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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 21 mars 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1917-03-21, Collections de BAnQ.

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VOLUME VIII—No 67 MONTRÉAL, MERCREDI 21 MARS 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 • UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE.3 00 DEVOIR V Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES: ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION; - Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! IL FALLAIT S’Y ATTENDRE Nous avons signalé déjà, d'après des témoignages de l’Ouest, qu’un très petit nombre de soldats retour du front voulaient s’en aller sur la terre.On pouvait objecter qu’il s’agissait d’une classe spéciale.Les témoignages produits vendredi devant la Commission d’enquête officielle établissent qu’il en est de même pour les volontaires de la province de Québec et des Provinces Maritimes.Elles en fournissent aussi la raison.¦Les soldats ont pris le goût d’une vie plus mouvementée, plus variée que celle de la campagne, et iis s'attendent à des avantages supérieurs.Un témoin des Provinces Maritimes racontait qu’un volontaire avait refusé une situation de deux piastres et demie par jour, comme gardien.Il voulait mieux que cela! Le double phénomène était à prévoir.Il est dans la logique des choses.On ne pouvait compter que des gens nés et élevés à la ville éprouveraient, du simple fait de leur séjour dans les tranchées, le besoin ou le goût de faire de la culture.Quant aux fils de cultivateurs, si facilement pris déjà par la fascination des villes, comment voulez-vous qu’ils ne l’aient pas été davantage quand on leur a fait goûter cette fascination dans des conditions qui ne correspondent point à la réalité commune V On les a tenus pendant des mois en ville, sans responsabilités personnelles, dans une sorte de demi-congé: ils ont connu de la vie urbaine les attraits superficiels, sans en sentir les pénibles réalités.Devant les regards des deux catégories, on a fait miroiter les plus séduisantes perspectives.On leur a répété, et répété que rien ne serait trop bon pour eux, qu’ils devraient avoir partout la première et la meilleure place.Comment voulez-vous qu'ils n’éprouvent point quelque dégoût aujourd’hui devant les situations qu’on leur offre et qu’ils n'estiment point (pie l’Etat a contracté envers eux des obligations indéfinies?* * * Le résultat net dos témoignages produits, c'est la preuve que le recrutement fait à la campagne n’a pas seulement, décimé, par la mort ou la maladie, les rangs déjà trop clairsemés des producteurs et des consommateurs, mais qu’il a déterminé des effets indirects considérables, en faisant abandonner certaines fermes dont le départ du fils rendait la culture impossible, comme l'ont déclaré les revues agricoles anglaises, en dégoûtant de la terre des fils de cultivateurs qui iront en ville accroître la tourbe des déracinés.La situation est assez grave pour que les plus irréfléchis loyalistes, les rédacteurs do circulaires du Hoard of Trade, par exemple, demandent qu’on exempte des dispositions de la loi de la Milice, dont ils réclament la mise en vigueur, les éléments agricoles.Chacun sent que la désertion des campagnes atteint des proportions qui menacent tout l’équilibre économique du pays.Les plus distraits ne peuvent s'empêcher de voir le ¦ lien étroit entre la vie chère et la désertion des campagnes.Et cela nous ramène à cette question de simple bon sens: Si nous en sommes rendus à ce point que les plus emballés demandent qu’on laisse les cultivateurs tranquilles et qu’on les exempte du service obligatoire réclamé; Si nous en sommes à ce point aussi que notre gouvernement est obligé de quêter de la -main-d'oeuvre agricole à l’étranger, ne set ait-il pas temps de mettre fin au recrutement dans les régions agricoles?Car, encore une fois, que les gens partent de grc ou de force, la perte, du point de vue éeonomiq-t.est toujours la même.Orner HEROUX.BILLET DU SOIR LA FÉE CHRONIQUE MUNICIPALE JL’ENLEVEMENT DE LA NEIGE Nous sommes au seuil du printemps.Dans quelques heures, la révolution sereine, insensible, que constitue le passage d’une saison à une autre sera accomplie sans que rien y paraisse.En somme, il y paraîtra moins cette année que jamais.Nous nous croirions plus proches de décembre que d’avril.Les saisons se moquent des bornes que notre calendrier prétentieux leur assigne; elles conspirent ensemble pour se payer notre tête.L’hiver emprunte parfois des jours au printemps, et vice-versa.C’est le cas cette année.La neige est tombée abondante; on peut croire qu’elle tombera de nouveau.Est-ce une raison pour que notre service de la voirie hoche la tête, découragé, et laisse faire?M.Turcot a le sourire quand il parle au conseil du travail du soleil.A celui-ci revient indubitablement une bonne part de la besogne du nettoyage des rues et de beaucoup lu plus économique, bien qu’il soit de coutume, depuis que M.le maire est en fonction, de voler la part de Phoebus et de l’attribuer au seul esprit d’organisation de l’ineffable M.Martin.Mais compter uniquement, cette année, sur.“l'astre géant,” comme disent les poètes, alors qu’en temps normal il est incapable d’accomplir seul la besogne, ce serait s’exposer à de terribles mécomptes.M.O'Connell a fait ressortir le côté inquié-lant de la situation quand il a parlé des inondations prebables des sous-sols qui entraîneraient les poursuites contre la ville.A quoi aura-t-il servi de s’en rapporter au conseil de M.l’échevin de Laurier si, pour une économie de quelques dollars, la ville est forcée d’en débourser des centaines et des centaines d’autres pour dédommager les inondés?A une situation exceptionnelle doivent correspondra des mesures exceptionnelles.Les rues offriront dans quelques jours un nombre incalculable d’ornières, dangereuses pour chevaux, automobiles et piétons.Dès maintenant, on devrait s’employer par la prévoyance à réduire ces inconvénients à leur minimum.La question d’argent ne devrait pas exister; le bureau des commissaires n’est pas excusable s’il n’a pas opéré quelque virement de fonds habile comme il s’en effectuerait s’il s’agissait d’une transaction que le bureau est désireux de boucler.Vraiment, à quoi servent les commissaires, lès échcvins et la voirie, si le soleil doit faire tout le travail?LES NOUVEAUX COMMISSAIRES D’ECOLE Dans l’opinion du ebef du contentieux.M.Laurendeau, le conseil aura à faire d’ici quelques semai- nes avant le 1er juin au plus tard, la nomination de neuf commissaires d'école, conformément à la nouvelle loi adoptée par la législature.Tout le monde est en droit d’attendre de ce corps assez de désintéressement et d’esprit civique pour qu’on ne nomme à ces foao-tions que les gens les plus qualifiés.On sait que les candidats ne pourront être choisis qu’en dehors du corps cchevinal.Cependant, il est à redouter qu'il ne s’engage autour des nouveaux fauteuils des luttes longues et stériles et que ia minorité irlandaise soit exposée à payer ici les injustices et les persécutions mesquines qu’elle a imposée aux nôtres en d’autres provinces.Mais, encore une fois, demandons au conseil de faire preuve de la plus grande largeur de vue dans le choix des candidats et de ne confier cette tâche importante et difficile qu’aux plus méritants.Le champ est vaste où ils peuvent aller chercher les candidats; raison de plus pour qu’ils fassent abstraction de l’esprit de clan, mauvais conseiller, inspirateur de favoritisme.LE TRAMWAY ET LE FRANÇAIS Nous revenons obstinément à la ebarge.La commission échevinnle du tramway doit exiger de la commission nommée par le gouvernement des affiches françaises à l’extérieur aussi bien qu’à l’intérieur des voitures de la Compag lie.Celle-ci est en instance auprès de la ville, le moment est venu de lui imposer le respect de la langue de la majorité de ses clients et de la majorité de la ville dont elle est l’obligée.Nous avons droit a des affiches indicatrices de trajet en français et il faut qu’on nous 'es donne, nous y tenons d'autant plus qu’on nous assure que des sentiments francophobes viennent de se manifester parmi certains des directeurs de la puissante firme.Qu’on ne nous objecte pas encore une fois qu’il s’agif là d’une question de détails.Dans une lutte, il ne faut rien omettre qui puisse diminuer la force de résistance; autrement, une concession en entraîne une autre, jusqu’à ce que le bloc s’effrite et se pulvérise.Nous espérons donc que la commission échevinale du tramway exi-gera l’insertion dans le nouveau contrat d’une toute petite clause portant que les inscriptions à l’intérieur comme à l’extérieur des voitures de la compagnie des tramways devront être rédigées en français et en anglais.L.D.Il est une fée dont la baguetle magique opère plus de merveilles que n’en relatent les contes pour enfants, et dont la beauté et les grâces séduisent également jeunes et vieillards.Elle a inspiré des vers immortels.Les amoureux connaissent surtout , M.Feed.(l!è-monl.la famille Eus irhc Prud'homme, les enfants de Mme A.Maurice: i Edouard, Edmond, Charles, Claire, ?pL^'élix Lavoie, elc.t L'EDITEUR NE PEUT FOURNIR UNE MEILLEURE IMPRESSION 16 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 21 MARS 1917 vol.vm.— No 61 Lfl VIE SPORTIVE LE SEATTLE A REMPORTÉ UNE VICTOIRE FACILE LES CHAMPIONS DE L’OUEST N’OXT EU AUCUNE DIFFICULTE A VAINCUE LE CANADIEN HIER SOIR DANS LA DEUXIEME PARTIE DE LA SERIE POUR LE CHAMPIONNAT MONDIAL—RESULTAT : 6 A 1.Seattle, 21.— Les Métropolitains nouveaux points à leur crédit, l^es ont pris une éclatante revanche sur visiteurs semblaient démoralisés et le Canadien pour la défaite subie sa- quoiqu’ils luttassent ardument dans medi soir dernier lorsque, hier soir,1 la troisième période ils furent de ils ont triomphé des Habitants dans | nouveau déclassés par leurs rivaux la deuxième partie de la série pour! qui enregistrèrent deux points con-ie championnat mondial du hockey, tre un pour les Bleu Blanc Rouge.Non seulement les champions de Tommy Smith sauva son club d’un l’Ouest ont battu le Bleu Blanc Rou- blanchissage en comptant l’unique He mais iis ont déclassé ce dernier point du Canadien quelques swollen remportant les honneurs de la des avant l’expiration du temps résoirée par un résultat final de (> à 1.élémentaire.La vitesse des joueurs de l’Ouest I Les équipes se rencontreront de a été le facteur de la victoire d’hier | nouveau jeudi soir alors que les rè-soir et de plus les Mets étaient en glements de l’Ouest seront forme parfaite ce qui leur permit de gueur.vaincre les visiteurs a leur propre Alignement des équipes: en Lalonde La viol et te Buts Points Couverts Centres Ailes Ailes Substituts: Canadiens, L Seattle Holmes Rickey Carpenter Walker Morris Foyston T.Smith.Seattle : jeu, c’est-à-dire au système de six I Canadien joueurs.iVézina Vézina ne fut pas aussi effectif Corbeau que samedi dernier dans les buts Mummery tandis que Holmes fut toute une ré vélation pour les Métropolitains.Il Pitre fut impossible à Didier Pitre de dé- , nvi' jouer le gardien des buts des Mets par les lancers du milieu de la glace |Berlinguette et Couture; comme la chose se produisit samedi j'Rowe et Wilson, et Newsy Lalonde fut très bien cou- j Arbitres : Ions et Irwin, vert, ce qui l’empêcha de pouvoir compter pour son club.La joute d’hier soir fut une excellente exhibition et les gars de l’Ouest méritaient bien la victoire car ils furent supérieurs aux visiteurs dans toutes les phases de lai parti,e.j4—Seattle—Foyston.5.45 Les Mets enregistrèrent deux j ^ Troisième période points dans la première période et 5—Seattle—Foyston.9.20 augmentèrent leurs chances dans la (1—Seattle—Foyston.1.30 reprise suivante en mettant deux 7—Canadien—Smith.9.00 SOMMAIRE Première période 1—Seattle—Morris.9.14 12—Seattle—Wilson.1.43 Seconde période ; 3—Seattle—Morris.5.45 DURE BESOGNE POUR FLEMING LE CHAMPION POIDS-PLUME DU CANADA AURA A FAIRE FACE A UN ADVERSAIRE DANGE-| REUX.— HARRY CONDON A BEAUCOUP D’EXPERIENCE.C’est ce soir que Harry Condon devra se montrer à la hauteur des af-jfirmatiens qu’il a faites depuis quel-jques jours a l’effet qu’il triomphera jfacilemen.de Frankie Fleming dans ; :e combat de dix rondes mis au pro-! gramme de cette séance de boxe.Condon est un véti an de l’arène malgré son âge.Ses victoires répétées contre les meilleurs hommes del son poids et même de pesanteurs | plus élevées l’ont rendu peut-être outrecuidant, mais son record est là | pour prouver à tous que Fleming a j peut-être payé d’audace en acceptant1 de se battre avec lui dans des condi lions désavantageuses.L’Américain nous arrive avec des performances récentes qui le mettent en grand re lief.Sa tournée de l’Amérique du Sud où il se rencontra même avec des poids-moyens qui étaient loin de friser la médiocrité, nous portent de plus en plus à conclure que Fleming est loin d’être assuré de lu victoire contre un rival aussi haut coté.Le pugiliste de Laprairie aura à jouer de tactique pour arrêter un tel rival.Condon comme tous les pros de l’arène ne fait guère montre de sentiment une fois le combat commencé.Si Fleming recourt à son système habituel, Condon aura peut-être de la difficulté à triompher.Quoi qui! advienne, le combat de ce soir ne manquera pas d’intérêt.Les autres préliminaires au programme seront également très intéressantes.Que tous se rendent ce soir au Parc Sofamer.Il y aura de la place pour tout le monde.EMPRUNT DE GUERRE Dominion du canada ÉMISSION DE $150,000,000 D’OBUGATIONS 5% ÉCHÉANT IE 1er MARS 1937.Remboursable au pair à Ottawa, Halifax, Saint-Jean, Charlottetown, Montréal, Toronto, Winnipeg, Régina, Calgary, Victoria, et au comptoir de la Banque de Montréal, en la Cité de New-York.INTÉRÊT PAYABLE SEMESTRIELLEMENT LES 1er MARS, 1er SEPTEMBRE.PRINCIPAL ET INTERET PAYABLES EN OR.PRIX D’ÉMISSION 96.UN SEMESTRE ENTIER D’INTÉRÊT SERA PAYÉ LE 1er SEPTEMBRE 1917.LE PRODUIT DE L’EMPRUNT SERA EMPLOYÉ POUR LES FINS DE GUERRE SEULEMENT.MLLE LAPENSEE AURA VENDREDI UNE FORTE RIVALE .4D.4 LALONDE, DE WOODLANDS, LUTTERA CONTRE LA FAMEUSE ETOILE DE CORNWALL.I! y a toute apparence que la partie de vendredi soir au Jubilé entre e club de Mille AlberÜne Lapensée, le Cornwall, et l’équipe locale re-• rutée par Len Porteous sera la plus •ontestée de la saison entre ces leux rivaux.Le gérant du Western qui a remporté cet hiver le championnat de la Ligue des Dames s’est mis en tète de battre Mlle Lapcnsee.C’est là son ambition.Battu jusqu i-ci dans chaque rencontre,, il s’est juré de vaincre la fameuse étoile de Cornwall et il a recruté une équipe formée des meilleures joueuses du Western et des autres clubs de cette ville.Il est même allé jusqu’à Woodlands, près de Châteauguay, pour chercher du matériel pour son équipe.Il a découvert ta une jeune fille du nom d’Ada Lalonde qui est un prodige au jeu de hockey.Agée de 17 ans seulement, ceue jeune fille a émerveillé totn ¦¦eux qui l’ont vue à l’oeuvre, et chne;.;! la proclame la rivale de Mlle L.pensée.Mlle Lalonde jouera vendredi soir contre la célébrité de Cornwall.Porteous a la ferme conviction qu’il a là quelqu’un de capable de “checker” Albert ine Lapensée, de rivaliser avec elle de vitesse et d’adresse.La partie de vendredi soir promet d’être un duel sensationnel, une lutte à outrance qui fournira de violentes émotions aux spectateurs qui ne manqueront pas d'accourir une fois de plus au Jubilé pour voir la dernière apparition de Mlle Lapensée à Montréal cette saison.La partie sera de trois périodes de vingt minutes.GENDRON TENTERA DE REPRENDRE LE TERRAIN PERDU Le tournoi de dames pour le championnat d’Amérique se termi-nera-t-il ce soir, alors que Lafranee et Gendron se rencontreront pour la cinquième fois ?Les partisans du champion opinent dans l’affirmative et s’attendent à ce que La france répète sa victoire de lundi, sur son adversaire.Ayant trop points dans le moment, contre un poor Gendron, Lafranee remportc-rant les honneurs du tournoi s’il gagnait la partie de ce soir.Les amis de Gendron sont cepen dant confiants d’être les témoins de La première victoire de l’ex-champion sur son concurrent, ce soir, et ils n’ont pas perdu tout espoir de le voir gagner le tournoi.La chose sera certainement de réalisation difficile, étant donnée l’avance considérable prise par Lafranee.qui mène par une marge de deux points.A tout événement, s’il est un effort qui doive être tenté par l’ex-champion d’Amérique, c’est ce soir qu’il devra le faire.Il devra recourir à toutes ses ressources pour avoir raison de son jeune rival, qui s’est affiché comme une constellation peu ordinaire parmi les damisLs.On peut, dans ces conditions, s’attendre à une rencontre exceptionnellement forte et savante entre les deux maîtres, et les amateurs feront bien d’être au poste, ce soir, s’ils veulent assister à une des plus belles rencontres du tournoi actuel.Comme pour la partie d’avant-hier, la rencontre de ce soir commencera à 8 heures précises, afin de permettre à tous d’en être témoins.Elle aura lieu à la salle Min-to.coin Montcalm et Sainte-Catherine.S1 LE CHAMPIONNAT AMATEUR IND.Le C.P- Saint-Zotique, pas plus que le Dollard, n’avait le droit de jouer pour le championnat amateur ind., comme il a été annonce dans les journaux.Ces deux clubs ont été battus à tour de rôle par le St-Fr«nçois dans des rencontres destinées à décider du championnat.Le rapport du Dollard sur le “Devoir’’ du 19 courant est véridique mais u’on se rappelle que, de ces 3 parties, 2 ont été jouées en vue de conquérir I honneuir du titre de champion et que le résultat final fut de 3 à 1.Quant au C.P.Saint-Zotique il fut défait par 3 à 1 dans la partie jouée pour le titre et dans une autre partie jouée précédemment il fut défait par le score décisif de 12 à 2, donc des deux clubs le St-François-Xavier est le meilleur sans aucun doute.L’équipe du gérant H.Loiselle a bien mérité le titre de champion car elle a combattu courageusement pour l’obtenir et bravement pour le conserver.Il y a déjà 3 semaines qu’elle défend son titre avec honneur et il esl juste que ses amateurs se reposent sur des lauriers honorablement gagnés.Certains journaux annonçaient que le C.P.Saint-Zotique et le Dollard joueraient pour le championnat de Montréal, mais ils n’y ont pas plus droit car le St-François-Xavier, étant champion de la province, il est, de ce fait, champion de la ville.D’ailleurs, tous les vrais amateurs, voyant l’injustice dont M.H.Loiselle est victime se feront un devoir de reconnaître son équipe comme celle qui remportât le championnat ama-tuuy indépendant de 191(5-1917.Don.BARON, Gérant du Can.de Ste-E, LIGUE DE QUILLES DES ASSURANCES Les statistiques du secrétaire Ward, de la ligue de quilles des Assurances, démontrent que Brown remporte les honneurs de la plus haute moyenne avec 177.8, et que Lachance a obtenu la plus haute partie simple et le plus grand total tn trois parties avec 258 et 621.Voici la position des clubs et la oyenne i cette ligue posi moyenne officielle des joueurs de Position des clubs G.Commercial Union.56 Royal.44 Mont-Royal.39 Northern.37 N.B.et Mercantile.33 Liverpool, Lon.and G.33 Guardian.30 Northern America.27 Employers’ Liability.27 \orkshire.25 Canada Accident.22 Continental.18 Moyenne individuelle Vous aimez les sports?Vous ^ devez donc lire les chroniques • sportives du NATIONALlst^ I P.Pts Brown 63 11205 Ranger 66 11589 Blondeau.9452 Harvey 66 11117 Pitman 54 8969 Boucher.51 8406 McGowan.66 10870 Hunter 66 10793 Binette 59 9650 , Shipton.39 6295 Major 13 2096 , Dépatie 57 9161 1 Neumann.60 9628 1 Bédard 60 9624 1 Lachance.57 9059 j Longfellow.54 8548 ;Lacaille.30 5540 Cairns., .54 8431 Calverlv.3 467 Savage 24 3715 Miller .48 7321 Desnoyers.63 9592 Provost.51 7756 Smith 20 3023 Young 60 9060 Tressldcr.57 8602 Critchley.66 9946 Filion 39 5868 Bailsman.60 9019 Mov.177.8 175.0 175 168.4 106 164.8 164.7 163.5 163.5 161.3 161.2 166.7 100.4 160.4 158.9 158.3 156.6 156.1 156 154.8 152.5 152.2 152.2 151 151 150.8 150.7 150.5 150 QUATRE EXCELLENTS JOUEURS SERONT AUX PR1SES DEMAIN SOIR BBDARD ET JOHN PELLETIER TENTERONT DENLEVER LA COUPE STRACHAN, EMBLEME DU CHAMPIONNAT DE MONT-REAL, A BOULIANNE ET RANGER.K Les amateurs du sport des quilles ¦attendent avec impatience la rencontre de demain soir entre Pelletier et Bédard contre Bouliamne et Ranger pour la possession de la coupe Stra-chan, emblème du championnat de Montréal pour équipes de deux joueurs.Celle joute fait le sujet de a conversation dans toutes les salles de quilles et tous les connaisseurs admettent que cette partie sera la plus intéressante de la saison pour ce trophée mais les opinions sur le résultat sont également partagées.Les paris sont cependant en faveur des deux joueurs de la sal e Electra mais les partisans des équipiers du National ne perdent pas l’occasion d’accepter tous les paris qui se présentent tant la confiance est grande chez eux.Boulianne et Ranger sont deux cell en t s joueurs et leur victoire jeudi dernier sur les frères Mahon y prouve que ces équipiers méritent deire placés au premi r rang chez les joueurs de quilles de la métro-po:e.La joule entre ces deux équipes sera disputée demain soir à 8 heures 30 aux allées du Canadien et nui doute que tous les amateurs se rendront pour être témoins de cette rencontre importante.Le ministre des Finances offre par les présentes, de la part du gouvernement, les obligations ci-dessus mentionnées pour souscription à 96, payables comme il suit: 10 pour cent avec la demande; 30 “ le 16 avril 1917; 30 “ le 15 mai 1917; 26 « Je 15 juin 1917; .L’émission totale des obligations de cet emprunt sera limitée à cent cinquante millions de dollars, non compris (s’il en est.offert) le montant représenté par la remise des obligations aceptables comme équivalent d’espèces aux termes du prospectus de l’Emprunt de guerre du 22 novembre 1915.Les versements peuvent être payés en plein dès le 16 avril 1917 ou à la date de l’échéance des versements ultérieurs, et profiteront d’un escompte au taux de quatre pour cent par an.Les versements se feront au crédit du Ministre des Finances, au bureau de toute banque à charte.Le défaut de faire les versements à l’époque fixée rendra les versements antérieurs sujets à la confiscation, et l’attribution faite à l'annulation.Les demandes, accompagnées d’un dépôt de dix pour cent du montant souscrit, doivent être transmises par l’entremise d’une banque à charte.Tout comptoir d’une banque à charte au Canada recevra les souscriptions et émettra un reçu provisoire.Cet emprunt est autorisé sous le régime d’une loi du parlement du Canada et le principal ainsi que l’intérêt constituent une charge au Fonds du revenu consolidé.Des formules de demandes peuvent être obtenues de toute succursale de toute banque à charte au Canada, et au bureau de tout sous-receveur général au Canada.Les souscriptions doivent être pour des multiples de cent dollars.Dans le cas où la demande ne sera acceptée que pour partie, l’excédent du dépôt sera appliqué sur le versement du montant dû pour le versement d’avril.Des certificats provisoires de souscription (scrip) soit non négociables, soit au porteur, suivant le choix qu’aura fait le souscripteur d’obligations enregistrées ou au porteur, seront émis après la répartition, en échange des certificats provisoires.Lorsque ces certificats provisoires (scrip) auront été payés en entier et que le paiement y aura été endossé par la banque qui reçoit l’argent, ils pourront être échangés après l’émission, pour des obligations avec coupons attachés, payables au porteur ou enregistrées quant au principal, ou pour des obligations entièrement enregistrées sans coupons, suivant la demande faite.La livraison des certificats provisoires (scrip) et des obligations se fera par l’entremise des banques à charte.L’émission sera exempte des taxes—y compris la taxe sur le revenu—imposées par toute législation édictée par le parlement du Canada.Les obligations avec coupons seront émises en dénominations de $100, $500, $1,000.Les obligations enregistrées, sans coupons, seront émises en dénominations de $1,000, $5,000, ou tout multiple autorisé de $5,000.L'emprunt sera remboursé à échéance au pair au bureau du ministre des Finances et Receveur général à Ottawa, ou au bureau du sous-receveur général à Halifax, Saint-Jean, Charlottetown, Montréal, Toronto, Winnipeg, Régina Calgary ou Victoria, ou au comptoir de la Banque de Montréal en la cité de New-York.L’intérêt sur les obligations entièrement enregistrées sera payable par chèque, qui sera remis par la poste.L’intérêt sur les obligations avec coupons sera payé contre la remise des coupons.Les chèques et les coupons, au choix du porteur, seront payables sans frais de change à toute succursale de toute banque à charte du Canada, ou au comptoir de la banque de Montréal à New-York.Contre paiement de 25 sous pour chaque nouvelle obligation émise, les porteurs d’obligations entièrement enregistrées, sans coupons, auront le droit de les convertir en obligations de la dénomination de $1,000, avec coupons, et les porteurs d’obligations avec coupons auront le droit de les convertir en obligations entièrement enregistrées de dénomination autorisée sans coupons, en tout temps sur demande faite par écrit au Ministre des Finances.Les registres de l’emprunt seront tenus au ministère des Finances, à Ottawa.Une demande sera faite en temps utile pour inscrire cette émission aux Bourses de Montréal et de Toronto.Il sera accordé aux courtiers reconnus d’obligations et de valeurs, faisant affaires au Canada, une commission de trois-huitièmes d’un pour cent sur les répartitions faites à la suite de demandes qui portent leur timbre, avec l’entente, toutefois, qu’il ne sera pas accordé de commission sur les règlements faits par la remise d’obligations émises aux termes du prospectus de l’Emprunt de guerre du 22 novembre 1915 ou sur les règlements effectués par la remise d’obligations 5% à échéance du 1er octobre 1919.Il ne sera pas payé de commission sur les demandes faites sur des formules non imprimées par l’Imprimeur du Roi.m m M LES LISTES DE SOUSCRIPTIONS SERONT CLOSES LE OU AVANT LE 23 MARS 1917.Ministère des Finances, Ottawa, le 12 mars 1917.L’ONTARIO M MacKENZIE ET MANN SONT PRIS A PARTIE SIR ADAM BECK DENONCE LES PROPRIETAIRES DU CANADIEN NORD — LE PA YS EN .4 ASSEZ DE CES DEUX HOMMES.Toronto, 21.— Sir Adam Beck n’assiste pas souvent aux séances de la Législature, mais quand il vient on s’en aperçoit.Hier il a fait une charge à fond de train contre MAI.Mackenzie et Mann; la discussion s’est élevée à propos d’une motion de M.Marshall, qui demandait eer-taines informations sur la ligne électrique de Toronto aux chutes Niagara.Sir Adam Beck a declare: “Dans ce pays, il y a des taches sur la vie publique en général et sur les hommes publics en particulier qu’il faut faire disparaître.Sir W.Mackenzie et ses associés en sont responsables.Je dis cela sans demander la protection de la Chambre, on pourra dire que je commets une diffamation.je suis prêt à porter le poids de mes paroles devant les tribunaux où sur les tribunes pour discréditer les hommes qui le méritent et ce même en y sacrifiant ma vit publique.Ces hommes nous ont menacés de transporter leurs bureaux â Montréal si on ne les traitait pas bien.Je ne connais personne qui serait fâché s’ils allaient même au Mexique.Nous en avons assez de ces hommes, la province et le Dominion se sont saignés à blanc pour eux.Ils ont endetté chaque homme, chaque femme et chaque enfant au Canada de $26.00 par tête, Peu nous importe où ils iront pourvu qu’ils ne reviennent plus.” Sir Adarn dit que la compagnie Electrical Développement, dont sir W.Mackenzie est le président, avait un contrat pour fournir 125,000 chevaux-vapeur, mais sans demander aucune autorisation, sans en parler à personne il a augmenté le rendement de la compagnie, et on est en mesure de prouver qu’à chaque mois le rendement fixé a été dépassé.On s’est servi du surplus pour le vendre à des clients de Buffalo, DISTmOJES POUR LEUR BRAVOURE Londres, 21.— Une longue liste de noms de volontaires canadiens ont été soumis à l’attention du secrétaire I d’Etat pour bravoure à la guerre.Voici les quelques canadiens-fran-1 çais qui y sont inclus: Le sergent A.Bouchard ; le serge ni A.Boulger ; le sergent C.A.Bourdeau : le sergent R.L.De Bri-say ; le sergent J.Dépencier ; le sergent B.L.Ferrier : le sergent R.Lamontagne ; le sergent J.H.F.La-rose ; le sergent-major J.E.Martin et le sergent-major J.S.Masson.VERDUN DEUX ECHEV1NS ELUS PAR ACCLAMATION LA MISE EN NOMINATION A EU LIEU HIER.—LES CANDIDATS.—LA SITUATION DE LA VILLE.La mise en nomination des candidats pour la mairie et l’échevinage a eu lieu hier après-midi, à Verdun.Deux candidats ont été élus par acclamation ; ce sont MM.Win Crowder et Wm Noseworthy.Deux ex-échevins se font la lutte pour la mairie, MM.Evely et A.Le-claire.Les autres candidats mis en j nomination sont : MM.H.L.Cohen i contre S.H.Hanson ; Casimir Al- i lard contre P.H.Sauvé ; Victor! Bougie contre A.V.Fiola ; A.Dawes j contre Richard Smith ; Arthur La-nid contre le Dr Rhéaume, et enfin I Georges Maybury contre Alfred Glew.Puis tous les candidats mis en nomination ont tenu une assemblée et ont expliqué aux contribuables réunis la situation passée, présente et.future de la ville.LES PATENTES LE TRANSFERT DES PERMIS LES COMMISSAIRES RENDENT HIER UNE DECISION QUI AE-FECTERA BON NOMBRE D'EPICIERS.— L'HOTEL BOUILLON.Les commissaires des patentes ont décidé, a leur séance d'hier, qu’une épicerie qui a obtenu le renouvellement de son permis n’a pas le droit de transférer ses droits a une autre qui a eu la malchance de les perdre.Ceci affecte plusieurs épiciers qui croyaient pouvoir effectuer ce changement à l’amiable ; s’ils veulent obtenir un permis ils devront le demander de la manière ordinaire.Puis on a considéré le cas de l’hôtel Bouillon, qui est en liquidation depuis quelque temps.M.J.il.Roberts ne veut pas que cette patente soit transférée au liquidateur, car, prétend-il, la compagnie ayant fait faillite, ce café ne pourra faire d’argent lorsque la nouvelle loi, qui décrété la fermeture à neuf heures, sera en vigueur.Les commissaires ont cependant décidé, en dépit du secrétaire de la Dominion Alliance, que le liquidateur de cet hôtel pouvait garder la patente, sans même en demander le 9 Une annonce par La Compagnie Canadienne du Téléphone Bell.9 Voulez-vous, s’il-vous-platt la lire ainsi qua d'autre* série* qui suivent.Parlez dans Votre Téléphone! Si vous parlez â votre téléphone ou à tracera l’appareil, sans vous préoccuper de la distance à laquelle se trouve votre bouché, vous n’aurez qu’un service défectueux.La méthode à suivre, c’est d'indiquer le numéro à l'opératrice clairement et distinctement, de 1 entendre répéter ce numéro et de le conârmer; puis, de parler directement dans le transmetteur, vos lèvres en étant rapprochées à un demi-pouce environ.Il en résultera une meilleure transmission, un service plus rapid* des communications plus sûres.La Compagnie Canadienne du Téléphone Bell " Un bon service * • • DOtrc sincère intention.” renouvellement.M.Roberts ne se 'tient pas pour battu, car il a l'intention de prendre une action contre l’hôtel si on y vend des liqueurs ! sniriiuc uses, et ce en dépit de la décision des commissaires.I LA TRAGEDIE DE CORNWALL SAINT-PIERRE ET SA COMPAGNE | SONT ENVOYES DEVANT LES ASSISES.Cornwall, 21.— L’enquête préli-i minaire dans la cause d’Emersoit Saint-lMerrc et de Nettie mcnui .e s’est terminée hier.Le fils Saint-Pierre est inculpé du meurtre «le 1 William Saint-I’ierre, son père, et I sa compagne, Nettie Rk'hmire, est inculpée d’avoir été complice après le fait.Tous deux ont été envoyés en pri- j son et subiront leur procès aux assises criminelle* du mois de juin.j CHEMINS DE FER DU GOUVERNEMENT _______________CANADIEN SERVICE DE L’EMBRANCHEMENT DE RIVIERE-OUELLE.Les chemins de fer du gouvernement annoncent que le et après mardi, 20 mars, le service des trains sur l’embranchement de Hivière-Ouelle sera discontinué provisoirement.Ce changement affectera le train No 134 pour le nord, qui ¦”Hte la jonction de iBivière-Ouclie a 11.20 a.m., tous les jours, sauf le dimanche, et qui esl dû au quai de BivièreiOuclle à 11.40 a- m., et le train No 133 pour le sud, qui quitte le nuai de Rivièrc-Ouelle à 10.00 a.m., tous les jours, sauf le dimanche, et qui est dû à la jonction de .Rivière-Ouelle à 10.20 a.m, (réo,) AUJOURD’HUI ET DEMAIN VUES AUTHENTIQUES DE LA GUERRE "La guerre telle qu’elle se fait”, avec ra-production de la grande offensive fran-çaine u Verdun Lu atule vue française officielle jamais représentée au Canada.KIENTOT Mme VERNON CASTLE dans “PATRIA” , AVIS AUX COMPAGNIES, ET AUX PAR-TIOÜUBHS.Le conseil de vil'c de GraveIbourg invite les compagnies *1 particuliers a éludiQr le projet «Iv rétablissement 9 d'un système d'éclairage à l'électri-oite pour le ville de Gravel bourg, Saskatchewan, i Correspondance, .Greffier de la villa./ VOL,.Vlll.— No 67 lh; UKVUIK, MUN’iTtEAL, MERCREDI 21 MARS 1911} LA FAMILLE, FOYER DE CONSCIENCE, D’HONNEUR ET DE PATRIOTISME (Suite de la lève page.) ifcolique, et catholique éclairé, appliqua tout bonnement k\s salutaires principes catholiques à l’appréciation des faits qu’il alignait comme historien ; et parmi ces faits se trouvaient nos difficultés scolaires du Manitoba, du Nord-Ouest, du Nouveau-Brunswick.Le livre était fait consciencieusement, avec un grand souci dtexactitude et de justice, dont fut félicité l’auteur.Mais qu’arriva-t-il ?Les autorités sco-lairec de notre province obligèrent l’écrivain trop véridique à supprimer tous les chapitres postérieurs à la Confédération, par prudence.Nos petits-fils connaîtront le jugement dont nous aurions besoin pour former notre mentalité d’aujourd'hui.Cinquième cause de l’oblitération chez nous du sens de l’honneur et des dictées de la conscience : le régime parlementaire, qu’on nous a servi, malgré tout, trop chaud et auquel nous n’étions pas suffisamment préparés.Concile en marge de l’église Ici, l’orateur rappelle en souriant que pour ses idées là-dessus, il a failli être excommunié par un petit concile en marge de l’Église.On a failli me convaincre d’hérésie démocratique dangereuse pour l’avenir du pays et la paix de l’Eglise, alors que je suis assurément de tous des hommes publics de ce pays l’un de ceux qu’enthousiasment le moins la démocratie et le parlementarisme et que je partage là-dessus l’opinion de Louis Veuillot sur le journal : “ Si l’on m’avait consulté avant de le créer.” En tous cas, nous l’avons et il faut bien nous en contenter et en tirer la plus grande somme de bien possible, ce qui ne veut pas dire de nous incliner aveuglément devant tous les défauts du système.Mais de toute façon, il nous a été donné trop vite, et nous l’avons mal digéré.Ce n’est pas comme en Angleterre, où il s’est formé et développé par gradations successives.La preuve, c’est que nous semblons avoir résumé tonte l’affaire en deux troupeaux, dont chacun proclame à l’envi que l’autre n’est composé que de voleurs et d’imbéciles.Il n’y a pas à se déguiser que les deux ont fait énormément de mal, en ébranlant dans les masses la notion juste du bien et du mal en matières publiques, en affaiblissent le sentiment de la conscience et de l’honneur dans le domaine public, et en créant une notion entièrement fausse des devoirs que la religion nous impose.Sixième cause, le contact qui nous est imposé avec le protestantisme.Ah, s’écrie l’orateur en une de ceux qui veulent nous faire prendre pour un bienfait sans mélange l’accident historique dui a voulu que nous, catholiques et français, soyons devenus les associés d’une race mglo - saxonne et protestante.Sans doute, on trouve parfois intérêt à connaître d’autres races et les fidèles d’une autre religion, mais à condition de mieux comprendre et pratiquer les dogmes catholiques, à la condition que l’on se rencontre sur un pied d'égalité, et non pas avec des sentiments d’abjecte servilité, dans la pensée vague que la religion qui donne le plus d’or est la meilleure.Non, quand on a l’honneur d’appartenir à l’Eglise du Christ, on n’a le droit de regarder les autres que pour mieux fortifier ?n soi les convictions déposées dans son âme, et pour y augmenter les forces fécondes qu’y appartenues sacrements institués pour notre salut.Bénie soit l’Eglise pour les trésors de consolation et de réconfort qu’elle verse sans cesse à l’humanité et dont elle s'est montrée particulièrement prodigue à l’endroit de notre jeune nation depuis son berceau jusqu’à nos jours.Mais il faut encore savoir comprendre que les sacrements et les pratiques extérieures de dévotion ne constituent pas le but de la religion, et qu’ils ne sont que les moyens mis a notre disposition pour atteindre ce but, qui est le salut éternel.Infirmité morale De toutes ces diverses causes, donc, est résultée la plus grande infirmité morale dont nous souffrions, et cette infirmité, c’est celle de la double conscience, ou de la conscience à cloison étanche, qui fait que l’on peut être catholique disons jusqu’à neuf heures du matin, pour recommencer à l’être à cinq heures, c’est-à-dire en dehors des heures de bureau, d’affaires ou de politique.Du moment que les bureaux sont fermés, par exemple, on a des principes et de la religion à revendre, on est fils de la France et de l'Eglise jusqu’au point du martyre.de nos parents au Me degré.De cet état d’esprit est,né le phénomène si fréquent dans la vie publique; des gens absolument honnêtes dans la vie privée, qui ne toucheraient pas pour aucune considération à cinq dollars dans la, poche d’un voisin, mais ne sc font pas faute de subtiliser 25 dollars appartenant à une collectivité; de là aussi, les abandons et les compromissions sans excuse qui nous ont fait tant de mal, surtout depuis vingt-cinq ans, et qui ont été cause que nombre de gens ci-devant honnêtes sont devenus, par esprit de parti, malfaiteurs et complices, et le plus regrettable, peut-être, c’est que de ces classes soi-disant supérieures, le mauvais exemple est descendu et qu’il a infecté la vie semi-publique, c’est-à-dire les grandes affaires commerciales, les administrations de biens de mineurs, ware des oeuvres d’assistance -o-iale.Le mal s'étend de plus ;>n plus, et j’adjure ici MM.les membres du clergé, dont les campagnes pour la tempérance ont fait tant de bien, de ne nas s’arrêter là, et je dis franche-ncnl : ”11 v a plus de Canadiens voleurs qu’il n’y en a d’ivrognes”.Il esl grand temps de combattre rimprobité, qui des classes supé-j;.res est en train de descendre dans lu vie professionnelle et indi-vi duello L’impérialisme anglo-saxon La dernière cause de la déliquescence rte l’honneur, de la conscience et du patriotisme, vient, celie-'à, de l’extérieur : je veux parler de l’impérialisme anglo-saxon, qui est le même, en somme, que l’allemand, le russe, ou dans le passé celui du Saint-Empire.L’impérialisme est basé sur un orgueil de race formidable et insensé qui fait croire au peuple qui en est atteint qu’il doit dominer tous les autres et leur imposer ses instiluùon.s.Cette maladie, cette hydropisie, dirais-je, dont souffrent les Anglo-Saxons comme les Busses et les Allemands, offre cette particularité qu’elle est à hase essentiellement protestante, c’est-à-dire fondée sur la haine du catholicisme.Par ailleurs elle s’inspire d’un mercantilisme outrancier qui fait que dans tout pays colonisé par l’Anglo-Saxon on peut voir, ainsi que l’a noté justement Emile Flou-rens, le missionnaire protestant immédiatement suivi de la balle de coton .de Manchester.Je ne regrette cependant pas, déclare M.Bourassa, que nous ayons échappé à la France, quelques inconvénients que nous ayons à souffrir de notre association avec les Anglo-Saxons protestants, et de notre sujétion à l’Angleterre, sujétion, je le répète, que nous devons considérer comme transitoire et non pas comme un état de choses permanent.Autrement, nous nous ferions nous-mêmes des instruments de notre propre déchéance.Déjà, la propagande pénétrante, émolliente à laquelle se livrent les impérialistes, a réussi à substituer dans l’esprit de beaucoup des nôtres la notion fausse que le Canada n’est pas notre patrie, mais qu’il ne constitue, pour ainsi dire, qu’un quartier de l’Empire britannique, quartier où nous nous trouvons avoir été jetés par le hasard, en dépit de toutes les données de l’histoire, de la géographie et du sens commun.On en est même venu à prétendre que nous devons plus à l’Angleterre, à la France qu’au Canada, notre patrie.C’est faux, s’écrie l'orateur avec énergie, et nous devons nous appliquer à combattre ces fausses notions qui ont pour premier résultat d’oblitérer encore davantage chez nous les saines notions de la conscience, de l’honneur et du vrai patriotisme canadien, qui est l’amour du Canada surtout et avant tout.L’éducation au foyer S’adressant ensuite aux dames, M.Bourassa énumère les principaux devoirs de l’éducation au foyer.Nous avons descendu la côte, mesdames, nous allons la remonter ensemble, C’est à vous de nous donner l’exemple, vous, nos guides et nos inspiratrices dans la restauration de la conscience, de l’honneur cl du patriotisme.L’action de la mère au foyer peut faire beaucoup ; ce n’est pas une action publique, mais une action intime qui atteint les fibres intimes de chaque individu.L’éducation joue un grand rôle, à condition qu’elle repose sur une matière première.Et le conférencier cite avec justesse les paroles d’un Jésuite, excellent éducateur : “ Vous nous reprochez le peu d’éducation que l’on donne aux enfants qui nous sont confiés ; mais que voulez-vous ?Vous nous apportez du plâtre et vous voudriez que nous en faisions des statues de marbre ?” L’éducation première revient à la mère à qui incombe le devoir de refaire la conscience nationale par la formation de l’âme et du coeur de l’enfant ; et c’est un devoir beaucoup plus pressant que de courir au droit de voter ! Il faut donc la matière première, mesdames, et n’ayez pas peur d’en donner.Ce n’est pas à l’heure où les civilisations sont entraînées dans le délire des conflits, oue nous avons le droit de cesser de jeter la semence de vie dans la terre d’où germent les moissons, 11 ne suffit pas de donner des enfants, il faut les conserver, les garder.Bien des mères se réjouissent d’avance des jeunes bébés qui leur formeront une couronne d’anges au ciel, et peuvent négliger les soins à donner aux enfants.C’est une fausse conception.“ Occupez-vouc de réchapper vos enfants.Dieu se chargera d’en faire des anges ! ” M.Bourassa rend hommage alors à l’oeuvre de la Goutte de lait, oeuvre admirable si utile et si nécessaire, qui a sauvé de la tombe déjà ouverte nombre de jeunes enfants.Les mères ne doivent point oublier non plus qu'il faut garder aux enfants le maximum de force.Surveillez avec soin les perturbations qui peuvent s'introduire dans te système physique et prévenez leur emprise définitive sur le pauvre petit être.Il existe une erreur fatale dans l’éducation des jeunes enfants ; c’est de croire que les facultés de l’enfant, où germeront les principes de l’honneur, de la conscience et du patriotisme, ne se développent qu’à l’âge de raison.Non ! elles se forment beaucoup plus vite ou'on ne le croit.Vous devez donc, mesdames, vous faire une règle de conscience de la notion de vos devoirs, et songer qu’ils commencent avec la toute petite enfance.Il faut connaître, la hiérarchie des devoirs, et ne pas perdre de vue que l'enfant n’a pas été créé pour lui tout seul, mais pour autrui, pour Dieu d’abord, pour la famille ensuite, et pour la nation.La religion et la foi L’enfant a été créé pour Dieu et c’est ici que la religion et la foi jouent leur rôle consolant.Inculquez à l’enfant les notions salutaires de la foi chrétienne, mais que ce ne soit pas une formation routinière, que ce soit là un •moyen pour le tenir plus lard tourné vers Dieu pour la gouverne de sa vie privée et publique.Développez chez L’enfant les hautes notions de la morale, de l'honneur et de la probité, à l'ombre des verths familiales dont vous entourerez avec vigilance son édu-cuUnj, «rentière.Pour la patrie! L’enfant doit connaître l’exacte notion de sa patrie.Mesdames, c’est un devoir pour vous d’apprendre à vos enfants que la patrie c’est le Canada: c’est élémentaire.Car l’enfant rencontrera plus tard des hommes, qui lui parleront des autres pays, qui lui prêcheront des obligations spéciales envers les autres nations, mais qui ne trouveront pas le temps de lui parler de son propre pays.C’est donc à ta mère d’éveiller l’intelligence de .son enfant aux claires notions de sa patrie.En ce pays, Je patriotisme est compliqué.L’esprit est constamment troublé par des affirmations de rhéteurs qui nous prêchent sans cesse des devoirs nouveaux.On oseille entre l’amour de la France qui n’est pas notre patrie, et l’amour du Canada, entre ce que nous devons à l’Angleterre et ce qu’il faut donner à la patrie.Cette multiplicité de devoirs patriotiques a créé une notion fausse en ce qui concerne le véritable patriotisme canadien.Un grand nombre de Canadiens-français oui cru et croient encore que leur patrie c’est le Québec et que le Canada tout entier, en dehors de leur petite patrie, ne mérite point leur sympathie.Non! nous n’avons pas le droit de ne pas considérer le Canada tout entier comme notre patrie et la seule, car nous sommes des Canadiens.On peut déplorer certaines actions malheureuses perpétrées en d’autres provinces, on peut différer d’opinion également: la libre et franche discussion est de mise.Mais il faut comprendre que tout ce qui passe dans le Canada comme dans tout le Québec, doit nous intéresser et mériter notre coopération.Les devoirs de famille Les devoirs de famille ! Que de mères, admirables de dévouement pour leurs enfants, mettent une forte dose d’égoïsme dans l’éducation qu’elles leur donnent! Elles élèvent bien souvent à leur point de vue et non au point de vue du tempérament de J’enfant, c’est une erreur.L’enfant a une mission à remplir, que doit-il recevoir de ses parents?Et d’abord l’exemple, et du père et de la mère.Comment la notion de l’honneur se développera-t-elle chez l’enfant, si son père y fait rie larges brèches par sa conduite?Comment la notion de la conscience germera-t-elle en lui, si son père ne l’applique point à la chose publique, s’il entend son papa se gausser des grosses et petites “cochonneries” que lui et ses amis politiques ont accomplies dans certaines menées concussionnaires avec le gouvernement ou dans certaines autres entreprises publiques?Comment recevra-t-il une exacte notion de la justice, s’il voit son père en faire un si triste parti?Comment la notion de la probité se développera-t-elle chez l’enfant, s’il n’entend parler que de confort, à se créer, que d’aisance et de bien-être à se donner! L’enfant doit raisonner, dans le sens propre du mot, les actes qu’il accomplit, mais avec espril d’obéissance et de respect.Il ne faut pas attendre qu’il aille à l’école pour lui apprendre à raisonner, il sera trop tard, car alors sa jeune intelligence aura été faussée.Au chapitre des récompenses et des punitions, l’autorité des parents perd beaucoup de sa valeur morale.Les récompenses, il faut les mesurer, les proportionner à l’action qui les a méritées.Et les punitions ne doivent point varier selon les goûts d’humeur ou les dispositions passagères des parents; le père et la mère ne devraient point punir de la même manière, les actes d’étourderie et les actions mauvaises.Les artes d’étourderie méritent une punition moindre que les actions mauvaises, faites-le comprendre à l’enfant.Les préférencesI quel échec pour la mère, pour le père! Comme elles jettent souvent au coeur de l’enfant un germe d’injustice et d’iniquité.Pour les plus faibles, pour les plus petits, pour le petit malade, la mère se doit une protection toute spéciale, une surabondance de soins, mais elle ne doit point oublier la justice.Que les autres enfants voient dans cette préférence, dans ces procédés différents, non une diminution d’affection, mais un sentiment de justice égale pour tous.Il serait malheureux que les soins privilégiés aux plus petits entraîneraient chez les plus âgés une oblitération du sentiment de l’honneur.En face des maux que nous souffrons à notre époque, le conférencier énumère les principaux devoirs que les enfants doivent pratiquer.L’obéissance, c’est un devoir en corrélation directe du droit de commandement.Mesdames, commandez moins souvent, mais veillez à être bien écoutées.Les menaces perpétuelles.sans aucune forme d’exécution, préparent vos fils à devenir de bons politiciens.Le respect des parents manque trop souvent aujourd’hui, aux enfants, parce que les parents n’ont pas le respect d’eux-mêmes; les querelles et les disputes des époux font vite oublier la majesté du père et de la mère.Franchise, courage et fieté La franchise, et le courage, qualités qu'il faut développer à un haut degré chez les enfants.Par la franchise, l’enfant avouera sa faute, il faut l’amener à rel acte de courage et à celui d’en subir les conséquences.Comme règle de morale, la mère doit exiger de son enfant de lui dire le mal qu’il fait; cette confession courageuse lui apportera un réconfort qui l’incitera à ne plus recommencer.Inspirez-lui l’horreur du mensonge et de la dissimulation et inculquez-lui le culte de la vérité.La fierté, noble passion de l’orgueil.“tourné vers le bien”, est une qualité qui fera grandir l’âme de l’enfant.11 ne s'agit point ici d’une vanité puérile de soi, de ses habits, de la maison qu’il habite, mais de la détermination de ne pas faire quelque chose de mal, de la volonté de bien se comporter et de bien agir.Développez chez le jeune enfant, le désintéressement : que l'enfant cède volontiers ses jouets et ne cherche point à tout accaparer, pour livrer bataille à ses petits frères, moins Jiien partagés, * N ASSURANCE FUNERAIRE r La Société Coopérative de Frais Funéraires 242 RUE SAINTE-CATHERINE EST a le plaisir d’annoncer à ses 60,000 assurés, et au public en général, qu’elle vient de faire le dépôt de $25,000.00 exigé par la nouvelle loi passée à la dernière session du parlement de Québec, et qu’elle a obtenu son PERMIS de faire de l’ASSURANCE FUNERAIRE dans toute la province de Québec.C’est la PREMIERE compagnie de frais funéraires à se conformer à la nouvelle loi; c’est aussi la SEULE compagnie autorisée dans le moment à faire de l’assurance funéraire.él ' ^ J Les personnes qui aimeraient à se renseigner seront les bienvenues à son bureau; tous les renseignements nécessaires leur seront donnés, et elles pourront y voir le reçu de $25,000.00 du trésorier provincial, ainsi que le permis signé par l’honorable W.Mitchell, lui-même.Un nouveau prospectus contenant les nouveaux taux d’assurance funéraire est on voie de préparation et sera envoyé à quiconque en fera la demande.Appelez: Est 1235.Placez votre assurance funéraire dans la Société Coopérative de Frais Funéraire, qui a toujours donné satisfaction depuis 22 ans; ses polices d’assurance sont plus avantageuses que jamais; assurance pour des enterrements de la valeur de $50.00, $100.00 et $150.00; système de polices acquittées, ou système de polices à vie entière; valeur de rachat en argent après cinq ans; montant en argent payable à la mort si on le désire; entin de l’assurance funéraire sous toutes ses formes et contrôlée par le gouvernement de la Province de Québec.Avant de placer votre assurance funéraire, consultez La Ssciété Coopérative de Frais Fonéraires 2(2 RUE SAINTE-CATHERINE EST Ses TAUX sont à la PORTEE de TOOTES les BOORSES Téléphones: Est 1235, oa Est 513.W.-A.WAYLAND, Secrétaire-Gérant.L’esprit de travail, qualité essentielle à l'enfant.Nous avons besoin de l’esprit de travail, ronsciencieux et intelligent.Le Canadien n’a pas assez le fierté de son travail, il se contente souvent de besognes routinières, en se disant qu’il travaille pour le compte d’autres qui se gaussent.Tout travail exige une juste rénumération, pourvu qu’il soit bien fait et le mieux possible.C’est une qualité du travailleur français qui s’applique à donner la pleine valeur de son intelligence et de ses labeurs.Cet esprit de travail, il convient de le former chez l’enfant, afin d’habituer l’enfance à cette gymnastique de la volonté, tournée vers le travail.Une meilleure tenue de l'homme et des manières, autre qualité essentielle pour l’enfant.Au début de la colonie, lord Elgin, visitant nos campagnes, déclarait que les Canadiens-français étaient “un peuple de gentilshommes”.Aujourd’hui, au contact de ta “civilisation supérieure” du mercantilisme, cette opinion s’est modifiée, bien que les bonnes vieilles familles l’aient maintenue à sa hauteur dans les campagnes.Dans les classes ouvrières des villes, il y a des indices que cette “supériorité” se soit manifestée trop ouvertement; cependant ni la bourse, ni les modes, ni les belles apparences ne constituent la supériorité, ni la valeur morale de l’homme.Inspirez, Mesdames, à vos enfants le goût de la simplicité, la culture du beau, le goût du goût, et avec ce sentiment d’honneur, l’enfant évitera plus tard bien des extravagances.Sur ce chapitre, la femme canadienne ne connait point autant que la femme française, la science économique domestique.Toute une éducation est à refaire, la femme doit se tenir au courant des affaires de son mari, afin de partager dans les mauvais jours, les misères et les déboires de son époux.Patriotisme et religion M.Bourassa termine la série des devoirs des mères au foyer, par l’enseignement du patriotisme et de la religion au sein de la famille.Les mères surpassent ici dans cette sphère tout ce (tue les curés, les frères et les soeurs peuvent faire de mieux; elles éveilleront le patriotisme de l’enfant par des récits de l'histoire du Canada et par des contes tirés de notre épopée canadienne si riche et si féconde, en traits merveilleux.Avec cette science, la mère donnera à son enfant l’amour de son pays.L’influence du foyer a une portée profonde jusque dans les actes les plus reculés de la vie de l’homme.C’est aux mères de conserver les vertus qu’elles ont inculquées à leurs enfants et de développer la notion de la conscience et de l’honneur par une atmosphère choisie du foyer.Une des causes d’oblitération c’est la fréquentation d'hommes qui ont fait litière de leurs principes et de leur honneur pour s’enrichir dans des opérations scandaleuses, et se dérober à la justice, tandis que le salon est fermé à ceux qui ont passé par la prison, parce qu’ils ont expié leurs fautes.M.Bourassa s’élève contre le culte de l’or qui menace nos compatriotes, contre ce vice rongeur qui nous entraîne aux abîmes.“Révoltons-nous! s’écrie-t-il contre ce crime de la corruption de l’or, contre ce culte de l’or pour l’or.Les circonstances nous obligent à demeurer associés à la race la plus mercantile du inonde et qui a poussé jusqu'au culte religieux la passion de l’or; mais cessons de l’imiter et de la suivre.Combattons contre cette folfe et alors nous pourrons regarder fièrement vers le passé, qui nous est un exemple vivant, et envisager I avenir avec confiance puisque notre force vitale repose sur cette atmosphère vivifiante qui fera revivre la notion du devoir par le foyer de l’honneur, de la conscience et du patriotisme”.M.Lamarche Avec beaucoup d’humour, M.Lamarche, “paroissien bien compromis” s’acquitte de sa tache de remercier et le conférencier, “fortement accusé”, et les auditeurs.“M.Bourassa vient de nous prêcher le vrai patriotisme canadien; avec son éloquence et son talent, il est allé à la source réelle du patriotisme, non de celui qui se démontre et qui s’affiche, mais de celui qui se ressent et qui se respire.” L’orateur défend la race canadienne, “qui peut se trouver en mauvaise posture ’, du fait que "le coeur du Peuple est encore bon”.Le mal-leur vi-mt de ce ix des nôtres mis en relief par leur rang et leur position, et qui nous trahissent par leurs actions.M.Lamarche a trouvé le mot de la situation en répétant un mot d’enfant bien typique : “Nous autres, nous n’avons pas plus de bobos que les autres, mais nous les avons tous dans le visage!” Après le bref discours de M.Lamarche, M.Lapierre a chanté deux chansons, et l'assemblée se disperse au son de l’“0 Canada”, entonné par l'orchestre du cercle.NOS BESOINS ET LES DROITS DE PEAGE DU PONT VICTORIA LE GRAND TRONE VEUT LES AUGMENTER DE UN POUR CENT.Le maire Gordon de Saint-Lambert a annoncé hier au conseil qu'à partiir du mois prochain les droits de péage sur le pont Victoria seront augmentés rie.un pour rent.Le conseil a, séance tenante, adopté une résolution, par inquelic on proteste contre cette mesure, qui serait grandement au désavantage de la rive sud.On a envoyé copie de la résolution aux autorités du Grand-Tronc; on croit aussi que toutes les mu ni oip alités avoisinantes protesteront contre cette nouvelle hausse.En augmentant les droits de péage, cela signifie que île trafic sera réduit d’autant.Les automobilistes qui visitent Saint-Lambert et la rive sud en particulier ne viendront pas cet été et de plus cela coûtera moins cher d'envoyer les marchandises par les eonvois, alors le trafic et le1 commerce s’en ressentiront.LES VOTRES VB—f—HmmmummmmÊHimHmmmÊimi - - mit- m .i.-1-,—rn-rn-mTwrmM—————umm.—NOUS avons besoin de travaux d’impressions : c’e& notre grande source de revenus.VOUS avez besoin d’impressions quelconques : en-têtes de lettres, enveloppes, fa&ures, circulaires, cartes, affiches, progranv mes, pamphlets, etc.NOUS sommes en mesure de vous donner pleine satisfadion, parce que nous possédons un outillage parfait et nous avons des ouvriers très compétents.VOUS n’avez ailleurs ni ouvrage mieux fait, ni plus bas prix, ni plus de promptitude.En outre, si vous nous confiez vos izrpres-sions, vous contribuez à l’expansion de notre oeuvre.NOTRE réprésentant ira vous voir sur demande.LE DEVOIR 43 rue SAINT-VINCENT TKLBPHONR MAIN T401 HORS DE COMBAT Ottawa, 21.-— La dernière liste des hoirs de combat porte cinquante noms et un nombre très restreint de morts y figure.Cette liste comprend trois Montréalais et six Canadiens-français de 1a province et d’ailleurs: Malade des gaz asphyxiants.— Le caporal Archibald Baillée, 2G!)I ave- nue du Parc.Gravement malade.— L.'H.iB 2t):i8 rue Mance.Blessés.— Paul Landry, .Chid ter, Québec ; Léonard Comeau, Ti Ton.Ontario ; J.A.Fournier, Sai IHélène de la Croix, Québec; Geoi Léger, Vallcyfiehl, Québec; Solor | l(eblunc, .petit Bras d’Or, Nmm 'Brosse. 6 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 21 MARS 1917 VOL.VIH.— No 67 [commerce et finance] LA MATINEE À LABOURSE LES AFFAIRES SONT MODEREMENT ANIMEES, MAIS LES COURS REALISENT DES GAINS PARFOIS IMPOSANTS — LE LAURENTIDE.ÇA ET LA La séance de ce matin a été modérément active, à la Bourse de Montréal, les aciéries continuant de faire saillie.Le marché était contenu dans des limites sensiblement plus larges qu’hier et l’ensemble des cours poursuivaient leur marche ascendante.Le Steel of Canada occupe encore l’avant-scène, pour ce qui est du nombre des opérations tout au moins, débutant par un gain de trois quarts de point, à 69, abandonnant une demi-point et remontant à 68 8-4, à midi.L’Iron vient en second lieu avec des cours s’éloignant peu du niveau précédent, oscillant entre 68 3-4 et 68 3-8, pendant que le Scotia demeure à 1U2.Le Peter Lyall poursuit sa marche en avant, s'établissant cette fois à 75; le Can.Cement monte à 65; le Smelters majore notablement son cours, à 32 et demi (ex-dividende) ; le Canada Car privilégié se présente à 71 et demi; 10 parts de Dom.Bridge s’absorbent à 135; et le Spanish River de préférence se traite à 55, recouvrant ainsi les deux points perdus hier.L’action Maple Leaf est remarquablement forte, s’élevant à 115, mais se ramenant à son niveau d'ouverture, soit 114 1-4; 10 parts tie Dom.Textile trouvent preneur à 83 1-2; le Shawinigan s’inscrit à 125 et demi, c’est-à-dire en plus-value d’un demi-point; le Can.Steamship fail 39 et demi; le Toronto Railway se fixe à 89 et demi (ex-dividende); le Cnn.Gen.Electric est stationnaire, à 109 (ex-dividende); le Quebec Rail- L’état financier de la E.-W.Bliss Company, de New-York, pour l’exercice arrêté le 31 décembre 1916, fait ressortir ses recettes nettes, après défalcation du dividende sur les actions de priorité, à $10,465,321, équivalant à $418.61 par rapport à chacune des 25,000 actions ordinaires émises par la compagnie, comparativement à $5,432,101, ou $217.28 par part, gagnés en 1915.¦>P * # A une réunion do son conseil d’administration, la Laurentide Company n placé, hier l’après-midi, ses $9,600,000 de capital-actions sur un pied de 10 pour cent l’an, par une déclaration de dividende de 2 1-2 pour cent, pour le quartier en cours.T.e dividende était dp 8 pour cent l’an, depuis l’été de 1911, alors que la compagnie a revêfu la physionomie qu’on lui connaît aujourd’hui en absorbant l’ancienne Laurentide Paper Company.Et comme l'exercice financier de la compagnie ne prend fin que le 30 juin, l'augmentation du dividende s’appliquera à deux trimestres, portant le dividende annuel des douze mois en cours à 9 pour cent, ?* * Les administrateurs de la Maple Leaf Milling Company, de Toronto, doivent se réunir lundi, et l’on croit, dans les rercles bien informés, à une déclaration de dividende de ^ pour cent.Charles Bond, de York, ne pourra assister à LES BOURSES ETRANGERES LA COTE NEW-YORKAISE FAIT PREUVE D’UNE VIGUEUR PEU COMMUNE, MAIS SUBIT DE VIOLENTS ASSAUTS DE LA PART DES BAISSIERS.New-York, 21.— Wall Street—La tenue du marché des valeurs reflète les dernières nouvelles de Washington indiquant une phase plus aiguë de la crise internationale, et l’ouverture s’est effectuée par une avance variant de 1 à 3 points, dans les valeurs dites de guerre et de transport particulièrement.Le mouvement des affaires était fébrilement actif et large, à l’exception pourtant du groupe des chemins de fer, où quelques modifications sans importances sont seules à noter.De larges masses de favoris de la spéculation, — notamment d’L\ S.Steel et d’autres valeurs industrielles, de métallurgie -et de spécialité, — ont changé de mains à raison de gains s’étageant d’une fraction à plus d’un point.Cette hausse a été réfrénée par la cueillette des bénéfices et des ventes à découvert (short) et une régression s’est fait jour.Avant la 2 l-2j fin de là première demi-heure, plu-New- sieurs émissions abandonnent tou» l’assem-! leurs gains initiaux et, même, cer TREIZIEME RAPPORT ANNUEL au 31 décembre 1916 de la Société d’Âdministraiion Générale Constituée par Acte de la Législature de Québec, en Mars 1902 SIEGE PRINCIPAL :-35 rue Saint-Jacques, MONTREAL, Canada HlTREAU DE RENSEIGNEMENTS;—— — 41, avenue de l’Opéra Paris CAPITAL SOUSCRIT, $500,000,—CAPITAL PAYE, $125,000 Messieurs, Nous avons LA SOCIETE D’ADMINISTRATION GENERALE ASSEMBLEE GENERALE DES ACTIONNAIRES TREIZIEME RAPPORT ANNUEL.Montréal, 2 mars 1917.’honneur de LA SOCIETE D’ADMINISTRATION GENERALE BILAN GENERAL, LE 31 DECEMBRE 1916 ACTIF , COMPTE CAPITAL de notre Société ainsi que le Avances aux clients.Caiaee.CAUTIONNEMENTS JUDICIAIRES.SUCCESSIONS.FI-DEI-COMMIS ET AGENCES : — Caisse et Placements .projet de placer cette valeur sur ira pied de 10 pour cecnt l’an.Hier, cette entreprise a souscrit $100,000 à l’emprunt de guerre, dit une dépêche de Toronto, et l’on s’attend à des résultats lout à fait imposants, en fin d’exercice.» * * Les recettes brutes de la Southern Canada Power Company, pour les quatre mois expirés le 31 janvier, ressortent en augmentation de 33 pour cent par rsjpport aux chiffres way Se présente à 25; le ürfroff icor'resP0'n.tiants de 1 année dernière, Railway rétrograde à 117 et demi cePen."ant (iue les recettes nettes ac- • .- , disent une supériorité de plus de (ex-droits 3 1-2) ; le Tramway Power fléchit à 38; le Brazilian est ferme, à 43 1-2; Je Brompton Paper, depuis hier régulièrement coté, s’élève à 56; le Laurentide fait un bond en avant, à 191, et revient à 189, à midi; et le McDonald abandonne une fraction, à 15 1-4.’ L’EMBAUCHAGE DE LA MAIN-D’OEUVRE IL SE POURSUIT AUX ETATS-UNIS.— NOS COMPAGNIES DE VOIES FERREES COLLABORENT AVEC LE GOUVERNEMENT.31 pour cent.Quoique le problème de la main-d’o-euvre agricole soit loin d’être résolu pour ce qui concerne les provinces de l’est du pays, c’est surtout dans l’ouest qu’il a atteint Je degré d’acuité le plus avancé, dû eu grande partie au grand nombre de recrues qui se sont enrôlées pour le service d;outre-mer, alors que ces provinces, dont la population n’était déjà pas très dense, avaient besoin de tous leurs hommes pour le développement de leurs immenses ressources agricoles.Comme le “Devoir” l’a déjà itérativement annoncé, on est actuellement à essayer de suppléer à cette rareté de la main-d’oeuvre en recrutant dans les Etals de l’ouest des Etats-Unis, des garçons de ferme qui viendront chez nous aider aux semailies et à .la récolte.11 v a déjà quelque temps que le gouvernement, aidé par les compagnies «le chemins de fer, surtout ]e C.P.R„ s’occupe de cet embauchage chez nos voisins, niais on s’aperçoit qu’il va falloir le pousser encore plus activement, car les besoins se font de plus en plus -sentir à mesure que la saison s’avan- rOBT B IfULOG.NewTwh., Can.Cottons.— Dividendes trimestriels réguliers de 1 pour cent, sur les actions ordinaires, et de 1 1-2 pour cent, sur les parts de préférence, distribuables le 4 avril aux porteurs enregistrés le 27 mars.Le livre des transferts sera fermé du 28 mars au 3 avril, inclusivement.¦Jé -X" Shawinigan Water and Power Co.—¦ Dividende trimestriel régulier de 1 3-4 pour cent, sur les actions ordinaires, payable le 10 avril aux actionnaires inscrits le 29 avril.BOURSE DES MINES Cour* fourni* Dunn and Co., No 86, Montréal.VALEURS par la maison Bryant, rue Saint*Frnnçois-Xatier, DE Arl&nac ., Bailoy .Beaver Chambers Ferland Foster .Kerr Lake La Rose McKinley Darragh Nipiasing Ophlr .Peterson Lake .Seneca Superior .27 .C6V4 .«Vk .1Î • , .0.1 .424 .S3 .51 .715 .10 .12 .01$* VALEURS DE PORCUPINE COBALT De- Offrc.mande.30 07 3 OS 430 55 5.3 815 11% 13 02 Apev ., Dome Extension Davidson Dome Lake Dome Mines .Hollimrer Con*.Jupiter , Kenabeek McIntyre Newray Porcupine Crown Pure Imperial .Porc VIpond Valsüks Out, ciat.Valeu*s ouv C1M, 4bips Hold.10 lï Mtl Cotton 51 “ pr.» oO saH .Priv lôi Asbestos Cn 20 MX.& Me ** priv.4S Mont.Te! eg Peimic.Mont.Tram n.C.F’K A: P ." Debcn j Bra T l.&p îôr% 13=.; Nat Brew’s .Calgary Po.“ pr«v j: Can ‘•ar.31 Nipissing.< 1 ¦i'; x .a s.otcl,.102), ictï; fan.Ctîfi " priv ’ nriv.Vi OgtlT.Mill.;i:> j LÎ0 Ca.Convîr „ ” priv C.O.K ubbc*r .Ol'.t.St.Pro.1 ;s “ priv.“ priv.* .r.ram.Ot.L 6» ‘Utt.CarM’g DIIV rO 73 IOlt.l.t- f.Can.Fair, pr Ou.Tradin' Can.Forg’ga "m ' Paton Mfg.priv.l'enmans.Cftn.O râlév \i)'J *08 “ priv.Can.Loco.'Pcnn.W AP.1 84k priv.«-T3; Porto Rico.Can.Pacif 160 158»,., Price Bros.1 115 c an.&.Lmcs Can.Voting «0 ^i>>.UUtfbsc Rf H lord on P.23 « 24V 120 ! us1/ C New V T.1 " priv.“ priv.•• Dcb.84!'„ Sawyer M'v j “ priv.Carriage F.hhavrinig.128 125^ " priv.,.j Sherwiu \V .Civic Inve | sn-i! >VA\ " priv.! ^ Co.M.4 Sni 3-‘% crus.W ock La Crown Rç* 84 1 “ priv.Let.Ln.K v 1!UJ ^pa.Rir.Co 18 1 TV, Rights /.k j ba4| ‘ pr.v.f»Ô 54 Dom liriilg* I35?,l Rt.( o.of C, Gf i Dom.Canns 2.4 pnv.“ priv.lor.Hr .sàR 89 Dorn.Coal p ïooke Bro Doîu.T.pf .à!‘/; • • 1 pnv 76>; Dom.S.Co •.ciS-V ! n ri (litv nri “ Textile' " priv.«4 j Tuck.Tob nnv.! : : Duluth Sup ;Twtn City.*• nriv.i'Vayugama 8*4 79 Co if.jWcf?*.ïnd.K urtv.•16 ' .1 West Koo’v : Halifax R.V.“ priv.1 Hill.Collie.W i u u.Ky '8 70 ’¦ priv.HolJ.NllMCv Windsor UT | 111.Traction Banques — " priv.! .j Br.No.A m.Int ere.Coal “ priv.Kaministiq 8.ï j ; Commères ih ‘Hamilton.Laurentide.'.18.» : 1 â8 jliochelaga 14.* L.oi W*d C 126 IImpérial ." pnv • a > i Merchaat* iu; Lyall Const .77 Molson» 17 SL; MacDonald \b':A li1^ Montréal.223 211 Mackay .I .Nationale.*' nnv ! 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elles se sont mises immédiatement en marche par détachements et, tout en agitant les drapeaux rouges, ont entonné la Marseillaise russe, accompagnées par leurs fanfares.A la demande du grand-duc Nicolas.le général Alexieff, chef de l’état-major, a lu la formule d’abdication du tsar et exhorté ses soldats à demeurer loyaux au nouveau gouvernement.N.D.L.R.— Des rapports contradictoires disaient (tue le grand-duc Nicolas commandait tantôt les armées du Caucase, tantôt à d’autres endroits.On verra par cette dépêche qu’il est sur le front de l’est et possède le commandement en chef des armées.NOMBREUSES ARRESTATIONS.Londres.21.— Le clergé orthodoxe de Kiev, Russie, a reconnu le nouveau gouvernement, mande le correspondant de l'agence Reuter à Pétrograd.On rapporte que le gouverneur général Gondatli, de la province sibérienne d’Amur, et le général M-est-chenkoff, commandant des troupes dans cette province, sont sous arrêt.Le (inc de Mrcklenburg-Strelitz a été arrêté el conduit devant la Douma.La maison de Meekîenburg-Strelitz est allemande.Le due Charles, cousin du grand due, s'est fait naturaliser Russe quelques jours avant le début de la guerre.Le général baron Fredericks, ministre de cour de l'empereur Nicolas, a été arrêté à Gomel, à la gare, et enfermé dans un hôtel, sous bonne garde.(Le baron Fredericks était sur le convoi impérial avec le tsar, à Vi- L’agent de la sûreté Lajoie, agissant d'aiprès les instructions du chef de police, déposait une_ plainte hier après-midi, devant le juge Lanctôt, ! contre l’échevin Ménard et son père jGordien Ménard : il les accuse d’avoir conspiré pour frauder la ville pour une somme de $2,000.Le détective Lajoie a également déposé une plainte contre Armand Major, l’accusant d’avoir obtenu $84 de la ville sous de fausses représentations.A la suite de ces plaintes, des mandats d’arrestations ont été émis contre les acousés ; ils devront comparaître devant les tribunaux pour répondre aux accusations qui sont portées contre eux.L’élude Cusson, Geoffrion et Geof-frion.occupe pour la ville.ECHO DE L’ENQUETE PANNETON Lorsque le bureau des commissaires, il y a quelques semaines, don-nail .instructions de prendre des procédures contre les personnes dont les noms étaient mentionnés dans le rapport de Me Aimé Geoffrion, c.r., on demanda immédiatement l’émission d'un bref d’injonction pour les empêcher de donner suite à leur résolution.Ce ne fut que cette semaine que le contentieux notifiait ie bureau que le tribunal avail mis de côté les obstacles aux poursuites et qu’il pouvait réitérer ses instructions à M.Geoffrion.Les plaintes déposées contre Gordien Ménard, père et fils, et Armand Major sont basées sur l’enquête conduite par le juge Panneton, sur l’affaire des égouts de Bordeaux.De bonne heure, en décembre 1U10, les commissaires demandèrent à Me Geoffrion de bien vouloir leur indiquer les personnes contre lesquelles ils pourraient intenter des poursuites civiles et criminelles à ce sujet, en s’appuyant sur le rapport du juge enquêteur.Il leur répondit en leur déclarant que des procédures pouvaient être prises, dans les deux cas, contre les acousés sus-mentionnés VEUriA PAIX LA REVOLUTION RUSSE MODIFIE L'ATTITUDE DE BERLIN, ET DES AGENTS BOCHES SONT ENVOYES CHEZ LES NEUTRES POUR DECOUVRIR CE QUE VEUT L’ENTENTE.LA VILLE PEUT AGIR SANS CRAINTE “Je «e prétends pas affirmer, disait M.Geoffrion dans son rapport, que les procédures légales dont je viens de parler auront du succès.C’est une question à laquelle per-j sonne ne peut répondre avec certi-l tude.Mais je trouve, à mon avis, que ! l’existence des faits requis justifie; ces procédures.Et même s’il arrivait que ces actions fussent déboutées, la ville ne devrait pas craindre, selon moi, d’action en dommage.” LES PLAINTES.La plainte faite contre Gordien Ménard fils, porte que de mai 1915 jusqu’à février 1916, en compagnie, de son père, il a conspiré pour voler j la vüle de Montréa', et la frauder1 sous fausses représentations des > choses suivantes d’une valeur d’en-1 viron $2,000, à savoir: 2,000 verges de terre, 600 voyages de pierre, 2 voyages de sable, de plus toujours de connivence avec son père il a, i sous fausses représentations obtenu; $100 en faisant travailler à son j compte les employés de la ville, alors; qu’ils étaient censés travailler pour I ! la corporation.De son côté Gordien Ménard père,; est inculpé d’avoir, alors qu’il était ' à l'emploi de la vide, conspiré avec’ son fils pour voler et frauder la ville d’une somme d’environ $2,000, à savoir: 2,000 verges de terre, 60U voyages de pierre, 2 voyages de sable, 130 sacs de ciment subséquemment remis, de la dynamite, des fusées, des détonateurs, valant $11.77, il a de plus obtenu $100 de la ville en faisant travailler les employés de la 'corporation pour son compte, en outre il aurait obtenu de ta cité depuis mars 1915 jusqu’à l'automne de la même année $126 par l'entremise d'un nommé Roméo Purent, qui disait avoir iravaillé pour la ville lorsqu’il retirait son salaire, enfin il aurait volé du bois de la corporation pou.1- une valeur de $3.00 lui devant servir pour construire un perron, volant aussi $2.00 à la ville en faisant travailler un des employés au dit perron.La plainle contre M.Armand Major porte qu il a volé 25 poches de ciment valant $17.50, et de plus a i obtenu sous de fausses représen-Itâtions de son frère, Philippe Major, $84.00 en représentant faussemtent iqu ii avait gagné ce montant en travaillant pour la ville.Il souffrait d’une affection cardiaque • sérieuse “FRUIT-A-TIVES” .4 FAIT PROMPTEMENT DISPARAITRE LE DANGER.shera, à 125 milles au sud-est de Pétrograd, quand Sa Majesté a appris sa déposition.Gomel est situé dans la Russie méridionale, dans le voisinage du littoral de la mer Noire).UN CANARD DELÀ ‘‘PRESSE” La “ Presse” publiait lundi soir une nouvelle de quelques lignes, datée de Québec, et portant que M.l’abbé Thellier de Poncheville de-vait se rendre à Québec, durant la semaine sainte, prêcher la retraite des hommes de profession.Le con-; frère est nécessairement mal renseigné, puisqu’on nous répond ce ma-| tin, avec surprise, au séminaire St-, Sulpice, que cette nouvelle ne pou-| vait pas être authentique et qu’il ; n’est pas possible qu’on rompe cette ] année avec la coutume qui veut que i fous les ans le prédicateur de la station quadragésimalc prêche la re-; traite des hommes, à Notre-Dame de j Montréal, au cours de cette semai-i ne.j CAUSERIE AU RITZ-CARLT0N | Une série de conférences instruc-j lives se donnent au Ritz-Carlton, depuis le 22 février, tous les jeudis j soirs, sous les auspices de la Montreal Natural History Society.Celle de demain soir portera sur les “Forêts du Canada, leurs produits et leur conservation’' : elle sera donnée en français, par M.G.C.Piché, forestier en chef de la province de Québec, sous le patronage de Mgr Bruchési, archevêque de Montreal L’entrée est libre.LE BOMBARDEMENT DE MQNAST1R PRES DE 60 CIVILS DONT 25 FEMMES ET 31 ENFANTS, ONT ETE TUES.Corfou, Grèce, 20, par voie de Londres, 21.— Les obus contenant (les gaz asphyxiants que les Bulgares ont jetés dans la ville ouverte de Monastir, dans leur violent bombardement du 17 mars, ont tué plus de 60 civils, dont 25 femmes et 31 enfants, dit le bureau de la presse serbe.Le bureau a reçu la dépêche suivante de Salonique: “Selon des rapports supplémentaires, le nombre exact du terrible bombar-denient effectué contre la ville ouverte de Monastir, le 17 mari, par les Bulgares est le suivant: tués : 5 vieillards, 9 femmes, 5 enfants.Blessés: 2 vieillards et 2 femmes.Tués par les gaz asphyxiants : 6 vieillards, 25 femmes, 31 enfants.Souffrent des effets du bombardement 61 personnes, qui ne s’en remettront pas, croit-on.Londres, 21.— Une dépêche de la Haye au “Times” dit qu’une nouvelle proposition de paix allemande est en préparation.Cette dépêche dit que des Allemands éminents ont visité récemment la Hollande et la Suisse dans le but de savoir au juste quelle est l’attitude actuelle de la Grande-Bretagne au sujet de la cessation possible des hostilités.L’agent envoyé en Suisse serait un homme d’affaires allemand des plus en vue, et l’un des agents envoyés en Hollande est un fonctionnaire du bureau de la guerre allemand.Ce dernier agent, tout en disant qu’il n’a pas autorité pour parler au nom du gouvernement allemand, aurait dit que la révolution russe a changé entièrement la situation, que l’Allemagne ne peut prétendre plus longtemps vouloir libérer les provinces russes de la Baltique, et qu’elle serait prête à s’occuper du projet de rendre la Pologne à la Russie sous une forme quelconque d’autonomie.11 aurait encore dit qu’il croit que la révolution en Russie a rendu possible pour l’Allemagne de discuter des conditions de paix plus favorables à l’Entente.| Un autre visiteur en Hollande, continue le correspondant, a essayé de connaître l’attitude de l’Entente au sujet d’un programme gé-, néral d’autonomie pour les races I d’Europe, principalement au sujet de l’Autricne-Hongrie.Le correspondant dit que bien que ces gens prétendent ne pas voyager au nom de leur gouvernement, leur voyage aurait été absolument impossible sans la connivence de Berliti, vu toutes les difficultés qu’il y a pour se procurer des passeports.SERIEUSE AGITATION CHEZ LES TEUTONS Londres, 21.— Quelques-uns des journaux du matin donnent de l’importance aux rapports de T.S.F., reçus de Suisse et disant que la nouvelle de la révolution russe a causé une sérieuse agitation dans quelques-unes des villes industrielles de l’Allemagne.Parmi ces villes se trouvent Leipsig, Dresde et Munich.On dit que des grèves et d’autres troubles ont éclaté dans ces villes.Une rumeur semblable arrive d’Amsierdam, mais on ne sait pas de quelle source elle est partie et on ne peut en obtenir la confirmation.632, rue Gerrard est, Toronto.' Deux ans durant, je souffris de digestion très défectueuse et de gaz d’estonuu'JLe mat atteignit ensuite le coeur et j’éprouvai des douleurs par tout le corps, à tel point que je pouvais à neine me mouvoir.J’essayai toutes sortes de remèdes, mais aucun ne me fit dé bien.Je décidai enfin d’essayer “Fruit-a-tives”.J’achetai la première boîte en juin dernier et je suis bien aujourd’hui, après n'en avoir pris que trois bottes.Je recommande “Fruit-a-tives” à tous ceux dont ia digestion est défectueuse.” Fred J.CAVEEN.50 sous la boîte ; 6 pour $2.50 ; boîte d’essai,, 25 sous.Chez tous les marchands ou envoyé franco par Fruit-a-tives, Limitée, Ottawa.Un train qui fait le service de Pe-terboro à Port McNicoll a été dirigé sur la scène de l’accident, et a pris les voyageurs du train de Toronto.Des médecins de Norwood et de Havelock ont prodigué leurs soins aux blessés.Oeuvres diverses de M.Henri Bourassa EN FRANÇAIS: La Convention douanière, (1911).La Conférence impériale et le rôle de M.Laurier, (1911) Pour la justice, (1912).Le Devoir, son origine, son passé, son avenir, (1915) La langue française au Canada, (1915) .Le Devoir et la guerre — Le conflit des races, (1916) Hier, Aujourd’hui, Demain, (1916).Le problème de l’Empire, (1916).EN ANGLAIS: The Reciprocity Agreement, (1911).The Spectre of Annexation, (1912).The Duty of Canada at the present hour, (1915) The Foreign Policy of Great Britain, (1915) Canadian Nationalism and the War, (1916) .Independence or Imperial Partnership?(1916) .$0.16 .25 .10 .10 .15 .15 .75 .10 $0.25 .25 .10 .25 .10 .25 LES EMPLOYES DE L’ARMURERIE ROSS UNE RESOLUTION ADRESSEE AUX MINISTRES FEDERAUX.A toute commande par la poste, ajouter 2 sous pour chaque brochure à 10 sous, 3 sons pour chaque brochure à 15 ou 25 sous, et 10 sous pour "Hier, Aujourd’hui, Demain”.OFFRES SPECIALES: Hier, Aujourd’hui, Demain Le Devoir et la guerre ensemble .Le Problème de l’Empire Hier, Aujourd’hui, Demain 1 Independence or Imperial Partnership?j $1.00 franco ensemble .1.00 franco Toute commande doit être adressée à l'auteur, au bureau du Devoir.Les remises par chèques, mandats, etc., doivent être payables au pair à Montréal et porter le timbre de guerre.! PROVINCE DE QUEBEC, district de Mont Ouébec 21 __ les pmnlnvôe ,1„ ' rtnl.Cour Supérieure No 3825—Donalda Bé- Vwc Uifl r ,, emP*°>es Mc lair, veuve de Ali’red faquin, do Montréal, ia ROSS HltlC LO.ont tenu hier sou- demanderesse, VS.Uldéric Bélair, du même une nombreuse assemblée, dans la .«eu.Ue 30me jour de mars 1917, à 10 heu-salle de la Cour du recorder à l’hô- r.c‘s d
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