’opposition et Aux radiophiles AVIS TRES IMPORTANT licences de radio.Il est de pre mière importance que chaque ra-diophile prenne connaissance de l'avis du gouvernement fédéral.Lire en page 11 M.Taschereau à Montma-gny — M.Paul Couin à Farn-ham.du gouvernement depuis quelques pariieiilièreincnt par le chef de années une somme de plus de l’opposition qui par trois reprises 92,000,000.soit de quoi payei les différentes en a demandé le rappel, pensions à 8,000 vieillards.Ici, a devoir du prochain gouverne- Sherbrooke, vous avez La Tribune, sera de passer une loi pour non pas une tribune élevé pour poppeler la loi Dillon et permettre .proclamer la vérité et la justice, de continuer les procès en rontes->nnis une tribune basse d’où par-jjatjon qui étaient commencés.t?nt malheureusement des déclara- lions inexactes et des campagnes j Offre de >5.000 trihuiie de terreur et'des‘préjugés.* D'ailleurs les tactiques de no.times, Braithwaite a été ramené à Québec où on l’a accusé d’avoir volé l’une des victimes.Or, le département du procureur général a accepté du bandit Rraith-wait* $2^000 de l’argent volé, dans le dos de la personne volée, à condition d’éviter le pénitencier a Braithwaite.De plus, un mois après que Braithwaite s’était avoué coupable et avait été condamné d'avoir volé Mme Dalgleish et Randall, à l’insu de Randall, le département du procureur général écrivait une lettre à Randall pour lui dire que Ja preuve qu’il offrait contre Braithwaite était insuffisante et que le département ne pourrait poursuivre Braithwaite.Or, un mois auparavant, Braithwaite avait été condamné pour cette dite offense.M.Taschereau a parlé de mariage.J’aime mieux le mariage des bleus et des rouges qui se donnent la main pour débarrasser la province d’un régime néfaste que le mariage du procureur général avec un bandit d'Angleterre.Cette sortie a été accueillie par des acclamations tumultueuses.Vol de prés de $100,000 Savez-vous qu’à Montréal, du temps du chef Lorrain, des gens attachés à la police provinciale, ont volé près de $100,000 appartenant à la province, et que jamais le procureur général n’a pris de procédures criminelles pour faire arrêter les voleurs?Je ne dis pas ces choses pour blesser inutilement des susceptibilités, mais pour que la population de la province sache la vérité.J’ai la pratique du droit, et l’habitude de mesurer mes paroles, et c’est en connaissance de cause que je porte mes accusations.Dominion Store.Pendant qu’on laisse 90,000 jeunes gens à ne rien faire, qu’on ne veut pas les établir, les ministres et les employés de la province ont dépensé $3,700,000 par an pour frais de voyage, le prix de 744 terres de $5,000 chacune.Les fonctionnaires honnêtes Qu'on le remarque bien, je ne critique pas les dépenses justes et surtout les employés honnêtes.Je tiens à le déclarer publiquement: les employés civils qui font Jeur devoir vont être gardés en fonctions avec tous leurs droits.Car ils ont droit à leur opinion comme nous avons droit à la nôtre.Quant à ceux qui ne ifont pas leur devoir, quelle que soil leur puissance actuelle, nous ferons enquête dans chaque département et nous ferons punir les coupables.Car la loi doit être pour tout le monde, pour les puissants comme pour les faibles.M.Duplessis termine en parlant de rétablissement de la jeunesse qu’il considère comme le principal problème de 1 heure.M.PAUL COUIN M, Gouin prévoit une grande victoire pour le 25 novembre.Lors de l’assemblée au marché StQaçmies, M.Taschereau a dit de ses adversaires qu’ils n’étaient bons que pour détruire.C'est faux, ear le gouvernement Taschereau a à peu près détruit tout ce qu’il y avait de beau, de bon et de noble, par sa négligence, son imprévoyance et sa complicité.Il a accumulé les ruines dans tous les domaines.M.Taschereau dit que la province de Québec est la première de la Confédération.Chacun le souhaiterait.Malheureusement la vérité est toute autre.Notre province est la 1ère ipour le nombre des faillites, le nombre des chômeurs, la désertion des campagnes, le nombre de jeunes gens abandonnés et sans avenir, en superficie des terres publiques aliénées et non exploitées, ou retirées du domaine exploitable.Elle est aussi la première pour le nombre de vieillards réduits à la misère et hospitalisés, pour le nombre d’orphelins hospitalisés.Mais elle est la seconde pour la production minière, agricole, électrique; la quatrième pour les pêcheries et la colonisation; la neuvième pour les salaires payés aux travailleurs, pour les gages et salaires à la main-d’oeuvre agricole.Barons de l’argent M.Gouin dit que la crise est due à la concentration de la richesse de la Population et do l’industrie.Ac* turllement l’argent est détenu nur quelques individus; le capital nu-' main est cantonné dans quelques grands centres ainsi que l'industrie.Et nous avons cette situation de quelques barons de l'argent qui jouissent d’une aisance extraordi-naire pendant que des millions d'individus souffrent.H faut pour remédier à cette situation décentraliser.M.Gouin suggère la colonisation, le développement de la petite et moyenne industries, rétablissement du crédit rural, salaires minimums aux ouvriers, pensions de vieillesse, abaissement du coût des premières nécessités de la vie.Colonisation M.Gouin dit que le plan de colonisation N airtrin a été d’une réussite fort discutable.11 cite le témoignage du colon Paul Mailloux qui dû que faire de la colonisation comme on en fait sous M.Vautrin, c’est presque criminel, que des enfants et des enfants ont souffert de froid et de la faim à cause des lenteurs du gouvernement, à preuve, le colon qui a demandé du secours pour ses onze enfants et à qui on a répondu deux mois après.Les fournisseurs de vivres sont payés en pitons par le gouvernement, et ce sont les colons qui doivent payer l’intérêt sur les dettes du gouvernement qui attend un an avant de rembourser.jCore.|biir l’équilibre rythmique, et des heureux de pouvoir a^er^chesj compositeiirs qui ont écrU des Mais il interprète souvent comme signe manifeste de ce désordre, ce qui en réalité n’en est qu’une de ses manifestations les plus bénignes: les luttes entre généraux (seigneurs féodaux plutôt oue généraux modernes) ne touchent pas profondément la vie chinoise et qui ne verrait dans la Chine qu’allées et venues de brigands se tromperait gravement.La crise chinoise est avant tout j intellectuelle, spirituelle et sociale.! Conflits de civilisation et de vesti-! ges de civilisations, non dans les I rues, mais dans les intelligences et I les coeurs, et plus que ces guerres qui font moins de victimes que les autos dans les villes d’Europe, les symptômes de la crise spirituelle que traverse la Chine sont les cas | de conscience, qui se manifestent ; jusque dans les journaux et les re-; vues.Ce qui dans les journaux j d’Europe serait petite correspon-! dance, dénuée de tout intérêt, pose i daris les journaux chinois les pro-j blêmes les plus graves de la vie de ! famille, des droits de la femme, de ! la sainteté et de la liberté des âmes.Et cela, non de façon abstraite, , „ —- • i mais en fonction de vies qui se dé- “II y en a beaucoup d appelés; battent et doivent résoudre ces promais peu d’élus’’.Pour que vous bîèmes.L’observateur le plus superficiel i Lunope ou l’_ peut se rendre compte du désarroi j sir à leur retour de collaborer a des esprits dans la Chine moderne.; une oeuvre commune, ont été ai- BRITANNICUS au Collège deSt»Laurent En matinée: les 28 et 30 novembre En soirée: le 2 décembre Prix des fauteuils en matinée: .15 et .50 — Soirée: .75, .50 et .35 Soyez parmi les élus.guillés par le hasard des circonstances, vers telle ou telle université, tel ou tel pays et ils sont revenus, les uns athées, les autres communistes ou libéraux, les uns protestants, les autres catholiques ou rationalistes.Et tous ces jeunes, partis dans l’espoir de pouvoir travailler plus tard ensemble, se retrouvèrent, frères ennemis, isoles en tous cas, séparés de leur milieu familial, sans lien entre eux.Certes les progrès sont amorcés dans tous les sens, cadres administratifs.médicaux, universitaires, militaires, mais la collaboration est souvent presque impossible, surtout à l’intérieur, ici il y a un jeune médecin mais il n’y a pas encore de pharmacien, là un jeune homme voudrait trouver une compagne digne de lui, mais dans son milieu familial il ne trouve pas de jeunes filles qui aient la même éducation que lui.Sans doute le temps arrangera-t-il beaucoup de choses, mais le temps ne peut résoudre tous ces problèmes.colie.Damase BOUCHARD, P.M.E.Mission catholique Foung Leao, _______ ^ Mandchoukouo.Le délégué apostolique consacre Mgr Ph.Côté, S.E.Mgr Mario Zanin, délégué apostolique en Chine, assisté de NN.SS.Tsu et Haouisée a consacré, dimanche, le 29 septembre, 1« nouveau Vicaire Apostolique de Süchow.Mgr Zanin, venant de Changhal, est arrivé le 26, dans la soirée.Voulant constater par lui-même les dégâts de l’inondation qui affecte la moitié du vicariat, soit une trentaine de mille chrétiens, il a fait une tournée en train et en barque dans la partie orientale.Son Excellence est revenue très impressionnée et a remis à Mgr Côté deux milliers de dollars pour secourir les malheureux.Le dimanche, le sacre commença a / heures et se déroula dans cette tre persuada la ' i symphonies dont les parties se suc- l'unité des oeuvres, et cette unité toujours refusée à reconnaître: une dépense supplémentaire facilement recouvrable lui attirerait une nouvelle source de revenus.La Commission a transformé sa salle de conférences en une salle de concerts, en lui donnant la scène 27 novembre: CLUB CANADIEN.Diner-causerie-ooncert du “Club littéraire et musical’'.Artiste: Jean Deslauriers, violoniste.y y y 28 novembre: CHALET DE LA MONTAGNE.Chorégraphie historique à l'occasion du 4ème centenaire de la venue de Jacques Cartier à Montréal.•Y* •¥* 1er décembre: PALESTRE NA- soyez du nombre des élus, ne manquez pas d’être avec les Voyageurs de Commerce et citoyens d’Outre-mont, du 5 au 8 décembre, à la Non, ce qui bouleverse la vie chinoise, ce n’est pas que dans une province reculée, à des centaines de kilomètres, tel général avec sa Villa St-Martin.Le nombre de | petite armée, qui est son patrimoi- ! chambres disponibles est limité.M.E.-C.Julien, organisateur.49 Duverger, Outremont.Tél.: CA.! 4037.ne devrait pas être rompue par les ! TIONALE.Spectacle d’opérette par applaudissements.Tant que les auditoires ne seront pas habitués ù arriver à l’heure, il sera difficile d'appliquer la rè- qu’elle n'avait pas et en la rendant|gie qui prévaut: tant que la premiè acoustiquement presque parfaite.jre pièce, ouverture, symphonie ou Un été.moins qu’un été même, a|sUitei n’est pas entièrement termi-suffi pour faire les travaux, et nous!n^e, les retardataires restent à l’ar- avons la salle que nous voulions -.avoir.aucun ingénieuf acoustician dans le monde entier et dans tous les temps n’ait pu donner une salle de résonance parfaite que si le hasard intervenait.Qu’on se rappelle le presque é^hec qu’a subi M.Gustave Lyon, un maître pourtant, lorsqu’il imagina les plans de la salle Pleyel ît Paris.A la salle du Plateau, la résonance n’est peut-être pas parfaite.mais il s'en faut de si peu que nous n’avons aucune raison de nous plaindre.Pour le son musical, qu’il s’agisse d’un grand orchestre ou d une seule voix, M.Pelletier et M.Laliberté qui avaient pourtant le droit d'être exigeants, disent qu’ils ont essayé tous les endroits de la salle, aux répétitions, alors qu’elle était vide et que les vibrations sonores étaient pleines, claires et nettes.sans échos.Quand la salle est pleine, les défauts contraires ne peuvent donc sc manifester et tout nu plus certains sons pourraient* Us être étouffés.La construction de la scène en tambour de résonance: elle n'est pas carrée, mais trapézoïdale et ses murs sont en matériaux absorbants et pourvoient à l’abolition des échos.T.e seul défaut qu on puisse trouver, c’est qu'il lui faudrait trois ou quatre cents sièges de plus.Mais si jamais notre orchestre se résout à adopter la manière américaine d'un programme par semaine répété le lendemain ou le surlendemain, nous aurons assez des dix-sepi cents fauteuils d’aujourd’hui.Un orchestre, une salle le concerts: ne sommes-nous pas comblés’» * * * Le prochain programme des Con-| jis se fussenf ahai«ês è He certs Symphoniques renfermera ; s,,rnKinKip' hj.s.j?a.probablement une prière aux audi- ! "en» H’a l|S , ° ,,S °Ù"S' leurs de ne pas applaudir entre les ''.f.a ,eurs de 1e,,r P|ein mouvements d’une symphonie ou n‘ , , d'une suite d'orchestre.C’est, ou a :.,, n< • 1 nc s agissait dans cette pu le remarquer à la radio, la prati- Jl, , n long j ville.11 v était venu dans le des-1 rc*ard son épouse e| la salle voisi- sein de se livrer au commerce.Des quantités de Chinois immigraient alors vers les plaines de la Mandchourie.Doué d’un véritable talent pour les affaires, affable, beau parleur, il ne tarda pas à so créer une nombreuse clientèle.Malheureusement l'appàt des gains illicites le mordit au coeur: il ouvrit une fumerie d’opium.Une première con ne où des hommes jouent leur vie pour une misérable pipe d'opium - - et se détournant la tête, il éclate en sanglots, •, Ne le voyant pas encore décidé, je me prépare à le quitter.Alors de son lit de briques, il m’adresse cette parole: “Père, je te ferai demander quand je serait décidé.” Les semaines et les mois passé- Trans-Canada Film Distributeur de Projecteurs et Cameras Cinématographiques H Arbour 6915 - 517 Blvd St-Laurent Chambre 2 MONTREAL cession à l’esprit des' ténèbres de- irf,nt et Personne ne venait me cher vait en amener bien d’autres Ses !cher DOur Préparer Lv lan tmg a la fils étaient venus le rejoindre- morL E’on me disait que le vieil-1 comme il était riche, honoré des A,"J‘ ,0 ,n“mp Samedi, saint André, Apôtre R.païens, il voulut choisir parmi eux des femmes pour ses fils.Il leur donna donc en mariage des épouses païennes et cela sans dispense de l’Eglise.Sa femme, craignant la longueur et les difficultés du voyage, avait refusé de le suivre à Toung Leao: il consomma son apostasie en prenant comme femme une païenne du vivant de sa légitime épouse.Les missionnaires de Toung Leao qui m’avaient précédé avaient essayé en vain de convertir Ly lan ting.Il promettait tout ce qu'ils lui demandaient, allait même voir les missionnaires à leur résidence, mais ensuite ne reparaissait plus, Depuis quelques années il avait beaucoup vieilli.L’an passé, des chrétiens de son entourage vinrent m’avertir que le vieux Lv avait eu une attaque de paralysie.Il ne pouvait remuer ni bras ni jambes, l'intelligence cependant restait lucide.Je vainquis la répugnance que j’éprouvais de me trouver dans une maison qui abritait des fumeurs d'opium et je partis pour lui rendre visite.Je fus reçu avec de grands égards et de grandes marques d’amitié.Après avoir par- kie- Dim, prochain, on fera la roi ' évenc^nt* du J0ljr.fVn,,endre (.}(.1.lé: „ POIornsa canadiennes, dans le cas où elles ri n>v a pjus de marché pour la 101]’ ¦ rf!Pa.rbtion des taxes vsi.iHr-iior.moIorA nnne , " C mdlXUt, PDUI SCOtaireSt de nOS mtfretS écOnOITU- voudraient penetrer ^ maigre nous pujpe Mais il y en a a nos portes dans le pays.Mais Riel tint bon et | niènies et nous l’abandonnons aux ne voulut pas dévier de la voie Scandinaves.C’est une honte! qu’il s’était tracée dès le commen- quan(! nos us,ncs chôment et qu’il cernent.Sa devise était: rais ce faid nourrir les gens des secours que dois, advienne que pourra, directs.La Norvège vient vendre Riel était profondément catholique ; de ,a tiulpe à notre riez, et les ex-^el,«10n nou1 recommande la perts discnt qu’n n-y a plus de fidélité a nos rois , écrit Louis | marché ., Voici un extrait d’un journal an- Il fallait sans doute une forte dose g]ajs (je Montréal; ça remonte à de loyauté pour demeurer fidèles a (jeux semaines un roi dont le gouvernement sem- “L’arrivée à Montréal de deux blait vouloir les dépouiller de leurs nouVeaux navires norvégiens char- droits, alors qu une république '°i‘ de pulpe mécanique a apporté un supplément d’activité à une ca- sine leur faisait des offres si allé chantes., tégorie d’importation qui a été par- Y.tinn?porations ou institutions; d’attentats juridiques et qu'on ne termes aussi solennels et II.Les personnes morales qui au- s’étonne plus des choses les plus l!c sornee beau-véritable artisan et gardien de la ! 3nÇlus ^ue de Passion ou de sen' paix et de la justice.umeni.Néanmoins, à l’impuissante invention succède le mensonge, auquel se joint la calomnie.On insinue que le Pape de la paix serait le bailleur de capitaux de la guerre.L’odieux sectaire a perdu tout contrôle de lui-même.Son habituelle mauvaise foi tourne à la folie.Voilà ce que nous dénonçons à la conscience du monde civilisé.qu’on vérifiera que cette person- tes les orgainsations de catholiques LES BOJjTÏES LECTURES Collection publiée sous la Direction de MM.Georges GOYAU, de l'Académie française, et Georges VIANCE.En vente dans la même collection, au même prix : Mgr BAUDRILLART, de l'Académie française.Vocation de la France ENIE BAZIN, de l'Acad.française.Paul Henry, enseigne de vaisseau Pie X OUÏS LJRTRAND, de l’Acad.franç.Promenades i travers la France ABEL BONNARD, de l'Acad.franç.Saint Françoiçs d'Assise ’ENRY BORDEAUX, de l’Acad.fran.Le mariage d’amour selon saint François de Sales OSSUET Polie t*’j monde et sagesse de Dieu COMTE CARTON DE WIART, Ünistre d'Etat (je Belgique, Abert 1er, iw Roi Chevalier P.DUCHAUSSOIS, des Oblats de Marie Immaculée, 'cnturcs canadiennes des Si.Cric i Des missionnaires français i Ceylan .ANC-NOHAIN Images de saint Louis FUNCK-BRENTANO de t’I.stitut.Récits pour le temps de Noël \RIE CASQUET Sainte Jeanne d'Are fille de France ,,:nri gheon Le curé d’Ars GEORG” GOYAU, de l’Acad.franç.Le cardinal Mercier devant l'Allemagne GEORGES GOYAU, de .'Acad, franç.et PAUL LESOURD Comment on élit un Pape Une journée du Pape HENRI-ROBERT, de l’Acad.hv rçaise.Le calvaire de Louis XVI P HUC, Prêtre de la Mission.Découverte du Thibet Une in l'raisemblable traversée de la Chine R.P.JANVT des Frères Prêcheurs.La Passion Mgr JULIEN, de l’Institut.Saint Farnçois de Sales LACORDAIRE Qui est Jésus-Christ?Saint Dominique PIERRE DE LA GORCE, de l’Ac.fr.Les massacres de prêtres sous I Révolution CHARLES LE GOFFIC, de TA.ad.fr.Notre La Tour d’Auvergne Mgr A.LE ROY.de la Congrégation du Saint-Esorit.A S,000 mètres d’altitude on Afrique HANS MAURER.Vie et mort de Dollfus /CBE MOREUX, Dir.de l’Observatoire de Bourges.A travers les espaces célestes VICTOR POUCEL Evangile du Pécheur R.P.SANSON, de l’Oratoire.Douleurs des hommes d’aujourd’hui A.-D.SERTILLANGES, OJT, de l’Inst.Derniers regards du Christ Les .^itères de la Foi PIERRE TERMIER, de l’Ac.des Scien.Les grandes énigmes de le terre GENERAL WEYGAND, de l’Acad.fr.Turenne.soldat chrétien.Chaque volume avec couverture et illustrations hors texte en héliogravure, environ 95 pages.Au comptoir ou par la poste ,40s l’unité.La série complète i date, soit 35 volumes pour $13.50.SERVICE DI LIBRAIRIE DU “DEVOIR ”, 430 Notre-Dame etv, Mentréal.ne a un le! caractère par des faits qui le prouvent directement ou par des circonstances qui le feraient présumer avec fondement.Article 17.— Il revient à l’Exécutif fédéral, par l’intermédiaire du ministère des Finances et du Crédit public, de déclarer qu'un bien esit nationalisé, pour être compris dans un cas quelconque fixé par cette loi.C’est le même ministère qui ordonnera l’exécution des mesures destinées à l’occupation administrative desdits biens.Article 33.— Les dénonciateurs des biens compris dans l’article 1er de cette loi jouiront de la pinUei-pation fixée dans l’article 2 de la loi du 8 novembre 1892.” qui voudraient donner une preuve de solidarité à leurs frères dans la foi persécutés au Mexique: renifor-cer au moyen de câblogrammes ou de lettres adressés au président Là-zaro Cardenas, les justes demandes contenues dan.s le mémoire de Tépiscopat mexicain du 29 septembre dernier.Les tyrans mexicains apprendront ainsi, au moins, que les catholiques du monde entier se préoccupent du sort de leurs victimes.S.BRAVO DE LA TORRE Lyautey et le 6 février On avait dit que Lyautey, au len- .„__________________, demain de la sanglante journée du Tels sont les principaux articles ! 6 février, avait écrit au président de cette loi, qui en comprend 40 ’ ’ ” ~“1"' “ dont 5 transitoires.Nous prions nos lecteurs de les relire attentivement et de nous dire si on pourrait faire mieux en fait de tyrannie mi-1 nutieusement réglée.Le juriste i mexicain Eduardo Pallares, qui n’a rien de catholique, écrivit le 6 septembre dernier: “La loi de nationalisation des biens est d’une telle nature qu’elle tue la liberté Me conscience que toufes les nations civilisées ont considérée et considèrent comme un élément de premier ordre dans la vie politique des peuples.Sous le prétexte de réglementer la nationalisation des biens des institutions religieuses, celte loi porte un coup mortel à la religion, car elle cm.pêchc, avec une invraisemblable tyrannie, tout enseignement et toute propagande des doctrines et des croyances religieuses.La simple propagande, l’enseignement et l’éducation religieux sont considérés comme des actes illicites, et tous les bâtiments où de telles ae- de la République, lui disant que si le ministère Daladier ne s’en allait point, il prendrait la tête d’une nouvelle manifestation.On vient de publier une lettre du Maréchal à M.Edouard Champion, qui, blessé, à Verdun, envoyé au Maroc, fut adjoint au chef de cabinet militaire de Lyautey et l’un de ses collaborateurs.Elle règle ce point d’histoire.LE MARECHAL LYAUTEY 14-2-1934.5, rue Bonaparte, Vie Mon cher ami, Ce qu’on vous a dit est de la pure légende et potin coutumier de Paris.Je n’ai rien écrit.Il n’y a pas de lettre de moi.Voici simplement: Le mercredi matin, lendemain de la journée sanglante, est arrivé chez ami Le Provost de Lau- Faits qui apparaissent.Du Figaro, de Paris, numéro du 4 novembre: Les adversaires des sanctions n’ont pas manqué de souligner la réponse de lord Stanhope, sous-secrétaire d’Etat au Foreign Office, à M.Lloyd George au sujet des livraisons de pétroles de provenance britannique faites à l’Italie: “A quoi nous servirait de refuser certains marchés avec ITtalie du moment qu’elie peut les conclure avec d’autres?” Bien entendu, il serait facile d’en conclure que tant qu’il y aurait possibilité matérielle pour un “agres-seur” d’acheter quoi que ce fût, Jes membres de la Société des Nations devraient rester libres de ne pas manquer avec lui un marché avantageux.D’où résulterait, finalement, que seuls les marchés désavantageux demeureraient interdits, ce qui supprimerait toute difficulté dans l’application des sanctions.Mais il n’y a pas de quoi rire.Il est, aussi bien, inutile de s’indigner.Mieux vaut tâcher de mesurer exactement les faits pour en instruire notre orévoyance.Car les expériences que nous subissons aujourd'hui recommenceront demain, et dans des conditions t/vehont plus directement encore, peut-être, nos intérêts nationaux.Aussi remarquable que la réponse de lord Stanhope fut l’acte par lequel le gouvernement américain, précédant la Société des Nations elle-même, mit l’embargo sur le “matériel de guerre”.Cet acte exclut, e.n> de ,a définition du “matériel de guerre” toutes les matières qui servent à l’armement: le coton, le pet role, le charbon, la laine, le caoutchouc, le minerai de fer, la cuivre, le zinc, l’étain, le plomb, le ™n«anè5i* Le sont aussi les TArnérîque°n* exP°rta^on enrichit tay?i,àJes deuit pIus «fondes puis-sances du monde, et celles pour qui hdée de guerre contredit le plus explicitement les affirmations du sens moral, or, elles ouvrent tout de suite, par leur attitude pratique 5 "^brèche dans la doctrine générale des sanctions.l’iRo«ismenV,aS è 1 ^YPOfrite ou à fôl.h i’ N?us, commettrions une SO ,ven.PJUSia fai,tC P"! "OU» 0 si souvent dupés nous-mêmes.Pour HnîiS’ ^fonçais, la logique existe et do commander jusque dan l’i?* nies e?Ur P,upart ^'s autres peu-&ns ]n° 0n!ment pour ] Poulets, 3 à 3 1-2 Ibs .,ir- M^jc |a carence de nos gouvernements y a aussi con ribut j»0(,iP|Si 4 à 4 1-2 Ibs .‘a .rvet nnr l’acriculteur seul est à peu près impuis- poulets, 5 à 5 1-2 Ibs pour beaucoup Ces I agnculteur s dominent Poulets, 6 à 7 Ibs .sant.surtout lorsqu il est m s en face de monopo e m naturds pa5^ j l’on constate un fléchissement sur d’hui., 1 _ rlo rOllieS.i> îl .) J-Z IDS.Jej encore les grandes maisons de poulets à „riner .1.35! Total Autre passif Total RESERVE - _____________________Nos exportations vers les Ltats- $210,839,025 $227.244,643 ; Unis sont passées de $19.169.001) 2,031,235 1,750.999 j qi|*0|j££ étuicnt en octobre 1934 *1 ' $313,996,971 $331,532,777 $26,639,463 le mois ^onsi^r‘‘'„ actif une plus-value de $7,4/0,4o7 ou .»« /«_• ie mois correspondant de 1934.Le grand total de la période janvier-octobre 1935 a atteint 93,774,- Industriels et Mines • Bourse de Torcnfo Bourse de Monficxl Marché du Curb de Montréal • Dernieres cotes inscrites sur nos tableaux de valeurs mobilières • Renseignements et opinions fournis sur demande, Burke, Dansereau O Co.PLatcau 1434 222 rue Notre-Dame, ouest 1189 Place Phillips Montréal plus C’est le total mensuel le mrr r ^ rïicSür q^wètjwÆ^ “ rai'r*.„ , Lingots d'or .20 .Llnsots d'argent 25 ; En sterling .65 .1.23 1.25 1934 plus éleve ($29,920,- POISSON En monnaie am En autres mon.-or .08 .16 .08 .14 .10 .10 .08 .16 14 .18 Total de la rés.Mon divisionnaire AVANCES :— j Au Dominion Total PLACEMENTS Fonds pub.à courts termes Autres fonds pub $190.928,993 $190.175.686 275,826 259,508 2,222,687 29,224,750 * 2.222,687 $ 29,224.750 32.814,370 84,189,137 27.461,003 81.233,000 Total Immeubles Divers Total $117,003,507 $208.694.093 128,065 127,575 3.437 891 3.051,162 $313.996.971 $331.532.777 Les ventes d'immeubles Préfontalne — Rue Sherbrooke Est.va- marques des grams etabiissemerm ^^ ., monopoles Cai1u's S' A (Pr’) noncés Pour faire contre-poids, pour nous libérer e P ’ Scotch Grouse, pr S faudra,! donc un o,ga™sme qui prenne la responsab.l.te de garan- j tir une dualité égale aux consommateurs.La chose se pratique dé|à dans une certaine mesure grace aux Ajgieim frais .¦ + Mds soit à cause des traquenards tendus par les Truite des lacs.cooperatives.Mais soit a cause H f d , Morue fraîche .agents des monopoles qui offrent pendant quelque temps oes p F|lçt ,raig|efin fumé plus élevés afin de déprécier la petite cooperative et la faire se de- plip .sagréger soit parce que certains organismes centraux ou grands dis- Brocbet frais .trfbuLrs ne, veulent pas faire d effort et préfèrent otfn, les pm- Maquereau «6.^.duits annonces et classifies des autres provinces, on ne peur dire Fi)fi) ^ morue .nue la situation soit satisfaisante.Loin de la.Flétan gelé .Résultat c’est que de plus en plus ce sont des etrangers—et Scallop gelé .25 nas toujours iss monopoles.— qui s'emparent de la distribution.On Eperlan gelé moyen.10 P ' , .Hpq marchands étrangers Esturgeon gelé.12 cant; lot No 29-636; terrain 3,000 pieds en voit, par toutes nos campagnes, des p .^ Anguille salée .08 , superficie.G.Bouchard vend à Dame J.- iuits pour la plupart venir offrir des prix dérisoires pour les pro- j _ b.Desmarais.$3.000 w.Labonté, notai- du.ts de nos cultivateurs.Et ces derniers acceptent très souvent, faute de pouvoir ou de savoir faire mieux.^ Annaromment il ne semole V avoir qu'une solution pour per- Sardines de Québec, le baril $9.00 ; taire-1935.Apparemmeni il ne semuic y ovr,i-;t„lirQ orn5 LE SUCRE La- 139 v MOIS > VOS ÉCONOMIES MENSUELLES vous aideront à devenir propriétaire.Cesse* de payer loyer et faites le meilleur de tous les placements.NOUVEAU PLAN qui vous permet d’acquérir l’vine de nos nomhrci «e* “propriétés fi wndre” dans te district de Montréal.« 139 MOIS POUR PAYER » Plus d’hypothèques à renouveler SÉCURITÉ - BIEN-ÊTRE - ÉCONOMIE Prix fournis par ta maison porte Hudon-Hébert, Limitée: Granulé, 100 Ibs, jute .5.25 Granulé.100 Ibs, coton.5.00 Cassonade no 1, 100 ibs.5.00! 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FameuaM .'.4 H 4 ;o Concombrr* .• • “'75 ^ Melon de miel.•> -.n A Orsiigc» Jamalqtl* .a-.u a .Bchalotte».doua.an à no l’.mo'.cmousse» Hondu.-a» .3 * 3 f' Fèves Jaune» .3-' Fèves vertes.' Choux de nruxelle» .• "S vie rien.LES efforts de toute une mènent souvent à Vous amassez, par exemple, des biens pour les vôtres.C est votre devoir.Mats que faites-vous pour les leur conserver ?Savez-vous qu ils peuvent être anéantis d’un trait de plume?Que crie l’expérience'’ Ceci: "L’homme sans testament, comme le testament sans exécuteur, a presque toujours pour conséquence une veuve sans revenu’.SOCIETE NATIONALE Dl FIDUCIE O, S-JtcqmM.Montré») - HA 3211 Les petites soeurs de la Sainte-Famille AVIS aux détenteurs des obligations à 5% faisant partie d’une émission de $500,000 datée du 1 février 1928.Imm.In».Fxch., 276 ouest, rue St-J>cqucs Ernest Bertrand, C.R.M.F.! lcT«s&rgï*,rçœ&| Artonlo Oarneau, CB.H.-N.aarcéav.] __ Marcel Pigeon.s v.Oïero.Voyex TWITE pour TînpgviÉriBaa sw wsssraas irPIWRHER 4 APPLIANCE CO.LTD 7è0, rce Sr-Pierre - Tél.LA.9237 Acents exclusifs du “Woodstock** peur l'Est du Canada, w’ TWITE, Gérant m AVIS est par les présentes donne que, } conformément aux termes de l'acte de n- 0.477c ducle et d’hypothèque par LES PETITES ; ïéléphone.SOEURS DE LA SAINTE-FAMILLE, en da- I te du vingtième Jour de septembre mil neuf cent trente-trois, en faveur de ia ; — - —— Société d’Administration et de Fiducie.I enregl.stré à Sherbrooke le vingt-troisième Jour de septembre mil neuf cent trente-trots sous le numéro 17, ladite corporation rachètera avant échéance, le premier février.mil neuf cent trente-six, à cent un pour cent ( 101 'r I de leur valeur nominale et avec intérêt couru, toutes les obligations en circulation de l’émission de $500,-000 créée par l’acte de fiducie cl-dessus, aux échéances de février 1937 à février 1949 Inclusivement.Tous les détenteurs devront présenter et remettre leurs titres pour rachat à cette date du 1 février 1936.aux bureaux de La Banque Provinciale du Canada à Québec, Sherbrooke et Montréal, avec les coupons échéant le 1 février 1936 et tous les coupons suivants.les obligations qui n’auront pas été présentées pour paiement b cette date cesseront de porter Intérêt.DONNE à Sherbrooke, ce vtngt-deuxle-me jour de novembre mil neuf cent trente-cinq LES PETITES SOEURS DE LA SAINTE-FAMILLE .r r M P ENCADREURS Maur.DUPRE, LU.C.R.M.P.- Solliciteur oéné-al avocat et procureur Cupré.Oagnon^Bm^ Me.ghen C°*e ^et 2-477» - *«4UEBEC , frfln0ii^»aT^!f.a,i?'fl,-?aux-.fortes- Morcncy Frères, Ltée Encadrement-Dorur* 458 Esf, rue Ste-Catherine TabIekux, Eaux-forte», Escainoei irançalses pour esdeaux de noces ou d an-Si , n Mairie; d'artlsics.Spécialité-n de cadres et tableaux anciens.lel.HArbour 6894.Tél.HArbour 1196-1197-119* LAM0THE& CHARBONNEAU avocats J.-C.Lamothe, L.L.D.C.Rj.J.-P.Ch*r* bonneau.B C.L.N.Charbonneau.B.-CL.J.-L.Charlebols, L.L.L.Edifice Aldred, coin Notre-Dam» et Place d’Armcs - Montréal WISINTAINER f) FILS 908.BOUE.ST-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadre.— Miroir, Téparàtlon de cadres et mirolrt EAn.2264* Anatole Vanler.C.R.Guy Vanler.C3?.Vanier & Vanicr AVOCATS .7 ouest, rue Salnt-Jacque, Tél.HArbour 2*41 La Congrégation des Soeurs de la Charit'c de Saint-Louis BREVETS D INVENTION PROFESSEURS Tél.FEateau 6717 Cours classique commercial René Savoie.I.C.LE.Bachelier és arts et sciences appliquées Coura i'laa.-'-,.,r commercial, leçons Drivers — Breve's 141* RU K SHERBROOKF.Ot rsr INV AVIS aux détenleurs des obligations à 5% faisant partie d une émission de $175,000 datée du 1 février 19298.AVIS c1-1 par les présentes donné que conformément aux lermes de l'acte de fiducie et d'hypothèque par LA CONGREGATION DES SOEURS DE t.A CHARITE DK SAINT-LOUIS, en date du dixiéme Jour de mal mil neuf cent vingt-huit, en favour rtc la Société d'Administration et de Fiducie ladite corporation rachètera avant échéance, le premier février mil neuf cent trente-six.A cent un pour cent toutefois en connaître les affinités1 Rév.Frère Emery.et |es raDPorter aux ’’existences’ Directeur, qU*il a Jéjà vues.Faisant appel à sa Collège Notre-Dame.mémoire, méditant surtout longue- Côte-des-Neiges, P.Q.nien, penjant les chaudes nuits „ pi_.ro nircHpiir équatoriales qui le laissent sans Cher brere Directeur.sommeil, il élabore peu à peu une La grande exposition régionale méthode naturelle de classification, des C.J.N.de 1935 marque une date vision géniale qui allait faire franchir à la science une de ses Pm* grandes étapes.Il écrit en 1750 a Jussieu pour lui annoncer sa découverte.A partir de ce moment.U range les plantes qu’il observe dans les familles qu’il a conçues.Le Baobab, qu’il vient d’étudier et pour importante dans l’histoire du grand mouvement pédagogique dont les C.J.N.sont la plus vivante expres- sion- ., „ En assumant la lourde tache «organiser cette exposition, en portant seule tout le fardeau financier, et en réussissant à faire le grand succès que tout le monde connaît, votre maison s’est acquise la reconnaissance de tous ceux qui se dévouent à la cause sacrée de l'édu-calion., A cette occasion, la Société Canadienne d’Histoire Naturelle, mère des 500 C.J.N., a contracté envers votre maison, et envers vous-même, cher frère Directeur, une dette l’Aster à feuilles F.M.-V.L’Orphéon de Montréal Le monde des timbrer |1 (Toua droits riser vu.Trois séries historiques i I occasion di* Sème centenaire des Antilles françaises Les dépêches nous or.t apporté, ces jours derniers l’êcho de briC lantes manifestations à Pans, qui bientôt se continueront dans ies Antilles, à l’occasion du 3ème centenaire du rattachement à la rrance de la Guadeloupe, de la Martinique et de la Guyane.Comme il convenait, les autorités postales françaises ont décide de perpétuer, au moyen de timbres, le souvenir de cet anniversaire memorable.L’émission est à peine en retard puisque c’est le 28 juin 1635 que 554 Français, pêcheurs, paysans, soldats, avec femmes et enfants, la majorité originaires de Normandie, tout comme les Canadiens, partis de Dieppe le 25 mai, après avoir touché la Martinique, abordèrent à la Guadeloupe pour y jeter les fondations d’une des colonies les plus prospères.Ce groupes d’iles découvert par Colomb à son second voyage, visité vingt-cinq ans plus tard par l’Espagnol Antonio Sarreno, ne prit une réelle importance qu’en 1625, alors qu’un gentilhomme normand, Pierre-Belain d’Esnambuc, conçut le projet du peuplement de l’archipel.Revenu en France, d’Esnambuc s’associa à deux compatriotes, Jean Duplessis d’Ossouville et Léonard de l'Olive qui devaient être les véritables fondateurs des Antilles françaises.postales françaises ayant limité le tirage au chiffre dérisoire de 25,-000 exemplaires de chaque type avec la restriction de vendre les timbres non pas à la pièce, mais seulement par série complete, dont la valeur faciale est de plus de $1.25 chacune., Des petites dénominations tirees pa- millions, comme le font notamment les Etats-Unis, auraient mieux servi les collectionneurs et en même temps la gloire d un des plus anciens foyers de civilisation! française en Amérique Phii.Afhely ¦»» Bourse der échangistes Nous poursuivrons tous les samedis la publication dune liste d’échangistes à laquelle nos .lecteurs pourront s’inscrire gracieusement.H suffira, avec le coupon ci-dessous, de donner ses nom et prénoms, âge si l'on veut, son adresse, et dire le genre de timbres offerts en échange de ceux quon recherche; exemple: Echange Canada pour France, etc.Des demandes d’échange sous des initiales ne seront pas acceptées il faut des noms.Il est entendu que 'celte publication n’engage pas notre responsabilité: nous présumons de la probité de tous.Il suffira | d’une seule plainte motivée pour 'que le nom du délinquant soit banni i à tout jamais.- Fernand Auger, St-Chrysosto-! me.Que.Echange général.— S.Duquette, 5688 St-Urbam, Montréal: Europe et colonies pour Can.T.-Neuve.E.-U., Amér.-Sud.- Mlle Herthe Gagnon, 30, St-Amand, Loretteville, Qué., Europe ] pour Amér.-Sud.Afriqufe, Asie et | Océanie.Pierre Gendron, ;>6, ave Nelson, Outremont.— Général.C’est au Ritz qu'a chanté l’Orphéon de Montréal en son premier concert de la sa,son et I on craignait que ies dimensions de la salie tussent trop exigues pour la puissance que ce groupe de vo,x choisies sait lequel Linné créera le genre Adan-1 uonner.La salie a bien supporte tonia, prend place dans la famille j | epreuve# des Mauves, place qu’il a gardée.iel qu il se présentait jeudi, l’Ür-Ces méditations n’empêchent Pas pheon est toujours Je Del nistru-notre ami de saisir toutes les ocra- lUeul SOuore nous avons cousions qui se présentent pour eten- : 11U^ obéissant et sur, mais il y padre ses tournees.Il explore | raissan inouïs ue ceue quasi-peritc- 'es endroits ou se trouvent des p .pon de certains de ses concerts de tes et qu il peut atteindre en accom-1 nagUere l nomogeueite qu on a pagnant les gens qui s.,v rcn
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